# tableau Tableau Desktop Public and Web Authoring Help (public) - Full Documentation [Passer au contenu principal](#main-content) # Mise à niveau d’extraits vers le format .hyper Dans Tableau version 2018, nous avons introduit le format `.hyper` pour les extraits Tableau en remplacement de l’ancien format `.tde`. Le format `.hyper` est le format standard utilisé par Tableau pour créer des extraits depuis 2018, et la grande majorité des extraits sont désormais des fichiers au format `.hyper`. Depuis début 2023, Tableau a cessé de prendre en charge le format `.tde` sur Tableau Cloud et Tableau Public. Pour en savoir plus sur cette obsolescence, consultez ce [billet de la communauté Tableau](https://community.tableau.com/s/feed/0D54T00001BHiGwSAL). ## Arrêt de la prise en charge des fichiers .tde Le format `.tde` pour les extraits Tableau est obsolète depuis le début 2023. Ce format a été remplacé par le format `.hyper` en 2018, mais reste valable pour les fichiers téléchargés jusqu’en mars 2023. - Ce changement est intervenu pour Tableau Cloud et Tableau Public à partir de mars 2023. - Depuis la version 2023.1.0 de Tableau Server, le téléversement de fichiers au format `.tde` est désactivé. - 2024.2 est la version la plus récente de Tableau Desktop qui prend en charge les classeurs, sources de données ou favoris au format .tde. Les versions 2024.3 et ultérieures prennent uniquement en charge le format .hyper. ## Mettre à niveau manuellement votre extrait .tde dans Tableau Desktop Si vous gérez les extraits localement, vous pouvez mettre à niveau manuellement votre extrait au format `.tde` vers un extrait au format `.hyper` dans Tableau Desktop. **Remarque** : Cette fonctionnalité n’est disponible que dans Tableau Desktop versions 2024.2 et antérieures. 1. Dans Tableau Desktop, ouvrez un classeur utilisant un extrait `.tde`. 2. Sélectionnez la source de données d’un extrait dans le menu Données, puis sélectionnez Extrait \> Mettre à niveau. 3. Sélectionnez Fichier \> Enregistrer pour enregistrer le classeur et terminer la mise à niveau de l’extrait. [Passer au contenu principal](#main-content) # À propos des modèles de données avec relations multi-faits Les relations multi-faits vous permettent de créer des sources de données avec plusieurs _tables de base_. L’utilisation de plusieurs tables de base dans votre modèle de données vous permet d’effectuer une analyse multi-facteurs dans Tableau. En créant des _arborescences_ de tables ancrées dans une table de base, vous pouvez modéliser des structures de données avec différents domaines conceptuels et les connecter à l’aide de leurs caractéristiques partagées. Ce type d’analyse est souvent désigné sous le terme d’analyse multi-facteurs, de dimensions conformes ou de dimensions partagées. Dans Tableau, c’est ce que nous appelons un modèle de données avec relations multi-faits, parce que vous utilisez des relations pour créer ce modèle de données. Un modèle de données avec relations multi-faits contient toujours plusieurs tables de base. Les tables de base sont les tables les plus à gauche du modèle de données. Pour des conseils qui vous aideront à déterminer les tables à utiliser comme tables de base, consultez [Quand utiliser un modèle de relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_mfr_when_to_use.htm). ![un modèle avec des tables de base multiples dont une arborescence mise en évidence](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_build_highlightedtree.png) Un modèle de données avec des tables de base multiples dont l’arborescence d’une table de base est mise en évidence. ## Niveaux de relation Les modèles de données avec des tables de base multiples permettent de déterminer la relation (ou l’absence de relation) entre les éléments de données avec beaucoup plus de souplesse. **Remarque** : Le niveau de relation n’est pertinent que dans les modèles de données avec des tables de base multiples. Avant les modèles de données avec relations multi-faits, tous les éléments étaient liés (dans une seule source de données), ou bien aucun ne l’était (fusion à travers plusieurs sources de données). **Relation dans le modèle de données** Les tables sont connexes, non connexes ou partagées en fonction de la structure du modèle de données. Dans une source de données, la relation entre les tables est une constante. Voici une brève présentation :  - Les _tables connexes_ sont dans la même arborescence. - Avant la version 2024.2, toutes les sources de données étaient des sources de données à table de base unique comportant une seule arborescence, et dans une source de données à table de base unique, toutes les tables sont connexes. - Les _tables non connexes_ sont dans des arborescences différentes. Les tables de base sont toujours non associées les unes aux autres. Les tables situées en aval d’une table de base exactement ne sont pas non plus associées aux tables d’autres arborescences - Les _tables partagées_ ont plusieurs relations entrantes et appartiennent à plusieurs arborescences. - Les tables en aval d’une table avec plusieurs relations entrantes sont également considérées comme des tables partagées. **Relation pendant l’analyse** Les champs peuvent être associés, non associés, pas encore associés, associés de manière ambiguë ou ils peuvent agir comme des champs d’assemblage. La relation entre un groupe de champs est déterminée feuille par feuille en fonction de la structure du modèle de données, des champs activement utilisés (c’est-à-dire sur les étagères sous forme de piles) et de la nature de ces champs (dimensions ou mesures). ![visualisation simple avec deux champs non associés, l’un sur les lignes et l’autre sur les colonnes, et avec une infobulle non associée](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_unrelatedtooltip_example.png) Pour créer une visualisation avec des champs à partir de plusieurs tables, Tableau doit effectuer des jointures en arrière-plan pour calculer les valeurs. Le type de jointure utilisé dépend de la [relation des champs](#fieldlevel). Voici une brève présentation :  - Quand des _champs associés_ sont utilisés dans une visualisation, les dimensions font l’objet d’une jointure interne et les valeurs de mesure sont décomposées par les dimensions. - C’est un peu plus compliqué que cela : des jointures supplémentaires peuvent être nécessaires en arrière-plan pour garantir qu’[aucune valeur de mesure n’est laissée de côté](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/relationships-tableau-data-model). Par contre, dans une visualisation qui ne comporte que des dimensions, les dimensions connexes font l’objet d’une jointure interne et c’est l’idée principale à retenir ici. - Il s’agit du même comportement que les modèles à table de base unique. - Quand des _champs non associés_ ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_icon_unrelated.png "icône Non associé") sont utilisés dans une visualisation, les dimensions font l’objet d’une jointure croisée. Les valeurs de mesures sont définies au niveau de la table (c’est-à-dire qu’elles sont agrégées localement en une seule valeur pour l’ensemble de leur table) et répétées. - Il est également possible que des champs ne soient _pas encore associés_ ou qu’ils le soient _de manière ambiguë_, ce qui signifie que pour la combinaison de champs actifs, il y a différentes façons de résoudre les relations entre leurs tables. Face à un cas ambigu, Tableau traite les champs comme non associés. - Lorsque les champs sont _assemblés_ ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/MFR_icon_related.png "icône d’assemblage") sur la base d’un champ partagé, une jointure externe est effectuée sur les dimensions. Les valeurs de mesures sont agrégées au niveau des dimensions selon lesquelles elles peuvent être décomposées et répétées. - Les _dimensions d’assemblage_ sont similaires aux [champs de liaison dans la fusion des données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/multiple_connections.htm#define-blend-relationships-for-blending). Les résultats sont calculés pour chaque paire de champs associés, puis les valeurs non associées sont assemblées entre les valeurs partagées de la dimension partagée entre elles. Tous ces concepts et définitions sont abordés en détail plus loin dans cette rubrique. Aparté sur les dimensions et mesures Dans Tableau, les _mesures_ sont des _agrégations_ : elles sont agrégées jusqu’à la _granularité_ définie par les _dimensions_ de la vue. La valeur d’une mesure dépend donc du contexte des dimensions. Par exemple, le « nombre de boîtes de céréales » varie selon qu’il s’agit du stock total ou du nombre de boîtes par marque. Les _dimensions_ sont généralement des champs de catégorie, tels que le pays ou la marque. Dans Tableau, les dimensions définissent la granularité ou le _niveau de détail_ de la vue. Nous souhaitons généralement regrouper nos données en repères selon une combinaison de catégories. Les dimensions que nous utilisons pour créer la vue déterminent le nombre de repères que nous avons. Lorsqu’une mesure est utilisée sans aucune dimension, on dit qu’elle est _limitée à une table_. Cela signifie que sa valeur est la valeur entièrement agrégée pour toute la table. Dès qu’on utilise une dimension telle qu’une marque dans la visualisation, la mesure est ventilée avec précision. Le nombre total de boîtes de céréales est désormais établi par marque. L’_agrégation_ fait référence à la manière dont les données sont combinées. Dans Tableau, l’agrégation par défaut est SOMME. Vous pouvez remplacer l’agrégation par d’autres options, notamment : moyenne, médiane, total distinct, minimum, etc. La _granularité_ fait référence au degré de détail ou de décomposition de la mesure, qui est contrôlé par les dimensions. Dès lors que la granularité de la mesure n’est pas définie au niveau des lignes (c’est-à-dire désagrégée), sa valeur doit être agrégée. #### Exemple ![une table de valeurs pour le nombre de boîtes de céréales, pour cinq marques et trois tailles de boîtes](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_ex_cereal_rawdata.png) Quelle est la valeur du « nombre de boîtes de céréales »? Eh bien, cela dépend du type d’agrégation et de la granularité définie par les dimensions. - Agrégations : - Somme (ou total) - moyenne - Granularité : - au niveau de la table / entièrement agrégée (les barres bleues dans l’exemple) - Ventilée selon la dimension de la **marque** (les barres colorées dans l’exemple) ![Un tableau de bord avec quatre visualisations : une visualisation pour le nombre total de boîtes au niveau de la table (54), une visualisation pour le nombre moyen de boîtes au niveau de la table (6), puis des versions de ces deux visualisations ventilées par les cinq marques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_ex_cereal.png) ## Indicateurs de relation au niveau des champs Plusieurs indices visuels peuvent vous aider à comprendre le degré de relation entre les champs que vous utilisez dans une analyse. ### Indicateurs de relation sur une feuille de calcul - **Icône Non associé** : Tableau utilise une icône Non associé ![icône Non associé](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_icon_unrelated.png) pour indiquer que les éléments de la vue ne sont pas tous liés. Si vous voyez une icône Non associé sur une pile dans la vue ou dans le volet Données, vous pouvez survoler l’icône [pour obtenir plus d’informations](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/mfr_ownedness_messages.htm). - L’icône Associé ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/MFR_icon_related.png "icône d’assemblage") indique que le champ assemble des champs non associés. - **Noms des champs en gris clair** : les noms de champs s’affichent en gris clair dans le volet Données lorsqu’ils ne sont liés à _aucun_ des champs utilisés sur les étagères. Vous pouvez toujours utiliser ces champs pour l’analyse dans cette visualisation, mais lors de l’analyse, les champs non associés sont [évalués différemment](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm#joinsbyrelatedness) des champs associés. Au passage de la souris, ces champs affichent également une icône Non associé. ![volet Données, avec une table entièrement grisée, et deux champs avec l’icône en forme d’œil barré pour les champs masqués](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_gray_datapane.png) **Remarque** : Dans les versions précédentes de Tableau, les noms de champs en gris clair indiquaient que les champs étaient masqués et que l’option Afficher les champs masqués avait été sélectionnée. Les champs masqués, lorsqu’ils sont affichés, sont désormais indiqués par une icône en forme d’œil cliquable ![icône Champ masqué](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_icon_hidden.png). ### Boîte de dialogue d’avertissement de relation Lorsque des champs non associés sont utilisés ensemble dans une visualisation, Tableau affiche une boîte de dialogue d’avertissement pour vous informer que les champs ne sont pas associés. Ce message apparaît à chaque fois que vous ajoutez un champ non associé afin d’éviter les jointures croisées accidentelles qui pourraient affecter les performances. - Si vous souhaitez utiliser des champs non associés sans assemblage, cliquez sur Ajouter pour continuer à ajouter le champ à la visualisation. - Si vous souhaitez assembler des champs non associés, il est conseillé de faire d’abord apparaître le champ d’assemblage avant le champ non associé. La boîte de dialogue ne s’affiche pas si le champ d’assemblage est déjà utilisé. Pour plus d’informations sur l’utilisation de l’assemblage pour éviter les jointures croisées, consultez [Comment les jointures sont utilisées pour chaque niveau de relation](#joinsbyrelatedness). ![boîte de dialogue d’avertissement de relation affichant un avertissement pour les dimensions non connexes](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_unrelated_dialog_simple_v2.png) Lorsque plusieurs champs sont ajoutés ou sont déjà présents dans la vue, la zone Détails apparaît dans la boîte de dialogue. Agrandissez la boîte de dialogue pour en savoir davantage sur la relation entre tous les champs utilisés et identifier l’origine du problème de non-relation. ![boîte de dialogue d’avertissement de relation avec un message pour les dimensions et les mesures non connexes, et la zone Détails agrandie](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_unrelated_dialog_details_v2.png) Pour que le message d’avertissement n’apparaisse plus du tout, sélectionnez l’option Ne plus afficher cette boîte de dialogue. Vous pouvez toujours faire réapparaître ces messages d’avertissement en les réactivant comme suit : - Dans Tableau Desktop, ouvrez le menu Aide > Paramètres et performances > Réinitialiser les messages ignorés. - Dans un navigateur, effacez vos données mises en cache. Par exemple, dans Chrome, ouvrez le **Menu à 3 points** > **Supprimer les données de navigation...** > sélectionnez « **Images et fichiers mis en cache** » > **Supprimer les données**. ## Relation au niveau de la table dans le modèle de données Dans un modèle de données avec plusieurs tables de base, chaque table de base définit un ensemble de tables connexes et formant une _arborescence_ conceptuelle. Ces arborescences doivent être connectées par une table partagée au minimum pour garantir que la source de données globale est une entité unique. Ce qui aurait pu être auparavant deux sources de données à fusionner à l’aide de champs de liaison peut désormais constituer une source de données unique avec deux arborescences, reliées par les tables partagées contenant ces champs communs. ![deux modèles de données, l’un composé de deux sources de données distinctes, l’une des deux sources de données se superposant aux tables qu’elles ont en commun pour former une source de données unique](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_blending_comparison.png) > [!TIP] > > **Conseil** : le mode de liaison des tables dans le modèle de données a un impact sur la manière dont leurs champs peuvent être associés dans l’analyse. Il peut être utile d’utiliser la boîte de dialogue [Afficher le modèle de données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/viewdatamodel.htm) pendant l’analyse pour voir comment une table s’intègre dans le modèle de données global. Voyons quelles tables sont connexes, non connexes ou partagées à l’aide de cet exemple de source de données. Il existe deux arborescences, l’une créée par la table de base A et l’autre par la table de base B. ### Tables non connexes Les tables de base sont fondamentalement indépendantes. De même, les tables qui existent uniquement dans une seule arborescence ne sont pas associées aux tables des autres arborescences.

La table A et la table X ne sont pas connexes

La table B et la table X ne sont pas connexes

Modèle de données dans lequel les tables de base A et X ont leurs propres contours. Les relations sont représentées en gris clair.Modèle de données dans lequel la table de base A et sa table B en aval ont le même contour. La table de base X a son propre contour. Les relations sont affichées en gris clair.
### Tables connexes Les tables de la même arborescence sont considérées comme étant connexes.

La table A et la table S sont connexes

La table B et la table S sont connexes (par l’intermédiaire de la table A)

Modèle de données dans lequel la relation de la table de base A avec une table en aval est mise en évidenceModèle de données dans lequel la relation de la table B avec une autre table est mise en évidence par leurs relations avec la même table de base, A
### Tables partagées Les tables partagées ont plusieurs relations entrantes. Ces tables appartiennent à plusieurs arborescences et sont partagées entre elles. La table S et la table T sont partagées. ![Modèle de données dans lequel les tables S et T ont toutes deux plusieurs relations entrantes. Toutes deux font partie de l’arborescence de la table de base A et de l’arborescence de la table de base X. ](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_relatedness_tables_shared.png) ## Relation au niveau des champs dans l’analyse La relation entre les champs est déterminée feuille par feuille en fonction de la [structure du modèle de données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/viewdatamodel.htm), des champs activement utilisés (c’est-à-dire les champs présents dans la visualisation sous forme de piles sur les étagères) et de la nature de ces champs (dimensions ou mesures). L’impact de la relation avec les champs sur les résultats d’une visualisation est abordé dans [la section suivante](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm#joinsbyrelatedness). Passons en revue quelques scénarios utilisant le même exemple de source de données. Le nom de chaque champ indique de quelle table il provient, par exemple Champ B de la Table B. Les champs peuvent être des dimensions ou des mesures, sauf indication contraire. ### Champs associés À un haut niveau, les champs sont associés lorsque Tableau peut déterminer clairement comment les évaluer ensemble en fonction d’un chemin de relation au sein d’une seule arborescence. Par exemple, Champ B (de la Table B) et Champ S (de la Table S) sont associés. ![Champ B et Champ S sont associés](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_relatedness_tables_related2.png) ### Champs non associés À un haut niveau, les champs ne sont associés en aucun cas lorsqu’ils ne sont pas associés. Cela peut s’expliquer par le fait que les champs proviennent de tables non associées, par exemple utilisant des champs provenant de deux tables de base. Dans ce cas, les champs des différentes tables de base ne sont fondamentalement pas associés. Par exemple, Champ A et Champ X ne sont pas associés. ![Champ A et Champ X ne sont pas associés](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_relatedness_tables_unrelatedbase.png) Les champs peuvent également être traités comme étant non associés pendant un moment donné, comme dans les cas de relation ambiguë ou pas encore établie. Pour la plupart, vous pouvez compter sur les [indicateurs de relation](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_relatedness_messages.htm) pour vous alerter lorsque les champs ne sont pas associés dans le contexte d’une visualisation. ### Dimension d’assemblage L’assemblage est la manière dont Tableau évalue les champs de tables non associés dans un modèle de données multi-faits lors de l’analyse. Dans une visualisation, l’utilisation d’une dimension d’une table partagée assemble des champs non associés et leur permet d’être évalués simultanément dans la même visualisation. Considérez cela comme une juxtaposition des résultats de deux arborescences en fonction d’une dimension qu’elles partagent. Par exemple, si une visualisation est créée avec Champ A et Champ X, ces deux champs ne sont pas associés. L’ajout de Dimension S introduit un champ d’assemblage. - Champ A et Dimension S sont évalués ensemble. - Champ X et Dimension S sont évalués ensemble. - Ces résultats intermédiaires sont rassemblés en fonction des valeurs de Dimension S. - Champ A et Champ X sont maintenant assemblés. ![tables de base A et X non associées et assemblées par leur table S partagée](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_relatedness_fields_stitching.png) **Conseil** : les meilleures pratiques consistent à utiliser un champ d’assemblage dans la visualisation avant de faire apparaître un champ non associé. Par exemple, faites glisser d’abord Dimension S ou Champ A, puis Dimension S puis Champ X, au lieu de Champ A, puis Champ X puis Dimension S. Si vous ajoutez le champ d’assemblage en premier, Tableau saura ainsi toujours comment évaluer les relations et évitera les problèmes de performances potentiels liés à l’évaluation conjointe de dimensions non associées et de jointures croisées. L’assemblage exige qu’une dimension d’une table partagée soit active dans la visualisation. Les champs placés sur l’étagère Filtres ou sur la propriété Infobulle de la fiche Repères ne sont pas considérés comme actifs à des fins d’assemblage. ### Champs pas encore associés Les champs peuvent également être associés de plusieurs façons, mais ne le sont pas encore. Cela se produit lorsqu’il existe plusieurs relations possibles entre deux tables partagées (ou les tables partagées en aval). Considérez Champ S et Champ T. Leurs tables sont associées les unes aux autres à la fois par l’arborescence définie par la table de base A et par l’arborescence définie par la table de base X. Dans une visualisation contenant uniquement Champ S et Champ T, il n’existe aucune information pour déterminer quelle arborescence utiliser pour les associer. Sans informations supplémentaires, Tableau ne peut pas évaluer s’il convient de relier ces champs via l’arborescence de la table de base A ou l’arborescence de la table de base B. Champ S et Champ T sont traités comme des champs non associés même s’il existe plusieurs relations _potentielles_. ![Champs S et T sous associés de manière ambiguë](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_relatedness_fields_not-yet_hyporelated.png) Les champs pouvant être associés mais qui ne le sont pas encore sont considérés comme des champs non associés, car Tableau ne peut pas déterminer clairement leur chemin de relation. À la différence des champs véritablement non associés et qui ne peuvent qu’être assemblés, les champs pas encore associés peuvent être résolus et les champs peuvent être directement associés. ### Champs associés de manière ambiguë Les champs peuvent également être associés de manière ambiguë. Cela se produit lorsque plusieurs relations actives sont possibles entre des tables partagées (ou des tables partagées en aval). À la différence des champs non encore associés, qui peuvent être qualifiés d’hypo-associés ou de sous-associés, les champs associés de manière ambiguë sont hyper-associés ou trop associés. Considérez Champ S et Champ T. Leurs tables sont associées les unes aux autres à la fois par l’arborescence définie par la table de base A et par l’arborescence définie par la table de base X. Dans une visualisation contenant Champ A, Champ X, Champ S et Champ T, il y a beaucoup trop d’informations pour déterminer quelle arborescence utiliser pour les associer. Si on ne réduit pas ces informations, Tableau ne peut pas déterminer s’il faut associer ces champs via l’arborescence de la table de base A ou l’arborescence de la table de base B. Champ S et Champ T sont traités comme des champs non associés même lorsqu’il existe plusieurs relations _actives_. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_relatedness_fields_ambiguous_hyperrelated.png "trop associé") Les champs associés de manière ambiguë sont considérés comme des champs non associés, car Tableau ne peut pas déterminer clairement leur chemin de relation. À la différence des champs non véritablement associés et qui ne peuvent qu’être assemblés, les champs associés de manière ambiguë peuvent être résolus et les champs peuvent être directement associés. ### Mesure ambiguë provenant d’une table partagée Lorsqu’une dimension est utilisée à partir d’une table partagée, elle rassemble les champs de ses tables non associées en amont. Cependant, une mesure ne peut pas être assemblée, et la valeur d’une mesure dépend de ses dimensions associées. Dans une visualisation contenant Dimension A et Dimension X, ces deux dimensions ne sont pas associées. Si Mesure S est extrait de Table S, il n’y a pas de relation quand on fusionne Dimension A et Dimension X. Même si les deux mesures n’ont pas de relation directe, elles peuvent être associées simultanément dans la même visualisation. ![tables de base A et X non associées et assemblées par leur table S partagée](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_relatedness_fields_stitching.png) Une mesure partagée peut être vue comme une forme d’ambiguïté ou de surrelation et la résolution s’effectue de la même façon. ### Résoudre les relations ambiguës entre les champs Lorsque Tableau rencontre des incertitudes sur la manière d’associer les champs, il ne fait pas d’associations arbitraire et les considère plutôt comme des champs non associés. Souvent, il vaut mieux associer ces champs en clarifiant l’incertitude autour de l’arborescence à utiliser. Pour résoudre les champs qui ne sont pas encore associés, il suffit d’ajouter un champ pour déterminer quelle arborescence utiliser. Pour résoudre les champs associés de manière ambiguë, il suffit de supprimer des champs pour déterminer quelle arborescence utiliser. _Exemple :_ **Résoudre les cas pas encore associés** : ajouter un champ - Dans une visualisation qui contient Champ S et Champ T, lorsque vous ajoutez un champ de la table A, B ou C à la visualisation, cela active l’arborescence de la table de base A et résout le chemin souhaité entre Champ S et Champ T. - Une autre solution consiste à utiliser un champ de Table X pour résoudre le chemin souhaité entre Champ S et Champ T dans l’arborescence de la table de base X. **Résoudre une relation ambiguë** : supprimer un ou plusieurs champs - Dans une visualisation contenant Champ A, Champ X, Champ S et Champ T, la suppression de Champ X active uniquement l’arborescence de la table de base A et résout le chemin souhaité entre Champ S et Champ T. - Alternativement, la suppression de Champ A résout le chemin souhaité entre Champ S et Champ T via l’arborescence de la table de base X. **Résoudre une mesure partagée** : supprimer un ou plusieurs champs - Dans une visualisation contenant Dimension A, Dimension X et Mesure S, la suppression de Dimension X active uniquement l’arborescence de la table de base A et résout le chemin souhaité entre Dimension A et Mesure S. - Alternativement, la suppression de Dimension A résout le chemin souhaité entre Dimension X et Mesure S via l’arborescence de la table de base X.
Pas encore associéAssocié de manière ambiguëRelation résolue sur une seule arborescence
Associé via la table de base AAssocié via la table de base X
sous associéassocié via Aassocié via X
La résolution d’une incertitude est similaire à l’utilisation d’une expression de niveau de détail (LOD) FIXED. Dans une expression LOD FIXED, vous indiquez à Tableau le niveau de détail auquel agréger en définissant la déclaration de dimension. L’incertitude est résolue en modifiant la structure de la visualisation de manière à rendre une seule arborescence active, indiquant ainsi à Tableau les chemins de relation qu’il peut prendre en compte pour effectuer l’analyse. ### Assembler ou résoudre l’incertitude L’assemblage et la résolution de l’incertitude sont des moyens de gérer l’absence de relation. Ils ont des résultats différents :

Assemblage

Résolution de l’incertitude

assemblage de A et X par S

Champ A et Champ X non associés assemblés par Dimension S

Résolution de S et T par A

Champ S et Champ T évalués via l’arborescence définie par la table de base A

Juxtapose des champs non associés en fonction d’attributs partagésRéduit le chemin de relation à utiliser en cas d’options multiples (ambiguïté ou mesure partagée), ou établit un chemin de relation lorsqu’il n’en existait pas (pas encore lié).

Utilise une logique de tables de base multiples pour calculer les résultats

Utilise une logique de table de base unique pour calculer les résultats

L’analyse implique des tables non associéesL’analyse implique des tables partagées
## Comment les jointures sont utilisées pour chaque niveau de relation Une fois que la relation au niveau du champ est déterminée, Tableau doit évaluer les résultats pour créer la visualisation réelle. Les requêtes utilisées pour le calcul des valeurs affichées dans une visualisation reposent sur des jointures. Le fait que les champs soient associés, non associés ou assemblés a un impact différent sur les jointures effectuées. N’oubliez pas que les champs associés de manière ambiguë ou pas encore associés sont traités comme non associés dans ce contexte. Pour expliquer les relations et les jointures, cette section couvre les tables et leurs champs, ainsi que les valeurs de ces champs. Considérez le modèle de données suivant avec deux tables de base, Classes et Clubs, et une table partagée, Students. ![Un modèle de données avec deux tables de base, Classes et Clubs, et une table partagée, Students](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_ex_birds_model.png)

Classes

Clubs

Students

afficher les données de la table Classes, avec les valeurs de trois champsafficher les données de la table Clubs, avec les valeurs de trois champsafficher les données de la table Students, avec les valeurs de trois champs

Champs :

  • Class, une dimension avec les valeurs Nesting Basics, Advanced Songs, Flying for Fledglings et Alarm Calls 101
  • Length, une mesure
  • Student, une dimension utilisée pour établir une relation avec la table Student

Champs :

  • Club, une dimension avec les valeurs Photography, Travel, Juggling, Art, and First Aid
  • Dues, une mesure
  • Student, une dimension utilisée pour établir une relation avec la table Student

Champs :

  • Bus Rider, une dimension avec les valeurs Oui ou Non
  • Student, une dimension avec les valeurs Finch, Cardinal, Sparrow, Robin et Jay. Utilisé pour établir une relation avec les deux autres tables
  • Age, une mesure
Ce modèle très simple illustre comment la logique de jointure de haut niveau est calculée pour les modèles de données avec relations multi-faits. Pour plus d’informations sur les bases des jointures utilisées dans les modèles de données à table de base unique basés sur les relations, consultez [Fonctionnement de l’analyse pour les sources de données multi-tables qui utilisent des relations](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_multitable_analysis_overview.htm). Cet exemple doit-il être un modèle de données avec des tables de base multiples? Pour ce modèle de données avec trois tables, on pourrait être tenté de le configurer comme un modèle avec une table de base unique, comme Classes-Students-Clubs ou Clubs-Students-Classes, ou avec Students comme table de base. En général, les modèles de données avec relations multi-faits sont conçus pour des types spécifiques de schémas de données ou de scénarios d’analyse. Si votre modèle de données [présente les caractéristiques les mieux adaptées à un modèle de données avec relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_when_to_use.htm), configurez-le de cette manière pour que vos tables de base restent théoriquement non associées. Toutefois, si vos données ne nécessitent pas ce type de structure, il serait plus simple d’utiliser un modèle à table de base unique. ![autres structures de modèles de données pour l’exemple de modèle classes-clubs-students](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_ex_birds_model_versions.png) Les modèles pouvant être créés pour ces trois tables : (1) Classes et Clubs comme tables de base et Students comme table partagée, (2) de façon linéaire, en commençant par Classes ou Clubs, et (3) Students comme table de base unique, et Classes et Clubs comme tables en aval. Dans ce cas particulier, ces tables ne contiennent aucun élément, dans les données ou dans le modèle, qui nécessite vraiment des tables de base multiples. Nous utilisons ce modèle comme exemple pour rester simple et nous concentrer sur la logique de jointure. On peut aussi imaginer qu’il existe une autre table connexe, Rooms, que nous ignorons simplement pour ne pas compliquer inutilement la discussion. ![Une version du modèle classes-clubs-students avec une autre table partagée, rooms](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_ex_birds_model_withroom.png) Toutefois, il est recommandé d’utiliser un modèle de relation multi-faits uniquement lorsque vos données l’exigent. ### Les dimensions associées utilisent des jointures internes Les dimensions associées font l’objet d’une jointure interne. Les jointures internes laissent de côté toutes les valeurs de dimensions qui ne sont pas partagées entre les deux tables. - Tableau utilise une logique supplémentaire pour garantir que les valeurs de mesures ne sont pas perdues. Cette section utilise uniquement des dimensions pour démontrer comment Tableau applique les jointures internes aux dimensions associées. L’exemple suivant montre comment les dimensions associées renvoient uniquement les lignes présentes dans les données. Aucun étudiant n’est dans le cours Alarm Calls 101. Il n’est donc pas présent dans les résultats. Cardinal et Jay ne sont dans aucun cours. Ils ne sont donc pas présents dans les résultats. ![Une visualisation montrant une jointure interne de Class et de Student, avec deux lignes pour Finch (Advanced Songs, Nesting Basics), deux lignes pour Robin (Flying for Fledgelings, Nesting Basics) et deux lignes pour Sparrow (Advanced Songs, Nesting Basics)](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_ex_birds_relateddims_innerjoin.png) ### Les dimensions non associées utilisent des jointures croisées Les dimensions non associées (seules, sans aucune dimension assemblée) font l’objet d’une jointure croisée. Dans une jointure croisée, chaque valeur d’une dimension est combinée avec chaque valeur de l’autre dimension, même si la combinaison qui en résulte n’existe pas réellement dans les données. Dans cet exemple, la jointure croisée ajoute une ligne pour chaque combinaison possible de Class et de Club. ![Une visualisation montrant une jointure croisée de Class et de Club et des lignes pour chaque combinaison de Advanced Songs/Alarm Calls 101/Flying for Fledglings/Nesting Basics with Art/First Aid/Juggling/Photography. Une icône Non associé s’affiche sur les deux champs de dimension de l’étagère Lignes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_ex_birds_unrelateddims_crossjoin.png) Il est important de reconnaître à quel moment une jointure croisée se produit dans votre analyse. Bien qu’il y ait une ligne pour Advanced Songs + First Aid dans la table des résultats pour la jointure croisée, aucun étudiant ne participe réellement à cette combinaison d’activités (nous en verrons la preuve dans l’exemple d’assemblage de la section suivante). Pourquoi est-il important de reconnaître que les résultats de jointure croisée ne sont pas tous basés sur les données? Imaginez que vous essayiez d’établir un emploi du temps pour les cours et les clubs afin qu’il n’y ait aucun conflit pour les étudiants. Il n’y a aucun étudiant en Advanced Songs et First Aid, vous pouvez donc ignorer ce résultat et programmer ce cours et ce club simultanément. La jointure croisée ne représente pas les combinaisons de valeurs qui existent réellement dans les données. De plus, lorsqu’il existe une cardinalité élevée (un grand nombre de valeurs uniques), les jointures croisées peuvent affecter les performances. Imaginez que vous puissiez effectuer une jointure croisée entre chaque numéro de téléphone et chaque adresse de courriel dans vos contacts. Cela peut entraîner une explosion du nombre de combinaisons et une opération potentiellement coûteuse. ### Les dimensions assemblées utilisent des jointures externes Les dimensions non associées (en présence d’une dimension d’assemblage) font l’objet d’une jointure externe. Dans cet exemple, la table Classes et la table Clubs sont associées à la table partagée Students mais ne sont associées entre elles, donc les champs Class et Club ne sont pas associés. L’ajout de la dimension Student permet à Tableau de savoir quelles valeurs de Class et de Club doivent être juxtaposées dans l’analyse. Nous appelons ce comportement de jointure externe un _assemblage_. ![Une visualisation montrant les résultats d’une jointure externe de la jointure interne Student-Class et de la jointure interne Student-Club. Il existe une icône Non associé sur les piles Class et Club de l’étagère Lignes. Une pile de Student figure dans la propriété Couleur de la fiche Repères et n’a aucune icône Non associé. Toutes les combinaisons de cours et de clubs ne sont pas représentées, et il existe des lignes pour les étudiants et les clubs sans cours.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_ex_birds_stitched_outerjoin.png) L’assemblage est similaire à la fusion des données dans la mesure où les résultats intermédiaires sont regroupés en vue des résultats globaux. Par contre, contrairement à la fusion, l’assemblage est une jointure externe, et non une jointure gauche, et n’ignore pas des valeurs d’un côté ou de l’autre. Il n’y a pas de concept de sources de données primaires ou secondaires lorsqu’il s’agit d’une seule source de données, si bien que les deux champs non associés ont la même priorité. #### Les résultats intermédiaires font l’objet d’une jointure externe Qu’est-ce qui entre dans la jointure externe pour les champs assemblés? Une jointure interne intermédiaire est calculée tour à tour pour le champ d’assemblage et chacun des champs non associés, puis ces résultats intermédiaires font l’objet d’une jointure externe en fonction des valeurs de la dimension d’assemblage. **Exemple** Une jointure interne pour Student et Class... ![Une table de résultats pour trois valeurs d’étudiants et trois valeurs de cours](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_ex_birds_stitched_inner1.png) ...et une jointure interne pour Student et Club... ![Une table de résultats pour quatre valeurs d’étudiants et cinq valeurs de clubs](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_ex_birds_stitched_inner2.png) ...font ensuite l’objet d’une jointure externe sur Student. ![Une table de résultats pour quatre valeurs d’étudiants, trois valeurs de cours et cinq valeurs de clubs](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_ex_birds_stitched_outerjoin.png) ### Jointures supplémentaires pour conserver les mesures Outre la logique de jointure pour les dimensions, les mesures peuvent introduire des jointures supplémentaires. Lorsque les relations ont été introduites pour la première fois dans Tableau, l’un des [principes de base était que les valeurs de mesures ne sont pas perdues](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/relationships-tableau-data-model). Cela vaut également dans les modèles de données avec relations multi-faits. Les détails essentiels sont : - Les valeurs de mesures sont ventilées uniquement par dimensions associées. - Les valeurs de mesures se répètent pour les dimensions non associées. - Les valeurs de dimensions qui seraient supprimées dans des visualisations comportant uniquement des dimensions peuvent être renvoyées si des valeurs de mesures pertinentes leur sont associées. **Remarque** : N’oubliez pas que les mesures sont des agrégations. Elles sont calculées au niveau de détail (granularité) défini par la combinaison de dimensions dans la visualisation. C’est ce qu’on appelle une mesure _décomposée_ par une dimension. Lorsqu’une mesure est utilisée sans aucune dimension, on dit qu’elle est _au niveau de la table_. Cela signifie que la valeur de la mesure est la valeur entièrement agrégée. Dès que nous utilisons une dimension dans la visualisation, la mesure est décomposée de manière plus granulaire en fonction des valeurs de dimensions. La valeur d’une mesure dans une analyse dépend donc du contexte des dimensions. #### Mesures associées Considérez le sous-ensemble de valeurs de dimensions renvoyées pour une jointure interne sur les dimensions associées **Student** (Étudiant) et **Class** (Cours). Il existe _trois_ valeurs d’étudiants, Finch, Robin et Sparrow, et _trois_ valeurs de cours, Advanced Songs, Nesting Basics et Flying for Fledgelings. ![une table de résultats pour une jointure interne entre étudiant et cours](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_ex_birds_inner_student_class.png) Si on ajoute la mesure **Length** (durée) à partir de la table Class, nous voyons que les _quatre_ cours sont affichés et qu’il y a une valeur Null pour Student. La mesure **Length** de chaque cours s’affiche, au niveau de **Class**. ![Une valeur nulle apparaît pour Student même si les dimensions font l’objet d’une jointure interne](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_ex_birds_related_measurefrombase.png) Si on ajoute plutôt la mesure **Age** (Âge) à partir de la table Student, nous voyons que les _cinq_ étudiants sont affichés et qu’il y a deux valeurs « null » pour Class. Les résultats conservent chaque étudiant, même s’il n’est pas dans un cours. La valeur **Age** de chaque étudiant s’affiche, au niveau de **Student**. ![Une valeur Null apparaît pour Classes même si les dimensions font l’objet d’une jointure interne](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_ex_birds_related_measurefromshared.png) #### Mesures non associées Les valeurs de mesures sont répétées pour les valeurs de dimensions non associées. Si nous examinons la mesure **Length** de la table Classes et les valeurs non associées de la dimension **Club**, la mesure est au niveau de la table et répétée sur toutes les valeurs de dimensions de **Club**. ![une mesure au niveau de la table et répétée sur des valeurs de dimensions non associées](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_ex_birds_unrelateddim-measure.png) En présence d’une dimension d’assemblage, les mesures peuvent être à la fois décomposées et répétées. Ici, la mesure **Age** provient de la table Students et est décomposée par niveau d’étudiant. Chaque fois qu’un étudiant est répété en fonction des dimensions de **Class** et de **Club**, la valeur **Age** est répétée. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_ex_birds_unrelateddims_sharedmeasure.png) ## Résolution des problèmes ### Considérations relatives à l’utilisation de modèles de données avec relations multi-faits **Filtres d’extrait par table** Tous les filtres d’extrait d’un modèle de données avec des relations multi-faits sont définis par table (ne sont pas omniprésents). Pour cette raison, les résultats du filtrage peuvent être différents pour une connexion en direct et une connexion à un extrait. **Calculs au niveau des lignes** Les calculs au niveau des lignes ne peuvent faire référence qu’à des champs partageant la même table de base en amont. Autrement dit, les calculs au niveau des lignes ne peuvent pas être effectués sur plusieurs arborescences. **Champs combinés** Tous les champs d’un champ combiné doivent partager une table en amont. Autrement dit, vous ne pouvez pas créer un champ combiné en utilisant des champs situés dans des arborescences différentes. **Ensembles** Les ensembles ne peuvent être créés qu’avec une définition impliquant des champs qui partagent la même table de base en amont. Cependant, dans une visualisation, l’option Ajouter à l’ensemble peut être disponible à partir d’un repère lorsque ce dernier est défini par des champs non associés aux champs utilisés pour définir l’ensemble. Si vous choisissez Ajouter à l’ensemble, Tableau ajoutera uniquement les champs associés à la définition de l’ensemble. Ceci est différent du comportement de l’option Ajouter à l’ensemble dans les sources de données à table de base unique, lorsque cette option ajoute tout ce qui définit le repère. **Valider les expressions de niveau de détail INCLUDE** Les expressions LOD INCLUDE ne peuvent pas être évaluées sur des champs non associés. Étant donné que la relation entre les champs est évaluée feuille par feuille, il est possible qu’une expression LOD valide dans le volet Données ou dans l’éditeur de calcul devienne non valide dans le contexte d’une visualisation spécifique (en présence d’une dimension non associée). Lorsque cela se produit, la pile LOD devient rouge. Vous pouvez mettre à jour l’expression LOD pour supprimer les conflits de champs non associés, modifier la structure de la visualisation ou supprimer l’expression LOD de la visualisation. **Mise à jour des sources de données publiées** Il est recommandé de créer une copie d’une source de données publiée existante si vous comptez la modifier pour en faire un modèle de données avec relations multi-faits dans le cas où ses classeurs connectés n’ont pas tous besoin du nouveau modèle de données. Ne mettez pas à jour la version existante de la source de données à moins que tous ses classeurs n’aient besoin des nouvelles tables. Publiez la source de données modifiée en tant que nouvelle source de données et créez de nouveaux classeurs à partir de celle-ci. Cela empêchera les classeurs existants d’être convertis pour utiliser VDS au lieu du serveur de données lorsqu’ils n’ont pas besoin de la fonctionnalité, évitant ainsi le risque d’une baisse des performances. ### Problèmes résolus
Problème résoluCorrigé à partir de

Extraits

Source de données locale (dans un classeur) : toute tentative d’extraction d’une source de données avec relations multi-faits générera une erreur « Aucune table de ce type ».

Source de données publiée : l’extraction d’une source de données publiée avec relations multi-faits semble réussir, mais il peut arriver que les valeurs des champs soient échangées.

  • Tableau Cloud : résolu grâce aux mises à jour effectuées à la mi-juillet. Ceci s’applique également à public.tableau.com.
  • Tableau Desktop: résolu depuis la version de maintenance 2024.2.1 publiée le 24 juillet 2024
  • Tableau Serveur : résolu à partir de la version de maintenance 2024.2.1 publiée le 24 juillet 2024

Si ces problèmes persistent dans Tableau Desktop ou Tableau Server, mettez à niveau vers une version du 24 juillet 2024 ou ultérieure.

Expressions de niveau de détail EXCLUDE

Seuls les expressions LOD INCLUDE doivent être validées en présence de champs non associés. Cependant, les expressions LOD EXCLUDE peuvent également être marqués à tort comme non valides dans les mêmes conditions.

Calculs d’utilisateurs imbriqués

Les calculs d’utilisateurs imbriqués ne sont pas disponibles dans les sources de données publiées avec un modèle de données utilisant des relations multi-faits.

### Problèmes connus **Indicateurs de relation avec plusieurs fiches Repères** Lorsqu’une visualisation est créée avec plusieurs mesures sur l’étagère Lignes ou sur l’étagère Colonnes, chaque mesure obtient sa propre fiche Repères. La logique utilisée pour déterminer les indicateurs de relation (l’icône Non associé, le texte dans les infobulles et la boîte de dialogue d’avertissement de relation) peut ne pas donner les résultats attendus en fonction de la fiche Repères ouverte. La visualisation elle-même, cependant, est correctement calculée en fonction de la relation entre chaque paire de champs. Il existe un correctif prévu pour ce comportement. **BatchQueryProcessor** BatchQueryProcessor doit être activé pour prendre en charge les modèles de données avec relations multi-faits. Il s’agit d’un comportement attendu pour lequel aucun correctif n’est actuellement prévu. **Tableau Pulse** Tableau Pulse peut ne pas fonctionner avec les modèles de données contenant des relations multi-faits. Il se peut que vous ne soyez pas en mesure créer de définition de métrique ou que les métriques créées soient vides. Il ne s’agit pas d’un comportement attendu, mais aucun correctif n’est encore prévu. **Modifier les dimensions à l’aide d’un paramètre** Tableau vous permet d’ [échanger des champs à l’aide d’un paramètre](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/parameters_swap.htm). Cependant, avec des relations multi-faits, l’échange de dimensions à l’aide d’un paramètre échouera en silence. Le paramètre et son calcul pourront être créés et la commande de paramètre pourra être affichée, mais le champ ne changera pas en fonction de la modification du paramètre. En effet, l’évaluation de la relation entre les dimensions s’effectue à un stade différent dans l’ordre des opérations par rapport à l’évaluation des paramètres. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Accessibilité au clavier pour Tableau sur le Web ## Interagir avec des vues Les utilisateurs qui ont reçu un lien vers une vue conforme à la norme WCAG dans Tableau Cloud ou Tableau Server peuvent interagir avec celle-ci conformément aux normes WAI-ARIA communément prises en charge pour la navigation au clavier. La navigation au clavier suivante s’applique également aux vues intégrées. ### Tous les composants | Action | Séquences de touches | | --- | --- | | Déplacer la cible de saisie sur le composant de navigation suivant | Tab | | Déplacer la cible de saisie sur le composant de navigation précédent | Maj+Tab | | Activation de bouton | Barre d’espace ou Entrée | ### Panneau de navigation et barre d’outils Pour ignorer le volet de navigation et la barre d’outils, sélectionnez Passer au contenu. | Action | Séquences de touches | | --- | --- | | Déplacer la cible de saisie sur le composant suivant dans le volet de navigation | Tab | | Déplacer la cible de saisie sur l’élément suivant dans la barre d’outils | Droite | | Déplacer la cible de saisie sur l’élément précédent dans la barre d’outils | Gauche | | Activer le bouton de la barre d’outils sélectionné | Entrée | | Quitter le volet du bouton de la barre d’outils | Échap | | Dans le volet du bouton de la barre d’outils, déplacer la cible de saisie entre composants | Tab | | Dans le volet du bouton de la barre d’outils, déplacer la cible de saisie des menus déroulants | Touches fléchées | | Sélectionner un nouvel élément de menu dans les menus déroulants | Entrée | | Déplacer la cible de saisie entre les personnes ou les groupes dans une boîte de sélection utilisateur | Haut/bas | | Supprimer ou retirer des ajouts dans un volet de la barre d’outils sélectionnée | Supprimer | ### Volet de la barre d’outils Vues personnalisées | Action | Séquences de touches | | --- | --- | | Renommer la vue personnalisée | Ctrl+R | | Définir la vue personnalisée par défaut | Ctrl+D | | Activer/désactiver l’option Rendre visible pour les autres | Ctrl+P | | Supprimer la vue personnalisée sélectionnée | Windows : Supprimer Mac OS : Fn+Supprimer | ### Volet Commentaires | Action | Séquences de touches | | --- | --- | | Appliquer un instantané de commentaire à la vue | Entrée ou barre d’espace | | Supprimer un commentaire | **Supprimer** ou **Effacement arrière** | ### Onglets Feuilles | Action | Séquences de touches | | --- | --- | | Déplacer la cible de saisie sur l’élément précédent | Gauche/Haut | | Déplacer la cible de saisie sur l’élément suivant | Droit/Bas | | Accéder à l’onglet ciblé | Entrée | ### Légendes
ActionSéquences de touches
Déplacer la cible de saisie sur l’élément précédentHaut
Déplacer la cible de saisie sur l’élément suivantBas
(Une seule colonne) Déplacer la cible de saisie sur l’élément précédent, (Plusieurs colonnes) Déplacer la cible de saisie sur la gaucheGauche
(Une seule colonne) Déplacer la cible de saisie sur l’élément suivant, (Plusieurs colonnes) Déplacer la cible de saisie sur la droiteDroite
Déplacer la cible de saisie sur le premier élémentDébut
Déplacer la cible de saisie sur le dernier élémentFin
Activer/désactiver la sélection d’élémentsBarre d’espace

Activer/désactiver la mise en surbrillance

Remarque : ceci est l’équivalent clavier de Mettre en surbrillance les éléments sélectionnés.

Entrée

Effacer toutes les sélections d’éléments

Remarque : pour afficher le texte des éléments de légende avec davantage de contraste, sélectionnez des éléments de légende individuels, puis activez/désactivez la mise en surbrillance.

Échap
### Filtres | Action | Séquences de touches | | --- | --- | | Déplacer la cible de saisie sur l’élément précédent | Gauche/Haut | | Déplacer la cible de saisie sur l’élément suivant | Droit/Bas | | Déplacer la cible de saisie sur le premier élément | Début | | Déplacer la cible de saisie sur le dernier élément | Fin | | Changer la sélection (sélectionner/désélectionner les cases à cocher, sélectionner/désélectionner les cases d’option) | Barre d’espace | | Appliquer les modifications, si les boutons Annuler ou Appliquer sont disponibles | Entrée | | Restaurer les paramètres par défaut | Échap | ### Contrôles de filtre et recherche | Action | Séquences de touches | | --- | --- | | Déplacer la cible de saisie de l’élément de filtre vers les boutons de contrôle de filtre (recherche, Valeur unique (liste)/Valeurs multiples (liste), Valeur unique (liste déroulante), Valeurs multiples (liste déroulante), Inclure/exclure des valeurs). Appuyez sur la barre d’espace pour sélectionner un bouton. | Maj+Tab | | Déplacer la cible de saisie dans le menu déroulant | Touches fléchées | | Choisir un élément de menu | Entrée | | Appuyez sur le bouton Rechercher et entrer un terme de recherche | Barre d’espace | | Appuyer pour effacer la saisie dans la recherche. Appuyez à nouveau sur Échap pour ignorer la recherche. | Échap | ### Commandes de paramètres #### Valeur unique (liste) | Action | Séquences de touches | | --- | --- | | Déplacer la cible de saisie sur l’élément précédent | Gauche/Haut | | Déplacer la cible de saisie sur l’élément suivant | Droit/Bas | | Valider la sélection et mettre à jour la valeur du paramètre | Barre d’espace | #### Valeur unique (liste déroulante)
ActionSéquences de touches

Liste déroulante réduite : déplacer la cible de saisie sur l’élément précédent et valider la valeur,

Liste déroulante ouverte : déplacer la cible de saisie sur l’élément précédent et valider la valeur; ne valide pas la valeur

Haut

Liste déroulante réduite : déplacer la cible de saisie sur l’élément suivant et valider la valeur,

Liste déroulante ouverte : déplacer la cible de saisie sur l’élément suivant et valider la valeur; ne valide pas la valeur

Bas

Liste déroulante réduite : liste de domaine ouverte ou fermée,

Liste déroulante ouverte : valider la sélection de l’élément de cible de saisie

Barre d’espace
Liste déroulante ouverte : liste de domaine réduire sans sélectionÉchap
#### Curseur | Action | Séquences de touches | | --- | --- | | Voir l’élément précédent dans le domaine et valider | Gauche/Haut | | Voir l’élément suivant dans le domaine et valider | Droit/Bas | ### Fenêtre Afficher les données **Remarque :** les raccourcis clavier Afficher les données sont disponibles dans Tableau Cloud, Tableau Server et Tableau Desktop.
ActionSéquences de touches
Déplacer la cible de saisie sur une visualisationDans un tableau de bord ou un classeur, appuyer sur Entrée

La cible étant une visualisation, ouvrez la fenêtre Afficher les données

Remarque : le lecteur d’écran que vous utilisez peut nécessiter la combinaison de touches de modification (Maj, Ctrl, Alt, Cmd) en conjonction avec Entrée. Consultez la documentation de votre lecteur d’écran.

Maj+Entrée
Déplacer la cible de saisie sur n’importe quelle cellule de la grille de donnéesTouches fléchées
Interagir avec les cellules d’une grilleUtilisez les touches fléchées pour naviguer jusqu’à la cellule. Appuyez sur Entrée pour vous concentrer sur un élément dans une cellule. Interagissez ensuite avec l’élément à l’aide de la navigation au clavier, comme les touches Entrée ou Espace. Pour revenir au mode navigation, appuyez sur Échap.
Déplacer une colonneDans la grille de données, utilisez les touches fléchées pour déplacer la cible de saisie sur une cellule de la colonne souhaitée. Appuyez sur Entrée, utilisez la touche fléchée vers le bas pour sélectionner Déplacer vers la gauche ou Déplacer vers la droite, puis appuyez sur Entrée.
Trier par colonneDans la grille de données, utilisez les touches fléchées pour déplacer la cible de saisie sur une cellule de la colonne souhaitée. Appuyez sur Entrée, utilisez la touche fléchée vers le bas pour sélectionner Trier dans l’ordre croissant ou Trier dans l’ordre décroissant, puis appuyez sur Entrée.
Supprimer une colonneDans la grille de données, utilisez les touches fléchées pour déplacer la cible de saisie sur une cellule de la colonne souhaitée. Appuyez sur Entrée, utilisez la touche fléchée vers le bas pour sélectionner Supprimer, puis appuyez sur Entrée.
Déplacer la cible de saisie sur une autre table de donnéesAppuyez sur Tab pour déplacer la cible de saisie sur l’onglet Résumé. Utilisez la touche fléchée vers le bas pour déplacer la cible de saisie sur la table de données souhaitée dans le volet Onglets.
Modifier le nombre de lignesAppuyez sur Tab pour déplacer la cible de saisie sur le champ Nombre de lignes. Tapez le nombre de lignes souhaité, puis appuyez sur Entrée.
Afficher ou masquer les aliasAppuyez sur Tab pour déplacer la cible de saisie sur l’onglet Paramètres. Appuyez sur Entrée pour afficher les alias, puis à nouveau sur Entrée pour masquer les alias.
Ajouter ou supprimer des champsAppuyez sur Tab pour déplacer la cible de saisie sur le bouton Afficher les champs. Appuyez sur Entrée pour afficher une liste de champs dans la source de données. Utilisez les touches fléchées pour déplacer la cible de saisie sur chaque nom de champ. Appuyez sur Entrée pour supprimer tous les champs indésirables de la grille de données. Pour ajouter des champs à la grille de données, appuyez sur Entrée sur le champ souhaité pour le resélectionner.
Télécharger les données telles qu’elles s’affichent dans la fenêtre Afficher les donnéesAppuyez sur Tab pour déplacer la cible de saisie sur le bouton Télécharger, puis appuyez sur Entrée. Un fichier CSV contenant votre vue personnalisée des téléchargements de données dans votre navigateur.
Fermer la fenêtre Afficher les donnéesWindows : ALT+ F4
Mac OS : Cmd+W
Dans la fenêtre Afficher les données, il y a plusieurs taquets de tabulation qui vous permettent de personnaliser les données qui s’affichent. ![Exemple de table affiché dans la fenêtre Afficher les données avec des légendes indiquant la séquence des taquets de tabulation](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_viewdata_tabstops.png) - **A** - Cellule sélectionnée dans la grille de données - **B** - Volet Onglets, développer/réduire - **C** - Volet Onglets, sélection actuelle - **D** - Champ Nombre de lignes - **E** - Bouton Paramètres - **F** - Bouton Afficher les champs - **G** - Bouton Télécharger ### En-têtes de visualisation
ActionSéquences de touches
Déplacer la cible de saisie sur une visualisationDans un tableau de bord ou un classeur, appuyer sur Entrée
La cible de saisie se trouvant sur une visualisation, passez aux en-têtes de gauche, du haut, de droite ou du basTouches fléchées
Naviguer dans un en-têteEntrée

Naviguer dans un en-tête ou un en-tête imbriqué

Touches fléchées
Activer/désactiver la surbrillance de l’en-têteBarre d’espace
Sortir d’un en-têteÉchap
### Exemple : accéder à une vue dans Tableau Cloud ou Tableau Server Cet exemple montre comment vous pouvez accéder à une vue à l’aide de la navigation au clavier et interagir avec elle. 1. Appuyez sur Tab pour déplacer la cible de saisie sur la visualisation. **Remarque :** le bouton Passer au contenu vous permet d’ignorer le volet de navigation et la barre d’outils. Pour accéder directement à la page d’affichage, appuyez sur Entrée pour sélectionner Passer au contenu. ![Bouton Passer au contenu](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Skip_to_content.png) **Remarque :** dans un classeur comportant plusieurs onglets de feuille, appuyez sur Tab pour déplacer la cible de saisie sur le volet Onglets, et utilisez les touches fléchées pour déplacer la cible de saisie entre les onglets. Appuyez ensuite sur Entrée ou sur la barre d’espace pour ouvrir une feuille spécifique. ![Bordure bleue autour d’une visualisation indiquant que la cible de saisie se trouve sur la visualisation](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_vizfocus.png) Cette image présente la zone de visualisation dans une feuille. Une bordure bleue indique la cible de saisie. 2. Accédez aux filtres et aux légendes de la vue en appuyant sur Tab. Pour modifier un paramètre de filtre, appuyez sur Tab pour déplacer la cible de saisie sur le filtre, puis appuyez sur les touches fléchées pour passer d’un élément à l’autre. - Appuyez sur la barre d’espace pour changer les sélections d’éléments. - Pour les filtres déroulants : appuyez sur Entrée pour appliquer les modifications de filtre. Appuyez sur Échap pour rétablir les modifications aux paramètres par défaut. Pour mettre en surbrillance les éléments de légende, appuyez sur Tab pour déplacer la cible de saisie sur la légende, puis appuyez sur les touches fléchées pour passer d’un élément à l’autre. - Appuyez sur la barre d’espace pour changer les sélections d’éléments. **Remarque :** pour afficher le texte des éléments de légende avec davantage de contraste, sélectionnez des éléments de légende individuels, puis activez/désactivez la mise en surbrillance. - Appuyez sur **Entrée** pour mettre en évidence les éléments de légende sélectionnés dans la vue. Appuyez à nouveau sur **Entrée** pour désactiver la mise en surbrillance. - Appuyez sur Échap pour effacer toutes les sélections d’éléments. Consultez le tableau de séquences de touches au début de cet article pour une liste des options de séquences de touches applicables aux légendes et aux filtres. 3. Pour accéder aux données sous-jacentes pouvant être lues par votre lecteur d’écran, appuyez sur Tab pour déplacer la cible de saisie sur la zone de visualisation, puis appuyez sur Entrée. **Remarque :** votre lecteur d’écran peut nécessiter une combinaison de touches de modification (Maj, Ctrl, Alt, Cmd) en conjonction avec Entrée. Consultez la documentation de votre lecteur d’écran pour plus d’informations. ![Bordure bleue autour d’une visualisation indiquant que la cible de saisie se trouve sur la visualisation](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_viewfocus.png) Le volet **Afficher les données** s’ouvre dans une nouvelle fenêtre de navigateur. ![Un exemple de table est présenté dans l’onglet Résumé du volet Afficher les données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_viewdata_summary.png) Dans la fenêtre Afficher les données, la première cellule de la grille de données est active. Utilisez les touches fléchées pour déplacer la cible de saisie sur n’importe quelle cellule de la grille de données. La cible de saisie se trouvant sur une cellule, appuyez sur Entrée pour ouvrir le menu contextuel pour déplacer, trier ou supprimer une colonne. ![Exemple de table affiché dans l’onglet Résumé de la fenêtre Afficher les données dans laquelle le menu contextuel est affiché](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_viewdata_columncontext.png) Pour déplacer la cible de saisie sur le volet Onglets, appuyez sur Tab. Appuyez sur Entrée pour développer ou réduire le volet. Pour modifier les données affichées dans la table, appuyez sur Tab pour déplacer la cible de saisie sur le volet Onglets. Utilisez les touches fléchées pour déplacer la cible de saisie sur une table de données spécifique, puis appuyez sur Entrée. Appuyez sur Tab pour déplacer la cible de saisie sur le champ Nombre de lignes. Pour modifier le nombre de lignes, tapez le nombre de lignes souhaité et appuyez sur Entrée. Appuyez sur Tab pour déplacer la cible de saisie sur l’onglet Paramètres. Appuyez sur Entrée pour Afficher les alias, puis à nouveau sur Entrée pour masquer les alias. Appuyez sur Tab pour déplacer la cible de saisie sur le bouton Afficher les champs. Appuyez sur Entrée pour afficher une liste de champs dans la source de données. Utilisez les touches fléchées pour déplacer la cible de saisie sur chaque nom de champ. Appuyez sur Entrée pour changer la sélection des champs dans la grille de données. ![Exemple de table affiché dans l’onglet Résumé de la fenêtre Afficher les données dans laquelle le menu Afficher les champs est affiché](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_viewdata_showfields.png) Appuyez sur Tab pour déplacer la cible de saisie sur l’onglet Télécharger. Appuyez sur Entrée. Un fichier CSV contenant vos données personnalisées est téléchargé dans votre navigateur. **Remarque :** le navigateur Web que vous utilisez peut nécessiter une combinaison de touches différente pour ouvrir les fichiers téléchargés. Consultez la documentation de votre navigateur Web. Appuyez sur ALT+F4 (Windows) ou Cmd+W (Mac OS) pour fermer la fenêtre Afficher les données. 4. Pour accéder aux boutons de la barre d’outils, déplacez la cible de saisie sur la zone de la barre d’outils, puis utilisez la flèche droite pour passer au bouton suivant de la barre d’outils. Appuyez sur **Entrée** pour activer le bouton Commentaires de la barre d’outils. Tapez votre commentaire dans le champ Ajouter un commentaire. Pour ajouter un instantané à votre commentaire, appuyez sur Tab pour déplacer la cible de saisie sur le bouton d’instantané. Appuyez sur Entrée pour ajouter un instantané. Appuyez sur Tab pour déplacer la cible de saisie sur le bouton Publier. Appuyez sur Entrée pour ajouter le commentaire. Appuyez sur Tab pour passer d’une option à l’autre dans le volet du bouton, y compris pour quitter le volet. [Passer au contenu principal](#main-content) # Actions Ajoutez du contexte et de l’interactivité à vos données grâce à des actions. Les utilisateurs interagissent avec vos visualisations en sélectionnant des repères ou en les survolant, ou encore en cliquant sur un lien dans un menu d’infobulle. Les actions que vous configurez varient en fonction de la navigation et de la vue. Par exemple, dans un tableau de bord présentant les ventes immobilières par quartier, les actions permettent de voir l’information pertinente relative à un quartier sélectionné. La sélection d’un quartier dans une vue peut mettre en évidence le quartier sur une carte, filtrer une liste de maisons et ouvrir une page Web contenant des données de recensement pertinentes. Pour obtenir des renseignements et exemples associés, consultez [A Rough Guide to Dashboard Actions](https://public.tableau.com/fr-ca/s/blog/2015/06/rough-guide-dashboard-actions) sur le blogue de Tableau Public. ## Types d’actions Il existe plusieurs types d’actions, chacune ayant un objectif différent : - **Filtrer**. Utilisez les données d’une vue pour filtrer les données dans une autre vue. - **Mettre en surbrillance.** Attirez l’attention sur des repères intéressants en colorant tous les autres repères. - **Accéder à l’URL**. Créez des liens hypertexte vers des ressources externes tels qu’une page Web fichier ou un fichier. - **Accéder à la feuille**. Simplifiez la navigation vers d’autres feuilles de calcul, tableaux de bord ou histoires du même classeur. - **Modifier un paramètre**. Autorisez les utilisateurs à modifier les valeurs d’un paramètre en interagissant directement avec les repères d’une visualisation. - **Modifier les valeurs d’ensemble**. Autorisez les utilisateurs à modifier les valeurs d’un ensemble en interagissant directement avec les repères d’une visualisation. ## Ordre des opérations Les actions sont exécutées par Tableau dans un ordre spécifique : 1. Paramètre 2. Ensemble 3. Filtre 4. Accéder à la feuille 5. Mettre en surbrillance 6. Accéder à l’URL Dans chaque type, les actions sont exécutées par ordre alphabétique. Autrement dit, s’il y a deux actions de filtre, _« Action de filtre »_ est exécutée avant _« Ceci est un filtre »_. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Actions d’ensemble Utilisez les actions d’ensemble pour que votre public interagisse directement avec une visualisation ou un tableau de bord et puisse ainsi contrôler les différents aspects de son analyse. Lorsqu’un utilisateur sélectionne des repères dans la vue, les actions d’ensemble peuvent modifier les valeurs dans un ensemble. Pour des exemples sur l’utilisation des actions d’ensemble, consultez [Exemples d’actions d’ensemble](#Examples). ![Image montrant un tableau de bord utilisant des actions d’ensemble. Un utilisateur sélectionne un repère dans une partie du tableau de bord pour contrôler les valeurs qui s’affichent dans une autre partie du tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/setactions_overview.gif) Les actions d’ensemble prennent un ensemble existant et mettent à jour les valeurs contenues dans cet ensemble en fonction des actions utilisateur dans la visualisation. Vous pouvez définir l’action d’ensemble de manière à inclure : - Les feuilles source auxquelles elle s’applique. - Le comportement de l’utilisateur qui exécute l’action (au survol, à la sélection, sur le menu). - L’ensemble cible (la source de données et l’ensemble à utiliser). - Ce qui se passe lorsque la sélection est effacée. Pour modifier ou affecter une visualisation, l’ensemble référencé dans l’action doit être utilisé d’une manière ou d’une autre dans la visualisation. Par exemple, utilisez l’ensemble dans un calcul, sur une étagère ou sur la fiche Repères. Vous pouvez créer des actions d’ensemble à la fois dans Tableau Desktop,Tableau Cloud et Tableau Server. Cependant, les actions d’ensemble ne peuvent pas être utilisées avec [Histoires](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/stories.htm). ## Étapes générales pour les actions d’ensemble 1. Créez un ou plusieurs ensembles. Les ensembles que vous créez seront associés à la source de données actuellement sélectionnée. Pour plus d’informations sur la création d’ensembles, consultez [Créer des ensembles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_sets_create.htm). 2. Créez une [action d’ensemble](#Create) utilisant l’un des ensembles que vous avez créés. Vous pouvez créer plusieurs actions d’ensemble pour des objectifs différents. 3. Créez un champ calculé qui utilise l’ensemble. Pour des détails sur la création de champs calculés, consultez [Créer un champ calculé](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_create.htm#Create). 4. Créez une visualisation utilisant un ensemble référencé par une action d’ensemble. Par exemple, si vous créez un champ calculé qui utilise l’ensemble, créez la vue avec ce calcul. Sinon, faites glisser l’ensemble vers Couleur dans la fiche Repères. 5. Testez l’action d’ensemble et ajustez ses paramètres comme nécessaire pour obtenir le comportement souhaité pour votre public. **Prise en main :** pour une présentation des connaissances nécessaires à la création d’actions d’ensemble, consultez [À vos repères, prêts, partez : tout ce que vous devez savoir pour vous familiariser avec les actions d’ensembles](http://www.lindseypoulter.com/2018/12/18/getsetgo/) sur le blogue [Data Viz Linds](http://www.lindseypoulter.com/category/how-to/). ## Créer une action d’ensemble 1. Dans une feuille de calcul, sélectionnez Feuille de calcul >Actions. Dans un tableau de bord, sélectionnez Tableau de bord >Actions. 2. Dans la boîte de dialogue Actions, cliquez sur Ajouter une action puis sélectionnez Modifier les valeurs de l’ensemble. ![Boîte de dialogue Actions où vous cliquez sur le bouton Ajouter une action et sélectionnez l’action Modifier les valeurs d’ensemble pour créer une action d’ensemble.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Actions_dialog.png) 3. Dans la boîte de dialogue Ajouter/modifier une action d’ensemble, entrez un nom descriptif pour l’action. 4. Sélectionnez une feuille source ou une source de données. La feuille actuelle est sélectionnée par défaut. Si vous sélectionnez une source de données ou un tableau de bord, vous pouvez sélectionner des feuilles individuelles à l’intérieur. ![Boîte de dialogue Ajouter ou modifier une action d’ensemble affichant différents paramètres pour les actions d’ensemble.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Edit_Set_Action_dialog1.png) 5. Sélectionnez la manière dont les utilisateurs vont exécuter l’action. - Au survol — S’exécute lorsqu’un utilisateur survole un repère dans la vue avec le curseur de la souris. - À la sélection — S’exécute lorsqu’un utilisateur clique sur un repère dans la vue. Cette option fonctionne bien pour les actions d’ensemble. - Sur le menu — S’exécute lorsqu’un utilisateur fait un clic droit (Ctrl+clic sur un Mac) sur un repère sélectionné dans la vue, puis sélectionne une option dans le menu contextuel. 6. Spécifiez l’ensemble cible. Tout d’abord, sélectionnez la source de données, puis sélectionnez l’ensemble. Les ensembles disponibles comme ensembles cibles proviennent de la source de données sélectionnée ou des ensembles créés dans le classeur pour cette source de données. ![Boîte de dialogue Ajouter ou modifier une action d’ensemble affichant différents paramètres pour les actions d’ensemble.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Edit_Set_Action_dialog2.png) Dans cet exemple, l’ensemble cible utilise _Hypermarché mondial 2016_ comme source de données, et _Coûts élevés d’expédition des commandes_ comme ensemble. 7. Spécifiez ce qui se passe lorsque l’action est exécutée dans la vue : - **Affecter des valeurs à l’ensemble** — Remplace toutes les valeurs de l’ensemble par les valeurs sélectionnées. - **Ajouter des valeurs à l’ensemble** — Ajoute les valeurs sélectionnées individuellement à l’ensemble. - **Supprimer des valeurs de l’ensemble** — Supprime les valeurs sélectionnées individuellement de l’ensemble. **Remarque :** La sélection de l’option **Ajouter des valeurs à l’ensemble** ou **Supprimer des valeurs de l’ensemble** dans la boîte de dialogue Action d’ensemble modifie les valeurs sélectionnées dans l’onglet Général de la définition de l’ensemble, tout comme **Affecter des valeurs à**. Cette option diffère des fonctionnalités **Ajouter à** et **Supprimer de** en mode création, accessibles via le menu contextuel de l’ensemble dans l’infobulle. Cette dernière option réunit des valeurs avec l’ensemble ou en supprime des valeurs après l’application de la condition spécifiée. 9. Spécifiez l’action à entreprendre lorsque la sélection est effacée dans la vue : - **Conserver les valeurs de l’ensemble** — Les valeurs actuelles de l’ensemble restent dans l’ensemble. - **Ajouter toutes les valeurs à l’ensemble** — Ajoute toutes les valeurs possibles à l’ensemble. - **Supprimer toutes les valeurs de l’ensemble** — Supprime les valeurs précédemment sélectionnées de l’ensemble. 10. Cliquez sur OK pour enregistrer vos modifications et revenir à la vue. 11. Testez l’action d’ensemble en interagissant avec la visualisation. Modifiez certains paramètres pour que l’action ajuste le comportement de sélection comme nécessaire. ## Exemples d’actions d’ensemble Les exemples suivants présentent quelques manières d’utiliser les actions d’ensemble. Pour pouvoir suivre ces exemples, vous devez maîtriser la création et l’utilisation des ensembles et des champs calculés. Pour plus de détails, consultez [Créer des ensembles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_sets_create.htm) et [Créer un champ calculé](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_create.htm#Create). **En savoir plus :** pour d’autres exemples approfondis sur la manière d’utiliser les actions d’ensemble présentées dans Tableau, consultez : - [8 manières de proposer de nouvelles comparaisons efficaces au public des visualisations avec les actions d’ensemble](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog/2018/11/8-ways-bring-powerful-new-comparisons-viz-audiences-set-actions-97207) dans le blogue [de Tableau](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog) - [8 concepts analytiques pour s’exprimer avec les actions d’ensemble Tableau](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog/2018/12/8-analytic-concepts-express-tableau-set-actions-99108) (blog Tableau) - [Conception d’applications d’analytique avancée avec les actions d’ensemble Tableau](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog/2019/1/designing-advanced-analytics-applications-tableau-set-actions-100554) (blog Tableau) - Rubriques sur les actions d’ensemble dans le blogue [Data Viz Linds](http://www.lindseypoulter.com/category/how-to/) - Exemples d’actions d’ensemble sur le site Web [Art of the Vizable](https://www.artofthevizable.com/#) de TabLabs. **Visionnez une vidéo :** - [Prêts, à vos ensembles, action!](https://youtu.be/rs8VpWXxhsI) (1 heure) - [Pourquoi utiliser des ensembles](https://youtu.be/MwNpmHCl19E) (1 heure) - [Au-delà des actions d’ensemble | Statistiques interactives](https://youtu.be/3cwTcKlRLjw) (1 heure) ### Balayage proportionnel Un cas d’utilisation classique des actions d’ensemble est le balayage proportionnel. Voir [Balayage proportionnel avec les actions d’ensemble](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog/2018/8/how-do-proportional-highlighting-set-actions-latest-tableau-beta-92168) sur le blogue [de Tableau](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog) et [Actions d’ensemble de Tableau](https://www.theinformationlab.com/2018/08/13/tableau-set-actions/) sur le blogue [The Information Lab](https://www.theinformationlab.com/category/blog/) (avec d’autres exemples). ![Exemple d’action d’ensemble montrant le balayage proportionnel dans un tableau de bord. Cliquez sur une barre dans la vue pour afficher la proportion de valeurs dans l’autre graphique à barres.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_set_pb7.gif) Détails de l’exemple de balayage proportionnel Cet exemple est basé sur la source de données **Exemple - Hypermarché**. Cette action d’ensemble modifie la couleur des repères en fonction de la proportion du repère qui se trouve dans ou hors de l’ensemble. 1. Connectez-vous aux données **Exemple — Hypermarché** dans Tableau Desktop. 2. Dans une nouvelle feuille, faites glisser la mesure **Sales** vers Colonnes, et faites glisser la dimension **Segment** vers Lignes. ![Champs utilisés pour créer une visualisation Ventes par segment.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_set_pb1.png) 3. Dans une autre feuille vide, faites glisser la mesure **Sales** vers Colonnes, et faites glisser la dimension **Sub-Category** vers Lignes. ![Champs utilisés pour créer une visualisation Ventes par sous-catégorie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_set_pb2.png) 4. Créez un ensemble pour la dimension **Segment** appelée _Segment Set_. ![Cliquez avec le bouton droit sur le champ Segment, sélectionnez Créer, puis sélectionnez Ensemble.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_set_pb3.png) 5. Dans la feuille affichant les ventes par sous-catégorie, faites glisser **Segment Set** vers **Couleur** dans la fiche Repères. ![Ensemble de segments placé sur la propriété Couleur de la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_set_pb4.png) Échangez les couleurs utilisées pour afficher des repères DANS ou HORS de l’ensemble. ![Exemple d’une action d’ensemble avec formatage couleur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_sets_editcolors.gif) 6. Créez un nouveau tableau de bord. Faites glisser les deux feuilles sur le tableau de bord. Dans le menu Tableau de bord, sélectionnez Actions. Cliquez sur Ajouter une action, puis sélectionnez Modifier les valeurs d’ensemble. ![Ouvrez la boîte de dialogue Actions dans le menu Tableaux de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_set_pb5.png) 7. Configurez l’action avec ces paramètres : ![Nommez l’action d’ensemble Balayage proportionnel, sélectionnez le tableau de bord et les deux feuilles, exécutez l’action à la sélection, définissez l’Ensemble cible sur la base de données Superstore et l’ensemble de segments, définissez Effacer la sélection sur Ajouter toutes les valeurs à l’ensemble.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_set_pb6.png) 8. Cliquez sur OK pour enregistrer vos modifications et revenir à la vue. 9. Testez l’action d’ensemble en cliquant sur les repères de chaque segment. ### Exploration asymétrique Les actions d’ensemble peuvent également être utilisées sur plusieurs ensembles pour des interactions plus complexes. Si un ensemble de données comporte des renseignements hiérarchiques, par exemple Catégorie, Sous-catégorie et Fabricant, l’exploration de la hiérarchie développe généralement toutes les valeurs à un niveau donné. Toutefois, vous pouvez utiliser les actions d’ensemble pour une exploration asymétrique, en ouvrant uniquement le niveau de hiérarchie suivant pour la valeur sélectionnée. ![Exemple d’action d’ensemble.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/set-actions-demo-asymdrill.gif) Détails de l’exemple d’exploration asymétrique Cet exemple est basé sur la source de données **Exemple — Hypermarché**. Les actions d’ensemble sont utilisées ici en conjonction avec deux champs calculés pour créer une expérience d’exploration asymétrique. 1. Créez un ensemble pour le champ de catégorie appelé _Category set_. Choisissez une catégorie qui sera membre de cet ensemble. L’appartenance est temporaire et sera remplacée par l’action d’ensemble. 2. Créez un champ calculé appelé _Asymmetric Sub-Category_. Faites un clic droit sur le champ **Sous-catégorie** dans le volet Données, puis sélectionnez Créer un champ calculé. Entrez le calcul suivant : `IF [Category set] THEN [Sub-Category] ELSE [Category] END` ![Volet de calcul montrant le calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_set_ad1.png) Si la catégorie du ou des repères dans la vue se trouve dans l’ensemble Catégorie, le calcul renvoie les sous-catégories pour cette catégorie. Sinon, il renvoie à nouveau la catégorie. L’ensemble n’est pas utilisé dans la vue et aucune action ne lui est associée. Il est donc statique pour le moment. 3. Créez la vue en faisant glisser les champs **Catégorie** et **Sous-catégorie asymétrique** vers Lignes (dans cet ordre). Faites ensuite glisser **Sales** vers Texte dans la fiche Repères. ![Exemple d’action d’ensemble.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_set_ad3.png) 4. Créez une action d’ensemble. Dans le menu Feuille de calcul, sélectionnez Actions. Cliquez sur Ajouter une action, puis sélectionnez Modifier les valeurs d’ensemble. Nommez l’action _Exploration asymétrique de la sous-catégorie_. ![Boîte de dialogue Ajouter une action d’ensemble avec des paramètres.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_set_ad4.png) Sélectionnez les options suivantes : - Feuilles source : assurez-vous que seule la feuille actuelle est sélectionnée. - Exécuter l’action sur : choisissez À la sélection. L’action s’applique lorsque l’utilisateur sélectionne un ou des repères dans la vue. - Ensemble cible : sélectionnez la source de données actuelle dans la première liste déroulante et l’ensemble Catégorie dans la deuxième liste déroulante. - Effacer la sélection : sélectionnez Supprimer toutes les valeurs de l’ensemble. Cliquez sur OK pour enregistrer vos modifications. 5. Testez l’action d’ensemble. Lorsque vous cliquez sur un en-tête ou un repère dans la vue, il se développe jusqu’au niveau suivant. Cliquez sur une barre de catégorie pour développer ses sous-catégories. ### Mise à l’échelle des couleurs Les valeurs de couleur dans une visualisation peuvent être déformées par des valeurs atypiques. Lorsqu’un pays a une valeur nettement plus élevée que d’autres pays, la nuance des différences entre ces valeurs non extrêmes peut être perdue. Une action d’ensemble peut mettre à jour les valeurs dans un ensemble de pays en fonction de la sélection dans la visualisation. Cet ensemble est ensuite utilisé dans un champ calculé qui calcule la valeur de la mesure pertinente pour les pays de cet ensemble uniquement, et ce champ calculé est placé sur Couleur. Désormais, lorsque des pays sont sélectionnés dans la carte, la palette de couleurs est basée uniquement sur ces pays, affichant des différences visuelles plus importantes entre ces valeurs. ![Exemple montrant la sélection d’un sous-ensemble de repères dans la carte du monde. La plage de valeurs de couleur change en fonction de la sélection.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_sets_colorscaling.gif) Détails de l’exemple de mise à l’échelle des couleurs Cet exemple utilise la [source de données Hypermarché mondial](http://www.tableau.com/fr-ca/sites/default/files/training/global_superstore.zip). 1. Créez un ensemble dans le champ **Pays** appelé _ensemble Pays_. Sélectionnez un pays qui sera membre de cet ensemble. L’appartenance est temporaire et sera remplacée par l’action d’ensemble. 2. Créez un champ calculé appelé _Frais de livraison du pays._ Faites un clic droit dans le volet Données, puis sélectionnez Créer un champ calculé. Entrez le calcul suivant : `IF [Country set] THEN ([Shipping Cost]) END` ![Volet de calculs montrant le calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_set_cs1.png) Si le pays du/des repère(s) de la vue figure dans l’ensemble Pays, le calcul renvoie « Shipping Cost » (Frais de livraison). Sinon, il ne fait rien. Le champ calculé lie l’ensemble à la vue. 3. Double-cliquez sur la dimension **Pays** pour créer automatiquement une carte. 4. Faites glisser **Frais de livraison du pays** vers Couleur sur la fiche Repères. La carte devrait automatiquement se mettre à jour sur une carte pleine. ![Carte du monde avec les frais de port par pays sur la couleur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_set_cs2.png) 5. Créez l’action d’ensemble : _Mise à l’échelle des couleurs du pays_. Dans le menu Feuille de calcul, sélectionnez Actions. Cliquez sur Ajouter une action, puis sélectionnez Modifier les valeurs d’ensemble. Nommez l’action _Mise à l’échelle des couleurs du pays_. ![Boîte de dialogue Modifier l’action d’ensemble.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_set_cs3.png) Sélectionnez les options suivantes : - Feuilles source : sélectionnez uniquement la feuille actuelle. - Exécuter l’action : sélectionnez À la sélection. L’action s’applique lorsque l’utilisateur sélectionne un ou des repères dans la vue. - Ensemble cible : sélectionnez la source de données actuelle dans la première liste déroulante et l’ensemble Catégorie dans la deuxième liste déroulante. - Effacer la sélection : sélectionnez Ajouter toutes les valeurs à l’ensemble. 6. Cliquez sur OK pour enregistrer vos modifications. 7. Testez l’action d’ensemble. Lorsque vous sélectionnez un repère ou un groupe de repères dans la vue, la palette de couleurs se met à jour pour ces repères, et non pour tout l’ensemble de données. ### Dates relatives Cet exemple de tableau de bord contient plusieurs calculs de dates relatives. Selon une date cible, le tableau de bord affiche la différence par rapport au jour précédent, le changement de pourcentage par rapport au même mois l’année précédente, les ventes jusqu’à ce jour pour l’année en cours et les ventes jusqu’à ce jour pour l’année précédente. L’action d’ensemble dans le tableau de bord met à jour la date cible et les calculs de date appropriés en réponse au clic d’un utilisateur sur une chronologie. ![Exemple montrant comment un clic sur une date de chronologie met à jour d’autres parties du tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_sets_relativedate.gif) Détails de l’exemple de dates relatives Cet exemple utilise la [source de données Hypermarché mondial](http://www.tableau.com/fr-ca/sites/default/files/training/global_superstore.zip). L’action d’ensemble dans cet exemple est appliquée à Chronologie et utilise cette feuille pour piloter le comportement du tableau de bord. Lorsqu’un utilisateur sélectionne un repère dans la vue Chronologie, l’action d’ensemble met à jour l’ensemble Date sélectionnée avec une seule valeur de date. Dans cet exemple : - Un ensemble Date sélectionnée est créé dans le champ Date de commande. - Une action d’ensemble Mettre à jour la date cible met à jour l’ensemble Date sélectionnée de manière à ce que la date du repère sélectionné soit la seule valeur dans l’ensemble. - Un champ calculé Date cible capture la valeur de date depuis l’ensemble Date sélectionnée. Ce champ calculé est utilisé par d’autres calculs de dates relatives dans la visualisation. - Chaque feuille du tableau de bord utilise les champs calculés pour mettre à jour ses valeurs. **Remarque :** cet exemple étant plus complexe, la description ci-dessous présente un résumé des étapes principales et des paramètres concernés plutôt que des détails spécifiques. Paramètres de la feuille Chronologie **Ventes** figure sur Lignes. Un champ calculé appelé **Date cible** est placé sur Détails pour qu’il soit disponible pour la ligne de référence. ![Champ de ventes placé sur l’étagère Lignes. Champ calculé Date cible sur Détails.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_set_rd2.png) **Depuis Tableau 2020.2 :** l’image précédente ne reflète pas l’interface utilisateur la plus récente. Pour chaque table ou dossier dans le volet Données, une ligne grise sépare les dimensions (au-dessus de la ligne) et les mesures (en dessous de la ligne). Les étiquettes Dimensions et Mesures ne sont plus utilisées dans le volet Données. **Date de commande** figure sur Colonnes en tant que date exacte. ![Date de la commande sur l’étagère Colonnes. Cliquez avec le bouton droit sur le champ Date de la commande dans la vue pour définir le type de date sur Date exacte.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_set_rd4.png) La ligne de référence est appliquée au champ Date de commande et est définie comme le Minimum de la date cible. ![Ligne de référence appliquée au champ Date de la commande. La ligne de référence est définie comme étant le minimum de la date cible.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_set_rd3.png) Une action d’ensemble est appliquée à cette feuille qui met à jour l’ensemble Date sélectionnée en fonction du repère sélectionné dans la vue. ![Action d’ensemble qui agit sur l’ensemble Date sélectionnée en fonction du repère sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_set_rd1.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Actions d’URL Une action d’URL est un hyperlien qui pointe vers une page Web, un fichier ou une autre ressource Web à l’extérieur de Tableau. Vous pouvez utiliser des actions d’URL pour créer un courriel ou un lien vers des détails supplémentaires sur vos données. Pour personnaliser les liens en fonction de vos données, vous pouvez saisir automatiquement les valeurs de champ en tant que paramètres dans les URL. > [!TIP] > > **Conseil :** les actions d’URL peuvent également s’ouvrir dans un objet Page Web dans un tableau de bord. Pour en savoir plus, consultez [Actions et tableaux de bord](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/actions_dashboards.htm). ![Une action d’URL s’exécute à partir d’un menu d’infobulle. Le lien reflète le nom de l’action et non l’URL cible.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/urlaction_tooltip.png) Une action d’URL s’exécute à partir d’un menu d’infobulle. Le lien reflète le nom de l’action et non l’URL cible. ## Ouvrir une page Web avec une action d’URL 1. Sur une feuille de calcul, sélectionnez Feuille de calcul > Actions. À partir d’un tableau de bord, sélectionnez Tableau de bord > Actions. 2. Dans la boîte de dialogue Actions, cliquez sur Ajouter une action puis sélectionnez Accéder à l’URL. 3. Dans la boîte de dialogue suivante, entrez un nom pour l’action. Pour entrer des variables de champ dans le nom, cliquez sur le menu Insertion à droite de la zone Nom. **Remarque :** donnez à l’action un nom descriptif, car le texte du lien dans l’info-bulle est le nom de l’action, pas l’URL. Par exemple, dans un lien vers des renseignements supplémentaires sur un produit, un nom pertinent pourrait être « Afficher plus de détails ». 4. Utilisez la liste déroulante pour sélectionner une feuille source ou une source de données. Si vous sélectionnez une source de données ou un tableau de bord, vous pouvez sélectionner des feuilles individuelles à l’intérieur. ![Un menu permettant de choisir des feuilles sources et de sélectionner une action.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/urlaction3.png) 5. Sélectionnez la manière dont les utilisateurs vont exécuter l’action.
Si vous choisissez cette option...L’action est exécutée lorsque l’utilisateur...
SurvolerPasse la souris sur un repère de la vue. Cette option fonctionne de manière optimale pour les actions de mise en surbrillance dans un tableau de bord.
SélectionnerClique sur un repère de la vue. Cette option fonctionne bien pour tous les types d’actions.
MenuFaites un clic droit (Ctlr+clic sur Mac) sur un repère sélectionné de la vue, puis sélectionnez une option dans le (menu d’infobulle). Cette option fonctionne particulièrement bien pour les actions d’URL.
6. Dans Cible de l’URL, spécifiez l’emplacement d’ouverture du lien : - **Nouvel onglet en l’absence d’objet Page Web :** fait en sorte que l’URL s’ouvre dans un navigateur pour les feuilles qui n’ont pas d’objets Page Web. Ce choix est recommandé lorsque les feuilles source sont définies sur Toutes ou sur une source de données. - **Nouvel onglet de navigateur :** s’ouvre dans le navigateur par défaut. - **Objet Page Web :** (Disponible uniquement pour les tableaux de bord avec des objets Page Web) s’ouvre dans l’objet Page Web que vous sélectionnez. ![trois boutons radio pour l’URL cible : nouvel onglet si aucun objet de page Web n’existe, nouvel onglet de navigateur et objet de page Web. Sous l’option d’objet de la page Web se trouve une liste déroulante pour sélectionner l’objet de la page Web](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/urlaction-webpageobject.jpg) **Remarquee** : Pour les options Nouvel onglet, la première fois que l’action est exécutée, elle ouvre un nouvel onglet. Après cela, l’action s’ouvrira dans le même onglet au lieu d’en ouvrir d’autres. 7. Entrez une URL - L’URL doit commencer par l’un des préfixes suivants :`http`, `https`, `ftp`, `mailto`, `news`, `gopher`, `tsc`, `tsl`, `sms` ou `tel` **Remarque** : Si aucun préfixe n’est saisi, `http://` est automatiquement ajouté au début et l’action d’URL fonctionnera dans Tableau Desktop. Cependant, si une action d’URL sans préfixe est publiée sur Tableau Server ou Tableau Cloud, elle échouera dans le navigateur. Fournissez toujours une URL complète pour les actions si le tableau de bord sera publié. **Remarque :** vous ne pouvez spécifier une adresse ftp que si le tableau de bord ne contient pas d’objet Web. Si un objet Web est présent, l’adresse ftp ne se charge pas. - Tableau Desktop prend également en charge les chemins d’accès locaux tels que `C:\Example folder\example.txt` ainsi que les actions d’URL de fichier. - Pour entrer des valeurs de champ et de filtre en tant que valeurs dynamiques dans l’URL, cliquez sur le menu Insertion à droite de la zone de l’URL. N’oubliez pas que tous les champs référencés doivent être utilisés dans la vue. Pour plus d’informations, consultez [Utilisation des valeurs de champ et de filtre dans les URL](#Using). ![Un formulaire pour ajouter une action d’URL avec un exemple en hyperlien.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/urlaction5.png) Sous l’URL que vous entrez se trouve un exemple de lien hypertexte sur lequel vous pouvez cliquer pour le tester. 8. (Facultatif) Dans la section Valeurs de données, sélectionnez l’une des options suivantes : - **Encoder les valeurs de données non prises en charge par les URL :** sélectionnez cette option si vos données contiennent des valeurs utilisant des caractères que les navigateurs n’autorisent pas dans les URL. Par exemple, si l’une de vos valeurs de données contient une esperluette, par exemple « Ventes & Finances », celle-ci doit être traduite en des caractères que votre navigateur comprend. - **Autoriser les valeurs multiples avec les paramètres d’URL :** sélectionnez cette option si vous établissez un lien vers une page Web pouvant recevoir des listes de valeurs sous forme de paramètres dans l’URL. Par exemple, vous sélectionnez plusieurs produits dans une vue et vous voulez voir les détails de chaque produit affichés sur une page Web. Si le serveur peut charger de nombreux détails d’un produit sur la base d’une liste d’identifiants (ID ou nom du produit), vous pouvez utiliser la multisélection pour définir la liste d’identifiants comme paramètres. Lorsque vous autorisez plusieurs valeurs, vous devez également définir le caractère d’échappement de délimitation, c’est-à-dire le caractère séparant chaque élément de la liste (par exemple, une virgule). Vous devez également définir le caractère d’échappement du délimiteur, utilisé si le caractère délimiteur est présent dans une valeur de données. ## Créer un courriel avec une action d’URL 1. Sur une feuille de calcul, sélectionnez Feuille de calcul > Actions. À partir d’un tableau de bord, sélectionnez Tableau de bord > Actions. 2. Dans la boîte de dialogue Actions, cliquez sur **Ajouter une action** puis sélectionnez **Accéder à l’URL**. 3. Dans la liste déroulante des feuilles source, sélectionnez la feuille contenant le champ avec les adresses de courriel des destinataires. 4. Dans la zone de l’URL, procédez comme suit : - Tapez **mailto :** puis cliquez sur le menu Insertion à droite pour sélectionner le champ de données contenant les adresses de courriel. - Saisissez?**subject=** et entrez le texte de la ligne d’objet. - Saisissez **&body=** et cliquez sur le menu Insertion à droite pour sélectionner les champs d’information à inclure dans le corps du courriel. Dans l’exemple ci-dessous, le champ « Courriel » contient les adresses de courriel, le sujet est « City Information », et le corps du message consiste en des renseignements sur la ville et la région associées à l’adresse de courriel. ![ ](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/UsingActionEmail_BodyText.png) : 5. (Facultatif) Affichez des données depuis votre classeur dans le corps de votre courriel sous forme de ligne verticale au lieu de la ligne horizontale par défaut. Par exemple, faisons l’hypothèse d’une ligne horizontale de villes, telles que Chicago, Paris, Barcelone, que vous préféreriez afficher à la verticale, comme ceci : Chicago Paris Barcelone Pour afficher la liste à la verticale, dans la boîte de dialogue Valeurs de données, procédez comme suit : - Désélectionnez **Encoder les valeurs de données que les URL ne prennent pas en charge**. - Sélectionnez **Autoriser plusieurs valeurs à travers les paramètres d’URL**. - Saisissez **% 0a** dans la zone de texte **Délimiteur de valeur** pour ajouter des sauts de ligne entre chaque élément de la liste. (Ces caractères sont encodés dans l’URL pour un saut de ligne.) ## Utilisation des valeurs de champ et de filtre dans les URL Lorsque les utilisateurs déclenchent des actions d’URL à partir de repères sélectionnés, Tableau peut envoyer des valeurs de champ, de filtre et de paramètre en tant que variables dans l’URL. Par exemple, si une action d’URL se connecte à un site Web de cartographie, vous pouvez insérer le champ d’adresse pour ouvrir automatiquement l’adresse actuellement sélectionnée sur le site Web. 1. Dans la boîte de dialogue Modifier l’action d’URL, commencez à taper l’URL du lien. 2. Placez le curseur à l’endroit où vous souhaitez insérer une valeur de champ, de paramètre ou de filtre. 3. Cliquez sur le menu Insertion à droite de la zone de texte et sélectionnez le champ, le paramètre ou le filtre que vous voulez insérer. La variable apparaît entre les crochets d’angle. Vous pouvez continuer à ajouter autant de variables que nécessaire. **Remarque :** tous les champs référencés doivent être utilisés dans la vue. Sinon, le lien ne s’affiche pas dans la visualisation, même s’il fonctionne lorsque vous cliquez sur Tester le lien. ![Une fenêtre avec des champs permettant d’ajouter une nouvelle action d’URL.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameter1.png) ### Inclusion de champs agrégés La liste des champs disponibles contient uniquement des champs non agrégés. Pour utiliser des valeurs de champs agrégés comme paramètres de lien, créez d’abord un champ calculé relié et ajoutez ce champ à la vue. (Si vous n’avez pas besoin du champ calculé dans la visualisation, faites-le glisser sur Détails dans la fiche Repères.) ### Insertion de valeurs de paramètres Lors de l’insertion de valeurs de paramètres, les actions d’URL envoient par défaut la valeur Afficher en tant que. Si vous préférez envoyer la valeur réelle, ajoutez les caractères `~na` après le nom du paramètre. Par exemple, supposons que vous avez un paramètre qui inclut des adresses IP, avec des chaînes de valeur réelle telles que 10.1.1.195 et les chaînes Afficher en tant que avec des valeurs plus conviviales telles que `Computer A (10.1.1.195)`. Pour envoyer la valeur réelle, vous devez réviser le paramètre dans l’URL pour qu’il se présente ainsi : `http:///page.htm`. [Passer au contenu principal](#main-content) # Actions de filtre Les actions de filtre permettent d’envoyer des renseignements entre différentes feuilles de calcul. En général, une action de filtre envoie des renseignements d’un repère sélectionné à une autre feuille contenant des renseignements associés. Derrière les coulisses, les actions de filtre envoient les valeurs de données des champs source appropriés en tant que filtres à la feuille de cible. Prenons l’exemple d’une vue montrant les prix de vente de maisons. Lorsque vous sélectionnez une maison particulière, une action de filtre peut afficher toutes les maisons comparables dans une vue différente en fonction du prix de vente et du nombre de mètres carrés. **Visionnez une vidéo pour voir des exemples d’actions issus du monde réel. Les actions de filtre sont traitées au repère 2 :20.** La vidéo ne propose aucun classeur téléchargeable et son interface utilisateur est obsolète, mais son contenu reste pertinent. ## Créer ou modifier une action de filtre 1. Effectuez l’une des actions suivantes : - Sur une feuille de calcul, sélectionnez Feuille de calcul \> Actions. - Dans un tableau de bord, sélectionnez Tableau de bord > Actions. Dans le menu déroulant d’une feuille de tableau de bord, vous pouvez aussi sélectionner Utiliser comme filtre. Dans la boîte de dialogue Actions, « generated » apparaît dans les noms par défaut des actions créées de cette façon. ![Un menu avec des options permettant d’utiliser un graphique comme filtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filter_actions1.png) 2. Dans la boîte de dialogue Actions, cliquez sur Ajouter une action, puis sélectionnez Filtrer. Sinon, sélectionnez une action existante, puis sélectionnez Modifier. ![Volet Actions avec des options permettant d’ajouter, de modifier ou de supprimer des actions dans une feuille. Le menu Ajouter des actions est développé et l’option de filtre est sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filteraction1.png) 3. Indiquez un nom pour l’action. ![Partie de la boîte de dialogue Ajouter une action de filtre avec le nom du filtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filteraction2.png) **Conseil :** Si vous envisagez d’ouvrir une action depuis un menu d’infobulle, utilisez un nom descriptif afin que les utilisateurs comprennent le but de l’action. Dans le menu à droite de la zone Nom, vous pouvez [insérer des variables issues des valeurs des champs sélectionnés](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_fieldvalues_names.htm). 4. Sélectionnez une feuille source ou une source de données. Si vous sélectionnez une source de données ou un tableau de bord, vous pouvez sélectionner les feuilles associées à partir desquelles vous souhaitez ouvrir l’action. ![Partie de la boîte de dialogue Ajouter une action de filtre avec les options Feuilles sources mises en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filteraction3.png) 5. Spécifiez le mode d’exécution des actions : - Au survol — S’exécute lorsque vous survolez des repères dans la vue. - À la sélection — S’exécute lorsque vous cliquez sur des repères dans la vue. Pour éviter d’exécuter l’action lorsque plusieurs repères sont sélectionnés, choisissez également l’option Une seule sélection. - Sur le menu — S’exécute lorsque vous faites un clic droit (Windows) ou un Ctrl+clic (macOS) sur un repère de la vue, puis cliquez sur une option dans le menu d’infobulle. 6. Sélectionnez une feuille cible. Si vous sélectionnez un tableau de bord, vous pouvez sélectionner une ou plusieurs feuilles à l’intérieur. ![Section Feuilles cibles de la boîte de dialogue Ajouter une action de filtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filteraction5.png) 7. Spécifiez l’action à entreprendre lorsque la sélection est effacée dans la vue : - **Laisser le filtre** — Continue d’afficher les résultats filtrés sur les feuilles cibles. (En mode de création Web, l’étiquette est Conserver les valeurs filtrées.) - **Afficher toutes les valeurs** — Modifie le filtre pour inclure toutes les valeurs. - **Exclure toutes les valeurs** — Modifie le filtre pour exclure toutes les valeurs. Cette option est utile lors de la création de tableaux de bord qui affichent uniquement certaines feuilles si une valeur d’une autre feuille est sélectionnée. 8. Spécifiez les données que vous souhaitez afficher sur les feuilles cibles. Vous pouvez appliquer un filtre sur Tous les champs ou sur Champs sélectionnés. 9. Si vous avez choisi Champs sélectionnés, cliquez sur un menu déroulant dans la colonne Champ source, puis sélectionnez un champ. Sélectionnez ensuite une source de données cible et un champ. ![Une table avec des colonnes pour un champ source, une source de données cible et un champ cible. Une cellule vide dans la table est mise en surbrillance avec le texte « Cliquez pour ajouter ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filteraction_web.png) **Remarque** : Les actions de filtrage qui dépendent d’une [fonction utilisateur](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_user.htm), telle que USERNAME(), ne fonctionneront pas, car la [sécurité au niveau des lignes](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/publish_userfilters.htm) limite l’accès aux données. ## Comprendre les champs cible disponibles Dans la boîte de dialogue du filtre Ajouter un filtre, les champs disponibles dans la liste déroulante Champ cible sont limités au type de données du champ source. Par exemple, si vous sélectionnez un champ de texte pour la source, seuls les champs de texte sont disponibles comme cibles. pouvez ajouter des liens de feuilles sur différentes sources de données même si les noms de champs ne sont pas strictement identiques. Par exemple, si une source de données comporte un champ Latitude et une autre un champ Lat, vous pouvez associer les champs à l’aide des listes déroulantes dans la boîte de dialogue Ajouter un filtre. [Passer au contenu principal](#main-content) # Actions de mise en surbrillance Les actions de mise en surbrillance vous permettent d’attirer l’attention sur des repères intéressants en colorant des repères spécifiques et en estompant tous les autres. Vous pouvez mettre en surbrillance des repères dans la vue à l’aide de divers outils. Par exemple, vous pouvez sélectionner manuellement les repères à mettre en surbrillance, utiliser la légende pour sélectionner les repères associés, utiliser le surligneur pour rechercher des repères en contexte ou créer une action de sélection avancée. La table suivante décrit les différentes méthodes que vous pouvez utiliser pour mettre en surbrillance les repères dans une vue, un tableau de bord ou une histoire.
Méthode de mise en surbrillanceAvantagesCirconstances adaptées
Sélectionner des repères
  • Sélectionner manuellement un groupe de repères à mettre en surbrillance dans une vue.
  • Votre sélection est enregistrée avec le classeur.

  • Lorsque vous souhaitez mettre en surbrillance manuellement une sélection de repères et estomper tous les autres.
  • Fonctionne bien avec les petits domaines ou les vues comportant peu de données.

Légendes
  • Prend en charge la mise en surbrillance unidirectionnelle ou réciproque.
  • Mettre en surbrillance par couleur, taille ou forme.

  • Vous pouvez activer ou désactiver l’action de mise en surbrillance pour le classeur ou les feuilles depuis la barre d’outils.

  • Votre sélection est enregistrée avec le classeur et peut être incluse dans des tableaux de bord et des histoires, et lors de la publication.

  • Lorsque vous souhaitez vous concentrer sur une sélection de membres dans une vue et estomper tous les autres.
  • Lorsque vous souhaitez mettre en surbrillance en utilisant uniquement la légende, ou la légende et la vue.

  • Fonctionne bien avec les petits domaines ou les vues comportant peu de données.

Surligneur
  • Rechercher les points de données dans une vue à l’aide de mots clés ou les sélectionner dans une liste déroulante.
  • Mettre en surbrillance des repères tout en conservant le contexte des autres points de données.

  • Les valeurs sont automatiquement mises à jour lors de la mise à jour des données sous-jacentes.

  • Les surligneurs ajoutés aux feuilles de calcul apparaissent également sur les tableaux de bord et les histoires.

  • Lorsque vous souhaitez mettre en surbrillance un repère ou un groupe de repères pour un champ discret inclus dans la vue.
  • Lorsque vous souhaitez ajouter des comparaisons ad hoc avec une mise en surbrillance instantanée.

  • Fonctionne bien avec les grands domaines et des volumes importants de données.

Actions (Tableau Desktop uniquement)
  • Mettre en surbrillance des données en fonction de critères que vous définissez.
  • Spécifier les feuilles source et cible auxquelles appliquer l’action de mise en surbrillance.

  • Spécifier les champs à utiliser pour la mise en surbrillance.

  • Vous pouvez spécifier différents types d’actions à exécuter en un même clic (par exemple filtrage et mise en surbrillance).

  • Lorsque vous souhaitez créer une exploration interactive dans un tableau de bord.
  • Lorsque vous souhaitez mettre en surbrillance des points de données dans un tableau de bord en utilisant des champs spécifiques.

## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Actions de paramètres Utilisez les actions de paramètres pour permettre à votre public de modifier une valeur de paramètre par interaction directe avec une visualisation, par exemple en cliquant sur un repère ou en le sélectionnant. Vous pouvez utiliser des actions de paramètres avec des lignes de référence, des calculs, des filtres et des requêtes SQL, et personnaliser l’affichage des données dans vos visualisations. Les actions de paramètres ouvrent de nouvelles possibilités pour la création de valeurs et de statistiques résumées sans utiliser de calculs. Vous pouvez définir des actions de paramètres pour permettre aux utilisateurs de sélectionner plusieurs repères qui sont automatiquement agrégés en une seule valeur de paramètre. Par exemple, une action de paramètre pourrait afficher les valeurs AVG (Ventes) ou COUNTD(Commandes) pour les repères actuellement sélectionnés. Pour des exemples d’utilisation des actions de paramètres, consultez [Exemples d’actions de paramètres](#Examples). ![Une action de paramètre affiche les valeurs AVG (Ventes) ou COUNTD(Commandes) pour les repères actuellement sélectionnés.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameter_actions_overview.gif) Vous pouvez créer des actions de paramètre dans Tableau Desktop,Tableau Cloud et Tableau Server. Lorsque vous définissez une action de paramètre, elle doit inclure : - Les feuilles source auxquelles elle s’applique. - Le comportement de l’utilisateur qui exécute l’action (au survol, à la sélection, sur le menu). - Le paramètre cible, le champ source et l’agrégation correspondante (le cas échéant). Le paramètre référencé dans l’action doit également être référencé dans une partie de la visualisation. Vous pouvez procéder de différentes manières, par exemple en référençant le paramètre dans un champ calculé ou dans une ligne de référence utilisée dans la visualisation. Vous pouvez également créer une vue qui utilise un champ source auquel il est fait référence dans l’action de paramètre. ## Étapes générales pour la création d’actions de paramètres 1. Créez un ou plusieurs paramètres. Pour plus d’informations, consultez [Créer des paramètres](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/parameters_create.htm). 2. **Facultatif :** selon le comportement que vous souhaitez mettre à la disposition des utilisateurs pour leur analyse, vous pouvez souhaiter créer un champ calculé utilisant le paramètre. Pour des détails sur la création de champs calculés, consultez [Créer un champ calculé](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_create.htm#Create). 3. Créez une visualisation qui utilisera les actions de paramètres. Par exemple, si vous créez un champ calculé utilisant le paramètre, créez la vue en utilisant ce champ calculé. Vous pouvez également faire glisser un champ que vous souhaitez lier au paramètre dans la vue. 4. Créez une [action de paramètre](#Create) qui utilise un paramètre. Vous pouvez créer plusieurs actions de paramètres dans des objectifs différents. L’action du paramètre doit se référer au nom de la feuille de la visualisation, au nom du paramètre et au champ source auquel le paramètre sera associé. 5. Testez l’action de paramètre et ajustez ses paramètres ou autres éléments associés dans votre visualisation comme nécessaire pour obtenir le comportement souhaité pour votre public. **Remarque :** Il est utile de comprendre comment vous pouvez utiliser les paramètres dans Tableau avant de commencer à les utiliser dans les actions de paramètres. Pour plus d’informations : - Lisez la rubrique d’aide [Créer des paramètres](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/parameters_create.htm) et les rubriques d’aide relatives aux paramètres. - Consultez [Utiliser des paramètres pour ajouter plusieurs vues à votre visualisation](http://www.tableau.com/fr-ca/about/blog/2015/7/lrtt-parameters-alter-your-viz-40767) sur le blogue[](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog) de Tableau, ainsi que plusieurs rubriques pratiques sur l’Utilisation des paramètres sur le site Web [Data School](https://www.thedataschool.co.uk/), par exemple [Quatre étapes de création d’un paramètre](https://www.thedataschool.co.uk/tom-prowse/4-steps-to-creating-a-parameter/) (en anglais). - Pour une présentation détaillée, visionnez [Parameters | Oh, the places you’ll go!](https://youtu.be/Xk9HnpmWtsU) (45 minutes). ## Créer une action de paramètre 1. Dans une feuille de calcul, sélectionnez Feuille de calcul >Actions. Dans un tableau de bord, sélectionnez Tableau de bord >Actions. 2. Dans la boîte de dialogue Actions, cliquez sur Ajouter une action puis sélectionnez Modifier le paramètre. ![Exemple d’action de paramètre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_parameter_add.png) 3. Dans la boîte de dialogue Actions, entrez un nom descriptif pour l’action. 4. Sélectionnez une feuille source ou une source de données. La feuille actuelle est sélectionnée par défaut. Si vous sélectionnez une source de données ou un tableau de bord, vous pouvez sélectionner des feuilles individuelles à l’intérieur. ![Exemple d’action de paramètre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameter-action-update3.png) 5. Sélectionnez la manière dont les utilisateurs vont exécuter l’action. - Au survol : s’exécute lorsqu’un utilisateur survole un repère dans la vue avec le curseur de la souris. Expose également une option pour l’action dans l’infobulle du repère. - À la sélection : s’exécute lorsqu’un utilisateur clique sur un repère ou en sélectionne plusieurs dans la vue. - Sur le menu : s’exécute lorsqu’un utilisateur fait un clic droit (macOS : Ctrl+clic) sur un repère sélectionné dans la vue, puis sélectionne une option dans le menu contextuel. Expose également une option pour l’action dans l’infobulle du repère. 6. Sous Cible, spécifiez le paramètre cible et un champ source. Tous les paramètres du classeur sont disponibles dans la liste Paramètre. Pour permettre à vos utilisateurs de sélectionner plusieurs repères qui seront agrégés en une seule valeur de paramètre, sélectionnez un type d’agrégation. **Remarque :** si vous voulez que vos utilisateurs puissent sélectionner plusieurs repères, vous devez sélectionner une agrégation. Si l’option Agrégation est définie sur Aucune et que plusieurs repères contenant des valeurs différentes pour le champ source sont sélectionnés, l’action de paramètre ne sera pas exécutée. ![Exemple d’action de paramètre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameter-action-update1.png) L’agrégation que vous sélectionnez pour l’action de paramètre peut être différente de l’agrégation utilisée pour ce champ dans la vue. Par exemple, vous pouvez créer une vue qui utilise SUM(Ventes), mais paramétrer le champ source Ventes référencé dans l’action de paramètre de manière à utiliser Moyenne pour l’agrégation. Notez que si vous modifiez ensuite l’agrégation du champ Ventes dans la vue sur AVG(Ventes), vous devez mettre à jour l’action de paramètre afin de référencer à nouveau le champ Ventes. 7. Spécifiez ce qui se passe lorsque la sélection est effacée. - Conserver la valeur actuelle - La valeur actuelle du paramètre restera dans la vue. - Définir la valeur sur - La valeur du paramètre revient à la valeur indiquée. ![Exemple d’action de paramètre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameter-action-update2.png) 8. Cliquez sur OK pour enregistrer vos modifications et revenir à la vue. 9. Testez l’action de paramètre en interagissant avec la visualisation. Modifiez certains paramètres pour que l’action ajuste le comportement comme nécessaire. ## Exemples d’actions de paramètres Les exemples suivants montrent comment utiliser les actions de paramètres, mais ce n’est que le début de nombreuses possibilités. Pour pouvoir suivre ces exemples, vous devez maîtriser la création et l’utilisation des paramètres et des champs calculés. Pour plus d’informations, consultez [Créer des paramètres](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/parameters_create.htm) et [Créer un champ calculé](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_create.htm#Create). Pour d’autres exemples d’utilisation des actions de paramètres, consultez : - [Comment et quand utiliser les actions de paramètres](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog/2019/5/parameter-actions-extend-interactivity) - [Actions de paramètres : Navigateur KPI](https://medium.com/@flymperopoulos/parameter-actions-kpi-navigator-8457b397be25) - [Actions de paramètres : Comparaison d’une année sur l’autre](https://medium.com/@flymperopoulos/parameter-actions-year-over-year-comparison-320a9a896553) - [Actions de paramètres : Analyse par couches](https://medium.com/@flymperopoulos/parameter-actions-layered-analysis-5f274728523e) - [Actions de paramètres : Concaténation](https://medium.com/@flymperopoulos/parameter-actions-concatenation-e0c9ec82a34e) - [3 Creative Ways To Use Tableau Parameter Actions](https://playfairdata.com/3-creative-ways-to-use-tableau-parameter-actions/) du visionnaire Tableau Ryan Sleeper sur le site Web [PlayfairData](https://playfairdata.com/). - [Tableau Parameter Actions Sneak Peek](https://vizpainter.com/parameter-actions-in-tableau-2019-2-sneak-peek/) du visionnaire Tableau Joshua Milligan sur le site Web [VizPainter](https://vizpainter.com/). ### Rendre les lignes de référence dynamiques Cet exemple montre comment vous pouvez utiliser une action de paramètre pour mettre à jour une ligne de référence de manière interactive, sans utiliser de calcul. Les lignes de référence fournissent un moyen pratique de comparer les valeurs dans une visualisation. Vous pouvez ensuite utiliser des actions de paramètres pour rendre les lignes de référence dynamiques. Vous pouvez associer la ligne de référence à un paramètre, puis utiliser une action de paramètre pour rendre le paramètre interactif. À mesure que vos utilisateurs interagissent avec la vue, les lignes de référence se mettent à jour automatiquement pour fournir davantage de contexte aux données. ![Mise à jour d’une action de paramètre sur une visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_parameters_reflineupdate.gif) Les zones suivantes sont utilisées dans cette vue. ![Un graphique en courbes de série chronologique affiche la valeur des ventes sur six mois de pommes, d’agrumes et de poires sur quatre marchés différents.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_parameters_fields.png) Détails d’exemples de lignes de référence dynamiques 1. Créez le paramètre. Le paramètre s’appelle _Seuil_. Le type de données est défini sur Flottant. ![Exemple d’action de paramètre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_parameters_reflineparam.png) 2. Créez une ligne de référence qui utilise le paramètre Seuil. L’étiquette est définie sur Valeur. L’option Remplir ci-dessous est définie sur la couleur gris clair. ![Exemple d’action de paramètre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_parameters_referenceline.png) 4. Créez une action de paramètre. Cette action fait référence au paramètre Seuil et au champ Valeurs. L’action s’exécute au survol. ![Exemple d’action de paramètre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_parameters_reflineaction.png) 5. Testez l’action de paramètre dans la feuille. Le survol d’un repère dans la vue met à jour la ligne de référence pour voir comment cette valeur apparaît dans le contexte des autres catégories de données. ![Exemple d’action de paramètre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameter_actions_reflinetest.gif) ### Afficher une hiérarchie sélective Cet exemple montre comment vous pouvez utiliser une action de paramètre référencée par un champ calculé pour permettre à votre public de contrôler l’information affichée dans une vue. ![Une action de paramètre affiche les valeurs AVG (Ventes) ou COUNTD(Commandes) pour les repères actuellement sélectionnés.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameter_actions_overview.gif) Une utilisation courante pour les paramètres consiste à utiliser un paramètre pour modifier la valeur d’entrée dans un calcul. Cet exemple utilise un paramètre _ChooseAType_ pour le type de fruit et un champ calculé _Varieties_ qui renvoie les variétés pour le type de fruit. Le champ calculé a été ajouté à la vue au lieu du champ original _Fruit variety_. Les utilisateurs peuvent sélectionner un type de fruit à l’aide d’une commande de paramètre pour modifier le type de fruit et les variétés affichées. ![Exemple d’action de paramètre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_parameter_example_display1.png) Utilisation d’un paramètre avec un calcul et une commande de paramètre pour modifier une valeur de paramètre de manière interactive C’est une façon de permettre à vos utilisateurs d’explorer les données de la vue. Des actions de paramètres rendent ce même scénario possible, mais avec des fonctionnalités et des avantages supplémentaires. Lorsque vous créez une action de paramètre qui met à jour la valeur du paramètre en fonction de l’interaction d’un utilisateur avec les repères dans la vue : - L’interaction de l’utilisateur avec la visualisation est plus naturelle. Vos utilisateurs peuvent rester dans le flux d’exploration des données. Plutôt que de devoir interagir avec une commande de paramètre, vos utilisateurs peuvent survoler une visualisation ou cliquer dessus pour mettre à jour la valeur du paramètre. - Si la source de données est mise à jour à un moment donné ultérieur et que d’autres valeurs de type et de variété de fruits sont ajoutées, ces valeurs sont automatiquement affichées dans la visualisation et sont automatiquement disponibles pour le paramètre. Pour incorporer des actions de paramètres, cet exemple utilise une deuxième feuille _(Fruit Type_) qui contient les noms des types de fruits. Les deux feuilles _(Fruit Type_ et _Varieties_) sont combinées dans un tableau de bord _(Fruits_). Détails de l’exemple de hiérarchie sélective 1. Le classeur présenté dans l’image ci-dessus utilise le paramètre _ChooseAType_ et le champ calculé _Variétés_. Le paramètre _ChooseAType_ est défini de manière à autoriser _Toutes les valeurs_. ![Boîte de dialogue Modifier les paramètres avec des champs pour le nom, le type de données, la valeur actuelle, le format d’affichage et les valeurs autorisées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_parameter_display5.png) Le champ calculé _Varieties_ fait référence au paramètre _ChooseAType_ pour afficher les valeurs du champ _Fruit variety_ en fonction de la valeur actuelle sélectionnée pour _Fruit type_. ![La boîte de dialogue permettant de créer un champ calculé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_parameter_display6.png) 2. Le classeur utilise une action de paramètre appelée _Select Fruit_. Pour créer l’action de paramètre, l’auteur a cliqué sur une feuille, puis sélectionné Feuille de travail > Actions > Ajouter une action > Modifier le paramètre. L’action utilise la source de données Fruit. Comme le paramètre et le calcul doivent tous deux connaître le champ _Fruit type_ pour fonctionner, les feuilles _Fruit Type_ et _Varieties_ doivent être sélectionnées. ![Boîte de dialogue Modifier l’action de paramètre avec des options permettant de nommer, de choisir une feuille source et d’exécuter des actions.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_parameter_display3.png) Le paramètre _ChooseAType_ est associé au champ _Fruit type_. L’action de paramètre est exécutée chaque fois qu’un utilisateur survole le texte du type de fruit dans le tableau de bord _Fruits_, ou dans la feuille _Fruit type_. Dans la feuille _Varieties_, le champ _Fruit type_ se trouve sur l’étagère Lignes, mais l’option Afficher l’en-tête n’est pas cochée dans ce champ pour supprimer l’étiquette du type de fruit de cette vue. ![Un graphique en courbes affiche le volume des ventes hebdomadaires pour chaque variété de fruits.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_parameter_display4.png) 3. Testez l’action de paramètre dans le tableau de bord Fruits. Survoler le type de fruit met à jour la vue pour montrer les variétés de ce fruit. ![Exemple d’action de paramètre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameter_actions_display7.gif) ### Afficher des données résumées pour les repères sélectionnés L’obtention de statistiques résumées pour un sous-ensemble de données est un outil analytique précieux. Cet exemple montre comment utiliser des actions de paramètres agrégées pour des repères sélectionnés afin de générer automatiquement des données résumées. Cette vue d’une feuille intitulée Options montre les variétés de fruits et leurs marchés cibles. ![Un graphique de formes illustre le prix moyen de divers fruits dans différents points de vente.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_parameters_summarydata1.png) Le champ SUM(Valeurs) doit être présent sur les deux feuilles pour que le paramètre fonctionne. SUM(Valeurs) est placé sur Détails dans la fiche Repères de cette vue. La vue Options précédente fonctionnera comme un sélecteur pour cette seconde vue, un nuage de points qui trace les mêmes repères par rapport à leur valeur totale et leur quantité. SUM(Valeurs) est placé sur Lignes dans cette vue. ![Un nuage de points montrant la relation entre la valeur et la quantité de fruits vendus, avec un code couleur pour la variété de fruits et le marché.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_parameters_summarydata2.png) Une action de paramètre sera utilisée pour faire fonctionner les deux vues ensemble dans un tableau de bord. ![Une action de paramètre utilisé pour faire fonctionner deux vues ensemble dans un tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_parameters_summarydata_dashboard.gif) Détails de l’exemple de données résumées 1. Créez le paramètre. Ce paramètre est appelé _Valeur moyenne_. Le type de données est défini sur Flottant. ![Exemple d’action de paramètre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_parameters_summary_parameter.png) 2. Créez une ligne de référence qui utilise le paramètre Valeur moyenne. L’étiquette est définie sur Personnalisé avec le texte « Valeur moyenne :  ». L’option Ligne est réglée sur la couleur marron. ![Exemple d’action de paramètre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_parameters_summary_refline.png) 4. Les deux feuilles sont combinées dans un tableau de bord. Pour créer l’action de paramètre, cliquez sur l’onglet Tableau de bord, puis sélectionnez Tableau de bord > Actions > Ajouter une action > Modifier le paramètre. L’action est appelée _Valeur moyenne_. Le paramètre cible fait référence au paramètre Valeur moyenne. Le champ source est défini sur SUM(Valeurs) (Fruit). Le paramètre d’agrégation est l’endroit où l’information statistique résumée entre en jeu. En sélectionnant Moyenne, Médiane, Total, etc., vous définissez le paramètre à mettre à jour avec la statistique de votre choix. L’agrégation est définie sur Moyenne. Notez également que l’agrégation pour le champ source dans la vue peut être différente de l’agrégation que vous utilisez pour l’action de paramètre. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_parameters_summarydata_createaction.png) Si vous le souhaitez, vous pouvez également créer une action de mise en surbrillance pour les repères sélectionnés dans la vue Options. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_parameters_summarydata_highlightaction.png) 11. Testez l’action de paramètre dans le tableau de bord. À mesure que vous sélectionnez des en-têtes et des repères, la ligne de référence se met à jour de manière dynamique et affiche la moyenne des valeurs. ![Exemple d’action de paramètre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_parameters_summarydata_test.gif) [Passer au contenu principal](#main-content) # Actions et tableaux de bord En effet, un tableau de bord pouvant contenir plusieurs vues, une seule action de filtre ou de mise en surbrillance peut avoir un impact important. Les tableaux de bord peuvent également contenir des objets Page Web, que vous pouvez cibler avec des actions d’URL interactives. ## Utiliser une seule vue pour filtrer d’autres vues dans un tableau de bord Imaginez un tableau de bord contenant trois vues traitant de rentabilité : une carte, un graphique à barres et une table de noms de clients. Vous pouvez utiliser une action de filtre pour faire en sorte que l’une des vues de votre tableau de bord, par exemple la carte, contrôle l’action de filtre. Lorsque vos utilisateurs sélectionnent une région sur la carte, les données des autres vues sont filtrées de manière à ce qu’elles se rapportent uniquement à cette région. 1. Sur le tableau de bord, sélectionnez la vue à utiliser comme filtre. 2. Dans le menu de raccourci de la vue, sélectionnez Utiliser comme filtre. Vous pouvez effectuer la même action en cliquant sur l’icône Utiliser comme filtre ![Une icône de filtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/action_dashboards3.png). ![Une carte du nord-est des États-Unis dans Tableau Desktop sur laquelle s’affichent des régions codées en bleu et en orange et une option permettant de les utiliser comme filtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/action_dashboards4.png) Vous pouvez également utiliser des actions de filtre pour filtrer les données sur un tableau de bord lorsque les données proviennent de plusieurs sources de données. Pour plus d’informations, consultez [Filtrage dans plusieurs sources de données à l’aide d’un paramètre](http://kb.tableau.com/articles/howto/filter-multiple-data-sources-using-parameter?lang=fr-ca) dans la Base de connaissances de Tableau. Pour plus d’informations sur les actions de filtre, consultez [Actions de filtre](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_filter.htm). ## Utiliser plusieurs vues pour filtrer d’autres vues dans un tableau de bord De la même manière que vous pouvez utiliser une seule vue pour filtrer d’autres vues dans un tableau de bord, vous pouvez également utiliser plusieurs vues en tant que filtre. L’astuce consiste non seulement à utiliser ces vues comme des filtres, mais aussi à éviter qu’elles ne soient elles-mêmes filtrées. 1. Créez ou ouvrez un tableau de bord contenant au moins trois vues. ![Une carte des États-Unis affiche le profit total par région, tandis qu’une table énumère les 25 principaux clients par profit.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_dashboard_multifilter1.png) 2. Sélectionnez la première vue à utiliser comme filtre (par exemple une carte), et depuis son menu de raccourci, sélectionnez Utiliser comme filtre. ![Une liste d’options pour une couche de carte de tableau de bord, notamment les options Utiliser comme filtre, commande d’affichage des pages et barre d’outils d’affichage.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_dashboard_multifilter2.png) 3. Ouvrez à nouveau le menu de raccourci de la même vue et sélectionnez Ignorer les actions. Vous aurez ainsi l’assurance que les autres actions de filtre, y compris celle que vous allez créer ensuite, n’affecteront pas cette vue. ![Une liste d’options pour une carte de tableau de bord, notamment les options Utiliser comme filtre, commande d’affichage des pages et barre d’outils d’affichage, où Ignorer les actions est en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_dashboard_multifilter3.png) 4. Répétez les étapes 2 et 3 pour toutes les autres vues que vous souhaitez utiliser comme filtre. Maintenant, la sélection de repères dans ces vues de contrôle filtre les données dans une ou plusieurs vues détaillées, le tout sans affecter aucune autre vue de contrôle. ![Un tableau de bord avec une carte des États-Unis s’affiche avec l’Illinois en surbrillance, ainsi qu’une zone de légendes avec des informations client filtrées par cette région.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_dashboard_multifilter4.png) ## Naviguer d’une vue vers une autre vue, un autre tableau de bord ou une autre histoire L’action « Accéder à la feuille » permet aux utilisateurs de passer à une feuille associée en sélectionnant un repère ou un élément de menu d’infobulle. **Remarque :** Pour naviguer directement d’un tableau de bord à un autre, sans que les utilisateurs aient à interagir avec les données, pensez à utiliser l’[objet Navigation](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dashboards_create.htm#Add_objects). 1. À partir de votre tableau de bord, sélectionnez Tableau de bord > Actions. 2. Dans la boîte de dialogue Actions, cliquez sur Ajouter une action puis sélectionnez Accéder à la feuille. ![Boîte de dialogue Actions avec l’option Accéder à la feuille.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/go-to-sheet-action-1.png) 3. Indiquez un nom pour l’action. (Si vous choisissez d’exécuter l’action à l’aide d’un menu d’infobulle, le nom que vous spécifiez ici est celui qui s’affichera dans l’infobulle.) ![Boîte de dialogue Ajouter une option de navigation dans la feuille.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/go-to-sheet-action.png) 4. Sélectionnez une feuille source qui lancera l’action. 5. Spécifiez la manière dont les personnes visualisant votre tableau de bord exécuteront l’action. À la sélection ou Sur le menu sont les meilleurs choix pour une action de navigation. Si vous choisissez À la sélection, envisagez de sélectionner l’option Une seule sélection uniquement afin que les utilisateurs ne quittent pas la vue lorsque plusieurs repères sont sélectionnés. 6. Pour la feuille cible, sélectionnez la destination de navigation qui s’affiche lorsque les utilisateurs cliquent sur des repères ou sur des éléments du menu d’infobulle dans la feuille source. Cliquez ensuite sur OK. ## Afficher une page Web de manière interactive dans un tableau de bord (Créer dans Tableau Desktop) Pour afficher des informations interactives provenant du Web dans un tableau de bord, vous pouvez utiliser une action d’URL avec un objet page Web. Par exemple, votre tableau de bord affiche les profits par pays. En plus d’afficher les données de profit dans votre tableau de bord, et vous pourriez également souhaiter afficher des renseignements supplémentaires sur les pays depuis un site Web. **Conseil :** Pour organiser et cibler plusieurs objets page Web dans un tableau de bord, [renommez-les](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dashboards_organize_floatingandtiled.htm#Rename). 1. Faites glisser un objet Page Web sur votre tableau de bord et entrez une URL. ![Menu Objets de tableau de bord avec la page Web en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_dashboard_urlaction4.png) 2. À partir de votre tableau de bord, sélectionnez Tableau de bord > Actions. 3. Dans la boîte de dialogue Actions, cliquez sur Ajouter une action puis sélectionnez Accéder à l’URL. 4. Spécifiez un nom pour le lien. Si vous choisissez d’exécuter l’action à l’aide d’un menu, par exemple une option de menu d’une infobulle, le nom que vous spécifiez ici est celui qui s’affichera. ![Le tableau de bord ajoute une action d’URL avec une zone de saisie de texte permettant de nommer l’action.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_dashboard_urlaction1.png) 5. Sous Feuilles source, sélectionnez la vue ou la source de données qui initiera l’action. Par exemple, si vous souhaitez que l’action soit initiée lorsqu’un utilisateur clique sur un lien dans l’infobulle d’une carte, sélectionnez la vue de carte. 6. Spécifiez si les personnes visualisant votre tableau de bord exécuteront l’action au survol, à la sélection ou sur le menu. Pour plus d’informations, consultez [Exécution des actions](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_running.htm). 7. Entrez l’URL, en commençant par le préfixe http:// ou https://, par exemple `http://www.example.com`. Vous pouvez utiliser des valeurs de champs dans votre URL. Par exemple, si Pays est un champ utilisé par une vue de votre tableau de bord, vous pouvez utiliser `` comme paramètre dans votre URL. Pour plus de détails, consultez [Actions d’URL](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_url.htm). ![Le tableau de bord ajoute une action d’URL avec une zone de saisie de texte permettant d’insérer l’URL.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/actions_dashboard_urlaction3.png) 8. Pour Cible de l’URL, sélectionnez Objet Page Web, puis sélectionnez l’objet que vous avez créé à l’étape 1. Lorsque vous déclenchez l’action, une page Web se charge automatiquement dans le tableau de bord, au lieu de s’ouvrir dans une fenêtre séparée de votre navigateur. ![Tableau de bord avec un lien vers une page Web qui permet d’accéder à l’entrée de Wikipédia concernant le Brésil.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard2.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Actualiser des sources de données Si vous êtes connecté à une source de données ayant été modifiée, vous pouvez immédiatement mettre à jour Tableau Desktop en sélectionnant une source de données dans le menu Données, puis en sélectionnant Actualiser. Toutes les connexions ne se comporteront pas de la même manière. On distingue trois types de connexion principaux : la connexion en direct, l’extrait et la source de données publiée. Le type de connexion est indiqué par l’icône en regard de votre source de données dans le volet Données. ### Connexion en direct ![Icône Source de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Menu_Ds.png) Une connexion en direct envoie des requêtes à la base de données et met à jour la vue en fonction des résultats. Toutefois, les champs spécifiques interrogés sont définis lors de la création initiale de la connexion. L’actualisation de la source de données mettra à jour les champs nouveaux ou modifiés. Pour plus d’informations, consultez [Connexion à vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/basicconnectoverview.htm). ### Extrait ![Icône d’extrait de la source de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Menu_Ds_Extract.png) L’actualisation d’un extrait interroge la source de données d’où l’extrait a été créé et reconstruit l’extrait. Ce processus peut demander un certain temps, selon la taille de l’extrait. ### Source de données publiée ![Étincelles Tableau Cloud.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Online_Tableau_Sparkle.png) Lorsque vous êtes connecté à une source de données publiée, la source de données peut être une connexion en direct ou un extrait. La sélection de l’onglet Source de données indique si la source de données publiée est une connexion en direct ou un extrait. Si la source de données est un extrait, toutes les actualisations de l’extrait sont gérées par Tableau Server et ne peuvent être actualisées que par le serveur. ## Modifications apportées aux données sous-jacentes Si vous supprimez un champ d’une source de données utilisée dans une feuille de calcul Tableau, puis que vous actualisez la source de données, un message d’avertissement s’affiche, indiquant que le champ va être supprimé de la vue et que la feuille de calcul ne s’affichera pas correctement en raison du champ manquant. En cas de modification de données sous-jacentes (ajout de nouveaux champs ou de nouvelles lignes, modification des valeurs des données ou des noms des champs ou suppression de données), Tableau prend en compte ces modifications lors de la prochaine connexion à la source de données. Toutefois, comme Tableau Desktop interroge les données et ne les importe pas, vous pouvez immédiatement mettre à jour Tableau pour prendre en compte les modifications sans vous déconnecter, à condition que les modifications aient été au préalable enregistrées dans les données sous-jacentes. [Passer au contenu principal](#main-content) # Actualiser les extraits Lorsque les données d’origine sont modifiées, vous pouvez actualiser l’extrait à l’aide de Desktop en sélectionnant une source de données dans le menu Données, puis en sélectionnant Extrait et Actualiser. Les extraits peuvent être configurés de deux manières : avec une actualisation complète ou incrémentielle. Lors d’une actualisation complète, toutes les données de l’extrait sont remplacées par les dernières informations de la source de données d’origine. Une actualisation incrémentielle comporte deux variantes : ajouter uniquement les nouvelles lignes depuis la dernière actualisation ou définir une période à partir de la date d’actualisation en vue de l’actualisation. La deuxième approche facultative traite de la nécessité de mettre à jour l’extrait s’il est possible que des données déjà extraites aient changé dans la source de données. Pour plus de détails sur la façon d’extraire vos données, consultez [Extraire vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/extracting_data.htm). **Remarque :** Vous pouvez également automatiser les actualisations d’extraits à l’aide de l’[Utilitaire de ligne de commande Tableau Data Extract](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/extracting_TDE.htm). Pour éviter les actualisations programmées inutiles, accordez aux utilisateurs l’autorisation d’actualiser un extrait publié sur demande. Pour plus d’informations, consultez [Actualiser les extraits](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/permissions_capabilities.htm) pour les classeurs ou les sources de données. ## Avant d’actualiser des extraits Si vous souhaitez actualiser un extrait, notez le format de fichier de l’extrait avant d’effectuer la tâche d’actualisation d’extrait. Si vous effectuez une actualisation d’un extrait `.tde` en utilisant la version 2022,4 ou une version récente, l’extrait est mis à niveau automatiquement vers un extrait `.hyper`. Si la mise à niveau à un extrait `.hyper` présente de nombreux avantages, vous ne pourrez toutefois pas ouvrir l’extrait avec les versions antérieures de Tableau Desktop Public. Pour plus d’informations, consultez [Mise à niveau d’extraits vers le format .hyper](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/extracting_upgrade.htm). **Remarque** : Les fichiers .tde ne sont plus pris en charge sous n’importe quelle forme après la version 2024.2 de Tableau, et ils doivent être mis à niveau au format .hyper pour être utilisés. ## Configurer une actualisation d’extrait complète Par défaut, les extraits sont actualisés dans leur intégralité. Cela signifie qu’à chaque actualisation de l’extrait, toutes les lignes sont remplacées par les données de la source de données d’origine. Si ce type d’actualisation vous permet d’obtenir une copie exacte du contenu des données d’origine, selon la taille de l’extrait, une actualisation complète peut parfois demander beaucoup de temps et faire peser une lourde charge sur la base de données. Si un extrait n’est pas configuré pour une actualisation incrémentielle, la sélection de l’actualisation de l’extrait entraîne une actualisation complète de l’extrait. ### Publier dans Tableau Server Si vous comptez publier l’extrait en tant que source de données sur Tableau Server, vous pouvez spécifier une programmation pour l’actualisation d’extrait pendant la publication. ![Une boîte de dialogue pour programmer une actualisation des données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/publish_datasource_refresh.png) De même, si vous publiez l’extrait dans un classeur sur Tableau Server, vous pouvez aussi spécifier une programmation pour l’actualisation d’extrait pendant la publication. Pour plus d’informations, consultez [Programmer des actualisations d’extrait tandis que vous publiez un classeur](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/publish_workbooks_schedules.htm). ### Publier dans Tableau Cloud Si vous comptez publier l’extrait en tant que source de données sur Tableau Cloud, vos options d’actualisation des données dépendent des caractéristiques de vos sources de données. Pour plus d’informations sur l’actualisation des données depuis des sources de données spécifiques, consultez [Options d’actualisation des données par source de données](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/to_keep_data_fresh.htm#refresh-options). ## Configurer une actualisation d’extrait incrémentielle La plupart des sources de données prennent en charge l’actualisation incrémentielle. Plutôt que d’actualiser la totalité de l’extrait, vous pouvez configurer l’actualisation de manière à ajouter uniquement les lignes nouvelles depuis la dernière extraction des données. Par exemple, votre source de données peut être mise à jour tous les jours avec les nouvelles transactions de ventes. Plutôt que de recréer tous les jours la totalité de l’extrait, vous pouvez ajouter les nouvelles transactions à chaque jour. Ensuite, une fois par semaine, vous pouvez envisager d’effectuer une actualisation complète pour être sûr de posséder les données les plus récentes. En outre, vous pouvez éventuellement configurer les paramètres incrémentiels afin de définir une sous-plage horaire pour supprimer toutes les données associées de l’extrait existant et l’actualiser complètement, en récupérant toutes les modifications ou ajouts depuis la dernière actualisation dans cette plage horaire. ### Colonne non unique À partir de la version 2024.1, Tableau introduit une fonctionnalité qui permet aux utilisateurs d’effectuer des actualisations incrémentielles sur les extraits à l’aide d’une colonne à clé non unique. Cette mise à jour introduit une étape supplémentaire dans le processus. ### Actualisation d’une sous-plage de dates pour les extraits incrémentiels Les versions 2024.2 et ultérieures de Tableau permettent de spécifier une période supplémentaire pour extraire à nouveau les données précédemment extraites et capturer toutes les modifications qui auraient pu se produire. Cette action est exécutée dans les champs **Plage de dates minimum à actualiser**. Cette fonctionnalité est avantageuse si (par exemple) la source de données permet des insertions et des modifications rétroactives dans une période de temps définie. Une fois configuré, l’extrait incrémentiel extraira toutes les nouvelles données, ainsi que les données précédemment extraites au cours d’une plage horaire définie. Après avoir sélectionné un nombre (2, par exemple) et une période (Mois, par exemple), le texte d’aide ci-dessous sera mis à jour pour refléter vos choix (« Les données des 2 derniers mois depuis la date d’actualisation seront actualisées systématiquement »). Si aucune plage horaire n’est indiquée, seul un contenu plus récent que celui figurant dans l’extrait existant sera extrait. #### Comprendre les plages de dates minimum à actualiser Pour qu’elles soient efficaces, la configuration des plages de dates minimum à actualiser doit tenir compte de la fréquence à laquelle vous prévoyez d’actualiser vos extraits, de la fréquence à laquelle votre source de données est mise à jour, et de la quantité de données normalement mises à jour au cours de chaque période. Il est important de comprendre comment Tableau interprète vos choix de configuration d’extrait pour garantir que l’extrait contient les données attendues. - Lorsqu’un certain nombre d’unités de temps est indiqué, Tableau croira qu’il faut extraire toutes les données de l’unité de temps existante plus X unités de données supplémentaires. Par exemple : Si vous le définissez sur 3 mois, il extraira toutes les données du mois en cours, ainsi que les données des 3 mois précédents. Si la date actuelle est le 1er avril, toutes les données d’avril (dans ce cas, 1 jour) ainsi que toutes les données de janvier, février et mars, soit environ 91 jours de données, seront extraites. L’exécution de la même actualisation le 28 avril extrairait les données de 28 jours d avril, plus ceux des 3 mois précédents, soit environ 118 jours de données. - Pour un contrôle plus précis et une plus grande cohérence, il est conseillé d’utiliser la plus petite unité de temps applicable (Jour, par exemple) qui convient à vos données. Pour actualiser systématiquement les données des 90 derniers jours ainsi que celles du jour d’actualisation, choisissez 90 comme nombre et Jour comme période. - Tableau vous recommande de baser votre extrait sur un champ de date/heure qui reflète la date et l’heure auxquelles un enregistrement a été introduit. Si le champ de date utilisé pour déterminer les extraits inclut des dates futures (telles que « Date de livraison de la commande prévue »), les résultats utilisant la fonctionnalité de plage de dates minimum à actualiser peuvent ne pas correspondre à vos attentes. - Si la source de données contient plus de données récentes à actualiser par rapport à la période configurée, les données supplémentaires extraites commencent là où les données récentes sont apparues. Par exemple, si vous configurez la sous-plage uniquement pour les 2 jours précédents, mais que la dernière actualisation est survenue il y a 10 jours, les nouvelles données de ces 10 jours seront extraites ainsi que les données extraites précédemment pendant les deux jours supplémentaires. **Remarque :** Si la structure des données source change (par exemple, suite à l’ajout d’une nouvelle colonne), vous devrez procéder à une actualisation complète de l’extrait avant de pouvoir recommencer à faire des actualisations incrémentielles. Procédez comme suit pour configurer l’actualisation incrémentielle d’un extrait ou modifier un extrait complet existant pour utiliser l’actualisation incrémentielle. 1. Sélectionnez une source de données dans le menu Données, puis sélectionnez Extraire des données. 2. Dans la boîte de dialogue Extraire des données, sélectionnez Toutes les lignes pour définir le nombre de lignes à extraire. L’actualisation incrémentielle peut uniquement être définie lors de l’extraction de toutes les lignes de la base de données. **Remarque :** Vous ne pouvez pas incrémenter un extrait d’échantillon. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/incremental_refresh_extract_data.png) 4. Développer la section Actualisation incrémentielle et cochez Actualisation incrémentielle. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/subrange_incremental_refresh.png) **Remarque :** L’actualisation incrémentielle n’est pas disponible si vous activez l’agrégation. 6. Indiquez une colonne de la base de données qui sera utilisée pour identifier les nouvelles lignes. Par exemple, vous pouvez utiliser une colonne Date, Date et heure ou ID qui augmente de manière monotone au fur et à mesure que des lignes sont ajoutées à la base de données. 7. (Facultatif) Si vous sélectionnez une colonne Date ou Date et heure dans Tableau, vous pouvez effectuer une actualisation partielle des données de l’extrait en spécifiant une plage de dates spécifique. Déterminez le nombre de jours et spécifiez l’échelle date/heure pour établir la plage de dates minimum pour l’actualisation (par exemple, 14 jours à compter de la date d’actualisation). 8. (Facultatif) Si aucune plage d’actualisation minimum n’est établie, développez la page Paramètres avancés pour définir le mode de récupération des nouvelles lignes. Vous pouvez choisir de remplacer les dernières lignes ajoutées par des valeurs actualisées égales ou supérieures à la dernière valeur enregistrée, ou vous pouvez choisir de conserver les dernières lignes ajoutées en actualisant uniquement l’extrait avec des valeurs supérieures à la dernière valeur enregistrée. **Remarque :** Lorsque des filtres sont ajoutés, les paramètres avancés pour l’actualisation incrémentielle apparaissent grisés et le paramètre par défaut « Ne pas remplacer les dernières lignes ajoutées » est appliqué. Le but est d’éviter tout conflit pouvant survenir entre certains critères de filtrage et la logique avancée d’actualisation incrémentielle « Remplacer les dernières lignes ajoutées ». 10. Pour terminer, sélectionnez **Enregistrer les paramètres**. #### Considérations à prendre en compte lors de l’actualisation d’extraits Modifier un extrait Si vous modifiez un extrait existant, la dernière actualisation s’affiche, de sorte que vous êtes sûr de mettre à jour l’extrait avec les données adéquates. Actualisation complète Une actualisation complète remplace toutes les lignes par les données de la source de données d’origine chaque fois que vous actualisez l’extrait. Une actualisation complète peut prendre plus de temps et demander beaucoup à la base de données. Heure/date précise et extraits Le moteur de données, qui est le mécanisme sous-jacent utilisé par Tableau pour créer des extraits, enregistre les valeurs temporelles avec une précision allant jusqu’à 3 décimales. Si vous spécifiez une colonne date et heure ou horodatage pour Identifier les nouvelles lignes à l’aide de la colonne, et que votre base de données utilise une précision supérieure à Tableau, vous pouvez vous retrouver avec des lignes en double après une actualisation incrémentielle. Par exemple, si la base de données comporte deux lignes, l’une avec une valeur date/heure de `2015-03-13 17:30:56.502352` et une avec une valeur date/heure de `2015-03-13 17:30:56.502852`, Tableau enregistre les deux colonnes en utilisant une valeur date/heure de `2015-03-13 17:30:56.502`, créant de ce fait des lignes en double. ## Voir l’historique de l’extrait (Tableau Desktop) Pour afficher un historique de l’actualisation de l’extrait, sélectionnez une source de données dans le menu Données, puis Extraire > Historique. La boîte de dialogue Historique de l’extrait affiche la date et l’heure de chaque actualisation, complète ou incrémentielle, ainsi que le nombre de lignes qui ont été ajoutées. Si l’actualisation a été effectuée à partir d’un fichier, le nom du fichier source est également mentionné. ![Tableau d’historique de l’extrait avec des options pour effacer l’historique ou fermer le tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/extract5.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Actualiser les paramètres dans une histoire basée sur des données Tableau **Changements importants pour Tableau Histoires de données** Les histoires de données Tableau ont été retirées dans Tableau Desktop, Tableau Cloud et Tableau Server en janvier 2025 (2025.1). Grâce aux progrès des technologies du langage naturel, nous développons une interface améliorée qui permettra de poser plus facilement des questions sur vos données et de rester au courant des changements. Pour plus d’informations, consultez l’article [Comment Tableau Pulse alimenté en énergie Tableau AI les expériences liées aux données.](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/tableau-pulse-and-tableau-ai) Si vous avez ajouté un paramètre à votre tableau de bord et que vous utilisez les histoires basées sur des données, vous remarquerez que cliquer sur le paramètre actualise votre visualisation, mais pas l’histoire. Cela se produit parce que le paramètre n’actualise pas les données sous-jacentes comme le fait un filtre. Pour actualiser votre histoire basée sur des données Tableau avec les données de paramètre, ajoutez un bouton « Actualiser » à votre tableau de bord qui met à jour votre histoire pour l’aligner sur votre paramètre. 1. Créez une nouvelle feuille sur votre classeur. 2. Créez un champ calculé dans la nouvelle feuille avec les informations suivantes : > > Nom : Actualiser > > > > Contenu : « actualiser » ![Un champ calculé nommé « Actualiser » et contenant le mot « actualiser »](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_parameter_calcfield.png) 1. Cliquez sur OK, puis faites glisser le nouveau champ calculé (Actualiser) sur votre nouvelle feuille. 2. Cliquez avec le bouton droit sur le champ et cliquez sur Afficher l’en-tête pour masquer l’en-tête. ![Le menu ouvert pour Actualiser avec « Afficher l’en-tête » sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_parameter_showheader.png) 1. Choisissez une forme pour votre bouton. ![Le menu ouvert pour la marque avec carré sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_parameter_shape.png) 1. Revenez à votre tableau de bord et faites glisser la feuille contenant le bouton d’actualisation sur votre tableau de bord à côté du paramètre. 2. Passez la souris sur le bouton, sélectionnez Plus d’options, puis cliquez sur Titre pour masquer le titre. 3. Passez la souris sur le bouton et cliquez sur Utiliser comme filtre. ![L’objet est sélectionné, l’icône du filtre est cliquée et « Utiliser comme filtre » est sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_parameter_refreshfilter.png) 1. Ajustez votre paramètre puis cliquez sur le nouveau bouton d’actualisation. Le bouton met à jour votre histoire pour l’aligner sur le paramètre. [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser « Afficher le modèle de données » pour comprendre la source de données La fonctionnalité « Afficher le modèle de données » vous permet de visualiser la structure de votre source de données dans le contexte de la visualisation. Plutôt que de basculer entre une visualisation et l’onglet de la source de données pour vérifier la relation entre les tables, vous pouvez ouvrir une boîte de dialogue dans un onglet de feuille. Comme l’éditeur de calcul, cette boîte de dialogue vous permet d’interagir avec la visualisation lorsqu’elle est ouverte. ## Activer la fonctionnalité « Afficher le modèle de données » Pour accéder à la boîte de dialogue Afficher le modèle de données, ouvrez le menu Feuille de calcul et sélectionnez Afficher le modèle de données. - Vous pouvez également utiliser le raccourci clavier Ctrl+Maj+I (Windows) ou Commande+Maj+I (Mac). Une boîte de dialogue apparaît, affichant le modèle de données de la source de données active comme aide visuelle lors de la création de visualisations. ![Interface utilisateur de l’outil de création de Tableau avec la boîte de dialogue Afficher le modèle de données ouverte](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewdatamodel.png) ## Utiliser Afficher le modèle de données **Masquer les tables inutilisées** Lorsque Masquer les tables inutilisées est activé, l’ajout et la suppression de champs dans la visualisation mettront automatiquement à jour le diagramme Afficher le modèle de données. Cette fonctionnalité est particulièrement utile pour [comprendre les relations au niveau du champ dans les sources de données comportant plusieurs tables de base](https://www.google.com/url?q=https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm%23fieldlevel-relatedness-in-the-analysis&sa=D&source=docs&ust=1732549180113477&usg=AOvVaw3EpjTNuL_nmSIkkr5zC28v). **Voir de quelle table provient un champ** Sélectionnez un champ sur une étagère pour que le modèle de données mette en surbrillance sa table native. Dans cette image, le champ **Bus Rider** (Passager) sur l’étagère Couleur provient de la table **Students** (Étudiants), comme l’indique le halo qui entoure cette table. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewdatamodel_indicatedtable.png "Effet de halo autour de la table concernée dans la boîte de dialogue Afficher le modèle de données") **Lecture seule** « Afficher le modèle de données » est en lecture seule et ne vous permet pas d’examiner les détails du modèle de données (par exemple, les clauses de relation, les paramètres d’options de performances pour une relation ou la couche physique sous-jacente d’une table). Ces détails ne sont disponibles que dans l’onglet Source de données. ## Compatibilité avec plusieurs sources de données La fonctionnalité « Afficher le modèle de données » affiche la source de données active. La source de données considérée comme active dépend de la présence ou non d’un champ dans la visualisation. - **Si l’onglet de la feuille contient au moins un champ utilisé**, la boîte de dialogue affichera toujours cette source de données, quelle que soit la source de données sélectionnée dans le volet Données. - Le modèle de données ne peut pas être affiché pour les sources de données multidimensionnelles ou les feuilles de calcul avec une fusion des données active. - **Si l’onglet Feuille est vide**, la boîte de dialogue de la fonctionnalité Afficher le modèle de données affichera la source de données sélectionnée dans le volet Données. Vous pouvez basculer entre les sources de données pour afficher chaque modèle de données à tour de rôle. - **S’il existe des couches de carte** impliquant plusieurs sources de données, la couche de carte active détermine quelle source de données est active. ## Masquer les tables inutilisées Le bouton Masquer les tables inutilisées vous permet de basculer entre un affichage complet de la source de données et un affichage réduit qui montre uniquement les tables utilisées dans la visualisation. Dans ce contexte, _utilisé_ signifie que la table : - contient un champ dans la visualisation - est une table directe permettant d’associer les champs utilisés dans la visualisation à partir de tables sans relation directe entre elles. ![la boîte de dialogue de cette fonctionnalité affiche trois tables lorsque seulement deux champs sont utilisés dans la visualisation](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewdatamodel_passthroughtable.png) Dans ce cas, la visualisation comprend deux champs, l’un de la table Inventaire et l’autre de la table Sous-catégorie. La table Produits apparaît lorsque Masquer les tables inutilisées est activé, car les tables Inventaire et Sous-catégorie sont toutes deux associées à la table Produits, mais pas directement l’une à l’autre. Produits est une table directe et est requise dans le diagramme du modèle de données. **Remarque** : Le bouton Masquer les tables inutilisées n’est pas disponible pour les feuilles de calcul vierges. [Passer au contenu principal](#main-content) # Afficher les données sous-jacentes Lorsque vous voyez une visualisation Tableau, vous demandez-vous quelles données composent chaque repère ou même la visualisation entière? Une visualisation type contient des mesures agrégées basées sur la structure des dimensions de la vue. Chaque repère que vous voyez dans une visualisation contient des données de colonne et de ligne sous-jacentes. La fenêtre Afficher les données affiche ces données sous forme tabulaire, limitée à la sélection actuelle ou à la vue actuelle. Si vous disposez des autorisations requises, vous pouvez afficher les données sous-jacentes dans une feuille de calcul, des feuilles dans un tableau de bord ou dans la page Source de données. Dans la feuille de calcul, vous pouvez [personnaliser](#CustomizeView) la fenêtre Afficher les données et [télécharger](#DownloadAll) cette vue personnalisée au format CSV. **Remarque** : les résultats des tris personnalisés ne sont pas inclus dans les données téléchargées. Par défaut, la fenêtre Afficher les données affiche jusqu’à 10 000 lignes de données dans Tableau Desktop et jusqu’à 200 lignes de données dans Tableau Cloud et Tableau Server. **Remarque** : Les colonnes peuvent être affichées différemment dans le volet Afficher les données, et l’ordre des colonnes peut être différent lorsque vous les exportez au format CSV. Dans Tableau version 2022.1 et versions ultérieures, vous pouvez personnaliser manuellement l’ordre des colonnes avant d’exporter les données. Ce changement apporté au mode de gestion de l’ordre des colonnes dans la fenêtre des données de la vue est nécessaire pour prendre en charge les relations et les tables logiques. Si vous utilisez des scripts qui dépendent d’un ordre de colonnes personnalisé, nous vous recommandons d’utiliser l’API Extensions Tableau pour les données de la vue quand vous téléchargez des données sous-jacentes au format CSV. ## Endroits où vous pouvez ouvrir la fenêtre Afficher les données Les données que vous voyez dans la fenêtre Afficher les données varient en fonction du contexte dans lequel vous l’ouvrez.
ContexteÉtendueComment

Feuille de calcul : repère ou repères sélectionnés

Tableau Cloud, Tableau Server, Tableau Desktop

Dans une feuille de calcul, la sélection d’un ou de plusieurs repères, puis la sélection de Afficher les données dans le menu d’infobulle affiche les données sous-jacentes limitées au repère individuel ou à un groupe de repères.

Remarque : l’option Inclure les boutons de commande doit être sélectionnée pour que les infobulles du bouton Afficher les données soient disponibles.

Cette vue peut être personnalisée et téléchargée.

Sélectionnez un ou plusieurs repères dans la vue, puis sélectionnez Afficher les données dans le menu de l’infobulle.

Un repère est sélectionné sur une visualisation, et un menu est ouvert. L’icône Afficher les données (une table) est mise en surbrillance.

Page Source de données : par table

Tableau Cloud, Tableau Server, Tableau Desktop

Dans la page Source de données, vous pouvez ouvrir Afficher les données pour chaque table répertoriée dans la source de données (volet de gauche).

Vous pouvez déplacer et trier des colonnes dans cette vue, mais vous ne pouvez pas télécharger les données.

Sélectionnez Afficher les données en regard d’un tableau dans le volet de gauche de la page Source de données.

Book est sélectionné, l’icône Afficher les données (une table) est mise en surbrillance.

Vous pouvez également afficher la fenêtre Afficher les données pour SQL personnalisé en cliquant sur Aperçu des résultats dans la boîte de dialogue SQL personnalisé.

Feuille de calcul : bouton Télécharger dans la barre d’outils

Tableau Cloud et Tableau Server

Dans une feuille de calcul (mode d’affichage ou d’édition), la sélection de Données dans le menu du bouton Télécharger affiche toutes les données sous-jacentes utilisées dans une visualisation.

Dans un tableau de bord, les données sous-jacentes peuvent être affichées en fonction de la feuille de calcul sélectionnée. Sélectionnez une feuille dans le tableau de bord avant de cliquer sur le bouton Télécharger pour rendre l’option Données disponible.

Cette vue peut être personnalisée et téléchargée.

Dans le menu du bouton Télécharger, sélectionnez Données.

Un curseur sélectionne « Données » dans le menu déroulant Télécharger.

Feuille de calcul : volet Données

Tableau Desktop uniquement

Dans une feuille de calcul, la sélection de l’option Afficher les données en haut du volet Données affiche les données tabulaires pour chaque champ de la source de données, répertoriées par table.

Cette vue peut être personnalisée et téléchargée.

Dans le volet Données, cliquez sur le bouton Afficher les données à côté du champ Rechercher.

L’icône Afficher les données (une table) à côté de la barre de recherche et de l’icône de filtre.

Feuille de calcul : menu Analyse

Tableau Desktop uniquement

Dans une feuille de calcul, la sélection de Afficher les données dans le menu Analyse affiche toutes les données sous-jacentes utilisées dans une visualisation. Le ou les tableaux correspondants pour les mesures utilisées dans la visualisation sont répertoriés dans le volet Onglets.

Cette vue peut être personnalisée et téléchargée.

Dans le menu Analyse, sélectionnez Afficher les données.

Dans les visualisations qui ne sont pas des tableaux de texte, vous pouvez également cliquer avec le bouton droit sur la vue, puis sélectionner Afficher les données.

Dans le menu Analyse, Afficher les données est mis en surbrillance.

Tableau de bord : menu Analyse

Tableau Desktop uniquement

Dans un tableau de bord, sélectionnez « Afficher les données depuis le menu Analyse » pour visualiser l’ensemble des données sous-jacentes utilisées dans la feuille actuellement sélectionnée. Si aucune feuille n’est actuellement active, les données de la feuille par défaut s’affichent. La ou les tables correspondantes aux mesures utilisées dans la visualisation sont répertoriés dans le volet Onglets.

Cette vue peut être personnalisée et téléchargée.

Dans le menu Analyse, sélectionnez Afficher les données.

Dans la boîte de dialogue Afficher les données superposée au tableau de bord, les données affichées correspondent à la feuille sélectionnée

Observez la bordure plus foncée autour de la feuille Détails de la commande, indiquant qu’elle a été sélectionnée dans le tableau de bord. La boîte de dialogue Afficher les données affiche donc les Détails de la commande.

## Ouvrir Afficher les données dans une feuille de calcul Lorsque vous ouvrez Afficher les données dans une feuille de calcul, vous pouvez personnaliser l’affichage de la fenêtre Afficher les données et télécharger cette vue personnalisée. La fenêtre Afficher les données affiche plusieurs onglets sur le côté gauche de la fenêtre. Le nombre d’onglets et les types d’onglets varient en fonction de la portée actuelle. - L’onglet Résumé affiche les dimensions définissant la vue et la mesure agrégée ou les mesures qui composent le repère. Lorsque plusieurs champs de date continus sont utilisés dans une vue, les lignes des valeurs de champ ne seront pas fusionnées dans les données récapitulatives. Ce comportement s’applique aux dimensions continues en général, mais se produira le plus souvent avec les champs de date. - Un onglet pour chaque table contenant une mesure dans la vue, affichant tous les champs de cette table. L’onglet Données complètes s’affiche pour les sources de données à table unique. Pour afficher tous les champs, sélectionnez (Tout) sous Afficher les champs. Lorsque (Tout) est sélectionné, chaque onglet affiche toutes les dimensions qui définissent la vue, quelle que soit la table d’où elles proviennent. - Les noms de champs sont affichés sous forme d’en-têtes de colonne. Survolez près du haut d’une colonne pour afficher le menu déroulant et le bouton Trier. Vous pouvez également cliquer n’importe où dans un en-tête de colonne pour afficher son menu déroulant. - Certains calculs utilisés dans la vue peuvent également être affichés sur les onglets : - Calculs qui n’appartiennent pas à une table dans le volet Données, par exemple les calculs agrégés ou les calculs qui couvrent plusieurs tables. - Calculs LOD (`FIXED` ou `INCLUDE` uniquement), même s’ils résident dans une table du volet Données. Les calculs LOD ad hoc n’apparaissent pas dans Afficher les données - Tous les champs pertinents utilisés dans le calcul sont affichés, quelle que soit leur table d’origine, ainsi que la valeur du calcul lui-même. ### Ouvrir Afficher les données dans une visualisation pour un ou plusieurs repères Cliquez sur un repère pour afficher son infobulle. Dans le menu Infobulle, cliquez sur l’icône Afficher les données ![L’icône Afficher les données (une illustration simplifiée d’une table).](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewdata_icon_solo.png). Vous pouvez également sélectionner plusieurs repères simultanément, puis cliquer sur Afficher les données dans le menu de l’infobulle pour afficher les résultats Afficher les données combinés. ![Un repère est sélectionné sur une visualisation, et un menu est ouvert. L’icône Afficher les données (une table) est mise en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewdata_commandbutton.png) **Remarque :** l’option Inclure les boutons de commande doit être sélectionnée pour les infobulles de la visualisation afin que le bouton Afficher les données soit disponible. ### Ouvrir Afficher les données pour toute la vue #### Tableau Cloud et Tableau Server Pour voir les données sous-jacentes de la vue entière, en mode visualisation ou édition, cliquez sur le bouton Télécharger dans la barre d’outils, puis sélectionnez Données. Assurez-vous qu’aucun repère n’est sélectionné dans la vue, sinon les données sont limitées à votre sélection. Dans un tableau de bord, les données sous-jacentes peuvent être affichées en fonction de la feuille de calcul sélectionnée. Sélectionnez une feuille dans le tableau de bord avant de cliquer sur le bouton Télécharger pour rendre l’option Données disponible. ![Un curseur sélectionne « Données » dans le menu déroulant Télécharger.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewdata_open_web.png) #### Tableau Desktop Si vous souhaitez voir les données sous-jacentes pour l’ensemble de la vue, dans le menu Analyse, sélectionnez Afficher les données. La fenêtre Afficher les données présente des résultats à ceux de l’affichage des données pour un repère. Par contre, elle affiche toutes les données utilisées dans la vue. ### Ouvrir Afficher les données pour le volet Données Pour afficher les données sous-jacentes de chaque champ de la source de données, répertoriées par table, cliquez sur l’icône Afficher les données ![L’icône Afficher les données (une illustration simplifiée d’une table).](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewdata_icon_solo.png) en haut du volet Données, à côté du champ Rechercher. ![L’icône Afficher les données (une table) à côté de la barre de recherche et de l’icône de filtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewdata_datapane_open.png) Vous pouvez ouvrir le volet Afficher les données uniquement pour les données dans Tableau Desktop. ## Ouvrir Afficher les données sur la page Source de données La fenêtre Afficher les données peut être ouverte par table de la source de données. L’affichage des données pour la source de données avant ou pendant l’analyse peut vous donner une idée de la portée de chaque table, de ses champs et de leurs valeurs, ainsi que des impressions générales sur les données. Lorsque vous ouvrez Afficher les données sur la page Source de données, vous pouvez déplacer et trier les colonnes de champ dans la fenêtre Afficher les données, mais vous ne pouvez pas télécharger les données. Sur la page Source de données, survolez une table ou une feuille dans le volet gauche pour afficher l’icône Afficher les données ![L’icône Afficher les données (une illustration simplifiée d’une table).](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewdata_icon_solo.png), puis cliquez sur l’icône. ![Book est sélectionné, l’icône Afficher les données (une table) est mise en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewdata_datasource.png) La fenêtre Afficher les données affiche les données de cette table. ## Personnaliser la fenêtre Afficher les données Toutes les options de personnalisation sont disponibles lorsque vous ouvrez Afficher les données dans une feuille de calcul et sont utilisées pour les données téléchargées. Les personnalisations que vous effectuez sont conservées jusqu’à ce que vous fermiez la fenêtre Afficher les données. La fermeture de la fenêtre Afficher les données annule toutes les personnalisations. **Remarque :** pour la page Source de données, le tri et le déplacement des champs sont les seules options disponibles pour Afficher les données.
OptionCommentOù

Afficher ou masquer les colonnes de champ

Cliquez sur Afficher les champs et cochez ou décochez un nom de champ. Pour afficher tous les champs, sélectionnez (Tout).

Les champs sont ajoutés à droite des champs actuellement affichés.

Le bouton Afficher les champs est sélectionné et les valeurs sont répertoriées. Certains champs sont cochés.

Déplacer des colonnes de champ

Sélectionnez une ou plusieurs colonnes de champ, puis cliquez sur les flèches droite ou gauche en haut de la fenêtre. Ou sélectionnez le menu déroulant et cliquez sur Déplacer vers la droite et Déplacer vers la gauche.

Conseil : pour regrouper des colonnes non adjacentes, appuyez sur Ctrl tout en sélectionnant les colonnes, puis déplacez les colonnes sélectionnées vers la gauche ou la droite.

Une colonne Table est sélectionnée. Une flèche de menu déroulant est mise en surbrillance, ainsi que les icônes permettant de déplacer les colonnes. On y trouve également un menu texte avec des options pour déplacer les colonnes.

Supprimer des colonnes de champ

Sélectionnez une colonne de champ, puis sélectionnez Supprimer dans le menu déroulant. Ou cliquez sur Afficher les champs et décochez le champ pour supprimer sa colonne.

Une colonne est sélectionnée et le menu déroulant est mis en surbrillance. L’option Supprimer est mise en surbrillance.

Trier des données

Survolez près du haut d’une colonne pour afficher le bouton Trier. Cliquez sur le bouton Trier pour modifier le tri.

Si vous le souhaitez, cliquez sur le menu déroulant et sélectionnez Trier dans l’ordre croissant ou Trier dans l’ordre décroissant.

Remarque : les résultats des tris personnalisés ne sont pas inclus dans les données téléchargées.

Une table est affichée avec les données de l’auteur. En haut de la colonne Anniversaire de l’auteur, l’icône de tri est mise en surbrillance.

Modifier le nombre maximal de lignes affichées

Par défaut, la fenêtre Afficher les données affiche jusqu’aux 10 000 premières lignes de données dans Tableau Desktop et jusqu’aux 200 premières lignes de données dans Tableau Cloud et Tableau Server.

Vous pouvez augmenter ou diminuer le nombre maximal de lignes affichées dans la fenêtre Afficher les données. Ce paramètre n’a aucun effet sur le nombre de lignes exportées lorsque vous cliquez sur le bouton Télécharger.

Cliquez dans le champ du nombre de lignes pour le modifier. Cliquez sur le bouton fléché ou appuyez sur Entrée sur votre clavier pour appliquer la modification.

Le champ permettant de modifier le nombre maximal de lignes affiche une valeur de 12 000.

Afficher les alias

Cliquez sur le bouton Paramètres pour afficher ou masquer les alias de tous les noms de champ.

Un curseur survole une icône d’engrenage pour les paramètres. L’option Afficher les alias est cochée.

## Télécharger des données à partir de la fenêtre Afficher les données Pour exporter toutes les données de l’onglet sélectionné, cliquez sur le bouton Télécharger dans le coin supérieur droit du volet. Les données sont exportées vers un fichier CSV en utilisant la configuration actuelle comme fenêtre Afficher les données et ne sont pas limitées au nombre de lignes actuellement affichées dans la fenêtre Afficher les données. Les valeurs nulles sont téléchargées sous forme de chaînes vides. Les résultats des tris personnalisés ne sont pas inclus dans les données téléchargées. ![L’option Afficher les données Bookshop est affichée. Le bouton Télécharger est mis en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewdata_download_all.png) > [!TIP] > > **Conseil :** Si vous êtes un auteur de classeur et que vous souhaitez empêcher votre public de copier ou de télécharger les données sous-jacentes, envisagez de [désactiver les boutons de commande dans les infobulles](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/view_parts.htm#disable-tooltip-commands) ou de refuser les [autorisations](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/permissions.htm#capabilities) de téléchargement de classeur pour les données résumées ou complètes. ### Configurer les paramètres du téléchargement Si vous avez besoin de configurer les paramètres dans les données téléchargées, cliquez sur l’icône d’engrenage à côté du bouton de téléchargement. Dans le menu déroulant, vous pouvez choisir d’afficher ou non les alias, quel doit être le séparateur de liste et quel codage utiliser. ![Le menu des paramètres de téléchargement avec des sections pour les alias, les séparateurs de liste et le codage](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewdata_download_settings.png) **Alias** Si vous cochez la case Afficher les alias, les valeurs seront téléchargées à partir de la visualisation plutôt que les données sous-jacentes. Si vous décochez cette option, les valeurs des données d’origine seront conservées et les résultats pourront différer de ce qui apparaît dans la visualisation. Pour plus d’informations, consultez [Créer des alias pour renommer des membres de la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_fieldproperties_aliases_ex1editing.htm). **Séparateur de liste à télécharger** Le séparateur de liste, également appelé délimiteur, sépare les valeurs appartenant à des champs différents. Si les données contiennent le caractère séparateur de liste, cette chaîne est placée entre guillemets. Par exemple, TH143, "Elephant House, The", nonfiction, Palimpsest Printing, "Spanogle, John W.", hardcover Les options de séparateurs de liste pour le téléchargement incluent la virgule (`,`), le point-virgule (`;`), l’espace ( ), la tabulation (`⇥`) et la barre verticale (`|`). Le séparateur de liste par défaut dépend des paramètres régionaux et des paramètres de l’ordinateur. Bien que la virgule soit le séparateur le plus courant, certains systèmes d’exploitation utilisent la tabulation comme séparateur de liste par défaut. En allemand, par exemple, la virgule est utilisée comme séparateur décimal; le téléchargement utilise alors le point-virgule comme séparateur de liste. Pour plus d’informations sur la langue et les paramètres régionaux, consultez les ressources ci-dessous : - Tableau Desktop : [Langue et paramètres régionaux](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/workbook_language.htm#set-a-locale) - Tableau Cloud : [Modifier la langue et les paramètres régionaux](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/useracct.htm#change-language-and-locale) - Tableau Server : [Langue et paramètres régionaux](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/lang_intro.htm) **Codage** Le codage Unicode définit la façon dont les caractères sont écrits dans le fichier. Tableau exporte vers les formats UTF-8 et UTF-16LE (little endian). ### Copier des données à partir de la fenêtre Afficher les données Vous pouvez copier des parties des données depuis la fenêtre Afficher les données pour les utiliser dans une feuille de calcul ou un autre classeur Tableau (en réalité, partout où vous pouvez coller du texte). Les valeurs nulles sont copiées sous forme de chaînes vides. - Sélectionnez les cellules qui vous intéressent et appuyez sur Ctrl+C (Windows) ou Commande+C (Mac), puis collez les données dans une feuille de calcul, un autre classeur Tableau ou une autre destination de votre choix. **Remarque :** si vous souhaitez télécharger toutes les valeurs des données sous-jacentes, cliquez sur le bouton Télécharger. La sélection et la copie d’une colonne copie uniquement les valeurs qui sont actuellement chargées dans la fenêtre Afficher les données et peuvent ne pas inclure toutes les valeurs des données sous-jacentes. ## Pourquoi ne puis-je pas voir l’icône Afficher les données?  Si vous ne pouvez pas trouver l’icône Afficher les données pour un repère, vérifiez que les infobulles et que les boutons de commande du menu Infobulles sont activés. Plus précisément, les options Afficher les infobulles et Inclure les boutons de commande doivent être sélectionnées pour les infobulles de la visualisation pour que le bouton Afficher les données soit disponible dans une infobulle. Sinon, cliquez avec le bouton droit sur un repère et sélectionnez Afficher les données dans le menu déroulant. Cette méthode fonctionne même si les infobulles ou les boutons de commande ne sont pas activés. Il existe plusieurs raisons pour lesquelles l’icône Afficher les données d’un repère peut ne pas s’afficher dans une visualisation publiée : - Les info-bulles ne sont pas activées. - Les boutons de commande des info-bulles ont été désactivés. - Vous ne disposez peut-être pas des autorisations nécessaires pour afficher les données. [Passer au contenu principal](#main-content) # Afficher les totaux dans une visualisation Cet article explique comment afficher les totaux généraux et les sous-totaux dans une visualisation, et décrit comment personnaliser le mode de calcul de ces totaux ainsi que leur emplacement d’affichage dans la visualisation. ## Afficher les totaux généraux Pour afficher les totaux généraux dans une visualisation : 1. Cliquez sur le volet **Analyse**. 2. Dans le volet **Analyse**, sous Résumé, faites glisser Totaux dans la boîte de dialogue Ajouter des totaux, et déposez-le soit sur Totaux généraux de la ligne, soit sur Totaux généraux de la colonne. ![Faites glisser les totaux généraux des colonnes et des lignes vers un graphique textuel sur Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/totals1.gif) Les totaux généraux de la ligne apparaissent automatiquement sur le côté droit de la visualisation. Les totaux généraux de la colonne apparaissent automatiquement au bas de la visualisation. Pour savoir comment déplacer l’emplacement où les totaux apparaissent, consultez [Déplacer les totaux](#Move). ### Pour activer les totaux généraux : - La vue doit comporter au moins un en-tête. Les en-têtes s’affichent dès que vous placez une dimension sur l’étagère Colonnes ou l’étagère Lignes. Si les en-têtes de colonnes sont affichés, vous pouvez calculer les totaux généraux des colonnes. Si les en-têtes de lignes sont affichés, vous pouvez calculer les totaux généraux des lignes. - Les mesures doivent être agrégées. L’agrégation permet de déterminer les valeurs affichées pour les totaux. Consultez [Totaux généraux et agrégations](#Agg) pour plus d’informations. - Les totaux généraux ne peuvent pas être appliqués aux dimensions continues. Vous pouvez également afficher les totaux pour les vues de données graphiques. Dans la figure ci-dessous, seuls les totaux des colonnes sont calculés car la table contient uniquement des en-têtes de colonnes. ![Un graphique à barres qui affiche les profit par zone géographique, segmenté par catégorie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_total3.png) ### Options de calcul des totaux généraux Lorsque vous activez les totaux généraux pour la première fois, les totaux sont calculés à l’aide des données désagrégées dans la source de données sous-jacente. Observez la vue suivante : ![Un tableau dans une visualisation montrant les ventes pour différentes catégories et sous-catégories de produits et leurs modes d’expédition, répartis par zone géographique. Le total général des ventes de 339 $ pour le mobilier expédié en première classe dans toutes les zones géographiques est mis en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_total6.png) La moyenne qui apparaît à la droite de la première ligne sous Total général est 339 $. Si vous calculez la moyenne des quatre valeurs présentes dans la ligne (329 $, 306 $, 390 $, 348 $), le résultat devient 343,25 $, et non 339 $. L’écart s’explique par le fait que Tableau réalise la moyenne des données à partir de la source de données sous-jacentes. Dans ce cas, la moyenne est calculée sur plus de quatre nombres. Le résultat s’obtient en calculant la moyenne de toutes les valeurs disposant de la propriété Mode d’expédition = Première classe, Catégorie = Mobilier, quelle que soit la région. L’affichage des totaux correspondant aux nombres présents dans votre vue nécessite deux calculs de moyenne dans Tableau : tout d’abord, il faut calculer les valeurs pour chaque repère (ou cellule) de la vue (par exemple, en calculant la moyenne de toutes les valeurs disposant des propriétés Mode d’expédition = Première classe, Catégorie = Mobilier et Région = Centre). Ensuite, les résultats pour chaque région doivent être calculés à l’aide de la moyenne des résultats de chaque repère. Heureusement, il n’est pas nécessaire d’effectuer deux opérations. Pour afficher un résultat de ce type, à partir du menu Analyse , choisissez Totaux \> Tout totaliser à l’aide de > Moyenne . La moyenne est désormais calculée sur les valeurs affichées et non sur les données désagrégées de la source de données : ![Un tableau dans une visualisation montrant les ventes pour différentes catégories et sous-catégories de produits et leurs modes d’expédition, répartis par zone géographique. Le total général des ventes de 343 $ pour le mobilier expédié en première classe dans toutes les zones géographiques est mis en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_total4.png) ce type de total est parfois appelé total à deux passages, car la moyenne affichée dans la colonne total général est agrégée deux fois (une fois pour obtenir la valeur de la colonne ou de la ligne, puis une deuxième en prenant en compte toutes les colonnes ou toutes les lignes pour obtenir le total général). ### Totaux généraux et agrégations Lorsque vous activez les totaux généraux, les valeurs initiales sont calculées à l’aide de l’agrégation actuelle pour les champs de la vue. Dans ce cas, les totaux dépendent des données de base et pas des données présentes dans la vue. Par exemple, si vous totalisez SOMME(Profit) pour plusieurs produits, le total général sera la somme des sommes des profits. Pour les agrégations telles que SOMME, vous pouvez facilement vérifier le total général car la somme d’un groupe de sommes reste une somme. Toutefois, soyez conscient du fait que vos résultats peuvent s’avérer inattendus lorsque vous utilisez d’autres agrégations, en particulier des agrégations personnalisées. Pour plus d’informations, consultez [Configurer l’agrégation des totaux](#Configure). Vous pouvez vérifier n’importe quel calcul (agrégation ou total général, par exemple) en affichant les données désagrégées sous-jacentes. Le tableau suivant résume les agrégations standard et les totaux généraux qui sont calculés par défaut lorsque dans le menu Analyse Totaux > Tout totaliser à l’aide de est défini sur la valeur par défaut Automatique. **Remarque :** seuls les totaux automatiques sont disponibles pour les calculs de table et les champs provenant d’une source de données secondaire. Les agrégations de totaux ne peuvent pas être appliquées à des calculs de table ou des champs provenant d’une source de données secondaire. Pour plus d’informations, consultez [Afficher les totaux généraux avec les données fusionnées](http://kb.tableau.com/articles/HowTo/showing-grand-totals-with-blended-data?lang=fr-ca) et [Les totaux généraux et les sous-totaux n’affichent pas les nombres attendus avec les calculs de table](https://help.salesforce.com/s/articleView?id=001473705&type=1) dans la Base de connaissances de Tableau. | Agrégation | Description du calcul | | --- | --- | | Somme | Indique la somme des valeurs affichées dans la ligne ou la colonne. | | Moyenne | Affiche la moyenne des valeurs présentes dans la ligne ou la colonne. | | Médiane | Indique la médiane des valeurs affichées dans la ligne ou la colonne. | | Total; Total distinct | Indique le nombre de valeurs ou de valeurs distinctes affichées dans les lignes et les colonnes de la vue. | | Minimum | Indique la valeur minimale affichée dans la ligne ou la colonne. | | Maximum | Indique la valeur maximale affichée dans la ligne ou la colonne. | | Centile | Affiche le centile moyen de toutes les valeurs affichées dans la ligne ou la colonne. | | Écart-type | Si le total général utilise l’écart-type, il correspond alors à celle des valeurs affichées dans la ligne ou la colonne. | | Variance | Le total général utilisant la variance n’est pas la variance des lignes et colonnes dans laquelle il se trouve. Il s’agit plutôt des données sous-jacentes à la ligne ou à la colonne. | ## Afficher les sous-totaux Pour afficher les sous-totaux dans une visualisation : 1. Cliquez sur le volet **Analyse**. 2. Dans le volet **Analyse**, sous Résumé, faites glisser Totaux sur la boîte de dialogue Ajouter des totaux et déposez-le sur Sous-totaux. ![Faites glisser les sous-totaux vers un graphique textuel sur Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/totals2.gif) ## Déplacer les totaux Par défaut, les Totaux généraux et les Sous-totaux des lignes apparaissent à droite de la vue, et les Totaux généraux et les Sous-totaux des colonnes apparaissent au bas de la vue. Dans Tableau Desktop, vous pouvez également choisir d’afficher les totaux sur la gauche ou en haut de la vue. #### Pour déplacer les totaux des lignes à gauche de la vue : - Sélectionnez Analyse \> Totaux, puis sélectionnez Nombre total de lignes à gauche. #### Pour déplacer les totaux des lignes en haut de la vue : - Sélectionnez Analyse \> Totaux, puis sélectionnez Totaux des colonnes jusqu’en haut. ## Configurer l’agrégation des totaux Lorsque les totaux sont activés dans la visualisation (qu’il s’agisse de totaux généraux de lignes ou de colonnes), il est possible de spécifier la manière dont les totaux sont calculés. Par exemple, vous pouvez choisir de calculer les totaux en utilisant une somme, une moyenne, un minimum ou un maximum. #### Pour configurer tous les totaux : - Sélectionnez Analyse \> Totaux \> Tout totaliser à l’aide de, puis sélectionnez une agrégation dans la liste. #### Pour configurer les totaux pour un champ spécifique : - Faites un clic droit (Ctrl-clic sur un Mac) dans un champ de la vue, sélectionnez Additionner en utilisant, puis sélectionnez une agrégation dans la liste. Lorsque vous choisissez Automatique, les totaux sont basés sur les données sous-jacentes, qui sont désagrégées, et non sur les données de la vue. Consultez [Options de calcul des totaux généraux](#Options). Pour savoir comment Tableau calcule les totaux à l’aide de l’agrégation actuelle, consultez [Totaux généraux et agrégations](#Agg). Lorsque vous choisissez n’importe quelle autre valeur (Somme, Moyenne, Minimum ou Maximum), tous les totaux sont calculés à l’aide de l’agrégation sélectionnée. Les calculs sont effectués sur les données agrégées présentes dans la vue. Une valeur supplémentaire, **Serveur**, peut être disponible. Le calcul sur serveur n’est pas toujours disponible et il arrive parfois que les totaux restent vides pour des membres spécifiques de la vue. Lorsque vous utilisez le calcul sur serveur, gardez à l’esprit l’information suivante : - Le calcul sur serveur est disponible uniquement pour les cubes (multidimensionnels) ASO. - Le calcul sur serveur n’est pas disponible pour les hiérarchies dynamiques. Cela signifie que si les membres de la vue font partie d’une dimension ou d’une hiérarchie balisée comme dynamique, ils ne peuvent pas être inclus dans l’ensemble des valeurs que vous utilisez pour calculer les totaux et apparaissent comme vides dans la vue. - Si vous calculez les totaux pour un champ calculé dont la formule effectue des hypothèses sur d’autres membres calculés à différents niveaux de la hiérarchie, les totaux apparaissent comme vides dans la vue. ## Voir également [Appliquer une analyse avancée à une vue (volet Analyses)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/environ_workspace_analytics_pane.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Afficher ou masquer des valeurs manquantes ou des lignes et des colonnes vides Lorsque vous utilisez des dates ou des classes numériques, Tableau affiche uniquement les valeurs représentées dans vos données. Si vos données ne contiennent pas la totalité de la plage de valeurs, les valeurs manquantes ne sont pas affichées. Examinez l’ensemble de données suivant. Il contient une colonne pour **Mois** et une colonne pour **Taille**. Il existe des lignes pour janvier à mai et pour septembre à décembre, et aucune donnée n’a été enregistrée pour juin, juillet ou août. Si vous créez un graphique en courbes dans Tableau, les mois manquants ne seront pas affichés. Vous pouvez afficher les mois manquants pour montrer qu’aucune donnée n’a été enregistrée pendant cette période. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/missing_values_0.png "un petit ensemble de données sans aucune ligne pour juin, juillet ou août") ## Afficher les valeurs manquantes à partir d’une plage connue Tableau peut trouver les mois manquants de juin, juillet et août à partir de cet exemple d’ensemble de données, car il existe un domaine possible clairement défini, par exemple pour les dates ou les classes numériques. Si vos données contiennent lundi, mardi, mercredi, samedi et dimanche, Tableau peut compléter les valeurs manquantes par jeudi et vendredi. Cependant, si votre ensemble de données est une liste de couleurs telles que turquoise, vert, bleu et jaune, Tableau ne pourra pas trouver les valeurs manquantes, car il n’existe aucun véritable moyen de savoir quelles devraient être les autres valeurs. Si vous ne voyez pas s’afficher l’option Afficher les valeurs manquantes, vos données ne remplissent pas les conditions permettant à Tableau de déterminer les valeurs manquantes. ### Changer les valeurs manquantes Par défaut, les valeurs d’en-tête manquantes d’une plage de dates ou de classes numériques ne sont pas affichées. Dans cet exemple, l’axe des x va de mai à septembre. ![Un graphique en courbes qui affiche les données de vente de janvier à décembre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/missing_values1.png) Vous pouvez afficher les valeurs d’en-tête manquantes pour indiquer des données incomplètes. - Faites un clic droit (Ctrl+clic sur Mac) sur les en-têtes de date ou de classe et cochez Afficher les valeurs manquantes. ![Un menu avec l’option permettant d’afficher les valeurs manquantes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/missing_values3.png) Dans cet exemple, l’axe des x est mis à jour pour inclure les en-têtes de juin, juillet et août. ![Un graphique en courbes montrant les tendances des ventes sur 12 mois, avec des valeurs manquantes au milieu.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/missing_values2.png) Pour rétablir le comportement par défaut, vous pouvez désactiver l’option Afficher les valeurs manquantes. - Faites un clic droit (Ctrl+clic sur Mac) sur les en-têtes de date ou de classe et décochez Afficher les valeurs manquantes. ## Valeur Null c. manquante Il existe une différence entre les valeurs d’en-tête manquantes et les données nulles. Dans l’exemple des mois manquants, les lignes de juin, juillet et août sont complètement absentes de l’ensemble de données. Mars est présent comme ligne dans les données, mais la valeur de la colonne Taille pour Mars est manquante. Il s’agit d’une valeur Null. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/missing_vs_null.png "un petit ensemble de données avec une cellule vide pour février et aucune ligne pour juin, juillet ou août") Dans une visualisation, il existe un indicateur Null uniquement pour les valeurs Null, et non pour les lacunes dues à des valeurs d’en-tête manquantes. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/missing_vs_null_2.png "Un graphique en courbes avec des lacunes dues à des valeurs Null et des valeurs manquantes") Vous pouvez remplacer les valeurs Null par un champ calculé utilisant la fonction ZN(). ZN remplace les valeurs Null (mais pas les valeurs d’en-tête manquantes) par des zéros. La taille pour mars est Null, donc `ZN(Size)` mettrait un zéro pour mars. En revanche, il n’y a aucune ligne pour juin, juillet et août. ZN ne crée pas de lignes ni n’ajoute de zéros pour ces mois, car ils sont manquants plutôt que Null. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/missing_vs_null_3.png "deux graphiques à barres avec des informations manquantes pour plusieurs mois. L’un d’eux contient également une valeur Null, et l’autre contient 0") Consultez la section [Fonctions de nombre](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_number.htm) pour plus d’informations sur la fonction ZN, ou la section [Mettre en forme les valeurs nulles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_specific_numbers.htm#Format_null_values) pour plus d’informations sur la gestion des valeurs Null. **Remarque :** vous pouvez également effectuer des calculs sur les valeurs manquantes qui s’affichent dans la vue. Pour ce faire, ouvrez le menu Analyse en haut, puis sélectionnez Déduire les propriétés des valeurs manquantes. Pour un exemple, consultez [Modélisation prédictive avec des repères générés](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_generated_marks.htm). ## Afficher et masquer des lignes et des colonnes vides Disponible dans Tableau Desktop uniquement. Lorsque vous travaillez avec des champs qui ne sont ni des dates ni des classes numériques, Tableau masque par défaut les lignes et les colonnes vides. Supposons, par exemple, que vous deviez examiner les clubs d’étudiants et les étudiants qui en font partie. S’il y a un étudiant qui n’est pas dans un club, son nom n’apparaîtra pas dans une visualisation qui ne contient que des dimensions de l’étudiant et du club. Il est possible d’afficher les lignes vides en sélectionnant Analyse > Disposition de la table \> Afficher les lignes vides.

Lignes vides masquées (par défaut)

Jay n’est dans aucun club, il n’y a donc pas de ligne pour l’étudiant Jay. Chaque ligne possède un repère d’espace réservé (Abc).

Lignes vides affichées

Jay n’est dans aucun club, mais des lignes vides sont affichées. Il y a donc une ligne pour Jay sans repère d’espace réservé (Abc).

Un graphique à barres horizontales du total des heures travaillées par trois employés.Un graphique à barres horizontales du total des heures travaillées par quatre employés.
De la même manière, pour afficher les colonnes vides, sélectionnez Analyse > Disposition de la table \> Afficher les colonnes vides. **Remarque** : Si vous travaillez avec des relations multi-faits dans des sources de données comportant plusieurs tables de base, il se peut qu’une logique plus complexe détermine l’apparition de valeurs Null dans les lignes vides. Pour plus d’informations, consultez [À propos des modèles de données avec relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Afficher, masquer et formater les étiquettes de repère Vous pouvez ajouter des étiquettes aux repères dans votre visualisation. Les étiquettes peuvent afficher les données déjà représentées dans ce repère, ou des champs supplémentaires peuvent être ajoutés à l’étagère Étiquettes sur la fiche Repères. Les étiquettes ne sont pas tout à fait identiques aux annotations (qui ressemblent plus à des commentaires qu’à des étiquettes). Pour plus d’information sur les annotations, consultez [Ajout d’annotations](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/annotations_annotations_add.htm). ## Activer ou désactiver les étiquettes Pour afficher les étiquettes de repère dans une visualisation, procédez de l’une des manières suivantes : - Dans la barre d’outils, sélectionnez le bouton Étiquette de repère. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/icon_label_text.png) - Sur la fiche Repères, sélectionnez Étiquette, puis Afficher les étiquettes de repère. - Faites glisser un champ vers l’étagère Étiquette sur la fiche Repères. **Remarque :** Si le type de repère est un texte (y compris un texte automatique), l’étagère Étiquette peut porter la mention **Texte** au lieu d’**Étiquette**. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/label_as_text.png) Pour désactiver les étiquettes, sélectionnez à nouveau le bouton Étiquette de repère ou décochez l’option Afficher les étiquettes de repère. ### Utiliser un champ spécifique comme étiquette Si vous n’avez pas spécifié le champ à utiliser comme étiquette, Tableau utilisera un champ par défaut. Pour définir un champ spécifique comme étiquette, faites glisser le champ souhaité vers l’étagère **Étiquette** sur la fiche Repères. ## Modifier l’affichage des étiquettes Par défaut, tous les repères sont étiquetés, sauf si les étiquettes se chevauchent. Le chevauchement peut souvent masquer les étiquettes si les repères à proximité sont trop nombreux, mais vous pouvez l’activer si vous le souhaitez. Dans la fiche Repères, cliquez sur **Étiquette**. Cochez l’option Autoriser les étiquettes à chevaucher d’autres repères. ### Configurer **les repères à étiqueter** La section **Repères à étiqueter** offre des paramètres plus nuancés concernant l’affichage des étiquettes. Les options ne sont pas toutes disponibles à tout moment. Certaines, comme les extrémités de ligne, apparaissent uniquement lorsque la structure de la visualisation les prend en charge. L’apparence de la boîte de dialogue diffère selon que vous utilisez Tableau Desktop ou que vous effectuez une édition Web dans le navigateur.
Options d’étiquette dans Tableau Desktop : TousOption d’étiquette dans l’édition Web : Min/Max
Dans la fiche Repères, cliquez sur **Étiquette**. Sélectionnez une option :  - **Tous.** Étiquetez tous les repères dans la visualisation. (Il s’agit de la configuration par défaut) - **Min/Max**. Étiquetez uniquement les valeurs minimales et maximales d’un champ dans la visualisation. Des options supplémentaires apparaissent si ce paramètre est sélectionné : - Portée : vous pouvez étiqueter les valeurs min/max pour la table entière, par volet, par cellule ou par ligne/secteur. - Champ : permet de définir les valeurs min/max du champ à utiliser. - Options : vous pouvez choisir d’étiqueter uniquement les valeurs minimales ou maximales, ou les deux. - **Extrémités de ligne.** Étiquetez les extrémités de toutes les lignes. Utilisez les options supplémentaires si vous souhaitez étiqueter uniquement le début ou la fin. - **Sélectionné.** Les étiquettes s’affichent lorsque vous sélectionnez un ou plusieurs repères dans la visualisation. - **Mis en surbrillance.** Étiquetez uniquement les repères mis en surbrillance dans la vue. La mise en évidence peut se faire de plusieurs manières : - En sélectionnant un membre dans une légende; - En sélectionnant un ou plusieurs repères dans la visualisation (c’est le même principe que dans l’option Sélectionné); - En utilisant le surligneur. Pour plus d’informations sur l’utilisation du surligneur, consultez [Mettre en surbrillance des points de données en contexte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_highlight_highlighter.htm). - **Les plus récents.** Étiquetez uniquement les repères les plus récents dans la vue. Si la vue comporte un champ de date, vous pouvez étiqueter tous les repères correspondant à la date ou à l’heure la plus récente dans la vue. Comme l’option Min/Max, cette option a une portée. ### Afficher et masquer des étiquettes de repère individuelles Vous souhaitez peut-être afficher les étiquettes pour des repères individuels uniquement, ou masquer des étiquettes de repères spécifiques qui se chevauchent. Dans la visualisation, faites un clic droit sur le repère pour lequel vous souhaitez afficher ou masquer une étiquette de repère, sélectionnez Étiquette de repère, puis sélectionnez l’une des options suivantes : - Automatique : sélectionnez cette option pour activer et désactiver l’étiquette en fonction de la vue et des paramètres du menu déroulant Étiquette. - Toujours afficher : sélectionnez cette option pour afficher l’étiquette de repère. - Ne jamais afficher : sélectionnez cette option pour masquer l’étiquette de repère. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/label_marklabel_intheview.png) L’affichage et le masquage des repères ne font référence qu’à ce repère spécifique. Les repères représentent l’intersection de membres de dimension spécifiques. Si des dimensions sont ajoutées ou supprimées de la visualisation, les repères changent et les paramètres des étiquettes sont réinitialisés. Ceci peut également avoir des conséquences sur les repères basés sur des calculs dont les membres changent, tels que « TODAY() ». ## Mettre en forme les étiquettes de repère Il existe plusieurs options de formatage pour vous aider à ajuster l’apparence des étiquettes. Vous pouvez personnaliser le texte, ajuster les propriétés des polices et définir un alignement. Ces options sont uniquement disponibles dans Tableau Desktop. ### Modifier le texte de l’étiquette **Remarque :** Pour que vous puissiez modifier le texte de l’étiquette, un champ doit figurer sur l’étagère Étiquette. 1. Dans la fiche Repères, cliquez sur Étiquette. 2. Dans la boîte de dialogue qui s’ouvre, sous **Apparence de l’étiquette**, cliquez sur le bouton Options supplémentaires \[![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/prep_moreoptions_icon.png)\] en regard de **Texte**. 3. Modifiez le texte. - Vous pouvez modifier certains aspects de la police et de l’alignement dans cet éditeur de texte, mais pour obtenir des options plus détaillées, utilisez la boîte de dialogue Étiquette (voir les sections suivantes). - Vous pouvez utiliser le bouton Insérer de l’éditeur pour ajouter d’autres champs à l’étiquette, mais seuls les champs ajoutés à l’étagère Étiquette apparaissent dans cette liste déroulante. 4. Sélectionnez OK. ### Modifier la police de l’étiquette 1. Dans la fiche Repères, cliquez sur Étiquette. 2. Dans la boîte de dialogue qui s’ouvre, sous **Apparence de l’étiquette**, cliquez sur le menu déroulant **Police**. Ce menu permet de : - Sélectionner un type, une taille et une accentuation des caractères. - Sélectionner une couleur pour les étiquettes : - Pour sélectionner une couleur spécifique, cliquez sur une couleur dans les options. - Pour que les étiquettes correspondent à la couleur de leurs repères, cliquez sur **Faire correspondre la couleur du repère**. - Ajuster l’opacité des étiquettes en déplaçant le curseur au bas du menu. ### Modifier l’alignement des étiquettes 1. Dans la fiche Repères, cliquez sur Étiquette. 2. Dans la boîte de dialogue qui s’ouvre, sous **Apparence de l’étiquette**, cliquez sur le menu déroulant **Alignement**. Ce menu permet de :  - Aligner l’étiquette à l’horizontale (gauche, centre, droite). - Changer le sens du texte. - Aligner l’étiquette à la verticale (bas, milieu, haut). - Définir le Renvoi à la ligne sur automatique, activé ou désactivé. #### Déplacer manuellement les étiquettes de repère Lorsqu’une étiquette est présente, vous pouvez la faire glisser vers une nouvelle position. Par exemple, dans un graphique à barres empilées, les étiquettes de repère sont automatiquement placées au centre de chaque barre. Cependant, vous pouvez décaler les étiquettes de manière à ce que les plus longues ne se chevauchent pas. Sélectionnez l’étiquette de repère et, sans relâcher le bouton de la souris, faites glisser l’étiquette jusqu’à l’emplacement souhaité. ![Six étiquettes de données pour les points sur un graphique linéaire.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datalabels8.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Affiner votre tableau de bord Après avoir créé et mis en page votre tableau de bord, prenez un moment de réflexion pour l’évaluer. Cette rubrique énumère certains domaines à vérifier et affiner. ## Tout est-il au bon endroit? ### Confirmer le positionnement Assurez-vous que la vue contenant votre conclusion ou votre question principale couvre ou occupe l’angle supérieur gauche de votre tableau de bord. Dans vos vues, les données les plus importantes devraient se trouver sur l’axe X ou Y, et vos données moins importantes devraient être sur Couleur, Taille ou Forme. ![Flèche indiquant comment ajouter une navigation à un tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_placement.png) ### Vérifier l’orientation et la lisibilité des étiquettes Les étiquettes importantes devraient être horizontales afin que vos observateurs puissent facilement les lire. ![Deux graphiques à barres montrant les mêmes données sur l’achalandage à divers arrêts de transport en commun, avec des étiquettes d’axe vertical sur un graphique et des étiquettes d’axe horizontal sur l’autre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/label_swap.png) ## Contrôler la taille et la disposition ### Tester votre travail et ajuster la taille Une fois que vous avez terminé votre tableau de bord, il est conseillé de le tester et de l’expérimenter à la manière de vos utilisateurs. Par exemple, utiliseront-ils Tableau Reader sur un ordinateur portable pour visualiser votre tableau de bord, le tableau de bord sera-t-il publié sur Tableau Server, ou sera-t-il intégré à une application Web et visualisé depuis une tablette? Après avoir testé votre tableau de bord, vous souhaiterez probablement modifier certains aspects. Il s’agit souvent par exemple du dimensionnement et de la manière dont les éléments sont positionnés les uns par rapport aux autres. Les tableaux de bord Tableau sont définis sur une taille fixe par défaut, qui est conçue pour s’adapter à un bureau standard. Toutefois, lorsque vous effectuez une publication (sur le Web, dans un blogue, pour une présentation, etc.), vous pouvez vous heurter à certaines limitations. Vous pouvez spécifier la taille globale du tableau de bord à l’aide des paramètres sous Taille dans la zone Tableau de bord sur la gauche. Pour sélectionner une nouvelle taille, utilisez le menu déroulant. ![Un menu permettant de choisir une taille fixe ou une taille relative.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sizing1.png) - Automatique - Le tableau de bord est redimensionné automatiquement pour s’adapter à sa fenêtre d’affichage. - Taille fixe - Le tableau de bord reste toujours à une taille spécifique. Si le tableau de bord est plus grand que la fenêtre, il devient déroulant. - Plage - Le tableau de bord est mis à l’échelle en fonction des tailles minimum et maximum spécifiées, et des barres de défilement ou des espaces blancs s’affichent selon le cas. ### Personnaliser l’affichage de l’image (Tableau Desktop uniquement) Lorsque vous ajoutez une Image à un tableau de bord, vous pouvez personnaliser son affichage en sélectionnant une option dans le menu des images. Par exemple, vous pouvez choisir d’adapter l’image à la taille de l’objet Image sur le tableau de bord. Par défaut, toute image haute résolution que vous utilisez dans un tableau de bord s’affiche en résolution standard et conservera la même taille, que vous la visualisiez sur des écrans standard ou Retina. Pour tirer parti d’images haute résolution dans un tableau de bord conçu pour être affiché sur un écran Retina, vous pouvez utiliser la convention de nommage @2x. 1. Accédez à l’image haute résolution sur votre ordinateur équipé d’un écran Retina. 2. Renommez votre image haute résolution de façon à inclure le modificateur @2x en utilisant le format @2x. Par exemple, logo@2x.png. 3. Dans votre classeur, cliquez sur un objet Image et faites-le glisser vers le tableau de bord. 4. À l’invite, sélectionnez l’image que vous venez de renommer en utilisant la convention de nommage @2x, puis cliquez sur Ouvrir. Remarque : Les formats de fichier d’image EMF ne sont pas compatibles avec Tableau Desktop sur Mac. ### Utiliser un conteneur de disposition Un conteneur de disposition peut faciliter la vie de vos utilisateurs en les aidant à repositionner et redimensionner les objets du tableau de bord lorsqu’une vue en filtre une autre. L’image ci-dessous montre comment un tableau de bord se comporte lorsque deux vues sont placées dans un conteneur de disposition vertical par rapport à leur comportement lorsqu’elles ne sont pas placées dans un conteneur de disposition. Notez la manière dont, dans le tableau de bord qui utilise un conteneur de disposition, les vues s’ajustent à la verticale lorsque différents filtres s’appliquent. ![Tableau de bord avec et sans un conteneur de disposition.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/layout_container2_with.gif) Cliquez sur l’image pour le rejouer. Pour ajouter un conteneur de disposition 1. Faites glisser un conteneur de disposition horizontal ou vertical dans le tableau de bord. ![Section Objets du volet Tableau de bord avec les options Horizontal et Vertical en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/layout_container1.png) 2. Ajoutez des feuilles et des objets au conteneur de disposition. Lorsque vous pointez sur le conteneur de disposition, une boîte bleue indique que l’objet est positionné dans le conteneur. ![Objets glissés vers un conteneur de disposition dans une visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/layout_container2.png) 3. Pour positionner les éléments de manière égale, choisissez Distribuer de manière égale dans le menu de raccourcis du conteneur de disposition : ![Un menu contextuel de conteneur de tableau de bord avec l’option pour distribuer de manière égale en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboards_layout_container_evendistr.png) La commande Distribuer de manière égale est uniquement disponible pour les conteneurs de dispositions que vous ajoutez explicitement à un tableau de bord. Elle n’est pas disponible pour les conteneurs de dispositions qui sont automatiquement ajoutés lorsque vous ajoutez des éléments. ### Gagner de l’espace avec une disposition flottante Tableau utilise par défaut une disposition en tuiles dans les tableaux de bord. Cela signifie que les vues, légendes ou objets sont organisés dans une grille à une seule couche, comme un sol carrelé. ![Nuage de points avec une légende en mosaïque.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/layout_container_float1.png) Si vous souhaitez qu’un élément en chevauche un autre, vous pouvez plutôt utiliser une disposition flottante pour un ou plusieurs éléments : ![Menu contextuel d’un élément dans une visualisation avec l’option Flottant sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/layout_container_float2.png) ![Menu contextuel d’une légende dans un nuage de points développé avec l’option Flottant sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/layout_container_float2_web.png) Les légendes peuvent parfois flotter sur d’autres éléments plutôt que de rester en tuiles. ![Nuage de points avec une légende flottante.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/layout_container_float3.png) Consultez [Dimensionner et organiser votre tableau de bord](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dashboards_organize_floatingandtiled.htm) pour plus de détails. Tableau Desktop uniquement : Si vous créez des dispositions d’appareil pour un tableau de bord, utilisez une disposition avec l’option Composé de tuiles. Vous pourrez ainsi contrôler de manière optimale l’emplacement d’affichage des objets. Consultez [Créer des dispositions de tableau de bord pour différents types d’appareils](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dashboards_dsd_create.htm) pour connaître la procédure. ## Mettre en surbrillance l’essentiel ### Afficher uniquement ce dont les utilisateurs ont besoin Les légendes, les titres et les filtres peuvent être utiles pour vos observateurs. Veillez à donner à vos utilisateurs ce dont ils ont besoin, et pas plus. Pour changer les éléments affichés pour vos utilisateurs : 1. Sélectionnez une vue dans le tableau de bord. 2. Cliquez sur le menu déroulant situé dans l’angle supérieur droit de la vue sélectionnée, puis choisissez les éléments que vous souhaitez afficher. Par exemple, vous pouvez afficher le titre, les légendes et un grand nombre de filtres. ![Un menu déroulant avec des options pour afficher les différents éléments sur une carte, notamment le titre, le sous-titre et la légende.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/organizing1.png) Vous pouvez également cliquer avec le bouton droit de la souris sur un élément de la section Disposition du volet Tableau de bord pour accéder à l’ensemble de ces commandes. ![Un menu déroulant avec des options pour les feuilles, les titres, les sous-titres, les légendes, les filtres, les surligneurs, les paramètres, les commandes de page, les barres d’outils et l’utilisation comme filtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/organizing4.png) **Remarque :** Les filtres sont uniquement disponibles pour les champs utilisés dans la vue d’origine. ### Désencombrer la vue En général, vous devriez essayer de ne plus utiliser plus de deux palettes de couleurs dans un seul tableau de bord mais, idéalement, une seule palette, si vos données sont quantitatives. Supprimez le texte, les lignes ou les trames de fond superflus qui ne fournissent pas d’informations utilisables pour vos observateurs. Assurez-vous que chaque légende fournie est vraiment nécessaire, en gardant à l’esprit la taille finale publiée de votre tableau de bord. ![Une visualisation encombrée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/declutter.gif) Cliquez sur l’image pour le rejouer. [Passer au contenu principal](#main-content) # Agrégation de données dans Tableau Dans Tableau, vous pouvez agréger des mesures ou une dimension, bien qu’il soit plus courant d’agréger des mesures. Dès que vous ajoutez une mesure à votre vue, une agrégation est appliquée à cette mesure par défaut. Le type d’agrégation appliquée varie selon le contexte de la vue. ## Modifier l’agrégation d’une mesure dans la vue Lorsque vous ajoutez une mesure à la vue, Tableau agrège automatiquement ces données. La somme, la moyenne et la médiane sont des agrégations courantes. Pour une liste complète, consultez [Liste des agrégations prédéfinies dans Tableau](#AggFuncs). L’agrégation active apparaît en tant que nom de la mesure dans la vue. Par exemple, Ventes devient SOMMES(Ventes). Chaque mesure possède une agrégation par défaut qui est définie par Tableau lorsque vous vous connectez à une source de données. Vous pouvez afficher ou modifier l’agrégation par défaut pour une mesure— consultez [Définir l’agrégation par défaut pour une mesure](#DefaultAgg). Vous pouvez agréger des mesures à l’aide de Tableau uniquement pour des bases de données relationnelles. Les bases de données multidimensionnelles contiennent des données déjà agrégées. Dans Tableau, les sources de données multidimensionnelles sont uniquement prises en charge par Windows. Vous pouvez modifier l’agrégation pour une mesure de la vue à partir du menu contextuel : ![Graphique illustrant comment modifier l’agrégation d’une mesure à l’aide du menu contextuel du champ.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_agg2.png) ## Agrégation de dimensions Vous pouvez agréger une dimension dans la vue en tant que Minimum, Maximum, Total ou Total (Distinct). Lorsque vous agrégez une dimension, vous créez une nouvelle colonne de mesures temporaire, si bien que la dimension prend les caractéristiques d’une mesure. ![Graphique illustrant comment agréger une dimension à l’aide des options du menu contextuel du champ.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_agg4.png) Une autre façon d’afficher une dimension est de la traiter comme un attribut. Pour ce faire, choisissez Attribut dans le menu contextuel de la dimension. L’agrégation Attribut est associée à plusieurs utilisations : - Elle peut assurer un niveau de détail cohérent lors de la combinaison de plusieurs sources de données. - Elle peut fournir un moyen d’agréger des dimensions lors du traitement de calculs de table, qui requièrent une expression agrégée. - Elle peut améliorer les performances des requêtes parce que le calcul est effectué Tableau calcule la valeur Attribut à l’aide de la formule suivante : `IF MIN([dimension]) = MAX([dimension]) THEN MIN([dimension]) ELSE "*" END` La formule est calculée dans Tableau une fois que les données sont récupérées à partir de la requête d’origine. En fait, l’astérisque (\*) représente un indicateur visuel d’un type spécial de valeur nulle qui apparaît en présence de valeurs multiples. Consultez [Résoudre les problèmes liés à la fusion des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multipleconnections_troubleshooting.htm) pour en savoir plus sur l’astérisque. Voici un exemple de l’utilisation d’un attribut dans un calcul de table. La table affiche les ventes par marché, par taille du marché et par État. Imaginons que vous souhaitiez calculer le pourcentage des ventes totales que représente chaque Région sur le marché. Lorsque vous ajoutez un pourcentage du total de calculs de table rapides (voir [Calculs de table rapides](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_quick.htm)) calculé dans la Région, le calcul s’effectue dans la zone rouge. Cela est dû au fait que la dimension Taille du marché partitionne les données. ![Une table présente les chiffres de vente en dollars pour les petits et les grands marchés dans plusieurs États américains. Les principaux marchés de la zone géographique de l’Est (Floride, Massachusetts et New York) sont mis en surbrillance ainsi que leurs totaux de ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/attribute1.png) Lorsque vous agrégez Taille du marché en tant qu’attribut, le calcul est effectué dans Marché (dans l’image suivante, il s’agit du marché de l’Est) et la taille du marché ne sert que d’étiquette. ![Une table présente les chiffres de vente en dollars pour les petits et les grands marchés dans plusieurs États américains. Les principaux et petits marchés de la zone géographique de l’Est sont mis en surbrillance ainsi que leurs totaux de ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/attribute2.png) ## Liste des agrégations prédéfinies dans Tableau Il est parfois utile de consulter les données numériques sous une forme agrégée, par exemple en tant que somme ou moyenne. Les fonctions mathématiques produisant des données agrégées sont appelées fonctions d’agrégation. Les fonctions d’agrégation effectuent un calcul sur un ensemble de valeurs et renvoient une seule valeur. Par exemple, une mesure contenant les valeurs 1, 2, 3, 3, 4 agrégée en tant que somme renvoie une seule valeur : 13. Si vous disposez de 3 000 ventes de 50 produits, il peut être intéressant d’afficher la somme des ventes de chaque produit pour déterminer ceux qui représentent le chiffre d’affaires le plus élevé. **Remarque :** L’utilisation de valeurs en virgule flottante avec des agrégations peut parfois produire des résultats inattendus. Pour plus de détails, consultez [Comprendre les types de données dans les calculs Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_operators.htm#Data). Tableau dispose d’un ensemble d’agrégations prédéfinies visibles dans le tableau. Il est possible de définir l’agrégation par défaut pour toute mesure qui n’est pas un champ calculé contenant lui-même une agrégation, par exemple `AVG([Discount])`. Consultez [Définir l’agrégation par défaut pour une mesure](#DefaultAgg) Il est également possible de définir l’agrégation d’un champ déjà présent dans la vue. Pour plus de détails, consultez [Modifier l’agrégation d’une mesure dans la vue](#Measures).
AgrégationDescriptionRésultat pour une mesure contenant 1, 2, 2, 3
Attribut

Renvoie la valeur de l’expression donnée si elle comporte une seule valeur pour toutes les lignes du groupe. Dans le cas contraire, un astérisque (*) s’affiche. Les valeurs nulles sont ignorées. Cette agrégation est utile lors de l’agrégation d’une dimension. Pour définir une mesure de la vue sur cette agrégation, cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle-clic sur Mac) sur la mesure, puis choisissez Attribut. Le texte est modifié et affiche désormais ATTR :

Attribut de la pile Ventes.

* 
DimensionRenvoie toutes les valeurs uniques dans une mesure ou une dimension.3 valeurs (1, 2, 3)
SommeRenvoie la somme des nombres dans une mesure. Les valeurs nulles sont ignorées.1 valeur (8)
MoyenneRenvoie la signification arithmétique des nombres présents dans une mesure. Les valeurs nulles sont ignorées.1 valeur (2)
Total (distinct)

Renvoie le nombre de valeurs uniques présentes dans une mesure ou une dimension. Lorsqu’elle est appliquée à une dimension, Tableau crée une nouvelle colonne temporaire qui constitue une mesure (parce que le résultat d’un total est un nombre). Vous pouvez compter des nombres, des dates, des valeurs booléennes et des chaînes de caractères. Les valeurs nulles sont ignorées dans tous les cas.

Cette agrégation n’est pas disponible pour les types de classeurs suivants :

  • Classeurs créés avant Tableau Desktop 8.2 et utilisant des sources de données de fichiers Microsoft Excel ou texte.
  • Classeurs utilisant d’anciennes connexions.
  • Classeurs utilisant des sources de données Microsoft Access.
1 valeur (3)
MinimumRenvoie le plus petit nombre présent dans une mesure ou une dimension continue. Les valeurs nulles sont ignorées.1 valeur (1)
MaximumRenvoie le nombre le plus grand dans une mesure ou dans l’expression donnée en fonction de la population d’un exemple. Les valeurs nulles sont ignorées. Renvoie une valeur nulle si moins de 2 membres ne sont pas nuls dans l’échantillon. Utilisez cette fonction si vos données correspondent à un échantillon de population.1 valeur (3)
Dév. Std (Pop.)Renvoie l’écart-type de toutes les valeurs de l’expression données en fonction d’une population biaisée. Suppose que ses arguments représentent la population entière. Utilisez cette fonction pour les échantillons conséquents.1 valeur (0,7071)
VarianceRenvoie la variance de toutes les valeurs dans l’expression donnée en fonction d’un échantillon. Les valeurs nulles sont ignorées. Renvoie une valeur nulle si moins de 2 membres ne sont pas nuls dans l’échantillon. Utilisez cette fonction si vos données correspondent à un échantillon de population.1 valeur (0,6667)
Variance (Pop.)Renvoie la variance de toutes les valeurs de l’expression données en fonction d’une population biaisée. Suppose que ses arguments représentent la population entière. Utilisez cette fonction pour les échantillons conséquents.1 valeur (0,5000)
Désagrégation

Renvoie tous les enregistrements présents dans les sources de données sous-jacentes. Pour désagréger toutes les mesures de la vue, sélectionnez Agréger les mesures dans le menu Analyse (pour décocher la case).

Tableau vous permet d’afficher des données sous forme désagrégée (bases de données relationnelles uniquement). Lorsque les données sont désagrégées, vous pouvez afficher les différentes lignes de votre source de données. Par exemple, après avoir observé que la somme des ventes d’élastiques est de 14 600 dollars, vous pouvez analyser la répartition des transactions de ventes individuelles. Pour répondre à cette question, vous devez créer une vue qui affiche les lignes de données individuellement. Cela signifie qu’il est nécessaire de désagréger les données (consultez Comment désagréger les données). Pour consulter des données désagrégées, l’autre solution consiste à afficher les données de base pour tout ou partie d’une vue. Pour plus d’informations, consultez Afficher les données sous-jacentes.

4 valeurs (1, 2, 2, 3)
Vous pouvez également définir des agrégations personnalisées comme décrit dans [Fonctions d’agrégation dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_aggregate_create.htm). En fonction du type de vue de données que vous créez, Tableau applique ces agrégations au niveau de détail approprié. Par exemple, Tableau appliquera l’agrégation individuellement aux membres d’une dimension (l’heure de livraison moyenne dans la zone géographique Est), à tous les membres d’une dimension donnée (heure de livraison moyenne dans les zones géographiques Est, Ouest et Centre), ou à des groupes de dimensions (la somme des ventes pour toutes les zones géographiques et tous les marchés). ## Définir l’agrégation par défaut pour une mesure Il est possible de définir l’agrégation par défaut pour toute mesure qui n’est pas un champ calculé contenant lui-même une agrégation, par exemple `AVG([Discount])`. Il est préférable d’utiliser une agrégation par défaut pour résumer un champ continu ou discret. L’agrégation par défaut est utilisée automatiquement lorsque vous faites glisser une mesure vers une vue. Pour modifier l’agrégation par défaut : Cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle-clic sur Mac) sur une mesure dans le volet Données et sélectionnez Propriétés par défaut > Agrégation, puis sélectionnez l’une des options d’agrégation. ![Série de sélections du menu contextuel, qui commence par la sélection de la mesure Marge budgétaire, puis Propriétés par défaut, ensuite Agrégation et Somme.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_agg_function.png) **Remarque :** avec Tableau, seules les bases de données relationnelles permettent d’agréger des mesures. Les sources de données multidimensionnelles contiennent uniquement des données agrégées. Vous ne pouvez pas définir des agrégations par défaut pour les sources de données publiées. L’agrégation par défaut est définie lorsque la source de données est publiée initialement. [Créez une copie locale](http://kb.tableau.com/articles/howto/edit-a-published-data-source?lang=fr-ca) de la source de données publiée pour ajuster l’agrégation par défaut. ## Comment désagréger les données Dès que vous ajoutez une mesure à votre vue, une agrégation est appliquée à cette mesure par défaut. Cette mesure par défaut est contrôlée par le paramètre Agréger les mesures dans le menu Analyse. Si vous décidez que vous souhaitez voir tous les repères de la vue au niveau de granularité le plus détaillé, vous pouvez désagréger la vue. La désagrégation de vos données signifie que Tableau affiche un repère séparé pour chaque valeur de données dans chaque ligne de votre source de données. Pour désagréger toutes les mesures de la vue : - Décochez l’option Analyse >Agréger les mesures. Si elle est déjà cochée, cliquez une fois sur l’option Agréger les mesures pour la décocher. ![Menu d’analyse avec l’option Agréger les mesures sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_agg3.png) Lorsque l’option Agréger les mesures est cochée, Tableau tente d’agréger les mesures dans la vue par défaut. Les différentes valeurs de ligne de votre source de données sont agrégées en une seule valeur (un seul repère) au niveau de détail de votre vue. Les différentes agrégations disponibles pour une mesure déterminent la manière dont les valeurs individuelles sont collectées : elles peuvent faire l’objet d’une addition (SOMME), d’une moyenne (MOY) ou d’une définition sur la valeur maximum (MAX) ou minimum (MIN) à partir des valeurs de lignes individuelles. Pour une liste complète des agrégations disponibles, consultez [Liste des agrégations prédéfinies dans Tableau](#AggFuncs) . Le niveau de détail est déterminé par les dimensions dans votre vue. Pour en savoir plus sur le concept de niveau de détail, consultez [Comment les dimensions affectent le niveau de détail dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm#DimLOD). La désagrégation de vos données peut être utile lorsque vous analysez des mesures que vous voulez utiliser à la fois de façon dépendante et indépendante dans la vue. Par exemple, vous êtes en train d’analyser les résultats d’une enquête de satisfaction produit avec l’âge des participants le long d’un des axes. Vous pouvez agréger le champ Âge afin de déterminer l’âge moyen des participants, ou bien désagréger les données pour déterminer à quel âge les participants ont été le plus satisfaits du produit. La désagrégation des données peut être utile lorsque vous affichez des données sous forme de nuage de points. Consultez [Exemple : nuages de points, agrégation et granularité](#ExampleScatter). **Remarque :** Si votre source de données est très volumineuse, la désagrégation des données peut engendrer une diminution importante des performances. ## Exemple : nuages de points, agrégation et granularité Si vous placez une mesure sur l’étagère Lignes et une autre sur l’étagère Colonnes, vous demandez à Tableau de comparer deux valeurs numériques. Généralement, dans ce genre de situation, Tableau choisit un nuage de points en tant que visualisation par défaut. La vue initiale contiendra très probablement un seul repère, affichant la somme de toutes les valeurs pour les deux mesures. La raison est que vous devez augmenter le niveau de détail de la vue. [Commencer à créer le nuage de points](#InitialView) [Utiliser des dimensions pour ajouter des détails](#DimOnDetail) [Essayer d’ajouter des champs aux étagères Lignes et Colonnes](#RowColOpt2) [Essayer de désagréger les données](#TryDisAgg) ### Commencer à créer le nuage de points Plusieurs solutions sont possibles pour ajouter des renseignements à un nuage de points de base : **vous pouvez utiliser des dimensions pour ajouter des renseignements**, ajouter des champs supplémentaires aux étagères Lignes et Colonnes, ou encore **désagréger les données**. Vous pouvez également associer ces options. Cette rubrique examine ces alternatives en utilisant la source de données **Sample - Superstore**. Pour créer la vue initiale, procédez comme suit : 1. Placez la mesure Ventes sur l’étagère Colonnes. 2. Placez la mesure Profit sur l’étagère Lignes. Les mesures sont automatiquement agrégées en tant que sommes. L’agrégation par défaut (SOMME) est indiquée dans les noms des champs. Les valeurs affichées dans les infobulles montrent la somme des valeurs des ventes et du bénéfice dans toutes les lignes de la source de données. ![Un graphique qui affiche la corrélation entre les ventes et le profit.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_agg10.png) Suivez la procédure ci-dessous pour utiliser des dimensions afin d’ajouter des détails à la vue et de désagréger des données. ### Utiliser des dimensions pour ajouter des détails Pour développer la vue nuage de points créée, suivez cette procédure en ajoutant des dimensions pour afficher plus de niveaux de détail. 1. Faites glisser la dimension Catégorie vers Couleur sur la fiche Repères. Cette méthode sépare les données en trois repères (un par membre de dimension) et encode les repères à l’aide de couleurs. ![Un graphique qui montre la corrélation entre les ventes et le profit, avec un curseur survolant un point de données pour montrer que ce point représente la catégorie des fournitures de bureau, et un profit de 122 491 $ et des ventes de 719 047 $.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_agg11.png) 2. Faites glisser la dimension Région vers Détail sur la fiche Repères. Les repères présents dans la vue sont désormais plus nombreux. Le nombre de repères est égal au nombre d’états distincts dans la source de données multiplié par le nombre de catégories. ![Un graphique qui montre la corrélation entre les ventes et le profit, avec un curseur survolant un point de données représentant la catégorie des fournitures de bureau dans l’État de New York, et un profit de 25 994 $ et des ventes de 90 020 $.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_agg24.png) Bien que plus de repères soient désormais affichés, les mesures sont toujours agrégées. Par conséquent, quel que soit le nombre de lignes dans la source de données présentant l’information Région = Dakota du Nord et Catégorie = Mobilier, ou 100 lignes de ce type, le résultat est toujours un seul repère. Il se peut que ce processus développe la vue d’une manière qui peut vous convenir. Si cela n’est pas le cas, il est possible de procéder autrement. C’est vous qui décidez. Vous déterminez les questions à poser. ### Essayer d’ajouter des champs aux étagères Lignes et Colonnes Revenez à la vue d’origine à un repère et suivez cette procédure pour développer la vue du nuage de points en ajoutant des champs aux étagères Lignes et Colonnes. 1. Faites glisser la dimension Région vers l’étagère Colonnes. Même si vous déposez Continent à droite de SOMME(Ventes), Tableau le déplace à gauche de SOMME(Ventes). Cela est dû au fait qu’il est impossible d’insérer une dimension dans un axe continu. Au lieu de cela, vos vues affichent un axe distinct pour chaque membre de la dimension. ![Un graphique avec la région et la somme (Ventes) sur l’étagère Colonnes et la somme (Profit) sur l’étagère Lignes, et un graphique montrant les ventes par rapport au profit par région.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_agg26.png) 2. Faites glisser la dimension Segment vers l’étagère Lignes. Vous disposez désormais d’une vue qui offre une vue d’ensemble des ventes et des bénéfices dans toutes les Régions et les segments de clients. Il peut être intéressant de pointer la souris sur les repères dans la vue pour voir des données d’infobulles pour différents segments : ![Un graphique qui montre la corrélation entre les ventes et le profit, avec un curseur survolant un point de données représentant le segment des entreprises en Arizona, un profit de -789 $ et des ventes de 11 736 $.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_agg27.png) ### Essayer de désagréger les données Une autre solution pour modifier le nuage de points ne comportant qu’un seul repère consiste à désagréger les données. Décochez l’option Analyse >Agréger les mesures. Si elle est déjà cochée, cliquez une fois sur l’option Agréger les mesures pour la décocher. ![Menu d’analyse avec l’option Agréger les mesures sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_agg3.png) Vous avez ainsi désagrégé les données, car cette commande est un basculement sélectionné à l’origine (coche présente). Par défaut, Tableau agrège des données dans votre vue. De nombreux repères apparaissent désormais, un par ligne dans votre source de données d’origine : ![Un graphique qui montre la corrélation entre les ventes et le profit, avec un curseur survolant un point de données représentant un profit de 328 $ et des ventes de 8 188 $.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_agg25.png) Lorsque vous désagrégez des mesures, ce ne sont plus la moyenne ni la somme des valeurs qui apparaissent dans les lignes de la source de données. Au contraire, la vue affiche un repère pour chaque ligne de la source de données. La désagrégation des données est un moyen de consulter l’ensemble des données. Elle constitue une manière rapide de comprendre la forme de vos données et d’identifier les valeurs atypiques. Dans ce cas, la vue montre qu’il existe une relation cohérente entre le chiffre d’affaires et le bénéfice, comme l’indique la présence d’une ligne de repères inclinée de 45°. [Passer au contenu principal](#main-content) # Aide de Tableau Desktop et de la création Web ## Prise en main ![Prise en main](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Help_Spot_GetStarted_big.png) - [Notes de version](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/whatsnew_desktop.htm) - [Créer une vue de base](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/getstarted_buildmanual_ex1basic.htm) - [Tutoriel : Prise en main de Tableau Desktop](https://help.tableau.com/current/guides/get-started-tutorial/fr-ca/get-started-tutorial-home.htm) - [Choisir le type de graphique adapté à vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/what_chart_example.htm) - [plus](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/gettingstarted_overview.htm) ## Se connecter aux données et les préparer ![Se connecter aux données et les préparer](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Help_Spot_ConnectToData_big.png) - [Vous connecter à vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/basicconnectoverview.htm) - [Planifier votre source de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_plan.htm) - [Conseils d’utilisation de vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_tips.htm) - [Relier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/relate_tables.htm) - [Personnaliser les champs dans le volet Données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_dwfeatures.htm) - [plus](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data.htm) ## Créer des visualisations ![Créer des visualisations](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Help_Spot_Build_big.png) - [Créer des vues à partir de zéro](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/building_overview.htm) - [Personnaliser les champs de données dans le volet Données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_understanddatawindow.htm) - [Ajouter des détails visuels](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/add_detail.htm) - [Ajouter de l’interactivité à l’aide d’actions](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions.htm) - [plus](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/design_and_analyze.htm) ## Explorer et trouver des informations ![Explorer et trouver des informations](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Help_Spot_Explore_big.png) - [Explorer et inspecter les données dans une vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_explore_analyze_interact.htm) - [Inspecter une vue avec Expliquer les données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/explain_data.htm) - [Afficher les données sous-jacentes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_viewdata.htm) ## Analyser vos données ![Analyser vos données](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Help_Spot_Analyze_big.png) - [Créer des champs personnalisés à l’aide de calculs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields.htm) - [Utiliser des fonctions](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions.htm) - [Repérer les tendances](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/trends.htm) - [Transformer des valeurs avec les calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm) - [plus](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/analyze.htm) ## Cartes et données géographiques ![Cartes et données géographiques](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Help_Spot_Maps_big.png) - [Prise en main de la cartographie](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildexamples_maps.htm) - [Créer une carte simple](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/maps_howto_simple.htm) - [Concepts de cartographie](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_build.htm) - [Personnaliser l’apparence de la carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_options.htm) - [plus](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps.htm) ## Tableaux de bord et histoires actuels ![Tableaux de bord et histoires actuels](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Help_Spot_Dashboard_big.png) - [Mettre en forme de votre travail](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting.htm) - [Créer des tableaux de bord](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dashboards_create.htm) - [Meilleures pratiques visuelles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/visual_best_practices.htm) - [Créer des histoires](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/stories.htm) - [plus](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dashboards.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Ajout d’annotations Vous pouvez ajouter des annotations à une visualisation pour appeler un repère spécifique, un point spécifique, par exemple un emplacement sur une carte, ou une zone, par exemple un groupement de repères en points. **Remarque :** dans la création Web, vous pouvez créer et supprimer des annotations en faisant un clic droit sur la vue (dans une feuille de calcul ou un tableau de bord), puis en sélectionnant un point ou une annotation de repère. Faites un nouveau clic droit sur l’annotation pour modifier ou supprimer l’annotation. La mise en forme et le déplacement d’annotations ne sont pas pris en charge actuellement en ligne. Pour ajouter et formater d’autres éléments de texte sur une visualisation, consultez [Mettre en forme des parties individuelles de la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_specific_titlecaption.htm). ## Ajouter une annotation Pour ajouter une annotation à votre visualisation : 1. Dans une feuille de calcul, faites un clic droit (contrôle+clic sur un Mac) sur un point de données ou un emplacement sur une visualisation là où vous souhaitez ajouter une annotation et sélectionnez Annoter, puis sélectionnez le type d’annotation que vous souhaitez ajouter. Il existe trois types d’annotations dans Tableau : - Repère : sélectionnez cette option pour ajouter une annotation associée au repère sélectionné. Cette option est disponible uniquement si un point de données (repère) est sélectionné. - Point : sélectionnez cette option pour annoter un point spécifique de la vue. - Zone : sélectionnez cette option pour annoter une zone de la visualisation telle qu’un groupement de valeurs atypiques ou une région ciblée. 2. Dans la boîte de dialogue Modifier l’annotation qui s’ouvre, saisissez le texte que vous souhaitez afficher dans l’annotation. Utilisez le menu Insérer pour insérer des variables dynamiques dans le texte de l’annotation. Par exemple, l’annotation peut afficher des valeurs de données qui sont mises à jour au fur et à mesure que les données sous-jacentes sont modifiées. Les variables dynamiques disponibles dépendent de l’élément annoté (un repère, un point ou une zone). 3. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. La visualisation se met à jour avec votre annotation. ![Le processus d’annotation d’un repère.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/annotate1.gif) ## Modifier une annotation Pour modifier une annotation : 1. Faites un clic droit (contrôle+clic sur un Mac) sur l’annotation dans la visualisation, puis sélectionnez Modifier. 2. Dans la boîte de dialogue Modifier l’annotation qui s’ouvre, modifiez le texte de l’annotation, puis cliquez sur **OK**. ![Le processus de modification de l’annotation d’un repère.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/annotate2.gif) ## Réarranger une annotation Après avoir ajouté une annotation, vous pouvez la déplacer, la redimensionner, ajuster la ligne et déplacer le texte. Chaque type d’annotation peut être réorganisé et modifié de différentes façons. Cette section traite de la manière de réorganiser, redimensionner et modifier chaque type d’annotation. Annotations de repères Lorsque vous sélectionnez une annotation de repère, le corps et la ligne sont sélectionnés et plusieurs poignées de redimensionnement apparaissent. Utilisez ces poignées pour redimensionner le corps et la ligne. ![Repère de redimensionnement sur l’encadré sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/resize_mark1.png) #### Pour repositionner le corps - Cliquez sur le corps de l’annotation sélectionnée et faites-le glisser vers son nouvel emplacement. ![Repère de redimensionnement sur l’encadré sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/resize_mark2.png) #### Pour redimensionner le corps - Cliquez sur la poignée de redimensionnement du corps et faites-la glisser vers la gauche et la droite. Le texte et la hauteur sont automatiquement ajustés pour s’adapter à la largeur du corps. ![Icône de la poignée de redimensionnement de l’encadré sur l’encadré sélectionné, avec l’option de redimensionnement de l’encadré vers la gauche ou la droite.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/resize_mark4.png) #### Pour redimensionner la ligne - Cliquez sur la poignée de redimensionnement de la ligne et faites-la glisser ![Icône de poignée du texte.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/resize_mark5.png) ![Une encadré sélectionné en cours de redimensionnement.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/resize_mark6.png) Annotations de points Une annotation de point marque un point spécifique de la vue comme une ligne de référence ou une valeur de l’axe. Les annotations de points s’affichent sous la forme d’un texte avec une ligne. Lorsque vous sélectionnez une annotation de point, plusieurs poignées de redimensionnement apparaissent. Utilisez ces poignées pour repositionner et redimensionner le corps et la ligne. ![Une visualisation avec un encadré d’annotation de points.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/resize_point1.png) #### Pour repositionner le corps : - Cliquez sur le corps de l’annotation sélectionnée et faites-le glisser vers son nouvel emplacement. Tandis que vous déplacez le corps, la ligne est automatiquement redimensionnée de manière à continuer de pointer vers le point spécifique que vous avez sélectionné. ![Icônes repositionnant le corps d’un encadré.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/resize_point2.png) #### Pour redimensionner le corps : - Cliquez sur les poignées de redimensionnement du corps ![Icône de poignée de redimensionnement de l’encadré.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/resize_mark3.png) et faites-les glisser vers la gauche et la droite. Le texte et la hauteur sont automatiquement ajustés pour s’adapter à la largeur du corps. ![Une zone de texte dont le corps est redimensionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/resize_point3.png) #### Pour déplacer la limite de la ligne : - Cliquez et faites glisser l’extrémité de la ligne ![Icône de poignée de redimensionnement de l’encadré.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/resize_mark3.png) afin qu’elle pointe vers un nouvel emplacement. ![Une zone de texte redimensionnée avec le point de fin de ligne. ](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/resize_point4.png) Annotations de zones Une annotation de zone permet de mettre en évidence une zone de la vue ou d’attirer l’attention sur elle. Les annotations de zones ne sont pas associées à un repère en particulier. En réalité, ces annotations sont généralement utilisées pour attirer l’attention sur plusieurs repères. Lorsque vous sélectionnez une annotation de zone, plusieurs poignées de redimensionnement et deux poignées de texte apparaissent. Utilisez ces poignées pour repositionner et redimensionner l’encadré et le texte qu’il contient. ![Un nuage de points avec un encadré rouge qui met en surbrillance un groupement de points de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/resize_area1.png) #### Pour repositionner l’encadré - Cliquez sur l’encadré de l’annotation sélectionnée et faites-le glisser vers son nouvel emplacement. ![Un diagramme d’une annotation de zone mettant en surbrillance un groupement de points de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/resize_area2.png) #### Pour redimensionner l’encadré - Cliquez sur l’une des poignées de redimensionnement de l’encadré et faites-la glisser ![Icône de poignée de redimensionnement de l’encadré.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/resize_mark3.png) ![Un nuage de points avec un encadré rouge qui met en surbrillance un groupement de points de données, et l’encadré redimensionné dans le coin inférieur droit.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/resize_area3.png) #### Pour repositionner le texte - Cliquez sur la poignée pour centrer le texte ![Icône de poignée du texte.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/resize_mark5.png) et faites-le glisser vers un nouvel emplacement. ![Un nuage de points avec un encadré rouge qui met en surbrillance un groupement de points de données, avec des points sur l’encadré montrant où vous pouvez faire glisser pour redimensionner.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/resize_area4.png) #### Pour modifier la largeur du texte - Cliquez sur la poignée de texte de droite ![Icône de poignée du texte.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/resize_mark5.png) et faites-la glisser vers la gauche et la droite. La hauteur du texte est automatiquement ajustée pour s’adapter à la largeur. ![Un nuage de points avec un encadré rouge qui met en surbrillance un groupement de points de données et un encadré de titre qui est déplacé vers la droite pour être redimensionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/resize_area5.png) ## Mettre en forme les annotations Vous pouvez modifier le texte, le corps et la ligne d’une annotation. Par exemple, vous pouvez indiquer si le corps doit s’afficher sous la forme d’un encadré, d’un bord ou s’il ne doit pas s’afficher pas du tout. Vous pouvez également indiquer si les lignes des annotations de point ou de repère se terminent par une flèche, un point ou une simple ligne. **Pour mettre en forme les annotations :** 1. Sélectionnez une ou plusieurs annotations, cliquez avec le bouton droit de la souris (Contrôle+clic sur Mac) sur l’une des annotations sélectionnées, puis choisissez Mettre en forme. Le volet de mise en forme s’ouvre sur le côté gauche de l’espace de travail, au-dessus du volet **Données**. 2. Dans le volet de mise en forme, utilisez les menus déroulants pour définir les propriétés de la police, l’alignement du texte, le style de ligne et la trame de fond. ![Le processus de modification de l’annotation d’un repère.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/annotate3.gif) ## Supprimer une annotation Pour supprimer des annotations de la visualisation : 1. Sélectionnez une ou plusieurs annotations dans la visualisation. 2. Faites un clic droit (Contrôle+clic sur Mac) sur l’une des annotations sélectionnées et choisissez Supprimer. ## Voir également [Afficher, masquer et formater les étiquettes de repère](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/annotations_marklabels_showhideworksheet.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Ajouter des courbes de tendance à une visualisation Vous pouvez afficher des courbes de tendance dans une visualisation de manière à mettre en évidence des tendances dans vos données. Vous pouvez publier une vue contenant des courbes de tendance, et vous pouvez ajouter des courbes de tendance à une vue lorsque vous la modifiez sur le Web. Lorsque vous ajoutez des courbes de tendance à une vue, vous pouvez définir leur apparence et leur comportement. ## Ajouter des courbes de tendance à une vue Pour ajouter une courbe de tendance à une visualisation : 1. Sélectionnez le volet Analyse. 2. Depuis le volet Analyse, faites glisser Courbe de tendance dans la vue, et déposez-la sur le type de modèle Linéaire, Logarithmique, Exponentiel, Polynôme ou Puissance. Pour plus d’informations sur chacun de ces types de modèles, consultez [Types de modèles de courbes de tendance](#modeltype). ![Un nuage de points illustrant la relation entre l’indice de facilité de faire des affaires et le PIB par habitant, avec une courbe de tendance logarithmique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/trendlines_drag.png) ### À propos de l’ajout de courbes de tendance (et cas où vous ne pouvez pas les ajouter) Pour ajouter des courbes de tendance à une vue, les deux axes doivent contenir un champ pouvant être interprété comme un nombre. Par exemple, vous ne pouvez pas ajouter de courbe de tendance à une vue contenant une dimension Product Category ou des chaînes sur l’étagère des colonnes et une mesure Profit sur l’étagère Lignes. Toutefois, vous pouvez ajouter une courbe de tendance à une vue de ventes sur une période définie car les ventes et la période définie peuvent être interprétées comme des valeurs numériques. Si vous disposez de courbes de tendance actives et si vous modifiez la vue de manière à ne pas autoriser les courbes de tendance, les courbes de tendance ne s’affichent pas. Lorsque vous rétablissez un état de vue autorisant les courbes de tendance, celles-ci s’affichent à nouveau. Dans de nombreux cas, Tableau empile automatiquement les repères. Toutefois, les courbes de tendance ne sont pas autorisées pour les graphiques en bâtons empilés. Pour désactiver les repères empilés, décochez l’option Analyse > Empilement des repères. ## Modifier une courbe de tendance Une fois que vous avez ajouté une courbe de tendance à la visualisation, vous pouvez la modifier en fonction de votre analyse. Pour modifier une courbe de tendance : **Dans Tableau Desktop :** faites un clic droit sur une courbe de tendance dans la visualisation, et sélectionnez Modifier les courbes de tendance. ![Modifier une courbe de tendance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/trendlines_edit.gif) **En mode d’édition Web :** 1. Dans la visualisation, cliquez sur la courbe de tendance, puis survolez-la avec votre curseur. 2. Dans l’infobulle qui apparaît, sélectionnez Modifier pour ouvrir la boîte de dialogue Options des courbes de tendance. **Remarque :** pour modifier une courbe de tendance dans Tableau Cloud ou Tableau Server, vous devez disposer d’autorisations d’édition Web. ![Boîte de dialogue des options de courbe de tendance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/trendlines_edit_web.png) Vous pouvez configurer les options suivantes dans la boîte de dialogue Options des courbes de tendance : - Sélectionnez un type de modèle. Pour plus d’informations, consultez [Types de modèles de courbes de tendance](#modeltype). - Sélectionnez les champs à utiliser comme facteurs dans le modèle de courbe de tendance. Pour plus d’informations, consultez [Choisir les champs à utiliser comme facteurs dans le modèle de courbe de tendance](#factors). - Choisissez ou non d’exclure la couleur à l’aide de l’option Autoriser une courbe de tendance par couleur. Lorsque votre vue contient des encodages de couleur, vous pouvez utiliser cette option pour ajouter une courbe de tendance unique qui modélise toutes les données, ignorant l’encodage de couleur. - Choisissez ou non d’afficher les bandes de confiance. Les bandes de confiance de Tableau affichent par défaut les courbes de confiance supérieures et inférieures à 95 % lorsque vous ajoutez des courbes de tendance. Les courbes de confiance ne sont pas prises en charge dans les modèles exponentiels. - Choisissez éventuellement de forcer l’intersection-y à zéro. Cette option est utile lorsque vous souhaitez faire commencer votre courbe de tendance à zéro. Cette option est disponible uniquement lorsque les étagères Lignes et Colonnes contiennent un champ continu, comme pour un nuage de points. - Décidez s’il faut **afficher les courbes recalculées** lorsque vous sélectionnez ou mettez en évidence les données dans la visualisation. ### Choisir les champs à utiliser comme facteurs dans le modèle de courbe de tendance Pour les modèles de tendance comportant plusieurs champs, vous pouvez éliminer des champs spécifiques en tant que facteurs dans le modèle de courbe de tendance. Il peut arriver que vous souhaitiez supprimer des facteurs pour baser le modèle de courbe de tendance sur la ligne entière de la table et non sur les membres ou les valeurs d’un champ. Observez l’exemple suivant. La vue ci-dessous présente les ventes mensuelles de catégories de produits différents par région. ![Un graphique linéaire affiche les tendances des ventes par région, catégorie et mois.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/factors_1.png) Comme vous pouvez le constater, un autre modèle est créé pour chaque région. Dans le modèle, supprimez le facteur Region en le désélectionnant dans la boîte de dialogue Options des courbes de tendance. ![Une boîte de dialogue avec des options pour personnaliser les courbes de tendance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/factors_4.png) Vous pouvez constater que le modèle de courbe de tendance d’une catégorie est désormais le même pour toutes les régions. Cela vous permet de comparer les ventes réelles par rapport à une courbe de tendance identique pour toutes les régions. ![Un graphique linéaire affiche les tendances des ventes par région, catégorie et mois.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/factors_3.png) ## Supprimer des courbes de tendance Pour supprimer une courbe de tendance d’une visualisation, faites-la glisser hors de la zone de visualisation. Vous pouvez également cliquer sur la courbe de tendance et choisir Supprimer. Pour supprimer toutes les courbes de tendance de la vue, sélectionnez Analyse >Courbes de tendance >Afficher les courbes de tendance. **Remarque :** dans Tableau Desktop, si vous choisissez à nouveau Afficher les courbes de tendance dans le menu Analyse, les options sont telles que vous les aviez configurées en dernier. Toutefois, si vous fermez le classeur alors que les courbes de tendance sont désactivées, les options des courbes de tendance récupèrent leurs paramètres par défaut. ## Consulter la description d’une courbe de tendance ou d’un modèle de courbe de tendance Après avoir ajouté des courbes de tendance, vous pouvez afficher les statistiques sur la courbe de tendance. Par exemple, vous pouvez voir la formule ainsi que les valeurs r-carrées et p. Pour plus d’informations sur les types et termes de modèles utilisés dans les descriptions, consultez les sections [Termes du modèle de courbe de tendance](#Terms) et [Types de modèles de courbes de tendance](#modeltype). Pour voir une description d’une courbe de tendance : - Survolez n’importe quel point de la courbe de tendance pour voir sa description. ![Un graphique linéaire illustrant la tendance à la hausse des ventes au fil du temps.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/trendlines_modeltooltip.png) **Tableau Desktop uniquement** - Faites un clic droit sur la courbe de tendance dans la visualisation, puis sélectionnez Décrire la courbe de tendance. ![Un tableau qui montre les coefficients de l’équation de la courbe de tendance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/trendlines5.png) **Pour afficher une description complète du modèle utilisé dans la vue actuelle :** - Faites un clic droit sur une courbe de tendance dans la visualisation, puis sélectionnez Décrire le modèle de tendance. ![Modèle de tendance linéaire pour le logarithme naturel des périodes des planètes en fonction du logarithme naturel des demi-grands axes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/trendlines_model_description.png) ## Types de modèles de courbes de tendance Ces types de modèles sont disponibles pour les courbes de tendance : [Linéaire](#Linear), [Logarithmique](#Logarithmic), [Exponentiel](#Exponential), [Puissance](#Power) et [Polynôme](#Polynomial). Dans les formules suivantes, X représente la variable explicite et Y la variable de réponse. ### Linéaire Avec le type de modèle Linéaire, la formule est : `Y = b0 + b1 * X` où `b1` est la courbe et `b0` est l’intersection de la ligne. ### Logarithmique Avec le type de modèle Logarithmique, la formule est : `Y = b0 + b1 * ln(X)` Un logarithme n’étant pas conçu pour des nombres négatifs, les repères pour lesquels la variable explicite est négative sont filtrés avant estimation du modèle. Évitez d’utiliser un modèle qui rejette certaines données, sauf si vous savez que les données mises à l’écart ne sont pas valides. La description de la courbe de tendance fait état du nombre de repères filtrés avant estimation du modèle. ### Exponentiel Avec le type de modèle Exponentiel, la formule est : `Y = exp(b0)* exp(b1 * X)` Avec un modèle exponentiel, la variable de réponse est transformée par le logarithme naturel avant l’estimation du modèle si bien que les repères tracés dans votre vue sont obtenus en incorporant diverses valeurs explicites pour trouver les valeurs de `ln(Y)`. `ln(Y) = b0 + b1 * X` Ces valeurs sont ensuite extrapolées de manière exponentielle pour tracer la courbe de tendance. Ce que vous voyez est le modèle exponentiel sous la forme suivante : `Y = b2*exp(b1 * X)` Où `b2` est la valeur de `exp(b0)`. Un logarithme n’étant pas conçu pour des nombres négatifs, les repères pour lesquels la variable de réponse est négative sont filtrés avant estimation du modèle. ### Puissance Avec le type de modèle Puissance, la formule est : `Y = b0 * X^b1` Avec un modèle de puissance, les deux variables sont transformées par le logarithme naturel avant l’estimation résultant dans la formule : `ln(Y) = ln(b0) + b1 * ln(X)` Ces valeurs sont ensuite extrapolées de manière exponentielle pour tracer la courbe de tendance. Un logarithme n’étant pas conçu pour des nombres négatifs, les repères pour lesquels la variable explicite ou la variable de réponse est négative sont filtrés avant estimation du modèle. ### Polynôme Avec le type de modèle polynôme, la variable de réponse est transformée en série polynôme du degré spécifié. La formule est : `Y = b0 + b1 * X + b2 * X^2 + …` Avec un type de modèle Polynôme, vous devez également sélectionner un degré compris entre 2 et 8. Les degrés polynômes les plus élevés amplifient les différences entre les valeurs de vos données. Si le volume de vos données augmente très rapidement, les termes d’ordre les plus bas peuvent n’entraîner presque aucune variation (par opposition aux termes d’ordre les plus élevés), ce qui rend le modèle impossible à estimer de manière précise. De plus, l’utilisation de modèles polynômes d’ordre plus élevé et plus compliqués nécessitent plus de données à estimer. Vérifiez si la description du modèle de chaque courbe de tendance présente un message d’alerte de couleur rouge, indiquant qu’un modèle précis de ce type n’est pas possible. ## Termes du modèle de courbe de tendance La description d’un modèle de courbe de tendance répertorie plusieurs valeurs. Cette section décrit chacune de ces valeurs. #### Formule du modèle Il s’agit de la formule pour le modèle de courbe de tendance complet. La formule indique si vous avez choisi d’exclure les facteurs du modèle. #### Nombre d’observations modélisées Nombre de lignes utilisées dans la vue. #### Nombre d’observations filtrées Nombre d’observations exclues du modèle. #### Degrés de liberté du modèle Nombre de paramètres nécessaires pour terminer de spécifier le modèle. Les tendances linéaires, logarithmiques et exponentielles disposent de degrés de liberté de modèle de niveau 2. Les tendances polynomiales présentent des degrés de liberté de modèle de 1, auquel s’ajoute le degré du modèle polynomial. Par exemple, une tendance cubique dispose de degrés de liberté de modèle de 4 puisque des paramètres sont nécessaires pour les termes cubiques, carrés, linéaire et constants. #### Degrés de liberté résiduels (DL) Dans un modèle fixe, cette valeur est définie comme le nombre d’observations moins le nombre de paramètres estimés dans le modèle. #### ESC (erreur somme des carrés) Les erreurs représentent la différence entre la valeur observée et la valeur prévue par le modèle. Dans la table Analysis of Variance, cette colonne représente la différence entre l’ESC du modèle le plus simple dans cette ligne spécifique et le modèle complet qui utilise tous les facteurs. L’ESC correspond également à la somme des différences au carré des valeurs prévues par le plus petit modèle et le modèle complet. #### EMC (erreur moyenne des carrés) L’acronyme EMC fait référence à "erreur moyenne des carrés". Il s’agit de la quantité ESC divisée par ses degrés de liberté correspondants. #### R au carré R au carré est une mesure indiquant dans quelle mesure les données correspondent au modèle linéaire. Il s’agit du ratio de variance d’erreur du modèle, ou variance inexpliquée, par rapport à la variance totale des données. Lorsque l’intersection de Y est déterminée par le modèle, R au carré est dérivé à l’aide de l’équation suivante : ![La formule du calcul de coefficient de détermination.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/rsquared1.png) Lorsque l’intersection de Y est forcée à 0, R au carré est dérivé à l’aide de cette autre équation : ![Une équation qui représente le coefficient de détermination.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/rsquared2.png) Dans ce dernier cas, l’équation ne correspondra pas nécessairement à Excel. La raison est que R au carré n’est pas bien défini dans ce cas, et que le comportement de Tableau correspond à celui de R au lieu de celui d’Excel. **Remarque :** la valeur au carré pour un modèle de courbe de tendance linéaire équivaut au carré du résultat obtenu à partir de la fonction CORR. Consultez [Fonctions de Tableau (par ordre alphabétique)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_alphabetical.htm) pour des informations sur la syntaxe et des exemples concernant CORR. #### Erreur standard Racine carrée de l’EMC du modèle complet. Il s’agit d’une estimation de l’écart-type (variabilité) des "erreurs aléatoires" dans la formule du modèle. #### valeur p (importance) Probabilité qu’une variable aléatoire F possédant les degrés de liberté ci-dessus dépasse la variable F observée dans cette ligne de la table Analysis of Variance. #### Analyse de la variance Cette table, également appelée table ANOVA, répertorie les informations de chaque facteur dans le modèle de courbe de tendance. Les valeurs sont une comparaison du modèle sans le facteur en question par rapport au modèle complet, qui contient tous les facteurs. #### Courbes de tendance individuelles Cette table fournit des informations sur chaque courbe de tendance de la vue. En observant la liste, vous pouvez déterminer lesquels sont les plus pertinents statistiquement. Cette table répertorie également des statistiques de coefficients pour chaque courbe de tendance. Une ligne décrit chaque coefficient dans chaque modèle de courbe de tendance. Par exemple, un modèle linéaire avec intersection nécessite deux lignes pour chaque courbe de tendance. Dans la colonne Ligne, la valeur-p et le DL de chaque ligne croisent toutes les lignes de coefficients. La colonne DL indique les degrés de liberté résiduels disponibles pendant l’estimation de chaque courbe. #### Termes Nom du terme indépendant. #### Valeur Valeur estimée du coefficient du terme indépendant. #### StdErr Mesure de l’augmentation de la distribution d’échantillonnage de l’estimation du coefficient. Cette erreur diminue à mesure que la qualité et la quantité des informations utilisées dans l’estimation augmentent. #### valeur-t Statistique utilisée pour tester les hypothèses nulles selon lesquelles la valeur true du coefficient est zéro. #### valeur-p Probabilité d’observation d’une valeur-t aussi grande ou plus grande en magnitude si la valeur true du coefficient est zéro. Ainsi, une valeur-p de 0,05 indique 95 % de confiance dans le fait que la valeur true n’est pas zéro. ## Évaluation de la pertinence des courbes de tendance Pour voir les renseignements pertinents pour toute courbe de tendance dans la vue, passez le curseur dessus : ![Un graphique linéaire illustrant la formule du calcul du bénéfice.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/trend_line_tooltip.png) La première ligne de l’infobulle affiche l’équation utilisée pour calculer une valeur de Profit à partir de la valeur de Year of Order Date. La seconde ligne, la valeur R-Squared, affiche le rapport d’écart dans les données expliqué par l’écart modèle/total dans les données. Pour plus de détails, consultez [Termes du modèle de courbe de tendance](#Terms). La troisième ligne, valeur p, indique la probabilité selon laquelle l’équation de la première ligne était le résultat d’un hasard aléatoire. Plus la valeur p est petite, plus le modèle est pertinent. Une valeur-p inférieure ou égale à 0,05 est souvent considérée comme suffisante. ### Pertinence du modèle entier Une fois votre courbe de tendance ajoutée une vue, vous pouvez connaître l’adéquation du modèle, qui est une mesure de la qualité des prévisions du modèle. En outre, vous pouvez vous intéresser à la pertinence de chaque facteur contribuant au modèle. Pour afficher ces nombres, ouvrez la boîte de dialogue Décrire le modèle de tendance, cliquez avec le bouton droit (Contrôle+clic sous Mac) dans la vue et sélectionnez Courbes de tendance > Décrire le modèle de tendance. Lors du test de pertinence, ce sont les valeurs-p qui nous intéressent. Plus la valeur p est petite, plus le modèle ou le facteur est pertinent. Il est possible de disposer d’un modèle présentant une pertinence statistique, mais qui contient une courbe de tendance ou un terme de courbe de tendance qui ne contribue pas à la pertinence globale. Dans Modèle de courbe de tendance, recherchez la ligne indiquant la valeur-p (pertinence) du modèle : Plus la valeur-p est petite, moins il y a de chances que l’écart inexpliqué entre les modèles avec et sans les mesures pertinentes soit le fait du hasard. ![Une courbe de tendance avec une signification statistique du modèle de tendance linéaire des ventes au fil du temps.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/significance_1_858x437.png) Cette valeur-p compare l’adéquation au modèle entier à l’adéquation à un modèle composé de la seule moyenne globale (moyenne des données de la vue de données). Elle évalue la puissance explicative du terme quantitatif f(x) dans la formule du modèle, qui peut être linéaire, polynomiale, exponentielle ou logarithmique, avec les facteurs fixes. Il est courant d’évaluer la pertinence à l’aide de la règle " confiance de 95 % ». Ainsi, comme indiqué ci-dessus, une valeur-p inférieure ou égale à 0,05 est considérée comme bonne. ### Pertinence des facteurs de catégorie Dans la table Analyse de la variance, parfois appelée table ANOVA, chaque champ utilisé comme facteur dans le modèle est répertorié. La valeur p, entre autres, est présente dans chaque champ. Dans ce cas, la valeur-p indique le niveau de pertinence qu’apporte ce champ au modèle entier. Plus la valeur-p est petite, moins il y a de chances que l’écart inexpliqué entre les modèles avec et sans le champ soit issu du hasard. Les valeurs affichées pour chaque champ sont obtenues en comparant le modèle entier à un modèle n’incluant pas le champ en question. L’image suivante représente la table Analysis of Variance d’une vue des ventes trimestrielles de trois catégories de produits sur les deux dernières années. ![Analyse de la variance par catégorie et par région.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/significance_2.png) Comme vous pouvez le constater, les valeurs-p de Catégorie et de Région sont toutes deux plutôt faibles. Ces deux facteurs sont statistiquement pertinents dans ce modèle. Pour obtenir des informations sur les termes des courbes de tendance, consultez la section [Termes du modèle de courbe de tendance](#Terms). Pour les modèles ANOVA, des courbes de tendance sont définies par la formule mathématique : `Y = factor 1 * factor 2 * ...factorN * f(x) + e` Le terme `Y` est appelé _variable de réponse_ et correspond à la valeur que vous tentez de prévoir. Le terme `X` est la _variable explicite_ et e (epsilon) est une erreur aléatoire. Les facteurs de l’expression correspondent aux champs de catégorie de la vue. De plus, chaque facteur est représenté sous la forme d’une matrice. Le symbole `*` est un type d’opérateur de multiplication de matrice spécifique qui prend deux matrices possédant le même nombre de lignes et renvoie une nouvelle matrice avec le même nombre de lignes. Ainsi, dans l’expression `factor 1 * factor 2`, toutes les combinaisons des membres de facteur 1 et de facteur 2 sont introduites. Par exemple, si facteur 1 et facteur 2 possèdent trois membres chacun, un total de neuf variables est introduit par cet opérateur dans la formule du modèle. ## Hypothèses relatives aux courbes de tendance Les valeurs p rapportées dans les courbes de tendance Tableau dépendent de certaines hypothèses sur les données. Première hypothèse : à chaque exécution d’un test, le modèle de la moyenne est (au moins approximativement) correct. Seconde hypothèse : les « erreurs aléatoires » dont il est fait référence dans la formule du modèle (consultez [Types de modèles de courbes de tendance](#modeltype)) sont indépendantes dans les différentes observations et possèdent toutes la même distribution. Cette contrainte ne serait pas respectée si la variable de réponse présentait une variabilité supérieure au niveau de la courbe de tendance réelle dans une catégorie par rapport à une autre. ### Hypothèses requises pour le calcul de courbes de tendances Les hypothèses requises pour le calcul (à l’aide des moindres carrés ordinaires) de chaque courbe de tendance sont les suivantes : - Votre modèle est une simplification fonctionnelle précise du véritable processus de création de données (par exemple, aucun modèle linéaire pour une relation linéaire de fichier journal); - le nombre moyen d’erreurs est proche de zéro et ces erreurs ne sont pas liées à votre variable indépendante (par exemple, aucune erreur lors de la mesure de la variable indépendante); - vos erreurs présentent une variance constante et ne sont pas liées les unes aux autres (par exemple, aucune augmentation du nombre d’erreurs à mesure que votre variable indépendante augmente); - les variables explicatives ne constituent pas des fonctions linéaires exactes les unes pour les autres (multicolinéarité parfaite). ## Questions fréquemment posées sur les courbes de tendance Cette section répertorie les questions fréquemment posées concernant les courbes de tendance dans Tableau. ### Comment puis-je modifier le niveau de confiance utilisé dans le modèle? Tableau n’impose pas un niveau de confiance spécifique. Il rapporte simplement la pertinence du modèle complet, ou d’un champ spécifique, en affichant la valeur p. La valeur p mesure la probabilité d’obtenir les mêmes résultats de tendance sans prendre en compte les dimensions. Par exemple, une valeur p associée à la tendance des ventes par heure de 0,05 signifie qu’il y a 5 % de chance d’obtenir la même valeur sans prendre en compte l’heure. ### Qu’en déduire si la valeur p du modèle est pertinente mais que la valeur p du champ spécifique de la table Analysis of Variance ne l’est pas? La valeur p de la table Analysis of Variance indique si le champ améliore ou déprécie la pertinence du modèle entier. Plus la valeur-p est petite, moins il y a de chances que l’écart inexpliqué entre les modèles avec et sans le champ soit issu du hasard. Les valeurs affichées pour chaque champ sont obtenues en comparant le modèle entier à un modèle n’incluant pas le champ en question. Imaginez une situation dans laquelle la valeur-p du modèle est pertinente mais que ce ne soit pas le cas de la valeur-p du champ spécifique; dans ce cas, vous savez que le modèle est statistiquement pertinent, mais vous ne pouvez pas être certain que le champ spécifique en question y ajoute quoi que ce soit. Demandez-vous s’il ne serait pas plus judicieux de supprimer le facteur du modèle. ### Qu’en déduire si la valeur-p du champ spécifique dans la table Analysis of Variance est pertinente mais que la valeur-p du modèle ne l’est pas? Cela peut survenir lorsqu’aucune "tendance » n’est disponible dans chaque volet. Par exemple, les lignes sont plates, mais la moyenne varie en fonction d’un facteur donné. [Passer au contenu principal](#main-content) # Ajouter des détails La fiche Repères est un élément clé pour l’analyse visuelle dans Tableau. Lorsque vous faites glisser des mesures et des dimensions vers la fiche Repères, vous encodez vos données avec couleur, taille, forme, texte et autres propriétés qui ajoutent un contexte, des détails et une signification aux repères dans la vue. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Ajouter des extensions de visualisation à votre feuille de calcul Les extensions de visualisation sont des applications Web qui peuvent étendre les capacités visuelles natives de Tableau. Les extensions de visualisation donnent aux utilisateurs la possibilité d’interagir avec des types de visualisation personnalisés sur leurs feuilles de calcul. Les extensions Tableau étendent les fonctionnalités des feuilles de calcul à l’aide d’applications Web créées par Tableau, par les partenaires Tableau et par des développeurs tiers de notre communauté. Si vous êtes un développeur et que vous souhaitez créer vos propres extensions, consultez la documentation de l’[API des extensions Tableau](https://tableau.github.io/extensions-api/) sur GitHub. Une extension de visualisation est similaire à une [extension de tableau de bord](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/dashboard_extensions.htm?_gl=1*uu9rzu*_ga*MTY0NjQ4Mjc3NS4xNzA3NzcyMzUx*_ga_8YLN0SNXVS*MTcxMjE2NjcxNC41NC4xLjE3MTIxNzA1MzUuMC4wLjA.) en ce sens qu’il s’agit d’une application Web hébergée sur [Tableau Exchange.](https://exchange.tableau.com/fr-ca/) Elle diffère d’une extension de tableau de bord dans la mesure où vous l’ajoutez à une feuille de calcul lors de la création de la visualisation, plutôt que de l’ajouter à un tableau de bord en tant qu’objet. ## Ajouter une extension de visualisation à une feuille de calcul Il existe deux façons d’ajouter une extension de visualisation à votre feuille de calcul via la fiche Repères. Si vous l’avez déjà téléchargée via Tableau Exchange, vous pouvez l’ajouter en tant que fichier local. Vous pouvez également la télécharger depuis Tableau Exchange lors de la création de votre visualisation. ### Ajouter une extension de visualisation en tant que fichier local Si vous avez déjà sélectionné et téléchargé une extension de visualisation depuis Tableau Exchange, elle sera enregistrée sur votre ordinateur en tant que fichier .trex. 1. Ouvrez un nouveau classeur Tableau et connectez-vous à votre source de données. 2. Dans une feuille de calcul, sur la fiche Repères, développez le menu déroulant Type de repère. 3. Sous Extensions de visualisation, sélectionnez Ajouter une extension. ![Menu déroulant de la fiche Repères avec l’option Extensions de visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viz_ext_marks_AddExt.png) 4. Dans la boîte de dialogue Ajouter une extension qui apparaît, sélectionnez Accéder aux extensions de visualisation locales. ![Ajoutez une boîte de dialogue Extension avec l’option Accéder aux extensions de visualisation locales.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viz_ext_addlocal.png) 5. Accédez au fichier .trex enregistré et ouvrez-le. 6. Si vous y êtes invité, autorisez ou interdisez l’accès de l’extension de visualisation aux données du classeur. L’extension de visualisation se charge dans la vue et le type de repère devient le nom de l’extension de visualisation. ### Ajouter une extension de visualisation lors de la création de votre visualisation Si vous n’avez pas encore sélectionné et téléchargé une extension de visualisation, vous pouvez le faire lors du processus de création d’une visualisation. 1. Ouvrez un nouveau classeur Tableau et connectez-vous à votre source de données. 2. Dans une feuille de calcul, sur la fiche Repères, développez le menu déroulant Type de repère. 3. Sous Extensions de visualisation, sélectionnez Ajouter une extension. ![Menu déroulant de la fiche Repères avec l’option Extensions de visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viz_ext_marks_AddExt.png) 4. Dans la boîte de dialogue Ajouter une extension qui apparaît, sélectionnez l’extension de visualisation que vous souhaitez charger sur votre feuille de calcul. Dans cet exemple, nous chargeons un diagramme de Sankey créé par Tableau. ![Ajoutez une boîte de dialogue Extension pour rechercher et ajouter une extension à partir de Tableau Exchange.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viz_ext_addext.png) 5. Si vous y êtes invité, autorisez ou interdisez l’accès de l’extension de visualisation aux données du classeur. Pour plus d’informations, consultez Sécurité des données, extensions réseau et extensions de bac à sable. 6. Sélectionnez Ouvrir. ![Page de description Tableau Exchange pour le diagramme de Sankey, développé par Tableau.\]](Img/viz_ext_exchange.png) L’extension de visualisation se charge dans la vue et le type de repère devient le nom de l’extension de visualisation. ![Menu déroulant de la fiche Repères avec l’extension Sankey agrandie dans la section Extensions de visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viz_ext_add_sankey.png) ## Utilisez la fiche Repères pour encoder vos repères Faites glisser les champs sur les zones d’encodage de la fiche Repères pour créer la visualisation. Les zones d’encodage Repère et les options de formatage sont déterminées par le développeur. Pour plus d’informations sur l’extension de visualisation que vous chargez, consultez la description de l’extension sur Tableau Exchange. Pour continuer avec l’extension Sankey, suivez ces instructions d’encodage : L’extension Sankey est conçue pour utiliser un codage spécifique à l’extension pour les **niveaux** et les **liens**. Ceux-ci peuvent être utilisés avec les boîtes d’encodage de repères intégrées, les infobulles et les détails pour créer le Sankey sur la feuille de calcul. - **Niveau** : Les niveaux Sankey représentent les dimensions catégorielles liées par le Sankey. Dans cette extension, vous pouvez inclure jusqu’à 5 dimensions discrètes sous forme de niveaux. - **Lien** : Les liens Sankey relient les catégories à travers le Sankey. Cet encodage dimensionnera la largeur de chaque lien en fonction d’une mesure numérique. ## Gérer les extensions de classeur Depuis Tableau 2026.2, vous pouvez afficher, supprimer ou remplacer toutes les extensions utilisées dans votre classeur à partir d’un seul emplacement. Pour gérer vos extensions : 1. Dans la barre d’outils, sélectionnez Analyse, puis Gérer les extensions de classeur. ![Un menu déroulant Analyse affichant divers paramètres et une option Gérer les extensions de classeur en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/vizext_manageextensions.png) 2. Dans la boîte de dialogue Gérer les extensions de classeur, sélectionnez l’extension que vous voulez gérer. ![Une fenêtre de boîte de dialogue Gérer les extensions de classeur affichant les détails de l’extension Sankey sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/vizext_manageextension_dialog.png) 3. Sélectionnez l’une des actions suivantes : **Supprimer l’extension** : Sélectionnez Supprimer pour supprimer l’extension de votre classeur. La boîte de dialogue Extensions de classeur vous permet de savoir où l’extension est utilisée. La suppression d’une extension la retire de toutes les feuilles de calcul, de tous les tableaux de bord et de toutes les histoires. Les visualisations utilisant l’extension passent au type de repère Automatique sur la fiche Repères. **Remplacer l’extension :** Sélectionnez Remplacer pour passer à une autre extension. Choisissez l’extension vers laquelle vous souhaitez basculer, puis sélectionnez Confirmer. Le remplacement d’une extension remplace toutes les instances de cette extension dans l’ensemble du classeur. Tableau s’efforce de conserver vos paramètres si possible, mais ceux-ci peuvent varier d’une extension à l’autre ou d’une version à l’autre. 4. Une fois les mises à jour effectuées, sélectionnez OK. Remarque : Si votre classeur ne contient pas d’extensions, la boîte de dialogue affiche un message « Aucune extension dans ce classeur ». ## Assurez-vous que les extensions sont autorisées sur Tableau Cloud Si vous ne parvenez pas à ajouter une extension de visualisation, vérifiez si les extensions ont été autorisées sur votre site. Un administrateur Tableau doit autoriser l’exécution d’extensions sur un site et ajouter les extensions réseau à une liste d’autorisations. Les administrateurs ne doivent autoriser que les extensions que vous avez testées et approuvées. Pour en savoir plus sur l’ajout d’extensions réseau à une liste d’autorisations, consultez [Aide Tableau : modifier les paramètres par défaut d’un site.](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/dashboard_extensions_server.htm#change-the-default-settings-for-a-site) ### Sécurité des données, extensions de confiance Tableau et extensions réseau Les extensions sont des applications Web qui existent en deux normes : - _Les extensions de confiance Tableau_ sont spécifiquement examinées et déployées sur des hôtes gérés par Tableau. Il s’agit des extensions développées et gérées par Tableau, des extensions développées par des partenaires Tableau Exchange et déployées via le service d’examen et d’hébergement d’extensions de Tableau, et des extensions intégrées à notre ancien hôte d’extensions de bac à sable. - _Les extensions réseau_ sont hébergées par un hôte tiers. Ces extensions permettent aux développeurs de gérer la livraison de leurs extensions sans passer par Tableau. Il s’agit des extensions que les partenaires gèrent directement pour améliorer la prise en charge en production, des extensions hébergées et déployées dans votre réseau local, et des extensions qui nécessitent une communication avec des services tiers extérieurs à Tableau. Avant d’autoriser une extension réseau, assurez-vous que vous faites confiance au développeur et au site Web qui l’héberge. La boîte de dialogue Gérer les extensions de classeur contient l’URL d’hébergement de l’extension ainsi que le type d’accès aux données requis par le développeur. ![Une fenêtre de boîte de dialogue Gérer les extensions de classeur avec une section des détails de l’extension en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/vizext_manageextension_dialog_magnified.png) Par défaut, les extensions utilisent le protocole HTTPS qui garantit un canal chiffré pour l’envoi et la réception de données et assure un certain degré de confidentialité et de sécurité. Pour plus d’informations sur la sécurité des données lors de l’utilisation d’extensions, consultez [Sécurité des extensions : meilleures pratiques de déploiement](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/security_extensions.htm). ### Autoriser ou interdire une extension réseau Par défaut, les extensions réseau doivent demander l’autorisation de s’exécuter. Cette boîte de dialogue d’autorisations présente des détails concernant le serveur tiers où l’extension est hébergée et le niveau d’accès aux données requis par l’extension. Nous vous recommandons d’examiner ces informations avant d’autoriser l’exécution d’une extension. Les extensions accèdent généralement aux données visibles dans une vue. Une extension peut demander un accès plus approfondi aux données dans le classeur lorsqu’elle demande l’« accès complet aux données ». Cet accès peut couvrir la totalité des données sous-jacentes, les noms de tables et de champs des sources de données, et les informations sur les connexions de sources de données. Préalablement à l’exécution de l’extension dans le classeur, vous devez vérifier les informations déclarées dans la boîte de dialogue d’autorisation de l’extension, puis choisir si vous souhaitez autoriser ou refuser l’exécution de l’extension et son accès aux données. ### Réinitialiser l’accès aux données pour votre extension réseau Dans la boîte de dialogue Autorisation de l’extension, le fait de sélectionner « Refuser » plutôt que « Autoriser » empêche le chargement de l’extension dans votre feuille de calcul. Si l’extension est fiable et vous souhaitez le rendre accessible, vous pouvez réinitialiser les autorisations en rajoutant la même extension de visualisation dans le classeur, ce qui rechargera la boîte de dialogue d’invite d’autorisation. ### Assurez-vous que l’extension dispose des autorisations nécessaires pour accéder au classeur ou à la vue Si vous publiez un classeur contenant une extension, assurez-vous que l’extension a accès aux données visibles dans la vue. Les données visibles sont aussi appelées données récapitulatives. Pour accorder cet accès sur Tableau Server ou Tableau Cloud, assurez-vous que le classeur ou la vue autorise le téléchargement des données récapitulatives. L’extension ne télécharge pas vos données. L’extension a simplement besoin d’une autorisation pour pouvoir interagir avec les données de la vue. Selon que vous avez choisi d’afficher les feuilles sous forme d’onglets lors de la publication du classeur, vous pouvez définir l’autorisation de Télécharger les données récapitulatives au niveau du classeur ou de la vue. Si les feuilles n’étaient pas affichées sous forme d’onglets, définissez alors l’autorisation au niveau de la vue. Si vous publiez le classeur ou la vue sur Tableau Public, l’extension doit également pouvoir accéder aux données visibles. Pour accorder cette autorisation, ouvrez « Paramètres » et sélectionnez Autoriser l’accès. ## Vérifier que JavaScript est activé dans Tableau Desktop Les extensions de visualisation interagissent avec les données en utilisant la bibliothèque de l’API des extensions Tableau, une bibliothèque JavaScript. Si vous voulez utiliser des extensions, assurez-vous que JavaScript est activé dans les paramètres de sécurité : Choisissez Aide > Paramètres et Performances > Définir la sécurité des vues Web du tableau de bord > Activer JavaScript. ## Obtenir de l’aide pour les extensions de visualisation développées par des tiers ou des partenaires Tableau Les extensions développées par des tiers ou des partenaires Tableau ne sont pas prises en charge directement par Tableau. Toutefois, si vous avez besoin d’aide, certains développeurs d’extensions proposent un lien vers le site Web des développeurs. Pour obtenir de l’aide : 1. Accédez au lien Site Web des développeurs dans la boîte de dialogue Gérer une extension de classeur ou sur la page de description de l’extension dans Tableau Exchange. 2. L’identifiant et la version de l’extension sont disponibles dans la boîte de dialogue Gérer une extension de classeur. Il convient de fournir ces détails au développeur en vue du dépannage, car cela permet de vérifier si une version obsolète est utilisée et d’identifier la source du problème. 3. Contactez le développeur de l’extension directement via le site Web des développeurs. Pour toute question concernant l’API Extensions, nous encourageons les développeurs à partager leurs questions et à demander de l’aide via le [canal Slack DataDev](https://tableau-datadev.slack.com/archives/CHJ9BHKG9) ou à [soumettre un problème sur GitHub](https://github.com/tableau/extensions-api/issues) pour l’API Extensions. [Passer au contenu principal](#main-content) # Ajouter des images de Google Maps et OpenStreetMap comme images d’arrière-plan dans Tableau Vous pouvez ajouter des images de Google Maps ou OpenStreetMap comme images d’arrière-plan statiques dans Tableau, puis tracer des points de données dessus. Pour tracer des points de donnée sur une image d’arrière-plan de Google Maps ou OpenStreetMaps, il vous faut les coordonnées de latitude et de longitude de vos données. Cette rubrique décrit comment obtenir les coordonnées de latitude et de longitude pour Google Maps ou OpenStreetMaps, et comment les tracer sur une image d’arrière-plan dans Tableau. ## Étape 1 : Trouver vos coordonnées de carte Suivez les étapes ci-dessous pour trouver les coordonnées de carte pour Google Maps ou OpenStreetMaps. ### Option 1 : Cartographie de points de données sur Google Maps 1. Accédez à [http://www.gorissen.info/Pierre/maps/googleMapLocation.php](http://www.gorissen.info/Pierre/maps/googleMapLocation.php) et localisez la région où tracer des points de données. 2. Une fois que vous avez localisé la zone souhaitée, pointez sur la partie la plus à l’Est de la zone, et notez les coordonnées de longitude (affichées en bas à droite de la carte). Procédez de même pour la partie la plus à l’Ouest de la zone. 3. Pointez sur la partie la plus au Nord de la zone et notez les coordonnées de latitude. Faites de même pour la partie la plus au Sud de la zone. Vous devriez maintenant avoir deux coordonnées de latitude (une Nord et une Sud) et deux coordonnées de longitude (une Est et une Ouest). ![Quatre cases affichent les coordonnées de la carte.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bkimages_maps1.png) Vous utiliserez ces coordonnées pour définir l’échelle de votre image d’arrière-plan dans Tableau, et pour vous assurer que vous pouvez tracer les points de données sur l’image en utilisant les coordonnées de latitude et de longitude. 4. Prenez une capture d’écran de votre carte et enregistrez-la sur votre ordinateur. 5. Suivez les étapes décrites dans la section « [Étape 2 : Ajouter votre image de carte en tant qu’image d’arrière-plan](#Step2) » pour ajouter l’image en tant qu’image d’arrière-plan dans Tableau. ### Option 2 : Cartographie de points de données sur une carte dans OpenStreetMap 1. Accédez à [http://www.openstreetmap.org](http://www.openstreetmap.org/#map=11/47.6076/-122.5484) et faites un zoom avant sur la zone géographique où vous souhaitez tracer les points de données. 2. Dans la barre de menu supérieure, cliquez sur **Exporter**. Le volet Exporter fournit les coordonnées de latitude et longitude de la zone dans la vue. Vous pouvez modifier ces coordonnées pour sélectionner une autre zone. 3. Notez les coordonnées affichées dans la zone. 4. Sur le côté droit de la page, cliquez sur l’icône Partager, puis cliquez sur le bouton **Télécharger**. 5. Suivez les étapes décrites dans « [Étape 2 : Ajouter votre image de carte en tant qu’image d’arrière-plan](#Step2) » pour ajouter votre image de carte en tant qu’image d’arrière-plan dans Tableau. ## Étape 2 : Ajouter votre image de carte en tant qu’image d’arrière-plan 1. Ouvrez Tableau Desktop et connectez-vous aux données que vous souhaitez tracer sur l’image de carte. 2. Sélectionnez Cartes\> Images d’arrière-plan, et sélectionnez la source de données à utiliser pour tracer des données sur votre image d’arrière-plan. 3. Dans la boîte de dialogue Images d’arrière-plan, cliquez sur Ajouter une image. 4. Dans la boîte de dialogue Ajouter une image d’arrière-plan, cliquez sur Parcourir, puis accédez à l’emplacement de l’image de carte que vous avez créée à l’étape 1 : 5. Dans la boîte de dialogue Ajouter une image d’arrière-plan, procédez comme suit : - Dans la liste déroulante **Champ X**, sélectionnez Longitude (généré). - Dans la zone **Gauche**, entrez la longitude la plus à l’Est dans votre image de carte. - Dans la zone **Droite**, entrez la longitude la plus à l’Ouest dans votre image de carte. - Dans la liste déroulante Champ Y, sélectionnez Latitude (généré). - Dans la zone inférieure, entrez la latitude la plus au Sud dans votre image de carte. - Dans la zone supérieure, entrez la latitude la plus au Nord dans votre image de carte. 6. Une fois que vous avez terminé, cliquez sur OK à la fois dans les boîtes de dialogue Ajouter une image d’arrière-plan et Images d’arrière-plan. 7. Sélectionnez Cartes\>Cartes d’arrière-plan\>Aucune. L’image d’arrière-plan s’affiche uniquement s’il n’y a pas de carte d’arrière-plan. 8. Depuis le volet Mesures, faites glisser **Latitude (généré)** vers l’étagère Lignes et **Longitude (généré)** vers l’étagère Colonnes. Votre image d’arrière-plan devrait apparaître dans la vue. Si elle n’apparaît pas ou si elle apparaît à une échelle incorrecte, procédez comme suit pour corriger vos axes. 9. Dans la vue, double-cliquez sur l’axe Y. 10. Dans la boîte de dialogue Modifier l’axe, sous Plage, sélectionnez **Fixe**. 11. Dans la zone de texte **Fin fixe**, entrez la longitude la plus au Sud dans votre image de carte. 12. Dans la zone de texte **Début fixe**, entrez la longitude la plus au Nord dans votre image de carte. 13. Cliquez sur **OK**. 14. Répétez les étapes 9 à 13 pour l’autre axe. Pour savoir comment tracer vos données dans l’image d’arrière-plan, consultez les étapes 1, 2 et 4 dans [Détecter les coordonnées d’image d’arrière-plan](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/bkimages_coordinates.htm). ## Voir également : [Utiliser des images d’arrière-plan dans vos vues](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/bkimages.htm) [Détecter les coordonnées d’image d’arrière-plan](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/bkimages_coordinates.htm) [Utiliser des cartes Mapbox](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources_mapbox.htm) [Utiliser les serveurs WMS (Web Map Service)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources_wms.htm) [Sélectionner des cartes d’arrière-plan](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Ajouter dynamiquement des images Web aux feuilles de calcul Chez Tableau, nous savons que les images sont un outil puissant lors de l’analyse des données. Imaginez que vous regardiez une visualisation des ventes mensuelles de chaussures. Les données vous indiquent que vous avez vendu plus de talons hauts que de compensés, mais vous ne pouvez pas imaginer la différence entre les deux types de chaussures. C’est là qu’intervient le rôle d’image. Vous pouvez ajouter dynamiquement des images Web à vos feuilles de calcul et les utiliser dans vos en-têtes pour ajouter des détails visuels. ![Visualisation avec des images de chaussures ainsi que le type de chaussures et les ventes](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/imagerole_1.png) ## Préparer votre source de données Le rôle d’image peut être attribué à des champs de dimension discrets contenant des URL pointant vers des images Web. Pour préparer vos données, assurez-vous que vos champs d’image répondent aux exigences définies par Tableau pour se voir attribuer un rôle d’image : - Assurez-vous que vos URL accèdent aux fichiers image .png, .jpeg, .jpg, .svg, .webp, .jfif, .ico ou .gif. - Vérifiez que chaque URL commence par http ou https. Si aucun protocole de transport n’est inclus, Tableau suppose https. - Optimisez le nombre d’images utilisées dans votre jeu de données. Habituellement, vous pouvez charger jusqu’à 500 images par champ. - Assurez-vous que la taille de chaque fichier image est inférieure à 200 Ko. **Remarque :** si vous utilisez Tableau 23.1 ou une version antérieure, vos URL doivent accéder aux fichiers image avec les extensions de fichier .jpg, .jpeg ou .png. Dans Tableau 23.2 et versions ultérieures, les fichiers .gif sont pris en charge, mais les **animations** .gif s’affichera uniquement sur Tableau Cloud et Tableau Server avec un rendu côté client. Dans Tableau Desktop et Tableau Server avec un rendu côté serveur, le fichier .gif s’affichera sous forme d’image statique. Selon la complexité de votre visualisation, Tableau peut utiliser par défaut un rendu côté serveur, ce qui limite le nombre d’images à 100 par champ. Pour en savoir plus sur les paramètres de complexité et le rendu côté serveur, consultez [Configurer le rendu côté client](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/browser_rendering.htm). ### Exemple de jeu de données :
Nom du produitURL de l’image du produitVentes de produits
Appartementshttps://img.example.com/flats.png12 118
Talons hautshttps://img.example.com/highheels.png15 865
Chaussures de coursehttps://img.example.com/runningshoes.png14 200
Compenséshttps://img.example.com/wedges.png8 665
## Attribuez un rôle d’image à vos URL Une fois connecté à votre source de données, vous pouvez attribuer un rôle d’image à vos URL à partir de la page Source de données ou du volet Données d’une feuille de calcul. ### À partir de la page Source de données : 1. Localisez la colonne contenant des URL d’image. 2. Faites un clic droit (contrôle+clic sur Mac) sur l’icône en haut à gauche de la colonne et sélectionnez Rôle d’image > URL . L’icône se transforme en icône d’image et vos images sont prêtes à être utilisées. ![Option de source de données pour attribuer un rôle d’image aux URL](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/imagerole_3.png) ### À partir d’une feuille de calcul : 1. Ouvrez une nouvelle feuille de calcul. 2. Localisez un champ de dimension discrète contenant des URL d’image. 3. Faites un clic droit (contrôle+clic sur Mac) sur le champ de dimension et sélectionnez Rôle d’image > URL. L’icône se transforme en icône d’image et vos images sont prêtes à être utilisées. ![Option de volet de données pour attribuer un rôle d’image aux données](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/imagerole_2.png) ## Ajoutez des images à vos visualisations Depuis votre feuille de calcul, faites glisser le champ Rôle d’image sur l’étagère Lignes ou Colonnes. Vous pouvez maintenant voir des images avec leurs données associées sur votre visualisation. ![Créer un rôle d’image dans le volet de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/imagerole_addtoviz2.gif) ## Partagez vos visualisations Vous pouvez exporter vos classeurs avec des images et les partager. Assurez-vous que les images utilisées dans vos visualisations peuvent être consultées par toutes les personnes avec lesquelles vous partagez vos visualisations. Par exemple, si vous utilisez des images hébergées sur un serveur interne derrière un pare-feu, assurez-vous que toutes les personnes avec lesquelles vous partagez la visualisation disposent des autorisations suffisantes pour accéder aux images. Dans cet exemple, les utilisateurs qui visualisent la visualisation alors qu’ils sont connectés au même serveur ne devraient pas rencontrer de problèmes pour voir les images. Mais les utilisateurs qui exportent la visualisation au format pdf sur un serveur Tableau Cloud peuvent ne pas voir les images. Si vous exportez votre classeur et que votre visualiseur tente de l’ouvrir dans Tableau 2022.3 ou une version antérieure, votre visualiseur ne pourra pas voir les images. **Remarque :** il est recommandé de toujours aligner un champ Rôle d’image avec une description textuelle pour rendre le contenu accessible aux lecteurs d’écran et autres logiciels d’accessibilité. ## Résolution des problèmes liés aux connexions Parfois, les images ne s’affichent pas si vous dépassez le nombre d’images autorisé par champ, si vous avez des fichiers image volumineux sur une visualisation complexe ou si vous visualisez la visualisation sur un appareil mobile. Cette section vous aide à résoudre ces erreurs. ### Aucune des images ne s’affiche dans ma visualisation Il y a trop d’images dans la visualisation Selon la complexité de votre visualisation, vous pouvez généralement charger 500 images par champ. Si vous avez une visualisation complexe, il se peut qu’elle utilise par défaut le rendu côté serveur. Avec le rendu côté serveur, vous pouvez charger 100 images par champ. Si vous obtenez un message d’erreur indiquant qu’il y a trop d’images dans la visualisation, filtrez les images et réessayez. Tableau n’a pas pu accéder aux images Si vous recevez des icônes d’image cassées au lieu de vos images, vérifiez d’abord que vous disposez des autorisations suffisantes pour afficher les images (ou si, par exemple, elles se trouvent derrière un pare-feu). Tableau doit pouvoir accéder aux images, et les images ne peuvent pas nécessiter une authentification distincte pour les afficher. Si vous êtes sûr d’être autorisé à afficher les images et qu’elles respectent les exigences de taille, vérifiez que les images Web sont activées sur votre page de paramètres. Dans Tableau Desktop : 1. Dans votre classeur, cliquez sur Aide dans la barre d’outils. 2. Sélectionnez Paramètres et performances > Définir la sécurité de l’affichage Web du tableau de bord. 3. Assurez-vous que l’option Activer les objets de page Web et les images Web est cochée. Dans Tableau Cloud : 1. Dans la page d’accueil, cliquez sur Paramètres. 2. Sous général, faites défiler vers le bas et localisez Objets de page Web et images Web. 3. Assurez-vous que l’option Activer les objets de page Web et les images Web est cochée. ### Certaines images ne s’affichent pas dans ma visualisation Le fichier image est trop volumineux Chaque fichier image doit être inférieur à 200 Ko pour être rendu. Vérifiez la taille de votre fichier image et réessayez. Vous utilisez une version antérieure de Tableau Si vous utilisez Tableau 23.1 ou une version antérieure, seuls les fichiers .png, .jpeg et .jpg sont pris en charge. Mettez à niveau votre version de Tableau ou utilisez un type de fichier pris en charge pour la version de Tableau que vous utilisez. L’URL de l’image doit commencer par http ou https Chaque URL d’image doit commencer par http ou https. Tableau ne prend actuellement pas en charge les appels FTP/SMTP. Vérifiez le format de votre URL et réessayez. Le fichier image doit être une URL Un rôle d’image peut être attribué uniquement aux URL qui naviguent vers des fichiers .png, .jpeg ou .jpg, .svg, .webp, .jfif, .ico, .bmp ou .gif. Vérifiez le format de votre URL et réessayez. Le type de fichier image n’est pas pris en charge Un rôle d’image peut être attribué uniquement aux URL qui naviguent vers des fichiers .png, .jpeg ou .jpg, .svg, .webp, .jfif, .ico, .bmp ou .gif. Vérifiez le format de votre URL et réessayez. Si vous utilisez Tableau 23.1 ou une version antérieure, seuls les fichiers .png, .jpeg et .jpg sont pris en charge. Mettez à niveau votre version de Tableau ou utilisez un type de fichier pris en charge pour la version de Tableau que vous utilisez. Dans Tableau 23.2 et versions ultérieures, les fichiers .gif sont pris en charge, mais les **animations** .gif s’affichera uniquement sur Tableau Cloud et Tableau Server avec un rendu côté client. Dans Tableau Desktop et Tableau Server avec un rendu côté serveur, le fichier .gif s’affichera sous forme d’image statique. Le fichier image contient des caractères incorrects Un rôle d’image ne peut pas être attribué aux URL contenant les caractères suivants : < > & \\ ^ ' ou les séquences de caractères suivantes : .. \\\\. \\r \\n \\t Vérifiez que votre URL ne contient aucun de ces caractères ou séquences de caractères et réessayez. ### Les images ne s’affichent pas en dehors de ma feuille de calcul Les images ne s’affichent pas dans la visualisation dans l’infobulle La visualisation dans l’infobulle est traitée avec un rendu côté serveur, ce qui vous permet de charger jusqu’à 100 images par champ. Vérifiez que vous avez moins de 100 images par champ et réessayez. Pour plus d informations sur le rendu côté serveur et côté client, consultez [Configurer le rendu côté client](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/browser_rendering.htm). Pour plus d’informations sur une visualisation dans une infobulle, consultez [Créer des vues dans des infobulles (visualisation dans une infobulle)](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/viz_in_tooltip.htm). Les images ne s’affichent pas dans la vue en miniature La vue en miniature est traitée avec un rendu côté serveur, ce qui vous permet de charger jusqu’à 100 images par champ. Vérifiez que vous avez moins de 100 images par champ et réessayez. Pour plus d informations sur le rendu côté serveur et côté client, consultez [Configurer le rendu côté client](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/browser_rendering.htm). Les images ne s’affichent pas lorsque j’exporte mon classeur Toutes les exportations et fonctionnalités liées à l’exportation sont traitées avec un rendu côté serveur, ce qui vous permet de charger jusqu’à 100 images par champ. Vérifiez que vous avez moins de 100 images par champ et réessayez. Les images ne s’affichent pas sur un appareil mobile Les appareils mobiles ont un seuil de complexité inférieur à celui des ordinateurs, de sorte que le traitement est effectué via un rendu côté serveur, ce qui vous permet de charger jusqu’à 100 images par champ. Vérifiez que vous avez moins de 100 images par champ et réessayez. Vous pouvez modifier les paramètres de complexité sur votre appareil mobile. Pour plus d’informations sur les seuils de complexité, consultez [Configurer le seuil de complexité pour les ordinateurs et les appareils mobiles](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/browser_rendering.htm#configure-the-complexity-threshold-for-computers-and-mobile-devices). [Passer au contenu principal](#main-content) # Ajouter un plus grand nombre de données à votre histoire basée sur des données Tableau **Changements importants pour Tableau Histoires de données** Les histoires de données Tableau ont été retirées dans Tableau Desktop, Tableau Cloud et Tableau Server en janvier 2025 (2025.1). Grâce aux progrès des technologies du langage naturel, nous développons une interface améliorée qui permettra de poser plus facilement des questions sur vos données et de rester au courant des changements. Pour plus d’informations, consultez l’article [Comment Tableau Pulse alimenté en énergie Tableau AI les expériences liées aux données.](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/tableau-pulse-and-tableau-ai) Les histoires de données prennent actuellement en charge les histoires avec deux dimensions et une mesure, ou les histories avec une dimension et jusqu’à 10 mesures. Si vous souhaitez enregistrer des données que vous ne voulez pas voir affichées sur votre tableau de bord, utilisez une feuille masquée pour simplifier votre tableau de bord. Si vous souhaitez ajouter plus de deux dimensions à votre histoire, concaténez les dimensions ou créez plusieurs histoires de données et empilez-les. ## Utiliser une feuille masquée Si vous avez des données que vous souhaitez inclure dans une histoire basée sur des données Tableau et que vous n’avez pas besoin d’afficher toutes les données qui ont généré l’aperçu, vous pouvez utiliser une feuille masquée pour ajouter des mesures et des dimensions supplémentaires à votre histoire sans encombrer le tableau de bord. 1. Faites glisser l’objet Histoire basée sur des données vers votre tableau de bord pour afficher les feuilles de calcul sur lesquelles vous pouvez écrire dans la boîte de dialogue Histoire basée sur des données. Cet exemple contient deux feuilles de calcul sur lesquelles vous pouvez écrire. ![Boîte de dialogue Histoire basée sur des données affichant deux feuilles disponibles : Tourisme par pays/région et Tourisme dans la durée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_story_configure_view.png) 1. Introduisez une autre source de données, telle que « Population », en naviguant dans le menu de gauche, en sélectionnant Flottant et en faisant glisser cette feuille sur votre tableau de bord. ![Boîte de dialogue Histoire basée sur des données affichant trois feuilles disponibles : Population, Tourisme par pays/région et Tourisme dans la durée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_hidden_3.png) La boîte de dialogue Histoire basée sur des données est mise à jour avec la nouvelle source de données disponible. 1. Cliquez sur Mise en page et réglez la taille sur 1 x 1 pour masquer la feuille mais conserver les données sous-jacentes dans votre histoire. ![Volet Tableau de bord sur lequel Flottant est sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_hidden_1.1.png) Vous pouvez maintenant configurer vos histoires à l’aide de cette feuille masquée. **Remarque :** vous devrez peut-être désélectionner d’autres éléments de légende pour que la feuille reste masquée. ## Concaténer des dimensions Si vos données contiennent trois dimensions et une mesure et qu’il s’agit d’une histoire discrète, vous pouvez concaténer (relier entre elles) deux de ces dimensions en créant un champ calculé. 1. Dans la feuille de calcul que vous souhaitez utiliser dans votre histoire, cliquez sur Analyse et sélectionnez Créer un champ calculé. 2. Nommez le champ calculé et utilisez la formule suivante pour créer votre calcul, en utilisant le signe + pour joindre les dimensions. \[Dimension 1\] + \[Dimension 2\] ![Un champ de calcul qui indique « \[Population 0-14\]+\[Population 15-64\] »](Img/data_stories_concatenate.png) > [!TIP] > > **Conseil :** Faites glisser vos dimensions dans la zone Champ calculé et placez-les dans la formule. 1. Cliquez sur OK. 2. Faites glisser votre nouveau champ calculé dans le volet Détails pour le rendre accessible dans votre histoire basée sur des données. ## Empiler plusieurs histoires de données Enregistrez un plus grand nombre de mesures et de dimensions en créant plusieurs Histoires de données et en les empilant verticalement ou horizontalement sur votre tableau de bord. Par exemple, si vous souhaitez créer une histoire sur les recettes réelles par rapport aux recettes de référence, vous pouvez créer deux histoires différentes - l’une avec les recettes réelles et la première référence, et l’autre avec les recettes réelles et la deuxième référence - et les comparer. [Passer au contenu principal](#main-content) # Ajouter une colonne calculée à une vue Il manque parfois des pièces de données dont vous avez besoin pour votre analyse. Une façon courante de résoudre ce problème consiste à créer une colonne calculée (également appelée champ calculé ou simplement, calcul) qui modifie les données existantes. Les calculs peuvent être créés en ouvrant le menu **Analyse** et en sélectionnant Créer un champ calculé... Il est important de noter qu’il existe souvent plusieurs manières différentes d’obtenir les mêmes résultats pour un champ calculé. En outre, la valeur correcte d’un calcul peut dépendre de la façon dont les données sont organisées et dont la visualisation est configurée. Assurez-vous de bien comprendre votre structure de données et la façon dont la visualisation sera créée lorsque vous déterminez comment écrire un calcul. ## Exemples de cas où un calcul peut être utile ### Combiner le prénom et le nom Vous pouvez avoir le prénom et le nom de famille dans deux colonnes différentes et préférer n’avoir qu’un seul champ pour le nom. ![table avec trois colonnes intitulées Prénom, Nom et Personne réelle](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/createcalcex1data.png) Utilisez ce calcul : \[First name\] + " " + \[Last name\] Il en résulte une visualisation du type suivant ![Une visualisation avec les champs Prénom et Nom sur les lignes, et Nom complet sur Texte.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/createcalcex1viz.png) ### Trouver une séquence à l’intérieur d’une chaîne Vous pouvez marquer chaque enregistrement qui a un certain code de fabrication XYZ dans le champ ID produit. ![Une table de données avec trois colonnes, la première étant « Product ID »](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/createcalcex2data.png) Le calcul retournera « true » si le code est présent, et « false » sinon. CONTAINS(\[Product ID}, "XYZ") Il en résulte une visualisation du type suivant, avec le calcul sur la couleur. ![Une visualisation avec « Product ID » sur Lignes et Code de fabrication XYZ sur Couleur](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/createcalcex2viz.png) ### Attribuer des catégories pour les plages de valeurs Vous souhaitez attribuer des catégories basées sur plusieurs seuils. ![Table de données comportant deux colonnes, « Student » et « GPA »](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/createcalcex3data.png) Le calcul évaluera le score GPA de chaque élève par rapport à la valeur limite et attribuera une étiquette. IF \[GPA\] <3 THEN "Needs Improvement" ELSEIF \[GPA\] <3.5 THEN "Sufficient" ELSE "Excellent" END Il en résulte une visualisation du type suivant, avec le calcul sur la couleur. ![Une visualisation avec « Student » sur Lignes, « GPA » sur Colonnes, et le champ calculé sur](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/createcalcex3viz.png) ### Calculer la variation en pourcentage Vous souhaitez afficher la variation en pourcentage d’une année sur l’autre (YOY) du poids des enfants de 1 à 2 ans. ![Table de données comportant trois colonnes, une pour « Baby (ID) », une pour « Age » et une pour « Weight »](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/createcalcex4data.png) Ce calcul concerne la _différence/original_ pour chaque enfant. (SUM((IF \[Age\] = 2 THEN \[Weight\] ELSE 0 END)) - SUM((IF \[Age\] = 1 THEN \[Weight\] ELSE 0 END)))/SUM(IF \[Age\] = 1 THEN \[Weight\] ELSE 0 END) Il en résulte une visualisation du type suivant. ![Une visualisation avec « Baby » sur Lignes et le champ calculé sur Texte](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/createcalcex4viz.png) Dans cet exemple, le calcul est susceptible de changer beaucoup en fonction de la structure des données. S’il y avait un champ pour le poids à l’âge de 1 et le poids à l’âge de 2 ans, par exemple, le calcul aurait simplement besoin d’être (\[Poids à l’âge de 2\] - \[Poids à l’âge de 1\]) / \[Poids à l’âge de 1\]. Toutefois, il est plus probable que vous rencontrerez la structure de données détaillée ci-dessus, qui est plus standard. ## Procédure détaillée : créer un calcul d’une année sur l’autre ### L’objectif Créer une vue telle que la vue ci-après, qui affiche les résultats des ventes sur deux ans dans les deux premières colonnes, puis l’évolution d’une année sur l’autre, sous forme de pourcentage, dans la troisième colonne. Le scénario utilise la source de données Exemple - Hypermarché fournie avec Tableau Desktop pour montrer comment créer la visualisation. ![Un tableau illustrant l’évolution des ventes par sous-catégorie de produits d’une année à l’autre de 2013 à 2014.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/yoy1.png) ### Créer les champs calculés nécessaires 1. Connectez-vous à la source de données Exemple - Hypermarché. 2. Choisissez Analyse > Créer un champ calculé pour ouvrir l’éditeur de calcul. Nommez le calcul 2013, et entrez ou collez ce qui suit dans la zone de formule : `IF YEAR([Order Date]) = 2013 THEN [Sales] ELSE 0 END` 3. Créez un second champ calculé et nommez-le 2014. La formule est identique, à cette différence près qu’elle indique 2014 au lieu de 2013 : `IF YEAR([Order Date]) = 2014 THEN [Sales] ELSE 0 END` 4. Créez un troisième champ calculé YOY Pct. Change, pour calculer l’évolution de 2013 à 2014 : `(SUM([2014]) - SUM([2013])) / SUM([2013])` ### Mettre en forme les champs calculés 1. Cliquez sur 2013 dans la zone Mesures du volet Données et choisissez Propriétés par défaut > Format de nombre. 2. Dans la boîte de dialogue Format de nombre par défaut, définissez le format sur Devise (Personnalisé) et Places décimales sur 0. ![Une boîte de dialogue avec des options permettant de mettre en forme les nombres en tant que devise.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/yoy2.png) 3. Mettez en forme la mesure 2014 exactement de la même manière. 4. Mettez en forme le champ YOY Pct. Change sous forme de Pourcentage, avec 2 décimales. ### Créer la vue 1. Faites glisser 2013 vers Texte sur la fiche Repères. 2. Double-cliquez sur 2014 puis sur YOY Pct. Change. 3. Faites glisser Noms de mesures de Lignes vers Colonnes. 4. Faites glisser Sous-catégorie sur Lignes. Votre vue devrait maintenant se présenter comme celle figurant au début de cette section. [Passer au contenu principal](#main-content) # Ajouter une histoire basée sur des données Tableau à un tableau de bord **Changements importants pour Tableau Histoires de données** Les histoires de données Tableau ont été retirées dans Tableau Desktop, Tableau Cloud et Tableau Server en janvier 2025 (2025.1). Grâce aux progrès des technologies du langage naturel, nous développons une interface améliorée qui permettra de poser plus facilement des questions sur vos données et de rester au courant des changements. Pour plus d’informations, consultez l’article [Comment Tableau Pulse alimenté en énergie Tableau AI les expériences liées aux données.](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/tableau-pulse-and-tableau-ai) Une fois que vous avez [créé un tableau de bord](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/dashboards_create.htm), vous pouvez ajouter l’objet Histoire basée sur des données à votre tableau de bord de manière à afficher des enseignements sur votre visualisation écrits dans un langage naturel. Aujourd’hui, les histoires basées sur des données Tableau sont rédigées uniquement en anglais et sont disponibles dans Tableau Cloud, Tableau Server (version 2023.1 et ultérieure), et Tableau Desktop. Aucune limite ne s’applique quant à la taille des données lors de la création d’histoires de données. Cependant, la création d’histoires expire au bout de 45 secondes en cas de tentative d’analyse d’une grande quantité de données. Nous vous conseillons d’utiliser des histoires de données avec des visualisations contenant 1 000 points de données ou moins. **Remarque :** les histoires basées sur des données Tableau s’ouvrent dans une fenêtre contextuelle, assurez-vous donc d’autoriser les fenêtres contextuelles. Si vous utilisez le mode plein écran, les histoires basées sur des données peuvent s’ouvrir dans un nouvel onglet. 1. Faites glisser l’objet Histoire basée sur des données dans votre tableau de bord Tableau. Si vous ne l’avez pas encore fait, ajoutez une feuille à votre tableau de bord de manière à utiliser les histoires basées sur des données Tableau. ![Objet Histoire basée sur des données avec une icône de livre ouvert dans le volet de modification du tableau de bord](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_story_object.png) 2. Dans la boîte de dialogue Histoire basée sur des données, configurez votre histoire en choisissant d’abord la feuille de calcul de l’histoire. Quand vous cliquez **Suivant**, Tableau envoie toutes les données du classeur associé à l’instance Tableau Cloud ou Tableau Server à laquelle vous êtes connecté. ![Volet Configuration avec des options permettant de choisir la feuille de votre histoire](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_story_configure_view.png) 3. Choisissez les dimensions et les mesures à inclure dans votre histoire. ![Volet Configuration avec des options permettant de glisser et déposer les dimensions et les mesures que vous souhaitez inclure dans votre histoire](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_story_configure_field.png) 4. Choisissez le type d’histoire qui décrit le mieux vos données : ![Volet Configuration avec des options permettant de choisir le type d’histoire recommandé pour vos données : discret, continu, pourcentage de l’ensemble ou nuage de points](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_story_configure_story.png) Discret est recommandé pour les valeurs qualitatives telles que les noms ou les dates, comme dans les graphiques à barres ou à colonnes. Continu est recommandé pour les valeurs quantitatives au fil du temps, comme un tracé dans un graphique en courbes. Pourcentage de l’ensemble est recommandé pour les proportions d’un tout, comme dans un graphique à secteurs. Nuage de points est recommandé pour les relations entre les valeurs numériques, comme dans un graphique à nuage de points. 5. Cliquez sur Terminé. Pour filtrer votre histoire basée sur des données en cliquant sur différentes sections de votre visualisation, ouvrez le menu de votre visualisation et cliquez sur Utiliser comme filtre. Une fois votre histoire générée, cliquez sur Paramètres en haut de votre objet Histoire basée sur des données pour des découvertes vous permettant de personnaliser et de mettre votre histoire en contexte. Pour plus d’informations, consultez la section [Configurer les paramètres d’une histoire basées sur des données Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_configure_edit.htm). **Remarque :** en cas d’incohérence dans votre histoire basée sur des données Tableau (par exemple, si les chiffres de votre histoire sont différents de ceux de votre visualisation), ce problème peut être dû à la configuration de votre visualisation. Essayez de créer une nouvelle visualisation sur une feuille différente. Ajoutez ensuite une nouvelle histoire basée sur des données en [Utiliser une feuille masquée](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_more_data.htm#Use) pour découvrir le problème sous-jacent. [Passer au contenu principal](#main-content) # Améliorer les performances des jointures entre bases de données > [!IMPORTANT] > > **Important :** cette fonctionnalité déplace temporairement les données en dehors de Tableau. Assurez-vous que la base de données à laquelle vous êtes connecté provient d’une source de confiance. Lors de la jointure de données à partir d’une seule base de données et d’un seul fichier, Tableau peut améliorer les performances en choisissant d’effectuer la jointure en utilisant la base de données au lieu de Hyper. Ce paramètre par défaut permet à Tableau de choisir l’option la plus rapide (Hyper ou la base de données connectée). Si Tableau utilise la base de données connectée, les données de la connexion de fichier sont déplacées dans des tables temporaires de la base de données et la jointure est effectuée à cet emplacement. ### Conditions de la fonctionnalité L’option permettant d’utiliser la base de données connectée pour la jointure est disponible uniquement si les conditions suivantes sont remplies : - La source de données se compose d’une ou plusieurs connexions basées sur un fichier et d’une connexion SQL unique. - Les fichiers à joindre doivent correspondre à l’un des types de fichiers suivants : Microsoft Excel, PDF ou Texte (.csv, .txt, .tsv ou .tab). - La base de données connectée est l’une des suivantes : - Microsoft SQL Server - Oracle - PostgreSQL - Vertica - Teradata - Dans la **création Web :** L’option Autoriser les utilisateurs à utiliser la création Web est activée. ## Modification de l’option privilégiée pour les jointures entre bases de données 1. Connectez-vous à la source de données initiale. - Dans **Tableau Desktop :** Sur la page de démarrage, sous Connexion, connectez-vous à un type de fichier ou de base de données pris en charge. Cette étape permet d’établir automatiquement la première connexion à la source de données Tableau. - Dans la **création Web** : Depuis la page d’Accueil ou Explorer, cliquez sur Créer > Classeur pour commencer un nouveau classeur, puis connectez-vous à vos données. Cette étape permet d’établir automatiquement la première connexion à la source de données Tableau. 2. Sélectionnez le fichier ou la base de données auquel/à laquelle vous souhaitez vous connecter, puis double-cliquez sur une table ou faites-la glisser vers l’espace de travail. ![Ajoutez une table à une jointure.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/joins_addtable.gif) 3. Dans le volet de gauche, sous Connexions, cliquez sur le bouton Ajouter (![L’icône d’ajout de source de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/add_web_datasource.png) dans la création Web) pour ajouter votre seconde connexion à la source de données Tableau. ![Menu Ajouter une connexion.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cross_database_join4.png) L’option Jointure entre bases de données s’affiche. ![Bouton Modifier pour accéder au paramètre de jointure entre bases de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cross_database_join.png) **Remarque** : Si vous ne voyez pas cette option, vérifiez que vous n’utilisez que des types de sources de données prises en charge et que vous avez deux sources de données au minimum (une base de données et un ou plusieurs types de fichiers pris en charge). 4. Pour changer la manière dont Tableau effectue la jointure, à côté de l’option de Jointure entre bases de données, cliquez sur Modifier. 5. Dans la boîte de dialogue Jointure entre bases de données, sélectionnez l’une des options suivantes, puis cliquez sur OK : - Effectuez toujours des jointures dans la base de données. Cette option oblige Tableau à utiliser la base de données en direct pour effectuer la jointure. - Laisser Tableau choisir l’emplacement de la jointure. Cette option par défaut permet à Tableau de choisir l’option la plus rapide pour effectuer la jointure - soit Hyper, soit la base de données à laquelle vous êtes connecté. ![Paramètre de jointure entre bases de données avec les options permettant d’utiliser Tableau ou des bases de données existantes ou d’utiliser Tableau uniquement.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cross_database_join2.png) L’option de jointure entre bases de données sur le volet Connexions multiples sera mise à jour en fonction de votre choix. ![Bouton Modifier pour accéder au paramètre de jointure entre bases de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cross_database_join3.png) > [!IMPORTANT] > > **Important :** Si vous sélectionnez Laisser Tableau choisir l’emplacement de la jointure, Tableau choisit l’option la plus rapide lorsqu’il effectue la jointure. Ce comportement est prédéterminé par un ensemble de critères, y compris les types de jointure. Par exemple, Tableau choisit toujours Hyper pour les jointures non internes. Si Tableau utilise Hyper pour effectuer la jointure, ce processus se produit en arrière-plan et aucun indicateur ne s’affiche pour identifier où la jointure a été effectuée. 6. Ajoutez une ou plusieurs clauses de jointure en sélectionnant un champ dans une source de données, un opérateur de jointure et un champ dans la table ajoutée. Inspectez la clause de jointure afin de vous assurer qu’elle reflète la façon dont vous souhaitez connecter les tables. ## Utilisation de sources de données multi-connexions Utiliser des données multiconnexion est similaire à l’utilisation de toute autre source de données, à quelques précautions près, que nous allons discuter dans cette section. ### Réunir des données depuis une connexion Pour unir des données, vous devez utiliser des tables de texte ou des tables Excel provenant de la même connexion. Cela signifie que vous ne pouvez pas réunir des tables provenant de différentes bases de données. Dans Tableau Desktop, vous pouvez réunir des tables à travers différents fichiers et classeurs Excel dans différents répertoires. Pour plus d’informations, consultez [Réunir des tables en utilisant la recherche avec caractères génériques (Tableau Desktop)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/union.htm#union_wildcard). Si vous souhaitez réunir les données de plusieurs bases de données, utilisez [Tableau Prep](https://www.tableau.com/fr-ca/support/releases/prep). ### Collationnement Le collationnement désigne les règles d’une base de données déterminant la manière dont les valeurs de chaîne doivent être comparées et triées. Généralement, le collationnement est géré par la base de données. Toutefois, lorsque vous utilisez des jointures entre bases de données, il peut vous arriver de lier des colonnes ayant des collationnements différents. Par exemple, supposons que votre jointure entre bases de données ait utilisé une clé de jointure comportant une colonne sensible à la casse provenant de SQL Server et une colonne non sensible à la casse provenant d’Oracle. Dans ce type de cas, Tableau mappe certains collationnements avec d’autres afin de minimiser l’interprétation incorrecte des valeurs. Les règles suivantes sont utilisées dans les jointures entre bases de données : - Si une colonne utilise les normes de collationnement de l’ICU (International Components for Unicode), Tableau utilise le collationnement de l’autre colonne. - Si toutes les colonnes utilisent les normes de collationnement de l’ICU, Tableau utilise le collationnement de la colonne de la table de gauche. - Si aucune colonne n’utilise les normes de collationnement de l’ICU, Tableau utilise un collationnement binaire. Un collationnement binaire signifie que les paramètres régionaux de la base de données et le type de données des colonnes déterminent la manière dont les valeurs de chaîne doivent être comparées et triées. #### Conserver la police des caractères pour vos données Excel Si vous devez conserver la police de caractères pour vos données Excel lors d’une jointure, vous pouvez activer l’option Conserver la police de caractères (Excel) dans le menu Données. ![Un classeur Tableau est ouvert et le menu Données est développé. Dans le menu Données, l’option Conserver la police de caractères (Excel) est mise en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Excel_character_case.png) Lorsque cette option est sélectionnée, Tableau conserve la police de caractères et identifie de manière unique les valeurs avec différentes polices de caractères au lieu de les combiner, ce qui génère un nombre différent de lignes. Prenons l’exemple d’une feuille de calcul avec « Maison » et d’une autre avec « maison » et « MAISON ». Par défaut, Tableau ignore la police de caractères et considère que les trois variantes de « maison » comme identiques. Lorsque l’option Conserver la police de caractères (Excel) est activée, lors de la jointure de vos tables, Tableau conserve les différences de police de caractères. « Maison », « maison » et « MAISON » sont traités comme des valeurs différentes. **Remarque :** Cette option est disponible pour toutes les langues prises en charge par Tableau et ne dépend pas des paramètres régionaux de votre système d’exploitation. Cette option est uniquement disponible pour les sources de données Microsoft Excel. ### Calculs et sources de données multi-connexions Vous ne pouvez appliquer qu’un sous-ensemble de calculs à une source de données multiconnexion. - **Dans Tableau Desktop :** Vous pouvez utiliser un calcul spécifique si ces deux conditions sont réunies : - Pris en charge par toutes les connexions dans la source de données multi-connexions - Pris en charge par les extraits Tableau. - **Dans la création Web (Tableau Cloud et Tableau Server) :** Vous pouvez utiliser un calcul spécifique s’il est pris en charge par toutes les connexions dans la source de données multiconnexion. ### Procédures stockées Les procédures stockées ne sont pas disponibles pour les sources de données multiconnexion. ### Effectuer la permutation de données depuis une connexion Pour effectuer la permutation des données, vous devez utiliser des colonnes de texte ou des colonnes Excel provenant de la même connexion. Cela signifie que vous ne pouvez pas inclure des colonnes provenant de différentes bases de données dans un pivot. ### Mettre en premier la connexion aux fichiers d’extrait (Tableau Desktop uniquement) Lorsque vous vous connectez à des fichiers d’extrait dans une source de données multiconnexion, assurez-vous que la connexion au fichier d’extrait (.hyper) vient en premier. De cette manière, toutes les personnalisations faisant partie de l’extrait sont préservées, y compris les modifications apportées aux propriétés par défaut, aux champs calculés, aux groupes, aux alias, etc. **Remarque :** Si vous devez de vous connecter à plusieurs fichiers d’extrait dans une source de données multiconnexion, seules les personnalisations de l’extrait dans la première connexion sont préservées. ### Extraits de sources de données multiconnexion contenant des connexions vers des données basées sur des fichiers (Tableau Desktop uniquement) Si vous publiez un extrait d’une source de données multiconnexion contenant des données basées sur un fichier tel qu’un fichier Excel, sélectionner l’option Inclure des fichiers externes place une copie des données basées sur un fichier comme partie intégrante de la source de données. Dans ce cas, une copie de vos données basées sur un fichier peut être téléchargée, et son contenu accédé par d’autres utilisateurs. Si les données basées sur un fichier contiennent des renseignements sensibles que vous avez volontairement exclus de votre extrait, ne sélectionnez _pas_ l’option **Inclure les fichiers externes** lorsque vous publiez la source de données. ![Boîte de dialogue Publier la source de données sur Tableau Server avec, en surbrillance, l’option permettant d’inclure des fichiers externes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/join_multiconnection_include_external_files.png) ## Requêtes et jointures entre bases de données Pour chaque connexion, Tableau envoie des requêtes indépendantes aux bases de données de la jointure. Les résultats sont stockés dans une table temporaire au format d’un fichier d’extrait. > [!IMPORTANT] > >  : Les jointures entre bases de données peuvent déplacer des données entre les bases de données. Assurez-vous que les bases de données que vous liez sont des sources fiables. Par exemple, supposons que vous créez des connexions à deux tables, dbo.listings et reviews$. Ces tables sont stockées dans deux bases de données différentes, SQL Server et Excel. Tableau interroge la base de données dans chaque connexion indépendamment. La base de données exécute la requête et applique des personnalisations telles que des filtres et des calculs, et Tableau stocke les résultats de chaque connexion dans une table temporaire. Dans cet exemple, FQ\_Temp\_1 est la table temporaire pour la connexion à SQL Server et FQ\_Temp\_2 est la table temporaire pour la connexion à Excel.

Table SQL Server

Une instruction SELECT qui interroge la table des listes à partir de la base de données dbo.

Table Excel

Un diagramme de flux de données qui montre comment une opération de sélection est exécutée sur la table des vérifications.
Lorsque vous effectuez une jointure entre bases de données, les tables temporaires sont liées par Tableau Desktop. Ces tables temporaires sont nécessaires pour que Tableau effectue des jointures entre bases de données. Une fois que toutes les tables ont été liées, un filtre Top N est appliqué afin de limiter le nombre de valeurs affichées dans la grille de données aux 1 000 premières lignes. Ce filtre est appliqué pour conserver la réactivité de la grille de données et les performances générales de la page Source de données. **Tables liées** ![Un diagramme de flux de données illustrant la séquence d’une jointure, suivie d’une opération topn, puis d’une opération de sélection.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/join_query_join.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Analyser les données Cette section décrit les différentes manières d’effectuer des analyses avancées dans Tableau. Lisez les articles suivants pour savoir comment créer des champs calculés, trouver des groupements dans les données, calculer des pourcentages et utiliser divers outils pour explorer et inspecter les données. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Analyser les repères sur une carte de temps de trajet À partir de la version 2026.2 de Tableau, vous pouvez utiliser l’outil de sélection Temps de trajet pour sélectionner des repères sur une carte en fonction du temps de trajet à partir d’un point donné. Lorsque vous cliquez et faites glisser l’outil sur la carte, Tableau crée un polygone isochrone qui sélectionne tous les repères se situant à l’intérieur du polygone de temps de trajet que vous avez défini. ## Quand utiliser la sélection par temps de trajet L’outil de sélection par temps de trajet fonctionne avec les visualisations cartographiques qui contiennent : - Des coordonnées géographiques, comme la latitude et la longitude. - Des repères basés sur la localisation. - Des couches cartographiques standards. Cet outil est utile si vous souhaitez : - Analyser les emplacements accessibles dans un temps de trajet spécifique. - Comprendre la couverture de votre zone de service. - Planifier les territoires de vente en fonction du temps nécessaire pour s’y rendre. - Analyser les sites de vente au détail en fonction des distances parcourues localement. Gardez à l’esprit les points suivants lorsque vous utilisez l’outil : - **Limite de temps :** la durée maximale de trajet est de 60 minutes. Pour cette raison, utilisez l’outil à l’échelle d’une ville plutôt que d’une province ou d’un pays entier. - **Réseaux routiers** : l’outil fonctionne mieux dans un environnement bâti avec un réseau routier. Pour vérifier que des routes existent dans votre zone de données, activez les rues dans les couches de carte d’arrière-plan. - **Internet requis** : Vous devez disposer d’une connexion Internet active pour calculer les zones de temps de trajet. ### Comparaison de l’outil de sélection par temps de trajet par rapport aux autres outils de sélection L’avantage unique de la sélection par temps de trajet est qu’elle prend en compte les réseaux routiers réels, les rues à sens unique et les restrictions d’autoroute. Cela permet d’avoir une vision plus réaliste de l’accessibilité des déplacements qu’un outil circulaire standard.
Outil de sélectionRectangleRadialeLassoTemps de trajet
FormeRectangleCercleForme librePolygone de temps de trajet
BaseLimite visuelleDistance en ligne droiteLimite visuelleTemps de trajet et itinéraire
Réseau requisNonNonNonOui
S’étend au-delà de la vueNonOuiNonOui
Comme l’outil de sélection radiale, l’outil de sélection par temps de trajet peut sélectionner des repères qui s’étendent au-delà de la vue cartographique actuelle. Vous n’avez pas besoin de faire un zoom arrière pour capturer des repères distants. Si le réseau routier prolonge la limite au-delà de la zone visible sur votre écran, ces repères masqués sont quand même sélectionnés. ## Comment utiliser la sélection par temps de trajet ### Première étape : activer l’outil de sélection Vous pouvez activer la sélection par temps de trajet de deux manières : - **Depuis la barre d’outils :** dans la barre d’outils de la carte, sélectionnez l’icône de sélection Temps de trajet. ![icône de temps de trajet](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Maps_iso_icon.png) Cet outil apparaît à côté des outils de sélection Rectangulaire, Radiale et Lasso. - Raccourci clavier : appuyez sur T. ### Deuxième étape : sélectionnez une zone sur la carte - **Sélection unique :** cliquez sur votre point de départ sur la carte, maintenez le bouton de la souris, puis faites glisser l’outil vers l’extérieur pour étendre la limite de temps de trajet. Plus loin vous faites glissez l’outil, plus la zone de temps de conduite s’agrandit. Relâchez le bouton de la souris pour terminer. Tableau sélectionne tous les repères situés à l’intérieur de la zone délimitée. - **Sélection multiple** : Pour ajouter à une sélection existante, maintenez la touche Ctrl (Windows) ou Cmd (Mac) enfoncée pendant que vous faites glisser. - **Effacer une sélection** : cliquez sur une zone vide sur la carte ou sélectionnez un autre outil pour sélectionner un nouvel ensemble de repères. Au fur et à mesure que vous utilisez l’outil, vous remarquerez les indices comportementaux suivants : - Le curseur change de forme pour indiquer que vous êtes en mode de sélection par temps de trajet. - Une ligne de délimitation colorée illustre la zone de temps de trajet lorsque vous faites glisser l’outil. - La limite est mise à jour dynamiquement en temps réel pour afficher les calculs intermédiaires pendant que vous ajustez la distance de glissement. ![Sélection de repères par temps de trajet en action.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_iso_demo.gif) Calcul du nombre de bornes de recharge pour véhicules électriques de niveau 3 dans un rayon de 10 minutes en voiture du centre-ville de Seattle. ### Résoudre les problèmes liés à la sélection par temps de trajet J’ai reçu un message m’indiquant que j’avais besoin d’un accès réseau pour utiliser l’outil de sélection par temps de trajet La sélection par temps de trajet s’appuie sur des services d’itinéraires cartographiques en direct pour calculer des limites précises. Si vous perdez l’accès au réseau, l’icône de l’outil devient grise et inactive. Tableau affiche le message : « Accès réseau requis pour la sélection par temps de trajet ». Si vous rencontrez ce problème, vérifiez votre connexion Internet ou vérifiez auprès de votre administrateur que votre pare-feu réseau autorise l’accès à Mapbox et aux API cartographiques requises. L’icône est grise ou inactive Vérifiez votre connexion Internet. Assurez-vous que vos pare-feu réseau autorisent le trafic vers les services cartographiques de routage. La limite de sélection semble inégale ou asymétrique Les calculs de temps de trajet dépendent des réseaux routiers réels. Les rues à sens unique, les autoroutes, les restrictions de virage et les tracés routiers locaux façonnent la limite finale. Aucun repère n’est sélectionné Vérifiez que votre carte contient des repères actifs à l’intérieur de la zone délimitée et que vos données sous-jacentes incluent des coordonnées géographiques valides. Vous pouvez également essayer de faire glisser votre curseur davantage vers l’extérieur pour étendre le rayon de temps de trajet. Le raccourci clavier ne lance pas l’outil de sélection par temps de trajet Parfois, le raccourci clavier peut ne pas fonctionner comme prévu. En cas d’échec du raccourci, sélectionnez l’icône directement dans la barre d’outils de la carte. [Passer au contenu principal](#main-content) # Analyser les résultats de la jointure dans la grille de données Après avoir créé une jointure dans l’espace de travail, vérifiez la grille de données pour vous assurer que la jointure produit les résultats escomptés. Si la grille de données affiche des données inattendues, vous devrez peut-être modifier la jointure. ## Résultats dans la grille de données - **Aucune donnée :** Si aucune donnée ne s’affiche dans la grille de données, vous devrez peut-être modifier le type de jointure ou un champ de jointure utilisé dans la condition de jointure. Si vous suspectez une discordance entre les champs dans la jointure, utilisez un calcul à la place. Pour plus d’informations, consultez [Utiliser des calculs pour résoudre les discordances entre des champs dans une jointure](#joinoncalcs). - **Données en double :** Si vous voyez des données en double, vous avez plusieurs solutions possibles. Envisagez une relation plutôt qu’une jointure pour les tables. Pour plus d’informations, consultez [Lier vos données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/relate_tables.htm). - **Données manquantes :** S’il manque des données dans la grille de données, vous devrez peut-être modifier le type de jointure ou un champ de jointure utilisé dans la condition de jointure. À nouveau, si vous suspectez une discordance entre les champs dans la jointure, utilisez un calcul à la place. Pour plus d’informations, consultez [Utiliser des calculs pour résoudre les discordances entre des champs dans une jointure](#joinoncalcs). - **Nombreuses valeurs nulles :** si vous voyez de nombreuses valeurs nulles inattendues, vous devrez peut-être modifier le type de jointure du type externe entier au type interne. - **Toutes les valeurs nulles pour une table :** Si toutes les valeurs d’une table sont nulles, il n’existe aucune correspondance entre les tables que vous liez. Si cette situation est inattendue, envisagez de modifier le type de jointure. ## Utiliser des calculs pour résoudre les discordances entre des champs dans une jointure En cas de discordance des champs dans une condition de jointure (discordance entre les valeurs des champs utilisés dans une condition de jointure), la grille des données peut afficher peu de données ou aucune donnée. Une discordance entre les champs peut se produire pour plusieurs raisons, mais elle est souvent provoquée par des différences de format des chaînes de données ou des valeurs de date dans les champs. Dans de nombreux cas, vous pouvez résoudre les discordances entre les champs de votre jointure en utilisant un calcul. Vous pouvez utiliser la plupart des fonctions dans un calcul pour créer et remplacer un champ dans la condition de jointure, à l’exception des fonctions d’agrégation et des fonctions de calcul de table. **Remarque :** Les calculs de jointure ne sont pas pris en charge par QuickBooks Online, Marketo, Oracle Eloqua, Anaplan, ServiceNow ITSM et les connecteurs de données Web. **Discordance de chaîne** Un scénario de discordance courant en cas d’utilisation de données de chaîne se présente lorsque l’un des champs sur un côté de la condition de jointure équivaut à deux champs ou plus de l’autre côté de la condition de jointure. Dans ce cas, vous pouvez utiliser un calcul pour combiner les deux champs afin que leur format corresponde à l’autre champ dans la condition de jointure. Par exemple, supposons que vous souhaitiez lier deux tables contenant les données suivantes :
PatronContact
PrénomNomFilialeMembre depuisUnités empruntéesFraisLimite suggérée
Alan

Wang

Nord20001015
JohnSmithNord2000363,5015
AshleyGarciaSud200024311,3015
FredSuzukiNord2000520,9015
NomN° de membreContact d’urgenceRelationN° d’urgence
Adam Davis555-0324Ellen DavisPartenaire555-0884
Alan Wang555-0356Jean WilsonMère555-0327
Fred Suzuki555-0188Jim SuzukiFrère555-3188

Henry Wilson

555-0100Laura RodriquezPartenaire555-0103
Michelle Kim555-0199Steven KimPartenaire555-0125
Les champs communs entre les deux tables semblent être le nom. Toutefois, dans le tableau Patron, le prénom et le nom sont dans des colonnes séparées, et dans le tableau Filiale, les noms et prénoms figurent dans la même colonne. Pour lier ces tables sur la base des noms, vous pouvez utiliser un calcul sur le côté gauche de la condition de jointure afin de fusionner les colonnes de prénom et de nom. ![Un calcul de jointure qui fusionne les colonnes prénom et nom.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/join_joincalc_optioncalc.png) Le résultat est un champ calculé sur le côté gauche de la condition de jointure, qui est accessible uniquement à partir de la boîte de dialogue de jointure. Ce calcul convertit le champ dans le tableau Client dans un format qui correspond désormais au format du champ dans le tableau Contact sur le côté droit de la condition de jointure. ![Une table de jointure avec un calcul qui convertit le champ d’une table pour correspondre au format du champ d’une autre table dans la condition de jointure.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/join_joincalc_match.png) L’utilisation du calcul dans la jointure produit la table combinée suivante :  | Prénom | Nom | Filiale | Membre depuis | Unités empruntées | Frais | Limite suggérée | Nom | Numéro de téléphone | | --- | --- | --- | --- | --- | --- | --- | --- | --- | | Alan | Wang | Nord | 2000 | 1 | 0 | 15 | Alan Wang | 555-0356 | | Fred | Suzuki | Nord | 2000 | 52 | 0,90 | 15 | Fred Suzuki | 555-0188 | **Discordance de date** Un scénario de discordance courant en cas d’utilisation de données de date se présente lorsque les valeurs de date sur un champ de la condition de jointure sont capturées à un niveau de détail différent de l’autre champ dans la condition de jointure. Dans ce cas, vous pouvez utiliser un calcul dans la condition de jointure pour modifier le format du champ sur un côté de la condition de jointure afin que son format corresponde à l’autre champ dans la condition de jointure. Supposons, par exemple, que vous ayez les deux tables de données suivantes :
Location de projecteurPatron
DateType de réservationID du demandeur

1/1/2000

Individuel233445589
28/1/2002K-12365948999
29/1/2002Non lucratif233448888
5/12/2002K-12365948999
5/5/2003Non lucratif334015476
12/3/2004

Non lucratif

334015476
15/3/2006Ville211896980
8/7/2007K-12334015476
4/1/2008Individuel560495523
8/3/2009Non lucratif233445566
14/2/2014

Non lucratif

233445566
21/12/2015Non lucratif233445566
10/2/2016Non lucratif233445566
IDPrénomNomFilialeMembre depuisUnités empruntéesFraisLimite suggérée
454613981AdamDavisWest201225010
232502870Alan

Wang

Nord20001015
298000916AmandaSmithNord2001546,415
233445566AshleyGarciaSud200024311,3015
900005122BrianFrankEst2011120,1010
921491769ElizabethJohnsonWest2010190,510
233445589FredSuzukiNord2000520,9015
344556677HenryWilsonSud200530,215
939502870JaneJohnsonWest20170010
233448978JohnSmithNord2000363,5015
Pour plus d’informations entre le comportement du nouveau client, vous pouvez lier la table Client et la table Location de projecteur pour en savoir plus sur les services de bibliothèque qui suscitent de nouvelles adhésions. Les champs communs entre les deux tables semblent être « Date » et « Membre depuis ». Par contre, les valeurs de date dans chaque champ sont capturées à des niveaux de détail différents. Pour lier ces tables selon leurs champs de dates respectives, utilisez une combinaison de fonctions DATE dans un calcul de chaque côté de la condition de jointure pour créer le niveau de détail dans chaque correspondance de champ.

DATE(DATETRUNC('year', [Date]))

DATE('01/01/'+STR([Member since]))
L’utilisation du calcul dans la jointure produit la table combinée suivante :
DateType de réservationID du demandeurIDPrénomNomFilialeMembre depuisUnités empruntéesFraisLimite suggérée

1/1/2000

Individuel233445589232502870AlanWang

Nord

20001015
1/1/2000Individuel233445589233445589FredSuzukiNord2000520,9015
1/1/2000Individuel233445589233445566AshleyGarciaSud200024311,3015
1/1/2000Individuel233445589233448978JohnSmithNord2000363,5015
Pour déterminer si un client a loué le projecteur la même année qu’il a démarré son adhésion, ajoutez une clause supplémentaire à la jointure basée sur l’ID. ![Une table de jointure avec une date tronquée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/join_joincalc_datetrunc_ID.png) Le résultat de la condition de jointure supplémentaire montre que seul un client peut avoir démarré son adhésion pour louer un projecteur. | Date | Type de réservation | ID du demandeur | ID | Prénom | Nom | Filiale | Jointure | Unités empruntées | Frais | Limite suggérée | | --- | --- | --- | --- | --- | --- | --- | --- | --- | --- | --- | | 1/1/2000 | Individuel | 233445589 | 233445589 | Fred | Suzuki | Nord | 2000 | 52 | 0,90 | 15 | [Passer au contenu principal](#main-content) # Annuler et rétablir Vous pouvez annuler et rétablir la quasi-totalité des actions dans Tableau Desktop, ainsi que dans les modes de visualisation et de création de contenu de Tableau Cloud et Tableau Server. Par exemple, vous pouvez rapidement revenir à une feuille que vous venez d’afficher, ou vous pouvez parcourir les différentes modifications apportées à une source de données que vous éditez. Tableau enregistre votre historique d’annulation et de rétablissement sur toutes les feuilles de calcul jusqu’à ce que vous les quittiez. L’historique n’est pas enregistré entre les sessions. ## Raccourcis clavier Pour annuler ou rétablir rapidement des modifications, utilisez ces raccourcis clavier : - Sur Windows, appuyez sur Ctrl+Z pour annuler et Ctrl-Y pour rétablir. - Sur macOS, appuyez sur Command+Z pour annuler et Command+Shift+Z pour rétablir. ## Boutons Annuler et rétablir Dans le coin supérieur gauche de Tableau Desktop, Tableau Cloud et Tableau Server, vous pouvez cliquer sur les boutons Annuler et Rétablir. Voici comment ces boutons apparaissent dans Tableau Desktop : ![Les boutons Annuler et Rétablir sont mis en surbrillance dans la barre d’outils d’édition.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/undo_desktop.png) Et voici comment ils apparaissent dans Tableau Cloud et Tableau Server: ![Un graphique à barres horizontales. Les boutons Annuler et Rétablir sont mis en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/undo_browser.png) Si la fenêtre de votre navigateur est plus étroite, les boutons se présentent comme ainsi : ![Un graphique à barres horizontales. Les boutons Annuler et Rétablir, représentés par des flèches, sont mis en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/undo_browser_collapsed.png) ## Je ne vois pas la barre d’outils pour ces boutons Dans ce cas, vous avez quelques options. Utilisez les [raccourcis clavier](#Keyboard) ci-dessus, ou procédez ainsi : - Pour Tableau Desktop, sélectionnez Fenêtre > Afficher la barre d’outils. Lancez-vous dans les modifications qui vous passent par la tête dans Tableau pour pouvoir les annuler et les rétablir à votre convenance. [Passer au contenu principal](#main-content) # Appliquer des filtres à plusieurs feuilles de calcul Par défaut, lors de l’ajout d’un filtre à une feuille de calcul, le filtre ne s’applique qu’à la feuille de calcul en cours. Parfois, il peut toutefois être nécessaire d’appliquer le filtre à d’autres feuilles de calcul du classeur. Vous pouvez sélectionner des feuilles spécifiques auxquelles appliquer le filtre, ou appliquer ce dernier de manière globale à toutes les feuilles de calcul qui utilisent la même source de données ou des sources de données connexes. Par exemple, vous pouvez avoir un filtre incluant uniquement une région ou un produit d’intérêt spécifique. Au lieu d’ajouter ce filtre chaque fois que vous créez une nouvelle feuille de calcul, vous pouvez simplement créer le filtre une fois, puis l’appliquer à plusieurs feuilles de calcul. Pour des exemples de filtres globaux, consultez [Onglet Filtres globaux](https://www.ryansleeper.com/dashboard-element-4-the-global-filters-tab/) sur le site Web [Ryan Sleeper’s](https://www.ryansleeper.com/tableau-tips/) et [Conception des tableaux de bord : ajouter de l’interactivité](https://interworks.com/blog/rcurtis/2017/05/22/tableau-deep-dive-dashboard-design-adding-interactivity/) sur le [blogue Interworks](https://interworks.com/blog/). ## Appliquer des filtres à toutes les feuilles de calcul utilisant une source de données principale connexe Cette option applique le filtre à toutes les feuilles de calcul qui utilisent des sources de données connexes comme source de données principale. **Remarque :** pour appliquer un filtre à des feuilles de calcul qui utilisent une source de données principale associée dans la création Web, vous devez configurer des relations entre les sources de données dans Tableau Desktop, puis les publier sur le Web. Pour plus d’informations, consultez [Filtrer les données de plusieurs sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filter_across_datasources.htm). Pour appliquer un filtre à toutes les feuilles de calcul utilisant une source de données principale connexe : - Sur l’étagère Filtre, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le champ, puis sélectionnez Appliquer aux feuilles de calcul > Toutes celles qui utilisent les sources de données connexes. Les filtres qui utilisent cette option s’appliquent à toutes les feuilles de calcul du classeur. Les filtres qui s’appliquent à toutes les sources de données connexes sont repérés à l’aide d’une icône. Ce filtre est automatiquement créé sur toute feuille de calcul existante, et sur toutes les nouvelles feuilles de calcul que vous créez et qui utilisent une source de données connexe. Toute modification apportée au filtre affecte toutes ces feuilles de calcul. ## Appliquer des filtres à toutes les feuilles de calcul utilisant la source de données principale actuelle Cette option applique le filtre à toutes les feuilles de calcul qui utilisent la source de données principale de la feuille de calcul actuelle comme source de données principale. Pour appliquer un filtre à toutes les feuilles de calcul utilisant la source de données principale actuelle : - Sur l’étagère Filtre, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le champ, puis sélectionnez Appliquer aux feuilles de calcul > Tous ceux qui utilisent cette source de données. Les filtres qui utilisent cette option s’appliquent à toutes les feuilles de calcul du classeur. Les filtres qui s’appliquent à toutes les feuilles de calcul sont repérés à l’aide d’une icône de source de données ![Icône Source de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/shared_filters2.png). Ce filtre est automatiquement créé sur toute nouvelle feuille de calcul générée après que vous avez fait glisser un champ dans la vue. Toute modification apportée au filtre affecte toutes ces feuilles de calcul. **Remarque :** si vous fusionnez plusieurs sources de données dans une vue, Tous ceux utilisant cette source de données ajoute le filtre à toutes les feuilles utilisant la même source de données principale dans la feuille actuelle. Les feuilles auxquelles le filtre est appliqué ne sont pas basées sur la source de données du champ de filtre. ## Appliquer des filtres aux feuilles de calcul sélectionnées Cette option ouvre une boîte de dialogue dans laquelle vous pouvez sélectionner une liste de feuilles de calcul utilisant la même source de données ou des sources de données connexes. Pour appliquer le filtre aux feuilles de calcul sélectionnées : - Sur l’étagère Filtre, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le champ, puis sélectionnez Appliquer aux feuilles de calcul > Feuilles de calcul sélectionnées. - Dans la boîte de dialogue Appliquer le filtre aux feuilles de calcul, sélectionnez les feuilles de calcul auxquelles vous souhaitez appliquer le filtre. Si l’une des feuilles contient déjà un filtre sur le même champ, la boîte de dialogue fournit des détails sur le filtre. Si vous sélectionnez la feuille, le filtre actuel écrase toute sélection de filtres existante. ![Processus permettant d’appliquer un filtre aux feuilles de calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/shared_filters4.png) Les filtres qui s’appliquent à une sélection de feuilles de calcul sont repérés à l’aide d’une icône de feuille de calcul ![Icône de filtre partagé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/shared_filters3.png). Toute modification apportée au filtre affecte toutes les feuilles de calcul sélectionnées. ## Appliquer des filtres à la feuille de calcul actuelle uniquement Cette option s’applique uniquement à la feuille de calcul en cours. Cette option est sélectionnée par défaut lors de la création de nouveaux filtres. Les filtres ne s’appliquant qu’à la feuille de calcul en cours sont affichés sans icône supplémentaire. Pour appliquer le filtre à la feuille de calcul actuelle uniquement : - Sur l’étagère Filtre, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le champ, puis sélectionnez Appliquer aux feuilles de calcul > Uniquement cette feuille de calcul. Si vous appliquez un filtre à toutes les feuilles de calcul ou à des feuilles sélectionnées, et que vous modifiez ensuite le paramètre pour appliquer le filtre à la feuille de calcul en cours uniquement, les filtres ne sont pas supprimés des autres feuilles. Au lieu de cela, les filtres sont déconnectés et appliqués uniquement à leurs feuilles de calcul respectives. Vous pouvez accéder à chaque feuille de calcul et supprimer le filtre ou modifier des sélections. ## Filtrer toutes les feuilles de calcul d’un tableau de bord Cette option applique le filtre à toutes les feuilles de calcul dans le tableau de bord qui utilise la même source de données ou des sources de données connexes en tant que source de données principale. Pour filtrer toutes les feuilles de calcul sur un tableau de bord : - Dans un tableau de bord, cliquez sur le menu déroulant sur une fiche filtre et sélectionnez Appliquer aux feuilles de calcul > Feuilles de calcul sélectionnées. - Dans la boîte de dialogue Appliquer au filtre, cliquez sur Tout sur le tableau de bord, puis cliquez sur OK. **Remarque :** Dans les versions précédentes de Tableau Desktop Public, l’option Toutes celles qui utilisent cette source de données s’appelait Appliquer au niveau global et l’option Uniquement cette feuille de calcul s’appelait Appliquer au niveau local. [Passer au contenu principal](#main-content) # Autoriser l’accès aux données publiées vers Tableau Cloud Les renseignements de cette rubrique s’appliquent à vous si vous publiez des classeurs ou des sources de données sur une instance de Tableau Cloud contenant des connexions en direct aux données dans le nuage, par exemple Amazon, Google, Salesforce.com. Par mesure de sécurité, les fournisseurs de données dans le nuage peuvent exiger que vous fournissiez des adresses IP autorisées depuis lesquelles les applications externes demandent l’accès à vos données. Une requête émise à partir d’une adresse IP qui n’est pas explicitement approuvée peut être rejetée. Pour vous assurer que les connexions en direct que vous publiez sur Tableau Cloud ne seront pas interrompues, ajoutez Tableau Cloud à votre liste d’autorisations de fournisseurs de données. Le tableau ci-dessous répertorie les adresses IP [Hyperforce](https://help.salesforce.com/s/articleView?id=000388902&type=1) que Tableau Cloud utilise en fonction du pod sur lequel votre site est hébergé. Le pod est visible dans l’URL qui apparaît après votre connexion à Tableau Cloud. Le tableau ci-dessous répertorie les adresses IP de chaque pod. Il répertorie également les identifiants VPCE Hyperforce à utiliser lorsque vos données Tableau Cloud se trouvent dans la même zone géographique que votre instance Tableau Cloud. Le pod est visible dans l’URL qui apparaît après votre connexion à Tableau Cloud. **Remarques :** - Vous devez non seulement activer les communications sur la plage IP de Tableau Cloud, mais aussi peut-être activer l’accès sur le port de base de données approprié (port 80 ou 443), selon le type de communication (HTTP ou HTTPS). - Les adresses IP sont dédiées à Tableau et contrôlées par Salesforce. - Les plages d’adresses IP sont répertoriées en notation CIDR (Classless Inter-Domain Routing, Routage interdomaine sans classe). ### Adresses IP pour Tableau Cloud Les adresses IP Hyperforce sont ajoutées périodiquement et nécessiteront la mise à jour de la liste d’autorisations de votre fournisseur de données. Les administrateurs de site recevront un courriel d’avertissement quand de nouvelles adresses IP seront disponibles. Vous pouvez aussi rester informé des nouvelles adresses IP par l’_une_ ou les _deux_ options suivantes : - **Option 1— Consulter régulièrement les tables d’adresses IP ci-dessous :** Au moins 30 jours avant l’activation des adresses IP, les tables d’adresses IP ci-dessous sont mises à jour. - **Option 2— Automatiser les mises à jour d’adresses IP à l’aide du fichier texte JSON :** Salesforce recommande que la liste d’autorisations de votre fournisseur de données reflète en permanence le fichier texte [https://ip-ranges.salesforce.com/ip-ranges.json](https://ip-ranges.salesforce.com/ip-ranges.json) en automatisant les mises à jour des adresses IP. Les nouvelles adresses IP mises à jour sont ajoutées au fichier texte au moins 30 jours avant leur activation. Dans le fichier texte, l’adresse IP de votre pod est répertoriée selon la zone géographique Hyperforce où est hébergée votre pod. Pour déterminer la zone géographique Hyperforce, consultez les colonnes « Pod » et « Zone géographique Hyperforce » associées dans la table ci-dessous. Par exemple, si le nom de votre pod est « prod-ca-a », votre zone géographique Hyperforce est « ca-central-1 ». Dans le fichier texte [https://ip-ranges.salesforce.com/ip-ranges.json](https://ip-ranges.salesforce.com/ip-ranges.json), recherchez « ca-central-1 » pour l’adresse IP appropriée à inclure dans la liste d’autorisations de votre fournisseur de données. **Remarques :** - Lorsque de nouvelles adresses IP deviennent disponibles, une nouvelle version du fichier texte contenant les adresses IP nouvelles et existantes remplace le fichier texte précédent. - La version du fichier texte est indiquée par la commande « createDate » (en UTC). - Salesforce vous recommande de faire une copie de la version précédente du fichier texte pour vos archives. - Toutes les zones géographiques ne recevront pas de nouvelles adresses IP en même temps. #### Adresses IP
EmplacementZone géographique HyperforcePod (Nom du pod)Adresse IP et plage après la migration vers Hyperforce

(Alternativement, recherchez la zone géographique « Hyperforce » dans https://ip-ranges.salesforce.com/ip-ranges.json)

Asie-Pacifique

Australie

ap-southeast-2

prod-apsoutheast-a

141.163.192.0/23

Indeap-south-2prod-in-a141.163.216.0/24

Indonésie

ap-southeast-3

prod-apsoutheast-c

141.163.212.0/24

Japon

ap-northeast-1

prod-apnortheast-a

141.163.208.0/23

Singapour

ap-southeast-1

prod-apsoutheast-b

141.163.196.0/23

Corée du Sudap-northeast-2prod-kr-a141.163.200.0/23
Canada

Québec

ca-central-1

prod-ca-a

155.226.152.0/23

EuropeAllemagneeu-central-1

dub01 (DUB01)

145.224.208.0/23

eu-west-1a (EW1A)

Suisseeu-central-2prod-ch-a145.224.198.0/24
Royaume-Uni

eu-west-2

prod-uk-a

145.224.200.0/23

États-Unis - OuestOregonus-west-2

10ax (10AX)

155.226.128.0/21

10ay (10AY)

10az (10AZ)

uw2b (UW2B)

prod-uswest-c

États-Unis - EstVirginieus-east-1

prod-useast-a

155.226.144.0/22

prod-useast-b

us-east-1 (useast-1)

prod-useast- c

#### À propos de la migration vers Hyperforce Entre août 2024 et mars 2025, les sites Tableau Cloud ont été migrés vers [Hyperforce](https://help.salesforce.com/s/articleView?id=000388902&type=1) de Salesforce. Cette avancée renforce la conformité globale, optimise la sécurité et la confidentialité, améliore la disponibilité régionale et garantit une évolutivité future, le tout déployé plus rapidement et avec davantage de fiabilité dans le monde entier. **Adresses IP précédentes** La migration vers Hyperforce a entraîné une modification des adresses IP de Tableau Cloud. Les anciennes adresses IP sont fournies ci-dessous pour référence, afin que vous puissiez identifier et supprimer toute adresse IP inactive de la liste d’autorisations de votre fournisseur de données. Pour les adresses IP actives, consultez la table [ci-dessus](#new_ip_addresses). Adresses IP avant la migration vers Hyperforce
EmplacementZone géographique HyperforcePod (Nom du pod)Adresse IP avant la migration vers Hyperforce
Asie-Pacifique

Australie

ap-southeast-2

prod-apsoutheast-a

3.25.37.32/28

Japon

ap-northeast-1

prod-apnortheast-a

18.176.203.96/28

Canada

Québec

ca-central-1

prod-ca-a

3.98.24.208/28

Europe

Allemagne

Remarque : Anciennement zone géographique Irlande avant la migration vers Hyperforce.

eu-central-1

dub01 (DUB01)

34.246.74.86

52.215.158.213

eu-west-1a (EW1A)

34.246.62.141

34.246.62.203

Royaume-Uni

eu-west-2

prod-uk-a

18.134.84.240/28

États-Unis - OuestOregonus-west-2

10ax (10AX)

34.208.207.197

52.39.159.250

10ay (10AY)

34.218.129.202

52.40.235.24

10az (10AZ)

34.218.83.207

52.37.252.60

us-west-2b (UW2B)

34.214.85.34

34.214.85.244

États-Unis - EstVirginieus-east-1

prod-useast-a

3.219.176.16/28

prod-useast-b

3.219.176.16/28

us-east-1 (useast-1)

50.17.26.34

52.206.162.101

### Identifiants VPCE pour Tableau Cloud Après la migration vers Hyperforce, de nouvelles exigences s’appliquent pour accéder aux données Tableau Cloud stockées dans un compartiment Amazon S3. Lorsque les données sont hébergées _dans la même_ zone géographique que votre instance Tableau Cloud : - Vous _devez_ utiliser un point de terminaison VPC (VPCE) plutôt que des adresses IP sources pour contrôler l’accès à vos données S3. Les points de terminaison VPC sont des connexions privées entre un nuage privé virtuel (VPC) et une ressource (vos données dans S3). Il est préférable d’utiliser un point de terminaison, car une adresse IP peut changer avec le temps. Lorsque le compartiment S3 est hébergé _dans une zone géographique différente_ de celle du site Tableau Cloud : - Vous devez utiliser les adresses IP pour contrôler l’accès au compartiment S3. Cela s’applique à la fois au connecteur S3 et au connecteur Snowflake lorsque l’instance Snowflake est hébergée sur AWS dans la même zone géographique que le pod, et que la [protection des étapes internes est activée](https://docs.snowflake.com/en/user-guide/network-policies#protecting-internal-stages-on-aws "lien vers la documentation Snowflake sur la protection des étapes internes dans AWS") dans l’instance Snowflake. #### Adresses IP et identifiants VPCE
EmplacementZone géographique HyperforcePod (Nom du pod)Adresse IP et plage / identifiant VPCE
Asie-Pacifique

Australie

ap-southeast-2

prod-apsoutheast-a

141.163.192.0/23

vpce-071ca855ea8cc1154

Indeap-south-2prod-in-a

141.163.216.0/24

vpce-02e14aeeeccOa2eef

Indonésie

ap-southeast-3

prod-apsoutheast-c

141.163.212.0/24

vpce-05825e2ebed977018

Japon

ap-northeast-1

prod-apnortheast-a

141.163.208.0/23

vpce-045516807606e4738

Singapour

ap-southeast-1

prod-apsoutheast-b

141.163.196.0/23

vpce-0c47ba2622417575b

Corée du Sudap-northeast-2prod-kr-a

141.163.200.0/23

vpce-053ebbbe86f5411ca

Canada

Québec

ca-central-1

prod-ca-a

155.226.152.0/23

vpce-0fd4bd6f2f928fcf7

EuropeAllemagneeu-central-1

dub01 (DUB01)

145.224.208.0/23

vpce-091ff41bc3686e6e8

eu-west-1a (EW1A)

Suisseeu-central-2prod-ch-a

145.224.198.0/24

vpce-0fbf9d552ffbb6be2

Royaume-Uni

eu-west-2

prod-uk-a

145.224.200.0/23

vpce-0101caa470966f49d

États-Unis - OuestOregonus-west-2

10ax (10AX)

155.226.128.0/21

vpce-090a7c76e361d5013

10ay (10AY)

10az (10AZ)

uw2b (UW2B)

prod-uswest-c

États-Unis - EstVirginieus-east-1

prod-useast-a

155.226.144.0/22

vpce-0ea40e596e16259d1

prod-useast-b

us-east-1 (useast-1)

prod-useast- c

## Connexions de Tableau Bridge à Tableau Cloud Pour faciliter les connexions entre les données sur site et Tableau Cloud, Tableau Bridge utilise le port courant 443 pour envoyer des demandes sortantes à Tableau Cloud. Pour plus d’informations, consultez la section [Accès réseau](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/to_bridge_install.htm#network-access) dans la rubrique Installer Tableau Bridge. ## Voir également [Mettre les données à jour](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/to_keep_data_fresh.htm) (Aide de Tableau Cloud) [Passer au contenu principal](#main-content) # Descriptions des prévisions La boîte de dialogue Décrire la prévision décrit les modèles de prévision que Tableau a calculés pour votre visualisation. Lorsque la prévision est activée, vous pouvez ouvrir cette boîte de dialogue en sélectionnant Analyse > Prévision > Décrire la prévision. Les informations contenues dans la boîte de dialogue Décrire la prévision sont en lecture seule. Toutefois, vous pouvez cliquer sur Copier dans le presse-papier, puis coller le contenu de l’écran dans un document. La boîte de dialogue Décrire la prévision comporte deux onglets : un onglet Résumé et un onglet Modèles. ## Décrire la prévision – Onglet Résumé L’onglet Résumé décrit les modèles de prévisions créés par Tableau, ainsi que les tendances générales que Tableau a découvertes dans les données. ### Options utilisées pour créer des prévisions Cette section résume les options que Tableau a utilisées pour créer les prévisions. Il s’agit d’options que Tableau a sélectionnées automatiquement ou que vous avez spécifiées dans la boîte de dialogue Options des prévisions. - Série chronologique : le champ de date continue utilisé pour définir la série chronologique. Dans certains cas, cette valeur peut ne pas être une date. Voir [Prévisions en l’absence de date dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/forecast_no_date.htm). - Mesures : mesures pour lesquelles les valeurs sont estimées. - Transfert des prévisions : durée et plage de dates de la prévision. - Prévision basée sur : plage de dates des données réelles utilisée pour créer la prévision. - Ignorer la dernière : nombre de périodes non considérées à la fin des données actuelles; les données prévisionnelles s’affichent pour ces périodes. Cette valeur est déterminée par l’option Ignorer la dernière de la boîte de dialogue Options des prévisions. - Modèle saisonnier : durée du cycle saisonnier que Tableau a trouvé dans les données, ou Aucun si aucun cycle saisonnier n’a été trouvé dans les prévisions. ### Tables de résumé des prévisions Pour chaque mesure faisant l’objet d’une prévision, une table de résumé est affichée. Celle-ci décrit la prévision. Si la vue est divisée en plusieurs volets en utilisant les dimensions, une colonne est insérée dans chaque table qui identifie les dimensions. Les champs des tables de résumé des prévisions sont les suivants : - Initial : valeur et intervalle de prédiction de la première période de prévision. - Modification depuis le début : différence entre le premier et le dernier point d’estimation de prévision. L’intervalle entre ces deux points est affiché dans l’en-tête de la colonne. Lorsque des valeurs sont sous la forme de pourcentages, ce champ affiche la différence de pourcentage depuis la première période de prévision. - Effet de saison : ces champs s’affichent pour les modèles identifiés comme ayant un caractère saisonnier, à savoir un modèle de variation qui se répète au fil du temps. Ils affichent la valeur haute et basse du composant saisonnier du dernier cycle saisonnier entier dans la série chronologique regroupant les valeurs réelles et de prévision. Le composant saisonnier exprime la déviation à partir de la tendance et avoisine donc zéro pendant une saison. - Contribution : manière dont la tendance et la saisonnalité contribuent à la prévision. Ces valeurs sont toujours exprimées en pourcentages et ne peuvent dépasser 100 %. - Qualité : indique le degré de précision entre la prévision et les données réelles. Les valeurs possibles sont BON, OK et FAIBLE. Une prévision naïve est une prévision dans laquelle il est estimé que la valeur de la période suivante sera identique à la valeur de la période actuelle. La qualité est exprimée par rapport à une prévision naïve. Par exemple, OK signifie qu’il y a de fortes chances pour que la marge d’erreur de notre prévision soit moins importante que celle d’une prévision naïve; BONNE signifie que notre prévision a moins de deux fois moins d’erreurs et PAUVRE signifie que notre prévision a plus d’erreurs. ## Décrire la prévision – Onglet Modèles L’onglet Modèles fournit des statistiques plus exhaustives et des valeurs de coefficient de lissage pour les modèles de lissage exponentiel de Holt-Winters sous-jacents aux prévisions. Pour chaque mesure faisant l’objet d’une prévision, une table de résumé est affichée. Celle-ci décrit les modèles de prévisions que Tableau a créés pour la mesure. Si la vue est divisée en plusieurs volets en utilisant les dimensions, une colonne est insérée dans chaque table qui identifie les dimensions. La table contient les sections suivantes : ### Modèle Indique si les composants Niveau, Tendance ou Saison font partie du modèle utilisé pour générer la prévision. Chaque composant a l’une des valeurs suivantes : - Aucun : le composant n’est pas présent dans le modèle. - Additif : le composant est présent et est ajouté aux autres composants pour créer la valeur de prévision globale. - Multiplicatif : le composant est présent et est multiplié par les autres composants pour créer la valeur de prévision globale. ### Métriques de qualité Un ensemble de valeurs fournit des informations statistiques sur la qualité du modèle : #### **RMSE** Racine de l’erreur quadratique moyenne : ![L’erreur quadratique moyenne est calculée à l’aide d’une formule mathématique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Equation2.PNG) #### **EAM** Erreur absolue moyenne : ![Une formule mathématique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Equation3.PNG) #### **MASE** Erreur absolue moyenne discrétisée : ![Une formule mathématique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Equation4.PNG) EAMD mesure le degré de l’erreur comparé à celui de l’erreur d’une prévision en une étape en tant que ratio. Une prévision discrétisée estime que quelle que soit la valeur aujourd’hui, elle sera identique demain. Ainsi, une valeur EAMD de 0,5 signifie que votre prévision présentera probablement moitié moins d’erreurs qu’une prévision discrétisée, ce qui est mieux qu’une valeur EAMD de 1, laquelle n’est pas mieux qu’une prévision discrétisée. Puisque qu’il s’agit d’une statistique normalisée définie pour toutes les valeurs qui jauge les erreurs de manière lissée, cette métrique est excellente pour la comparaison de la qualité de différentes méthodes de prévision. L’avantage de EAMD par rapport à la métrique classique EAMP est qu’elle est définie pour des séries temporelles qui contiennent zéro, contrairement à la métrique EAMP. De plus, EAMD accorde un poids égal aux erreurs tandis que EAMP accorde un poids plus important aux erreurs positives et/ou extrêmes. #### **EAMP** Erreur absolue moyenne en pourcentage : ![Une formule mathématique exprimée par un symbole de somme.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Equation5.PNG) EAMD mesure le degré de l’erreur comparé à celui de vos données, en tant que pourcentage. Ainsi, une valeur EAMP de 20 % est meilleure qu’une valeur EAMP de 60 %. Les erreurs reflètent les différences entre les valeurs de réponse, estimées par le modèle, et les valeurs de réponse réelles de chaque valeur explicative dans vos données. Puisqu’il s’agit d’une statistique normalisée, il est possible de l’utiliser pour comparer la qualité de modèles différents calculés dans Tableau. Toutefois, cette statistique manque de fiabilité pour certaines comparaisons, car elle jauge certains types d’erreurs de manière plus approfondie que d’autres. Elle est également mal définie pour les données présentant des valeurs zéro. #### **AIC** Critère d’informations Akaike : ![La formule pour calculer une valeur statistique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Equation6.PNG) AIC est une mesure de la qualité du modèle, développé par Hirotugu Akaike, qui pénalise les modèles complexes pour empêcher le surajustement. Dans cette définition, _k_ est le nombre de paramètres estimé, y compris les états initiaux, et _SSE_ est la somme des erreurs au carré. #### Variables Dans les définitions précédentes, les variables apparaissent comme suit :
VariableSignification
tIndex d’une période dans une série chronologique.
nLongueur de la série chronologique.
mNombre de périodes dans une saison / un cycle.
A(t)Valeur réelle de la série chronologique à la période t.
F(t)Valeur prévisionnelle obtenue à la période t.
Les valeurs résiduelles sont : e(t) = F(t)-A(t) ### Coefficients de lissage En fonction du rythme d’évolution des composants de niveau, de tendance ou de saisonnalité des données, les coefficients de lissage sont optimisés pour pondérer les valeurs des données plus récentes davantage que celles des données plus anciennes, de façon à minimiser les erreurs de prévision plus avancées dans un échantillon. Alpha est le coefficient de lissage de niveau, bêta le coefficient de lissage de tendance et gamma le coefficient de lissage saisonnier. Plus un coefficient de lissage est proche de 1, moins le lissage est réalisé, autorisant de rapides modifications au niveau des composants et une confiance élevée dans les données récentes. Plus un coefficient de lissage est proche de 0, plus le lissage est réalisé, autorisant des modifications progressives au niveau des composants et une moindre confiance dans les données récentes. [Passer au contenu principal](#main-content) # Configurer les options des prévisions Utilisez la boîte de dialogue Options des prévisions pour configurer les options des prévisions, notamment : - La longueur de la prévision - La plage et l’agrégation chronologique des données de la source à partir de laquelle générer la prévision - Le modèle de prévision - Les intervalles de prédiction Lorsque la prévision est activée, vous pouvez ouvrir la boîte de dialogue Options des prévisions en sélectionnant Analyse > Prévision > Options des prévisions. ## Longueur de prévision La section Durée de la prévision détermine l’horizon de prévision. Sélectionnez l’une des options suivantes : - Automatique :Tableau détermine la durée de la prévision en fonction des données. - Exactement : Étend la prévision du nombre d’unités spécifié. - Jusqu’à : Étend la prévision à la date future spécifiée. ## Données source La section Données de source permet de spécifier les options suivantes : - Agrégation par : spécifie la granularité temporelle de la série chronologique. Avec la valeur par défaut (Automatique), Tableau choisit la meilleure granularité pour l’estimation. Elle correspond généralement à la granularité temporelle de la visualisation (c’est-à-dire la dimension de date sur laquelle la prévision est basée). Cependant, il est parfois possible et souhaitable d’estimer le modèle de prévision selon une granularité plus fine que celle de la visualisation lorsque la série d’heures dans la visualisation est trop courte pour permettre une estimation. **Remarque :** Lorsque vous utilisez une dimension de nombre entier au lieu d’une dimension de date pour une prévision, la valeur Agréger par est toujours Périodes. Voir [Prévisions en l’absence de date dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/forecast_no_date.htm). - Ignorer le dernier : spécifie le nombre de périodes à la fin des données réelles qui ne doivent pas être utilisées dans l’estimation du modèle de prévision. Les données prévisionnelles sont utilisées pour ces périodes, au lieu des données réelles. Utilisez cette fonctionnalité pour supprimer des périodes de fin non fiables ou partielles qui risqueraient de fausser la prévision. Lorsque la granularité de l’estimation spécifiée dans la section **Données de source** est plus fine que celle de la visualisation, les périodes supprimées sont les périodes d’estimation. Par conséquent, la période réelle de visualisation peut devenir une période de prévision, qui est une agrégation des périodes actuelle et de prévision de la granularité de l’estimation. À l’inverse, les valeurs nulles ne sont pas remplacées par des zéros et il est nécessaire de les filtrer pour permettre la prévision. - Remplir les valeurs manquantes avec des zéros : S’il manque des valeurs dans la mesure que vous tentez de prévoir, Tableau remplit les valeurs manquantes avec des zéros. ## Modèle de prévision La section Modèle de prévision spécifie la façon dont le modèle de prévision doit être produit. Utilisez le menu déroulant pour spécifier si Tableau sélectionne ce qu’il détermine comme étant le meilleur des modèles (Automatique), le meilleur parmi ceux qui n’intègrent pas de composant saisonnier (Automatique sans saisonnalité) ou le modèle de votre choix (Custom). Lorsque vous choisissez l’option Personnalisé , deux nouveaux champs apparaissent dans la boîte de dialogue Options des prévisions. Utilisez-les pour spécifier les caractéristiques de tendance et de saison de votre modèle : ![Un menu déroulant de modèle de prévision avec des options de tendance et de saison.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/forecast_custom.png) Les choix sont les mêmes pour les deux champs : - Aucun : Lorsque vous sélectionnez Aucun pour Tendance, le modèle n’évalue pas les données pour la tendance. Lorsque vous sélectionnez Tendance pour Saison, le modèle n’évalue pas les données pour la saisonnalité. - Additif : Un modèle additif est un modèle dans lequel l’effet associé de plusieurs facteurs indépendants correspond à la somme des effets de chaque facteur. Il est possible d’évaluer les données dans votre vue pour la tendance additive, la saisonnalité additive ou les deux. - Multiplicatif : Un modèle multiplicatif est un modèle dans lequel l’effet associé de plusieurs facteurs indépendants correspond au produit des effets de chaque facteur. Il est possible d’évaluer les données dans votre vue pour la tendance multiplicative, la saisonnalité multiplicative ou les deux. Si votre visualisation présente plusieurs séries chronologiques, l’option Personnalisé les force à se soumettre à la prévision à l’aide du même modèle personnalisé. Contraindre les modèles de cette manière entraîne généralement des modèles de qualité inférieure à ceux produits par la sélection du modèle automatique. ### Contraintes sur des modèles multiplicatifs - Il est impossible d’utiliser un modèle multiplicatif lorsque la mesure à soumettre à la prévision présente une ou plusieurs valeurs inférieures ou égales à zéro ou lorsque certains points de données sont trop proches de zéro, par rapport aux autres points de données. - Il est impossible de spécifier un modèle avec une tendance multiplicative ou une saison additive, car le résultat peut être numériquement instable. ## Intervalle de prédiction Il est possible de définir l’intervalle de prédiction sur 90, 95 ou 99 % ou d’entrer une valeur personnalisée. Cette valeur est utilisée à deux endroits : - Dans les bandes de prédiction affichées avec une prévision. - Pour les options d’intervalle de prédiction (Intervalle de prédiction supérieur et Intervalle de prédiction inférieur) disponibles en tant que types de résultats de prévision pour une mesure dans la vue : ![Un menu déroulant avec des options permettant de modifier le type de résultat de prévision.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/forecast_results_type.png) ## Résumé des prévisions La zone de texte située en bas de la boîte de dialogue Options de prévision fournit une description de la prévision actuelle. Le résumé des prévisions se met à jour lors d’une modification de n’importe quelle option des prévisions ci-dessus. Si un problème survient lors de la prévision, la zone de texte fournit un message d’erreur pour vous aider à le résoudre. Consultez la section [Résolution des erreurs de prévision](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/forecast_resolve_errors.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Bouton de mise en surbrillance de la barre d’outils Une autre manière d’ajouter une action de mise en surbrillance consiste à utiliser le bouton Mettre en surbrillance dans la barre d’outils. Comme la mise en surbrillance de la légende, le bouton de barre d’outils vous permet de mettre en surbrillance une collection de repères associés dans la vue et fonctionne de la même manière qu’une mise en surbrillance réciproque. Pour activer la mise en surbrillance, sélectionnez les champs que vous souhaitez utiliser pour la sélection dans le menu de la barre d’outils. La liste déroulante affiche les champs actifs dans la vue. Ensuite, sélectionnez un repère dans la vue afin d’afficher les données associées. ![Menu de mise en surbrillance accessible depuis la barre d’outils.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/highlightaction10.png) Par exemple, la vue ci-dessous présente les Ventes par rapport au Profit par Région. Si vous activez la mise en surbrillance pour Mode d’expédition, lorsqu’un repère est sélectionné, tous les autres repères expédiés par ce mode d’expédition de repère sont mis en surbrillance. Dans cet exemple, vous pouvez rapidement visualiser tous les produits des États-Unis qui ont été expédiés en seconde classe. ![Le surligneur permet d’afficher tous les produits expédiés au tarif secondaire sur une visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/highlightaction11.png) Le menu de la barre d’outils vous permet également de mettre en surbrillance Tous les champs ou Dates et heures. L’option Tous les champs permet de prendre en compte tous les champs de la vue lors de la détermination des lignes correspondantes; l’option Dates et heures permet de prendre en compte tous les champs de date et d’heure dans la vue. Lorsque vous utilisez le bouton Mettre en surbrillance de la barre d’outils dans Tableau Desktop, une action est créée dans la boîte de dialogue Actions. Vous pouvez modifier l’action afin de créer un comportement de mise en surbrillance plus avancé. Pour plus d’informations sur la modification des actions, consultez [Créer des actions de mise en surbrillance avancées](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_highlight_advanced.htm). Enfin, vous pouvez utiliser le bouton de la barre d’outils pour désactiver la mise en surbrillance pour l’ensemble du classeur ou uniquement pour la feuille active. Ces options désactivent la mise en surbrillance pour les légendes uniquement. Elles ne désactivent pas la fonction de mise en surbrillance manuelle de repères ni l’utilisation de la commande de surligneur. Lorsque vous désactivez la mise en surbrillance depuis le bouton de la barre d’outils, l’icône de mise en surbrillance est masquée sur la légende et l’option de menu Mettre en surbrillance les éléments sélectionnés s’affiche en grisé dans le menu contextuel de la légende. ![Option permettant de désactiver la mise en surbrillance depuis la barre d’outils.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/highlightaction12.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Calculer des pourcentages dans Tableau. Toutes les analyses de Tableau peuvent être exprimées sous la forme de pourcentages. Par exemple, plutôt que d’afficher les ventes de chaque produit, vous pouvez choisir d’afficher les ventes de chaque produit sous la forme d’un pourcentage des ventes totales de tous les produits. ## À propos des pourcentages Deux facteurs contribuent au calcul de pourcentage : ### 1\. Les données auxquelles vous comparez tous les calculs de pourcentage Les pourcentage sont un rapport entre des nombres. Le numérateur est la valeur d’un repère donné. Le dénominateur dépend du type de pourcentage que vous désirez, et représente le nombre auquel vous désirez comparer tous vos calculs. La comparaison peut reposer sur la table entière, une ligne, un volet, etc. Par défaut, Tableau utilise la table entière. D’autres calculs de pourcentage sont accessibles par la commande Pourcentage. Consultez [Options de pourcentage](#Options). La figure ci-dessous montre un exemple de tableau de texte avec des pourcentages. Les pourcentages sont calculés avec la mesure Ventes agrégée en tant que somme et sont basés sur la table entière. ![Un graphique représentant un tableau de texte avec les pourcentages activés.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_percent4.png) ### 2\. L’agrégation Les pourcentages sont calculés en fonction de l’agrégation de chaque mesure. Les agrégations standard sont, par exemple, la somme, la moyenne, etc. Pour plus d’informations, consultez [Agrégation de données dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_aggregation.htm) Par exemple, si l’agrégation appliquée à la mesure Ventes est une somme, le calcul de pourcentage par défaut (pourcentage de la table) signifie que chaque nombre affiché correspond à SOMME(Ventes) pour ce repère divisé par SOMME(Ventes) de l’ensemble de la table. En plus d’utiliser des agrégations prédéfinies, vous pouvez utiliser des agrégations personnalisées lorsque vous calculez des pourcentage. Vous définissez vos propres agrégations en créant un champ calculé. Une fois le champ créé, vous pouvez utiliser les pourcentages sur le champ de la même manière que pour n’importe quel autre champ. Consultez [Fonctions d’agrégation dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_aggregate_create.htm) pour plus d’informations. Les calculs de pourcentage peuvent également être appliqués à des données désagrégées. Dans ce cas, toutes les valeurs sont exprimées en pourcentage d’une somme. Vous ne pouvez choisir aucune autre agrégation. #### Exemple La vue ci-dessous représente un graphique à barres imbriqué créé à l’aide de deux dimensions et d’une mesure agrégée sous forme de maximum. De plus, les données sont encodées (couleur) par dimension et le calcul de pourcentage par défaut a été appliqué. Vous pouvez constater que les étiquettes d’axe sont modifiées pour refléter le calcul de pourcentage. L’infobulle révèle que le maximum des ventes de meubles dans l’est en 2011 représente 17,70 % du maximum de la table entière. Quel est le maximum de la table? Si vous recréez la vue, vous verrez que le maximum se produit dans le sud, dans la catégorie Technology, dans l’année 2011. L’infobulle pour ce segment de barre révélera un maximum de ventes de 100 %. ![Un graphique représentant un graphique à barres avec les pourcentages activés. Les infobulles affichent également des renseignements de pourcentage.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_percent3.png) La prochaine vue affiche deux mesures désagrégées sous forme de nuage de points. Une nouvelle fois, le calcul de pourcentage par défaut a été appliqué, comme l’indiquent les étiquettes de l’axe modifié. L’infobulle montre que le point de données sélectionné représente -0,475 % du profit total et 0,3552 % des ventes totales. Les calculs de pourcentage sont basés sur la source de données entière. ![Un graphique représentant un nuage de points utilisant des pourcentages. Les pourcentages sont affichés dans les infobulles ainsi que le long des axes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_percent11.png) ## Comment calculer des pourcentages Pour calculer des pourcentages dans votre visualisation : - Sélectionnez Analyse \> Pourcentages de, puis sélectionnez une option de pourcentage. ## Options de pourcentage Pour calculer un pourcentage, il est nécessaire d’indiquer un total servant de base au pourcentage. Le calcul de pourcentage par défaut est basé sur la table entière. Vous pouvez également choisir une option suivante. L’option que vous choisissez est appliquée uniformément à toutes les mesures qui apparaissent dans une feuille de calcul. Vous ne pouvez pas choisir Pourcentage de colonne pour une mesure et Pourcentage de ligne pour une autre. Les options de pourcentage du menu Analyse correspondent aux calculs de table de pourcentage. Lorsque vous sélectionnez une option de pourcentage, vous ajoutez un calcul de table pourcentage du total. Consultez [Transformer des valeurs avec des calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm) pour plus d’informations. Si vous n’êtes pas sûr de la signification du calcul de pourcentage actuel, vous pouvez afficher les totaux généraux. Cela permet d’obtenir de plus amples renseignements sur chaque ligne et colonne. Par exemple, si vous sélectionnez Pourcentage de ligne lorsque vous affichez les totaux généraux, vous pouvez constater que le total de chaque ligne est exactement 100 %. Pour plus d’informations sur les totaux généraux, consultez [Afficher les totaux dans une visualisation](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_totals_grandtotal_turnon.htm). Les options de calcul de pourcentage sont décrites dans les sections suivantes. Dans chaque cas, les totaux généraux sont également affichés. ### Pourcentage de table Lorsque vous sélectionnez Pourcentage de > Table dans le menu Analyse, chaque mesure de la feuille de calcul est exprimée en pourcentage du total pour la feuille de calcul entière (table). Par exemple, Technology dans la région de l’est représente 3,79 % des ventes totales en 2014. Les totaux généraux pour les lignes montrent que 2014 représente 31,95 % des ventes totales. En additionnant les totaux généraux des lignes ou des colonnes, on obtient 100 % du total. ![Un graphique représentant un tableau de texte avec le pourcentage du tableau activé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_percent5.png) ### Pourcentage de colonne Lorsque vous sélectionnez Pourcentage de > Colonne dans le menu Analyse, chaque mesure de la feuille de calcul est exprimée en pourcentage du total de la colonne. Les valeurs figurant dans la zone rouge atteignent 100 %. ![Un graphique représentant un tableau de texte avec les pourcentages de colonne activés.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_percent6.png) ### Pourcentage de ligne Lorsque vous sélectionnez Pourcentage de ligne, chaque mesure de la feuille de calcul est exprimée en pourcentage du total de la ligne. Les valeurs figurant dans la zone rouge atteignent 100 %. ![Un graphique représentant un tableau de texte avec les pourcentages de ligne activés.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_percent7.png) ### Pourcentage de volet Lorsque vous sélectionnez Pourcentage de > Volet dans le menu Analyse, chaque mesure de la feuille de calcul est exprimée en pourcentage du total des volets de la vue. Cette option est équivalente à Pourcentage de table lorsque la table ne comporte qu’un seul volet. Dans la vue suivante, la zone rouge constitue un seul volet. Les valeurs dans la zone rouge produisent un total de 100 %. ![Un graphique représentant un tableau de texte avec les totaux généraux activés et le volet Technologie mis en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_percent8.png) ### Pourcentage de ligne dans le volet Lorsque vous sélectionnez Pourcentage de > Ligne dans le volet dans le menu Analyse, chaque mesure de la feuille de calcul est exprimée en pourcentage du total d’une ligne dans un volet. Cette option est équivalente à Pourcentage de ligne lorsque la table n’est large que d’un volet. Dans la vue suivante, la zone rouge constitue une ligne au sein d’un volet. Les valeurs dans la boîte rouge produisent un total de 100 %. ![Un graphique représentant un tableau de texte avec la ligne Est mise en surbrillance dans le volet Technologie. Les totaux généraux sont activés pour afficher les pourcentages d’une seule ligne dans un volet.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_percent9.png) **Remarque :** si vous placez des noms de mesures en tant que dimension intérieure sur l’étagère Colonnes (c’est-à-dire la dimension la plus à droite), Tableau renvoie 100 % pour chaque repère, car il est impossible de calculer la somme totale des valeurs pour plusieurs noms de mesures. Par exemple, vous ne pouvez pas calculer la somme totale des valeurs pour SOMME(Ventes) et SOMME(Profit). ### Pourcentage de colonne dans le volet Lorsque vous sélectionnez Pourcentage de > Colonne dans le volet à partir du menu Analyse, chaque mesure de la feuille de calcul est exprimée en pourcentage du total d’une colonne dans un volet. Cette option est équivalente à Pourcentage de colonne lorsque la table n’est haute que d’un volet. Dans la vue suivante, la zone rouge constitue une colonne au sein d’un volet. Les valeurs dans la zone rouge produisent un total de 100 %. ![Un graphique représentant un tableau de texte avec la colonne 2001 mise en évidence dans le volet Technologie. Les totaux généraux sont activés pour afficher les pourcentages d’une seule colonne dans un volet.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_percent10.png) Si vous placez des noms de mesures en tant que dimension intérieure sur l’étagère Lignes (c’est-à-dire la dimension la plus à droite de l’étagère), Tableau renvoie 100 % pour chaque repère, car il est impossible de calculer la somme totale des valeurs pour plusieurs noms de mesures. Par exemple, vous ne pouvez pas calculer la somme totale des valeurs pour SOMME(Ventes) et SOMME(Profit). ### Pourcentage de cellule Lorsque vous sélectionnez Pourcentage de > Cellule dans le menu Analyse, chaque mesure de la feuille de calcul est exprimée en pourcentage du total des cellules individuelles de la vue. La plupart des vues affichent une seule valeur par cellule, dans quel cas toutes les cellules affichent un pourcentage de 100 %. Mais dans certains cas, par exemple si vous désagrégez les données, une seule cellule peut contenir plusieurs valeurs : ![Un tableau dans une visualisation montrant les bénéfices par mois et par trimestre pour les États-Unis, avec les pourcentages de bénéfices de janvier 2013 en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_percent12.png) ## Voir également [Transformer des valeurs avec des calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Calculer les écarts réduits En statistiques, l’écart réduit d’une observation désigne le nombre d’écarts-types qui se trouve au-dessus ou en dessous de la moyenne de la population. Pour calculer un écart réduit, vous devez connaître la moyenne de population et l’écart-type de population. Pour les cas où il est impossible de mesurer chaque observation d’une population, vous pouvez estimer l’écart-type à l’aide d’un exemple aléatoire. Créer une visualisation d’écart réduit pour répondre aux questions du type suivant : - Quel pourcentage de valeurs est-il inférieur à une valeur spécifique? - Quelles valeurs peuvent être considérées comme exceptionnelles? Par exemple, dans un test de QI, quels scores représentent les 5 % supérieurs? - Quel est le score relatif d’une distribution par rapport à une autre? Par exemple, Michael est plus grand que la moyenne des hommes, et Emily est plus grande que la moyenne des femmes, mais qui est plus grand relativement dans son sexe? En règle générale, les écarts réduits inférieurs à -1,96 ou supérieurs à 1,96 sont considérés comme inhabituels et intéressants, c’est-à-dire que d’un point de vue statistique, il s’agit de valeurs tout à fait atypiques. Cet article explique comment calculer un écart réduit dans Tableau. 1. Connectez-vous à la source de données Exemple - Hypermarché fournie avec Tableau Desktop. 2. Créez un champ calculé pour calculer des ventes moyennes. Choisissez Analyse > Créer un champ calculé pour ouvrir l’éditeur de calcul. Nommez le calcul Average Sales, et entrez ou collez ce qui suit dans la zone de formule : `WINDOW_AVG(SUM([Sales]))` 3. Créez un autre champ calculé pour calculer l’écart-type. Nommez le calcul STDEVP Sales, et entrez ou collez ce qui suit dans la zone de formule : `WINDOW_STDEVP(SUM([Sales]))` 4. Créez un autre champ calculé, cette fois pour calculer l’écart réduit. Nommez le calcul Écart réduit, et entrez ou collez ce qui suit dans la zone de formule : `(SUM([Sales]) - [Average Sales]) / [STDEVP Sales]` 5. Faites glisser Écart réduit depuis le volet Données vers Colonnes et State vers Lignes. Notez que le champ Écart réduit dans Colonnes contient une icône de calcul de table sur le côté droit (à savoir un petit triangle) : ![Une pilule verte étiquetée « Écart réduit »](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/z-score1.png) La fonction STDEVP Sales est basée sur la fonction WINDOW\_STDEVP, qui est une fonction de calcul de table. La fonction Écart réduit, à son tour, est une fonction de calcul de table parce qu’elle inclut STDEVP Sales dans sa définition. Lorsque vous utilisez un champ calculé qui inclut une fonction de calcul de table dans une vue, cela revient au même que d’ajouter un calcul de table à un champ manuellement. Vous pouvez modifier le champ en tant que calcul de table. C’est d’ailleurs ce que vous allez faire ensuite. 6. Cliquez sur le champ Écart réduit dans Colonnes et choisissez Calculer à l’aide de > State. Les écarts réduits sont ainsi calculés sur la base de chaque État. 7. Cliquez sur l’icône Ordre décroissant dans la barre d’outils : ![Icône de tri décroissant.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sort_descend.png) 8. Maintenez la touche Ctrl enfoncée et faites glisser le champ Écart réduit de Colonnes vers Couleur. Utilisez Ctrl + faire glisser pour copier un champ tel que configuré actuellement vers un emplacement supplémentaire. 9. Appuyez sur Ctrl + faites glisser sur Écart réduit depuis Colonnes une nouvelle fois. Cette fois, déposez sur Étiquette. Vous avez maintenant une distribution d’écarts réduits répartis par État. Les États de Californie et de New York ont tous deux des écarts réduits supérieurs à 1,96. Vous pouvez en conclure que la Californie et New York enregistrent des ventes moyennes largement supérieures aux autres États. ![Un graphique à barres horizontales des écarts réduits par État.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/z-score2.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Calculs ad hoc Les calculs ad hoc sont des calculs que pouvez créer et mettre à jour lorsque vous intervenez sur un champ d’une étagère dans la vue. Les calculs ad hoc sont également appelés calculs de saisie ou calculs en ligne. ## Créer un calcul ad hoc

Double-cliquez sur un champ existant pour commencer la modification.

Étagère Colonnes avec Année (date de commande) et étagère Lignes avec Somme (Profit).
Vous pouvez également cliquer avec le bouton droit de la souris sur une étagère vide ou sur une partie vide d’une étagère pour créer un nouveau calcul.Étagère Colonnes avec Année (date de commande) et étagère Lignes vide.
Saisissez du texte pour mettre à jour l’expression ou faites glisser de nouveaux champs vers celle-ci à partir du volet Données ou d’un autre endroit de la vue.Étagère Colonnes avec Mois (date de commande) et étagère Lignes avec un calcul égal à la somme des bénéfices divisée par la somme des ventes.

Appuyez sur Entrée, Tabulation ou cliquez à l’extérieur de l’expression pour valider la nouvelle expression, fermer le calcul et mettre à jour la vue.

Appuyez sur Ctrl+Entrée (ou Command+Entrée sur Mac) pour valider l’expression et mettre à jour la vue sans fermer le calcul.

Étagère Colonnes avec Année (date de commande) et étagère Lignes avec Agrégation de la somme des profits divisée par les ventes.
Les calculs ad-hoc sont pris en charge sur les étagères Lignes, Colonne, Repères et Valeurs de mesures; ils ne sont pas pris en charge sur les étagères Filtres ou Pages. Si vous utilisez Tableau Desktop, dans les calculs ad hoc, les erreurs sont soulignées en rouge. Passez le curseur sur une erreur pour afficher une suggestion permettant de la résoudre. **Remarque :** Les calculs ad hoc ne sont pas nommés et stockés dans le volet Données, mais ils sont enregistrés lorsque vous fermez le classeur. Si vous voulez enregistrer un calcul ad hoc pour l’utiliser dans d’autres feuilles de classeur, copiez-le dans le volet Données. Dans Tableau Desktop (mais pas dans le navigateur), vous serez invité à nommer le calcul. Une fois que vous nommez un calcul ad-hoc, il est identique à un calcul créé avec l’éditeur de calculs et est disponible sur les autres feuilles dans le classeur. Voir [Démarrer avec les calculs dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_create.htm). ## Calculs ad hoc à plusieurs lignes Lorsque vous saisissez un calcul ad hoc, vous pouvez appuyer sur Maj+Entrée pour démarrer une nouvelle ligne. Toutefois, seule la ligne active est toujours visible dans un calcul ad hoc, ce qui peut être source de confusion pour un utilisateur affichant ou modifiant le calcul et qui n’a aucun moyen de savoir que ce dernier comporte plusieurs lignes. La première ligne d’un calcul ad hoc comportant plusieurs lignes peut être un commentaire servant de titre pour le calcul. C’est la seule ligne visible sur l’étagère après application du calcul : //City and State \[City\] + ', ' + \[State\] ## Calculs ad hoc et agrégation Si Tableau détermine que l’expression que vous saisissez est une mesure (qui renvoie un nombre), il ajoute automatiquement une agrégation à l’expression lorsque vous validez celle-ci. Par exemple, si vous saisissez `DATEDIFF('day',[Ship Date],[Order Date])` dans un calcul ad hoc et appuyez sur Entrée, le résultat suivant s’affiche : SUM(DATEDIFF('day',\[Ship Date\],\[Order Date\])) Si vous utilisez un champ qui est déjà agrégé (par exemple SUM(\[Profit\[)) dans un calcul ad hoc, le résultat est un calcul agrégé. Par exemple, si vous validez un calcul ad hoc `SUM([Profit])/SUM([Sales])`, le résultat est le suivant : AGG(SUM(\[Profit\])/SUM(\[Sales\])) Pour plus d’informations sur les calculs agrégés, consultez [Fonctions d’agrégation dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_aggregate_create.htm). ## Calculs ad hoc pour l’information exploitable et l’expérimentation Vous créez généralement des calculs ad hoc à la volée pour, par exemple, - Vérifier une intuition - Tester un scénario de simulation - Déboguer un calcul complexe ## Gestion des calculs ad hoc Utilisez les séquences de touches suivantes pour gérer les calculs ad hoc. - Double-cliquez sur un champ existant sur l’étagère Lignes, Colonnes, Repères ou Valeurs de mesure pour l’ouvrir comme un calcul ad hoc. - Double-cliquez ailleurs sur ces étagères pour créer un nouveau calcul ad hoc à partir de zéro. - Appuyez sur Échap pour annuler un calcul ad hoc. - Appuyez sur Entrée pour valider un calcul ad hoc. Cette opération met à jour la vue et ferme le calcul ad hoc. Appuyez sur Ctrl+Entrée pour valider la modification et mettre à jour la vue sans fermer le calcul ad hoc. - Si vous utilisez Tableau Desktop et qu’il existe un champ à droite du calcul ad hoc actuel sur la même étagère, le fait d’appuyer sur Tabulation ouvre ce champ en tant que calcul ad hoc. S’il existe un champ à droite du calcul ad hoc actuel sur la même étagère, le fait d’appuyer sur Tabulation ouvre un nouveau calcul ad hoc. La séquence de touche Maj+Tabulation a la même fonction, sauf qu’elle provoque un déplacement vers la gauche. - Lorsque vous double-cliquez sur un champ nommé sur une étagère pour le modifier, le champ nommé initial reste inchangé. En outre, les règles suivantes régissent l’utilisation des calculs ad hoc. - Un seul calcul ad hoc peut être ouvert à la fois. - Si un champ ayant un rôle géographique ou auquel est associée un exercice financier est ajouté à un calcul ad hoc, ce dernier hérite du rôle ou du paramètre correspondant. - Le menu contextuel accessible par clic droit d’un calcul ad hoc prend en charge les mêmes options que celles de tout autre champ de la vue du même type, y compris la possibilité de modifier l’agrégation ou le format. - Les calculs ad hoc ne sont pas disponibles lorsque vous créez des groupes, ensembles, hiérarchies ou paramètres. - Les calculs ad hoc peuvent être utilisés pour créer des courbes de tendance, des prévisions et des lignes, bandes et distributions de référence. [Passer au contenu principal](#main-content) # Calculs de table rapides Les calculs de table rapides vous permettent d’appliquer rapidement un calcul de table courant à votre visualisation en utilisant les paramètres standard pour ce type de calcul. Cet article montre comment appliquer un calcul de table rapide à une visualisation en se basant sur un exemple. Les calculs de table rapides suivants sont disponibles dans Tableau : - Total cumulé - Différence - Différence de pourcentage - Pourcentage du total - Classement - Centile - Moyenne mobile - Total annuel à ce jour - Taux de croissance composé - Croissance d’une année sur l’autre - Croissance annuelle à ce jour Pour plus d’informations sur certains de ces calculs, consultez [Types de calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_definebasic_runningtotal.htm). ## En quoi un calcul de table rapide diffère-t-il d’un calcul de table? Les calculs de table rapides sont des calculs de table que vous pouvez appliquer rapidement à votre visualisation dans Tableau. Ils sont appliqués à la visualisation avec les paramètres les plus standard pour le type de calcul que vous choisissez de manière à ce que vous puissiez poursuivre votre analyse. Avec les calculs de table traditionnels, vous pouvez appliquer les mêmes paramètres, mais vous devez les appliquer manuellement. ## Appliquer un calcul de table rapide à la visualisation Suivez les étapes ci-dessous pour savoir comment appliquer un calcul de table rapide à une visualisation. ### Paramétrer la visualisation 1. Ouvrez Tableau Desktop et connectez-vous à la source de données **Sample - Superstore** qui est fournie avec Tableau et naviguez jusqu’à la nouvelle feuille de calcul. 2. Dans le volet **Données**, faites glisser Date de commande vers l’étagère Colonnes. 3. Faites glisser Région vers l’étagère Lignes. 4. Faites glisser Ventes vers Texte sur la fiche Repères. 5. Faites glisser Profit vers Couleur sur la fiche Repères. 6. Sur la fiche Repères, cliquez sur la liste déroulante Type de repère, et sélectionnez Carré. ![Menu déroulant Fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/quicktablecalc1.png) La visualisation se met à jour comme suit : ![Une carte de densité avec des données de vente par région et par année.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/quicktablecalc2.png) ### Appliquer le calcul de table rapide 1. Sur la fiche Repères, faites un clic droit sur SUM(Profit) et sélectionnez Calcul de table rapide > Moyenne mobile. **Remarque :** vous ne pouvez effectuer des calculs de table rapides que sur des mesures dans la vue. Un symbole delta apparaît dans le champ pour indiquer qu’un calcul de table rapide est en train d’être appliqué au champ. Les couleurs de la visualisation sont mises à jour pour afficher la moyenne mobile de profits au fil des ans. ![Calcul de table rapide.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/quicktablecalc3.gif) ### (Facultatif) Personnaliser le calcul de table rapide 1. Sur la fiche Repères, faites un clic droit sur Somme (Profit) et sélectionnez Modifier le calcul de table. 2. Dans la boîte de dialogue qui s’ouvre, vous pouvez configurer les options suivantes : - Type de calcul - Comment agréger les valeurs - Comment traiter le calcul (adressage et partitionnement du calcul) Pour plus d’informations sur ces options, consultez [Types de calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_definebasic_runningtotal.htm) et [Notions de base : Adressage et partitionnement](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm#Basics). La visualisation se met à jour à mesure que vous apportez des modifications au calcul. La mise en surbrillance et la numérotation sont utilisées pour montrer comment le calcul est effectué. Par exemple, dans l’image suivante, le calcul est effectué dans toute la table, pour chaque Région. ![Boîte de dialogue de calcul de table.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/quicktablecalc4.png) Si ce paramètre est modifié, la visualisation et la mise en surbrillance se mettent à jour pour indiquer la modification. ![Boîte de dialogue de calcul de table.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/quicktablecalc5.png) ## Voir également [Comprendre les calculs : Calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_understand_types.htm#Table) [Transformer des valeurs avec des calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm) [Personnaliser les calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_custom.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Calendrier ISO-8601 basé sur les semaines Le calendrier ISO-8601 basé sur les semaines est une norme internationale pour les données relatives aux dates. Le but du calendrier ISO-8601 est de fournir une méthode cohérente et claire pour représenter et calculer les dates. Les calendriers ISO-8601 divisent les dates en années, trimestres, semaines et jours de la semaine. À la différence du calendrier grégorien, les calendriers ISO-8601 ont un nombre constant de semaines dans chaque trimestre et un nombre constant de jours chaque semaine. Cela rend le calendrier ISO-8601 populaire lors du calcul des dates de vente au détail et financières. ## Définir ISO-8601 comme calendrier par défaut Pour définir le calendrier ISO 8601 pour une source de données, procédez comme suit : 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur la source de données dans le volet Données pour ouvrir la boîte de dialogue Propriétés de date. 2. Définissez le champ Calendrier par défaut dans le calendrier ISO-8601 basé sur les semaines. ![Fenêtres des propriétés de dates affichant des options de configuration des dates, telles que le type de calendrier par défaut, le jour de début de la semaine, le mois de début de l’exercice financier et le format de date.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/date_properties.png) Pour chaque champ de date sur l’étagère, vous pouvez définir le type de calendrier séparément. Dans l’étagère, cliquez avec le bouton droit de la souris sur une dimension de date (Ctrl-clic sur Mac) et sélectionnez ISO-8601 base hebdomadaire. ### Différences entre les calendriers ISO-8601 et les calendriers grégoriens standard Tous les niveaux de date ne sont pas pertinents dans un calendrier fiscal.
grégorienISO-8601Différences entre les calendriers
AnnéeISOYEARLes années ISO-8601 commencent toujours le premier lundi le plus proche du 1er janvier. Cela signifie que l’année peut commencer n’importe où entre le 29 décembre et le 4 janvier. Les calendriers grégoriens commencent toujours l’année le 1er janvier. Cela peut entraîner un décalage entre les deux systèmes calendaires autour de ces dates. Chaque année ISO-8601 est une année longue ou courte, avec 52 ou 53 semaines selon le début de l’année ISO-8601.
TrimestreISOQUARTER

Les trois premiers trimestres du calendrier ISO-8601 ont toujours 13 semaines. Le dernier trimestre compte 13 semaines (dans une année courte) ou 14 semaines (dans une année longue).

Mois Le calendrier ISO-8601 basé sur les semaines n’utilise pas les mois. De nombreux systèmes financiers et de vente au détail divisent les trimestres ISO-8601 en trois segments de 4-4-5 semaines, bien qu’il existe également d’autres systèmes de segments. Ceux-ci peuvent être définis à l’aide de calculs. Consultez Créer un calendrier 4-4-5.
Numéro de semaineISOWEEK

Toutes les semaines du calendrier hebdomadaire ISO-8601 ont exactement 7 jours et commencent un lundi. Chaque semaine appartient à une seule année, contrairement au calendrier grégorien qui permet aux semaines de s’étendre sur plusieurs années. Les années longues ont 53 semaines, les années courtes ont 52 semaines.

Jour Le calendrier hebdomadaire ISO-8601 n’utilise pas de jours numériques (comme le 14 ou le 23).
Jour de la semaineISOWEEKDAYLes jours de la semaine ISO-8601 commencent toujours le lundi et sont représentés par un seul chiffre. Lundi est 1, mardi est 2, jusqu’à 7 pour dimanche.
## Fonctions de date prenant en charge la norme ISO-8601 Les fonctions de date suivantes sont compatibles avec le calendrier hebdomadaire ISO-8601. #### DATEADD et DATEDIFF Le résultat tronque une date ISO-8601 au niveau ISO le plus proche si des parties de date non ISO-8601 (`day` ou `month`) sont utilisés. Par exemple, l’ajout d’un mois à une date ISO-8601 sera pris en compte dans la modification `iso-week`. #### DATENAME Le résultat est une date grégorienne, à moins que vous n’utilisiez les parties de date `iso-year`,`iso-quarter`, `iso-week` ou `iso-weekday`. #### DATEPART Le résultat est une date grégorienne, à moins que vous n’utilisiez les parties de date `iso-year`,`iso-quarter`, `iso-week` ou `iso-weekday`. #### DATETRUNC Tronque une date ISO-8601 au niveau ISO le plus proche. Par exemple, même si la norme ISO-8601 n’utilise pas de mois, tronquer la date ISO au niveau « mois » affichera la première `iso-week` du mois grégorien. ![Une table affichant l’année ISO, le trimestre et la semaine d’un mois.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dates_calendar_4.png) ## Créer un calendrier 4-4-5 Le calendrier ISO-8601 basé sur les semaines n’utilise pas les mois. De nombreux systèmes financiers et de vente au détail divisent les trimestres ISO-8601 en trois segments de 4-4-5 semaines, bien qu’il existe également d’autres systèmes de segments. Suivez ces étapes pour apprendre comment implémenter un calendrier 4-4-5 dans Tableau Desktop. ### Étape 1 : Paramétrer la visualisation 1. Ouvrez Tableau Desktop et connectez-vous à la source de données enregistrée Sample-Superstore. 2. Cliquez avec le bouton droit de la souris sur la source de données dans le volet Données pour ouvrir la boîte de dialogue Propriétés de date. Modifiez le calendrier par défaut pour qu’il soit basé sur les semaines ISO-8601. 3. Depuis le volet Données, faites glisser Date de la commande vers l’étagère Lignes. 4. Dans l’étagère Lignes, cliquez sur l’icône + dans ISOYEAR(Order Date) pour développer ISOQUARTER(Order Date). 5. Dans le volet Données, faites glisser Sales (Ventes) vers l’étagère Colonnes. ![Un menu contextuel du champ de date avec des options pour afficher la date de différentes manières.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dates_calendar_2.png) ### Étape 2 : Trouver le nombre de semaines dans chaque trimestre Dans un calendrier à 4-4-5 segments, chaque trimestre est divisé en 3 segments (analogues aux mois) comprenant 4 ou 5 semaines. Nous cherchons à déterminer le nombre de semaines dans chaque trimestre afin de les diviser en segments. 1. Sélectionnez Analyse > Créer un champ calculé. 2. Nommez le champ calculé **Semaine du trimestre** 3. Saisissez le calcul suivant dans la boîte de dialogue de calcul DATEPART('iso-week', \[Order Date\]) - (DATEPART('iso-quarter', \[Order Date\])-1)\*13 ### Étape 3 : Créer le calcul de calendrier 4-4-5 1. Sélectionnez Analyse > Créer un champ calculé. 2. Nommez le champ calculé **Segment 4-4-5**. 3. Saisissez le calcul suivant dans la boîte de dialogue de calcul IF(\[Semaine du trimestre\] <= 4) THEN "1" ELSEIF (\[Semaine du trimestre\] <= 8) THEN "2" ELSE "3" END _Les valeurs 1, 2, 3 sont des étiquettes pour les trois segments et peuvent être remplacées par n’importe quelle valeur de votre choix._ 4. Depuis le volet Données, faites glisser le champ calculé **Segment 4-4-5** sur l’étagère Lignes. La visualisation résultante a maintenant chaque trimestre divisé en trois segments. ![Représentation sous forme de graphique à barres des ventes par année et par trimestre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dates_calendar_3.png) #### Modifier le motif Dans le calcul **Segment 4-4-5**, les seuils `<=4` et `<=8` proviennent du motif 4-4-5. La coupure du premier segment est `<=4` pendant les quatre premières semaines (1-4). La coupure du deuxième segment est `<=8` (englobant les semaines 5 à 8) et les semaines restantes (9 à 13) sont saisies dans la partie ELSE. (Les instructions IF sont calculées jusqu’à ce qu’une condition soit vraie, de sorte que le deuxième segment n’a qu’à spécifier la limite supérieure.) Ces coupures peuvent être modifiées pour d’autres motifs. Plus spécifiquement : - Coupures 4-5-4 : `4` (pour les quatre premières semaines, 1 à 4) et `9` (pour les cinq prochaines semaines, 5–9) - Coupures 5-4-4 : `5` et `9` ## Voir également [Dates et heures](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dates.htm) [Fonctions de date](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_date.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Cardinalité et intégrité référentielle La configuration d’une source de données, quelle que soit la manière dont vous combinez les données, exige de comprendre la structure des données de chaque table et la façon dont elles peuvent être combinées. Vous devez prendre en considération plusieurs éléments clés :  - **Niveau de détail :** degré de détail des données, leur granularité. On peut envisager ce paramètre en répondant à la question « Qu’est-ce qui définit une ligne? ». Pour plus d’informations sur la granularité, consultez [Structurer les données pour l’analyse](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_structure_for_analysis.htm#what-is-a-row) - **Champ partagé :** au moins un champ peut être utilisé pour constituer le lien entre les tables. Pour une jointure, ces champs définissent la _clause de jointure_. Dans les tables connexes, ils établissent la _relation_. - **Cardinalité :** indique combien il y a de valeurs uniques (grand nombre ou petit nombre) pour le champ partagé (caractère unique). Pour plus d’informations, consultez la section suivante. - **Intégrité référentielle :** une valeur dans une table est garantie avoir une correspondance dans l’autre table. En d’autres termes, il ne peut pas y avoir un enregistrement dans une table qui n’a pas d’enregistrement correspondant dans l’autre table. Pour plus d’informations, consultez ci-dessous. ## Cardinalité La _cardinalité_ dans une colonne ou un champ unique indique à quel point les valeurs ont un caractère unique. Une cardinalité faible signifie qu’il n’y a que quelques valeurs uniques (comme dans un champ de couleur des yeux). Une cardinalité élevée signifie qu’il y a beaucoup de valeurs uniques (comme dans un champ de numéros de téléphone). La cardinalité entre les tables est similaire, mais se réfère à la question de savoir si une ligne d’une table _pourrait_ être liée à plus d’une ligne dans une autre table. (Il est important de se rappeler que la cardinalité ne s’intéresse pas à la question d’éventuelles données manquantes dans l’une ou l’autre table. La présence ou l’absence de données manquantes est l’intégrité référentielle. Bien que ces concepts fonctionnent de pair, il s’agit de deux attributs différents de la relation.) On distingue plusieurs options : un à un, un à plusieurs, plusieurs à un ou plusieurs à plusieurs.

Un à un

  • Définition : chaque valeur du champ partagé dans une table est liée tout au plus à une valeur du champ partagé dans l’autre table. 
  • Abréviation : 1 :1

Exemple : chaque voiture a sa propre plaque d’immatriculation et une plaque d’immatriculation est spécifique à une voiture individuelle. Voiture-à-plaque est une relation de type un à un.

Notez que même si une voiture n’est pas enregistrée ou qu’un numéro de plaque d’immatriculation n’a pas encore été attribué à une voiture, cet écart est décrit par l’intégrité référentielle. Une voiture ne peut avoir qu’une seule plaque d’immatriculation et une plaque d’immatriculation ne peut être attribuée qu’à une seule voiture, de sorte que la cardinalité reste un à un.

 

Un graphique à barres horizontales comportant trois barres colorées.

Un à plusieurs ou Plusieurs à un

  • Définition : chaque valeur du champ partagé dans une table peut être liée à plusieurs lignes dans l’autre table (cette valeur est répétée dans l’autre table).
  • Abréviation : m :1 ou 1 :m
  • L’ordre des tables détermine s’il s’agit d’une relation plusieurs à un ou un à plusieurs (comme pour les jointures gauche et droite).

Exemples : de nombreux employés ont le même manager. Employés à manager est une relation de type plusieurs à un. Manager à employé est une relation de type un à plusieurs.

 

Un organigramme comportant six cases de couleur pastel interconnectées.

Exemple d’une relation un à plusieurs.

Plusieurs à plusieurs

  • Plusieurs valeurs du champ partagé dans une table peuvent être liées à plusieurs lignes de l’autre table (les valeurs du champ partagé peuvent être répétées dans plusieurs lignes dans l’une ou l’autre table).
  • Abrégé en m :m.
  • Il s’agit du paramètre par défaut si aucun autre paramètre n’est détecté dans la source de données.

Exemples : un acteur joue dans de nombreux films et un film a beaucoup d’acteurs. Acteur à film est une relation de plusieurs à plusieurs. Plusieurs livres peuvent être achetés dans la même transaction et un livre peut être acheté plusieurs fois. ISBN à IDCommande est une relation de type plusieurs à plusieurs.

 

Exemple d’une relation plusieurs à plusieurs.
La cardinalité peut être spécifiée dans les paramètres Options de performances. Pour plus d’informations, consultez [Optimiser les requêtes relationnelles à l’aide d’options de performance](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_relationships_perfoptions.htm). ## Intégrité référentielle Un concept associé, appelé Intégrité référentielle, signifie qu’une ligne dans une table aura toujours une ligne correspondante dans l’autre table, déterminée par la valeur de leurs champs partagés. Si la base de données ne contient aucun enregistrement pour les voitures sans plaques d’immatriculation ou les plaques d’immatriculation sans voitures, cette relation a une intégrité référentielle. Dans Tableau, l’intégrité référentielle est configurée de chaque côté de la relation. Dans les paramètres Options de performances, Certains enregistrements correspondent signifie qu’il n’y a pas (ou vous ne savez pas s’il y a) intégrité référentielle. Tous les enregistrements correspondent signifie qu’il y a intégrité référentielle. Le paramètre par défaut est de ne pas présupposer l’intégrité référentielle (Certains enregistrements correspondent). Pour plus d’informations, consultez [Optimiser les requêtes relationnelles à l’aide d’options de performance](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_relationships_perfoptions.htm). ## Testez-vous Pouvez-vous définir la cardinalité et l’intégrité référentielle de chaque diagramme? Pouvez-vous traduire en mots?  Exemple :  ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cardinality_RI_example.png) si nous avons défini la table gauche comme des livres et la table droite comme des auteurs liés sur AuthorID, traduisez le diagramme en mots :  - **Un livre peut avoir plusieurs auteurs** (les enregistrements violets montrent une ligne dans la table des livres sur la gauche correspondant à plusieurs enregistrements dans la table des auteurs sur la droite). - **Aucun auteur n’a plus d’un livre** (chaque enregistrement d’auteur à droite ne correspond qu’à un seul enregistrement de livre sur la gauche). - **Il n’y a pas de livres sans auteurs** (tous les enregistrements à gauche correspondent à un enregistrement à droite). - **Certains auteurs peuvent ne pas avoir de livres** (l’enregistrement de l’auteur en gris sur la droite n’a pas d’enregistrement de livre correspondant sur la gauche.) _Cliquez sur chaque section ci-dessous pour la développer._ Vérifiez vos connaissances ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cardinality_RI_tryit.png) Solution ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cardinality_RI_solution.png) ## Pourquoi est-ce important? La configuration correcte des paramètres de cardinalité ou d’intégrité référentielle peut augmenter les performances grâce à l’optimisation des requêtes. Des configurations incorrectes peuvent par contre entraîner des problèmes d’agrégation en raison de la perte ou de la duplication des données. Les paramètres d’Options de performances par défaut sont Plusieurs pour la cardinalité et Certains enregistrements correspondent pour l’intégrité référentielle. Vous ne pouvez les ajuster que si vous êtes sûr des caractéristiques correctes de vos données. Pour plus d’informations sur la façon dont Tableau gère chaque paramètre, consultez [Ce que signifient les paramètres de cardinalité et d’intégrité référentielle](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_relationships_perfoptions.htm#OptionalSettings). ### Exemple dans Tableau Explorons ce qui se passe lorsque la cardinalité est mal configurée. **Remarque :** l’exemple suivant utilise un sous-ensemble de tables de l’[L’ensemble de données Bookshop](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/bookshop_data.htm). Vous pouvez [télécharger le classeur](https://help.tableau.com/samples/en-us/bookshop/cardinality_RI.twbx) d’accompagnement, ou télécharger les données brutes pour créer les sources de données vous-même. Les tables utilisées sont **Book**, **Info** et **Edition** dans _Bookshop.xlsx_ (en ne conservant que quelques champs) et **LibraryProfile** et **Catalog** dans _BookshopLibraries.xlsx_. Les tables Book et Info ont une relation de un à un. Info consiste essentiellement en des colonnes supplémentaires pour la table Book. Pour cette raison, alors qu’elles pourraient être reliées, il est logique d’utiliser une jointure pour créer une nouvelle table logique contenant toutes les colonnes. La table Edition a une relation de plusieurs à un avec cette table combinée étant donné qu’il peut y avoir plusieurs éditions pour un seul livre, généralement avec des formats différents. (Notez que le diagramme ci-dessous montre la relation entre le tableau Book+Info et Edition, il s’agit donc d’une relation un à plusieurs.) Edition est lié à Catalog en tant que relation un à plusieurs sur ISBN. Les tables Catalog et LibraryProfile ont une relation de plusieurs à plusieurs sur Library ID. Le point clé est que la table LibraryProfiles a plusieurs lignes par bibliothèque, une pour chaque type de personnel (bibliothécaire, assistant de bibliothèque, technicien de bibliothèque). Pour plus d’informations sur la structure de ces tables, consultez l’[L’ensemble de données Bookshop](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/bookshop_data.htm). ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bookshop_schema_manytomany.jpeg) #### Paramètres adéquats Lorsque la relation Catalog-LibraryProfile est correctement définie, nous pouvons créer une visualisation simple qui montre le nombre d’employés dans chaque bibliothèque pour plusieurs livres. Il s’agit d’une visualisation extrêmement simple, mais il est utile d’illustrer ce point. Idle Hour Library compte 130 employés, quel que soit le livre dont nous parlons. On distingue trois valeurs pour le type de personnel, de sorte que chaque total est composé de trois enregistrements (le nombre entre parenthèses). ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mm_right.png) **Nombre d’employés par bibliothèque et titre. (Les nombres entre parenthèses indiquent le nombre d’enregistrements dans chaque repère.)** #### Paramètres incorrects : un à un Lorsque la relation est définie à tort comme de type un à un, dans la visualisation, chaque titre dans Catalog est effectivement associé avec un seul enregistrement dans la table LibraryProfile (comme indiqué par le nombre d’enregistrements entre parenthèses). ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mm_wrong11.png) **Nombre d’employés par bibliothèque et titre. (Les nombres entre parenthèses indiquent le nombre d’enregistrements dans chaque repère.)** Ci-dessus, nous pouvons voir que chaque bibliothèque affiche seulement son nombre minimum d’employés. (Voir les nombres en caractères gras dans la visualisation ci-dessous. Le plus faible nombre d’employés est le nombre reflété dans la visualisation Nombre d’employés.) ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/staffcounts.png) **Répartition du personnel par type et bibliothèque.** Pour plus d’informations sur la façon dont les relations deviennent des jointures contextuelles pour une visualisation, consultez [Présentation de la nouvelle modélisation des données dans Tableau](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-1-meet-new-tableau-data-model) sur le blogue Tableau. #### Paramètre incorrect : jointure Bien qu’il existe des façons de contourner ce genre de problème (les expressions de niveau de détail en étant un exemple courant), la jointure de tables présentant une granularité différente ou une cardinalité de type « plusieurs » peut générer la duplication d’éléments. Ici, le nombre d’employés est exact pour les titres qui n’ont qu’un seul format, mais pour les livres qui ont deux formats dans la table Editions, le comptage en double se transmet également au nombre d’employés (notez que le nombre d’enregistrements entre parenthèses est de 6 au lieu des 3 corrects). ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mm_wrong_join.png) **Nombre d’employés par bibliothèque et titre. (Les nombres entre parenthèses indiquent le nombre d’enregistrements dans chaque repère.)** #### Paramètre incorrect : présupposer l’intégrité référentielle incorrectement Dire à Tableau qu’il y a intégrité référentielle (tous les enregistrements correspondent) lorsque ce n’est pas le cas peut entraîner des valeurs abandonnées. Ici, ces deux visualisations sont similaires, mais celle sur la droite provient d’une source de données configurée de manière à présupposer l’intégrité référentielle. Cette visualisation a perdu les valeurs nulles. Bien que cela puisse ne poser aucun problème dans certaines circonstances, il est important de comprendre ce que ces valeurs nulles représentent. Ici, lorsque la visualisation affiche le nombre d’éditions dans chaque bibliothèque, les valeurs nulles indiquent deux éditions qui sont présentes dans la table Edition mais qui ne sont détenues par aucune bibliothèque. Il pourrait s’agir d’un oubli important, et c’est un oubli qu’une présupposition incorrecte de l’intégrité référentielle ne verrait pas. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ri_comparison.png) [Explorez le classeur](https://help.tableau.com/samples/en-us/bookshop/cardinality_RI.twbx) et ses sources de données pour voir quels autres problèmes peuvent découler de tables mal combinées. ## Incidences sur les performances Si une mauvaise configuration de ces paramètres peut entraîner des données manquantes ou dupliquées, pourquoi Tableau permet-il de les changer? Dans de nombreux cas, vous pouvez et devriez laisser les paramètres par défaut : utiliser une relation plutôt qu’une jointure pour les tables, laisser la cardinalité sur plusieurs à plusieurs, et ne pas présupposer l’intégrité référentielle. Cela vaut tout particulièrement si vous n’êtes pas sûr de ce que les paramètres devraient être. Toutefois, la cardinalité et l’intégrité référentielle sont des options de performances parce qu’il peut y avoir des implications de performance pour les paramètres par défaut. Si vous êtes sûr de la structure de vos données, configurer les paramètres corrects peut réduire la durée d’exécution de la requête afin d’améliorer la vitesse. ### Dans les coulisses **Remarque :** cette section utilise des analogies avec d’autres techniques de combinaison de données pour fournir un cadre conceptuel seulement. Il ne s’agit pas d’une description technique de la façon dont Tableau utilise les paramètres de performances pour les relations. **Cardinalité** La cardinalité de la relation a des répercussions lors de l’agrégation. On peut l’envisager en termes de fusion. La fusion des données interroge deux sources de données indépendamment. Chaque source de données est agrégée comme nécessaire au niveau de détail souhaité pour la vue indépendamment de l’autre source de données. Pour les relations, le paramètre de cardinalité influe sur le fait que l’agrégation se produit avant ou après la jointure. Dans l’exemple ci-dessus, le paramètre Plusieurs signifie que le nombre d’employés pour chaque bibliothèque est agrégé avant la combinaison de ces données avec les renseignements du livre, veillant ainsi à ce que chaque livre ait les bons nombres. Lorsque la cardinalité a été incorrectement définie sur Un, le nombre d’employés n’a pas été agrégé avant sa combinaison avec les données de livre, ce qui a généré des valeurs incorrectes. Notez que non seulement les valeurs incorrectes sont affichées, mais toutes les valeurs sont attribuées au type de personnel Bibliothécaires, bien qu’elles proviennent des trois types de personnel. Une mauvaise configuration de ce paramètre peut entraîner des valeurs imprévisibles et incorrectes. Ce filtrage des résultats ne se produit que lorsqu’un champ d’une autre table de l’autre côté de la relation mal définie est utilisé dans la vue. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/1-1aggregation.png) Toutefois, si les valeurs sont uniques, Tableau est libre de supprimer l’agrégation de pré-jointure si elle optimise la requête. **Intégrité référentielle** Bien que l’intégrité référentielle se réfère à un paramètre pour les relations, on peut l’envisager en termes de types de jointure. Une jointure externe complète conservera tous les enregistrements, qu’il y ait ou non une correspondance dans l’autre table, mais cela a un coût au niveau des performances. Si vous craignez la perte éventuelle d’enregistrements, une jointure externe est plus sûre. C’est ainsi que les tables sont traitées lorsqu’il n’y a pas nécessairement d’intégrité référentielle (Certains enregistrements correspondent). Une jointure interne ne conservera que les enregistrements où il y a correspondance des deux tables, en abandonnant les enregistrements qui n’apparaissent pas dans chaque table. Si vous savez qu’une jointure interne n’éliminera pas les données nécessaires, elle est plus efficace. Si les options de performances sont définies sur Tous les enregistrements correspondent, l’intégrité référentielle est présupposée et les jointures sont exécutées sans tenir compte des valeurs sans correspondance. Un paramètre d’intégrité référentielle incorrect peut avoir un effet de type filtre sur les données combinées, supprimant les valeurs sans correspondance. Pour plus d’informations sur le pouvoir de conserver des enregistrements sans correspondance, consultez [Poser des questions à travers plusieurs tables connexes](https://www.tableau.com/about/blog/2020/6/relationships-part-3-asking-questions-across-multiple-related-tables) dans le blogue Tableau. Pour plus d’informations sur les types de jointure, consultez [Lier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/joining_tables.htm). ## Conserver les paramètres par défaut Si les performances de votre analyse sont acceptables, nous vous encourageons fortement à laisser les paramètres Options de performances par défaut sur « plusieurs à plusieurs » et à ne pas présupposer l’intégrité référentielle. La puissance des relations vient de leur capacité à fournir des résultats exacts et appropriés dans le contexte, sur la base des tables utilisées pour l’analyse. La modification de ces paramètres supprime [la flexibilité sémantique des relations](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-1-meet-new-tableau-data-model). [Passer au contenu principal](#main-content) # Cartes et analyse des données géographiques dans Tableau Tableau met à votre disposition tous les outils nécessaires pour tracer vos données sur une carte. Cette section fournit toute la documentation dont vous avez besoin pour démarrer avec la création de cartes dans Tableau. ## Commencer avec ces rubriques

Prise en main de la cartographie avec Tableau

Concepts de cartographie

Espace de travail de cartographie dans Tableau

Données de carte

Créer des cartes

Personnaliser les cartes

## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des cartes de densité montrant les tendances ou la densité dans Tableau Vous pouvez créer des cartes dans Tableau qui révèlent des modèles ou des concentrations relatives qui pourraient autrement être masquées en raison de repères qui se chevauchent sur une carte. Un type de carte courant pour cela est une carte de densité, également appelée carte thermique. Tableau crée des cartes de densité en regroupant des repères qui se chevauchent et en leur attribuant des codes de couleur basés sur le nombre de repères dans le groupe. Les cartes de densité vous aident à identifier les lieux avec des nombres plus élevés ou plus faibles de points de données. Elles sont plus efficaces lorsque vous travaillez avec un ensemble de données contenant de nombreux points de données où les repères sur la fiche se chevauchent considérablement. ## Votre source de données Pour créer une carte de densité, votre source de données doit contenir une géométrie de point, des coordonnées de latitude et de longitude ou des noms de lieu (s’ils sont reconnus comme noms de lieu par Tableau). Tableau peut reconnaître les noms des lieux et créer une carte de densité en utilisant les localisations de points attribués par les localisations de géocodage Tableau. Par contre les cartes de densité sont plus efficaces lorsque les données de lieux sont très précises, par exemple les coordonnées de lieux dans un espace limité. Les repères de densité fonctionnent de manière optimale là où les localisations spécifiques changent de manière continue et fluide dans l’espace, plutôt que des valeurs limitées à des emplacements discrets tels qu’un district ou un quartier. ## Blocs de création de cartes de base :
Étagère Colonnes :Longitude (dimension continue, rôle géographique Longitude attribué)
Étagère Lignes :Latitude (dimension continue, rôle géographique Latitude attribué)
Détails :Un ou plusieurs champs avec de nombreux points de données sous-jacents
Type de repère :Densité
## Créer la vue de carte Vous pouvez choisir Densité dans le menu déroulant Type de repère, et Tableau calculera une surface de densité sur votre vue. La surface de densité est recalculée à mesure que vous effectuez un zoom ou que vous filtrez les données sur les repères restants. Si vous utilisez la vue Pages ou une vue en série de petits graphiques, la densité est calculée pour le domaine entier de données à des fins d’analyse comparative. Pour suivre cet exemple, téléchargez [Exemple de classeur avec création de cartes de densité dans Tableau](https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/heatmap_taxi_howto/TaxiPickups) (cliquez sur Télécharger dans le coin supérieur droit), et ouvrez-le dans Tableau Desktop. 1. Ouvrez une nouvelle feuille de calcul et connectez-vous à votre source de données. Dans la source de données utilisée dans cet exemple, les champs sont appelés« Pickup Latitude » (Latitude du lieu de prise en charge) et « Pickup Longitude » (Longitude du lieu de prise en charge). Vérifiez que le rôle géographique Pickup Latitude est affecté au champ Latitude, et le rôle géographique Pickup Longitude au champ Longitude. Pour plus d’informations, consultez [Attribuer un rôle géographique à un champ](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/maps_geographicroles.htm#AssignRole). 2. Dans le volet Données, sélectionnez à la fois Latitude du lieu de prise en charge et Longitude du lieu de prise en charge et faites-les glisser sur l’espace de travail. Les champs Latitude et Longitude sont ajoutés aux étagères Colonnes et Lignes, et une vue de carte comportant un point de données est créée. ![Un petit point de données bleu sur New York City. Zoom arrière sur la carte pour montrer plusieurs États de la côte Est.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_density_avg.png) 3. Ensuite, ajoutez des repères distincts à la vue. Cliquez avec le bouton droit (Contrôle-clic sur Mac) sur ID et faites-le glisser sur Détail sur la fiche Repères. Étant donné que chaque lieu de prise en charge a son propre ID, cette action divise les repères et chaque lieu de prise en charge se différencie d’un autre sur notre carte. Un avertissement vous informe que le champ ajouté peut contenir plus du maximum recommandé de 1000. Sélectionnez Ajouter tous les membres. ![Une carte de densité.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/density_ID.png) La vue de carte est mise à jour de manière à afficher les repères pour chaque lieu de prise en charge dans votre source de données. Étant donné que tous les lieux se trouvent dans Manhattan, la carte effectue un zoom pour se centrer sur Manhattan, New York City. **Remarque :** vous devrez peut-être filtrer certains points de données dans votre vue pour créer le niveau de zoom souhaité. 4. Sur la fiche Repères, modifiez le type de repère sur Densité en sélectionnant le menu déroulant à droite de l’option Automatique et sélectionnez Densité. ![Liste déroulante des types de repères affichant un tableau des types de repères, des options automatiques et des options spécialisées telles que la barre, la ligne, la zone, etc.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/marktypes_3.png) 5. Votre carte de densité de base est créée. ![Carte de densité bleue des prises en charge des taxis à Manhattan.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_density_density.png) Vous pouvez voir que le centre ville est le lieu le plus populaire pour les prises en charge des taxis, et vous pouvez ajuster le focus encore plus à l’aide de l’outil de zoom. La densité est recalculée à chaque fois que vous effectuez un zoom avant ou arrière. Vous pouvez sélectionner un point de données individuel n’importe où dans votre carte de densité. La taille (10 pixels) et la couleur (bleu) sont appliquées par défaut à ces repères. La taille et la couleur ne sont ajustables dans le cas des repères sous-jacents. ![Une carte de Manhattan affichant une carte de densité des lieux d’embarquement pour les taxis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_density_identifyPoint.png) Zoomez sur la carte pour analyser vos données. La sélection, les info-bulles, les étiquettes et le survol fonctionnent tous en fonction des repères dans le zoom de la vue. Les cartes de densité n’ont pas d’affichage fixe ou constant, et sont toujours recalculées lorsque vous faites un zoom. ## Ajuster l’apparence Vous pouvez ajuster la couleur, l’intensité et la taille de vos marques pour vous aider à analyser les données sur votre carte de densité. **Couleur :** ajustez les couleurs de votre carte de densité en sélectionnant Couleur dans la fiche Repères. Choisissez parmi dix palettes de couleurs de densité ou toute palette de couleurs existante. Les palettes de couleurs de densité sont conçues pour travailler sur des cartes de base claires ou sombres. ![Liste déroulante de la palette de couleurs affichant les palettes de couleurs de densité.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_density_color.png) **Remarque :** si votre source de données contient des valeurs négatives, ces dernières apparaîtront également lorsqu’un champ de mesure est ajouté à Couleur. Utilisez une palette de couleurs divergentes pour créer une distinction claire entre les valeurs positives et négatives. Intensité : Dans le menu Couleur, utilisez le curseur Intensité pour augmenter ou diminuer l’intensité de votre carte. Par exemple, augmenter l’intensité, ou l’éclat, diminue les points de « chaleur max » dans vos données, si bien que davantage de points s’affichent. Dans l’image suivante, la carte de faible intensité est définie à 50 % et la carte de haute intensité est définie à 75 %. ![Deux cartes de densité côte à côte : une à faible intensité et une à forte intensité.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_density_intensity.png) **Taille :** vous pouvez utiliser l’étagère Taille pour ajuster la taille des repères de densité. Cliquez sur Taille pour afficher le curseur de taille. Ajustez le curseur pour augmenter ou diminuer la taille du groupe de repères qui constitue votre carte de densité. [Passer au contenu principal](#main-content) # Concepts de cartographie dans Tableau Si vous souhaitez analyser vos données de manière géographique, vous pouvez tracer vos données sur une carte dans Tableau. Cette rubrique explique pour quelles raisons et dans quels cas placer vos données sur une visualisation de carte. Elle décrit également certains types de cartes que vous pouvez créer dans Tableau, avec des liens vers les rubriques qui démontrent comment créer chacune d’elles. Si vous découvrez les cartes dans Tableau, c’est un bon point de départ pour commencer votre apprentissage. ## Pourquoi placer vos données sur une carte? De nombreuses raisons peuvent vous amener à placer vos données sur une carte. Votre source de données contient-elle des données d’emplacement? Ou vous pensez peut-être qu’une carte pourrait vraiment faire ressortir vos données? Ces deux raisons peuvent vous inciter à créer une visualisation de carte, mais il est important de garder à l’esprit que les cartes, comme tout type de visualisation, répondent à un objectif spécifique : elles répondent à des questions d’ordre spatial. Vous créez une carte dans Tableau parce que vous avez une question d’ordre spatial, et vous avez besoin d’utiliser une carte pour comprendre les tendances ou les schémas dans vos données. Mais qu’est-ce qu’une question d’ordre spatial? En voici quelques exemples : - Dans quel état trouve-t-on le plus de marchés de producteurs? - Quelles sont les régions des États-Unis affichant le taux d’obésité le plus élevé? - Quelle est la station de métro la plus fréquentée sur les lignes de métro de ma ville? - Vers quelles régions les tempêtes se déplacent-elles dans la durée? - Dans quelles stations les personnes prennent-elles et retournent-elles des vélos dans le cadre du programme de vélos en libre service? Ce sont toutes des questions d’ordre spatial. Par contre, une carte est-elle le meilleur moyen de répondre à ces questions? ## Quand utiliser une carte pour présenter vos données? Si vous avez une question d’ordre spatial, une vue de carte peut être un moyen très efficace d’y répondre. Mais cela n’est pas nécessairement toujours le cas. Prenons par exemple la première question dans la liste précédente : Dans quel état trouve-t-on le plus de marchés de producteurs? Si vous aviez une source de données comportant une liste des marchés fermiers par Région, vous pourriez créer une vue comme celle affichée ci-dessous. Pouvez-vous facilement faire la différence entre New York et la Californie? Quel État a le plus de marchés fermiers? ![Carte des États-Unis avec des cercles représentant les marchés fermiers dans chaque région.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_build3.1.png) Que diriez-vous de créer plutôt un graphique à barres? Est-il maintenant facile de repérer l’État qui a le plus de marchés fermiers? ![Graphique à barres représentant les marchés fermiers dans chaque région des États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_build4.1.png) L’exemple ci-dessus illustre bien le cas où un type de visualisation différent pourrait mieux répondre à une question d’ordre spatial qu’une carte. Donc, comment savoir s’il est préférable d’utiliser une vue de carte? Une règle pratique consiste à vous demander si vous pourriez répondre ou non à votre question plus rapidement, ou plus facilement avec une autre visualisation. Si la réponse est oui, alors une vue de carte n’est peut-être pas la visualisation la plus adaptée pour les données que vous utilisez. Si la réponse est non, prenez les éléments suivants en compte : Les cartes qui répondent efficacement à des questions affichent une représentation à la fois appropriée et attractive des données. En d’autres termes : les données ne sont pas trompeuses, et la carte est attractive. Si votre carte est attractive, mais que les données sont trompeuses ou peu informatives, vous courez le risque que les utilisateurs interprètent vos données de manière erronée. C’est pourquoi il est important de créer des cartes qui représentent vos données de manière précise aussi bien qu’attractive. ## Quels types de carte peut-on créer dans Tableau? Avec Tableau, vous pouvez créer les types de carte courants suivants : - [Cartes avec symboles proportionnels](#Proportional) - [Cartes choroplèthes (cartes pleines)](#Choropleth) - [Cartes de point de distribution](#Point) - [Carte de densité (cartes thermiques)](#Density) - [Cartes de flux (cartes de trajets)](#Flow) - [Cartes en toile d’araignée (cartes origine-destination)](#Spider) ### Cartes avec symboles proportionnels Les cartes avec symboles proportionnels sont très adaptées lorsqu’il s’agit d’afficher des données quantitatives pour des emplacements individuels. Par exemple, vous pouvez tracer les tremblements de terre dans le monde et les dimensionner en fonction de leur magnitude. Pour plus d’informations sur les cartes avec symboles proportionnels, et pour savoir comment les créer dans Tableau, consultez [Créer des cartes qui affichent des valeurs quantitatives dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_howto_symbol.htm). ![Une carte qui affiche les épicentres de séismes et les limites des plaques tectoniques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_symbol6.png) ### Cartes choroplèthes (cartes pleines) Également appelées cartes pleines dans Tableau, les cartes choroplèthes sont idéales pour afficher des données de rapport. Par exemple, si vous souhaitez afficher les taux d’obésité pour tous les comtés des États-Unis, vous pouvez envisager de créer une carte choroplèthe pour voir si vous pouvez repérer des tendances spatiales. Pour plus d’informations sur les cartes choroplèthes et pour savoir comment les créer dans Tableau, consultez [Créer des cartes affichant un rapport ou des données agrégées dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_howto_choropleth.htm). ![Une carte choroplèthe des États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/choropleth_maps1.png) ### Cartes de point de distribution Vous pouvez utiliser les cartes de point de distribution lorsque vous souhaitez afficher des emplacements approximatifs ou que vous recherchez des groupements visuels de données. Par exemple, si vous souhaitez voir où ont eu lieu les tempêtes de grêle aux États-Unis l’année passée, vous pouvez créer une carte de point de distribution pour voir si vous pouvez repérer des groupements. Pour plus d’informations sur les cartes de point de distribution et pour apprendre à les créer dans Tableau, consultez [Créer des cartes mettant en surbrillance des groupements visuels de données dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_howto_pointdistribution.htm). ![Carte de point de distribution aux États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_build7.png) ### Carte de densité (cartes thermiques) Les cartes de densité, également appelées cartes thermiques, peuvent être utilisées lorsque vous souhaitez montrer une tendance pour des groupes visuels de données. Par exemple, pour rechercher les zones de Manhattan ayant le plus grand nombre de stations de taxis, vous pouvez créer une carte de densité pour voir les endroits les plus populaires. Pour plus d’informations sur les cartes de densité et comment les créer dans Tableau, consultez [Créer des cartes de densité montrant les tendances ou la densité dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_howto_heatmap.htm). ![Une carte de densité montrant les lieux d’embarquement et de débarquement pour les taxis à Manhattan.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_symbol7.png) [Retour en haut](#top2) ### Cartes de flux (cartes de trajets) Vous pouvez utiliser des cartes de flux pour connecter des trajets sur une carte et voir l’évolution d’un phénomène sur la durée. Par exemple, vous pouvez suivre les trajectoires des principales tempêtes dans le monde sur une période donnée. Pour plus d’informations sur les cartes de flux et pour savoir comment les créer dans Tableau, consultez [Créer des cartes affichant un trajet dans la durée dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_howto_flow.htm). ![Carte de flux (ou carte de trajets) des États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_build8.png) ### Cartes en toile d’araignée (cartes origine-destination) Vous pouvez utiliser une carte en toile d’araignée pour montrer l’interaction entre un emplacement d’origine et un ou plusieurs emplacements de destination. Par exemple, vous pouvez connecter des trajectoires entre des stations de métro pour les tracer sur une carte, ou vous pouvez suivre des parcours de vélo en libre service depuis une origine jusqu’à une ou plusieurs destinations. Pour plus d’informations sur les cartes en toile d’araignée et pour savoir comment les créer dans Tableau, consultez [Créer des cartes affichant les trajets entre les origines et les destinations dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_howto_origin_destination.htm). ![Groupe de lignes dans une carte en toile d’araignée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_build9.png) ![Une carte origine-destination avec des lignes bleues qui s’étendent à partir d’un point sur un littoral.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spidermap1.png) ## Ressources pour vous aider à démarrer Avant de vous lancer dans la création de vues comportant des cartes dans Tableau, passez en revue certaines des ressources suivantes. ### Insérer vos données géographiques dans Tableau - [Géocoder les lieux que Tableau ne reconnaît pas et les tracer sur une carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/custom_geocoding.htm) : si vous avez des données non reconnues par Tableau, commencez ici. - [Fusionner des données géographiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_customgeocode_ex_datablend.htm) si vous souhaitez fusionner des données géographiques avec une autre source de données, commencez ici. ### Mettre en forme vos champs géographiques - [Affecter des rôles géographiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_geographicroles.htm) : une fois que vous avez intégré vos données géographiques dans Tableau, vous devez les mettre en forme afin de pouvoir les utiliser dans Tableau. ## Voir également [Exercices d’entraînement : Créer une vue de carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildexamples_maps.htm) [Personnaliser l’aspect de votre carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_options.htm) [Utiliser des cartes Mapbox](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources_mapbox.htm) [Utiliser les serveurs WMS (Web Map Service)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources_wms.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Ce qui a changé pour les sources de données et l’analyse Depuis la version 2020.2 de tableau, plusieurs améliorations majeures rendent l’analyse multi-tables plus facile et plus intuitive. Des fonctionnalités de modélisation de données dans Tableau vous aident à analyser plus facilement les données sur plusieurs tables. Avec une couche logique et des relations dans les sources de données, vous pouvez créer des modèles de données multi-tables sous forme de schémas en étoile et en flocon avec plusieurs tables de faits de différents niveaux de détail (LOD). - **Les sources de données sont plus faciles à créer, à gérer et à analyser**. Les sources de données ont une nouvelle couche logique où vous pouvez créer des relations flexibles entre les tables. Créez des modèles de données multi-tables et multi-faits en reliant des tables de différents niveaux de détail. Intégrez plus facilement les données de plusieurs tables et gérez moins de sources de données pour répondre à vos besoins analytiques. - **Les relations rendent l’expérience d’analyse plus intuitive**. Inutile désormais de vous lancer dans une planification approfondie des jointures et de faire des hypothèses sur les types de jointure requises pour préparer vos données pour l’analyse. Tableau sélectionne automatiquement les types de jointure en fonction des champs utilisés dans la visualisation. Au cours de l’analyse, Tableau ajuste les types de jointure de manière intelligente et préserve le niveau de détail natif dans vos données. Vous pouvez voir les agrégations au niveau de détail des champs dans votre visualisation plutôt que d’avoir à penser aux jointures sous-jacentes. Les relations peuvent être du type plusieurs à plusieurs et gérer des jointures externes complètes. Vous n’avez pas besoin d’utiliser des expressions LOD telles que FIXED pour dédupliquer des données dans des tables reliées. - **La page Source de données, le volet Afficher les données et le volet Données du classeur ont été mis à jour de manière à prendre en charge une expérience d’analyse à plusieurs tables**. Votre première vue de l’espace de travail de la page Source de données est la couche logique, où vous pouvez définir les relations entre les tables. Plusieurs parties de l’interface Tableau ont été modifiées afin de prendre en charge l’analyse multi-tables. La page Source de données (espace de travail, grille de données), le volet Afficher les données et le volet Données du classeur ont été mis à jour de manière à prendre en charge une expérience d’analyse à plusieurs tables. Pour plus d’informations, consultez [Modifications apportées à différentes parties de l’interface](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_datamodel_whatschanged.htm#data-source-page-changes). L’API pour accéder aux données de vue a également été mise à jour de manière à prendre en charge l’analyse à plusieurs tables. - **Les requêtes contextuelles fournissent des données pertinentes selon les besoins**. Une source de données qui utilise des relations facilite l’intégration d’un plus grand nombre de tables, de lignes de données et de plusieurs tables de faits dans une seule source de données. Plutôt que d’interroger l’intégralité de la source de données, Tableau extrait des données depuis les tables nécessaires pour la feuille de calcul, en fonction des champs en jeu dans la visualisation. **Visionner une vidéo :** pour un aperçu des améliorations apportées aux sources de données et une introduction à l’utilisation des relations dans Tableau, visionnez cette vidéo de 5 minutes. **Remarque :** l’interface d’édition des relations présentée dans cette vidéo diffère légèrement de la version actuelle, mais possède les mêmes fonctionnalités. En savoir plus sur le fonctionnement des requêtes relationnelles dans ces billets du blogue Tableau : - [Relations, 1ère partie : Présentation des nouvelles fonctionnalités de modélisation des données dans Tableau](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-1-meet-new-tableau-data-model) - [Relations, 2ème partie : Conseils et astuces](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-2-tips-and-tricks) - [Relations, 3ème partie : Poser des questions sur plusieurs tables reliées](https://www.tableau.com/about/blog/2020/6/relationships-part-3-asking-questions-across-multiple-related-tables) Consultez également les balados vidéo sur les relations à partir d’[Action Analytics](https://action-analytics.com/library/), tels que [Pourquoi Tableau a-t-il inventé des relations?](https://action-analytics.com/ep-1-why-did-tableau-invent-relationships/) Cliquez sur « Balado vidéo » dans la [bibliothèque](https://action-analytics.com/library/) pour en voir plus. ## Modifications apportées aux sources de données, au modèle de données et à la sémantique des requêtes ### Prise en charge des sources de données multi-tables Les sources de données de Tableau reconnaissent et préservent les données normalisées. Avec les sources de données multi-tables, Tableau peut gérer plusieurs niveaux de détail dans une seule source de données. Cette prise en charge vous permet de préparer et d’explorer plus facilement vos données sans avoir à écrire des calculs spécialisés pour contrôler les agrégations comme les moyennes et les totaux. Combinez des tables basées sur des schémas en étoile et en flocon pour relier de façon transparente plusieurs tables de faits. La nouvelle couche logique utilise des jointures contextuelles et dynamiques et vous donne un meilleur contrôle de domaine (voir [Schémas de modèle de données pris en charge](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_datamodel.htm#ExamplesStarSnowflake)). Tableau reconnaît et gère les relations sous-jacentes entre les tables, de sorte que le nombre de jointures et de calculs nécessaires s’en trouve réduit. Comme ces sources de données optimisées peuvent répondre à une plus grande variété de questions, vous pouvez consolider le nombre de sources de données distinctes que vous devez créer et gérer. Il faut moins de sources de données pour représenter les mêmes données. #### Qu’est-ce qui n’a pas changé? Les relations dans la couche logique vous offrent plus d’options pour combiner les données (rien n’a été enlevé). Vous pouvez toujours créer des sources de données à table unique dans Tableau. Vous pouvez créer une table logique à l’aide d’une combinaison de jointures, d’unions, de SQL personnalisé, etc. Le comportement de l’analyse à table unique dans Tableau n’a pas changé. L’analyse d’une seule table logique contenant un mélange de dimensions et de mesures fonctionne comme dans Tableau version 2020.1 et antérieure. Voir aussi [Questions sur les relations, le modèle de données et les sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_datamodel_faq.htm). ### Nouvelle couche logique dans la source de données Dans les versions précédentes de Tableau, le modèle de données dans votre source de données était constitué d’une seule couche physique où vous pouviez spécifier des [jointures](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_relationships_learnmorepage.htm#WhereAreJoins) et des unions. Les tables ajoutées à la couche physique (par jointure ou union) créent une seule table aplatie (dénormalisée) pour l’analyse.
Versions précédentes 2020.2 et ultérieur
Diagramme des connexions entre quatre tables physiques dans un modèle de données. Un diagramme de modèle de données avec une couche logique et une couche physique.
Dans Tableau version 2020.1 et versions antérieures, le modèle de données n’a que la couche physique Dans Tableau version 2020.2 et versions ultérieures, le modèle de données comporte deux couches : la couche logique et la couche physique
À partir de Tableau version 2020.2, le modèle de données dans votre source de données comprend maintenant une nouvelle couche sémantique au-dessus de la couche physique - appelée la couche logique - où vous pouvez ajouter plusieurs tables et les relier les unes aux autres en fonction des paires de champs assorties. Les tables au niveau de la couche logique ne sont pas fusionnées dans la source de données, elles restent distinctes (normalisées) et gèrent leur niveau de détail natif. Les tables logiques agissent comme des conteneurs pour les tables physiques. Vous pouvez toujours utiliser les jointures et les unions entre les tables physiques. Il suffit de cliquer deux fois sur une table logique pour l’ouvrir et travailler avec les jointures ou les unions. La couche logique vous permet de combiner plus facilement vos données pour une variété de scénarios analytiques. Vous pouvez utiliser et créer des modèles de données normalisés sous forme de schémas en étoile et en flocon, et des modèles flexibles avec des tables de faits de différents grains. Pour plus d’informations, consultez [Modèle de données Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_datamodel.htm) et [Schémas de modèle de données pris en charge](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_datamodel.htm#ExamplesStarSnowflake). ### Sémantique de requêtes basée sur des relations Les relations sont une manière dynamique et flexible de combiner les données issues de plusieurs tables pour l’analyse. Les relations peuvent être du type plusieurs à plusieurs et gérer des jointures externes complètes. Vous n’avez pas besoin d’utiliser des expressions LOD telles que FIXED pour dédupliquer des données dans des tables reliées. Considérez une relation comme un contrat entre deux tables. Lorsque vous créez une visualisation avec des champs issus de ces tables, Tableau intègre les données depuis ces tables en utilisant ce contrat pour créer une requête avec les jointures appropriées. Nous vous recommandons d’utiliser les relations comme première approche pour combiner vos données, car elles rendent la préparation et l’analyse des données plus faciles et plus intuitives. [Utilisez des jointures seulement lorsque vous en avez absolument besoin](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_datamodel_faq.htm#can-i-use-joins-between-logical-tables). - **Pas de type de jointure à l’avance**. Il vous suffit de sélectionner les champs correspondants pour définir une relation (pas de types de jointure). Étant donné que vous ne spécifiez pas le type de jointure, vous ne voyez pas un diagramme de Venn lorsque vous définissez des relations. - **Automatiques et contextuelles**. Les relations défèrent les jointures au moment et au contexte de l’analyse. Tableau sélectionne automatiquement les types de jointure en fonction des champs utilisés dans la visualisation. Au cours de l’analyse, Tableau ajuste les types de jointure de manière intelligente et préserve le niveau de détail natif dans vos données. Vous pouvez voir les agrégations au niveau de détail des champs dans votre visualisation plutôt que d’avoir à penser aux jointures sous-jacentes. - **Flexibles**. La combinaison de tables à l’aide de relations est similaire à la création d’une source de données personnalisée et flexible pour chaque visualisation, le tout dans une seule source de données pour le classeur. Étant donné que Tableau interroge uniquement les tables qui sont nécessaires en fonction des champs et des filtres dans une visualisation, vous pouvez créer une source de données pouvant être utilisée pour divers flux analytiques. Pour plus d’informations, consultez [Relier vos données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/relate_tables.htm), [Utiliser les relations sans crainte](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_dont_be_scared.htm) et [Relations, 1ère partie : Présentation des nouvelles fonctionnalités de modélisation des données dans Tableau](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-1-meet-new-tableau-data-model). **Remarque :** pour accéder à l’espace de travail de la jointure d’origine, double-cliquez sur une table logique dans la vue de niveau supérieur (la couche logique de la source de données). Vous pouvez par contre toujours ajouter des jointures et des unions entre les tables dans la couche physique de la source de données. Pour plus de détails, consultez [Modèle de données Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_datamodel.htm). ### Sources de données migrées Lorsque vous ouvrez un classeur ou une source de données antérieur à la version 2020.2 dans Tableau version 2020.2 et versions ultérieures, votre source de données apparaît sous la forme de table logique unique dans l’espace de travail. Vous pouvez continuer à utiliser le classeur comme vous le faisiez auparavant. Si votre source de données contenait plusieurs tables liées ou réunies, la table logique unique s’affichait avec le nom « Données migrées ». Vous pouvez renommer la table Données migrées. Pour voir les tables physiques qui constituent la table logique unique, double-cliquez sur cette table logique pour l’ouvrir dans la couche physique. Vous verrez ses tables physiques sous-jacentes, y compris les jointures et les unions. ![Si votre source de données contenait plusieurs tables liées ou réunies, la table logique unique s’affichait avec le nom « Données migrées ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_migrated_data.gif) ## Modifications apportées aux différentes parties de l’interface ### Modifications de la page Source de données L’espace de travail de la page Source de données comporte deux couches : une couche logique et une couche physique. La vue par défaut que vous voyez dans la page Source de données est nouvelle. Elle affiche la couche logique, qui utilise des relations (« noodles ») entre les tables. Vous pouvez toujours ajouter des jointures et des unions entre les tables dans la couche physique. Il suffit de double-cliquer sur une table logique dans la vue logique de haut niveau pour passer à la couche physique. Pour plus de détails, consultez [Modèle de données Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_datamodel.htm). ![Ajoutez des jointures et des unions entre les tables de la couche physique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_layers.gif) #### Grille de données Lorsque la source de données est constituée de plusieurs tables connexes, sélectionnez une table logique pour afficher les données de cette table dans la grille de données qui est visible en-dessous du modèle de données. Avec les relations, les données n’ont pas été fusionnées, de sorte que vous voyez les valeurs pour la table logique actuellement sélectionnée. Si vous avez besoin de permuter des colonnes, vous devez ouvrir une table logique et permuter les données dans la vue de table physique dans la source de données. ![Sélectionner une table logique affiche les données de cette table dans la grille de données qui est visible sous le modèle de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_datasourcepage.gif) ### Volet Données dans les feuilles de calcul Le volet Données a été mis à jour de manière à prendre en charge les relations et l’analyse à plusieurs tables. Vous ne verrez plus les étiquettes Dimensions et Mesures dans le volet Données. Les champs de dimensions et de mesures peuvent être organisés par table (Regrouper par table de source de données) ou dossier (Regrouper par dossier). Les dimensions sont affichées au-dessus de la ligne grise, et les mesures sous la ligne grise pour chaque table ou dossier. Dans certains cas, une table peut afficher uniquement les dimensions, ou uniquement les mesures pour commencer. ![Regroupez les champs et placez-les dans des dossiers dans le volet de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_datapane.gif) Vous ne verrez plus le champ Nombre d’enregistrements dans les sources de données qui contiennent des tables logiques. Chaque table inclut le nombre total de ses enregistrements, sous la forme d’un champ nommé _TableName(Count)_, au niveau de détail défini pour cette table. Dans l’exemple précédent, vous pouvez voir _Addresses(Count)_, _Customers(Count)_, et _LineItems(Count)_. COUNT de table = SUM de Nombre d’enregistrements par table. Vous ne pouvez pas créer des calculs en plus du champ _Count_ d’une table. _Count_ fonctionne en mode agrégation uniquement. **Remarque :** vous pouvez voir le champ _Nombre d’enregistrements_ dans le volet Données si vous ouvrez un classeur pré-2020.2 qui utilisait _Nombre d’enregistrements_ dans une vue. Les champs calculés sont répertoriés avec leur champ d’origine, si tous leurs champs d’entrée proviennent de la même table. Les ensembles et les groupes s’affichent sous la table avec leur champ d’origine. Les champs qui n’appartiennent pas à une table spécifique ou ne sont pas regroupés sous un dossier sont affichés dans la zone générale sous les tables. Ces types de champs incluent notamment des calculs agrégés, des calculs qui utilisent des champs issus de plusieurs tables, du nombre d’enregistrements le cas échéant, des noms de mesures et des valeurs de mesures. Dans la version 2024.2 et les versions ultérieures : les noms de champs sont affichés en texte gris clair dans le volet Données lorsqu’ils ne sont liés à aucun champ utilisé dans la vue. Vous pouvez toujours utiliser ces champs pour l’analyse dans la visualisation, mais les champs non liés sont évalués différemment des champs liés, dans l’analyse. Vous pourriez constater ce comportement si vous [utilisez une source de données avec des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm). ### Afficher les données Dans la fenêtre Afficher les données, lorsque la source de données contient plusieurs tables logiques, le nombre de lignes et de données est répertorié au niveau de détail natif pour chaque table dans des onglets séparés. Pour plus d’informations, consultez [Afficher les données sous-jacentes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_viewdata.htm). Les champs calculés sont répertoriés avec leur champ d’origine. Les calculs LOD n’apparaissent pas nécessairement dans Afficher les données pour une table logique, car un calcul LOD peut présenter une granularité différente de celle de la table elle-même. Si la dimensionnalité d’un calcul LOD comprend des champs à partir d’une seule table, ce calcul LOD apparaîtra dans sa propre table dans le volet Données. ### Modifications apportées à l’ordre des colonnes des données de la vue dans Tableau version 2020.2 et ultérieure Lorsque vous ouvrez une source de données à partir de Tableau version 2020.1 et antérieure dans Tableau version 2020.2 et ultérieure, l’ordre des colonnes peut être différent. Les colonnes peuvent être affichées différemment dans la fenêtre des données de la vue, et l’ordre des colonnes peut être différent lorsque vous les exportez au format CSV. Ce changement apporté au mode de gestion de l’ordre des colonnes dans la fenêtre des données de la vue est nécessaire pour prendre en charge les relations et les tables logiques. Si vous utilisez des scripts qui dépendent d’un ordre de colonnes personnalisé, nous vous recommandons d’utiliser l’API Extensions Tableau pour les données de la vue quand vous téléchargez des données sous-jacentes au format CSV. ## Modifications apportées à l’analyse avec des sources de données multi-tables L’utilisation d’une source de données qui comporte plusieurs tables reliées a une incidence sur le mode d’analyse dans Tableau. Étant donné que plusieurs tables reliées ont des domaines indépendants et conservent leur niveau de détail natif, lorsque vous faites glisser des champs dans la vue : - Les données sont interrogées à leur niveau de détail naturel. - Seules les données pertinentes pour une visualisation sont interrogées. - Les relations entre les tables affectent les résultats de la requête. Le flux de création d’une visualisation peut varier selon la manière dont les tables de champs sont reliées les unes aux autres dans le modèle de données, ou si elles ne sont pas reliées directement. Avantages de l’utilisation de sources de données muti-tables avec des relations : - Les relations utilisent des jointures, mais elles sont automatiques. Tableau sélectionne automatiquement les types de jointure en fonction des champs utilisés dans la visualisation. Au cours de l’analyse, Tableau ajuste les types de jointure de manière intelligente et préserve le niveau de détail natif dans vos données. - Tableau utilise les relations pour générer des agrégations correctes et des jointures appropriées lors de l’analyse, en fonction du contexte actuel des champs utilisés dans une feuille de calcul. - Plusieurs tables à différents niveaux de détail sont prises en charge dans une seule source de données, si bien qu’il faut moins de sources de données pour représenter les mêmes données. - Les valeurs de mesures sans correspondance ne sont pas abandonnées (pas de perte accidentelle de données). - Les tables connexes réduisent ou éliminent les problèmes de duplication et de filtrage des données qui peuvent parfois résulter des jointures. Pour plus d’informations, consultez [Relier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/relate_tables.htm), [Fonctionnement de l’analyse pour les sources de données utilisant des relations](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_multitable_analysis_overview.htm) et [Résoudre les problèmes de l’analyse multi-tables](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_multitable_analysis_overview.htm#Troubles). Pour des informations connexes sur le fonctionnement des requêtes relationnelles, consultez ces billets du blogue Tableau : - [Relations, 1ère partie : Présentation des nouvelles fonctionnalités de modélisation des données dans Tableau](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-1-meet-new-tableau-data-model) - [Relations, 2ème partie : Conseils et astuces](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-2-tips-and-tricks) Dans la version 2024.2 de Tableau et les versions ultérieures, le modèle de données Tableau prend en charge l’analyse multi-facteurs et les dimensions partagées via des relations multi-faits. Pour plus d’informations, consultez [À propos des modèles de données avec des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm), [Quand utiliser un modèle de relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_when_to_use.htm) et [Créer un modèle de données avec des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_build.htm). #### Qu’est-ce qui n’a pas changé? Le comportement de l’analyse à table unique dans Tableau n’a pas changé. L’analyse d’une seule table logique contenant un mélange de dimensions et de mesures fonctionne comme dans Tableau avant la version 2020.2. ### Visualisations ne contenant que des dimensions En cas d’utilisation d’une source de données à plusieurs tables avec des tables reliées : si vous créez une visualisation qui ne contient que des dimensions, Tableau utilise des jointures internes et vous ne verrez pas le domaine complet sans correspondances. Pour voir des combinaisons partielles de valeurs de dimensions, vous pouvez : - Utiliser Afficher les lignes/colonnes vides pour voir toutes les lignes possibles. Cliquer sur le menu **Analyse,** puis sélectionner Disposition de table > Afficher des lignes vides ou Afficher des colonnes vides. Sachez que ce paramètre déclenchera également une densification pour les champs Date et Classe numérique, laquelle peut n’être pas souhaitable. - Ajoutez une mesure à la vue, par exemple _(Count)_ à partir d’une des tables représentées dans votre visualisation. Cette étape vous garantit que vous verrez toutes les valeurs de dimensions de cette table. #### Comportement éventuellement surprenant des valeurs sans correspondances pour les dimensions Lorsque vous créez une visualisation qui utilise des dimensions issues de plusieurs tables logiques, le comportement peut être surprenant au départ. Par défaut, si les dimensions d’une visualisation ou les entrées dans un calcul de niveau de ligne utilisent des champs issus de plusieurs tables logiques, Tableau n’affichera les résultats que lorsque toutes les dimensions auront des valeurs correspondantes. Par exemple, considérez un ensemble de données contenant deux tables logiques, les clients et les achats. Certains clients n’ont pas fait d’achats et n’ont pas de lignes correspondantes dans la table des achats. Si vous intégrez la dimension \[Clients\]. \[Nom du client\], vous verrez une liste de tous les clients, qu’ils aient ou non fait un achat. Si vous ajoutez alors la dimension \[Achats\]. \[Produit\] à la visualisation, Tableau se met à jour de manière à afficher les clients qui ont fait des achats ainsi que les produits qu’ils ont achetés. Voici plusieurs façons de travailler avec ce comportement par défaut : - Utilisez Afficher les lignes/colonnes vides pour voir toutes les lignes possibles et ramener les valeurs de dimensions sans correspondances. Cliquer sur le menu **Analyse,** puis sélectionner Disposition de table > Afficher des lignes vides ou Afficher des colonnes vides. Sachez que ce paramètre déclenchera également une densification pour les champs Date et Classe numérique, laquelle peut n’être pas souhaitable. - Convertissez l’une des dimensions en une mesure. Par exemple, vous pouvez passer à l’utilisation de COUNT(\[Achats\].\[Produit)) pour conserver les clients sans achat et afficher un « 0 » dans leur cas. Cette approche n’est peut-être pas viable si vous voulez voir tous les produits. - Intégrez une mesure dans la vue de la table avec des valeurs sans correspondances. Par exemple, l’ajout de COUNT(\[Clients\]) sur l’étagère Détails réintègre les clients sans correspondances, tout en continuant d’afficher tous les produits. - Au lieu de relier les deux tables au niveau logique, vous pouvez les lier à l’aide d’une jointure externe au niveau physique, comme dans les versions précédentes de Tableau. Cette approche affichera les valeurs sans correspondances, avec quelques effets secondaires. Les requêtes seront toujours émises en interrogeant les deux tables, les valeurs nulles apparaîtront dans les visualisations et les filtres rapides, même lorsqu’aucun champ de la table sans correspondances n’est utilisé, et vous devrez écrire des calculs LOD pour supprimer toute duplication indésirable introduite par la jointure. ### Utilisation du champ Count d’une table à la place de Nombre d’enregistrements Vous ne verrez plus le champ Nombre d’enregistrements dans les sources de données qui contiennent des tables logiques. Chaque table inclut le nombre total de ses enregistrements, sous la forme d’un champ nommé _TableName(Count)_, au niveau de détail défini pour cette table. Dans l’exemple précédent, vous pouvez voir _Addresses(Count)_, _Customers(Count)_, et _LineItems(Count)_. COUNT de table = SUM de Nombre d’enregistrements par table. Vous ne pouvez pas créer des calculs en plus du champ _Count_ d’une table. _Count_ fonctionne en mode agrégation uniquement. **Remarque :** vous pouvez voir le champ _Nombre d’enregistrements_ dans le volet Données si vous ouvrez un classeur pré-2020.2 qui utilisait _Nombre d’enregistrements_ dans une vue. ### Calculs inter-tables Vous pouvez écrire des calculs qui s’étendent sur plusieurs tables. Sachez que les calculs inter-tables utilisent la sémantique de requête des jointures internes par défaut. Le calcul réside au-dessus de la jointure entre les tables logiques qu’il référence. Grâce à aux relations, il est possible d’écrire des calculs de niveau de ligne à travers les tables qui génèrent des jointures externes. Les calculs sont évalués après l’ajout de dimensions null, de sorte que vous pouvez modifier une valeur null en un autre élément à l’aide d’un calcul tel que : IFNULL (\[Dimension\], "Manquant"). ### Totaux généraux à l’aide de SUM Les totaux généraux utilisant SUM reflètent le total réel au niveau de détail natif de la table logique d’un champ, plutôt que la valeur SUM des sous-totaux. ### Valeurs nulles et jointures automatiques résultant de relations Dans Tableau version 2020.2 et versions ultérieures, lors de l’exécution des jointures résultant de relations, Tableau n’effectue pas de jointures de valeurs nulles par rapport à des valeurs nulles. ### Comportement de valeurs null sans correspondances Lorsque vous ajoutez une mesure à la vue, une valeur de dimension null est ajoutée lorsque la mesure comporte des valeurs qui ne sont pas associées à une dimension. Ce comportement se produit parce que Tableau traite les valeurs sans correspondances (ou les valeurs de dimensions non associées) de la même manière que les valeurs nulles vraies dans la source de données sous-jacentes. Dans les deux cas, les valeurs seront agrégées ou filtrées ensemble. Par exemple, avec `SUM(Sales),[State]`, chaque État apparié représente un État. Sa valeur SUM(Sales) est la somme pour un seul État. Pour les valeurs null sans correspondances, la valeur SUM(Sales) peut refléter de nombreux États. Si vous ne souhaitez pas ce comportement, vous pouvez nettoyer vos données afin que chaque ligne dans la table de mesures corresponde à une ligne dans la table de dimensions. Vous pouvez utiliser Tableau Prep pour cette opération. Ou bien, dans une feuille, vous pouvez filtrer la valeur NULL en cliquant sur la valeur NULL et en sélectionnant **Exclure**. Après cela, vous pouvez modifier la relation entre la table de mesures et la table de dimensions en sélectionnant **Tous les enregistrements correspondent** dans les paramètres Options de performance. #### Traiter les valeurs null sans correspondances dans la boîte de dialogue Modifier le filtre Lorsque vous appliquez un filtre à une dimension, les règles s’appliquant lors de l’apparition de valeur null sont les suivantes : - Dans l’onglet Général, vous pouvez explicitement inclure ou exclure la ligne null l’aide de la case à cocher. - Dans l’onglet Caractère générique, le paramètre n’aura pas d’impact sur l’affichage ou non de valeur null (puisqu’il ne filtre que les valeurs de texte et qu’une valeur null n’est pas traitée comme une valeur de texte). - Dans les onglets Condition ou Premiers, l’utilisation d’un paramètre autre que **Aucun** entraînera le filtrage de l’état « Null ». ### Validation des relations Vous disposez de plusieurs options pour valider votre modèle de données à des fins d’analyse. Au fur et à mesure que vous créez le modèle pour votre source de données, nous vous recommandons d’accéder à une feuille, de sélectionner cette source de données, puis de créer une visualisation qui explore le nombre d’enregistrements, les données attendues, les valeurs sans correspondances, les valeurs null ou les valeurs de mesures répétées. Essayez de travailler avec des champs de différentes tables pour vous assurer que tout se présente comme attendu. Ce qu’il faut rechercher : - Vos relations dans le modèle de données utilisent-elles les champs correspondants corrects pour leurs tables? - L’ajout de plusieurs paires de champs correspondants rendrait-il la relation plus précise? - Que se passe-t-il si vous faites glisser différentes dimensions et mesures dans la vue depuis différentes tables? - Voyez-vous le nombre de lignes attendu? - Si vous avez modifié l’un des [paramètres d’options de performance](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_relationships_perfoptions.htm) par rapport aux paramètres par défaut, les valeurs que vous voyez dans la visualisation correspondent-elles à vos attentes? Si ce n’est pas le cas, vous pouvez vérifier les paramètres, ou les réinitialiser à la valeur par défaut. Options de validation des relations et du modèle de données : - Chaque table inclut le nombre total de ses enregistrements, sous la forme d’un champ nommé _TableName(Count)_, au niveau de détail défini pour cette table. Pour voir le total pour une table, faites glisser le champ Total dans la vue. Pour voir le total pour toutes les tables, sélectionnez le champ Total pour chaque table dans le volet Données, puis cliquez sur le tableau de texte dans Montrez-moi. - Cliquez sur **Afficher les données** dans le volet Données pour voir le nombre de lignes et de données par table. En outre, avant que vous ne commenciez à créer des relations, la visualisation des données à partir de la source de données avant ou pendant l’analyse peut être utile pour vous donner une idée de la portée de chaque table. Pour plus d’informations, consultez [Afficher les données sous-jacentes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_viewdata.htm). - Faites glisser les dimensions sur les lignes pour voir le nombre de lignes dans la barre d’état. Pour voir les valeurs sans correspondances, cliquez sur le menu **Analyse**, puis sélectionnez Disposition de table > Afficher des lignes vides ou Afficher des colonnes vides. Vous pouvez également faire glisser différentes mesures sur la vue, par exemple_(Count)_ à partir d’une des tables représentées dans votre visualisation. Vous avez ainsi l’assurance que vous verrez toutes les valeurs de dimensions de cette table. **Conseil :** pour voir les requêtes générées pour les relations, vous pouvez utiliser l’enregistrement des performances dans Tableau Desktop. 1. Cliquez sur le menu d’aide, puis sélectionnez **Paramètres et Performances** > **Démarrer l’enregistrement des performances**. 2. Faites glisser les champs dans la vue pour créer votre visualisation. 3. Cliquez sur le menu d’aide, puis sélectionnez **Paramètres et Performances** > **Arrêter l’enregistrement des performances**. Le classeur Enregistrement des performances s’ouvrira automatiquement. 4. Dans le tableau de bord Résumé des performances, sous les événements triés par heure, cliquez sur une barre « Exécution de la requête » et consultez la requête ci-dessous. Une autre option plus avancée consiste à utiliser [Tableau Log Viewer](https://github.com/tableau/tableau-log-viewer) sur GitHub. Vous pouvez filtrer sur un mot-clé spécifique à l’aide de la commande `end-protocol.query`. Pour plus d’informations, commencez par la [page wiki Tableau Log Viewer](https://github.com/tableau/tableau-log-viewer/wiki) dans GitHub. [Passer au contenu principal](#main-content) # Champs analysés dans Expliquer les données La fonction Expliquer les données exécute une analyse statistique sur un tableau de bord ou une feuille pour rechercher des repères aberrants, ou spécifiquement sur un repère que vous sélectionnez. L’analyse prend également en compte les points de données éventuellement liés de la source de données qui ne sont pas représentés dans la vue actuelle. Expliquer les données n’inclut pas nécessairement toutes les colonnes de la source de données dans l’analyse. Dans de nombreux cas, certains types de champs seront automatiquement exclus de l’analyse. Pour plus d’informations, consultez [Champs exclus par défaut](#DefaultExcFields). ![Champs analysés de la vue « Expliquer les données ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_viewfields.gif) **Remarque :** les dimensions contenant plus de 500 valeurs uniques ne seront pas prises en compte pour l’analyse (sauf autorisation de l’auteur dans les paramètres d’Expliquer les données). Tous les utilisateurs peuvent afficher des informations sur les champs inclus ou exclus dans l’analyse en cours. Les utilisateurs de type Creator et Explorer qui disposent d’autorisations de modification peuvent modifier les champs utilisés par Expliquer les données à des fins d’analyse statistique. ## Afficher les champs analysés par Expliquer les données Lorsque vous développez une explication pour une mesure qui contribue à la valeur du repère, un lien indiquant le nombre de champs pris en compte dans l’analyse s’affiche en bas du volet Guide des données. ![Détails d’« Expliquer les données » avec un lien pour afficher 14 des 23 champs pertinents pour la valeur somme la plus élevée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_fieldslink.png) Cliquez sur le lien pour voir la liste des champs inclus ou exclus de l’analyse statistique actuelle. Lorsqu’une source de données contient plus de 1000 dimensions ou mesures non visualisées, il se peut qu’une alerte s’affiche et vous demande si vous souhaitez qu’Expliquer les données prenne en compte davantage de champs. Cliquez sur Tout expliquer pour lancer une analyse englobant davantage de champs. L’analyse peut prendre plus de temps. #### Pour afficher les champs utilisés par Expliquer les données pour l’analyse statistique 1. [Exécuter Expliquer les données sur un tableau de bord, une feuille ou un repère](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_basics.htm#RunExD). 2. Dans le volet Guide des données, sous **Contribution à la valeur de**, cliquez sur un nom de mesure. ![Détails d’« Expliquer les données » concernant un repère analysé, avec un texte en surbrillance qui décrit une valeur totale de distance parcourue supérieure à celle attendue de 8 800.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_viewfields1.png) 3. Dans la partie inférieure de l’espace de travail, cliquez sur le lien _Nombre de champs_. ![Détails d’« Expliquer les données » concernant un repère analysé, avec le texte en surbrillance suivant : « 12 des 23 champs ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_viewfields2.png) ## Modifier les champs utilisés pour l’analyse statistique Les utilisateurs de type Creator et Explorer disposant d’autorisations de modification peuvent sélectionner des champs à inclure ou à exclure dans l’analyse statistique dans l’onglet Champs de la boîte de dialogue des Paramètres d’Expliquer les données. ![Volet Paramètres d’« Expliquer les données » avec des informations sur les paramètres de données, y compris les champs et les types de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_settings.png) Lorsqu’une source de données contient des dimensions avec un grand nombre de valeurs uniques (jusqu’à 500), ces champs ne sont pas pris en compte dans l’analyse. #### Pour modifier les champs utilisés par Expliquer les données pour l’analyse statistique Les paramètres des champs analysés sont appliqués au niveau de la source de données. 1. Exécutez Expliquer les données sur un repère lors de la modification d’une vue. 2. Dans le volet Guide des données, cliquez sur l’icône des paramètres en bas du volet Guide des données. Ou cliquez sur le bouton Modifier dans la vue Champs analysés ([Comment ouvrir les champs analysés](#ViewAnalyzed)). ![Bouton Modifier dans le volet Champs analysés.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_editfields.png) 3. Dans la boîte de dialogue Paramètres d’Expliquer les données, cliquez sur l’onglet Champs. 4. Cliquez sur une flèche déroulante en regard d’un nom de champ, sélectionnez Automatique ou Ne jamais inclure, puis cliquez sur OK . Notez que les champs doivent comporter moins de 500 valeurs uniques pour être inclus dans l’analyse. ![Fenêtre des paramètres Expliquer les données avec une mesure sélectionnée et le menu déroulant développé pour afficher les options permettant d’inclure ou d’exclure le champ.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_excludefield.png) ## Champs exclus par défaut
Champs exclus par défautMotifs d’exclusion

Toutes les mesures non visualisées lorsque la source de données comporte plus de 1000 mesures.

Toutes les dimensions non visualisées lorsque la source de données comporte plus de 1000 dimensions.

Le calcul d’explications pour plus de 1000 mesures ou dimensions non visualisées peut prendre plus de temps, parfois plusieurs minutes. Ces champs sont exclus par défaut pour l’analyse initiale, mais vous pouvez choisir de les inclure pour une analyse plus approfondie.

Dans cette situation, une alerte peut s’afficher et vous demander si vous souhaitez que la fonctionnalité Expliquer les données prenne en compte davantage de champs. Cliquez sur le lien d’alerte pour obtenir plus d’informations. Cliquez sur Tout expliquer pour lancer une analyse englobant davantage de champs.

Champs qui utilisent la géométrie, la latitude ou la longitudeLa géométrie, la latitude ou la longitude ne peuvent jamais être une explication en soi. Il est fort probable qu’une explication qui invoque la latitude ou la longitude comme explication soit due à une corrélation fallacieuse et non à une explication probable.
Dimensions à haute cardinalité (dimensions avec > 500 membres)

Les dimensions de haute cardinalité sont plus longues à calculer. Les dimensions contenant plus de 500 valeurs uniques ne seront pas prises en compte pour l’analyse.

Groupes, compartiments ou ensemblesNon pris en charge actuellement.
Calculs de tableLes calculs de table ne peuvent pas être analysés lorsqu’ils sont à un niveau de détail différent de celui de la vue.
Des mesures non visualisées dont la moyenne ne peut pas être calculéeLes mesures non visualisées dont la moyenne ne peut pas être calculée comprennent les mesures qui sont des champs calculés où l’expression de calcul inclut des agrégations (affichage sous forme de champs AGG() lorsqu’ils sont ajoutés à la feuille).
Mesures discrètes et dimensions continuesNon pris en charge actuellement.
Champs masquésNon disponible.
Champs calculés avec des erreursPas de valeurs présentes à analyser.
[Passer au contenu principal](#main-content) # Choisir des prédicteurs Lorsque vous créez des calculs de prédiction à l’aide des [fonctions de modélisation prédictive](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/predictions_overview.htm) de Tableau, vous devez choisir des prédicteurs. Pour rappel, un prédicteur est une variable d’entrée dont la valeur est utilisée pour prédire une variable de résultats, également appelée cible ou réponse. Vous allez fréquemment travailler avec des données relevant de domaines dont vous possédez une connaissance approfondie. Vous avez aussi déjà une bonne idée des champs étroitement corrélés avec votre cible de prédiction et susceptibles de faire des prédicteurs efficaces. Il est cependant toujours recommandé de prendre le temps d’évaluer vos prédicteurs et de vérifier la pertinence de votre choix. Il est conseillé de _toujours_ inclure au moins un prédicteur, et généralement plus d’un. Tout d’abord, sélectionnez votre cible. Cela semble évident, mais s’assurer que vous sélectionnez vos prédicteurs _en fonction de ce que vous voulez prédire_ constitue une première étape critique. Par exemple, les domaines les plus corrélés avec l’espérance de vie des femmes peuvent être très différents des domaines les plus corrélés avec l’espérance de vie des hommes. De même, les champs les plus corrélés avec les ventes pourraient être très différents des champs les plus corrélés avec le profit. Vous devez aussi garder à l’esprit que, par défaut, les fonctions de modélisation prédictive utilisent la [régression linéaire](https://fr.wikipedia.org/wiki/Régression_linéaire) comme modèle statistique sous-jacent. Avec ce modèle, les prédicteurs les plus corrélés sont ceux qui ont une relation linéaire avec la cible. Pour plus d’informations sur l’utilisation d’un autre modèle pris en charge, consultez [Choix d’un modèle prédictif](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_choosing_model.htm). Pour mieux comprendre comment choisir les meilleurs prédicteurs pour les questions auxquelles vous cherchez à répondre, examinons les données sur l’espérance de vie des femmes. Pour suivre, téléchargez le classeur suivant de Tableau Public : [Choosing Predictors for Your Predictions](https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/ChoosingPredictorsforYourPredictions/PredictorsbyRegion) (Choisir des prédicteurs pour vos prédictions). ## Mesures en tant que prédicteurs Lorsque vous utilisez une mesure comme prédicteur, vous pouvez évaluer sa corrélation avec votre cible à l’aide de Tableau. Une méthode possible consiste à créer un [nuage de points](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/buildexamples_scatter.htm). Ci-dessous, nous comparons l’espérance de vie médiane des femmes d’un pays avec diverses autres mesures. ![Comparaison de nuage de points pour montrer la corrélation prédicteur/cible](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predictors1.png) Pour certaines mesures, comme la **Mortalité infantile** et le **Taux de natalité**, il y a une corrélation négative claire avec l’Espérance de vie des femmes, comme on le voit dans la pente négative du nuage de points. Pour d’autres, c’est moins clair. Cependant, ce qui apparaît clairement est une répartition en forme de L pour **PIB médian**, **Utilisation médiane de téléphones portables** et **Dépenses de santé médianes/personne**. Cette distribution en forme de L indique souvent que l’utilisation d’une [transformation logarithmique](https://statmodeling.stat.columbia.edu/2019/08/21/you-should-usually-log-transform-your-positive-data/) peut vous aider à analyser vos données avec plus de précision. Des valeurs toutes positives d’une colonne sont un autre indice. Dans Tableau, vous pouvez utiliser une transformation logarithmique en modifiant la pile et en enveloppant l’expression dans une [fonction LOG :](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_number.htm) ![Fonction de journalisation](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predictors2.png) Nous passons d’une distribution en forme de L, où il est difficile de faire la différence entre les extrêmes de l’échelle, à une distribution plus uniforme moins comprimée par les extrêmes de l’échelle. ![Nuage de points en forme de L](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predictors3.png) Si nous répétons ce processus avec les autres distributions en forme de L, voici ce que nous obtenons : ![Autres distributions en forme de L](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predictors4.png) ### Coefficient de détermination, ou valeur R carré Plus les repères sont proches de la ligne droite, plus la corrélation entre les deux mesures est élevée. Pour vous aider à évaluer la corrélation, vous pouvez ajouter des [courbes de tendance](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/trendlines_add.htm). Dans le volet Analyses, déplacez Courbe de tendance vers la vue et déposez-la sur Linéaire. Survolez la courbe de tendance avec votre curseur pour obtenir la [Valeur R carré](https://fr.wikipedia.org/wiki/Coefficient_de_détermination), ou coefficient de détermination, qui indique dans quelle mesure la variable dépendante (la cible) est expliquée par la variable indépendante (le prédicteur). Les prédicteurs avec des valeurs R carré plus proches de 1 sont plus efficaces que les prédicteurs avec des valeurs R carré plus proches de 0. ![Nuages de points avec R-carré proche de 1](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predictors5.png) En examinant nos nuages de points, nous pouvons voir que le meilleur prédicteur de l’espérance de vie médiane des femmes est la mortalité infantile médiane, qui a une valeur R carré de 0,87 : ![Choisir le meilleur point de R au carré](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predictors7.png) D’autres prédicteurs efficaces sont le Taux médian de natalité (R carré=0,76) et la transformation logarithmique des Dépenses de santé médianes/personne (R carré=0,56). **Remarque :** la pente de la courbe ne vous indique _pas_ clairement quels prédicteurs ont la valeur R carré la plus élevée. Puisque l’échelle de l’axe x est déterminée par la plage de la variable spécifique sélectionnée, la pente de la courbe est fortement affectée par les variables spécifiques utilisées. Dans l’image ci-dessous, nous avons visualisé l’Espérance de vie médiane des femmes par rapport à l’Espérance de vie médiane des femmes. La visualisation résultante est une ligne parfaitement droite sur un angle de 45°  : comme prévu, il y a une corrélation parfaite entre la valeur sur l’axe x et la valeur sur l’axe y, avec une valeur R carré de 1 : ![Point avec R-carré de 1 exactement](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predictors6.png) Toutefois, comme indiqué ci-dessous, même si LOG(MEDIAN(\[GDP\]) a une courbe de tendance plus raide que les autres, il a un score R carré faible de seulement 0,169. Ceci est dû à l’échelle de l’axe x pour ce volet : ![Affiche un R-carré faible](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predictors13.png) Examinons également la façon dont quelques repères peuvent affecter de manière significative la pente d’une courbe de tendance. En zoomant sur le nuage de points du Taux médian d’imposition des entreprises, nous pouvons voir que la majorité des repères ont un taux d’imposition entre 0 et environ 1, avec six pays ayant des taux beaucoup plus élevés, entre 2 et 3. La valeur R carré pour tous les repères est 0,0879 : ![Zoom sur le graphique du taux médian de taxe professionnelle](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predictors14.png) Voyons cependant ce qui se passe si nous supprimons ce groupement de six repères : ![Montre ce qui se passe lorsque le groupement de repères est supprimé](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predictors15.png) La courbe de tendance est presque stable, et la valeur R carré tombe à 0,0006, ce qui indique qu’il n’y a pour ainsi dire aucune corrélation entre le Taux médian d’imposition des entreprises et l’Espérance de vie médiane des femmes. Lorsque vous visualisez vos données et utilisez des méthodes statistiques solides pour sélectionner vos prédicteurs, il est important d’examiner attentivement s’il existe des valeurs atypiques ou d’autres caractéristiques des données susceptibles d’affecter vos conclusions. **Remarque :** pour plus d’exemples de la façon dont les statistiques sommaires risquent de ne pas vous donner l’image complète, renseignez-vous sur le [Quartet d’Anscombe](https://fr.wikipedia.org/wiki/Quartet_d’Anscombe). ## Dimensions en tant que prédicteurs Lorsque vous utilisez des dimensions comme prédicteurs, vous pouvez utiliser une procédure similaire pour déterminer la corrélation. Toutefois, vous pouvez constater qu’il existe un écart important entre les différentes dimensions dans leur niveau de relation à la cible. Par exemple, lors de la subdivision par région, une région peut être un très bon prédicteur pour la cible, mais la corrélation peut être beaucoup plus faible pour une autre région. Cela ne signifie pas que vous ne devriez pas utiliser cette dimension comme prédicteur, mais vous devez évaluer si l’utilisation de mesures ou de dimensions supplémentaires aidera à améliorer votre modèle, et, de ce fait, vos prédictions. Puisque nous avons déterminé que les meilleurs prédicteurs pour notre ensemble de données sont la Mortalité infantile médiane, le Taux médian de natalité et la transformation logarithmique des Dépenses de santé médianes/personne, limitons la visualisation à ces trois variables : ![Comparaison de différentes variables](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predictors8.png) Ensuite, partitionnons les données en ajoutant Région sur Couleur dans la fiche Repères et voyons ce qui arrive à la visualisation : ![Partitionné par couleur](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predictors9.png) ### Comparaison des valeurs R carré entre les prédicteurs Comparons les valeurs R carré pour chacune des courbes de tendance de la Région pour chaque prédicteur : ![Table comparant les valeurs R carré par région](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predictors-R-table.png) Dans la table ci-dessus, la valeur R carré la plus basse pour chaque prédicteur est mise en surbrillance en rouge, et la deuxième plus basse en jaune. L’Europe a les valeurs R carré les plus basses pour la mortalité infantile médiane et le taux médian de natalité, et l’Afrique a la valeur R carré la plus faible pour la transformation logarithmique des dépenses de santé médianes/personne (mis en évidence en rouge). L’Afrique a également des valeurs R carré plus faibles pour le taux médian de mortalité infantile et le taux médian de natalité. L’ajout d’une dimension peut fournir plus d’informations à votre modèle, et l’ajout d’informations complémentaires peut améliorer la qualité de votre prédiction. Toutefois, dans une subdivision donnée (une région, dans ce cas), la qualité de prédiction pourrait s’améliorer ou diminuer. Dans certains cas, vous pouvez construire un modèle individuel pour chaque subdivision en fonction des mesures qui sont les meilleurs prédicteurs pour ce groupe spécifique. Dans ce cas, la mortalité infantile a une corrélation assez forte avec l’espérance de vie des femmes pour toutes les régions, bien qu’elle soit un peu plus faible en Afrique et en Europe. Le taux médian de natalité est un bon prédicteur pour l’Océanie et l’Asie, mais n’a presque aucune corrélation avec l’espérance de vie des femmes en Europe, et la transformation logarithmique des dépenses de santé médianes est un prédicteur raisonnable pour toutes les régions sauf l’Afrique. Nous pouvons nous attendre à ce que le modèle créé avec les quatre prédicteurs (Mortalité infantile, Taux de natalité, log(Dépenses de santé) et Zone géographique) ait les prédictions les moins précises pour les pays d’Europe et d’Afrique. Nous pourrions vouloir analyser les données plus en profondeur pour voir s’il existe des prédicteurs supplémentaires ou alternatifs que nous pourrions utiliser pour créer des modèles plus adaptés à l’Europe et à l’Afrique. ## Création de votre fonction de modélisation prédictive Maintenant que nous avons trouvé de bons prédicteurs, nous pouvons créer et appliquer une fonction de modélisation prédictive pour la voir en action. 1. Ouvrez le menu Analyse en haut, puis sélectionnez Créer un champ calculé. 2. Dans l’éditeur de calcul, nommez le calcul et procédez comme suit : - Nommez le calcul : **Quantile\_LifeExpFemale\_HealthExpend,BirthRate,Mortality,Region** - Entrez la formule suivante : `MODEL_QUANTILE(0.5,MEDIAN([Life Expectancy Female]), LOG(MEDIAN([Health Exp/Capita])), MEDIAN([Birth Rate]), MEDIAN([Infant Mortality Rate]), ATTR([Region]))` Ce calcul renverra la valeur médiane (0,5) de la plage des espérances de vie médianes modélisées des femmes, sur la base des prédicteurs que nous avons sélectionnés : Dépenses de santé, Taux de natalité, Mortalité infantile et Région. Ensuite, créons un nuage de points qui montre à la fois l’espérance de vie _réelle_ des femmes et l’espérance de vie _prédite_ des femmes : ![Comparaison réel/prédit](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predictors10.png) Bien joué! Les prédictions sont assez conformes aux valeurs réelles pour chaque région. Mais faisons un nouvel essai pour comprendre où les prédictions sont les plus éloignées du repère. Créez un autre calcul **appelé Residual\_LifeExpFemale\_HealthExpend,BirthRate,Mortality,Region**, comme suit : `MEDIAN([Life Expectancy Female]) - [Quantile_LifeExpFemale_HealthExpend,BirthRate,Mortality,Region]` Ce calcul résiduel retourne la différence entre la médiane _prédite_ et la médiane _réelle_, nous aidant à voir les pays affichant le plus grand écart entre l’espérance de vie médiane réelle et prédite des femmes. Ensuite, appliquons ce calcul résiduel à Couleur : ![Ajout de calcul résiduel](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predictors11.png) Vous pouvez voir dans la visualisation ci-dessus que la plupart des pays, dans la plupart des régions, affichent de faibles écarts entre les prédictions et les valeurs réelles. L’Afrique est la région incluant le plus grand nombre de pays avec des écarts significatifs, mais faisons un autre essai pour identifier le type de différences. Vous pouvez voir que les différences varient entre -17 et +9. Divisons alors la visualisation en groupes où il y a moins de ±3 ans de différence, moins de ±5 ans de différence, moins de ±10 ans de différence, et plus de ±10 ans de différence. Créez un autre calcul, appelé **Grouped\_Residual\_LifeExpFemale\_HealthExpend,BirthRate,Mortality,Region**, comme suit : `IF [Residual_LifeExpFemale_HealthExpend,BirthRate,Mortality,Region] <= 3 AND [Residual_LifeExpFemale_HealthExpend,BirthRate,Mortality,Region] >= -3 THEN "±3" ELSEIF [Residual_LifeExpFemale_HealthExpend,BirthRate,Mortality,Region] <= 5 AND [Residual_LifeExpFemale_HealthExpend,BirthRate,Mortality,Region] >= -5 THEN "±5" ELSEIF [Residual_LifeExpFemale_HealthExpend,BirthRate,Mortality,Region] <= 10 AND [Residual_LifeExpFemale_HealthExpend,BirthRate,Mortality,Region] >= -10 THEN "±10" ELSE "> ±10" END` Encore une fois, ajoutons le calcul à Couleur : ![Vue finale](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predictors12.png) Notez que la grande majorité des prédictions sont incorrectes de moins de 3 ans, et que seule une petite poignée est incorrecte de plus de 10 ans. C’est un résultat globalement satisfaisant! Cela signifie que l’utilisation de ce modèle nous permettrait d’identifier avec précision les pays dont l’espérance de vie médiane des femmes est atypique, ou de fournir l’espérance de vie modélisée des femmes pour un pays où ces données manquaient. [Passer au contenu principal](#main-content) # Choisir le bon type d’histoire pour votre histoire basée sur des données Tableau Desktop **Changements importants pour Tableau Histoires de données** Les histoires de données Tableau ont été retirées dans Tableau Desktop, Tableau Cloud et Tableau Server en janvier 2025 (2025.1). Grâce aux progrès des technologies du langage naturel, nous développons une interface améliorée qui permettra de poser plus facilement des questions sur vos données et de rester au courant des changements. Pour plus d’informations, consultez l’article [Comment Tableau Pulse alimenté en énergie Tableau AI les expériences liées aux données.](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/tableau-pulse-and-tableau-ai) Lorsque vous [Ajouter une histoire basée sur des données Tableau à un tableau de bord](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_create.htm), il est important de choisir le bon type d’histoire pour vos données. Voulez-vous que votre histoire porte sur les tendances dans la durée? Ou voulez-vous que votre histoire porte sur deux valeurs que vous comparez? Pour vous aider à raconter la bonne histoire, cette rubrique décrit les différents types d’histoires, y compris un exemple de chaque type d’histoire. ## Continu Les histoires continues sont préférables pour l’analyse des tendances ou des progrès au fil du temps. Lorsque vous créez une histoire continue, elle comprend du contenu pour les performances, les segments, la volatilité et les courbes de tendance. L’histoire comprend également une analyse de contribution et une corrélation pour les histoires qui utilisent plus d’une dimension. Pour utiliser une histoire continue, votre feuille de calcul doit avoir : - 1 dimension qui comporte entre 1 et 10 mesures - 2 dimensions et jusqu’à 3 mesures L’exemple suivant est une histoire continue pour un graphique en courbes comportant une seule dimension et plusieurs mesures : ![Trois graphiques en courbes avec un exemple d’histoire continue](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_continuous.png) ## Discret Les histoires discrètes sont préférables pour comparer les valeurs et interpréter la distribution des données dans chaque valeur. Lorsque vous créez une histoire discrète, l’histoire porte sur la distribution et les groupes ou groupements de données. L’histoire comprend également une analyse de contribution pour les feuilles de calcul qui utilisent plusieurs dimensions. Pensez à utiliser une histoire discrète lorsque vous le souhaitez : - Interprétez les vecteurs de vos indicateurs clés de performance (ICP) dans les rapports de vente. - Déterminez et interprétez rapidement les valeurs atypiques lors de la découverte des données. - Déterminez les tendances qui ne sont pas facilement observables dans la visualisation lors de la réalisation d’un audit. - Découvrez instantanément une information exploitable complexe pour l’analyse géographique. - Identifiez et établissez les relations clés, par exemple, entre les ventes et les bénéfices. Pour utiliser une histoire discrète, votre feuille de calcul doit avoir : - 1 dimension qui comporte entre 1 et 10 mesures - 2 dimensions et jusqu’à 3 mesures L’exemple suivant est une histoire discrète pour un graphique à barres comportant une seule dimension et deux mesures : ![Un graphique à barres avec un exemple d’histoire discrète](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_discrete.png) ## Pourcentage de l’ensemble Les histoires sur le pourcentage de l’ensemble sont préférables pour les graphiques à secteurs. Pour utiliser une histoire sur le pourcentage de l’ensemble, votre feuille de calcul doit avoir : - 1 dimension - 1 mesure L’exemple suivant est une histoire sur le pourcentage de l’ensemble qui utilise un graphique à secteurs avec une seule dimension et une seule mesure : ![Un graphique à secteurs avec un exemple d’histoire sur le pourcentage de l’ensemble](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_percent.png) ## Nuage de points Les histoires pour nuage de points sont préférables pour interpréter la relation entre deux mesures. Lorsque vous créez une histoire pour nuage de points, l’histoire porte sur la relation (régression) entre deux mesures. L’histoire porte également sur les groupes (groupements) dans les données, lorsqu’ils existent. Pensez à utiliser une histoire pour nuage de points lorsque vous le souhaitez : - Établissez des relations entre deux mesures pour identifier l’impact (analyse de régression). - Déterminez et interprétez les valeurs atypiques qui sont au-dessus ou au-dessous des seuils définis. - Analysez la façon dont vos données sont distribuées. Pour utiliser une histoire pour nuage de points, votre feuille de calcul doit avoir : - 1 dimension - 2 ou 3 mesures **Remarque :** lorsque vous créez votre histoire pour nuage de points, la première mesure que vous sélectionnez est traitée comme la variable indépendante et la seconde mesure est la variable dépendante. L’exemple suivant est une histoire pour nuage de points qui utilise un nuage de points comportant une seule dimension et deux mesures : ![Un graphique à nuage de points comportant un exemple d’histoire à nuage de points](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_scatter.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Choisir le type de calcul approprié Le type de calcul que vous choisissez dépend des besoins de votre analyse, de la question à laquelle vous souhaitez répondre et de la disposition de votre visualisation. ## Quel est le calcul adapté à votre analyse? Il n’est pas toujours simple de choisir le type de calcul à utiliser pour votre analyse. lorsque vous tentez de vous décider, considérez les questions et les exemples suivants. **Remarque** : ce contenu a été publié à l’origine sur le blogue de Tableau. Consultez [Guide pratique pour choisir le type de calcul adapté à votre question](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog/2016/4/guide-choosing-right-calculation-your-question-53667). ### Expression de base ou calcul de table? **Question 1** : La visualisation contient-elle déjà toutes les valeurs de données dont vous avez besoin? - Si la réponse est **oui :** vous pouvez utiliser un calcul de table. - Si la réponse est **non :** utilisez un calcul de base. ![Un organigramme qui vous aidera à décider d’utiliser un calcul de table ou une expression de base en fonction de la présence ou non de toutes les valeurs de données dans la visualisation. Si la visualisation contient déjà toutes les valeurs de données dont vous avez besoin, utilisez une expression de base. Dans le cas contraire, utilisez un calcul de table.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CalcsBasics_flowchart1.png) ##### **Exemple :** Considérez les deux visualisations suivantes. La visualisation sur la gauche est un graphique à barres qui montre les ventes totales par pays/région. La visualisation sur la droite montre également les ventes par pays/région, mais les ventes ont été désagrégées. Comment pourriez-vous calculer le 90è centile de ventes pour chacune de ces visualisations? ![Deux graphiques présentent les ventes par pays/région. Un graphique est un graphique à barres et l’autre est un nuage de points.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CalcsBasic_chart1.png) Le graphique à barres sur la gauche est agrégé par SUM. La vue ne contient donc pas suffisamment de détails pour utiliser un calcul de table. Vous pouvez utiliser une expression d’agrégation de base pour calculer le 90è centile de ventes pour chaque pays de cet exemple en utilisant la formule suivante : PERCENTILE(\[Sales\], .90) Le résultat est une valeur pour le 90è centile par pays sous forme d’étiquette pour chaque barre. ![Un graphique à barres horizontales affiche les ventes par pays.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CalcsBasic_chart2.png) Le graphique sur la droite inclut toutefois une valeur de données pour chaque bon de commande. Une distribution plus large et des valeurs atypiques s’affichent. La vue contient suffisamment de détails pour utiliser un calcul de table. Vous pouvez calculer le 90è centile de ventes pour chaque pays en utilisant une bande de distribution (équivalent à un calcul de table). Cette visualisation contient davantage de contexte. ![Un nuage de points affiche les ventes par pays.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CalcsBasic_chart3.png) Les deux calculs aboutissent aux mêmes valeurs, mais les enseignements que vous collectez pour chacun diffèrent en fonction du niveau de détail (la quantité de données) dans la visualisation. ### Expression de base ou expression de niveau de détail? Si vous n’avez pas toutes les données dont vous avez besoin dans la visualisation, vous avez besoin de transmettre votre calcul à la source de données. Cela signifie que vous devez utiliser un calcul de base ou une expression LOD. Si vous avez répondu **non** à la [question 1](#q1) ou à la question : **Question 2** : La granularité de votre question correspond-elle à la granularité de la visualisation ou à la granularité de la source de données? - Si la réponse est **oui :** utilisez une expression de base. - Si la réponse est **non :** utilisez une expression LOD (Level of Detail). ![Un organigramme qui montre le processus pour déterminer comment calculer les données pour une visualisation. Si la visualisation contient toutes les valeurs de données dont vous avez besoin, utilisez un calcul de table. Dans le cas contraire, demandez-vous si la granularité de votre question correspond à la granularité de la visualisation ou à la granularité de la source. Si c’est le cas, utilisez une expression de niveau de détail. Dans le cas contraire, utilisez une expression de base.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CalcsBasics_flowchart3.png) ##### **Exemple** Considérez la visualisation suivante. Elle représente le 90è centile de ventes pour toutes les commandes dans chaque pays. ![Un graphique à barres affichant le 90e centile des ventes par pays.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CalcsBasic_chart10.png) Cet exemple utilise la source de données Sample - Superstore. fournie avec Tableau. Si vous êtes familier avec la source de données Sample - Superstore, vous savez peut-être qu’il y a une ligne de données par ID commande. La granularité de la source de données est donc ID commande. La granularité de la visualisation est toutefois Pays. Si vous souhaitez savoir quelle est la valeur de 90è centile de ventes pour les commandes dans chaque pays au niveau de granularité ID commande, vous pouvez utiliser l’expression LOD suivante : {INCLUDE \[Order ID\] : SUM(\[Sales\])} Vous pouvez ensuite modifier le champ de manière à agréger au niveau du 90è centile dans la vue. Pour ce faire, cliquez sur le menu déroulant du champ et sélectionnez **Mesure** > **Centile** > **90**. Le diagramme suivant démontre comment l’expression LOD fonctionne dans ce cas : ![Un diagramme qui illustre la relation entre l’agrégation et la granularité.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CalcsBasics_diagram1.png) 1. Les données sont au début complètement agrégées au niveau SOMME(Ventes) puis descendent au niveau de détail Pays : SOMME(Ventes) au niveau Pays. 2. Le calcul LOD est appliqué et les données gagnent en granularité : SUM(Ventes) au niveau Pays + ID commande. 3. Le calcul de niveau de détail est agrégé au 90è centile : PCT90(SOMME(Ventes) au niveau Pays + ID commande) Le résultat est le suivant : ![Un graphique à barres horizontales affichant le 90e centile des ventes par ID commande dans différents pays.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CalcsBasic_chart11.png) ### Calcul de table ou expression LOD (Level of Detail)? Lorsque vous choisissez entre un calcul de table et un calcul LOD, le processus est très similaire au choix entre un calcul de table et une expression de base. Posez-vous les questions suivantes : _La visualisation contient-elle déjà toutes les valeurs de données dont vous avez besoin?_ - Si la réponse est **Oui**, utilisez un calcul de base. - Si la réponse est **Non**, demandez-vous : _La granularité de votre question correspond-elle à la granularité de la visualisation ou à la granularité de la source de données?_ Si la réponse est **Non**, utilisez un calcul LOD. ![Un organigramme qui montre le processus pour déterminer comment calculer les données pour une visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CalcsBasics_flowchart3.png) ### Calculs de table uniquement Dans certains cas, seul un calcul de table fonctionnera. Il s’agit des scénarios suivants : - Classement - Récursion (par exemple totaux cumulés) - Calculs mobiles (par exemple moyennes mobiles) - Calculs inter-lignes (par exemple calculs d’une période par rapport à une autre) Si votre analyse requiert l’un des scénarios suivants, utilisez un calcul de table. ![Un organigramme avec des étapes pour déterminer quel type de calcul utiliser.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CalcsBasics_flowchart4.png) ##### **Exemple** Considérez la visualisation suivante. Elle affiche le prix de clôture moyen pour plusieurs actions entre septembre 2014 et septembre 2015. ![Un graphique en courbes affiche les prix de clôture de certaines sociétés sur un an.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CalcsBasic_chart8.png) Si vous souhaitez voir le nombre de fois que le prix de clôture a dépassé sa valeur de clôture record à ce jour, vous devez utiliser un calcul de table, plus spécifiquement un calcul récursif. Pourquoi? Parce que les calculs de table peuvent générer plusieurs valeurs pour chaque partition de données (cellule, volet, table), tandis que les expressions de base et LOD peuvent uniquement générer une valeur unique pour chaque partition ou regroupement de données. Pour calculer le nombre de fois où le prix de clôture a dépassé son prix de clôture record pour chaque action, voici quelques étapes à effectuer. 1. Vous devez tenir compte de toutes les précédentes valeurs pour voir si vous avez atteint une nouvelle valeur de clôture maximum. Vous pouvez le faire avec une fonction RUNNING\_MAX. Par exemple, considérez le calcul suivant utilisant Jour (dans la table) et intitulé **Record à ce jour :** RUNNING\_MAX(AVG(\[Close\])) 2. Vous pouvez maintenant marquer les jours où le record a été battu à l’aide du calcul suivant qui utilise Jour (dans la table) et est intitulé **Nombre de jours avec record battu :** IF AVG(\[Close\]) = \[Record to Date\] THEN 1 ELSE 0 END 3. Enfin, vous pouvez comptabiliser ces jours à l’aide du calcul suivant qui utilise Jour (dans la table)  : RUNNING\_SUM(\[Count Days Record Broken\]) Lorsque vous ajoutez le champ calculé final à la vue au lieu de Moy(Fermer), vous obtenez un résultat de ce type : ![Un graphique en courbes qui affiche la fréquence d’apparition d’un symbole boursier au fil du temps.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CalcsBasic_chart9.png) ### Poursuivez avec [Conseils pour apprendre à créer des calculs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_understand_formulas.htm) ### Également dans cette série : [Comprendre les calculs dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_understand.htm) [Types de calculs dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_understand_types.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Choisir le type de graphique adapté à vos données Quel graphique convient le mieux à vos données? Dans Tableau, la forme suit la fonction. La visualisation que vous créez dépend des éléments suivants : - Les questions que vous essayez de poser - Les propriétés de vos données - Comment vous souhaitez présenter et communiquer vos idées aux autres Par exemple, afficher l’augmentation des ventes d’une année sur l’autre nécessite un visualisation différente de l’affichage de la relation entre articles soldés et rentabilité de ces articles. Savoir ce que vous avez besoin de montrer vous aide à déterminer comment vous souhaitez le montrer. Cette rubrique présente neuf types différents d’informations que vous pouvez afficher dans une visualisation. Cette liste n’est pas exhaustive, et il peut y avoir des exceptions à ces catégories. Avec l’expérience, vous serez en mesure d’évaluer plus rapidement le type de graphique que vous voulez créer. Tableau étant flexible, nous vous encourageons à sortir des sentiers battus. Cependant, avant de sortir des sentiers battus, il est utile de commencer par certains types de graphiques courants.

Changement dans la durée

Un graphique en courbes affiche l’évolution au fil du temps.

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L’affichage d’un changement pour une mesure dans la durée est l’une des catégories fondamentales des visualisations. De nombreuses options permettent d’explorer les changements au fil du temps, y compris les graphiques en courbes, les graphiques de pente et les tables de de mise en surbrillance.

Pour montrer un changement dans la durée, nous devons connaître la valeur dont nous anticipons qu’elle va changer, et maîtriser le fonctionnement des champs de date dans Tableau.

À quel type de question ce graphique répond-il?

  • Comment cette mesure a-t-elle évolué au cours de l’année passée?
  • Quand cette mesure a-t-elle changé?
  • Avec quelle rapidité cette mesure a-t-elle changé?

Corrélation

Un nuage de points montre comment les variables sont corrélées.

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Il peut arriver que vous ayez deux variables et que vous recherchiez la relation entre elles. Par exemple, vous pouvez rechercher la relation entre la taille des classes et le classement de l’école, ou la relation entre la capacité pulmonaire et l’endurance. (Gardez toutefois à l’esprit que la corrélation n’est pas toujours synonyme de causalité.)

La corrélation peut être affichée à l’aide de nuages de points ou de tables de mise en surbrillance, et vous pouvez utiliser les objets d’analytique de Tableau pour montrer la force de cette corrélation.

À quels types de questions ce graphique répond-il?

  • Ces deux mesures sont-elles liées? Avec quel degré?
  • Certaines mesures sont-elles plus corrélées que d’autres?
  • Quelle est la force de la relation entre ces mesures?

Magnitude

Un graphique à barres montre la valeur relative des éléments discrets.

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La magnitude montre la taille ou la valeur relative de deux éléments discrets ou plus. Si vous comparez les ventes pour différentes régions, nous examinons la magnitude.

Les graphiques de magnitude incluent les graphiques à barres, les graphiques à bulles groupées et les graphiques en courbes.

À quels types de questions ce graphique répond-il?

  • Quel membre de cette dimension présente la mesure la plus élevée?
  • Y a-t-il des dimensions exceptionnelles?
  • Quelle est l’étendue de l’écart entre la mesure la plus basse et la plus élevée entre ces dimensions?

Écart

Un graphique à barres montre dans quelle mesure une valeur varie par rapport à une référence.

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Les graphiques d’écart montrent dans quelle mesure une valeur varie par rapport à une référence de base, par exemple une moyenne ou une médiane. Si vous souhaitez savoir quels articles présentent des marges de profit particulièrement élevées ou faibles, vous devriez utiliser un graphique d’écart.

Vous pouvez utiliser des graphiques à puces, des graphiques à barres et des graphiques de combinaison pour montrer l’écart. Vous pouvez également trouver l’importance statistique de l’écart en utilisant l’écart réduit.

À quels types de questions ce graphique répond-il?

  • De combien cette mesure s’écarte-t-elle de la norme?
  • Quelle est l’importance des écarts dans cette mesure?
  • Y a-t-il une tendance dans ces écarts?

Distribution

Un graphique à barres montre la distribution des points de données.

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Lorsque vous tentez de trouver la fréquence d’événements au sein d’une population, vous examinez la répartition. Si vous montrez le nombre de participants à un sondage par âge, ou la fréquence des appels entrants par jour, un graphique de répartition peut s’avérer le choix le plus judicieux.

Les graphiques de répartition incluent les histogrammes, les pyramides démographiques, les graphiques de Pareto et les boîtes à moustaches.

À quels types de questions ce graphique répond-il?

  • Les événements sont-ils regroupés autour d’une certaine probabilité?
  • Quel groupe démographie effectue le plus d’articles?
  • Quelles sont les heures les plus chargées de notre journée de travail?

Classement

Un graphique à barres montre le classement relatif de tous les membres d’une dimension.

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Parfois, vous ne souhaitez pas seulement montrer la magnitude d’une valeur, mais également le classement relatif de tous les membres de votre dimension. Pour afficher les 10 meilleurs commerciaux ou présenter les États aux performances insuffisantes, vous utilisez un graphique de classement.

Les graphiques de classement sont généralement des graphiques à barres qui intègrent des calculs avec la fonction Rank, des ensembles N premiers ou des indicateurs KPI.

À quels types de questions ce graphique répond-il?

  • Combien de personnes sont sous-performantes dans l’entreprise?
  • Quel est le chiffre d’affaires généré par nos dix premiers clients?
  • Quelle est la valeur de nos dix propriétés affichant le chiffre d’affaire le plus faible?

Relation partie-tout

Une arborescence montre ce qu’un élément individuel représente dans un tout.

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Les graphiques Relation partie-tout montrent ce qu’un élément individuel représente dans un tout. Par exemple, si vous montrez la contribution de chaque région aux ventes totales, ou le prix de chaque mode d’expédition différent par rapport à un produit individuel, vous devriez utiliser un graphique Relation partie-tout.

Les graphiques de relation partie-tout peuvent être des graphiques à secteurs, des graphiques en aires, des graphiques à barres empilées ou des arborescences.

À quels types de questions ce graphique répond-il?

  • Quelle est la contribution de cette valeur au total?
  • Comment la répartition des frais change-t-elle chaque année?
  • Les différents articles apportent-ils différents montants de ventes par région?

Graphiques spatiaux

Une carte montre les répartitions géographiques.

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Les cartes de données spatiales peuvent préciser l’emplacement et la répartition géographique de vos données. L’affichage des terminaux d’aéroport avec le plus de trafic piéton ou une carte de toutes les ventes dans le pays sont des exemples de cartes de données spatiales.

Les cartes de données spatiales incluent les cartes pleines, les cartes de point de distribution, les cartes avec symboles et les cartes de densité.

À quels types de questions ce graphique répond-il?

  • Quelle ville affiche les ventes les plus élevées?
  • Quelle est la distance de nos clients par rapport aux centres de distribution?
  • Combien de personnes arrivent à quelle porte?

Flux

Groupe de lignes dans une carte en toile d’araignée.

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Les graphiques de flux peuvent être des cartes qui illustrent les mouvements dans le temps, comme les diagrammes Sankey. Les graphiques de flux incluent des graphiques de trajet dans la durée et de trajet entre l’origine et la destination.

À quels types de questions ce graphique répond-il?

  • Quelle est la route d’expédition la plus longue?
  • Pendant combien de temps les gens attendent-ils autour des portes?
  • Quels sont les goulots d’étranglement du trafic dans la ville?
## Ressources associées Pour consulter un contenu connexe et des exemples des différents types de visualisations que vous pouvez créer avec Tableau, consultez : - [Créer des types de graphiques courants dans les vues de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dataview_examples.htm) et [Créer des types de graphiques avancés](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/analytics_howtos.htm) dans l’aide de Tableau. - Document technique [Quel graphique vous convient?](https://www.tableau.com/fr-ca/learn/whitepapers/which-chart-or-graph-is-right-for-you) sur le site Web de Tableau. Utilisez votre compte tableau.com pour vous connecter. - [Vocabulaire visuel](https://public.tableau.com/views/VisualVocabulary/VisualVocabulary) sur Tableau Public par le visionnaire Tableau [Andy Kriebel](https://www.theinformationlab.co.uk/2018/08/31/visual-vocabulary/) (voir aussi le [blogue d’Andy](http://www.vizwiz.com/2018/07/visual-vocabulary.html)). Voir aussi ces vidéos et présentations gratuites : - [Le meilleur du Web Tableau](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog/contributors/andy-cotgreave-2) d’Andy Cotgreave et autres articles de blogue sur tableau.com. - [Secrets de l’analytique visuelle](https://www.tableau.com/fr-ca/learn/series/secrets-of-visual-analytics) Cette série de quatre webinaires à la demande explique comment utiliser Tableau pour l’analytique visuelle. Utilisez votre compte tableau.com pour vous connecter. - Présentation vidéo [Conseils de voyage pour votre exploration de l’analytique visuelle](https://youtu.be/qF5_OKiXplc) (50 minutes) de conférence Tableau. [Passer au contenu principal](#main-content) # Choix d’un modèle prédictif Les fonctions prédictives de modélisation prennent en charge la régression linéaire, la régression linéaire régularisée et la régression par processus gaussien. Ces modèles prennent en charge différents cas d’utilisation et types de prédiction, et ont également des limitations différentes. ## Modèles pris en charge ### Régression linéaire La [régression linéaire](https://fr.wikipedia.org/wiki/Régression_linéaire) (également appelée régression des moindres carrés ordinaires, ou MCO) est particulièrement recommandée dans les cas suivants : un ou plusieurs prédicteurs ont une relation linéaire entre la prédiction et la cible de prédiction, ils ne sont pas affectés par les mêmes conditions sous-jacentes, et ils ne représentent pas deux instances des mêmes données (par exemple, les ventes exprimées en dollars et en euros). La régression linéaire est le modèle par défaut pour les fonctions de modélisation prédictive dans Tableau. Si vous ne spécifiez pas un modèle, la régression linéaire sera utilisée. Vous pouvez spécifier explicitement ce modèle en incluant **« model=linear »** comme premier argument dans votre calcul de table. #### Exemple : `MODEL_QUANTILE( "model=linear", 0.5, SUM([Sales]), ATTR(DATETRUNC('month',([Order Date])) )` ### Régression linéaire régularisée La [régression linéaire régularisée](https://en.wikipedia.org/wiki/Regularized_least_squares) est particulièrement recommandée lorsqu’il existe une relation linéaire approximative entre deux variables indépendantes ou plus, également connue sous le nom de [multicolinéarité](https://en.wikipedia.org/wiki/Multicollinearity). Ceci est fréquemment observé dans les ensembles de données du monde réel. Pour utiliser ce modèle au lieu de la régression linéaire par défaut, incluez **« model=rl »** comme premier argument dans votre calcul de table. #### Exemple : `MODEL_QUANTILE( "model=rl", 0.5, SUM([Sales]), ATTR(DATETRUNC('month',([Order Date])) )` ### Régression par processus gaussien La [régression par processus gaussien](https://fr.wikipedia.org/wiki/Processus_gaussien) convient tout particulièrement pour générer des prédictions dans un domaine continu, comme le temps ou l’espace, ou lorsqu’il existe une relation non linéaire entre la variable et la cible de prédiction. La régression par processus gaussien dans Tableau doit avoir une seule dimension **ordonnée** en tant que prédicteur, mais peut inclure plusieurs dimensions **non ordonnées** comme prédicteurs. Notez que les mesures ne peuvent pas être utilisées comme prédicteurs dans la régression par processus gaussien dans Tableau. Pour utiliser ce modèle au lieu de la régression linéaire par défaut, incluez **« model=g »** comme premier argument dans votre calcul de table. **Remarque :** une dimension _ordonnée_ désigne toute dimension dont les valeurs peuvent être séquencées, par exemple MONTH. Une dimension _non ordonnée_ est une dimension dont les valeurs n’ont pas de séquence inhérente, comme le sexe ou la couleur. #### Exemple : `MODEL_PERCENTILE( "model=gp", AVG([Days to Ship Actual]), ATTR(DATETRUNC('month',([Order Date]))) )` Dans le cadre d’une heuristique simple, vous pouvez utiliser les critères ci-dessous pour sélectionner votre modèle : - **Régression linéaire (par défaut)  :** à utiliser quand vous n’avez qu’un seul prédicteur, et que le prédicteur a une relation linéaire avec votre métrique cible. - **Régression linéaire régularisée :** à utiliser lorsque vous avez plusieurs prédicteurs, surtout lorsque ces prédicteurs ont une relation linéaire avec la métrique cible et que ces prédicteurs sont probablement affectés par des relations ou des tendances sous-jacentes similaires. - **Régression par processus gaussien :** à utiliser lorsque vous avez des prédicteurs de temps ou d’espace, ou lorsque vous utilisez des prédicteurs qui n’ont peut-être pas de relation linéaire avec la métrique cible. [Passer au contenu principal](#main-content) # Classeurs complets Les classeurs font souvent appel à des ressources externes. Par exemple, les classeurs peuvent contenir des images d’arrière-plan de référence ou des sources de données de fichiers locaux, telles que des fichiers Excel, des fichiers Access et des fichiers d’extraits Tableau (.hyper). Lorsque vous enregistrez un classeur, les liens vers ces ressources sont également sauvegardés. À la prochaine ouverture du classeur, les vues sont automatiquement mises à jour et contiennent les modifications qui ont pu être apportées aux données et aux images. Dans la plupart des cas, vous pourrez enregistrer le classeur de cette manière. Toutefois, si vous envisagez de partager le classeur avec une personne ne disposant pas d’un accès aux ressources référencées ou à Tableau Server, vous pouvez souhaiter l’enregistrer plutôt sous forme de classeur complet. Les classeurs complets contiennent le classeur, ainsi qu’une copie de toutes les sources de données et de toutes les images d’arrière-plan du fichier local. Le classeur n’est plus lié aux sources de données et aux images d’origine. Ces classeurs sont enregistrés avec une extension .twbx. D’autres utilisateurs peuvent ouvrir le classeur complet dans Tableau Desktop ou Tableau Reader. **Remarque :** le contenu du fichier .twbx est stocké en texte brut. Toutes les données, y compris les valeurs de filtre qui peuvent donner des indices sémantiques sur les données, seront lisibles par toute personne qui ouvre le fichier. ## Créer un .twbx avec des sources de données basées sur le fichier 1. Sélectionnez Fichier > Enregistrer sous. 2. Dans la boîte de dialogue Enregistrer sous, spécifiez un nom de fichier pour le classeur complet. 3. Sélectionnez Classeurs complets Tableau dans la liste déroulante Type de fichier. ![Enregistrez le fichier sous forme de classeur complet Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/save_packaged3.png) 4. Cliquez sur Enregistrer. L’emplacement par défaut est le dossier Classeurs du référentiel Tableau. Vous pouvez toutefois enregistrer les classeurs complets dans le répertoire de votre choix. Les fichiers suivants sont inclus dans les classeurs complets : - Images d’arrière-plan - Géocodage personnalisé - Formes personnalisées - Fichiers de cubes locaux - Fichiers Microsoft Access - Fichiers Microsoft Excel - Fichiers d’extraits Tableau (.hyper) - Fichiers texte (.csv, .txt, etc.) Si vous partagez des classeurs complets contenant des sources de données Microsoft Excel ou Access 2007, les utilisateurs qui ouvrent le classeur doivent disposer de Microsoft Excel et Access 2007 ou des composants de connectivité des données Office 2007 installés sur leurs ordinateurs. Les composants de connectivité des données sont disponibles sur la page [Pilotes de Tableau](http://www.tableau.com/fr-ca/drivers). ## Créer un .twbx avec des sources de données non basées sur le fichier Si le classeur contient des connexions aux sources de données d’entreprise ou d’autres sources de données non basées sur le fichier, telles que Microsoft SQL, Oracle, ou MySQL, les données doivent être extraites des sources de données pour l’inclure dans un classeur complet (.twbx). 1. Dans le classeur, cliquez avec le bouton droit sur la source de données dans le volet Données et choisissez Extraire des données. ![Menu avec une option permettant d’extraire les données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/SendingPackagedWorkbook_ExtractData.png) 2. Dans la boîte de dialogue Données de l’extrait, cliquez sur le bouton Extraire pour extraire toutes les données de la source de données. ![Boîte de dialogue Extraire les données avec des options permettant de spécifier les paramètres de stockage et d’extraction des données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/extract1.png) Une fois l’extrait terminé, l’icône de la source de données change pour indiquer qu’un extrait est actif pour cette source de données. Au lieu d’un seul cylindre, deux cylindres sont connectés par une flèche. ![Icône d’actualisation d’extrait sur un volet Données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/SendingPackagedWorkbook_ExtractIcon.png) 3. **Facultatif :** répétez les étapes ci-dessus pour chaque source de données du classeur. 4. Sélectionnez Fichier > Enregistrer sous. 5. Dans le menu déroulant Type de fichier, sélectionnez Classeur complet Tableau (\*.twbx). ![Enregistrez le fichier sous forme de classeur complet Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/save_packaged3.png) Une fois que les extraits ont été créés pour toutes les sources de données qui ne sont pas basées sur des fichiers et que le classeur complet a été enregistré, vous pouvez envoyer votre classeur. ## Créer un .twbx avec des sources de données Tableau Server Si le classeur contient des connexions vers une source de données Tableau Server publiée, vous devez télécharger une copie locale de la source de données Tableau Server, prenez un extrait de celui-ci, puis remplacez la connexion vers la connexion locale pour qu’il soit inclus dans un classeur complet (.twbx). 1. Dans le classeur, cliquez avec le bouton droit sur la source de données publiée dans le volet Données, puis sélectionnez Créer une copie locale. ![Un menu avec l’option « Créer une copie locale » sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/SendingPackagedWorkbook_localcopy.png) Une copie de la source de données publiée est ajoutée au volet Données. 2. Cliquez avec le bouton droit sur la copie locale, puis choisissez Données de l’extrait. **Remarque :** si la copie locale est un extrait publié, vous pouvez ignorer cette étape. ![Menu avec une option permettant d’extraire les données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/SendingPackagedWorkbook_ExtractData.png) 3. Dans la boîte de dialogue Données de l’extrait, cliquez sur le bouton Extraire pour extraire toutes les données de la source de données. La création d’un extrait de la source de données permet à la personne avec qui vous effectuez le partage du classeur d’avoir accès à une copie de la source de données. ![Boîte de dialogue Extraire les données avec des options permettant de spécifier les paramètres de stockage et d’extraction des données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/extract1.png) 4. Dans le volet Données, cliquez avec le bouton droit de la souris sur la source de données publiée, puis sélectionnez Remplacer la source de données. ![Un menu déroulant avec le curseur placé sur « Remplacer la source de données… ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/SendingPackagedWorkbook_replacedatasource.png) 5. Vérifiez que la source de données publiée sera remplacée par la source de données locale, puis cliquez sur OK. ![Une boîte de dialogue système permettant de remplacer une source de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/SendingPackagedWorkbook_replacedialogbox.png) 6. Cliquez avec le bouton droit de la souris sur la source de données publiée, puis cliquez sur Fermer. 7. Sélectionnez Fichier > Enregistrer sous. 8. Dans le menu déroulant Type de fichier, sélectionnez Classeur complet Tableau (\*.twbx). ![Option permettant d’enregistrer le classeur sous forme de classeur complet Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/SendingPackagedWorkbook_Twbx1.png) Une fois la copie locale et les extraits de la copie locale créés et le classeur complet enregistré, vous pouvez envoyer votre classeur. ## Désassembler un fichier .twbx Les classeurs complets peuvent être désassemblés. Sur un ordinateur Windows et macOS, renommez le fichier en remplaçant son extension par .zip (par exemple, myfile.twbx devient myfile.zip), puis double-cliquez sur le fichier. Lorsque vous désassemblez un classeur, vous obtenez un fichier de classeur standard (.twb), ainsi qu’un dossier contenant les sources de données et les images qui étaient associées au classeur. [Passer au contenu principal](#main-content) # Classeurs et feuilles Tableau utilise une structure de fichier en classeurs et feuilles similaire à Microsoft Excel. Un classeur contient des feuilles. Une feuille peut être une feuille de calcul, un tableau de bord ou une histoire. - Une **feuille de calcul** contient une vue unique avec des étagères, des fiches, des légendes ainsi que des volets Analyse et Données sur sa barre latérale. Pour plus d’informations sur l’espace de travail d’une feuille de calcul, consultez [Espace de travail Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/environment_workspace.htm). - Un tableau de bord est un ensemble de vues à partir de plusieurs feuilles de calcul. Les volets Tableau de bord et Disposition sont disponibles dans sa barre latérale. Pour plus d’informations sur la création de tableaux de bord, consultez [Tableaux de bord](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dashboards.htm). - Une histoire contient une séquence de feuilles de calcul ou de tableaux de bord qui fonctionnent conjointement pour transmettre des informations. Les volets Histoire et Disposition sont disponibles dans sa barre latérale. Pour plus d’informations sur la création d’histoires, reportez-vous à [Histoires](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/stories.htm). Pour savoir comment masquer ou afficher des feuilles dans un classeur ou une visualisation dans une infobulle, consultez [Gérer les feuilles dans les tableaux de bord et les histoires](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/environ_workbooksandsheets_sheets_hideshow.htm) et [Masquer ou afficher une feuille de calcul Visualisation dans une infobulle](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viz_in_tooltip.htm#Hide). Pour plus d’informations sur l’organisation des feuilles, consultez [Navigation et organisation des feuilles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/environ_workbooksandsheets_sheets_organize.htm). Pour plus d’informations sur la création et l’ouverture de classeurs, consultez [Créer ou ouvrir des classeurs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/environ_workbooksandsheets_workbooks.htm). ## À propos des feuilles Chaque classeur peut contenir plusieurs types de feuilles : vues (également appelées feuilles de calcul), tableaux de bord et histoires. - Une feuille de calcul est l’emplacement où vous créez des vues de vos données en faisant glisser des champs sur des étagères. - Un tableau de bord est une combinaison de plusieurs vues que vous pouvez organiser pour la présentation ou le contrôle. - Une histoire est une séquence de vues ou de tableaux de bord qui fonctionnent conjointement pour transmettre des informations. Les feuilles s’affichent en tant qu’onglets en bas du classeur. Cette section vous apprend à créer, ouvrir, dupliquer, masquer et supprimer des feuilles. Vous apprendrez également à organiser des feuilles dans un classeur. Dans un classeur, vous pouvez créer de nouvelles feuilles, supprimer une feuille de calcul dans son intégralité, dupliquer des feuilles, afficher ou masquer une feuille de calcul, et supprimer une feuille. Tableau propose plusieurs méthodes pour afficher et organiser les feuilles de votre classeur. ## Créer de nouveaux tableaux de bord, feuilles de calcul et histoires Il existe plusieurs façons de créer des feuilles dans un classeur, un tableau de bord ou une histoire. Vous pouvez créer autant de feuilles que vous le souhaitez dans un classeur. **Pour créer une feuille de calcul, un tableau de bord ou une histoire,** cliquez sur le bouton Nouvelle feuille de calcul, Nouveau tableau de bord ou Nouvelle histoire au bas du classeur. ![Bouton Nouvelle feuille de calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environ_workbookandsheets_sheets_newsheet.png) Bouton **Nouvelle feuille de calcul**. **Pour renommer une nouvelle feuille de calcul, un nouveau tableau de bord ou une nouvelle histoire**, faites un clic droit (ou Ctrl-clic sur un Mac) sur l’onglet, puis sélectionnez la commande Renommer. ### Autres manières de créer des nouvelles feuilles de calcul Suivez l’une des méthodes ci-dessous pour créer une feuille de calcul : - Sélectionnez Feuille de calcul > Nouvelle feuille de calcul. - Faites un clic droit sur un onglet ouvert dans le classeur, et sélectionnez Nouvelle feuille de calcul dans le menu. - Dans la barre d’outils, cliquez sur la flèche déroulante sur le bouton Nouvelle feuille de calcul ![Icône Nouvelle feuille de calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/newsheet.png) puis sélectionnez Nouvelle feuille de calcul. - Appuyez sur Ctrl + M sur votre clavier (Command-M sur un Mac). ### Autres manières de créer des nouveaux tableaux de bord Suivez l’une des méthodes ci-dessous pour créer un tableau de bord : - Sélectionnez Tableau de bord > Nouveau tableau de bord. - Cliquez sur l’onglet Nouveau tableau de bord situé en bas du classeur. ![Bouton Nouveau Tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environ_workbookandsheets_sheets_newdashboard.png) - Faites un clic droit sur un onglet ouvert dans le classeur, et sélectionnez Nouveau tableau de bord dans le menu. - Dans la barre d’outils, cliquez sur la flèche déroulante sur le bouton Nouvelle feuille de calcul ![Icône Nouvelle feuille de calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/newsheet.png) puis sélectionnez Nouveau tableau de bord. ### Autres manières de créer de nouvelles histoires Suivez l’une des méthodes ci-dessous pour créer une histoire : - Sélectionnez Histoire > Nouvelle histoire. - Cliquez sur le bouton Nouvelle histoire en bas du classeur. ![Bouton Nouvelle histoire.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environ_workbookandsheets_sheets_newstory.png) - Faites un clic droit sur un onglet ouvert dans le classeur, et sélectionnez Nouvelle histoire dans le menu. - Dans la barre d’outils, cliquez sur la flèche déroulante sur le bouton Nouvelle feuille de calcul ![Icône Nouvelle feuille de calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/newsheet.png) puis sélectionnez Nouvelle histoire. ## Annuler, rétablir et supprimer des feuilles Chaque classeur Tableau contient un historique des étapes effectuées sur les feuilles de calcul, les tableaux de bord et les histoires qu’il contient pour la session de travail actuelle. **Pour revenir en arrière dans l’historique**, cliquez sur Annuler ![Une flèche pointant vers la gauche.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/undo.png) dans la barre d’outils ou appuyez sur Ctrl + Z sur votre clavier (Command-Z sur un Mac). **Pour revenir en arrière dans l’historique**, cliquez sur Rétablir ![Icône Rétablir.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/redo.png) dans la barre d’outils, ou appuyez sur Ctrl + Y (Command-Y sur un Mac) sur votre clavier. **Pour supprimer tous les champs, mises en forme, dimensions, plages d’axe, filtres, tris et filtres de contexte dans la feuille**, cliquez sur Supprimer la feuille ![Icône Supprimer montrant une petite image d’un graphique à barres avec un x sur le coin.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clear.png) dans la barre d’outils. **Pour supprimer certains aspects de la vue**, utilisez le menu déroulant Supprimer la feuille. Remarque : Lorsque vous utilisez les commandes de suppression de la barre d’outils, l’historique n’est pas supprimé. Si vous décidez de ne pas supprimer la feuille, cliquez sur le bouton Annuler. ## Dupliquer une feuille Lorsque vous souhaitez utiliser une feuille existante comme point de départ d’autres explorations, vous pouvez dupliquer cette feuille. La feuille dupliquée contient les mêmes champs et paramètres comme point de départ d’une nouvelle analyse. L’option Dupliquer crée une nouvelle version d’une feuille de calcul, d’un tableau de bord ou d’une histoire que vous pouvez modifier sans affecter la feuille d’origine. Pour dupliquer la feuille active, cliquez avec le bouton de la souris (ou en appuyant simultanément sur la touche Ctrl sur Mac) sur l’onglet de la feuille et sélectionnez Dupliquer. **Remarque :** lorsque vous dupliquez un tableau de bord, une nouvelle version du tableau de bord est créée, mais continue de faire référence aux feuilles de calcul d’origine qui ont été utilisées pour créer le tableau de bord. ### Dupliquer sous forme de tableau croisé Un tableau croisé (également appelé tableau croisé dynamique) est un tableau qui répertorie les données en lignes et en colonnes de texte. Cela permet d’afficher les nombres associés à la vue de données. Pour créer un nouveau tableau croisé à partir des données de la feuille actuelle, cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur Mac) sur l’onglet de la feuille, puis sélectionnez Dupliquer sous forme de tableau croisé. Vous pouvez également sélectionner Feuille de calcul > Dupliquer sous forme de tableau croisé. Cette commande permet d’insérer une ou plusieurs nouvelles feuilles de calcul dans votre classeur et de créer un tableau croisé avec les données de la feuille de calcul d’origine. Les tableaux de bord et les histoires ne peuvent pas être dupliqués sous forme de tableaux croisés. ## Renommer les feuilles Pour renommer la feuille active, cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur Mac) sur la feuille dans l’onglet en bas du classeur et sélectionnez Renommer la feuille. Vous pouvez aussi double-cliquer sur le nom de la feuille dans un onglet Feuille, entrer un nouveau nom et cliquer sur Entrée. ## Voir les données sous-jacentes dans une feuille Pour voir les nombres derrière les repères de votre vue Survolez un repère ou cliquez dessus pour afficher les données associées dans une infobulle. Lorsque l’infobulle est ouvert, cliquez sur la commande Afficher les données en haut de l’infobulle pour afficher les données sous-jacentes. Faites un clic droit sur la vue (sans repères sélectionnés) puis cliquez sur Afficher les données. Vous pouvez copier et coller les données dans Excel ou dans une autre application. Pour exporter les données sous-jacentes, cliquez sur Exporter tout. ## Supprimer les feuilles Lorsque vous supprimez une feuille, celle-ci est supprimée du classeur. Un classeur doit au moins contenir une feuille de calcul. Pour supprimer la feuille active, cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur Mac) sur la feuille dans l’onglet en bas du classeur puis cliquez sur Supprimer. Les feuilles de calcul utilisées dans un tableau de bord ou une histoire ne peuvent pas être supprimées, mais elles peuvent être masquées. Une feuille de calcul utilisée comme visualisation d’infobulle peut être masquée ou supprimée. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Colorer une vue à l’aide de groupes En plus de corriger les erreurs de données et de regrouper des dimensions, vous pouvez aussi identifier visuellement des groupes de repères associés en sélectionnant directement des repères. Cette technique est particulièrement utile si vous travaillez avec un nuage de points ou une vue qui ne possède pas d’en-tête que vous pourriez sélectionner pour définir le groupe. 1. Maintenez la touche CTRL ou Maj de votre clavier enfoncée pour sélectionner un ou plusieurs repères dans la vue. Sur Mac, utilisez la touche Maj provisoire. 2. Pour créer un groupe, effectuez l’une des opérations suivantes : - Pour Tableau Desktop, cliquez sur le bouton Groupe ![Une icône de pièce jointe en forme de trombone et une icône de menu contextuel.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ad-hoc1.png) dans la barre d’outils et sélectionnez Groupe. - Pour Tableau Server ou Tableau Cloud, cliquez sur l’icône Groupe dans l’infobulle. ![Un nuage de points avec deux groupes de points de données, un en bas à gauche et un en haut à droite, avec une icône de pièce jointe en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ad-hoc14.png) Les repères sélectionnés sont regroupés et tous les autres membres sont regroupés dans une catégorie "Autre". Le nouveau champ de groupe est ajouté automatiquement à Couleur. Pour plus d’informations sur le regroupement de champs à l’aide de l’option Autre, consultez [Inclure un autre groupe](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_groups_creating.htm#Include). ![Un nuage de points qui affiche la relation entre le profit et les ventes, segmenté par sous-catégorie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ad-hoc15.png) **Remarque :** si Couleur contient déjà des champs, ceux-ci sont déplacés vers Détail et remplacés par le champ de groupe. Lorsque vous créez des groupes en sélectionnant des repères, il est possible que ces repères représentent plusieurs dimensions. Par exemple, vous pouvez avoir un nuage de points qui montre les Ventes par rapport au Profit par région et par Sous-catégorie. Dans ce cas, une sélection de repères représentera des membres des deux dimensions Région et Sous-catégorie. Lorsque la sélection représente plusieurs dimensions, utilisez le menu Groupe pour spécifier si vous souhaitez grouper sur Toutes les dimensions ou sur une dimension particulière. ![Un nuage de points avec une infobulle indiquant les options de pièces jointes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ad-hoc16.png) Dans l’exemple ci-dessus, les 5 repères sélectionnés représentent les regroupements suivants d’une sous-catégorie : - Ouest, photocopieurs - Ouest, relieurs - Ouest, accessoires - Est, photocopieurs - Centre, photocopieurs - Sud, Art - Sud, Enveloppes - Sud, Étiquettes - Ouest, Enveloppes - Ouest, Étiquettes Les vues ci-dessous montrent les résultats du regroupement de ces mesures sur Toutes les dimensions, Sous-catégorie et Région.
Toutes les dimensionsSous-catégorieRégion
Un nuage de points qui affiche la relation entre le profit et les ventes, segmenté par sous-catégorie.Un graphique en nuage de points avec deux groupements de points de données.Un nuage de points représente visuellement la corrélation entre le profit et les ventes, avec des distinctions régionales codées par couleur.
Les 5 repères sont regroupés et le reste des repères est ajouté à une catégorie "Autre".Tous les repères associés à l’une des trois sous-catégories sont regroupés et tout le reste est ajouté dans une catégorie "Autre".Tous les repères associés à l’une des quatre catégories sont regroupés et tout le reste est ajouté dans une catégorie "Autre".
[Passer au contenu principal](#main-content) # Combiner vos données La fusion des données est une méthode permettant de combiner des données issues de plusieurs sources. La fusion des données intègre des informations supplémentaires provenant d’une source de données secondaire et les affiche avec les données de la source de données principale directement dans la vue. La fusion des données est particulièrement utile lorsque la relation de fusion (les champs de liaison) doit varier sur une base de feuille par feuille, ou lorsqu’elle combine des sources de données publiées. ## Options pour combiner les données Il existe plusieurs façons de combiner des données, chacune présentant ses propres avantages et inconvénients. Les **relations** sont la méthode par défaut et peuvent être utilisées dans la plupart des cas, y compris entre des tables de différents niveaux de détail. Les relations sont flexibles et s’adaptent à la structure de l’analyse, feuille par feuille. Les relations constituent la meilleure option pour combiner les sources de données publiées. Les **Jointures** combinent des tables en ajoutant davantage de colonnes de données à travers des structures de lignes similaires. Cela peut entraîner une perte de données ou des doublons si les tables sont à des niveaux de détail différents, et les jointures doivent être établies avant de pouvoir commencer l’analyse. Vous ne pouvez pas utiliser une source de données publiée dans une jointure. Les **Fusions**, à la différence des relations ou des jointures, ne combinent jamais les données directement. Au lieu de cela, les fusions interrogent chaque source de données indépendamment, agrègent les résultats au niveau approprié, puis présentent les résultats ensemble visuellement dans la vue. Les fusions ne créent pas une nouvelle source de données mixte (et ne peuvent donc pas être publiées en tant que « source de données mixte »). Au lieu de cela, ce sont simplement des résultats fusionnés visualisés par feuille. ## Procédure de fusion des données La fusion des données est effectuée feuille par feuille et est établie lorsqu’un champ issu d’une seconde source de données est utilisé dans la vue. Pour créer une fusion dans un classeur, vous devez vous connecter à au moins deux sources de données. Ensuite, importez un champ d’une source de données dans la feuille : il devient la source de données principale. Passez à l’autre source de données et utilisez un champ dans la même feuille - il devient une source de données secondaire. Une icône de liaison apparaîtra dans le volet Données, indiquant le(s) champ(s) utilisé(s) pour combiner les sources de données. 1. Assurez-vous que le classeur comporte plusieurs sources de données. Vous devez ajouter la seconde source de données en accédant à Données > Nouvelle source de données. > [!TIP] > > **Conseil** : la fusion nécessite au minimum deux sources de données distinctes, listées indépendamment dans le volet Données. L’ajout d’une autre _connexion_ à la première source de données active les relations et les jointures dans la page Source de données. 2. Faites glisser un champ vers la vue. Cette source de données sera la source de données principale. 3. Passez à une autre source de données et vérifiez s’il existe une relation de fusion avec la source de données principale. - Si vous voyez une icône de champ de liaison (![Icône de lien de fusion.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/icon_blendinglink.png)), les sources de données sont automatiquement liées. Tant qu’il y a au moins un lien actif, les données peuvent être combinées. - Si vous voyez des icônes de lien brisé (![Icône de lien de fusion brisé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/icon_blendinglinkbroken.png)) sur l’icône à côté du champ qui devrait relier les deux sources de données. La barre oblique disparaîtra, représentant un lien actif. - Si une icône de lien n’apparaît pas à côté du champ souhaité, consultez [Définir les relations de fusion pour la fusion](#linkrelationships). 4. Faites glisser un champ dans la vue depuis la source de données secondaire. Dès que cette deuxième source de données est utilisée dans la même vue, une fusion est établie. Dans l’exemple ci-dessous, notre source de données principale est **Movie Adaptations** et la source de données secondiare est **Bookshop**. - La source de données principale est indiquée par une coche bleue sur la source de données. Les champs de la source de données principale utilisée dans la vue n’affichent aucune indication. - La source de données secondaire est indiquée par une coche orange sur la source de données et une barre orange sur le côté du volet Données. Les champs de la source de données secondaire utilisée dans la vue ont une coche orange. ![Un tableau de bord montrant un graphique en nuage de points qui compare la durée du film au nombre de pages avec le titre « Les romans sont-ils plus longs que les films? »](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blend_bookshop-movies.png) ## Comprendre les sources de données principale et secondaire La fusion des données exige une source de données principale et au moins une source de données secondaire. La première source de données utilisée dans la vue devient la source de données principale et définit la vue, ce qui peut limiter les valeurs provenant de la source de données secondaire : seules les valeurs qui ont des correspondances dans la source de données principale apparaissent dans la vue. On peut comparer ce cas à une jointure gauche. Par exemple, si la source de données principale a un champ Mois qui ne contient que les mois d’avril, mai et juin, toute vue construite autour de mois n’affichera que les mois d’avril, mai et juin, même si la source de données secondaire comporte des valeurs pour douze mois. Si l’analyse souhaitée porte sur les douze mois, essayez de changer la source de données principale en reconstruisant la feuille et en utilisant d’abord l’autre source de données. En savoir plus : Effets de l’ordre des sources de données Les exemples suivants ci-dessous utilisent les mêmes sources de données liées sur le même champ, et la visualisation est créée de la même manière dans les deux cas. La différence entre les résultats est due à la source de données désignée comme source principale. 1. Ici, le champ Month (Mois) de la source de données **Rainfall** (Pluviométrie) est affiché en premier. Étant donné que le champ **Rainfall** ne contient que trois mois, lorsque l’ensemble de données **Pollen** est ajouté à titre de source secondaire, seuls trois mois sont pris en compte dans la vue. ![Capture d’écran de produit dans une visualisation affichant trois mois](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datablending_rainfallprimary.png)3. Sur une autre feuille, le champ Month de l’ensemble de données **Pollen** est affiché en premier. Tous les douze mois sont affichés. Lorsque l’ensemble de données **Rainfall** est ajouté à titre de source secondaire, le champ **Rainfall** n’est disponible que pour les trois mois de cet ensemble de données. ![Capture d’écran de produit dans une visualisation affichant douze mois](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datablending_pollenprimary.png) ### Travailler avec plusieurs sources de données combinées En raison de la nature de la fusion des données, vous devez garder à l’esprit certains points lorsque vous travaillez avec plusieurs sources de données combinées. Effectuer des calculs avec des champs provenant de plus d’une source de données peut être légèrement différent d’un calcul ordinaire. Un calcul doit être créé dans une seule source de données; la partie supérieure de l’éditeur de calcul indique dans quelle source de données se trouve le calcul. - **Agrégation**. Tous les champs utilisés à partir d’une autre source de données sont agrégés, par défaut avec SUM, mais une autre fonction est également possible. Puisque les calculs ne peuvent pas mélanger des arguments agrégés et non agrégés, les champs de la source de données hôte du calcul doivent également être agrégés. (Dans les images ci-dessous, l’agrégation **SUM** a été ajoutée automatiquement et l’agrégation **somme** a été ajoutée manuellement.) - **Notation objet**. Tout champ référencé dans un calcul appartenant à une autre source de données se réfère à sa source de données en utilisant la notation objet. (Dans les images ci-dessous, pour le calcul créé dans **Exemple - Hypermarché**, le champ Sales Target (Objectif de ventes) devient **\[Sales.Targets\].\[Sales Target\]**. Lorsque le calcul est créé dans **Sales Targets**, le champ Sales devient **\[Exemple - Hypermarché\].\[Sales\]**.) - Ce sont des versions équivalentes du même calcul intégré dans chaque source de données. Dans les deux cas, il s’agit de SUM(Sales) / SUM(Sales Target). ![Volet Calcul pour une formule qui calcule le pourcentage des objectifs de vente.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datablending_calculation.png) ![Volet Calcul pour une formule qui calcule le pourcentage des objectifs de vente.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datablending_calculation2.png) En plus de traiter les calculs un peu différemment, les sources de données secondaires comportent certaines limites. Il se peut que vous ne puissiez pas trier par champ issu d’une source de données secondaire et que les filtres d’action ne fonctionnent pas comme prévu avec les données combinées. Pour plus d’informations, consultez [Autres problèmes liés à la fusion des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multipleconnections_troubleshooting.htm#other). ## Définir les relations de fusion pour la fusion Pour que le Tableau sache comment combiner les données provenant de sources multiples, il doit y avoir une ou plusieurs dimensions communes entre les sources de données. Cette dimension commune est appelée _champ de liaison_. Les champs de liaison actifs sont identifiés dans le volet Données de la source de données secondaire par une icône de lien actif (![Icône de lien de fusion.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/icon_blendinglink.png)) et les champs de liaison potentiels sont identifiés par une icône de lien cassé (![Icône de lien de fusion brisé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/icon_blendinglinkbroken.png)). Les champs de liaison ne sont pas indiqués sur la source de données principale. Par exemple, dans une fusion de données transactionnelles et de données de quotas, un champ géographique pourrait être le champ de liaison souhaité afin que vous puissiez analyser à la fois les quotas et les performances par rapport à ces quotas pour la même région. **Remarque :** pour que la fusion fonctionne, les champs de liaison doivent également partager des valeurs ou des membres. Tableau crée la vue des données combinées sur la base des valeurs partagées. Par exemple, si Couleur est le champ de liaison dans les deux sources de données, Tableau fera correspondre les données sur « Violet » de la source principale et « Violet » de la source secondaire. Mais « Bleu cl. » ne correspondra pas correctement à « Bleu clair », donc l’un d’eux devra être ré-aliasé. Tout comme vous pouvez renommer les champs pour aider Tableau à identifier les champs de liaison, vous pouvez modifier les alias des membres dans ces champs. Pour plus d’informations, consultez [Créer des alias pour renommer des membres de la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_fieldproperties_aliases_ex1editing.htm). ### Établir un lien Si un champ de liaison dans les sources de données principale et secondaires porte le même nom, Tableau crée automatiquement la relation. Lorsqu’une source de données principale a été établie (c’est-à-dire qu’un champ est utilisé dans la vue) et que la source de données secondaire est sélectionnée dans le volet Données, tout champ portant le même nom entre les deux sources de données affiche une icône de lien (![Icône de lien de fusion.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/icon_blendinglink.png) ou ![Icône de lien de fusion brisé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/icon_blendinglinkbroken.png)) dans la source de données _secondaire_. Si le champ correspondant de la source de données principale est utilisé dans la vue, le lien devient automatiquement actif. S’il n’y a pas d’icônes de lien sur la source de données secondaire, vous devrez peut-être aider Tableau à établir le lien de l’une des deux façons suivantes :  1. Si les dimensions communes n’ont pas le même nom (comme « Title » et « Book Title »), renommer l’une d’elles permettra à Tableau de les identifier comme dimensions communes et d’établir le lien. 2. Vous pouvez également définir manuellement une relation entre les champs des sources de données principale et secondaires. Voir ci-dessous pour plus d’informations sur la création d’une relation de lien manuelle Il peut y avoir autant de champs de liaison actifs ou potentiels que nécessaire. Cliquez sur l’icône de lien cassé (![Icône de lien de fusion brisé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/icon_blendinglinkbroken.png)) dans le volet Données pour activer la liaison. Définir manuellement une relation de lien Si vos dimensions communes ne portent pas le même nom, vous pouvez définir la relation entre elles manuellement. 1. Sélectionnez Données > Modifier les relations de fusion.... 2. Dans la boîte de dialogue Relations de fusion, vérifiez que la source de données principale est sélectionnée dans la liste déroulante Source de données principale. 3. Sélectionnez la source de données secondaire dans le volet Source de données secondaire. Toutes les relations de fusion automatiques existantes sont visibles (et peuvent être supprimées en survolant la ligne et en cliquant sur le x). Sélectionnez Personnalisé dans la liste des relations, puis cliquez sur Ajouter. ![Une boîte de dialogue permettant de configurer les relations de fusion de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/multiple_connections_blend_relationship.png) 4. Dans la boîte de dialogue Ajouter/modifier le mappage des champs, procédez comme suit : 1. Sélectionnez un champ dans la source de données principale. 2. Sélectionnez le champ comparable dans la source de données secondaire. 3. Cliquez sur OK. Dans cet exemple, Segment est mappé à Cust Segment. ![Interface utilisateur du produit pour la boîte de dialogue Ajouter/modifier des relations](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datablending_addedit.png) **Conseil :** Pour les dates, la relation peut être spécifiée avec précision. Développez le champ Date et sélectionnez l’aspect souhaité de la date, comme la date exacte, le mois, l’année, etc. 5. Créez autant de relations de mappage de champs que souhaité, puis cliquez sur OK. ### Liens multiples Comme pour les jointures, il peut arriver que les liens entre les sources de données soient définis par plus d’un champ. Par exemple, si les quotas de ventes régionales sont mensuels, il faut établir un fusion entre les données de ventes transactionnelles et les données de quotas à la fois par région et par mois pour que les données correctes soient rassemblées dans la vue. Plusieurs liens peuvent être actifs en même temps. En savoir plus : Impact des champs de liaison multiples Lorsque les données sont combinées sur la base de plusieurs champs, les valeurs sont incluses dans la vue uniquement lorsque la combinaison des données de ces champs correspond dans les deux ensembles de données. Examinons un exemple pour comprendre ce point. Prenons deux tables, l’une pour les oiseaux qui ont été réellement observés par des observateurs d’oiseaux, et l’autre pour les oiseaux qui ont été signalés comme ayant été observés. ![Une table des sites d’observation d’oiseaux observés par trois observateurs d’oiseaux.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datablending_multlinks_birdsseen.png) et ![Une table des espèces d’oiseaux observés par les observateurs d’oiseaux, du type de preuves utilisées et du nombre de rapports.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datablending_multlinks_birdsreported.png) Si nous configurons une vue combinée avec les champs **Observateurs d’oiseaux** et **Nombre d’oiseaux** dans la source de données principale (**Oiseaux vus**) et intégrons le champ **Nombre de signalements** de la source de données secondaire (**Oiseaux signalés**), Tableau combine automatiquement sur **Observateur d’oiseaux**. ![Un graphique à barres montre le nombre d’oiseaux vus et le nombre de rapports de trois observateurs d’oiseaux.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datablending_multlinks_blend1.png) Nous constatons que l’observateur d’oiseaux A a vu 3 oiseaux et a fait deux rapports, que B a vu 4 oiseaux et a fait un rapport, et que C a vu 8 oiseaux et a fait deux rapports. Mais il y a un autre champ de liaison possible, **Espèces vues**. Pourquoi ne pas combiner sur la base de ce champ également? Cela fera-t-il une différence?  ![Un graphique à barres montre le nombre d’oiseaux vus et le nombre de rapports de trois observateurs d’oiseaux.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datablending_multlinks_blend2.png) Cela fait une différence considérable! Nous constatons maintenant qu’il n’y a qu’un seul rapport pour les observateurs d’oiseaux A et C, et que B a une valeur nulle. Que se passe-t-il?  ![Une table qui affiche l’écart entre les espèces signalées et les espèces observées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datablending_multlinks_blend3.png) Il s’avère que ces observateurs d’oiseaux ne sont pas très honnêtes. Lorsque leurs observations consistaient en une simple entrée de journal (barres bleues dans l’image ci-dessus), les espèces qu’ils ont déclaré avoir vues ne correspondaient pas à ce qu’ils avaient réellement vu (notez les valeurs nulles dans la deuxième colonne, pour **Oiseaux vus** dans la source de données secondaire). Lorsqu’ils ont complété le rapport avec une photographie (barres orange), ils ont été honnêtes (les deux colonnes des **Espèces vues** correspondent). Comme trois rapports ne correspondaient pas sur les espèces, ces lignes de données ont été abandonnées lorsque **Species seen** a été utilisée comme champ de liaison. La vue affiche uniquement les données pour lesquelles les valeurs des deux champs de liaison correspondent. ### Point essentiel Soyez prudent lorsque vous créez des liens sur plusieurs champs. Bien qu’il soit très facile de cliquer sur l’icône et d’établir un lien actif, un surlien ou un lien sur des champs non désirés peut avoir un impact important sur l’analyse. ## Différences entre jointures et fusion des données La fusion des données simule une jointure gauche traditionnelle. La principale différence entre les deux opérations concerne l’exécution de l’agrégation. Une jointure combine les données puis les agrège. Une fusion agrège les données puis les combine. ### Jointure gauche Lorsque vous utilisez une jointure gauche pour combiner des données, une requête est envoyée à la base de données où la jointure est exécutée. Une jointure gauche renvoie toutes les lignes de la table de gauche et toutes les lignes correspondantes de la table de droite. Les résultats de la jointure sont ensuite renvoyés et agrégés par Tableau, puis affichés dans la visualisation. Une jointure gauche prend toutes les lignes de la table de gauche. Les colonnes communes sont **User ID** et **Patron ID**. Lorsqu’il y a des informations correspondantes dans la table de droite, les données sont renvoyées. Sinon, un zéro s’affiche. ![Une table affichant les identifiants utilisateur, les districts, les niveaux et les types.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_venn_left.png) ![Un diagramme de Venn avec deux cercles, un bleu et un blanc.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_venn.png) ![Une table affichant la branche, l’identifiant du client, le district et le niveau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_venn_right.png) ![Icône du signe égal.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_equal.png) ![Une table affichant les identifiants utilisateur, les districts, les niveaux, les branches et les types.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_venn_joinleftright.png) Supposons que vous ayez les mêmes tables, mais que vous inversiez l’ordre. Cette nouvelle jointure gauche donne des résultats différents. Encore une fois, une jointure gauche prend toutes les données de la nouvelle table de gauche, mais ignore essentiellement une ligne de la table de droite. La ligne de données pour User ID = 4 n’est pas incluse parce qu’il n’y a pas de ligne pour Patron ID = 4 dans la table de gauche. ![Une table affichant la branche, l’identifiant du client, le district et le niveau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_venn_right.png) ![Un diagramme de Venn avec deux cercles, un bleu et un blanc.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_venn.png) ![Une table affichant les identifiants utilisateur, les districts, les niveaux et les types.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_venn_left.png) ![Icône du signe égal.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_equal.png) ![Une table affichant les identifiants utilisateur, les districts, les niveaux, les branches et les types.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_venn_joinrightleft.png) ### Fusion des données Lorsque vous utilisez la fusion des données pour combiner des données, une requête est envoyée à la base de données pour chaque source de données utilisée dans la feuille. Les résultats des requêtes sont renvoyés au Tableau sous forme de données agrégées et présentés ensemble dans la visualisation. **Remarque :** l’agrégation des mesures est simple : on peut facilement prendre la somme, la moyenne, le maximum ou toute autre agrégation d’un nombre. Les valeurs de mesures sont agrégées suivant la manière dont le champ est agrégé dans la vue. Toutefois, tous les champs d’une source de données secondaire doivent être agrégés. Comment cela fonctionne-t-il pour les dimensions? Les valeurs de dimension sont agrégées à l’aide de la fonction d’agrégation ATTR qui renvoie une seule valeur pour toutes les lignes de la source de données secondaire. En cas de valeurs multiples pour les lignes, un astérisque (\*) apparaît. Ceci peut être interprété comme « il y a plusieurs valeurs dans la source de données secondaire pour ce repère dans la vue ». La vue utilise toutes les lignes de la source de données principale (fonctionnant comme la table de gauche), ainsi que les lignes correspondantes de la source de données secondaire (la table de droite), en fonction des champs de liaison. Supposons que vous ayez les tables suivantes. Si les champs de liaison sont **User ID** et **Patron ID**, toutes les valeurs ne peuvent pas faire partie de la table résultante pour les raisons suivantes : - Une ligne de la table de gauche n’a pas de correspondance de ligne dans la table de droite, comme l’indique la valeur nulle dans les résultats. - Les lignes de la table de droite comportent plusieurs valeurs correspondantes, comme l’indique l’astérisque (\*) dans les résultats. ![Une table affichant les identifiants utilisateur, les districts, les niveaux et les types.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_venn_left.png) ![Icône de maillon de chaîne.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_link.png) ![Une table affichant la branche, l’identifiant du client, le district et le niveau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_venn_right.png) ![Icône du signe égal.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_equal.png) ![Une table affichant des informations sur l’identifiant d’utilisateur, le district, le niveau, la branche et le type.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_venn_blendleftright.png) Lorsqu’il s’agit de mesures, elles sont également agrégées, comme on peut le voir ci-dessous : ![Une table affichant les identifiants utilisateur, les districts, les niveaux et les types.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_venn_left.png) ![Icône de maillon de chaîne.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_link.png) ![Deux tables avec une flèche indiquant que les valeurs de la table seront fusionnées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_venn_blendingagg.png) ![Icône du signe égal.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_equal.png) ![Une table affiche les identifiants utilisateur, les districts, les niveaux, les types, les branches et les amendes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_venn_blendingfinal.png) > [!IMPORTANT] > > Important : un astérisque (\*) dans une vue avec des données combinées indique des valeurs multiples. On peut résoudre ce problème en s’assurant qu’il n’y a qu’une seule valeur correspondante dans la source de données secondaire pour chaque repère dans la source de données principale, éventuellement en échangeant les sources de données principale et secondaire. Pour plus d’informations, consultez [Résoudre les problèmes liés à la fusion des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multipleconnections_troubleshooting.htm). ## Vue d’ensemble de la fusion des données - La fusion des données se fait feuille par feuille. - L’ordre dans lequel les champs sont utilisés détermine quelle source de données est la source de données principale par rapport à la source de données secondaire. - La source de données principale est indiquée par une coche bleue, toutes les sources de données secondaires ainsi que les champs des sources de données secondaires ont une coche orange. - Les champs de liaison peuvent être automatiquement déterminés en fonction des noms de champs partagés, ou la relation de fusion peut être créée manuellement. - La fusion des données se comporte de la même manière qu’une jointure gauche, ce qui peut entraîner des données manquantes de la source de données secondaire. - Des astérisques (\*) peuvent apparaître. Ils indiquent des valeurs de dimensions multiples dans un seul repère parce que la fusion des données prend des résultats agrégés et les combine dans la vue. - Vous pouvez également utiliser une source de données secondaire pour ré-aliaser les valeurs de champ dans la source de données principale. Pour plus d’informations, consultez [Créer des alias de valeurs de champ à l’aide de la fusion des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multipleconnections_edit_primary_aliases.htm). ### Limitations de la fusion des données - Certaines limitations s’appliquent à la fusion des données pour les agrégations non additives, telles que COUNTD, MEDIAN et RAWSQLAGG. Pour plus d’informations, consultez [Résoudre les problèmes liés à la fusion des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multipleconnections_troubleshooting.htm) - Les sources de données combinées ne peuvent pas être publiées en tant qu’unité. Au lieu de cela, publiez chaque source de données séparément (sur le même serveur) et combinez ensuite les sources de données publiées. - Les données provenant de sources de données secondaires doivent toujours être agrégées dans les calculs. - Si vous combinez une source de données multidimensionnelle, elle doit être la source de données principale. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Commencer à créer une visualisation en faisant glisser des champs vers la vue La structure de base pour chaque vue est composée de champs de dimension et de mesure placés sur les étagères Lignes et Colonnes, et sur différentes propriétés dans la fiche Repères. Vous créez des visualisations en ajoutant des champs à la vue depuis le volet Données. Lorsque vous créez une visualisation, vous pouvez ajouter autant de champs que nécessaire à différentes zones de la vue, puis déplacer ces champs lorsque vous explorez les données. ## Différentes manières de commencer à créer une vue Lorsque vous créez une vue, vous ajoutez des champs dans le volet Données. Vous pouvez faire ceci de différentes manières. Par exemple : - Faites glisser les champs du volet Données et déplacez-les vers les fiches et les étagères des feuilles de calcul Tableau Desktop. - Double-cliquez sur un ou plusieurs champs dans le volet Données. - Sélectionnez un ou plusieurs champs dans le volet Données, puis choisissez un type de graphique Montrez-moi qui identifie les types de graphique appropriés aux champs sélectionnés. Pour plus d’informations, consultez [Utiliser Montrez-moi pour démarrer une vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildauto_showme.htm). - Faites glisser un champ sur la grille Déplacer le champ ici pour commencer à créer une vue à partir d’une perspective tabulaire. ![Une table avec trois emplacements intitulés « Déposer le champ ici ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dropFieldHere.png) Lorsque vous commencez à explorer des données dans Tableau, vous trouverez ici de nombreuses manières de créer une vue. Tableau est extrêmement flexible et vous laisse grande latitude. Lorsque vous créez une vue, si vous prenez un chemin qui ne répond pas à votre question, vous pouvez toujours annuler et revenir à un point précédent de votre exploration. - Pour annuler ou rétablir, cliquez sur Annuler ![Une flèche pointant vers la gauche.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/undo.png) ou Rétablir ![Icône Rétablir.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/redo.png) dans la barre d’outils. Vous pouvez annuler pour revenir à la dernière fois où vous avez ouvert le classeur. Vous pouvez annuler ou répéter cette action autant de fois que vous le souhaitez. ## Faire glisser les éléments de base Lorsque vous commencez à créer une nouvelle vue de données dans une feuille de calcul vierge, faites glisser un champ depuis le volet Données, puis déposez-le dans la vue plutôt que sur une étagère. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/wwd_fieldshelf.png) Dans Tableau Desktop, lorsque vous faites glisser des champs, vous pouvez pointer le curseur de la souris sur différentes zones de la vue pour voir comment le champ sera incorporé dans la structure de la vue. Par exemple, en règle générale, les dimensions ajoutent des en-têtes de ligne et de colonne à la vue, tandis que les mesures ajoutent des axes continus. Vous trouverez ci-dessous quelques exemples de la manière dont les champs peuvent être ajoutés à la vue : - Les dimensions ajoutent des en-têtes et ont une zone de dépôt bleue - Les mesures ajoutent des axes et ont une zone de dépôt verte - Montrez-moi ajoute automatiquement le champ conformément aux meilleures pratiques ![Trois conteneurs avec des zones pour déposer les champs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dragfields6.png) Pour une discussion plus approfondie sur les dimensions et les mesures, consultez [Dimensions et mesures, Bleu et vert](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm). Lorsque vous déposez un champ sur l’une des zones actives de la vue, il est ajouté à la vue et s’affiche sur l’une des étagères ou des fiches. Par exemple, dans la vue ci-dessous, la dimension Segment a été ajoutée à l’étagère Lignes et la mesure Profit a été ajoutée à l’étagère Colonnes (et agrégées automatiquement de sorte que les valeurs des données sont totalisées). ![Un graphique à barres horizontales affiche le profit par segment.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dragfields7.png) Vous pouvez bien sûr faire glisser les champs directement vers les étagères au lieu des zones actives de la vue. Vous pouvez également faire glisser les champs d’une étagère vers une autre. Pour supprimer un champ d’une étagère, faites-le glisser hors de la feuille de calcul ou sélectionnez Supprimer dans le menu du champ (disponible lorsque vous cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle-clic sur Mac) sur un champ dans la vue). Dans Tableau Desktop, vous pouvez également supprimer rapidement plusieurs champs d’une étagère, en cliquant sur l’étagère avec le bouton droit de la souris (contrôle-clic sur Mac) et en sélectionnant Tout supprimer de l’étagère. ## Ajouter des en-têtes Vous pouvez ajouter des en-têtes dans une vue en faisant glisser une dimension discrète (bleue) et en la déposant de part et d’autre d’un en-tête existant, ou à gauche d’un axe. Par exemple, dans la vue ci-dessous, vous pouvez ajouter la dimension Zone géographique en la faisant glisser et en la déposant vers divers emplacements. ![Un gif des différents résultats des zones de dépôt pour une dimension](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/addfield1_1.gif) Tandis que vous survolez la vue avec la souris, une ligne noire en pointillés indique les zones actives dans lesquelles vous pouvez ajouter des en-têtes. ## Ajouter des axes Vous pouvez ajouter des axes en faisant glisser une mesure continue (verte) et en la déposant dans une zone active de la vue. Si un axe existe déjà dans la vue, vous pouvez le remplacer, combiner la nouvelle mesure avec lui ou ajouter un axe secondaire. ### Remplacement de l’axe existant Faites glisser la nouvelle mesure vers la partie supérieure gauche de l’axe de la vue. Une petite zone de dépôt rectangulaire apparaît et une icône d’axe unique s’affiche pour indiquer qu’un axe unique reste en place lorsque vous déposez la mesure. Dans ce cas, vous remplacez la mesure (Ventes) par une autre (Profit). ![Un gif pour remplacer la mesure Ventes par Profit en la déposant sur l’axe](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/addfield3.gif) ### Combinaison de mesures sur un axe unique Vous pouvez afficher plusieurs mesures sur un axe unique en faisant glisser la nouvelle mesure directement vers l’axe existant. La combinaison de mesures utilise les champs Noms de mesures et Valeurs de mesures. Pour plus d’informations, reportez-vous à [Valeurs de mesures et noms de mesures](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_understanddatawindow_meavalues.htm). Dans l’image ci-dessous, vous ajoutez une deuxième mesure, Profit, à la mesure Ventes présente sur l’axe. ![un graphique en courbes avec une flèche du volet Données vers la zone de dépôt de l’axe vertical](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/addfield2-1.png) Le résultat prend la forme d’une vue présentant les deux mesures tracées sur un seul axe. Dans ce cas, Ventes est affiché en orange et Profit en bleu. ![un graphique en courbes avec deux lignes, une orange et une bleue](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/addfield2-2.png) ### Ajout d’un axe double Faites glisser le champ vers le côté droit de la vue pour ajouter la mesure en tant qu’axe double. Les axes doubles sont utiles lorsque vous voulez comparer deux champs ayant des échelles différentes. Dans ce cas, la combinaison de ces deux axes déforme la vue. Au lieu de cela, vous avez la possibilité d’ajouter un axe double. ![un graphique en courbes avec une flèche du volet Données vers le bord droit de la zone de dépôt de la visualisation](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/addfield7_1.png) Le résultat prend la forme d’une vue avec axe double dans laquelle l’axe Profit correspond à la ligne bleue et l’axe Ventes à la ligne orange. ![un graphique en courbes à axe double avec deux lignes, une orange et une bleue, et deux axes, un à gauche et un à droite](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/addfield7_2.png) ### Utilisation des axes doubles - Vous pouvez ajouter jusqu’à quatre axes dans la vue : deux sur l’étagère Colonnes et deux sur l’étagère Lignes. - Pour transformer une mesure en axe double, cliquez avec le bouton droit de la souris (Ctlr+clic sur Mac) sur le deuxième champ sur l’étagère Lignes ou l’étagère **Colonnes** et sélectionnez Axe double. - Pour synchroniser les axes doubles (en conservant les deux axes verticaux mais en synchronisant leurs échelles), cliquez avec le bouton droit sur l’axe de droite (dans ce cas, Profit) et sélectionnez Synchroniser l’axe. - Pour modifier l’ordre d’empilement des repères, cliquez avec le bouton droit sur l’un des axes et sélectionnez Déplacer les repères vers l’avant ou Déplacer les repères vers l’arrière. ## Réorganiser les lignes et les colonnes Vous pouvez réorganiser les lignes et les colonnes de la vue en changeant l’ordre des champs dans les étagères Lignes et Colonnes, ou en faisant glisser la bordure de sélection pour les en-têtes ou un axe. ![réorganiser les en-têtes en les faisant glisser dans la vue et en échangeant l’ordre des champs sur l’étagère Lignes](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/addfield8-1.gif) ## Ajouter automatiquement des champs à la vue avec un double-clic Tableau prend en charge une méthode supplémentaire pour générer automatiquement des vues de données, appelée Double-clic automatique. Pour utiliser cette méthode, double-cliquez sur les champs du volet Données qui vous intéressent. Tableau ajoute automatiquement chaque champ à la vue. Autrement dit, chaque double-clic permet d’ajouter de manière intelligente un champ supplémentaire à une étagère. Tout comme Montrez-moi, cette fonction tire parti de la capacité de Tableau à deviner de façon intelligente la manière dont les données doivent être affichées. Le fait de double-cliquer entraîne parfois la création d’une vue qu’il est possible de modifier ultérieurement. Le plus souvent, elle constitue un point de départ qu’il est ensuite possible de modifier pour obtenir le résultat idéal. 1. Double-cliquez sur la mesure Profit dans le volet Données pour ajouter automatiquement ce champ dans la vue de manière intelligente. ![un graphique à barres du Profit](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/doubleclick1.png) 2. Double-cliquez sur la dimension Catégorie dans la fenêtre Données pour ajouter automatiquement ce champ dans la vue en partant du principe que Profit figure déjà sur l’étagère Lignes. ![Un graphique à barres qui affiche le profit par catégorie](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/doubleclick2.png) 3. L’action consistant à double-cliquer sur la dimension Date de commande dans le volet Données entraîne l’ajout de ce champ à l’étagère Colonnes en fonction du positionnement des autres champs dans la vue. Les champs sont ajoutés automatiquement dans la vue au fur et à mesure que vous double-cliquez dessus. L’ordre dans lequel vous cliquez sur les champs permet de déterminer le type de vue créé. ![Un graphique en courbes qui affiche le profit au fil des ans pour le mobilier, les fournitures de bureau et la technologie](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/doubleclick3.png) Le tableau suivant décrit certaines des règles utilisées lors de la création de vues automatiques en double-cliquant sur des champs dans le volet Données.
Tableau de texteL’ajout d’une dimension en premier lieu permet de produire un tableau de texte (ou tableau croisé). Tous les clics suivants sur les champs permettent d’améliorer le tableau de texte.
BarresL’ajout d’une mesure en premier lieu, puis d’une dimension permet de produire une vue en barre. Tous les clics suivants permettent d’améliorer la vue en barre, à moins qu’une dimension de type date ne soit ajoutée, auquel cas la vue se transforme en ligne.
LigneL’ajout d’une mesure, puis d’une dimension de type date permet de produire une vue de ligne. Tous les clics suivants sur les champs permettent d’améliorer la vue de ligne.
Ligne continueL’ajout d’une dimension continue, puis d’une mesure permet de produire une vue de ligne continue. Les dimensions suivantes permettent d’améliorer la vue de ligne continue. Les mesures suivantes permettent d’ajouter des axes quantitatifs à la vue.
Nuage de pointsL’ajout d’une mesure, puis d’une autre mesure permet de produire une vue en nuage de points. Les dimensions suivantes permettent d’améliorer la vue en nuage de points. Les mesures suivantes permettent de créer une matrice de nuage de points.
CartesL’ajout d’un champ géographique permet de produire une vue de carte avec des axes représentant la latitude et la longitude, et le champ géographique sur l’étagère des niveaux de détail. Les dimensions suivantes permettent d’ajouter des lignes à la vue, tandis que les mesures suivantes permettent d’améliorer davantage la carte en ajoutant des encodages par taille et par couleur.
## Autres ressources [Créer une vue de base pour explorer vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/getstarted_buildmanual_ex1basic.htm) [Créer des types de graphiques courants dans les vues de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dataview_examples.htm) ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Comment fonctionne Expliquer les données Utilisez la fonctionnalité Expliquer les données comme point de départ incrémentiel d’une exploration plus approfondie de vos données. Elle génère des explications possibles qui vous aident à voir les différentes valeurs constituant les repères analysés dans une vue ou s’y rapportant. Elle peut vous renseigner sur les caractéristiques des points de données dans la source de données et sur la façon dont les données peuvent être reliées (corrélations) à l’aide de la modélisation statistique. Ces explications vous fournissent un autre outil pour inspecter vos données et trouver des indices intéressants sur vos prochaines explorations. **Remarque :** Expliquer les données est un outil qui permet de découvrir et de décrire les relations entre vos données. Il ne peut pas vous indiquer ce qui est à l’origine des relations, ni comment interpréter les données. **C’est vous qui êtes l’expert de vos données.** Votre connaissance du domaine et votre intuition sont essentielles pour déterminer les caractéristiques qu’il serait intéressant d’approfondir en utilisant différentes vues. Pour des informations connexes sur le fonctionnement de l’outil Expliquer les données et sur la façon de l’utiliser pour compléter votre analyse, consultez ces présentations de la conférence Tableau : - [De l’analyste au statisticien : Expliquer les données en pratique (1 heure)](https://www.tableau.com/fr-ca/events/tc/2019/analyst-statistician-explain-data-practice) - [Tirer le meilleur parti de la fonctionnalité Expliquer les données (45 minutes)](https://www.tableau.com/fr-ca/events/tc/2019/leveraging-explain-data) ## Ce qu’est (et ce que n’est pas) la fonctionnalité Expliquer les données Expliquer les données est : - Un outil et un flux de travail qui tirent parti de votre expertise. - Un outil qui met en évidence les relations dans vos données et vous oriente dans vos recherches suivantes. - Un outil et un flux de travail qui contribuent à accélérer l’analyse des données et à la rendre plus accessible à un plus grand nombre d’utilisateurs. Expliquer les données n’est pas : - Un outil de test statistique. - Un outil servant à prouver ou réfuter des hypothèses. - Un outil qui vous apporte une réponse ou vous explique la causalité dans vos données. Lors de l’exécution d’Expliquer les données sur les repères, gardez les points suivants à l’esprit : - **Utilisez des données granulaires qui peuvent être agrégées**. Cette fonction est conçue explicitement pour l’analyse de données agrégées. Cela signifie que vos données doivent être granulaires, mais les repères que vous sélectionnez pour Expliquer les données doivent être agrégés ou résumés à un niveau de détail supérieur. La fonctionnalité Expliquer les données ne peut pas être exécutée sur des repères désagrégés (à savoir les données au niveau de la ligne) au niveau de détail le plus granulaire. - **Tenez compte de la forme, de la taille et de la cardinalité de vos données**. La fonctionnalité Expliquer les données peut être utilisée avec des ensembles de données plus petits, mais exige tout de même que les données soient suffisamment étendues et contiennent assez de repères (granularité) pour permettre la création d’un modèle. - **Ne présumez pas la causalité**. La corrélation n’est pas la causalité. Les explications sont fondées sur des modèles de données, mais ne sont pas des explications causales. Une corrélation signifie qu’il existe une relation entre certaines variables de données, disons A et B. Vous ne pouvez pas conclure, simplement en voyant cette relation dans les données, que A cause B, ou B cause A, ou s’il se passe en fait quelque chose de plus compliqué. Les modèles de données sont exactement les mêmes dans chacun de ces cas et un algorithme ne peut pas faire la différence entre chaque cas. Ce n’est pas parce que deux variables semblent changer ensemble que l’une fait nécessairement changer l’autre. Un troisième facteur peut être à l’origine de ces deux changements, ou il peut s’agir d’une coïncidence et il peut ne pas y avoir de relation de cause à effet. Cependant, il arrive que vous ayez des connaissances extérieures qui ne se trouvent pas dans les données et qui vous aident à identifier ce qui se passe. Un type courant de connaissance externe est par exemple une situation où les données ont été recueillies dans le cadre d’une expérience. Si vous savez que B a été choisi en tirant à pile ou face, toute différence constante dans A (qui n’est pas seulement un bruit aléatoire) doit être causée par B. Pour une description plus longue et plus approfondie de ces concepts, consultez l’article [Causal inference in economics and marketing](https://www.pnas.org/content/pnas/113/27/7310.full.pdf) de Hal Varian. ## Mode d’analyse et d’évaluation des explications La fonction Expliquer les données exécute une analyse statistique sur un tableau de bord ou une feuille pour rechercher des repères aberrants, ou spécifiquement sur un repère que vous sélectionnez. L’analyse prend également en compte les points de données éventuellement liés de la source de données qui ne sont pas représentés dans la vue actuelle. La fonctionnalité Expliquer les données prédit d’abord la valeur d’un repère en utilisant uniquement les données présentes dans la visualisation. Ensuite, les données qui se trouvent dans la source de données (mais pas dans la vue actuelle) sont prises en compte et ajoutées au modèle. Le modèle détermine la plage des valeurs de repère prévues, qui se situe à l’intérieur d’un écart-type de la valeur prévue. ### Qu’est-ce qu’une plage attendue? La valeur attendue d’un repère est la valeur médiane sur la plage de valeurs attendue dans les données sous-jacentes de votre visualisation. La plage attendue est la plage de valeurs comprises entre le 15e et le 85e centile que le modèle statistique prédit pour le repère analysé. Tableau détermine la plage attendue à chaque fois qu’il exécute une analyse statistique sur un repère sélectionné. Les explications possibles sont évaluées à l’aide d’une modélisation statistique. Pour chaque explication, Tableau compare la valeur attendue à la valeur réelle. | valeur | Description | | --- | --- | | Plus élevée que prévu / Plus basse que prévu | Si un résumé de la valeur attendue indique que le repère est _inférieur_ ou _supérieur à la valeur attendue_, cela signifie que la valeur agrégée du repère se situe en dehors de la plage des valeurs qu’un modèle statistique prévoit pour le repère. Si un résumé de la valeur attendue indique que le repère est _légèrement inférieur_ ou _légèrement supérieur_ à la valeur prévue, ou encore qu’il se situe _dans la plage de variation naturelle_, cela signifie que la valeur agrégée du repère se situe dans la plage des valeurs prédites, mais qu’elle est inférieure ou supérieure à la médiane. | | Valeur attendue | Si un repère a une valeur attendue, cela signifie que sa valeur se situe dans la plage de valeurs attendues qu’un modèle statistique prédit pour le repère. | | Variation aléatoire | Lorsque le repère analysé a un petit nombre d’enregistrements, il se peut qu’il n’y ait pas suffisamment de données disponibles dans Expliquer les données pour former une explication statistiquement significative. Si la valeur du repère se trouve hors de la plage attendue, Expliquer les données ne peut pas déterminer si cette valeur inattendue est due à une variation aléatoire ou à une différence significative dans les enregistrements sous-jacents. | | Pas d’explication | Lorsque la valeur du repère analysé se situe hors de la plage attendue et qu’elle ne correspond pas à un modèle statistique utilisé pour Expliquer les données, aucune explication n’est générée. | ### Modèles utilisés pour l’analyse Expliquer les données crée des modèles de données dans une vue afin de prédire la valeur d’un repère puis détermine si un repère est supérieur ou inférieur aux valeurs attendues, compte tenu du modèle. Ensuite, elle prend en compte des informations supplémentaires, tel l’ajout de colonnes supplémentaires de la source de données à la vue, ou le marquage des valeurs atypiques au niveau des enregistrements, comme explications potentielles. Pour chaque explication potentielle, Expliquer les données adapte un nouveau modèle et évalue dans quelle mesure le repère est inattendu au regard des nouvelles informations. Les explications sont évaluées en tenant compte de la complexité (la quantité d’informations ajoutées à partir de la source de données) par rapport au degré de variabilité qui doit être expliqué. De meilleures explications sont plus simples que les variations qu’elles expliquent.
Type d’explicationÉvaluation

Valeurs extrêmes

Les valeurs extrêmes sont des repères agrégés qui sont des valeurs atypiques, basées sur un modèle de repères visualisés. Le repère sélectionné est considéré comme contenant une valeur extrême si la valeur de l’enregistrement se trouve dans les queues des valeurs attendues pour les données.

Une valeur extrême est déterminée en comparant le repère agrégé avec et sans valeur extrême. Si le repère devient moins surprenant suite à la suppression de cette valeur, il reçoit un score plus élevé.

Lorsqu’un repère contient des valeurs extrêmes, cela ne signifie pas automatiquement qu’il s’agit de valeurs atypiques ou que vous devriez les exclure de la vue. Ce choix dépend de votre analyse. L’explication consiste simplement à souligner une valeur extrême intéressante dans le repère. Par exemple, elle pourrait révéler une valeur erronée dans un enregistrement où une banane coûte 10 dollars au lieu de 10 cents. Ou encore, elle pourrait révéler qu’un vendeur en particulier a eu un excellent trimestre.

Nombre d’enregistrements

L’explication du nombre d’enregistrements modélise la somme agrégée en termes de total agrégé; la valeur moyenne des enregistrements la modélise en termes de moyenne agrégée. Mieux le modèle explique la somme, plus le score est élevé.

Cette explication décrit si la somme est intéressante parce que le total est élevé ou faible, ou parce que la moyenne est élevée ou faible.

Valeur moyenne du repère

Ce type d’explication est utilisé pour les repères agrégés qui sont des sommes. Il explique si le repère est cohérent avec d’autres repères car en termes de total agrégé ou de moyenne, en notant la relation SUM(X) = COUNT(X) * AVG(X).

Cette explication décrit si la somme est intéressante parce que le total est élevé ou faible, ou parce que la moyenne est élevée ou faible.

Contribution des dimensions

Cette explication modélise la mesure cible du repère analysé en termes de répartition entre les catégories de la dimension non visualisée. L’analyse équilibre la complexité du modèle avec la qualité de l’explication du repère.

Une dimension non visualisée est une dimension qui existe dans la source de données, mais qui n’est pas utilisée actuellement dans la vue. Ce type d’explication est utilisé pour les sommes, les totaux et les moyennes.

Le modèle pour les dimensions non visualisées est créé en divisant les repères selon les valeurs catégoriques de la colonne explicative, puis en construisant un modèle avec la valeur qui inclut tous les points de données dans la visualisation source. Pour chaque ligne, le modèle tente de récupérer chacun des composants individuels qui ont fait chaque repère. L’analyse indique si le modèle prédit mieux le repère lorsque les composantes correspondant à la dimension non visualisée sont modélisées puis additionnées, par opposition à l’utilisation d’un modèle où les valeurs de la dimension non visualisée ne sont pas connues.

Les explications sur les dimensions agrégées explorent comment les valeurs des repères peuvent être expliquées sans appliquer aucune condition. Ensuite, le modèle applique une condition aux valeurs de chaque colonne qui est l’explication potentielle. Appliquer une condition à la distribution de la colonne explicative devrait nous permettre d’améliorer la prédiction.

Contribution des mesures

Cette explication modélise le repère en termes de cette mesure non visualisée, agrégée à sa moyenne à travers les dimensions visualisées. Une mesure non visualisée est une mesure qui existe dans la source de données, mais qui n’est pas utilisée dans la vue actuellement.

L’explication de la contribution de mesures peut révéler une relation linéaire ou quadratique entre la mesure non visualisée et la mesure cible.

[Passer au contenu principal](#main-content) # Comparaison des fonctionnalités de Tableau Desktop Public Edition, Free Edition et Professional Edition Ce guide présente les différences entre les trois versions de Tableau Desktop : Public Edition, Free Edition et Tableau Desktop Professional Edition (activée avec une licence Tableau). > [!TIP] > > **Conseil** : Accédez à la [page de tarification](https://www.tableau.com/fr-ca/pricing) pour découvrir les options de tarification des licences. Les trois versions de Tableau Desktop vous permettent d’explorer et de visualiser vos données, mais chaque version dispose de caractéristiques propres. Votre choix dépendra de ce que vous souhaitez faire avec vos visualisations de données. ## À qui s’adresse Tableau Desktop Public Edition? > [!IMPORTANT] > >  : Tableau Desktop Public Edition n’est pas destiné à un usage commercial. **Remarque :** L’assistance se limite aux ressources complémentaires suivantes : la base de connaissances en ligne, la documentation et les forums communautaires. Pour plus d’informations sur les services d’assistance, consultez [Programmes d’assistance technique](https://www.tableau.com/fr-ca/support/services) sur le site Web de Tableau. Tableau Desktop Public Edition permet aux utilisateurs : - D’apprendre à utiliser Tableau - D’analysez des données comportant jusqu’à 15 millions de lignes - De raconter des histoires de données à l’aide d’ensembles de données publics - De diffuser des informations publiques ou d’intégrer la visualisation de données publiques sur leurs propres sites ## À qui s’adresse Tableau Desktop Free Edition? **Remarque :** L’assistance se limite aux ressources complémentaires suivantes : la base de connaissances en ligne, la documentation et les forums communautaires. Pour plus d’informations sur les services d’assistance, consultez [Programmes d’assistance technique](https://www.tableau.com/fr-ca/support/services) sur le site Web de Tableau. Tableau Desktop Free Edition permet aux particuliers et aux entreprises : - D’utiliser des données et des ressources qui ne peuvent pas être diffusées publiquement ni partagées avec d’autres personnes - De se connecter à des sources de données qui ne sont pas prises en charge par Tableau Public - D’analyser des données de plus de 15 millions de lignes - D’utiliser des données en direct autres que celles de Google Disque ## À qui s’adresse Tableau Desktop Professional Edition? L’activation de Tableau Desktop Professional Edition avec une licence Tableau payante permet aux particuliers et aux entreprises : - De se connecter à Tableau Server ou à Tableau Cloud - De partager et de publier des données et du contenu ## Guide de comparaison
Caractéristiques et fonctionnalitésTableau Desktop Public Edition Tableau Desktop Édition gratuiteTableau Desktop Édition Professional Edition
Confidentialité et sécuritéUne coche indiquant que la fonctionnalité s’applique à la version de Tableau DesktopUne coche indiquant que la fonctionnalité s’applique à la version de Tableau DesktopUne coche indiquant que la fonctionnalité s’applique à la version de Tableau Desktop
Enregistrer les visualisations localementUne coche indiquant que la fonctionnalité s’applique à la version de Tableau DesktopUne coche indiquant que la fonctionnalité s’applique à la version de Tableau DesktopUne coche indiquant que la fonctionnalité s’applique à la version de Tableau Desktop
Récupération automatiqueUne coche indiquant que la fonctionnalité s’applique à la version de Tableau DesktopUne coche indiquant que la fonctionnalité s’applique à la version de Tableau DesktopUne coche indiquant que la fonctionnalité s’applique à la version de Tableau Desktop
Publier ou intégrer des visualisations sur d’autres sites publicsUne icône x indiquant que la fonctionnalité ne s’applique pas à la version de Tableau Desktop

* Options d’intégration disponibles après la publication sur Tableau Public

Une icône x indiquant que la fonctionnalité ne s’applique pas à la version de Tableau DesktopUne coche indiquant que la fonctionnalité s’applique à la version de Tableau Desktop
Publier des visualisations sur Tableau PublicUne coche indiquant que la fonctionnalité s’applique à la version de Tableau DesktopUne icône x indiquant que la fonctionnalité ne s’applique pas à la version de Tableau DesktopUne coche indiquant que la fonctionnalité s’applique à la version de Tableau Desktop
Publier des visualisations sur Tableau Cloud ou Tableau ServerUne icône x indiquant que la fonctionnalité ne s’applique pas à la version de Tableau DesktopUne icône x indiquant que la fonctionnalité ne s’applique pas à la version de Tableau DesktopUne coche indiquant que la fonctionnalité s’applique à la version de Tableau Desktop
Partager des classeurs complets avec d’autres utilisateursUne icône x indiquant que la fonctionnalité ne s’applique pas à la version de Tableau DesktopUne icône x indiquant que la fonctionnalité ne s’applique pas à la version de Tableau DesktopUne coche indiquant que la fonctionnalité s’applique à la version de Tableau Desktop
Actualisation des données en directActualisation limitée des données

(Google Drive uniquement. Les données sont actualisées automatiquement une fois toutes les 24 heures)

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Sources de donnéesOptions de source de données limitées

(Google Disque, fichiers JSON, Microsoft Excel 2007 ou version ultérieure, OData, PDF, fichiers de données spatiales, fichiers de statistiques, fichiers texte)

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* Les sources de données publiées sur Tableau Cloud ou Tableau Server ne sont pas prises en charge

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(Peut se connecter à toutes les sources de données)

Lignes dans la source de donnéesUne coche indiquant que la fonctionnalité s’applique à la version de Tableau Desktop

15 millions de lignes

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Illimité

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Illimité

Stockage sur le nuageUne coche indiquant que la fonctionnalité s’applique à la version de Tableau Desktop

10 Go sur Tableau Public

Une icône x indiquant que la fonctionnalité ne s’applique pas à la version de Tableau DesktopUne coche indiquant que la fonctionnalité s’applique à la version de Tableau Desktop

Tableau Cloud et Tableau Server, le cas échéant

Stockage localUne coche indiquant que la fonctionnalité s’applique à la version de Tableau DesktopUne coche indiquant que la fonctionnalité s’applique à la version de Tableau DesktopUne coche indiquant que la fonctionnalité s’applique à la version de Tableau Desktop
[Passer au contenu principal](#main-content) # Comprendre les améliorations de la détection de type et de la désignation des champs Tableau utilise une collection de motifs fréquemment utilisés pour détecter et transformer vos données afin de faciliter votre interaction avec elles. Par exemple, lorsque vous utilisez des champs dans la volet Données, Tableau récupère les données depuis votre source de données, détecte son type, et divise les données en dimensions et en mesures. > [!TIP] > > **Remarque :** Tableau ne modifie jamais vos données sous-jacentes. Tableau peut également détecter les champs qui peuvent être traités comme dimensions et nettoyer les noms de champ en les rendant plus lisibles. Vous voyez ces améliorations uniquement lorsque les noms des champs, provenant des en-têtes de colonne dans votre source de données, correspondent aux motifs ou conditions décrits ci-dessous. ## Nouveaux champs ajoutés aux données sous-jacentes Si vous ajoutez de nouveaux champs à vos données sous-jacentes, puis que vous actualisez la source de données dans Tableau, les champs ajoutés conservent leurs noms de base de données d’origine. Si vous souhaitez que Tableau renomme automatiquement ces champs, vous devez créer une nouvelle connexion à cette même source de données. Si vous préférez conserver les types de champ et les noms de champ des données sous-jacentes, consultez la section [Annuler les modifications apportées par Tableau](#Revert) au bas de cet article. ## Champs traités comme une dimension Les noms de champ qui contiennent certains mots clés sont traités comme des dimensions, même si les valeurs de ces champs sont numériques. ### Code, clé et ID des mots-clés Les noms de champ qui contiennent les mots-clés suivants et respectent les conditions répertoriées sont traités comme des dimensions et non comme des mesures. **Conditions :** - Contient un code de mot-clé, un ID ou une clé. - Les mots-clés sont séparés d’un autre texte dans le nom de champ par des caractères non alphabétiques, tout en majuscule, ou la première lettre est en majuscule dans le nom de champ qui autrement est une combinaison de majuscules et de minuscules. - Les mots-clés sont au début ou à la fin du nom de champ, avec des caractères de début ou de de fin non alphabétiques. En chinois, japonais et coréen, le mot-clé doit se trouver à la fin du nom de champ. | Langue | Mots-clés | | --- | --- | | Anglais (Royaume-Uni et États-Unis) | Code, Id, Key | | Chinois (simplifié) | 代码, ID, 键 | | Chinois (traditionnel) | 代碼, ID, 金鑰 | | Néerlandais | Code, ID, Sleutel | | Français (Canada et France) | Code, ID, clé | | Allemand | Code, ID, Schlüssel | | Italien | Codice, ID, Chiave | | Japonais | コード, ID, キー | | Coréen | 코드, ID, 키 | | Portugais | Código, ID, Chave | | Espagnol | Código, ID, Clave | | Suédois | Kod, ID, NPh eyckel | | Thaïlandais | รหัส, ID, คีย์ | ### Mots-clés Number, Num et Nbr Les noms de champs qui se terminent par Number, Num ou Nbr sont traités comme une dimension et non comme une mesure. Par exemple, « Record Number » est traité comme une dimension mais pas « Number of Records ». De plus, le nom de champ coréen doit comporter au plus quatre caractères. | Langue | Mots-clés | | --- | --- | | Anglais (Royaume-Uni et États-Unis) | Number, Num, Nbr | | Chinois (simplifié) | 数字 | | Chinois (traditionnel) | 數字 | | Néerlandais | Nummer, nr. | | Français (Canada et France) | Nombre | | Allemand | Nr, Nummer | | Italien | Numero, N° | | Japonais | 数値 | | Coréen | 숫자 | | Portugais | Número | | Espagnol | Número | | Suédois | Nummer | | Thaïlandais | ตัวเลข | ### Mots-clés associés aux dates Les noms de champ contenant des mots-clés reconnus comme des parties de date sont traités comme des dimensions. Ces noms de champ ne peuvent contenir qu’un mot supplémentaire non associé à des dates pour être retenus. Par exemple, « Exercice financier » est traité comme une dimension mais pas « Informations sur l’exercice financier ». Les noms de champ chinois doivent en outre comporter quatre caractères au maximum et ne peuvent pas comporter des chiffres. Les noms de champ en japonais et en coréen doivent comporter quatre caractères au maximum.
LangueMots-clés
Anglais (Royaume-Uni et États-Unis)Year, Yr, Day, Day of Week, Week, Wk, Month, Quarter, Qtr, FY
Chinois (simplifié)年, 天, 周中某天, 周, 月, 季度, 会计年度
Chinois (traditionnel)年, 天, 週中某天, 週, 月, 季, 會計年度
NéerlandaisJaar, Jr, Dag, Dag Van De Week, Week, Wk, Maand, Kwartaal, Q,
Français (Canada et France)Année, Jour, Jour de la Semaine, Semaine, Mois, Trimestre, AF
AllemandJahr, Tag, Wochentag, Woche, Monat, Quartal, GJ
ItalienAnno, Giorno, Giorno della Settimana, Settimana, Sett, Mese, Trimestre, Trim, AF
Japonais年, 日, 曜日, 週, 月, 四半期, 年度
Coréen년, 일, 요일, 주, 월, 분기, 회계 연도
PortugaisAno, Dia, Dia da Semana, Semana, Mês, Trimestre, AF
EspagnolAño, Día, Día de la Semana, Semana, Mes, Trimestre, AF
SuédoisÅr, Dag, Veckodag, Vecka, Månad, Kvartal, Räkenskapsåret
Thaïlandaisปี, วัน, วันของสัปดาห์, สัปดาห์, เดือน, ไตรมาส, FY
## Nettoyage du nom de champ Les noms de champ contenant des caractères spécifiques ou des majuscules spéciales ont été renommés. Les valeurs de champ qui incluent des crochets sont automatiquement converties en parenthèses. ### Noms de champ avec trait de soulignement, espace ou caractère de tabulation Les caractères de soulignement (\_) au début et à la fin des noms de champ sont convertis en espaces ( ). Les caractères de retour chariot ou de saut de ligne dans un nom de champ sont supprimés. En revanche, les noms de champ contenant des caractères de soulignement au début restent inchangés. De plus, les espaces de début et de fin dans les noms de champ sont supprimés. Ce type de nettoyage de nom de champ s’applique uniquement aux langues suivantes : anglais, français, allemand, portugais et espagnol. > **Exemple 1 :** Le nom de champ « Country\_Name » est converti en « Country Name ». > **Exemple 2 :** Le nom de champ « \_Days\_On\_Market » est converti en « \_Days On Market ». Les noms de champ contenant plusieurs caractères de soulignement à la suite restent inchangés. Par exemple, « Country\_\_Name » reste « Country\_\_Name ». Si un nom de champ contient plusieurs caractères de tabulation, les tabulations sont converties en traits de soulignement. ### Noms de champ et mise en majuscules Les noms de champ qui utilisent des majuscules avec des caractères non alphabétiques sont convertis en lettres minuscules excepté les caractères qui suivent immédiatement le caractère non alphabétique. De plus, les noms de champ qui utilisent des minuscules sont convertis de telle sorte que la première lettre du nom de champ soit en majuscule. Ce type de nettoyage de nom de champ s’applique uniquement aux langues suivantes : anglais, français, allemand, portugais et espagnol. > **Exemple 1 :** Le nom de champ « PC1 » est converti en « Pc1 ». Le nom de champ « COUNTRY\_NAME » est converti en « Country Name ». En revanche, « Budget COGS » reste « Budget COGS ». > **Exemple 2 :** Le nom de champ « FDA » ne change pas. En revanche, le nom de champ « FDA\_Sales » est converti en « Fda Sales ». > **Exemple 3 :** Le nom de champ « age » est converti en « Age ». Des espaces sont ajoutés aux contraintes de casse des noms de champ qui contiennent une casse mixte avec des caractères non alphabétiques. **Exemple :** Le nom de champ « ThisCase » est converti en « This Case ». ## Noms de champ comportant deux ou trois lettres Les noms de champ comportant deux ou trois lettres qui font partie d’une expression de plusieurs mots sont convertis de telle sorte que chaque lettre du mot soit mise en majuscule, sauf si le mot de deux ou trois lettres contient une voyelle (a, e, i, o ou u). > **Exemple :** le nom de champ « Unit Qty » est converti en « Unit QTY ». En revanche, le nom de champ « Sales Amt » demeure « Sales Amt ». Plusieurs acronymes à trois lettres sont convertis entièrement en majuscules. Voici quelques exemples d’acronymes à trois lettres :
CIFFDAMPI
DMAFOBMSA
DOBFTESKU
EINKPIUPC
ESPLOBURL
  USD
Les noms de champ suivants sont convertis entièrement en minuscules à moins que le nom ne soit au début du nom du champ :
1stasdownofth (suffixe suivant un nombre)
2ndatforonthan
3rdbutindésactivéthe
abyinclu.outo
andeintoovervs
etdalaperwith
**Remarque :** la casse des noms de champ ne contenant qu’une lettre demeure inchangée. ## Annuler les modifications apportées par Tableau Si vous préférez conserver les types de champ et les noms de champ spécifiés par les données sous-jacentes, vous pouvez annuler les modifications apportées par Tableau soit manuellement au niveau de la source de données, soit automatiquement au niveau de l’application. **Pour annuler les modifications manuellement** 1. Ouvrez votre classeur et accédez à la page Source de données. 2. Cliquez sur la flèche déroulante du champ contenant les modifications que vous souhaitez annuler et sélectionnez Réinitialiser le nom. **Si vous souhaitez modifier plusieurs champs** 1. Ouvrez votre classeur et accédez à la page Source de données. 2. Sinon, cliquez sur le bouton de grille des métadonnées. 3. Appuyez sur **Ctrl+Clic** (Windows) ou **Commande+Clic** (Mac) pour sélectionner les champs contenant les modifications à annuler. 4. Cliquez sur la flèche déroulante de l’un des champs sélectionnés et sélectionnez **Réinitialiser le nom**. Pour annuler automatiquement les modifications apportées par Tableau au niveau de l’application, suivez la procédure décrite dans l’article [Remplacement du renommage automatique de champ](http://kb.tableau.com/articles/howto/overriding-automatic-field-renaming?lang=fr-ca). Cette méthode affecte toutes les sources de données auxquelles vous accédez depuis Tableau Desktop. [Passer au contenu principal](#main-content) # Comprendre les calculs dans Tableau Cette série fournit les bases nécessaires pour comprendre les calculs dans Tableau. Dans cette rubrique, vous allez apprendre pourquoi et quand utiliser des calculs. ## Pourquoi utiliser des calculs Les calculs vous permettent de créer de nouvelles données à partir des données déjà présentes dans votre source de données, et d’effectuer des calculs sur vos données. Vous pouvez ainsi réaliser des analyses complexes et ajouter des champs à votre source de données par vous-même et à la volée. ## Dans quels cas utiliser des calculs Le premier obstacle à franchir dans l’apprentissage des calculs dans Tableau est d’identifier dans quels cas vous avez effectivement besoin d’utiliser un calcul. Vous pouvez utiliser des calculs pour de très nombreuses raisons. Voici quelques exemples : - Pour segmenter des données - Pour convertir le type de données d’un champ, par exemple convertir une chaîne en une date. - Pour agréger des données - Pour filtrer des résultats - Pour calculer des rapports Certains scénarios courants peuvent inclure : - Les données dont vous avez besoin pour votre analyse sont absentes de la source de données. Par exemple, si votre source de données comporte les champs Ventes et Profit, mais que vous souhaitez calculer le coût, vous pouvez _créer_ un champ Coût en utilisant une formule de ce type : `[Sales] - [Profit]` ![Créez un champ Coût en utilisant une formule.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_understand_when2.gif) - Vous souhaitez transformer les valeurs dans votre visualisation. Par exemple, vous pouvez souhaiter calculer la différence de profit d’une année sur l’autre. Vous pouvez utiliser un calcul de table rapide pour montrer la différence de profit dans la visualisation. ![Créez un calcul de table rapide.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_understand_when3.gif) - Vous souhaitez catégoriser rapidement les données. Par exemple, vous souhaitez colorer rapidement les données de votre visualisation pour distinguer ce qui est rentable et ce qui ne l’est pas. Vous pouvez créer un champ calculé en utilisant un calcul du type suivant, puis l’ajouter à Couleur dans la fiche Repères. `IF SUM([Profit]) > 0 THEN "Profitable" ELSE "Nonprofitable" END` ![Créez un champ calculé dans Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_understand_when1.gif) ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Comprendre les infobulles pour les modèles de données avec relations multi-faits **Remarque** : Pour les sources de données à table unique ou les sources de données à table de base unique, toutes les tables sont connexes. Toutes les informations de cette page font référence à des sources de données à plusieurs tables de base. ## Relation au niveau du champ Les modèles de données avec des tables de base multiples offrent une grande flexibilité quant à la manière dont les tables peuvent être associées (ou non) les unes aux autres. La relation entre les _tables_ est une constante basée sur le modèle de données. Cependant, la relation entre les _champs_ dans une visualisation dépend des champs qui sont actifs (c’est-à-dire des champs utilisés sur les étagères des feuilles de calcul en tant que champs capsules). Au niveau d’une visualisation unique, Tableau évalue les champs actifs par paires pour déterminer [leur relation les uns aux autres](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm#fieldlevel). Une icône « Non associé » ![icône Non associé](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_icon_unrelated.png) sur un champ signifie que celui-ci n’est pas associé à au moins un autre champ de la visualisation. Cette icône peut apparaître dans un champ capsule sur une étagère ou dans le volet Données. (Dans certains cas, il peut y avoir une icône Associé ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/MFR_icon_related.png "icône Associé").) Le survol de l’icône ouvre une infobulle contenant plus d’informations. Il existe différents messages pour les différents types de relations de champs, notamment : - Paires dimension-dimension non connexes - Paires dimension-mesure non connexes - Dimensions d’assemblage - Paires de filtres non connexes > [!TIP] > > **Conseil** : Dans Tableau, les dimensions agrégées, telles que ATTR(dimension) ou MIN(dimension), fonctionnent comme des mesures. Les messages varient également quelque peu selon que le champ est utilisé sur une étagère ou dans le volet Données. - **Sur une étagère** : L’infobulle des champs capsules sur les étagères donne des informations sur la façon dont les champs dans la visualisation sont associés les uns aux autres et sur l’impact possible en matière de calcul des résultats par Tableau. - **Dans le volet Données** : L’infobulle des champs du volet Données donne des informations sur ce qui _pourrait_ arriver si ce champ était ajouté à la visualisation. Les champs du volet Données peuvent également être atténués avec du texte gris clair s’ils ne sont associés à aucun champ de la visualisation. Diverses fonctionnalités peuvent compléter le commentaire du champ, telles que les calculs de table et les commentaires fournis par l’utilisateur. Toutes ces informations apparaissent dans une infobulle unifiée. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/unified_tooltip.png "Infobulle pour un champ contenant des informations sur la relation, les calculs de table et un commentaire utilisateur") ### Maîtriser votre modèle de données Chaque fois que vous travaillez avec un modèle de données contenant des relations multi-faits, il est utile de se référer régulièrement au modèle. Utilisez l’option [Afficher le modèle de données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/viewdatamodel.htm) (menu Feuille de calcul > Afficher le modèle de données) pour ouvrir une boîte de dialogue avec le modèle de données auquel vous pouvez vous référer lorsque vous êtes sur un onglet Feuille. Les exemples de cette rubrique sont basés sur un modèle de données avec deux tables de base, Classes et Clubs, et deux tables partagées, Students et Rooms. ![un modèle de données avec deux tables de base, Classes et Clubs, et une table partagée, Students](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_basic_4table_model.png)

Classes

Clubs

Students

Rooms
Afficher les données de la table Classes, avec les trois champs et leurs valeursAfficher les données de la table Clubs, avec les trois champs et leurs valeursAfficher les données de la table Students, avec les trois champs et leurs valeursAfficher les données de la table Rooms, avec les trois champs et leurs valeurs

Champs :

  • Class, une dimension avec les valeurs Nesting Basics, Advanced Songs, Flying for Fledglings et Alarm Calls 101
  • Room, une dimension utilisée pour établir une relation avec la table Rooms
  • Student, une dimension utilisée pour établir une relation avec la table Students
  • Length, une mesure

Champs :

  • Club, une dimension avec les valeurs Photography, Travel, Juggling, Art, and First Aid
  • Room, une dimension utilisée pour établir une relation avec la table Rooms
  • Student, une dimension utilisée pour établir une relation avec la table Students
  • Dues, une mesure

Champs :

  • Bus Rider, une dimension avec les valeurs Oui ou Non
  • Student, une dimension avec les valeurs Finch, Cardinal, Sparrow, Robin et Jay. Utilisé pour établir une relation avec les tables de base
  • Age, une mesure

Champs :

  • Room, une dimension avec les valeurs Cedar, Alder, Maple, Fir et Madrone
  • Branches, une mesure
## Paire dimension-dimension non associées Les dimensions non associées peuvent faire l’objet d’une jointure croisée, dans quels cas, dans les en-têtes, les combinaisons de valeurs de dimensions peuvent ne pas refléter les combinaisons réelles de données dans les tables sous-jacentes. Le message pour une paire dimension-dimension non associées est : - **Sur une étagère** : Les dimensions non associées affichent toutes les combinaisons possibles de valeurs. Non associé à : __ - **Dans le volet Données** : Si elle est utilisée, cette dimension affiche toutes les combinaisons possibles de valeurs avec des dimensions non associées : __ - **Grisé dans le volet Données** : Cette dimension n’est associée à aucune dimension de la visualisation. Si elle est utilisée, elle affichera toutes les combinaisons possibles de valeurs avec d’autres dimensions non associées. Et pour un filtre non associé, le message est : - **Dans la visualisation** : Ce champ n’est pas filtré par des filtres non associés : __ - **Dans le volet Données** : S’il est utilisé, ce champ sera ignoré par les filtres non associés : __ Les jointures croisées peuvent être des opérations coûteuses qui ont un impact négatif sur les performances. Pour cette raison, Tableau affiche également un [Boîte de dialogue d’avertissement de relation](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm#Relatedn) si vous ajoutez une dimension non associée à la visualisation. ## Dimensions d’assemblage S’il existe des raisons analytiquement pertinentes de visualiser uniquement des dimensions non associées, une « bonne méthode » courante d’analyse avec plusieurs tables de base consiste à utiliser une dimension d’assemblage supplémentaire. En présence d’une dimension d’assemblage, les dimensions non associées ne font plus l’objet d’une jointure croisée, mais plutôt d’une jointure externe. Les jointures externes peuvent toujours introduire des valeurs Null, mais les en-têtes des membres de dimension sont réduits de chaque combinaison possible aux combinaisons pertinentes pour au moins un côté de la jointure externe. De plus, elles n’ont pas le même potentiel d’impact sur les performances que les jointures croisées. S’il n’existe pas d’autres problèmes de relation qui nécessite une icône Non associé, une dimension d’assemblage affiche plutôt une icône Associé ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/MFR_icon_related.png "icône Associé"). Le message pour une dimension d’assemblage est : - **Sur une étagère** : Cette dimension assemble les champs suivants : __ - **Dans le volet Données** : Si elle est utilisée, cette dimension assemblera les champs suivants : __ - **Grisé dans le volet Données** : _ne s’applique pas, l’assemblage se produit uniquement dans une visualisation_ Comparer des dimensions non associées avec des dimensions assemblées

Non associé : jointure croisée

Assemblé : jointure externe de jointures internes intermédiaires

Une jointure croisée avec une ligne pour chaque combinaison de Class et de Club

Une visualisation montrant une jointure croisée de Class et de Club et des lignes pour chaque combinaison de Advanced Songs/Alarm Calls 101/Flying for Fledglings/Nesting Basics with Art/First Aid/Juggling/Photography.

Une jointure externe des résultats de Student-Class et Student-Club

Une visualisation montrant les résultats d’une jointure externe de la jointure interne Student-Class et de la jointure interne Student-Club. Toutes les combinaisons de cours et de clubs ne sont pas représentées et il existe des lignes pour les étudiants et les clubs sans cours.

## Paire dimension-mesure non associées Pour plus d’informations sur le mode de calcul des valeurs de mesures et sur l’importance de la relation entre les dimensions, consultez [Petit aparté sur le mode de calcul des valeurs de mesures](#computemeasures). Le message de la mesure est : - **Sur une étagère** : Cette mesure ne peut pas être décomposée par des dimensions non associées : __. - **Dans le volet Données** : Si elle est utilisée, cette mesure ne sera pas décomposée par des dimensions non associées : __ - **Grisé dans le volet Données** : Cette mesure n’est associée à aucune dimension de la visualisation. Si elle est utilisée, elle ne sera pas décomposée. Le message de la dimension est : - **Sur une étagère** : Cette dimension ne peut pas décomposer les mesures non associées : __ - **Dans le volet Données** : Si elle est utilisée, cette dimension ne décomposera pas les mesures non associées : __ - **Grisé dans le volet Données** : Cette dimension n’est associée à aucune mesure de la visualisation. Si elle est utilisée, elle ne décomposera pas les valeurs de mesures. Et pour un filtre non associé, le message est : - **Dans la visualisation** : Ce champ n’est pas filtré par des filtres non associés : __ - **Dans le volet Données** : S’il est utilisé, ce champ sera ignoré par les filtres non associés : __ Le résultat d’une visualisation est une valeur répétée de la mesure à l’échelle des valeurs des dimensions non associées. Ce comportement est comparable à l’utilisation d’une expression LOD pour définir le niveau d’agrégation d’une mesure à un niveau de détail différent de la granularité native de la visualisation. Une dimension non associée est essentiellement EXCLUE du calcul de la valeur agrégée de la mesure. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_measures_repeated.png "Visualisation montrant la valeur Dues associée à Club, et Clubs se répète à travers les Classes") ## Pas encore associé Les champs avec des relations possibles sont des champs [pas encore associés](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm#notyet) et qui sont considérés comme étant non associés dans la visualisation. La [résolution](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm#resolve) des champs qui ne sont pas encore associés se fait différemment en comparaison de la résolution des champs non véritablement associés (qui ne peuvent qu’être assemblés), l’infobulle indique alors pourquoi ils sont considérés comme étant non associés. Le message de la dimension varie selon qu’elle n’est pas encore associée à une autre dimension, mesure ou filtre. - Pour une paire dimension-dimension, le message de la dimension est :  - **Sur une étagère** : Les dimensions non associées affichent toutes les combinaisons possibles de valeurs. Cette dimension n’est pas encore associée et est donc considérée comme étant non associée aux éléments suivants : __ - **Dans le volet Données** : Si elle est utilisée, cette dimension ne sera pas encore associée et sera donc traitée comme étant non associée aux éléments suivants : __ - Pour une paire dimension-mesure, le message de la dimension est :  - **Sur une étagère** : Cette dimension n’est pas encore associée et ne peut donc pas décomposer les éléments suivants : __ - **Dans le volet Données** : Si elle est utilisée, cette dimension ne sera pas encore associée et ne décomposera donc pas les éléments suivants : __ - Pour une paire dimension- filtre, le message de la dimension est :  - **Sur une étagère** : Ce champ n’est pas encore associé et est donc ignoré par ces filtres : __ - **Dans le volet Données** : S’il est utilisé, ce champ ne sera pas encore associé et sera donc ignoré par les filtres non associés : __ Le message de la mesure varie selon qu’elle n’est pas encore associée à une dimension ou un filtre. - Pour une paire mesure-dimension, le message de la mesure est :  - **Sur une étagère** : Cette mesure n’est pas encore associée et ne peut donc pas être décomposée par les éléments suivants : __ - **Dans le volet Données** : Si elle est utilisée, cette mesure ne sera pas encore associée et ne sera donc pas décomposée par les éléments suivants : __ - Pour une paire mesure-filtre, le message de la mesure est :  - **Sur une étagère** : Ce champ n’est pas encore associé et est donc ignoré par ces filtres : __ - **Dans le volet Données** : S’il est utilisé, ce champ ne sera pas encore associé et sera donc ignoré par les filtres non associés : __ Pour plus d’informations sur le mode de calcul des valeurs de mesures et sur l’importance de la relation entre les dimensions, consultez [Petit aparté sur le mode de calcul des valeurs de mesures](#computemeasures). ## Relation ambiguë Les champs avec plusieurs relations possibles actives sont des champs ayant une [relation ambiguë](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm#ambiguously) et qui sont considérés comme étant non associés dans la visualisation. La [résolution](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm#resolve) des champs ayant une relation ambiguë se fait différemment en comparaison de la résolution des champs non véritablement associés (qui ne peuvent qu’être assemblés), l’infobulle indique alors pourquoi ils sont considérés comme étant non associés. Le message de la dimension est : - **Sur une étagère** : Cette dimension est une relation ambiguë et ne peut donc pas décomposer les éléments suivants : __ - **Dans le volet Données** : Si elle est utilisée, cette dimension sera une relation ambiguë et ne décomposera donc pas les éléments suivants : __ Le message de la mesure varie selon qu’elle a une relation ambiguë avec une dimension ou avec un filtre. - Pour une paire mesure-dimension, le message de la mesure est :  - **Sur une étagère** : Cette mesure est une relation ambiguë et ne peut donc pas être décomposée par les éléments suivants : __ - **Dans le volet Données** : Si elle est utilisée, cette mesure sera une relation ambiguë et ne sera donc pas décomposée par les éléments suivants : __ - Pour une paire mesure-filtre, le message de la mesure est :  - **Sur une étagère** : Cette mesure est une relation ambiguë et est donc ignorée par ces filtres : __ - **Dans le volet Données** : Si elle est utilisée, cette mesure sera une relation ambiguë et sera donc ignorée par les filtres suivants : __ Pour plus d’informations sur le mode de calcul des valeurs de mesures et sur l’importance de la relation entre les dimensions, consultez [Petit aparté sur le mode de calcul des valeurs de mesures](#computemeasures). ## Mesure provenant d’une table partagée Lorsqu’une dimension d’une table partagée (comme Students) est utilisée, elle rassemble les dimensions de tables qui ne sont pas associées (comme Classes et Clubs). Mais que faire si, au lieu d’une dimension, vous utilisez plutôt une mesure à partir de la table Students? Les mesures ne peuvent pas être assemblées. ![un modèle de données avec deux tables de base, Classes et Clubs, et une table partagée, Students](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_basic_3table_model.png) Lorsque des dimensions non associées sont visualisées ensemble, la mesure ne peut pas être décomposée par ces dimensions simultanément. (Pour plus d’informations sur le mode de calcul des valeurs de mesures et sur l’importance de la relation entre les dimensions, consultez [Petit aparté sur le mode de calcul des valeurs de mesures](#computemeasures).) Dans ce cas, nous traitons la mesure comme n’étant pas associée à la combinaison de dimensions, même si elle serait associée à toute dimension individuellement. Pour résoudre ce type d’ambiguïté et éviter de placer la mesure au niveau de la table, les dimensions non associées peuvent être assemblées ou vous pouvez supprimer une ou plusieurs dimensions, en attendant qu’un chemin de relation clair soit défini pour l’agrégation de la mesure. ### Toutes les dimensions ne sont pas associées les unes aux autres Le message d’une mesure partagée entre des dimensions non associées est : - **Sur une étagère** : Cette mesure ne peut être décomposée que par une seule de ces dimensions à la fois : __ - **Dans le volet Données** : Si elle est utilisée, cette mesure ne peut être décomposée que par une seule de ces dimensions à la fois : __ Le message de chacune des dimensions est : - **Sur une étagère** : Cette dimension ne peut pas décomposer la mesure __ en combinaison avec les dimensions suivantes : __ - **Dans le volet Données** : Si elle est utilisée, cette dimension ne peut pas décomposer la mesure __ en combinaison avec les dimensions suivantes : __ ### Certaines dimensions sont associées les unes aux autres Si certaines dimensions sont associées les unes aux autres, les dimensions associées peuvent décomposer la mesure en l’absence de la dimension non associée. Il est important de savoir si certaines dimensions sont associées entre elles. (Par exemple : Si une visualisation est créée avec les dimensions associées Dim1 et Dim2 et une dimension DimA qui n’est associée à aucune d’entre elles, une mesure de la table partagée ne sera pas non plus associée aux trois dimensions. Dim1 et Dim2 ne rentrent pas en conflit mutuellement, mais tous deux sont en conflit avec DimA. Pour résoudre le problème en supprimant des champs, vous pouvez soit supprimer uniquement DimA, soit supprimer Dim1 et Dim2.) Dans cette situation, les dimensions sont répertoriées par groupes dans le message d’infobulle. Le message de la mesure partagée entre des groupes de dimensions non associées est : - **Sur une étagère** : Cette mesure ne peut être décomposée que par l’un des groupes de dimensions suivants à la fois : __ - **Dans le volet Données** : Si elle est utilisée, cette mesure ne peut être décomposée que par l’un des groupes de dimensions suivants à la fois : __ Le message de chacune des dimensions est : - **Sur une étagère** : Cette dimension ne peut pas décomposer la mesure __ en combinaison avec les groupes de dimensions suivants : __ - **Dans le volet Données** : Si elle est utilisée, cette dimension ne peut pas décomposer la mesure __ en combinaison avec les groupes de dimensions suivants : __ ## Mesure associée Lorsqu’une mesure est associée à certaines dimensions de la visualisation mais pas à d’autres, la mesure peut afficher un message supplémentaire dans l’infobulle qui explique les dimensions auxquelles elle est associée. Cela aide à expliquer comment la mesure est agrégée. Ce message apparaît uniquement lorsque la mesure n’est pas également associée à une dimension dans la visualisation, sinon la mesure est agrégée au niveau de détail des mesures qui lui sont associées. Le message de la mesure est : - **Sur une étagère** : Cette mesure est agrégée au niveau de détail des dimensions associées :__ - **Dans le volet Données** : Si elle est utilisée, cette mesure sera agrégée au niveau de détail des dimensions associées : __ Ce message aidera à identifier la ou les dimensions prises en compte lors du calcul de la valeur de mesure. Pour plus d’informations sur le mode de calcul des valeurs de mesures et sur l’importance de la relation entre les dimensions, consultez [Petit aparté sur le mode de calcul des valeurs de mesures](#computemeasures). ## Filtres La relation entre les champs sur l’étagère Filtres est également évaluée par rapport aux champs autrement actifs dans la visualisation. Une icône et une infobulle s’affichent lorsqu’un filtre ne dispose pas de relation avec au moins un champ de la visualisation. Le champ du filtre et le champ de la visualisation ont tous deux une infobulle. Le message d’un filtre est :  - **Filtre non associé** : Ce filtre ne s’applique pas aux champs non associés : __ - **Filtre ambigu** : Ce filtre ignore les mesures suivantes, car il a une relation ambiguë avec elles : __ - **Filtre pas encore associé** : Ce filtre ignore les champs suivants, car il n’a encore aucune relation avec eux : __ Le comportement des filtres dépend également de leur relation avec d’autres champs de la visualisation. Un filtre n’a pas d’impact sur les valeurs des champs auxquels il n’est pas associé. À moins que le filtre ne soit défini sur aucune valeur (excluant tout ou n’incluant rien), la visualisation restera inchangée pour tous les champs qui ne sont pas associés au filtre. Par contre, si vous décochez chaque option du filtre, vous obtiendrez une visualisation vide. ![Une visualisation avec un filtre Non associé, montrant que la désélection des options dans le contrôle de filtre interactif n’a pas d’impact sur la visualisation](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_tt_unrelatedfilter.png) Deux captures d’écran d’une visualisation avec un filtre Non associé, montrant que la désélection des options dans le contrôle de filtre interactif n’a pas d’impact sur la visualisation Les champs associés sont filtrés comme prévu. Dans une visualisation plus complexe avec une combinaison de champs associés et non associés (comme dans un contexte d’assemblage), le filtre n’impactera que les valeurs associées au champ du filtre. ## Petit aparté sur le mode de calcul des valeurs de mesures Lorsqu’une mesure n’est pas associée à une dimension, elle ne peut pas être décomposée par les membres de cette dimension (autrement dit, vous ne pouvez pas décomposer la durée moyenne d’un cours par club lorsque les clubs n’ont aucune durée de cours). Au lieu de cela, la mesure sera agrégée à un niveau différent de celui des en-têtes du membre de la dimension dans la vue. Terminologie des dimensions et des mesures Dans Tableau, les _mesures_ sont des _agrégations_ : elles sont agrégées jusqu’à la _granularité_ définie par les _dimensions_ de la vue. La valeur d’une mesure dépend donc du contexte des dimensions. Par exemple, le « nombre de boîtes de céréales » varie selon qu’il s’agit du stock total ou du nombre de boîtes par marque. Les _dimensions_ sont généralement des champs de catégorie, tels que le pays ou la marque. Dans Tableau, les dimensions définissent la granularité ou le _niveau de détail_ de la vue. Nous souhaitons généralement regrouper nos données en repères selon une combinaison de catégories. Les dimensions que nous utilisons pour créer la vue déterminent le nombre de repères que nous avons. L’_agrégation_ fait référence à la manière dont les données sont combinées. Dans Tableau, l’agrégation par défaut est SOMME. Vous pouvez remplacer l’agrégation par d’autres options, notamment : moyenne, médiane, total distinct, minimum, etc. La _granularité_ fait référence au degré de détail ou de décomposition de la mesure, qui est contrôlé par les dimensions associées. Dès lors que la granularité de la mesure n’est pas définie au niveau des lignes (c’est-à-dire désagrégée), sa valeur doit être agrégée. #### Exemple ![une table de valeurs pour le nombre de boîtes de céréales, pour cinq marques et trois tailles de boîtes](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_ex_cereal_rawdata.png) **Quelle est la valeur du « nombre de boîtes de céréales »?** Eh bien, cela dépend du type d’agrégation et de la granularité définie par les dimensions. - Agrégations : - Somme (ou total) - Moyenne - Granularité : - au niveau de la table / entièrement agrégée (les barres bleues dans l’exemple) - Ventilée selon la dimension de la **marque** (les barres colorées dans l’exemple) ![Un tableau de bord avec quatre visualisations : une visualisation pour le nombre total de boîtes au niveau de la table (54), une visualisation pour le nombre moyen de boîtes au niveau de la table (6), puis des versions de ces deux visualisations ventilées par les cinq marques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_ex_cereal.png) ### La valeur d’une mesure suit les membres de la dimension La valeur d’une mesure est déterminée par les dimensions auxquelles elle est associée. Une mesure sans dimension associée est au niveau de la table. Une mesure avec une dimension associée est décomposée par les membres de la dimension associée (c’est-à-dire que la valeur de la mesure est calculée pour chaque membre de dimension). Si les membres d’une dimension associée se répètent à cause de la présence d’une dimension non associée, les valeurs de la mesure sont répétées en fonction de ses membres de dimension. 1. Une mesure sans dimension est au niveau de la table par sa valeur globale. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_measures_tablescoped.png) 2. En présence d’une seule dimension non associée, une mesure est au niveau de la table et se répète pour les valeurs de la dimension non associée. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_measures_tablescoped_unrelated.png) 3. En présence d’une dimension associée, une mesure est décomposée de manière plus granulaire et sa valeur est calculée par rapport au membre de la dimension associée. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_measures_broken_down.png) 4. En présence d’une dimension non associée et d’une dimension associée, une mesure est décomposée par la dimension à laquelle elle est associée. Chaque fois que ces membres de dimension associés sont répétés pour des dimensions non associées, la valeur de mesure est accompagnée de son membre de dimension associé. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_measures_broken_down_and_repeated.png) Les cotisations étant calculées par club, la valeur des cotisations pour chaque club se répète à chaque fois que ce club est répété. [Passer au contenu principal](#main-content) # Concepts Tableau Que sont les dimensions et les mesures? Pourquoi certains champs sont-ils des dimensions et d’autres des mesures? Pourquoi la couleur d’arrière-plan est-elle bleue pour certains champs, et verte pour d’autres? Comment l’ajout d’un filtre affecte-t-il ma visualisation? Comment Tableau agrège-t-il les données dans une vue? Les rubriques de cette section décrivent les concepts permettant de répondre à ces questions pour vous aider à mieux cerner le fonctionnement de Tableau. Si vous découvrez Tableau Desktop, consultez également les autres rubriques de la section [Prise en main](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/gettingstarted_overview.htm). Si vous découvrez Tableau public, consultez également les [Ressources](https://public.tableau.com/fr-ca/s/resources) de Tableau Public. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des graphiques et analyser des données Tableau Desktop est comme un laboratoire qui vous aide à découvrir la signification sous-jacente de vos données. Dans cette section, vous vous familiarisez avec les diverses fonctions disponibles lorsque vous créez des vues, et acquérez les compétences de base nécessaires pour concevoir des vues, des histoires et des tableaux de bord élégants et utiles. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Configurer des sources de données Après vous être connecté à vos données, utilisez la page Source de données pour configurer la source de données et préparer vos données à des fins d’analyse. Vous pouvez effectuer de nombreuses configurations optionnelles avant de commencer votre analyse. Les configurations que vous effectuez dans la page Source de données créent la source de données que Tableau utilise pour interpréter vos données et interagir avec elles. Les rubriques de cette section décrivent comment utiliser ces configurations pour optimiser votre source de données dans le cadre d’une analyse. Pour des ressources et vidéos connexes, consultez [Combinaison de données dans Tableau Desktop](https://www.tableau.com/fr-ca/learn/tutorials/on-demand/combining-data-tableau-desktop?playlist=509089). ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Configurer les paramètres d’une histoire basées sur des données Tableau **Changements importants pour Tableau Histoires de données** Les histoires de données Tableau ont été retirées dans Tableau Desktop, Tableau Cloud et Tableau Server en janvier 2025 (2025.1). Grâce aux progrès des technologies du langage naturel, nous développons une interface améliorée qui permettra de poser plus facilement des questions sur vos données et de rester au courant des changements. Pour plus d’informations, consultez l’article [Comment Tableau Pulse alimenté en énergie Tableau AI les expériences liées aux données.](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/tableau-pulse-and-tableau-ai) Après avoir [Ajouter une histoire basée sur des données Tableau à un tableau de bord](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_create.htm), vous pouvez configurer et modifier votre histoire basée sur données Tableau afin qu’elle soit adaptée à vos besoins : utilisez un langage spécifique à vos données, spécifiez les analyses sur lesquelles vous écrivez et personnalisez l’affichage de votre histoire basée sur des données Tableau. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Configurer les paramètres des histoires basées sur des données : Relations **Changements importants pour Tableau Histoires de données** Les histoires de données Tableau ont été retirées dans Tableau Desktop, Tableau Cloud et Tableau Server en janvier 2025 (2025.1). Grâce aux progrès des technologies du langage naturel, nous développons une interface améliorée qui permettra de poser plus facilement des questions sur vos données et de rester au courant des changements. Pour plus d’informations, consultez l’article [Comment Tableau Pulse alimenté en énergie Tableau AI les expériences liées aux données.](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/tableau-pulse-and-tableau-ai) Le paramètre Relations vous permet d’attribuer des relations entre les mesures dans une histoire basée sur des données Tableau comportant plusieurs mesures. Pour configurer les relations, votre histoire doit avoir une dimension et plusieurs mesures. Pour plus d’informations, consultez [Créer des relations de mesure personnalisées dans vos Histoires de données Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_relationship_story.htm). On distingue deux types de relations : - Valeur réelle contre valeur de référence - Période actuelle / la plus récente contre période précédente Utilisez la relation Valeur réelle contre valeur de référence lorsque vous souhaitez savoir si vos performances sont supérieures ou inférieures à vos performances de référence, par exemple, lors de la création de rapports sur les quotas. Ce type de relation est également utile pour identifier les points de données qui nécessitent une analyse supplémentaire, car ils sont nettement supérieurs ou inférieurs à votre référence. Pour utiliser la relation Valeur réelle contre valeur de référence, les mesures que vous comparez doivent avoir le même type de valeur. Utilisez la relation Période actuelle / la plus récente contre période précédente lorsque vous voulez voir si vos indicateurs clés de performance (ICP) augmentent, diminuent ou restent constants dans le temps. Pour utiliser la relation Période actuelle / la plus récente contre période précédente, vous devez utiliser un type d’histoire discrète. Pour plus d’informations, consultez [Choisir le bon type d’histoire pour votre histoire basée sur des données Tableau Desktop](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_story_types.htm). En outre, vous pouvez utiliser simultanément les relations Valeur réelle contre valeur de référence et Période actuelle / la plus récente contre période précédente. Les mesures de votre visualisation qui ne font pas partie des relations configurées sont décrites dans des paragraphes séparés. ## Créer une relation Valeur réelle contre valeur de référence pour les histoires continues ou discrètes Utilisez la relation Valeur réelle contre valeur de référence lorsqu’une mesure est une référence pour d’autres mesures. Par exemple, vous pouvez comparer les ventes réelles à un objectif de vente, de sorte que les enseignements de votre histoire indiquent si vous avez dépassé ou non votre objectif. Lorsque vous utilisez ce type de relation, l’histoire supprime le contenu inutile et se concentre sur ce qui est le plus important : la comparaison d’une mesure à son point de référence associé. 1. [Ajouter une histoire basée sur des données Tableau à un tableau de bord](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_create.htm). 2. À partir de votre tableau de bord, cliquez sur l’icône Paramètres dans le coin supérieur gauche de votre objet Histoire basée sur des données. 3. Dans la boîte de dialogue Histoire basée sur des données, cliquez sur l’onglet Relations. 4. Cochez la case Valeur réelle contre valeur de référence. 5. Commencez par sélectionner la mesure qui sert de référence. 6. Sélectionnez ensuite la mesure que vous souhaitez comparer à la référence. 7. Cliquez sur Enregistrer. ## Créer une relation Période actuelle / la plus récente contre période précédente Utilisez la relation Période actuelle / la plus récente contre période précédente pour comparer les performances de deux mesures sur une période donnée. Par exemple, vous pouvez comparer deux produits pour voir lequel a généré le plus de recettes au cours de l’année écoulée. 1. [Ajouter une histoire basée sur des données Tableau à un tableau de bord](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_create.htm). 2. À partir de votre tableau de bord, cliquez sur l’icône Paramètres dans le coin supérieur gauche de votre objet Histoire basée sur des données. 3. Dans la boîte de dialogue Histoire basée sur des données, cliquez sur l’onglet Relations. 4. Cochez la case de la relation Période actuelle / la plus récente contre période précédente. 5. Commencez par sélectionner la mesure pour la période précédente. 6. Sélectionnez ensuite la mesure pour la période actuelle. 7. Entrez l’étiquette de la période que vous mesurez, par exemple, l’année. 8. Choisissez le nombre de périodes à mesurer. 9. Cliquez sur Enregistrer. [Passer au contenu principal](#main-content) # Configurer les paramètres des histoires basées sur des données Tableau : Affichage **Changements importants pour Tableau Histoires de données** Les histoires de données Tableau ont été retirées dans Tableau Desktop, Tableau Cloud et Tableau Server en janvier 2025 (2025.1). Grâce aux progrès des technologies du langage naturel, nous développons une interface améliorée qui permettra de poser plus facilement des questions sur vos données et de rester au courant des changements. Pour plus d’informations, consultez l’article [Comment Tableau Pulse alimenté en énergie Tableau AI les expériences liées aux données.](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/tableau-pulse-and-tableau-ai) Vous pouvez configurer la manière dont le texte de votre histoire basée sur des données s’affiche, comme la couleur et la taille de la police. Vous pouvez également choisir si votre histoire utilise des listes à puces ou des paragraphes. ## Configurer l’affichage de votre histoire 1. [Ajouter une histoire basée sur des données Tableau à un tableau de bord](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_create.htm). 2. À partir de votre tableau de bord, cliquez sur l’icône Paramètres dans le coin supérieur gauche de votre objet Histoire basée sur des données. 3. Dans la boîte de dialogue Histoire basée sur des données, cliquez sur l’onglet Affichage. 4. Choisissez si vous voulez que la structure de votre histoire soit Puces ou Paragraphes. 5. Choisissez votre taille de police. 6. Choisissez des couleurs pour représenter les bons et les mauvais changements (disponibles pour les histoires continues). 7. Choisissez si vous souhaitez utiliser la réorganisation dynamique. 8. Choisissez d’utiliser ou non une vue condensée. 9. Cliquez sur Enregistrer. ## Comprendre quand utiliser les paramètres d’affichage de l’histoire Pour utiliser la couleur, votre histoire doit être continue. Lorsque vous utilisez la couleur, vous pouvez choisir des couleurs dans la palette pour représenter les bons et les mauvais changements. Pour que votre histoire sache si un changement est bon ou mauvais, vous devez attribuer une signification à des valeurs plus grandes dans l’onglet Caractéristiques. Pour plus d’informations, consultez [Configurer les paramètres des histoires basées sur des données Tableau : Caractéristiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_characteristics.htm). Une fois que vous avez configuré votre affichage, les styles et les couleurs sont appliqués dans votre histoire en fonction de seuils pour l’analyse des courbes de tendance ou des segments. Si vous activez le tri dynamique, les informations relatives aux mesures d’une histoire sont triées dynamiquement de la meilleure à la pire valeur moyenne. Si vous avez déjà une commande que vous souhaitez gérer, désactivez la commande dynamique. Si vous activez la vue condensée, l’espace supplémentaire est supprimé de votre histoire. Ceci est utile si vous n’avez pas beaucoup d’espace supplémentaire dans votre tableau de bord ou si vous avez plusieurs objets Histoire basée sur des données dans un tableau de bord. [Passer au contenu principal](#main-content) # Configurer les paramètres des histoires basées sur des données Tableau : Analyses **Changements importants pour Tableau Histoires de données** Les histoires de données Tableau ont été retirées dans Tableau Desktop, Tableau Cloud et Tableau Server en janvier 2025 (2025.1). Grâce aux progrès des technologies du langage naturel, nous développons une interface améliorée qui permettra de poser plus facilement des questions sur vos données et de rester au courant des changements. Pour plus d’informations, consultez l’article [Comment Tableau Pulse alimenté en énergie Tableau AI les expériences liées aux données.](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/tableau-pulse-and-tableau-ai) Dans votre histoire basée sur des données Tableau, vous pouvez choisir les analyses sur lesquelles rédiger et quand ces analyses sont rédigées. Différents types d’analyses sont disponibles en fonction du type de votre histoire et du nombre de dimensions et de mesures de votre histoire. Cependant, les analyses ne sont actuellement pas prises en charge pour les types d’histoires de type nuage de points. Pour plus d’informations, consultez [Choisir le bon type d’histoire pour votre histoire basée sur des données Tableau Desktop](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_story_types.htm). ## Configurer les analyses pour votre histoire 1. [Ajouter une histoire basée sur des données Tableau à un tableau de bord](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_create.htm). 2. À partir de votre tableau de bord, cliquez sur l’icône Paramètres dans le coin supérieur gauche de votre objet Histoire basée sur des données. 3. Dans la boîte de dialogue Histoire basée sur des données, cliquez sur l’onglet Analyses. 4. Cliquez sur les commutateurs pour activer différents types d’analyses. 5. Pour Segments et Ligne de tendance , développez Paramètres pour définir des seuils pour effectuer ces analyses. 6. Cliquez sur Enregistrer. ## Comprendre les différents types d’analyse ### Corrélation Utilisez Corrélation pour identifier les véritables corrélations statistiques entre deux séries. Si vous avez plus de deux séries, toutes les combinaisons sont analysées pour les corrélations. Par exemple, vous pouvez activer la corrélation pour déterminer dans quelles circonstances deux produits sont souvent achetés ensemble. ### Regroupement Utilisez le Regroupement pour identifier des groupes distincts de points de données (clusters) à l’aide d’une seule analyse statistique. Par exemple, vous pouvez activer Regroupement pour déterminer quand un produit est très populaire dans une région géographique spécifique. ### Distribution Utilisez Distribution pour classer les points de données les uns par rapport aux autres à l’aide d’observations non statistiques, telles que la moyenne, la médiane, l’asymétrie, etc. Par exemple, vous pouvez activer Distribution pour identifier le produit qui présente le taux de profit le plus élevé. ### Segments Utilisez Segments pour mettre en évidence les modifications notables apportées aux points de données d’une série. Tout d’abord, définissez le pourcentage minimal de modification sur lequel vous souhaitez écrire dans un segment. Les modifications qui se situent en dessous de votre seuil défini ne font pas l’objet d’une écriture. Par exemple, si vous définissez votre seuil de segment pour des modifications supérieures à 60 %, votre histoire n’écrit pas sur un creux dans une série chronologique qui présente une diminution de 30 %. Une fois que vous avez défini le seuil, choisissez d’Appliquer la mise en forme ou non et définissez le pourcentage minimal de modification que vous souhaitez mettre en forme. ### Courbe de tendance Utilisez Courbe de tendance pour calculer une courbe linéaire adaptée et identifier les données se situant dans un pourcentage de confiance défini. Les données qui présentent une forte variabilité ont un niveau de confiance inférieur à celui des données plus cohérentes, et ce niveau de confiance affecte l’écriture des courbes de tendance. Vous pouvez utiliser des courbes de tendance pour les histoires qui ont une dimension et une mesure, ou vous pouvez utiliser des courbes de tendance dans une exploration. Pour plus d’informations sur les explorations, consultez [Configurer les paramètres des histoires basées sur des données Tableau : Récit](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_narrative.htm). Définissez le pourcentage de confiance minimal pour votre courbe de tendance. Si vous définissez votre seuil à 95 %, mais qu’une courbe de tendance peut être tracée à 90 % de confiance, votre histoire n’écrit pas sur les courbes de tendance. Après avoir défini votre seuil, choisissez d’appliquer ou non la mise en forme. Définissez ensuite le pourcentage minimal de modification que vous souhaitez mettre en forme. Les histoires basées sur des données Tableau concernant les lignes de tendance communiquent le changement absolu sur une période. L’histoire écrite sur votre courbe de tendance varie en fonction du niveau de verbosité que vous avez défini pour votre histoire. Si votre histoire utilise une verbosité élevée, votre histoire écrit sur la valeur R au carré, qui est un concept statistique qui quantifie à quel point vos données correspondent à la courbe de tendance. Pour plus d’informations sur les paramètres de verbosité, consultez [Configurer les paramètres des histoires basées sur des données Tableau : Récit](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_narrative.htm) . Dans les paramètres de Courbe de tendance, vous pouvez également choisir le nombre de périodes dans le futur pour lesquelles vous souhaitez que votre histoire écrive des prédictions. Lorsque vous utilisez des prédictions, votre récit utilise la pente et l’ordonnée à l’origine de la courbe de tendance pour calculer les valeurs prévues pour les périodes futures. La confiance de la prédiction ajoute des limites supérieures et inférieures au seuil de confiance que vous avez défini pour les courbes de tendance. Vous pouvez utiliser des prédictions lorsque votre histoire comporte au moins 30 points de données linéaires. ### Volatilité Utilisez la Volatilité pour analyser les écarts-types au fil du temps. Par exemple, utilisez Volatilité lorsque vous souhaitez que votre histoire écrive sur des valeurs qui se situent en dehors de la plage moyenne de vos données. ## Décomposer le mode d’utilisation des analyses pour générer des histoires À ce stade, vous vous demandez peut-être comment fonctionnent les analyses pour différents types d’histoires. Examinons un exemple pour chaque type d’histoire et décomposons chaque phrase de l’histoire. ### Comprendre l’analyse pour les histoires discrètes Parce que les histoires continues mesurent les tendances au fil du temps, Histoires de données écrit sur les performances, la progression, les moyennes, les totaux, les séries, la volatilité, les segments et les prévisions. L’exemple suivant d’histoire continue concerne les ventes par mois : ![Exemple d’histoire avec des informations textuelles sur les ventes par mois. Le texte de cette image est retranscrit dans le tableau suivant.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_continuous_analytics.png)
Exemple d’histoireRépartition de l’histoire
  • Les ventes moyennes étaient de 47 858 $ sur les 48 mois.
  • La valeur minimale était de 4 520 $ (février 2014) et la valeur maximale était de 118 448 $ (novembre 2017).
Les deux premières phrases utilisent des fonctions de moyenne et de plage pour écrire sur les valeurs moyennes, maximales et minimales sur la période que vous analysez.
  • Les ventes ont augmenté de 489 % au cours de la série, mais se sont terminées par une tendance à la baisse, diminuant le dernier mois.
La troisième phrase concerne la performance globale de la mesure sur la période. Par exemple, une phrase peut indiquer si les ventes ont augmenté, diminué ou évolué différemment au cours d’une période spécifique.
  • La plus forte augmentation unique en pourcentage s’est produite en mars 2014 ( +1,132 % ). Cependant, la plus forte augmentation unique sur une base absolue s’est produite en septembre 2014 ( + 53,868 $).
La quatrième phrase utilise une analyse de progression. Cette phrase écrit sur la plus grande augmentation et diminution basée sur la mesure au cours de la période en utilisant à la fois une base de pourcentage et une base absolue.
  • Parmi les trois séries, la relation la plus forte se situe entre Corporate et Home Office, qui présentait une corrélation positive modérée, ce qui suggère qu’à mesure que l’un (Corporate) augmente, l’autre (Home Office) augmente généralement aussi, ou vice versa.
Cette phrase est un aperçu de la corrélation. Ce type d’informations analytiques écrit sur les corrélations notables entre différentes séries de vos données.
  • Les ventes ont connu une cyclicité, chaque cycle répété environ tous les 12 mois. Il y avait aussi un schéma de cycles plus petits qui se répétaient environ tous les trois mois.
  • Les ventes ont connu un pic positif significatif entre octobre 2014 (31 453 $) et février 2015 (11 951 $), atteignant 78 629 $ en novembre 2014.
Cette phrase est un aperçu du segment. Ce type d’information analytique écrit sur les augmentations et les diminutions notables au fil du temps.
  • La tendance linéaire globale de la série a augmenté à 902 $ par mois pour une variation absolue de 42 394 $ au cours de la série. Si cette tendance se poursuit au cours du prochain mois, les ventes devraient être d’environ 69 958 $ .
Cette phrase est un aperçu de la courbe de tendance . Ce type d’informations écrit sur la façon dont les tendances correspondent à vos données avec un certain pourcentage de confiance, et les lignes de tendance vous permettent de faire des prédictions basées sur les tendances historiques.
### Comprendre l’analyse pour les histoires discrètes Étant donné que les histoires discrètes vous permettent de comparer des valeurs et de comprendre la distribution des données, l’histoire écrit sur la distribution, les moyennes, les totaux et les regroupements ou clusters à travers les données. L’exemple suivant d’histoire discrète concerne les ventes par produit : ![Exemple d’histoire avec des informations textuelles sur les ventes par produit. Le texte de cette image est retranscrit dans le tableau suivant.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_discrete_analytics.png)
Exemple d’histoireRépartition de l’histoire
  • Le total des ventes est de 2,3 millions de dollars pour les 17 produits.
La première phrase calcule la valeur totale de votre mesure.
  • Les ventes de 2,3 millions de dollars ont été obtenues par Téléphones avec 330 007 $, Chaises avec 328 449 $, et Stockage avec 223 844 $ .
La deuxième phrase écrit sur les facteurs de dimension. Dans cet exemple, les facteurs de dimension sont les produits qui ont le plus contribué aux ventes totales.
  • La distribution est positivement faussée, car la moyenne de 135 129 $ est supérieure à la médiane de 114 880 $.
  • Les ventes sont relativement concentrées avec 78 % du total représenté par huit des 17 produits (47 %).
Les troisième et quatrième phrases analysent la distribution des données. Cela analyse les moyennes, les médianes, la concentration des données (le cas échéant) et la façon dont les données sont faussées. Cela permet d’identifier l’équilibre de ces variables groupées les unes par rapport aux autres.
  • Les deux principaux produits se combinent pour plus d’un quart (29 %) des ventes globales.
Cette phrase utilise le regroupement pour écrire sur les mesures qui peuvent être regroupées. Cela permet de déterminer s’il existe des groupes distincts qui se démarquent dans les données.
  • Téléphones (330 007 $) est plus de deux fois supérieur à la moyenne des 17 produits.
La dernière phrase écrit sur des valeurs atypiques notables.
### Comprendre les analyses pour les histoires en nuage de points Les types d’histoires en nuage de points sont adaptés pour comprendre la relation entre deux mesures, et pour cette raison, les histoires en nuage de points nécessitent 2 à 3 mesures. L’analyse du nuage de points écrit sur la relation (régression) entre deux mesures, et elle écrit sur les groupes (clusters) au sein des données, le cas échéant. L’exemple suivant d’histoire en nuage de points concerne les bénéfices et les ventes dans une dimension : ![Exemple d’histoire incluant des informations textuelles sur les bénéfices et les ventes. Le texte de cette image est retranscrit dans le tableau suivant.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_scatter_analytics.png)
Exemple d’histoireRépartition de l’histoire
  • À mesure que la quantité et que les bénéfices augmentaient, les ventes augmentaient en fonction des données fournies. Plus précisément, lorsque la quantité a augmenté de 1, les ventes ont augmenté de 49,55$, et lorsque le bénéfice a augmenté de 1,00 $, les ventes ont augmenté de 1,20 $.
  • Peu de clients se sont écartés de cette relation générale, ce qui indique un bon ajustement.
Les deux premières phrases sont alimentées par l’analyse de régression. La régression montre comment une mesure affecte une autre. Notez que dans la première phrase, l’histoire a identifié une relation entre profit et ventes.
  • Lors d’une organisation en groupes de bénéfices, de quantités et de valeurs de vente similaires, un groupe distinct se démarque. Il y avait 651 clients qui avaient des valeurs de profit comprises entre -6 626 $ et 1 488 $ , une quantité entre 2 et 122, et des ventes entre 4,83 $ et 5 690 $.
La troisième phrase est dérivée du regroupement. L’analyse de regroupement tente d’identifier des groupes ou clusters clés parmi toutes les variables des données.
  • Tamara Chand, Raymond Buchet Sanjit Chand, parmi d’autres, constituaient des valeurs atypiques avec des valeurs de profit et de vente élevées. Sean Miller s’est démarqué avec un faible bénéfice et une valeur de vente élevée.
La quatrième phrase concerne les valeurs atypiques, c’est-à-dire les valeurs nettement supérieures ou inférieures à la moyenne.
  • La valeur minimale de profit est de -6 626 $ (Cindy Stewart) et la valeur maximale est de 8 981 $ (Tamara Chand), une différence de 15 608 $. Le bénéfice moyen par client est 361 $ et la médiane est 228 $.
  • La valeur minimale de quantité est 2 (Anthony O’Donnell) et la valeur maximale est 150 (Jonathan Doherty), une différence de 148. La quantité moyenne par client est 47,76 et la médiane est 44.
  • La répartition des ventes varie de 4,83 $ (Thaïs Sissman) à 25 043 $ (Sean Miller), une différence de 25 038 $. Les ventes moyennes par client sont 2 897 $ et la médiane est 2 256 $.
Les phrases restantes pour les histoires en nuage de points utilisent une analyse de plage et de moyenne pour écrire des informations.
### Comprendre les analyses pour le pourcentage d’histoires entières Les types de pourcentage d’histoires entières sont les meilleurs pour comprendre quelle partie d’un ensemble une dimension ou une mesure représente. L’exemple suivant d’un pourcentage de toute l’histoire concerne les ventes par segment : ![Exemple d’histoire avec des informations textuelles sur les ventes par segment. Le texte de cette image est retranscrit dans le tableau suivant.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_pie_analytics.png)
Exemple d’histoireRépartition de l’histoire
  • Total SUM(Sales) est de 2,3 millions dans les trois entités.

La première phrase calcule la valeur totale de votre mesure.
  • SUM(Sales) de 2,3 millions a été obtenu par Consumer avec 1,2 million, Corporate avec 706 146 et Home Office avec 429 653.

La deuxième phrase parle des facteurs. Dans cet exemple, les facteurs sont les segments qui ont le plus contribué aux ventes totales.
  • La valeur minimale est de 429 653 (Home Office) et la valeur maximale est de 1,2 million (Consumer), une différence de 731 748, avec une moyenne de 765 734.
La dernière phrase analyse la distribution des données.
[Passer au contenu principal](#main-content) # Configurer les paramètres des histoires basées sur des données Tableau : Caractéristiques **Changements importants pour Tableau Histoires de données** Les histoires de données Tableau ont été retirées dans Tableau Desktop, Tableau Cloud et Tableau Server en janvier 2025 (2025.1). Grâce aux progrès des technologies du langage naturel, nous développons une interface améliorée qui permettra de poser plus facilement des questions sur vos données et de rester au courant des changements. Pour plus d’informations, consultez l’article [Comment Tableau Pulse alimenté en énergie Tableau AI les expériences liées aux données.](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/tableau-pulse-and-tableau-ai) Dans votre histoire basée sur des données Tableau, vous pouvez configurer les paramètres de caractéristiques pour donner un contexte à vos données, afin d’obtenir des histoires plus perspicaces. Par exemple, dans votre histoire, vous pouvez spécifier que dans le cadre des ventes, un nombre plus élevé est bon. Mais dans le contexte des revendications des clients, il est déconseillé d’avoir un nombre plus élevé. ## Utiliser les caractéristiques de dimension et de mesure Votre histoire et la mise en forme des nombres s’ajustent en fonction de la mesure. Par défaut, les créateurs d’histoires mesurent toutes les valeurs sous forme de nombres, et votre histoire n’effectuera aucun calcul supplémentaire ni n’appliquera de règles de rendu spéciales. 1. [Ajouter une histoire basée sur des données Tableau à un tableau de bord](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_create.htm). 2. À partir de votre tableau de bord, cliquez sur l’icône Paramètres dans le coin supérieur gauche de votre objet Histoire basée sur des données. 3. Dans la boîte de dialogue Histoire basée sur des données, cliquez sur l’onglet Caractéristiques. 4. Configurez votre mise en forme, comme le type de nombre, les décimales et les valeurs négatives. 5. Cliquez sur Enregistrer. ## En savoir plus sur les caractéristiques de mesure ### Mise en forme Si les valeurs sont mises en forme en tant que Pourcentages, l’histoire portera sur les écarts en points de pourcentage, plutôt que sur les variations en pourcentage comme le ferait une histoire portant sur des valeurs numériques. Lorsque vous formatez un nombre en pourcentage dans l’onglet Caractéristiques, l’histoire basée sur des données multiplie la valeur du nombre par 100 pour créer le pourcentage qui s’affiche dans votre histoire. Si les valeurs sont mises en forme en tant que Devise, vous pouvez préciser votre devise préférée. Vous pouvez également préciser la mise en forme des grandes valeurs (nombres supérieurs à un million), par exemple 1,3 million de dollars au lieu de 1 300 000,00 $. Pour les champs Nombres et Devise, vous pouvez préciser de quelle façon vous souhaitez voir les grandes valeurs et les valeurs négatives écrites. Si vous choisissez d’écrire des valeurs négatives entre parenthèses, des parenthèses imbriquées peuvent s’afficher dans votre histoire lorsque la valeur négative est écrite dans une phrase entre parenthèses. Lorsque vous choisissez la mise en forme des nombres, vous pouvez également préciser si vous souhaitez que les nombres inférieurs ou égaux à 10 soient orthographiés (plutôt que d’utiliser un chiffre) dans votre histoire. Pour les décimales, Dynamique est l’option par défaut. Cela signifie que l’histoire arrondit les résultats à un nombre de décimales différent selon que le nombre est grand ou petit Si la valeur en pourcentage est inférieure à 10, le nombre est arrondi à deux décimales. Si la valeur en pourcentage est supérieure à 10, le nombre est arrondi au nombre entier le plus proche. Vous pouvez également préciser le nombre de décimales que vous souhaitez utiliser, qui sera utilisé systématiquement dans toute l’histoire. ### Contenu Vous pouvez attribuer une signification à des valeurs plus grandes. Par exemple, des valeurs plus élevées sont conseillées pour les ventes, mais des valeurs plus élevées sont déconseillées pour les pertes. De plus, vous pouvez choisir comment agréger les valeurs par somme ou par moyenne. Il est recommandé de choisir la même méthode d’agrégation que celle que vous utilisez dans la visualisation. Pour les mesures de taux, choisissez Moyenne, puis définissez le taux en sélectionnant les mesures des éléments de cette mesure de taux. Les mesures qui sont des éléments d’un taux doivent pouvoir être additionnées. ![Le menu Paramètres s’ouvre sur l’onglet Caractéristiques avec l’agrégat défini sur la moyenne, le rapport activé et un rapport créé pour les bénéfices et les ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_ratio.png) Pour les mesures cumulatives (disponibles uniquement pour les histoires continues), choisissez **Somme**, puis précisez que la mesure est déjà cumulative. Les histoires continues traitent de la mesure totale dans toute la série. ### Tri Pour trier les valeurs de la dimension, cliquez sur l’icône de flèche vers le haut/vers le bas pour effectuer le tri en fonction des valeurs temporelles les plus anciennes ou les plus récentes de votre dimension. **Remarque :** Le tri des valeurs des dimensions n’est disponible que pour les histoires continues. [Passer au contenu principal](#main-content) # Configurer les paramètres des histoires basées sur des données Tableau : Pilotes **Changements importants pour Tableau Histoires de données** Les histoires de données Tableau ont été retirées dans Tableau Desktop, Tableau Cloud et Tableau Server en janvier 2025 (2025.1). Grâce aux progrès des technologies du langage naturel, nous développons une interface améliorée qui permettra de poser plus facilement des questions sur vos données et de rester au courant des changements. Pour plus d’informations, consultez l’article [Comment Tableau Pulse alimenté en énergie Tableau AI les expériences liées aux données.](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/tableau-pulse-and-tableau-ai) À titre d’hypothèse, supposons que vos ventes d’un mois sur l’autre ont augmenté de manière significative. Qu’est-ce qui est à l’origine de cette augmentation des ventes? Et qu’est-ce qui aurait pu empêcher (compenser) cette augmentation des ventes? La configuration des pilotes dans votre histoire basée sur des données peut répondre à ces questions. Dans les histoires de données, les pilotes contribuent à une valeur totale. Les éléments de compensation réduisent la valeur totale. Vous trouverez des enseignements sur les pilotes et les éléments de compensation dans des histoires discrètes et continues. Grâce à ces enseignements, il est facile de comprendre exactement ce qui se passe dans les données et pourquoi. ## Définir les pilotes de dimension 1. [Ajouter une histoire basée sur des données Tableau à un tableau de bord](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_create.htm). 2. À partir de votre tableau de bord, cliquez sur l’icône Paramètres dans le coin supérieur gauche de votre objet Histoire basée sur des données. 3. Dans la boîte de dialogue Histoire basée sur des données, cliquez sur l’onglet Pilotes. 4. Dans la section Pilotes de dimension, sélectionnez le type de pilote qui a le plus d’impact sur votre analyse : Pour le Total, définissez le nombre maximal de contributeurs et d’éléments de compensation. Pour le Pourcentage individuel, fixez des seuils pour l’enregistrement des différents contributeurs et éléments de compensation. Pour le Pourcentage cumulé, fixez des seuils pour l’enregistrement des contributeurs et des éléments de compensation en fonction de leur valeur collective. 5. Cliquez sur Enregistrer. ## Comprendre les types de pilotes de dimension - Total indique le nombre d’entités (contributeurs et éléments de compensation) mentionnées dans votre histoire. Par exemple, utilisez Total pour afficher les trois principaux contributeurs et éléments de compensation dans vos données. - Pourcentage individuel fixe un seuil, et les valeurs supérieures à ce seuil sont incluses dans votre histoire. Par exemple, utilisez l’option Pourcentage individuel pour préciser que vous ne souhaitez enregistrer que les entités qui représentent plus de 5 % de la valeur totale. - Pourcentage cumulé fixe un seuil en pourcentage de la valeur totale que les entités incluses représentent collectivement. Par exemple, utilisez l’option Pourcentage cumulé pour préciser que vous souhaitez enregistrer les entités dont la contribution représente au moins 90 % de la valeur totale. Dans cet exemple, les entités sont enregistrées par ordre de grandeur jusqu’à ce que la valeur cumulée de ces entités représente 90 % de la valeur totale. ## Utiliser des contributeurs secondaires Pour utiliser des contributeurs secondaires, vous devez avoir une deuxième dimension qui n’est pas le temps. Lorsque vous utilisez des contributeurs secondaires, chaque pilote enregistré contient également des détails sur les pilotes de son contributeur secondaire. Par exemple, si vous analysez les ventes des magasins, un contributeur secondaire serait une classe au sein d’un département. Les contributeurs secondaires permettent une analyse plus approfondie. Mais les contributeurs secondaires peuvent également contenir beaucoup d’information à intégrer dans une seule phrase de votre histoire. ## Définir les pilotes de métrique Pour les mesures composées d’autres mesures de sous-catégories, l’analyse des pilotes peut expliquer l’impact de chaque mesure sur la valeur de niveau supérieur. Par exemple, les coûts des matériaux et les coûts d’exploitation contribuent au coût total. Pour utiliser des pilotes de métrique, vous devez disposer de plusieurs mesures pour l’analyse métrique. Ensuite, vous pouvez préciser les relations entre chaque mesure. 1. [Ajouter une histoire basée sur des données Tableau à un tableau de bord](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_create.htm). 2. À partir de votre tableau de bord, cliquez sur l’icône Paramètres dans le coin supérieur gauche de votre objet Histoire basée sur des données. 3. Dans la boîte de dialogue Histoire basée sur des données, cliquez sur l’onglet Pilotes. 4. Dans la section Pilotes de métrique, choisissez d’abord la mesure qui est une sous-catégorie d’une autre mesure. 5. Choisissez ensuite la mesure qui est la catégorie principale. 6. Cliquez sur Enregistrer. > [!TIP] > > **Conseil :** le paramètre de verbosité s’applique également aux pilotes. En modifiant le paramètre de verbosité de votre histoire, vous pouvez ajuster la façon d’enregistrer les enseignements. Si vous utilisez une verbosité de niveau élevé, un plus grand nombre d’information s’affiche entre parenthèses. Si vous utilisez une verbosité de bas niveau, les enseignements enregistrés sur vos pilotes seront plus concis. Pour plus d’informations, consultez la section [Configurer les paramètres des histoires basées sur des données Tableau : Récit](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_narrative.htm). ![Animation consistant à cliquer sur l’icône Paramètres dans un objet Histoire de données, à définir les pilotes de dimension, à définir les pilotes de métriques et à enregistrer.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_drivers.gif) [Passer au contenu principal](#main-content) # Configurer les paramètres des histoires basées sur des données Tableau : Récit **Changements importants pour Tableau Histoires de données** Les histoires de données Tableau ont été retirées dans Tableau Desktop, Tableau Cloud et Tableau Server en janvier 2025 (2025.1). Grâce aux progrès des technologies du langage naturel, nous développons une interface améliorée qui permettra de poser plus facilement des questions sur vos données et de rester au courant des changements. Pour plus d’informations, consultez l’article [Comment Tableau Pulse alimenté en énergie Tableau AI les expériences liées aux données.](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/tableau-pulse-and-tableau-ai) Vous pouvez personnaliser les paramètres de récit de votre histoire basée sur des données Tableau. Plus précisément, vous pouvez indiquer le niveau de verbosité et le niveau de détails analytiques de votre histoire. Vous pouvez aussi ajouter des termes exclusifs à vos données. Ces paramètres vous aident à enregistrer une histoire qui utilise le bon langage et le bon niveau de détail pour votre tableau de bord. ## Définir la verbosité La verbosité précise la longueur et les détails analytiques enregistrés dans votre histoire. Si vous choisissez un niveau élevé, votre histoire aura des enseignements plus longs et comportera un plus grand nombre d’analyses. Si vous choisissez un niveau bas, votre histoire sera plus concise et comportera moins de détails. Si vous autorisez les utilisateurs Viewer à modifier la verbosité, ces utilisateurs de tableaux de bord publiés peuvent modifier le niveau de verbosité dans l’objet Histoire basée sur des données. Cette option est utile lorsque votre tableau de bord est utilisé par un public plus large avec des utilisateurs Viewer qui recherchent différents niveaux de détails de votre histoire. ## Définir les accès en mode descendant Un accès en mode descendant comprend deux dimensions, et les accès en mode descendant décrivent les chiffres associés à chaque dimension de votre tableau de bord. Imaginons que vous avez un tableau de bord qui présente les ventes mensuelles par catégorie de produits. Votre histoire est configurée de manière à enregistrer à la fois les dimensions **Temps** et **Catégorie**. Dans ce cas, cette histoire comprend un aperçu pour chaque catégorie qui décrit sa performance dans la dimension **temporelle** sous ses multiples formes. En définissant le nombre maximal d’accès en mode descendant, vous pouvez contrôler le nombre d’enseignements inclus dans votre histoire. Les enseignements en progression descendante sont également classés en fonction de la signification attribuée aux caractéristiques de la mesure. Lorsque le nombre d’accès en mode descendant diminue, les mesures les moins performantes (mesures auxquelles on attribue une mauvaise signification) sont éliminées. ## Ajouter des termes à la dimension En ajoutant des termes, vous pouvez définir la manière dont chacune de vos mesures et dimensions est étiquetée et référencée dans votre histoire. 1. [Ajouter une histoire basée sur des données Tableau à un tableau de bord](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_create.htm). 2. À partir de votre tableau de bord, cliquez sur l’icône Paramètres dans le coin supérieur gauche de votre objet Histoire basée sur des données. 3. Dans la boîte de dialogue Histoire basée sur des données, cliquez sur l’onglet Narratif de données. 4. Développez la dimension pour voir comment elle sera écrite au singulier et au pluriel. 5. Cliquez sur Ajouter un terme pour ajouter une autre variante que votre histoire pourra utiliser pour décrire votre dimension. 6. Cliquez sur Enregistrer. Votre histoire utilise (au hasard) les termes que vous avez ajoutés lors de l’écriture d’une dimension. ## Gérer les étiquettes de mesure Comme pour les dimensions, vous pouvez gérer les étiquettes utilisées pour les mesures dans votre histoire. 1. Dans l’onglet Narratif de données, développez la mesure pour afficher son étiquette. 2. Saisissez la nouvelle étiquette que vous souhaitez utiliser pour votre mesure. 3. Cliquez sur Enregistrer. [Passer au contenu principal](#main-content) # Configurer un proxy de transfert pour l’authentification OAuth Vous pouvez configurer un proxy de transfert dans Tableau Server et Tableau Desktop pour activer l’authentification OAuth. Les serveurs proxy de transfert vous aident à gérer le trafic provenant d’Internet pour les tâches telles que l’équilibrage de charge. ### Se connecter à Tableau Desktop par un serveur proxy de transfert sous Windows Procédez comme suit pour configurer le serveur proxy avec les paramètres LAN de Windows. 1\. Ouvrez la boîte de dialogue **Paramètres du réseau local (LAN)**. > [!TIP] > > **Conseil :** pour accéder rapidement à cette boîte de dialogue, recherchez Options Internet dans le menu Démarrer de Windows. 2\. Dans la boîte de dialogue **Propriétés Internet**, sélectionnez l’onglet **Connexions**. 3\. Sélectionnez **Paramètres réseau**. 4\. Sous **Serveur proxy**, sélectionnez **Utiliser un serveur proxy pour votre LAN**. 5\. Entrez l’adresse du serveur proxy. 6\. Entrez le port du serveur. 7\. Sélectionnez **Ne pas utiliser de serveur proxy pour les adresses locales**. **Remarque :** si vous avez déjà suivi les étapes de [Configuration des serveurs proxy pour Tableau Server](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/proxy.htm) et que les requêtes OAuth par votre serveur proxy ne fonctionnent pas, suivez l’option 2. #### Option de configuration 1 sous Windows : utiliser les variables d’environnement système Vous pouvez modifier les variables d’environnement à l’échelle du système et définir `http_proxy` et`https_proxy` sur votre proxy pour activer l’authentification OAuth. 1\. Dans la zone de recherche Windows, entrez **Paramètres système avancés.** 2\. Appuyez sur **Entrée** pour ouvrir la boîte de dialogue **Propriétés système**. 3\. Dans l’onglet **Paramètres système avancés**, cliquez sur **Variables d’environnement**. 4\. Faites défiler le champ **Variables système**. - Si `https_proxy` ou `http_proxy` figure dans ce champ, vérifiez que les valeurs n’entrent pas en conflit avec l’adresse du serveur proxy que vous avez configurée à l’étape précédente. - S’ils ne sont pas définis, définissez-les sur les valeurs qui correspondent à l’adresse du serveur proxy configurée à l’étape précédente. 5\. Redémarrez Tableau Desktop 6\. Essayez de vous connecter à un connecteur OAuth et vérifiez qu’il fonctionne comme prévu. **Remarque :** si vous voyez OAuth-Client can’t be empty (OAuth-Client ne peut pas être vide), **exception SSLHandshake** ou une exception **Connexion refusé**, passez à l’option 2. #### Option de configuration 2 sous Windows : configurer les paramètres du serveur proxy Java net.properties 1\. Dans votre répertoire de fichiers, localisez la version de Java que vous utilisez pour exécuter Tableau Desktop. `C:/Program Files/Tableau/Tableau /bin/jre` 2\. Dans le répertoire des emplacements Java, sélectionnez le dossier `conf`. Si ce répertoire n’existe pas, créez-en un. 3\. Dans le dossier `conf`, localisez le fichier `net.properties` et ouvrez-le dans un éditeur. Si ce fichier n’existe pas, créez-en un de ce nom. **Remarque :** si vous ne disposez pas d’autorisations d’écriture sur ce fichier, utilisez les paramètres du système de fichiers pour les activer. 4\. Modifiez ou créez les valeurs suivantes : - `http.proxyPort=` - `http.proxyHost=` - `https.proxyPort=` - `https.proxyHost=` > [!WARNING] > > **Avertissement :** assurez-vous de n’inclure que l’hôte. Si l’adresse de votre serveur proxy est http://myproxy :8888, vous devez la configurer sur http.proxyHost=myproxy 5\. Redémarrez Tableau Desktop et essayez de vous connecter par OAuth. ### Se connecter à Tableau Desktop par un serveur proxy de transfert sous Mac Pour connecter à Tableau Desktop par un serveur proxy de transfert sous Mac, vous devez configurer les paramètres du serveur proxy Java net.properties. 1\. Dans votre répertoire de fichiers, localisez la version de Java que vous utilisez pour exécuter Tableau Desktop. `/Applications/Tableau /Plugins/jre` 2\. Dans le répertoire des emplacements Java, sélectionnez le dossier `conf`. Si ce répertoire n’existe pas, créez-en un. 3\. Dans le dossier `conf`, localisez le fichier `net.properties` et ouvrez-le dans un éditeur. Si ce fichier n’existe pas, créez-en un de ce nom. **Remarque :** si vous ne disposez pas d’autorisations d’écriture sur ce fichier, utilisez les paramètres du système de fichiers pour les activer. 4\. Modifiez ou créez les valeurs suivantes : - `http.proxyPort=` - `http.proxyHost=` - `https.proxyPort=` - `https.proxyHost=` > [!WARNING] > > **Avertissement :** assurez-vous de n’inclure que l’hôte. Si l’adresse de votre serveur proxy est http://myproxy :8888, vous devez la configurer sur http.proxyHost=myproxy 5\. Redémarrez Tableau Desktop et essayez de vous connecter par OAuth. ### Se connecter par un serveur proxy nécessitant une autorisation Oauth sous Windows Si votre serveur proxy vous demande de vous connecter avec un nom d’utilisateur et un mot de passe, vous devrez suivre les étapes suivantes pour que les requêtes OAuth fonctionnent par le serveur proxy. 1\. Dans votre répertoire de fichiers, localisez la version de Java que vous utilisez pour exécuter Tableau Desktop. `C:/Program Files/Tableau/Tableau /bin/jre` 2\. Dans le répertoire des emplacements Java, sélectionnez le dossier `conf`. Si ce répertoire n’existe pas, créez-en un. 3\. Dans le dossier `conf`, localisez le fichier `net.properties` et ouvrez-le dans un éditeur. Si ce fichier n’existe pas, créez-en un de ce nom. **Remarque :** si vous ne disposez pas d’autorisations d’écriture sur ce fichier, utilisez les paramètres du système de fichiers pour les activer. 4\. Modifiez ou créez les valeurs suivantes : - `http.proxyUser=` - `http.proxyPassword=` 5\. Redémarrez Tableau Desktop et essayez de vous connecter par OAuth. ### Se connecter par un serveur proxy nécessitant une autorisation Oauth sous Mac Si votre serveur proxy vous demande de vous connecter avec un nom d’utilisateur et un mot de passe, vous devrez suivre les étapes suivantes pour que les requêtes OAuth fonctionnent par le serveur proxy. 1\. Dans votre répertoire de fichiers, localisez la version de Java que vous utilisez pour exécuter Tableau Desktop. `/Applications/Tableau /Plugins/jre` 2\. Dans le répertoire des emplacements Java, sélectionnez le dossier `conf`. Si ce répertoire n’existe pas, créez-en un. 3\. Dans le dossier `conf`, localisez le fichier `net.properties` et ouvrez-le dans un éditeur. Si ce fichier n’existe pas, créez-en un de ce nom. **Remarque :** si vous ne disposez pas d’autorisations d’écriture sur ce fichier, utilisez les paramètres du système de fichiers pour les activer. 4\. Modifiez ou créez les valeurs suivantes : - `http.proxyUser=` - `http.proxyPassword=` 5\. Redémarrez Tableau Desktop et essayez de vous connecter par OAuth. ### Se connecter à Tableau Server par un serveur proxy de transfert sous Windows Vous pouvez lancer Tableau Server derrière un proxy de transfert pour autoriser l’accès à Internet. Vous pouvez configurer le serveur proxy dans les paramètres LAN de Windows pour vous connecter à Tableau Server via un proxy de transfert. #### Configurer le proxy Pour configurer le serveur proxy, procédez comme suit. 1\. Ouvrez la boîte de dialogue **Paramètres du réseau local (LAN)**. > [!TIP] > > **Conseil :** pour accéder rapidement à cette boîte de dialogue, recherchez Options Internet dans le menu Démarrer de Windows. 2\. Dans la boîte de dialogue **Propriétés Internet**, sélectionnez l’onglet **Connexions**. 3\. Sélectionnez **Paramètres réseau.** 4\. Sous **Serveur proxy**, sélectionnez **Utiliser un serveur proxy pour votre LAN**. 5\. Entrez l’adresse du serveur proxy. 6\. Entrez le port du serveur proxy. 7\. Sélectionnez **Ne pas utiliser de serveur proxy pour les adresses locales**. #### Ajouter des exceptions Vous pouvez ajouter des exceptions pour garantir que toutes les communications dans un groupement Tableau Server local ne sont pas acheminées vers le serveur proxy. Pour ajouter des exceptions, procédez comme suit. 1\. Dans la boîte de dialogue **Paramètres réseau**, sélectionnez **Avancé**. **Remarque :** ce bouton n’est disponible que si vous avez activé l’option permettant d’utiliser un serveur proxy pour le LAN. 2\. Dans la boîte de dialogue **Paramètres du proxy**, dans le champ **Exceptions**, entrez les valeurs suivantes. - localhost - Noms d’hôte de serveur - Les adresses IP des autres ordinateurs Tableau Server du même groupement. **Remarque :** utilisez des points-virgules pour séparer les éléments. 3\. Fermez la boîte de dialogue **Paramètres de proxy**. 4\. Ouvrez la boîte de dialogue **Paramètres du réseau local**. 5\. Dans la boîte de dialogue **Propriétés Internet**, sélectionnez **OK** pour appliquer les paramètres. **Remarque :** si vous avez suivi les étapes de [Configuration des serveurs proxy pour Tableau Server](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/proxy.htm) et que les requêtes OAuth par votre serveur proxy ne fonctionnent pas, suivez l’option 2. #### Option de configuration 1 sous Windows : utiliser les variables d’environnement système Vous pouvez modifier les variables d’environnement à l’échelle du système et définir HTTP\_PROXY et HTTPS\_PROXY sur votre proxy. 1\. Dans la zone de recherche Windows, entrez. `Advanced system settings` 2\. Appuyez sur **Entrée** pour ouvrir la boîte de dialogue **Propriétés système**. 3\. Dans l’onglet **Paramètres système avancés**, cliquez sur **Variables d’environnement**. 4\. Faites défiler le champ **Variables système**. - Si `https_proxy` ou `http_proxy` figure dans ce champ, vérifiez que les valeurs n’entrent pas en conflit avec l’adresse du serveur proxy que vous avez configurée à l’étape précédente. - S’ils ne sont pas définis, définissez-les sur les valeurs qui correspondent à l’adresse du serveur proxy configurée à l’étape précédente. 5\. Redémarrez Tableau Server. 6\. Essayez de vous connecter à un connecteur OAuth et vérifiez qu’il fonctionne comme prévu. **Remarque :** si vous voyez une exception **OAuth-Client can’t be empty**, **SSLHandshake** ou **Connexion refusée**, passez à l’option 2. #### Option de configuration 2 sous Windows : configurer les paramètres du serveur proxy Java net.properties 1\. Dans votre répertoire de fichiers, localisez la version de Java que vous utilisez pour exécuter Tableau Server. `C:\Program Files\Tableau\Tableau Server\packages\repository*\jre` 2\. Dans le répertoire des emplacements Java, sélectionnez le dossier `conf`. Si ce répertoire n’existe pas, créez-en un. 3\. Dans le dossier `conf`, localisez le fichier `net.properties` et ouvrez-le dans un éditeur. Si ce fichier n’existe pas, créez-en un de ce nom. **Remarque :** si vous ne disposez pas d’autorisations d’écriture sur ce fichier, utilisez les paramètres du système de fichiers pour les activer. 4\. Modifiez ou créez les valeurs suivantes : - `http.proxyPort=` - `http.proxyHost=` - `https.proxyPort=` - `https.proxyHost=` > [!WARNING] > > **Avertissement :** assurez-vous de n’inclure que l’hôte. Si l’adresse de votre serveur proxy est http://myproxy :8888, vous devez la configurer sur http.proxyHost=myproxy 5\. La valeur par défaut de l’hôte proxy est `http.nonProxyHosts =localhost|127.*|[::1]`. Si la valeur par défaut correspond à la liste des exceptions, ignorez le serveur proxy, puis passez à l’étape 6. Si elles ne correspondent pas, assurez-vous que les valeurs suivantes sont utilisées. - localhost - Les noms de serveur et les adresses IP des autres ordinateurs Tableau Server appartenant au même groupement. - Chaque élément est séparé par « | » 6\. Redémarrez Tableau Server et essayez de vous connecter par OAuth. ### Se connecter à Tableau Server par un serveur proxy de transfert sous Linux Vous pouvez configurer les paramètres du serveur proxy Java net.properties de manière à utiliser un ordinateur Linux pour vous connecter à Tableau Server par un serveur proxy de transfert. 1\. Dans votre répertoire de fichiers, localisez la version de Java que vous utilisez pour exécuter Tableau Server. `opt/tableau/tableau_server/packages/repository*/jre` 2\. Dans le répertoire des emplacements Java, sélectionnez le dossier `conf`. Si ce répertoire n’existe pas, créez-en un. 3\. Dans le dossier `conf`, localisez le fichier `net.properties` et ouvrez-le dans un éditeur. Si ce fichier n’existe pas, créez-en un de ce nom. **Remarque :** si vous ne disposez pas d’autorisations d’écriture sur ce fichier, utilisez les paramètres du système de fichiers pour les activer. 4\. Modifiez ou créez les valeurs suivantes : - `http.proxyPort=` - `http.proxyHost=` - `https.proxyPort=` - `https.proxyHost=` > [!WARNING] > > **Avertissement :** assurez-vous de n’inclure que l’hôte. Si l’adresse de votre serveur proxy est http://myproxy :8888, vous devez la configurer sur http.proxyHost=myproxy 5\. La valeur par défaut de l’hôte proxy est `http.nonProxyHosts =localhost|127.*|[::1]`. Si la valeur par défaut correspond à la liste des exceptions, ignorez le serveur proxy, puis passez à l’étape 6. Si elles ne correspondent pas, assurez-vous que les valeurs suivantes sont utilisées. - localhost - Les noms de serveur et les adresses IP des autres ordinateurs Tableau Server appartenant au même groupement. - Chaque élément est séparé par « | » 6\. Redémarrez Tableau Server et essayez de vous connecter par OAuth. ### Utilisez un ordinateur Windows pour vous connecter à Tableau Server par un serveur proxy nécessitant une autorisation OAuth. Si votre serveur proxy vous demande de vous connecter avec un nom d’utilisateur et un mot de passe, vous devrez suivre les étapes suivantes pour que les requêtes OAuth fonctionnent par le serveur proxy. 1\. Dans votre répertoire de fichiers, localisez la version de Java que vous utilisez pour exécuter Tableau Server. `C:\Program Files\Tableau\Tableau Server\packages\repository*\jre` 2\. Dans le répertoire des emplacements Java, sélectionnez le dossier `conf`. Si ce répertoire n’existe pas, créez-en un. 3\. Dans le dossier `conf`, localisez le fichier `net.properties` et ouvrez-le dans un éditeur. Si ce fichier n’existe pas, créez-en un de ce nom. **Remarque :** si vous ne disposez pas d’autorisations d’écriture sur ce fichier, utilisez les paramètres du système de fichiers pour les activer. 4\. Modifiez ou créez les valeurs suivantes : - `http.proxyUser=` - `http.proxyPassword=` 5\. Redémarrez Tableau Server et essayez de vous connecter par OAuth. ### Utilisez un ordinateur Linux pour vous connecter à Tableau Server par un serveur proxy nécessitant une autorisation OAuth. Si votre serveur proxy vous demande de vous connecter avec un nom d’utilisateur et un mot de passe, vous devrez suivre les étapes suivantes pour que les requêtes OAuth fonctionnent par le serveur proxy. 1\. Dans votre répertoire de fichiers, localisez la version de Java que vous utilisez pour exécuter Tableau Server. `opt/tableau/tableau_server/packages/repository*/jre` 2\. Dans le répertoire des emplacements Java, sélectionnez le dossier `conf`. Si ce répertoire n’existe pas, créez-en un. 3\. Dans le dossier `conf`, localisez le fichier `net.properties` et ouvrez-le dans un éditeur. Si ce fichier n’existe pas, créez-en un de ce nom. **Remarque :** si vous ne disposez pas d’autorisations d’écriture sur ce fichier, utilisez les paramètres du système de fichiers pour les activer. 4\. Modifiez ou créez les valeurs suivantes : - `http.proxyUser=` - `http.proxyPassword=` 5\. Redémarrez Tableau Server et essayez de vous connecter par OAuth. ## Erreurs SSL Handshake Si vous obtenez des erreurs, vérifiez que vous avez placé votre certificat SSL dans le bon keystore. Sous Windows, le magasin de clés se trouve sous le magasin de certificats de confiance du système. Si le keystore est correct et que vous obtenez encore des erreurs, importez le certificat directement dans le keystore Java. Pour importer votre certificat dans le magasin de clés Java, procédez comme suit. Exportez le certificat SSL de votre proxy dans un fichier. > [!TIP] > > Conseil : vous pouvez trouver votre certificat sous Applications, Utilitaires, Trousseau d’accès, Système, Catégorie, Certificats. 1\. Localisez la version de Java que vous utilisez pour exécuter Tableau. 2\. Ouvrez l’invite de commande du terminal. 3\. Exécutez la commande suivante à partir du répertoire contenant la version de Java que vous utilisez pour exécuter Tableau. `Keytool –import –trustcacerts –file /Users/tableau_user/Desktop/SSL.cer -keystore Tableau /Plugins/jre/lib/security/cacerts -storepass changeit` 4\. Redémarrez Tableau Server ou Tableau Desktop. **Remarque :** si vous obtenez une exception **FileNotFoundException** (accès refusé) lors de l’exécution de la commande keytool, essayez d’exécuter la commande avec des autorisations élevées. `sudo keytool –import –trustcacerts –file /Users/tableau_user/Desktop/SSL.cer -keystore Tableau 2021.3.1/Plugins/jre/lib/security/cacerts -storepass changeit` [Passer au contenu principal](#main-content) # Connecteur de données Web 2.0 Cette rubrique décrit les connecteurs de données Web, ce que vous devez faire avant d’utiliser un connecteur, et comment connecter Tableau à un connecteur de données Web. **Remarque :** à partir de la version 2022.3, Web Data Connector 2.0 a été remplacé par Web Data Connector 3.0. Pour plus d’informations, veuillez consulter : [SDK Web Data Connector](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/examples_wdc_connector_sdk.htm) > [!WARNING] > > **Avertissement** : le connecteur de données Web 2.0 est obsolète depuis la version 2023.1. Vous pouvez utiliser le connecteur jusqu’à ce qu’il soit retiré. Une fois le connecteur retiré, il est supprimé de l’interface utilisateur de Tableau et toutes les sources de données utilisant le connecteur ne fonctionneront plus comme prévu. En règle générale, un connecteur obsolète sera retiré 1 à 2 versions après son obsolescence. ## Utiliser un connecteur de données Web Vous pouvez utiliser un connecteur de données Web pour vous connecter aux données qui sont accessibles via HTTP et pour lesquelles il n’y a pas encore de connecteur. Un connecteur de données Web est un fichier HTML incluant du code JavaScript. Vous pouvez créer votre propre connecteur de données Web ou bien en utiliser un qui a été créé par quelqu’un d’autre. L’extension de connecteur de données Web doit être hébergée sur un serveur Web qui s’exécute localement sur votre ordinateur, sur un serveur Web de votre domaine ou sur un serveur Web tiers. ## Tester et vérifier le connecteur de données Web Vous devez utiliser un connecteur de données Web auquel vous faites confiance. Si vous n’êtes pas familier avec le connecteur de données Web, vous-même ou votre administrateur Tableau Server devez tester et vérifier le connecteur de données Web avant de l’utiliser. Pour plus d’informations, consultez [Test et vérification des connecteurs de données Web](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/help.htm#datasource_wdc_vetting.htm) dans l’aide de Tableau Server. ## Comment utiliser un connecteur de données Web sur Tableau Server et Tableau Cloud Lorsque vous utilisez un connecteur de données Web, Tableau crée un extrait des données auxquelles le connecteur accède. Vous pouvez actualiser l’extrait dans Tableau Desktop. Lorsque vous publiez la source de données ou le classeur sur Tableau Server, vous ne pouvez pas actualiser l’extrait sur Tableau Server à moins que le connecteur de données Web ne soit ajouté à la liste sûre dans Tableau Server. Si le connecteur a besoin d’informations d’identification pour se connecter à une source de données Web, vous devez vous assurer que les informations d’identification sont intégrées avec la source de données. Pour plus d’informations, consultez [Connecteurs de données Web dans Tableau Server](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/help.htm#datasource_wdc.htm) dans l’aide de Tableau Server. Une fois que le connecteur de données Web a été testé et vérifié, l’administrateur du serveur peut ajouter l’URL du connecteur à la liste sûre sur le serveur. L’administrateur de serveur doit vous transmettre cette URL, ainsi qu’à quiconque souhaitant utiliser le connecteur dans un classeur. Si vous ouvrez sur Tableau Server un classeur qui a été créé à l’aide d’un connecteur de données Web, mais que le connecteur n’a pas été ajouté à la liste sûre dans Tableau Server, et que vous souhaitez pouvoir actualiser l’extrait sur Tableau Server, suivez le processus de test, de vérification et d’ajout du connecteur à la liste sûre. Si le connecteur a besoin d’informations d’identification pour se connecter, vous devez vous assurer que les informations d’identification sont intégrées avec la source de données. Vous pouvez alors actualiser vos données sur Tableau Server. Lorsque vous publiez sur Tableau Cloud, par mesure de sécurité, Tableau Cloud ne peut pas se connecter à un extrait créé par un connecteur de données Web ni l’actualiser. Pour actualiser certains extraits de connecteur de données Web, vous pouvez utiliser Tableau Bridge. Pour plus d’informations, consultez [Quand utiliser Tableau Bridge pour conserver vos données à jour](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/to_sync_local_data.htm#when-sync) dans l’aide de Tableau Cloud. Lorsque vous publiez sur Tableau Public, étant donné que vous ne pouvez pas ajouter un connecteur de données Web à Tableau Public, vous ne pouvez pas actualiser les extraits de connecteur de données Web directement sur Tableau Public. ## Se connecter à la source de données 1. Démarrez Tableau, et sous Connexion, sélectionnez Connecteur de données Web. Pour obtenir la liste complète des connexions de données, sélectionnez Plus sous Vers un serveur. 2. Entrez l’URL du connecteur de données Web auquel vous souhaitez vous connecter, puis appuyez sur Entrée. Remarque : Si vous saisissez une URL vers un site Web plutôt que vers un connecteur de données Web, un message d’erreur s’affiche. ![Message d’erreur indiquant « L’URL pointe vers un site Web, plutôt que vers un connecteur de données Web - une page Web avec un code pour obtenir des données à partir d’un site Web » avec un lien pour en savoir plus.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example_wdc_error.png) 3. Si le connecteur affiche une page Web, entrez toute information qui vous est demandée, puis envoyez la page. 4. Patientez le temps que le connecteur récupère vos données et les importe dans Tableau sous forme d’extrait. 5. Sélectionnez l’onglet de la feuille pour démarrer votre analyse. ### Exemple de source de données de connecteur de données web Un exemple de source de données de connecteur de données web est présenté ci-dessous. La première fois que vous vous connectez à un connecteur de données Web, la page de connexion explique comment vous connecter au connecteur de données Web. Après vous être connecté à un connecteur de données Web, dans la page de connexion, vous pouvez effectuer les opérations suivantes : - Voir un historique de tous les connecteurs de données web auxquels vous vous êtes connectés ou bine effacer l’historique dans la liste déroulate de la barre d’adresse. - Consultez les cinq derniers connecteurs utilisés sous Connecteur récents. - Sélectionnez les liens en bas de la fenêtre pour en savoir plus sur les connecteurs de données Web : - Qu’est-ce que c’est? inclut un lien vers une vue d’ensemble de cette fonctionnalité. - La section Utiliser un connecteur renvoie à cette rubrique. - Créer un connecteur renvoie au [SDK Web Data Connector](https://community.tableau.com/s/question/0D54T00000C5RU5SAN/web-data-connector-sdk-resources), qui contient les outils et la documentation nécessaires à la création d’un connecteur de données Web. ![Un diagramme montrant l’ordre des clics sur un lien de connecteur dans Tableau pour ouvrir une vue de page Web des données. La vue Web dispose d’un bouton pour obtenir les prévisions météorologiques, avec une image des données de prévisions météorologiques sous-jacentes dans Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example_web_data_connector_public.png) ## Paramètres optionnels Après vous être connecté, vous pouvez apporter les modifications suivantes à la configuration de la source de données avant de démarrer votre analyse. - Trier les champs et les lignes – Dans la liste déroulante Trier les champs, sélectionnez comment vous souhaitez trier les colonnes dans la grille ou la grille de métadonnées. Triez les valeurs de lignes en sélectionnant le bouton de tri à côté du nom de la colonne. - Renommer ou masquer les colonnes – Sélectionnez la flèche déroulante de l’en-tête de colonne et sélectionnez l’option souhaitée. - Fractionner les colonnes – En fonction de la manière dont les données sont structurées, vous pouvez fractionner les colonnes de vos données en nouveaux champs. Pour plus d’informations, consultez [Fractionner un champ en champs multiples](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/split.htm). - Créer des calculs - Créez un nouveau calcul basé sur un champ existant dans la source de données - Copier des valeurs – Copiez des valeurs dans la grille en sélectionnant les valeurs puis en appuyant sur Ctrl+C. Sinon, pour copier des valeurs dans la grille de métadonnées, sélectionnez les valeurs, faites un clic droit, puis sélectionnez Copier. - Ajouter de nouvelles sources de données ou modifier d’autres sources de données – Sélectionnez la flèche déroulante en regard de la source de données. ## Prise en charge de connecteur de données Web par Tableau Tableau fournit une prise en charge clients limitée pour les connexions utilisant le Connecteur de données Web. Tableau ne prend pas en charge les connecteurs ou les autres programmes écrits pour jouer le rôle d’interface avec l’API Connecteur de données Web. Vous pouvez toutefois soumettre des questions et demander de l’aide sur les [forums de la communauté des développeurs Tableau](https://community.tableau.com/s/topic/0TO4T000000QFBJWA4/web-data-connector). Tableau _assure_ toutefois la prise en charge de la bibliothèque WDC et de SDK. En cas de problème avec la bibliothèque WDC, le simulateur ou tout exemple de développeur, [soumettez un problème sur Github](https://github.com/tableau/wdc3/issues). ## Voir également - [Configurer des sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_prepare.htm) – Ajoutez des données supplémentaires à cette source de données ou préparez vos données avant de les analyser. - [Créer des graphiques et analyser des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/design_and_analyze.htm) – Lancez votre analyse de données. [Passer au contenu principal](#main-content) # Connecteur Esri Dans Tableau, vous pouvez vous connecter à Esri (ArGIS) Server et à ArcGIS Online. Le connecteur fait appel à l’API REST Esri Services Directory pour trouver tous les services MapServer et FeatureServer. Vous pouvez choisir des couches individuelles parmi les services découverts qui sont téléchargés et stockés dans un extrait. **Remarque :** Dans Tableau 2022.1, le connecteur Esri a remplacé le connecteur Esri ArcGIS Server. Les classeurs que vous avez créés avec Esri ArcGIS Server (y compris ceux publiés) continueront de fonctionner normalement. Tous ces classeurs sont construits sur des extraits qui sont valides indéfiniment. Vous pouvez créer de nouveaux classeurs avec le connecteur Esri. ## Télécharger le pilote requis Le connecteur Esri nécessite l’installation d’un pilote. Si le pilote n’est pas installé sur l’ordinateur hôte, la boîte de dialogue de connexion affiche un lien vers la page [Téléchargement de pilotes](https://www.tableau.com/fr-ca/support/drivers). Le pilote est déjà installé sur tous les sites Tableau Cloud. ## Connexion aux services Esri Il est possible de se connecter aux services Esri avec le connecteur Esri de deux manières : à un serveur ArcGIS non authentifié (public) ou à ArcGIS Online à l’aide de l’authentification OAuth. ### Serveur ArcGIS non authentifié Vous pouvez utiliser cette méthode si votre serveur Esri est accessible au public. Il existe des milliers de points de terminaison, dont beaucoup sont [répertoriés ici](https://mappingsupport.com/p/surf_gis/list-federal-state-county-city-GIS-servers.pdf). Vous pouvez configurer des couches sur votre serveur Esri pour qu’elles soient accessibles au public. Suivez l’exemple ci-après : 1. Dans Tableau Desktop ou Tableau Server, installez le pilote. 2. Démarrez Tableau et sous Connexion, sélectionnez Esri. Si vous créez dans Tableau Cloud ou Tableau Server, sélectionnez Nouveau classeur > Connecteurs > Esri. 3. Modifiez la valeur sous `Connect to` à `A public-facing ArcGIS server.` 4. Pour l’URL d’ArcGIS Server dans cet exemple, vous pouvez utiliser `https://services.arcgis.com/P3ePLMYs2RVChkJx/ArcGIS/rest/services/AGOL_Base_2018_Final/FeatureServer` 5. Sélectionnez Se connecter (Ne vous inquiétez pas, aucune connexion n’est en train d’être établie.) 6. Vous verrez des couches représentant des niveaux de détail géographiques. Double-cliquez sur Comté. 7. Accédez à la Feuille 1. (Tableau crée un extrait à partir de la couche.) 8. Faites glisser le champ Forme dans l’espace de travail ou cliquez deux fois dessus. Une carte des comtés des États-Unis apparaît. 9. Faites glisser le champ Âge médian Cy sur la couleur de la fiche Repères. Un choroplèthe de l’âge médian tiré du recensement de 2018 apparaît. ### Oauth (Tableau Desktop et Tableau Cloud) Utilisez la méthode OAuth si vous disposez d’un compte et de données sauvegardées dans ArcGIS Online. Vous pouvez récupérer des couches à partir de votre compte en saisissant vos identifiants dans la boîte de dialogue du connecteur Esri. 1. Dans Tableau Desktop, installez le pilote (voir ci-dessus). 2. Démarrez Tableau et sous Connexion, sélectionnez Esri. Si vous créez dans Tableau Cloud ou Tableau Server, sélectionnez Nouveau classeur > Connecteurs > Esri. 3. Sélectionnez Se connecter. 4. Saisissez vos identifiants Esri dans le navigateur, puis sélectionnez à nouveau Se connecter. 5. Une liste des services disponibles dans votre compte s’affiche. ### OAuth (Tableau Server) Pour utiliser le mode OAuth afin d’établir la connexion entre Tableau Server et ArcGIS Online, vous devez d’abord configurer à la fois le compte ArcGIS Online et Tableau Server. #### Configurer ArcGIS Online 1. Obtenez un compte ArcGIS Developer. 2. Enregistrez une nouvelle application OAuth en suivant les instructions figurant sur le [site Web d’arcGIS](https://developers.arcgis.com/documentation/mapping-apis-and-services/security/tutorials/register-your-application/). 3. Spécifiez `https:///auth/add_oauth_token` comme URL de redirection 4. Notez l’URL de redirection, l’ID client et le code secret client, car vous en aurez besoin pour configurer Tableau Server. ![Zone d’identifiants Oauth 2.0 avec les champs ID client, code secret client, jeton temporaire et URL de redirection](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/esri_oauth_credentials.png) #### Configurer Tableau Server 1. Dans Paramètres, naviguez jusqu’à Registre des clients OAuth. 2. Sélectionnez Ajouter un client OAuth. 3. Dans Type de connexion, sélectionnez Esri. 4. Renseignez l’URL de redirection, l’ID client et le code secret client à partir de l’étape de configuration d’ArcGIS Online mentionnée précédemment. 5. Enregistrez les modifications apportées aux paramètres. ![créer une zone de client OAuth avec les champs type de connexion, fournisseur, URL d’instance, ID client, code secret client et URL de redirection](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/esri_oauth_create_client.png) ## Résoudre les problèmes des connexions Esri **Remarque :** Il est important que le pilote actuel (version 0.73.0 ou ultérieure) soit installé. Il se peut que le téléchargement des couches d’ArcGIS Server comportant de grandes géométries échoue ou que le téléchargement prenne beaucoup de temps. ### Restrictions connues - Lorsque vous utilisez une connexion OAuth, seuls les éléments du compte utilisateur Propriétaires s’affichent. - Le connecteur Esri ne prend pas en charge les requêtes de définition. Ainsi, la couche sélectionnée est téléchargée dans son intégralité. - Le connecteur Esri ne prend pas en charge les connexions en direct et crée toujours un extrait. Un classeur complet avec une connexion ArcGIS peut être ouvert dans des versions de Tableau antérieures à 2022.1, mais vous ne serez pas en mesure d’actualiser l’extrait. - Le connecteur recherche uniquement les types de services MapServer et FeatureServer. - Le connecteur ignore les types esriFieldTypeBlob et esriFieldTypeRaster. - Les types de géométrie Esri sont limités aux types suivants : - esriGeometryPoint - esriGeometryMultipoint - esriGeometryLine - esriGeometryPath - esriGeometryPolyline - esriGeometryPolygon - esriGeometryEnvelope - Si ArcGIS Server contient plusieurs couches ou tables avec des noms identiques au sein d’un service, une seule est affichée. ## Voir également - [Configurer des sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_prepare.htm) – Ajoutez des données supplémentaires à cette source de données ou préparez vos données avant de les analyser. - [Créer des graphiques et analyser des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/design_and_analyze.htm) – Lancez votre analyse de données. [Passer au contenu principal](#main-content) # Connecteurs créés à l’aide du SDK connecteur de données Web 3.0 Le Connecteur de données Web 3.0 est la dernière version du connecteur de données Web. Cette solution de Tableau permet de se connecter aux données dans les applications et services Web exposés par l’intermédiaire des API plutôt que des pilotes ODBC/JDBC. Le SDK connecteur de données Web 3.0 vous offre les outils nécessaires pour personnaliser votre propre connecteur pour les données Web. De plus, des connecteurs conçus par des partenaires peuvent être utilisés à partir de Tableau Exchange. **Remarque :** le Connecteur de données Web 3.0 faisait partie de la version 2022.3 de Tableau. ## À propos du connecteur de données Web 3.0 Contrairement aux versions précédentes du connecteur de données Web et aux versions assimilées du SDK Tableau Connector, le connecteur de données Web 3.0 vous permet de créer un connecteur personnalisé pour les données Web et de le compresser sous forme de fichier .taco. Les connecteurs de données Web 3.0 peuvent être utilisés comme n’importe quel connecteur basé sur un pilote créé à l’aide du SDK Tableau Connector et ne vous obligent pas à héberger le connecteur sur votre propre serveur Web. À l’instar des autres connecteurs .taco, les connecteurs de données Web 3.0 sont des fichiers .jar compressés et signés contenant un ensemble de fichiers XML et Javascript/TypeScript. Ces fichiers définissent l’apparence et le comportement du connecteur, notamment : - une interface utilisateur de connecteur basée sur le Web - des appels d’API pour récupérer des données à partir du point de terminaison de votre application ou votre service - des instructions pour mapper les données récupérées dans des extraits Tableau ### Limitations du connecteur de données Web 3.0 - En utilisant une source de données du connecteur de données Web 3.0 dans une connexion dans Tableau, l’ajout de plusieurs connexions à d’autres sources de données _n’est pas_ pris en charge. - Le connecteur de données Web 3.0 est composé uniquement d’extraits, mais vous permet par ailleurs de visualiser vos données et de publier votre analyse comme n’importe quelle autre source de données. ## Créer votre propre connecteur Pour commencer à créer votre propre connecteur personnalisé, reportez-vous à la [documentation relative au connecteur de données Web 3.0](https://help.tableau.com/current/api/webdataconnector/fr-ca/index.html). ## Utiliser un connecteur créé à l’aide du SDK connecteur de données Web 3.0 Une fois que vous avez créé un SDK connecteur de données Web 3.0, procédez comme suit pour l’utiliser avec Tableau : 1. Téléchargez le fichier connecteur, \[nom du connecteur\].taco. 2. Placez le fichier .taco dans le répertoire suivant (emplacement par défaut)  : - Pour la version 2021.2 et plus récente :
Pour Tableau DesktopPour Tableau Prep BuilderPour Tableau Server
  • Windows - C:\Utilisateurs\[Utilisateur Windows]\Documents\Mon référentiel Tableau\Connecteurs
  • macOS - /Utilisateurs/[utilisateur]/Documents/Mon référentiel Tableau/Connecteurs
  • Windows : C:\Utilisateurs\[Utilisateur Windows]\Documents\Mon référentiel Tableau Prep\Connecteurs
  • MacOS : /Utilisateurs//Documents/Mon référentiel Tableau Prep/Connecteurs
  • Windows : C:\Program Files\Tableau\Connectors

  • Linux : /opt/tableau/connectors

- Pour la version 2021.1 et versions antérieures :
Pour Tableau DesktopPour Tableau Prep BuilderPour Tableau Server, Tableau Prep Conductor, Création de flux Tableau Prep
  • Windows - C:\Utilisateurs\[Utilisateur Windows]\Documents\Mon référentiel Tableau\Connecteurs
  • macOS - /Utilisateurs/[utilisateur]/Documents/Mon référentiel Tableau/Connecteurs
  • Windows : C:\Utilisateurs\[Utilisateur Windows]\Documents\Mon référentiel Tableau Prep\Connecteurs
  • MacOS : /Utilisateurs//Documents/Mon référentiel Tableau Prep/Connecteurs
  • Tableau Server : [Répertoire_d’installation_de_Tableau_Server]/data/tabsvc/vizqlserver/Connecteurs

Pour activer votre connecteur pour Prep, vous devez également ajouter votre taco aux emplacements suivants :

  • Tableau Prep Conductor : [Répertoire_d’installation_de_Tableau_Server]/data/tabsvc/flowprocessor/Connectors
  • Création de flux Tableau Prep : [Répertoire_d’installation_de_Tableau_Server]/data/tabsvc/flowqueryservice/Connectors
**Remarque :** une fois installé, le connecteur apparaîtra dans la liste des connecteurs dans Tableau. En cas de problème avec la bibliothèque WDC, le simulateur ou tout exemple de développeur, [soumettez un problème sur Github](https://github.com/tableau/wdc3/issues). ## Connecter Tableau aux données 1. Démarrez Tableau, et sous Connecter, sélectionnez le nom du connecteur que vous venez d’installer. Pour obtenir la liste complète des connecteurs de données, sélectionnez Plus sous Vers un serveur. 2. Entrez les renseignements qui vous sont demandés, puis sélectionnez Se connecter. 3. Patientez le temps que le connecteur récupère vos données dans Tableau. 4. Sélectionnez l’onglet de la feuille pour démarrer votre analyse. ## Ordre de chargement des connecteurs Si un connecteur a la même classe qu’un connecteur déjà enregistré, le nouveau connecteur sera rejeté. Les connecteurs chargés en premier ont préséance lorsque deux connecteurs portent le même nom de classe. Tableau charge les connecteurs par répertoire dans l’ordre suivant : 1. Connecteurs Tableau intégrés 2. Connecteurs situés dans `C:\Program Files\Tableau\Connectors` (Windows) ou`/opt/tableau/connectors` (Linux) 3. Connecteurs situés dans `My Tableau Repository/Connectors` 4. (Facultatif) Connecteurs dans le chemin dev spécifié par `-DConnectPluginsPath` ## Problèmes connus (Tableau Server uniquement) Lorsque vous essayez de vous connecter à un connecteur WDC 3.0 sur Tableau Server, les utilisateurs peuvent voir s’afficher un message d’erreur « Tableau Server (version ) a rencontré une erreur lors de l’utilisation de cette feuille de calcul ». Cette erreur se produit parce que le connecteur de données Web 3.0 avec lequel le classeur a été créé n’est pas compatible avec un serveur Tableau Server multi-nœuds. Ce problème a été résolu dans une version de maintenance. Pour plus d’informations, consultez l’article de connaissance [Lors de la création Web à l’aide de connecteurs WDC 3.0, réception d’un message HTTP 503 accompagné de l’erreur « a rencontré une erreur »](https://issues.salesforce.com/issue/a028c00000yDv5zAAC/unable-to-use-the-connector-created-by-customers-as-the-taco-file-with-wdc-30-sdk-and-receiving-http-status-code-503). ## Voir également - [Configurer des sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_prepare.htm) – Ajoutez des données supplémentaires à cette source de données ou préparez vos données avant de les analyser. - [Créer des graphiques et analyser des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/design_and_analyze.htm) – Lancez votre analyse de données. - [SDK Tableau Connector :](https://github.com/tableau/connector-plugin-sdk) trouvez des informations et des outils pour créer et tester votre propre connecteur personnalisé. - [Utiliser des connecteurs créés par des partenaires depuis Tableau Exchange](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/gallery_connectors.htm) Recherchez et installez un connecteur depuis Tableau Exchange. [Passer au contenu principal](#main-content) # Connexion à vos données Avant de créer une vue et d’analyser vos données, vous devez d’abord connecter Tableau Desktop Public à vos données. : Tableau Desktop Public prend en charge la connexion à une variété de données, qui sont hébergées dans différents emplacements. Par exemple, vos données peuvent être hébergées sur votre ordinateur dans une feuille de calcul ou un fichier texte, ou dans une base de données big data, relationnelle ou cube (multidimensionnelle) sur un serveur de votre entreprise. Vous pouvez autrement vous connecter à des données du domaine public disponibles en ligne, par exemple des données de l’U.S. Census Bureau, ou à une source de données dans le nuage telle que Google Analytics, Amazon Redshift ou Salesforce. Pour une présentation visuelle de ce processus, visionnez la vidéo de formation [Connexion aux données avec Tableau Desktop](https://www.tableau.com/fr-ca/learn/tutorials/on-demand/connecting-data-tableau-desktop?playlist=509089) (3 minutes). Depuis la version 2019.3, Tableau Catalog est disponible comme partie intégrante de l’offre de Gestion des données pour Tableau Server et Tableau Cloud. Lorsque Tableau Catalog est activé dans votre environnement, en plus de vous connecter aux sources de données publiées, vous pouvez vous connecter aux bases de données et aux tables depuis Tableau Server dans le volet Connexion dans Tableau Desktop. Pour plus d’informations sur Tableau Catalog, consultez « À propos de Tableau Catalog » dans l’aide de [Tableau Server](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/dm_catalog_overview.htm) ou [Tableau Cloud](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/dm_catalog_overview.htm). À partir de la version 2021.4, Gestion des données comprend des connexions virtuelles, un point d’accès central aux données. Pour plus d’informations, consultez « À propos des connexions virtuelles et des stratégies de données » dans l’aide de [Tableau Server](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/dm_vconn_overview.htm) ou [Tableau Cloud](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/dm_vconn_overview.htm). Pour des ressources et vidéos connexes, consultez [Connexion aux données avec Tableau Desktop](https://www.tableau.com/fr-ca/learn/tutorials/on-demand/connecting-data-tableau-desktop?playlist=509089). ## Tableau Desktop Lorsque vous lancez Tableau Desktop, les connecteurs de données qui sont disponibles sont répertoriés dans le volet **Connexion**, c’est-à-dire le volet de gauche de la page de **démarrage**. Dans Recherche de données, sélectionnez Tableau Server pour trouver des données à l’aide de Tableau Server ou Tableau Cloud. Les types de fichier sont répertoriés en premier, puis les types de serveur courants, ou les serveurs auxquels vous vous êtes connecté récemment. Cliquez sur **Plus** pour voir la liste complète des connecteurs de données que vous pouvez utiliser. Pour les fichiers et les bases de données pris en charge, Tableau fournit des connecteurs intégrés qui sont conçus et optimisés pour ces types de données. Si votre type de fichier ou de base de données figure sous Connexion, utilisez ce connecteur intégré pour vous connecter à vos données. Si votre type de fichier ou de base de données ne figure pas dans la liste, vous avez peut-être la possibilité de créer votre propre connexion à l’aide de l’une des options Autres bases de données (JDBC), Autres bases de données (ODBC), un Connecteur de données Web ou un Module d’extension de connecteur créé à l’aide de Tableau Connector SDK. Tableau fournit une prise en charge limitée pour les connexions que vous créez à l’aide de ces options. Les connecteurs de données pris en charge par votre exemplaire de Tableau Desktop sont déterminés par la version que vous avez achetée. Pour plus d’informations, consultez la liste des [connecteurs de données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/exampleconnections_overview.htm) sur le site Web de Tableau. Après vous être connecté aux sources de données, vous pouvez enregistrer les connexions pour qu’elles s’affichent sous la section **Sources de données enregistrées** dans le volet **Connexion**. Vous fournissez divers renseignements pour chaque connexion de données que vous souhaitez effectuer. Par exemple, pour la plupart des connexions de données, vous devez fournir un nom de serveur ainsi que vos identifiants de connexion. Avec certaines connexions de données, vous pouvez [Exécuter SQL initial](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/connect_basic_initialsql.htm), et les serveurs compatibles SSL nécessitent que vous sélectionniez la case à cocher Nécessite SSL lors de votre connexion. Les sections suivantes traitent des renseignements spécifiques que vous devez fournir pour chaque type de données auquel vous souhaitez vous connecter. **Conseil :** Vous pouvez créer une source de données rapidement dans Tableau en copiant et en collant des données à l’aide du presse-papiers. Pour plus d’informations, consultez [Créer une source de données et ajouter une nouvelle connexion avec les données du presse-papiers](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/clipboard_datasource.htm). ## Demander un nouveau connecteur Si Tableau n’a pas de connecteur natif (intégré) pour vos données, envisagez d’en demander un sur la communauté Tableau. Utilisez les [Idées](https://community.tableau.com/community/ideas) dans la communauté pour rechercher votre connecteur et voir s’il a été demandé, et si tel est le cas, votez pour lui. Si l’idée n’est pas répertoriée, ajoutez-la. Tableau examine régulièrement les idées proposées par la communauté pour déterminer les fonctions à ajouter au produit. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Connexion aux données et préparation des données Avant de lancer votre analyse, vous devez vous connecter à vos données puis configurer la source de données . Vous avez le choix entre de nombreuses configurations optionnelles à effectuer dans la page Source de données que Tableau utilise pour interpréter vos données et interagir avec elles. Les rubriques de cette section décrivent comment vous connecter à vos données et utiliser ces configurations pour optimiser votre source de données dans le cadre d’une analyse. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Conseils de la fonction FORMAT() dans Tableau Tableau n’offre pas de fonction FORMAT() pour la mise en forme des champs, mais il fournit divers moyens de modifier la structure et l’apparence des champs d’un classeur : - Champs géographiques, consultez [Affecter des rôles géographiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_geographicroles.htm). - Champs de date ou de nombre, consultez [Définir le format de nombre par défaut](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_fieldproperties.htm#DefFormat). - Formats de date personnalisés, consultez [Formats de date personnalisés](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dates_custom_date_formats.htm). - Symboles et conventions que vous pouvez utiliser pour spécifier des formats de champ, consultez [Syntaxe des expressions littérales](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_operators.htm#literals). - Nombres et valeurs Null, consultez [Mettre en forme les nombres et les valeurs Null](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_specific_numbers.htm). Tableau fournit également une gamme de fonctions de chaîne que vous pouvez utiliser pour personnaliser l’apparence des champs de chaîne dans une vue. Consultez [Fonctions de chaîne](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_string.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Conseils pour apprendre à créer des calculs Maintenant que vous connaissez les types de calcul et quand les utiliser, comment savoir de quelle manière créer la formule adaptée? C’est là que les choses se compliquent. Il n’y a pas de moyen simple de savoir exactement comment créer la formule parfaite. Cela s’apprend par la pratique et la recherche. Des méthodes sont toutefois à votre disposition pour vous aider dans votre apprentissage : **Identifier votre question ou votre objectif** Connaître le type de données dont vous avez besoin peut vous aider à choisir la fonction appropriée et à la mettre en forme de manière correcte. Par exemple, si vous avez besoin d’afficher le profit pour une commande, vous pouvez créer une formule du type suivant : SUM (Ventes) - SUM (Coût). **Apprendre les fonctions Tableau** De nombreuses fonctions différentes sont disponibles dans Tableau. Chaque type répond à un objectif spécifique. Pour en savoir plus, consultez [Fonctions dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions.htm). **Apprendre à mettre en forme les calculs** Une fois que vous maîtrisez les différents types de fonctions de Tableau et leur objectif, veillez à apprendre comment mettre en forme les calculs en utilisant la syntaxe correcte. Pour en savoir plus, consultez [Créer des calculs dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_operators.htm). **Apprendre à partir d’autres exemples** L’apprentissage par les exemples est efficace. Essayez de réunir une liste de calculs courants à utiliser dans votre analyse de tous les jours. Plusieurs ressources sont à votre disposition : - [Blogue de Tableau : Top 10 des calculs de table Tableau](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/top-10-tableau-table-calculations) - [Blogue Tableau : Top 15 des expressions de niveau de détail](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog/LOD-expressions) - [Blogue Tableau : Gagner du temps et rester cohérent avec un modèle de champs calculés](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog/2017/2/save-time-and-stay-consistent-template-workbook-calculated-fields-66016) **Vous rencontrez des difficultés?** [Demander de l’aide à la communauté Tableau](https://community.tableau.com/community/forums/content?filterID=contentstatus%5Bpublished%5D~category%5Bcalculations%5D). ### Également dans cette série : [Comprendre les calculs dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_understand.htm) [Types de calculs dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_understand_types.htm) [Choisir le type de calcul approprié](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_understand_which.htm) ### Autre contenu relatif aux calculs : [Démarrer avec les calculs dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_create.htm) [Créer un champ calculé simple](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_formulas.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Conseils pour l’utilisation de champs calculés dans Tableau Pour vous aider à créer et modifier des champs calculés plus efficacement dans Tableau, cet article référence plusieurs conseils d’utilisation de l’éditeur de calcul. **Remarque** : Les GIF de cette rubrique montrent une ancienne version de l’interface utilisateur. Le volet **Données** n’appelle plus Dimensions et mesures. ## Faire glisser et déposer des champs dans l’éditeur de calcul Lorsque vous créez des champs dans l’éditeur de calcul, vous pouvez faire glisser des champs existants du volet Données vers l’éditeur à tout moment. ![Créez un champ calculé dans Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_tips1.gif) ## Faire glisser et déposer des formules de l’éditeur de calcul vers le volet Données Lorsque vous saisissez un calcul dans l’éditeur de calcul, vos pouvez mettre en surbrillance l’intégralité ou une partie de la formule et la faire glisser vers le volet Données afin de créer un nouveau champ calculé. Vous pouvez ensuite renommer le champ en saisissant un nom. Pour plus d’informations, consultez [Calculs ad hoc](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_adhoc.htm). ![Créez un champ calculé dans Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_tips2.gif) ## Utiliser la référence de fonctions dans l’éditeur de calcul Lorsque vous saisissez un calcul dans l’éditeur de calcul, vous pouvez utiliser la référence de fonctions pour parcourir toutes les fonctions disponibles dans Tableau. **Pour ouvrir la référence de fonctions :** Dans l’éditeur de calcul, cliquez sur l’icône de triangle sur le côté droit de l’éditeur. ![Créez un champ calculé avec des opérateurs dans Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_tips7.gif) Pour ajouter une fonction à une formule à partir de la référence : Dans la référence de fonctions, double-cliquez sur une fonction. ![Créez un champ calculé avec des opérateurs dans Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_tips3.gif) ## Utiliser la fonction de saisie automatique pour les formules À mesure que vous saisissez une formule dans l’éditeur de calcul, Tableau suggère des options pour compléter les éléments de votre formule. Tableau suggère des fonctions, des champs dans votre source de données, des paramètres, des ensembles et des classes qui commencent par ou contiennent la chaîne que vous saisissez. La liste des suggestions se met à jour au fur et à mesure de votre saisie. Pour ajouter un élément à une formule à partir de la saisie automatique : Appuyez sur Entrée sur votre clavier pour sélectionner la suggestion mise en surbrillance. Vous pouvez utiliser les flèches haut et bas sur votre clavier pour vous déplacer entre les éléments dans la liste de saisie automatique. ![Créez un champ calculé avec des opérateurs dans Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_tips4.gif) ## Faire glisser les calculs de table dans l’éditeur de calcul pour les modifier Lorsque vous créez un calcul de table, vous pouvez le faire glisser dans l’éditeur de calcul pour vérifier la formule ou lui apporter des modifications. **Pour modifier un calcul de table dans l’éditeur de calcul :** 1. Dans le menu **Analyse**, sélectionnez **Créer un champ calculé...** 2. Depuis la feuille de calcul, faites glisser le calcul de table vers l’éditeur de calcul. 3. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. ![Créez un champ calculé dans Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_tips5.gif) ## Redimensionner le texte dans l’éditeur de calcul Vous pouvez ajuster la taille du texte dans l’éditeur de calcul lorsque vous créez ou modifiez des calculs. **Pour augmenter la taille du texte dans l’éditeur de calcul :** Appuyez sur les touches `CTRL` et `+` sur votre clavier (`Command +` sur un Mac) **Pour diminuer la taille du texte dans l’éditeur de calcul :** Appuyez sur les touches `CTRL` et `-` sur votre clavier (`Command -` sur un Mac). **Remarque :** la taille du texte est conservée jusqu’à ce que vous fermiez l’éditeur. La prochaine fois que vous ouvrez l’éditeur, le texte est à la taille par défaut. ## Voir quelles feuilles utilisent un champ calculé Lorsque vous modifiez un champ calculé, vous pouvez cliquer sur **Feuilles affectées** pour voir quelles autres feuilles utilisent le champ. Ces feuilles sont mises à jour lorsque vous appliquez vos modifications. ![Affichage de la connexion au calcul du profit avec un avertissement indiquant que les modifications apportées au calcul peuvent affecter les feuilles 2 et 4.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_tips6.png) ## Formater les nombres et les dates > [!TIP] > > **Conseil** : Parfois, aucun calcul n’est nécessaire, seulement un formatage. Il arrive parfois qu’un nombre ou une valeur de date soit correct, mais il n’apparaît pas comme vous le souhaiteriez. Par exemple, une date affichée comme 2027/02/02 au lieu du 2Feb27. Cela n’a pas besoin d’un calcul de date pour être corrigé. Plutôt, [formater la date](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/dates_custom_date_formats.htm) à la présentation visuelle que vous désirez. De même, les résultats de la fonction `ROUND()` peut parfois s’afficher de manière étrange en raison des détails de la source de données. Pour contrôler la façon dont les résultats apparaissent, [définissez le format des chiffres](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/formatting_specific_numbers.htm) pour spécifier le nombre de points décimaux. [Passer au contenu principal](#main-content) # Conseils pour utiliser vos données Vous pouvez organiser les données de différentes manières. Pour tirer parti de Tableau Desktop, Tableau vous recommande de vous connecter à des données qui ont été mises en forme pour l’analyse. Plus spécifiquement, il s’agit de données qui sont : - aussi granulaires que possibles, plutôt qu’agrégées (par exemple des données météorologiques quotidiennes plutôt que des moyennes mensuelles) - organisées comme une table de base de données (plutôt qu’une table orientée en colonnes, par exemple un tableau croisé) - nettoyées des données superflues (tout ce qui n’est pas les données et leurs en-têtes) Lorsque les données sont structurées pour l’analyse, il est beaucoup plus facile de poser des questions et d’y répondre. Tableau peut agréger les données brutes au niveau souhaité plutôt que d’être limité par les agrégations déjà présentes dans les données. Des groupes et des hiérarchies peuvent être créés selon les besoins, et les calculs peuvent être effectués dans le flux d’analyse. Tableau Desktop propose des options de nettoyage de base et l’Interpréteur de données. Tableau Prep peut s’avérer nécessaire pour les problèmes de mise en forme plus complexes. Les sections suivantes spécifiques à Tableau Desktop proposent des explications et des suggestions pour vous aider à résoudre des problèmes de mise en forme courants ou des problèmes qui rendent difficile l’analyse de vos données. ## Permuter les données dans un format de tableau croisé Lorsque les données sont mises en forme comme dans un tableau croisé, la table est orientée en colonnes. Dans une table orientée en colonnes, les variables sont stockées en tant qu’en-têtes de colonne. Toutefois, Tableau Desktop est optimisé pour des données orientées en lignes. Dans une table orientée en lignes, les variables sont stockées dans les valeurs de lignes. Par exemple, supposons une table orientée colonnes, qui affiche les résultats d’élèves d’école primaire en mathématiques, science et histoire. ![Table de tableau croisé affichant le numéro d’identification de l’élève, le sexe, la région scolaire et trois matières scolaires (mathématiques, sciences et histoire) pour trois élèves. Les colonnes des matières scolaires sont mises en évidence en orange pâle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/excel_tips_crosstab.png) Tableau Desktop est optimisé pour se connecter à des tables orientées lignes, où les valeurs de mathématiques, science et histoire sont organisées sous une colonne appelée « Subject » et les résultats pour chaque élève sont organisés sous une colonne appelée « Score ». Vous pouvez faire permuter les colonnes dans les lignes, en modifiant manuellement vos données Excel. Sinon, vous pouvez vous connecter à vos données Excel depuis Desktop, puis utiliser l’option de permutation. Pour plus d’informations sur l’option de permutation, consultez [Permuter les données de colonnes en lignes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/pivot.htm). ![Exemple de tableau croisé dynamique montrant le numéro d’identification de l’élève, le sexe, la région scolaire, la discipline enseignée et la note.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/excel_tips_crosstab_pivot.png) ## Supprimer les données pré-agrégées Les données se présentent souvent sous forme pré-agrégée, c’est-à-dire que les données peuvent contenir des sommes, des moyennes, des médianes, etc. Un exemple courant de données pré-agrégées se présente sous la forme de sous-totaux et de totaux généraux. Les sous-totaux et les totaux généraux sont calculés à partir des données brutes, mais ne font pas partie des données brutes elles-mêmes. Par exemple, supposons que vous ayez une table contenant une ligne d’informations de sous-totaux. ![Table de tableau croisé affichant le numéro d’identification de l’élève, le sexe, la région scolaire et trois matières scolaires (mathématiques, sciences et histoire) pour cinq élèves. Une ligne de sous-totaux est mise en surbrillance en orange pâle au bas de la table qui montre la somme des notes des élèves dans chaque matière.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/excel_tips_preagg.png) Dans ce cas, les données pré-agrégées ont besoin d’être supprimées. Pour utiliser les sous-totaux et les totaux généraux dans votre analyse, supprimez manuellement ce type d’information de votre table. Ensuite, connectez-vous à vos données Excel depuis Desktop et calculez les sous-totaux et les totaux à l’aide de l’option Totaux. Pour plus d’informations, consultez [Afficher les totaux dans une visualisation](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_totals_grandtotal_turnon.htm). Sinon, vous pouvez vous connecter à vos données Excel depuis Desktop, activer l’Interpréteur de données, puis utiliser l’option Totaux. Pour plus d’informations, consultez [Nettoyer les données de fichiers Excel, CSV, PDF et Google Sheets à l’aide de l’Interpréteur de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_interpreter.htm). ![Table de tableau croisé affichant le numéro d’identification de l’élève, le sexe, la région scolaire et trois matières scolaires (mathématiques, sciences et histoire) pour cinq élèves. Une ligne de sous-totaux est mise en surbrillance en orange pâle au bas de la table qui montre la somme des notes de l’élève dans chaque matière, et cette ligne est barrée de rouge.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/excel_tips_preagg_remove.png) ## Supprimer ou exclure le texte d’introduction Les données Excel qui sont transmises sous forme de rapport peuvent contenir des titres ou des blocs de texte d’introduction. Parce que Desktop attend des en-têtes de colonnes ou des valeurs de lignes dans la première ligne d’une table, ces informations peuvent provoquer des problèmes lors de votre analyse. Par exemple, supposons que vous ayez une table contenant un titre et une date de rapport. ![Exemple de table de tableau croisé avec les détails dans le coin supérieur mis en surbrillance en orange pâle, où « Rapport Excel, janvier 2017 » est affiché.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/excel_tips_introstuff.png) Dans ce cas, les informations de titre et de date doivent être supprimées. Pour utiliser un titre et une date pour un rapport, effectuez l’une des opérations suivantes : - Supprimez manuellement ces informations de vos données Excel. Ensuite, connectez-vous à vos données Excel depuis Desktop et ajoutez un titre de rapport à l’aide de l’option Titre. Pour plus d’informations, consultez [Mettre en forme des parties individuelles de la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_specific_titlecaption.htm). - Connectez-vous à vos données Excel depuis Desktop, activez l’Interpréteur de données, puis utilisez l’option Titre. Pour plus d’informations, consultez [Nettoyer les données de fichiers Excel, CSV, PDF et Google Sheets à l’aide de l’Interpréteur de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_interpreter.htm). - Si vous ne pouvez pas supprimer ces informations de vos données Excel, créez une plage nommée et connectez-vous à la plage nommée depuis Desktop. Pour plus d’informations, consultez [Excel](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/examples_excel.htm). ![Exemple de table de tableau croisé avec des détails inutiles dans le coin supérieur barrés de rouge. Ces détails indiquent « Rapport Excel, janvier 2017 ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/excel_tips_introstuff_remove.png) ## Aplatir les en-têtes hiérarchiques sur une seule ligne En général, Tableau Desktop s’attend à ce que seule la première ligne de vos données Excel contienne des en-têtes de colonnes. Les données contenant plusieurs couches d’en-têtes de colonne peuvent provoquer des problèmes lors de votre analyse. Par exemple, supposons que vous ayez une table contenant un en-tête principal et plusieurs en-têtes secondaires. ![Table de tableau croisé affichant le numéro d’identification de l’élève, le sexe, la région scolaire et trois matières scolaires (mathématiques, sciences et histoire) pour quatre élèves. Un en-tête de table indiquant « Californie » est mis en surbrillance en orange pâle en haut de table.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/excel_tips_hierheaders.png) Dans ce cas, la hiérarchie des en-têtes doit être aplatie ou supprimée. Pour cela, vous pouvez créer manuellement une nouvelle colonne pour chaque en-tête dans la hiérarchie directement dans vos données Excel. Sinon, connectez-vous à vos données Excel depuis Tableau Desktop, puis activez l’Interpréteur de données. Vérifiez que vos en-têtes sont correctement aplatis. Pour plus d’informations sur l’Interpréteur de données, consultez [Nettoyer les données de fichiers Excel, CSV, PDF et Google Sheets à l’aide de l’Interpréteur de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_interpreter.htm). ![Table de tableau croisé avec les identifiants d’élèves, les régions, les sexes, les écoles et les résultats des tests. La colonne Région est mise en surbrillance en vert pâle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/excel_tips_hierheaders_flat.png) ### Assurez-vous qu’il n’y a pas de cellules vides. Si vous créez de nouvelles colonnes pour vos en-têtes hiérarchiques, assurez-vous que chaque cellule dans les nouvelles colonnes contiennent des valeurs. ![Exemple de tableau croisé dynamique montrant le numéro d’identification de l’élève, le sexe, la région scolaire, la discipline enseignée et la note. La colonne Région est mise en surbrillance en orange pâle et parmi les dix totaux de lignes de la colonne, le texte apparaît uniquement dans huit d’entre elles.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/excel_tips_blankcells.png) Si vous pouvez répéter la même valeur pour chaque ligne, il est important que chaque ligne contienne les données qui y sont associées avec les données stockées dans l’en-tête hiérarchique. Vous devez supprimer manuellement les cellules vides de vos données Excel. ![Exemple de tableau croisé dynamique montrant le numéro d’identification de l’élève, le sexe, la région scolaire, la discipline enseignée et la note. La colonne Région est mise en surbrillance en vert pâle et des régions sont renseignées dans chacune des dix lignes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/excel_tips_blankcells_none.png) ## Supprimer les lignes vides Assurez-vous que vos données ne contiennent pas de lignes vides. Pour corriger les lignes vides, vous devez supprimer les lignes vides de vos données Excel. ![Exemple de tableau croisé dynamique montrant le numéro d’identification de l’élève, le sexe, la région scolaire, la discipline enseignée et la note. Deux lignes vides sont mises en évidence en orange pâle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/excel_tips_blankrows.png) ## Ajouter des en-têtes manquants Assurez-vous qu’il n’y a pas d’en-têtes de colonnes manquants. Pour corriger les en-têtes manquants, vous devez ajouter manuellement les en-têtes manquants à vos données Excel. ![Exemple de tableau croisé dynamique montrant le numéro d’identification de l’élève, le sexe, la région scolaire, la discipline enseignée et la note. Deux en-têtes de colonne vides sont mises en évidence en orange pâle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/excel_tips_blankheaders.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Construire une table de mise en surbrillance ou une carte de densité Utilisez les tables de mise en surbrillance pour comparer des données de catégorie à l’aide de couleurs. Pour créer une table de mise en surbrillance dans Tableau, placez une ou plusieurs dimensions sur l’étagère Colonnes et une ou plusieurs dimensions sur l’étagère Lignes. Sélectionnez ensuite Carré en tant que type de repère et placez la mesure qui vous intéresse sur l’étagère Couleur. Vous pouvez améliorer cette table de mise en surbrillance de base en définissant la taille et la forme des cellules de la table pour créer une carte de densité. Pour créer une table de mise en surbrillance pour explorer les variations des profits par région, sous-catégorie de produit et segment client, procédez comme suit : 1. Connectez-vous à la source de données Exemple - Hypermarché (si nécessaire, vous pouvez la télécharger depuis la [Page d’exemple de données Tableau Public](https://public.tableau.com/app/learn/sample-data)). 2. Faites glisser la dimension Segment vers Colonnes. Tableau crée des en-têtes avec des étiquettes dont le nom est dérivé de celui des membres de dimension. 3. Faites glisser les dimensions Région et Sous-catégorie vers Lignes en déposant Sous-catégorie à la droite de Région. Vous avez désormais créé une table imbriquée de données de catégorie (la dimension Sous-catégorie est imbriquée dans la dimension Région). 4. Faites glisser la mesure Profit vers Couleur sur la fiche Repères. Tableau agrège la mesure sous forme de somme. La légende des couleurs est respectée dans la plage de dates continues. ![Une carte de densité qui affiche le profit dans les segments, les zones géographiques et les sous-catégories.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/heat_6.png) Dans cette vue, seules les données de la région Central sont visibles. Pour consulter les données des autres zones géographiques, faites défiler l’écran vers le bas. Dans la zone géographique Central, les photocopieurs semblent constituer la sous-catégorie la plus rentable (bleu foncé), et les relieurs et appareils la catégorie la moins rentable (orange foncé). 5. Pour afficher les options de configuration, cliquez sur Couleur sur la fiche Repères. Dans la liste déroulante Bordure, sélectionnez une bordure de cellule en gris moyen. Chaque cellule est désormais plus visible dans la vue : ![Carte de densité mise à jour avec une couleur gris moyen pour ses bordures de cellules. ](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/heat_8.png) 6. La palette de couleurs par défaut est orange-bleu divergent. Une palette rouge-noir divergent peut être plus appropriée pour le profit. Pour modifier la palette de couleurs et faire mieux ressortir les couleurs, procédez comme suit : - Placez le curseur sur la légende des couleurs de SUM(Profit), puis cliquez sur la flèche déroulante qui apparaît et sélectionnez Modifier les couleurs. - Dans la boîte de dialogue Modifier les couleurs, dans le champ Palette, sélectionnez Rouge-noir divergent dans la liste déroulante. - Sélectionnez la case à cocher Utiliser la plage de couleurs complète et cliquez sur Appliquer puis cliquez sur OK. ![Un volet de la palette de couleurs avec une échelle de couleurs rouge-noir divergent. L’échelle de couleurs s’étend de -5 300 $ à 12 790 $. L’option Utiliser la plage de couleurs complète est sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/heat_10.png) Lorsque cette option est sélectionnée, Tableau affecte une intensité complète aux nombres de début et de fin. Si la plage va de -10 à 100, la couleur représentant des nombres négatifs change plus rapidement que celle représentant des nombres positifs. Si vous ne sélectionnez pas l’option Utiliser la plage des couleurs complète, Tableau considère que la plage d’intensité de la couleur va de -100 à 100. Le changement de teinte est alors similaire pour les nombres positifs et négatifs. L’effet consiste à améliorer le contraste des couleurs dans la vue. Pour plus d’informations sur les options de couleur, consultez [Palettes de couleurs et effets](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties_color.htm). ![Vue mise à jour avec une palette de couleurs rouge-noir divergentes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/heat_11.png) ## Modifier la taille pour créer une carte de densité 1. Faites glisser la mesure Ventes vers Taille sur la fiche Repères pour contrôler la taille des zones selon la mesure Ventes. Vous pouvez comparer les ventes absolues (par taille des zones) et les profits (par couleur). À l’origine, les repères se présentent comme suit : ![Une vue qui affiche les tailles initiales des zones.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/heat_12.png) 2. Pour agrandir la taille des repères, cliquez sur **Taille** dans la fiche Repères pour afficher un curseur de taille : ![Un menu avec des options de couleur, de taille, d’étiquette, de détail et un curseur. Il y a deux boutons intitulés « SOMME (Profit) » et « SOMME (Ventes) ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/heat_13.png) 3. Faites glisser le curseur vers la droite jusqu’à ce que les boîtes dans la vue atteignent une taille optimale. Votre vue est désormais terminée : ![Une vue avec des zones redimensionnées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/heat_14.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Contraintes de la source de données pour les expressions LOD Pour certaines sources de données, seules les versions plus récentes prennent en charge les expressions de niveau de détail. Certaines sources de données ne prennent pas du tout en charge les expressions de niveau de détail. De plus, certaines sources de données ont des limites de complexité. Tableau ne désactive pas les calculs de ces bases de données, mais des erreurs de requête peuvent survenir si les calculs deviennent trop complexes.
Source de donnéesAssistance
Amazon EMR Hadoop HivePris en charge pour la version 0.13 de Hive et versions ultérieures.
Aster DatabasePris en charge pour la version 4.5 et versions ultérieures.
Cloudera HadoopPris en charge pour la version 0.13 de Hive et versions ultérieures.
Cloudera ImpalaPris en charge pour la version 1.2.2 d’Impala et versions ultérieures.
Cubes (sources de données multidimensionnelles)Non pris en charge.
DataStax EnterpriseNon pris en charge.
FirebirdPris en charge pour la version 2.0 et versions ultérieures.
Generic ODBCLimité. Dépend de la source de données spécifique.
Google Big QueryPris en charge pour SQL standard, non pris en charge pour SQL hérité.
Hortonworks Hadoop Hive

Pris en charge pour la version 0.13 de Hive et versions ultérieures.

Sur la version 1.1 de HIVE, les expressions de niveau de détail qui produisent des liaisons croisées ne sont pas fiables.

Une liaison croisée se produit en l’absence de champ explicite pour la liaison. Par exemple, pour une expression de niveau de détail {fixed [Product Type] : sum(sales)} lorsque la vue ne contient qu’une dimension [Mode d’expédition], Tableau crée une liaison croisée. Une liaison croisée produit des lignes qui combinent chaque ligne de la première table avec chaque ligne de la seconde table.

IBM DB2Pris en charge pour la version 8.1 et versions ultérieures.
MarkLogicPris en charge pour la version 7.0 et versions ultérieures.
Microsoft AccessNon pris en charge.
Connexions basées sur Microsoft Jet (connecteurs hérités pour Microsoft Excel, Microsoft Access, et texte)Non pris en charge.
Microsoft SQL ServerSQL Server 2005 et versions ultérieures.
Mongo DBNon pris en charge.
IBM PDA (Netezza)Version 7.0 et versions ultérieures prises en charge.
OracleVersion 9i et versions ultérieures prises en charge.
Actian Matrix (ParAccel)Version 3.1 et versions ultérieures prises en charge.
Pivotal GreenplumPris en charge pour la version 3.1 et versions ultérieures.
PostgreSQLVersion 7 et versions ultérieures prises en charge.
SAP Sybase IQVersion 15.1 et versions ultérieures prises en charge.
SplunkNon pris en charge.
VerticaPris en charge pour la version 6.1 et versions ultérieures.
[Passer au contenu principal](#main-content) # Contrôler l’accès à Expliquer les données Votre accès à Expliquer les données variera en fonction de votre rôle sur le site et des autorisations de contenu. Expliquer les données est toujours disponible pour les auteurs dans Tableau Desktop. Les utilisateurs dotés des autorisations appropriées peuvent exécuter Expliquer les données en mode de modification dans Tableau Cloud et Tableau Server. Les auteurs peuvent également contrôler si Expliquer les données est disponible en mode d’affichage dans les classeurs publiés et quels types d’explications sont affichés. Gardez à l’esprit qu’Expliquer les données peut révéler des dimensions et des mesures de la source de données qui ne sont pas représentées dans la vue. En tant qu’auteur, vous devriez exécuter Expliquer les données et tester les explications obtenues pour vous assurer que des données sensibles ne sont pas exposées dans vos classeurs publiés. ## Qui peut accéder à Expliquer les données Expliquer les données est activé par défaut au niveau du site. Les administrateurs de serveur (Tableau Server) et les administrateurs de site (Tableau Cloud) peuvent contrôler si Expliquer les données est disponible pour un site. Pour plus d’informations, consultez [Désactiver ou activer Expliquer les données pour un site](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_enable.htm).
ModeQui peut accéder

Mode d’affichage

Les utilisateurs Tableau de type Viewer, Explorer et Creator dotés de la capacité d’autorisation Exécuter Expliquer les données peuvent exécuter et explorer les explications Expliquer les données en mode d’affichage.

Mode de modification

 

Les utilisateurs Tableau de type Creator peuvent exécuter Expliquer les données lors de la modification d’une vue dans Tableau Desktop, Tableau Cloud ou Tableau Server. Les utilisateurs de type Explorer dotés de la capacité d’autorisation Exécuter Expliquer les données et d’autorisations de modification peuvent exécuter Expliquer les données lors de la modification d’un classeur dans Tableau Cloud ou Tableau Server.

Les utilisateurs de type Creator et Explorer qui disposent d’autorisations d’édition peuvent ouvrir de nouvelles feuilles de calcul pour une analyse plus approfondie.

Ils peuvent également utiliser les paramètres d’Expliquer les données pour contrôler qui peut utiliser les données d’explication et ce qu’il peut voir.

## Contrôler qui peut utiliser Expliquer les données et ce qu’il peut voir Une combinaison de paramètres doit être activée pour que la fonction Expliquer les données soit disponible en mode d’édition et en mode d’affichage dans Tableau Cloud et Tableau Server. ### Mode de modification Conditions requises pour que les auteurs exécutent Expliquer les données ou modifient les paramètres Expliquer les données en mode de modification : - Paramètre du site : la Disponibilité d’Expliquer les données est définie sur Activer. Activé par défaut. - Rôle sur le site : Creator ou Explorer (peut publier) - Autorisations : Capacité Exécuter Expliquer les données définie sur Autorisé. Non spécifié par défaut. Si vous ouvrez un classeur (Tableau version 2022.1 ou antérieure) qui utilisait cette autorisation dans Tableau version 2022.2 ou ultérieure, vous devrez réinitialiser la fonctionnalité Exécuter Expliquer les données sur Autorisé. **Remarque :** la fonctionnalité Télécharger les données complètes pour un utilisateur de type Creator ou Explorer (peut publier) contrôle si l’utilisateur voit l’option Afficher les données complètes dans les explications des valeurs extrêmes. Les Viewers se voient toujours refuser la capacité de téléchargement des données complètes. Cependant, tous les utilisateurs peuvent voir les détails au niveau de l’enregistrement lorsque le type d’explication Valeurs extrêmes est activé dans les paramètres d’Expliquer les données. Les utilisateurs Creator et Explorer disposant d’autorisations de modification et de la capacité d’autorisation Exécuter Expliquer les données peuvent accéder aux **Paramètres d’Expliquer les données**, qui fournissent des options pour contrôler : - Les [types d’explication qui sont affichés](#ControlExpTypes) dans le volet Guide des données. - Les [champs qui sont inclus dans ou exclus de](#ControlFields) l’analyse statistique. Ces options sont définies pour l’ensemble du classeur et ne peuvent être définies que dans la boîte de dialogue Paramètres d’Expliquer les données. ### Mode d’affichage Conditions requises pour que tous les utilisateurs exécutent Expliquer les données en mode d’affichage : - Paramètre du site : la Disponibilité d’Expliquer les données est définie sur Activer. Activé par défaut. - Rôle sur le site : Creator, Explorer ou Viewer - Autorisations : Capacité Exécuter Expliquer les données définie sur Autorisé. Non spécifié par défaut. Si vous ouvrez un classeur (Tableau version 2022.1 ou antérieure) qui utilisait cette autorisation dans Tableau version 2022.2 ou ultérieure, vous devrez réinitialiser la fonctionnalité Exécuter Expliquer les données sur Autorisé. **Remarque** : pour visualiser les explications des valeurs atypiques détectées dans le Guide des données, les utilisateurs d’une visualisation doivent disposer de l’autorisation « Expliquer les données » pour accéder au classeur ou à la vue. Le propriétaire du classeur devra ouvrir les paramètres d’autorisation pour ce classeur dans Tableau Server ou Tableau Cloud et accorder l’autorisation « Expliquer les données » à cet utilisateur. ### Ouvrir la boîte de dialogue Paramètres d’Expliquer les données 1. À partir du menu Analyse, choisissez Expliquer les paramètres de données. Ou, dans le volet Guide des données, cliquez sur l’icône des paramètres (en bas à droite). ![Icône Expliquer les paramètres de données, représentée par un engrenage.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_settingsbutton.png) ### Inclure ou exclure les types d’explication affichés par Expliquer les données Les utilisateurs de type Creator et Explorer qui disposent d’autorisations de modification peuvent choisir d’exclure (ou d’inclure) les types d’explication affichés pour tous les utilisateurs de classeur. 1. Dans la boîte de dialogue **[Paramètres d’Expliquer les données](#OpenEXDsettings)**, cliquez sur l’onglet Types d’explication. ![Une liste de types d’explication d’Expliquer les données avec des cases à cocher pour sélectionner ou désélectionner chaque type.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_explanationtypes.png) 2. Dans la liste des types d’explication, sélectionnez ou effacez un type d’explication. 3. Cliquez sur OK. Testez le paramètre en enregistrant et en fermant le classeur publié, puis en ouvrant une vue à partir du classeur en mode d’affichage. Sélectionnez un repère qui contient généralement des explications de valeur extrême, puis exécutez Expliquer les données pour vérifier les résultats de l’explication. ### Inclure ou exclure des champs utilisés pour l’analyse statistique Les utilisateurs de type Creator et Explorer qui disposent d’autorisations de modification peuvent choisir d’exclure (ou d’inclure) les champs éligibles pour l’analyse. 1. Dans le volet Guide des données (en bas à droite), cliquez sur l’icône des paramètres. Ou cliquez sur le bouton Modifier dans la [vue Champs analysés](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_lm_status.htm#ViewAnalyzed). ![Bouton Modifier dans le volet Champs analysés.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_editfields.png) 2. Dans la boîte de dialogue **[Paramètres d’Expliquer les données](#OpenEXDsettings)**, cliquez sur l’onglet Champs. 3. Dans la liste des champs sous Inclure, cliquez sur la flèche déroulante et sélectionnez Automatique pour inclure un champ éligible à chaque exécution d’Expliquer les données pour ce classeur. Notez que les champs doivent comporter moins de 500 valeurs uniques pour être inclus dans l’analyse. ![Fenêtre des paramètres Expliquer les données avec une mesure sélectionnée et le menu déroulant développé pour afficher les options permettant d’inclure ou d’exclure le champ.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_excludefield.png) Sélectionnez Ne jamais inclure pour exclure explicitement le champ. Sélectionnez Inclure aucun pour exécuter une analyse statistique sur les données sans tenir compte des champs. Sélectionnez Réinitialiser pour revenir aux paramètres par défaut. 4. Cliquez sur OK. Testez le paramètre en enregistrant le classeur publié. Sélectionnez un repère, puis exécutez Expliquer les données pour vérifier les résultats de l’explication. ## Configurer Tableau de manière à permettre aux utilisateurs de partager des explications par courriel et dans Slack Les administrateurs Tableau peuvent contrôler si les explications peuvent être partagées en mode visualisation par courriel ou dans Slack avec d’autres utilisateurs Tableau. Procédez comme suit pour autoriser les notifications et le partage par courriel et dans Slack dans Tableau Cloud ou Tableau Server : 1. Cliquez sur Paramètres. 2. Dans l’onglet Général, faites défiler jusqu’à la section Gérer les notifications. 3. Pour Collaboration, sélectionnez Partager pour Sur Tableau, par courriel et dans Slack. Pour partager des explications dans Slack, l’application Tableau doit être configurée pour votre espace de travail Slack. Le partage d’explications dans Slack est activé par défaut dans Tableau Cloud. Dans Tableau Server, un administrateur devra configurer l’application Tableau pour Slack. Pour plus d’informations, consultez [Intégrer Tableau à un espace de travail Slack](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/slack_admin.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Contrôler l’apparence des repères dans la vue Vous pouvez contrôler la couleur, la taille, la forme, le détail, le texte et les infobulles pour les repères de la vue en utilisant la fiche Repères. Faites glisser des champs vers des boutons de la fiche Repères pour encoder les données de repère. Cliquez sur les boutons de la fiche Repères pour ouvrir les propriétés des repères. Pour obtenir des informations connexes sur les repères, consultez [Modifier le type de repères dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_marktypes.htm) et [Fiche Repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildmanual_shelves.htm#Marks). **Remarque :** l’ordre des champs de dimension sur la fiche Repères est hiérarchique de haut en bas et affecte le tri dans la vue. Tableau considère d’abord le champ de dimension le plus haut lorsqu’il organise les repères dans la vue, puis considère les dimensions en-dessous dans la fiche Repères. ## Attribuer des couleurs aux repères Pour attribuer une couleur aux repères de la vue, effectuez l’une des opérations suivantes : - Sur la fiche Repères, cliquez sur Couleur, puis sélectionnez une couleur dans le menu. Tous les repères de la vue sont mis à jour avec la couleur que vous choisissez. Tous les repères ont une couleur par défaut, même lorsque la Couleur ne contient aucun champ sur la fiche Repères. Pour la plupart des repères, le bleu est la couleur par défaut. Pour le texte, le noir est la couleur par défaut. - Depuis le volet **Données**, faites glisser un champ vers Couleur sur la fiche Repères. Tableau applique différentes couleurs aux repères sur la base des valeurs des champs et des membres. Par exemple, si vous déposez un champ discret (champ bleu), par exemple Catégorie, sur Couleur, les repères de la vue sont répartis par catégorie, et une couleur est attribuée à chaque catégorie. ![Faites glisser un champ de dimension sur la couleur de la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/colors1.gif) Si vous modifiez un champ continu, par exemple SUM(sales), sur couleur, chaque repère de la vue affiche une couleur basée sur sa valeur « sales ». ![Faites glisser un champ de mesure sur la couleur de la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/colors2.gif) ### Modifier les couleurs Pour modifier la palette de couleurs ou personnaliser le mode d’application de la couleur à vos repères : - Sur la fiche Repères, cliquez sur Couleur \> Modifier les couleurs. Pour plus d’informations, consultez [Palettes de couleurs et effets](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties_color.htm). ## Modifier la taille des repères Pour modifier la taille des repères dans la vue, effectuez l’une des opérations suivantes : - Sur la fiche Repères, cliquez sur Taille, et déplacez le curseur vers la gauche ou la droite. ![Curseur Modifier la taille des repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/size3.png) Le curseur de taille affecte les différents repères de plusieurs manières, comme décrit dans le tableau suivant. | Type de repère | Description | | --- | --- | | Disques, Carrés, Formes, Texte | Agrandit ou réduit le repère. | | Barres, Barres de Gantt | Élargit ou rétrécit les barres. | | Ligne | Épaissit ou amincit les lignes. | | Polygones | Vous ne pouvez pas modifier la taille d’un polygone. | | Secteurs | Agrandit ou réduit la taille globale du cercle. | La taille de votre vue de données n’est pas modifiée lorsque vous changez les repères à l’aide du curseur de taille. Toutefois, si vous modifiez la taille de la vue, la taille du repère peut également changer pour s’adapter à la nouvelle mise en forme. Par exemple, si vous agrandissez la table, les repères peuvent également être agrandis. - Depuis le volet **Données**, faites glisser un champ vers Taille dans la fiche Repères. ![Faites glisser un champ sur la taille de la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/size1.gif) Lorsque vous placez un champ discret sur Taille sur la fiche Repères, Tableau distingue les repères en fonction des membres de la dimension et attribue une forme unique à chaque membre. Dans la mesure où la taille possède un ordre inhérent (du plus petit au plus grand), les tailles de catégorie sont plus adaptées à des données telles que les années ou les trimestres. Les données d’encodage de taille avec un champ discret distinguent les repères de la même manière que la propriété Détail. Elles fournissent ensuite des informations supplémentaires (une taille) pour chaque repère. Pour plus d’informations, consultez [Séparer les repères de la vue par membres de dimension](#DetailProp). Lorsque vous ajoutez un encodage de taille de catégorie à une vue, Tableau affiche une légende indiquant les tailles attribuées à chaque membre du champ placé sur la cible Taille. Vous pouvez modifier la manière dont les tailles sont distribuées dans la boîte de dialogue Modifier les tailles. Lorsque vous placez un champ continu sur Taille sur la fiche Repères, Tableau dessine chaque repère avec une taille différente à l’aide d’une plage continue. Le plus petit repère est attribué à la plus petite valeur et la plus grande valeur est représentée par le plus grand repère. Lorsque vous ajoutez un encodage de taille quantitative à la vue, Tableau affiche une légende indiquant la plage de valeurs sur laquelle les tailles sont attribuées. Vous pouvez modifier la manière dont les tailles sont distribuées dans la boîte de dialogue Modifier les tailles. ### Modifier les tailles des repères Pour modifier la taille des repères ou modifier la manière dont la taille est appliquée aux repères dans la vue : 1. Sur la fiche Légende des tailles (qui s’affiche lorsque vous ajoutez un champ à Taille sur la fiche Repères), cliquez sur la flèche déroulante dans l’angle droit, et sélectionnez Modifier les tailles. ![Modifier la taille à partir du contrôle de la légende.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/size2.gif) Pour plus d’informations sur les légendes, consultez [Légendes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/view_parts.htm#Legends). 2. Dans la boîte de dialogue Modifier les tailles qui s’affiche, effectuez vos modifications puis cliquez sur OK. Les options disponibles varient selon que le champ appliqué à Taille est un champ continu ou discret. Pour les champs continus, vous pouvez faire ce qui suit : - Dans Variation des tailles, cliquez sur la zone déroulante et sélectionnez l’une des options suivantes : - Automatiquement - permet de sélectionner le mappage qui correspond le mieux à vos données. Si les données sont numériques et ne croisent pas zéro (par exemple, si elles sont toutes positives ou toutes négatives), le mappage De zéro est utilisé. Sinon, le mappage Par plage est utilisé. - Par plage - utilise les valeurs minimum et maximum des données pour déterminer la répartition des tailles. Par exemple, si un champ possède des valeurs allant de 14 à 25, les tailles sont distribuées dans cette plage. - De zéro - les tailles sont interpolées à partir de zéro, et la taille de repère maximum est attribuée à la valeur absolue de la valeur de données la plus éloignée de zéro. - Utilisez le curseur de plage pour ajuster la distribution des tailles. Lorsque le mappage De zéro est sélectionné dans le menu déroulant Variation des tailles, le curseur du bas est désactivé car il est toujours défini sur zéro. - Sélectionnez Inversé pour attribuer le plus grand repère à la plus petite valeur et inversement. Cette option n’est pas disponible si vous cartographiez les tailles à partir de zéro. En effet, le plus petit repère est toujours attribué à la valeur zéro. - Pour modifier la distribution des tailles, sélectionnez les cases à cocher Valeur de début dans légende et Valeur de fin de plage et saisissez les valeurs de début et de fin de la plage. ![Boîte de dialogue Modifier la taille des repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/size_shelf3.png) **Pour les champs discrets, vous pouvez faire ce qui suit :** - Utilisez le curseur de plage pour ajuster la distribution des tailles. - Sélectionnez Inversé pour attribuer le plus grand repère à la plus petite valeur et inversement. ![Boîte de dialogue Modifier la taille des repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/size_shelf4.png) ### Dimensionnement d’un repère d’axe continu Pour les vues où le type de repère est Barre et où il existe des champs continus (verts) sur Lignes et Colonnes, Tableau prend en charge d’autres options et paramètres par défaut pour le dimensionnement des repères en barre sur l’axe où les barres sont ancrées. - Les repères en barre dans les histogrammes sont par défaut continus (sans espace entre les repères) et sont dimensionnés de sorte à correspondre à la taille des classes. Reportez-vous à [Créer un histogramme](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildexamples_histogram.htm) pour voir un exemple. - Lorsqu’il n’y a pas de champ sur Taille, vous pouvez définir la largeur des repères sur l’axe où les barres sont ancrées en vous servant du champ sur Taille. Pour ce faire, cliquez sur la fiche Taille et sélectionnez **Fixe**. ![Boîte de dialogue Modifier la taille des repères : largeur fixe, avec un champ sur la taille.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sizing_fieldonsize.png) - Lorsqu’il n’y a pas de champ sur Taille, vous pouvez définir la largeur des repères sur l’axe où les barres sont ancrées aux unités de l’axe. Pour ce faire, cliquez sur la fiche Taille et choisissez **Fixe**, puis saisissez un nombre dans le champ **Largeur dans les unités de l’axe**. ![Boîte de dialogue Modifier la taille des repères : largeur fixe, sans champ sur la taille.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sizing_nofieldonsize.png) - Lorsqu’il existe un champ de date continue sur l’axe où les barres sont ancrées, la largeur des repères est définie de telle manière à correspondre au niveau du champ de date. Par exemple, si le niveau du champ de date continue est MOIS, la largeur des barres est d’exactement un mois, un peu plus large pour les mois de 31 jours que pour les mois de 30 jours. Vous pouvez configurer la largeur des barres en cliquant sur la fiche Taille, en choisissant **Fixe** en entrant un nombre dans le champ **Largeur en jours**. Toutefois, les largeurs de barre obtenues ne tiennent pas compte des longueurs variables des unités de temps, comme les mois et les années. ## Ajouter des étiquettes ou un texte pour les repères Pour ajouter des étiquettes de repère ou un texte à la visualisation : - Depuis le volet **Données**, faites glisser un champ vers Étiquette ou Texte sur la fiche Repères. Lorsque vous travaillez avec un tableau texte, l’étagère Étiquette est remplacée par Texte, ce qui vous permet d’afficher les nombres associés à une vue de données. Lorsque vous attribuez un code de texte à votre vue de données, l’effet change selon que vous utilisez une dimension ou une mesure. - Dimension - lorsque vous placez une dimension sur Étiquette ou Texte sur la fiche Repères, Tableau distingue les repères en fonction des membres de la dimension. Les étiquettes de texte sont fournies par les noms des membres de dimension. - Mesure : lorsque vous placez une mesure sur Étiquette ou Texte sur la fiche Repères, les étiquettes de texte sont fournies par les valeurs de mesures. La mesure peut être agrégée ou désagrégée. Toutefois, il n’est pas utile de désagréger la mesure car cela entraîne souvent un chevauchement du texte. Le texte est le type de repère par défaut pour un tableau de texte, également appelé tableau croisé ou tableau croisé dynamique. ![Un tableau qui affiche les ventes de meubles par sous-catégorie, segment et montant en dollars.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/text1.png) ## Séparer les repères de la vue par membres de dimension Pour séparer les repères dans la vue (ou ajouter davantage de granularité) : - Depuis le volet **Données**, faites glisser une dimension vers Détails dans la fiche Repères. ![Déposez une dimension sur les détails.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/details1.gif) Lorsque vous déposez une dimension sur Détail dans la fiche Repères, les repères d’une vue de données sont séparés en fonction des membres d’une dimension. Contrairement aux étagères Lignes et Colonnes, le fait de la déposer sur Détail sur la fiche Repères permet d’afficher davantage de données sans pour autant modifier la structure de la table. ## Ajouter des infobulles aux repères Les infobulles sont des détails qui s’affichent lorsque vous pointez le curseur sur un ou plusieurs repères dans la vue. Les infobulles permettent également de filtrer ou de supprimer rapidement une sélection, ainsi que d’afficher les données sous-jacentes. Vous pouvez modifier l’infobulle afin qu’elle contienne à la fois du texte statique et dynamique. Vous pouvez également modifier les champs inclus dans une infobulle, et déterminer si vous souhaitez utiliser ces champs pour sélectionner les repères dans la vue. Pour des détails sur l’affichage d’une visualisation depuis une feuille de calcul dans une infobulle (visualisation dans une infobulle), consultez [Créer des vues dans des infobulles (visualisation dans une infobulle)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viz_in_tooltip.htm). ### Ajouter une infobulle 1. Faites glisser un champ vers Infobulle sur la fiche Repères. 2. Cliquez sur Infobulle sur la fiche Repères pour ouvrir un éditeur de texte Modifier l’infobulle dans lequel vous pouvez ajouter du texte, réorganiser le contenu des infobulles et insérer d’autres champs. ![Fiche Repères mettant en évidence l’option d’infobulle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewparts_marks_markproperties_tooltips1.png) **Remarque :** Les dimensions sont ajoutées à l’infobulle à l’aide de l’agrégation ATTR. Cela signifie que l’infobulle peut parfois s’afficher sous la forme d’un astérisque. L’astérisque indique que plusieurs membres de dimensions s’appliquent au repère. Par exemple, un repère peut représenter les ventes cumulées de toutes les régions. Le fait d’ajouter le champ Region aux résultats de l’infobulle entraîne l’affichage d’un astérisque car le repère représente plusieurs régions. Pour éviter l’affichage d’un astérisque, ajoutez la dimension à Détail sur la fiche Repères ou utilisez-la à un autre endroit dans la vue pour garantir que les repères sont au même niveau de détail. ### Options des infobulles Une fois que vous ouvrez la boîte de dialogue Modifier l’infobulle, vous avez le choix entre plusieurs options pour la mise en forme des infobulles dans votre vue et pour configurer leur comportement. Vous avez le choix entre les options ci-dessous. ![Boîte de dialogue Modifier l’infobulle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/richtext2.png) - **Mise en forme des infobulles :** Les infobulles sont spécifiées d’une feuille à l’autre et il est possible de les mettre en forme à l’aide des outils du haut de la boîte de dialogue Modifier l’infobulle. - **Ajout de texte dynamique :** Utilisez le menu Insérer en haut de la boîte de dialogue pour ajouter du texte dynamique, tel que des valeurs de champs, des propriétés de feuille, et plus encore. La commande Tous les champs du menu Insérer ajoute à l’infobulle tous les noms des fichiers et les valeurs qui sont utilisés dans la vue pour tous les repères dans la vue. - **Afficher les infobulles :** Les infobulles sont affichées par défaut. Si vous préférez masquer les infobulles automatiques, désactivez la case à cocher Afficher les infobulles. - **Configurer le comportement des infobulles :** Configurez le comportement des infobulles en sélectionnant une des options suivantes dans la liste déroulante à côté de la case à cocher **Afficher les infobulles :** - **Réactif - Afficher les infobulles instantanément :** Sélectionnez cette option pour afficher les infobulles instantanément lorsque vous déplacez le curseur sur les repères dans la vue. Ceci est le paramètre par défaut pour toutes les vues. Avec cette option, les infobulles apparaissent sans bouton de commande. Vous devez d’abord cliquer sur un repère dans la vue pour voir les boutons de commande. - **Pointage - Afficher les infobulles lors du pointage :** Sélectionnez cette option pour afficher les infobulles uniquement lorsque vous placez le curseur sur un repère. Toutefois, avec cette option, les boutons de commande apparaissent sur l’infobulle sans action supplémentaire de votre part (sauf spécification contraire dans la boîte de dialogue Modifier l’infobulle). - **Afficher les commandes :** Sélectionnez l’option Inclure des boutons de commandes pour ajouter les boutons Garder uniquement, Exclure, Membres du groupe, Créer le jeuet Afficher les données en haut de l’infobulle. Ces boutons sont disponibles dans Tableau Desktop et lorsque la vue est publiée sur le Web ou affichée sur un appareil mobile. Pour plus d’informations concernant le regroupement des membres, consultez [Corriger les erreurs de données ou regrouper des membres de dimension en réunissant vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_groups.htm). Pour plus d’informations sur la création d’ensembles, consultez [Créer des ensembles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_sets_create.htm). - **Sélectionner les repères dans une vue à partir de l’infobulle**. Sélectionnez la case à cocher Autoriser la sélection par catégorie pour pouvoir sélectionner les repères d’une vue affichant la même valeur en cliquant sur un champ discret dans une infobulle. Si cette case à cocher est sélectionnée, vous pouvez utiliser cette fonctionnalité pour sélectionner les repères dans une vue dans Tableau Desktop, lorsque la vue est publiée sur le Web ou affichée sur un appareil mobile. - **Ajouter ou supprimer des champs :** Pour ajouter et supprimer des champs lorsque vous utilisez l’infobulle automatique, cliquez avec le bouton droit (Contrôle+clic sous Mac) sur le champ sur l’une des étagères de la vue et sélectionnez Inclure à l’infobulle. ![Menu contextuel de mesure avec option d’inclusion dans l’infobulle cochée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_tooltip1.png) **Remarque :** L’option Inclure à l’infobulle est disponible uniquement si vous n’avez pas personnalisé l’infobulle. Si vous avez personnalisé l’infobulle, vous pouvez revenir à l’infobulle automatique en cliquant sur Infobulle sur la fiche Repères, puis en cliquant sur Réinitialiser dans la boîte de dialogue Modifier l’infobulle. ## Modifier la forme des repères Pour modifier la forme des repères : - Depuis le volet **Données**, faites glisser un champ sur Forme dans la fiche Repères. Lorsque vous placez une dimension sur Forme sur la fiche Repères, Tableau distingue les repères en fonction des membres de la dimension et attribue une forme unique à chaque membre. Tableau affiche également une légende des formes, qui affiche chaque nom de membre et la forme qui lui est associée. Lorsque vous placez une mesure sur la Forme sur la fiche Repères, elle est convertie en une mesure discrète. Les données d’encodage de forme distinguent les repères de la même manière que la propriété Détail. Elles fournissent ensuite des informations supplémentaires (une forme) pour chaque repère. Forme est le type de repère par défaut lorsque les champs internes des étagères Lignes et Colonnes correspondent aux mesures. Dans la vue ci-dessous, les repères sont séparés en différentes formes en fonction des membres de la dimension Segment client. Chaque forme reflète la contribution du segment client au profit et aux ventes. ![Les repères sur un nuage de points sont répartis en cercles, carrés et croix pour refléter la contribution d’un segment client.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/wwd_shelf_shp1.png) ### Modifier les formes Par défaut, dix formes uniques sont utilisées pour encoder les dimensions. Si vous disposez de plus de 10 membres, les formes sont répétées. Outre la palette par défaut, vous avez le choix entre plusieurs palettes de formes, comme les formes pleines, les flèches et même les symboles météorologiques. 1. Cliquez sur Forme sur la fiche Repères ou sélectionnez Modifier la forme dans le menu de fiche de la légende. 2. Dans la boîte de dialogue Modifier la forme, sélectionnez un membre à gauche, puis la nouvelle forme dans la palette située à droite. Vous pouvez également cliquer sur le bouton Attribuer une palette pour attribuer rapidement les formes aux membres du champ. ![La boîte de dialogue Modifier la forme avec deux sections : Sélectionner un élément de données et Sélectionner la palette de formes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/allstate_shape4.png) Sélectionnez une palette de formes différente à l’aide du menu déroulant situé dans l’angle supérieur droit. **Remarque :** Les encodages de forme sont partagés entre plusieurs feuilles de calcul qui utilisent la même source de données. Par exemple, si vous définissez l’affichage des produits mobiliers par un carré, ces produits s’affichent automatiquement sous la forme d’un carré dans toutes les autres vues du classeur. Pour définir les encodages de forme par défaut pour un champ, cliquez avec le bouton droit de la souris (ctrl+clic sur Mac) sur le champ dans le volet Données, puis sélectionnez Propriétés par défaut > Forme. ### Utiliser des formes personnalisées Vous pouvez ajouter des formes personnalisées à un classeur en copiant les fichiers image de forme dans le dossier Formes de votre référentiel Tableau situé dans votre dossier Mes documents. Lorsque vous utilisez des formes personnalisées, elles sont enregistrées dans le classeur. De cette manière, le classeur peut être partagé avec d’autres personnes. 1. Créez vos fichiers image de forme. Chaque forme doit être enregistrée telle quelle. Plusieurs formats d’image sont pris en charge, dont les formats bitmap (.bmp), portable network graphic (.png), JPEG et graphics interchange format (.gif). 2. Copiez les fichiers de formes dans un nouveau dossier dans le dossier Mon référentiel Tableau\\Formes situé dans le dossier Mes documents. Le nom du dossier est utilisé comme nom de la palette dans Tableau. Dans l’exemple ci-dessous, deux nouvelles palettes sont créées : Cartes et Mes formes personnalisées. ![Une interface d’explorateur de fichiers pour gérer et partager des formes personnalisées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/custom_shapes1.png) 3. Dans Tableau, cliquez avec le bouton droit sur la flèche déroulante de la légende des formes, et sélectionnez Modifier la forme. ![Option Modifier la forme mise en surbrillance dans le menu déroulant Segment.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/allstate_shape1.png) 4. Sélectionnez la nouvelle palette personnalisée dans la liste déroulante. Si vous modifiez les formes alors que Tableau est en cours d’exécution, il se peut que vous deviez cliquer sur le bouton **Recharger les formes** . ![Une interface de sélection permettant d’attribuer des formes personnalisées à des éléments de données dans un outil de visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/custom_shapes2.png) 5. Vous pouvez attribuer les formes des membres une par une, ou cliquer sur le bouton Attribuer une palette pour attribuer automatiquement les formes aux membres. ![Interface de sélection et d’attribution d’une palette de formes de carte.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/custom_shapes3.png) **Remarque :** Vous pouvez revenir à la palette par défaut en cliquant sur le bouton Réinitialiser. Si vous ouvrez un classeur qui utilise des formes personnalisées que vous ne possédez pas, le classeur affiche les formes personnalisées car les formes sont sauvegardées avec le classeur. Toutefois, vous pouvez cliquer sur le bouton Recharger les formes dans la boîte de dialogue Modifier la forme pour utiliser celles de votre référentiel. Vous trouverez ci-dessous quelques exemples de vues utilisant les palettes de formes par défaut et personnalisée. ![Un tableau catégorisant les produits par région et sous-catégorie avec des formes personnalisées attribuées à chaque catégorie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/custom_shapes8.png) ### Conseils pour la création de formes personnalisées Lorsque vous créez des formes personnalisées, vous pouvez effectuer certaines actions pour améliorer l’apparence et le fonctionnement de vos formes dans la vue. Si vous créez vos propres formes, nous vous recommandons de suivre les consignes générales pour la création d’icônes ou de cliparts. - **Taille suggérée :** à moins que vous ne prévoyiez d’utiliser Taille pour créer des formes très grandes, nous vous recommandons de créer une forme dont la taille ne dépasse pas 32 x 32 pixels. Cependant, la taille d’origine dépend de la plage de tailles dont vous souhaitez disposer dans Tableau. Vous pouvez redimensionner les formes dans Tableau en cliquant sur Taille sur la fiche Repères ou en utilisant les options de taille de cellules sur le menu Formater. - **Ajout de codage de couleur :** si vous souhaitez utiliser Couleur pour encoder les formes, nous vous recommandons d’utiliser un arrière-plan transparent. Sinon, l’ensemble du carré de l’image sera coloré, et pas uniquement le symbole. Les formats de fichiers GIF et PNG prennent tous deux en charge la transparence. Les fichiers GIF prennent en charge la transparence pour une couleur unique transparente à 100 %, tandis que les fichiers PNG prennent en charge les canaux alpha avec une plage de niveaux de transparence disponible sur tous les pixels de l’image. Lorsque Tableau attribue un code couleur au symbole, le niveau de transparence de chaque pixel n’est pas modifié, ce qui vous permet de conserver des bords lisses. **Remarque :** évitez de définir un niveau de transparence trop important autour de l’image. Adaptez la taille de la forme personnalisée afin qu’elle soit le plus proche possible de la taille de l’image. La présence de pixels transparents personnalisables autour des bords de l’image peut affecter le comportement de survol ou de clic près de l’image, en particulier lorsque des formes personnalisées se chevauchent. Lorsque la taille de la forme réelle est plus grande que ce qui est visible, elle peut gêner le survol et le clic de la forme est moins intuitif pour les utilisateurs. - **Formats de fichiers** - Tableau ne prend pas en charge les symboles au format Enhanced Meta File (.emf). Les formats suivants peuvent être appliqués aux fichiers image de forme : .png, .gif, .jpg, .bmp et .tiff. ## Dessiner des chemins entre les repères La propriété Chemin est disponible lorsque vous sélectionnez le type de repère Ligne ou Polygone dans le menu déroulant de la fiche Repères. Pour savoir comment modifier le type de repère affiché dans votre visualisation, consultez [Modifier le type de repères dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_marktypes.htm). Vous pouvez utiliser la propriété Chemin dans la fiche Repères pour modifier le [type de repère de ligne (linéaire, ligne d’escalier continue ou ligne d’escalier discontinue)](#LineStepJump) ou pour encoder les données en reliant les repères [dans un ordre de tracé particulier](#PathEncode). Vous pouvez attribuer un code de chemin à vos données à l’aide d’une dimension ou d’une mesure. - Dimension : lorsque vous placez une dimension sur Chemin, Tableau relie les repères en fonction des membres de la dimension. Si la dimension est une date, l’ordre du tracé est défini par l’ordre des dates. Si la dimension contient des mots (noms de clients ou types de produits, par exemple), l’ordre du tracé est défini par l’ordre des membres dans la source de données. Vous pouvez modifier l’ordre de connexion des points de données en modifiant l’ordre de tri des membres. Pour plus d’informations, consultez [Trier des données dans une visualisation](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_sorting_computed_howto.htm). - Mesure : lorsque vous placez une mesure sur Chemin sur la fiche Repères, Tableau relie les repères en fonction des valeurs de la mesure. La mesure peut être agrégée ou désagrégée. ### Modifier le type de ligne (linéaire, ligne d’escalier continue ou ligne d’escalier discontinue) Lorsque le type de repère est défini sur une ligne (Automatique ou Ligne), vous pouvez cliquer sur la propriété Chemin dans la fiche Repères pour modifier le type de ligne. Utilisez ces types de lignes pour les données numériques qui demeurent constantes pendant des périodes, avec des changements ou deltas importants, par exemple soldes de compte, niveaux d’inventaires ou taux d’intérêt. Les lignes d’escalier continues soulignent avec efficacité l’amplitude du changement. Les lignes d’escalier discontinues aident à souligner la durée du changement entre des points de données. 1. Cliquez sur Chemin dans la fiche Repères. 2. Sélectionnez Linéaire, Pas ou Saut pour modifier le type de ligne. ![Menu contextuel de l’objet Chemin sur la fiche Repères affichant trois options pour les types de ligne : linéaire, ligne d’escalier continue ou ligne d’escalier discontinue.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/linetype_example_sm.png) ### Modifier le motif de ligne (pleine, tiretée, pointillée) À compter de Tableau 23.2, lorsque le type de repère est défini sur une ligne (Automatique ou Ligne), vous pouvez cliquer sur la propriété Chemin dans la fiche Repères pour modifier le motif de ligne. Utilisez différents motifs de ligne pour aider à différencier les mesures secondaires. Par exemple, lorsque vous souhaitez mettre en évidence les valeurs réelles par rapport aux mesures de base. Les motifs de ligne sont utiles pour indiquer que des lignes spécifiques sont des seuils (tels que des objectifs et des limites) et que d’autres mesures sont moins certaines (telles qu’une prévision ou des données modélisées). Les motifs de ligne adoucissent le poids visuel d’une ligne et peuvent aider certaines tendances à ne pas être l’objectif principal lors de la comparaison de plusieurs tendances les unes par rapport aux autres. 1. Cliquez sur Chemin dans la fiche Repères. 2. Sélectionnez Ligne pleine, Ligne tiretée ou Ligne pointillée pour changer le motif de ligne. ![Fiche de repères avec la propriété de chemin affichant les options permettant de modifier le motif de ligne en continu, en tirets ou en pointillés](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/LinePatterns.png) **Remarque :** les motifs de lignes en tirets et en pointillés ne sont pas compatibles avec l’encodage de taille continue. Si vous avez un repère défini pour modifier la taille ou l’épaisseur en fonction d’une valeur quantitative, vous devez utiliser un motif de ligne continue. ### Créer une vue encodée dans un chemin Pour créer une vue utile codée par chemin, votre table de données doit contenir au moins une mesure. Vous ne pouvez pas créer de chemin reliant uniquement des données de catégorie (dimensions). La vue ci-dessous a été créée à l’aide de données de tempête associées au bassin Atlantique pour l’année 2010. Elle utilise des repères de ligne en association avec le chemin défini par la date de la tempête. Ceci vous permet de voir le chemin de la tempête. En plaçant la date continue sur Chemin sur la fiche Repères, ceci spécifie à Tableau que les lignes doivent être tracées dans l’ordre chronologique. Pour plus d’informations, consultez [Créer des cartes affichant un trajet dans la durée dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_howto_flow.htm) et [Créer des cartes affichant les trajets entre les origines et les destinations dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_howto_origin_destination.htm). ![Une carte des trajectoires d’ouragans dans l’Atlantique en 2010, colorée par nom de tempête.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/path1.png) ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Conversion de type Cet article présente les fonctions de conversion de type et leurs utilisations dans Tableau. Il montre également comment créer un calcul de conversion de type à l’aide d’un exemple. ## Pourquoi utiliser des fonctions de conversion de type Les fonctions de conversion de type vous permettent de convertir des champs d’un type de données en un autre (ce qu’on appelle « conversion »). Par exemple, si vous avez un champ qui contient une date et un type de données de type chaîne, vous ne pourrez pas utiliser ce champ dans les calculs de date à moins que le champ ne soit converti (modifié) en un type de données de type date. Par exemple, pour utiliser un champ contenant une date de type chaîne dans une fonction DATEDIFF, vous devez également utiliser une conversion de type date : `DATEDIFF('day', [Date Field], DATE([String Date Field]) )` Si la fonction DATE ne modifie pas le type de données, il en résulte l’erreur “Appel de DATEDIFF avec (chaîne, date, chaîne)”. ![Message d’erreur de calcul indiquant une erreur de conversion de type](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/function_typeconversion_error.png) > [!TIP] > > **Conseil** : Les champs ont des [Types de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles_datatypes.htm) par défaut dans le volet Données. Dans de nombreux cas, il n’est pas nécessaire d’utiliser une fonction de conversion de type. Vous pouvez modifier le type de données du champ en cliquant sur l’icône. Toutefois, dans certains cas, il peut être utile de modifier le type de données uniquement pour un calcul spécifique, ou Tableau risque de ne pas pouvoir convertir correctement le contenu du champ en type de données souhaité (par exemple, en ne reconnaissant pas le format de date). Dans ce cas, vous devez utiliser une fonction de conversion de type comme celles énumérées ci-dessous. ## Fonctions de conversion de type disponibles dans Tableau ### DATE
SyntaxeDATE(expression)
RésultatDate
DéfinitionRenvoie une date en fonction d’un nombre, d’une chaîne ou d’une expression de date.
Exemple
DATE([Employee Start Date])
DATE("September 22, 2018") 
DATE("9/22/2018")
DATE(#2018-09-22 14:52#)
Remarques

Contrairement à DATEPARSE, il n’est pas nécessaire de fournir une tendance car DATE reconnaît automatiquement de nombreux formats de date standard. Si toutefois DATE ne reconnaît pas l’entrée, essayez d’utiliser DATEPARSE et de préciser le format.

MAKEDATE est une autre fonction similaire, mais MAKEDATE nécessite la saisie de valeurs numériques pour l’année, le mois et le jour.

### DATETIME
SyntaxeDATETIME(expression)
RésultatDatetime
DéfinitionRenvoie une date et une heure en fonction d’un nombre, d’une chaîne ou d’une expression de date.
Exemple
DATETIME("April 15, 2005 07:59:00") = April 15, 2005 07:59:00
### FLOAT
SyntaxeFLOAT(expression)
RésultatNombre en virgule flottante (décimal)
DéfinitionConvertit l’argument en nombre à virgule flottante.
Exemple
FLOAT(3) = 3.000
RemarquesVoir également INT qui renvoie un entier.
### INT
SyntaxeINT(expression)
RésultatEntier
DéfinitionConvertit l’argument en nombre entier. Dans le cas des expressions, cette fonction tronque le résultat au nombre entier le plus proche de zéro.
Exemple
INT(8/3) = 2
INT(-9.7) = -9
Remarques

Lorsqu’une chaîne est convertie en nombre entier, celui-ci est d’abord converti en nombre à virgule flottante avant d’être arrondi.

Voir également FLOAT qui renvoie une décimale.
Voir également ROUND, CEILING et FLOOR

### MAKEDATE
SyntaxeMAKEDATE(year, month, day)
RésultatDate
DéfinitionRenvoie une valeur de date créée à partir des valeurs numériques spécifiées pour l’année, le mois et le jour.
Exemple
MAKEDATE(1986,3,25) = #1986-03-25#

Notez que les valeurs erronées seront corrigées dans une date, par exemple, MAKEDATE(2020,4,31) = 1 mai 2020, au lieu de renvoyer une erreur qui indique que le mois d’avril n’a pas 31 jours.

Remarques

Disponible pour les extraits de données Tableau. Vérifiez la disponibilité dans d’autres sources de données.

MAKEDATE a besoin d’entrées numériques pour les parties d’une date. Si vos données sont une chaîne qui doit être une date, essayez la fonction DATE. DATE reconnaît automatiquement de nombreux formats de date standard. Si DATE ne reconnaît pas l’entrée, essayez d’utiliser DATEPARSE.

### MAKEDATETIME
SyntaxeMAKEDATETIME(date, time)
RésultatDatetime
DéfinitionRenvoie des données date/heure composées d’une date et d’une heure. La date peut être une information de type date, date/heure ou chaîne. L’heure doit être une information de type date/heure.
Exemple

MAKEDATETIME("1899-12-30", #07:59:00#) = #12/30/1899 7:59:00 AM#

MAKEDATETIME([Date], [Time]) = #1/1/2001 6:00:00 AM#

Remarques

Cette fonction est disponible uniquement pour les connexions compatibles MySQL (pour Tableau, MySQL et Amazon Aurora).

MAKETIME est une fonction similaire disponible pour les extraits de données Tableau et certaines autres sources de données.

### MAKELINE
SyntaxeMAKELINE(<Spatial Point1>,<Spatial Point2>)
RésultatObjet spatial géométrique (ligne)
DéfinitionGénère un repère de ligne entre deux points.
Exemple
MAKELINE(OriginPoint, DestinationPoint)
MAKELINE( MAKEPOINT(OriginLat],[OriginLong]) , MAKEPOINT([DestinationLat],[DestinationLong] )
RemarquesUtile pour la création des cartes origine-destination ou, avec MAKEPOINT, pour la transformation des valeurs de latitude et de longitude en objets spatiaux.
### MAKEPOINT
SyntaxeMAKEPOINT(<latitude>, <longitude>)
RésultatObjet spatial géométrique (point)
DéfinitionConvertit les données des colonnes de latitude et de longitude en objets spatiaux.
Exemple
MAKEPOINT([AirportLatitude],[AirportLongitude])
Remarques

Vous pouvez utiliser MAKEPOINT pour activer spatialement une source de données afin qu’elle puisse être liée à un fichier de données spatiales à l’aide d’une jointure de données spatiales. Pour plus d’information, consultez Lier des fichiers de données spatiales dans Tableau.

Pour utiliser MAKEPOINT, vos données doivent contenir des coordonnées de latitude et de longitude.

### MAKETIME
SyntaxeMAKETIME(hour, minute, second)
RésultatDatetime. Consultez les remarques.
DéfinitionRenvoie une valeur de date créée à partir de l’heure, des minutes et des secondes spécifiées.
Exemple
MAKETIME(14, 52, 40) = #1/1/1899 14:52:40#
Remarques

Comme Tableau ne prend pas en charge le type de données heure, mais seulement la date heure, la sortie est une valeur datetime. La partie date du champ sera 1/1/1899.

Fonction similaire à MAKEDATETIME, disponible uniquement pour les connexions compatibles avec MYSQL.

### STR
SyntaxeSTR(expression)
RésultatChaîne
DéfinitionConvertit l’argument en chaîne.
Exemple
STR([ID])
## Convertir des expressions booléennes Une valeur booléenne peut être convertie en un entier, un nombre à virgule flottante ou une chaîne, mais pas en une date. - `True`correspond à 1, 1.0 ou “1” - `False` correspond à 0, 0,0 ou “0” - `Unknown` correspond à la valeur `Null`. ## Créer un calcul de conversion de type Suivez les étapes ci-dessous pour savoir comment créer un calcul de conversion de type. 1. Dans Tableau Desktop, connectez-vous à la source de données enregistrée **Exemple - Hypermarché** qui est fournie avec Tableau. 2. Accédez à une feuille de calcul. 3. Sélectionnez Analyse > Créer un champ calculé. 4. Dans l’éditeur de calcul qui s’ouvre, ce calcul convertit le champ Postal Code d’un nombre en une chaîne : - Nommez le champ calculé Chaîne Postal Code. - Entrez la formule suivante : `STR([Postal Code])` - Lorsque vous avez terminé, cliquez sur **OK**. Le nouveau champ calculé apparaît sous Dimensions dans le volet **Données**. Comme vos autres champs, vous pouvez l’utiliser dans une ou plusieurs visualisations. La conversion de ce champ d’un nombre en une chaîne fait que Tableau le traite comme une chaîne et non comme un nombre (et ne l’agrège donc pas). ## Voir également [Types de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles_datatypes.htm) [Convertir un champ en un champ de date](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_dateparse.htm) [Créer des calculs dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_operators.htm) [Fonctions dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions.htm) [Fonctions de Tableau (par ordre alphabétique)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_alphabetical.htm) [Fonctions de Tableau (par catégorie)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_categories.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Convertir des champs entre discret et continu Vous pouvez convertir des mesures de discrètes en continues ou de continues en discrètes. Et vous pouvez convertir des dimensions de date et d’autres dimensions numériques pour qu’elles soient discrètes ou continues. Pour en savoir plus sur les champs continus et discrets, consultez [Dimensions et mesures, Bleu et vert](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm). Vous pouvez également [Convertir une mesure en dimension](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles_convertdimtomeas.htm). ## Convertir des mesures Vous pouvez convertir des mesures de discrètes en continues ou de continues en discrètes. Cliquez sur le champ et choisissez Discret ou Continu. Le champ devient vert lorsqu’il est continu, et bleu lorsqu’il est discret. Pour des mesures dans le volet Données, faites un clic droit sur le champ et choisissez Convertir en discret ou Convertir en continu. La couleur du champ change en conséquence. ## Convertir des champs de date Vous pouvez convertir des champs de date entre discret et continu. Les dates discrètes agissent comme des étiquettes et les dates continues auront un axe similaire à une mesure. Cliquez sur un champ Date dans la vue et choisissez l’une des options du menu contextuel pour le changer de discret à continu, ou inversement. Pour convertir un champ Date dans le volet Données (et donc déterminer le résultat par défaut lorsque vous le faites glisser dans une vue), faites un clic droit sur le champ et choisissez Convertir en discret ou Convertir en continu. ## Utiliser la boîte de dialogue Déposer un champ En guise de raccourci dans certains cas d’utilisation, vous pouvez cliquer avec le bouton droit de la souris et faire glisser (Option+Glisser sur un Mac) un champ du volet Données vers la vue. Cette action ouvre la boîte de dialogue Déposer un champ avec différentes formes du champ. Les options disponibles dépendent du type de données du champ déplacé. L’objectif principal de cette boîte de dialogue est de choisir l’agrégation, mais elle propose des options permettant de passer d’une dimension à une mesure ou de choisir entre continu et discret. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dropfield_string.png "La boîte de dialogue Déposer un champ pour une dimension de chaîne") Sélectionnez l’option que vous souhaitez utiliser et cliquez sur OK pour terminer l’action de déplacement. [Passer au contenu principal](#main-content) # Convertir un champ en un champ de date Chaque base de données stocke les champs de dates de manières légèrement différentes. Tableau fait de son mieux pour interpréter les champs de dates, mais il arrive qu’un champ soit importé dans Tableau sous forme de chaîne de texte ou de champ numérique. Dans ce cas, vous pouvez procéder comme suit pour résoudre le problème. > [!TIP] > > **Conseil** : Les informations suivantes concernent la transformation du type de données d’un champ en date. Pour configurer un champ de date existant et contrôler son affichage dans une visualisation, consultez [Formats de date personnalisés](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/dates_custom_date_formats.htm). ## Vérification des champs de dates Un champ de date peut prendre la forme d’une chaîne, avec une icône de type de données « Abc » ![Valeurs texte ou chaîne de caractères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/symbol_text_row.png). Lorsque des dates sont interprétées en tant que chaînes, vous perdez toutes les fonctionnalités et facilités liées à l’utilisation de champs de dates, par exemple le zoom avant, les calculs de date et la permutation entre les mesures continues et discrètes. Si vos dates ne sont pas interprétées correctement, voici les étapes à suivre dans l’ordre : 1. [Modifier le type de données du champ](#type) 2. [Créer un calcul à l’aide de la fonction DATEPARSE](#dateparse) 3. [Créer un calcul à l’aide de la fonction DATE](#date) ## Modifier le type de données du champ La première étape dans la résolution d’un problème d’interprétation de champ de date consiste à s’assurer que le type de données est défini sur Date ou Date & Heure. 1. Dans le volet Source de données ou Données, cliquez sur l’icône du champ date et remplacez son type de données par Date ou Date et heure ![Un menu déroulant affiche les types de données pour un champ, avec l’option date et heure en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dateparse_type.png) 2. Examinez les données dans la vue ou dans le volet Source de données. Si vous voyez un grand nombre de valeurs nulles, modifiez le type de données sur Chaîne et [Créer un calcul à l’aide de la fonction DATEPARSE](#dateparse) pour corriger le problème. ![Valeurs nulles affichées dans l’écran Source de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dateparse_example_3.png "Des valeurs nulles sont présentes.") ## Créer un calcul à l’aide de la fonction DATEPARSE Les données sont stockées dans une variété quasi-infinie de formats. Certains champs de dates affichent les années avant les mois, d’autres séparent les parties de date avec des virgules, et d’autres encore utilisent une combinaison de formats. Si Tableau n’est pas en mesure d’interpréter un champ de date, il se peut que le format particulier ne puisse pas être traduit. La fonction DATEPARSE vous permet de définir clairement les parties de votre champ qui font partie d’une date. Par essence, vous créez une carte que Tableau peut utiliser pour traduire la chaîne en un champ de date. Cette carte est appelée le format. **Remarque :** cette fonction est disponible dans les connecteurs suivants : connexions aux fichiers Excel et texte non hérités, Amazon EMR Hadoop Hive, Cloudera Hadoop, Google Sheets, Hortonworks Hadoop Hive, MapR Hadoop Hive, MySQL, Oracle, PostgreSQL et extraits Tableau. Certains formats peuvent ne pas être disponibles pour toutes les connexions. DATEPARSE n’est pas pris en charge sur les variantes Hive. Seuls Denodo, Drill et Snowflake sont pris en charge. ### Création du calcul DATEPARSE 1. Inspectez le format actuel de votre champ de date. Notez où les mois, années, heures et jours s’affichent dans votre champ. Vous aurez besoin de ces informations pour la fonction DATEPARSE.
Formule d’analyse de la date avec des parties de la formule étiquetées A, B, C et D.

A. Jour du mois

B. Mois

C. Année

D. Heure, minute, seconde, milliseconde, point

2. Faites un clic droit sur votre champ de date dans le volet Dimensions et sélectionnez Créer \> Champ calculé. 3. Dans la boîte de dialogue, écrivez la fonction DATEPARSE. La fonction DATEPARSE comporte deux parties : le format et la chaîne. La chaîne est le champ que vous souhaitez convertir. Il doit être de type chaîne ![Valeurs texte ou chaîne de caractères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/symbol_text_row.png).
Formule d’analyse de la date avec des parties de la formule étiquetées A et B.

A. Format

B. Chaîne

Le format est le repère que Tableau utilise pour interpréter la chaîne en tant que date. Chaque partie d’une chaîne de date ou d’heure a un symbole correspondant, comme montré dans la table ci-dessous. Le format doit dupliquer exactement la manière dont la date s’affiche. Par exemple, si un code d’année à un caractère (« Y ») est utilisé alors que la chaîne a un code d’année à 2 chiffres (« 26 »), le calcul peut retourner des valeurs nulles. Remarque : l’exception au format dupliquant exactement la chaîne affichée est que les longues parties de formats de date (« Septembre ») peuvent être formatées avec quatre symboles (« Septembre » = « MMMM »). Le format doit inclure tous les espaces, tirets et autres symboles non alphanumériques pour pouvoir interpréter la chaîne correctement. ### Symboles de champ de date
Partie de la dateSymboleExemple de sortie
Année

yy

y, yyyy

Y

26

2026

2026 (utilisé pour les calendriers basés sur la semaine de l’année)

Trimestre de l’année

Q

QQ

QQQ

QQQQ

2

02

Q2

2nd quarter

Mois

M

MM

MMM

MMMM

9

09

Sep

September

Semaine de l’annéew, ww47
Jour de la semaine

E, EE, EEE

EEEE

EEEEE

Mon

Monday

M

Jour du mois

d

dd

1, 15

01, 15

Jour de l’année (1 à 365)D23, 143

Heure (1 à 12)

h

hh

8

08

Heure (0 à 23)

H

HH

8

08

Minute

m

mm

8

08

Seconde dans une minute

s

ss

5

05

Seconde fractionnaire

S

SS

SSS

SSSS

2

23

235

2350

Millisecondes dans un jourA34532
Période (marqueur am/pm)a, aa, aaaAM, am, PM
Fuseau horaire

z, zz, zzz

zzzz

Z, ZZ, ZZZ

ZZZZ

PDT

Pacific Daylight Time

-0800

PST-08:00

Pour une liste plus complète des symboles de date, consultez la page Unicode pour une [Présentation du formatage des dates et heures sur les composants internationaux](https://unicode-org.github.io/icu/userguide/format_parse/datetime/). **Remarque :** certains formats de date ne sont pas pris en charge par l’ensemble des sources de données et types de fichiers. 4. Vérifiez votre symbole par rapport à la chaîne affichée dans Tableau. Si les symboles et le formatage sont corrects, sélectionnez OK pour créer le nouveau champ calculé. Le champ calculé fait office de champ de date dans votre vue. ![Un diagramme de la fonction DATEPARSE.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dateparse_example_6.png "Comparez le format à la chaîne.") ### Extraits Hyper Pour les sources de données des extraits .hyper, les symboles sont définis par l’Unicode Consortium. Pour plus d’informations, consultez [Mettre en forme la syntaxe dans la fonction DATEPARSE pour les sources de données d’extrait](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dates_custom_date_formats.htm#dateparse) pour voir un sous-ensemble de types de champ et de symboles pouvant être utilisés avec la fonction DATEPARSE dans les extraits .hyper. ### Prise en compte des paramètres régionaux La fonction DATEPARSE est basée sur le paramètre régional spécifié par les paramètres de votre ordinateur pour interpréter puis afficher les chaînes que vous souhaitez convertir. De manière plus spécifique, les paramètres régionaux affecteront la reconnaissance éventuelle d’un certain format. Cela signifie que si un format n’est pas pris en charge par les paramètres régionaux, une valeur nulle peut s’afficher ou aucune valeur ne sera renvoyée. Supposons par exemple que vous disposiez dela chaîne suivante dans vos données : `12Sep2026:9:8:8.6546` Les valeurs renvoyées par la fonction DATEPARSE pour cette chaîne varieront en fonction des paramètres régionaux. Vous obtiendrez une certaine valeur avec les paramètres régionaux anglais, mais les paramètres régionaux japonais ne vous donneront aucune valeur. Dans ce cas, aucune valeur n’est renvoyée parce que les paramètres régionaux japonais ne reconnaissent pas « Sep ». **Valeur de date et d’heure** | Paramètre régional anglais | Paramètre régional japonais | | --- | --- | | #9/12/2026 9:08:09 AM# | \- | Comme pour toutes les dates, après avoir utilisé la fonction DATEPARSE pour convertir une chaîne en un type datetime, Tableau affiche par défaut la valeur de datetime au format par défaut de vos paramètres régionaux. En cas de modification du paramètre régional, le résultat de la fonction DATEPARSE peut afficher votre nouvelle valeur de date et d’heure dans un format différent. ## Créer un calcul à l’aide de la fonction DATE Si la fonction DATEPARSE n’est pas disponible pour les données que vous utilisez, ou que le champ que vous tentez de convertir est un type de données Nombre, vous pouvez utiliser la fonction DATE à la place. La fonction DATE convertit un nombre, une chaîne ou une expression de date en un type date. Lorsque vous créez un calcul qui utilise la fonction DATE, Tableau crée un nouveau champ dans votre source de données Tableau pour vous permettre d’interagir avec vos données de date en tant que date. Pour produire correctement les valeurs de date à partir d’un nombre, d’une chaîne ou d’une expression de date à l’aide de la fonction DATE, Tableau doit pouvoir interpréter les composants de la chaîne sous forme de parties de date. Une fois que les composants de la date ont été identifiés, Tableau utilise le paramètre régional de l’ordinateur pour déterminer le format par défaut de la date. Par exemple, supposons que la table que vous utilisez contienne une colonne de données de date appelée « Date d’origine ». La colonne « Date d’origine » est de type chaîne. - **Date d’origine** : 03Jan2026, 05Jan2026, 07Mar2026, 19Mar2026, 30Apr2026 Dans cet exemple, vous pouvez créer un champ calculé appelé « Nouvelle date » qui utilise une expression dans la fonction DATE pour convertir les valeurs de chaîne dans le champ « Date d’origine » en des valeurs de date. `DATE (LEFT([Original Date], 2) + "/" + MID([Original Date],3,3) + "/" + RIGHT([Original Date],4))` Pour cet exemple, l’expression de date comporte la fonction LEFT qui identifie le composant de jour, la fonction MID qui identifie le composant de mois, et la fonction RIGHT qui identifie le composant d’année. Le calcul « Nouvelle date » produit la colonne suivante : - **Nouvelle date :**1/3/2026, 1/5/2026, 3/7/2026, 3/19/2026, 4/30/2026 Dans cet exemple, les nouvelles valeurs de date sont basées sur les paramètres régionaux anglais et la mise en forme par défaut. ## Voir également [Formats de date personnalisés](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dates_custom_date_formats.htm) [Mettre en forme les dates en utilisant les semaines et les années ISO-8601](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dates_custom_date_formats_week.htm) [Fonctions de date](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_date.htm) [Toutes les fonctions (par catégorie) : Date](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_categories.htm#Date) [La fonction STR() ignore la mise en forme par défaut de date et de nombre](http://kb.tableau.com/articles/Issue/str-function-ignores-date-and-number-formatting?lang=fr-ca) (Base de connaissances Tableau) [Passer au contenu principal](#main-content) # Convertir une mesure en dimension Vous pouvez convertir un champ d’une mesure en une dimension dans la vue actuelle. Ou, si vous souhaitez que la modification affecte toutes les utilisations futures du champ dans le classeur, vous pouvez convertir un champ dans le volet Données d’une mesure en une dimension. Pour plus d’informations sur les dimensions et les mesures, consultez [Dimensions et mesures, Bleu et vert](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm). Vous pouvez [Convertir des champs entre discret et continu](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles_convertdisctocont.htm). ## Convertir une mesure dans la vue en une dimension discrète Vous pouvez faire glisser un champ de mesure depuis le volet Données mais l’utiliser ensuite comme dimension dans la vue. Par exemple, supposez que vous souhaitiez connaître les totaux des ventes agrégés pour chaque taux de remise possible. La vue recherchée se présente comme suit : ![Un graphique à barres qui affiche les ventes par remise.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/fieldTypes3.png) Le champ Discount contient des données numériques, donc lorsque vous vous connectez à la source de données, Tableau les affecte à la zone Mesures dans le volet Données. Dans la source de données Exemple - Hypermarché qui est incluse avec Tableau Desktop, les valeurs pour Discount vont de 0% à 80%. Voici comment créer la vue affichée ci-dessus : 1. Faites glisser Sales sur Lignes et Discount sur Colonnes. Tableau affiche un nuage de points, qui est le type de graphique par défaut lorsque vous déposez une mesure sur Lignes et une autre sur Colonnes. ![Un nuage de points montrant un seul point de données avec des niveaux élevés de ventes et de remises.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/fieldTypes1.png) Tableau agrège Discount en tant que AVG, et Sales en tant que SUM. Les champs sont tous deux continus, si bien que, le long du côté inférieur et gauche de la vue, Tableau affiche des axes (et non des en-têtes de colonnes ou de lignes). 2. Pour traiter Discount comme une dimension, cliquez sur la flèche déroulante dans le champ (sur l’étagère Colonnes) et sélectionnez Dimension dans le menu contextuel. Tableau n’agrège plus les valeurs pour Discount, si bien que ce que vous voyez est désormais une ligne. Par contre les valeurs de Discount sont toujours continues, si bien que Tableau continue d’afficher les axes continus pour les deux champs : ![Un graphique en courbes montrant la relation inverse entre la remise et les ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/fieldTypes2.png) 3. Pour terminer le processus, cliquez à nouveau sur la flèche déroulante sur Discount et choisissez Discret dans le menu contextuel. La transformation de Discount est maintenant terminée. Vous voyez maintenant le graphique à barres comme image initiale au début de cette rubrique. Dans la partie inférieure, vous voyez maintenant les en-têtes de colonnes (0%, 10%, 20%, etc.) au lieu d’un axe. Examinons comment nous sommes arrivés à ce pointؘ :
ActionRésultat
Convertir Discount d’une mesure en une dimension...Les valeurs des ventes ne sont plus agrégées en fonction du taux de remise, ce qui entraîne un graphique en courbes au lieu d’un nuage de points.
Convertir Discount de continu à discret...Tableau affiche les en-têtes au bas de la vue, au lieu d’un axe continu.
Il ne reste plus qu’à faire glisser Sales sur Étiquette, puis à formater les étiquettes pour les rendre plus lisibles. Le graphique qui en résulte est assez utile parce que la source de données ne comporte que 12 valeurs uniques pour Discount. S’il y avait eu une valeur unique dans chaque ligne, ce qui n’aurait pas été inhabituel pour un champ numérique, le nombre de barres individuelles dans la vue résultante aurait été égale au nombre de lignes dans la source de données, ce qui n’aurait probablement pas généré une visualisation utile. ## Conversion d’une mesure dans le volet Données en une dimension Lorsque vous vous connectez pour la première fois à une source de données, Tableau affecte la plupart des champs contenant des informations quantitatives, numériques (par exemple, les champs où les valeurs sont des nombres) comme champs de mesures dans le volet Données. L’exception concerne les champs où le nom suggère le type de données, par exemple Année ou Mois (que Tableau identifierait comme des dimensions de date) ou des champs contenant des mots tels que "ID" ou "Clé", que Tableau catégoriserait comme des dimensions, même s’ils sont numériques. Vous pouvez toutefois décider que certains des champs que Tableau a catégorisés comme étant des mesures devraient en fait être des dimensions. Les codes postaux sont un exemple typique. Ils sont souvent constitués entièrement de nombres, mais les informations sont de type catégorie, et non pas continu. Vous n’allez pas agréger des codes postaux en les additionnant ou en calculant leur moyenne. De même, un champ contenant des âges d’individus peut être défini comme une mesure par défaut dans Tableau car il contient des données numériques. Dans certains cas, vous pouvez souhaiter additionner des âges ou calculer leur moyenne, mais vous pouvez également souhaiter examiner chaque âge individuel comme une classe ou une catégorie, dans quel cas vous demandez à Tableau de créer des en-têtes pour ce champ plutôt qu’un axe. Si vous souhaitez utiliser l’âge dans votre vue, vous pouvez convertir le champ en une dimension. Pour convertir une mesure en une dimension dans le volet Données, effectuez l’une des opérations suivantes. - Cliquez et faites glisser le champ depuis une zone de mesures du volet Données et déposez-le dans un champ de Dimensions (au-dessus de la ligne). ![Faites glisser un champ de mesure sur la section Dimensions pour le transformer en dimension.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_datapane_intro.gif) - Cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur une mesure dans le volet Données et sélectionnez Convertir en Dimension. Si vous placez le champ converti depuis une mesure en une dimension sur une étagère, il produit désormais des en-têtes au lieu d’un axe. ![Un champ converti en dimension à partir d’une mesure s’affiche désormais comme un en-tête au lieu d’un axe.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/schema_convert7.png) ## Utiliser la boîte de dialogue Déposer un champ En guise de raccourci dans certains cas d’utilisation, vous pouvez cliquer avec le bouton droit de la souris et faire glisser (Option+Glisser sur un Mac) un champ du volet Données vers la vue. Cette action ouvre la boîte de dialogue Déposer un champ avec différentes formes du champ. Les options disponibles dépendent du type de données du champ déplacé. L’objectif principal de cette boîte de dialogue est de choisir l’agrégation, mais elle propose des options permettant de passer d’une dimension à une mesure ou de choisir entre continu et discret. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dropfield_string.png "La boîte de dialogue Déposer un champ pour une dimension de chaîne") Sélectionnez l’option que vous souhaitez utiliser et cliquez sur OK pour terminer l’action de déplacement. [Passer au contenu principal](#main-content) # Copyright © 2026 Salesforce, Inc. et ses concédants de licence. Tous droits réservés. Vous trouverez des informations supplémentaires sur les copyrights, brevets et marques commerciales Tableau à l’adresse [www.tableau.com/fr-ca/ip](http://tableau.com/ip). Pour en savoir plus sur le code tiers pouvant être distribué avec le logiciel, consultez le contrat de licence de l’utilisateur final Tableau Software. [Passer au contenu principal](#main-content) # Corriger les erreurs de données ou regrouper des membres de dimension en réunissant vos données Si vous utilisez des groupes pour corriger des erreurs de données (par exemple, pour associer "CA" et "Californie") ou pour associer des membres de dimensions (par exemple, pour associer des régions "Est" et "Ouest"), l’option la plus aisée consiste à sélectionner les en-têtes dans la vue. 1. Maintenez la touche CTRL ou Maj de votre clavier enfoncée pour sélectionner plusieurs en-têtes dans la vue. Sur Mac, maintenez enfoncée la touche Cmd. 2. Pour créer un groupe, effectuez l’une des opérations suivantes : - Dans Tableau Desktop, cliquez sur le bouton Groupe ![Une icône de pièce jointe en forme de trombone et une icône de menu contextuel.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ad-hoc1.png) dans la barre d’outils, faites un clic droit et sélectionnez Groupe ou cliquez sur l’icône Groupe dans la barre d’outils. - Dans Tableau Server ou Tableau Cloud, cliquez sur l’icône Groupe dans l’infobulle. ![Un graphique à barres avec deux lignes et trois colonnes. La première colonne est intitulée Sous-catégorie et contient les valeurs Accessoires, Appareils, Art, Classeurs,](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ad-hoc2.png) Les membres sélectionnés sont regroupés en un seul membre. Dans cet exemple, la vue affiche désormais SOMME(Ventes) pour toutes les liaisons, enveloppes et fermetures en tant qu’un repère unique. Un nom par défaut est automatiquement créé à l’aide du nom des membres regroupés. La dimension sur l’étagère Lignes ou Colonnes est remplacée par le nouveau champ groupé. ![Un graphique à barres avec deux colonnes. La première colonne est intitulée « Sous-catégorie » et contient les sous-catégories de produits. La deuxième colonne est intitulée « Ventes » et contient la somme des ventes pour chaque sous-catégorie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ad-hoc3.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer une histoire Utilisez les histoires pour construire un cas convaincant qui montre comment les faits sont connectés et comment les décisions sont associées aux résultats. Vous pouvez ensuite publier votre histoire sur le Web ou le présenter à un public. Chaque plan de reportage peut être basé sur une vue ou un tableau de bord différent, ou l’histoire entière peut être basée sur la même visualisation à différents stades, avec différents filtres et annotations. ## Créer un plan de reportage 1. Cliquez sur l’onglet Nouvelle histoire. ![Icône Nouvelle histoire.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_new_story.png) Tableau ouvre une nouvelle histoire en tant que point de départ : ![Écran Nouvelle histoire.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_new_screen.png) 2. Dans l’angle inférieur gauche de l’écran, choisissez la taille de votre histoire. Choisissez l’une des tailles prédéfinies ou définissez une taille personnalisée, en pixels : ![Définissez une taille d’histoire fixe.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_size.png) **Remarque :** choisissez la taille à laquelle votre histoire sera visualisée, et non pas celle à laquelle vous la créez. 3. Par défaut, votre histoire récupère son titre du nom de sa feuille. Pour le modifier, faites un clic droit sur l’onglet de la feuille et choisissez Renommer la feuille. Si vous utilisez Tableau Desktop, vous pouvez également renommer une histoire en double-cliquant sur le titre. 4. Pour démarrer la création de votre histoire, double-cliquez sur une feuille à gauche pour l’ajouter à un plan de reportage. Dans Tableau Desktop, vous pouvez également faire glisser des feuilles dans votre plan de reportage. ![Une zone de montage chronologique est glissée dans l’espace de travail de l’histoire.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_first_point.png) Lorsque vous ajoutez une feuille à un plan de reportage, elle reste associée à la feuille d’origine. Si vous modifiez la feuille d’origine, vos modifications seront automatiquement appliquées aux plans de reportage qui utilisent cette feuille. Si vous utilisez Tableau Cloud pour créer sur le Web et que Suspendre les mises à jour auto est activé dans la feuille d’origine, la feuille de l’histoire sera vide jusqu’à ce que les mises à jour automatiques redémarrent. 5. Cliquez sur Ajouter une légende pour résumer le plan du reportage. Dans Tableau Desktop, vous pouvez mettre en évidence une conclusion clé à l’attention de vos observateurs en faisant glisser un objet texte vers la feuille de calcul de l’histoire et en entrant un commentaire. 6. Pour mettre en exergue l’idée principale de ce plan de reportage, vous pouvez modifier un filtre ou un tri dans un champ de la vue. Ensuite, enregistrez vos modifications en cliquant sur Mettre à jour dans la barre d’outils de l’histoire au-dessus de la zone du navigateur : ![Icône Mise à jour d’histoire](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_update_or_revert.png) 7. Ajoutez un autre plan de reportage en effectuant l’une des opérations suivantes : - Cliquez sur Vide pour utiliser une nouvelle feuille pour le plan de reportage suivant. ![Processus pour créer un nouveau plan de reportage.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_new_blank_point.png) - Commencez par personnaliser un plan de reportage et cliquez sur **Enregistrer en tant que nouveau** dans la barre d’outils au-dessus de la zone du navigateur. ![Icône Enregistrer en tant que nouvelle histoire.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_update_saveasnew.png) - Cliquez sur Dupliquer si vous souhaitez utiliser le plan de reportage actuel comme base d’un nouveau plan de reportage. ## Explorer les options de mise en page Vous pouvez améliorer la présentation de votre histoire en utilisant les options de l’onglet Mise en page. 1. Cliquez sur l’onglet Mise en page. 2. Choisissez le style de navigateur le mieux adapté à votre histoire, et affichez ou masquez les flèches Suivant et Précédent. ![Onglet Disposition de l’histoire Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_layout_navigation.png) ## Mettre en forme une histoire ### Redimensionner les légendes (Tableau Desktop uniquement) Parfois le texte d’une ou plusieurs de vos légendes est trop long pour tenir dans la hauteur du navigateur. Dans ce cas, vous pouvez redimensionner les légendes verticalement et horizontalement. 1. Dans le navigateur, sélectionnez une légende. 2. Faites glisser la bordure vers la gauche ou vers la droite pour redimensionner horizontalement la légende ou bien sélectionnez un angle et faites-le glisser en diagonale pour la redimensionner verticalement et horizontalement. La nouvelle taille est appliquée à toutes les légendes dans le navigateur. ![Redimensionnez un sous-titre du plan de reportage.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_format4.png) Lorsque vous redimensionnez une légende, vous ne pouvez sélectionner que la bordure de gauche, de droite ou du bas. ### Adapter un tableau de bord à une histoire Vous pouvez ajuster un tableau de bord à la taille exacte d’une histoire. Par exemple, si le format exact de votre histoire est de 800 par 600 pixels, vous pouvez réduire ou agrandir un tableau de bord de sorte qu’il tienne dans cet espace. Cliquez sur le menu déroulant **Taille** depuis le tableau de bord et sélectionnez l’histoire dans laquelle vous voulez le faire tenir. ![Adaptez un tableau de bord à une histoire.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_format9.png) ### Mettre en forme la trame de fond, le titre et les objets texte d’une histoire (Tableau Desktop uniquement) Pour ouvrir le volet **Mettre en forme l’histoire**, sélectionnez Format \> Histoire. ![Volet de mise en forme de l’histoire.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_quick5.png) ### Effacer toute mise en forme (Tableau Desktop uniquement) - Pour rétablir les paramètres de format par défaut de l’histoire, cliquez sur le bouton Supprimer en bas du volet **Mise en forme de l’histoire**. - Pour supprimer un seul paramètre de mise en forme, cliquez avec le bouton droit (Windows) ou faites un Ctrl+clic (macOS) sur le paramètre de mise en forme à annuler dans le volet **Formater l’histoire**. Ensuite, sélectionnez Supprimer. Par exemple, si vous voulez supprimer l’alignement du titre de l’histoire, cliquez avec le bouton droit (Ctrl+clic sur Mac) sur **Alignement** dans la section **Titre**, puis sélectionnez Supprimer. ![Effacez la mise en forme complète d’une histoire.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_format5.png) ## Supprimer un plan du reportage Cliquez sur le X dans la barre d’outils au-dessus de la légende du point : ![Option pour supprimer un plan de reportage.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_delete_storypoint.png) ## Présenter votre histoire 1. Dans Tableau Desktop, cliquez sur le bouton Mode Présentation ![Icône de présentation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_present_icon.png) dans la barre d’outils. Sinon, vous pouvez [publier l’histoire](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/publish_workbooks_share.htm) sur Tableau Cloud ou Tableau Server, et cliquer sur le bouton Plein écran en haut à droite du navigateur. 2. Pour naviguer dans votre histoire, cliquez sur la flèche à droite du plan de reportage. Ou bien, dans Tableau Desktop, utilisez les touches fléchées sur votre clavier. 3. Pour quitter les modes Présentation ou Plein écran, appuyez sur **Échap**. [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer une prévision Pour que vous puissiez créer une prévision, votre vue doit utiliser au moins une dimension de type date et une mesure. Pour activer la prévision, cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur la visualisation et choisissez Prévision > Afficher la prévision ou Analyse >Prévision >Afficher la prévision. Chacun des exemples suivants indique la structure qui prend en charge une prévision. - Le champ pour lequel vous souhaitez créer une prévision est sur l’étagère Lignes et un champ de date continue se trouve sur l’étagère Colonnes. - Le champ pour lequel vous souhaitez créer une prévision est sur l’étagère Colonnes et un champ de date continue se trouve sur l’étagère Lignes. - Le champ pour lequel vous souhaitez créer une prévision est soit sur l’étagère Lignes, soit sur l’étagèreColonnes et des dates discrètes se trouvent sur l’étagère Lignes ou Colonnes. Au moins l’un des niveaux de date inclus doit être Année. - Le champ pour lequel vous souhaitez créer une prévision se trouve sur la fiche Repères et un champ de date continue ou discrète est défini sur les Lignes, les Colonnes ou les Repères. **Remarque :** vous pouvez également créer une prévision en l’absence de dimension de date si la vue qui affiche des valeurs de nombres entiers comporte une dimension. Voir [Prévisions en l’absence de date dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/forecast_no_date.htm). Si la prévision est activée, Tableau visualise les valeurs estimées de la mesure à l’avenir, en plus des valeurs historique réelles. Par défaut, les valeurs estimées sont affichées dans la même couleur que celle des données d’historique, mais dans une teinte plus claire. ![Un graphique en courbes illustrant les tendances des ventes de 2011 à 2016.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/forecast.png) ## Intervalles de prédiction La zone ombrée dans l’image ci-dessous affiche un interval de prédiction de 95 %. Cela signifie que le modèle a déterminé qu’il y a avait une probabilité de 95 % de voir la valeur des ventes apparaître dans la zone ombrée sur la période de prévision. Il est possible de configurer le centile du niveau de confiance des bandes de prédiction et de décider de la présence ou non de ces dernières dans la prévision. Pour ce faire, utilisez le paramètre Afficher les intervalles de prédiction dans la boîte de dialogue Options de prévision : ![Un menu déroulant avec des options pour les intervalles de prédiction : 90 %, 95 % et 99 %.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/forecast_prediction_intervals.png) Si vous ne souhaitez pas afficher les bandes de prédiction dans les prévisions, décochez la case. Pour définir l’intervalle de prédiction, sélectionnez l’une des valeurs ou saisissez une valeur personnalisée. Plus le centile de niveau de confidence défini est faible, plus les bandes de prédiction sont étroites. L’affichage de vos intervalles de prédiction dépend du type de repère de prévision :
Type de repère de prévisionIntervalles de prédiction affichés à l’aide de
LigneBandes
Forme, carré, cercle, barres ou camembertPointillés
Dans l’exemple suivant, les données de prévision sont indiquées par des cercles ombrés plus clairs, et les intervalles de prédiction par des lignes finissant en pointillé : ![Un nuage de points affichant le profit généré par les ventes pour les exercices financiers 2010 à 2015.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/forecast_scatterplot.png) ## Amélioration de prévisions Pour chaque valeur de prévision, pensez à vérifier la qualité de votre prévision : pour ce faire, faites glisser une autre instance de la mesure de prévision à partir du volet Données vers l’étagère Détails sur la fiche Repères, puis, après avoir cliqué avec le bouton droit de la souris sur le champ afin d’ouvrir le menu contextuel, choisissez l’une des options disponibles : ![Un menu déroulant qui affiche les options permettant de modifier la formule de prévision, d’afficher les résultats de prévision et de contrôler l’infobulle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ForecastEnhance2.png) Pour une description complète de ces options, consultez [Résultats des champs de prévisions](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/forecast_field_results.htm). Vous pouvez répéter le processus pour ajouter des types de résultats supplémentaires pour chaque valeur prévisionnelle. Consultez "Modification du type de résultat prévisionnel" dans [Résultats des champs de prévisions](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/forecast_field_results.htm) pour obtenir des informations sur la modification du type de résultat. En ajoutant de tels types de résultats à l’étagère Détails, vous ajoutez des informations sur la prévision au niveau des infobulles de tous les repères qui dépendent de données de prévision. ![Une infobulle de prévision pour le mois d’avril 2015 présente des ventes de 54 753 $.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ForecastEnhance.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Création de graphiques en courbes Les graphiques en courbes permettent de relier des points de données individuels dans une vue. Ils fournissent un moyen simple de visualiser une séquence de valeurs et sont utiles pour afficher des tendances sur une période définie ou pour prévoir des valeurs à venir. Pour plus d’informations sur le type de repère de ligne, consultez [Repère Ligne](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_marktypes.htm#LineMark). **Remarque :** dans les vues utilisant ce type de repère de ligne, vous pouvez utiliser la propriété Chemin dans la fiche Repères pour modifier le type de repère de ligne (linéaire, ligne d’étape continue ou ligne d’étape discontinue), ou pour encoder les données en reliant les repères dans un ordre de tracé particulier. Pour plus de détails, consultez [Propriétés Chemin](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties.htm#PathProp) dans la [Contrôler l’apparence des repères dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties.htm). Pour créer une vue qui affiche la somme des ventes et la somme du profit sur toutes les années, puis qui utilise la prévision pour déterminer une tendance, procédez comme suit : 1. Connectez-vous à la source de données Exemple - Hypermarché (si nécessaire, vous pouvez la télécharger depuis la [Page d’exemple de données Tableau Public](https://public.tableau.com/app/learn/sample-data)). 2. Faites glisser la dimension Date d’expédition vers Colonnes. Tableau agrège les données par année et crée des en-têtes de colonnes. 3. Faites glisser la mesure Ventes vers Lignes. Tableau agrège Ventes en tant que Somme et affiche un graphique en courbes simple. 4. Faites glisser la mesure Profit vers Lignes et déposez-la à droite de la mesure Ventes. Tableau crée des axes distincts le long de la marge gauche pour Ventes et Profit. ![Graphique en courbes avec des axes distincts sur la marge gauche pour Ventes et Profit.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/line_1.png) Notez que l’échelle des deux axes est différente : l’axe Ventes s’étend de 0 à 700 000 $, tandis que l’axe Profit s’étend de 0 $ à 100 000 $. Cela ne permet pas de voir facilement que les valeurs des ventes sont bien supérieures à celles du profit. Vous pouvez créer un graphique en courbes avec des dimensions discrètes ou continues. - _Les dimensions continues_ permettent de visualiser les données avec un axe linéaire continu. Ces graphiques sont utiles pour afficher les tendances et les changements proportionnels, en particulier lorsque les points de données ne sont pas espacés uniformément. - _Les dimensions discrètes_ permettent de visualiser les données avec des en-têtes discrets de catégorie. Ces graphiques sont utiles pour afficher des données incrémentielles, telles que des exercices financiers. Pour en savoir plus sur les types de données discrets et continus, consultez [Dimensions et mesures, Bleu et vert.](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm) Lors de l’affichage de plusieurs mesures dans un graphique en courbes, il est possible d’aligner ou de fusionner des axes pour faciliter la comparaison de valeurs. - Pour plus d’informations sur l’alignement des axes, consultez [Comparer deux mesures en utilisant des axes doubles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multiple_measures.htm#Dual). - Pour plus d’informations sur l’application d’un axe unique sur plusieurs mesures, consultez [Fusionner des axes de plusieurs mesures dans un seul axe](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multiple_measures.htm#Blended). Quelle que soit l’option choisie, vous pouvez créer un graphique de combinaison pour modifier le type de repère pour l’une de vos mesures. Pour plus d’informations, consultez [Créer un graphique combo (affecter différents types de repères à des mesures)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multiple_measures.htm#Combo). 1. Faites glisser le champ SUM(Profit) depuis l’étagère Lignes vers l’axe Ventes pour créer un axe combiné. Les deux barres parallèles vert clair indiquent que Profit et Ventes utiliseront un axe combiné lorsque vous relâcherez le bouton de la souris. ![Deux barres parallèles vert clair indiquent que Profit et Ventes utiliseront un axe combiné dans la visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/line_8.png) La vue se met à jour comme suit : ![Graphique en courbes avec Profit et Ventes utilisant un axe combiné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/line_9.png) La vue est plutôt clairsemée, car nous observons une somme de valeurs sur une base annuelle. De plus, la tendance semble s’infléchir à la fin, car les données pour 2025 sont limitées. 2. Cliquez sur la flèche déroulante dans le champ YEAR(\[Date d’expédition\]) dans l’étagère Colonnes et sélectionnez Mois dans le bas du menu contextuel pour voir une plage continue de valeurs sur une période de quatre ans. ![Menu contextuel de la mesure YEAR(\[Date d’expédition\]) avec l’option Mois en surbrillance.](Img/line_10.png) La vue obtenue est beaucoup plus détaillée que celle d’origine : ![Graphique en courbes montrant une plage continue de valeurs sur une période de quatre ans pour les profits liés aux commandes et les ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/line_11.png) Remarquez que les valeurs semblent beaucoup plus élevées juste avant la fin de chaque année. Un tel modèle est appelé _saisonnalité_. Si nous activons la fonctionnalité de prévision dans la vue, nous pourrons voir s’il faut s’attendre à ce que cette tendance saisonnière apparente se poursuive à l’avenir. 3. Pour ajouter une prévision, dans le volet Analyse, faites glisser le modèle Prévision vers la vue, puis déposez-le sur Prévision. ![Modèle de prévision déplacé du volet Analyses vers une vue.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/line_13.png) Il apparaît ensuite qu’en fonction de la prévision de Tableau, la tendance saisonnière se poursuit effectivement dans l’avenir : ![Graphique en courbes montrant une plage continue de valeurs sur une période de quatre ans pour les profits liés aux commandes et les ventes, avec une prévision appliquée pour montrer une tendance de saisonnalité dans l’avenir.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/line_12.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Creators : se connecter à des données sur le Web Avant de pouvoir créer un classeur ou créer une vue sur le Web pour analyser vos données sur le Web, vous devez vous connecter à vos données. Tableau prend en charge la connexion à des sources de données sur le Web publiées sur Tableau Desktop, ou la connexion à des données directement sur Tableau Cloud, Tableau Server ou Tableau Public. À partir de la version 2019.3, Tableau Catalog est disponible dans le cadre de l’offre de Gestion des données pour Tableau Server et Tableau Cloud. Lorsque Tableau Catalog est activé dans votre environnement, en plus de la navigation et de la connexion aux données depuis l’option Explorer, vous pouvez naviguer et vous connecter à d’autres types de données, par exemple des bases de données et des tables, à partir de Tableau Catalog. Pour plus d’information sur Tableau Catalog, consultez "À propos de Tableau Catalog" dans l’aide de [Tableau Server](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/dm_catalog_overview.htm) ou de [Tableau Cloud](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/dm_catalog_overview.htm). À partir de la version 2021.4, Gestion des données comprend des connexions virtuelles, un point d’accès central aux données. Pour plus d’informations, consultez « À propos des connexions virtuelles et des stratégies de données » dans l’aide de [Tableau Server](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/dm_vconn_overview.htm) ou [Tableau Cloud](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/dm_vconn_overview.htm). ## Ouvrir la page Connexion aux données Sur le Web, vous utilisez la page Connexion aux données pour accéder aux données auxquelles vous souhaitez vous connecter. Après vous être connecté à Tableau Server ou Tableau Cloud, vous pouvez ouvrir cette page de deux manières : - Accueil \> Nouveau > Classeur - Explorer > Nouveau > Classeur Si vous êtes sur Tableau Public, vous pouvez ouvrir cette page à partir de votre profil d’auteur : - Mon profil \> Créer une visualisation La boîte de dialogue Se connecter aux données affiche une liste déroulante de contenu mixte populaire. Si vous disposez d’une licence Gestion des données, vous pouvez vous connecter aux données à l’aide d’une connexion virtuelle, et si vous avez activé Gestion des données avec Tableau Catalog, vous pouvez également vous connecter à des ressources externes, telles que des bases de données, des fichiers et des tables. Le champ de recherche réactif affiche une liste de suggestions qui se met à jour au fur et à mesure que vous saisissez du texte. Filtrez les résultats par type de données, par statut de certification ou par d’autres filtres qui dépendent du type de données sélectionné. Par exemple, certains types de données peuvent vous permettre de filtrer en fonction des balises, du type de connexion, des avertissements sur la qualité des données ou d’autres critères. Les anciennes versions de la boîte de dialogue ont un aspect et un fonctionnement légèrement différents, mais la fonction générale est similaire. ![Connectez-vous aux données sur Tableau Cloud avec des options de connexion à des sources de données, des connexions virtuelles, des bases de données et des fichiers ou des tables.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/connect_to_data.png) Dans la page Connexion aux données, les onglets que vous voyez dépendent du produit que vous utilisez. Sur Tableau Server, sélectionnez l’un des onglets suivants pour vous connecter aux données : Sur ce site, Fichiers et Connecteurs. ### Se connecter aux données « Sur ce site » 1. Sélectionnez Sur ce site pour accéder à des sources de données publiées ou les rechercher. 2. Sélectionnez la source de données sous Nom et cliquez sur le bouton Connexion . **Remarque :** outre la connexion aux sources de données, lorsque vous disposez de Gestion des données, vous pouvez utiliser l’option Sur ce site pour vous connecter aux données à l’aide d’une connexion virtuelle. Lorsque Tableau Catalog est activé, vous pouvez également vous connecter à des bases de données, des fichiers et des tables. ### Se connecter à des fichiers Tableau prend en charge le téléversement de fichiers Excel, de sources de données textuelles (.xlsx, .csv, .tsv) et de fichiers de données spatiales qui ne nécessitent qu’un seul fichier (.kml, .geojson, .topojson, .json, et fichiers de formes Esri et bases de données spatiales de fichiers Esri compressés dans un .zip) directement dans votre navigateur. Dans l’onglet Fichiers du volet Se connecter aux données, connectez-vous à un fichier en le faisant glisser et en le déposant dans le champ ou en cliquant sur Téléverser depuis l’ordinateur. La taille de fichier maximale que vous pouvez téléverser est de 1 Go. ### Utiliser des connecteurs Depuis l’onglet Connecteurs, vous pouvez vous connecter à des données hébergées dans une base de données dans le nuage ou à un serveur de votre entreprise. Vous devez fournir des données de connexion pour chaque connexion de données que vous effectuez. Par exemple, pour la plupart des connexions de données, vous devez fournir un nom de serveur ainsi que vos données de connexion. L’onglet [Connecteurs pris en charge](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/exampleconnections_overview.htm) contient des informations sur la manière de connecter Tableau à chacun de ces types de connecteurs pour configurer votre source de données. Si le connecteur dont vous avez besoin n’apparaît pas dans l’onglet Connecteurs, vous pouvez vous connecter aux données à travers Tableau Desktop et publier votre source de données sur Tableau Cloud ou Tableau Server pour la création Web. Pour en savoir plus, consultez [Publier une source de données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/publish_datasources.htm) dans Tableau Desktop. Une fois que Tableau s’est connecté à vos données, le volet Source de données s’ouvre afin que vous prépariez les données pour l’analyse et commenciez à créer votre vue. Pour en savoir plus, consultez [Creators : préparer les données sur le Web](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/creator_data_prep.htm). #### Connecteurs Tableau Server

Actian Matrix*

Alibaba AnalyticDB for MySQL‡

Alibaba Data Lake Analytics‡

Alibaba MaxCompute‡

Amazon Athena‡

Amazon Aurora for MySQL‡

Amazon EMR Hadoop Hive‡

Amazon Redshift‡

Apache Drill‡

Aster Database*

Azure Data Lake Storage Gen2‡

Box‡

Cloudera Hadoop‡

Databricks‡

Datorama par Salesforce‡

Denodo‡

Dremio par Dremio‡

Dropbox‡

Connecteur Esri‡

Exasol‡

Google BigQuery**‡

Google BigQuery JDBC**‡

Google Cloud SQL‡

Google Drive‡

Impala‡

Kognito*

Kyvos‡

Hortonworks Hadoop Hive

IBM BigInsights

IBM DB2‡

IBM PDA (Netezza)*

Kyvos‡

MariaDB‡

MarkLogic*

Microsoft Azure SQL Database‡

Microsoft Azure Synapse Analytics‡

Microsoft SQL Server‡

MonetDB*

MongoDB BI Connector‡

MySQL‡

Protocole de données ouvertes‡

OneDrive‡

Oracle‡

Pivotal Greenplum Database‡

PostgreSQL‡

Progress OpenEdge*

Presto‡

Qubole Presto‡

SAP HANA (pour les connexions virtuelles uniquement)‡

SAP Sybase ASE*

SAP Sybase IQ*

Salesforce‡

Listes SharePoint‡

SingleStore (anciennement MemSQL)‡

Snowflake‡

Spark SQL‡

Teradata***‡

Vertica‡

\*Non disponible sur les serveurs Linux. \*\*Google BigQuery nécessite OAuth lors de la création de sources de données à partir du Web. Pour en savoir plus sur la façon dont les administrateurs de serveur peuvent [Configurer OAuth pour Google](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/config_oauth_google.htm). \*\*\*La création Web Teradata ne prend actuellement pas en charge la fonctionnalité Bandes de requêtes. Consultez [Teradata](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/examples_teradata.htm) pour plus de détails. ‡ Prend en charge les connexions virtuelles si vous disposez de Gestion des données. Consultez [À propos des connexions virtuelles et des stratégies de données](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/dm_vconn_overview.htm) dans l’aide de Tableau Server pour plus de détails. #### Connecteurs Tableau Catalog pris en charge Tableau Catalog prend en charge la connexion à un sous-ensemble de connecteurs de données géré par Tableau Server. Si une source de données, une base de données, un fichier ou une table apparaît en grisé, vous ne pouvez pas vous connecter depuis Tableau Server. Vous pouvez toutefois vous connecter à partir du volet Connexion de Tableau Desktop si vous disposez des autorisations correctes. Sur Tableau Cloud, sélectionnez l’un des onglets suivants pour vous connecter aux données : Sur ce site, Fichiers, Connecteurs et Dashboard Starters. ### Se connecter aux données « Sur ce site » 1. Sélectionnez Sur ce site pour accéder à des sources de données publiées ou les rechercher. 2. Sélectionnez la source de données sous Nom et cliquez sur le bouton Connexion. **Remarque :** outre la connexion aux sources de données, lorsque vous disposez de Gestion des données, vous pouvez utiliser l’option Sur ce site pour vous connecter aux données à l’aide d’une connexion virtuelle. Lorsque Tableau Catalog est activé, vous pouvez également vous connecter à des bases de données, des fichiers et des tables. ### Se connecter à des fichiers Tableau prend en charge le téléversement de sources de données Excel ou texte (.xlx, .csv, .tsv) directement dans votre navigateur. Dans l’onglet Fichiers du volet Se connecter aux données, connectez-vous à un fichier Excel ou texte en le faisant glisser et en le déposant dans le champ et en cliquant sur Téléverser depuis l’ordinateur. La taille de fichier maximale que vous pouvez téléverser est de 1 Go. ### Utiliser des connecteurs Depuis l’onglet Connecteurs, vous pouvez vous connecter à des données hébergées dans une base de données dans le nuage ou à un serveur de votre entreprise. Vous devez fournir des données de connexion pour chaque connexion de données que vous effectuez. Par exemple, pour la plupart des connexions de données, vous devez fournir un nom de serveur ainsi que vos données de connexion. La section [Connecteurs pris en charge](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/exampleconnections_overview.htm) contient des informations sur la façon de connecter Tableau à vos données à l’aide de connecteurs. Si le connecteur dont vous avez besoin n’apparaît pas dans l’onglet Connecteurs, vous pouvez vous connecter aux données à travers Tableau Desktop et publier votre source de données sur Tableau Cloud ou Tableau Server pour la création Web. Pour en savoir plus, consultez [Publier une source de données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/publish_datasources.htm) dans Tableau Desktop. **Remarque :** si vous ne pouvez pas vous connecter à vos données depuis Tableau Cloud, vérifiez si la base de données est accessible publiquement. Tableau Cloud peut se connecter uniquement à des données accessibles depuis l’Internet public. Si vos données se trouvent derrière un réseau privé, vous pouvez vous connecter à l’aide de Tableau Bridge. Pour en savoir plus, consultez [Publicateurs : Utiliser Tableau Bridge pour garder à jour les données Tableau Cloud](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/qs_refresh_local_data.htm). #### Connecteurs Tableau Cloud

Alibaba AnalyticsDB for MySQL‡

Alibaba Data Lake Analytics‡

Amazon Athena‡

Amazon Aurora for MySQL‡

Amazon EMR Hadoop Hive‡

Amazon Redshift‡

Apache Drill‡

Azure Data Lake Storage Gen2‡

Azure Synapse Analytics (compatible avec SQL Server)

Box‡

Cloudera Hadoop‡

Databricks‡

Datorama par Salesforce‡

Denodo‡

Dremio par Dremio‡

Dropbox*‡

Connecteur Esri‡

Exasol‡

Google BigQuery*‡

Google Cloud SQL (compatible avec MySQL)‡§

Google Drive‡

Hortonworks Hadoop Hive

Impala‡

Kyvos‡

MariaDB‡

Microsoft Azure SQL Database‡

Microsoft Azure Synapse Analytics‡

Microsoft SQL Server‡

MongoDB BI Connector‡

MySQL‡

Protocole de données ouvertes‡

OneDrive*‡

Oracle‡

Pivotal Greenplum Database‡

PostgreSQL‡

Presto‡

Qubole Presto‡

Salesforce‡

SAP HANA (pour les connexions virtuelles uniquement)‡

Listes SharePoint‡

SingleStore (anciennement MemSQL)‡

Snowflake‡

Spark SQL‡

Teradata**‡

Vertica‡

\*Pour plus d’information sur l’utilisation de la norme OAuth 2.0 pour Google BigQuery, OneDrive et Dropbox dans Tableau Cloud, consultez [Connexions OAuth](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/protected_auth.htm). \*\*La création Web Teradata ne prend actuellement pas en charge la fonctionnalité Bandes de requêtes. Consultez [Teradata](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/examples_teradata.htm) pour plus de détails. ‡ Prend en charge les connexions virtuelles si vous disposez de Gestion des données. Consultez [À propos des connexions virtuelles et des stratégies de données](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/dm_vconn_overview.htm) dans l’aide de Tableau Cloud pour plus de détails. §Tableau Cloud ne prend pas en charge SSL à l’aide de Google Cloud SQL. #### Connecteurs Tableau Catalog pris en charge Tableau Catalog prend en charge la connexion à un sous-ensemble de connecteurs de données géré par Tableau Cloud. Si une source de données, une base de données, un fichier ou une table apparaît en grisé, vous ne pouvez pas vous connecter depuis Tableau Cloud. Vous pouvez toutefois vous connecter à partir du volet Connexion de Tableau Desktop si vous disposez des autorisations correctes. ### Utiliser les Dashboard Starters Dans Tableau Cloud, vous pouvez créer et analyser rapidement des données à partir de LinkedIn Sales Navigator, Oracle Eloqua, Salesforce, ServiceNow ITSM et QuickBooks Online à l’aide de l’onglet Dashboard Starters. Sur l’onglet Dashboard Starter, dans la liste des modèles prédéfinis, sélectionnez une option et cliquez sur Utiliser le tableau de bord. Consultez [Dashboard Starters pour les sources de données basées sur le nuage](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/starters.htm) pour plus de détails. ### Création Web avec Tableau Bridge Lors de la création de vues de données ou de l’utilisation directe sur le Web dans Tableau Cloud, Tableau Bridge prend en charge toutes les requêtes pour une grande variété de bases de données et d’environnements de données dans le nuage : - **Connecteurs nommés** : vous pouvez créer des connexions de données complètement nouvelles directement lors des sessions de création Web, pour tout connecteur nommé pris en charge qui apparait dans le volet Connexion de Tableau Cloud. - **Connecteurs non nommés ou génériques** : la création Web est entièrement compatible avec certains connecteurs de base de données non nommés lorsqu’il faut modifier du contenu qui pointe déjà vers une architecture Bridge existante et déjà fonctionnelle. Il s’agit notamment de : - L’option « Modifier la source de données » peut ne pas être disponible pour tous les connecteurs non nommés. - Modifier une source de données intégrée dans un classeur en nuage existant et fonctionnel. En aucun cas Tableau ne prend en charge la modification des sources de données publiées via la création Web. Les limitations sont les suivantes : - L’option **Modifier la source de données** peut ne pas être disponible pour les sources de données publiées qui utilisent des connecteurs non nommés (génériques). Le bouton apparaît en grisé. - La modification d’une source de données publiée en direct qui contient plusieurs connexions à des sources de données Bridge n’est pas prise en charge actuellement et entraînera une erreur. Pour plus de détails, consultez [Connectivité avec Bridge](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/to_sync_local_data.htm). Sur Tableau Public, vous pouvez vous connecter aux données en téléversant un fichier pris en charge. ### Se connecter à des fichiers Tableau prend en charge le téléversement de sources de données Excel ou texte (.xlx, .csv, .tsv) directement dans votre navigateur. Dans l’onglet Fichiers du volet Se connecter aux données, connectez-vous à un fichier Excel ou texte en le faisant glisser et en le déposant dans le champ et en cliquant sur Téléverser depuis l’ordinateur. La taille de fichier maximale que vous pouvez téléverser est de 1 Go. Si vous n’avez pas d’ensemble de données, consultez les [exemples d’ensembles de données](https://public.tableau.com/fr-ca/s/resources?qt-overview_resources=1#qt-overview_resources) gratuits sur le site Web de Tableau Public. ### Utiliser des connecteurs Depuis l’onglet Connecteurs, vous pouvez vous connecter à des données hébergées dans une base de données dans le nuage. Vous devez fournir des données de connexion pour chaque connexion de données que vous effectuez. Par exemple, pour la plupart des connexions de données, vous devez fournir vos données de connexion. La section [Connecteurs pris en charge](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/exampleconnections_overview.htm) contient des informations sur la façon de connecter Tableau à vos données à l’aide de connecteurs. Si le connecteur dont vous avez besoin n’apparaît pas dans l’onglet Connecteurs, vous pouvez vous connecter aux données par l’intermédiaire de Tableau Desktop et créer un extrait de données. **Remarque :** si vous ne pouvez pas vous connecter à vos données depuis Tableau Public, vérifiez si la base de données est accessible publiquement. Tableau Public peut uniquement se connecter à des données accessibles depuis l’Internet public. #### Connecteurs Tableau Public

Google Drive

OData

## Après vous être connecté Une fois que Tableau s’est connecté à vos données, le volet Source de données s’ouvre afin que vous prépariez les données pour l’analyse et commenciez à créer votre vue. Pour en savoir plus, consultez [Creators : préparer les données sur le Web](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/creator_data_prep.htm). ## Mettre les données à jour dans la création Web **Mettre à jour les fichiers téléchargés dans Tableau Cloud ou Tableau Server :** si vous téléchargez manuellement un fichier (Excel ou texte) pour la création Web, Tableau ne peut pas actualiser le fichier automatiquement. Pour mettre à jour vos données, sélectionnez « Modifier la connexion » pour téléverser une nouvelle version du fichier. Dans Tableau Public, accédez à votre visualisation et cliquez sur Demander une mise à jour. Vous pouvez également garder vos données à jour automatiquement en sélectionnant « Garder ces données synchronisées » dans Tableau Desktop Public Edition. **Mettre à jour des sources de données publiées basées sur des fichiers dans Tableau Cloud :** si vous avez une source de données publiée dans Tableau Cloud (publiée sur Tableau Desktop) qui utilise des données basées sur des fichiers, vous pouvez la garder à jour à l’aide de Tableau Bridge. Pour plus d’information, consultez [Développer les options d’actualisation des données à l’aide de Tableau Bridge](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/to_sync_local_data.htm). La modification d’une source de données publiée par le biais de la création Web n’est en aucun cas prise en charge. Les limitations sont les suivantes : - L’option « Modifier la source de données » n’est pas disponible pour les sources de données publiées qui utilisent des connecteurs non nommés (génériques). Le bouton peut apparaître grisé. - La modification d’une source de données publiées (PDS) en direct, qu’elle ait été créée via la création Web ou publiée depuis Tableau Desktop, peut entraîner une erreur de connexion. Tableau Cloud peut tenter une connexion directe à la base de données au lieu de transiter par Bridge, ce qui provoque l’échec de la demande. - La modification d’une PDS en direct contenant plusieurs connexions à des sources de données Bridge n’est pas prise en charge actuellement et entraînera une erreur. Comprendre les erreurs pouvant survenir lors de la création Web avec Bridge Les messages d’erreur affichés lors des échecs de la création Web peuvent ne pas indiquer clairement un problème lié à Bridge. Scénarios courants et leur signification : - Une erreur de réseau ou de délai d’expiration de la connexion (par exemple, « Une erreur liée au réseau ou à l’instance s’est produite » ou « Expiration du délai de la connexion ») peut indiquer que Tableau Cloud a basculé vers à une tentative de connexion directe au lieu de passer par Bridge. Vérifiez que votre client Bridge est connecté et affecté au pool approprié. - Une erreur NO\_POOLED\_AGENTS\_ASSIGNED\_NAMED\_POOL indique qu’aucun agent Bridge n’est affecté au pool nommé configuré pour votre site. Affectez un client Bridge actif pour résoudre ce problème. - Si le bouton « Modifier la source de données » est grisé, la source de données utilise un connecteur non nommé qui ne prend pas actuellement en charge la modification via la création Web. [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des actions de mise en surbrillance avancées Vous pouvez définir des actions de mise en surbrillance plus avancées à l’aide de la boîte de dialogue Actions. Vous pouvez spécifier ici les feuilles source et cible, ainsi que les champs que vous souhaitez utiliser pour la mise en surbrillance. Pour créer une action de mise en surbrillance, procédez comme suit. 1. Sur une feuille de calcul, sélectionnez Feuille de calcul > Actions. À partir d’un tableau de bord, sélectionnez Tableau de bord > Actions. 2. Dans la boîte de dialogue Actions, cliquez sur le bouton Ajouter une action, puis sélectionnez Mettre en surbrillance. ![Option permettant l’ajout d’une action du surligneur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/highlightaction4.png) 3. Donnez un nom à l’action afin de l’identifier dans la boîte de dialogue Actions. Essayez de choisir un nom descriptif, par exemple _Sélection des produits expédiés par camion de livraison_. Vous pouvez sélectionner des variables dans une liste déroulante et les utiliser dans le nom. Elles seront ensuite remplacées par les valeurs du champ sélectionné. 4. Utilisez la liste déroulante pour sélectionner la feuille source ou la source de données. Si vous sélectionnez une source de données ou une feuille de tableau de bord, vous pouvez également sélectionner des feuilles individuelles. ![Une boîte de dialogue affiche des options pour ajouter une action de mise en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/highlightaction6.png) 5. Choisissez comment déclencher l’action. Vous pouvez choisir l’une des options suivantes : - Survoler - Positionnez le curseur sur un repère de la vue pour exécuter l’action. Cette option fonctionne bien pour les actions de mise en surbrillance et de filtre dans un tableau de bord. - Sélectionner - Cliquez sur un repère de la vue pour exécuter l’action. Cette option fonctionne bien pour tous les types d’actions. - Menu - Cliquez avec le bouton droit de la souris (Contrôle+clic sur Mac) sur un repère sélectionné de la vue, puis choisissez une option dans le menu contextuel. Cette option fonctionne bien pour les actions de filtre et d’URL. 6. Sélectionnez une feuille cible. Si vous sélectionnez un tableau de bord, vous pouvez également sélectionner des feuilles individuelles du tableau de bord. ![Les feuilles cibles peuvent être mises en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/highlightaction8.png) 7. Sélectionnez les champs que vous souhaitez utiliser pour la mise en surbrillance. Choisissez l’une des options suivantes : - Tous les champs - Les repères de la feuille cible sont mis en surbrillance lorsqu’ils correspondent aux repères sélectionnés dans la feuille source. Tous les champs sont pris en compte lors de la détermination d’une correspondance. - Dates et heures \- Les repères de la feuille cible sont mis en surbrillance lorsque leurs dates et heures correspondent à celles des repères sélectionnés dans la feuille source. Les feuilles de calcul source et cible peuvent uniquement avoir un seul champ de date chacune, cependant les champs de date peuvent avoir des noms différents. - Champs sélectionnés - Les repères de la feuille cible sont mis en surbrillance en fonction des champs sélectionnés. Par exemple, une mise en surbrillance à l’aide du champ Ship Mode entraîne une action de mise en surbrillance de tous les repères de la feuille cible ayant le même mode d’expédition que le repère sélectionné dans la feuille source. 8. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK à deux reprises pour fermer toutes les boîtes de dialogue et revenir à la vue. ## Voir également [Actions de mise en surbrillance](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_highlight.htm) [Mettre en surbrillance des points de données en contexte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_highlight_highlighter.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des alias pour renommer des membres de la vue Vous pouvez créer des alias (noms alternatifs) pour les membres d’une dimension afin que les étiquettes apparaissent de façon différente dans la vue. Vous pouvez créer des alias de membre uniquement pour les dimensions discrètes. Vous ne pouvez pas en créer pour les dimensions, les dates ou les mesures continues. ## Pour créer un alias 1. Dans le volet Données, cliquez avec le bouton droit sur une dimension et sélectionnez Alias. ![Un menu déroulant qui présente des options telles que Ajouter à la feuille, Dupliquer, Renommer, Masquer, Créer des alias, Convertir en mesure, Modifier le type de données et Attribuer un rôle géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datasource_edit_alias.png) **Conseil :** Si l’option **Alias** n’apparaît pas dans la boîte de dialogue, vérifiez que vous n’êtes pas connecté à une source de données publiée et que le champ que vous essayez d’aliaser est une dimension discrète. 2. Dans la boîte de dialogue Modifier les alias, sous **Valeur (Alias)**, sélectionnez un membre et entrez un nouveau nom. ![Volet Modifier les alias avec la colonne Valeur (Alias) en surbrillance et les alias saisis pour trois valeurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datasaource_edit_alias3.png) **Conseil :** Pour rétablir le nom d’origine des membres, cliquez sur Supprimer les alias. 3. Pour enregistrer vos modifications : - Dans Tableau Desktop, cliquez sur **OK**. - Dans Tableau Server ou Tableau Cloud, cliquez sur l’icône **X** dans le coin supérieur droit de la boîte de dialogue. Lorsque vous ajoutez le champ à la vue, les noms d’alias s’affichent sous forme d’étiquettes dans la vue. Par exemple, ![Graphique à barres des ventes par segment.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datasource_edit_alias2.png) ## Lorsque l’option Alias n’est pas disponible ### Les mesures ne peuvent pas être ré-aliasées Tableau n’autorise pas les mesures de ré-aliasing, car cela impliquerait de modifier les valeurs des données elles-mêmes. Si l’un de vos champs de données contient des valeurs telles que _0_ et _1_, mais encode en fait des informations telles que _non_ et _oui_, Tableau interprète cela comme une mesure continue. Vous pouvez le convertir en une dimension discrète, puis ré-aliaser les valeurs. Pour plus d’informations sur les concepts de discret/continu et dimensions/mesures, consultez : - [Dimensions et mesures, Bleu et vert](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm) - [Convertir une mesure en dimension](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles_convertdimtomeas.htm) - [Convertir des champs entre discret et continu](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles_convertdisctocont.htm) ### Sources de données publiées Il peut aussi arriver que l’option Alias soit absente d’une dimension discrète car vous êtes connecté à une source de données publiée. Lorsque vous utilisez une source de données publiée, vous ne pouvez pas créer ou modifier des alias. Vous ne pouvez changer d’alias que sur les champs que vous créez dans votre classeur. Vous pouvez modifier les alias du champ Noms des mesures dans la source de données publiée à moins qu’ils n’aient été définis avant la publication. Si vous n’avez pas publié la source de données, vous pouvez dupliquer le champ (clic droit > **Dupliquer**) et modifier les alias pour le champ en double sans restriction. [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des calculs dans Tableau Cet article décrit comment créer et mettre en forme des calculs dans Tableau. Il répertorie les composants de base des calculs et explique la syntaxe appropriée pour chacun d’entre eux. ## Blocs de création de calculs On distingue quatre composants de base pour les calculs dans Tableau : - **Fonctions :** Instructions utilisées pour transformer les valeurs ou les membres d’un champ. - Les fonctions requièrent des _arguments_, ou des éléments d’information précis. Selon la fonction, les arguments peuvent être des champs, des littéraux, des paramètres ou des fonctions imbriquées. - **Champs :** Dimensions ou mesures de votre source de données. - **Opérateurs :** Symboles indiquant une opération. - **Expressions littérales :** Valeurs constantes codées, par exemple « Élevée » et « 1,500 ». Tous les calculs ne doivent pas nécessairement contenir les quatre composants. Les calculs peuvent également contenir : - **Paramètres :** Variables d’espace réservé qui peuvent être insérées dans des calculs pour remplacer des valeurs constantes. Pour plus d’information sur les paramètres, consultez [Créer des paramètres](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/parameters_create.htm). - **Commentaires :** Remarques sur un calcul ou ses parties, non incluses dans le traitement du calcul. Pour plus d’informations sur l’utilisation et la mise en forme de chacun de ces composants dans un calcul, consultez les sections suivantes. ### Exemple de calcul expliqué Prenons l’exemple du calcul suivant, qui ajoute 14 jours à une date (\[Visite initiale\]). Un tel calcul peut aider à trouver automatiquement la date d’un suivi de deux semaines. DATEADD('day', 14, \[Initial Visit) Les composants de ce calcul peuvent être répartis comme suit : - Fonction : `DATEADD`, qui requiert trois arguments. - date\_part (“jour”) - intervalle (14) - date (\[Visite initiale\]). - Champ : \[Visite initiale\] - Opérateurs : s.o. - Expressions littérales : - Littéral de chaîne : ‘jour’ - Littéral numérique : 14 Dans cet exemple, la constante codée 14 peut être remplacée par un paramètre, ce qui permettrait à l’utilisateur de sélectionner le nombre de jours à partir duquel il doit chercher un rendez-vous de suivi. DATEADD('day', \[How many days out?\], \[Initial Visit\]) ## Présentation générale de la syntaxe des calculs
ComposantsSyntaxeExemple

Fonctions

Consultez Fonctions de Tableau (par ordre alphabétique) ou Fonctions de Tableau (par catégorie) pour des exemples de mise en forme de toutes les fonctions dans Tableau.

SUM(expression)

Champs

Un champ dans un calcul est souvent mis entre crochets [ ].

Consultez Syntaxe des champs pour plus d’informations.

[Category]

Opérateurs

+, -, *, /, %, ==, =, >, <, >=, <=, !=, <>, ^, AND, OR, NOT, ( ).

Consultez Syntaxe des opérateurs pour des informations sur les types d’opérateurs que vous pouvez utiliser dans les calculs Tableau, ainsi que leur ordre d’exécution dans une formule.

[Price]*(1-[discount])

Expressions littérales

Les expressions littérales numériques sont écrites sous forme de nombres.

Les expressions littérales de chaîne sont écrites avec des guillemets.

Les expressions littérales de date sont écrites avec le symbole #.

Les expressions littérales booléennes sont écrites comme étant vraies ou fausses.

Les expressions littérales Null sont écrites sous forme de valeurs nulles.

Consultez Syntaxe des expressions littérales pour plus d’information.

1.3567

"Unprofitable"

#August 22, 2005#

true

Null

Paramètres

Un paramètre dans un calcul est entouré de crochets [ ], comme un champ. Consultez Créer des paramètres pour plus d’informations.

[Bin Size]

Commentaires

Pour entrer un commentaire dans un calcul, entrez deux barres obliques //. Consultez Ajouter des commentaires à un calcul pour plus d’informations.

Vous pouvez ajouter des commentaires multiligne en tapant /* pour commencer le commentaire et */ pour le terminer.

SUM([Sales]) / SUM([Profit])

/*John's calculation

To be used for profit ratio

Do not edit*/

## Présentation détaillée de la syntaxe des calculs Consultez les sections suivantes pour en savoir plus sur les différents composants de Tableau et leur mise en forme pour une utilisation dans Tableau. ### Syntaxe des fonctions Les fonctions sont les principaux composants d’un calcul et peuvent être utilisées à diverses fins. Chaque fonction dans Tableau requiert une syntaxe particulière. Par exemple, le calcul suivant utilise deux fonctions, LEN et LEFT, ainsi que plusieurs opérateurs logiques (IF, THEN, ELSE, END et > ). `IF LEN([Name])> 5 THEN LEFT([Name],5) ELSE [Name] END` - LEN utilise un seul argument, comme `LEN([Name])` qui renvoie le nombre de caractères (c’est-à-dire la longueur) pour chaque valeur du champ Nom. - LEFT utilise deux arguments, un champ et un nombre, comme `LEFT([Name], 5)` qui renvoie les cinq premiers caractères de chaque valeur dans le champ Nom en partant de la gauche. - Les opérateurs logiques IF, THEN, ELSE et END s’associent pour créer un test logique. Ce calcul évalue la longueur d’un nom et, s’il comporte plus de cinq caractères, ne renvoie que les cinq premiers. Dans le cas contraire, il renvoie le nom complet. Dans l’éditeur de calcul, les fonctions sont colorées en bleu. ### Utiliser le volet de référence de l’éditeur de calcul Vous pouvez à tout moment consulter le mode d’utilisation et de mise en forme d’une fonction particulière. Pour ouvrir la liste des fonctions dans Tableau : 1. Sélectionnez Analyse > Créer un champ calculé. 2. Dans l’éditeur de calcul qui s’ouvre, cliquez sur l’icône de (triangle) Développer dans le coin droit de l’éditeur. Vous pouvez naviguer dans la liste de fonctions qui apparaît. Lorsque vous sélectionnez une fonction dans la liste, la section tout à droite se met à jour avec les données relatives à la syntaxe requise de cette fonction (1) et sa description (2), et avec un ou plusieurs exemples (3). ![Menu des fonctions.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/functions_operators1.png) #### Utilisation de plusieurs fonctions dans un calcul Vous pouvez utiliser plus d’une fonction dans un calcul. Par exemple : `ZN(SUM([Order Quantity])) - WINDOW_AVG(SUM([Order Quantity]))` Le calcul comporte trois fonctions : ZN, SUM et WINDOW\_AVG. La fonction ZN et la fonction WINDOW\_AVG sont séparées par l’opérateur de soustraction (-). Une fonction peut également faire partie d’une autre fonction (ou être imbriquée), comme c’est le cas de la partie `ZN(SUM([Order Quantity]))` dans l’exemple ci-dessus. Dans ce cas, la partie SUM de Order Quantity est calculée avant la fonction ZN parce qu’elle est entre parenthèses. Pour savoir pourquoi, consultez [Parenthèses](#Parentheses). ### Syntaxe des champs Vous pouvez insérer des champs dans vos calculs. Souvent, la syntaxe d’une fonction indique où un champ doit être inséré dans un calcul. Par exemple : `SUM(expression)`. Les noms des champs doivent être placés entre crochets \[ \] dans un calcul lorsque le nom du champ contient un espace ou n’est pas unique. Par exemple : \[Catégories de ventes\]. Le type de fonction que vous utilisez détermine le type de champ utilisé. Par exemple, avec la fonction SUM, vous pouvez insérer un champ numérique, mais vous ne pouvez pas insérer un champ de date. Pour plus d’informations, consultez [Comprendre les types de données dans les calculs Tableau](#Data). Les champs que vous choisissez d’inclure dans vos calculs dépendent aussi de la finalité du calcul. Par exemple, si vous souhaitez calculer un taux de rentabilité, votre calcul utilisera les champs Sales (Ventes) et Profit (Bénéfice) issus de votre source de données : `SUM([Sales])/SUM([Profit])` Pour ajouter un champ à un calcul, effectuez l’une des opérations suivantes : - Faites-le glisser du volet Données ou de la vue et déposez-le dans l’éditeur de calcul. - Dans l’éditeur de calcul, entrez le nom du champ. Remarque : l’éditeur de calcul tente de renseigner automatiquement les noms de fichier. ![Fonctions et opérateurs dans un champ calculé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/functions_operators2.gif) Les champs sont colorés en orange dans les calculs Tableau. ### Syntaxe des opérateurs Pour créer des calculs, vous devez comprendre les opérateurs pris en charge par Tableau. Cette section décrit les opérateurs de base disponibles et l’ordre (priorité) dans lequel ils sont appliqués. Les opérateurs sont colorés en noir dans les calculs Tableau. #### \+ (addition) L’opérateur + signifie une addition lorsqu’il s’applique à des nombres, et une concaténation lorsqu’il s’applique à des chaînes. Lorsqu’il s’applique aux dates, il peut être utilisé pour ajouter un nombre de jours à une date. Par exemple : - `7 + 3` - `Profit + Sales` - `'abc' + 'def' = 'abcdef'` - `#April 15, 2024# + 15 = #April 30, 2024#` #### – (subtraction) L’opérateur - signifie une soustraction lorsqu’il s’applique aux nombres et de négation lorsqu’il s’applique à une expression. Lorsqu’il s’applique aux dates, il peut être utilisé pour soustraire un nombre de jours d’une date. Il peut donc être utilisé pour calculer la différence de jours entre deux dates. Par exemple : - `7 - 3` - `Profit - Sales` - `-(7+3) = -10` - `#April 16, 2024# - 15 = #April 1, 2024#` - `#April 15, 2024# - #April 8, 2024# = 7` #### \* (multiplication) L’opérateur \* signifie une multiplication numérique. Par exemple : `5 * 4 = 20` #### / (division) L’opérateur / signifie une division numérique. Par exemple : `20 / 4 = 5` #### % (modulo) L’opérateur % renvoie le reste d’une opération de division. Le modulo peut uniquement fonctionner avec les nombres entiers. Par exemple : `9 % 2 = 1`. (parce qu’on peut mettre 4 fois 2 dans 9 et il reste 1.) #### \==, =, >, <, >=, <=, !=, <> (comparaisons) Ce sont des opérateurs de comparaison de base qui peuvent être utilisés dans des expressions. Leur signification est la suivante : - **\==** ou **\=** (égal à) - **\>** (supérieur à) - **<** (inférieur à) - **\>=** (supérieur ou égal à) - **<=** (inférieur ou égal à) - **!=** ou **<>** (différent de) Chaque opérateur compare deux nombres, dates ou chaînes, et renvoie une valeur TRUE, FALSE ou NULL. #### ^ (puissance) Ce symbole correspond à la fonction POWER. Il élève le nombre à la puissance indiquée. Par exemple : `6^3 = 216` #### AND Il s’agit d’un opérateur logique. Une expression ou une valeur booléenne doit apparaître de chaque côté. Par exemple : `IIF(Profit =100 AND Sales =1000, "High", "Low")` Consultez `**AND**` dans [Fonctions logiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_logical.htm) pour plus d’information. #### OR Il s’agit d’un opérateur logique. Une expression ou une valeur booléenne doit apparaître de chaque côté. Par exemple : `IIF(Profit =100 OR Sales =1000, "High", "Low")` Consultez `**OR**` dans [Fonctions logiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_logical.htm) pour plus d’information. #### NOT Il s’agit d’un opérateur logique. Il peut être utilisé pour inverser logiquement une autre expression ou valeur booléenne. Par exemple, `IIF(NOT(Sales = Profit),"Not Equal","Equal")` #### Autres opérateurs CASE, ELSE, ELSEIF, IF, THEN, WHEN et END sont également des opérateurs utilisés pour les [Fonctions logiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_logical.htm). ### Priorité des opérateurs Tous les opérateurs d’un calcul sont évalués dans un ordre spécifique. Par exemple, `2*1+2` est égal à 4 et non pas à 6, parce que la multiplication est effectuée avant l’addition (l’opérateur \* est toujours évalué avant l’opérateur +). Si deux opérateurs possèdent le même niveau de priorité (par exemple l’addition et la soustraction (+ ou -)), ils sont évalués de gauche à droite dans le calcul. Les parenthèses peuvent être utilisées pour changer l’ordre de priorité. Consultez la section [Parenthèses](#Parentheses) pour en savoir plus . | Priorité | Opérateur | | --- | --- | | 1 | – (inversion logique) | | 2 | ^ (puissance) | | 3 | \*, /, % | | 4 | +, – | | 5 | \==, =, >, <, >=, <=, !=, <> | | 6 | NOT | | 7 | AND | | 8 | OR | #### Parenthèses Les parenthèses peuvent être utilisées selon les besoins pour changer l’ordre de priorité. Les opérateurs qui apparaissent entre parenthèses sont évalués avant ceux situés à l’extérieur de celles-ci, en commençant par les parenthèses situées les plus à l’intérieur vers l’extérieur. Par exemple, (1 + (2\*2+1)\*(3\*6/3) ) = 31 parce que les opérateurs situés dans les parenthèses les plus intérieures sont exécutées en premier. Le calcul est effectué dans l’ordre suivant : 1. (2\*2+1) = 5 2. (3\*6/3) = 6 3. (1+ 5\*6) = 31 ### Syntaxe des expressions littérales Cette section décrit la syntaxe correcte si vous utilisez des expressions littérales dans des calculs Tableau. Une expression littérale signifie une valeur constante qui est représentée telle quelle. Lorsque vous utilisez des fonctions, vous désirez parfois utiliser des expressions littérales pour représenter des nombres, des chaînes, des dates, etc. Par exemple, lorsque vous avez une fonction dans laquelle votre donnée est une date. Plutôt que d’entrer simplement « May 1, 2005 », qui serait interprété comme une chaîne, vous allez entrer #May 1, 2005#. Cela revient à utiliser une fonction de date pour convertir l’argument d’une chaîne en une date (consultez [Fonctions de date](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_date.htm)). Vous pouvez utiliser des expressions littérales numériques, de chaîne, de date, booléennes et Null dans les calculs Tableau. Chaque type ainsi que sa mise en forme sont décrits ci-dessous. Les expressions littérales sont colorées en noir et gris dans les calculs Tableau. #### Expressions littérales numériques Une expression littérale numérique est écrite sous forme de nombre. Par exemple, pour entrer le nombre un comme expression littérale numérique, entrez `1`. Si vous souhaitez entrer le nombre 0,25 comme expression littérale numérique, saisissez `0.25`. #### Expressions littérales de chaîne Une expression littérale de chaîne peut être saisie à l’aide de guillemets ‘simples’ ou “doubles”. Si votre chaîne contient des guillemets simples ou doubles, utilisez l’autre option pour les expressions littérales de chaîne les plus extrêmes. Par exemple, pour entrer la chaîne `"cat"` comme expression littérale de chaîne, entrez `'"cat"'`. Pour `'cat'` entrez `"'cat'"`. Pour entrer la chaîne `She's my friend` comme expressions littérales de chaîne, utilisez des guillemets doubles pour les littéraux, comme dans `"She's my friend."` #### Expressions littérales de date Les expressions littérales de date sont identifiées par le signe (#). Pour entrer la date « August 22, 2005 » en tant que date littérale, entrez la date au format ISO `#2005-08-22#`. #### Expressions littérales booléennes Les expressions littérales booléennes sont écrites comme étant vraies ou fausses. Pour entrer « true » en tant qu’expression littérale booléenne, entrez `true`. #### Expressions littérales Null Les expressions littérales Null sont écrites sous forme de valeurs nulles. Pour entrer « Null » comme expression littérale Null, entrez `Null`. ### Ajouter des paramètres à un calcul Les paramètres sont des variables d’espace réservé qui peuvent être insérées dans des calculs pour remplacer des valeurs constantes. Lorsque vous utilisez un paramètre dans un calcul, vous pouvez exposer un contrôle de paramètre dans une vue ou un tableau de bord pour permettre aux utilisateurs de modifier la valeur de façon dynamique. Pour plus de détails, consultez [Utiliser un paramètre](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/parameters_create.htm#Calc). Les paramètres sont colorés en violet dans les calculs Tableau. ### Ajouter des commentaires à un calcul Vous pouvez ajouter des commentaires à un calcul pour entrer des notes sur le calcul ou ses parties. Les commentaires ne sont pas inclus dans le traitement du calcul. Pour ajouter un commentaire à un calcul, entrez deux barres obliques (// ). Par exemple : `SUM([Sales])/SUM([Profit]) //My calculation` Dans cet exemple, `//My calculation` est un commentaire. Un commentaire commence au niveau des deux barres obliques (//) et se termine en fin de ligne. Pour poursuivre le calcul, vous devez démarrer une nouvelle ligne. Vous pouvez écrire un commentaire multiligne en commençant le commentaire par une barre oblique suivie d’un astérisque (/\*) et en le terminant par un astérisque suivi d’une barre oblique (\*/). Par exemple : `SUM([Sales])/SUM([Profit]) /* This calculation is used for profit ratio. Do not edit */` Les commentaires sont colorés en gris dans les calculs Tableau. ## Comprendre les types de données dans les calculs Tableau Si vous créez vous-même des champs calculés, vous devez savoir comment utiliser et combiner les différents [types de données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles_datatypes.htm) dans les calculs. De nombreuses fonctions qui sont disponibles lorsque vous définissez un calcul ne fonctionnent que lorsqu’elles sont appliquées à des types de données spécifiques. Par exemple, la fonction `DATEPART()` n’accepte que le type de données date/heure comme argument. Vous pouvez ainsi entrer `DATEPART('year',#2024-04-15#)` et obtenir un résultat valide : 2024. Vous ne pouvez pas entrer `DATEPART('year',"Tom Sawyer")` et obtenir un résultat valide. Cet exemple renvoie une erreur, car "`Tom Sawyer`" correspond à une chaîne, et non à une date/heure. **Remarque :** bien que Tableau tente de valider tous les calculs, certaines erreurs de types de données ne sont pas détectées tant que la requête n’est pas exécutée par rapport à la base de données. Ces problèmes apparaissent sous la forme de boîtes de dialogue d’erreur au moment de la requête plutôt que dans la boîte de dialogue Calculs. Les types de données pris en charge par Tableau sont décrits ci-dessous. Reportez-vous à [Conversion de type](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_typeconversion.htm) pour en savoir plus sur la conversion des types de données. ### Chaîne Une séquence constituée de zéro ou plusieurs caractères. Par exemple, "`Wisconsin`", "`ID-44400`", et "`Tom Sawyer`" sont des chaînes. Les chaînes sont identifiées par des guillemets simples ou doubles. Il est possible d’inclure des guillemets dans une chaîne en les doublant. Par exemple, `'O''Hanrahan'`. ### Date/Datetime Une date ou une heure. Par exemple « `January 23, 1972`" ou « `January 23, 1972 12:32:00 AM`". Si vous souhaitez qu’une date manuscrite soit interprétée comme une date/heure, placez le signe # de chaque côté de celle-ci. Par exemple, “`January 23, 1972`” est considéré comme une chaîne, mais `#January 23, 1972#` est considéré comme une date/heure. ### Nombre Dans Tableau, les valeurs numériques sont soit des _entiers,_ soit des _nombres à virgule flottante_. Avec les nombres à virgule flottante, certaines agrégations peuvent donner des résultats quelque peu inattendus. Par exemple, il se peut que la fonction Somme renvoie une valeur telle que -1.42e-14 pour un champ de nombres dont la somme devrait logiquement être 0. Cela se produit car le standard en virgule flottante 754 de l’IEEE (Institut des Ingénieurs Electroniciens et Electriques) demande que les nombres soient enregistrés dans un format binaire, ce qui signifie qu’ils sont parfois arrondis à des niveaux de précision très fins. Vous pouvez éviter cette distraction potentielle en mettant en forme le nombre de manière à afficher moins de décimales. Pour plus d’information, consultez ROUND dans [Fonctions de nombre disponibles dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_number.htm#type). Pour la même raison, les opérations qui testent l’égalité de valeurs en virgule flottante peuvent donner des résultats inattendus. Ces comparaisons peuvent se produire si vous utilisez des expressions à niveau de détail, comme des dimensions, lors du filtrage des catégories, la création de groupes ad-hoc, la création d’ensembles IN/OUT et la fusion de données. **Remarque :** le nombre entier 64 bits signé le plus important est 9 223 372 036 854 775 807. Lorsque vous vous connectez à une nouvelle source de données, toute colonne dont le type de données est défini sur Nombre (entier) peut inclure des valeurs jusqu’à cette limite. Pour des valeurs plus importantes, étant donné que Nombre (entier) n’utilise pas de virgule flottante, Tableau affiche « Null ». Lorsque le type de données est défini sur Nombre (décimal), des valeurs plus grandes peuvent être acceptées. ### Booléen Un champ contenant les valeurs `TRUE` ou `FALSE`. Une valeur inconnue apparaît lorsque le résultat d’une comparaison n’est pas connu. Par exemple, l’expression `7 > Null` renvoie une valeur inconnue. Les valeurs booléennes inconnues sont automatiquement converties en valeurs nulles. ## Voir également [Comprendre les calculs dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_understand.htm) [Créer un champ calculé simple](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_formulas.htm) [Démarrer avec les calculs dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_create.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des cartes à axe double (superposées) dans Tableau Cet article décrit comment créer des cartes à axe double (superposées) dans Tableau en se basant sur plusieurs exemples. Une carte à axe double est une carte comportant deux ensembles de données géographiques superposés l’un sur l’autre, par exemple, une carte pleine d’États américains avec des points de données pour chaque ville superposés au premier plan. Vous avez le choix entre trois méthodes de création d’une carte à axe double dans Tableau : - [En utilisant les champs Latitude (générée) et Longitude (générée) de Tableau](#generated) - [En utilisant des champs de latitude et longitude personnalisées](#customonly) - [En utilisant une combinaison de champs Latitude (générée) et Longitude (générée) et de champs de latitude et longitude personnalisées](#custom) Suivez les étapes suivantes pour savoir comment créer une carte à axe double en utilisant chacune de ces méthodes. ## Créer une carte à axe double depuis les champs Latitude (générée) et Longitude (générée) de Tableau 1. Ouvrez Tableau Desktop. 2. Dans le volet Connexion, sous Sources de données enregistrées, cliquez sur la source de données **Sample-Superstore**. 3. Dans le volet **Données**, sous Dimensions, double-cliquez sur State (État). Une vue de carte est créée. ![Une carte simple à points des États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis1.png) 4. Sur la fiche Repères, cliquez sur le menu déroulant Type de repère et sélectionnez Carte. ![Liste déroulante des types de repères avec le type de carte sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis2.png) 5. Depuis le volet **Données**, sous Mesures, faites glisser Sales (Ventes) vers Couleur sur la fiche Repères. La carte se met à jour de manière à afficher le total des ventes par Région. Les États affichant les ventes les plus élevées sont en bleu foncé, et ceux affichant les ventes les plus faibles en bleu clair. ![Une carte simple pleine des États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis3.png) 6. Dans l’étagère **Colonnes**, appuyez sur CTRL et faites glisser (Commande+faites glisser sur Mac) le champ Longitude (générée) pour le copier, et placez-le à droite du premier champ Longitude. ![Créez une carte à axe double.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis4.gif) 7. Sur la fiche Repères, cliquez sur l’onglet supérieur **Longitude (générée)**. ![Une carte à axe double avec deux fiches Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis5.gif) 8. Depuis le volet **Données**, sous Dimensions, faites glisser Region vers Couleur sur la fiche Repères. La vue de carte à gauche se met à jour. ![Deux cartes des États-Unis côte à côte avec différentes palettes de couleurs appliquées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis6.png) 9. Sur l’étagère Colonnes, faites un clic droit sur le champ **Longitude (générée)** sur la droite et sélectionnez Axe double. Les vues de carte sont désormais superposées. Vous ne pourrez pas nécessairement voir la carte sur la couche inférieure. ![Une carte qui affiche les ventes par zone géographique aux États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis7.png) 10. Sur la fiche Repères, vérifiez que l’onglet inférieur Longitude (générée) est sélectionné, puis cliquez sur Couleur \> Modifier les couleurs. 11. Dans la boîte de dialogue Modifier les couleurs, cliquez sur la liste déroulante Palette, sélectionnez Gris, puis cliquez sur OK. Notez que les couleurs de la carte sont mises à jour. ![Une carte à axe double des États-Unis affichant les ventes par zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis8.png) 12. Sur la fiche Repères, cliquez à nouveau sur Couleur. 13. Dans la boîte de dialogue contextuelle Couleur, sous Opacité, déplacez le curseur sur 75 % environ. ![Mettez en forme les couleurs sur une carte à axe double.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis9.gif) La carte à axe double (superposée) est maintenant terminée. Pour chaque région, vous pouvez désormais voir les États affichant le plus de ventes. **Conseil :** pour modifier la carte qui se trouve sur le dessus, réorganisez les champs Longitude (générée) dans l’étagère Colonnes. ![Une carte à axe double.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis10.gif) ## Créer des cartes à axe double à partir de champs de latitude et longitude personnalisées Si votre source de données contient des champs de latitude et de longitude personnalisées, vous pouvez les utiliser au lieu des champs Latitude (générée) et Longitude (générée) de Tableau pour créer une carte à axe double. Suivez les étapes suivantes pour savoir comment procéder. 1. Ouvrez Tableau et connectez-vous à une source de données contenant des valeurs de latitude et longitude personnalisées. 2. Accédez à une nouvelle feuille de calcul. 3. Dans le volet **Données**, faites un clic droit sur le champ de latitude personnalisée et sélectionnez Rôle géographique > Latitude. ![Un menu contextuel du champ Mesure avec le rôle géographique Latitude appliqué.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis27.png) Notez que le rôle géographique Latitude est peut-être déjà affecté au champ. 4. Dans le volet **Donnée**s, faites un clic droit sur le champ de longitude personnalisée et sélectionnez Rôle géographique > Longitude. Notez que le rôle géographique Longitude est peut-être déjà affecté au champ. 5. Depuis le volet **Données**, faites glisser le champ de latitude personnalisée sur l’étagère Lignes. 6. Depuis le volet **Données**, faites glisser le champ de longitude personnalisée sur l’étagère Colonnes. 7. Depuis le volet **Données**, sous Dimensions, faites glisser un champ géographique vers Détails dans la fiche Repères. Dans cet exemple, le champ géographique Country (Name) est utilisé. ![Une carte du Japon avec un point bleu au milieu.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis29.png) 8. Sur la fiche Repères, cliquez sur le menu déroulant Type de repère et sélectionnez Carte. ![Liste déroulante des types de repères avec le type de carte sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis2.png) La carte se met à jour en une carte pleine. 9. Dans l’étagère Lignes, faites un contrôle+clic (Command-Clic sur un Mac) et faites glisser le champ de latitude personnalisée vers la droite. Le champ est alors copié. Une seconde carte identique est créée et la fiche Repères se met à jour pour inclure trois onglets. L’onglet du milieu correspond à la carte en haut et l’onglet inférieur correspond à la carte en bas. ![Une carte à axe double du Japon, superposée l’une sur l’autre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis30.png) 10. Dans la fiche Repères, cliquez sur l’onglet du bas et supprimez le champ géographique en le faisant glisser hors de la carte. 11. Depuis le volet **Données**, faites glisser un nouveau champ géographique vers Détails sur la fiche Repères. Dans cet exemple, Airport (City) est utilisé. ![Une carte à axe double du Japon, superposée l’une sur l’autre. L’une est une carte pleine et l’autre est une carte à points.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis31.png) 12. Dans la fiche Repères, cliquez sur Couleur et sélectionnez une couleur pour les repères. Dans cet exemple, la couleur orange est utilisée. 13. Dans l’étagère Lignes, faites un clic droit sur le champ de latitude personnalisée à droite et sélectionnez Axe double. Les deux cartes sont maintenant combinées. ![Une carte à axe double affichant les emplacements de 41 points de données au Japon.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis32.png) ## Créer une carte à axe double à partir d’une combinaison de champs de latitude et de longitude générées et personnalisées Suivez les étapes de chaque scénario pour savoir comment créer une carte à axe double à partir de champs de latitude et longitude générées et personnalisées. * * * ### Meilleures pratiques pour la création de cartes à axe double avec deux ensembles de champs de latitude et de longitude : - Les champs Latitude (générée) et Longitude (générée) doivent être placés sur les étagères Colonnes et Lignes. - Les champs de latitude et longitude personnalisées doivent être placés sur Détails sur la fiche Repères, puis convertis en dimensions. Pour plus d’informations, consultez [étapes 11 et 12](#dimension) dans le Scénario 1. - Des rôles géographiques Latitude et Longitude doivent être affectés aux champs de latitude et longitude personnalisées. Pour plus d’informations, consultez [Affecter des rôles géographiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_geographicroles.htm). - Lors de la jointure de sources de données, utilisez une jointure Externe entière. Pour plus d’informations, consultez [Lier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/joining_tables.htm). * * * ### Scénario 1 : Utiliser les champs de latitude et longitude générées et personnalisées depuis une seule source de données 1. Ouvrez Tableau Desktop et connectez-vous à une source de données. Dans cet exemple, une feuille de calcul Excel contenant les noms de pays et de villes ainsi que des colonnes de latitude et longitude personnalisées pour les emplacements d’aéroports à travers le monde est utilisée. ![Une table affichant les données d’aéroport, notamment le code IATA, le nom, la ville, le pays et les coordonnées géographiques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis12.png) 2. Accédez à une nouvelle feuille de calcul. Notez que le volet Données, sous Mesures, contient deux ensembles de champs de latitude et de longitude : les champs de latitude et longitude personnalisées provenant de la source de données, et les champs de latitude et longitude générées que Tableau crée à partir de vos champs géographiques. ![Mesures sur le volet Données, affichant quatre mesures avec des champs géographiques appliqués.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis13.png) 3. Dans le volet **Données**, sous Mesures, faites glisser Longitude (générée) vers l’étagère Colonnes. 4. Depuis le volet **Données**, sous Mesures, faites glisser Latitude (générée) vers l’étagère Lignes. 5. Depuis le volet **Données**, sous Dimensions, faites glisser un emplacement géographique vers Détails dans la fiche Repères. Dans cet exemple, **Country (Name)** est utilisé. Une vue de carte comportant un point de données pour chaque pays dans la source de données est créée. ![Une carte simple à points du monde.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis11.png) 6. Dans la fiche Repères, cliquez sur le menu déroulant Type de repère et sélectionnez Carte. ![Liste déroulante des types de repères avec le type de carte sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis14.png) 7. Dans l’étagère Lignes, faites un contrôle+clic (Command-Clic sur un Mac) et faites glisser le champ Latitude (générée) vers la droite. Le champ est alors copié. Une seconde carte identique est créée et la fiche Repères se met à jour pour inclure deux onglets étiquetés Latitude (générée). L’onglet supérieur correspond à la carte du haut et l’onglet inférieur à la carte du bas. ![Ajoutez un axe double sur une carte.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis15.gif) 8. Dans la fiche Repères, clique sur l’onglet inférieur **Latitude (générée)** et supprimez Country(name). ![Une carte à axe double.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis16.gif) 9. Depuis le volet Données, sous Mesures, faites glisser le champ **Latitude** personnalisée vers Détails sur la fiche Repères. 10. Depuis le volet Données, sous Mesures, faites glisser le champ **Longitude** personnalisée vers Détails sur la fiche Repères. 11. Dans la fiche Repères, faites un clic droit sur le champ **Latitude** personnalisée et cliquez sur Dimension. 12. Répétez l’étape 11 pour le champ **Longitude** personnalisée. ![Convertissez une mesure en dimension.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis17.gif) 13. Dans la fiche Repères, cliquez sur Couleur, puis sélectionnez une nouvelle couleur. Dans cet exemple, la couleur orange est utilisée. 14. Dans l’étagère Lignes, faites un clic droit sur le champ Latitude (générée) à droite et sélectionnez Axe double. ![Liste déroulante du champ Latitude avec l’option Axe double.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis18.png) Les deux cartes sont maintenant combinées. Vous pouvez filtrer la vue comme nécessaire ou zoomer sur une zone spécifique. ![Carte à points des États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis19.png) #### Vérifiez votre travail! Consultez les étapes 2 - 14 ci-dessous : ![Créez une carte à axe double.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis20.gif) * * * ### Scénario 2 : Lier des données spatiales avec une source de données indépendante et tracer les données des deux ensembles sur la même carte 1. Ouvrez Tableau Desktop et connectez-vous aux données spatiales. Pour plus d’informations, consultez [Se connecter à des fichiers de données spatiales](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_shapefiles.htm#Connect). Dans cet exemple, un fichier de forme contenant des données de polygone pour les États américains est utilisé. 2. Dans la page Source de données., dans le volet Connexions, cliquez sur Ajouter. 3. Connectez-vous à une autre source de données. Dans cet exemple, une feuille de calcul Excel contenant des colonnes de latitude et longitude personnalisées est utilisée. 4. Liez la nouvelle source de données aux données spatiales à l’aide d’une jointure Externe entière. Pour plus d’informations sur la jointure de données, consultez [Lier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/joining_tables.htm). Dans cet exemple, la feuille de calcul Excel est liée au fichier Forme utilisant des colonnes avec les noms de Région de chaque source de données. ![Une jointure externe complète de deux sources de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis21.png) 5. Accédez à une nouvelle feuille de calcul. Notez que le volet Données comporte deux ensembles de dimensions et deux ensembles de mesures : un pour chacune de vos sources de données. 6. Depuis le volet **Données**, sous Mesures, faites glisser Latitude (générée) vers l’étagère Lignes. 7. Dans le volet **Données**, sous Mesures, faites glisser Longitude (générée) vers l’étagère Colonnes. Une carte vide est créée. 8. Depuis le volet **Données**, faites glisser le champ Géométrie depuis votre source de données spatiales, ou un champ géographique depuis votre source de données Excel, vers Détails dans la fiche Repères. Le champ que vous choisissez concerne la couche inférieure des données. Par exemple, si votre fichier de données spatiales comporte des données de polygones, utilisez le champ Géométrie pour remplir la couche inférieure avec des polygones. Si votre fichier de données spatiales comporte des géométries linéaires, utilisez un champ géographique de votre source de données Excel et mettez en forme la carte en une carte pleine ou à points. Dans cet exemple, le champ **Géométrie** du fichier de formes est utilisé. La carte se met à jour en une carte pleine des États-Unis. ![Une carte pleine des États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis22.png) 9. Dans l’étagère Lignes, faites un contrôle+clic (Command-Clic sur un Mac) et faites glisser le champ Latitude (générée) vers la droite. Le champ est alors copié. Une seconde carte identique est créée et la fiche Repères se met à jour pour inclure deux onglets étiquetés Latitude (générée). L’onglet supérieur correspond à la carte du haut et l’onglet inférieur à la carte du bas. 10. Dans la fiche Repères, clique sur l’onglet inférieur **Latitude (générée)** et supprimez le champ géographique. Dans cet exemple, COLLECT(Geometry) est supprimé. ![Une carte à axe double.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis23.gif) 11. Dans le volet **Données**, sous Mesures, faites un clic droit sur le champ de latitude personnalisée et sélectionnez Rôle géographique > Latitude. Pour plus d’informations, consultez [Affecter des rôles géographiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_geographicroles.htm). 12. Dans le volet **Données**, sous Mesures, faites un clic droit sur le champ de latitude personnalisée et sélectionnez Rôle géographique > Longitude. 13. Depuis le volet **Données**, sous Mesures, faites glisser le champ de latitude personnalisée vers Détails dans la fiche Repères. Dans cet exemple, le champ de latitude personnalisée est appelé Y. 14. Depuis le volet **Données**, sous Mesures, faites glisser le champ longitude personnalisée vers Détails dans la fiche Repères. Dans cet exemple, le champ de longitude personnalisée est appelé X. ![Une carte Repères avec des options pour les deux axes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis25.png) 15. Dans la fiche Repères, faites un clic droit sur le champ de latitude personnalisée et sélectionnez Dimension. 16. Répétez l’étape 13 pour le champ de longitude personnalisée. ![Convertissez une mesure en dimension.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis24.gif) 17. Dans la fiche Repères, cliquez sur Couleur, puis sélectionnez une nouvelle couleur. Dans cet exemple, la couleur orange est utilisée. 18. Dans l’étagère Lignes, faites un clic droit sur le champ Latitude (générée) à droite et sélectionnez Axe double. Les deux cartes sont maintenant combinées. Vous pouvez filtrer la vue comme nécessaire ou zoomer sur une zone spécifique. ![Une carte à axe double des États-Unis. L’une avec le type de repère Carte, et l’autre avec le type de repère Automatique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis26.png) #### Vérifiez votre travail! Consultez les étapes 1-18 ci-dessous : ![Créez une carte à axe double.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_dualaxis27.gif) ## Voir également [Créer une carte à axe double à partir de données spatiales](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_shapefiles.htm#dual) [Lier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/joining_tables.htm) [Fichier de données spatiales](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/examples_spatial_files.htm) [Affecter des rôles géographiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_geographicroles.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des cartes affichant les trajets entre les origines et les destinations dans Tableau Dans Tableau Desktop, vous pouvez créer des cartes qui affichent les trajets entre les origines et les destinations. Ces types de cartes sont appelés des cartes en toiles d’araignée, ou cartes origine-destination. Les cartes en toile d’araignée sont utiles lorsque vous travaillez avec des hubs qui se connectent à de nombreux points avoisinants. Elles sont très adaptées pour montrer le trajet entre un emplacement d’origine et un ou plusieurs emplacements de destination. Il existe plusieurs façons de créer des cartes en toile d’araignée dans Tableau. Cette rubrique montre comment créer une carte en toile d’araignée à l’aide de deux exemples. Suivez les exemples dans cette rubrique pour découvrir comment configurer votre source de données et créer la vue adaptée à deux différentes cartes en toile d’araignée. Pour d’autres exemples qui pourraient être plus adaptés à vos données, consultez les classeurs suivants sur Tableau Public : - [Puget Sound Radio Tower Bandwidth](https://public.tableau.com/shared/Z4WHPB222? :display_count=yes) - [Recruitment Strategies in the English Premier League](https://public.tableau.com/views/EPLRecruitmentStrategies_10_0/EPLTransferMovement? :embed=y& :display_count=yes) - [2014 U.S. Flight Departure Delays](https://public.tableau.com/views/OnTimeFlights2014_92/Departures? :embed=y& :display_count=yes) Remarque : dans les exemples ci-après, la source de données comporte des points ayant chacun un ID de trajet unique et figurant chacun sur une ligne différente. Si vos données d’origine et de destination figurent sur la même ligne, vous pouvez utiliser la fonction MAKELINE pour générer un repère de ligne entre deux points spatiaux. Consultez [Créer une visualisation à l’aide de MAKEPOINT](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_spatial.htm#Create2). ## Exemple 1 :Trafic des stations de métro dans Paris, France Découvrir comment en créer une ### Configurer votre source de données Pour créer ce type de carte en toile d’araignée dans Tableau, votre source de données doit inclure l’information suivante : - ID de trajet pour chaque trajet unique. Consultez [Colonne Groupe de lignes (ID de trajet)](#LineGroup) ci-dessous pour plus d’information. - Nombres pour définir l’ordre de traçage de chaque point de données (emplacement). Consultez [Colonne Ordre des points](#Order) ci-dessous pour plus d’information. - Coordonnées de latitude et de longitude pour chaque position géographique. Voir l’exemple de table ci-dessous. - Une colonne contenant vos noms de lieux (recommandé, mais pas obligatoire). Le tableau suivant est un snippet de la source de données Transports, qui est incluse dans l’[Exemple de classeur 1 Créer des cartes en toile d’araignée dans Tableau](https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/CreateSpiderMapsinTableauExample/Feuille1) sur Tableau Public. Il contient les données de trafic du métro pour toutes les lignes de métro de Paris, France. Les trois premières stations de métro pour deux lignes de métro sont incluses dans cet exemple, qui contient les colonnes requises **Groupe de lignes (ID de trajet)**, **Ordre des points**, **Latitude** et **Longitude**. Il contient également les colonnes supplémentaires **Ligne**, **Station** et **Trafic** pour améliorer la clarté et l’organisation, mais ces dernières ne sont pas nécessaires pour créer la vue de carte.
LigneGroupe de lignes (ID de trajet)Ordre des pointsStationLatitudeLongitudeTrafic
111La Défense (Grande Arche)48.8919342.23788314 275 382
112Esplanade de la Défense48.8878432.2504429 843 051
113Pont de Neuilly48.8845092.2598926 902 931
10 BOUCLE101Boulogne-Jean-Jaurès48.8422222.2388363 847 782
10 BOUCLE102Porte d’Auteuil48.8480742.258648687 237
10 BOUCLE103Michel-Ange-Auteuil48.8477402.2642972 222 709
**Colonne Groupe de lignes (ID de trajet)** Pour chaque trajet, une clé ou chaîne unique est ajoutée à chaque emplacement de ce trajet. Dans cet exemple, la colonne Groupe de lignes (ID de trajet) est utilisée pour identifier chaque trajet unique. Vous allez utiliser cette colonne pour créer une carte origine-destination. Par exemple, le tableau ci-dessus affiche deux lignes de métro (1 et boucle 10), et chacune de ces lignes de métro ont un ID de trajet unique figurant dans la colonne **Groupe de lignes (ID de trajet)**. Pour la ligne de métro 1, le groupe de lignes est 1. Pour la ligne de métro Boucle 10, le groupe de lignes est 10. Chaque emplacement de la ligne 1 contient le groupe de lignes 1, et chaque emplacement de la ligne Boucle 10 contient le groupe de lignes 10. Colonne Ordre des points Cette colonne définit l’ordre des points et la direction dans laquelle la ligne est tracée partir du premier point de données jusqu’au dernier point de données sur votre carte, qui, dans cet exemple, correspond au début et à la fin de la ligne de métro. Ce champ est très important si vous avez plus de deux emplacements dans un trajet parce qu’il trace vos trajets dans l’ordre souhaité (cette opération est un peu comme relier des points). L’exemple de tableau ci-dessus comporte trois stations de la ligne 1. Elles sont répertoriées dans l’ordre allant de La Défense (Grande Arche) à Pont de Neuilly en utilisant les nombres **1** à **3** dans la colonne **Ordre des points**. Il en va de même pour la ligne Boucle 10. ### Blocs de création de cartes de base :
Étagère Colonnes :Longitude (mesure continue, rôle géographique longitude attribué)
Étagère Lignes :Latitude (mesure continue, rôle géographique latitude attribué)
Détails :Champ ID de trajet (dimension discrète)
Chemin d’accès :Champ Ordre (dimension continue)
Type de repère :Ligne
### Créer la vue de carte Pour suivre cet exemple, téléchargez l’[Exemple de classeur 1 Créer des cartes en toile d’araignée dans Tableau](https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/CreateSpiderMapsinTableauExample/Feuille1) depuis Tableau Public et ouvrez-le dans Tableau Desktop. 1. Dans l’**Exemple de classeur Créer des cartes en toile d’araignée dans Tableau**, cliquez sur l’icône Nouvelle feuille de calcul. 2. Dans la nouvelle feuille de calcul, dans Mesures, faites glisser Longitude vers l’étagère Colonnes, et Latitude vers l’étagère Lignes. 3. Dans le volet Données, faites glisser Groupe de lignes (ID de trajet) vers Détails sur la fiche Repères. 4. Sur la fiche Repères, cliquez sur le menu déroulant Type de repère et sélectionnez Ligne. La vue de carte est mise à jour avec une ligne qui connecte tous les points. Le bouton Trajet devrait apparaître sur la fiche Repères. ![Un graphique linéaire sur une carte.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spidermap7.png) 5. Dans le volet Données, faites glisser Ordre des points vers Trajet sur la fiche Repères. L’ordre des points est agrégé sous forme de somme. 6. Sur la fiche Repères, faites un clic droit sur le champ SUM(Point Order) et sélectionnez Dimension. La vue de carte est mise à jour avec une ligne pour chaque ligne de métro. ![Une carte montrant un réseau de lignes bleues.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spidermap8.png) 7. Dans le volet Données, faites glisser Groupe de lignes (ID de trajet) vers Couleur sur la fiche Repères. Chaque ligne a maintenant sa propre couleur associée, et une légende des couleurs est ajoutée à la vue. 8. Dans le volet Données, faites glisser Longitude vers l’étagère Colonnes, et placez-la à droite du premier champ Longitude. L’étagère Colonnes contient maintenant deux champs Longitude. La vue est mise à jour avec deux cartes identiques. La fiche Repères est mise à jour avec deux onglets : un pour la carte à gauche et un pour la carte à droite. Vous pouvez personnaliser chacun de ces onglets de manière à modifier les détails visuels de chaque vue de carte. Un onglet Tout permet de contrôler les détails visuels des deux cartes à la fois. ![La liste déroulante de la fiche Repères avec le type de repère de ligne choisi.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spidermap9.png) 9. Sur la fiche Repères, cliquez sur l’onglet inférieur **AVG(Longitude)(2)**. 10. Sur la fiche Repères, sous l’onglet inférieur AVG (Longitude), cliquez sur le menu déroulant Type de repère et sélectionnez Automatique. La vue de carte sur la droite est mise à jour et devient une carte à points. ![Une carte à deux axes avec une carte en toile d’araignée à côté d’une carte à points.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spidermap11.png) 11. Sur l’étagère Colonnes, faites un clic droit sur le second champ AVG (Longitude) (sur la droite) et sélectionnez Axe double. ![Une carte à deux axes avec une carte en toile d’araignée à côté d’une carte à points.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spidermap10.png) Les vues de carte sont désormais disposées l’une au-dessus de l’autre. 12. Dans le volet Données, faites glisser Trafic vers Taille, sur la fiche Repères AVG (Longitude) en bas. La taille des points de données est mise à jour de manière à afficher le volume de trafic par station. 13. Sur la fiche Repères, cliquez sur Taille, et déplacez le curseur vers la droite. 14. Sur la fiche Repères, cliquez sur Couleur, puis, sous Effets, cliquez sur la liste déroulante **Bordure** et sélectionnez une couleur. La vue est maintenant complète. Vous pouvez facilement identifier les stations de chaque ligne de métro qui affichent le plus de trafic. ![Une carte en toile d’araignée avec une ligne reliant différents hubs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spidermap12.png) #### Filtrer la quantité d’informations dans la vue Pour filtrer la quantité de lignes affichées dans la vue : - Dans le volet Données, faites glisser Groupe de lignes vers l’étagère Filtres. Vous pouvez également faire un clic droit sur le champ Groupe de lignes et sélectionner Afficher un filtre pour afficher une fiche filtre dans la vue. ![Groupe de lignes dans une carte en toile d’araignée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_build9.png) ## Exemple 2 : Données de vélos en libre service à Seattle, Washington Découvrir comment en créer une ### Configurer votre source de données Comme dans le premier exemple, pour ce type de carte en toile d’araignée, votre source de données devrait contenir les informations suivantes : - ID de trajet pour chaque trajet unique. Consultez [Colonne ID de trajet](#Path) ci-dessous pour plus d’information. - Coordonnées de latitude et de longitude pour chaque position géographique. Voir l’exemple de table ci-dessous. - Deux lignes dans votre source de données pour chaque trajet. Vous devriez avoir une ligne pour vos données d’emplacement d’origine, et une ligne pour vos données d’emplacement de destination, répétée pour chaque trajet. Cette étape cruciale permet à Tableau de tracer vos trajets correctement. Consultez [Lignes Origine-Destination](#Origin) ci-dessous pour plus d’information. - Une colonne contenant vos noms de lieux (recommandé, mais pas obligatoire). Cet exemple est un aperçu de la source de données Vélos en libre service à Seattle, qui est incluse dans l’[Exemple de classeur 2 Créer des cartes en toile d’araignée dans Tableau](https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/CreateSpiderMapsExampleWorkbook/SpiderMapSimpleFilterExample). Il contient une colonne pour **Origine-Destination**, **Station**, **ID de trajet**, **Latitude** et **Longitude**. Seules les trois dernières colonnes de cette source de données sont requises pour créer une carte en toile d’araignée, mais les colonnes Origine-Destination et Nom d’emplacement fournissent davantage de clarté et d’organisation.
Origine-DestinationStationID de cheminLatitudeLongitude
OrigineBT-01BT-01_BT-0147.61841-122.35101
DestinationBT-01BT-01_BT-0147.61841-122.35101
OrigineBT-01BT-01_BT-0347.61841-122.35101
DestinationBT-03BT-01_BT-0347.61576-122.34843
OrigineBT-01BT-01_BT-0447.61841-122.35101
DestinationBT-04BT-01_BT-0447.61613-122.34108
OrigineBT-01BT-01_BT-0547.61841-122.35101
DestinationBT-05BT-01_BT-0547.61303-122.34410
Lignes Origine-Destination Pour chaque trajet unique que vous souhaitez créer, il vous faut une ligne pour votre emplacement d’origine et une ligne pour votre emplacement de destination dans votre source de données. Cela signifie que votre emplacement d’origine sera associé à chaque emplacement de destination. Par exemple, lorsque vous affichez le trajet entre un emplacement d’origine de vélos en libre service et plusieurs emplacements de destination dans une ville, vous avez besoin d’une ligne pour l’emplacement d’origine et d’une ligne pour l’emplacement de destination pour _chaque trajet_. Dans l’exemple ci-dessus, la station d’origine BT-01 est associée à plusieurs emplacements de destination (BT-01, BT-03, BT-04, BT-05) pour indiquer que des vélos ont été sortis de l’emplacement BT-01 et retournés soit au même emplacement, soit à un emplacement différent. Chaque paire origine-destination est codée en couleurs pour indiquer qu’elle constitue un seul trajet. Une colonne Origine-Destination illustre plus en détail ce concept, mais cette colonne n’est pas obligatoire. Colonne ID de trajet La colonne ID de trajet sert à identifier chaque trajet unique origine-destination. Vous allez utiliser cette colonne pour créer une carte origine-destination. Pour chaque emplacement d’origine et de destination, une clé ou chaîne unique les identifie comme formant une paire. Dans l’exemple ci-dessous, pour le premier trajet origine-destination, l’ID de trajet est BT-01\_BT-01. Pour le second trajet origine-destination, l’ID de trajet est BT-01\_BT-03. Chaque ID de trajet est répertorié deux fois, une fois pour l’emplacement d’origine, et une fois pour l’emplacement de destination. À nouveau, chaque paire est codée en couleurs pour indiquer qu’elle constitue un seul trajet.
Origine-DestinationNom d’emplacementID de cheminLatitudeLongitude
OrigineBT-01BT-01_BT-0147.61841-122.35101
DestinationBT-01BT-01_BT-0147.61841-122.35101
OrigineBT-01BT-01_BT-0347.61841-122.35101
DestinationBT-03BT-01_BT-0347.61576-122.34843
**Remarque :** votre ID de trajet peut être tout ce que vous voulez. Par contre, si vous souhaitez créer des champs calculés complexes pour filtrer les emplacements ultérieurement, il est utile que vos ID de trajet soient cohérents sur tous les trajets. Il est ainsi conseillé de créer des ID de trajet combinant les noms de vos emplacements d’origine et de destination, séparés par un délimiteur. Par exemple, l’ID de trajet pour l’emplacement d’origine BT-01 et l’emplacement de destination BT-03 est BT-01\_BT-03. Pour un exemple des raisons pouvant vous inciter à procéder ainsi, consultez la section [Option 2 : Créer un filtre dynamique :](#Filterodmaps). ### Blocs de création de cartes de base :
Étagère Colonnes :Longitude (dimension continue, rôle géographique longitude attribué)
Étagère Lignes :Latitude (dimension continue, rôle géographique latitude attribué)
Détails :Champ ID de trajet (dimension discrète)
Type de repère :Ligne
### Créer la vue de carte Après avoir configuré votre source de données, vous pouvez vous y connecter dans Tableau Desktop et créer une carte en toile d’araignée. Pour suivre cet exemple, téléchargez l’[Exemple de classeur 2 Créer des cartes en toile d’araignée dans Tableau](https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/CreateSpiderMapsExampleWorkbook/SpiderMapSimpleFilterExample) depuis Tableau Public. 1. Dans le volet Données, faites glisser Longitude vers l’étagère Colonnes, et Latitude vers l’étagère Lignes. 2. Sur l’étagère Colonnes, faites un clic droit sur le champ Longitude et sélectionnez Dimension. Procédez de même pour le champ Latitude sur l’étagère Lignes. De cette manière, vous avez l’assurance que Tableau n’agrègera pas vos emplacements d’origine et de destination. Vous devriez voir tous les emplacements de la source de données comme points de données sur votre carte. Dans cet exemple, il existe un point de données pour chaque emplacement de vélos en libre service dans la source de données ![Une carte à points simple des emplacements à Seattle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spidermap2.png) 5. Sur la fiche Repères, cliquez sur le menu déroulant Type de repère et sélectionnez Ligne. La vue se met à jour de manière à afficher une ligne connectant chaque point de données, et la fiche Repères se met à jour avec un bouton Trajet. ![Une carte avec de nombreuses lignes reliant des points sur le littoral.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spidermap5.png) 6. Dans le volet Données, faites glisser ID de trajet vers Détails sur la fiche Repères. Si vous n’avez que quelques paires origine-destination, votre vue peut se présenter ainsi : ![Une carte en toile d’araignée avec des lignes s’étendant à partir d’un nœud central.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spidermap3.png) Par contre, si vous avez de nombreuses paires origine-destination, votre vue se présentera plutôt ainsi : ![Une carte avec de nombreuses lignes reliant des points sur le littoral.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spidermap4.png) Ce problème est très courant et peut être résolu en appliquant un filtre à une large portion de vos trajets dans la vue. Passez à la section suivante pour apprendre plusieurs manières de procéder. #### Filtrer la quantité d’informations dans la vue Si votre source de données contient un grand nombre de paires origine-destination, vous pouvez filtrer la vue de manière à en exclure la plupart. **Option 1 : Créer un filtre simple :** 1. Dans le volet Données, faites glisser ID de trajet vers l’étagère Filtres. 2. Dans la boîte de dialogue Filtre qui s’affiche, effectuez la procédure suivante : - Sous l’onglet **Général**, sélectionnez Aucun. - Cliquez sur l’onglet Caractère générique. - Sous l’onglet Caractère générique, pour Valeur correspondante, entrez BT-01, puis cliquez sur Commence par. - Cliquez sur OK. Cette opération filtre la vue de manière à n’afficher que les trajets commençant par BT-01. **Option 2 : Créer un filtre dynamique :** Vous pouvez créer un champ calculé et le combiner avec un paramètre afin de pouvoir basculer entre les trajets que vous souhaitez voir dans la vue. Suivez les étapes suivantes pour savoir comment procéder. Étape 1 : Créer le paramètre 1. Dans le volet Données, cliquez sur le menu déroulant du volet Données et sélectionnez Créer un paramètre. 2. Dans la boîte de dialogue Créer un paramètre, suivez la procédure ci-dessous : - Nommez le paramètre **StationSelected**. - Comme Type de données, sélectionnez Chaîne de caractères. - Pour Valeurs autorisées, cliquez sur Liste, sélectionnez Ajouter à partir du champ, puis sélectionnez le champ **Noms de lieux communs**. - Cliquez sur **OK**. Étape 2 : Créer le champ calculé 1. Sélectionnez Analyse > Créer un champ calculé. 2. Dans l’éditeur de calcul, nommez le champ calculé, **Select by Origin-Destination**, puis entrez la formule suivante : `IF LEFT([Path ID], FIND([Path ID], "_") -1) = [StationSelected] THEN "Origin" ELSEIF RIGHT([Path ID], LEN([Path ID]) - FIND([Path ID], "_")) = [StationSelected] THEN "Destination" ELSE "Unselected stations" END` Dans le [tableau ci-dessus](#table), chaque ID de trajet (par exemple BT-01\_BT-03) contient un tiret bas (**\_**) comme délimiteur pour séparer le nom de l’emplacement d’origine (BT-01) et le nom de l’emplacement de destination (BT-03). Ce délimiteur est utilisé dans les formules pour indiquer à Tableau quels emplacements (sélectionnés dans le paramètre que vous avez créé à l’étape 1 de cette procédure) sont des emplacements d’origine, et lesquels sont des emplacements de destination. Le paramètre que vous avez créé ci-dessus est également utilisé dans la formule (StationSelected). 3. Assurez-vous que le calcul est valide, puis cliquez sur OK. Étape 3 : Ajouter le champ calculé à l’étagère Filtres 1. Dans le volet Données, faites glisser le champ calculé vers l’étagère Filtres. 2. Dans la boîte de dialogue Filtre, sélectionnez Origine, puis cliquez sur **OK**. Étape 4 : Afficher la commande de paramètre Dans le volet Données, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le paramètre que vous avez créé et sélectionnez Afficher la commande de paramètre. Vous pouvez désormais sélectionner une origine depuis la commande de paramètre dans la vue, et les repères sur votre vue de carte seront mis à jour. ![Une carte origine-destination avec des lignes bleues qui s’étendent à partir d’un point sur un littoral.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spidermap1.png) ## Voir également : Publication de la communauté Tableau : [Cartes Origine-Destination (ou cartes de flux)](https://community.tableau.com/people/sarah.battersby.0/blog/2018/01/12/origin-destination-maps-or-flow-maps) [Créer des cartes affichant un trajet dans la durée dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_howto_flow.htm) [Concepts de cartographie dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_build.htm) [Créer des paramètres](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/parameters_create.htm) [Filtrer des données dans vos vues](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des cartes affichant un rapport ou des données agrégées dans Tableau Dans Tableau Desktop, vous pouvez créer des cartes qui montrent des rapports ou des données agrégées, comme dans l’exemple ci-dessous. Ces types de cartes sont appelés des cartes choroplèthes, ou cartes pleines. Les cartes choroplèthes sont adaptées à l’affichage de données de rapports ou de données agrégées pour les polygones. Ces polygones peuvent être des comtés, des régions, des États, ou toute zone ou région pouvant être géocodée dans Tableau. Ils peuvent même être des territoires personnalisés créés dans Tableau. Pour plus d’informations, consultez [Créer des territoires sur une carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_custom_territories.htm). ![Carte choroplèthe](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/choropleth_maps1.png) Remarque : lors de l’utilisation des données agrégées, soyez prudent lorsque vous utilisez des dénombrements. Les dénombrements sont souvent liés à la taille ou à la population des régions. Par exemple, vous êtes susceptible d’avoir un nombre plus élevé de ventes dans les régions avec un nombre plus élevé de personnes. Cette rubrique montre comment créer une carte choroplèthe à l’aide d’un exemple. Suivez l’exemple ci-dessous pour apprendre comment configurer votre source de données et créer la vue adaptée à une carte choroplèthe. ## Votre source de données Pour créer une carte choroplèthe, votre source de données doit inclure les types d’informations suivants : - Valeurs quantitatives ou qualitatives. - Noms des lieux (si reconnus par Tableau). Le tableau suivant est un snippet de la source de données countyObesity + (Obesity\_State\_County), qui est incluse dans l’[Exemple de classeur Créer des cartes choroplèthes dans Tableau](https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/CreateChoroplethMapsinTableauExampleWorkbook/County_Obesity_Map) sur Tableau Public. Il contient des colonnes pour État, Comté et Pourcentage d’obésité - 2012.
ÉtatComtéPourcentage d’obésité - 2012
AlabamaComté d’Autauga30.9000
AlabamaComté de Baldwin26.7000
AlabamaComté de Barbour40.8000
AlabamaComté de Bibb40.1000
AlabamaComté de Blount32.4000
AlabamaComté de Bullock44.5000
## Blocs de création de cartes de base :
Étagère Colonnes :Longitude (mesure continue, rôle géographique longitude attribué)
Étagère Lignes :Latitude (mesure continue, rôle géographique latitude attribué)
Détails :Une ou plusieurs unités géographique (dimensions avec rôles géographiques attribués)
Couleur :Mesure ou Dimension
Type de repère :Automatique ou Carte
## Créer la vue de carte Pour suivre cet exemple, téléchargez l’[Exemple de classeur Créer des cartes choroplèthes dans Tableau](https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/CreateChoroplethMapsinTableauExampleWorkbook/County_Obesity_Map) depuis Tableau Public et ouvrez-le dans Tableau Desktop. 1. Ouvrez une nouvelle feuille de calcul. 2. Dans le volet **Données**, sous le dossier État, Pays, double-cliquez sur **État**. L’État est ajouté aux Détails dans la fiche Repères, et les coordonnées de longitude et de latitude sont ajoutées aux étagères des colonnes et des lignes. Une vue de carte est créée avec un point de données pour chaque Région dans votre source de données. 3. Dans la vue de carte, sélectionnez les points de données **Alaska** et **Hawaii**, puis cliquez Exclure sur l’infobulle qui apparaît. ![Gros plan d’un point de données sur une carte choroplèthe des États-Unis pour l’État de l’Alaska, où sont affichées les options Conserver uniquement ou Exclure.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/choropleth_maps2.png) 4. Sur la fiche Repères, cliquez sur l’icône plus dans le champ **État** pour explorer en cascade jusqu’au niveau de détail Comté. Il existe maintenant un point de données pour chaque comté de votre source de données. 5. Dans le volet Données, sous le dossier countyObesity$, faites glisser **Percent-2012** vers Couleur sur la carte Repères. La vue de carte se transforme en un type de repère Carte pleine et les polygones sont de couleur verte. Notez que l’agrégation par défaut pour la mesure Percent-2012 est SUM par défaut. ![Une carte choroplèthe des États-Unis avec des comtés ombragés selon un pourcentage de la valeur somme.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/choropleth_maps3.png) 6. Sur la fiche Repères, faites un clic droit sur le champ **Percent-2012** et sélectionnez Attribut. Les données de ce champ étant déjà un pourcentage, il ne fait pas sens de les agréger sous forme de somme. 7. Sur la fiche Repères, cliquez sur Couleur et sélectionnez Modifier les couleurs. ![Fiche Repères avec paramètres de couleur, de taille, d’étiquette et d’effets pour les repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/choropleth_maps4.png) 8. Dans la boîte de dialogue Modifier la couleur, cliquez sur la liste déroulante des couleurs, sélectionnez Orange, puis cliquez sur OK. 9. Sur la fiche Repères, cliquez sur Couleur, puis, sous Effets, cliquez sur la liste déroulante **Bordure** et sélectionnez Aucune. ![Fiche Repères avec les options de couleur de bordure affichées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/choropleth_maps5.png) Votre carte choroplèthe est maintenant terminée. Chaque polygone (comté) est associé à un pourcentage d’obésité sur la vue de carte. ![Une carte choroplèthe des États-Unis avec des comtés ombragés selon un pourcentage de la valeur d’attribut.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/choropleth_maps6.png) ### Ajouter un contexte spatial supplémentaire Vous pouvez ajouter un contexte spatial supplémentaire, tel que des limites d’État, en ajoutant une autre couche à votre carte. 1. Dans le volet Données, faites glisser État vers la feuille de calcul et déposez-le sur Ajouter une couche de repères. ![Dimension Région déposée sur Ajouter une couche de repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_choropleth_layer.png) Vous pouvez maintenant voir deux couches sur votre fiche Repères : État et Pays. 2. Dans la couche État de votre fiche Repères, définissez le type de repère sur Carte. 3. Cliquez sur Couleur, puis faites glisser le pourcentage d’opacité de 80 % à 0 %. ![Carte choroplèthe des États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_choropleth_layer_color.png) Votre carte est mise à jour pour afficher les limites de l’État pour un contexte supplémentaire sur les données du comté. ### Remarque sur la répartition des couleurs La répartition que vous spécifiez pour la couleur des polygones a un impact important sur la manière dont les personnes interprètent vos données. Par exemple, la carte que vous avez créée dans la section [Créer la vue de carte](#Build) utilisait la répartition des couleurs par défaut de Tableau. La couleur était distribuée de manière homogène à travers toutes les valeurs. La vue de carte se présentait ainsi : ![Une carte choroplèthe des États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/choropleth_maps8.png) Toutefois, si vous décidez de répartir les valeurs sur cinq couleurs (couleur échelonnée, dans Tableau), la vue de carte peut se présenter ainsi : ![Une carte choroplèthe des États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/choropleth_maps8.png) Ou vous souhaiterez peut-être voir des quartiles. Si vous utilisez des centiles dans vos données, puis des couleurs étagées pour quatre étapes, chaque étape contiendra 25 % des données et pourrait ressembler à ceci : ![Une carte choroplèthe des États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/choropleth_maps9.png) Vous remarquez comme le taux d’obésité élevé dans le Sud est plus visible lorsque vous utilisez des quartiles? La répartition des couleurs que vous choisissez dépend des informations que vous essayez de montrer. Par exemple, si vous souhaitiez montrer que le taux d’obésité est plus élevé au Sud, vous pouvez choisir l’exemple de quartile. Toutefois, si vous souhaitez montrer que le taux d’obésité est plus élevé aux États-Unis en général, vous pouvez choisir le premier exemple, où la couleur était répartie de manière homogène. Aucune de ces cartes n’est correcte ou incorrecte, elles racontent seulement des histoires différentes. ### Remarque sur le niveau de détail Le niveau de détail que vous spécifiez dans une carte choroplèthe détermine les modèles que vous voyez dans les données. Si vous souhaitez voir un modèle simplifié, envisagez d’agréger à un niveau de détail supérieur. Si vous souhaitez explorer et repérer des tendances plus fines, envisagez d’agréger à un niveau de détail inférieur. Par exemple, la vue de carte que vous avez créée dans la section [Créer la vue de carte](#Build) était agrégée au niveau de détail Comté. Le niveau de détail Comté était le niveau de détail le plus bas dans la source de données. Si cela convient à votre ensemble de données, vous pouvez agréger à un niveau de détail supérieur, tel que l’État. ## Voir également : [Concepts de cartographie dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_build.htm) [Affecter des rôles géographiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_geographicroles.htm) [Créer des cartes qui affichent des valeurs quantitatives dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_howto_symbol.htm) [Créer des territoires sur une carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_custom_territories.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des cartes affichant un trajet dans la durée dans Tableau Dans Tableau Desktop, vous pouvez créer des cartes qui montrent un trajet dans la durée, comme dans l’exemple ci-dessous. Ces types de cartes sont appelées des cartes de flux ou des cartes de trajets. Les cartes de flux sont utiles lorsque vous souhaitez montrer l’évolution d’un phénomène, par exemple la trajectoire d’une tempête. Cette rubrique montre comment créer une carte de flux à l’aide d’un exemple. Suivez l’exemple ci-dessous pour apprendre comment configurer votre source de données et créer la vue adaptée à une carte de flux. ![Carte de flux Tableau](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/flow_maps1.png) ## Votre source de données Pour créer une carte de flux, votre source de données doit inclure les types d’informations suivants : - Les coordonnées de latitude et de longitude pour chaque point de données dans une trajectoire - Une colonne pour définir l’ordre de connexion des points (ce peut être des informations de date, ou des chiffres appliqués manuellement, tels que 1, 2, 3, 4, 5) - Un ID unique pour chaque trajectoire - Suffisamment de points de données pour représenter chaque trajectoire en une ligne Par exemple, le tableau suivant est un snippet de la source de données Storm (Tempête) qui est incluse dans l’[Exemple de classeur Tableau Créer des cartes de flux](https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/CreateFlowMapsinTableauExampleWorkbook/StormMapSheet) sur Tableau Public. Il contient des données sur les trajectoires des tempêtes, avec des colonnes pour **Latitude** et **Longitude**, **Date** et **Nom de la tempête**. Dans cet exemple, la colonne Date est utilisée comme ordre de connexion des points de données, et la colonne Nom de la tempête est utilisée comme ID unique pour chaque trajectoire. Bien que seuls quelques points de données pour la tempête PAKHAR soient affichés dans cet exemple, la source de données réelle contient suffisamment d’entrées pour fournir une trajectoire détaillée pour chaque tempête enregistrée en 2012. Notez que le tableau inclut également deux colonnes facultatives : Bassin et vitesse du vent. Ces champs peuvent être utilisés pour filtrer rapidement des données et ajouter des détails visuels à la vue. Vous allez voir comment procéder dans la section [Créer la vue de carte](#Build).
Nom de la tempêteDateLatitudeLongitudeBassinVitesse du vent (nœuds)
PAKHAR3/26/12 12 :00 :00 AM9.5000115.700Pacifique-Ouest0
PAKHAR3/26/12 6 :00 :00 AM9.5000115.400Pacifique-Ouest0
PAKHAR3/26/12 12 :00 :00 PM9.5000115.100Pacifique-Ouest0
PAKHAR3/26/12 18 :00 :00 AM9.4000114.800Pacifique-Ouest0
PAKHAR3/27/12 12 :00 :00 AM9.4000114.500Pacifique-Ouest0
PAKHAR3/27/12 6 :00 :00 AM9.4000114.300Pacifique-Ouest35
## Blocs de création de cartes de base :
Étagère Colonnes :Longitude (mesure continue, rôle géographique longitude attribué)
Étagère Lignes :Latitude (mesure continue, rôle géographique latitude attribué)
Détails :Dimension (ID unique pour chaque trajet)
Chemin d’accès :Champ Date ou champ Ordre pour définir l’ordre de connexion des points de données
Type de repère :Ligne
## Créer la vue de carte Pour suivre cet exemple, téléchargez l’[Exemple de classeur Tableau Créer des cartes en toile d’araignée](https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/CreateFlowMapsinTableauExampleWorkbook/StormMapSheet) dans Tableau Public, et ouvrez-le dans Tableau Desktop. 1. Ouvrez une nouvelle feuille de calcul. 2. Dans le volet **Données**, sous Mesures, double-cliquez sur **Latitude** et **Longitude**. Les champs Latitude et Longitude sont ajoutés aux étagères Colonnes et Lignes, et une vue de carte comportant un point de données est créée. 3. Dans Dimensions, faites glisser **Nom de la tempête** vers Détails sur la fiche Repères. La vue de carte se met à jour avec un point de données pour chaque tempête dans la source de données. Dans les étapes suivants, vous allez filtrer les tempêtes pour conserver uniquement celles qui ont lieu dans l’Océan Pacifique Ouest en 2012. 4. Dans Dimensions, faites glisser **Date** vers l’étagère Filtres. 5. Dans la boîte de dialogue \[Date\] du champ Filtre, sélectionnez Années, puis cliquez sur Suivant. 6. Dans la boîte de dialogue Filtre \[Année de la date\], sélectionnez 2012, puis cliquez sur OK : La vue de carte se met à jour de manière à afficher uniquement les tempêtes qui ont eu lieu en 2012. 7. Dans Dimensions, faites glisser Bassin vers l’étagère Filtres. 8. Dans la boîte de dialogue \[Bassin\] du champ Filtre qui s’affiche, sélectionnez **Pacifique-Ouest**, puis cliquez sur OK. La vue de carte se met à jour de manière à afficher uniquement les tempêtes qui ont eu lieu sur la partie Ouest de l’Océan Pacifique. ![Une carte avec des cercles bleus répartis dans l’océan Pacifique occidental représentant les lieux des tempêtes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/flow_maps2.png) 9. Sur la fiche Repères, cliquez sur le menu déroulant Type de repère et sélectionnez Ligne. ![menu déroulant dans la fiche Repères développé pour afficher différentes options de type de graphique, avec un graphique en courbes sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/flow_maps3.png) Un bouton Trajet apparaît sur la fiche Repères, et la vue de carte est mise à jour avec une ligne qui connecte chaque point de données. ![Une carte des trajectoires de tempête en Asie orientale en 2012.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/flow_maps4.png) 10. Dans Dimensions, faites glisser **Date** vers Trajet sur la fiche Repères. La ligne disparaît du fait que le champ Date est défini sur des années discrètes. Étant donné que le champ Date dans la source de données Vent inclut le jour, le mois, l’année et l’heure, ce n’est pas le niveau de détail correct pour ce champ. 11. Dans la fiche Repères, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le champ **YEAR(Date)** et sélectionnez Date exacte. La vue de carte se met maintenant à jour avec un point de données pour chaque date et heure enregistrées. Vous pouvez maintenant voir les trajectoires individuelles de chaque tempête. ![Une carte des trajectoires de tempête en Asie orientale en 2012.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/flow_maps5.png) 12. Depuis Mesures, faites glisser **Vitesse du vent** vers Taille sur la fiche Repères. La vue de carte est mise à jour de manière à afficher les vitesses variables du vent le long de chaque trajectoire de tempête. 13. Dans la fiche Repères, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le champ **SUM(Wind Speed)** et sélectionnez Mesure \> Moyenne. 14. Dans Dimensions, faites glisser **Nom de la tempête** vers Couleur sur la fiche Repères. Une couleur est attribuée à chaque trajectoire de tempête et la carte de flux est maintenant terminée. Vous pouvez désormais voir les trajectoires de chaque tempête enregistrée qui s’est produite dans le bassin Pacifique-Ouest en 2012. Vous pouvez également quelle était la vitesse du vent à tel ou tel point de sa trajectoire. ![Une carte des trajectoires de tempête en Asie orientale en 2012.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/flow_maps6.png) ## Voir également : [Concepts de cartographie dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_build.htm) [Créer des cartes affichant les trajets entre les origines et les destinations dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_howto_origin_destination.htm) Publication de la communauté Tableau : [Cartes Origine-Destination (ou cartes de flux)](https://community.tableau.com/people/sarah.battersby.0/blog/2018/01/12/origin-destination-maps-or-flow-maps) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des cartes dans Tableau ## Quel type de carte souhaitez-vous créer?

Carte simple

Carte simple des États-Unis.

Carte à partir de fichiers de données spatiales

Une carte de l’Afrique avec trois pays mis en surbrillance.

  

Cartes avec symboles proportionnels

Une carte qui affiche les épicentres de séismes et les limites des plaques tectoniques.

Cartes de point de distribution

Une carte avec des points de données regroupés dans l’est des États-Unis.

  

Carte de densité (carte thermique)

Une carte de densité de la ville de New York.

Carte pleine (choroplèthe)

Une carte choroplèthe des États-Unis.

  

Carte de flux (trajet)

Une carte avec des lignes codées par couleur au-dessus de l’Asie orientale et de l’océan Pacifique, indiquant les itinéraires de vol.

Carte Origine-Destination

Une carte origine-destination avec des lignes bleues qui s’étendent à partir d’un point sur un littoral.

  

Carte à axe double (superposée)

Carte à axe double (en couches) des États-Unis.

Carte pleine avec graphiques à secteurs

Carte pleine avec des graphiques à secteurs des États-Unis.

## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des cartes mettant en surbrillance des groupements visuels de données dans Tableau Dans Tableau Desktop, vous pouvez créer des cartes qui vous aident à repérer les groupements visuels, comme dans l’exemple ci-dessous. Ces types de cartes sont appelés des cartes de point de distribution. Les cartes de point de distribution sont efficaces pour illustrer la manière dont les emplacements de vos points de données sont répartis. Cette rubrique montre comment créer une carte de point de distribution à l’aide d’un exemple. Suivez l’exemple ci-dessous pour apprendre comment configurer votre source de données et créer la vue adaptée à une carte de point de distribution. ![Une carte avec des points de données ponctuels regroupés dans l’est des États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pointdistribution_maps1.png) ## Votre source de données Pour que vous puissiez créer une carte de point de distribution, votre source de données doit inclure les types d’information suivants : - Coordonnées de latitude et de longitude pour toutes vos positions géographiques. Par exemple, le tableau suivant est un aperçu de la source de données Hail (Grêle) qui est incluse dans l’[Exemple de classeur Tableau Créer des cartes de point de distribution](https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/CreatePointDistributionMapsinTableauExampleWorkbook/Hailstormmap) sur Tableau Public. Il contient des colonnes pour les coordonnées de latitude et de longitude pour les tempêtes de grêle aux États-Unis entre 1955 et 2013.
LatitudeLongitude
32,2000-101,5000
38,5800-92,5800
41,2000-89,6800
39,2800-87,4000
41,7800-87,7800
39,5000-90,0800
## Blocs de création de cartes de base
Étagère Colonnes :Longitude (dimension continue, rôle géographique longitude attribué)
Étagère Lignes :Latitude (dimension continue, rôle géographique latitude attribué)
Type de repère :Automatique
## Créer la vue de carte Pour suivre cet exemple, téléchargez l’exemple de classeur Tableau [Créer des cartes de point de distribution](https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/CreatePointDistributionMapsinTableauExampleWorkbook/Hailstormmap) dans Tableau Public, et ouvrez-le dans Tableau Desktop. 1. Ouvrez une nouvelle feuille de calcul. 2. Vérifiez que le rôle géographique **Latitude** est affecté au champ Latitude, et le rôle géographique **Longitude** au champ Longitude. Pour plus d’informations, consultez [Affecter un rôle géographique à un champ](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_geographicroles.htm#AssignRole). 3. Dans le volet Données, double-cliquez sur **Latitude** et **Longitude** pour les ajouter à la vue. Les champs Latitude et Longitude sont ajoutés aux étagères Colonnes et Lignes, et une vue de carte comportant un point de données est créée. ![Une carte des États-Unis avec un point bleu pour marquer le Missouri.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pointdistribution_maps2.png) 4. Dans l’étagère Colonnes, faites un clic droit sur **Longitude** et sélectionnez Dimension. ![Un menu déroulant avec des options pour filtrer, mettre en forme et modifier la dimension de la longitude moyenne.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pointdistribution_maps3.png) 5. Dans l’étagère Lignes, faites un clic droit sur **Latitude** et sélectionnez Dimension. La vue de carte est mise à jour avec chaque emplacement de votre source de données. **Remarque :** vous devrez peut-être appliquer un filtre à certains points de données de la vue. 6. Sur la fiche Repères, cliquez sur Taille, et déplacez le curseur vers la gauche. ![Barre de défilement de la taille de la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pointdistribution_maps4.png) Votre carte de point de distribution est maintenant terminée. Un point de données pour chaque emplacement dans votre source de données est maintenant tracé sur la carte (moins ceux que le filtre a exclus de la vue). Vous pouvez maintenant voir que la majorité de tempêtes de grêle a lieu sur la moitié Est des États-Unis. ![Une carte des États-Unis avec des repères bleus indiquant les points de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pointdistribution_maps5.png) ## Voir également : [Concepts de cartographie dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_build.htm) [Créer des cartes qui affichent des valeurs quantitatives dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_howto_symbol.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des cartes pleines avec des graphiques à secteurs dans Tableau Le type de repère de cercle peut être utile pour afficher des proportions simples par rapport à un tout relatif. Par exemple, les repères de cercle peuvent être utiles lorsque vous souhaitez afficher le pourcentage de bénéfices pour un produit par emplacement géographique. Dans cet exemple, le type de repère de cercle est utilisé avec le type de repère Carte pleine pour afficher le pourcentage de bénéfices pour les fournitures de bureau, les meubles et la technologie, par rapport aux bénéfices totaux par État. Il utilise la source de données Sample-Superstore livrée avec Tableau Desktop. ## Créer la vue de carte avec des couches 1. Dans Tableau, ouvrez un nouveau classeur et connectez-vous à la source de données Sample-Superstore. 2. Dans la page Source de données, cliquez sur Feuille 1 pour accéder à une nouvelle feuille de calcul. 3. Dans le volet Données, sous la table Commandes, ouvrez le dossier Lieu et double-cliquez sur État. Tableau crée une carte avec des symboles affichant un point de données pour chaque État de la source de données Sample-Superstore. 4. Sur la fiche Repères, cliquez sur le menu déroulant Type de repère, et sélectionnez le type de repère **Carte**. ![menu déroulant dans la fiche Repères développé pour afficher différentes options de type de graphique, avec la carte sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filled_pie1.png) 5. Depuis le volet Données, faites glisser **Profit** vers **Couleur** sur la fiche Repères. 6. Dans le volet Données, sous la table Commandes, ouvrez le dossier Emplacement et faites glisser État sur la carte. Lorsque le champ est au-dessus de la carte, vous verrez une option pour Ajouter une couche de repères. Déposez State à cet endroit pour créer une nouvelle couche. ![La zone Ajouter une couche de repères qui s’affiche lorsque vous faites glisser un champ géographique vers un espace de travail contenant déjà une carte.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_marks_layer.png) Vous avez maintenant une carte contenant deux couches : des polygones pleins représentant les États et montrant les bénéfices, ainsi que des points situés au milieu de chaque État. Nous transformerons ces points en graphiques à secteurs dans les prochaines étapes. 7. Si vous souhaitez organiser et nommer vos couches, cliquez sur la flèche déroulante à droite du nom de la couche, sélectionnez Renommer et renommez la couche avec un nom qui reflète son contenu, par exemple, « Graphique à secteurs ». 8. Sur la couche Graphique à secteurs, cliquez sur le menu déroulant Type de repère, et sélectionnez le type de repère Secteurs. ![La liste déroulante de la fiche Repères avec le type de repères Secteurs sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_marks_pie_mark.png) 9. Dans la table Commandes du volet Données, faites glisser Ventes vers Taille sur la fiche Repères de la couche Graphique à secteurs. La somme des ventes pour chaque État s’affiche sous forme de cercles proportionnels. 10. Sous le tableau Commandes dans le volet Données, ouvrez le dossier Produit et faites glisser Catégorie vers Couleur sur la fiche Repères. Conseil : Si les graphiques à secteurs sont de taille trop petite, cliquez sur Taille dans la fiche Repères pour ajuster la taille. La carte se met à jour de manière à afficher la somme des bénéfices ainsi que la somme des ventes pour chaque catégorie et chaque État. ![Une carte affichant les ventes par catégorie aux États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filled_pie4.png) ## Construire la vue de carte à l’aide d’un axe double 1. Dans Tableau, ouvrez un nouveau classeur et connectez-vous à la source de données Sample-Superstore. 2. Dans la page Source de données, cliquez sur Feuille 1 pour accéder à une nouvelle feuille de calcul. 3. Dans le volet Données, sous la table Commandes, ouvrez le dossier Lieu et double-cliquez sur État. Tableau crée une carte avec des symboles affichant un point de données pour chaque État de la source de données Sample-Superstore. 4. Sur la fiche Repères, cliquez sur le menu déroulant Type de repère, et sélectionnez le type de repère **Carte**. ![menu déroulant dans la fiche Repères développé pour afficher différentes options de type de graphique, avec la carte sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filled_pie1.png) 5. Depuis le volet Données, faites glisser **Profit** vers **Couleur** sur la fiche Repères. 6. Depuis le volet Données, faites glisser **Latitude (générée)** vers l’étagère **Lignes**, et placez-la à droite de l’autre champ Latitude. Vous avez maintenant deux vues de carte identiques. 7. Sur l’étagère Lignes, faites un clic droit sur le second champ **Latitude** et sélectionnez **Axe double**. ![Un menu déroulant développé à partir d’un champ sur l’étagère Lignes avec l’option Axe double sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filled_pie3.png) La seconde carte est maintenant superposée sur la première carte. Il y a désormais trois listes déroulantes sur la fiche Repères : une pour chaque vue de carte, et une pour les deux vues (Toutes). Ce sont trois fiches Repères distinctes que vous pouvez utiliser pour contrôler les détails visuels de chacune des vues de carte. 8. Sur la fiche Repères, cliquez sur l’un des onglets Latitude (générée), puis cliquez sur le menu déroulant Type de repère et sélectionnez Camembert. 9. Dans la table Commandes du volet Données, faites glisser **Ventes** vers **Taille** sur la fiche Repères Latitude (générée) que vous avez sélectionnée. La somme des ventes pour chaque État s’affiche sous forme de cercles proportionnels. 10. Sous le tableau Commandes, ouvrez le dossier Produit et faites glisser **Catégorie** vers **Couleur** sur la même fiche Repères. Conseil : Si les graphiques à secteurs sont de taille trop petite, cliquez sur Taille dans la fiche Repères pour ajuster la taille. La vue de carte affiche désormais la somme des bénéfices ainsi que la somme des ventes pour chaque catégorie, pour chaque Région. ![Une carte affichant les ventes par catégorie aux États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filled_pie4.png) ## Voir également : [Concepts de cartographie dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_build.htm) [Prise en main de la cartographie avec Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildexamples_maps.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des cartes qui affichent des valeurs quantitatives dans Tableau Vous pouvez créer des cartes dans Tableau Desktop qui affichent des valeurs quantitatives. Ces types de cartes sont appelés des cartes avec symboles proportionnels. Les cartes avec symboles proportionnels sont très adaptées lorsqu’il s’agit d’afficher des données quantitatives pour des emplacements individuels. Elles peuvent afficher une ou deux valeurs quantitatives par emplacement (une valeur encodée avec la taille, et si nécessaire, une autre encodée avec la couleur). Par exemple, vous pouvez tracer les tremblements de terre dans le monde entre 1981 et 2014 et les dimensionner en fonction de leur magnitude. Vous pouvez également colorer les points de données par magnitude pour ajouter des détails visuels. ![Une carte qui affiche les épicentres de séismes et les limites des plaques tectoniques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_symbol6.png) Cette rubrique montre comment créer une carte avec symboles proportionnels à l’aide d’un exemple. Suivez l’exemple pour apprendre comment configurer votre source de données et créer la vue adaptée à une carte avec symboles proportionnels. ## Votre source de données Pour créer une carte avec symboles proportionnels, votre source de données doit inclure les types d’informations suivants : - Valeurs quantitatives - Coordonnées de latitude et de longitude ou noms de lieux (si reconnus par Tableau) Il est également recommandé que vos données contiennent une grande variation de données; sinon vos symboles seront à peu près de la même taille dans la vue. Le tableau suivant est un snippet de la source de données Earthquake, qui est incluse dans l’[Exemple de classeur Créer des cartes avec symboles proportionnels dans Tableau](https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/CreateProportionalSymbolMapsinTableauExampleWorkbook/Map) sur Tableau Public. Il contient des colonnes pour la magnitude des tremblements de terre et une magnitude jusqu’à la puissance dix, et des colonnes pour les valeurs de latitude et de longitude. Il contient également une colonne pour la date et l’ID du tremblement de terre afin d’améliorer la clarté et l’organisation.
Date et heure du tremblement de terreIDMagnitudeMagnitude^10LatitudeLongitude
1/1/73centennial197301011142356,0000017 488 747,04-35,570-15,427
1/2/73pde19730102005320300_665,5000025 329 516,21-9,854117,427
1/3/73pde19730103022942800_334,800006 492 506,211,548126,305
1/4/73pde19730104003142000_334,500003 405 062,8941,305-29,272
1/5/73pde19730105003948200_364,700005 259 913,220,683-80,018
1/6/73pde19730106061852300_834,900007 979 226,63-22,354-69,310
## Blocs de création de cartes de base :
Étagère Colonnes :Longitude (mesure continue, rôle géographique longitude attribué)
Étagère Lignes :Latitude (mesure continue, rôle géographique latitude attribué)
Détails :Un ou plusieurs champs de dimension
Taille :Un champ de mesure (agrégé)
Type de repère :Automatique
## Créer la vue de carte Pour suivre cet exemple, téléchargez l’[Exemple de classeur Créer des cartes avec symboles proportionnels dans Tableau](https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/CreateProportionalSymbolMapsinTableauExampleWorkbook/Map) depuis Tableau Public, et ouvrez-le dans Tableau Desktop. 1. Ouvrez une nouvelle feuille de calcul. 2. Dans le volet Données, double-cliquez sur **Latitude** puis **Longitude**. La latitude est ajoutée à l’étagère Lignes, et la longitude est ajoutée à l’étagère Colonnes. Une vue de carte comportant un point de données est créée. 3. Depuis le volet Données, faites glisser **ID** vers Détals sur la fiche Repères. Si une boîte de dialogue d’avertissement s’affiche, cliquez sur Ajouter tous les membres. Un niveau de détail plus faible est ajouté à la vue. ![Une carte du monde affichant les lieux de tremblements de terre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_symbol1.png) 4. Depuis le volet Données, faites glisser **Magnitude^10** vers Taille sur la fiche Repères. Notez que le champ Magnitude^10 est utilisé pour encoder la taille au lieu du champ Magnitude. En effet, Magnitude^10 contient une plage plus étendue de valeurs, si bien que les différences entre les valeurs sont bien visibles. ![Une carte à points des États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_symbol4.png) Vous avez maintenant une carte avec des symboles proportionnels. Les points de données de plus grande taille représentent les tremblements de terre à magnitude plus forte, et les points de données de plus petite taille représentent les tremblements de terre à magnitude plus faible. Dans la plupart des cas, voici tout ce que vous avez besoin de faire pour afficher des valeurs quantitatives concernant des emplacements uniques. Par contre, dans ce cas, comme la vue comporte de nombreux points de données, vous devez utiliser davantage de détails visuels pour mieux différencier les différentes magnitudes de tremblement de terre et mieux repérer les tendances. 5. Depuis le volet Données, faites glisser **Magnitud** vers Couleur sur la fiche Repères. 6. Sur la fiche Repères, cliquez sur Couleur \> Modifier les couleurs. 7. Dans la boîte de dialogue Modifier les couleurs, suivez la procédure suivante : - Cliquez sur le menu déroulant des couleurs et sélectionnez la palette Orange-bleu divergent dans la liste. - Sélectionnez Couleur échelonnée, puis entrez 8. Huit couleurs sont alors créées : quatre nuances d’orange et quatre nuances de bleu. - Sélectionnez Inversé. Cette option inverse la palette si bien que l’orange représente une plus magnitude plus forte que le bleu. - Cliquez sur Avancé, sélectionnez Justifié, puis entrez **7**. La palette de couleurs est décalée, de sorte que tous les tremblements de terre d’une magnitude supérieure à 7.0 apparaîtront en orange, et que tous les tremblements de terre d’une magnitude inférieure à 7.0 apparaîtront en bleu. - Cliquez sur OK. 9. Sur la fiche Repères, cliquez à nouveau sur Couleur puis procédez comme suit : - Dans le champ **Opacité**, tapez **70 %.** - Sous Effets, cliquez sur le menu déroulant **Bordure** et sélectionnez une couleur de bordure bleu foncé. La vue de carte est mise à jour avec les nouvelles couleurs. Les points de données orange foncé représentent les tremblements de terre de magnitude supérieure, tandis que les points de données bleu foncé représentent les tremblements de terre de magnitude inférieure. L’opacité des repères est de 70%, si bien que vous pouvez voir là où les points de données se chevauchent. ![Une carte du monde avec des repères codées par taille et par couleur pour montrer les magnitudes des tremblements de terre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_symbol2.png) 13. Dans la fiche Repères, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le champ **ID** et sélectionnez Trier. 14. Dans la boîte de dialogue Trier, procédez comme suit : - Dans Trier par, sélectionnez Champ, puis cliquez sur le menu déroulant et sélectionnez **Magnitude**. - Pour Ordre de tri, sélectionnez Ordre décroissant. - Cliquez sur OK. Cette opération trie les points de données dans la vue de manière à ce que les magnitudes supérieures apparaissent en haut. Votre carte avec symboles proportionnels est désormais terminée. ![Une carte du monde avec des repères codées par taille et par couleur pour montrer les magnitudes des tremblements de terre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_symbol3.png) ## Emplacement des points et signification des attributs Il est important de noter que les symboles sur une carte peuvent parfois être incorrectement interprétés comme représentant la surface au sol réelle. Par exemple, si une vue de carte représente les cratères d’impact au sol à travers l’Amérique du Nord et dimensionne chaque symbole en fonction du diamètre (en kilomètres) de la zone d’impact, votre vue de carte pourrait se présenter ainsi : ![Une carte à points des États-Unis avec des repères codés par taille.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_symbol5.png) Dans ce cas particulier, il pourrait être très simple d’interpréter la taille de ces points de données comme représentant la surface au sol réelle des cratères. Votre auditoire pourrait supposer que la majeure partie du sud-ouest du Montana, un État des États-Unis, a été détruite par un cratère, ce qui n’est pas exact. En réalité, le cratère du Montana était simplement l’un des cratères les plus vastes de la source de données, et a été dimensionné en conséquence. Pour éviter les erreurs d’interprétation, il peut être utile d’inclure des annotations ou des explications sur ce que la taille représente réellement. Même si cela paraît évident. ## Voir aussi : [Concepts de cartographie dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_build.htm) [Affecter des rôles géographiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_geographicroles.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des cartes Tableau à partir de fichiers de données spatiales Dans Tableau Desktop, vous pouvez vous connecter aux types de fichiers de données spatiales suivants : fichiers de forme, tables MapInfo, fichiers KML (Keyhole Markup Language), fichiers GeoJSON, fichiers TopoJSON et bases de données géographiques de fichiers Esri. Vous pouvez alors créer des cartes de points, de lignes ou de polygones en vous basant sur ces fichiers. Si vous disposez d’une licence Creator dans Tableau Cloud ou Tableau Server, vous pouvez téléverser des formats de fichiers de données spatiales qui ne nécessitent qu’un seul fichier (KML, GeoJSON, TopoJSON, fichiers de formes Esri compressés dans un fichier `.zip` et bases de données géographiques de fichiers Esri avec l’extension `.gdb.zip`) dans l’onglet Fichiers lorsque vous créez un nouveau classeur et que vous vous connectez aux données. **Remarque :** dans les versions actuelles de Tableau, vous ne pouvez vous connecter qu’à des géométries de points, à des géométries linéaires ou à des polygones. Vous ne pouvez pas vous connecter à des types de géométries mixtes. ## Où trouver les fichiers de données spatiales Si vous n’avez pas encore de fichiers spatiaux, vous les trouverez sur de nombreux portails open data. Vous pouvez également les trouver sur des sites Web pour votre ville ou pour une organisation particulière, s’ils les fournissent. Voici quelques exemples : - [LONDON DATASTORE](https://data.london.gov.uk/dataset/statistical-gis-boundary-files-london) - [EGIS South Africa](http://egis.environment.gov.za/Download.aspx?m=25) - [U.S. Energy Information Administration](https://www.eia.gov/maps/maps.htm#geodata) - [USGS Water Resources](http://water.usgs.gov/maps.html) - [Geospatial Information Authority of Japan](http://www.gsi.go.jp/kankyochiri/gm_japan_e.html) - [Data.gov](https://www.data.gov/) - [Census.gov](http://www.census.gov/geo/maps-data/) ## Se connecter à des fichiers de données spatiales 1. Dans Tableau Desktop : cliquez sur l’icône Nouvelle source de données et sélectionnez Fichier de données spatiales. Dans Tableau Cloud ou Tableau Server (rôle Creator) : Sélectionnez Créer > Classeur. Sélectionnez l’onglet Fichiers. 2. Accédez au dossier contenant vos données spatiales, sélectionnez le fichier de données spatiales auquel vous souhaitez vous connecter, puis cliquez sur Ouvrir. **Remarque :** pour vous connecter aux fichiers de données spatiales, vous devez inclure tous les fichiers suivants dans le même répertoire : - **Pour les fichiers de formes Esri :** Le dossier doit contenir des fichiers `.shp`, `.shx`, `.dbf` et `.prj`, ainsi que des fichiers `.zip`. Lors de la connexion à des fichiers de formes Esri dans Tableau Cloud ou Tableau Server, le fichier doit être compressé dans un fichier `.zip`. **Pour les bases de données géographiques de fichiers Esri :** Le dossier doit contenir des fichiers `.gdb` ou `.zip` du fichier `.gdb.` de bases de données géographiques de fichiers. Lors de la connexion à des fichiers de formes Esri dans Tableau Cloud ou Tableau Server, la base de données géographiques de fichiers Esri doit être compressée avec l’extension `.gdb.zip`. - **Pour les tables MapInfo** (Tableau Desktop uniquement)  : Le dossier doit contenir des fichiers `.TAB`, `.DAT`, `.MAP` et `.ID` ou `.MID` et `.MIF`. - **Pour les fichiers KML :** Le dossier doit contenir le fichier `.kml`. (Aucun autre fichier n’est requis.) - **Pour les fichiers GeoJSON :** Le dossier doit contenir le fichier `.geojson` (aucun autre fichier n’est requis.) - **Pour les fichiers TopoJSON :** Le dossier doit contenir le fichier `.json` ou `.topojson`. (Aucun autre fichier n’est requis.) ### Comment Tableau interprète vos données spatiales Dès que vous vous connectez à vos données spatiales, Tableau lit les informations de références spatiales de l’ensemble de données et transforme les données en coordonnées de latitude et longitude. Toutes les données, quel que soit le système de références spatiales, sont transformées en **WGS84 (EPSG :4326)**. **Remarque :** si vos données n’affichent pas les diacritiques (accents sur les caractères) correctement, vérifiez que le fichier est encodé **UTF-8**. #### Champ Géométrie Lorsque vous vous connectez à des données spatiales, Tableau crée un champ Géométrie pour vos géométries de points ou vos polygones. Vous utilisez le champ Géométrie pour créer une carte contenant vos données spatiales. Les valeurs de ce champ affichent la primitive géométrique, par exemple **Point** pour les géométries des points, **Chaîne de ligne** ou **Chaîne de ligne multiple** pour les géométries linéaires, et **Polygone** ou **Multipolygone** pour les polygones, mais il s’agit simplement d’un alias pour les données spatiales sous-jacentes. Pour plus d’informations sur la création d’une carte avec le champ Géométrie, consultez la section [Créer une vue de carte à partir de données spatiales](#Build). ## Lier des données spatiales Il arrive que vos données spatiales incluent uniquement les informations de géométrie, sans inclure de données démographiques ou autres informations. Dans ce cas, vous pouvez lier une source de données spatiales avec un autre type de source de données, ou même un autre fichier de données spatiales incluant les données supplémentaires dont vous avez besoin pour votre analyse, dès lors que les fichiers ont une colonne (ou un champ) en commun. Par exemple, vous pouvez lier un fichier KML qui contient des géographies personnalisées pour des arrondissements scolaires dans l’Oregon, avec un tableur Excel contenant des données démographiques sur ces arrondissements scolaires. Pour plus d’informations sur les différentes manières de lier des données spatiales, consultez [Lier des fichiers de données spatiales dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_spatial_join.htm). ## Créer une vue de carte à partir de données spatiales 1. Ouvrez une nouvelle feuille de calcul. 2. Dans le volet Données, sous Mesures, double-cliquez sur le champ Géométrie. Le champ Géométrie est ajouté à Détails sur la fiche Repères, et les champs Latitude (générée) et Longitude (générée) sont ajoutés aux étagères Colonnes et Lignes. Une vue de carte est créée. ### Filtrer les géométries afin d’améliorer les performances des vues Lorsque vous utilisez de grands ensembles de données spatiales, le rendu de votre vue peut prendre un certain temps. Si tel est le cas, vous pouvez filtrer le nombre de géométries ajoutées à la vue en utilisant une autre dimension dans votre source de données. Pour plus d’informations sur le filtrage des données, consultez [Filtrer des données dans vos vues](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm). Par exemple, dans l’image ci-dessous, la vue a été filtrée de manière à n’afficher qu’un petit sous-ensemble de polygones utilisant une dimension (Nom de famille). La source de données, provenant du document [Liste rouge mondiale des espèces menacées - UICN](https://www.iucnredlist.org/resources/spatial-data-download), contient les données relatives aux mammifères menacés à travers le monde. Ainsi, la dimension Nom de famille contient la liste des noms de familles de mammifères. Cette vue a été réduite à un nom de famille : rhinocéros. Les polygones correspondant aux rhinocéros uniquement sont affichés dans la vue. ![Champ de géométrie](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spatialdata1.png) Sans le filtre, les polygones de chaque mammifère de la source de données s’affichent sur toute la planète, et le rendu de la vue demande beaucoup de temps chaque fois que vous exécutez une action, par exemple sélectionner un repère dans la vue. ![Une carte du monde avec des zones bleues en surbrillance pour indiquer l’Arctique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spatialdata1.5.png) ### Ajouter des niveaux de détail à la vue Le champ Géométrie est une mesure, et, par défaut, elle est agrégée en un seul repère à l’aide de l’agrégation COLLECT lors de son ajout à la vue. Tous vos polygones ou repères figureront dans la vue, mais fonctionneront comme un seul repère. Voici donc ce que vous devez faire : - Ajoutez des niveaux supplémentaires de détail à la vue pour les répartir en repères séparés (basés sur le niveau de détail que vous spécifiez) ou - Désagrégez les données dans leur ensemble afin que chaque repère (polygone ou point de données) soit séparé. **Ajouter des niveaux de détail supplémentaires à la vue :** - Dans Dimensions, faites glisser un ou plusieurs champs vers Détails sur la fiche Repères. ![Une carte réalisée à partir de données spatiales et codée par couleur par hectare en moyenne.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spatialdata8.gif) **Pour désagréger les données :** - Cliquez sur Analyse, puis désélectionnez Agréger les mesures. ![Mesures agrégées sur une carte réalisée à partir de données spatiales.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spatialdata9.gif) ## Personnaliser l’apparence de vos géométries Vous pouvez personnaliser l’aspect des points, des polygones et des lignes en ajoutant de la couleur, en masquant les lignes de polygone, en spécifiant les polygones ou points de données qui apparaissent sur le dessus, et en ajustant la taille de vos points de données. ### Ajouter une couleur Pour ajouter une couleur à vos points de données ou à vos polygones, faites glisser une dimension ou une mesure vers Couleur sur la fiche Repères. Par exemple, dans les images ci-dessus, la dimension (Présence) est placée sur Couleur pour représenter la présence d’un animal dans une zone spécifique. ### Masquer les lignes de polygone Par défaut, les lignes de polygone s’affichent lorsque vous créez une carte de polygone à partir des données spatiales. Si vous souhaitez une vue plus claire, vous pouvez les supprimer. Prenez les images suivantes, par exemple. La première image affiche les lignes de polygones. La seconde image n’affiche pas les lignes de polygone. ![Une carte de l’Afrique avec les zones géographiques en surbrillance en rouge, en orange et en bleu.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spatialdata11.png) Lignes de polygone affichées par défaut. ![Une carte de l’Afrique avec trois pays mis en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spatialdata12.png) Lignes de polygone supprimées. Pour masquer les lignes de polygone : 1. Sur la fiche Repères, cliquez sur Couleur. 2. Sous Effets, sélectionnez le menu déroulant Bordure puis cliquez sur Aucune. ![Masquer les lignes](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spatialdata4.png) ### Spécifier quels polygones ou points de données apparaissent sur le dessus Il arrive parfois que vos polygones ou vos points de données se chevauchent ou se superposent les uns aux autres. Vous pouvez spécifier les polygones ou points de données qui doivent apparaître sur le dessus avec une couleur ou une légende des tailles dans la vue. Par exemple, dans l’image ci-dessous, notez qu’un polygone de plus petite taille est masqué derrière le polygone de plus grande taille couleur bleu sarcelle en Afrique du Sud. ![Une carte de l’Afrique avec les zones géographiques en surbrillance en rouge, en orange et en bleu.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spatialdata5.png) Vous pouvez réorganiser les éléments de votre légende afin de contrôler quels points de données ou polygones apparaissent sur le dessus. Pour cela, dans la légende, sélectionnez l’élément à placer sur le dessus, puis faites-le glisser sur le dessus de la liste. ![Démo sur le dessus](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spatialdata6.gif) ### Ajuster la taille de vos points de données Si vous utilisez des géométries de points, vous pouvez ajuster la taille des points dans la vue de carte. Cette option est utile si vous souhaitez proportionner vos points de données par valeurs quantitatives, par exemple des ventes moyennes ou des bénéfices. **Pour ajuster la taille de vos points de données :** 1. Depuis le volet **Données**, faites glisser une mesure vers Taille sur la fiche Repères. 2. Sur la fiche Repères, cliquez sur la liste déroulante Type de repère et sélectionnez Cercle. 3. Facultatif : depuis le volet **Données**, faites glisser une ou plusieurs dimensions vers Détails sur la fiche Repères pour ajouter d’autres points de données à votre vue. **Remarque :** le niveau de détail détermine la taille des points de données. Ajoutez des dimensions supplémentaires à Détails sur la fiche Repères pour ajouter des niveaux de détail (d’autres points de données). Sinon, le résultat sera un point de données de grande dimension. ![Démo sur le dessus](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spatialdata7.gif) Pour plus d’informations sur l’ajout de niveaux de détail à la vue, consultez la section [Ajouter des niveaux de détail à la vue](#detail). ## Créer une carte à axe double à partir de données spatiales Si vous liez un fichier de données spatiales avec un autre fichier de données spatiales ou un type de fichier différent, vous pouvez créer une carte à axe double à l’aide des données géographiques de ces fichiers. Vous pouvez ainsi créer plus d’une couche de données sur une carte. Par exemple, la vue de carte à axe double ci-après a été créée à l’aide de deux fichiers de données spatiales. Elle contient deux cartes. Une carte affiche les quartiers de New York City sous forme de polygones, et l’autre affiche des points de données correspondant aux bouches de métro dans la ville. Les données concernant les bouches de métro sont superposées sur les polygones des quartiers de la ville. ![Une carte de la ville de New York et de ses environs avec des groupements de points colorés.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spatialdata8.1.png) 1. Dans Tableau Desktop, ouvrez une nouvelle feuille de calcul. 2. Connectez-vous à vos sources de données. 3. Créez la première vue de carte. Consultez [Créer une vue de carte à partir de données spatiales](#Build) ci-dessus pour savoir comment créer une vue de carte à partir de fichiers de données spatiales. 4. Dans l’étagère Colonnes, appuyez sur CTRL et faites glisser (Commande+faites glisser sur Mac) le champ Longitude pour le copier, et placez-le à droite du premier champ Longitude. **Important :** Cet exemple utilise les champs Latitude (générée) et Longitude (générée) que Tableau crée lorsque vous vous connectez à des données spatiales. Si votre source de données contient ses propres champs Latitude et Longitude, vous pouvez les utiliser au lieu des champs générés par Tableau, ou en combinaison avec les champs générés par Tableau. Pour plus d’informations, consultez [Créer des cartes à axe double (superposées) dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_dualaxis.htm). Vous avez maintenant deux vues de carte identiques. La fiche Repères comprend maintenant trois onglets : un pour chaque vue de carte, et un pour les deux vues (Tout). Vous pouvez les utiliser pour contrôler les détails visuels des vues de carte. L’onglet supérieur Longitude correspond à la carte à gauche de la vue, et l’onglet inférieur Longitude correspond à la carte à droite de la vue. ![Une carte de deux municipalités de New York.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spatialdata8.png) 5. Sur la fiche Repères, cliquez sur l’un des onglets Longitude, puis supprimez tous les champs de cet onglet. L’une de vos vues de carte est désormais vide. 6. Créez la seconde vue de carte en faisant glisser les champs appropriés depuis le volet Données vers l’onglet Longitude sur la fiche Repères. ![Une carte de la ville de New York avec des points d’intérêt marqués par des cercles colorés.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spatialdata9.png) 7. Lorsque vos deux vues de carte sont terminées, sur l’étagère Colonnes, faites un clic droit sur le champ Longitude à droite et sélectionnez Axe double. ![Un menu déroulant avec des options pour filtrer, mettre en forme, inclure dans l’infobulle, modifier dans l’étagère, utiliser un axe double, modifier le type de repère et supprimer un champ géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spatialdata10.png) Vos données de carte sont maintenant superposées sur une vue de carte. Pour modifier les données qui apparaissent en haut, dans l’étagère Colonnes, faites glisser le champ Longitude sur la droite et placez-le devant le champ Longitude sur la gauche. ## Voir également [Fichier de données spatiales](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/examples_spatial_files.htm) [Mener facilement à bien votre analyse géospatiale dans Tableau 10.2](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog/2017/2/tackle-your-geospatial-analysis-ease-tableau-102-66018) (billet de blogue Tableau) [Lier des fichiers de données spatiales dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_spatial_join.htm) [Concepts de cartographie dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_build.htm) [Créer des cartes à axe double (superposées) dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_dualaxis.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des champs personnalisés avec des calculs Si votre source de données sous-jacente n’inclut pas tous les champs dont vous avez besoin pour répondre à vos questions, vous pouvez créer de nouveaux champs dans Tableau en utilisant des calculs et les enregistrer comme faisant partie de votre source de données. Ces champs sont appelés des champs calculés. Cette section fournit toute la documentation dont vous avez besoin pour démarrer avec les calculs dans Tableau. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des classes à partir d’une mesure continue Il est parfois utile de convertir une mesure continue (ou une dimension numérique) en classes. Tout champ discret dans Tableau peut être considéré comme un ensemble de classes. Par exemple, supposons que vous créez une vue avec Profit dans les Lignes et Région dans les Colonnes. Vous pouvez considérer le champ Région comme un ensemble de classes. Chaque valeur de profit est organisée dans une classe correspondant à la Région dans laquelle la valeur a été enregistrée. Mais si vous souhaitez voir les valeurs Profit affectées à des classes sans référence à une dimension, vous pouvez créer une classe numérique, où chaque classe individuelle correspond à une plage de valeurs. **Remarque :** Vous pouvez classer des données uniquement pour les bases de données relationnelles, et les champs compartimentés ne peuvent pas être utilisés dans les calculs. Il est toutefois possible de créer un champ calculé répliquant une classe d’une taille spécifique. Par exemple : `(FLOOR([Sales]/1000)*1000)` crée des classes d’une taille de 1 000 pouvant être utilisées avec des sources de données multidimensionnelles et des champs calculés. Lorsque vous créez des classes à partir d’une mesure, vous créez une nouvelle dimension. En effet, vous créez un champ doté d’un ensemble limité et discret de valeurs possibles à partir d’un champ doté d’une plage continue et illimitée de valeurs. Toutefois, lorsqu’une dimension est créée, vous pouvez la convertir en une dimension continue. Cette fonction peut être utile, par exemple si vous souhaitez créer un histogramme. Consultez [Créer un histogramme depuis une dimension classée](#CreateHisto). **Créer une dimension classée :** 1. Dans le volet Données, cliquez avec le bouton droit (Contrôle-clic sur Mac) sur une mesure et sélectionnez Créer \> Classes. ![Un menu déroulant avec des options permettant de créer un nouveau champ calculé, un groupe ou une classe avec une classe sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_bins5.png) 2. Dans la boîte de dialogue Créer des classes, acceptez le nouveau nom de champ proposé ou spécifiez un autre nom pour le nouveau champ. ![Graphique représentant la boîte de dialogue Créer des classes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_bins3.png) Sur le Web, la boîte de dialogue s’appelle Modifier les classes et se présente un peu différemment, mais les options sont identiques. 3. Entrez une valeur dans le champ Taille des classes ou demandez à Tableau de calculer une valeur. - Si Tableau peut effectuer assez rapidement le calcul d’optimisation, la valeur affichée initialement dans Taille des classes correspond à la taille de classe optimale estimée par Tableau. - Si Tableau ne peut pas effectuer rapidement le calcul d’optimisation, le champ Taille des classes prend par défaut la valeur 10. Dans ce cas, vous pouvez cliquer sur Suggérer une taille de classe afin que Tableau effectue le calcul d’optimisation. La formule utilisée par Tableau pour calculer une taille de classe optimale est la suivante : `Number of Bins = 3 + log2(n) * log(n)`. Dans la formule, _n_ est le nombre de lignes distinctes dans le tableau. La taille de chaque classe est déterminée en divisant la différence entre les valeurs les plus faibles et les plus élevées par le nombre de classes. Les quatre champs en lecture seule de la partie inférieure de la boîte de dialogue Créer des classes indiquent les données utilisées par Tableau pour suggérer une taille de classe. Vous pouvez également prendre en compte ces valeurs si vous voulez définir manuellement une taille de classe. Les valeurs sont les suivantes :
MinValeur minimale du champ.
MaxValeur maximale du champ.
DiffDifférence entre les valeurs minimale et maximale du champ.
CntDNombre de valeurs distinctes (lignes) dans les données.
Une fois que vous avez cliqué sur OK pour fermer la boîte de dialogue Créer des classes, un nouveau champ s’affiche dans le volet Données. Lorsque vous ajoutez une dimension classée à la vue, chaque classe fait office de conteneur de taille égale qui récapitule les données d’une plage spécifique de valeurs. Les en-têtes de colonne ou de ligne sont créés : chaque étiquette de classe désigne la limite inférieure de la plage de nombres affectée à la classe. Notez que la limite inférieure est inclusive. ## Créer un histogramme depuis une dimension classée Si vous créez une dimension classée, vous pouvez l’utiliser comme point de départ pour la création d’un histogramme. En vous servant de la dimension Ventes (classe) créée en suivant les instructions ci-dessus, procédez comme suit pour créer un histogramme. **Remarque :** Vous pouvez utiliser Montrez-moi pour créer un histogramme plus rapidement. Pour plus d’informations sur la création d’un histogramme à l’aide de Montrez-moi, consultez [Créer un histogramme](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildexamples_histogram.htm) dans la section Exercices d’entraînement. 1. Cliquez sur la dimension Ventes (classe) dans le volet Données et choisissez Convertir en continu. 2. Faites glisser la dimension Ventes (classe) du volet Données vers l’étagère Colonnes. 3. Faites glisser le champ Ventes d’origine du volet Données vers l’étagère Lignes. 4. Cliquez sur SOMME(Ventes) dans Lignes et changez l’agrégation de Somme en Total. Le résultat est un histogramme : ![Un graphique qui affiche la corrélation entre les ventes et le nombre de ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_bins7.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des couches géographiques pour les cartes Lorsque vous devez ajouter plusieurs couches de données géographiques à une carte, utilisez les couches de repères dans la fiche Repères. Les couches de repères agissent comme des superpositions transparentes. Chaque couche fonctionne indépendamment et peut avoir son propre type de repère, légendes et couleur. Remarque : - les couches de repères ne peuvent être utilisées qu’avec des données géographiques. - Les champs peuvent être partagés entre les couches de repères, mais tous les filtres que vous appliquez à un champ s’appliqueront à toutes les couches de repères ## Créer une vue à l’aide de couches de repères Lorsque vous créez une carte, vous avez accès à des options de création de couches de repères lorsque vous ajoutez des champs géographiques supplémentaires à la vue. ### Ajouter une couche de repères 1. Créez votre première carte dans la vue. Considérez-la comme la couche de base. 2. Faites glisser un champ géographique dans la vue. Remarquez que le contrôle Ajouter une couche de repères devient disponible dans le coin supérieur gauche de la vue. 3. Déposez le champ géographique sur le contrôle Ajouter une couche de repères. Une nouvelle couche de repères est ajoutée à la fiche Repères et la couche s’affiche dans la vue. ![Ajoutez une couche de repères à une carte.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_marks_layers_3.gif) ### Exemple : utilisation des couches de repères La procédure pas-à-pas suivante s’appuie sur l’exemple de classeur [Exemple de couches de carte](https://help.tableau.com/samples/fr-ca/map_layers/Marks_Layers_Example.twbx). 1. Ouvrez l’exemple de classeur Marks Layers. Il utilise une connexion à une source de données géographiques. 2. Faites glisser le champ Neighborhood Geometry (Géométrie des quartiers) vers la vue. Cela crée une carte dans la vue. 3. Faites glisser la champ Neighborhood Names (Nom des quartiers) vers Couleur sur la fiche Repères. 4. Faites glisser le champ Building Geometry (Géométrie des bâtiments) vers la vue. La cible Ajouter une couche de repères s’affiche dans le coin supérieur gauche de la vue. ![Ajoutez une couche de repères à une carte.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_marks_layers_3.gif) Notez que la fiche Repères comporte maintenant deux couches étiquetées Boston\_Buildings.Building Geometry et Boston\_Neighborhoods.Neighborhood Geometry. ![Une deuxième couche de repères sur la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_marks_layers_5_250x361.png) 5. Ajoutez une autre couche de données à la vue. Faites glisser Community Centers Geometry (Géométrie des centres communautaires) vers la vue. Remarque : à titre de raccourci, vous pouvez cliquer à droite sur un champ géographique et cliquer sur Ajouter à une nouvelle couche dans le menu déroulant. ![Un menu qui affiche des options permettant d’ajouter une couche ou une feuille, de renommer une couche, de masquer une couche et de créer une couche.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_marks_layers_4_250x291.png) 6. Dans l’exemple de classeur, cliquez sur la nouvelle couche pour ouvrir ses options Repères, puis faites glisser le champ Nom des centres communautaires vers Couleur. 7. Pour modifier le type de repère, cliquez sur le menu déroulant Type de repère et sélectionnez Forme. Cliquez sur le champ Forme sur la fiche Repères pour cette couche, puis sélectionnez le symbole « X » épais. ![Une carte à axe double des quartiers de Boston.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_marks_layers_6_600x422.png) Vous pouvez configurer indépendamment le type de repère, la couleur et le formatage de chaque couche. Pour modifier l’apparence de n’importe quelle couche, cliquez sur cette couche pour étendre sa fiche Repères, puis faites glisser un champ géographique vers l’une des propriétés de la fiche Repères telles que la Couleur. ## Contrôler la sélection des repères en couches Après avoir ajouté des couches à la vue, vous pouvez contrôler la manière dont l’utilisateur interagit avec les couches. Avec une seule couche, il est facile de sélectionner un seul repère pour obtenir des informations supplémentaires, telles qu’une légende ou une étiquette de texte. Par contre, avec plusieurs couches, ce ne sera pas nécessairement la meilleure expérience utilisateur pour permettre à votre public de sélectionner tous les repères sur toutes les couches. Vous pouvez contrôler la manière dont vos utilisateurs interagissent avec les couches dans les paramètres des couches de repères. Vous pouvez contrôler la manière dont un utilisateur sélectionne les couches dans la vue. ### Désactiver la sélection des repères Dans la fiche Repères, cliquez sur la flèche déroulante pour une couche, puis sélectionnez Désactiver la sélection. Les utilisateurs ne peuvent alors plus sélectionner les repères de cette couche dans la vue. ![Images montrant l’option « Désactiver la sélection » dans le menu déroulant.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_marks_layers_7_250x394.png) ### Masquer une couche Pour masquer tous les repères sur une couche 1. Dans la fiche Repères, cliquez sur l’icône Contrôler la visibilité de la couche à gauche du nom de la couche. L’icône devient visible lorsque vous sélectionnez la couche dans la fiche Repères et reste visible lorsque la visibilité de la couche est désactivée. 2. Pour afficher une couche, cliquez à nouveau sur l’icône. ![Animation illustrant le masquage d’une couche.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_marks_layers_8.gif) ## Modifier les paramètres de couche Après avoir créé une carte comportant plusieurs couches, vous pouvez modifier l’ordre des couches, renommer, supprimer ou encore masquer des couches. ### Modifier l’ordre des couches Tableau affiche le rendu des couches en fonction de leur ordre dans la fiche Repères. Les repères dans les couches en haut de la liste seront affichés sur les repères qui se trouvent dans des couches plus bas dans la liste. Pour modifier l’ordre des couches 1\. Dans la fiche Repères, cliquez sur le nom d’une couche et faites-la glisser jusqu’à ce que la flèche de l’indicateur orange apparaisse. Orange indique où la couche peut être déplacée. 2\. Déposez la couche dans le nouvel emplacement suite au changement d’ordre. Remarque : pour annuler le déplacement pendant que vous faites glisser la couche, déposez la couche dans une autre partie de la vue (partout où la flèche de l’indicateur orange n’est pas affichée). ![Animation illustrant la réorganisation des couches dans le menu des repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_marks_layers_9.gif) ### Renommer les couches Lorsqu’une nouvelle couche est créée, Tableau lui attribue automatiquement un nom en fonction du nom de la table et du nom du champ. Avec des sources de données volumineuses, il peut devenir difficile de gérer de nombreuses couches différentes. Vous pouvez vous simplifier la tâche en rebaptisant les couches et en donnant à chaque couche un nom distinct. Pour renommer une couche 1\. Dans la fiche Repères, cliquez sur une couche, puis cliquez sur la flèche déroulante à droite du nom de la couche. 2\. Sélectionnez Renommer, entrez le nouveau nom, puis appuyez sur Entrée. ![Image représentant l’option « Renommer » dans le menu déroulant.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_marks_layers_10_250x392.png) ### Supprimer des couches Si une couche n’est plus utile, vous pouvez la supprimer. Pour supprimer une couche : 1. Dans la fiche Repères, cliquez sur une couche. 2. Cliquez sur la flèche déroulante à droite du nom de la colonne, puis sélectionnez Permuter. ![Image représentant l’option « Supprimer » dans le menu déroulant.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_marks_layers_11_250x392.png) ### Ajouter à l’extension de zoom Par défaut, lorsque vous ajoutez une nouvelle couche à une carte, Tableau inclut tous les repères dans la vue. S’il y a une grande différence entre l’échelle des repères (par exemple, une couche montrant tous les lampadaires d’un quartier et les autres couches montrant le réseau électrique de tout le pays), le détail souhaité risque d’être perdu. Pour résoudre ce problème, nous pouvons désactiver cette fonctionnalité couche par couche en sélectionnant la flèche déroulante sur le nom de la couche, puis en désélectionnant Ajouter à l’extension de zoom. ![Animation illustrant le changement de focus sur les éléments de la vue lorsque l’option Ajouter à l’extension de zoom est désélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_marks_layers_12.gif) ## Autoriser les utilisateurs à personnaliser les vues avec le contrôle des couches Avec l’avènement des couches géographiques pour les cartes, vous avez la possibilité de créer des vues denses et riches en informations. Ces vues peuvent toutefois devenir difficiles à naviguer à mesure que le nombre de couches et de repères augmente. Le contrôle des couches est un volet qui se développe dans la vue lorsqu’il est sélectionné. Il affiche alors toutes les couches de données géographiques et vous permet d’accéder rapidement à chaque couche de repères. ![Vue du widget de carte](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Marks_Layers_Widget_01.png) En utilisant le contrôle des couches, vous pouvez masquer ou désactiver les interactions sur chaque calque, et également enregistrer cette sélection en tant que vue personnalisée si vous travaillez avec un classeur publié. ### Activer le contrôle des couches En tant qu’auteur, vous pouvez activer le contrôle des couches avant de publier le classeur. - Sélectionnez Cartes > Options de carte > Cochez ou décochez « Contrôle des couches » Par défaut, le contrôle des couches est coché. Ainsi, lorsqu’un classeur est publié, les utilisateurs peuvent accéder au volet, et masquer ou afficher les coches de repères. ![Le menu des options de la carte avec les cases à cocher Afficher une recherche de carte, contrôle des couches, barre d’outils d’affichage, effectuer un panoramique et effectuer un zoom. La case à cocher permettant d’afficher l’échelle de la carte n’est pas cochée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Marks_Layers_Widget_02.png) ### Utilisation du contrôle des couches Si le contrôle des couches est activé, l’icône de contrôle des couches s’affiche dans les contrôles de carte en haut à gauche de la vue. Cliquez sur l’icône pour développer un volet où nous pourrons voir toutes les couches de repères dans la vue. ![Contrôle de la couche de repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Marks_Layers_Widget_03.gif) Le contrôle des couches peut être déplacé librement dans la vue, mais la position sera réinitialisée chaque fois que la vue est rechargée. Chaque couche du volet est associée à une paire d’icônes : l’icône Interaction et le bouton-bascule Visibilité. Toutes les modifications que vous apportez à l’aide du contrôle seront reflétées dans les couches de repères. Masquer une couche à l’aide des fonctions de contrôle et masquer une couche dans la fiche Couches de repères sont deux opérations similaires. La sélection de l’icône Interaction désactivera la possibilité de sélectionner ou de modifier les repères sur cette couche. Cette fonction peut être très utile pour empêcher la sélection d’éléments d’arrière-plan lors d’une sélection au lasso, par exemple. ![Contrôle de la couche de repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Marks_Layers_Widget_04_500x360.gif) Désactiver la visibilité masquera tous les repères d’une couche, et l’activer affichera tous les repères de la couche. Notez que les repères masqués sont également supprimés de toutes les sélections. ![Contrôle de la couche de repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Marks_Layers_Widget_05_500x357.gif) ### Vues personnalisées avec le contrôle des couches Lorsque vous publiez une vue en activant le contrôle des couches, les modifications qu’un utilisateur apporte aux couches avec le contrôle des couches ne seront pas conservées. [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des dispositions de tableau de bord pour différents types d’appareils Les tableaux de bord peuvent inclure des dispositions pour différents types d’appareils qui couvrent une large gamme de tailles d’écran. Lorsque vous publiez ces dispositions sur Tableau Server ou Tableau Cloud, les personnes affichant votre tableau de bord font l’expérience d’une conception optimisée pour leur téléphone, tablette ou ordinateur de bureau. En tant qu’auteur, il vous suffit de créer un seul tableau de bord et de diffuser un seul URL. ![Deux écrans de téléphone intelligent affichant des graphiques des métriques de l’entreprise.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mobile_dsds.png) ## Relation entre le tableau de bord par défaut et les dispositions pour les appareils Les dispositions pour les appareils apparaissent dans l’onglet Tableau de bord, sous Par défaut. Initialement, chaque disposition pour les appareils contient chaque élément créé par le tableau de bord par défaut, et sa taille et sa disposition sont également dérivées de l’option Par défaut. Concevez le tableau de bord par défaut comme le tableau de bord parent, et les dispositions sur les appareils (ordinateur de bureau, tablette et téléphone) comme ses enfants. Les vues, filtres, actions, légendes ou paramètres que vous souhaitez ajouter à une disposition d’appareil doivent d’abord exister dans le tableau de bord par défaut. ### Dispositions pour les téléphones et tableau de bord par défaut Pour gagner du temps avec une option de disposition unique pour les téléphones qui reflète automatiquement les modifications apportées au tableau de bord par défaut, cliquez sur l’icône ![Icône de déverrouillage du tableau de bord, représentée par un symbole de cadenas gris déverrouillé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd_manual_phone_lock.png) de verrou ouvert ou choisissez Générer automatiquement la disposition dans le menu contextuel. ![Icône de déverrouillage du tableau de bord et menu contextuel développés, avec l’option Générer automatiquement la disposition sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd_automatic_phone_new.png) Si au lieu de cela vous cliquez sur l’icône de verrou fermé ![Icône de verrouillage du tableau de bord, représentée par un symbole de cadenas gris verrouillé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd_automatic_phone_lock.png) ou que vous choisissez l’option Modifier la disposition, la disposition pour les téléphones devient entièrement indépendante. Vous devez donc ajouter et organiser manuellement les éléments pour refléter les modifications apportées au tableau de bord par défaut. ![Tableau de bord avec l’icône de verrouillage sélectionnée pour Téléphone, et l’option Modifier la disposition sélectionnée dans la liste déroulante.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd_manual_phone.png) ### Dispositions pour les ordinateurs de bureau et les tablettes, et tableau de bord par défaut Contrairement aux dispositions pour les téléphones, vous devez ajouter manuellement des dispositions pour les ordinateurs de bureau et les tablettes à un tableau de bord. Les dispositions pour les ordinateurs de bureau et les tablettes sont toujours indépendantes du tableau de bord par défaut. Chaque disposition pour les appareils peut donc contenir une disposition unique des objets. ![Un tableau de bord avec des paramètres pour la disposition et la taille de la tablette.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd8.png) ## Ajouter automatiquement des dispositions pour les téléphones Deux options vous permettent d’ajouter automatiquement des dispositions pour les téléphones : - Pour créer des dispositions pour les téléphones lorsque vous ouvrez d’anciens tableaux de bord qui en sont dépourvus, choisissez Tableau de bord > Ajouter des dispositions pour les téléphones aux tableaux de bord existants - Pour créer des dispositions pour les téléphones lorsque vous créez un nouveau tableau de bord, choisissez Tableau de bord > Ajouter des dispositions pour les téléphones aux nouveaux tableaux de bord. (Cette option est activée par défaut.) ## Prévisualiser et ajouter manuellement des dispositions pour les appareils 1. Ouvrez un tableau de bord. 2. Dans l’onglet Tableau de bord sur la gauche, cliquez sur Aperçu appareil. ![Tableau de bord avec l’option d’aperçu de l’appareil en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd2.png) En mode d’aperçu appareil, ces options s’affichent au-dessus du tableau de bord : ![Barre d’outils d’aperçu de l’appareil avec des options permettant de basculer entre le type et le modèle de l’appareil.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd14.png) 3. Prenez un moment pour cliquer dans les Types d’appareil et les Modèles et explorer les différentes tailles d’écran. Définissez ensuite ces options : - Pour afficher un aperçu du tableau de bord en mode Paysage par rapport au mode Portrait, cliquez sur ![Icône de rotation de l’écran.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd6.png). En règle générale, le format Paysage est adapté aux tablettes, et le mode Portrait aux téléphones. - Sélectionnez Application Tableau Mobile pour voir comment se présente le tableau de bord avec l’application au lieu d’un navigateur. Cette option est disponible pour les appareils iOS ou Android et réduit légèrement le tableau de bord, en laissant de la place pour les contrôles de l’application. 4. Choisissez un Type d’appareil, par exemple Tablette. ![Option de tableau de bord Tableau pour l’aperçu de l’appareil avec Tablette en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd5.png) 5. Dans le coin supérieur droit, cliquez sur le bouton Ajouter une disposition en fonction du type d’appareil que vous avez sélectionné (par exemple, Ajouter une disposition de tablette). ![Option de tableau de bord Tableau pour ajouter une disposition Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd7.png) 6. Ajoutez une disposition supplémentaire en sélectionnant un nouveau Type d’appareil et en cliquant sur Ajouter une disposition. ![Aperçu de l’appareil avec le type d’appareil Téléphone sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd15.png) La création d’une disposition pour chaque type d’appareil est l’option permettant de contrôler au mieux l’expérience de vos utilisateurs lorsqu’ils visualisent votre tableau de bord depuis différents appareils. Une fois que vous avez publié un tableau de bord comportant l’ensemble des trois dispositions, les utilisateurs ne verront plus la disposition de tableau de bord par défaut. Ils verront par contre la disposition appropriée spécifique à leur appareil. ![Option de tableau de bord pour l’aperçu de l’appareil avec Ordinateur de bureau en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd20.png) **Remarque :** si vous souhaitez apporter des modifications à une vue, vérifiez les dispositions pour les appareils associées pour être sûr qu’elles se présentent comme attendu. ## Personnaliser une disposition pour les appareils Après avoir ajouté une disposition pour les appareils à votre tableau de bord, vous pouvez commencer à réorganiser les objets afin de créer l’aspect recherché. 1. Pour les dispositions pour les ordinateurs de bureau et les tablettes, cliquez sur Personnalisé : ![Tableau de bord avec l’option Personnaliser la disposition de la tablette sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd_manual_desktop_or_tablet.png) Pour les dispositions pour les téléphones, cliquez sur l’icône de verrou ![Icône de verrouillage du tableau de bord, représentée par un symbole de cadenas gris verrouillé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd_automatic_phone_lock.png) ou choisissez Modifier la disposition dans le menu contextuel : ![Tableau de bord avec l’icône de verrouillage sélectionnée pour Téléphone, et l’option Modifier la disposition sélectionnée dans la liste déroulante.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd_manual_phone.png) 2. Tout ce que vous ajoutez à votre disposition figure à gauche, sous Disposition. Si un élément est associé à une coche bleue, cela signifie qu’il fait partie d’une disposition pour les appareils sur laquelle vous êtes en train de travailler. ![Volet Personnaliser la disposition de la tablette avec le graphique à barres en évidence.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd12.png) 3. Si vous supprimez un élément, il n’est supprimé que de la disposition pour les appareils actuelle. Il continue d’exister sur le tableau de bord par défaut et peut être ajouté à nouveau à la disposition pour les appareils. ![Un graphique en courbes sur un tableau de bord avec l’option pour supprimer la vue d’une tablette.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd9.png) 4. Cliquez sur les options Modèle d’appareil pour voir comment la disposition apparaîtra sur différents modèles. ![Menu du modèle d’appareil avec l’option iPad (1024X768) sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd11.png) Enfin, c’est la taille du navigateur Web chargeant le tableau de bord qui détermine quelle disposition apparaît sur l’appareil. Pour plus d’informations, consultez [Vérifier la disposition qui s’affichera sur un périphérique](#Confirm). 5. À gauche, explorez les options sous Taille. ![Options de configuration de la taille de la tablette avec l’option « Tout adapter » sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd13.png) **Par défaut :** La hauteur et la largeur de la disposition d’appareil reflètent celles utilisées par le tableau de bord par défaut. Par exemple, si vous créez une disposition de tablette et que le tableau de bord par défaut est défini sur une taille fixe de Navigateur d’ordinateur de bureau (1000 x 800), définissez la Taille sur Par défaut pour que la disposition de tablette utilise également la taille 1000 x 800. **Tout adapter :** Tous les éléments sont automatiquement redimensionnés en fonction de la taille du cadre de l’appareil. La taille du cadre de l’appareil est déterminée par les paramètres de type d’appareil, de modèle et d’orientation (portrait ou paysage). **Adapter la largeur** (recommandé pour les téléphones) : Tous les éléments sont automatiquement redimensionnés en fonction de la largeur du cadre de l’appareil, mais la hauteur est fixe. Cette option est idéale pour les dispositions de téléphone et le défilement vertical. ## Optimiser pour les téléphones Les écrans de petite taille des téléphones mobiles bénéficient d’une optimisation supplémentaires. Essayez ces techniques. ### Optimiser les dispositions manuelles pour les téléphones Si vous avez choisi de modifier vous-même une disposition pour les téléphones, vous pouvez rapidement optimiser le positionnement des filtres, supprimer un espace blanc, et autres options. Dans l’onglet Tableau de bord, cliquez sur le menu contextuel à droite de Téléphone, puis sélectionnez Optimiser la disposition. ![Tableau de bord avec l’icône de déverrouillage sélectionnée pour Téléphone, et l’option Optimiser la disposition sélectionnée dans la liste déroulante.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd_optimize_phone.png) Sachez que cette commande réorganise uniquement les éléments dans la disposition pour les téléphones. Si vous souhaitez mettre à jour en continu la disposition pour les téléphones afin de refléter toutes les modifications apportées au tableau de bord par défaut, sélectionnez Générer automatiquement la disposition. ### Ajouter des liens qui déclenchent des messages instantanés et des appels téléphoniques Pour que les utilisateurs de téléphone puissent contacter rapidement des personnes clés à propos du contenu d’un tableau de bord, ajoutez aux objets des [actions d’URL](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_url.htm) qui déclenchent automatiquement des messages SMS et des appels téléphoniques. Utilisez le format de lien `sms:_phone-number_` ou `tel:phone-number`. Veillez à inclure les codes de pays et de zone, le cas échéant. ### Créer des versions des vues spécifiquement pour les téléphones Créez des doublons de certaines vues dans le tableau de bord par défaut : une vue optimisée pour la visualisation sur un ordinateur de bureau et une autre optimisée pour les téléphones. 1. Accédez à la feuille de calcul d’une vue, cliquez sur son onglet et sélectionnez Dupliquer la feuille. ![Menu contextuel avec l’option Dupliquer la feuille sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd16.png) 2. Personnalisez la vue pour la visualisation mobile. Pour les cartes par exemple, vous pouvez souhaiter effectuer un zoom avant sur une zone spécifique de la carte par défaut, ou désactiver les options de panoramique, zoom et autres fonctionnalités. Voir [Personnaliser le mode d’interaction des utilisateurs avec votre carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_customize_interaction.htm). ![Volet Options de carte avec des options pour configurer les unités de carte, pour effectuer un panoramique et un zoom, pour afficher une recherche de carte et pour afficher la barre d’outils d’affichage.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd17.png) 3. Ajoutez maintenant la nouvelle vue au tableau de bord par défaut afin qu’elle soit disponible pour les dispositions d’appareil que vous créez. ### Raccourcir les titres Les titres courts conviennent mieux à la visualisation mobile. Pour modifier un titre, double-cliquez dessus . ### Optimiser l’espace blanc L’espace blanc est un autre élément visuel à prendre en compte. S’il n’y a pas beaucoup d’espace sur l’écran d’un téléphone et que vous souhaitez en tirer le meilleur parti, vous pouvez également fournir des points de référence supplémentaires pour que vos utilisateurs puissent appuyer sur un contenu ou le faire défiler, et ne sélectionnent pas des filtres et autres éléments par accident. Pour ajouter un espace blanc, utilisez le remplissage ou les objets vides. Pour plus d’informations, consultez [Dimensionner et organiser votre tableau de bord](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dashboards_organize_floatingandtiled.htm). ## Publier le tableau de bord 1. Cliquez sur Serveur > Publier le classeur. Si vous n’êtes pas déjà connecté, vous serez invité à fournir vos informations d’identification. 2. Dans la boîte de dialogue Publier le classeur sur Tableau Server, assurez-vous que la case à cocher Afficher les feuilles sous forme d’onglets est désélectionnée. ![Boîte de dialogue Plus d’options avec des options pour afficher les feuilles sous forme d’onglets, afficher les sélections et inclure des fichiers externes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd21.png) Lorsque cette case à cocher est sélectionnée pour des tableaux de bord spécifiques à des appareils, les besoins de dimensionnement des onglets interfèrent avec la capacité du serveur à détecter correctement la taille du navigateur Web et à charger la disposition correcte. 3. Cliquez sur Publier. ## Tester le tableau de bord Après avoir publié le tableau de bord sur Tableau Server ou Tableau Cloud, testez-le en l’affichant depuis différentes tailles de navigateur. 1. Ouvrez le tableau de bord sur Tableau Server ou Tableau Cloud. 2. Dans le coin supérieur droit de la page, cliquez sur Partager et copiez le contenu de la zone de texte Lien. ![Options pour modifier, partager et intégrer une vue de tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_dsd22.png) 3. Collez la chaîne dans l’URL d’un navigateur Web. La chaîne devrait inclure l’élément suivant : `embed=y` 4. Avec la chaîne de code intégré comme URL de votre navigateur Web, testez les différentes dispositions en modifiant la taille de la fenêtre de votre navigateur Web et en l’actualisant. ## Vérifier la disposition qui s’affichera sur un périphérique La disposition de tableau de bord affichée par un appareil est basée sur la dimension la plus petite (hauteur ou largeur) de l’iframe où la vue Tableau s’affiche. Cette hauteur ou largeur correspond à la taille en pixels CSS de l’iframe, et non à la résolution de l’écran de l’appareil, qui peut être supérieure à la taille en pixels. Il peut arriver que les dispositions pour ordinateurs de bureau, tablettes ou téléphones s’affichent sur d’autres types d’appareils. Par exemple, une disposition pour tablette peut s’afficher sur un ordinateur de bureau si l’écran ou la fenêtre du navigateur est de petite taille.
Si la dimension la plus petite de l’iframe est ...la disposition pour cet appareil apparaît ...
500 pixels ou moinsTéléphone
Entre 501 et 800 pixelsTablette
Supérieure à 800 pixelsOrdinateur de bureau
Les utilisateurs de Tableau Cloud et de Tableau Server estimant qu’une disposition pour les téléphones ou les tablettes est trop limitée peuvent utiliser le bouton des paramètres d’affichage dans la barre d’outils pour afficher la disposition de Desktop. Ce bouton vous permet de basculer entre les dispositions de Desktop et de Mobile. L’emplacement des boutons varie en fonction de l’appareil sur lequel vous visualisez le tableau de bord. ![Options d’affichage](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/desktop_mobile_layout2.png) Paramètres d’affichage sur un ordinateur de bureau ![Options d’affichage](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/desktop_mobile_layout.png) Paramètres d’affichage sur une tablette ![Options d’affichage](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/desktop_mobile_layout3.png) Paramètres d’affichage sur un téléphone [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des ensembles Vous pouvez utiliser des ensembles pour effectuer des comparaisons ou faire porter une interrogation sur un sous-ensemble de données. Les ensembles sont des champs personnalisés qui définissent un sous-ensemble de données sur la base de certaines conditions. Vous pouvez rendre les ensembles plus dynamiques et interactifs en les utilisant dans des [Actions d’ensemble](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_sets.htm). Les actions d’ensemble permettent à votre public d’interagir directement avec votre visualisation ou votre tableau de bord et de contrôler ainsi les différents aspects de son analyse. Lorsqu’un utilisateur sélectionne des repères dans la vue, les actions d’ensemble peuvent modifier les valeurs dans un ensemble. En plus d’une action d’ensemble, vous pouvez également autoriser les utilisateurs à modifier l’appartenance à un ensemble en utilisant une interface de type filtre connue sous le nom de Contrôle d’ensemble. Cette dernière vous permet de désigner facilement des entrées dans les calculs qui pilotent l’analyse interactive. Pour plus d’information, consultez [Afficher un contrôle d’ensemble dans la vue](#SetControl). ## Créer un ensemble dynamique Il existe deux types d’ensembles : des ensembles dynamiques et des ensembles fixes. Les membres d’un ensemble dynamique changent lorsque les données sous-jacentes changent. Les ensembles dynamiques ne peuvent reposer que sur une seule dimension. Pour créer un ensemble dynamique : 1. Dans le volet Données, faites un clic droit sur une dimension et sélectionnez Créer > Ensemble. 2. Dans la boîte de dialogue Créer un ensemble, configurez votre ensemble. Vous pouvez configurer votre ensemble en utilisant les onglets suivants : - **Général :** utilisez l’onglet Général pour sélectionner une ou plusieurs valeurs qui seront prises en compte lors du calcul de l’ensemble. Vous pouvez aussi sélectionner l’option Utiliser tout pour systématiquement prendre en compte tous les membres, même quand de nouveaux membres sont ajoutés ou supprimés. ![Boîte de dialogue Créer un ensemble avec des options sélectionnées dans la liste.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sortgroup_sets_create3.png) - Condition : utilisez l’onglet Condition pour définir les règles qui déterminent les membres à inclure dans l’ensemble. Vous pouvez par exemple spécifier une condition qui repose sur le total des ventes et inclut uniquement les produits dont les ventes sont supérieures à 100 000 $. ![Créez un ensemble avec une condition.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sortgroup_sets_create4.png) **Remarque :** les conditions d’un ensemble fonctionnent de la même manière que les conditions d’un filtre. Pour plus d’informations, reportez-vous à [Filtrer des données dans vos vues](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm#AddConditions). - Premiers :Utilisez l’onglet Premiers pour définir des limites sur les membres à inclure dans l’ensemble. Vous pouvez par exemple spécifier une limite qui repose sur le total des ventes et inclut uniquement les 5 premiers produits en considérant leurs ventes. ![Créez un ensemble avec les plus grandes valeurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sortgroup_sets_create5.png) **Remarque :** les limites d’un ensemble fonctionnent de la même manière que les limites d’un filtre. Pour plus d’informations, reportez-vous à [Filtrer des données dans vos vues](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm#AddLimits). 4. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. Le nouvel ensemble est ajouté au bas du volet Données, sous la section Ensembles. Une icône d’ensemble ![Icône d’ensembles.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sets_icon.png) indique que le champ est un ensemble. ![Section Ensembles dans le volet Données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sets1.png) ## Créer un ensemble fixe Les membres d’un ensemble fixe ne changent pas lorsque les données sous-jacentes changent. Un ensemble fixe peut reposer sur une dimension unique ou sur plusieurs dimensions. Pour créer un ensemble fixe : 1. Dans la visualisation, sélectionnez un ou plusieurs repères (ou en-têtes) dans la vue. 2. Faites un clic droit sur le(s) repère(s) et sélectionnez Créer un ensemble. ![Créez un ensemble.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sets1.gif) 3. Dans la boîte de dialogue Créer un ensemble, saisissez un nom pour l’ensemble. 4. Sélectionnez éventuellement l’une des options suivantes : - Par défaut, l’ensemble inclut les membres répertoriés dans la boîte de dialogue. Vous pouvez aussi sélectionner l’option permettant d’exclure ces membres. Lorsque vous choisissez d’exclure des membres, l’ensemble contient alors tous les membres que vous n’avez pas sélectionnés. - Supprimez les dimensions que vous ne souhaitez pas prendre en compte en cliquant sur l’icône représentant une croix rouge « x » qui apparaît lorsque vous survolez un en-tête de colonne ![Supprimer une dimension de l’ensemble/](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sets6.png). - Supprimez les lignes que vous ne souhaitez pas inclure dans l’ensemble en cliquant sur l’icône représentant une croix rouge « x » qui apparaît lorsque vous survolez la ligne ![Icône de suppression.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sets7.png). - Si les repères sélectionnés représentent plusieurs dimensions, chaque membre de l’ensemble sera une combinaison de ces dimensions. Vous pouvez spécifier un caractère séparant les valeurs de dimension. Dans ce cas, pour **Séparer les membres par**, entrez un caractère de votre choix. - Sélectionnez Ajouter à l’étagère des filtres pour déplacer automatiquement l’ensemble vers l’étagère Filtres une fois que celui-ci est créé. ![Boîte de dialogue Créer un ensemble.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sortgroup_sets_create2.png) 5. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. Le nouvel ensemble est ajouté au bas du volet Données, sous la section Ensembles. Une icône d’ensemble ![Icône d’ensembles.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sets_icon.png) indique que le champ est un ensemble. ![Section Ensembles dans le volet Données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sets1.png) ## Ajouter ou supprimer des points de données dans des ensembles Si vous avez créé un ensemble à l’aide de points de données spécifiques, vous pouvez ajouter des données supplémentaires ou soustraire des données de l’ensemble. **Pour ajouter ou supprimer des points de données dans un ensemble :** 1. Dans la visualisation, sélectionnez les points de données que vous souhaitez ajouter ou supprimer. 2. Dans l’infobulle qui apparaît, cliquez sur l’icône déroulante Ensembles, puis sélectionnez Ajouter à \[nom de l’ensemble\] ou Supprimer de \[nom de l’ensemble\] pour ajouter ou supprimer des données dans un ensemble particulier. ![Option Créer un ensemble sur un repère sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sets2_2.png) ## Utiliser des ensembles dans la visualisation Après que vous avez créé un ensemble, il s’affiche au bas du volet Données dans la section Ensembles. Vous pouvez le faire glisser dans la visualisation, comme n’importe quel autre champ. Lorsque vous faites glisser un ensemble vers la visualisation dans Tableau Desktop, vous pouvez choisir d’afficher les membres de l’ensemble ou d’agréger les membres en catégories Inclus/Exclus. Dans Tableau Server ou Tableau Cloud, vous pouvez uniquement agréger les membres de l’ensemble dans les catégories Inclus/Exclus. ### Afficher des membres Inclus/Exclus dans un ensemble Dans la plupart des cas, lorsque vous faites glisser un ensemble vers la visualisation, Tableau affiche l’ensemble en utilisant le mode Inclus/Exclus. Ce mode permet de séparer l’ensemble en deux catégories : - Inclus : tous les membres de l’ensemble. - Exclus : tous les membres qui ne font pas partie de l’ensemble. Par exemple, dans un ensemble défini pour les 25 principaux clients, les principaux clients appartiendraient à la catégorie Inclus et tous les autres clients à la catégorie Exclus.  Ce mode Inclus/Exclus permet de faciliter la comparaison entre les membres de l’ensemble et tout autre élément. Pour afficher des membres Inclus/Exclus dans la visualisation : - Dans Tableau Desktop, faites un clic droit sur l’espace de travail de la visualisation et sélectionnez Afficher Entrée/Sortie de l’ensemble. ![Menu contextuel du champ avec l’option Afficher Entrée/Sortie de l’ensemble](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sets1.2.png) Lorsqu’un ensemble est en mode Inclus/Exclus, le champ sur l’étagère est précédé du texte « INCLUS/EXCLUS », suivi du nom de l’ensemble. **Remarque :** le mode Inclus/Exclus n’est pas disponible pour les classeurs créés avant la version 8.2 qui utilisent des sources de données Microsoft Excel ou de fichiers texte, les classeurs utilisant l’ancienne connexion et les classeurs qui utilisent des sources de données Microsoft Access. ### Afficher les membres d’un ensemble Une alternative à l’affichage de l’ensemble en utilisant le mode Inclus/Exclus consiste à énumérer les membres de l’ensemble. L’affichage des membres de l’ensemble ajoute automatiquement un filtre à la vue, qui n’affiche que les membres de l’ensemble. Pour changer un ensemble de manière à répertorier les membres individuels : - Dans l’espace de travail de visualisation, cliquez avec le bouton droit de la souris sur l’ensemble et sélectionnez Afficher les membres dans l’ensemble. **Remarque :** Pour afficher le nom qualifié complet des membres pour les cubes, cliquez avec le bouton droit de la souris sur l’ensemble dans le volet Données, puis sélectionnez Qualifier les noms des membres. ## Autoriser les utilisateurs à modifier les valeurs d’un ensemble ### Ajouter une action d’ensemble Vous pouvez utiliser des actions d’ensemble pour que votre public ait davantage de contrôle sur son analyse de votre visualisation. Les actions d’ensemble prennent un ensemble existant et mettent à jour les valeurs contenues dans cet ensemble en fonction de l’action d’un utilisateur dans la visualisation. En tant qu’auteur, vous pouvez utiliser un ensemble ou des ensembles que vous avez déjà créés pour définir la portée de l’action d’ensemble. Pour savoir comment créer et utiliser des actions d’ensemble, consultez [Actions d’ensemble](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_sets.htm). ### Afficher un contrôle d’ensemble dans la vue Pour donner à votre public la possibilité de modifier rapidement les membres d’un ensemble, vous pouvez également afficher un contrôle d’ensemble. Un contrôle d’ensemble est une fiche feuille de calcul qui est très similaire à une contrôle de paramètres ou une fiche filtre. Vous pouvez ajouter des contrôles d’ensemble aux feuilles de calcul et aux tableaux de bord, et ils sont inclus lorsque vous publiez sur Tableau Server ou Tableau Cloud, ou que vous les enregistrez sur le Web dans Tableau Public. Pour ouvrir le contrôle d’ensemble, cliquez avec le bouton droit de la souris (ou touche Ctrl-clic) sur l’ensemble dans le volet Données puis sélectionnez **Afficher l’ensemble**. ![Option Afficher l’ensemble dans le menu contextuel d’une dimension.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/contextmenu_showset.png) Comme pour les autres fiches, les contrôles d’ensemble ont un menu que vous pouvez ouvrir à l’aide de la liste déroulante située dans l’angle supérieur droit de la fiche. Utilisez ce menu pour personnaliser l’affichage de la commande, qui prend en charge à la fois les modes de sélection de valeur unique et de valeurs multiples. Par exemple, vous pouvez afficher des cases d’option pour une sélection individuelle, ou une liste déroulante qui prend en charge plusieurs sélections. **Remarque :** vous ne pouvez afficher un contrôle d’ensemble que pour les ensembles dynamiques, et non les ensembles fixes. Il s’agit du paramètre par défaut car il n’est pas prévu qu’il y ait des changements de membres dans les ensembles fixes. En outre, si l’ensemble dynamique n’entre pas en ligne de compte dans la vue (c’est-à-dire, s’il n’est pas référencé dans un calcul ou une instance sur la feuille), l’élément de menu contextuel sera désactivé, vous rappelant d’ajouter l’ensemble à la vue. ## Combiner des ensembles Vous pouvez combiner deux ensembles pour comparer les membres. Lorsque vous combinez des ensembles, vous créez un nouvel ensemble qui contient le regroupement de tous les membres, les membres existant dans les deux ensembles ou les membres existant dans un ensemble mais pas dans l’autre. Le regroupement d’ensembles vous permet de répondre à des questions complexes et de comparer des cohortes de données. Si vous souhaitez par exemple déterminer le pourcentage de clients qui ont effectué des achats l’an passé et cette année, vous pouvez combiner deux ensembles contenant les clients de chaque année, pour ne renvoyer que les clients existant dans les deux ensembles. Pour combiner deux ensembles, il faut qu’ils soient basés sur les mêmes dimensions. Cela signifie que vous pouvez combiner un ensemble contenant les plus gros clients avec un autre ensemble qui contient les clients ayant effectué des achats l’an passé. Cependant, vous ne pouvez pas combiner les plus gros clients avec l’ensemble des produits les plus vendus. Pour combiner des ensembles : 1. Dans le volet Données, sous Ensembles, sélectionnez les deux ensembles que vous souhaitez combiner. 2. Faites un clic droit sur les ensembles et sélectionnez Créer un ensemble combiné. 3. Dans la boîte de dialogue Créer un ensemble, procédez comme suit. - Entrez un nom pour le nouvel ensemble combiné. - Vérifiez que les deux ensembles que vous souhaitez combiner sont sélectionnés dans les deux menus déroulants. - Sélectionnez l’une des options suivantes portant sur la manière de combiner les ensembles : - Tous les membres dans les deux ensembles - l’ensemble combiné contiendra tous les membres des deux ensembles. - Membres partagés dans les deux ensembles - l’ensemble combiné contiendra uniquement les membres qui existent dans les deux ensembles. - à l’exception des membres partagés - l’ensemble combiné contiendra tous les membres de l’ensemble spécifié qui n’existent pas dans le deuxième ensemble. Ces options reviennent à soustraire un ensemble de l’autre ensemble. Par exemple, si le premier ensemble contient Pommes, Oranges et Poires et que le deuxième ensemble contient Poires et Noisettes, le regroupement du premier en exceptant les membres partagés donnera un ensemble contenant uniquement Pommes et Oranges. Poires est supprimé, car il existe dans le deuxième ensemble. - Spécifiez éventuellement un caractère de séparation des membres si les ensembles représentent plusieurs dimensions. 5. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. **Remarque :** Cette fonctionnalité n’est pas disponible pour les classeurs créés avant la version 8.2 qui utilisent des sources de données Microsoft Excel ou de fichiers texte, les classeurs qui utilisent l’ancienne connexion, ou les classeurs qui utilisent des sources de données Microsoft Access. ## Exemples d’ensembles Il existe différentes façons d’utiliser des ensembles pour répondre à des questions complexes et comparer des cohortes de données. Voici quelques exemples de la façon dont vous pouvez utiliser des ensembles pour définir et comparer des sous-ensembles de données. Comment les membres d’un ensemble contribuent-ils au total? Toutes sortes de questions peuvent être posées concernant le mode de contribution d’un ensemble à un total général. Par exemple, quel est le pourcentage des ventes totales réalisé par des clients qui reviennent? Vous pouvez répondre à ces type de questions en utilisant le mode INCLUS/EXCLUS pour un ensemble. L’exemple ci-dessous utilise les données sur les ventes pour créer un ensemble de clients ayant acheté 5000 $ ou plus de produits. ### Créer l’ensemble 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris (Ctrl+clic sur Mac) sur une dimension Customer Name dans le volet Données et sélectionnez Créer \> Ensemble. ![Menu contextuel du champ Dimension avec l’option Créer un ensemble.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sortgroup_sets_examples1.png) 2. Dans la boîte de dialogue Créer un ensemble, saisissez un nom pour l’ensemble. Dans cet exemple, nous l’appellerons« Clients » 3. Sélectionnez l’option Utiliser tout pour que la condition s’applique à toutes les valeurs, même lorsque de nouveaux clients sont ajoutés. 4. Dans l’onglet Condition, sélectionnez Par champ et définissez une condition qui inclut uniquement les clients dont la Somme des ventes est supérieure ou égale à 5000. ![Un formulaire pour générer une liste de clients qui réalisent un total de ventes de 5 000 ou plus.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sortgroup_sets_examples3.png) 5. Cliquez sur OK. ### Créer la visualisation 1. Faites glisser le nouvel ensemble depuis la zone Ensembles en bas du volet Données vers l’étagère Lignes. 2. Faites glisser Sales vers l’étagère Colonnes. La vue affiche maintenant les ventes totales pour les clients qui ont acheté plus de 5000 $ de produits ainsi que les ventes totales pour tous les autres clients. ![Un ensemble utilisé comme champ sur une ligne.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sortgroup_sets_examples4.png) 3. Enfin, cliquez sur la flèche déroulante sur le champ Sum (Sales) sur l’étagère Colonne et sélectionnez Calcul de table rapide > Pourcentage du total sur le menu contextuel. La vue affiche maintenant ces clients qui réalisent des ventes supérieures ou égales à 5000, soit environ 39 % du total des ventes. ![ Une visualisation montrant les clients qui réalisent des ventes supérieures ou égales à 5 000, soit environ 39 % du total des ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sortgroup_sets_examples6.png) Combien de membres d’un ensemble existent dans un autre ensemble? Une autre utilisation courante des ensembles consiste à comparer des sous-ensembles de données ou cohortes. Vous pouvez par exemple vous demander combien de clients ayant réalisé un achat l’an passé en ont aussi fait un cette année. Ou vous interroger sur les autres produits achetés par un client ayant acheté un produit spécifique. Pour répondre à ce type de questions, créez plusieurs ensembles et combinez-les. L’exemple suivant utilise les données de vente pour déterminer le nombre de clients ayant réalisé un achat en 2012 et aussi en 2013. ### Créer un ensemble combiné 1. Faites glisser le champ Nom du client sur l’étagère Lignes. 2. Faites glisser le champ Date de commande sur l’étagère Filtres. 3. Dans la boîte de dialogue Filtrer le champ, sélectionnez Années, puis cliquez sur Suivant. 4. Dans la boîte de dialogue Filtre, sélectionnez 2012, puis cliquez sur OK. ![Processus de combinaison d’un ensemble combiné. Créez d’abord un filtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sortgroup_sets_examples8.png) 5. De retour dans la vue, appuyez sur les touches CTRL +A (Cmd-A sur Mac) de votre clavier pour sélectionner tous les clients. 6. Cliquez avec le bouton droit de la souris (Ctrl+clic sur Mac) sur la sélection, puis sélectionnez Créer un ensemble. ![Processus de combinaison d’un ensemble combiné. Ensuite, créez un ensemble.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sortgroup_sets_examples9.png) 7. Dans la boîte de dialogue Créer un ensemble, saisissez un nom pour l’ensemble. Dans cet exemple, nous l’appellerons « Clients (2012) ». 8. Cliquez sur OK. 9. Sur l’étagère Filtres, cliquez avec le bouton droit de la souris (Ctrl+clic sur Mac) sur Date de commande, puis sélectionnez Modifier le filtre. 10. Dans la boîte de dialogue Filtre, modifiez le filtre pour inclure uniquement 2013 au lieu de 2012, puis cliquez sur OK. ![Configurez un filtre à partir d’une liste.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sortgroup_sets_examples12.png) 11. Appuyez de nouveau sur CTRL + A (Cmd-A sur Mac) pour sélectionner tous les clients. 12. Dans la vue, cliquez avec le bouton droit de la souris (Ctrl-clic sur Mac) sur la sélection, puis sélectionnez Créer un ensemble. 13. Dans la boîte de dialogue Créer un ensemble, saisissez un nom pour l’ensemble. Cet ensemble s’appellera « Clients (2013) ». 14. Cliquez sur OK. 15. Dans le volet Données, sélectionnez les Clients 2012 et Clients 2013 en maintenant enfoncée la touche Ctrl (touche Cmd sur Mac) de votre clavier à mesure que vous effectuez les sélections. 16. Cliquez avec le bouton droit de la souris (Ctrl+clic sur Mac) sur la sélection, puis sélectionnez Créer un ensemble combiné. ![Processus de création d’un ensemble combiné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sortgroup_sets_examples14.png) 17. Dans la boîte de dialogue Créer un ensemble, saisissez un nom pour le nouvel ensemble. Dans cet exemple, nous l’appellerons « Clients (2012 & 2013) ». 18. Vérifiez que les deux ensembles souhaités sont bien sélectionnés dans les menus déroulants. 19. Sélectionnez l’option permettant d’inclure les Membres partagés dans les deux ensembles. ![Un menu avec l’option « Créer un ensemble combiné... » ](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sortgroup_sets_examples15.png) 20. Cliquez sur OK. ### Créer la visualisation 1. Dans la partie inférieure du classeur, cliquez sur l’icône Nouvelle feuille de calcul ![Icône Nouvelle feuille de calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/new_worksheet_sortgroup.png). 2. Dans la nouvelle feuille de calcul, faites glisser la dimension Nom du client sur l’étagère Lignes. 3. Cliquez sur la flèche déroulante sur le champ Nom de client sur l’étagère Lignes et sélectionnez Mesure > Total (distinct) dans le menu contextuel. 4. Enfin, dans la zone Ensembles du volet Données, faites glisser le champ Clients (2012 & 2013) vers l’étagère Filtres. Vous pouvez voir que 437 clients ont effectué des achats en 2012 et 2013. ![Un ensemble utilisé comme filtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sortgroup_sets_examples17.png) Ensembles hiérarchiques et descendants Un ensemble hiérarchique filtre les données des membres sélectionnés et de tous leurs descendants. Ils sont propres aux sources de données multidimensionnelles et sont définis au sein de la source de données avant la connexion à Tableau Desktop. Lorsque vous créez des ensembles dans Tableau à partir de sources de données multidimensionnelles, les descendants et toutes structures hiérarchiques sont automatiquement intégrés avec les membres sélectionnés. Par exemple, un ensemble appelé Dairy est créé à partir de la hiérarchie des produits. Comme vous pouvez le constater ci-dessous, il inclut uniquement le département des produits laitiers. ![Un formulaire intitulé « Créer un ensemble » avec la catégorie « Produits laitiers » choisie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ex_groups11.png) Observez la vue suivante. La dimension Product Department est placée sur l’étagère Lignes et la mesure Store Sales est placée sur l’étagère Colonnes. ![Un graphique à barres horizontales qui affiche les ventes en magasin pour le rayon produits.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ex_groups12.png) Si vous placez l’ensemble Dairy sur l’étagère des filtres, vous pouvez constater que la vue est filtrée pour inclure uniquement les catégories des produits laitiers. ![Un graphique à barres horizontales des ventes en magasin pour le rayon produits laitiers.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ex_groups13.png) Comme indiqué ci-dessous, vous pouvez descendre dans Product Department pour afficher les niveaux Product Category, Product Subcategory et Brand Name. Tandis que ces descendants sont révélés, les en-têtes de lignes sont ajoutés à la vue. Ceci est dû au fait qu’un filtre d’ensemble vous permet d’afficher les niveaux de détail contenus dans les membres filtrés. ![Un graphique à barres horizontales des ventes en magasin par marque.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ex_groups14.png) ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des filtres de dates relatives Les filtres de dates relatives sont mis à jour de manière dynamique pour afficher une période par rapport au moment où vous ouvrez la vue, par exemple la semaine en cours, l’année à ce jour ou les 10 derniers jours. Les filtres de dates relatives facilitent la création de vues qui affichent toujours les données les plus récentes. ### Étape 1 : Déplacer un champ de date vers l’étagère Filtres Déplacez un champ de date depuis le volet Données vers l’étagère Filtres. Dans la boîte de dialogue Filtrer le champ, sélectionnez Date relative, puis Suivant. ![Boîte de dialogue du champ de filtre avec des options de filtrage par date relative ou par plage de dates.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/qs_relative_dates1.png) ### Étape 2 : Sélectionner une unité de temps Dans la boîte de dialogue Filtrer, sélectionnez Dates relatives, puis sélectionnez l’unité de temps pour le filtre. Par exemple, pour afficher les trois dernières semaines uniquement, sélectionnez Semaines. ![Une boîte de dialogue avec des options pour filtrer les dates. Vous pouvez filtrer par dates spécifiques ou par dates relatives, par exemple cette semaine, la semaine dernière ou la semaine prochaine.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/qs_relative_dates2.png) ### Étape 3 : Définir la période de dates Utilisez les options dans la partie inférieure de la boîte de dialogue Filtrer pour spécifier la période à inclure la vue. Par exemple, pour afficher les trois dernières semaines, sélectionnez Dernier(ère), puis entrez le chiffre 3. ![Un menu déroulant avec des options permettant de filtrer par dates relatives, notamment la semaine précédente, la semaine à venir ou la semaine en cours.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/qs_relative_dates3.png) La plage de temps spécifique que vous avez sélectionnée s’affiche dans la partie supérieure droite de la boîte de dialogue Filtrer. ![Une visualisation filtrée selon des dates relatives du 26 avril 2015 au 2 mai 2015.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/qs_relative_dates4.png) **Remarque :** les périodes de dates « Dernier(ère) » incluent l’unité de temps actuelle complète, même si certaines dates n’ont pas encore eu lieu. Par exemple, si vous sélectionnez le mois dernier et que la date actuelle est le 7 janvier, Tableau affiche les dates allant du 1er janvier au 31 janvier. ### Étape 4 : Observer la mise à jour de la vue La vue sera désormais mise à jour de manière à toujours afficher la plage de dates relatives que vous avez choisie. ![Un graphique en courbes affichant les tendances de profit à la date de la commande.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/qs_relative_dates5.png) Une fois créés, vous pouvez afficher les filtres de dates relatives dans la vue sous forme de fiches. Consultez [Afficher les filtres interactifs dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm#ShowFilter). Pour vérifier la plage de dates spécifique, les utilisateurs peuvent sélectionner le menu de la fiche Filtre : ![Une visualisation filtrée selon des dates relatives du 1 janvier 2018 au 31 décembre 2020.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/qs_relative_dates6.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des hiérarchies Lorsque vous vous connectez à une source de données, Tableau sépare automatiquement les champs de date dans des hiérarchies pour que vous puissiez aisément découper la vue. Vous pouvez également créer vos propres hiérarchies personnalisées. Par exemple, si vous avez un ensemble de champs nommés Région, État et Comté, vous pouvez créer une hiérarchie à partir de ces champs afin de traverser rapidement les niveaux de la visualisation. ## Créer une hiérarchie Pour créer une hiérarchie : 1. Dans le volet **Données**, faites glisser un champ et déposez-le directement sur un autre champ. **Remarque :** pour créer une hiérarchie à partir d’un champ présent dans un dossier, faites un clic droit (Contrôle+clic sur un Mac) sur le champ et sélectionnez **Créer une hiérarchie**. 2. Lorsque vous y êtes invité, saisissez un nom pour la hiérarchie et cliquez sur OK. 3. Faites glisser des champs supplémentaires dans la hiérarchie selon les besoins. Il est également possible de réorganiser des champs dans la hiérarchie en les faisant glisser vers un nouvel emplacement. ![Créez des hiérarchies dans le volet Données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/hierarchies1.gif) ## Descendre ou monter dans une hiérarchie Lorsque vous ajoutez un champ à partir d’une hiérarchie dans la visualisation, vous pouvez rapidement monter ou descendre dans la hiérarchie afin d’ajouter ou de soustraire d’autres niveaux de détail. Pour monter ou descendre dans une hiérarchie dans Tableau Desktop ou dans la création Web : - Dans la visualisation, cliquez sur l’icône **+** ou **\-** dans le champ de la hiérarchie. ![Créez une hiérarchie dans l’étagère Colonnes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/hierarchy1.gif) Lorsque vous modifiez ou affichez la visualisation sur le Web, vous avez la possibilité de cliquer sur l’icône **+** ou **\-** en regard d’une étiquette de champ. ![Créez une hiérarchie dans la visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/hierarchy2.gif) ## Supprimer une hiérarchie Pour supprimer une hiérarchie : - Dans le volet **Données**, faites un clic droit (Contrôle+clic sur un Mac) dans la hiérarchie et sélectionnez Supprimer la hiérarchie. Les champs de la hiérarchie sont supprimés de la hiérarchie et cette dernière disparaît du volet Données. [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des palettes de couleurs personnalisées Tableau Desktop est installé avec de nombreuses palettes de couleurs prédéfinies qui sont efficaces pour visualiser les données. Vous avez également la possibilité de créer et d’utiliser vos propres palettes de couleurs personnalisées, ce qui peut être utile à des fins de représentation de la marque. Dans Tableau 2025.3 ou versions ultérieures, vous pouvez créer une palette de couleurs personnalisée directement dans votre flux de travail dans Tableau Desktop. Dans les versions antérieures de Tableau Desktop, vous pouvez créer une palette de couleurs personnalisée en modifiant le fichier preferences.tps installé avec votre version de Tableau. Dans Tableau version 2026.1 ou versions ultérieures, les utilisateurs des sites compatibles avec Tableau Agent peuvent générer des palettes de couleurs personnalisées en utilisant des descriptions en langage naturel. Par exemple, vous pouvez demander à Tableau Agent de créer une palette basée sur un thème spécifique, comme « lever du soleil ». Tableau propose trois types de palettes de couleurs : De catégories : pour des champs discrets sans ordre inhérent (par exemple, des noms de produits ou des catégories), en attribuant une couleur unique à chaque élément. Divergente : pour les champs continus. Utilise deux couleurs contrastées qui rayonnent à partir d’un point médian neutre (par exemple, blanc ou gris clair) pour illustrer des données quantitatives avec des valeurs positives et négatives, ou des écarts par rapport à un point de référence. L’intensité de la couleur représente l’amplitude. Séquentielle : pour les champs continus. Utilise une seule couleur d’intensité variable pour représenter une plage de valeurs quantitatives, ce qui est idéal pour les données à progression naturelle (par exemple, de faible à élevé, toutes positives ou toutes négatives). ## Créer une palette de couleurs personnalisée directement dans un classeur Tableau (Tableau 2025.3 et versions ultérieures) Dans Tableau Desktop, vous pouvez créer des palettes de couleurs personnalisées de plusieurs manières. Pour ce faire, on utilise le plus fréquemment la boîte de codage par couleurs de la fiche Repères ou le menu « Mettre en forme le classeur », accessible via la barre d’outils. ### Accéder à des palettes de couleurs personnalisées via « Couleur » sur la fiche Repères Dans une feuille de calcul Tableau, faites glisser un champ vers la fiche Repères et déposez-le sur Couleur. Sélectionnez Couleur dans la fiche Repères. Sélectionnez Modifier les couleurs… ![Option « Modifier les couleurs » dans la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CustomColor_EditColors.png) Dans la boîte de dialogue « Modifier les couleurs », développez le menu déroulant de la palette de couleurs, faites défiler jusqu’en bas et sélectionnez Créer une palette personnalisée. #### Générer une palette de couleurs personnalisée dans Tableau Agent (Tableau 2026.1 et versions ultérieures) Si votre site est compatible avec Tableau Agent, vous pouvez générer des palettes de couleurs personnalisées en utilisant des invites en langage naturel. Pour en savoir plus sur la connexion de votre site avec Tableau Agent, consultez [Créer des vues et explorer les données avec Tableau Agent.](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/desktop_einstein.htm#get-started-with-tableau-agent) 1. Pour créer une palette personnalisée, procédez comme suit. 1. Dans la boîte de dialogue Créer une palette personnalisée, cliquez sur Générer automatiquement. 2. Décrivez la palette que vous souhaitez ajouter en utilisant un langage naturel. Par exemple, « Lever du soleil sur la montagne ». 3. Cliquez sur Générer une palette. Tableau génère automatiquement des échantillons de couleurs en fonction de la description de la palette. Vous pouvez réorganiser les échantillons en les faisant glisser et en les déposant, ou supprimer un échantillon de la palette en le survolant et en cliquant sur l’icône « X » qui s’affiche. Répétez le processus décrit aux étapes 2 à 4 pour ajouter de nouveaux échantillons à l’ensemble existant. 1. Lorsque vous avez fini de générer des échantillons, cliquez sur Ajouter des échantillons. ![La boîte de dialogue Générer automatiquement des échantillons dans le flux de travail Créer une palette personnalisée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_colorpalette_AI.png) 2. Nommez la palette de couleurs personnalisée. 3. Appuyez sur Enregistrer. ##### Conseils pour générer des palettes de couleurs avec Tableau Agent Pour optimiser les résultats obtenus lorsque vous demandez des palettes de couleurs personnalisées à Tableau Agent, suivez les directives ci-après : - **Soyez précis et descriptif :** au lieu d’un seul mot, utilisez un thème détaillé ou un thème de couleur dans votre invite pour fournir plus de contexte à l’agent. - **Concentrez-vous sur le langage visuel** : assurez-vous que votre requête utilise des termes précis en lien avec la couleur et évitez les descriptions vagues. - **Surveillez la limite de caractères :** les invites sont limitées à un maximum de 1 024 caractères. - **Vérifiez l’accès** : la fonctionnalité Tableau Agent est disponible uniquement sur les sites compatibles avec l’agent lorsque vous êtes connecté. En cas d’erreur d’accès, contactez votre administrateur pour confirmer que cette fonctionnalité est bien activée pour votre site et que vous êtes bien connecté. **Note de révision importante :** vérifiez toujours les palettes générées par l’IA avant de les ajouter. Ces palettes peuvent ne pas respecter automatiquement les normes d’accessibilité, les exigences de contraste des couleurs ou les recommandations spécifiques aux marques commerciales. Vérifiez que les échantillons correspondent à vos exigences de marque et de visibilité. #### Créer une palette de couleurs de catégories personnalisée Une palette de couleurs de catégories contient plusieurs couleurs distinctes pouvant être affectées à des dimensions de valeurs discrètes. Par exemple, lorsqu’une dimension discrète telle que « Région » est placée sur la fiche Couleur, Tableau applique une légende de couleurs de catégories. ![Boîte de dialogue « Créer une palette personnalisée pour une palette de couleurs de catégories ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CustomColor_CreateCategorical.png) 1. Nommez la palette de couleurs personnalisée. 2. Choisissez si vous souhaitez créer une palette à partir d’une palette préexistante ou à partir de rien. 3. Sélectionnez Coller les échantillons pour saisir plusieurs codes hexadécimaux ou valeurs RVB, ou sélectionnez Ajouter un échantillon pour ajouter des couleurs individuellement. Dans la boîte de dialogue « Ajouter un échantillon », vous pouvez : - Sélectionner des couleurs dans les palettes Foncé ou Clair - Entrer un code hexadécimal - Sélectionner le signe plus pour ajouter des couleurs à partir du sélecteur de couleurs du système ![Ajouter une boîte de dialogue de couleurs qui s’ouvre lorsque vous sélectionnez « Ajouter un échantillon ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CustomColor_AddColorSwatch.png) Dans la boîte de dialogue du sélecteur de couleurs, vous pouvez : - Entrer un code hexadécimal - Entrer des valeurs Rouge/Vert/Bleu (RBG) et Teinte/Saturation/Valeur (TSL) - Sélectionner une couleur dans le spectre du sélecteur de couleurs ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CustomColor_ColorPicker.png) 1. Sélectionnez OK. 2. Continuez à ajouter des échantillons jusqu’à ce que vous ayez créé votre palette de couleurs personnalisée, puis enregistrez votre travail. Lorsque vous accédez à la zone de codage par couleurs sur la fiche Repères, vous pouvez affecter des couleurs à partir de votre palette de couleurs personnalisée aux champs de votre visualisation. #### Créer une palette de couleurs séquentielles personnalisée Une palette séquentielle n’utilise qu’une seule couleur, qui varie en intensité. Vous devez spécifier au moins les deux couleurs d’extrémité dans la plage de couleurs séquentielles. Tableau extrapolera les nuances intermédiaires. ![Boîte de dialogue « Créer une palette personnalisée pour une palette de couleurs séquentielles ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CustomColor_CreateSequential.png) 1. Nommez la palette de couleurs personnalisée. 2. Choisissez si vous souhaitez créer une palette à partir d’une palette préexistante ou à partir de rien. 3. Entrez un code hexadécimal (sans le symbole #) dans le champ de code hexadécimal, sélectionnez un échantillon vide pour utiliser le sélecteur de couleurs, ou sélectionnez Coller des échantillons pour entrer plusieurs codes hexadécimaux ou valeurs RVB. #### Créer une palette de couleurs divergentes personnalisée Une palette divergente combine deux palettes séquentielles partageant une couleur médiane mais variant à leurs extrêmes. Ce type de palette utilise l’intensité de la couleur (claire ou foncée) pour illustrer l’amplitude du nombre, tandis que la teinte spécifique (par exemple l’orange ou le bleu) désigne la plage de valeurs. Les palettes divergentes sont souvent utilisées pour montrer la différence entre des valeurs positives et négatives. ![Boîte de dialogue « Créer une palette personnalisée pour une palette de couleurs divergentes ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CustomColor_CreateDiverging.png) 1. Nommez la palette de couleurs personnalisée. 2. Choisissez si vous souhaitez créer une palette personnalisée à partir d’une palette préexistante ou à partir de rien. 3. Entrez un code hexadécimal (sans le symbole #) dans le champ de code hexadécimal, sélectionnez un échantillon vide pour utiliser le sélecteur de couleurs, ou sélectionnez Coller des échantillons pour entrer plusieurs codes hexadécimaux ou valeurs RVB. #### Coller des échantillons Collez plusieurs codes hexadécimaux ou valeurs RVB séparés par des virgules, pour ajouter plusieurs échantillons à la fois. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CustomColor_ImportSwatches.png) ### Accéder à des palettes de couleurs personnalisées via le menu de mise en forme 1. Dans le menu Mettre en forme, sélectionnez Classeur. 2. Le volet Mettre en forme le classeur remplace le volet Données sur la gauche et fournit une série de listes déroulantes dans lesquelles vous pouvez modifier les polices, les styles de ligne, et les palettes de couleur d’un classeur. 3. Faites défiler jusqu’à Palettes de couleurs et développez le menu situé à côté du type de palette de couleurs que vous souhaitez ajouter : « De catégories », « Divergente » ou « Séquentielle ». ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CustomColor_ColorPalettes.png) 4. Faites défiler toutes les palettes de couleurs disponibles jusqu’en bas et sélectionnez Créer une palette personnalisée. ### Supprimer ou modifier une palette de couleurs personnalisée 1. Sélectionnez Couleur dans la fiche Repères d’un classeur Tableau. 2. Sélectionnez Modifier les couleurs… 3. Dans la boîte de dialogue « Modifier les couleurs », développez la liste déroulante des palettes de couleurs et sélectionnez la palette que vous souhaitez supprimer ou modifier. 4. Pour une palette de catégories, sélectionnez l’icône de crayon pour modifier la palette ou sélectionnez l’icône de corbeille pour supprimer la palette. Pour une palette divergente ou séquentielle, développez le menu situé à droite de la palette sélectionnée, puis sélectionnez Modifier la palette personnalisée ou Supprimer la palette. ![Boîte de dialogue « Modifier les couleurs » agrandie pour afficher les fonctions de modification et de suppression d’une palette de couleurs de catégories.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CustomColor_Categorical.png) ![Boîte de dialogue « Modifier les couleurs » pour une palette qualitative avec des options permettant de modifier ou de supprimer une palette personnalisée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CustomColor_quantitative.png) > [!WARNING] > > **Attention** : Vous ne pouvez pas restaurer une palette de couleurs personnalisée qui a été supprimée. En effet, les palettes sont enregistrées dans le fichier de préférences de Tableau. Si vous supprimez une palette de couleurs personnalisée dans Tableau Desktop, celle-ci est également supprimée du fichier de préférences. 1. Dans la boîte de dialogue « Modifier la palette personnalisée », vous pouvez modifier une couleur en sélectionnant un échantillon. Pour supprimer une couleur de la palette, sélectionnez le X qui apparaît lorsque vous la survolez. ![Possibilité de supprimer un échantillon à partir d’une palette de couleurs personnalisée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CustomColor_AddSwatch.png) ## Créer une palette de couleurs personnalisée en modifiant le fichier de préférences (Tableau Desktop 2025.2 et versions antérieures) Dans Tableau Desktop 2025.2 et les versions antérieures, vous pouvez créer et utiliser vos propres palettes de couleurs personnalisées en modifiant le fichier Preferences.tps fourni avec Tableau. Lorsque vous modifiez le fichier Preferences.tps pour ajouter des couleurs, utilisez le format HTML standard pour les nouvelles couleurs (code hexadécimal #RRGGBB ou format Rouge Vert Bleu). Lorsque vous enregistrez le classeur et que vous redémarrez Tableau Desktop, les noms des palettes de couleurs que vous avez ajoutés à Preferences.tps apparaissent dans la liste déroulante Sélectionner une palette de couleurs (boîte de dialogue « Modifier la couleur »). Vous pouvez utiliser une palette personnalisée comme toute autre palette. ### À propos du fichier de préférences Vous pouvez ajouter autant de palettes personnalisées que vous le souhaitez à votre fichier Preferences.tps, chacune comportant autant de couleurs que souhaité. Bien qu’il n’y ait pas de limite au nombre de couleurs pouvant être ajoutées à chaque palette personnalisée, la boîte de dialogue Modifier les couleurs n’affiche que 20 couleurs. Si vous devez attribuer manuellement plus de 20 couleurs à des éléments de données, vous pouvez créer plusieurs palettes personnalisées avec 20 couleurs ou moins dans chaque palette. Lorsque vous modifiez le fichier Preferences.tps pour ajouter des couleurs, utilisez le format HTML standard pour les nouvelles couleurs (code hexadécimal #RRGGBB ou format Rouge Vert Bleu). Lorsque vous enregistrez le classeur et que vous redémarrez Tableau Desktop, les noms des palettes de couleurs que vous avez ajoutés à Preferences.tps apparaissent dans la liste déroulante Sélectionner une palette de couleurs (boîte de dialogue Modifier la couleur). Vous pouvez utiliser une palette personnalisée comme toute autre palette. **Remarque** : Lorsque vous modifiez votre fichier Preferences.tps, veillez à utiliser des guillemets droits (`' '` ou `" "`), et non des guillemets anglais (“ ” ou ‘ ’), pour délimiter le nom et le type de palette. ### Modifier le fichier de préférences Le fichier Preferences.tps se trouve dans le dossier Mon référentiel Tableau créé lors de l’installation de Tableau Desktop, probablement dans Documents. Le fichier de préférences est un fichier XML de base que vous pouvez ouvrir et modifier dans un éditeur de texte. Un fichier de préférences non modifié se présente comme suit : ![Menu des préférences dans le Bloc-notes avec des options de navigation de base.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/custom_color4.png) **Pour modifier votre fichier de préférences :** 1. Accédez au dossier Mon référentiel Tableau dans votre répertoire Documents, et ouvrez le fichier **Preferences.tps**.avec un éditeur de texte. 2. Entre les balises d’ouverture et de fermeture du `workbook`, insérez des balises d’ouverture et de fermeture `preferences` pour qu’elles ressemblent à ceci : **Remarque** :Si votre fichier **Preferences.tps** contient déjà des balises de préférences, vous n’avez pas à les ajouter à nouveau. 1. Suivez l’une de ces procédures pour créer une palette de couleurs personnalisée en insérant les balises `color-palette` entre les balises `preferences` . Par exemple : #1e4c56 #cba94b Les palettes de couleurs peuvent être catégoriques (`type="regular"`), séquentielles (`type="ordered-sequential"`) ou divergentes (`type="ordered-diverging"`). 2. Pour ajouter plus de palettes, insérez un autre ensemble de balises `color-palette`. #1e4c56 #cba94b #ffe96f #799a0d 3. Vous devez redémarrer Tableau Desktop pour voir les nouvelles palettes de couleurs. ### Créer une palette de catégories Une palette de couleurs de catégorie contient plusieurs couleurs distinctes pouvant être affectées à des membres de dimension. Par exemple, lorsque vous placez une dimension discrète telle que Region sur la fiche Couleur, la légende des couleurs de catégorie est utilisée. ![La légende avec quatre zones géographiques codées par couleur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/custom_color12.png) Dans le fichier de préférences, une palette de catégorie est `type="regular"`. Créer une palette de couleurs de catégorie personnalisée L’exemple suivant montre ce qu’il faut ajouter entre les balises `preferences` pour ajouter une palette de couleurs de catégorie. Notez que l’attribut `type` est spécifié comme régulier, ce qui identifie cette palette comme palette de catégorie. **Pour créer une palette de couleurs de catégories personnalisée :** 1. Dans le fichier **Preferences.tps**, entre les balises « preferences », saisissez ce qui suit : Veillez à utiliser des guillemets droits, et non des guillemets anglais, pour délimiter le nom et le type de la palette. #eb912b #7099a5 #c71f34 #1d437d #e8762b #5b6591 #59879b 2. Enregistrez le fichier **Preferences.tps** puis redémarrez Tableau Desktop. 3. Ouvrez une source de données, par exemple la source de données Superstore - Sample. 4. Depuis le volet Données, faites glisser une dimension discrète, telle que **Region**, vers **Couleur**. 5. Cliquez sur la flèche de menu de la légende des couleurs, puis sélectionnez **Modifier les couleurs**. ![Menu contextuel avec les options Modifier les couleurs, Mettre en forme les légendes, Afficher et modifier les titres, Mettre en surbrillance les éléments sélectionnés, Trier et Masquer une fiche.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/custom_color9.png) 6. Dans la boîte de dialogue Modifier les couleurs, dans la liste déroulante des palettes, sélectionnez votre nouvelle palette personnalisée. ![Boîte de dialogue de modification des couleurs avec des options pour la sélection des éléments de données et l’attribution de palettes de couleurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/custom_color13.png) 7. Cliquez sur le bouton **Affecter une palette** pour affecter les couleurs personnalisées à chaque champ respectif. 8. Cliquez sur **OK**. ![La boîte de dialogue de modification des couleurs pour les données régionales avec des options pour l’attribution et la réinitialisation des palettes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/custom_color5.png) ### Créer une palette séquentielle Un autre type de palette est la palette de couleurs séquentielles. Il est utilisé pour les champs continus, en général pour des mesures. En règle générale, une palette séquentielle n’affiche qu’une seule couleur, qui varie en intensité. Vous devez spécifier au moins les deux couleurs d’extrémité dans la plage de couleurs séquentielles. Tableau extrapolera les nuances entre les deux. ![Une boîte de dialogue permettant de choisir une palette de couleurs pour les données de vente.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/custom_color2.png) Créer une palette de couleurs séquentielles personnalisée L’exemple suivant montre ce qu’il faut ajouter entre les balises `preferences` pour ajouter une palette de couleurs séquentielles. Notez que l’attribut `type` est spécifié comme étant `ordered-sequential`, ce qui identifie cette palette comme palette séquentielle. **Pour créer une palette de couleurs séquentielles personnalisée :** 1. Dans le fichier Preferences.tps, entre les balises `preferences`, collez ce qui suit. Veillez à utiliser des guillemets droits, et non des guillemets anglais, pour délimiter le nom et le type de la palette. #eb912b #eb9c42 #ebad67 #eabb86 #eacba8 #ebd8c2 2. Enregistrez le fichier Preferences.tps puis redémarrez Tableau Desktop. 3. Ouvrez une source de données, par exemple la source de données Superstore - Sample. 4. Depuis le volet Données, faites glisser une mesure (par exemple **Sales**) vers **Couleur**. 5. Cliquez sur la flèche de menu de la légende des couleurs, puis sélectionnez **Modifier les couleurs**. 6. Dans la boîte de dialogue Modifier les couleurs, dans la liste déroulante des palettes, sélectionnez votre palette personnalisée. 7. Si vous souhaitez que chaque dégradé de couleur soit défini dans une zone, sélectionnez la case à cocher **Couleur échelonnée** et dans la zone Échelons, saisissez le nombre d’échelons de couleurs à afficher dans la barre. 8. Cliquez sur le bouton **Avancé**. 9. Sélectionnez la case à cocher **Début** puis dans la zone de texte, saisissez le nombre d’extrémité inférieure que vous souhaitez pour la plage. 10. Cliquez sur le bouton **Appliquer** pour voir le résultat, et apportez les modifications nécessaires. La couleur s’étendra de l’intensité élevée à l’intensité faible (ou inversement) en fonction de l’ordre que vous spécifiez dans le fichier Preferences.tps. Par défaut, dans les palettes de couleurs séquentielles de Tableau, l’extrémité supérieure du continuum est intense et l’extrémité inférieure est pâle, tandis que la sélection de la case à cocher Inverse produira l’effet opposé. ![Une boîte de dialogue de modification des couleurs, avec une palette de couleurs, un curseur et des paramètres de contrôle de plage, et l’éditeur de texte avec les paramètres de palettes personnalisées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/custom_color6_0.png) ### Créer une palette de couleurs divergentes personnalisée Le troisième type de palette de couleurs divergente est la palette de couleurs divergente. Au lieu d’un dégradé entre les deux extrêmes, une palette divergente correspond a deux palettes séquentielles qui partagent une même couleur au milieu mais avec des extrêmes différents. Ce type de palette affiche deux plages de valeurs en utilisant l’intensité des couleurs (foncée ou claire) pour indiquer l’amplitude du nombre, et la couleur elle-même (orange ou bleu) pour identifier la plage d’origine. Les palettes divergentes sont plus souvent utilisées pour montrer la différence entre des nombres positifs et négatifs. ![Une échelle de dégradés de couleurs indique un profit total de 523 589 $](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/divergent_standard.png) Créer une palette de couleurs divergentes personnalisée L’exemple suivant montre ce qu’il faut ajouter entre les balises `preferences` pour ajouter une palette de couleurs divergente. Notez que l’attribut `type` est spécifié comme étant dans l’ordre divergent, ce qui identifie cette palette comme palette divergente. **Pour créer une palette de couleurs divergentes personnalisée :** 1. Dans le fichier **Preferences.tps**, entre les balises `preferences`, collez ce qui suit. Veillez à utiliser des guillemets droits, et non des guillemets anglais, pour délimiter le nom et le type de la palette. #eb912b #59879b 2. Enregistrez le fichier **Preferences.tps** puis redémarrez Tableau Desktop. 3. Ouvrez une source de données, par exemple la source de données Superstore - Sample. 4. Cliquez sur le bouton **Affecter une palette**. Les couleurs de la palette sont utilisées dans leur ordre d’apparition dans le fichier Préférences. ![La boîte de dialogue de modification des couleurs affiche une palette de couleurs divergentes avec des plages monétaires spécifiques, et l’éditeur de texte avec les paramètres de palettes personnalisées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/custom_color7_0.png) ### Utiliser des palettes de couleurs interrompues (classiques) Dans la version 10.0, Tableau a créé de nouvelles palettes de couleurs, mis à jour des palettes existantes (par exemple Tableau 10 et Tableau 20) et interrompu d’autres palettes. Si vous souhaitez continuer à utiliser une palette de couleurs qui a été interrompue, vous pouvez modifier votre fichier Preferences.tps pour ajouter les valeurs hexadécimales correspondant à la palette. Vous pouvez ajouter autant de palettes de couleurs que souhaité. Valeurs hexadécimales pour les palettes de couleur interrompues Le tableau ci-dessous répertorie les palettes de couleurs interrompues, ainsi que le code XML et les valeurs hexadécimales que vous pouvez utiliser dans votre fichier Preferences.tps pour les restaurer. Si vous utilisez le code en l’état, les noms de palettes commencent par Classic pour indiquer qu’ils proviennent de la version 10.0. Dans de nombreux cas, il existe des versions mises à jour de palettes de couleur interrompues.
Nom de la palette Version 9.xValeurs HEX de la version 9.x

Tableau 10

S’appelle désormais Tableau Classic 10.

Une palette de dix couleurs.

<color-palette name="Classic 10" type="regular">
<color>#17becf</color> <color>#bcbd22</color> <color>#7f7f7f</color> <color>#e377c2</color> <color>#8c564b</color> <color>#9467bd</color> <color>#d62728</color> <color>#2ca02c</color> <color>#ff7f0e</color> <color>#1f77b4</color>
</color-palette>

Tableau 10 Medium

S’appelle désormais Tableau Classic Medium.

Une palette de dix couleurs.

<color-palette name="Classic 10 Medium" type="regular">
<color>#6dccda</color> <color>#cdcc5d</color> <color>#a2a2a2</color> <color>#ed97ca</color> <color>#a8786e</color> <color>#ad8bc9</color> <color>#ed665d</color> <color>#67bf5c</color> <color>#ff9e4a</color> <color>#729ece</color>
</color-palette>

Tableau 10 Light

Une palette de dix couleurs pastel.

<color-palette name="Classic 10 Light" type="regular">
<color>#9edae5</color> <color>#dbdb8d</color> <color>#c7c7c7</color> <color>#f7b6d2</color> <color>#c49c94</color> <color>#c5b0d5</color> <color>#ff9896</color> <color>#98df8a</color> <color>#ffbb78</color> <color>#aec7e8</color>
</color-palette>

Tableau 20

S’appelle désormais Tableau Classic 20.

Une palette de vingt couleurs.

<color-palette name="Classic 20" type="regular"> <color>#9edae5</color> <color>#17becf</color> <color>#dbdb8d</color> <color>#bcbd22</color> <color>#c7c7c7</color> <color>#7f7f7f</color> <color>#f7b6d2</color> <color>#e377c2</color> <color>#c49c94</color> <color>#8c564b</color> <color>#c5b0d5</color> <color>#9467bd</color> <color>#ff9896</color> <color>#d62728</color> <color>#98df8a</color> <color>#2ca02c</color> <color>#ffbb78</color> <color>#ff7f0e</color> <color>#aec7e8</color> <color>#1f77b4</color>
</color-palette>

Gris 5

Une palette de nuances de gris

Remplacé par Gris Seattle.

<color-palette name="Classic Gray 5" type="regular"> <color>#cfcfcf</color> <color>#8f8782</color> <color>#414451</color> <color>#a5acaf</color> <color>#60636a</color>
</color-palette>

Daltonien 10

Une palette de couleurs accessibles aux daltoniens

Mis à jour sur Daltonien.

<color-palette name="Classic Color Blind" type="regular">
<color>#cfcfcf</color> <color>#ffbc79</color> <color>#a2c8ec</color> <color>#898989</color> <color>#c85200</color> <color>#5f9ed1</color> <color>#595959</color> <color>#ababab</color> <color>#ff800e</color> <color>#006ba4</color>
</color-palette>

Feu tricolore

Palette de couleurs Feu tricolore.

Mis à jour surFeu tricolore.

<color-palette name="Classic Traffic Light" type="regular">
<color>#9fcd99</color> <color>#ffdd71</color> <color>#f26c64</color> <color>#69b764</color> <color>#ffc156</color> <color>#d82526</color> <color>#309343</color> <color>#dba13a</color> <color>#b10318</color>
</color-palette>

Violet-gris 6

Une palette de 6 nuances de violet, de rose et de gris

Interrompu.

<color-palette name="Classic Purple-Gray 6" type="regular">
<color>#d7d5c5</color> <color>#d098ee</color> <color>#995688</color> <color>#94917b</color> <color>#dc5fbd</color> <color>#7b66d2</color>
</color-palette>

Violet-gris 12

Une palette de 12 nuances de violet, rose et gris

Mis à jour sur Violet-Rose-Gris.

<color-palette name="Classic Purple-Gray 12" type="regular">
<color>#dbd4c5</color> <color>#8b7c6e</color> <color>#d098ee</color> <color>#ab6ad5</color> <color>#d898ba</color> <color>#995688</color> <color>#b4b19b</color> <color>#5f5a41</color> <color>#ffc0da</color> <color>#dc5fbd</color> <color>#a699e8</color> <color>#7b66d2</color>
</color-palette>

Vert-orange 6

Une palette de 6 nuances de vert, d’orange et de jaune

Interrompu.

<color-palette name="Classic Green-Orange 6" type="regular">
<color>#b85a0d</color> <color>#39737c</color> <color>#ffd94a</color> <color>#3cb7cc</color> <color>#ff7f0f</color> <color>#32a251</color>
</color-palette>

Vert-orange 12

Une palette de 12 nuances de vert, d’orange et de jaune

Mis à jour sur Vert-Orange-Turquoise.

<color-palette name="Classic Green-Orange 12" type="regular">
<color>#ccc94d</color> <color>#82853b</color> <color>#86b4a9</color> <color>#39737c</color> <color>#ffd94a</color> <color>#b85a0d</color> <color>#98d9e4</color> <color>#3cb7cc</color> <color>#ffb977</color> <color>#ff7f0f</color> <color>#acd98d</color> <color>#32a251</color>
</color-palette>

Bleu-rouge 6

Une palette de 5 nuances de bleu, de rouge et de brun

Interrompu.

<color-palette name="Classic Blue-Red 6" type="regular">
<color>#e9c39b</color> <color>#ea6b73</color> <color>#6ba3d6</color> <color>#ac613c</color> <color>#f02720</color> <color>#2c69b0</color>
</color-palette>

Bleu-rouge 12

Une palette de 12 nuances de rouge, marron et bleu.

Mis à jour sur Bleu-Rouge-Marron.

<color-palette name="Classic Blue-Red 12" type="regular">
<color>#f4737a</color> <color>#bd0a36</color> <color>#ddc9b4</color> <color>#ac8763</color> <color>#b5dffd</color> <color>#6ba3d6</color> <color>#e9c39b</color> <color>#ac613c</color> <color>#ffb6b0</color> <color>#f02720</color> <color>#b5c8e2</color> <color>#2c69b0</color>
</color-palette>

Cyclique

Une palette de dégradés

Mis à jour sur Cercle de teinte.

<color-palette name="Classic Cyclic" type="regular">
<color>#6f63bb</color> <color>#8a60b0</color> <color>#ba43b4</color> <color>#c7519c</color> <color>#d63a3a</color> <color>#ff7f0e</color> <color>#ffaa0e</color> <color>#ffbf50</color> <color>#bcbd22</color> <color>#78a641</color> <color>#2ca030</color> <color>#12a2a8</color> <color>#1f83b4</color>
</color-palette>

Vert

Un dégradé de vert

Mis à jour.

<color-palette name="Classic Green" type="ordered-sequential">
<color>#09622a</color> <color>#1a7232</color> <color>#27823b</color> <color>#339444</color> <color>#69a761</color> <color>#94bb83</color> <color>#bccfb4</color>
</color-palette>

Gris

Un dégradé de gris

Mis à jour.

<color-palette name="Classic Gray" type="ordered-sequential">
<color>#1e1e1e</color> <color>#282828</color> <color>#333333</color> <color>#3f3f3f</color> <color>#4b4b4b</color> <color>#585858</color> <color>#666666</color> <color>#747474</color> <color>#838383</color> <color>#929292</color> <color>#a2a2a2</color> <color>#b2b2b2</color> <color>#c3c3c3</color>
</color-palette>

Bleu

Un dégradé de bleu

Mis à jour.

<color-palette name="Classic Blue" type="ordered-sequential">
<color>#26456e</color> <color>#1c5998</color> <color>#1c73b1</color> <color>#3a87b7</color> <color>#67add4</color> <color>#7bc8e2</color> <color>#b4d4da</color>
</color-palette>

Rouge

Un dégradé de rouge

Mis à jour.

<color-palette name="Classic Red" type="ordered-sequential">
<color>#9c0824</color> <color>#b10c1d</color> <color>#c21417</color> <color>#cf1719</color> <color>#d8392c</color> <color>#e35745</color> <color>#f57667</color> <color>#f89a90</color> <color>#eac0bd</color>
</color-palette>

Orange

Un dégradé d’orange

Mis à jour.

<color-palette name="Classic Orange" type="ordered-sequential">
<color>#7b3014</color> <color>#a33202</color> <color>#d74401</color> <color>#f06511</color> <color>#fd8938</color> <color>#fdab67</color> <color>#f0c294</color>
</color-palette>

Zone rouge

Un dégradé de rouge

Interrompu.

<color-palette name="Classic Area Red" type="ordered-sequential">
<color>#bd1100</color> <color>#c92b14</color> <color>#d43e25</color> <color>#e04e35</color> <color>#ea5e45</color> <color>#f46b55</color> <color>#fd7864</color> <color>#fe8b7a</color> <color>#fd9c8f</color> <color>#fbb3ab</color> <color>#f5cac7</color>
</color-palette>

Zone verte

Un dégradé de vert

Interrompu.

<color-palette name="Classic Area Green" type="ordered-sequential">
<color>#3c8200</color> <color>#4a8c1c</color> <color>#569735</color> <color>#60a24d</color> <color>#6cae59</color> <color>#7abc5f</color> <color>#8ac765</color> <color>#9ad26d</color> <color>#acdc7a</color> <color>#c3e394</color> <color>#dbe8b4</color>
</color-palette>

Zone marron

Un dégradé de brun chaud

Interrompu.

<color-palette name="Classic Area-Brown" type="ordered-sequential">
<color>#bb5137</color> <color>#bb6348</color> <color>#bb7359</color> <color>#c08262</color> <color>#cc8f63</color> <color>#d89c63</color> <color>#e4aa63</color> <color>#f0b763</color> <color>#f7c577</color> <color>#f6d29c</color> <color>#f3e0c2</color>
</color-palette>

Rouge-vert divergent

Un dégradé de rouge au vert.

Mis à jour.

<color-palette name="Classic Red-Green" type="ordered-diverging">
<color>#09622a</color> <color>#1e7735</color> <color>#2f8e41</color> <color>#69a761</color> <color>#a2c18f</color> <color>#cacaca</color> <color>#fc8375</color> <color>#df513f</color> <color>#d11719</color> <color>#bd1316</color> <color>#9c0824</color>
</color-palette>

Rouge-bleu divergent

Un dégradé de rouge au bleu

Mis à jour.

<color-palette name="Classic Red-Blue" type="ordered-diverging">
<color>#26456e</color> <color>#1c5998</color> <color>#1c73b1</color> <color>#3a87b7</color> <color>#67add4</color> <color>#cacaca</color> <color>#fc8375</color> <color>#df513f</color> <color>#d11719</color> <color>#bd1316</color> <color>#9c0824</color>
</color-palette>

Rouge-noir divergent

Un dégradé de rouge au noir

Mis à jour.

<color-palette name="Classic Red-Black" type="ordered-diverging">
<color>#1e1e1e</color> <color>#383838</color> <color>#565656</color> <color>#777777</color> <color>#9b9b9b</color> <color>#cacaca</color> <color>#fc8375</color> <color>#df513f</color> <color>#d11719</color> <color>#bd1316</color> <color>#9c0824</color>
</color-palette>

Zone Rouge-vert divergente

Un dégradé de rouge au vert.

Interrompu.

<color-palette name="Classic Area Red-Green" type="ordered-diverging">
<color>#4a8c1c</color> <color>#559633</color> <color>#5ea049</color> <color>#69aa56</color> <color>#75b65d</color> <color>#82c162</color> <color>#90cb68</color> <color>#a0d571</color> <color>#b1de7f</color> <color>#c7e298</color> <color>#e9dabe</color> <color>#fca294</color> <color>#fe8e7e</color> <color>#fd7e6b</color> <color>#f7705b</color> <color>#ef654d</color> <color>#e6583e</color> <color>#dc4930</color> <color>#d23a21</color> <color>#c82912</color> <color>#bd1100</color>
</color-palette>

Orange-bleu divergent

Un dégradé d’orange au bleu

Mis à jour.

<color-palette name="Classic Orange-Blue" type="ordered-diverging">
<color>#26456e</color> <color>#1c5998</color> <color>#1c73b1</color> <color>#3a87b7</color> <color>#67add4</color> <color>#7bc8e2</color> <color>#cacaca</color> <color>#fdab67</color> <color>#fd8938</color> <color>#f06511</color> <color>#d74401</color> <color>#a33202</color> <color>#7b3014</color>
</color-palette>

Vert-bleu divergent

Un dégradé de vert au bleu

Mis à jour.

<color-palette name="Classic Green-Blue" type="ordered-diverging">
<color>#26456e</color> <color>#1c5998</color> <color>#1c73b1</color> <color>#3a87b7</color> <color>#67add4</color> <color>#cacaca</color> <color>#a2c18f</color> <color>#69a761</color> <color>#2f8e41</color> <color>#1e7735</color> <color>#09622a</color>
</color-palette>

Rouge-blanc-vert divergent

Un dégradé de rouge au blanc et au vert

Mis à jour.

<color-palette name="Classic Red-White-Green" type="ordered-diverging">
<color>#09622a</color> <color>#297839</color> <color>#428f49</color> <color>#74af72</color> <color>#b9d7b7</color> <color>#ffffff</color> <color>#fcb4a5</color> <color>#e86753</color> <color>#cc312b</color> <color>#b41f27</color> <color>#9c0824</color>
</color-palette>

Rouge-blanc-noir divergent

Un dégradé de rouge au blanc et au noir

Mis à jour.

<color-palette name="Classic Red-White-Black" type="ordered-diverging">
<color>#1e1e1e</color> <color>#393939</color> <color>#575757</color> <color>#838383</color> <color>#bfbfbf</color> <color>#ffffff</color> <color>#fcb4a5</color> <color>#e86753</color> <color>#cc312b</color> <color>#b41f27</color> <color>#9c0824</color>
</color-palette>

Orange-blanc-bleu divergent

Un dégradé d’orange au blanc et au bleu

Mis à jour.

<color-palette name="Classic Orange-White-Blue" type="ordered-diverging">
<color>#26456e</color> <color>#2e5f8a</color> <color>#3679a8</color> <color>#6a9ec5</color> <color>#b7cde2</color> <color>#ffffff</color> <color>#ffc2a1</color> <color>#fb8547</color> <color>#d85a13</color> <color>#a84415</color> <color>#7b3014</color>
</color-palette>

Rouge-blanc-noir clair

Un dégradé pâle de rouge au blanc et au noir

Interrompu.

<color-palette name="Classic Red-White-Black Light" type="ordered-diverging">
<color>#c6c6c6</color> <color>#d1d1d1</color> <color>#dddddd</color> <color>#e8e8e8</color> <color>#f3f3f3</color> <color>#ffffff</color> <color>#fff0f0</color> <color>#ffe0e1</color> <color>#ffd1d3</color> <color>#ffc2c5</color>
</color-palette>

Orange-blanc-bleu clair divergent

Un dégradé pâle d’orange au blanc et au bleu

Interrompu.

<color-palette name="Classic Orange-White-Blue Light" type="ordered-diverging">
<color>#c4d8f3</color> <color>#d0e0f6</color> <color>#dce8f8</color> <color>#e8effa</color> <color>#f3f7fd</color> <color>#ffffff</color> <color>#fff5eb</color> <color>#ffead8</color> <color>#ffe0c5</color> <color>#ffd6b1</color> <color>#ffcc9e</color>
</color-palette>

Rouge-blanc-vert clair divergent

Un dégradé pâle de rouge au blanc et au vert

Interrompu.

<color-palette name="Classic Red-White-Green Light" type="ordered-diverging">
<color>#b7e6a7</color> <color>#c6ebb8</color> <color>#d5f0ca</color> <color>#e3f5db</color> <color>#f1faed</color> <color>#ffffff</color> <color>#fff0f0</color> <color>#ffe0e1</color> <color>#ffd1d3</color> <color>#ffc2c5</color> <color>#ffb2b6</color>
</color-palette>

Rouge-vert clair divergent

Un dégradé pâle de rouge au vert

Interrompu.

<color-palette name="Classic Red-Green Light" type="ordered-diverging">
<color>#b7e6a7</color> <color>#c1e6b4</color> <color>#cae6c0</color> <color>#d4e6cc</color> <color>#dde6d9</color> <color>#e5e5e5</color> <color>#ecdbdc</color> <color>#f2d1d2</color> <color>#f8c7c9</color> <color>#fcbdc0</color> <color>#ffb2b6</color>
</color-palette>
[Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des paramètres Un paramètre est une variable de classeur telle qu’un nombre, une date ou une chaîne qui peut remplacer une valeur constante dans un calcul, un filtre ou une ligne de référence. Par exemple, vous pouvez créer un champ calculé renvoyant Vrai si Ventes est supérieur à 500 000 $, ou Faux dans le cas contraire. Dans la formule, vous pouvez remplacer la valeur constante « 500000 » par un paramètre. Ensuite, à l’aide de la commande de paramètre, vous pouvez modifier le seuil de manière dynamique dans votre calcul. Pour utiliser un paramètre, vous devez : 1. Configurer le paramètre initial. 2. Utiliser le paramètre dans un élément tel qu’un calcul, un filtre ou une ligne de référence. 3. Ajuster la valeur du paramètre en : - affichant la commande de paramètre; - utilisant une action de paramètre; - définissant un paramètre dynamique pour qu’il se mette à jour automatiquement. ## Créer un paramètre Pour créer un paramètre dans le volet Données : 1. Dans le volet Données, cliquez sur la flèche déroulante en haut à droite et sélectionnez Créer un paramètre. ![Menu contextuel avec des options pour regrouper, trier, masquer et développer les données. L’option Créer un paramètre est mise en surbrillance, ainsi que l’option Regrouper par table de source de données et l’option Trier par nom.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/DPVcreate-parameter-contextmenu.png) 2. Dans la boîte de dialogue Créer un paramètre, donnez un Nom au champ. ![Volet Créer un paramètre avec des champs pour le nom, le type de données, la valeur actuelle, les valeurs autorisées et le format d’affichage.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/DPVname-parameter.png) 3. Spécifiez le type de données des valeurs acceptées : ![Volet Propriétés permettant de personnaliser les types de données, avec le menu déroulant Type de données développé et l’option entier sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/DPVspecify-datatype.png) 4. _Facultatif :_ Spécifiez une valeur actuelle. Il s’agit de la valeur par défaut du paramètre. 5. _Facultatif :_ Spécifiez une valeur à l’ouverture du classeur. 6. Spécifiez le format d’affichage à utiliser dans la commande de paramètre (Tableau Desktop uniquement). ![Volet Propriétés permettant de personnaliser le format d’affichage des données numériques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/DPVdisplayformat.png) 7. Spécifiez les valeurs acceptées par le paramètre. Vous pouvez choisir l’une des options suivantes : - Tout : La commande de paramètre est un champ de texte simple. - Liste : La commande de paramètre fournit une liste de valeurs possibles. - Si vous sélectionnez Liste, vous devez spécifier la liste des valeurs. Cliquez dans la colonne de gauche pour saisir votre liste de valeurs. Sinon, vous pouvez ajouter des membres d’un champ ou les coller à partir du presse-papiers en sélectionnant Ajouter des valeurs à partir de. ![Volet avec des options permettant d’ajouter des valeurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/DPV-Addvaluesfrom-FIXED.png) - Plage : La commande de paramètre permet de sélectionner des valeurs dans une plage spécifiée. - Si vous sélectionnez Plage, vous devez spécifier une valeur minimale, une valeur maximale et une taille d’incrément. La taille d’incrément contrôle les sauts entre les valeurs, par exemple en vous laissant choisir chaque chiffre (5, 6, 7...) ou en passant de 5 à 10, puis à 15. La disponibilité de ces options est déterminée par le type de données. Par exemple, un paramètre de type chaîne ne prend pas en charge la valeur Plage. Pour actualiser la liste des valeurs du paramètre (ou domaine) à chaque fois que le classeur s’ouvre, sélectionnez Liste ou Plage, puis sélectionnez À l’ouverture du classeur. Notez que certaines options sont grisées parce que le classeur extrait dynamiquement des valeurs de la source de données. 8. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. Le paramètre est maintenant répertorié dans la section Paramètres en bas du volet Données. ![Partie Paramètres du volet Données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/DPV-parameter-in-datapane.png) ## Modifier un paramètre Vous pouvez modifier des paramètres dans le volet Données ou la commande de paramètre. La fonction de modification permet de modifier la plage autorisée ou le type de données. Pour modifier simplement la valeur ou un paramètre, utilisez la commande de paramètre. Consultez [Afficher une commande de paramètre dans la visualisation](#Show). Pour modifier un paramètre : 1. Effectuez l’une des actions suivantes : - Dans le volet Données, faites un clic droit sur le paramètre et sélectionnez Modifier. - Dans le menu de commande de paramètre, sélectionnez Modifier un paramètre. 2. Dans la boîte de dialogue Modifier un paramètre, effectuez vos modifications. 3. Cliquez sur OK. Le paramètre et les éléments qui l’utilisent sont mis à jour. ### Supprimer un paramètre Pour supprimer un paramètre, cliquez avec le bouton droit de la souris dans le volet Données, puis sélectionnez Supprimer. Tous les champs calculés qui utilisent le paramètre supprimé deviennent non valides. ## Utiliser un paramètre Un paramètre n’a aucun effet tant qu’il n’est pas lié à un élément de la visualisation. Les paramètres peuvent être référencés dans les calculs, les filtres et les lignes de référence. Les paramètres sont globaux pour tout le classeur et peuvent être utilisés dans n’importe quelle feuille de calcul. Lorsque l’élément référence le paramètre, veillez à [Afficher une commande de paramètre dans la visualisation](#Show) (ou définissez une action de paramètre ou un paramètre dynamique). S’il n’y a aucun moyen de modifier la valeur du paramètre, il ne sert à rien de l’avoir d’abord défini. ### Utiliser un paramètre dans un calcul Les paramètres permettent de modifier des valeurs de manière dynamique dans un calcul. Au lieu de modifier manuellement le calcul (et tous les calculs dépendants), vous pouvez utiliser un paramètre. Lorsque vous souhaitez modifier la valeur du paramètre, ouvrez la commande de paramètre et modifiez la valeur; tous les calculs utilisant ce paramètre sont mis à jour. Pour utiliser un paramètre dans un calcul, saisissez le nom du paramètre et il s’affichera dans les options proposées, tout comme le nom d’un champ. Vous pouvez également faire glisser le paramètre dans le volet Données et le déposer dans l’éditeur de calcul. ![Une zone Champ calculé avec une instruction IF qui intègre un paramètre dans le calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameter_in_calculation.png) ### Utiliser un paramètre dans un filtre Les paramètres permettent de modifier des valeurs de manière dynamique dans les filtres N premiers. Au lieu de définir manuellement le nombre de valeurs que vous souhaitez afficher dans le filtre, vous pouvez utiliser un paramètre. Une liste de paramètres est disponible dans les listes déroulantes dans l’onglet Haut de la boîte de dialogue Filtrer. Sélectionnez le paramètre que vous souhaitez utiliser dans le filtre. ![Un menu de filtre avec des options de filtrage par champ ou par paramètre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameters_filters1.png) ### Utiliser un paramètre dans une ligne de référence Les paramètres permettent de modifier une bande, une boîte ou une ligne de référence de manière dynamique. Par exemple, au lieu d’afficher une ligne de référence à un emplacement fixe sur l’axe, vous pouvez faire référence à un paramètre. Vous pouvez ensuite utiliser la commande de paramètre pour déplacer la ligne de référence. Une liste de paramètres est disponible dans la liste déroulante **Valeur** de la boîte de dialogue Ajouter une ligne, une bande ou une boîte de référence. Sélectionnez le paramètre que vous souhaitez utiliser. La ligne de référence est tracée au niveau de la valeur actuelle spécifiée par le paramètre. ![La boîte de dialogue Modifier la ligne, la bande oula zone de référence avec l’option permettant d’insérer un paramètre dans la valeur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameters_referencelines1.png) ## Afficher une commande de paramètre dans la visualisation Une commande de paramètre est une fiche de feuille de calcul permettant de modifier la valeur du paramètre. Les commandes de paramètres sont similaires aux fiches filtre, car elles contiennent des commandes qui modifient la vue. Vous pouvez ouvrir les commandes de paramètres dans les feuilles de calcul et les tableaux de bord, et elles sont incluses lors de l’enregistrement sur le Web ou de la publication sur Tableau Server. Pour ouvrir la commande de paramètre, faites un clic droit (Ctrl-clic) sur le paramètre dans le volet Données, puis sélectionnez Afficher le paramètre. ![Une option de menu déroulant Afficher le paramètre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example_parameters13.png) Comme pour les autres fiches, les commandes de paramètre ont un menu que vous pouvez ouvrir à partir de la liste déroulante située dans l’angle supérieur droit de la fiche. Ce menu permet de personnaliser l’affichage de la commande. Par exemple, vous pouvez afficher une liste de valeurs telles que des boutons radio, une liste compacte, un curseur ou un type dans le champ. Les options disponibles dans ce menu dépendent du type de données du paramètre, ainsi que des valeurs acceptées (Tout, Liste ou Plage). ![Une boîte de dialogue Modifier les paramètres avec les options Afficher le titre et Choisir le type de paramètre; le curseur est sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameters13.png) ## Créer un paramètre dynamique ### Actions de paramètres Vous pouvez rendre vos paramètres plus dynamiques et interactifs en les utilisant dans les [Actions de paramètres](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_parameters.htm). Les actions de paramètres pour permettent à votre public de modifier une valeur de paramètre par interaction directe avec une visualisation, par exemple en cliquant sur un repère ou en le sélectionnant. ### Valeur dynamique actuelle Vous pouvez créer un paramètre qui peut actualiser sa valeur actuelle en fonction du résultat d’un calcul, d’une liste de valeurs (basée sur une champ) ou d’une plage de valeurs. Cette actualisation se produit à chaque fois que le classeur est ouvert ou dès que vous sélectionnez Actualiser dans le menu contextuel de la source de données. **Utiliser un calcul comme valeur actuelle d’un paramètre** Si la valeur actuelle est le résultat d’un calcul, il doit s’agir d’un calcul de valeur unique indépendant de la vue. Si le résultat du calcul peut comporter plusieurs valeurs, le classeur ne peut pas choisir une valeur par défaut. Le calcul doit également être indépendant de la vue afin que la valeur ne change pas au fur et à mesure que la visualisation change. Pour ce faire, vous pouvez utiliser une expression de niveau de détail (LOD) FIXED qui ne dépend pas de la structure de la visualisation. Toutes les parties du calcul doivent être dans l’expression LOD FIXED. Si vous utilisez une expression LOD FIXED comme valeur par défaut et que vous utilisez des filtres contextuels, le paramètre dynamique ne reflétera aucun filtre contextuel. Pour plus d’informations sur les expressions LOD, consultez [Créer des expressions LOD dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_lod.htm). Remarque : Nous vous déconseillons d’utiliser un paramètre dynamique dans un filtre d’extrait de données, car cela nuit à sa performance. Si vous utilisez un paramètre dynamique pour un filtre d’extrait de données, Tableau doit d’abord traiter toutes les données pour déterminer la valeur du paramètre, c’est-dire les données à filtrer. Par exemple, si vous utilisez un filtre de paramètres dynamiques pour renvoyer les données des 30 derniers jours, Tableau évalue l’intégralité de la source de données pour rechercher les données des 30 derniers jours, puis les filtre. Cela diminue les performances et allonge le temps de chargement. ## Résolution des problèmes liés aux paramètres Voici quelques cas de figure où une valeur de paramètre par défaut ou une liste de valeurs de paramètre (domaine) actualisable ne sera pas mise à jour comme prévu : - Le champ par défaut renvoie une valeur dont les données sont incompatibles avec le type de données du paramètre. - Le champ par défaut ne retourne pas une seule valeur pour la valeur actuelle du paramètre. - Le champ par défaut renvoie une valeur nulle. - Le champ par défaut se trouve dans une source de données qui n’est pas encore connectée. - Le champ par défaut se trouve dans une source de données qui n’est pas combinée. - Le champ par défaut a été supprimé. - L’utilisateur annule la requête à la source de données pendant que Tableau tente de se connecter. Dans Tableau Desktop, ces requêtes sont évaluées à l’ouverture du classeur et lorsque Tableau se connecte aux sources de données des champs pour la première fois. Vous pouvez également évaluer les requêtes en actualisant la source de données. Pour ce faire, appuyez sur F5 ou ouvrez le menu contextuel de la source de données et sélectionnez Actualiser. Sur Tableau Server et Tableau Cloud, vous pouvez actualiser la source de données en cliquant sur le bouton Actualisation de la source de données dans la barre d’outils. Dans ce cas, n’oubliez pas que la valeur renvoyée dépend des stratégies de cache du serveur. Si les champs par défaut ne renvoient pas de valeurs, le paramètre se comporte comme suit : - La valeur actuelle conserve la dernière valeur valide. - La liste des valeurs est vide car Tableau ne sérialise pas les valeurs retournées par la requête dans le classeur. La valeur actuelle doit se trouver dans la liste des valeurs pour qu’elle soit affectée au paramètre. Si la liste des valeurs est vide, le paramètre se verra attribuer une valeur de secours en fonction du type de données (1 pour un entier, 1.0 pour un flottant, "" pour une chaîne, et la date du jour pour la date et la date/heure). ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des relations de mesure personnalisées dans vos Histoires de données Tableau **Changements importants pour Tableau Histoires de données** Les histoires de données Tableau ont été retirées dans Tableau Desktop, Tableau Cloud et Tableau Server en janvier 2025 (2025.1). Grâce aux progrès des technologies du langage naturel, nous développons une interface améliorée qui permettra de poser plus facilement des questions sur vos données et de rester au courant des changements. Pour plus d’informations, consultez l’article [Comment Tableau Pulse alimenté en énergie Tableau AI les expériences liées aux données.](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/tableau-pulse-and-tableau-ai) Vous pouvez créer une histoire de relation dans votre histoire basée sur des données pour comparer ces données avec un autre ensemble de données. Pour construire une histoire de relation, vous devez au minimum avoir deux mesures et une dimension. Les données que vous souhaitez comparer sont souvent regroupées dans une colonne de données nommée par exemple « Année » ou « Mois », qui contient des valeurs telles que « 2022 » ou « Mars ». Vous pouvez [créer un champ calculé simple](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_formulas.htm) pour séparer « 2022 » de « 2021 » (ou mars de février), de manière à pouvoir comparer les deux périodes dans une histoire de relation. 1. Démarrez la création dans la feuille que vous souhaitez utiliser dans votre histoire basée sur des données. 2. Cliquez sur Analyse et sélectionnez Créer un champ calculé. 3. Créez un champ calculé, par exemple « Période actuelle ». ![Un champ calculé indiquant : Si DATETRUNC (’year’, \[Année\])= {MAX(DATETRUNC(’year’, \[Année\]))} THEN \[Nombre d’enregistrements\] END](Img/data_stories_calcfield_current.png) > [!TIP] > > **Conseil :** suivez la structure du champ calculé affiché ici, mais remplacez vos propres noms de dimension ou de mesure (texte orange). 1. Créez un champ calculé, par exemple « Période précédente ». ![Un champ calculé indiquant : Si DATETRUNC (‘year’, \[Année\])= DATEADD(‘year’, -1, {MAX(DATETRUNC(‘year’, \[Année\]))}) THEN \[Nombre d’enregistrements\] END](Img/data_stories_calcfield_previous.png) 1. Faites glisser les nouvelles mesures sur le repère Détail. 2. À partir de votre tableau de bord, cliquez sur l’histoire et ajoutez les deux nouvelles mesures dans votre histoire basée sur des données. ![La boîte de dialogue Histoire basée sur des données s’ouvre dans l’onglet Champ avec les dimensions et les mesures disponibles.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_calcfield_addnew.png) 1. À partir de votre tableau de bord, cliquez sur l’icône Paramètres dans le coin supérieur gauche de votre objet Histoire basée sur des données. 2. Dans la boîte de dialogue Histoire basée sur des données, cliquez sur l’onglet Relations. 3. Créez une histoire de relation avec les deux mesures personnalisées. ![La boîte de dialogue Paramètres de l’histoire basée sur des données s’ouvre dans l’onglet Relations. La case Période actuelle/la plus récente par opposition à Période précédente est cochée. Les mesures associées sont SUM(Période précédente) et SUM(Période actuelle).](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_set_relationship.png) 1. Cliquez sur Enregistrer. Désormais, votre histoire enregistre des phrases qui comparent les mesures personnalisées. [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des tableaux de bord accessibles Vous pouvez utiliser Tableau pour créer des tableaux de bord conformes aux Règles pour l’accessibilité des contenus Web (WCAG 2.2 AA). Cette fonction est utile si vous souhaitez rendre vos tableaux de bord accessibles au plus grand nombre de personnes possible, ou si votre travail est soumis aux exigences [de l’article 508 de la législation américaine](https://www.section508.gov/) (« US Section 508 ») ou à d’autres lois et réglementations en matière d’accessibilité. Pour créer un tableau de bord accessible : 1. Créez un tableau de bord dans Tableau Desktop ou dans la création Web sur Tableau Server ou Tableau Cloud 2. Publiez et intégrez ce tableau de bord dans une page Web conforme aux Règles pour l’accessibilité des contenus Web (WCAG 2.2 AA) Cette rubrique décrit comment les lecteurs d’écran aident les utilisateurs à parcourir les tableaux de bord, l’ordre dans lequel les objets ou les vues d’un tableau de bord sont lus, quels éléments sont accessibles, et comment améliorer l’accessibilité d’un tableau de bord existant. ## Navigation au clavier dans un tableau de bord et ordre de cible de saisie Tableau propose des raccourcis clavier qui permettent aux utilisateurs de parcourir un tableau de bord uniquement à l’aide du clavier. Pour plus d’informations, consultez [Accessibilité au clavier pour Tableau sur le Web](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/access_keyboard_navigation.htm). Lors de la création d’un clavier, notez que les lecteurs d’écran lisent des vues ou des objets dans un tableau de bord dans l’ordre dans lequel ils ont été ajoutés. Par exemple, si votre tableau de bord contient un objet texte avec l’information qui contribue à expliquer le tableau de bord, commencez par ajouter cet objet à votre tableau de bord. Vous pouvez également modifier la hiérarchie de tableau de bord en modifiant directement le fichier XML. Pour plus d’informations, consultez le billet de la communauté Tableau [Comment puis-je définir l’ordre de cible de saisie des vues et des objets dans un tableau de bord?](https://community.tableau.com/s/question/0D54T00000C6USYSA3/how-can-i-set-the-focus-order-of-the-views-and-objects-in-a-dashboard) ## Création de tableaux de bord accessibles De nombreux élément et objets de l’espace de travail Tableau prennent en charge la navigation au clavier et sont compatibles avec les technologies d’assistance telles que les logiciels de lecture d’écran. Vous pouvez utiliser les éléments suivants sur un tableau de bord que vous souhaitez rendre accessible : - [Ajouter des objets de tableau de bord et définir leurs options](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dashboards_create.htm#Add_objects) - Objets Texte - Objets Page Web - Objets Bouton - Objets Image - Barre d’outils - Titres de tableau de bord - Vues, plus spécifiquement : - Titre - Onglets Classeur - Fenêtre Afficher les données - Légendes (si visibles) - Légendes de catégorie - Filtres de valeurs uniques ou multiples ![Différents éléments de Tableau où les principes d’accessibilité peuvent être appliqués, avec les numéros d’appel 1 à 8.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/accessibility_callout1.png) Pour plus d’informations sur les vues, consultez [Créer des vues de données accessibles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/accessibility_overview.htm) **Note** : L’interactivité dans une vue (sélection de repères, infobulles, etc.) n’est pas accessible. ## Procédure pas à pas : rendre des tableaux de bord existants plus accessibles Prenons pour point de départ un classeur terminé et travaillons à rebours pour le rendre plus accessible. ![Un graphique à barres de série chronologique affiche les ventes des hypermarchés par catégorie de produit et par zone géographique, avec des cases à cocher interactives pour filtrer par catégorie et par année.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_dashboard1.png) Pour rendre ce classeur plus accessible, nous allons procéder ainsi : 1. [Formater au niveau du tableau de bord et du classeur pour les rendre accessibles](#Format) 2. [Agréger et réduire les repères](#Aggregat) 3. [Éliminer l’information redondante](#Eliminat) 4. [Utiliser les couleurs et les formes pour différencier les repères](#Use) 5. [Utiliser des filtres pour réduire le nombre de repères dans une vue](#Use2) 6. [Ajouter des légendes](#Add) Ce tableau de bord est conçu pour afficher les ventes totales pour chaque région de ventes et type de produit. Le graphique en courbes en bas montre les ventes mensuelles par type de produit. L’auteur de ce tableau de bord souhaitait utiliser la couleur pour marquer le tableau de bord avec les couleurs vert et gris de l’entreprise Superstore. Malheureusement, ce tableau de bord comportait plusieurs fonctionnalités générant des problèmes d’accessibilité pour les utilisateurs, notamment le modèle de couleur de l’entreprise. Les étapes suivantes présentent plusieurs manières de rendre ce tableau de bord plus accessible. ### Formater au niveau du tableau de bord et du classeur pour les rendre accessibles Le texte vert sur un arrière-plan gris n’offre pas un contraste suffisamment élevé pour les utilisateurs souffrant d’une perte de sensibilité au contraste visuel. Pour augmenter le plus possible le rapport de contraste, nous allons rendre l’arrière-plan blanc et utiliser le noir pour les couleurs du texte de notre graphique. Pour mettre à jour la couleur de la trame de fond du tableau de bord, modifiez l’option Trame de fond du tableau de bord dans le menu **Formater>Tableau de bord** sur **Aucune**. ![La boîte de dialogue Mettre en forme le tableau de bord offre une gamme d’options pour personnaliser l’apparence du tableau de bord, notamment l’ombrage, la police, l’alignement, etc.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_dashboard2.png) Pour les modifications de mise en forme du texte, nous pourrions modifier manuellement la mise en forme sur chaque feuille de calcul. Cette opération demandera beaucoup de temps. Ce tableau de bord ne comporte que deux vues, mais en général, les tableaux de bord en contiennent davantage. Pour mettre le texte de notre tableau de bord en noir, sélectionnez **Formater>Classeur** et modifiez **Polices>Tout** en **Noir**. ![Une boîte de dialogue affichant une gamme de couleurs de police dans la palette Tableau Light.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_dashboard3.png) La couleur de la police est ainsi modifiée en noir sur chaque feuille de notre classeur, ce qui est ensuite appliqué aux vues incluses dans le tableau de bord. Pour des renseignements externes sur le contraste de couleurs, consultez [Contraste de couleur et pourquoi vous devriez adopter un nouveau point de vue](https://www.smashingmagazine.com/2014/10/color-contrast-tips-and-tools-for-accessibility/).
Moins accessible - Contraste faiblePlus accessible - Contraste élevé
Un graphique à barres de série chronologique affiche les ventes des hypermarchés selon les catégories de produits et les zones géographiques, avec un code couleur pour chaque produit.Un graphique en courbes de série chronologique affiche les ventes mensuelles de dix produits sur une période de quatre ans, tandis qu’un graphique à barres fournit une vue complète des ventes par catégorie de produit et par zone géographique.
Pour plus d’informations sur l’ajout de couleurs d’arrière-plan autour des éléments, consultez [Ajouter un remplissage, des bordures et des couleurs d’arrière-plan autour des éléments](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/dashboards_organize_floatingandtiled.htm#Add). ### Agréger et réduire les repères Il se peut que vous souhaitiez communiquer une grande quantité d’information avec votre tableau de bord ou votre vue. Par contre, une vue dense comportant un grand nombre de repères, par exemple le graphique à barres en haut de notre vue, peut être difficile à comprendre pour les utilisateurs qui le consulte à l’aide d’un lecteur d’écran ou d’un clavier. La vue principale de notre tableau de bord affiche plus de 5 000 repères parce que chaque barre dans le graphique contient le nom de chaque produit dans cette catégorie. Si une vue utilise plus de 1 000 repères, la vue est générée sur le serveur plutôt que dans le navigateur. Les vues générées par le serveur ne prennent pas en charge la conformité WCAG. Limitez le nombre de repères à ceux qui soulignent les points de données les plus importants. Pour rendre cette vue plus accessible, transformez le graphique à barres empilées en graphique à barres en supprimant le champ **Nom du produit** de **Détails**. Le nombre de repères dans la vue passe alors de plus de 5 000 à 68.
Moins accessible - Trop de repèresPlus accessible - Vue agrégée
Un graphique à barres horizontales empilées affichant les données de vente par zone géographique et par catégorie de produit, avec un code couleur pour les ventes de chaque produit.

 

Un graphique à barres horizontales empilées affichant les données de vente par zone géographique et par catégorie de produit, avec un code couleur pour les ventes de chaque produit.
Les utilisateurs peuvent également accéder au volet Afficher les données (activé par défaut) pour vérifier les données sous-jacentes des repères. Ils peuvent également télécharger les données depuis cette page vers une application accessible pour y afficher les données. Pour réduire la surcharge cognitive et réduire encore davantage le nombre de repères dans notre champ, nous pouvons créer des groupes de membres associés dans un champ. Pour créer un groupe de produits similaires : 1. Faites un clic droit sur le champ et sélectionnez **Créer** \> **Groupe**. ![Un champ du volet Données avec un menu contextuel indiquant à quel emplacement regrouper les champs ou créer un champ calculé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ad-hoc4.png) 2. Dans la boîte de dialogue Créer un groupe, sélectionnez plusieurs membres à réunir, puis cliquez sur **Groupe**. Pour plus d’informations sur le regroupement, consultez [Réunir vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_groups_creating.htm). Voici ce à quoi la vue ressemblait avant le regroupement et l’agrégation, par rapport à après :
Moins accessible - Trop de repèresPlus accessible - Vue agrégée et vue regroupée
Un graphique à barres horizontales empilées affichant les données de vente par zone géographique et par catégorie de produit, avec un code couleur pour les ventes de chaque produit.Un graphique à barres horizontales empilées affiche les données de vente par zone géographique et par catégorie de produit, avec des segments codés par couleur pour chaque produit.
Pour obtenir des renseignements et des exemples sur la construction de ce type de vue, consultez [Garder les choses simples](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/accessibility_create_view.htm#SimpleAggregated) dans [Créer des vues accessibles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/accessibility_create_view.htm). ### Éliminer l’information redondante Les graphiques à barres agrégées ou regroupées réduisent la surcharge cognitive pour les utilisateurs, mais continuent d’utiliser la couleur pour véhiculer le message lorsque la couleur n’est pas nécessaire. Étant donné que la taille de chaque barre représente les ventes, le champ Ventes n’a pas besoin d’être sur Couleur dans la fiche Repères. La suppression de la couleur supprime également la légende des couleurs lue par le lecteur d’écran.
Moins accessible - Repères superflusPlus accessible - Suppression des repères superflus
Un graphique à barres horizontales empilées affiche les données de vente par zone géographique et par catégorie de produit, avec des segments codés par couleur pour chaque produit.Un graphique à barres horizontales illustre les ventes par catégorie de produit dans quatre zones géographiques.
### Utiliser les couleurs et les formes pour différencier les repères Le graphique en courbes de ce tableau de bord contient des repères qui se distinguent uniquement par leur couleur. Il est donc difficile pour les personnes affectées de daltonisme de les différencier. Bien que le tracé des courbes soit utile pour représenter la position dans le graphique, les couleurs ne permettent pas de différencier clairement les repères sur les lignes. ![Un graphique en courbes est utilisé pour afficher les ventes mensuelles de divers types de produits.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_dashboard7.png) Rendez ce graphique en courbes plus accessible en appliquant la palette **Daltonien** et en ajoutant des formes pour renforcer ce qui apparaît en couleur. Pour appliquer la palette Daltonien : 1. Sélectionnez **Couleur** dans la fiche **Repères**. 2. Sélectionnez **Daltonien** dans le menu **Palette de couleurs**. ![Une boîte de dialogue Modifier les couleurs avec la palette Daltonien sélectionnée, vous permettant de choisir un élément de données et une couleur à appliquer à l’élément de données sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_dashboard8.png) 3. Sélectionnez **Affecter une palette** et **Appliquer** pour l’appliquer à la vue. Pour ajouter des formes en plus de couleurs à votre graphique en courbes, créez un diagramme de combinaison ou un graphique à axe double : 1. Appuyez sur Ctrl et faites glisser (Commande+faites glisser sur Mac) le champ dans l’étagère **Lignes** pour le copier et placez-le à droite du premier champ. Deux onglets sont créés dans votre fiche Repères, un pour chaque champ de l’étagère Lignes. 2. Sur la fiche Repères, sélectionnez l’onglet inférieur appelé **\[Nom du champ (2)\]**. Sélectionnez **Forme** dans le menu déroulant de la fiche Repères. ![Une liste déroulante de fiche Repères avec des options de type de repère, notamment forme, barre, ligne, zone, carré, cercle, texte, carte, secteur, barre de Gantt, polygone et densité.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_dashboard10.png) 3. Sélectionnez le repère Couleur à droite du nom du champ et sélectionnez Forme. 4. ![Options de codage de la fiche Repères, notamment la forme, la couleur, la taille, l’étiquette, les détails et l’infobulle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_dashboard11.png) Des formes séparées sont créées pour chacun des repères du champ. À ce stade, on distingue deux graphiques différents, un graphique en courbes avec des couleurs, et un nuage de points avec des formes. Pour fusionner ces deux graphiques en un graphique à axe double, dans l’étagère Lignes, sélectionnez le champ à droit et sélectionnez **Axe double**. Pour plus d’informations sur les diagrammes de combinaison, consultez [Créer un graphique de combinaison](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/qs_combo_charts.htm).
Peu accessiblePlus accessible - Palette Daltonien et formes
Graphique en courbes affichant les ventes mensuelles par catégorie de produit.Graphique en courbes affichant les ventes mensuelles par type de produit, avec des lignes distinctes pour chaque catégorie de produit.
Le graphique est amélioré mais les couleurs des courbes et des formes commencent à se répéter après l’application du 10ème repère. La vue semble encombrée et difficilement lisible, ce qui génère une surcharge cognitive. Corrigeons cela en ajoutant des filtres et des légendes. ### Utiliser des filtres pour réduire le nombre de repères dans une vue L’utilisation de filtres aide à réduire le nombre de repères dans la vue de manière à afficher uniquement ce que vous souhaitez que les utilisateurs voient. Vous pouvez afficher les modes de filtre suivants pour permettre aux utilisateurs de contrôler les données qui sont dans la vue. Voici les modes de filtre actuellement pris en charge par Tableau pour la conformité WCAG : - **Valeur unique (liste)** : filtre avec cases d’option. Un seul élément peut être sélectionné à la fois. Proposer à vos utilisateurs des filtres à valeur unique permet de réduire efficacement le nombre de repères dans la vue. - **Valeurs multiples (liste)** : un filtre avec une liste d’éléments (avec cases à cocher) qui peuvent être sélectionnés en même temps. Les filtres à valeurs multiples permettent d’afficher davantage de repères en même temps. ![Deux menus déroulants : le premier est une liste de valeurs uniques pour la catégorie de produit, et le second est une liste de valeurs multiples pour la date de commande du produit.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_filters_list.png) - **Valeur unique (liste déroulante)** : un filtre avec une liste déroulante contenant des éléments. Un seul élément peut être sélectionné à la fois. Proposer à vos utilisateurs des filtres à valeur unique permet de réduire efficacement le nombre de repères dans la vue. - **Valeurs multiples (liste déroulante)** : un filtre avec une liste déroulante d’éléments qui peuvent être sélectionnés en même temps. Les filtres à valeurs multiples permettent d’afficher davantage de repères en même temps. ![Deux listes déroulantes : l’une avec une valeur unique pour la catégorie de produit et l’autre avec des valeurs multiples pour la date et l’année de la commande.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_filters_dropdown.png) Pour afficher un filtre, faites un clic droit sur le champ à utiliser comme filtre, puis sélectionnez Afficher le filtre. ![Menu contextuel pour un champ du volet Données où l’option « Ajouter à la feuille » est sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_showfilter_date.png) Pour sélectionner le mode de filtre, sélectionnez Valeur unique (liste), Valeur unique (liste déroulante), Valeurs multiples (liste) ou Valeurs multiples (liste déroulante) dans le menu déroulant du filtre. ![Menu contextuel d’un filtre avec une liste d’options de filtre, notamment une valeur unique, des valeurs multiples, des valeurs pertinentes uniquement, toutes les valeurs de la base de données, des valeurs Inclure et des valeurs Exclure.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_selectfiltertype.png) Étant donné que le graphique en courbes est une liste à Valeur unique, nous pouvons supprimer l’option Tout du filtre. Dans le menu déroulant du filtre, sélectionnez Personnaliser puis effacez l’option Afficher la valeur « Tout ». ![Un menu contextuel de filtre où l’option « Afficher la valeur ‘Toutes’ » est sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_hideshowall.png) Cette opération réduit le niveau de repères dans la vue afin d’éviter une surcharge cognitive pour ceux qui consultent le tableau de bord.
Moins accessible - Trop de repèresPlus accessible - Moins de repères dans la vue
Graphique en courbes affichant les ventes mensuelles par type de produit, avec des lignes distinctes pour chaque catégorie de produit.Graphique en courbes affichant les tendances des ventes mensuelles par catégorie de produit, avec des lignes distinctes pour les accessoires, les photocopieurs, les ordinateurs, les téléphones et la technologie.
Pour en savoir plus, consultez [Utiliser des filtres pour réduire le nombre de repères dans une vues](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/accessibility_create_view.htm#UseFiltersInViews). Pour rendre la visualisation plus lisible, vous pouvez également : ### Ajouter des légendes Pour améliorer la lisibilité à l’attention de nos utilisateurs, nous pouvons ajouter un **Objet Texte** comportant une description du tableau de bord et des instructions sur les interactions possibles, comme l’utilisation des filtres et des légendes. Pour ajouter un objet Texte : 1. Saisissez Texte dans le menu Objets et faites-le glisser sur le tableau de bord. ![Une variété d’objets de tableau de bord, notamment du texte, des images, des pages Web, des boutons et des extensions.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_dashboard16.png) 2. Utilisez la fenêtre **Modifier le texte** pour ajouter un texte décrivant l’objectif du tableau de bord et la manière de l’utiliser. Vous pouvez également ajouter des légendes de graphique au tableau de bord. Le texte par défaut de la légende résume la vue, mais vous pouvez modifier ce texte afin de fournir davantage de contexte. Pour ce faire, cliquez sur un graphique dans le tableau de bord et sélectionnez **Légende** dans le menu déroulant **Options supplémentaires**. ![Une liste complète des actions pouvant être effectuées sur une feuille dans un tableau de bord, telles que parcourir la feuille, la dupliquer, ajuster son affichage, y ajouter des titres, des légendes, des filtres ou des surligneurs, afficher le contrôle de page ou la barre d’outils d’affichage, utiliser la feuille comme filtre, ignorer les actions, la configurer comme flottante, sélectionner le conteneur de disposition ou le supprimer du tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_dashboard18.png) Enfin, nous pouvons mettre à jour les titres de nos légendes de manière à référencer leurs graphiques associés et réduire la quantité de texte redondant consommée par les lecteurs d’écran. Pour cela, double-cliquez sur le titre de la légende, ou faites un clic droit et sélectionnez **Modifier le titre** pour ajouter ou modifier le texte dans la fenêtre **Modifier le titre du filtre**. Le résultat est un tableau de bord qui inclut une explication du tableau de bord et des légendes du graphique, et élimine le texte redondant pour les utilisateurs. ![Un graphique à barres et un graphique en courbes affichent les ventes des hypermarchés par catégorie de produit et par zone géographique, ainsi que les ventes mensuelles par type de produit, respectivement.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_dashboardafter.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des territoires sur une carte Lorsque vous analysez des données sur une vue de carte, vous souhaiterez peut-être regrouper des emplacements _existants_ pour créer des territoires ou des zones géographiques personnalisés, par exemple des territoires de vente pour votre organisation. Dans Tableau, vous pouvez créer des territoires de plusieurs façons : - [Option 1 : Sélectionner et regrouper des emplacements sur une carte](#OnMap) - [Option 2 : Créer un territoire à partir d’un champ géographique](#group) - [Option 3 : Géocoder un champ de territoire en utilisant un autre champ géographique](#table) ## Option 1 : Sélectionner et regrouper des emplacements sur une carte Si vous avez créé une vue de carte, vous pouvez sélectionner et regrouper des emplacements (repères) sur une carte pour créer vos territoires. Par exemple, la vue de carte suivante affiche les ventes totales par code postal pour une entreprise commercialisant des produits en Australie. ![Carte de l’Australie montrant les ventes totales par code postal d’une entreprise réalisant des ventes dans tout le pays.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_custom_territories1.png) Votre première réflexion sera sous doute : Il y a beaucoup de codes postaux! En fait, il y a un repère dans cette vue de carte pour tout code postal à 4 chiffres uniques, et chacun de ces repères a une agrégation pour les sommes de ventes. Si vous recherchez des informations de vente pour chaque code postal unique en Australie, alors cette vue est pour vous. Cependant, parfois vous ne souhaiterez peut-être pas analyser chaque emplacement individuel dans votre vue de carte. Vous souhaiterez peut-être plutôt vos propres zones, régions ou territoires personnalisés à analyser en tant qu’un tout. Par exemple, peut-être que votre organisation divise l’Australie en cinq territoires de vente différents et vous souhaitez analyser les ventes totales pour chacun d’eux. Dans ce cas, étant donné que vous avez déjà créé une vue de carte, vous pouvez sélectionner directement des emplacements sur une carte et les regrouper pour créer vos propres territoires. Suivez les étapes suivantes pour savoir comment procéder. ### Étape 1 : Sélectionner des emplacements sur la carte à regrouper en un territoire Sur la vue de carte, sélectionnez les emplacements (repères) que vous souhaitez regrouper dans votre propre territoire. Pour des informations sur la sélection des repères, consultez [Sélectionner des repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_pan_zoom.htm#Select). ### Étape 2 : Créer le premier groupe (votre premier territoire) Lorsque vous sélectionnez des repères dans la vue, ou pointez sur une sélection, une infobulle apparaît. Sur cette infobulle, cliquez sur l’icône Groupe, puis sélectionnez le niveau de détail selon lequel vous souhaitez regrouper les emplacements. ![Carte de l’Australie avec l’option de niveau de détail Code postal ou Pays sélectionnée dans l’infobulle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_custom_territories3.png) Un nouveau champ de groupe est ajouté au volet Données avec un icône de groupe à côté. Pour modifier les emplacements au sein du groupe à tout moment, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le champ de groupe dans le volet Données et sélectionnez Modifier le groupe. ![Section Dimensions du volet Données avec une dimension de groupe Code postal et pays.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_custom_territories4.png) Le nouveau champ est également ajouté à Couleur sur la fiche Repères. ![Section couleur de la fiche Repères avec une dimension Code postal et pays.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_custom_territories5.png) Remarquez que les repères sélectionnés sont désormais de la même couleur. ### Étape 3 : Continuer le regroupement de données pour ajouter des territoires Répétez les étapes 1 et 2 pour créer des territoires supplémentaires. Chaque territoire est ajouté en tant qu’un groupe avec le champ de groupe que vous avez créé à l’étape 2. Vous pouvez créer autant de territoires que vous le souhaitez. ### Étape 4 : Ajouter le champ de groupe à la vue Dans le volet Données, faites glisser le nouveau champ de groupe sur Détails dans la fiche Repères. Puis, pour que chaque territoire apparaisse en tant qu’un repère unique, vous devez également supprimer le(s) champ(s) géographique(s) associé(s) de la vue. Par exemple, si vous regroupez les codes postaux au niveau du **Code postal, Pays**, vous devez supprimer les champs **Code postal** et **Pays** de la vue. Dans l’image ci-dessous, vous remarquerez que les champs **Code postal** et **Pays** ne sont plus sur **Détails** dans la fiche **Repères** parce qu’ils ont été remplacés par le champ **Code postal et pays (champ)**. Dans cet exemple, il existe cinq groupes dans le champ Code postal & Pays (groupe), par conséquent, cinq territoires apparaissent sur la carte. Les agrégations, telles que SOMME (Ventes), sont calculées au niveau du territoire, plutôt que séparément pour chaque emplacement dans le territoire. Vous pouvez désormais voir la SOMME (Ventes) pour chaque territoire par couleur. Le territoire 5 a le plus de ventes. ![Les champs Code postal et Pays du groupe apparaissent dans six territoires sur une carte de l’Australie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_custom_territories6.png) ## Option 2 : Créer un territoire à partir d’un champ géographique Vous pouvez également créer des territoires personnalisés en créant des groupes dans le volet Données. 1. Dans le volet Données, cliquez avec le bouton droit sur le champ géographique (tel que Ville ou État) et sélectionnez Créer \> Groupe. 2. Dans la boîte de dialogue Créer un groupe, sélectionnez les emplacements à ajouter dans le premier territoire et cliquez sur Groupe. Chaque groupe que vous créez représente un territoire. 3. Répétez l’étape 2 jusqu’à ce que vous ayez créé tous vos territoires, puis cliquez sur OK. Le nouveau champ de groupe est ajouté au volet Données. 4. Dans le volet Données, faites glisser le nouveau champ de groupe sur Détails dans la fiche Repères. Vous pouvez également faire glisser le champ vers Couleur ou Étiquette sur la fiche Repères pour vous aider à différencier chaque territoire. ### Modifier les emplacements dans vos groupes de territoires Pour modifier des emplacements dans vos groupes de territoires à tout moment, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le champ de groupe dans le volet Données et sélectionnez Modifier le groupe. ## Option 3 : Géocoder un champ de territoire en utilisant un autre champ géographique Si votre source de données ne contient pas un champ de territoire personnalisé, vous pouvez le géocoder rapidement pour en faire une carte dans Tableau en utilisant un champ géographique existant dans votre source de données. Par exemple, la source de données suivante contient un champ de territoire personnalisé pour les zones géographiques appelé **Zone geographique**. Il contient les valeurs **North**, **Central** et **South**. Si vous ameniez ce champ dans Tableau par lui-même, Tableau ne pourrait pas le reconnaître comme donnée géographique. Cette source de données contient toutefois également trois champs géographiques que Tableau _sait_ reconnaître : **Country**, **Region** et **City**. Chaque ligne dans cette source de données contient une valeur pour le pays, la région, la ville et une zone géographique. Une valeur est ainsi attribuée à chaque emplacement à partir du champ de territoire personnalisé. ![Table dans Tableau avec les champs Pays, Zone géographique, Ville et un champ de territoire personnalisé par géocodage.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_custom_territories10.png) Le champ Zone géographique étant inclus dans le classeur avec d’autres champs géographiques contenant les emplacements reconnus par Tableau, vous pouvez le géocoder au niveau de détail de l’un de ces champs. Suivez les étapes ci-dessous pour géocoder un champ de territoire en utilisant un autre champ géographique : ### Étape 1 : Affecter un rôle géographique à un champ de territoire Dans la page Source de données, cliquez sur l’icône de type de données pour le champ de territoire personnalisé et sélectionnez Rôle géographique > Créer à partir de, puis sélectionnez un niveau de détail pour agréger le champ. ![Icône de type de données en surbrillance au-dessus d’une table de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_custom_territories9.png) Les options qui s’affichent sont basées sur les champs géographiques disponibles dans votre source de données. Choisissez le niveau d’agrégation souhaité dans la vue. Si vous n’êtes pas sûr de son impact sur votre vue, essayez différents niveaux de détail. Vous pourrez toujours annuler et réessayer. Une fois que vous avez affecté un rôle géographique au champ de territoire, il est ajouté à sa place respective dans la hiérarchie des emplacements. Vous pouvez le voir dans le volet Données lorsque vous accédez à n’importe quelle feuille de calcul. ![Section Lieu du volet Données affichant la hiérarchie des lieux des dimensions géographiques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_custom_territories8.png) **Remarque :** vous pouvez également cliquer sur l’icône de type de données à côté du champ dans le volet Données pour géocoder un champ de territoire à l’aide de la procédure ci-dessus. ### Étape 2 : Ajouter le champ de territoire à la vue Créez une vue de carte et ajoutez le champ de territoire que vous venez de géocoder à la fiche Repères. Vous pouvez le placer sur Détails, Couleur, Étiquette ou Infobulle. Notez que les champs dans Détails déterminent le niveau d’agrégation dans la vue. Le champ de territoire personnalisé fonctionne comme vos autres champs géographiques. Dans l’exemple ci-dessous, le champ de territoire personnalisé (Zone geographique) est sur Détails et Couleur dans la fiche Repères. Le profit moyen s’affiche pour chaque territoire (étant donné que le niveau de détail le plus bas est le champ de territoire.) Si vous ajoutez un autre champ géographique à Détails sur la fiche Repères, par exemple le champ de pays (Pays), l’agrégation se met à jour de manière à afficher l’information pour ce niveau de détail. ![Une vue avec le champ territoire ajouté.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_custom_territories7.png) ### Fusionner les données de territoire personnalisé Si votre source de données ne contient pas de champ de territoire, vous pouvez combiner un champ de territoire avec un autre champ géographique existant dans votre source de données. Pour plus d’informations, consultez [Fusionner des données géographiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_customgeocode_ex_datablend.htm). Après avoir combiné votre champ de territoire personnalisé avec un autre champ, suivez la procédure décrite à l’[Étape 1 : Affecter un rôle géographique au champ de territoire personnalisé](#step1) pour géocoder votre champ de territoire. [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des types de graphiques courants dans les vues de données Cette section intègre des exercices détaillés qui vous guident dans la procédure impliquée dans la création de certains types courants de graphiques dans les vues de données. Tous les exemples utilisent la source de données **Exemple - Hypermarché** fournie avec Tableau Desktop. Cet ensemble de rubriques constitue simplement un exemple des nombreux types de vues de données que vous pouvez créer dans Tableau. Pour d’informations sur les options de création de vue à partir de zéro, consultez [Créer des vues de données à partir de zéro](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/building_overview.htm) et [Créer une vue de base pour explorer vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/getstarted_buildmanual_ex1basic.htm). ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des vues accessibles Cet article fournit des renseignements supplémentaires sur les recommandations de création décrits dans [Meilleures pratiques pour la création de vues accessibles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/accessibility_best_practice.htm), et sur les étapes nécessaires à la création de ces vues dans Tableau Desktop. ## Étapes générales En tant qu’auteur de contenu, vous pouvez créer des vues qui vous aident à vous conformer aux Règles pour l’accessibilité des contenus Web (WCAG) en suivant les étapes générales ci-après : **Étape 1 :** Créez des vues en suivant les meilleures pratiques d’accessibilité. **Étape 2 :** Publiez les vues sur Tableau Server ou Tableau Cloud (version 10.2 et versions ultérieures). **Étape 3 :** Partagez le lien afin que les utilisateurs puissent accéder au contenu dans Tableau Cloud ou Tableau Server, ou intégrez les vues dans une page Web. Le fait de créer des vues en suivant les meilleures pratiques recommandées contribue à les rendre plus accessibles. Elles sont traitées comme des images comportant un titre et une description par les lecteurs d’écran. Les utilisateurs pourront utiliser la navigation au clavier pour ouvrir le volet Afficher les données et accéder aux données sous-jacentes de la vue. ## Création des vues Une grande partie des principes qui s’appliquent à la création de vues efficaces dans Tableau s’applique également à la création de vues accessibles. La principale différence dans la création de vues accessibles est que vous devriez toujours fournir d’autres types d’encodage de repères lorsque vous utilisez des couleurs dans la vue. Vous souhaiterez peut-être aussi utiliser du texte plus librement dans la vue pour fournir un contexte à la vue et à ses repères. ### Garder les choses simples Lorsque vous créez des vues accessibles, gardez les choses simples. La simplicité permet à votre public de voir plus facilement les relations et les intersections dans vos données. Comment simplifier une vue? Ne mettez l’accent que sur les données les plus pertinentes et les plus importantes. Réduisez le nombre de repères dans la vue de manière à afficher uniquement l’essentiel. Limitez le niveau de détail et la granularité dans la vue pour éviter la surcharge d’information. Lorsque vous créez vos vues, gardez à l’esprit que vos utilisateurs accéderont aux données sous-jacentes dans la vue. Les données que vous incluez dans la vue correspondent à ce que les lecteurs d’écran lisent dans l’onglet Résumé du volet Afficher les données. Recommandations dans un objectif de simplicité : - [Limiter le nombre de repères dans la vue](#LimitMarks) - [Orienter vos vues pour améliorer leur lisibilité](#OrientForLegibility) - [Limiter le nombre de couleurs et de formes dans une seule vue](#LimitColorsShapes) - [Utiliser des filtres pour réduire le nombre de repères dans la vue à un moment donné](#UseFiltersInViews) #### Limiter le nombre de repères dans la vue Veillez à ce que le nombre de repères ne dépasse pas 1 000 afin que la vue soit générée dans le navigateur et non sur le serveur. **Remarque** : les vues à rendu client peuvent être plus accessibles que les vues à rendu serveur. Pour faire en sorte que le rendu d’une vue intégrée s’effectue dans le navigateur, veillez à ce que la vue comporte moins de 1 000 repères, y compris les éléments des légendes et des filtres. Vous pouvez voir le nombre de repères d’une vue lorsque vous créez la vue dans Tableau Desktop (coin inférieur gauche de la fenêtre). Exemple d’une vue comportant trop de repères Cet exemple montre une vue comportant plus de 20 000 repères. La vue affiche un niveau de détail plus granulaire dans les données (par rapport aux données agrégées). Plusieurs dimensions (Region, Category, Sub-Category) et mesures (Sales, Profit, Profit per Order et Profit Ratio) ont été ajoutées à la vue. Le nom de produit apparaît sur Détails, ce qui ajoute un repère pour chaque produit inclus dans l’ensemble de données. ![visualisation comportant plus de 2 000 repères](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_toomanymarks.png) **Exemple d’une vue comportant moins de repères** L’exemple suivant montre une vue plus accessible (moins de 100 repères). Les données sont agrégées et montrent un niveau de détail moins granulaire. La vue comporte deux dimensions (Region et Product Category) et une mesure (Sales). Pour plus d’information sur ces concepts, consultez [Agrégation de données dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_aggregation.htm) et [Comment les dimensions affectent le niveau de détail dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm#DimLOD). ![visualisation comportant moins de 100 repères](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_fewermarks.png) Vous pouvez limiter le nombre de repères de plusieurs façons : - Créez des vues de données agrégées plutôt que d’afficher des niveaux de détail plus granulaires dans la vue. Ne placez pas de dimensions contenant des milliers de valeurs sur l’étagère **Détails** de la fiche Repères. - Si vous souhaitez utiliser une dimension qui se trouve dans une hiérarchie, mais sans mettre la hiérarchie à disposition dans la vue, utilisez une copie de cette dimension particulière. Copiez le champ à utiliser et créez la vue avec la version copiée de la dimension. Vous empêchez alors les utilisateurs de développer la hiérarchie dans la vue intégrée, ce qui peut augmenter le nombre de repères apparaissant dans la vue, et entraîner la génération de la vue sur le serveur plutôt que dans le navigateur. ![Processus de duplication d’une dimension dans le menu](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_nonhierarch_dimension.png) 1. Cliquez avec le bouton droit sur une dimension dans la hiérarchie puis cliquez sur Dupliquer. Une copie de la dimension apparaît. 2. Cliquez avec le bouton droit sur la dimension copiée, puis cliquez sur Renommer. Donnez à la dimension copiée un nom unique et descriptif. Utilisez maintenant cette dimension pour créer la vue. - Limitez le nombre de mesures et de dimensions utilisées pour créer la vue. **Moins accessible** : Trois mesures dans les lignes et quatre dimensions dans les colonnes. Un plus grand nombre de champs crée une vue plus complexe. ![Une vue complexe comportant quatre mesures dans les lignes et trois dimensions dans les colonnes](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_toomanyfields.png) **Plus accessible** : Deux dimensions dans les colonnes et une mesure dans les lignes. Un nombre plus limité de champs dans la vue réduit la surcharge d’information. ![Une vue simplifiée comportant deux dimensions dans les colonnes et une mesure dans les lignes](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_fewerfields_cbpalette.png) #### Orienter vos vues pour améliorer leur lisibilité Les étiquettes et les en-têtes orientés à l’horizontale sont plus faciles à lire que les étiquettes orientées à la verticale. **Moins accessible** : Dans cet exemple, le texte s’affiche à la verticale. ![Un graphique à colonnes comportant des étiquettes verticales](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_verticalmarklabels.png) **Plus accessible** : Dans cet exemple, de l’espace a été ajouté à la vue de manière à ce que le texte puisse s’afficher à l’horizontale. ![Un graphique à colonnes comportant des étiquettes horizontales](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_horizontalmarklabels.png) Pour modifier l’orientation de la vue, de ses en-têtes et étiquettes, vous pouvez cliquer sur le bouton **Échanger** dans la barre d’outils, ou vous pouvez redimensionner la vue pour que les étiquettes horizontales aient plus de place. Dans cet exemple, la table a été redimensionnée. Pour plus détails, consultez [Redimensionner les tables et les cellules](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_resizetable.htm). ![Un graphique à colonnes comportant une icône de redimensionnement affichée et mise en évidence.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_resizeview.png) #### Limiter le nombre de couleurs et de formes dans une seule vue Si vous affichez une dimension sur Couleur ou Forme, n’utilisez pas plus de 10 couleurs et formes dans une vue afin que les utilisateurs puissent distinguer chaque couleur et forme, et voir les motifs importants. **À ne pas faire :** Dans l’exemple suivant, les couleurs des lignes ont commencé à se répéter après le 10e repère appliqué au type de produit. ![Un graphique en courbes complexe comportant plus de 10 repères et dans lequel les couleurs commencent à se répéter après 10 repères](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_toomanyshapesandcolors.png) **À faire :** Dans l’exemple suivant, les filtres ont été utilisés pour limiter le nombre de repères pouvant s’afficher simultanément. De ce fait, le nombre de couleurs et de formes dans la vue ne dépasse jamais dix. ![Une vue comportant des repères filtrés de sorte qu’un maximum de 10 repères s’affichent à la fois](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_lessthan10marks.png) #### Utiliser des filtres pour réduire le nombre de repères dans une vue L’utilisation de filtres aide à réduire le nombre de repères dans la vue de manière à afficher uniquement ce que vous souhaitez montrer aux utilisateurs. Pour plus de détails sur la création de filtres, consultez [Filtrer des données dans vos vues](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm). Vous pouvez également afficher les modes de filtre suivants pour permettre aux utilisateurs de contrôler les données qui sont dans la vue. Voici les modes de filtre qui prennent en charge un plus grand nombre de vues accessibles dans Tableau : - **Valeur unique (liste)** : filtre avec cases d’option. Un seul élément peut être sélectionné à la fois. Proposer à vos utilisateurs des filtres à valeur unique permet de réduire efficacement le nombre de repères dans la vue. - **Valeurs multiples (liste)** : un filtre avec une liste d’éléments (avec cases à cocher) qui peuvent être sélectionnés en même temps. Les filtres à valeurs multiples permettent d’afficher davantage de repères en même temps. ![une liste de valeurs uniques comportant des cases d’option suivie d’une liste de valeurs multiples comportant des cases à cocher](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_filters_list.png) - **Valeur unique (Liste déroulante)** : un filtre avec une liste déroulante contenant des éléments. Un seul élément peut être sélectionné à la fois. Proposer à vos utilisateurs des filtres à valeur unique permet de réduire efficacement le nombre de repères dans la vue. - **Valeurs multiples (Liste déroulante)** : filtre avec une liste déroulante d’éléments qui peuvent être sélectionnés en même temps. Les filtres à valeurs multiples permettent d’afficher davantage de repères en même temps. ![Une liste déroulante de valeurs uniques suivie d’une liste déroulante de valeurs multiples comportant des cases à cocher](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_filters_dropdown.png) Pour afficher un filtre, faites un clic droit sur le champ à utiliser comme filtre, puis sélectionnez Afficher le filtre. ![Un sous-menu pour la date de commande avec l’option permettant d’afficher le filtre](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_showfilter_date.png) Pour sélectionner le mode de filtre, dans le menu déroulant d’un filtre, sélectionnez le filtre Valeur unique (liste), Valeur unique (Liste déroulante), Valeurs multiples (liste) ou Valeurs multiples (Liste déroulante). ![menu déroulant comportant une liste de valeurs uniques, une liste déroulante de valeurs uniques, une liste de valeurs multiples et des options de liste déroulante de valeurs multiples en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_selectfiltertype.png) Pour un filtre Valeur unique (filtre) ou Valeur unique (Liste déroulante), vous pouvez supprimer l’option Tout du filtre. Dans le menu déroulant du filtre, sélectionnez Personnaliser puis effacez l’option Afficher la valeur « Tout ». L’image suivante montre l’option **Personnaliser** dans un filtre. ![Un menu déroulant de filtre sur lequel s’affiche un sous-menu de personnalisation et une option permettant d’afficher toutes les valeurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_hideshowall.png) Lorsque vous utilisez plusieurs filtres dans une feuille de calcul, gardez à l’esprit la recommandation suivante : - Lorsque vous créez une vue, testez le zoom du navigateur jusqu’à 200 % pour vérifier que tous les composants de la vue s’affichent comme prévu. - Évitez de positionner les filtres à l’horizontale dans une feuille de calcul. Dans les cas où la fenêtre du navigateur n’est pas suffisamment large, les composants de la vue (tels que les filtres) se recoupent avec la visualisation. - Ne repositionnez pas les filtres après les avoir ajoutés à la vue. Si vous repositionnez les filtres ou changez leur ordre, l’ordre des onglets peut changer. Cet exemple montre une vue avec un filtre Valeur unique (liste) pour la catégorie du produit et un filtre Valeurs multiples (liste) pour la date de commande du produit. Le filtre Valeur unique (liste) ne permet d’afficher qu’un seul type de produit à la fois (Tout est masqué). ![ Une vue comportant un filtre de liste de valeurs uniques pour la catégorie du produit et un filtre de liste de valeurs multiples pour la date de commande du produit.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_filtertolimitmarks.png) ### Afficher plus de texte et le rendre utile Dans vos vues, veillez à afficher les titres, les légendes et les étiquettes de repères. Vous pouvez modifier les titres et les légendes de manière à fournir davantage de contexte et de détails qui aident vos utilisateurs à comprendre la vue. - Soyez précis et cohérent dans votre appellation de chaque objet dans la vue. - Entrez un texte expliquant la relation entre les composants d’une visualisation. - simplifiez le texte de manière à éliminer les redondances. Vous pouvez également renommer les mesures et les dimensions dans le volet Données pour que les noms des champs de la vue soient descriptifs. Voici les différents éléments d’une vue que vous pouvez afficher et modifier : - **Titres (feuille de calcul, filtres et légendes)**. Affichez les titres de la feuille de calcul, des filtres et des légendes. Le texte du titre par défaut est le nom de la feuille ou le nom du champ référencé par le filtre ou la légende. Vous pouvez modifier le titre pour fournir davantage de contexte. - **Légendes (dans les feuilles de calcul)**. Affichez la légende de la feuille de calcul. Le texte de la légende par défaut affiche un résumé de qui est montré dans la vue. Vous pouvez compléter ce texte pour fournir davantage de contexte. - **Étiquettes (fiche Repères, bouton d’étiquette)**. Par défaut, les étiquettes ne sont pas affichées dans une vue, donc vous devez choisir l’option de les afficher. **Moins accessible :** Cet exemple affiche une vue avec texte limité. De nombreux éléments de texte ne sont pas affichés : la légende de la feuille de calcul, les étiquettes de repère, un titre descriptif et un texte supplémentaire à propos de la vue dans la zone de titre. De même, les titres de filtres et de légendes n’ont pas été modifiés pour fournir davantage de contexte. ![Un graphique à bulles comportant un texte limité.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_lackoftext.png) **Plus accessible :** Cet exemple montre la même vue avec plusieurs éléments de texte affichés pour fournir davantage de détails et de contexte. Les titres et les légendes s’affichent dans la feuille de calcul. Le titre de la feuille de calcul a été modifié de manière à inclure un texte décrivant comment les données sont présentées dans la vue. La légende de la feuille de calcul inclut le texte du résumé par défaut qui est automatiquement généré par Tableau. Les titres des légendes ont été modifiés de manière à être plus pertinents dans cette vue. Les étiquettes de repères affichent les valeurs de Profit afin que les utilisateurs ne se basent pas uniquement sur la couleur. ![Un diagramme à bulles auquel des titres et des légendes ont été ajoutés pour plus de détails.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_helptextbulbblechart.png) Vous pouvez créer des vues qui affichent uniquement du texte, par exemple cette vue de tableau texte qui affiche des données similaires. ![Un tableau de texte comportant 6 colonnes et un filtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_table.png) Pour afficher et modifier les titres et les légendes de la feuille de calcul 1. Sélectionnez Feuille de calcul > Afficher le titre, puis sélectionnez Feuille de calcul > Afficher la légende. ![Le menu déroulant de la feuille de calcul comportant des cases à cocher adjacentes pour afficher le titre et la légende](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_showtitlescaptions.png) 2. Dans la zone Titre en haut de la vue, cliquez sur le menu déroulant, puis cliquez sur **Modifier le titre**. ![La liste déroulante des titres dans laquelle Modifier le titre est mis en surbrillance](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_editworksheettitle.png) Entrez le texte dans la zone de texte et mettez-le en forme, puis cliquez sur **OK**. Vous pouvez ajouter du texte en plus du texte de balisage, ou remplacer le texte de balisage. 3. Dans la zone Légende, cliquez sur le menu déroulant, puis sur **Modifier la légende**. ![La liste déroulante des légendes dans laquelle Modifier une légende est mis en surbrillance](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_editcaption.png) Entrez le texte dans la zone de texte et mettez-le en forme, cliquez sur le menu déroulant, puis cliquez sur **OK**. Vous pouvez ajouter du texte en plus du texte par défaut, ou remplacer le texte par défaut. Pour afficher les étiquettes de repères dans la vue - Cliquez sur **Étiquette** dans la fiche Repères, puis cliquez sur **Afficher les étiquettes de repère**. ![La fiche Repères sur laquelle le menu des étiquettes est agrandi et la case Afficher les étiquettes de repère est cochée](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_showmarklabels.png) Pour modifier les noms de champ dans la volet Données 1. Faites un clic droit sur la dimension ou la mesure, puis cliquez sur **Renommer**. ![Un menu d’options du champ sur lequel s’affiche l’option permettant de renommer le champ.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_renamefield.png) 2. Modifiez le nom, puis appuyez sur Entrée. Pour plus d’informations, consultez [Renommer les champs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_dwfeatures.htm#Rename). Pour modifier les titres des filtres ou des légendes Le texte associé aux légendes et aux filtres devrait décrire clairement leur objectif. Modifiez les titres des filtres et des légendes pour indiquer leur fonction. Reportez-vous aux filtres par nom dans les instructions que vous fournissez dans le titre ou la légende de la feuille de calcul. 1. Cliquez sur le menu déroulant du filtre, puis cliquez sur Modifier le titre. ![Le menu déroulant d’un filtre sur lequel s’affiche l’option permettant de modifier le titre du filtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_editfiltertitle.png) 2. Modifiez le texte, puis sélectionnez **OK**. ![La zone de mise en forme des modifications du titre avec des options permettant de modifier le titre, la police, la taille et le style de police.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_editfiltertitle2.png) #### Taille des caractères Il est possible de rendre votre texte plus accessible en augmentant la taille des caractères. Sélectionnez Mettre en forme > Classeur pour modifier les tailles de texte par défaut pour tout le classeur. Pour en savoir plus, consultez [Mettre en forme votre travail](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting.htm). ![Le menu de mise en forme du classeur disponible dans Tableau Desktop](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_wkbkformat1.png) ![Le menu de mise en forme de la police situé au niveau du classeur dans Tableau Desktop](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_wkbkformat2_defaults.png) Vous pouvez également modifier la taille des caractères au niveau de la feuille de calcul. ### Modifier le texte de remplacement pour qu’il soit plus descriptif (Tableau Cloud et Tableau Desktop) À partir de Tableau Cloud 23.2 et Tableau Desktop 23.3, vous pouvez personnaliser le texte alt généré automatiquement par Tableau, ce qui peut vous aider à le rendre plus descriptif et significatif pour votre public. Le texte de remplacement décrit l’apparence ou la fonction des images sur les pages Web et est lu à haute voix par les lecteurs d’écran. Il est implémenté dans le code d’une page Web et n’apparaît pas dans la visualisation. Dans un tableau de bord, vous pouvez accéder à l’éditeur de texte alternatif via le menu contextuel. 1. Appuyez sur la visualisation pour la sélectionner, développez le menu Plus d’options et sélectionnez Accessibilité. 2. Mettez à jour le texte de remplacement dans la zone de description du texte de remplacement, puis sélectionnez OK. ![Processus dans le tableau de bord pour ajouter du texte alternatif à la visualisation](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/accessibility_dashboard_alttext.gif) Dans une feuille de calcul, vous pouvez accéder à l’éditeur de texte alternatif via la barre d’outils ou le volet Guide de données. Depuis la barre d’outils : 1. Sélectionnez Feuille de calcul et choisissez Accessibilité. 2. Mettez à jour le texte de remplacement dans la zone de description du texte de remplacement, puis sélectionnez OK. Depuis le volet Guide des données : 1. En mode création, ouvrez le volet Guide des données en cliquant sur l’icône Guide des données![Icône du guide de données, représentée par un signe sur un panneau de signalisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dataguideicon.png). 2. Sous Accessibilité, sélectionnez Modifier le texte de remplacement. ![zone d’accessibilité dans le volet du guide de données pour modifier le texte alternatif](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/accessibility_alttext.png) 3. Mettez à jour le texte de remplacement dans la zone de description du texte de remplacement, puis sélectionnez OK. **Remarque :** Vous devez être en mode création pour modifier le texte alternatif. Si vous n’avez pas accès au Guide des données, consultez l’administrateur. Il se peut que le Guide des données ait été masqué pour votre entreprise. ## Contrôler les annonces de repères Vous pouvez choisir les informations que lisent les lecteurs d’écran lorsqu’un utilisateur parcourt les repères dans une vue. Cela vous permet de personnaliser le niveau de détail et d’offrir une expérience plus personnalisée à votre public. ### Annoncer les métadonnées du repère (par défaut) Par défaut, les lecteurs d’écran annoncent les métadonnées du repère qui comprennent les noms des champs et leurs valeurs correspondantes pour le repère sélectionné. Ce paramètre permet d’assurer l’accessibilité des données même si vous n’avez pas configuré les infobulles pour la vue. ### Annoncer le contenu de l’infobulle Vous pouvez modifier ce paramètre de manière à ce que le lecteur d’écran annonce le contenu de l’infobulle au lieu des métadonnées brutes. C’est souvent le meilleur choix si vous avez personnalisé vos infobulles afin de fournir un narratif ou un contexte spécifique plus facile à comprendre qu’une liste de champs. Par exemple, les annonces d’infobulles sont plus faciles à comprendre pour les vues cartographiques. Les métadonnées de carte comprennent souvent des coordonnées de latitude et de longitude qui peuvent être difficiles à suivre lorsqu’elles sont lues à voix haute par une technologie d’assistance. Même si vous n’avez personnalisé l’infobulle, la sélection de cette option améliore généralement la lisibilité de la carte et offre une expérience plus intuitive aux utilisateurs. Dans une feuille de calcul, vous pouvez modifier le contenu lu à voix haute par le lecteur d’écran via la barre d’outils ou le volet Guide des données. Depuis la barre d’outils : 1. Sélectionnez Feuille de calcul et choisissez Accessibilité. 2. Cochez la case à côté de l’option Utiliser l’infobulle du repère comme texte de remplacement pour les repères, puis sélectionnez OK. ![Une boîte de dialogue d’accessibilité affichant des options de personnalisation du texte de remplacement de la visualisation et une case à cocher permettant d’utiliser l’infobulle du repère comme texte de remplacement pour les repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_mark_tooltips.png) Depuis le volet Guide des données : 1. En mode création, ouvrez le volet Guide des données en cliquant sur l’icône Guide des données ![Icône du guide de données, représentée par un signe sur un panneau de signalisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dataguideicon.png). 2. Sous Accessibilité, sélectionnez Modifier le texte de remplacement. 3. Cochez la case à côté de l’option Utiliser l’infobulle du repère comme texte de remplacement pour les repères, puis sélectionnez OK. **Remarque** : Si l’option permettant d’utiliser les infobulles n’est pas disponible (grisée) dans les paramètres d’accessibilité, cela signifie que les infobulles sont désactivées pour cette feuille de calcul. Pour permettre à la technologie d’assistance d’annoncer le contenu de l’infobulle, vous devez d’abord activer les infobulles pour la visualisation. ## Utiliser les couleurs de manière réfléchie et accentuer le contraste Différentes palettes de couleurs sont disponibles selon le type de champ placé sur Couleur dans la fiche Repères. Pour chaque palette de couleurs que vous utilisez, veillez à accentuer suffisamment le contraste et à attribuer des couleurs distinctes les unes des autres sur le spectre clair-foncé. - Pour les dimensions (discrètes), il est conseillé d’utiliser la palette daltonienne. Vous devrez peut-être ajuster les couleurs attribuées aux différentes valeurs de dimension. Efforcez-vous d’accentuer suffisamment le contraste et d’attribuer des couleurs distinctes les unes des autres sur le spectre clair-foncé. Pour une palette monochrome, essayez la palette **Gris Seattle** avec des **couleurs échelonnées** en 5 échelons. - Pour les mesures (continues), essayez la palette Bleu ou Orange-bleu divergents avec les couleurs échelonnées en 5 échelons. Vous pouvez avoir besoin d’ajuster le nombre d’échelons utilisés. Pour une palette monochrome, essayez la palette **Gris** avec les **couleur échelonnées** en 5 échelons. Pour la couleur du texte, les règles générales recommandent un rapport de contraste d’au moins 4.5 :1 (3 :1 pour un texte de grande taille) dans la présentation visuelle du texte et des images de texte. La mise en forme des couleurs par défaut de Tableau suivent ces rapports de contraste recommandés. Vous pouvez utiliser un outil [d’analyseur de contraste](https://www.paciellogroup.com/resources/contrastanalyser/) pour tester les rapports de contraste des couleurs de texte et des arrière-plans. **Important :** lorsque vous utilisez la couleur dans la vue, vous devez également produire d’autres types d’encodage pour les repères, tels que les étiquettes, la taille, la forme et la position. Ne vous appuyez pas seulement sur la couleur pour communiquer des différences entre les repères. #### Dimension sur Couleur **Moins accessible :** Cette vue présente un exemple de dimension discrète placée sur Couleur, qui est définie sur la palette Tableau 20. Le tracé des courbes fournit des renseignements de position utiles, mais les couleurs ne permettent pas de distinguer clairement les repères de ligne. ![Une vue comportant une dimension discrète placée sur Couleur sur la fiche Repères, qui est définie sur la palette Tableau 20](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_confusingcolor.png) **Plus accessible :** Dans l’exemple suivant, la palette daltonienne est utilisée. La forme est également utilisée pour renforcer ce que montre la couleur. ![Une vue comportant une dimension discrète placée sur Couleur sur la fiche Repères, qui est définie sur la palette daltonienne. La dimension est également placée sur la forme pour renforcer ce que montre la couleur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_lessthan10marks.png) #### Mesure sur Couleur **Moins accessible :** Cette vue montre un exemple de mesure continue placée sur Couleur, qui est défini sur la palette Bleu-Bleu canard avec des dégradés de couleurs. La vue ne fournit pas suffisamment de contraste entre les couleurs et le contraste sur le spectre clair-foncé est insuffisant. L’utilisation de la taille est utile pour cette vue, mais avec cette palette de couleurs, les personnes souffrant de déficiences visuelles auront du mal à voir les différences de contraste entre les repères. ![Un graphique à bulles utilisant la palette Bleu-Bleu canard.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_bubble_notgoodcolor.png) **Plus accessible :** Cette vue utilise la palette orange-bleu divergent avec des couleurs échelonnées. Cette palette améliore le contraste entre les repères. ![Un graphique à bulles utilisant la palette orange-bleu divergent avec des couleurs échelonnées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_bubble_goodcolor.png) Pour sélectionner une palette Vous devez déjà avoir une mesure ou une dimension sur Couleur dans la vue pour que cette option soit disponible. 1. Cliquez sur **Couleur** dans la fiche Repères, puis cliquez sur Modifier les couleurs. 2. Pour Sélectionner une palette de couleurs, cliquez sur la flèche déroulante et sélectionnez la palette. Cet exemple montre la sélection de la palette daltonienne. ![La palette daltonienne affichée dans le menu de modification des couleurs sur la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_colorblindpalette.png) Pour la palette daltonienne, cliquez sur **Attribuer la palette**, puis cliquez sur OK. Sinon, cliquez sur **OK**. Pour modifier la couleur d’une valeur : 1. Cliquez sur une valeur sur la gauche, sous Sélectionner un élément de données. 2. Cliquez sur une nouvelle couleur dans la palette sur la droite. Pointez sur un échantillon témoin pour identifier la couleur. Répétez l’opération pour autant de valeurs que vous souhaitez modifier. 3. Cliquez sur OK pour quitter la boîte de dialogue Modifier les couleurs. L’exemple suivant montre la palette orange-bleu divergent avec des couleurs échelonnées définies sur 5 échelons. ![la palette orange-bleu divergent avec des couleurs échelonnées définies sur 5 échelons.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_orangebluepalette.png) 3. Pour la palette daltonienne, cliquez sur **Attribuer la palette**, puis cliquez sur OK. Sinon, cliquez sur **OK**. Pour plus de détails sur les couleurs et les palettes, consultez [Propriétés des couleurs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties.htm#ColorProp). ### Fournir des repères visuels qui ne se limitent pas à la couleur : position, taille et forme Lorsque vous utilisez la couleur pour les valeurs de champ, vous devez également produire d’autres types d’encodage pour les repères, [tels que les étiquettes](#UseText), la position, la taille et la forme. Utilisez la position, la taille ou la forme pour les mêmes valeurs de champ afin de renforcer les différences entre les repères. Ces mécanismes transmettent tous l’information relative aux données à vos utilisateurs. Si vous utilisez la couleur pour afficher des valeurs de mesure ou de dimension, veillez à fournir suffisamment de contraste sur le spectre clair-foncé pour les couleurs que vous attribuez aux différents repères. **Moins accessible :** cet exemple présente le même nuage de points sans utilisation de la couleur, de la forme ou de la taille pour créer un contraste. La position des repères fournit des renseignements intéressants, mais la vue pourrait exploiter davantage de repères visuels. ![Un nuage de points sans utilisation de la couleur, de la forme ou de la taille pour créer un contraste](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_suboptimal_scatterplot.png) **Plus accessible :** cet exemple présente un champ calculé appelé Quadrant et utilisé sur la couleur et la forme. La position, la couleur et la forme sont utilisées pour distinguer chaque repère. Les axes permettent également de clarifier la position et la signification des repères. ![Un nuage de points comportant une couleur, une forme et une taille pour créer un contraste et des axes permettant de clarifier la position.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_scatterplotstructure.png) ### Organisation de la vue Cet exemple suivant montre comment le texte, la forme, la couleur et la taille peuvent fonctionner ensemble pour créer une vue accessible. Les ventes sont représentées par la taille de chaque cercle (repère). Les bénéfices sont représentés par la couleur et le texte. Le titre et la légende de la vue s’affichent et ont été modifiés de manière à fournir davantage de contexte. Les titres de filtres et de légendes ont également été modifiés afin de fournir davantage de contexte. ![Un graphique à bulles comportant le texte, la forme, la couleur et la taille fonctionnant ensemble pour créer une vue accessible.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_allinone.png) ## Présentation détaillée : de moins accessible à plus accessible Nous allons maintenant convertir une visualisation peu accessible en une visualisation accessible. Les données dans cette vue de base affichent un niveau de détail plus granulaire et une structure qui pourraient entraîner une surcharge d’information pour les utilisateurs de lecteur d’écran. ![Un graphique à barres horizontales comportant de nombreux repères, un minimum de texte et très peu de contraste des couleurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_walkthru_originalview.png) Cette vue est conçue pour afficher les ventes totales pour chaque région de ventes, ainsi que le taux de profit, afin de déterminer les types de produits qui se vendent bien, sans toutefois générer de profit. Les champs Profit et Profit per Order s’affichent également. Nous allons y apporter des modifications [sur la base des concepts et des meilleurs pratiques](#BuildAccViews) mentionnées précédemment dans cet article. ### Étape 1 : Réduisez le niveau de détail dans la vue. Étant donné que la dimension Product Name est sur Détails, chaque produit de l’ensemble de données est représenté par un repère dans la vue. - Supprimez Product Name de Détails. Le nombre de repères dans la vue passe alors de plus de 20 000 à 272. En réduisant le nombre de repères dans la vue, vous faites en sorte que le rendu de la vue intégrée s’effectue sur le navigateur plutôt que sur le serveur. ![Un graphique à barres horizontales comportant 272 repères](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_walkthru_limitdetail.png) ### Étape 2 : Créez une vue plus agrégée des données. 1. Réduisez le nombre de mesures dans Colonnes, et le nombre de dimensions dans Lignes. 2. Supprimez Region (nous pouvons utiliser un filtre pour la région). Le nombre de repères passe à 68. 3. Remplacez Category et Sub-Category (les deux dimensions faisant partie de la hiérarchie Product) par des copies (qui ne font pas partie d’une hiérarchie) qui ont été renommées Product category et Product type. Supprimez le filtre Sub-Category. Vous empêchez alors les utilisateurs de développer la hiérarchie dans la vue intégrée, ce qui peut augmenter le nombre de repères dans la vue, et entraîner l’exécution du rendu de la vue sur le navigateur plutôt que sur le serveur. ![Un graphique à barres horizontales comportant 68 repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_walkthru_limitdimensions.png) La vue est déjà plus agrégée et simplifiée, mais nous allons poursuivre dans cette voie. - Déplacez Profit, Profit per Order et Profit Ratio depuis l’étagère Colonnes vers **Infobulle**. Le nombre de repères est maintenant de 17. Les détails sous-jacents des données seront encore disponibles dans la fenêtre Afficher les données, mais le nombre réduit de repères rend la vue plus accessible car le rendu s’effectuera dans le navigateur. ![Un graphique à barres horizontales comportant 17 repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_walkthru_limitmeasures.png) ### Étape 3 : Vérifiez les paramètres de la palette de couleurs. La palette est définie sur orange-bleu divergent. - Définissez **Couleur échelonnée** sur 5. ![Un graphique à barres horizontales comportant 17 repères utilisant une palette orange-bleu divergent avec des couleurs échelonnées définies sur 5 échelons.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_walkthru_steppedcolor.png) ### Étape 4 : Mettez à jour et affichez le texte dans la vue. 1. Changez le titre pour l’adapter à la nouvelle vue. 2. Affichez la légende de la feuille de calcul. 3. Affichez les étiquettes de repère. 4. Déposez Profit Ratio sur Étiquette dans la fiche Repères. 5. Modifiez les titres de filtre et de légende. ![Un graphique à barres horizontales comportant 17 repères utilisant une palette orange-bleu divergent avec des couleurs échelonnées définies sur 5 échelons, et un titre, une étiquette de repère et des légendes de feuille de calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_walkthru_text.png) ### Étape 5 : Ouvrez la fenêtre Afficher les données sur l’onglet Résumé. Il s’agit du texte que les lecteurs d’écran liront pour cette vue. Les autres mesures sont incluses dans les données sous-jacentes pour chaque type de produit. ![Onglet Résumé de la fenêtre Afficher les données affichant un tableau des données sous-jacentes pour une visualisation](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/access_walkthru_viewdata_summary.png) ### Publication sur Tableau Public Pour empêcher vos utilisateurs de voir l’option d’édition dans la barre d’outils d’affichage, définissez l’autorisation Édition Web sur Refuser lorsque vous publiez votre classeur. Vous devriez également informer votre administrateur Tableau Cloud lorsque vous publiez des classeurs qui ne devraient pas autoriser les utilisateurs à accéder au mode de Édition Web. 1. Dans Desktop, sélectionnez Serveur > Publier le classeur. 2. Sous Autorisations, sélectionnez Modifier, sélectionnez Tous les utilisateurs, puis sélectionnez à nouveau Modifier. ![La case des autorisations d’édition Web sur laquelle tous les utilisateurs sont cochés.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/accessibility_web_edit_allusers.png) 3. Pour les autorisations d’édition Web, sélectionnez Refuser. Cliquez sur Appliquer, puis sur OK. ![La case d’option d’édition Web définie sur dépression pour tous les utilisateurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/accessible_web_edit_permissions.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des vues de données à partir de zéro Cette section décrit les différentes fonctionnalités disponibles et les tâches liées à la création de visualisations dans Tableau. Chaque vue que vous créez dans Tableau devrait commencer par une question. Que voulez-vous savoir? Chaque fois que vous glissez un champ dans la vue ou dans une étagère, vous posez une question sur les données. La question varie selon l’emplacement où vous déposez divers champs, les types de champs et l’ordre dans lequel vous déposez des champs dans la vue. Pour chaque question que vous posez sur vos données, les repères de votre visualisation sont mis à jour afin de représenter la réponse visuellement—avec formes, texte, taille, couleur, en-têtes, axes, hiérarchies ou structures de table. Pour en savoir plus sur la création et la consultation de visualisations en ligne, consultez [Utiliser Tableau sur le Web](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/web_author_home.htm). Vous cherchez un ensemble de données avec lequel travailler? Téléchargez-en un depuis la [Page d’exemple de données Tableau Public](https://public.tableau.com/app/learn/sample-data), ou consultez nos conseils pour [trouver des ensembles de données efficaces.](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/find_good_datasets.htm). ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des vues de données accessibles Vous pouvez utiliser Tableau pour créer des tableaux de bord conformes aux Règles pour l’accessibilité des contenus Web (WCAG 2.2 AA). Cette fonction est utile si vous souhaitez rendre vos tableaux de bord accessibles au plus grand nombre de personnes possible, ou si votre travail est soumis aux exigences [de l’article 508 de la législation américaine (« US Section 508 »)](https://www.section508.gov/) ou à d’autres lois et réglementations en matière d’accessibilité. Cela inclut la création de vues accessibles aux utilisateurs disposant de lecteurs d’écran, de claviers en braille ou utilisant la navigation au clavier uniquement, etc. ## Afficher les commandes prenant en charge l’accessibilité Vous pouvez utiliser Tableau Desktop pour créer une vue accessible qui inclut des éléments conformes aux directives d’accessibilité du contenu Web (WCAG 2.2 AA), puis publier et intégrer cette vue dans une page Web qui s’aligne également sur WCAG 2.2 AA. L’exemple ci-dessous montre une vue comportant un graphique à nuage de points et inclut divers éléments qui améliorent l’accessibilité. Pour plus d’informations, consultez les sections [Meilleures pratiques pour la création de vues accessibles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/accessibility_best_practice.htm) et [Créer des vues accessibles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/accessibility_create_view.htm). ![Graphique en nuage de points avec légendes des éléments accessibles numérotés de 1 à 8](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/accessibility_callout1.png) Titre (1), filtres à une et plusieurs valeurs (2), légendes catégorielles (3), légendes (4), onglets (5), texte alternatif pour les visualisations (6), palette Daltonien (7), fenêtre Afficher les données (8). **Remarque :** la palette daltonienne peut vous aider à sélectionner les couleurs pouvant être reconnues par des utilisateurs souffrant de déficiences visuelles. Lorsque vous attribuez des couleurs à différentes valeurs de dimensions, veillez à ce qu’elles affichent un contraste suffisant et à ce qu’elles ne soient pas trop proches les unes des autres sur le spectre clair-foncé. ## Prise en charge supplémentaire pour la création de vues accessibles Outre les commandes présentées sur l’illustration, Tableau prend également en charge les fonctionnalités suivantes qui vous aident à créer des vues accessibles : - Navigation au clavier - Contexte programmatique pour les technologies d’assistance (utilisation de rôles ARIA) - Texte équivalent pour les graphiques et les visualisations - Conformité avec les normes de contraste - Texte alternatif pour les visualisations (Tableau Cloud version 23.2 et versions ultérieures) ## Ressources supplémentaires Les ressources externes suivantes peuvent vous aider lorsque vous créez des vues accessibles. - [Règles pour l’accessibilité des contenus Web](https://www.w3.org/WAI/standards-guidelines/wcag/glance/) (WCAG 2.2 AA) - [Conseils et outils de contraste des couleurs](https://www.smashingmagazine.com/2014/10/color-contrast-tips-and-tools-for-accessibility/) - [Analyseur de contraste de couleur](https://www.paciellogroup.com/resources/contrastanalyser/) **Avis de non-responsabilité :** Bien que nous fassions tout notre possible pour que ces liens vers des sites externes soient précis, à jour et pertinents, Tableau ne peut pas garantir la précision ou l’actualité des pages gérées par des fournisseurs externes. Contactez le site externe pour des réponses aux questions concernant son contenu. Pour des informations, des recommandations et des exemples de création de vues accessibles, consultez les rubriques suivantes dans cette section. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des vues dans des infobulles (visualisation dans une infobulle) Lorsque vous créez des vues et recherchez comment révéler des données plus détaillées à votre public, vous pouvez intégrer les visualisations dans des infobulles—également appelées « Visualisations dans les infobulles ». ![Une visualisation dans une infobulle affiche une table lorsque vous survolez un repère dans un graphique à barres.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ViT-basic.png) Lorsque l’utilisateur survole un repère, l’infobulle affiche les données et détails pertinents d’une autre visualisation filtrée sur ce repère. Vous pouvez afficher des visualisations associées dans des infobulles pour aider votre public à interagir avec les données de manière différente ou plus approfondie, tout en les conservant dans leur contexte actuel et en maximisant l’espace disponible pour la vue actuelle. **Visionner une vidéo :** Pour des conseils avancés, visionnez la présentation vidéo gratuite de 55 minutes [Visualisation dans une infobulle avancée](https://youtu.be/0V6PvROxv3s). Pour savoir comment modifier les infobulles courantes, consultez [Mettre en forme les infobulles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_specific_titlecaption.htm#Format_tooltips). ## Étapes générales de création d’une visualisation dans une infobulle 1. Créez une visualisation dans la feuille de calcul _source_ dans Tableau. 2. Créez une visualisation dans une vue de feuille de calcul _cible_ qui servira de visualisation dans une infobulle. Donnez à la feuille de calcul un nom qui vous aide à l’identifier comme une visualisation dans une infobulle. 3. Dans la feuille de calcul source, cliquez sur Infobulle dans la fiche Repères. Dans l’éditeur d’infobulle, insérez une référence à la feuille de calcul cible de la visualisation dans une infobulle. Pour plus d’informations, consultez [Configurer une visualisation dans une infobulle](#ConfigureViT). 4. **Facultatif :** Masquez la feuille cible pour la visualisation dans une infobulle. Pour plus de détails, consultez [Créer des vues dans des infobulles (visualisation dans une infobulle)](#hidesheet). 5. Testez la visualisation dans une infobulle résultante en survolant divers repères dans la vue de la feuille de calcul source. Si la visualisation dans une infobulle est trop grande pour la fenêtre d’infobulle, ajustez la hauteur et la largeur de la visualisation de feuille de calcul cible. Vous pouvez aussi envisager de simplifier la structure ou les détails de la visualisation cible. Pour plus d’informations, consultez [Modifier la taille de la visualisation dans une infobulle](#Size). **Remarques :** Par défaut, la visualisation dans une infobulle est filtrée sur _Tous les champs_. Modifiez le niveau de détail pour la visualisation dans une infobulle en définissant un filtre sur _Champs sélectionnés_. Pour plus d’informations, consultez [Modifier le filtre pour la visualisation dans une infobulle](#Filters). Dans la version 2023.3 de Tableau et les versions ultérieures, la visualisation dans l’infobulle n’est pas disponible pour les totaux et les totaux généraux. **Remarque :** par défaut, la visualisation dans une infobulle est filtrée sur _Tous les champs_. Modifiez le niveau de détail pour la visualisation dans une infobulle en définissant un filtre sur _Champs sélectionnés_. Pour plus d’informations, consultez [Modifier le filtre pour la visualisation dans une infobulle](#Filters). Dans la version 2023.3 de Tableau et les versions ultérieures, la visualisation dans l’infobulle n’est pas disponible pour les totaux et les totaux généraux. ## Configurer une visualisation dans une infobulle Il vous faudra une visualisation de feuille de calcul _source_ et une visualisation de feuille de calcul _cible_ pour créer une visualisation dans une infobulle. Ces étapes utilisent l’exemple d’une vue source (une carte représentant les bénéfices de ventes par État) et d’une feuille cible contenant un graphique des bénéfices par sous-catégorie de produit. ### Créer les visualisations source et cible dans une feuille de calcul 1. Dans Tableau, identifiez la feuille de calcul que vous souhaitez utiliser comme visualisation source. Vous pouvez aussi créer une nouvelle visualisation dans une nouvelle feuille de calcul. Ce sera votre vue source. 2. Créez une nouvelle feuille de calcul qui servira de visualisation cible. Gardez à un minimum le nombre de filtres utilisés dans la vue cible. 3. Nommez la vue cible de manière à pouvoir l’identifier dans une liste d’autres feuilles. ### Insérez une référence à la feuille de calcul cible dans l’infobulle de la feuille de calcul source 1. Dans la feuille source, cliquez sur le bouton Infobulle dans la fiche Repères pour ouvrir l’éditeur d’infobulle. ![Le volet de l’éditeur d’infobulle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/vit-tooltipeditor-novit.png) 2. Cliquez sur le menu Insérer dans l’éditeur d’infobulle. Dans le menu Insérer, sélectionnez Feuilles, puis sélectionnez une feuille cible. Par exemple : ![Le menu Insérer affichant l’option Feuilles pour sélectionner une feuille cible.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/vit-insert-targetsheet.png) Le balisage de la visualisation dans une infobulle est automatiquement ajouté. (Dans cet exemple, les champs de balisage d’origine ont été supprimés.) ![Le balisage de la visualisation dans une infobulle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/vit-targetsheetmarkup-default.png) _Exemple de balisage généré automatiquement pour une visualisation dans une infobulle_ Voici le balisage résultant pour cet exemple : `` Par défaut, la visualisation dans une infobulle est filtrée sur Tous les champs (filtrée sur tous les champs possibles, et sur le niveau de détails le plus spécifique). Cliquez sur OK. 3. Revenez à la feuille source et testez la visualisation dans une infobulle. Survolez différents repères pour voir la visualisation résultante dans l’infobulle. Apportez les ajustements nécessaires à la vue cible afin d’améliorer la visualisation dans une infobulle. ![Une visualisation dans une infobulle avant le redimensionnement.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/vit-sourcesheet-test.png) La visualisation dans une infobulle de cet exemple affiche un message indiquant que certaines données de la vue cible ne sont pas affichées. Si vous voyez ce message, vous pouvez ajuster les paramètres de hauteur et de largeur dans les paramètres de la visualisation dans une infobulle pour agrandir la vue. ## Modifier la taille de la visualisation dans une infobulle Vous pouvez modifier manuellement les valeurs `maxwidth` et `maxheight` pour redimensionner la visualisation dans l’infobulle. La taille par défaut est de 300 par 300 pixels. Pour modifier la taille, remplacez manuellement `"300"` par une autre valeur. Si vous avez besoin de définir une valeur supérieure à 600 pixels, vous souhaiterez peut-être reconsidérer si la vue cible est une candidate pertinente pour une visualisation dans une infobulle. 1. Dans la feuille source, cliquez sur le bouton Infobulle dans la fiche Repères pour ouvrir l’éditeur d’infobulle. 2. Sélectionnez la valeur de nombre pour `maxwidth` et `maxheight` , et entrez une valeur différente pour la remplacer. Par exemple : `` 3. Cliquez sur OK ![Une visualisation dans une infobulle après le redimensionnement.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/vit-resized.png) Exemple de visualisation dans une infobulle définie sur une largeur et hauteur de 500 pixels. L’auteur a créé également davantage d’espace pour le texte de l’en-tête dans la vue de la feuille cible. ## Modifier le filtre pour la visualisation dans une infobulle Par défaut, la visualisation dans une infobulle est filtrée sur _Tous les champs_. Cela signifie que la vue est filtrée sur toutes les dimensions dans la vue actuelle (hormis les champs dans l’étagère Filtres), au niveau de détail le plus spécifique. Vous pouvez modifier le niveau de détail pour une visualisation dans une infobulle en définissant un filtre sur Champs sélectionnés, similaire au filtrage Champs sélectionnés dans les Actions de filtre. 1. Dans la feuille source, cliquez sur le bouton Infobulle dans la fiche Repères pour ouvrir l’éditeur d’infobulle. 2. Placez votre curseur dans la valeur de filtre (`filter="<_place cursor here_>"`), puis cliquez sur le menu Insérer pour sélectionner un champ disponible. Ou sinon, remplacez manuellement la valeur <_Tous les champs_\> par le nom d’un champ dans la vue. Par exemple : `` Vous pouvez aussi filtrer plus d’un champ sélectionné en séparant les noms des champs par une virgule. Par exemple : `` Pour filtrer au niveau de la date, vous devrez inclure la chaîne de caractères qui spécifie le niveau date avec le nom du champ. Par exemple : `` **Remarque :** le filtre de date dans le script Visualisation dans une infobulle doit correspondre exactement au niveau de date du champ dans la vue. ## Masquer ou afficher une feuille de calcul Visualisation dans une infobulle Vous pouvez masquer ou afficher une feuille de calcul utilisée pour une visualisation dans une infobulle avec des options similaires à celles des tableaux de bord et des histoires. ### Masquer une feuille de calcul Visualisation dans une infobulle **Remarque :** si la feuille source est masquée pour un tableau de bord, vous devez d’abord afficher la feuille de calcul dans son tableau de bord pour y accéder. Pour plus de détails, consultez [Gérer les feuilles dans les tableaux de bord et les histoires](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/environ_workbooksandsheets_sheets_hideshow.htm). Pour masquer une feuille de calcul Visualisation dans une infobulle, dans l’onglet de la feuille de calcul cible qui est la visualisation dans une infobulle, cliquez sur Masquer. ![Masquez une feuille de calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/hide-vit-sheet.gif) ### Afficher une feuille de calcul Visualisation dans une infobulle Pour afficher une feuille de calcul Visualisation dans une infobulle, dans l’onglet de la feuille de calcul source, cliquez sur Afficher toutes les feuilles. ![Affichez une feuille de calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/show-vit-sheet.gif) ## Exemples de visualisation dans une infobulle Lorsque vous créez une visualisation dans une infobulle, les utilisateurs doivent survoler un repère pour examiner les détails à la demande, dans le contexte de la vue d’origine. Une visualisation dans une infobulle est une image statique de données d’une autre vue qui est pertinente pour un repère dans la vue actuelle. Survolez le repère ou sélectionnez-le pour révéler les données d’une autre feuille (filtrée pour ce repère) dans son infobulle. **Visionner une vidéo :** Pour voir d’autres exemples et concepts connexes, visionnez la présentation vidéo gratuite de 55 minutes [Visualisation dans une infobulle avancée](https://youtu.be/0V6PvROxv3s). Utilisez la visualisation dans une infobulle pour afficher : - Des données à un autre niveau de détail ![Une visualisation dans une infobulle affiche une table lorsque vous survolez un repère dans un graphique à barres.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ViT-basic.png) - Des données différentes, mais pertinentes ![Une visualisation dans une infobulle affiche une graphique différent lorsque vous survolez un repère dans un graphique à barres.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/vit-contextfilter.png) - La manière dont la valeur d’un repère évolue dans la durée ![Une visualisation dans une infobulle affiche un graphique en courbes lorsque vous survolez un repère dans un graphique à barres pour afficher l’évolution dans la durée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/vit-currentperiodtrendovertime.png) - Plusieurs visualisations dans une infobulle ![Une visualisation dans une infobulle affiche un graphique en courbes et un graphique à barres lorsque vous survolez un repère dans un graphique à barres.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/vit-multipleviewsintooltip.png) - Une légende pour la vue principale ![Une visualisation dans une infobulle affiche une légende pour la vue principale.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/vit-legend.png) Lorsque vous affichez des vues associées dans des infobulles, vous pouvez aider votre public à interagir avec les données de manière plus approfondie, tout en maximisant l’espace disponible pour la vue actuelle. ## Conseils d’util isation et de configuration d’une visualisation dans une infobulle - Vous pouvez utiliser des feuilles de calcul pour créer une visualisation dans une infobulle, mais vous ne pouvez pas utiliser des tableaux de bord ou des histoires pour créer une visualisation dans une infobulle. - Une visualisation dans une infobulle est une image statique d’une vue cible, non une feuille interactive. Une visualisation dans une infobulle ne peut pas avoir sa propre visualisation dans une infobulle. - Il vous faudra une visualisation de feuille de calcul _source_ et une visualisation de feuille de calcul _cible_ pour créer une visualisation dans une infobulle. Vous devrez créer une vue cible pour la rendre disponible dans l’éditeur d’infobulle. - Utilisez un modèle d’appellation standard pour les feuilles cibles que vous comptez afficher dans les infobulles, par exemple l’infobulle : _Nom de la vue_. L’utilisation d’un modèle d’appellation standard vous aide à garder la trace des vues que vous utilisez dans les infobulles. - Pour la vue cible, tenez compte de la taille des données de la vue et de l’apparence de la vue dans l’infobulle. Vous pourrez spécifier la taille de la visualisation dans l’infobulle lors de a configuration, mais vous devrez vérifier comment elle s’affiche et peut-être apporter des ajustements à la vue avant de la publier. Gardez à l’esprit que la vue cible s’affiche dans le contexte de la vue source. Garder la visualisation cible simple peut améliorer les performances et réduire la charge cognitive. - Si vous cliquez sur Montrez-moi dans la feuille source et que cela modifie la structure de la vue, toutes les modifications apportées à l’infobulle, y compris les références de la visualisation dans une infobulle, seront réinitialisées. Vous devrez reconfigurer la visualisation dans une infobulle. - Une feuille cible peut être référencée par une feuille source Visualisation dans une infobulle à la fois, parce que les filtres sont directement appliqués à la feuille référencée. Lorsqu’une feuille est déjà utilisée comme feuille cible dans une infobulle, elle cesse d’être disponible dans l’éditeur d’infobulle. - Par défaut, une visualisation dans une infobulle est filtrée sur _Tous les champs_, ce qui prend en compte tous les champs de la vue (au niveau de détail le plus spécifique) lors de l’identification des enregistrements correspondants. Vous pouvez modifier le niveau de détail pour une visualisation dans une infobulle en définissant un filtre sur _Champs sélectionnés_, similaire au filtrage **Champs sélectionnés** dans les Actions de filtre. Pour plus d’informations connexes, consultez [Créer des actions de mise en surbrillance avancées](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_highlight_advanced.htm). Le filtrage sur _Champs sélectionnés_ ne fonctionne pas sur plusieurs sources de données différentes. Si les vues source et cible utilisent des sources de données différentes, le filtrage sur _Tous les champs_ détecte automatiquement les champs en commun (s’ils partagent le même alias) et leur applique le filtre. Par contre, le filtrage sur _Champs sélectionnés_ ne fonctionnera pas. [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer ou ouvrir des classeurs Un classeur comporte une ou plusieurs feuilles, qui peuvent être des feuilles de calcul, des tableaux de bord ou des histoires. Vous pouvez utiliser des classeurs pour organiser, enregistrer, partager et publier vos résultats. - [Créer ou ouvrir un classeur](#open-workbook-windows) - [Ouvrir un classeur avec connexion de données non prise en charge sur le Mac](#open-workbook-mac) ## Créer ou ouvrir un classeur Lorsque vous ouvrez Tableau, un nouveau classeur vierge s’ouvre automatiquement. **Pour créer un nouveau classeur**, sélectionnez Fichier \> Nouveau **Pour ouvrir un classeur existant**, cliquez sur l’image miniature du classeur sur la page de démarrage. Vous pouvez ouvrir plusieurs classeurs en même temps. Chaque classeur s’affiche dans sa propre fenêtre. **Remarque :** lorsque vous ouvrez plusieurs classeurs dans Tableau Desktop sur Mac, plusieurs instances de l’application sont créées, chacune ayant sa propre icône sur le Dock. Cela diffère du comportement traditionnel des applications sur Mac, qui consiste à ouvrir une seule instance de l’application pour tous les documents ouverts. ## Ouvrir un classeur avec connexion de données non prise en charge sur le Mac Lorsque vous utilisez Tableau Desktop sur le Mac, il peut arriver que vous souhaitiez ouvrir un classeur Windows contenant des sources de données non prises en charge dans Tableau Desktop sur le Mac. Dans ce cas, procédez comme suit : 1. Dans Tableau Desktop sur Windows, enregistrez le classeur en tant qu’extrait. Pour créer et enregistrer un extrait, sélectionnez une source de données dans le menu Données, puis sélectionnez Extraire les données. ![Chemin d’extraction des données sur Mac OS.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/extract_data_macQSG.png) 3. Ouvrez l’extrait (.hyper) que vous avez enregistré dans Tableau Desktop sur votre Mac. [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer un accélérateur pour Tableau Exchange Les accélérateurs Tableau sont des tableaux de bord prédéfinis qui permettent aux utilisateurs de commencer rapidement leur analyse dans Tableau. Les utilisateurs peuvent utiliser un accélérateur pour connecter leurs propres données à un tableau de bord puissant conçu spécialement pour leur secteur ou leur application et l’utiliser pour analyser leurs données. Un bon accélérateur raconte une histoire qui permet de comprendre les problèmes de gestion et aide les utilisateurs à répondre aux questions concernant leurs données. Les accélérateurs peuvent être téléchargés sur [Tableau Exchange](https://exchange.tableau.com/) et, dans un sous-ensemble restreint, sur [Salesforce AppExchange](https://appexchange.salesforce.com/appxSearchKeywordResults?keywords=Tableau%20Accelerator). L’utilisation des accélérateurs sans frais supplémentaires et les utilisateurs n’ont pas besoin de partager leurs informations pour télécharger un accélérateur. Pour plus d’informations sur l’utilisation d’un accélérateur, consultez [Utiliser des accélérateurs pour visualiser rapidement des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/accelerators.htm). ## Qui peut créer un accélérateur? Seuls les [partenaires gérés Salesforce](http://salesforce.com/partners) peuvent ajouter des accélérateurs à Tableau Exchange. Pour découvrir la procédure à suivre pour devenir un partenaire Salesforce, consultez le [programme partenaire Salesforce](https://www.salesforce.com/partners/become-a-partner/). Si vous n’êtes pas partenaire, vous pouvez néanmoins créer un classeur qui fonctionne comme un accélérateur et le publier sur [Tableau Public](https://public.tableau.com/), mais vous n’êtes pas autorisé à l’intégrer dans Tableau Exchange. La création d’un accélérateur ne garantit pas que celui-ci sera répertorié sur Tableau Exchange. Les accélérateurs créés par les partenaires doivent être approuvés et leur contenu doit être pertinent pour les utilisateurs de Tableau. Vous serez appelé(e) à collaborer avec un gestionnaire de compte partenaire pour comprendre les exigences spécifiques des accélérateurs et préparer votre accélérateur pour Tableau Exchange. [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer un champ calculé simple Il arrive que votre source de données ne contienne pas un champ (ou une colonne) dont vous avez besoin pour votre analyse. Par exemple, votre source de données peut contenir des champs avec des valeurs pour les ventes et le profit, mais pas pour le taux de profit. Dans ce cas, vous pouvez créer un champ calculé pour le taux de profit en utilisant les données des champs Ventes et Profit. Cette rubrique montre comment créer un champ calculé simple à l’aide d’un exemple. ## Étape 1 : Créer le champ calculé 1. Dans une feuille de calcul dans Tableau, sélectionnez Analyse > Créer un champ calculé. 2. Dans l’éditeur de calcul qui s’ouvre, donnez un nom au champ calculé. Dans cet exemple, le champ calculé est appelé **Taux de profit**. ## Étape 2 : Entrer une formule 1. Dans l’éditeur de calcul, entrez la formule suivante : SUM(\[Profit\])/SUM(\[Sales\]) Les formules utilisent une combinaison de fonctions, champs et opérateurs. Pour en savoir plus sur la création de formules dans Tableau, consultez [Créer des calculs dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_operators.htm) et [Fonctions dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions.htm). 2. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur **OK**. Le nouveau champ calculé est ajouté au volet Données avec le signe « = » devant l’icône du type de données pour indiquer qu’il s’agit d’un champ calculé. Vous êtes maintenant prêt à utiliser le champ calculé dans la vue. ## Vérifiez votre travail! Regardez comment créer un champ calculé simple en action : ## Voir également [Démarrer avec les calculs dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_create.htm) [Créer des calculs dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_operators.htm) [Fonctions dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions.htm) [Créer des expressions LOD dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_lod.htm) [Transformer des valeurs avec des calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer un diagramme de Gantt Les diagrammes de Gantt permettent d’afficher la durée des événements ou des activités. Dans un diagramme de Gantt, chaque repère distinct (en général une barre) affiche une durée. Par exemple, vous pourriez utiliser un diagramme de Gantt pour afficher la durée moyenne de livraison d’une gamme de produits. Les blocs de création de base pour un diagramme de Gantt sont les suivants : - **Type de repère** : Automatique ou barre de Gantt. Pour plus d’informations sur le type de repère de barres de Gantt, consultez [Repère Barre de Gantt](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_marktypes.htm#GanttBarMark). - **Étagère Colonnes** : Champ d’heure ou de date (mesure continue) - **Étagère Lignes** : Dimension(s) - **Taille** : Mesure continue Pour créer un diagramme de Gantt qui affiche le nombre de jours, en moyenne, écoulés entre la date de commande et la date d’expédition, procédez comme suit : 1. Connectez-vous à la source de données **Exemple - Hypermarché** (si nécessaire, vous pouvez la télécharger depuis la [Page d’exemple de données Tableau Public](https://public.tableau.com/app/learn/sample-data)). 2. Faites glisser la dimension Date de commande vers Colonnes. Tableau agrège les dates par année et crée des en-têtes de colonne avec des étiquettes pour les années. 3. Sur l’étagère Colonnes, cliquez sur la flèche du menu déroulant Année (Date de commande) et sélectionnez Numéro de semaine. ![Menu contextuel Dimension.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/gantt_5.png) Les en-têtes de colonne sont modifiés. Chaque semaine est signalée par une coche, car le nombre de semaines dans une période de quatre ans est trop élevé (208) pour pouvoir s’afficher sous forme d’étiquettes dans la vue. ![Un diagramme de Gantt qui montre la semaine de la date de commande.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/gantt_6.png) 4. Faites glisser les dimensions Sous-catégorie et Mode d’expédition vers l’étagère Lignes. Déposez Mode d’expédition à droite de Sous-catégorie. Une hiérarchie de dimensions à deux niveaux imbriquée est alors créée le long de l’axe gauche. ![Un diagramme de Gantt qui montre la distribution du mode d’expédition par sous-catégorie au fil du temps.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/gantt_7_762x466.png) Ensuite, nous allons dimensionner les repères en fonction de la longueur de l’intervalle entre la date de commande et la date d’expédition. Pour ce faire, créez un champ calculé afin de capturer cet intervalle. 1. Dans le menu de la barre d’outils, cliquez sur Analyse > Créer un champ calculé. Vous pouvez également cliquer avec le bouton droit (Contrôle-clic sur Mac) sur un champ dans le volet Données et sélectionner Créer \> Champ calculé. 2. Dans la boîte de dialogue de calcul, nommez le champ calculé OrderUntilShip. 3. Dans la zone Formule, entrez la formule suivante et cliquez sur OK : `DATEDIFF('day',[Order Date],[Ship Date])` La formule crée une mesure personnalisée qui capture la différence, en jours, entre les valeurs Date de commande et Date d’expédition. 4. Faites glisser la mesure OrderUntilShip vers Taille sur la fiche Repères. L’agrégation pour OrderUntilShip est Sum, mais dans ce cas, il est plus judicieux d’effectuer une moyenne des valeurs. 1. Cliquez avec le bouton droit (Contrôle-clic sur Mac) sur le champ SUM(OrderUntilShip) de la fiche Repères et sélectionnez Mesure (Somme) \> Moyenne. ![Un menu contextuel du champ faisant passer la mesure de Somme à Moyenne.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/gantt_9.png) La vue s’améliore. Toutefois, les repères présents dans la vue sont trop nombreux. ![Un diagramme de Gantt qui affiche les dates de commande par sous-catégorie et par mode d’expédition.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/gantt_10.png) Pour rendre les données plus lisibles, il est possible de filtrer sur une période plus courte. 1. Maintenez la touche Ctrl enfoncée (touche Option sur un Mac) et faites glisser le champ Week(Order Date) de l’étagère Colonnes vers l’étagère Filtres. En maintenant la touche Ctrl (ou la touche Option) enfoncée, vous indiquez à Tableau que vous souhaitez copier le champ vers le nouvel emplacement, en conservant les personnalisations ajoutées et sans le supprimer de son ancien emplacement. 2. Dans la boîte de dialogue Filtrer le champ, sélectionnez Plage de dates, puis cliquez sur Suivant. 3. Définissez la plage sur un intervalle de trois mois, par exemple 1/1/2021 à 31/3/2021, puis cliquez sur OK. Il peut être difficile de choisir une date exacte à l’aide des curseurs : il est plus facile de saisir les dates exactes dans les zones de date ou d’utiliser le calendrier pour sélectionner les dates. ![Une boîte de dialogue de filtre de date qui vous permet de filtrer par plage de dates, date de début, date de fin ou filtres de date spéciaux.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/gantt_1.png) 4. Faites glisser la dimension Mode d’expédition vers Couleur sur la fiche Repères. Votre vue affiche à présent différents renseignements sur l’intervalle entre les commandes et les expéditions. ![Un diagramme de Gantt illustrant le volume des expéditions par mode d’expédition et par sous-catégorie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/gantt_13.png) Par exemple, vous pouvez voir quels modes d’expédition entraînent les délais les plus élevés, si ceux-ci varient selon la catégorie ou s’ils sont cohérents dans le temps. [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer un filtre utilisateur et le sécuriser pour la publication ## Conditions préalables Pour mettre en œuvre la sécurité au niveau des lignes (RLS) avec une source de données en direct, suivez les étapes ci-dessous. Pour mettre en œuvre RLS avec un extrait, il y a quelques étapes et considérations supplémentaires. Pour plus d’informations, consultez [Exigences pour RLS avec des sources de données d’extrait](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/publish_userfilters.htm#rls-extract-req). **Remarque :** pour en savoir plus sur les alternatives que vous pouvez utiliser pour mettre en œuvre la RLS dans Tableau, consultez une [Présentation des options de sécurité au niveau des lignes dans Tableau](https://help.tableau.com/v2021.4/server/fr-ca/rls_options_overview.htm). ## Créer un filtre utilisateur et associer les utilisateurs à des valeurs manuellement Le filtrage basé sur l’utilisateur est une option pour vous aider à sécuriser votre source de données ou votre classeur à l’aide de RLS. Cette procédure convient mieux à un petit ensemble d’utilisateurs ou de groupes relativement statiques et à un petit nombre de classeurs nécessitant des filtres d’utilisateur. 1. Dans Tableau Desktop, ouvrez le classeur et connectez-vous aux données que vous souhaitez filtrer. 2. Accédez au classeur auquel vous souhaitez appliquer un filtre. 3. Sélectionnez Serveur > Créer un filtre utilisateur. Ensuite, sélectionnez le champ que vous souhaitez utiliser pour filtrer la vue, tel que Région. 4. Si vous y êtes invité, connectez-vous à votre serveur ou site. 5. Dans la boîte de dialogue Filtre d’utilisateurs, nommez le filtre. Nous utiliserons Responsables régionaux. 6. Sélectionnez un utilisateur ou un groupe sur la gauche, puis indiquez les valeurs sur la droite qu’ils doivent pouvoir voir. Répétez ce processus pour chaque utilisateur ou groupe, et cliquez sur OK quand vous avez terminé d’associer les utilisateurs à des valeurs. Pour cet exemple, Andrew Allen est configuré pour voir la région Est. ![Une boîte de dialogue de filtre d’utilisateurs avec une liste d’utilisateurs et une section de sélection de régions.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/exuserfilter4.png) 7. Après avoir été créé, le filtre utilisateur apparaît dans la zone Ensembles du volet Données. 8. Faites glisser le filtre utilisateur vers l’étagère **Filtres**. Le filtre devient un filtre contextuel, et la vue s’ajuste pour afficher les données que vous êtes autorisé à voir. ![Une feuille de calcul Tableau avec le champ Responsables régionaux ajouté à la fiche Filtres.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/exuserfilter6.png) ### Pour tester ou affiner le filtre : - Si la vue apparaît sous forme de canevas vide, vous devez vous autoriser, vous-même ou un groupe dont vous êtes membre, à voir une région. Dans la zone Ensembles du volet Données, ouvrez le menu rédoulant sur le filtre utilisateur, puis sélectionnez Modifier l’ensemble. - Pour afficher un aperçu du fonctionnement du filtre dans la vue publiée, dans le coin inférieur droit du classeur, ouvrez le menu **Appliquer un filtre Utilisateur** et sélectionnez l’utilisateur ou le groupe dans la liste. **Remarque :** l’aperçu n’est pas disponible si le classeur se connecte à une source de données publiée. - Pour revenir à votre affichage de classeur sous votre propre identité, cliquez sur Réinitialiser dans l’angle supérieur droit du menu Appliquer un filtre Utilisateur. - Pour copier les sélections d’association que vous avez définies d’un utilisateur ou d’un groupe à un autre (plutôt que d’associer manuellement les mêmes paramètres), consultez [Copier les valeurs de champ sélectionné d’un utilisateur sur l’autre](#copy-selection). **Limites connues** Si vous utilisez Tableau Desktop et une source de données publiée, notez que les calculs contenant à la fois une expression LOD et une fonction utilisateur ne peuvent pas être calculés correctement dans Tableau Desktop. Ces calculs sont supprimés. > [!IMPORTANT] > > Important : lorsque vous publiez le classeur, vous devez prendre des mesures supplémentaires pour veiller à ce que les utilisateurs ne puissent pas modifier le classeur et supprimer le filtre. Pour plus d’informations, consultez [Sécuriser les filtres utilisateur sur le contenu publié](#publish-user-filters). ## Créer un filtre dynamique en utilisant un champ de sécurité dans les données La procédure ci-dessous est basée sur la vue suivante qui affiche les performances de vente annuelles d’une liste de responsables régionaux. ![Un graphique à barres qui affiche les chiffres de vente par responsable et par année.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filterfunctions1.png) Comme décrit dans [Restreindre l’accès au niveau des lignes de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/publish_userfilters.htm#how-user-filters-work), cette approche nécessite que la base de données contienne le champ que vous souhaitez utiliser pour le filtrage. Dans cet exemple, les données incluent une _table de référence_ appelée People, qui contient deux colonnes : Region (Région) et Manager (Responsable). Les noms du champ Responsable correspondent aux noms d’utilisateur Tableau Cloud ou Tableau Server, et nous utiliserons ce champ pour le filtrage. Vous pouvez poursuivre en vous appuyant sur les données Superstore fournies avec Tableau Desktop, même si les champs et les valeurs ne correspondent pas exactement. ### Se connecter aux données et configurer le filtre utilisateur 1. Dans Tableau Desktop, ouvrez le classeur et connectez-vous aux données que vous souhaitez filtrer. Dans cet exemple, nous utilisons une table appelée Orders (Commandes). 2. Double-cliquez sur la table Commandes pour ouvrir l’espace de travail des jointures. Ajoutez la table de référence (Personnes) avec une jointure à gauche. Pour cet exemple, joignez le champ Région. 3. Sur la feuille de calcul, sélectionnez Analyse \> Créer un champ calculé, et créez le champ suivant, nommé « L’utiisateur est un responsable ». `USERNAME() = [Manager]` ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/userfilter-calc-field.png) Ce calcul retourne TRUE si le nom d’utilisateur de la personne connectée au serveur figure dans la colonne Responsable de l’onglet Personnes. 4. Ajoutez le champ User is a manager (L’utilisateur est un responsable) à l’étagère Filtres. 5. Dans la boîte de dialogue Filtre, sélectionnez True, puis cliquez sur OK. Le filtre est alors configuré de manière à ce que seuls les responsables puissent voir les données dans la vue. Si vous ne figurez pas dans le champ Responsable, votre vue peut apparaître sous la forme d’un espace de travail vide. 6. Vérifiez comment la vue se présente pour une personne particulière : en bas à droite, ouvrez le menu Appliquer un filtre utilisateur et sélectionnez si la personne que vous connaissez est un responsable. > [!IMPORTANT] > > Comme pour un filtre utilisateur manuel, vous devez prendre les mesures nécessaires pour [Sécuriser les filtres utilisateur sur le contenu publié](#publish-user-filters). ## Filtrer une source de données Plutôt que de gérer des filtres utilisateur et des autorisations spéciales sur chaque classeur publié, vous pouvez filtrer une source de données, puis publier la source de donnés afin de la rendre disponible sous forme de ressource partagée un à plusieurs pour quiconque utilise ces données. Cette procédure est basée sur l’approche de filtre dynamique décrite dans cette rubrique. 1. Effectuez la procédure décrite dans [Créer un filtre dynamique en utilisant un champ de sécurité dans les données](#dynamic). 2. Dans la zone inférieure gauche de Tableau Desktop, sélectionnez l’onglet Source de données. 3. Dans la zone supérieure droite de la page Source de données, sous Filtre, cliquez sur Ajouter. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filter_datasource1.png) 4. Dans la boîte de dialogue Modifier les filtres de source de données, cliquez sur Ajouter, ajoutez le champ calculé que vous avez créé pour le filtre dynamique (L’utilisateur est un responsable), et définissez le filtre sur Vrai. Cliquez sur OK jusqu’à ce que vous reveniez à la page Source de données. ### Filtres globaux et filtres de source de données Lorsque vous créez un filtre de source de données, tout filtre global utilisant cette source de données s’affiche automatiquement dans la boîte de dialogue Modifier les filtres de source de données pour faciliter la promotion d’un filtre global en un filtre de source de données. Pour promouvoir le filtre global en un filtre de source de données, cliquez sur OK. ![Boîte de dialogue Modifier les filtres de source de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/global_filter_dsfilter_autopromote.png) Si vous promouvez un filtre global en un filtre de source de données, ce filtre global ne sera plus visible dans les feuilles de calcul du classeur (parce qu’il devient un filtre de source de données). **Remarque :** gardez à l’esprit que vous n’avez pas besoin de sélectionner un filtre global dans la boîte de dialogue Modifier les filtres de source de données pour le promouvoir. Lorsque vous cliquez sur OK, tous les filtres globaux dans la liste sont promus. Pour éviter qu’un filtre global ne soit promu en un filtre de source de données, sélectionnez le filtre global dans la boîte de dialogue Modifier les filtres de source de données, puis cliquez sur Supprimer. ## Sécuriser les filtres utilisateur sur le contenu publié Lorsque vous publiez un classeur ou une source de données avec des filtres utilisateur, vous devez définir des autorisations afin que les utilisateurs ouvrant votre classeur ou se connectant à la source de données Tableau Server ne puissent pas supprimer le filtre, accédant ainsi à toutes vos données. **Remarques** - Avant de publier, nous vous recommandons de consulter votre administrateur Tableau au sujet des stratégies en vigueur dans votre organisation, en particulier pour la définition des autorisations. Voir aussi [Définir les autorisations tandis que vous publiez une source de données ou un classeur](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/publish_workbooks_permissions_add.htm). - Ces informations s’appliquent à la publication de sources de données en direct et d’extraits dont les données sont stockées sous forme de tables multiples. **Paramètres d’autorisation** Pour sécuriser les filtres utilisateur, les fonctionnalités suivantes doivent être définies sur Refuser, soit pendant la publication, soit par la suite sur le serveur.
ClasseursSources de données
  • Édition Web
  • Télécharger/Enregistrer une copie
  • Définir les autorisations
  • Enregistrer
  • Télécharger
  • Définir les autorisations
## Copier les valeurs de champ sélectionné d’un utilisateur sur l’autre Lorsque vous créez un filtre utilisateur manuellement, après avoir associé un utilisateur ou un groupe à des valeurs de données (membres), vous pouvez souhaiter associer un autre utilisateur ou groupe de la même manière. Vous pouvez le faire en copiant et collant les paramètres. 1. Dans le volet Données, sous Ensembles, sélectionnez un filtre utilisateur. Cliquez sur la flèche déroulante de la colonne, puis sélectionnez Modifier l’ensemble. 2. Dans la boîte de dialogue Filtre utilisateur, sélectionnez l’utilisateur ou le groupe dans lequel vous souhaitez coller les paramètres d’un autre utilisateur ou groupe. 3. Cliquez sur Copier à partir de, et sélectionnez l’utilisateur ou le groupe dont vous souhaitez copier les paramètres. ![Une boîte de dialogue affichant une liste d’utilisateurs avec un filtre appliqué.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/userfilter8.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer un graphique à barres Utilisez les graphiques à barres pour comparer des données entre catégories. Pour créer un graphique à barres, placez une dimension sur l’étagère Lignes et une mesure sur l’étagère Colonnes ou vice-versa. Un graphique à barres utilise le type de repère Barre. Tableau sélectionne ce type de repère lorsque la vue de données correspond à l’un des deux agencements de champs affichés ci-dessous. Vous pouvez ajouter des champs à ces étagères. Pour plus d’informations sur le type de repère Barre, consultez [Repère Barre](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_marktypes.htm#BarMark).
Crée des barres verticalesCrée des barres horizontales
Mesure de catégorie sur l’étagère Colonnes et mesure de la somme des bénéfices sur l’étagère Lignes.Mesure de la somme des bénéfices sur l’étagère Colonnes et mesure de catégorie sur l’étagère Lignes.
Pour créer un graphique à barres qui affiche le total des ventes sur une période de quatre ans, procédez comme suit : **Remarque** : À la fin de la procédure, vous pouvez effectuer une étape supplémentaire pour afficher les totaux en haut des barres. 1. Connectez-vous à la source de données Exemple - Hypermarché (si nécessaire, vous pouvez la télécharger depuis la [Page d’exemple de données Tableau Public](https://public.tableau.com/app/learn/sample-data)). 2. Faites glisser la dimension Order Date vers Colonnes et faites glisser la mesure Sales vers Lignes. Notez que les données sont agrégées par année et que les en-têtes de colonne s’affichent. La mesure Sales est agrégée sous forme de somme et un axe est créé, tandis que les en-têtes de colonne se déplacent vers le bas de la vue. Tableau utilise le type de repère Ligne car vous avez ajouté la dimension de date. ![Un graphique en courbes affiche la tendance à la hausse des ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bar_1.png) 5. Sur la fiche **Repères**, sélectionnez Barre dans la liste déroulante. ![L’option déroulante du graphique à barres sur la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bar_2.png) La vue change sur un graphique à barres. ![Un graphique à barres affichant les chiffres de ventes annuels de 2011 à 2014.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bar_3.png) Les repères (des barres, dans ce cas) sont verticaux, car l’axe l’est également. La longueur de chaque repère représente le total des ventes de l’année. Les chiffres que vous voyez ici peuvent ne pas correspondre aux chiffres qui s’affichent. Les exemples de données changent de temps à autre. ![Une infobulle affiche l’année et le total des ventes pour la barre sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bar_4.png) 11. Faites glisser la dimension Mode d’expédition vers Couleur sur la fiche **Repères**. La vue montre la manière dont les différents modes d’expédition contribuent au cumul des ventes. Les ratios semblent cohérents d’une année sur l’autre. ![Un graphique à barres empilées qui affiche les ventes par mode d’expédition et par année.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bar_21.png) 14. Faites glisser la dimension Région vers Lignes et déposez-la à gauche de Ventes pour créer plusieurs axes représentant les ventes par région. ![Un graphique à barres empilées qui affiche les ventes par zone géographique et par année.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bar_22.png) 16. Pour afficher uniquement les données de la région Ouest, vous pouvez éliminer par filtrage les autres régions. Pour ce faire, faites à nouveau glisser la dimension Région, cette fois du volet Données vers l’étagère Filtres. ![Le volet Données, l’étagère Pages, l’étagère Filtres et la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bar_23.png) 18. Dans la boîte de dialogue Filtre \[Région\], décochez les cases Central, Est et Sud, puis cliquez sur OK. ![Un graphique à barres empilées qui affiche les ventes par mode d’expédition et par année pour la zone géographique Ouest.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bar_25.png) Cette vue vous informe sur vos données, par exemple la façon dont le mode d’expédition a changé dans l’ouest sur la période de quatre ans. ## Étape supplémentaire : ajouter des totaux aux barres empilées Pour ajouter des totaux en haut des barres dans un graphique, il suffit de cliquer sur l’icône Afficher les étiquettes de repère dans la barre d’outils. Par contre, lorsque les barres sont décomposées par couleur ou par taille, chaque segment individuel devrait être étiqueté, plutôt que le total de la barre. En quelques étapes, vous pouvez ajouter une étiquette de total en haut de chaque barre même si les barres sont subdivisées. Dans la procédure suivante, vous ajouterez techniquement une ligne de référence. Mais en configurant cette « ligne », d’une certaine manière, vous allez obtenir les étiquettes souhaitées. 1. Dans le volet Analyse, déplacez une Ligne de référence vers la vue et déposez-la sur Cellule. ![Le volet Analyses affichant l’option pour ajouter une ligne de référence personnalisée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bar_26.png) 2. Dans la boîte de dialogue, une bande ou une boîte, définissez l’agrégation pour SUM(Sales) sur Somme, définissez Étiquette sur Valeur, puis définissez Ligne sous Mise en forme sur Aucune : ![Boîte de dialogue permettant de modifier la ligne, la bande ou la zone de référence d’un graphique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bar_27.png) Cliquez ensuite sur OK pour fermer la boîte de dialogue Modifier une ligne de référence, une bande ou une boîte. Votre vue affiche désormais des totaux de devises en haut de chaque barre. ![Un graphique à barres empilées affiche les ventes dans la zone géographique Ouest par année.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bar_28.png) Vous devrez peut-être ajuster la vue pour qu’elle se présente correctement. Si les barres sont trop étroites, les nombres sont tronqués. Pour résoudre ce problème, appuyez sur Ctrl + droit sur le clavier pour élargir les barres. Ou vous pouvez souhaiter centrer les totaux au-dessus des barres (par défaut, ceux-ci sont alignés à gauche), procédez comme suit : 6. Cliquez avec le bouton droit de la souris sur l’un des totaux du graphique à barres, puis sélectionnez Mettre en forme. 7. Dans la fenêtre Formater, dans la zone Étiquette de ligne de référence, ouvrez la commande Alignement et sélectionnez l’option de centrage pour l’alignement horizontal : ![Boîte de dialogue permettant de mettre en forme une ligne de référence et de définir un alignement personnalisé pour les étiquettes de ligne de référence.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bar_29.png) ## Autres ressources [Création d’un graphique à barres groupé](http://kb.tableau.com/articles/howto/creation-of-a-grouped-bar-chart?lang=fr-ca) : Article de la base de données avec des vidéos intégrées décrivant comment créer des graphiques à barres groupés, également connus sous le nom de graphiques à barres côte-à-côte. [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer un graphique à secteurs Utilisez des graphiques à secteurs pour afficher les proportions d’un ensemble. Il est recommandé d’utiliser uniquement des graphiques à secteurs avec un nombre réduit de tranches. Les blocs de création de base pour un graphique à secteurs sont les suivants : - **Type de repère** : Secteurs - **Couleur** : Dimension. - Chaque membre de la dimension est représenté sous forme de tranche ou de coin dans les secteurs. Essayez d’utiliser une dimension avec plus de 5 valeurs uniques. - **Angle** : Mesure. La propriété **Angle** apparaît sur la fiche Repères lorsque le type de repère est défini sur Secteurs. Pour créer une vue en graphiques à secteurs qui montre la manière dont les différentes catégories de produits contribuent au profit total, procédez comme suit : 1. Connectez-vous à la source de données Exemple - Hypermarché (si nécessaire, vous pouvez la télécharger depuis la [Page d’exemple de données Tableau Public](https://public.tableau.com/app/learn/sample-data)). 2. Faites glisser la mesure Profit vers Colonnes et faites glisser la dimension Catégorie vers Lignes. Tableau agrège la mesure Ventes sous forme de somme. Par défaut, Tableau affiche un graphique à barres. ![Graphique à barres du profit par catégorie](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pie_1_10.0.png)5. Cliquez sur Montrez-moi dans la barre d’outils, puis sélectionnez le type de graphique à secteurs. Les graphiques à secteurs nécessitent au moins une dimension et une ou deux mesures. Les champs agrégés, tels que le taux de profit, ne contribuent pas à ces exigences. ![Menu Montrez-moi affichant plusieurs types de graphiques](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pie_2.png) Trois événements se produisent lorsque vous cliquez sur l’icône Secteurs dans « Montrez-moi » : - Le type de repère change en **Secteurs**. - La mesure **Profit** que vous avez placée sur l’étagère **Colonnes** et qui a été agrégée en tant que SUM est déplacée vers les propriétés **Taille** et **Angle** sur la fiche Repères. - La dimension **Catégorie** que vous avez placée sur l’étagère **Lignes** est déplacée vers la propriété **Couleur** sur la fiche Repères. ![Un graphique à secteurs](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pie_3_10.0.png) Le résultat est un secteur d’assez petite taille. Pour agrandir le graphique : 1. Accédez au menu Ajuster dans la barre d’outils et sélectionnez Vue entière. 2. Cliquez sur la propriété **Taille** de la fiche Repères et faites glisser le curseur jusqu’à ce que le graphique à secteurs ait la taille souhaitée. 12. Ajoutez des étiquettes en faisant glisser la dimension Catégorie depuis le volet Données vers Étiquette sur la fiche Repères. ![Un graphique à secteurs avec des étiquettes de sous-catégorie](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pie_4.png) **Remarque :** Les graphiques à secteurs peuvent également s’utiliser comme type de repère dans une visualisation. Pour plus d’information, consultez [Repère Secteurs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_marktypes.htm#PieMark). [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer un graphique de Pareto Un graphique de Pareto est un type de graphique contenant à la fois des barres et un graphique en courbes où les valeurs individuelles sont représentées en ordre décroissant par des barres, et où le total cumulé croissant est représenté par la courbe. Il tire son nom de Vilfredo Pareto, un ingénieur, sociologue, économiste, expert en sciences politiques et philosophe qui a formulé ce qui est maintenant connu comme principe de Pareto. Pareto a constaté que 80 % des terres appartenaient généralement à 20 % de la population. Pareto a étendu ce principe en observant que 20 % des cosses dans son jardin contenaient 80 % des pois. Enfin, le principe a fait l’objet de nouvelles extrapolations par d’autres personnes qui ont énoncé que, pour de nombreux événements, 80 % des effets étaient provoqués par 20 % des causes. Dans le monde des affaires, par exemple, il arrive assez fréquemment que 20 % des produits disponibles soient à l’origine de 80 % des bénéfices. Dans Tableau, vous pouvez appliquer un calcul de table aux données sur les ventes afin de créer un graphique affichant le pourcentage des ventes totales provenant des produits vedettes, et ainsi identifier les segments clés de votre base de clients qui sont cruciaux pour le succès de votre entreprise. La procédure utilise la source de données Exemple - Hypermarché fournie avec Tableau Desktop. ## Préparer l’analyse Avant de démarrer votre analyse, déterminez les questions auxquelles vous souhaitez avoir une réponse. Ces questions déterminent la catégorie (dimension) et le nombre (mesure) qui serviront de base à l’analyse. Dans l’exemple qui suit, la question est de savoir quels produits (capturés par la dimension Sub-Category)) représentent le plus de ventes totales. À un niveau élevé, le processus nécessite les opérations suivantes : 1. Créez un graphique à barres qui affiche les ventes par sous-catégorie dans l’ordre décroissant. 2. Ajoutez un graphique en courbes qui affiche également les ventes par sous-catégorie. 3. Ajoutez un calcul de table au graphique en courbes pour afficher les ventes par sous-catégorie sous forme de Total cumulé et sous forme de Pourcentage du total. Le scénario utilise la source de données Exemple - Hypermarché fournie avec Tableau Desktop. ## Créer un graphique à barres qui affiche les ventes par sous-catégorie dans l’ordre décroissant. 1. Connectez-vous à la source de données Exemple - Hypermarché. 2. Depuis le volet Données, faites glisser Sub-Category vers Colonnes, puis faites glisser Sales vers Lignes. 3. Cliquez sur Sub-Category dans Colonnes et choisissez Trier. Dans la boîte de dialogue Trier, procédez comme suit : 1. Dans Ordre de tri, choisissez Ordre décroissant. 2. Dans Trier par, choisissez Champ. 3. Laissez toutes les autres valeurs telles quelles, y compris Sales comme champ sélectionné et Sum comme agrégation sélectionnée. 4. Cliquez sur OK pour quitter la boîte de dialogue Trier. Les produits sont désormais triés dans l’ordre décroissant des ventes. ## Ajouter un graphique en courbes qui affiche également les ventes par sous-catégorie 1. Depuis le volet Données, faites glisser Sales tout à droite de la vue, jusqu’à ce qu’une ligne pointillée apparaisse. ![Glissement d’un champ Mesure dans un graphique à barres pour créer un graphique de Pareto.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pareto3.png) Remarque : dans Tableau 2020.2 et ultérieur, le volet Données n’affiche plus les dimensions et les mesures sous forme d’étiquettes. Les champs sont répertoriés par table ou dossier. 2. Déposez Sales de manière à créer une vue à axe double. Il est un peu difficile de voir qu’il y a deux instances des barres Sales à ce stade, parce qu’elles sont configurées de manière identique. 3. Sélectionnez SUM(Sales) (2) sur la fiche Repères et modifiez le type de repère sur Ligne. Voici comment devrait se présenter la vue à ce stade : ![Un graphique de Pareto.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pareto4.png) ## Ajoutez un calcul de table au graphique en courbes pour afficher les ventes par sous-catégorie sous forme de Total cumulé et sous forme de Pourcentage du total. 1. Cliquez sur la seconde copie de SUM(Sales) sur Lignes et choisissez Ajouter un calcul de table. 2. Ajoutez un calcul de table principal à SUM(Sales) pour présenter les ventes sous forme de total cumulé. Choisissez Total cumulé comme Type de calcul. Ne fermez pas la boîte de dialogue Calcul de table. 3. Ajoutez un calcul de table secondaire pour présenter les données sous forme de pourcentage du total. Cliquez sur Ajouter un calcul secondaire et choisissez Pourcentage du total comme Type de calcul secondaire. Voici comment devrait se présenter la boîte de dialogue Calcul de table à ce stade : ![Un formulaire pour le calcul des valeurs de table, avec des options pour les calculs primaires et secondaires, y compris le type de calcul, la méthode et les dimensions spécifiques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pareto1.png) 4. Cliquez sur le signe X dans le coin supérieur droit de la boîte de dialogue Calculs de table pour la fermer. 5. Cliquez sur Couleur dans la fiche Repères pour modifier la couleur de la courbe. ![Un graphique de Pareto.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pareto5.png) Le résultat est maintenant un graphique de Pareto : ![Un graphique de Pareto.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pareto6.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer un graphique en bulles groupées Utilisez les graphiques en bulles groupées pour afficher des données dans un groupement de cercles. Les dimensions définissent les différentes bulles, et les mesures définissent la taille et la couleur des différents cercles. Les blocs de création de base pour un graphique à bulles groupées sont les suivants : - **Type de repère** : Cercle - **Détail** : Dimension - **Taille** : Mesure - **Couleur** : Dimension ou mesure - **Étiquette (facultatif)** : Dimension ou mesure Pour créer un graphique à bulles groupées de base qui détaille l’information relative aux ventes et aux profits de différentes catégories de produits, procédez comme suit : 1. Connectez-vous à la source de données Exemple - Hypermarché (si nécessaire, vous pouvez la télécharger depuis la [Page d’exemple de données Tableau Public](https://public.tableau.com/app/learn/sample-data)). 2. Faites glisser la dimension Catégorie vers les Colonnes. Un axe horizontal affiche les catégories de produits. 3. Faites glisser la mesure Ventes vers Lignes. La mesure est agrégée en tant que somme et un axe vertical apparaît. Tableau crée un graphique à barres, à savoir le type de graphique par défaut lorsqu’il existe une dimension sur l’étagère Colonnes et une mesure sur l’étagère Lignes. 4. Cliquez sur Montrez-moi dans la barre d’outils, puis sélectionnez le type de graphique Bulles groupées. ![Volet « Montrez-moi » avec plusieurs options pour les types de visualisations. Les bulles groupées sont sélectionnées et le texte indique « Pour les bulles groupées, essayez 1 ou plusieurs dimensions, 1 ou 2 mesures. »](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bubbles_1.png) Tableau crée ce graphique à bulles groupées : ![Graphique à bulles avec trois cercles séparés avec des étiquettes pour les catégories suivantes : Mobilier, Fournitures de bureau et Technologie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bubbles_2_10.0.png) 5. Faites glisser Région vers Détail sur la fiche Repères pour inclure plus de bulles dans la vue. ![Graphique à bulles avec quatre cercles séparés pour chacune des catégories suivantes : Mobilier, Fournitures de bureau et Technologie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bubbles_3_10.0.png) Nous ajouterons ensuite une autre couche d’information à la vue. 1. Faites glisser Profit vers Couleur sur la fiche Repères : ![Graphique à bulles avec des cercles séparés triés dans les zones géographiques Est, Centre, Sud et Ouest pour chacune des catégories suivantes : Mobilier, Fournitures de bureau et Technologie. Les couleurs des bulles varient pour refléter la mesure Somme (Profit).](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bubbles_4_10.0.png) 2. Faites glisser Région vers **Étiquette** sur la fiche Repères pour clarifier ce que chaque bulle représente. ![Graphique à bulles avec quatre cercles séparés pour chacune des catégories suivantes : Mobilier, Fournitures de bureau et Technologie. Les couleurs des bulles varient pour refléter la mesure Somme (Profit).](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bubbles_5_10.0.png) La taille des bulles indique les ventes pour différentes combinaisons de région et de catégorie. La couleur des bulles représente le profit : plus le bleu est foncé, plus le profit est important. Pour plus d’informations concernant la mise en forme des étiquettes de repère, consultez [Afficher, masquer et formater les étiquettes de repère](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/annotations_marklabels_showhideworksheet.htm). Pour continuer à développer cette vue, vous pouvez modifier les couleurs pour Profit afin d’afficher le profit négatif d’une couleur différente. Vous pouvez également créer un champ calculé qui affiche le profit divisé par les ventes (c’est-à-dire la marge bénéficiaire) et le déplacer vers Couleur au lieu du profit absolu. Pour plus d’informations, consultez [Palettes de couleurs et effets](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties_color.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer un histogramme Un histogramme est un graphique qui affiche la forme d’une distribution. Un histogramme ressemble à un graphique à barres, mais il regroupe les valeurs en plages, ou classes. Les blocs de création de base pour un histogramme sont les suivants : - **Type de repère** : Automatique - **Étagère Lignes** : Mesure continue (agrégée par Nombre ou par Nombre de valeurs distinctes) - **Étagère Colonnes** : Classe (continue ou discrète). _**Remarque** : Cette classe devrait être créée à partir de la mesure continue sur l’étagère Lignes. Pour plus d’informations sur la manière de créer une classe à partir d’une mesure continue, consultez [Créer des classes à partir d’une mesure continue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_bins.htm)._ Dans Tableau, vous pouvez créer un histogramme à l’aide de Montrez-moi. 1. Connectez-vous à la source de données **Exemple - Hypermarché** (si nécessaire, vous pouvez la télécharger depuis la [Page d’exemple de données Tableau Public](https://public.tableau.com/app/learn/sample-data)). 2. Faites glisser Quantité vers Colonnes. 3. Cliquez sur Montrez-moi dans la barre d’outils, puis sélectionnez le type de graphique Histogramme. Le type de graphique Histogramme est disponible dans Montrez-moi lorsque la vue contient une seule mesure et aucune dimension. ![Menu « Montrez-moi » avec un histogramme sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/histogram1.png) Trois événements se produisent lorsque vous cliquez sur l’icône d’histogramme dans Montrez-moi : - La vue est modifiée et affiche des barres verticales avec un axe x discret (1 – 14) et un axe y continu (0 – 5000). - La mesure Quantité que vous avez placée sur l’étagère Colonnes et qui a été agrégée en tant que SUM est remplacée par une dimension Quantité (classe). (La couleur verte du champ dans l’étagère Colonnes indique que le champ est continu.) - La mesure Quantité est déplacée sur l’étagère Lignes et l’agrégation change de SUM en CNT (Total). ![Un histogramme affichant la distribution de la quantité.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/histogram3_10.0.png) La mesure Quantité capture le nombre d’éléments dans un ordre particulier. L’histogramme montre qu’environ 4 800 commandes contenaient deux éléments (la seconde barre), qu’environ 2 400 commandes contenaient 4 éléments (la troisième barre) et ainsi de suite. La taille de la classe est de 1,77, donc les barres ne s’alignent pas avec les graduations des axes. (Pour afficher ou modifier la taille de la classe, dans le volet Données, faites un clic droit sur la classe et sélectionnez Modifier....) ![La boîte de dialogue Modifier les classes affichant la taille de la classe](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/histogram_binsize.png) Explorons cette vue plus avant et ajoutons Segment à Couleur pour voir si nous pouvons détecter une relation entre le segment de client (consommateur, entreprise, ou bureau à domicile) et la quantité d’articles par commande. 1. Faites glisser Segment vers Couleur. ![Un histogramme empilé affichant la distribution de la quantité par segment.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/histogram4_10.0.png) Les couleurs ne font pas apparaître une tendance claire. Affichons le pourcentage de chaque barre appartenant à chaque segment. 2. Maintenez la touche Ctrl enfoncée et faites glisser le champ CNT(Quantité) de l’étagère Lignes vers Étiquette. Maintenez la touche Ctrl enfoncée pour copier le champ vers le nouvel emplacement sans le supprimer de son emplacement actuel. 3. Cliquez avec le bouton droit de la souris (ou cliquez en appuyant sur la touche Ctrl sur un Mac) sur le champ CNT(Quantité) dans la fiche Repères et sélectionnez Calculs de table rapides > Pourcentage du total. À présent, chaque portion colorée de chaque barre affiche son pourcentage respectif par rapport à la quantité totale : ![Un histogramme empilé affichant le nombre de quantités par segment et par classe.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/histogram6_10.0.png) Nous souhaitons par contre que les pourcentages soient sur une base par barre. 4. Cliquez à nouveau avec le bouton droit de la souris sur le champ CNT(Quantité) dans la fiche Repères, puis sélectionnez Modifier un calcul de table. 5. Dans la boîte de dialogue Calcul de table, remplacez la valeur du champ Calculer avec par Cellule. ![Un volet de calcul de table qui montre comment calculer le pourcentage de la quantité totale.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/histogram7_10.0.png) Nous disposons maintenant de la vue requise : ![Un histogramme empilé montrant le nombre de quantités par segment.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/histogram8_10.0.png) Rien n’indique encore que les centiles par segment client affichent des tendances comme le nombre d’éléments dans les augmentations des commandes. [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer un menu de sélection de feuille pour un tableau de bord Vous pouvez utiliser une combinaison de paramètre et de champ calculé pour créer un menu déroulant permettant aux utilisateurs de sélectionner une vue individuelle qui se développe automatiquement pour remplir un tableau de bord. **Conseil :** pour afficher les feuilles à l’aide de boutons séparés plutôt qu’un seul menu, utilisez plutôt les [boutons Afficher/Masquer](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dashboards_create.htm#Show). Il s’agit d’une approche beaucoup plus simple, bien que chaque bouton révèle un bouton séparé. Pour quitter un tableau de bord et ouvrir une feuille complètement différente, utilisez des [objets de navigation](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dashboards_create.htm#Add). ![Sélectionnez une liste déroulante Vue affichant les options Tout, Carte, Graphique à barres et Graphique en courbes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CreatingSheetSelector_Main.png) 1. Dans une feuille de calcul individuelle, faites un clic droit sur une zone vide du volet Données à gauche, et sélectionnez **Créer un paramètre**. ![Créez un paramètre sur une feuille de calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sheet_selector_parameter.png) 2. Dans la boîte de dialogue Créer un paramètre, suivez la procédure ci-dessous : - Entrez le nom qui s’affichera au-dessus du menu, par exemple**Sélectionner une vue**. - Pour Type de données, sélectionnez **Chaîne**. - Pour Valeurs autorisées, sélectionnez Liste. - Dans Liste de valeurs, saisissez **Tout** dans la première valeur, puis ajoutez des valeurs avec le nom de chaque vue dans le tableau de bord. ![La boîte de dialogue Modifier un paramètre affichant le champ Nom.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CreatingSheetSelector_Parameter.png) 3. Cliquez sur **OK**. 4. Dans une feuille, faites un clic droit sur un zone vide du volet Données à gauche, puis sélectionnez **Créer un champ calculé**. 5. Donnez au calcul un nom descriptif, par exemple Afficher la feuille. Dans la zone de texte de la formule, entrez le nom du paramètre que vous avez créé ci-dessus. Cliquez ensuite sur OK. ![Une boîte de dialogue pour confirmer la validité d’un calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CreatingSheetSelector_CalcParameter.png) 6. Ouvrez une feuille que vous comptez ajouter à votre tableau de bord, puis faites glisser le nouveau calcul vers l’étagère Filtres. Faites ensuite l’opération suivante dans la boîte de dialogue du filtre : - Sélectionnez **Liste de valeurs personnalisées**. - Entrez **Tout** dans la zone de texte, puis cliquez sur le bouton **Ajouter un élément**. - Entrez le nom de la vue actuelle (par exemple « Carte ») dans la zone de texte et cliquez sur le bouton **Ajouter un élément**. Une fois que vous avez terminé, cliquez sur OK. ![La boîte de dialogue Filtre affichant l’icône Ajouter un élément pour créer une liste de valeurs personnalisées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CreatingSheetSelector_FilterBarChart.png) 7. Répétez l’étape 6 pour chaque feuille que vous prévoyez d’ajouter à votre tableau de bord. 8. Sélectionnez **Tableau de bord** > **Nouveau tableau de bord**. 9. Dans la section Objets en bas à gauche, faites glisser un conteneur de disposition **Vertical** ou Horizontal vers le tableau de bord. ![Faites glisser des objets vers un tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sheet_selector_layout_container.png) 10. Faites maintenant glisser chaque feuille vers le conteneur de disposition, identifié par le contour bleu foncé. ![Faites glisser une feuille de calcul vers le tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sheet_selector_layout_container_addto.png) 11. Pour afficher le sélecteur de feuilles, dans le menu déroulant en haut d’une vue, choisissez Paramètres > \[nom du nouveau paramètre\]. ![Appliquez un paramètre à un tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sheet_selector_parameter_apply.png) 12. Pour que les vues sélectionnées remplissent le tableau de bord, procédez comme suit : - Dans le menu déroulant en haut de chaque vue, assurez-vous que l’option Fixer la largeur n’est _pas_ sélectionnée. - Faites un clic droit sur la zone de titre de chaque vue dans le tableau de bord, puis sélectionnez Masquer le titre. Votre sélecteur de feuille est prêt! Pour des exemples similaires, consultez [Utiliser des paramètres pour améliorer l’interactivité des vues](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/changing-views-using-parameters.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer un modèle de données avec des relations multi-faits L’analyse consiste souvent à rassembler des tables de données sans relation directe les unes avec les autres, mais se rapportant toutes deux à des informations identiques, communes, telles que la date ou le lieu. Ce type d’analyse est parfois appelé analyse multi-faits avec dimensions partagées. Pour effectuer ce type d’analyse dans Tableau, créez une source de données qui utilise plusieurs tables de base connectées par des tables partagées. - Les _tables de base_ sont les tables les plus à gauche du modèle de données dans l’onglet Source de données. Pour des conseils qui vous aideront à déterminer les tables à utiliser comme tables de base, consultez [Quand utiliser un modèle de relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_mfr_when_to_use.htm). - Les _tables partagées_ sont des tables en aval avec plusieurs relations entrantes. Ces tables contiennent des champs qui peuvent assembler des champs non associés lors de l’analyse dans une visualisation. Date et Lieu sont des exemples de tables couramment partagées. ## Créer le modèle Construire un modèle de données avec des relations multi-faits revient essentiellement à créer une autre source de données utilisant des relations, mais avec deux éléments supplémentaires : des tables de base supplémentaires et plusieurs relations entrantes vers des tables partagées. 1. [Se connecter à vos données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/basicconnectoverview.htm). Vous pouvez utiliser [plusieurs connexions de données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_plan.htm#tableau-data-sources) si vos tables ne sont pas toutes dans la même base de données. 2. Faites glisser une table vers l’espace de travail pour créer la première table de base. 3. Faites glisser une autre table du volet de gauche vers la zone de dépôt Nouvelle table de base. ![l’espace de travail de modélisation des données avec une table de base existante et une zone de dépôt pour la nouvelle table de base](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_new_base_table.png) Tableau affiche un avertissement indiquant que vous créez un modèle de données avec des tables de base multiples. Nous vous recommandons de configurer un modèle de tables de base multiples uniquement si vos données en ont besoin. Sinon, utilisez un modèle à table de base unique pour éviter les complexités liées à un modèle à tables de base multiples. ![un modèle de données avec deux tables de base, l’une avec un avertissement pour les tables de base multiples](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_multi_base_table_warning.png) 4. Faites glisser un autre champ vers l’espace de travail et associez-le à l’une des tables de base. [Configurez chaque relation si nécessaire](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/relate_tables.htm#create-and-define-relationships). ![une table en aval ajoutée au modèle de données](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_build_downstream.png) 5. Survolez la table de base qui n’est pas encore associée pour faire apparaître un signe plus (appelé familièrement « boulette de viande »). ![La table de base Clubs avec un curseur au-dessus et le signe plus « boulette de viande » qui s’affiche](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_build_meatball_base.png) 6. Faites glisser l’icône de signe plus vers la table partagée pour créer une nouvelle relation entrante (également appelée « fil »). ![une boulette de viande faisant glisser un nouveau fil vers une table en aval existante](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_build_meatball.png) 7. _Facultatif :_ Continuez à ajouter des tables en aval et des tables de base. Cliquez sur l’icône du signe plus et faites-la glisser pour créer des tables partagées selon vos besoins. **Remarque** : Plutôt que de commencer par les tables de base, vous pouvez également commencer par créer un modèle à table de base unique et ajouter d’autres tables de base par la suite. ## Découvrir le modèle Un modèle de données à tables de base multiples est créé avec des relations, mais toutes les tables ne sont pas liées les unes aux autres au même degré. Chaque table de base définit une _arborescence,_ qui contient toutes les tables associées à cette table de base, soit directement associées, soit en aval d’une table connexe. Les tables partagées existent dans plusieurs arborescences. Pour plus d’informations sur les degrés de relation, consultez [À propos des modèles de données avec relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm). Lorsque vous visualisez un modèle avec des tables de base multiples, vous disposez de différentes options pour explorer et gérer le modèle de données. Ces options sont particulièrement utiles lorsqu’un modèle de données est complexe. ![un modèle de données avec quatre tables de base, plusieurs tables partagées et des tables en aval non partagées](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_build_complex_model.png) Exemple de modèle de données complexe avec quatre tables de base, plusieurs tables partagées et des tables en aval. Les tables en aval sont à la fois partagées et non partagées entre les tables de base. La version 2024.2 a introduit de nouveaux détails de disposition pour le modèle de données. Dans un modèle de données avec des relations multi-faits, les relations sont regroupées pour permettre de suivre le nombre de relations entrantes d’une table. Le contour des tables partagées (et les tables partagées en aval) est plus épais que celui des tables qui ne sont pas partagées. ### Terminologie Les tables d’un modèle de données à tables de base multiples ont des rôles spécifiques. Les tables de base et les tables partagées sont les seules tables qui doivent exister dans un modèle de données avec des relations multi-faits. (S’il n’y a qu’une table de base, il ne s’agit pas d’un modèle de données avec des relations multi-faits. Sans une table partagée connectant les tables de base, il ne s’agit pas d’un modèle de données valide.) En raison de la complexité fréquente de ces modèles, il est utile de disposer d’une terminologie commune : - Les _tables de base_ se trouvent à l’extrême gauche et n’ont aucune relation entrante. - Dans l’exemple, Inventaire, Marketing, Ventes et Assistance sont des tables de base. - Les _tables de base secondaire_ se trouvent entre une table de base et une table partagée. - Dans l’exemple, Pièces est une table de base secondaire. - Les _tables partagées_ ont plus d’une relation entrante. - Dans l’exemple, Produits, Dates, Client et Fournisseur sont des tables partagées. - Les _tables partagées en aval_ ont exactement une relation entrante et une table partagée en amont. - Dans l’exemple, Sous-catégorie et Catégorie sont des tables partagées en aval. - Les _tables non partagées en aval_ ont exactement une relation entrante et n’ont aucune table partagée en amont. - Dans l’exemple, il n’y a pas aucune table non partagée en aval. ![Un modèle de données définissant les termes table de base, table de base secondaire, table non partagée en aval, table partagée et table partagée en aval.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_terminology.png) Testez votre compréhension : identifiez les types de tables dans l’exemple de source de données ![un modèle de données avec quatre tables de base, plusieurs tables partagées et des tables en aval non partagées](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_build_complex_model.png) - **Tables de base** : inventaire, marketing, ventes et assistance - **Table de base secondaire :** Pièces - **Tables partagées :** Produits, Dates, Client et Fournisseur - **Tables partagées en aval :** Sous-catégorie et Catégorie - **Tables non partagées en aval :** aucune ### Identifier une arborescence relationnelle Survolez une table pour mettre en surbrillance les tables auxquelles elle est associée. Tableau met l’accent sur l’arborescence de cette table et réduit l’accent sur les tables non associées. ![modèle complexe, avec l’arborescence d’une table de base en surbrillance et les autres tables obscurcies](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_build_highlightedtree.png) L’arborescence des tables de base Marketing se compose de deux tables partagées, Dates et Produits, ainsi que des tables partagées en aval Sous-catégorie et Catégorie. ### Afficher les détails de la relation Survolez une relation ou un ensemble de relations pour voir les détails dans une infobulle. ![un ensemble de trois fils, avec une infobulle comportant une ligne pour les détails de chaque relation](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_build_noodle_bundle.png) Les relations entrantes vers la table Produits incluent trois relations individuelles avec les tables de base Inventaire, Marketing et Ventes. ### Sélectionner une relation Lorsqu’une relation est sélectionnée, elle est mise en surbrillance en bleu dans l’espace de travail et ses détails apparaissent dans le volet Détails de la table. C’est dans le volet Détails de la table que vous pouvez [inspecter ou modifier la clause de relation](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/relate_tables.htm#create-a-relationship). Il existe de nombreuses façons de sélectionner un relation : - Cliquez sur une ligne de relation (fil) dans l’espace de travail. Chaque relation possède une zone cliquable qui sélectionne uniquement ce fil. - Faites un clic droit ou Contrôle+clic sur une table dans l’espace de travail pour ouvrir son menu. Sélectionnez l’option Sélectionner la relation et choisissez la relation de table souhaitée. - Cliquez sur un ensemble de relations dans l’espace de travail pour faire apparaître une infobulle persistante (le survol d’un ensemble fait apparaître l’infobulle, cliquer pour qu’elle reste affichée). Sélectionnez ensuite une ligne dans les détails de l’infobulle pour mettre en surbrillance cette relation dans le modèle. - Ouvrez le menu dans la barre d’outils du volet Détails de la table et sélectionnez la relation souhaitée. Vous pouvez également utiliser ce menu pour sélectionner une table spécifique et voir son aperçu dans le volet. ![le menu dans le volet Détails de la table](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_build_table_details_menu.png) ### Échanger avec une table de base Les tables intermédiaires dans une relation entre une table de base et des tables partagées vous donnent la possibilité de permuter la table en aval avec la table de base. Il s’agit simplement d’un changement visuel destiné à faciliter la compréhension conceptuelle. Il ne modifie pas la structure du modèle de données. Faites un clic droit ou Contrôle+clic sur une table en aval et sélectionnez Permuter avec la table de base (nom de la table). En outre, l’option de permutation n’est présente que sur la table en aval et non sur la table de base. L’option de permutation n’est pas disponible pour les tables qui modifieraient le modèle de données si elles étaient permutées, telles que les tables partagées ou les tables partagées en aval. Seules les tables non partagées en aval ou les tables de base secondaire peuvent être permutées avec les tables de base. #### _Exemple_ Dans cet exemple, les tables **Parlor Info** et **Ice Cream Sales** peuvent être échangées sans modifier la structure fondamentale du modèle de données. Aucune autre table ne peut être échangée. - Ice Cream Sales est associé à la fois à Parlor Info et à la table partagée Date. - La table Parlor Info est associée à la fois à table Ice Cream Sales et à la table partagée Location. - Weather est associé à la fois aux tables partagées Date et Location. Ces deux modèles sont conceptuellement équivalents : ![deux versions de modèles de données équivalents dans lesquels une table de base et sa table en aval non partagée sont échangées](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_swapbase_icecream.png) ### Réduire une table de base Vous pouvez également réduire un chemin de relation, ou arborescence, à sa seule table de base pour simplifier temporairement l’affichage du modèle de données. Cliquez sur les boutons Réduire ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_icon_collapse.png) ou Agrandir ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_icon_expand.png) dans une table de base pour réduire ou développer toute son arborescence. Vous pouvez également faire un clic droit ou Ctrl-clic sur une table en aval et sélectionner Réduire ce chemin ou Réduire d’autres chemins. Cette option n’est pas disponible sur les tables partagées ou les tables en aval des tables partagées. La réduction d’une arborescence en sa table de base est purement visuelle et ne déclenchera pas l’alerte Tables non associées. Un chemin réduit est indiqué par une table de base avec une table empilée et un bouton Développer. La réduction affecte toutes les tables et relations qui concernent uniquement cette arborescence, de sorte que les tables partagées avec un chemin non réduit ne sont pas masquées. Utilisez le bouton Développer ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_icon_expand.png) pour rouvrir la table de base et tout ce qui se trouve dans l’arborescence. ![l’arborescence de la table de base prise en charge est réduite ou développée](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_build_collapsetree_gif.gif) ## Résolution des problèmes ### Créer une source de données unique Toutes les tables doivent être associées à l’ensemble de la source de données d’une manière ou d’une autre. S’il existe des tables qui ne sont pas associées au modèle de données global, une alerte s’affiche. L’alerte persiste jusqu’à ce qu’aucune table ou arborescence ne soit complètement séparée du reste du modèle de données. Lorsque l’alerte est active, la source de données ne peut pas être publiée et vous ne pouvez pas l’utiliser dans une analyse. Vous pouvez ouvrir l’alerte et activer l’option Séparer visuellement les tables non connexes pour identifier les tables qui ont déclenché l’alerte. Cette option est utile lorsque vous disposez d’un modèle complexe et que vous devez identifier la ou les tables qui ne sont pas encore associées au reste du modèle de données. #### _Exemple_ Dans les étapes sous [Créer un modèle](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_build.htm#Build), une alerte s’affiche à l’étape 4 avant qu’une relation soit ajoutée pour connecter la deuxième table de base. ![Un message d’alerte de table non associée](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_build_unrelated_alert.png) Si vous activez l’option Séparer visuellement les tables non associées, la table **Clubs** sera déplacée sous la ligne Tables non associées. Vous pouvez résoudre l’alerte en liant **Clubs** à **Students**. ![Un modèle de données avec une table non associée sous une ligne en pointillés rouge étiquetée Tables non associées](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_build_visuallyseparate.png) #### Résoudre un cycle Même si certaines tables ne sont pas directement associées les unes aux autres, l’ensemble du modèle de données doit former un tout cohérent. Dans cet exemple, chaque table de base définit une arborescence, mais aucune table partagée ne les connecte. Ce n’est pas un modèle valide pour l’analyse. ![Un modèle de données avec deux tables de base dont les arborescences distinctes ne se chevauchent pas](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_build_unrelated1.png) Les deux groupes de tables connexes doivent être combinés via une table partagée... ![Le même modèle de données, désormais connecté à une table partagée](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_build_unrelated2.png) ... ou le modèle de données doit être créé en tant que deux sources de données distinctes. ![Le même modèle de données, décomposé en deux sources de données](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_build_unrelated3.png) ### Restrictions du modèle de données Certains chemins de relation entre les tables ne sont pas pris en charge dans un modèle à plusieurs tables de base. En cas d’échec lorsque vous tentez de créer une deuxième relation entrante sur une table, vérifiez que la structure que vous essayez de créer est prise en charge dans Tableau. Exemples de modèles non pris en charge : #### Cycles Les cycles (dans lesquels il existe plusieurs chemins de relation entre une table en amont et la même table en aval) ne sont pas pris en charge. Cette structure non prise en charge est parfois appelée un « nœud papillon ». Pour modéliser ce type de relation entre les tables dans Tableau, utilisez plusieurs tables de base au lieu d’un nœud papillon en convertissant la table en aval en une autre table de base. ![Diagramme d’un nœud papillon et un autre diagramme sur lequel la table en aval est remplacée par une table de base supplémentaire](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_build_bowtie_tableauified.png) Le modèle de données doit être un _graphique acyclique orienté_. Cela signifie que chaque relation entrante vers une table doit être traçable en amont sur une table de base différente.
Non pris en charge. La table X a deux relations entrantes qui proviennent toutes deux de tables en aval de la table de base APris en charge. Les tables S et T ont toutes deux plusieurs relations entrantes, mais chacune provient d’une table de base différente.Pris en charge. Bien que cela puisse visuellement ressembler à un cycle, les relations entrantes pour la table S et la table T peuvent être retracées vers différentes tables de base.
un modèle de données non pris en charge en raison d’un cycleun modèle de données pris en charge avec un nœud papillon converti en une deuxième table de baseun modèle de données pris en charge avec des relations entrantes pour les tables partagées pouvant être retracées vers différentes tables de base
#### Tables partagées imbriquées Les tables partagées imbriquées ne sont pas prises en charge. Les tables en aval d’une table partagée (une table avec plusieurs relations entrantes) ne peuvent avoir qu’une seule relation entrante. ![modèle non pris en charge avec une table partagée imbriquée](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_build_nestedshared.png) Non pris en charge. La table T est en aval d’une table partagée et ne recevra pas une autre relation entrante. [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer un nuage de points Utilisez les nuages de points pour visualiser facilement les relations entre des variables numériques. Pour créer un nuage de points dans Tableau, placez au moins une mesure sur les étagères des colonnes et des lignes. Si ces étagères contiennent à la fois des dimensions et des mesures, Tableau place les mesures comme les champs les plus à l’intérieur. Cela signifie que des mesures se trouvent toujours à droite des dimensions placées sur ces étagères. La mention « les plus à l’intérieur » fait référence à la structure de la table.
Crée un nuage de points simpleCrée une matrice de nuages de points
Somme des mesures Ventes sur l’étagère Colonnes et somme des mesures Profit sur l’étagère Lignes.Zone géographique et somme des mesures Ventes sur l’étagère Colonnes, et Catégorie et somme des mesures Profit sur l’étagère Lignes.
Un nuage de points peut utiliser plusieurs types de repères. Par défaut, Tableau utilise le type de repère de forme. En fonction de vos données, vous pouvez utiliser un autre type de repère, comme un cercle ou un carré. Pour plus d’informations, consultez [Modifier le type de repères dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_marktypes.htm). Pour utiliser des nuages de points et des courbes de tendance pour comparer les ventes par rapport aux profits, procédez comme suit : 1. Ouvrez la source de données Exemple - Hypermarché (si nécessaire, vous pouvez la télécharger depuis la [Page d’exemple de données Tableau Public](https://public.tableau.com/app/learn/sample-data)). 2. Faites glisser la mesure Ventes vers Colonnes. Tableau agrège la mesure sous forme de somme et crée un axe horizontal. 3. Faites glisser la mesure Profit vers Lignes. Tableau agrège la mesure sous forme de somme et crée un axe vertical. Les mesures peuvent consister en des données numériques continues. La comparaison de deux nombres entraîne la création d’un graphique de type cartésien, avec des coordonnées x et y. Vous obtenez ainsi un nuage de points à un repère : ![Un nuage de points affichant la somme des ventes et du profit avec un seul repère.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/scatter_16.png) 4. Faites glisser la dimension Catégorie vers Couleur sur la fiche Repères. Cette méthode sépare les données en trois repères (un par membre de dimension) et encode les repères à l’aide de couleurs. ![Un nuage de points affichant la somme des ventes et du profit avec trois repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/scatter_18.png) 5. Faites glisser la dimension Région vers Détail sur la fiche Repères. Les repères présents dans la vue sont désormais plus nombreux. Le nombre de repères est égal au nombre de zones géographiques distincts dans la source de données multiplié par le nombre de catégories. (Si vous êtes curieux, utilisez le bouton Annuler de la barre d’outils pour voir ce qui se produit si vous déposez la dimension Zone géographique sur **Forme** au lieu de Détail.) ![Un nuage de points des ventes et du profit par catégorie de produit.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/scatter_19.png) 6. Pour ajouter des courbes de tendance, dans le volet Analyse, faites glisser le modèle Courbe de tendance vers la vue et déposez-le sur un type de modèle. ![Processus pour ajouter une courbe de tendance linéaire sur un nuage de points.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/scatter_22.png) Une courbe de tendance fournit une définition statistique de la relation entre deux valeurs numériques. Pour ajouter des courbes de tendance à une vue, les deux axes doivent contenir un champ pouvant être interprété comme un nombre (par définition, c’est toujours le cas avec un nuage de points). Tableau ajoute trois courbes de tendances linéaires (une pour chaque couleur utilisée pour distinguer les trois catégories). ![Un nuage de points des ventes et du profit par catégorie de produit avec des courbes de tendance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/scatter_20.png) 7. Pointez le curseur sur les courbes de tendance pour obtenir l’information statistique sur le modèle utilisé pour créer la courbe : ![Une infobulle sur un nuage de points avec des courbes de tendance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/scatter_21.png) Pour plus d’informations, consultez [Évaluation de la pertinence des courbes de tendance](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/trendlines_add.htm#significance). Il est également possible de personnaliser la courbe de tendance pour utiliser un autre type de modèle ou pour intégrer des bandes de confiance. Pour plus d’informations, consultez [Ajouter des courbes de tendance à une visualisation](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/trendlines_add.htm). ### Voir également [Exemple : nuages de points, agrégation et granularité](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_aggregation.htm#ExampleScatter) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer un tableau de bord Après avoir créé une ou plusieurs feuilles, vous pouvez les intégrer dans un tableau de bord, ajouter de l’interactivité et bien d’autres options. Pour une démonstration pas à pas de ce processus, visionnez la vidéo de formation [Création de tableaux de bord dans Tableau Desktop](https://www.tableau.com/fr-ca/node/106947?playlist=509089) (4 minutes). **Conseil :** pour une mise en route rapide, consultez [Utiliser des accélérateurs pour visualiser rapidement des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/accelerators.htm). Pour des ressources et vidéos connexes, consultez [Création de tableaux de bord dans Tableau Desktop](https://www.tableau.com/fr-ca/node/106947?playlist=509089). ## Créer un tableau de bord et ajouter ou remplacer des feuilles Vous créez un tableau de bord en suivant une procédure presque identique à celle de la création d’une feuille de calcul. 1. Dans la partie inférieure du classeur, cliquez sur l’icône Nouveau tableau de bord : ![L’icône Nouveau tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/web_author_new_dashboard_icon.png) 2. Dans la liste Feuilles à gauche, faites glisser les vues vers votre tableau de bord à droite. ![Visualisation avec la feuille Prévision en surbrillance et une flèche indiquant qu’elle peut être glissée dans la vue.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_create.png) 3. Pour remplacer une feuille, sélectionnez-la dans le tableau de bord à droite. Dans la liste Feuilles à gauche, survolez la feuille de remplacement et cliquez sur le bouton Échanger les feuilles. ![Option permettant d’échanger des feuilles dans le tableau de bord Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_swap_sheets.png) **Remarque :** lorsque vous remplacez une feuille, Tableau conserve toute couleur de remplissage, de bordure ou d’arrière-plan. Toutefois, il se peut que vous deviez ajuster la taille de la feuille si le contenu diffère considérablement. Vous devrez peut-être aussi supprimer des éléments du tableau de bord spécifiques à la feuille précédente, tels que les filtres, qui deviennent vides. ## Ajout d’interactivité Vous pouvez ajouter de l’interactivité aux tableaux de bord pour améliorer la visibilité des données des utilisateurs. Essayez ces techniques : - Dans le coin supérieur de la feuille, activez l’option Utiliser comme filtre pour utiliser les repères sélectionnés dans la feuille comme filtres pour les autres feuilles du tableau de bord. ![Une carte du nord-est des États-Unis dans Tableau Cloud sur laquelle s’affichent des régions codées en bleu et en orange et une option permettant de les utiliser comme filtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/action_dashboards4_web.png) - Lors de la création dans Tableau Desktop, ajoutez des actions pour utiliser plusieurs feuilles comme filtres, naviguer d’une feuille à l’autre, afficher des pages Web, etc. Pour plus d’informations, consultez [Actions et tableaux de bord](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_dashboards.htm). ## Ajouter des objets de tableau de bord et définir leurs options Outre des feuilles, vous pouvez ajouter des objets de tableau de bord qui améliorent l’attrait visuel et l’interactivité. Voici des conseils pour chaque type d’objet : - Les objets Horizontaux et Verticaux fournissent des [conteneurs de dispositions](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dashboards_refine.htm#Use_a_layout_container) qui vous permettent de regrouper des objets associés et d’ajuster le redimensionnement de votre tableau de bord à mesure que les utilisateurs interagissent avec eux. - Les objets Texte peuvent fournir des en-têtes, des explications et d’autres informations. **Remarque :** La mise en forme de texte enrichi compatible avec les liens hypertexte en direct dans une zone de texte n’est prise en charge que sur le Web. - Les objets Image peuvent améliorer l’aspect visuel d’un tableau de bord, et vous pouvez les lier à des URL cibles spécifiques. (Bien que les objets Page Web puissent également être utilisés pour des images, ils conviennent mieux pour des pages Web complètes. L’objet Image fournit des options d’ajustement, de liaison et de texte alternatif spécifiques à l’image.) - Les objets Pages Web affichent les pages cibles dans le contexte de votre tableau de bord. Veillez à vérifier [ces options de sécurité Web](#Be_security-savvy), et gardez à l’esprit que certaines pages Web (Google par exemple) ne s’autorisent pas à être intégrées. **Remarque :** pour des raisons de sécurité, votre administrateur Tableau peut empêcher les objets Page Web et les objets Image d’afficher les URL cibles. - Les objets vides vous aident à ajuster l’espacement entre les éléments du tableau de bord. - Les objets Navigation aident votre public à naviguer d’un tableau de bord à l’autre, ou vers d’autres feuilles ou histoires. Vous pouvez afficher du texte ou une image pour indiquer la destination du bouton à vos utilisateurs, spécifier des couleurs de bordure et de fond personnalisées et fournir des infobulles. - Les objets de téléchargement permettent à votre public de créer rapidement un fichier PDF, une diaporama PowerPoint ou une image PNG d’un tableau de bord entier, ou un tableau croisé de feuilles sélectionnées. Les options de formatage sont similaires à celles des objets de navigation. **Remarque :** le téléchargement de tableau croisé n’est possible qu’après une publication sur Tableau Cloud ou Tableau Server. - Les objets [Extension](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dashboard_extensions.htm) vous permettent d’ajouter des fonctionnalités uniques aux tableaux de bord et de les intégrer avec des applications extérieures à Tableau. - Les objets [Métrique Pulse](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/pulse_create_metrics.htm#dashboard-object) vous permettent d’intégrer des fiches Métrique existantes dans votre tableau de bord. Les métriques que vous pouvez ajouter sont connectées aux mêmes sources de données publiées que celles utilisées par le classeur. ### Ajouter un objet Dans la section Objets à gauche, faites glisser un élément vers le tableau de bord à droite : ![Flèche indiquant comment ajouter une page Web à un tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_object_drag1.png) ### Copier des objets Vous pouvez copier et coller des objets soit dans le tableau de bord actuel, soit à partir de tableaux de bord dans d’autres feuilles et fichiers. Vous pouvez même copier des objets entre Tableau Desktop et Tableau dans votre navigateur Web. Cependant, vous ne pouvez pas copier les éléments suivants : - Feuilles dans un tableau de bord - Éléments qui reposent sur une feuille spécifique, tels que des filtres, des paramètres et des légendes - Conteneurs de disposition avec un élément que vous ne pouvez pas copier à l’intérieur, comme une feuille ou un filtre - Objets dans une disposition pour les appareils - Titres de tableau de bord **Astuce :** en plus des commandes de menu décrites ci-dessous, vous pouvez également utiliser les raccourcis clavier standard pour copier et coller sur votre système d’exploitation. 1. Sélectionnez un objet de tableau de bord et dans le menu des objets, sélectionnez Copier l’élément de tableau de bord. Sinon, dans le menu principal, sélectionnez Tableau de bord > Copier l’élément de tableau de bord sélectionné. ![Menu contextuel de l’objet Tableau de bord développé, avec l’option Copier l’élément du tableau de bord sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_copy_object.png) 2. Accédez au tableau de bord où vous souhaitez coller l’objet. Ensuite, vous pouvez soit choisir de ne rien coller dans le coin supérieur gauche du tableau de bord, soit sélectionner un élément existant à coller à côté. 3. Dans Tableau Desktop, choisissez Fichier > Coller. Dans un navigateur, choisissez Édition > Coller ou utilisez le raccourci clavier pour coller. 4. L’objet est collé 10 pixels en dessous et à droite du coin supérieur gauche du tableau de bord ou de l’objet sélectionné. Pour déplacer l’objet collé, faites glisser la poignée en haut. ![Barre Copier ou Déplacer mise en surbrillance dans un tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_copy_move.png) **Remarque :** les boutons Afficher/Masquer copiés peuvent cibler l’objet d’origine ou être désactivés. Pour savoir comment corriger le problème, consultez [Afficher et masquer les objets en cliquant sur un bouton](#Show). ### Définir les options pour les objets Cliquez sur l’objet pour le sélectionner. Cliquez ensuite sur la flèche dans le coin supérieur pour ouvrir le menu de raccourci. (Les options de menu varient selon l’objet.) ![Menu contextuel Visualisation sur un tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ds-editobject.gif) ### Options détaillées pour les objets Image Vous pouvez soit insérer des fichiers image dans des tableaux de bord, soit créer un lien vers des images publiées sur le Web. Dans les deux cas, vous pouvez spécifier une URL que l’image ouvre lorsque l’utilisateur clique dessus, ce qui ajoute de l’interactivité à votre tableau de bord. **Remarques :** Les URL des images Web nécessitent le préfixe HTTPS pour une sécurité améliorée. Pour les URL d’image avec d’autres préfixes, utilisez l’objet Page Web. Pour des raisons de sécurité, Tableau bloque le chargement des fichiers SVG contenant des scripts. Si votre objet image contient un script, supprimez-le du fichier SVG ou enregistrez l’image dans un format différent, tel que .png ou .jpeg. 1. Depuis la section Objets à gauche, faites glisser un objet Image vers votre tableau de bord à droite. Ou, sur un objet Image existant dans un tableau de bord, cliquez sur le menu contextuel dans le coin supérieur et choisissez Modifier l’image. 2. Cliquez sur Insérer un fichier image pour intégrer un fichier image dans le classeur ou sur Lien vers l’image pour créer un lien vers une image Web. Envisagez de créer un lien vers une image Web dans les cas suivants : - L’image est très grande et le public de votre tableau de bord la visualisera dans un navigateur. (À la différence des images Web, les images insérées doivent être téléchargées chaque fois qu’une feuille s’ouvre, ce qui ralentit les performances.) - L’image est un fichier GIF animé. (Les images insérées ne prennent pas en charge les GIF animés.) ![Boîte de dialogue Modifier l’objet Image.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_web_image.png) 4. Si vous insérez une image, cliquez sur Choisir pour sélectionner le fichier. Si vous créez un lien vers une image, saisissez son URL Web. 5. Définissez les autres options d’ajustement d’image, de liaison URL et de texte alternatif. (Le texte alternatif décrit l’image dans les applications de lecture d’écran pour améliorer l’accessibilité.) ### Options détaillées pour les objets de navigation et de téléchargement Les objets de navigation et de téléchargement proposent plusieurs options uniques qui vous aident à indiquer visuellement la destination de navigation ou le format de fichier. ![Exemple de bouton de texte d’un tableau de bord qui chevauche une carte des États-Unis avec le texte suivant : ouvrir la visualisation Retards de vol.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_button_text.png) Bouton de navigation utilisant du texte pour le style du bouton 1. Dans le coin supérieur de l’objet, cliquez sur le menu d’objet et sélectionnez Modifier le bouton. ![Menu des boutons développé et option Bouton Modifier sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_button_edit.png) 2. Effectuez l’une des actions suivantes : - Dans le menu Naviguer vers, choisissez une feuille en dehors du tableau de bord actuel. - Dans le menu Exporter vers, choisissez un format de fichier. 3. Choisissez l’image ou le texte comme Style de bouton, spécifiez l’image ou le texte à afficher, puis définissez les options de formatage associées. 4. Pour le texte de l’infobulle, ajoutez le texte explicatif qui apparaît lorsque les utilisateurs survolent le bouton. Ce texte est facultatif et particulièrement adapté aux boutons Image. (Par exemple, vous pouvez entrer « Ouvrir la visualisation Ventes » pour clarifier la destination d’un bouton de navigation qui s’affiche sous forme de graphique de vente miniature.) **Remarque :** lorsque vous visualisez un tableau de bord publié, il vous suffit de cliquer sur un bouton pour naviguer ou exporter. Lors de la création d’un tableau de bord, vous devez toutefois cliquer sur Alt-clic (Windows) ou Option-clic (macOS). ### Afficher et masquer les objets en cliquant sur un bouton Les boutons Afficher/Masquer permettent aux observateurs d’un tableau de bord de rendre visibles ou invisibles les objets de tableau de bord, en les révélant uniquement lorsque nécessaire. #### Comment les objets masqués affectent les dispositions Lorsqu’un objet flottant est masqué, il révèle simplement tous les objets en dessous. Les boutons Afficher/Masquer peuvent être particulièrement utiles lorsque vous souhaitez masquer temporairement un groupe flottant de filtres pour révéler une visualisation plus complète. ![Un conteneur de tableau de bord flottant masqué pour agrandir l’affichage de la visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_showhide.png) Lorsqu’un objet en mosaïque est masqué, les résultats dépendent du niveau de l’objet dans la hiérarchie de disposition. - Dans la plupart des cas, vous souhaiterez placer les objets que vous prévoyez de masquer dans un conteneur de disposition Horizontal ou Vertical, car d’autres objets dans le conteneur rempliront l’espace des objets masqués. - En revanche, dans le conteneur de disposition en mosaïque tout en haut de la hiérarchie de disposition, un objet masqué laisse un espace vide. #### Ajouter et configurer un bouton Afficher/Masquer 1. Sélectionnez un objet de tableau de bord. 2. Dans le menu contextuel situé dans le coin supérieur de l’objet, sélectionnez Ajouter un bouton Afficher/Masquer. ![Menu contextuel de conteneur de tableau de bord avec l’option pour ajouter/masquer un bouton.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_showhide_add.png) 3. Dans le menu Bouton, choisissez Modifier le bouton. ![Menu contextuel avec l’option Bouton Modifier.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_showhide_edit.png) 4. Définissez ces options : - L’Élément de tableau de bord à afficher/masquer spécifie l’objet cible. (Un objet ne peut être la cible que d’un seul bouton Afficher/Masquer à la fois. Sélectionnez Aucun si vous voulez cibler l’objet avec un autre bouton Afficher/Masquer.) - Style de bouton spécifie si une image ou du texte s’affiche pour le bouton. - L’Aspect des boutons indique à quoi ressemble le bouton lorsque l’élément est à la fois affiché et masqué. Cliquez sur Élément affiché et Élément masqué pour choisir différentes images ou textes pour chaque État. - Le Texte de l’infobulle fournit un texte explicatif qui s’affiche lorsque les utilisateurs survolent le bouton. (Par exemple, vous pouvez saisir « Afficher ou masquer les filtres » pour un conteneur avec menus de filtres.) 6. Si nécessaire, faites glisser le bouton vers un autre emplacement ou redimensionnez-le pour mieux l’adapter à votre disposition. **Remarque :** lors de l’affichage d’un tableau de bord publié, il suffit de cliquer sur un bouton Afficher/Masquer pour rendre l’objet visible ou invisible. Lors de la création d’un tableau de bord, vous devez toutefois cliquer sur Alt-clic (Windows) ou Option-clic (macOS). ### Sécurité des objets Page Web Si vous incluez des objets Page Web dans votre tableau de bord, vous pouvez optimiser la sécurité en procédant comme suit. #### Utiliser le protocole HTTPS lorsque c’est possible Il est recommandé d’utiliser HTTPS (https://) dans vos URL. La connexion de votre tableau de bord vers la page Web sera ainsi chiffrée. De plus, si Tableau Server exécute HTTPS et que vous utilisez HTTP dans l’URL, les navigateurs de vos utilisateurs ne seront pas en mesure d’afficher la page Web vers laquelle l’URL pointe. Si vous ne spécifiez pas de protocole, HTTP sera le protocole par défaut. #### Options de sécurité pour les objets Page Web (Tableau Desktop uniquement) Choisissez Aide > Paramètres et Performances > Définir la sécurité des vues Web du tableau de bord et définissez les options ci-dessous. (Dans certaines entreprises, ces options sont contrôlées sur toutes les machines par un administrateur Tableau.) Remarque : toutes les modifications que vous apportez à ces options de sécurité s’appliquent aux objets Page Web existants et nouvellement créés. - **Activer JavaScript :** autorise la prise en charge JavaScript dans la vue Web. Désélectionner cette option peut entraîner le dysfonctionnement dans le tableau de bord de certaines pages Web qui nécessitent JavaScript. - **Activer les plug-ins :** active l’utilisation de n’importe quel plug-in sur la page Web, tel qu’un lecteur Adobe Flash ou QuickTime. - **Bloquer les fenêtres contextuelles :** lorsque cette option est sélectionnée, les fenêtres contextuelles sont bloquées. - **Activer les actions de survol d’URL :** autorise les actions de survol d’URL. Pour plus d’informations, consultez [Actions d’URL](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_url.htm). - **Activer les objets Page Web et les images Web** Permet d’afficher des URL cibles dans les objets Page Web et Image. Si vous désélectionnez cette option, les objets Page Web et les objets Image qui incluent des liens vers le Web restent dans le tableau de bord mais n’affichent aucun contenu. [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer un tableau de texte Pour créer un tableau de texte (appelé aussi tableau croisé ou tableau croisé dynamique) dans Tableau, placez une dimension sur l’étagère Lignes et une autre sur l’étagère colonnes. Pour terminer la vue, faites glisser une ou plusieurs mesures vers Texte sur la fiche Repères. Un tableau de texte utilise le type de repère Texte. Tableau utilise automatiquement ce type de repère si la vue est créée uniquement à l’aide de dimensions (à condition que le type de repère soit défini sur Automatique). Pour plus d’informations sur le type de repère Texte, consultez [Repère Texte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_marktypes.htm#TextMark). ## Créer un tableau de texte avec des valeurs brutes Pour créer un tableau de texte qui affiche les ventes cumulées par année et par catégorie, procédez comme suit : 1. Connectez-vous à la source de données **Exemple - Hypermarché** (si nécessaire, vous pouvez la télécharger depuis la [Page d’exemple de données Tableau Public](https://public.tableau.com/app/learn/sample-data)). 2. Faites glisser la dimension Date de commande vers Colonnes. Tableau agrège les données par année et crée des en-têtes de colonnes. 3. Faites glisser la dimension Sous-catégorie vers Lignes. Tableau crée des en-têtes de lignes. La présence de colonnes et de lignes avec en-têtes indique qu’il existe maintenant une structure de table valide. Pour plus d’informations sur la modification de la structure des en-têtes de ligne et de colonne, consultez [Définir la structure de la table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_tableoptions.htm). Vous pouvez maintenant ajouter une mesure à la vue pour voir les données réelles. 4. Faites glisser la mesure Ventes vers Texte sur la fiche Repères. Tableau agrège la mesure sous forme de somme. ![Une table des ventes pour chaque sous-catégorie de 2011 à 2014.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/text_3.png) Tableau utilise du texte en tant que type de repère. Chaque cellule de la table affiche la somme des ventes d’une année et d’une sous-catégorie en particulier. Nous observons que les sous-catégories Chaises et Téléphones représentent les ventes les plus élevées tous les ans. 5. Faites glisser la dimension Région vers Lignes et déposez-la à gauche de Sous-catégorie. Un petit triangle apparaît pour indiquer que le nouveau champ sera inséré à gauche du champ existant. ![La table présente en détail les ventes par sous-catégorie pour 2011 et 2012.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/text_8.png) La vue répartit alors les ventes par région, en plus de le faire par année et par sous-catégorie. Les zones géographiques sont répertoriées par ordre alphabétique. ![Une table présentant les données de vente par zone géographique et par sous-catégorie de 2011 à 2014.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/text_9.png) Vous pouvez déposer Région à droite de Sous-catégorie pour organiser la vue d’abord par sous-catégorie, et ensuite par région. ![Table des ventes de fournitures de bureau par sous-catégorie et par zone géographique de 2011 à 2014.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/text_12.png) ## Changer les valeurs en pourcentages 1. Pour créer un calcul de table afin d’afficher les pourcentages, cliquez avec le bouton droit (Contrôle-clic sur Mac) sur le champ Somme(Ventes) de la fiche Repères, puis sélectionnez Ajouter un calcul de table. ![Un menu déroulant avec des options pour mettre en forme, filtrer ou modifier un calcul de table.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/text_11.png) 2. Dans la boîte de dialogue Calcul de table, définissez Type de calcul sur Pourcentage du total. Les options disponibles dans la boîte de dialogue dépendent du type de calcul que vous choisissez. Pour plus d’informations sur les calculs de table, consultez [Transformer des valeurs avec des calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm). ![Un menu de calcul de table pour calculer le pourcentage des ventes totales.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/text_13.png) 3. Pour la définition du calcul, sélectionnez Volet (Bas), puis cliquez sur OK pour fermer la boîte de dialogue Calcul de table. Observez maintenant les pourcentages calculés dans chaque zone géographique, pour chaque année dans chaque sous-catégorie. Le total des nombres figurant dans chaque volet (zone mise en surbrillance) atteint 100 %. ![Une table qui affiche la somme des ventes par sous-catégorie pour chaque année de 2020 à 2022.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/text_14.png) Volet (Bas) est le bon choix, car il précise que le calcul devrait être réalisé verticalement dans chaque volet de la table ou pour chaque année. La table comprenant précisément deux dimensions verticales, la fonction Table (Bas) aurait calculé le pourcentage du total de haut en bas sur la table dans son ensemble et aurait ignoré la dimension Sous-catégorie : ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/text_14_tabledown.png "Une table de calcul montrant la fonction Table (Bas)") Volet aurait calculé à l’horizontale sur le volet et calculé à l’horizontale sur les années : ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/text_14_pane.png "Une table de calcul montrant la fonction Volet") [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer une arborescence Utilisez des arborescences pour afficher des données dans des rectangles imbriqués. Utilisez les dimensions pour définir la structure de l’arborescence et les mesures pour définir la taille ou la couleur des rectangles individuels. Les arborescences constituent des visualisations de données relativement simples qui peuvent fournir des renseignements précis dans un format visuellement attrayant. Les blocs de création de base pour une arborescence sont les suivants : - **Type de repère** : Automatique ou carré - **Couleur** : Dimension ou mesure - **Taille** : Mesure - **Étiquette** ou Détail : Dimension(s) Pour créer une arborescence qui montre les ventes cumulées agrégées sur une plage de catégories de produits, procédez comme suit. 1. Connectez-vous à la source de données Exemple - Hypermarché (si nécessaire, vous pouvez la télécharger depuis la [Page d’exemple de données Tableau Public](https://public.tableau.com/app/learn/sample-data)). 2. Faites glisser la dimension Sous-catégorie vers Colonnes. Un axe horizontal apparaît et affiche les catégories de produits. 3. Faites glisser la mesure Ventes vers Lignes. Tableau agrège la mesure sous forme de somme et crée un axe vertical, affichant ainsi un graphique à barres, à savoir le type de graphique par défaut lorsqu’il existe une dimension sur l’étagère Colonnes et une mesure sur l’étagère Lignes. 4. Cliquez sur Montrez-moi dans la barre d’outils, puis sélectionnez le type de graphique Arborescence. ![Un outil de sélection de graphique qui met en surbrillance le type de graphique en arborescence.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tree_1.png) Tableau affiche l’arborescence suivante : ![Une arborescence illustre les ventes dans différentes sous-catégories de fournitures de bureau, en mettant en surbrillance les téléphones et les chaises comme les meilleures ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tree_2_10.0.png) Dans cette arborescence, la taille et la couleur des rectangles sont déterminées par la valeur des Ventes (plus la somme des ventes est élevée pour chaque catégorie, plus sa zone est foncée et grande). 5. Faites glisser la dimension Mode d’expédition vers Couleur sur la fiche Repères. Dans la vue obtenue, Mode d’expédition détermine la couleur des rectangles et les trie en conséquence dans quatre zones distinctes. Ventes détermine la taille des rectangles : ![Une arborescence qui affiche les ventes dans différentes sous-catégories de produits.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tree_3_10.0.png) 6. Essayez une autre option de modification de l’arborescence : cliquez sur le bouton **Annuler** pour supprimer le Mode d’expédition de la vue. 7. Faites glisser la mesure Profit vers Couleur sur la fiche Repères. Profit détermine désormais la couleur des rectangles et Ventes leur taille : ![Une arborescence qui présente les sous-catégories de produits en fonction de leur profit total.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tree_4_10.0.png) En plus des arborescences, la Taille et la Couleur sont des éléments essentiels. Vous pouvez placer des mesures sur Taille et Couleur, mais placer une mesure à tout autre endroit n’a aucun effet. Les arborescences peuvent accepter tout nombre de dimension, y compris une ou même deux Couleur(s). Mais au-delà de cette limite, l’ajout de dimensions ne fait qu’éclater la carte en un nombre encore plus important de rectangles de plus petite taille. Pour savoir comment placer deux dimensions sur Couleurs dans une arborescence, consultez [Exemple – Plusieurs champs sur Couleur](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties_color_ex1.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer une boîte à moustaches Utilisez les boîtes à moustaches, également appelés diagrammes de quartiles, pour afficher la distribution des valeurs le long d’un axe. Les boîtes indiquent la moitié, soit 50 %, des données (les deux quartiles du milieu de la distribution des données). Vous pouvez configurer des lignes, appelées _moustaches_, pour afficher tous les points dans 1,5 fois l’écart interquartile (1,5 fois la largeur de la boîte adjacente) ou l’étendue maximale des données, comme ci-dessous : ![Une boîte à moustaches qui affiche le poids moyen par sexe.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/boxplot1.png) Les blocs de création de base pour une boîte à moustaches sont les suivants : - **Type de repère** : Cercle - **Étagère Colonnes** : Dimension - **Étagères Lignes** : Mesure - **Détail** : Dimension - **Ligne de référence** : Boîte à moustaches. Pour en savoir plus sur la manière d’ajouter une ligne de référence, consultez [Lignes, bandes, distributions et boîtes de référence](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/reference_lines.htm). Pour créer une boîte à moustaches qui affiche les remises par région et segment client, suivez cette procédure : 1. Connectez-vous à la source de données Exemple - Hypermarché (si nécessaire, vous pouvez la télécharger depuis la [Page d’exemple de données Tableau Public](https://public.tableau.com/app/learn/sample-data)). 2. Faites glisser la dimension Segment vers Colonnes. 3. Faites glisser la mesure Remise vers Lignes. Tableau crée un axe vertical et un graphique à barres, à savoir le type de graphique par défaut lorsqu’il existe une dimension sur l’étagère Colonnes et une mesure sur l’étagère Lignes. 4. Cliquez sur le champ Remise sur l’étagère Lignes et survolez Mesure (somme), puis changez l’agrégation en **Moyenne**. 5. Faites glisser la dimension Région vers Colonnes et déposez-la à droite de Segment. Vous disposez désormais d’une hiérarchie de dimensions à deux niveaux de gauche à droite dans la vue, avec les régions (indiquées dans la partie inférieure) imbriquées dans les segments (indiqués dans la partie supérieure). 6. Cliquez sur Montrez-moi dans la barre d’outils, puis sélectionnez le type de graphique boîte à moustaches. ![Grille « Montrez-moi » les options de graphique où est sélectionnée une option pour créer une boîte à moustaches.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/boxplot_1.png) Tableau affiche la boîte moustaches : ![Une boîte à moustaches qui illustre la remise moyenne par segment.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/boxplot_2_10.0.png) Remarquez que chaque boîte à moustaches ne présente que quelques repères. Par ailleurs, Tableau a réaffecté Région de l’étagère Colonnes à la fiche **Repères**. Lorsque vous avez remplacé le type de graphique par une boîte à moustaches, Tableau a déterminé ce que les repères de la boîte devaient représenter. Il a déterminé que les repères devaient représenter des régions. Nous allons modifier cela. 1. Faites glisser Région de la fiche **Repères** vers Colonnes, à droite de Segment. ![Une boîte à moustaches qui affiche la remise moyenne par segment et par zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/boxplot_3_10.0.png) Les lignes horizontales représentent des boîtes à moustaches aplaties. Cela se produit lorsque les boîtes sont basées sur un seul repère. Les boîtes à moustaches servent à afficher une distribution de données, ce qui peut s’avérer difficile lorsque les données sont agrégées, comme c’est le cas dans la vue actuelle. 2. Pour désagréger les données, sélectionnez Analyse > Agréger les mesures. Cette option active ou désactive l’agrégation. Puisque les données sont agrégées par défaut dans Tableau, la première fois que vous la sélectionnez, elle a pour effet de désagréger les données. Pour plus d’informations, consultez [Comment désagréger les données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_aggregation.htm#DisAggData). À présent, vous ne voyez plus un repère pour chaque colonne de la vue, mais une plage de repères, un pour chaque ligne de votre source de données. ![Une boîte à moustaches qui affiche la remise par segment et par zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/boxplot_4_10.0.png) La vue affiche désormais l’information qui nous intéresse. Les autres étapes améliorent la lisibilité de la vue et son intérêt. 3. Cliquez sur le bouton Permuter![Bouton Permuter les axes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environ_swap.png) pour permuter les axes. Les boîtes à moustaches vont maintenant de gauche à droite : ![Une boîte à moustaches qui affiche la remise par segment et par zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/boxplot_5_10.0.png) 4. Cliquez avec le bouton droit de la souris (Contrôle+clic sur Mac) sur l’axe inférieur, puis choisissez Modifier une ligne de référence. 5. Dans la boîte de dialogue Modifier une ligne, une bande ou une zone de référence, dans la liste déroulante Remplissage, sélectionnez un thème de couleur qui vous intéresse. ![La boîte de dialogue Modifier une boîte à moustaches.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/boxplot_6_10.0.png) Consultez [Ajouter une boîte à moustaches](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/reference_lines.htm#Add_a_Box_Plot) dans l’article **Lignes, bandes, distributions et zones de référence** pour plus d’informations sur ces options. Votre vue est désormais terminée : ![Une boîte à moustaches horizontale affiche les remises par segment et par zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/boxplot_7_10.0.png) Pour plus d’informations sur les boîtes à moustaches, consultez [Lignes, bandes, distributions et boîtes de référence](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/reference_lines.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer une carte simple Vous pouvez créer plusieurs types de carte différents pour vos analyses géographiques dans Tableau. Si vous débutez avec les cartes ou souhaitez simplement tirer parti des fonctions de cartographie intégrées de Tableau, vous pouvez créer une carte simple à points ou une carte pleine (polygone) comme dans les exemples ci-dessous. **Prérequis :** pour que vous puissiez créer une carte simple, votre source de données doit contenir des données de lieux (par exemple, des noms de lieu ou des coordonnées de latitude et longitude). Si votre source de données ne contient pas de données de lieux, consultez la section [Données de carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_data.htm) pour savoir comment vous connecter à des données de lieux.
Une carte à points des États-Unis avec des données de vente par région codées dans la taille des repères.Une carte simple pleine des États-Unis.
  
Cette rubrique montre comment créer une carte simple à l’aide d’un exemple. Pour suivre l’exemple ci-dessous, ouvrez Tableau Desktop et connectez-vous à la source de données **Sample - Superstore** qui est fournie avec Tableau. ## Créer une carte simple à points 1. Accédez à une feuille de calcul. 2. Dans le volet **Données**, ouvrez le dossier Lieu et double-cliquez sur État. Une vue de carte est automatiquement créée parce que le champ Région est un champ géographique. Pour en savoir plus sur les champs géographiques et comment les créer, consultez [Affecter un rôle géographique à un champ](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_geographicroles.htm#AssignRole). ![Une carte simple à points.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_simple1.png) 3. Dans la table Commandes du volet Données, faites glisser **Ventes** vers **Table** sur la fiche Repères. Les points de données sur la carte se mettent à jour pour afficher la quantité de ventes de manière proportionnelle. ![Une carte à points des États-Unis avec des données de vente par région codées dans la taille des repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_simple2.png) 4. Sélectionnez **Cartes** > **Couches en arrière-plan**. 5. Dans le volet Arrière-plan, cliquez sur le menu déroulant Style et sélectionnez Normal. 6. Dans Couches de carte en arrière-plan, effacez Noms des pays/régions. La carte d’arrière-plan se met à jour avec les nouveaux paramètres. ![Une carte à points des États-Unis avec des données de vente par région codées dans la taille des repères et le volet Couche d’arrière-plan affiché.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_simple7.png) ## Créer une carte simple pleine (polygone) 1. Accédez à une nouvelle feuille de calcul. 2. Dans le volet **Données**, ouvrez le dossier Lieu et double-cliquez sur **État**. Une vue de carte est automatiquement créée. ![Une carte simple à points.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_simple1.png) 3. Sur la fiche Repères, cliquez sur le menu déroulant Type de repère et sélectionnez **Carte**. ![Le menu déroulant du type de repère.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_simple3.png) La vue de carte se met à jour en une carte pleine (polygone). ![Une carte des États-Unis, délimitant les frontières des régions.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_simple4.png) 4. Dans la table Commandes du volet Données, faites glisser **Ventes** vers **Couleur** sur la fiche Repères. Les polygones sur la carte se mettent à jour pour afficher la quantité de ventes en utilisant des couleurs. ![Une carte simple pleine des États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_simple5.png) ## Créer une carte de densité (carte thermique) Les cartes de densité, aussi appelées cartes de thermiques, vous aident à identifier les lieux avec des nombres plus élevés ou plus faibles de points de données. Les cartes de densité sont plus efficaces lorsque vous travaillez avec un ensemble de données contenant de nombreux points de données où les repères sur la fiche se chevauchent considérablement. Pour en savoir plus sur les cartes de densité et comment les créer et les personnaliser, consultez [Créer des cartes de densité montrant les tendances ou la densité dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_howto_heatmap.htm). Pour suivre cet exemple, téléchargez le fichier [heatmap\_taxi\_howto example workbook.](https://www.google.com/url?q=https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/maps_howto_heatmap.htm&sa=D&source=docs&ust=1657929968647155&usg=AOvVaw0qszl8KpilOoxnzWI1M3Ag) (Cliquez sur Télécharger dans le coin supérieur droit) et ouvrez-le dans Tableau Desktop. 1. Accédez à une nouvelle feuille de calcul. 2. Dans le volet Données, faites glisser Latitude du lieu de ramassage et Longitude du lieu de ramassage sur l’espace de travail. Une vue de carte est automatiquement créée. ![Une carte de la ville de New York avec un seul point bleu représentant un lieu d’embarquement pour les taxis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_simple10.png) Remarque : comme Tableau calcule la moyenne de la latitude et de la longitude des données, il n’y a qu’un seul repère sur l’espace de travail. Une mise à jour est effectuée lorsque vous ajoutez une mesure. 1. Dans le champ mesure, faites glisser ID vers Détails sur la fiche Repères, par exemple. 2. Sur la fiche Repères, cliquez sur le menu déroulant Type de repère et sélectionnez Densité. ![Le menu déroulant du type de repère.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_simple3.png) Les repères sont mis à jour sur la fiche pour montrer la concentration de ramassages de taxis par lieu. Option les couleurs plus foncées indiquent les lieux où il y a plus de ramassages, et les couleurs plus claires indiquent les lieux où il y a moins de ramassages. ![Une carte de densité des lieux d’embarquement pour les taxis à New York.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_simple9.png) ## Voir également : [Concepts de cartographie dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_build.htm) [Créer des cartes dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_build2.htm) [Personnaliser l’aspect de votre carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_options.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer une histoire basée sur des données Tableau (anglais uniquement) **Changements importants pour Tableau Histoires de données** Les histoires de données Tableau ont été retirées dans Tableau Desktop, Tableau Cloud et Tableau Server en janvier 2025 (2025.1). Grâce aux progrès des technologies du langage naturel, nous développons une interface améliorée qui permettra de poser plus facilement des questions sur vos données et de rester au courant des changements. Pour plus d’informations, consultez l’article [Comment Tableau Pulse alimenté en énergie Tableau AI les expériences liées aux données.](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/tableau-pulse-and-tableau-ai) Si vous avez déjà rédigé une synthèse de votre tableau de bord Tableau, vous savez que cet exercice prend beaucoup de temps. Choisir les enseignements à partager prend du temps, et vous devez réécrire vos résumés chaque fois que les données sont mises à jour. Les histoires basées sur des données de Tableau génèrent automatiquement les idées que vous devez rédiger dans votre tableau de bord, ce qui permet ainsi un gain de temps et fait ressortir des enseignements pertinents. En parcourant les visualisations de votre tableau de bord, les histoires écrites par Histoires de données se corrigent. Vous pourrez ainsi approfondir l’analyse des données et identifier plus rapidement les principaux enseignements. De l’endroit où vous travaillez dans Tableau, vous pouvez rapidement ajouter l’objet Histoire basée sur des données à votre tableau de bord. Vous pouvez également personnaliser les termes et les métriques utilisés dans votre histoire, de manière à ce que Histoires de données comprenne la langue de votre entreprise. Aujourd’hui, vous pouvez écrire et visualiser une histoire basée sur des données Tableau partout où vous utilisez Tableau. Après la création de votre histoire, vous pouvez également afficher votre histoire basée sur des données dans Tableau Mobile. Cependant, les Histoires basées sur les données ne sont pas incluses si vous exportez votre tableau de bord, par exemple au format PDF. ## Comprendre comment les histoires basées sur des données traitent les données Pour écrire des histoires basées sur les données, Tableau utilise un service hébergé dans votre environnement Tableau Cloud ou Tableau Server. Lorsque vous [Ajouter une histoire basée sur des données Tableau à un tableau de bord](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_create.htm) ou visualiser une histoire basée sur des données depuis un tableau de bord, Tableau envoie les données de feuille de calcul associées à l’environnement auquel vous êtes connecté (c’est-à-dire votre site Tableau Cloud ou votre instance Tableau Server), en utilisant les normes de sécurité décrites dans [Sécurité dans le Cloud](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/to_security.htm) et [Sécurité dans Tableau Server](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/security.htm). Les histoires basées sur les données peuvent être écrites et visualisées depuis n’importe quel endroit où vous utilisez Tableau. ## Découvrez comment les Histoires basées sur les données sont écrites Les histoires basées sur les données de Tableau sont optimisées par la génération de langage naturel (NLG) basée sur des modèles. Les histoires basées sur les données effectuent des analyses automatisées pour déterminer des faits pertinents et précis sur les données sous-jacentes, des calculs de base aux statistiques plus avancées. Pour écrire une histoire, les histoires basées sur les données utilisent une bibliothèque de modèles de langage prédéfinis pour synthétiser ces faits en informations en langage naturel. Les histoires basées sur les données traitent ces modèles au moment de l’exécution, en utilisant les données récapitulatives les plus récentes de la feuille de calcul Tableau à laquelle il est connecté. Vous pouvez tirer parti de la [fonction de langage personnalisé](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/data_stories_customize.htm) pour générer vos propres modèles de langage, ajouter des fonctions et définir des règles métier, vous aidant à créer une histoire de données plus pertinente et contextuelle. **Remarque :** les histoires basées sur les données n’utilisent pas l’IA générative, les grands modèles de langage (LLM) ou l’apprentissage automatique pour écrire des informations et des histoires. ## Gérer les histoires basées sur des données pour votre site Les administrateurs Tableau peuvent choisir si les histoires basées sur des données Tableau sont disponibles pour leur site. Histoires de données sont activés par défaut. 1. Connectez-vous à votre site Tableau. 2. Dans le volet gauche, sélectionnez **Paramètres**. 3. Dans l’onglet **Général**, faites défiler jusqu’à la section **Disponibilité des histoires basées sur des données**. 4. Choisissez si vous souhaitez **activer** ou **désactiver** les histoires basées sur des données. **Remarque :** si les histoires basées sur des données sont désactivées, la réactivation de la fonctionnalité restaure les histoires basées sur des données qui étaient déjà dans les tableaux de bord. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer une pyramide démographique Une pyramide démographique, également connue comme diagramme de structure d’âges, affiche la répartition de divers groupes d’âges dans une population. Une répartition courante souvent utilisée avec ce type de visualisation correspond aux populations de femmes et d’hommes par âge. Pour créer une pyramide démographique à l’aide de Tableau, commencez par séparer la population (mesure) en deux groupes, femmes et hommes, puis créez des « classes » pour les cohortes d’âges que vous souhaitez représenter dans la pyramide démographique. Par exemple, supposons que vous utilisiez une table provenant du bureau de recensement américain qui contient des données de population, de sexe et d’âge. Pour créer un compartiment et diviser une mesure en deux groupes 1. Téléchargez et ouvrez le classeur suivant dans Tableau Public. 1. Accédez à [https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/CreateaPopulationPyramid/Sheet1](https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/CreateaPopulationPyramid/Sheet1). 2. Cliquez sur Télécharger le classeur dans le coin supérieur droit, puis ouvrez le classeur. 2. Sélectionnez Feuille de calcul > Effacer > Nouvelle Feuille. 3. Dans le volet Données, cliquez avec le bouton droit sur le champ **Age** et sélectionnez Créer > Compartiments. 4. Dans la boîte de dialogue Créer des compartiments, entrez une taille de compartiment en fonction des tranches d’âge qui vous intéressent, puis cliquez sur OK. Dans cet exemple, la taille du compartiment est égale à 10. Cela implique que les tranches d’âge sont définies par incréments de 10 ans. ![Boîte de dialogue Modifier les classes pour ajouter un nouveau nom de champ et spécifier la taille des classes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pop_pyra_bin.png) 5. Faites glisser le compartiment que vous venez de créer sur l’étagère des lignes. ![Une table avec des classes d’âge de 0 à 80.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pop_pyra_initial.png) 6. Sélectionnez Analyse > Créer un champ calculé, puis procédez comme suit : - Entrez un nouveau nom pour le calcul. Pour cet exemple, entrez **Population masculine**. - Saisissez une formule similaire à la suivante pour isoler la composante masculine de la population : `IF [Gender] = 1 THEN [ESTBASE2010] END` Dans ce cas, les données de recensement définissent la valeur masculine de Gender comme étant "1". Le champ "ESTBASE2010" contient les valeurs de population estimées. 7. Comme à l’étape 5, sélectionnez Analyse > Créer un champ calculé, puis procédez comme suit : - Entrez un nouveau nom pour le calcul. Pour cet exemple, entrez **Population féminine**. - Saisissez une formule similaire à la suivante pour isoler la composante féminine de la population : `IF [Gender] = 2 THEN [ESTBASE2010] END` Dans ce cas, les données de recensement définissent la valeur féminine de Gender comme étant "2". Le champ "ESTBASE2010" contient les valeurs de population estimées. 8. Faites glisser les champs calculés que vous venez de créer sur l’étagère des colonnes et le champ **Gender** sur l’étagère Couleur. **Remarque :** Pour modifier l’attribution des couleurs, cliquez sur l’étagère Couleur, puis sur Modifier les couleurs. 9. Cliquez avec le bouton droit sur l’axe correspondant à Population masculine, sélectionnez Modifier l’axe, cochez la case Inversé pour inverser l’ordre des valeurs affichées sur l’axe, puis cliquez sur OK. ![Une boîte de dialogue permettant de modifier un axe, avec des options de plage, d’échelle et de titres.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pop_pyra_axis.png) Une fois que vous avez changé l’ordre de tri du compartiment, la pyramide de population est similaire à la suivante : ![Diagramme à barres illustrant la comparaison des populations d’hommes et de femmes par groupe d’âge.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pop_pyra_final.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer une source de données et ajouter une nouvelle connexion avec les données du presse-papiers Vous souhaitez parfois extraire des données à partir d’une source extérieure pour effectuer une analyse rapide. Plutôt que de créer une source de données entière puis de vous connecter à Tableau, vous pouvez copier et coller les données directement dans votre classeur. Tableau crée automatiquement une source de données que vous pouvez commencer à analyser. Lorsque vous collez des données sur la page Source de données, Tableau crée une nouvelle connexion dans la source de données existante. Lorsque vous collez des données sur la feuille, Tableau crée une nouvelle source de données que vous commencez à analyser. Vous pouvez copier et coller des données depuis diverses applications bureautiques, y compris Microsoft Excel et Microsoft Word. Vous pouvez également copier et coller des tables HTML à partir de pages Web. Les tables copiées sous forme de valeurs séparées par des virgules ou délimitées par des tabulations peuvent être collées dans Tableau. Remarque : les applications n’utilisent pas toutes ces formats lors de la copie. 1. Sélectionnez les données désirées et copiez-les dans le presse-papiers. 2. Ouvrez Tableau Desktop et effectuez l’une des opérations suivantes : 1. Dans la page Source de données, sélectionnez Données > Coller les données en tant que connexion ou Coller des données en tant que source de données. ![Le menu déroulant Données affichant les options de menu Coller les données en tant que connexion et Coller les données en tant que source de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clipboard_datasource_datasourcepage.png) 2. Sur la feuille, sélectionnez Données > Coller pour coller les données en tant que source de données. ![Le menu déroulant Données affichant l’option de menu Coller.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clipboard_datasource2.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer une visualisation de co-occurrence à l’aide d’un paramètre et d’un ensemble Vous pouvez créer des visualisations de co-occurrence dans Tableau. Avec une visualisation de co-occurrence, les utilisateurs peuvent choisir une valeur de champ, puis voir avec quelles autres valeurs de champ elle se présente, et selon quelle fréquence. Une application pratique d’une analyse de ce type est une analyse du panier de la ménagère, que vous pouvez utiliser pour identifier et comprendre le comportement d’achat des clients. Vous pouvez utiliser une analyse de panier de la ménagère pour répondre à des questions de ce type : - Combien de personnes ont acheté le Produit A ET le Produit B? - Quels autres produits les personnes ayant acheté le produit A achètent-elles en général? - À quels autres cours les étudiants qui se sont inscrits au cours A s’inscrivent-ils fréquemment? Suivez les étapes décrites dans cet article pour créer une visualisation de co-occurrence (dans ce cas, une vue d’analyse du panier de la ménagère) à l’aide d’un paramètre, d’un champ calculé et d’un ensemble. À un niveau supérieur, les étapes impliquées sont les suivantes : 1. Créez un paramètre que vous utiliserez pour modifier de manière dynamique la vue basée sur l’élément que vous sélectionnez. 2. Créez des champs calculés que vous utiliserez pour retourner les articles qui sont également commandés lorsqu’un article spécifique est commandé. 3. Créez un ensemble pour déterminer si une commande contient l’article qui a été sélectionné dans la commande de paramètre. 4. Créez la vue pour afficher les articles qui sont également inclus dans une commande contenant l’article sélectionné. Le scénario utilise la source de données Exemple - Hypermarché fournie avec Tableau Desktop. Les sections suivantes traitent du sujet en détail. ## Créer un paramètre Suivez ces étapes pour créer un paramètre, puis afficher une commande de paramètre que les utilisateurs peuvent utiliser pour choisir une valeur Sous-catégorie. 1. Connectez-vous à la source de données Exemple - Hypermarché. 2. Cliquez avec le bouton droit de la souris (Ctrl+clic sur Mac) dans le volet Données et sélectionnez Créer > Paramètre. 3. Dans la boîte de dialogue Créer un paramètre, suivez la procédure ci-dessous : 1. Nommez le paramètre Order Contains. 2. Comme Type de données, choisissez Chaîne. 3. Comme Valeurs autorisées, choisissez Liste. 4. Dans la section Liste des valeurs, cliquez sur Ajouter depuis le champ > Sous-catégorie. 5. Cliquez sur OK. 4. Faites un clic avec le bouton droit de la souris sur le paramètre Order Contains dans le volet Données et choisissez Afficher la commande de paramètre. ## Créer des champs calculés Suivez cette procédure pour créer les champs calculés que vous utiliserez pour afficher les articles qui sont également commandés lorsque l’article sélectionné par l’utilisateur (par la commande de paramètre) est commandé. 1. Créez un champ calculé pour identifier les produits que la commande contient également (en plus de celui que l’utilisateur sélectionne). Choisissez Analyse > Créer un champ calculé pour ouvrir l’éditeur de calcul. Nommez le champ calculé Then Order Also Contains, et entrez ou collez ce qui suit dans la zone de formule : `IF [Sub-Category] <> [Order Contains] THEN [Sub-Category] END` Vous devrez peut-être remplacer `<>` par `<>` après avoir collé. 2. Créez un autre champ calculé pour identifier les produits correspondants. Nommez le calcul Product Matches, et entrez ou collez ce qui suit dans la zone de formule : `IF [Sub-Category] = [Order Contains] THEN 1 END` ## Créer un ensemble 1. Créez maintenant un ensemble pour déterminer si une commande contient l’article qui a été sélectionné dans la commande de paramètre. 2. Passez le curseur sur la dimension ID commande dans le volet Données, cliquez sur la flèche bas tout à droite du champ, et choisissez Créer \> Ensemble. ![Un menu déroulant affiche l’option permettant de créer un ensemble.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cooccurrence_create_set.png) 3. Dans la boîte de dialogue Créer un ensemble, saisissez Order Has Selected Product (La commande contient le produit sélectionné) dans la zone de texte Nom. 4. Accédez à l’onglet Condition, sélectionnez Par champ, et dans les listes déroulantes, effectuez les sélections et entrées suivantes pour créer la condition : 1. Dans la première liste déroulante, sélectionnez Product Matches. 2. Dans la seconde liste déroulante, sélectionnez Sum. 3. Dans la liste déroulante suivante, sélectionnez \>=. 4. Dans la dernière zone de texte, saisissez 1. 5. Cliquez sur OK. 5. Cliquez sur OK. ## Créer la vue Enfin, créez la vue pour afficher les articles qui sont également inclus dans une commande contenant l’article sélectionné. 1. Faites glisser Then Order Also Contains vers Colonnes. 2. Faites glisser ID commande vers Lignes. Dans la boîte de dialogue d’avertissement, cliquez sur Ajouter tous les membres. 3. Cliquez sur le champ ID commande sur Lignes et choisissez Mesure > Total (Distinct) pour modifier l’agrégation. 4. Cliquez avec le bouton droit (Contrôle-clic sur Mac) sur la barre Valeur nulle dans l’axe x et choisissez Exclure. 5. Faites glisser l’ensemble Order Has Selected Product vers l’étagère Filtres. 6. Appuyez sur Ctrl+W pour échanger les champs sur Lignes et Colonnes. Vous-même (et vos utilisateurs) pouvez désormais utiliser la commande de paramètre Order Contains pour contrôler un article dans une commande, puis voir un graphique à barres affichant les autres articles également inclus dans les commandes contenant l’article sélectionné. ![Un graphique à barres affiche le nombre d’ID de commande distincts pour des articles tels que des classeurs, des chaises et des tables.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cooccurrence_result.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer une vue de base pour explorer vos données Cette rubrique utilise la source de données Exemple - Hypermarché pour vous guider tout au long de la création de vues de base et de l’exploration de vos données. Elle montre comment votre vue de données dans Tableau évolue tout au long de votre processus d’exploration. ## Vous connecter à vos données La première étape consiste à vous connecter aux données que vous souhaitez explorer. Cet exemple montre la procédure permettant de se connecter à des données Exemple - Hypermarché dans Tableau Desktop. 1. Ouvrez Tableau. Sur la page de démarrage, sous Connexion, cliquez sur Microsoft Excel. Dans la boîte de dialogue Ouvrir, accédez au fichier Excel _Exemple - Hypermarché_ sur votre ordinateur. Accédez à `/Documents/My Tableau Repository/Datasources/_version number_/[_language_]`. Sélectionnez Exemple - Hypermarché, puis cliquez sur Ouvrir. 2. Une fois que vous êtes connecté aux données Excel, la page Source de données affiche les feuilles ou les tables de vos données. Faites glisser la table « Orders » vers l’_espace de travail_ pour commencer à explorer ces données. ![Page Source de données avec une table Commandes sur l’espace de travail.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/gs_connect8.png) Selon la manière dont vos données sont structurées, vous devrez faire un peu de préparation et d’intégration de données avant de commencer à les explorer dans Tableau. Pour plus d’informations sur la connexion à vos données, consultez [Connexion aux données et préparation des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data.htm) et [Conseils pour utiliser vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_tips.htm). 3. Sélectionnez l’onglet de la feuille pour atteindre la nouvelle feuille de calcul et démarrer votre analyse. ### Présentation du volet Données Dans la feuille de calcul, les colonnes de votre source de données sont affichées sous forme de champs sur la partie gauche dans le volet Données. Le volet Données contient une variété de champs organisés par table. Pour chaque table ou dossier d’une source de données, les champs de dimensions apparaissent au-dessus de la ligne grise, et les champs de mesures apparaissent sous la ligne grise. En général, les champs de dimensions contiennent des données de catégorie, telles que les dates et les types de produits, tandis que les champs de mesures contiennent des données numériques, telles que les ventes et les profits. Dans certains cas, une table ou un dossier peut contenir uniquement des dimensions, ou uniquement des mesures pour commencer. Pour plus d’informations, consultez [Dimensions et mesures, Bleu et vert](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm). Pour en savoir plus sur la recherche de champs dans le volet Données, consultez [Rechercher des champs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_dwfeatures.htm#Find). Pour plus d’informations sur les composants de l’espace de travail, consultez [Espace de travail Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/environment_workspace.htm). Si un classeur comporte plus d’une source de données, cliquez sur le nom de la connexion de source de données dans le volet Données pour la sélectionner. Pour plus d’informations, consultez [Naviguer dans les sources de données dans le volet Données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multipleconnections_navigateconnections.htm). Conseil : Pour plus d’informations sur les moyens de personnaliser les champs dans le volet Données, consultez [Organiser et personnaliser les champs du volet Données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_dwfeatures.htm), [Modifier les paramètres par défaut des champs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_fieldproperties.htm) et [Utiliser des champs de données dans le volet Données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_understanddatawindow.htm). Si vous avez des champs de dimensions, il peut arriver que vous souhaitiez les regrouper dans un dossier ou en tant que hiérarchie. Par exemple, dans cette source de données, Country, State, City et Postal Code sont regroupés dans une hiérarchie appelée Location. Vous pouvez explorer en cascade une hiérarchie en sélectionnant le signe \[+\] dans un champ, ou la réduire à nouveau en sélectionnant le signe \[-\] dans un champ. ## Créer la vue Une **vue** est une visualisation que vous créez dans Tableau. Il peut s’agir d’un graphique, d’une carte, d’un tracé ou même d’un tableau de texte. Avant de commencer à créer une vue, réfléchissez à la question ou aux questions auxquelles vous espérez répondre avec des données. Chaque vue que vous créez dans Tableau devrait commencer par une question. Que voulez-vous savoir? Chaque fois que vous glissez un champ dans la vue ou dans une étagère, vous posez une question sur les données. La question varie en fonction du champ que vous choisissez, de l’endroit où vous la placez et de l’ordre dans lequel vous l’ajoutez à la vue. Pour chaque question que vous posez, la vue se transforme pour afficher une réponse visuelle, avec des repères représentés par des formes, du texte, des hiérarchies, des structures de table, des axes, des couleurs, etc. ### Différentes manières de commencer à créer une vue Lorsque vous créez une vue, vous ajoutez des champs dans le volet Données. Vous pouvez faire ceci de différentes manières. Par exemple : - Faites glisser les champs du volet Données et déplacez-les vers les fiches et les étagères des feuilles de calcul Tableau. - Double-cliquez sur un ou plusieurs champs dans le volet Données. - Sélectionnez un ou plusieurs champs dans le volet Données, puis choisissez un type de graphique Montrez-moi qui identifie les types de graphique appropriés aux champs sélectionnés. Pour en savoir plus, consultez [Utiliser Montrez-moi pour démarrer une vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildauto_showme.htm). - Pour commencer à créer une vue tabulaire, déposez un champ sur la grille Déposer le champ ici. ![Une table avec trois emplacements intitulés « Déposer le champ ici ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dropFieldHere.png) Pour plus d’informations sur la création de visualisations avec les champs, consultez [Commencer à créer une visualisation en faisant glisser des champs vers la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildmanual_dragging.htm). Lorsque vous commencez à explorer des données dans Tableau, vous trouverez ici de nombreuses manières de créer une vue. Tableau est extrêmement flexible et vous laisse grande latitude. Lorsque vous créez une vue, si vous prenez un chemin qui ne répond pas à votre question, vous pouvez toujours annuler et revenir à un point précédent de votre exploration. - Pour annuler ou rétablir, sélectionnez Annuler ![Une flèche pointant vers la gauche.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/undo.png) ou Rétablir ![Icône Rétablir.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/redo.png) dans la barre d’outils. Vous pouvez annuler pour revenir à la dernière fois où vous avez ouvert le classeur. Vous pouvez annuler ou répéter cette action autant de fois que vous le souhaitez. ### Créer une vue à partir de zéro Ces étapes montrent comment créer une vue de base affichant le profit année par année. 1. Depuis la zone Dimensions dans le volet **Données**, faites glisser le champ Order Date vers l’étagère **Colonnes**. Vous devez peut-être développer la hiérarchie Order pour voir Order Date. Lorsque vous faites glisser un champ sur une étagère, un signe plus indique que l’étagère peut accepter ce champ. ![Une visualisation Tableau avec une flèche indiquant que la dimension Date de commande est déplacée du volet Données vers l’étagère Colonnes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example1a.png) La table obtenue contient quatre colonnes et une ligne. Chaque en-tête de colonne représente un membre du champ Order Date (le niveau de date par défaut est YEAR). Chaque cellule contient une étiquette « Abc » d’espace réservé, indiquant que le type de repère actuel pour cette vue est Texte. ![Une table affichant les dates de commande par année.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Example_1b.png) Remarquez que le champ est coloré en bleu, ce qui signifie qu’il est _discret_. Pour plus d’informations, consultez [Dimensions et mesures, Bleu et vert](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm). Le niveau de date par défaut est déterminé par le plus haut niveau contenant plusieurs valeurs discrètes (par exemple, plusieurs années, plusieurs mois, etc.). Cela signifie que si \[Order Date\] (date de commande) était composée de données pour une seule année, mais avec plusieurs mois, le niveau par défaut aurait été le mois. Vous pouvez modifier le niveau de date à l’aide du menu du champ. ![Un menu affiche les différents formats de date, notamment l’année, le trimestre, le mois et le jour.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Example_1c.png) Si vous vous demandez pourquoi il y a deux ensembles de niveaux de date (de l’année au jour), le premier ensemble d’options utilise des parties de date (étiquettes discrètes, ainsi « mai » a la même valeur que ce soit pour 2024 ou pour 2034) et le second ensemble d’options utilise des troncatures de date (valeurs continues, ainsi mai 2024 a une valeur différente de mai 2034). Pour plus d’informations, consultez [Modifier les niveaux de dates](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dates_levels.htm). **Conseil :** pour masquer le titre sur la feuille, sélectionnez la liste déroulante à droite du titre (Feuille 1), et sélectionnez Masquer le titre. 2. Dans le volet **Données**, faites glisser le champ Profit vers l’étagère Lignes. ![Les champs « Profit » et « Date de commande » créent une table qui calcule le profit par an.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Example_1d.png) Le champ Profit s’affiche en vert sur l’étagère Lignes, ce qui signifie qu’il est continu. De même, le nom du champ change en SUM(Profit). C’est parce que les mesures sont agrégées automatiquement lorsque vous les ajoutez à la vue et l’agrégation par défaut pour cette mesure est SUM. Pour plus d’informations sur ce qui se passe lorsque vous ajoutez une mesure à une vue—et pourquoi—consultez [Dimensions et mesures, Bleu et vert](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm). Tableau convertit la table en un graphique en courbes et crée un axe vertical (le long de la partie gauche) pour la mesure. Un graphique en courbes est un excellent moyen de comparer les données sur une période définie et d’identifier efficacement les tendances. Le graphique en courbes affiche les profits sur une période définie. Chaque point de la courbe représente la somme des profits pour l’année correspondante. ![Un graphique en courbes illustrant l’augmentation constante du profit de 2021 à 2024.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Example_1e.png) L’étape suivante consiste à approfondir l’analyse de la dimension temporelle. ## Explorer les données en détail Cette étape vous montre comment modifier la vue de manière à afficher des trimestres en plus d’années. Lorsque vous explorez la hiérarchie en cascade, la vue change pour devenir une table imbriquée. Vous pouvez afficher le contenu du champ \[Order Date\] par trimestre en utilisant l’une des méthodes suivantes : - Sélectionnez le bouton plus ![Un symbole plus.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/symbol_plusminus.png) sur la partie gauche du champ YEAR(Order Date) sur Colonnes. ![Le curseur survole une dimension dans l’étagère Colonnes qui affiche une infobulle indiquant « année de la date de commande ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example2a.png) - Faites (à nouveau) glisser le champ **Order Date** du volet Données vers l’étagère **Colonnes** à droite du champ Year(Order Date). La nouvelle dimension divise la vue en plusieurs volets pour chaque année. Chaque volet, à son tour, possède des colonnes pour les trimestres. Cette vue est appelée table imbriquée car elle affiche plusieurs en-têtes, avec des trimestres imbriqués dans les années. Le mot « en-têtes » est un peu trompeur dans cet exemple car les en-têtes d’année sont affichés en haut du graphique, tandis que les en-têtes de trimestre sont affichés en bas. ![Un graphique en courbes illustrant les profits trimestriels de 2016 à 2019.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example2c.png) ## Augmenter le niveau de détail avec les petits multiples Cette étape montre comment modifier la vue de table imbriquée pour ajouter un segment client. Cela crée ce que nous appelons une vue _Petits multiples_. Faites glisser la dimension Segment depuis le volet **Données**, puis déposez-la juste à gauche de **SUM(Profit)** sur les lignes. ![Une visualisation avec une flèche indiquant que la dimension Segment est déplacée du volet Données vers l’étagère Lignes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example3c.png) Le champ est ajouté à l’étagère Lignes et des en-têtes de lignes sont créés. Chaque en-tête représente un membre du champ Segment. En option, vous pouvez atteindre le même résultat en glissant-déposant Segment juste à gauche de l’axe Profit dans la vue (affichée ci-dessous). Tableau prend souvent en charge plusieurs manières d’ajouter des champs à la vue. ![Un graphique en courbes du profit sur une période définie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example3a.png) **Remarque :** Tableau ne permet pas de placer une dimension à droite d’une mesure, que ce soit dans les étagères des colonnes ou des lignes parce que cette structure visuelle ne ferait pas sens dans la vue. La nouvelle dimension divise la vue en 12 volets : un pour chaque combinaison d’année et de segment. Cette vue est un exemple plus complexe d’une table imbriquée. Toute vue qui contient cette sorte de grille de graphiques individuels est appelée une vue Petits multiples. ![Un graphique en courbes qui présente le profit par segment et par trimestre pour les années 2016 à 2019.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example3b.png) Cela pourrait être la bonne quantité de granularité pour la vue. Une autre option à ce stade serait de filtrer certaines des données hors de la vue pour la simplifier. ## Filtrer la vue pour centrer votre exploration Cette section explique comment vous pouvez centrer votre exploration de manière à n’afficher qu’un sous-ensemble de données, par exemple modifier la vue pour n’afficher que les données de commandes de 2018 et 2019. 1. Faites glisser la mesure **Order Date** du volet **Données** vers l’étagère Filtres. ![Boîte de dialogue Champ de filtre avec des options pour le filtrage par date de commande et la mesure Années en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example4a.png) 2. Dans la boîte de dialogue Filtrer, choisissez le niveau de dates sur lequel vous souhaitez effectuer le filtrage—Années. Cliquez ensuite sur Suivant. 3. Dans le volet suivant, supprimez deux années que vous ne souhaitez pas inclure dans la vue, 2021 et 2022 dans ce cas. 4. Une fois que vous avez terminé, sélectionnez OK. La vue se met à jour pour n’afficher que les lignes de données où la date de commande est 2023 ou 2024. Tableau peut désormais allouer plus d’espace aux données qui vous intéressent. ![Un graphique en courbes qui présente le profit par segment et par trimestre pour 2018 et 2019.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example4f.png) Ensuite, vous augmenterez le niveau de détail de votre exploration des données en faisant glisser un champ vers la propriété Couleur de la carte Repères. ## Utiliser la fiche Repères pour approfondir votre analyse Cette étape vous montre comment modifier la vue pour colorer les repères basés sur la région. 1. Faites glisser la dimension Region du volet **Données** vers l’étagère Couleurs. Le placement d’une dimension sur l’étagère des couleurs permet de séparer les repères en fonction des membres présents dans la dimension et d’attribuer une couleur unique à chacun d’entre eux. La légende des couleurs affiche chaque nom de membre et la couleur qui lui est associée. ![Une visualisation avec une flèche indiquant que la dimension Zone géographique est déplacée du volet Données vers la section Couleur de la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example5a.png) Chaque volet contient désormais quatre lignes, soit une par région. La visualisation affiche désormais les données de bénéfices résumées au niveau de détail Région. La vue affiche désormais le bénéfice de chaque segment client et chaque région pour les commandes de 2018 et 2019. ![Un graphique en courbes qui montre les tendances de profit par zone géographique et par trimestre pour les années 2018 et 2019.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example5b.png) Pour plus d’informations sur la fiche Repères et le niveau de détail, consultez [Référence des étagères et des fiches](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildmanual_shelves.htm#Mark), [Repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/view_parts.htm#Marks) et [Comment les dimensions affectent le niveau de détail dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm#DimLOD). Voir également [Comprendre le grain dans vos données](https://www.tableautim.com/playlist-video/understanding-the-grain-of-your-data-in-tableau) de Tableau Tim. ## Autres ressources Pour des rubriques et des sites connexes, consultez également : - Tutoriel approfondi Tableau Desktop : [Démarrer avec Tableau Desktop](https://help.tableau.com/current/guides/get-started-tutorial/fr-ca/get-started-tutorial-home.htm) - Webinaires à la demande : [Secrets de l’analytique visuelle](https://www.tableau.com/fr-ca/learn/series/secrets-of-visual-analytics) - Créez des types de graphiques de base : [Créer des types de graphiques courants dans les vues de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dataview_examples.htm) et [Choisir le type de graphique adapté à vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/what_chart_example.htm) - Créer des cartes : [Cartes et analyse des données géographiques dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps.htm) **Visionner une vidéo** : vous pouvez voir de nombreux concepts et fonctionnalités de produits Tableau discutés et démontrés sur le [site Web de Tableau Tim](https://www.tableautim.com/playlist-video/pie-chart-in-tableau-tableau-charts) et [sur le canal YouTube](https://www.youtube.com/@TableauTim/videos). [Passer au contenu principal](#main-content) # Dates continues Par défaut, les dates apparaissent dans la vue sous la forme d’un champ discret. Les parties de date (telles que l’année ou le mois) peuvent être utilisées comme n’importe quel autre champ discret et créer des étiquettes dans la vue. Toutefois, vous pouvez changer les dates en continu si vous le souhaitez. Sélectionnez l’une des options de date continue dans le menu contextuel du champ pour utiliser des troncatures de date (telles que mars 2020 ou 25/03/2022) au lieu de parties de date. Les dates continues créent un axe dans la vue.
Partie de date DiscretTroncature continue de la date
menu déroulant avec les options de date suivantes mises en surbrillance : année, trimestre, mois, jour, etc.menu déroulant avec les valeurs de date suivantes mises en surbrillance : année, trimestre, mois, numéro de semaine, jour, etc.
## Changer la valeur par défaut Pour rendre un champ de date donné continu par défaut, cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur le champ dans le volet Données et sélectionnez Convertir en Continu. Le champ devient vert et utilise par défaut une date continue lorsqu’il est utilisé dans la vue. Pour qu’il redevienne discret, cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur le champ dans le volet Données et sélectionnez Convertir en Discret. ## Voir également Pour plus d’informations sur l’impact de l’utilisation d’un champ continu ou discret, voir [Dimensions et mesures, Bleu et vert](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Dates et heures ## Dates dans les sources de données relationnelles Dans les sources de données relationnelles, les dates et les heures sont des dimensions et sont identifiées par les icônes de date ![Icône Valeurs de date.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/symbol_date.png) ou de date et heure ![valeurs de date et d’heure.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/symbol_datetime.png). Les dimensions Date de commande et Date d’expédition d’une source de données Excel sont représentées ci-dessous. ![Volet Données avec deux champs en surbrillance sous la table Commande : Date de commande et Date d’expédition.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dates_2.png) Lorsque vous placez une date relationnelle sur une étagère, le nom du champ est automatiquement modifié afin de renvoyer le niveau de date par défaut. Tableau définit le niveau de date par défaut comme étant le niveau comportant plusieurs instances. Par exemple, si le champ de date comprend plusieurs années, le niveau par défaut sera année. Toutefois, si le champ de date contient des données pour une seule année mais inclut plusieurs mois, alors le niveau par défaut sera mois. Si vous ne souhaitez pas que Tableau choisisse automatiquement le niveau de date et si vous préférez utiliser un champ de date continue, cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur le champ dans le volet Données et sélectionnez Convertir en valeur continue. La dimension s’affiche ensuite en vert dans le volet Données; désormais, lorsque vous utilisez cette dimension dans une vue, sa valeur est continue. Vous pouvez facilement rétablir le champ en sélectionnant Convertir en valeur discrète depuis le menu contextuel du champ dans le volet Données. Il est également possible de convertir un champ de la vue en date continue. Vous pouvez effectuer l’opération lorsque le champ est sur une étagère en sélectionnant Valeur continue dans son menu contextuel (bouton droit de la souris (contrôle-clic sur un Mac) sur le champ). Le champ placé sur l’étagère devient vert, mais le champ dans le volet Données reste discret. ## Dates dans les sources de données cube (multidimensionnelles) Dans Tableau Desktop, les sources de données cube (multidimensionnelles) sont uniquement prises en charge par Windows. Pour les sources de données multidimensionnelles, les dimensions de date sont généralement organisées en hiérarchies qui contiennent des niveaux tels que l’année, le trimestre et le mois. En outre, l’intelligence temporelle peut être activée dans certaines sources de données multidimensionnelles, ce qui permet d’observer les niveaux de données sous différents aspects temporels, par exemple, les mois par trimestre, les fins de semaine, etc. Ces niveaux sont représentés en tant qu’attributs de la hiérarchie. Les hiérarchies et les attributs sont définis lors de la création du cube est créé et il est impossible de les modifier dans Tableau. La dimension Année d’une source de données Oracle Essbase est représentée ci-dessous à titre d’exemple. ![Le menu des dimensions avec les options scénario, marché, produit et année.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dates_1.png) Lorsque vous placez une date multidimensionnelle sur une étagère, le champ est traité comme toute autre dimension. Vous pouvez par exemple le monter ou le descendre dans la hiérarchie. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Dates fiscales Dans certaines situations, un champ de date doit être exprimé en termes d’exercice financier pour une organisation. Les années civiles commencent le 1er janvier et se terminent le 31 décembre, tandis que l’exercice financier d’une organisation peut commencer un autre mois. Par exemple, l’exercice financier d’une entreprise peut être du 1er juin au 31 mai. Dans de tels cas, il est approprié d’afficher certaines valeurs de date dans une vue à l’aide d’équivalents fiscaux (exercice financier, trimestre fiscal et numéro de semaine fiscale) plutôt qu’à l’aide de leur équivalent civil. Pour définir le premier mois de l’exercice financier pour une source de données, procédez comme suit : 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur la source de données dans le volet Données pour ouvrir la boîte de dialogue Propriétés de date. 2. Définissez le champ Début de l’exercice financier sur le mois approprié. Pour chaque dimension de date, vous définissez le mois de début de l’exercice financier séparément. Dans le volet Données, faites un clic droit sur une dimension de date (Ctrl-clic sur Mac), et sélectionnez Propriétés par défaut > Début de l’exercice financier. Le fait que l’utilisation du calendrier fiscal ait des conséquences ou non sur un niveau donné d’une dimension de date dépend de chaque situation.
Niveau de dateConversion en date fiscale
AnnéeReflète l’exercice financier. Par exemple, si Début de l’exercice financier est défini sur avril, le 1er juin 2004 s’affiche sous la forme AF 2005.
Trimestre

Le trimestre reflète le trimestre fiscal. Par exemple, si Début de l’exercice financier est défini sur avril, le 1er juin 2004 fait partie du trimestre T1.

MoisPas de changement. Le mois civil et le mois fiscal sont identiques.
JourPas de changement. Le jour civil et le jour fiscal sont identiques.
HeurePas de changement. L’heure civile et l’heure fiscale sont identiques.
MinutePas de changement. La minute civile et la minute fiscale sont identiques.
SecondePas de changement. La seconde civile et la seconde fiscale sont identiques.
Numéro de semaine

Le numéro de semaine reflète le numéro de semaine fiscale. Par exemple, si Début de l’exercice financier est défini sur avril, le 1er avril 2004 fait partie de la semaine 1.

Jour de la semainePas de changement. Le jour civil de la semaine et le jour de la semaine fiscal sont identiques.
MM/AAAAPas de changement. Ce format de date affiche toujours les dates civiles, même lorsqu’un exercice financier a été affecté.
A/M/JCe format de date affiche toujours les dates civiles, même lorsqu’un exercice financier a été désigné.
Les seuls niveaux de date indiquant explicitement que le calendrier fiscal est utilisé sont les niveaux Année et Trimestre. Les exercices financiers et les trimestres fiscaux sont affichés avec le préfixe EF. Cela n’est cependant pas vrai pour les mois fiscaux ou les numéros de semaine, qui ne présentent aucun repère fiscal particulier. Dans le classeur Tableau, les désignations d’exercices financiers des dimensions de dates données s’appliquent à toutes les instances du champ. Les dates fiscales peuvent uniquement être appliquées aux dimensions des sources de données relationnelles. La mise en forme de l’exercice financier s’applique à tous les formats de date qui incluent une année ou une année et un trimestre. En particulier, si vous appliquez un format de date personnalisé et n’utilisez que les espaces réservés « y » et « q », alors `FY` sera ajouté devant chaque année. ## Niveaux de date Lorsqu’une dimension de date utilise un calendrier fiscal, seules les parties de date et les troncations présentes dans la vue indiqueront le calendrier fiscal :
Partie ou troncature de dateLors de l’utilisation d’un calendrier fiscal
Partie de date AnnéeLe Début de l’exercice financier est défini sur avril, le 1er juin 2004 s’affiche sous la forme AF 2005.
Partie de date TrimestreLe Début de l’exercice financier est défini sur avril, le 1er juin 2004 fait partie du trimestre T1.
Partie de date Numéro de semaineLe Début de l’exercice financier est défini sur avril, le 1er avril 2004 fait partie de la semaine 1.
Troncature de date AnnéeLe Début de l’exercice financier est défini sur mai, la date 1er juin 2004 devient 1er mai 2004.
Troncature de date TrimestreLe Début de l’exercice financier est défini sur juillet, la date 1er juin 2004 devient le 1er avril 2004.
[Passer au contenu principal](#main-content) # Dates personnalisées Les dates personnalisées sont utiles si vous utilisez toujours une date à un niveau spécifique, ou si vous souhaitez créer des calculs qui reposent sur une date tronquée ou tronquée. Vous pouvez créer une date personnalisée dans le volet Données ou écrire un calcul avec les fonctions `DATEPART` ou `DATETRUNC`. 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris (Ctrl+clic sur un Mac) sur un champ Date dans le volet Données et sélectionnez Créer > Créer une date personnalisée. 2. Dans la liste Détails, sélectionnez le niveau souhaité. 3. Spécifiez si vous souhaitez que la date personnalisée soit discrète (Parties de dates) ou continue (Valeur de dates). ![Interface de création d’un filtre de date personnalisé avec des options pour la description détaillée par trimestres.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/customdate1.png) 4. Facultatif : entrez votre propre nom pour le champ. 5. Une fois que vous avez terminé, cliquez sur OK. Les dates personnalisées ainsi créées apparaissent comme de nouveaux champs dans le volet Données. ## Exemple - Mise en forme des en-têtes de colonne en tant que Mois, Jour, Année Cet exemple est basé sur la source de données Exemple - Hypermarché. 1. Déposez \[Date de commande\] sur Colonnes. 2. Déposez Sales sur Lignes. 3. Cliquez avec le bouton droit de la souris sur \[Date de commande\] dans l’étagère Colonnes et choisissez Plus > Personnalisé. 4. Dans la boîte de dialogue Date personnalisée, choisissez Mois / Jour / Année dans la liste déroulante Détails. La vue comporte maintenant les en-têtes de colonne au format correct : ![Un graphique en courbes des tendances des ventes du 4 janvier 2011 au 2 février 2011.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/month_day_year.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Découvrir des informations plus rapidement avec Expliquer les données « Expliquer les données » dans le guide des données vous aide à inspecter, découvrir et approfondir les repères d’une visualisation à mesure que vous explorez vos données. Vous pouvez utiliser « Expliquer les données » pour analyser des tableaux de bord, des feuilles ou des repères sélectionnés afin de détecter d’éventuelles valeurs aberrantes et corrélations dans les données sous-jacentes. « Expliquer les données » crée des modèles statistiques et propose des explications possibles pour des repères individuels dans une visualisation, y compris des données potentiellement liées provenant de la source de données qui ne sont pas utilisées dans la vue actuelle. Pour plus d’informations sur l’exécution d’Expliquer les données et l’exploration des explications, consultez [Prise en main d’Expliquer les données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_basics.htm). **Remarque :** cette rubrique décrit le fonctionnement d’Expliquer les données dans Tableau 2021.2 et versions ultérieures. Si vous disposez d’une version précédente de Tableau, lisez cette rubrique dans la [version 2021.1 de l’aide d’Expliquer les données](https://help.tableau.com/v2021.1/pro/desktop/fr-ca/explain_data.htm "Lien vers la version précédente de cette rubrique d’aide dans Tableau version 2021.1") . Au fur et à mesure que vous créez différentes vues, vous pouvez utiliser Expliquer les données comme point de départ pour explorer vos données et poser plus de questions. Pour plus d’informations, consultez [Comment Expliquer les données contribue à enrichir votre analyse](#How) . Pour plus d’informations sur les caractéristiques qui rendent une source de données plus intéressante à utiliser avec Expliquer les données, consultez [Exigences et considérations relatives à la fonctionnalité Expliquer les données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_requirements.htm). ## Accès à Expliquer les données Expliquer les données est activé par défaut au niveau du site. Les administrateurs de serveur (Tableau Server) et les administrateurs de site (Tableau Cloud) peuvent contrôler si Expliquer les données est disponible pour un site. Pour plus d’informations, consultez [Désactiver ou activer Expliquer les données pour un site](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_enable.htm). Les auteurs qui peuvent modifier des classeurs et qui disposent de la capacité d’autorisation Exécuter Expliquer les données pour un classeur peuvent exécuter Expliquer les données en mode de modification. Tous les utilisateurs disposant de la fonctionnalité Exécuter Expliquer les données peuvent exécuter Expliquer les données en mode d’affichage dans Tableau Cloud et Tableau Server. Lorsque les administrateurs du site l’autorisent, les explications peuvent être partagées en mode visualisation via courriel ou Slack avec d’autres utilisateurs de Tableau Cloud et Tableau Server. Pour plus d’informations, consultez [Configurer Tableau de manière à permettre aux utilisateurs de partager des explications par courriel et dans Slack](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_control_access.htm#ConfigureSlackEmail). Les auteurs peuvent utiliser les paramètres Expliquer les données pour contrôler les types d’explications affichés dans le volet Guide des données. Pour plus d’informations sur le contrôle de l’accès à Expliquer les données, aux types d’explication et aux champs, consultez [Contrôler l’accès à Expliquer les données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_control_access.htm). ## Comment Expliquer les données contribue à enrichir votre analyse Remarque : Expliquer les données est un outil qui permet de découvrir et de décrire les relations dans vos données. Il ne peut pas vous indiquer ce qui est à l’origine des relations, ni comment interpréter les données. **C’est vous qui êtes l’expert de vos données.** Votre connaissance du domaine et votre intuition sont essentielles pour déterminer les caractéristiques qu’il serait intéressant d’approfondir en utilisant différentes vues. Pour des informations connexes, consultez [Comment fonctionne Expliquer les données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_explained.htm) et [Exigences et considérations relatives à la fonctionnalité Expliquer les données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_requirements.htm). Pour plus d’informations sur le fonctionnement de l’outil Expliquer les données et sur la façon de l’utiliser pour enrichir votre analyse, consultez ces présentations de la conférence Tableau : - [De l’analyste au statisticien : Expliquer les données en pratique (1 heure)](https://www.tableau.com/fr-ca/events/tc/2019/analyst-statistician-explain-data-practice) - [Tirer le meilleur parti de la fonctionnalité Expliquer les données (45 minutes)](https://www.tableau.com/fr-ca/events/tc/2019/leveraging-explain-data) ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Définir la structure de la table En plus de la mise en forme standard, certains paramètres définissent la structure de la table. Vous pouvez modifier ces paramètres en sélectionnant Analyse \> Disposition de table > Avancé pour ouvrir la boîte de dialogue Options de table. Vous pouvez y définir les proportions, le format de nombre par défaut, les attributs de ligne et de colonne, et l’orientation des étiquettes par défaut en bas de la vue. Ces paramètres s’appliquent à l’intégralité de la vue. Si ces paramètres s’appliquent à l’intégralité de la vue, certains peuvent néanmoins être remplacés à l’aide du volet Formater. ## Définir les proportions Les proportions désignent le rapport de la largeur du volet sur sa longueur. Vous pouvez choisir de contraindre les proportions à une valeur spécifiée ou de ne pas les contraindre. Une plage d’axes non contrainte peut être utile car cela signifie que les axes ne doivent pas nécessairement avoir la même longueur. Chaque fois que vous redimensionnez manuellement une ligne ou une colonne, vous supprimez la contrainte des proportions. Ce paramètre de proportions ne s’applique qu’aux vues contenant des axes continus à la fois sur l’étagère des lignes et sur celle des colonnes. Les axes nominatifs ne sont pas affectés par les paramètres de proportions. ## Définir le format de nombre par défaut Vous pouvez définir le nombre de décimales à afficher par défaut pour les nombres de la vue. Si vous sélectionnez Automatique, Tableau choisit automatiquement le nombre de décimales en fonction des données du champ. Si vous sélectionnez Manuel, vous pouvez choisir d’afficher jusqu’à 16 décimales. ## Définir des attributs de ligne Choisissez l’un des attributs de ligne suivants : - Niveaux maximum des étiquettes de lignes : détermine le nombre de champs pouvant être ajoutés à l’étagère des lignes avant que les en-têtes ne soient regroupés au même niveau. ![Une boîte de dialogue avec des options permettant de définir les propriétés de la table.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/definetables_table-dialog3.png) Par exemple, si vous définissez les niveaux maximum d’étiquettes de ligne sur 3 et que vous placez 5 champs discrets sur l’étagère Lignes, les en-têtes de première, deuxième et troisième lignes apparaîtront dans le même en-tête, séparés par des virgules (ils seront combinés au même niveau d’en-tête). ![Un tableau qui affiche les noms des clients, les États, les villes et les codes postaux.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/definetables_combined-row-labels.png) Dans cet exemple, le nom du client, la région, l’État, la ville et le code postal sont les 5 champs discrets sur l’étagère Lignes. Les niveaux maximum d’étiquettes de ligne sont fixés à 3. Dans la vue résultante, le nom du client est combiné avec la région et l’État dans la première colonne. - Niveaux maximum des étiquettes de lignes horizontales : détermine le nombre de champs pouvant être placés sur l’étagère Lignes avant que les en-têtes soient automatiquement orientés verticalement, et non horizontalement. ## Définir des attributs de colonne Choisissez l’un des attributs de colonne suivants : - Niveaux maximum des étiquettes de colonnes : détermine le nombre de champs pouvant être ajoutés à l’étagère des colonnes avant que Tableau ne commence à regrouper les étiquettes. Par exemple, si vous définissez les niveaux maximum des étiquettes de colonne sur 8 et que vous placez 9 champs discrets sur l’étagère Colonnes, les en-têtes de première et deuxième colonnes apparaîtront dans le même en-tête, séparés par une virgule (ils seront combinés au même niveau d’en-tête). - Afficher le niveau situé le plus à l’intérieur en bas de la vue lorsqu’un axe vertical est présent : affiche le niveau d’en-tête de colonne situé le plus à l’intérieur en bas de la vue (et non en haut) lorsqu’un axe vertical est ajouté à la vue. - Orientation par défaut des étiquettes en bas de la vue : détermine si les étiquettes en bas de la vue sont orientées horizontalement ou verticalement par défaut. Vous pouvez basculer entre la position horizontale ou verticale en appuyant sur les touches Ctrl + L de votre clavier (Command-L sur un Mac). [Passer au contenu principal](#main-content) # Définir les autorisations tandis que vous publiez une source de données ou un classeur En tant que publicateur d’un classeur ou d’une source de données, vous pouvez définir des autorisations dans le cadre du processus de publication. Les autorisations accordent ou interdisent l’accès des autres utilisateurs à votre contenu publié sur Tableau Server ou Tableau Cloud. Par exemple, elles spécifient qui peut interagir avec des vues dans un classeur, qui peut télécharger une copie de la source de données, etc. Notez que les autorisations sont différentes de l’accès à la source de données. L’accès à certains types de données nécessite la connexion à l’aide d’un mot de passe et d’un nom de base de données ou des informations d’authentification de la base de données intégrée à la connexion. Pour des informations, consultez [Définir les informations d’identification pour accéder à vos données publiées](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/publishing_sharing_authentication.htm). Dans la mesure du possible, il est préférable d’utiliser les règles d’autorisation par défaut pour le projet dans lequel vous publiez votre contenu. Si vous publiez sur un [projet verrouillé](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/permissions.htm#lock-project-permissions), vous ne pourrez pas modifier les autorisations. Par contre, si vous publiez un contenu dans un projet personnalisable et qu’il y a une raison pour que votre contenu ait des autorisations uniques, vous pouvez définir des règles d’autorisation pendant la publication. ## À propos de la définition des autorisations pendant la publication Lorsque vous commencez le processus de publication, la boîte de dialogue affiche les autorisations qui seront appliquées. Par défaut, le contenu que vous publiez suit les règles d’autorisation du projet sur lequel vous publiez. ![En tant que propriétaire de contenu, vous pouvez définir des autorisations lors de la publication](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/publish-permissions3.png) Lorsque vous modifiez les autorisations dans la boîte de dialogue de publication, vous définissez des règles d’autorisation uniques pour le contenu que vous publiez. Cela signifie que les modifications apportées aux règles d’autorisation du projet n’auront pas d’incidence sur votre contenu. En fonction de votre environnement, ceci peut être votre intention, ou ceci pourrait entrer en conflit avec les directives définies par votre administrateur ou avoir des conséquences inattendues. ### Conseils pour déterminer s’il faut ou non définir des autorisations de contenu - **Découvrir les pratiques de votre organisation** Consultez votre administrateur Tableau pour découvrir les directives pour votre organisation. La pratique courante (et recommandée) pour un administrateur consiste à verrouiller vos autorisations pour le projet. Si vous travaillez dans un tel environnement, vous ne pourrez pas définir d’autorisations uniques pour votre contenu. Gardez à l’esprit que, même si vous définissez des autorisations pendant la publication, la personne qui gère les autorisations sur le serveur est susceptible de modifier ces paramètres ultérieurement. - **Découvrir les conséquences de la définition des autorisations explicites** En plus des conflits potentiels décrits précédemment, les autorisations uniques sur un contenu donné nécessitent une maintenance supplémentaire pour savoir quel contenu contient des exceptions et quelles exceptions s’appliquent. - **Publier rapidement en acceptant les paramètres d’autorisations par défaut** Si nécessaire, vous ou votre administrateur pouvez/peut mettre à jour des autorisations sur le serveur ultérieurement, où vous avez une vue plus complète des effets de vos modifications. ## Comment définir des autorisations pendant la publication 1. Dans la boîte de dialogue de publication, à côté du résumé qui indique les paramètres actuels, cliquez sur Modifier ![Modifier les autorisations lors de la publication](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/publish-permissions1.png) 2. Dans la fenêtre qui s’ouvre, procédez de l’une des façons suivantes : - Pour définir des fonctionnalités personnalisées ou attribuer explicitement un rôle, sélectionnez un utilisateur ou un groupe existant et cliquez sur Modifier ou cliquez sur Ajouter. Dans la boîte de dialogue Ajouter/Modifier des autorisations, apportez vos modifications. Cliquez sur Appliquer pour enregistrer les modifications et laissez la boîte de dialogue ouverte pour configurer un autre utilisateur ou un autre groupe. Cliquez sur OK pour fermer la boîte de dialogue. - Pour supprimer une règle d’autorisation, sélectionnez l’utilisateur ou le groupe, puis cliquez sur Supprimer. ## Affecter les modèles d’autorisations Lorsque vous publiez un contenu, vous pouvez attribuer l’un des [modèles](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/permissions.htm#permission-capabilities) prédéfinis suivants à un utilisateur ou à un groupe sélectionné : - Afficher : accorde à l’utilisateur un accès de base au contenu, tel que le filtrage d’un classeur ou la connexion à une source de données. - Explorer : Permet à l’utilisateur de bénéficier de toutes les fonctionnalités du modèle Afficher ainsi que de fonctionnalités supplémentaires, telles que l’édition Web d’un classeur ou le téléchargement d’une source de données. - Publier : Permet à l’utilisateur d’écraser le contenu (par exemple en le modifiant sur le Web et en le sauvegardant en remplaçant l’original). Cela leur donnera également la propriété du contenu. - Administrer : permet à l’utilisateur de gérer le contenu, par exemple en le supprimant et en définissant des autorisations. [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer un graphique à puces Un graphique à puces est une variation d’un graphique à barres développé pour remplacer les jauges et les mètres des tableaux de bord. Le graphique à puces sert à comparer les performances d’une mesure principale à une ou plusieurs autres mesures. Il se compose d’une mesure formant les barres et d’une seconde mesure représentée comme une ligne de référence avec des bandes de distribution. Pour plus d’informations sur la façon de construire ou de lire un graphique à puces, voir [Graphiques à puces](https://www.tableau.com/fr-ca/chart/what-is-bullet-graph) sur le site Web de Tableau. Le graphique à puces ci-dessous montre une comparaison entre le tourisme entrant et le tourisme sortant. Voici les blocs de création de base pour un graphique à puces : - **Type de repère** : Barre (ou automatique) - **Étagère Colonnes** : Première mesure - **Étagère Lignes** : Dimension - **Détail** et **ligne de référence avec bandes de distribution** : Deuxième mesure Suivez ces étapes pour créer ou modifier un graphique à puces : 1. Connectez-vous à la source de données Indicateurs Mondiaux. 2. Accédez à une nouvelle feuille de calcul. 3. Dans le volet **Données**, sous le dossier **Développement**, sélectionnez les champs Tourisme entrant et Tourisme sortant (en maintenant la touche Maj enfoncée pour sélectionner plusieurs champs). 4. En haut à droite de la barre d’outils, sélectionnez Montrez-moi. 5. Dans Montrez-moi, sélectionnez **Graphique à puces**. 6. Cliquez à nouveau sur Montrez-moi pour le fermer. 7. Depuis le volet **Données**, faites glisser Region vers l’étagère Lignes. Le graphique se met à jour et se présente ainsi : ![Une visualisation avec un graphique à puces représentant le tourisme entrant par zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bullet_graph2.png) ### Vérifiez votre travail! Consultez les étapes 3 - 7 ci-dessous : ![Créez un graphique à puces dans Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bullet_graph1.gif) Remarque : dans Tableau 2020.2 et ultérieur, le volet Données n’affiche plus les dimensions et les mesures sous forme d’étiquettes. Les champs sont répertoriés par table ou dossier. ### Permuter les champs de ligne de référence Vous serez parfois être amené à permuter les champs de ligne de référence. Par exemple, le tourisme entrant est affiché en tant que distribution de référence et non pas sous forme de barrre. Pour permuter les deux mesures, cliquez sur l’axe avec le bouton droit de la souris (Contrôle+clic sur le Mac) et sélectionnez Permuter les champs de ligne de référence. ![Menu contextuel du graphique à puces avec l’option Permuter les champs de ligne de référence en surbrillance](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bulletgraph3_qs.png) ### Modifier la distribution Avec le bouton droit de la souris (Contrôle+clic sur le Mac), cliquez sur l’axe dans la vue et sélectionnez Modifier une ligne de référence, puis sélectionnez l’une des lignes de référence à modifier. ![Boîte de dialogue Modifier la ligne, la bande ou la zone de référence avec l’option de valeur de calcul sélectionnée pour montrer que des pourcentages de 60 et 80 % sont définis pour la moyenne des ventes prévues.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bulletgraph4_qs.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer un graphique de combinaison Les graphiques de combinaison sont des vues qui utilisent plusieurs types de repères dans la même visualisation. Par exemple, vous pouvez afficher une somme de profits sous forme de barres traversées par une ligne indiquant la somme des ventes. Vous pouvez aussi employer des graphiques combinés pour afficher plusieurs niveaux de détail dans la même vue. Par exemple, il peut s’agir d’un graphique en courbes avec des lignes individuelles qui affichent les ventes moyennes au fil du temps pour chaque segment client, puis une autre ligne montrant la moyenne combinée pour tous les segments client. Pour créer un graphique de combinaison, procédez comme suit : 1. Connectez-vous à la source de données Exemple - Hypermarché (si nécessaire, vous pouvez la télécharger depuis la Page d’exemple de données Tableau Public). 2. Accédez à une nouvelle feuille de calcul. 3. Dans le volet **Données**, faites glisser Date de commande vers l’étagère Colonnes. 4. Dans l’étagère Colonnes, faites un clic droit sur YEAR(Order Date) et sélectionnez Mois. ![Menu Filtrer avec l’option Mois sélectionnée et en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/area_charts1.2.png) 5. Dans le volet **Données**, faites glisser Sales vers l’étagère Lignes. 6. Dans le volet **Données**, faites glisser Profit vers l’étagère Lignes et placez-le à droite de SUM(Sales). 7. Dans l’étagère Lignes, faites un clic droit sur SUM(Profit) et sélectionnez Axe double. ![Un graphique en courbes avec le menu contextuel développé et l’option Axe double sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/combo_chart3.png) La vue est mise à jour. Les noms de mesures sont ajoutés à Couleur dans la fiche Repères pour différencier les lignes. ![Visualisation d’un graphique en courbes qui affiche le profit et les ventes par mois, montrant le profit en bleu et les ventes en orange.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/combo_chart2.png) **Remarque :** certains repères peuvent être masqués par d’autres. Pour déplacer des repères vers l’avant ou vers l’arrière, faites un clic droit sur l’un des axes de la visualisation et sélectionnez Déplacer les repères vers l’arrière ou Déplacer les repères vers l’avant. 8. Dans la fiche Repères SUM(Profit), cliquez sur la liste déroulante Type de repère et sélectionnez Barre. ![Fiche Repères avec le repère Somme du profit sélectionné et un menu déroulant développé avec l’option de graphique à barres sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/combo_chart4.png) 9. Dans la visualisation, faites un clic droit sur l’axe Profit et sélectionnez Synchroniser l’axe. ![Graphique à barres avec menu contextuel développé et option de synchronisation de l’axe sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/combo_chart5.png) La vue se met à jour comme suit : ![Une visualisation qui affiche le profit et les ventes par mois, montrant le profit en barres bleues et les ventes avec une ligne orange.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/combo_chart6.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer un graphique par zone Un graphique par zone est un graphique en courbes dans lequel l’espace entre la ligne et les axes contient une trame de fond colorée. Ces graphiques servent généralement à représenter des totaux cumulés au fil du temps et constituent le mode d’affichage traditionnel des lignes empilées. Les blocs de création de base pour un graphique par zone sont les suivants : - **Type de repère** : Zone - **Étagère Colonnes** : Dimension - **Étagère Lignes** : Mesure - **Couleur** : Dimension Vous pouvez créer un graphique par zone avec des dimensions discrètes ou continues. - _Les dimensions continues_ permettent de visualiser les données avec un axe linéaire continu. Ces graphiques sont utiles pour afficher les tendances et les changements proportionnels, en particulier lorsque les points de données ne sont pas espacés uniformément. - _Les dimensions discrètes_ permettent de visualiser les données avec des en-têtes discrets de catégorie. Ces graphiques sont utiles pour afficher des données incrémentielles, telles que des exercices financiers. Pour en savoir plus sur les types de données discrets et continus, consultez [Dimensions et mesures, Bleu et vert.](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm) Pour créer un graphique par zone, procédez comme suit : 1. Connectez-vous à la source de données **Exemple - Hypermarché** (si nécessaire, vous pouvez la télécharger depuis la [Page d’exemple de données Tableau Public](https://public.tableau.com/app/learn/sample-data)). 2. Accédez à une nouvelle feuille de calcul. 3. Dans le volet **Données**, faites glisser Date de commande vers l’étagère Colonnes. 4. Dans l’étagère Colonnes, faites un clic droit sur YEAR(Order Date) et sélectionnez Mois. ![Menu Filtrer avec l’option Mois sélectionnée et en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/area_charts1.2.png) 5. Dans le volet **Données**, faites glisser Quantité vers l’étagère Lignes. 6. Dans le volet **Données**, faites glisser Mode d’expédition vers Couleur sur la fiche Repères. 7. Sur la fiche Repères, cliquez sur la liste déroulante Type de repère et sélectionnez Zone. ![Types de graphiques par zone affichés dans le menu Repères, avec le type de zone sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/area_charts2.png) La visualisation est mise à jour comme suit : ![Un graphique par zone empilée affiche le nombre de commandes au fil du temps, segmenté par méthode d’expédition.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/area_charts1.png) Il vous est possible d’ajouter une mise en forme à votre graphique par zone. Vous pouvez, par exemple, modifier la légende des couleurs et activer des étiquettes et des bordures de repères. Pour plus d’informations, consultez [Mettre en forme au niveau de la feuille de calcul](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_worksheet.htm). Avec les graphiques par zone, vous pouvez aussi utiliser des actions de mise en surbrillance. Par exemple, la sélection d’une couleur dans la légende ou l’activation du surligneur mettra en surbrillance toute la zone au lieu d’une seule ligne Pour plus d’informations, consultez [Actions de mise en surbrillance](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_highlight.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Démarrer avec les calculs dans Tableau Cet article décrit comment créer et utiliser les champs calculés dans Tableau en se basant sur un exemple. Vous apprendrez à maîtriser les concepts de calcul Tableau, et également à créer et modifier un champ calculé. Vous apprendrez aussi à utiliser l’éditeur de calcul, et un champ calculé dans la vue. Si les calculs Tableau ou la création de champs calculés dans Tableau sont une nouveauté pour vous, vous êtes au bon endroit pour commencer. ## Pourquoi utiliser les champs calculés Les champs calculés vous permettent de créer de nouvelles données à partir des données qui existent déjà sur votre source de données. Lorsque vous créez un champ calculé, vous créez un nouveau champ (ou colonne) dans votre source de données, dont les valeurs ou les membres sont déterminés par un calcul que vous contrôlez. Ce nouveau champ calculé est enregistré sur votre source de données dans Tableau et peut être utilisé pour créer des visualisations plus complexes. Mais pas de souci : vos données d’origine restent intactes. Vous pouvez utiliser des champs calculés pour de très nombreuses raisons. Voici quelques exemples : - Pour segmenter des données - Pour convertir le type de données d’un champ, par exemple convertir une chaîne en une date. - Pour agréger des données - Pour filtrer des résultats - Pour calculer des rapports ## Types de calculs Vous créez des champs calculés à l’aide de calculs. Vous pouvez utiliser trois types principaux de calcul pour créer des champs calculés dans Tableau : - **Calculs de base** - Les calculs de base vous permettent de transformer des valeurs ou des membres au niveau de détail de la source de données (calcul au niveau des lignes) ou au niveau de détail de la visualisation (calcul agrégé). - **Expressions de niveau de détail** - Tout comme les calculs de base, les calculs de niveau de détail vous permettent de calculer les valeurs au niveau de la source et au niveau de la visualisation. Toutefois, les calculs de niveau de détail vous offrent davantage de contrôle sur le niveau de granularité que vous souhaitez calculer. Vous pouvez les effectuer à un niveau de granularité plus élevé (INCLUDE), un niveau de granularité moins élevé (EXCLUDE) ou un niveau entièrement indépendant (FIXED) en fonction de la granularité de la visualisation. Pour plus d’informations, consultez [Créer des expressions LOD dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_lod.htm). - **Calculs de table** - Les calculs de table vous permettent de transformer des valeurs au niveau de détail de la visualisation uniquement. Pour plus d’informations, consultez [Transformer des valeurs avec des calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm). Le type de calcul choisi dépend des besoins de votre analyse et de la question à laquelle vous souhaitez répondre. ## Créer un champ calculé Une fois que vous avez déterminé le type de calcul que vous souhaitez utiliser, il est temps de créer un champ calculé. Cet exemple utilise un calcul de base. **Remarque :** l’exemple de cet article utilise la source de données **Sample - Superstore** livrée avec Tableau Desktop. Pour suivre les étapes décrites dans cet article, connectez-vous à la source de données **Sample - Superstore** enregistrée et accédez à **Sheet 1**. 1. Dans Tableau, sélectionnez **Analyse** > **Créer un champ calculé**. 2. Dans l’éditeur de calcul qui s’ouvre, procédez comme suit : - Entrez un nom pour le champ calculé. Dans cet exemple, le champ est appelé **Taux de remise**. - Entrez une formule. Cet exemple utilise la formule suivante : IIF(\[Sales\] !=0, \[Discount\]/\[Sales\],0) Cette formule vérifie si les ventes ne sont pas égales à zéro. Si c’est le cas, elle retourne le taux de remise (Remise/Ventes). Si ce n’est pas le cas, elle renvoie zéro. > [!TIP] > > **Conseil** : Pour voir une liste des fonctions disponibles, cliquez sur l’icône de triangle sur le côté droit de l’éditeur de calcul. > ![Boîte de dialogue Calcul affichant une formule qui utilise la fonction IIF pour vérifier si une condition est remplie, et renvoie une valeur si true, une autre valeur si false, et une troisième valeur facultative ou NULL si inconnu.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_field3.png) > Chaque fonction inclut une syntaxe, une description et un exemple pour votre référence. Double-cliquez sur une fonction dans la liste pour l’ajouter à la formule. Pour plus de conseils, consultez [Conseils pour l’utilisation de champs calculés dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_tips.htm). 3. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. Le nouveau champ calculé est ajouté au volet Données en tant que mesure, car il renvoie un nombre. Un signe égal (=) apparaît à côté de l’icône du type de données. Des signes égaux (=) s’affichent à côté de tous les champs calculés dans le volet **Données**. ## Utiliser un champ calculé dans la vue ### Étape 1 : Créer la vue 1. Depuis le volet Données, faites glisser Zone géographique vers l’étagère Colonnes. 2. Depuis le volet Données, faites glisser Catégorie vers l’étagère Lignes. 3. Dans l’étagère Lignes, cliquez sur l’icône (+) dans le champ Catégorie pour explorer en cascade jusqu’à la sous-catégorie. ### Étape 2 : Ajouter le champ calculé à la vue 1. Depuis le volet Données, faites glisser Taux de remise vers Couleur sur la fiche Repères. La vue est mise à jour pour mettre le tableau en surbrillance. - Les classeurs (Binders) font l’objet de fortes remises dans la zone géographique Central. Notez que le taux de remise est automatiquement agrégé sous forme de somme. 2. Dans l’étagère Lignes, faites un clic droit sur SUM(Taux de remise) et sélectionnez Mesure (Sum) > Moyenne. La vue se met à jour pour afficher la moyenne du taux de remise. ![Une carte de densité qui affiche les taux de remise moyens par catégorie, sous-catégorie et zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_create3.png) ## Modifier un champ calculé Si, à un moment quelconque, vous avez besoin de modifier un calcul, vous pouvez modifier le champ calculé, et il se mettra à jour à l’échelle de tout le classeur. Pour modifier un champ calculé : 1. Dans le volet **Données**, faites un clic droit sur le champ calculé et sélectionnez **Modifier**. 2. Dans l’éditeur de calcul qui s’ouvre, vous pouvez procéder comme suit : - Modifiez le nom du champ calculé. - Mettez à jour la formule. Pour cet exemple, la formule est modifiée de manière à renvoyer un taux de remise pour les commandes dépassant un montant de vente de 2 000 USD : IIF(\[Sales\] > 2000, \[Discount\]/\[Sales\],0) 3. Cliquez sur **OK**. La vue se met à jour de manière à refléter automatiquement les modifications. Vous n’avez _pas besoin_ d’ajouter à nouveau le champ calculé mis à jour à la vue. ![Une carte de densité qui affiche le taux de remise moyen sur plusieurs catégories et sous-catégories de produits par zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_create4.png) ## Voir également [Comprendre les calculs dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_understand.htm) [Créer des calculs dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_operators.htm) [Fonctions dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions.htm) [Créer des expressions LOD dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_lod.htm) [Transformer des valeurs avec des calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Déplacer les repères Dans une vue à axe double contenant de nombreux repères, certains repères peuvent être masqués derrière d’autres, ce qui rend difficile de voir les détails dans votre vue. Tableau fournit une option **Déplacer les repères** pour déplacer les repères sélectionnés vers l’avant ou l’arrière, selon l’axe que vous sélectionnez. Pour déplacer des repères vers l’avant ou vers l’arrière, faites un clic droit sur l’un des axes et sélectionnez l’une des options suivantes. - Déplacer les repères vers l’avant - Déplacer les repères vers l’arrière ### Exemple - Déplacer des repères vers l’avant Dans cet exemple, supposons que vous avez une vue qui utilise le type de repère Cercle dans un axe double et qui affiche le service Ventes et Profit pour chaque Catégorie. La forme de chaque repère représente Sales et Profit, alors que la Catégorie est encodée en tant que Couleur. L’axe droit représente le repère Sales tandis que l’axe gauche représente le repère Profit. Étant donné que les repères Profit sont devant, il est difficile de voir les repères Sales dans la catégorie Office Supplies. Pour déplacer les repères Sales devant les repères Profit, procédez comme suit : 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris sur l’axe Sales. 2. Sélectionnez Déplacer des repères vers l’avant depuis le menu contextuel. ![Menu contextuel de l’axe avec l’option Déplacer les repères vers l’avant sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/movemarks_front.png) En déplaçant le repère Sales vers l’avant, vous pouvez maintenant voir que les rubber bands are below $100,000 alors qu’elles étaient quasiment invisibles auparavant. ![Un nuage de points et un graphique à bulles affichant les données de profit et de vente, classées par lignes de produits et de sous-produits. Un encadré attire l’attention sur les chiffres spécifiques pour les fournitures de bureau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/movemarks_front2.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Désactiver ou activer Expliquer les données pour un site La fonctionnalité Parlez aux données est activée pour les sites par défaut, mais les administrateurs Tableau peuvent la désactiver. 1. Accédez aux paramètres de site Général. 2. (Tableau Server uniquement) Dans la section Création Web, sélectionnez Autoriser les utilisateurs à modifier les classeurs dans leur navigateur. 3. Dans la section Disponibilité d’Expliquer les données, choisissez parmi ces options : - Activer permet aux utilisateurs Creator et Explorer dotés des autorisations appropriées d’exécuter Expliquer les données en mode de modification. Permet à tous les utilisateurs disposant des autorisations appropriées d’exécuter Expliquer les données lorsqu’il est activé pour le mode d’affichage. - Désactiver empêche tous les utilisateurs d’exécuter Expliquer les données ou d’accéder aux paramètres d’Expliquer les données dans les classeurs. 4. Dans Tableau Cloud et Tableau Server 2023.3 et versions ultérieures, pour utiliser Expliquer les données : - Dans la section Disponibilité du guide des données, sélectionnez Afficher. Pour plus d’informations sur le guide des données, consultez [Explorer les tableaux de bord avec le Guide des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_guide.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Description des fonctions de modélisation prédictive dans Tableau Vous pouviez déjà ajouter des [courbes de tendance](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/trendlines_add.htm) et des [prévisions](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/forecast_create.htm) à une visualisation, mais vous pouvez désormais aller plus loin en vous appuyant sur la puissance d’un moteur statistique pour créer un modèle qui comprend comment vos données sont distribuées, par exemple une courbe de tendance, ou autre courbe plus adaptée. Auparavant, les utilisateurs devaient intégrer Tableau avec R et Python s’ils souhaitaient effectuer des calculs statistiques avancés et les visualiser dans Tableau. Vous pouvez désormais utiliser les fonctions de modélisation prédictive pour faire des prédictions à partir de vos données en les incluant dans un calcul de table. Pour plus d’informations sur les calculs de table, consultez [Transformer des valeurs avec des calculs de table](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm). Grâce à ces fonctions de modélisation prédictive, vous pouvez sélectionner des cibles et des prédicteurs en mettant à jour les variables et en visualisant plusieurs modèles avec différentes combinaisons de prédicteurs. Les données peuvent être filtrées, agrégées et transformées à n’importe quel niveau de détail, et le modèle (et donc la prédiction) sera automatiquement recalculé pour correspondre à vos données. Pour un exemple détaillé montrant comment créer des calculs de prédiction à l’aide de ces fonctions, consultez [Exemple - Explorer l’espérance de vie des femmes avec des fonctions de modélisation prédictive](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_example.htm). ## Fonctions de modélisation prédictive disponibles dans Tableau ### MODEL\_PERCENTILE
SyntaxeMODEL_PERCENTILE(
model_specification (optional),
target_expression,
predictor_expression(s))
DéfinitionRenvoie la probabilité (comprise entre 0 et 1) que la valeur attendue soit inférieure ou égale au repère observé, définie par l’expression cible et d’autres expressions de prédiction. Il s’agit de la fonction de distribution prédictive postérieure, également appelée fonction de distribution cumulative (CDF).
Exemple
MODEL_PERCENTILE( SUM([Sales]),COUNT([Orders]))
### MODEL\_QUANTILE
SyntaxeMODEL_QUANTILE(
model_specification (optional),
quantile,
target_expression,
predictor_expression(s))
DéfinitionRenvoie une valeur numérique cible dans la plage probable définie par l’expression cible et d’autres expressions de prédiction, au quantile spécifié. Il s’agit du quantile prédictif postérieur.
Exemple
MODEL_QUANTILE(0.5, SUM([Sales]), COUNT([Orders]))
## Puissance des fonctions de modélisation prédictive Examinons un exemple basé sur des données salariales, en commençant par MODEL\_QUANTILE. Dans l’exemple ci-dessous, MODEL\_QUANTILE a été utilisé pour afficher le 10ème centile et le 90ème centile de la distribution attendue pour le même ensemble de données. D’après les données existantes et à l’aide d’un modèle de régression linéaire, le moteur statistique a déterminé qu’il y a une probabilité de 90 % que le salaire maximal pour chaque mandat soit en-dessous de la ligne verte, et une probabilité de 10 % que le salaire minimum pour chaque mandat soit en-dessous de la ligne bleue. En d’autres termes, avec le quantile fixé à 0,9, le modèle prévoit que tous les salaires seront au niveau de la ligne verte ou en-dessous 90 % du temps. La ligne bleue est fixée à 0,1 ou 10 %, de sorte que seuls 10 % des salaires seront au niveau de la ligne bleue ou en-dessous, avec la proportion inverse (90 %) au-dessus de la ligne bleue. Nous obtenons une bande dans laquelle nous pouvons prédire que 80 % des points futurs potentiellement générés ou des données non observées seront compris. ![Graphique de répartition des salaires](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predict-salary-distribution1.png) Voyons ensuite comment MODEL\_PERCENTILE, l’inverse de MODEL\_QUANTILE, peut nous aider à mieux comprendre les données. Vous pouvez identifier les valeurs atypiques de l’ensemble de données à l’aide de la fonction MODEL\_PERCENTILE. MODEL\_PERCENTILE vous indique, en tant que centile, où le repère observé se situe dans une plage de valeurs probables pour chaque repère. Si le centile est très proche de 0,5, la valeur observée est très proche de la valeur médiane prédite. Si le centile est proche de 0 ou 1, la valeur observée se situe aux limites inférieures ou supérieures de la plage du modèle et est relativement inattendue. Ci-dessous, nous avons appliqué MODEL\_PERCENTILE sous forme de couleur à la visualisation des salaires dans la moitié supérieure de l’image, afin de mieux comprendre les valeurs les plus attendues. ![Répartition des salaires en couleur](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predict-salary-distribution.png) ## Syntaxe des fonctions de modélisation prédictive en détail ### Qu’est-ce que MODEL\_QUANTILE? MODEL\_QUANTILE calcule le quantile prédictif postérieur, ou la valeur attendue à un quantile spécifié. - **Quantile :** le premier argument est un nombre entre 0 et 1, indiquant quel quantile devrait être prédit. Par exemple, 0,5 indique une prédiction de médiane. - **Expression de la cible :** le deuxième argument est la mesure à prédire ou « cibler ». - **Prédicteur(s) :** le troisième argument est le prédicteur utilisé pour faire la prédiction. Les prédicteurs peuvent être des dimensions, des mesures, ou les deux. Le résultat est un nombre dans la plage probable. Vous pouvez utiliser MODEL\_QUANTILE pour générer un intervalle de confiance, des valeurs manquantes telles que des dates futures, ou encore des catégories qui n’existent pas dans votre ensemble de données sous-jacentes. ### Qu’est-ce que MODEL\_PERCENTILE? MODEL\_PERCENTILE calcule la fonction de distribution prédictive postérieure, également appelée fonction de distribution cumulative (CDF). Elle calcule le quantile d’une valeur particulière comprise entre 0 et 1, l’inverse de MODEL\_QUANTILE. - **Expression cible :** le premier argument est la mesure à cibler, en identifiant les valeurs à évaluer. - **Expression(s) de prédiction :** le second argument est le prédicteur utilisé pour faire la prédiction. - Les arguments supplémentaires sont facultatifs et sont inclus pour contrôler la prédiction. Notez que la syntaxe de calcul est similaire. MODEL\_QUANTILE a par contre l’argument supplémentaire d’un quantile défini. Le résultat est la probabilité que la valeur attendue soit inférieure ou égale à la valeur observée exprimée dans le repère. Vous pouvez utiliser MODEL\_PERCENTILE pour faire apparaître les corrélations et les relations dans votre base de données. Si MODEL\_PERCENTILE renvoie une valeur proche de 0,5, le repère observé est proche de la médiane de la plage de valeurs prédites, compte tenu des autres prédicteurs que vous avez sélectionnés. Si MODEL\_PERCENTILE renvoie une valeur proche de 0 ou 1, la repère observé est proche de la plage inférieure ou supérieure de ce que le modèle attend, compte tenu des autres prédicteurs que vous avez sélectionnés. **Remarque :** les dimensions utilisées comme prédicteurs peuvent être _ordonnées_ ou _non ordonnées._ Une dimension ordonnée est une dimension dont les valeurs peuvent être séquencées, par exemple MONTH. Une dimension non ordonnée est une dimension dont les valeurs n’ont pas de séquence inhérente, comme le sexe ou la couleur. Cette distinction est importante en cas d’utilisation de la régression par processus gaussien. Pour plus d’informations sur ce modèle et d’autres modèles, consultez [Choix d’un modèle prédictif](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_choosing_model.htm). Pour les utilisateurs avancés, il existe deux autres arguments optionnels que vous pouvez inclure pour contrôler la prédiction. Pour plus d’informations, consultez [Régularisation et augmentation dans la modélisation prédictive](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_regularization_and_augmentation.htm). ## Qu’est-ce qui est calculé? L’entrée utilisée pour créer le modèle est une matrice où chaque repère est une ligne, et les colonnes sont l’expression cible et les prédicteurs évalués pour chaque repère. Toute ligne spécifiée dans la visualisation est ce qui définit la ligne pour l’ensemble de données calculé par le moteur statistique. Examinons l’exemple ci-dessous, où les lignes (et donc les repères) sont définies par l’intitulé des postes, et les colonnes sont l’expression cible MEDIAN(\[Annual Rt\]). Ceux-ci sont suivis par les prédicteurs supplémentaires facultatifs MEDIAN(\[Tenure in Months (Mesure)\] et ATTR(\[Department Generic (groupe)\]. ![Table des données salariales](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predict-jobtitle-table.png) **Remarque :** plusieurs intitulés de poste incluent un astérisque sous le nom du service. En effet, ces intitulés de poste existent dans plusieurs services, mais Tableau les traite tous comme s’ils étaient dans le même service. En outre, le moteur statistique ne tient pas compte du nombre d’enregistrements, et traite tous les repères comme étant également probables. En effet, Tableau ne peut pas effectuer de calculs de table sur des données non agrégées et ne peut pas agréger les résultats des calculs de table. Pour en savoir plus sur l’agrégation, consultez [Agrégation de données dans Tableau](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/calculations_aggregation.htm). Pour plus d’informations sur les données utilisées pour créer un modèle et générer des prédictions, consultez [Option « Calculer au moyen de » et partitionnement des données dans la modélisation prédictive](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_compute_using.htm). ## Quels sont les modèles pris en charge? Les fonctions prédictives de modélisation prennent en charge la régression linéaire, la régression linéaire régularisée et la régression par processus gaussien. Ces modèles prennent en charge différents cas d’utilisation et types de prédiction, et ont également des limitations différentes. Pour plus d’informations, consultez [Choix d’un modèle prédictif](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_choosing_model.htm). ## Choisir vos prédicteurs Un prédicteur peut être n’importe quel champ de votre source de données, mesure ou dimension, y compris les champs calculés. **Remarque :** si vous utilisez une dimension comme prédicteur, vous devez utiliser un wrapper ATTR (par ex. ATTR(\[État\] plutôt que simplement \[État\]). En effet, les dimensions ne fonctionnent généralement que si elles sont dans le niveau de détail de la visualisation soit directement, soit au-dessus dans une hiérarchie. Par exemple, supposons que vous ayez un ensemble de données qui inclut les champs \[Ville\], \[État\] et \[Région\], où plusieurs enregistrements \[Ville\] existent dans un \[État\], et plusieurs enregistrements \[État\] dans une \[Région\]. Dans une visualisation qui utilise \[État\] comme repère, les prédicteurs ATTR(\[État\]) ou ATTR(\[Région\]) fonctionneront tous deux comme prédicteurs. Par contre, le prédicteur ATTR(\[Ville\]) reviendra à \*, puisque plusieurs villes existent dans un État de la visualisation et ne peuvent donc pas être utilisées comme prédicteurs. En d’autres termes, inclure un prédicteur qui est à un niveau de détail inférieur à celui de la visualisation n’ajoute aucune valeur aux prédictions. Dans la plupart des cas, un prédicteur à un niveau de détail inférieur à celui de la visualisation sera évalué sur \* et donc tous seront traités de façon identique. Toutefois, si le même ensemble de données est utilisé pour générer une visualisation qui utilise \[Ville\] comme repère, ATTR(\[Ville\]), ATTR(\[État\]) et ATTR(\[Région\]) peuvent tous être utilisés avec succès comme prédicteurs. Pour plus d’informations sur l’utilisation des fonctions ATTR, consultez [Dans quels cas utiliser la fonction Attribute (ATTR)](https://kb.tableau.com/articles/howto/when-to-use-the-attribute-attr-function?lang=fr-ca). Les dimensions et les mesures n’ont pas besoin d’être visualisées (dans la vue ou la visualisation) pour être incluses comme prédicteurs. Pour des conseils plus détaillés, consultez [Choisir des prédicteurs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_choosing_predictors.htm). ## Recommandations Les calculs de prédiction sont particulièrement adaptés aux cas suivants : - Pour prédire des valeurs pour les enregistrements individuels, où chaque repère dans votre visualisation représente une entité distincte telle qu’un produit, une vente, une personne, etc., plutôt que des données agrégées. En effet, Tableau considère chaque repère comme ayant le même niveau de probabilité, même si un repère est composé de 100 enregistrements et que les autres repères sont composés d’un enregistrement chacun. Le moteur statistique ne pondère pas les repères en fonction du nombre d’enregistrements qui les composent. - Pour prédire les valeurs pour des expressions cibles agrégées à l’aide de SUM et COUNT. **Remarque :** MODEL\_QUANTILE et MODEL\_PERCENTILE ne sont pas recommandés pour prédire les valeurs de target\_expressions agrégées à l’aide des fonctions AVG, MEDIAN, MIN et MAX. ## Limites - Vous devez utiliser un champ calculé pour étendre une série chronologique dans le futur. Pour plus d’informations, consultez [Prédire le futur](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/predictions_future.htm). - Les prédicteurs doivent être au même niveau de détail ou à un niveau de détail supérieur à celui de la vue. Autrement dit, si votre vue est agrégée par État, vous devez utiliser l’État ou la région comme prédicteur, mais pas la ville. Pour plus d’informations, consultez [Choisir des prédicteurs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_choosing_predictors.htm). ## Où est le point de rupture des calculs de prédiction? Quel que soit le modèle que vous utilisez, vous devez avoir au moins trois points de données dans chaque partition pour que le modèle puisse renvoyer une réponse. Si vous avez spécifié la régression par processus gaussien comme modèle, elle peut être utilisée dans des calculs prédictifs avec un prédicteur dimensionnel **ordonné** et un certain nombre de prédicteurs dimensionnels **non ordonnés**. Les mesures ne sont pas prises en charge comme prédicteurs dans les calculs de régression par processus gaussien, mais peuvent être utilisées dans les calculs linéaires et des calculs de régression linéaire régularisée. Pour plus d’informations sur la sélection de modèle, consultez [Choix d’un modèle prédictif](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_choosing_model.htm). Si votre calcul utilisait ATTR\[State\] comme prédicteur et que votre visualisation incluait également State comme repère, mais aucun autre champ à un niveau de détail inférieur, tel que City, vous rencontreriez une erreur. Pour éviter cela, assurez-vous simplement qu’il n’y a pas de relation un à un entre les repères et les catégories de prédicteurs. Pour plus d’informations sur ces problèmes et d’autres problèmes de prédiction, consultez [Résoudre les problèmes dans les fonctions de modélisation prédictive](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/predictions_resolve_errors.htm). ## FAQ ### Qu’en est-il des repères dans les groupes de prédicteurs multiples? Si une ligne est agrégée à partir de données qui existent au sein de groupes de prédicteurs multiples, la valeur de la fonction ATTR est une valeur spéciale de plusieurs valeurs. Par exemple, toutes les villes qui existent dans plusieurs États auront la même valeur prédite (à moins qu’il n’y ait d’autres prédicteurs qui sont distincts). Lors de la sélection de vos prédicteurs, il est préférable d’utiliser des prédicteurs qui sont au même niveau de détail que la visualisation ou à un niveau plus élevé. Encore une fois, pour plus d’informations sur les fonctions ATTR, consultez [Dans quels cas utiliser la fonction Attribute (ATTR).](https://kb.tableau.com/articles/howto/when-to-use-the-attribute-attr-function?lang=fr-ca) ### Que se passe-t-il si l’agrégation ATTR renvoie une valeur \*? \* est traité comme une valeur distincte. Si ATTR renvoie \* pour tous les repères, alors vous avez, par essence, un prédicteur avec une valeur constante, qui sera ignoré. Cela revient au même que de ne pas inclure du tout ce prédicteur. Si ATTR renvoie \* pour certains repères, mais pas tous, alors il sera traité comme une catégorie où toutes les valeurs \* sont considérées comme identiques. Ce scénario est identique au scénario ci-dessus, dans lequel il existe des repères dans les groupes de prédicteurs multiples. ### Qu’en est-il des options « Calculer au moyen de » dans le menu de calcul de la table? Elles fonctionnent de la même manière que l’option « Calculer au moyen de » dans d’autres calculs de table. Pour plus d’informations, consultez [Option « Calculer au moyen de » et partitionnement des données dans la modélisation prédictive](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_compute_using.htm). ### Pourquoi une erreur s’affiche-t-elle? Plusieurs causes peuvent entraîner une erreur lors de l’utilisation de fonctions de modélisation prédictive. Pour les étapes de dépannage, consultez [Résoudre les erreurs dans les fonctions de modélisation prédictive](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/predictions_resolve_errors.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Détecter les coordonnées d’image d’arrière-plan Dans de nombreux scénarios, vous souhaiterez peut-être mapper vos données sur une image d’arrière-plan et non sur une carte Tableau. Cet article explique comment tracer des points de données sur une image d’arrière-plan. Il y a plusieurs étapes à ce processus : 1. Créez une table dans votre source de données pour les coordonnées X et Y. 2. Connectez-vous à votre source de données dans Tableau Desktop et liez la table de coordonnées avec le reste de vos données. 3. Importez votre image d’arrière-plan et créez la vue. 4. Annotez les points sur l’image d’arrière-plan. 5. Ajoutez les coordonnées à la table de coordonnées dans votre source de données. 6. Actualisez votre source de données dans Tableau. ## Étape 1 : Créer la table de coordonnées Créez une table dans votre source de données qui contient des colonnes pour identifier une marque unique. Dans cet exemple, il y a trois colonnes : - La première colonne contient l’identifiant unique pour chaque repère. - Les deux autres colonnes sont pour les coordonnées X et Y. Après la création de vos colonnes, joignez la nouvelle table de coordonnées à la source de données d’origine. La liaison est basée sur l’identifiant unique utilisé à la fois dans la source de données d’origine et la table de coordonnées (l’identifiant qui représente un repère unique). 1. Sélectionnez une échelle appropriée pour votre image d’arrière-plan. Si l’image est plus large que haute, utilisez X : 0-100 et Y : 0-50. 2. Pour cet exemple, ouvrez le fichier Excel Sample - Superstore de votre référentiel Tableau dans Excel et sélectionnez un nouvel onglet de feuille. 3. Sur le nouvel onglet, placez une seule ligne dans une table qui contient un des identifiants uniques et les points finaux X et Y sélectionnés pour vos deux échelles. Dans ce cas, la **Sous-catégorie de produits** correspond à une colonne dans Sample - Superstore et un de ses membres est **Tables**. Le point final **X** est **100** et le point final **Y** est **50** parce qu’il s’agit de l’échelle pour l’image d’arrière-plan. ![Une table affiche des informations sur les sous-catégories de produits.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/BackgroundImage1_1.png) 4. Changez le nom de l’onglet pour **Coords** et enregistrez le fichier. ## Étape 2 : Se connecter à la table de coordonnées 1. Dans un nouveau classeur Tableau, sélectionnez **Se connecter aux données**. 2. Dans la boîte de dialogue **Se connecter aux données**, sélectionnez **Microsoft Excel**, puis cliquez sur **Suivant**. 3. Sur la page Source de données, procédez comme suit : - Faites glisser la feuille Commandes vers la zone Jointure. - Faites glisser la feuille Coordonnées vers la zone Jointure. - Cliquez sur l’icône de jointure pour modifier la jointure existante. - Dans la boîte de dialogue Jointure qui s’ouvre, sélectionnez **Gauche**, puis sélectionnez **Sous-catégorie de produits** pour la colonne **Source de données** et **Nom de produit (Coordonnées)** pour la colonne **Coordonnées**. ![Une table de jointure avec une jointure gauche sous Sous-catégorie de produit et Nom du produit (coordonnées).](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/BackgroundImage13_1.png) 5. Fermez la boîte de dialogue Jointure, puis sélectionnez l’onglet Feuille pour atteindre la feuille de calcul. ## Étape 3 : Importer l’image d’arrière-plan 1. Dans la nouvelle feuille de calcul, sélectionnez **Cartes** > **Images d’arrière-plan**, **Exemple - Hypermarché**. Ceci ouvre la boîte de dialogue Images d’arrière-plan. 2. Dans la boîte de dialogue **Images d’arrière-plan**, cliquez sur **Ajouter une image**. 3. Dans la boîte de dialogue **Ajouter l’image d’arrière-plan**, naviguez et sélectionnez le fichier. 4. Pour **Champ X**, sélectionnez **X** dans la liste. **Remarque :** Si vous ne voyez pas le champ X dans la liste, cela signifie que vous devez modifier le champ X pour être un chiffre continu. Pour modifier le champ pour qu’il soit un chiffre, faites un clic droit sur le champ **X** dans le volet Données, puis sélectionnez **Modifier le type de données** > **Chiffre (Entier)**. Pour modifier le champ pour qu’il soit continu, faites un clic droit sur le champ **X** dans le volet Données, puis sélectionnez **Convertir en continu**. Répétez ces étapes pour le champ **Y**. 5. Dans la zone de texte **Droite**, saisissez **100** (100 correspond au nombre utilisé dans la table de coordonnées). 6. Pour **Champ Y**, sélectionnez **Y** dans la liste. 7. Dans la zone de texte **Haut**, saisissez **50** (50 correspond au nombre utilisé dans la table de coordonnées). Assurez-vous de taper dans la zone de texte correcte. ![La boîte de dialogue Ajouter une image d’arrière-plan.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/BackgroundImage3_1.png) 8. Cliquez sur **OK**, puis cliquez sur **OK** dans la boîte de dialogue **Images d’arrière-plan**. (Ignorez le paramètre **Valide** de **Non** dans la boîte de dialogue **Images d’arrière-plan**.) ## Étape 4 : Rechercher les coordonnées 1. Dans le volet Données, faites glisser **X** sur l’étagère **Colonnes** et **Y** sur l’étagère **Lignes**. 2. Sur l’étagère **Colonnes**, faites un clic droit sur **X** et sélectionnez **Dimension**. 3. Sur l’étagère **Lignes**, faites un clic droit sur **Y** et sélectionnez **Dimension**. **Remarque :** Cette étape est uniquement nécessaire si les champs X et Y ont été apportés dans Tableau en tant que Mesures. L’image d’arrière-plan apparaît dans la vue. ![Un tableau de bord avec une image d’arrière-plan.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/BackgroundImage4_1.png) 4. Faites un clic droit sur l’axe des x et sélectionnez **Modifier l’axe**. ![L’option Modifier un axe dans un menu déroulant.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/BackgroundImage5_0_0.png) 5. Dans la boîte de dialogue **Modifier l’axe**, sélectionnez **Fixe**, puis dans la zone de texte **Début**, saisissez **0** et dans la zone de texte **Fin**, saisissez **100**. 6. Cliquez sur **OK**. 7. Faites un clic droit sur l’axe des x et sélectionnez **Modifier l’axe**. 8. Dans la boîte de dialogue **Modifier l’axe**, sélectionnez **Fixe**, puis dans la zone de texte **Début**, saisissez **0** et dans la zone de texte **Fin**, saisissez **50**. 9. Cliquez sur **OK**. Désormais, les axes démarrent à zéro. ![Une image d’arrière-plan d’un plan d’étage.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/BackgroundImage7_1.png) 10. Faites un clic droit n’importe où dans l’image où vous souhaitez rechercher des coordonnées, puis sélectionnez **Annoter** > **Point**. Pour plus d’informations sur les repères ou points d’annotation dans la vue, consultez la rubrique [Ajout d’annotations](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/annotations_annotations_add.htm) dans l’aide de Tableau. ![Un menu déroulant avec des options pour annoter un point ou une zone.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/BackgroundImage8_1.png) 11. Dans la boîte de dialogue **Modifier l’annotation**, cliquez sur **OK**. 12. Répétez les étapes 10 et 11 pour chaque point que vous souhaitez annoter. Les coordonnées apparaissent sur l’image d’arrière-plan en tant qu’appel. Vous pouvez déplacer une légende à un endroit où vous la verrez mieux. Pour cela, il suffit de cliquer dessus et de la faire glisser. Vous pouvez également redimensionner la légende en déplaçant l’une des poignées de taille. Vous pouvez déplacer un point de coordonnées vers un nouvel emplacement en cliquant et déplaçant la pointe de flèche; les coordonnées dans la légende changent pour refléter le nouvel emplacement. ![Un rectangle rouge met en surbrillance les coordonnées sur un plan d’étage.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/BackgroundImage10_1.png) 13. Ajoutez ces coordonnées à la feuille Coordonnées dans le fichier Excel Exemple - Hypermarché et enregistrez les modifications. ![La table affiche les sous-catégories de produits et leurs valeurs X et Y respectives.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/BackgroundImage11_1.png) 14. Dans Tableau, sélectionnez **Données** > **Exemple - Hypermarché** > **Actualiser**. La vue actualisée affiche les repères aux emplacements des coordonnées. Si vous ne souhaitez pas continuer à afficher les appels, vous pouvez les sélectionner et les supprimer sur l’image d’arrière-plan. ![Un plan d’étage avec quatre points bleus marqués de coordonnées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/BackgroundImage12_1.png) ## Autres idées Essayez de placer une autre mesure sur l’étagère Taille et placez une Dimension ou une Mesure sur Couleur sur la fiche Repères. Ajoutez vos propres formes personnalisées. Développez des analyses puissantes et uniques en créant des actions entre cette vue et vos autres analyses. Si vous souhaitez masquer les échelles X et Y, faites un clic droit dans le champ respectif sur l’étagère Colonnes ou Lignes et décochez **Afficher l’en-tête**. ## Voir également - [Utiliser des images d’arrière-plan dans vos vues](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/bkimages.htm) - [Cartes et analyse des données géographiques dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Définir les informations d’identification pour accéder à vos données publiées Lorsque vous publiez un classeur sur Tableau Cloud ou Tableau Server, vous pouvez publier la source de données à laquelle il se connecte comme faisant partie intégrante du classeur (_intégrée_ au classeur) ou en tant que source de données séparée et autonome. De plus, si la source de données que vous publiez nécessite une authentification, vous pouvez personnaliser la façon dont les informations d’identification sont obtenues. Le type d’authentification pour accéder à votre source de données ne dépend pas de la manière dont les personnes se connectent à votre site Tableau Cloud ou Tableau Server. Par exemple, pour que des utilisateurs puissent accéder directement aux données d’un classeur, vous devez intégrer les informations d’identification d’un utilisateur de base de données désigné dans la connexion à la source de données. Quiconque affiche le classeur devra tout de même se connecter au site sur Tableau Cloud ou Tableau Server pour ouvrir votre classeur. Cette rubrique explique comment définir l’authentification pour les connexions de données dans le cadre du processus de publication. **Remarque :** cette rubrique ne s’applique pas aux connexions qui ne nécessitent pas d’authentification, telles que des fichiers texte ou Excel. ## Définir le type d’authentification Pour de nombreux types de connexions, vous pouvez intégrer un mot de passe et un nom d’utilisateur de base de données ou utiliser l’authentification unique (SSO). Des exceptions particulières sont décrites dans les sections suivantes de cette rubrique. Les étapes suivantes expliquent comment définir l’authentification dans le cadre de la publication d’une source de données ou d’un classeur. Vous pouvez faire cela pour chaque connexion de la source de données. 1. Dans la boîte de dialogue Publier le classeur, accédez à la zone Sources de données, qui répertorie les connexions du classeur, et sélectionnez Modifier. 2. Dans la fenêtre contextuelle Gérer les sources de données, après avoir choisi de publier la source de données séparément ou dans le cadre du classeur, sélectionnez un type d’authentification pour chaque connexion dans la source de données. Les types d’authentification disponibles dépendent du type de connexion et peuvent inclure une ou plusieurs des options suivantes : - Inviter l’utilisateur : Les utilisateurs doivent saisir leurs propres identifiants pour la base de données permettant d’accéder aux données publiées lors du chargement de la vue ou du classeur. - Mot de passe intégré : Les informations d’identification utilisées pour la connexion aux données sont enregistrées avec la connexion et utilisées par toute personne qui accède à la source de données ou au classeur que vous publiez. - Compte Exécuter en tant que serveur : Un seul compte de service Kerberos sera utilisé pour authentifier l’utilisateur. Sous Windows, il s’agit du compte sous lequel Tableau Server s’exécute. Sous Linux, il peut s’agir de n’importe quel compte Kerberos. - Informations d’identification du Viewer : Les informations d’identification du Viewer sont transmises à la base de données à l’aide de SSO (généralement Kerberos). - Emprunt d’identité avec compte intégré ou Emprunt d’identité par compte Exécuter en tant que service : L’emprunt d’identité à l’aide d’informations d’identification intégrées se connecte aux informations d’identification intégrées, puis passe à l’identité du Viewer (uniquement pour les bases de données qui le prennent en charge). L’emprunt d’identité à l’aide du compte Exécuter en tant que service est similaire, mais se connecte d’abord au compte de service Kerberos avant de passer à l’identité du Viewer. - Actualisation non activée ou Accorder un accès d’actualisation : Ces options apparaissent lorsque vous publiez un extrait de données dans le nuage, par exemple provenant de Salesforce, et que les identifiants de la base de données ne sont pas nécessaires pour accéder aux données sous-jacentes. L’option Accorder un accès d’actualisationintègre les informations d’identification dans la connexion pour vous permettre de configurer une actualisation régulière de l’extrait. **Important :** la façon dont vous souhaitez actualiser les données extraites joue également un rôle : - Pour configurer une programmation d’actualisation automatique, vous devez insérer le mot de passe dans la connexion. - De plus, si vous publiez une connexion de données dans le nuage sur Tableau Cloud, les étapes de publication vous avertissent si vous devez ajouter Tableau Cloud à la liste autorisée du fournisseur de données. - Vous ne pouvez pas publier un extrait créé à partir d’une source de données déléguée par Kerberos et sécurisée au niveau des lignes. ### Connexions Dropbox, OneDrive Pour Dropbox et OneDrive, lorsque vous publiez une source de données ou un classeur et que vous sélectionnez Mot de passe intégré, Tableau crée des informations d’identification enregistrées et les intègre à la source de données ou au classeur. ### Connexions de classeurs aux sources de données Tableau Lorsque vous publiez un classeur qui se connecte à une source de données Tableau Cloud ou Tableau Server, au lieu de définir les informations d’identification pour accéder aux données sous-jacentes, indiquez si le classeur peut accéder à la source des données publiées à laquelle il se connecte. Peu importe le type de données d’origine, le choix des sources de données du serveur est toujours Mot de passe intégré ou Demander aux utilisateurs. Si vous définissez de demander aux utilisateurs, un utilisateur qui ouvre le classeur doit avoir les autorisations Afficher et Se connecter sur la source de données pour voir les données. Si vous sélectionnez mot de passe intégré, les utilisateurs peuvent voir les informations dans le classeur même s’ils ne disposent pas des autorisations Afficher et Se connecter. ### Connexions virtuelles À partir de Tableau Cloud et Tableau Server 2022.3 et Tableau Desktop 2022,4, lorsque vous publiez du contenu Tableau comme une source de données ou un classeur qui utilise une connexion virtuelle et que vous sélectionnez Intégrer le mot de passe ou Intégrer les informations d’identification, le visualiseur du contenu disposera de vos autorisations pour se connecter et interroger la connexion virtuelle. Cependant, toutes les politiques de données associées à la connexion virtuelle sont toujours évaluées en utilisant l’identité du visualiseur, et non la vôtre. Par exemple, vous publiez un classeur qui utilise une connexion virtuelle. Pour permettre aux visualiseurs du classeur de se connecter et d’interroger des données via la connexion virtuelle, vous intégrez vos autorisations pour vous connecter et interroger la connexion virtuelle. Ensuite, toutes les stratégies de données associées à la connexion virtuelle empêchent les visualiseurs du classeur d’accéder aux données sensibles. Lors de l’évaluation de l’accessibilité et de la visualisation des tables d’une connexion virtuelle, l’identité du créateur du contenu est utilisée. Cependant, lors de l’évaluation des stratégies de données associées aux tables dans une connexion virtuelle, l’identité de l’utilisateur est utilisée. Et le créateur de contenu ne peut intégrer que des autorisations de connexion à la connexion virtuelle, et non des autorisations de modification. Si vous choisissez de ne pas incorporer d’autorisations, seuls les utilisateurs disposant d’autorisations d’accès au classeur ou à la source de données et disposant d’autorisations de connexion à la connexion virtuelle peuvent accéder au classeur ou à la source de données. Les options d’incorporation du mot de passe et des informations d’identification pour les connexions virtuelles ne fonctionnent pas dans Tableau Cloud 2022,2, Tableau Server 2022.1 et Tableau Desktop 2022,3 et avant. Si vous sélectionnez ces options avant de mettre à niveau vers 2022.3 (Tableau Cloud et Tableau Server) ou 2022,4 (Tableau Desktop), les options fonctionneront comme prévu après la mise à niveau. Ensuite, vous pouvez incorporer vos autorisations pour interroger une connexion virtuelle. ## Voir également - Si vous publiez sur Tableau Server, consultez l’article [Modifier les connexions](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/help.htm#connections_modify.htm) dans l’aide de Tableau Server. - Si vous publiez sur Tableau Cloud et que le classeur se connecte à des données Salesforce, Google Analytics, Google Feuilles de calcul, Google BigQuery, OneDrive, Dropbox ou QuickBooks Online, consultez [Actualiser les données Google](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/to_fresh_data_saved_credentials.htm) dans l’aide de Tableau Cloud. - Si vous êtes administrateur de Tableau Server et que vous recherchez plus d’informations sur l’authentification, consultez les rubriques d’aide Tableau Server, « Authentification » ([Windows](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/security_auth.htm) | [Linux](https://help.tableau.com/current/server-linux/fr-ca/security_auth.htm)) et « Authentification de la connexion de données » ([Windows](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/security_data_connection_auth.htm) | [Linux](https://help.tableau.com/current/server-linux/fr-ca/security_data_connection_auth.htm)). [Passer au contenu principal](#main-content) # Différences entre relations et jointures Les relations sont une manière dynamique et flexible de combiner les données issues de plusieurs tables pour l’analyse. Vous n’avez pas besoin de définir les types de jointure pour les relations. Vous ne verrez donc pas un diagramme Venn lorsque vous les créez. Considérez une relation comme un contrat entre deux tables. Lorsque vous créez une visualisation avec des champs issus de ces tables, Tableau intègre les données depuis ces tables en utilisant ce contrat pour créer une requête avec les jointures appropriées. - **Pas de type de jointure à l’avance**. Il vous suffit de sélectionner les champs correspondants pour définir une relation (pas de [types de jointure](#WhereAreJoins)). Tableau tente d’abord de créer la relation en fonction des contraintes de clés existantes et des noms de champs correspondants. Vous pouvez ensuite vérifier qu’il s’agit bien des champs que vous voulez utiliser, ou ajouter d’autres paires de champs pour mieux définir la manière de relier les tables. - **Automatiques et contextuelles**. Les relations défèrent les jointures au moment et au contexte de l’analyse. Tableau sélectionne automatiquement les types de jointure en fonction des champs utilisés dans la visualisation. Au cours de l’analyse, Tableau ajuste les types de jointure de manière intelligente et préserve le niveau de détail natif dans vos données. Vous pouvez voir les agrégations au niveau de détail des champs dans votre visualisation plutôt que d’avoir à penser aux jointures sous-jacentes. Vous n’avez pas besoin d’utiliser des expressions LOD telles que FIXED pour dédupliquer des données dans des tables reliées. - **Flexibles**. Les relations peuvent être du type plusieurs à plusieurs et gérer des jointures externes complètes. La combinaison de tables à l’aide de relations est similaire à la création d’une source de données personnalisée et flexible pour chaque visualisation, le tout dans une seule source de données pour le classeur. Étant donné que Tableau interroge uniquement les tables qui sont nécessaires en fonction des champs et des filtres dans une visualisation, vous pouvez créer une source de données pouvant être utilisée pour divers flux analytiques. Pour plus d’informations, consultez [Relier vos données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/relate_tables.htm) et [Utiliser les relations sans crainte](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_dont_be_scared.htm). > [!TIP] > > **Il est toujours possible de combiner vos données en utilisant des jointures**. Double-cliquez sur une table logique pour accéder à l’espace de travail des jointures. Pour plus d’informations, consultez [Qu’est-il advenu des jointures?](#WhereAreJoins) **Visionner une vidéo :** pour une introduction à l’utilisation des relations dans Tableau, visionnez cette vidéo de 5 minutes. **Remarque :** l’interface de modification des relations présentée dans cette vidéo peut différer légèrement de la version actuelle, mais elle possède les mêmes fonctionnalités. Consultez également les balados vidéo sur les relations à partir d’[Action Analytics](https://action-analytics.com/library/), tels que [Pourquoi Tableau a-t-il inventé des relations?](https://action-analytics.com/ep-1-why-did-tableau-invent-relationships/) Cliquez sur « Balado vidéo » dans la [bibliothèque](https://action-analytics.com/library/) pour en voir plus. Pour des informations connexes sur le fonctionnement des requêtes relationnelles, consultez ces billets du blogue Tableau : - [Relations, 1ère partie : Présentation des nouvelles fonctionnalités de modélisation des données dans Tableau](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-1-meet-new-tableau-data-model) - [Relations, 2ème partie : Conseils et astuces](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-2-tips-and-tricks) - [Relations, 3ème partie : Poser des questions sur plusieurs tables reliées](https://www.tableau.com/about/blog/2020/6/relationships-part-3-asking-questions-across-multiple-related-tables) ## Caractéristiques des relations et des jointures Les relations sont une manière dynamique et flexible de combiner les données issues de plusieurs tables pour l’analyse. Nous vous recommandons d’utiliser les relations comme première approche pour combiner vos données, car elles rendent la préparation et l’analyse des données plus faciles et plus intuitives. [Utilisez des jointures seulement lorsque vous en avez absolument besoin](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_datamodel_faq.htm#can-i-use-joins-between-logical-tables). Voici quelques avantages à utiliser des relations pour combiner les tables : - Facilitent la définition, la modification et la réutilisation de votre source de données. - Facilitent l’analyse des données sur plusieurs tables au niveau de détail (LOD) correct. - Ne nécessitent pas l’utilisation d’expressions LOD ou de calculs LOD pour l’analyse à différents niveaux de détail. - Interrogent uniquement les données issues des tables comportant les champs utilisés dans le visualisation actuelle. ### Relations - S’affichent sous la forme de « noodles » flexibles entre les tables logiques - Nécessitent que vous sélectionniez les champs correspondants entre deux tables logiques - N’exigent pas que vous choisissiez les types de jointure - Rendent toutes les données de ligne et de colonne des tables reliées potentiellement disponibles dans la source de données - Conservent le niveau de détail de chaque table dans la source de données et pendant l’analyse - Créez des domaines indépendants à plusieurs niveaux de détail. Les tables ne sont pas fusionnées ensemble dans la source de données. - Lors de l’analyse, créez automatiquement les jointures appropriées, en fonction des champs utilisés. - Ne dupliquez pas les valeurs agrégées (lorsque les options de performance sont définies sur plusieurs à plusieurs) - Conservez des valeurs de mesures sans correspondances (lorsque les options de performance sont définies sur Certains enregistrements correspondent) ### Jointures Les jointures sont un moyen plus statique de combiner des données. Elles doivent être définies entre les tables physiques au préalable, avant l’analyse, et ne peuvent pas être modifiées sans incidence sur toutes les feuilles utilisant cette source de données. Les tables liées sont toujours fusionnées en une seule table. Par conséquent, il arrive qu’il manque des valeurs sans correspondances, ou qu’il y ait des valeurs agrégées en double dans les données liées. - S’affichent avec des icônes de diagramme de Venn entre les tables physiques - Exigent que vous spécifiiez les types de jointure et les clauses de jointure - Les tables physiques liées sont fusionnées en une seule table logique avec une combinaison fixe de données - Peuvent abandonner les valeurs de mesures sans correspondances - Peuvent entraîner la duplication des valeurs agrégées quand les champs sont à différents niveaux de détail - Prennent en charge des scénarios qui nécessitent une seule table de données, tels que les filtres d’extrait et l’agrégation. ## Exigences relatives à l’utilisation des relations - Lorsque vous reliez des tables, les champs qui définissent les relations doivent présenter le même type de données. La modification du type de données dans la page Source de données ne modifie pas cette exigence. Tableau continuera d’utiliser le type de données dans la base de données sous-jacente pour les requêtes. - Vous ne pouvez pas définir les relations en fonction de champs géographiques. - Les relations circulaires ne sont pas prises en charge dans le modèle de données. - Vous ne pouvez pas définir des relations entre des sources de données publiées. ### Facteurs qui limitent les avantages de l’utilisation de tables reliées - Les données « sales » dans les tables (c’est-à-dire les tables qui n’ont pas été créées avec un modèle bien structuré à l’esprit et contiennent un mélange de mesures et de dimensions dans plusieurs tables) peuvent rendre l’analyse multi-tables plus complexe. - L’utilisation de filtres de sources de données limitera la capacité de Tableau à éliminer les jointures dans les données. Le terme « élimination des jointures » désigne la façon dont Tableau simplifie les requêtes en supprimant les jointures inutiles. - Tables avec beaucoup de valeurs sans correspondances entre les relations. - Dans les versions 2020.2 à 2024.1 : Interrelier plusieurs tables de faits avec plusieurs tables de dimensions (tenter de modéliser des dimensions partagées ou conformes). Dans la version 2024.2 et versions ultérieures, vous pouvez utiliser des relations multi-faits pour résoudre ces cas. Pour plus d’informations, consultez [Analyse et relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_datamodel.htm#multifact-analysis) et [À propos des modèles de données avec des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm). ## Qu’est-il advenu des jointures? Vous pouvez toujours spécifier des jointures entre les tables dans la couche physique d’une source de données. Double-cliquez sur une table logique pour accéder à l’espace de travail Jointure/Union dans la couche physique et ajouter des jointures ou des unions. Chaque table logique de haut niveau contient au moins une table physique. Ouvrez une table logique pour afficher, modifier ou créer des jointures entre ses tables physiques. Faites un clic droit sur une table logique, puis cliquez sur Ouvrir. Il suffit sinon de double-cliquer sur la table pour l’ouvrir. ![Modèle de données avec deux jointures.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_singletable_joins.gif) Lorsque vous créez une source de données, elle comporte deux couches. La couche de niveau supérieur est la couche logique de la source de données. Vous combinez les données entre les tables dans la couche logique en utilisant des relations. La couche suivante est la couche physique de la source de données. Vous combinez les données entre les tables de la couche physique à l’aide de jointures. Pour plus d’informations, consultez [Tables logiques et tables physiques dans le modèle de données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_datamodel.htm). ![Un diagramme de modèle de données affiche une couche logique avec deux tables liées par une relation et une couche physique qui illustre comment les tables logiques sont construites à partir de tables physiques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_layers_sm.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Dimensionner et organiser votre tableau de bord Après avoir créé un tableau de bord, vous pouvez le redimensionner et le réorganiser pour qu’il fonctionne mieux à l’attention de vos utilisateurs. Pour en savoir plus sur les options de style pour vos objets de tableau de bord, consultez [Mettre en forme les objets de tableau de bord.](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/Formatting_Dashboard_Objects.htm) ## Contrôler la taille générale du tableau de bord Il est conseillé de commencer par définir la taille afin que la mise en page commence à la taille appropriée. ### Options de taille du tableau de bord
Paramètre du tableau de bord pour corriger la taille du conteneur.

Taille fixe (par défaut) : Le tableau de bord conserve la même taille, quelle que soit la taille de la fenêtre utilisée pour l’afficher. Si le tableau de bord est plus grand que la fenêtre, il devient déroulant. Vous pouvez choisir parmi une taille prédéfinie ou spécifier une taille personnalisée.

Les tableaux de bord de taille fixe vous permettent de spécifier l’emplacement et la position exacts du contenu dans le tableau de bord, ce qui peut être utile si le tableau de bord contient des objets flottants.

Plage de tailles de conteneur du tableau de bord.

Plage : Le tableau de bord est mis à l’échelle en fonction des tailles minimum et maximum spécifiées. Si la fenêtre utilisée pour afficher le tableau de bord est plus petite que la taille minimum, des barres de défilement s’affichent. Si elle est plus grande que la taille maximum, un espace blanc s’affiche.

Utilisez ce paramètre lorsque vous créez des vues pour deux tailles d’affichage différentes ayant besoin du même contenu et présentant des formes similaires, par exemple des fenêtres de navigateur de petite taille ou de taille moyenne. Cette plage fonctionne également bien pour les tableaux de bord mobiles à dispositions verticales, où la largeur peut changer en fonction des largeurs des différents appareils mobiles, mais où la hauteur est fixe pour permettre le défilement vertical.

Paramètre du tableau de bord pour redimensionner automatiquement pour s’adapter à sa fenêtre.

Automatique : le tableau de bord est redimensionné automatiquement pour s’adapter à sa fenêtre d’affichage.

Utilisez ce paramètre si vous souhaitez que Tableau s’occupe du redimensionnement. Pour des résultats optimaux, utilisez une disposition de tableau de bord en tuiles (plutôt qu’une disposition flottante). Le dimensionnement automatique peut entraîner des résultats imprévisibles sur différents écrans, utilisez donc ce paramètre avec prudence si vous ne savez pas où le tableau de bord sera utilisé.

Les tableaux de bord à taille variable doivent être actualisés fréquemment pour chaque demande de navigateur, ce qui peut avoir un impact sur les performances.

**Conseil :** si vous utilisez Tableau Desktop, consultez [Créer des dispositions de tableau de bord pour différents types d’appareils](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dashboards_dsd_create.htm) pour créer des dispositions uniques optimisées pour les ordinateurs de bureau, les tablettes et les téléphones. Outre s’adapter aux différentes tailles d’écran, chaque disposition pour les appareils peut contenir différents éléments. ### Définir la taille générale du tableau de bord - Sous Taille sur le volet Tableau de bord, sélectionnez les dimensions du tableau de bord (par exemple Navigateur d’ordinateur de bureau) ou le comportement de dimensionnement (par exemple, Taille fixe). ![Options pour redimensionner la largeur et la hauteur du navigateur de votre ordinateur de bureau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_resize1.png) ## Regrouper les éléments à l’aide de conteneurs de disposition Les conteneurs de disposition vous permettent de regrouper des éléments de tableau de bord afin de pouvoir les positionner rapidement. Lorsque vous modifiez la taille et l’emplacement des éléments dans un conteneur, les autres éléments de conteneur s’ajustent automatiquement. Les conteneurs de disposition peuvent également être utilisés pour le formatage. ### Types de conteneurs de disposition Un conteneur de disposition horizontal redimensionne la largeur des vues et des objets qu’il contient. Un conteneur de disposition vertical ajuste la hauteur.

Conteneur de disposition horizontal

Les deux vues sont organisées dans un conteneur de disposition horizontal.
Conteneurs de disposition de tableau de bord horizontaux.

Conteneur de disposition vertical

Les trois vues sont empilées dans un conteneur de disposition vertical.
Conteneurs de disposition de tableau de bord verticaux.

### Ajouter un conteneur de disposition 1. Sous Objets dans le volet Tableau de bord, sélectionnez Horizontal ou Vertical. 2. Faites glisser le conteneur vers le tableau de bord. ![Section Objets du volet Tableau de bord avec les options Horizontal et Vertical en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/layout_container1.png) 3. Ajoutez des vues et des objets au conteneur de disposition. ![Objets glissés vers un conteneur de disposition dans une visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/layout_container2_494x662.png) ### Distribuer de manière égale les éléments d’un conteneur de disposition 1. Sélectionnez le conteneur de disposition. Si vous rencontrez des problèmes lors de la sélection, sélectionnez un élément individuel dans le conteneur, puis choisissez Sélectionner un conteneur dans son menu de raccourci. 2. Après avoir sélectionné le conteneur de disposition, choisissez Distribuer de manière égale dans son menu de raccourci : ![Un menu contextuel de conteneur de tableau de bord avec l’option pour distribuer de manière égale en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboards_layout_container_evendistr.png) Les éléments qui sont déjà dans le conteneur de disposition s’organisent eux-mêmes de manière homogène. Tous les éléments que vous ajoutez font de même. ### Redimensionner automatiquement les feuilles dans des conteneur de disposition Si vous ajoutez plusieurs feuilles contenant des données associées à un conteneur de disposition, dès que des repères sont sélectionnés dans une feuille, vous pouvez automatiquement redimensionner les feuilles associées. Dans cet exemple, lorsqu’un repère est sélectionné dans la carte, le graphique à barres se met à jour pour afficher le profit et les ventes pour ce repère; lorsqu’aucun repère n’est sélectionné dans la carte, la carte se développe automatiquement pour remplir le conteneur de disposition.
Avec le repère sélectionnéSans sélection
Repère sélectionné sur une carte et un graphique à barres qui affiche le profit et les ventes pour le repère sélectionné.Une carte sans aucun repère sélectionné remplit automatiquement le conteneur de disposition.
1. Ajoutez plusieurs feuilles contenant des données associées à un conteneur de disposition. 2. Dans le menu déroulant de la feuille que vous souhaitez développer, choisissez Utiliser comme filtre. ![Menu contextuel pour une feuille avec l’option Utiliser comme filtre sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/layout_container_qs3.png) 3. Choisissez Tableau de bord > Actions, et double-cliquez sur le filtre généré que vous avez créé. 4. Dans la section Feuilles cible de la boîte de dialogue Modifier l’action de filtre, sélectionnez les autres feuilles dans le conteneur de disposition. 5. Pour contrôler le redimensionnement des feuilles cible lorsqu’aucun repère n’est sélectionné dans la feuille source, sélectionnez l’une des options suivantes : - Afficher toutes les valeurs ramène les feuilles cible à leur taille d’origine, en affichant toutes les données. - Exclure toutes les valeurs réduit les feuilles cible sous leurs titres, masquant toutes les données. ### Supprimer un conteneur de disposition afin de modifier ses éléments de manière indépendante 1. Sélectionnez le conteneur soit dans le tableau de bord, soit dans la zone Hiérarchie d’éléments du volet Disposition. 2. Dans le menu déroulant en haut du conteneur, sélectionnez Supprimer le conteneur. ## Disposition en tuiles ou flottante pour les éléments de tableau de bord ### Dispositions en tuiles vs. dispositions flottantes Chaque objet, conteneur de disposition et vue que vous placez sur un tableau de bord a un attribut de disposition, soit en tuiles (paramètre par défaut), soit flottant.
Disposition en tuilesDisposition flottante
Les éléments en tuile ne se chevauchent pas. Ils intègrent une grille à une seule couche qui se redimensionne en fonction de la taille totale du tableau de bord.Les éléments flottants peuvent être superposés sur d’autres objets. Dans l’exemple ci-dessous, une carte flottante est disposée sur des vues en tuiles.
Conteneurs de disposition de tableau de bord en mosaïque.Conteneurs de disposition de tableau de bord flottants.
 Pour des résultats optimaux, donnez aux objets et vues flottants une taille et une position fixes sur un tableau de board à taille fixe.
### Disposition flottante ou en tuiles pour un nouvel élément 1. Sous Objets dans le volet Tableau de bord, cliquez sur l’option de disposition que vous souhaitez utiliser : Flottant ou Composé de tuiles. ![Options de menu pour les dispositions en mosaïque ou flottantes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboards_organize_switch2.png) 2. Faites glisser la vue ou l’objet sur le tableau de bord à droite. **Conseil :** vous pouvez également affecter une disposition flottante à un élément en maintenant la touche **Maj** enfoncée sur votre clavier lorsque vous le faites glisser sur le tableau de bord. ### Faire passer un élément d’une disposition en tuiles à une disposition flottante 1. Sélectionnez l’élément dans le tableau de bord. 2. Dans le menu de raccourci de l’élément, sélectionnez Flottant : ![Un menu déroulant affiche l’option Flottant.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboards_organize_switch1.png) ## Dimensionner, positionner, réorganiser et renommer des éléments individuels de tableau de bord ### Définir la taille et la position d’un élément Si vous recherchez un haut degré de contrôle sur la position, choisissez Taille fixe, puis définissez la taille et la position à l’aide du volet Disposition. 1. Sélectionnez l’élément de tableau de bord à positionner et dimensionner. Dans le volet Disposition, le nom de l’élément apparaît sous Élément sélectionné. ![Une boîte de dialogue Disposition pour définir la position d’un élément sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboards_organize_position.png) **Conseil :** Pour basculer rapidement entre les volets Tableau de bord et Disposition, utilisez la touche T. 2. Définissez la position **x** et **y** de l’élément en pixels : elle représente le décalage à partir du coin supérieur gauche du tableau de bord. Par exemple, pour placer un objet dans le coin supérieur gauche du tableau de bord, spécifiez x = 0 et y = 0. Les valeurs saisies peuvent être positives ou négatives mais elles doivent être des nombres entiers. 3. Pour redimensionner un élément, cliquez dessus et faites-le glisser sur le tableau de bord. Vous pouvez également utiliser les paramètres sous Taille. 4. Pour masquer le titre de l’élément que vous avez sélectionné, décochez la case Afficher le titre. (La case à cocher Afficher le titre du tableau de bord similaire sur le volet Tableau de bord permet de contrôler le titre général du tableau de bord.) **Conseil :** pour positionner avec précision un élément flottant, appuyez sur les touches fléchées pour déplacer 1 pixel ou sur les touches Maj+flèche pour déplacer 10 pixels. Pour redimensionner rapidement des éléments, ajoutez Alt (Windows) ou Option (macOS) à ces raccourcis. ### Aligner les éléments dans une grille Pour présenter un concept visuellement cohérent, organisez et dimensionnez les éléments du tableau de bord sur une grille. ![Paramètres du tableau de bord pour aligner les éléments dans une grille.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_grid.png) 1. Choisissez Tableau de bord > Afficher la grille. 2. Pour modifier la taille de la grille, choisissez Tableau de bord > Options de grille. **Conseil :** Pour activer et désactiver rapidement la grille, utilisez la touche G. ### Réorganiser les objets La zone Hiérarchie des éléments du volet Disposition vous permet de modifier rapidement la façon dont les objets sont superposés et regroupés sur votre tableau de bord. Les éléments en haut de la liste apparaissent au premier plan. Ceux figurant en bas de la liste apparaissent en arrière-plan. #### Réorganiser un objet dans Tableau Cloud ou Tableau Server Dans Tableau Cloud et Tableau Server, vous pouvez réorganiser les objets en mosaïque et flottants dans la hiérarchie. Vous pouvez également faire glisser des éléments à la fois au sein de leurs conteneurs actuels et vers d’autres conteneurs à n’importe quel niveau. Vous pourrez ainsi imbriquer des éléments de manière plus flexible que par des modifications dans l’espace de travail, qui vous limite à placer des objets dans le conteneur le plus à l’intérieur. ![Réorganiser les objets en mosaïque et flottants dans la hiérarchie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_drag_hierarchy.gif) #### Réorganiser des objets flottants dans Tableau Desktop Dans Tableau Desktop, vous pouvez faire glisser des éléments flottants au niveau supérieur de la hiérarchie pour modifier la manière dont ils sont superposés. ![Un menu déroulant affiche l’option permettant de sélectionner une disposition en mosaïque.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboards_organize_layout.png) ### Renommer des éléments Pour mieux distinguer les éléments d’un tableau de bord, vous pouvez les renommer. Dans la zone Hiérarchie d’éléments du volet Disposition, cliquez avec le bouton droit sur un élément, puis choisissez Renommer l’élément de tableau de bord. Sur le tableau de bord lui-même, cette commande est également disponible dans le menu déroulant pour chaque objet. ![Menu contextuel du conteneur de tableau de bord avec l’option pour renommer l’élément du tableau de bord en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_rename_item.png) ## Intégrer visuellement des éléments avec la transparence Les éléments transparents créent un aspect visuel lisse pour vos tableaux de bord, révélant les objets et les images sous-jacents. **Conseil :** Pour créer une image d’arrière-plan s’affichant au travers d’éléments transparents flottants, ajoutez un objet d’image comme seul élément en tuile. Les [tableaux de bord de taille fixe](#Dashboard_Size_Options) font en sorte que les éléments flottants conservent une relation visuelle homogène avec l’image, quelle que soit la taille de l’écran. ![Une image d’arrière-plan de tableau de bord qui apparaît à travers des éléments transparents flottants,](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_transparent_sheet.png) ### Rendre les arrière-plans des feuilles de calcul transparents 1. Dans votre tableau de bord, sélectionnez la feuille. 2. Choisissez Format > Trame de fond, cliquez sur le menu Feuille de calcul, et choisissez Aucune comme couleur d’arrière-plan. Si la feuille apparaît opaque, changez la couleur d’arrière-plan sur Aucune pour le tableau de bord, l’objet ou le conteneur de disposition sous-jacent. Vous pouvez ajuster rapidement ces éléments dans l’onglet Disposition pour le tableau de bord. 3. Pour intégrer facilement la feuille transparente avec d’autres éléments de tableau de bord, choisissez Format > Bordures et Format > Lignes, puis supprimez les bordures et les lignes, ou modifiez leurs couleurs. #### Étapes supplémentaires pour des cartes transparentes 1. Choisissez Format > Trame de fond, cliquez sur le menu Volet, et choisissez Aucune comme couleur. 2. Choisissez Carte > Couches de carte, et désélectionnez la couche opaque Base. Ensuite, pour rendre les cartes transparentes plus distinctes en cas de zoom arrière, sélectionnez la couche Littoral. Selon le style de carte, vous devrez peut-être aussi expérimenter l’activation ou la désactivation d’autres couches. #### Rendre une feuille partiellement transparente 1. Dans le volet Disposition du tableau de bord, sélectionnez la feuille. 2. Cliquez sur la couleur d’Arrière-plan, et définissez la couleur et l’opacité. ### Disposition flottante pour les légendes, filtres, surligneurs et paramètres transparents Pour connecter visuellement des filtres, des paramètres et des surligneurs à des données associées, vous pouvez choisir une disposition flottante pour ces éléments, qui sont transparents par défaut. Le texte reste toujours entièrement opaque, donc parfaitement lisible. ![Une encadré Filtrer avec un fond transparent.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_transparent_example.png) Si un objet flottant continue d’afficher une couleur, vérifiez ces paramètres au niveau de l’objet et de la feuille de calcul : - Sélectionnez l’objet et dans l’onglet Disposition, cliquez sur la couleur Arrière-plan et choisissez Aucun. - Cliquez sur le menu Mettre en forme puis choisissez Légendes, Filtres, Surligneurs ou Paramètres. Ensuite, dans le volet de mise en forme à gauche, choisissez Trame de fond > Aucune. ![Options de mise en forme pour la couleur d’arrière-plan.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_transparent_shading.png) Pour plus d’informations, consultez [Mettre en forme au niveau de la feuille de calcul](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_worksheet.htm). ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Dimensions et mesures, Bleu et vert Tableau identifie chaque champ comme étant une dimension ou une mesure dans le volet Données, en fonction du type de données qu’il contient. Vous utilisez ces champs pour créer votre analyse. Pour les ressources et vidéos connexes, consultez [Dimension et mesures c. variables continues et discrètes](https://www.tableau.com/fr-ca/learn/tutorials/on-demand/dimension-and-measures-vs.-continuous-and-discrete-variables?playlist=509089). ## À propos des rôles et types de champs de données Les champs de données sont constitués des colonnes de votre source de données. Chaque champ est automatiquement affecté à un type de données, par exemple entier, chaîne ou date et un rôle : dimension a discrète ou mesure continue (ou moins courant, dimension continue ou mesure discrète). - Regroupez les _dimensions_ ou segmentez les données. Les Dimensions contiennent généralement des valeurs qualitatives (par exemple, noms, dates ou données géographiques). Vous pouvez utiliser les dimensions pour classer vos données par catégorie. Les dimensions affectent le niveau de détail dans la vue. - Les _mesures_ sont agrégées. Les mesures contiennent généralement des valeurs numériques et quantitatives que vous pouvez mesurer. Lorsque vous faites glisser une mesure dans la vue, Tableau applique une agrégation à ce champ. - Pour en savoir plus sur l’agrégation, consultez [Liste des agrégations prédéfinies dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_aggregation.htm#AggFuncs) et [Fonctions d’agrégation dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_aggregate_create.htm). ### Champs bleus vs. champs verts Tableau représente les données différemment dans la vue selon que le champ est discret ou continu. _Continu_ et _Discret_ sont des termes mathématiques. - _Continu_ signifie « formant un tout continu, sans interruption ». Ces champs sont colorés en vert. Lorsqu’un champ continu est placé sur l’étagère Lignes ou Colonnes, un axe est créé dans la vue. - _Discret_ signifie « individuellement séparé et distinct. » Ces champs sont colorés en bleu. Lorsqu’un champ Discret est placé sur l’étagère Lignes ou Colonnes, un en-tête est créé dans la vue. ### Types possibles de champs dans Tableau Cette table montre des exemples de la forme que pourrait prendre les quatre différents types de champs dans la vue. Pour en savoir plus sur la différence entre ces types de champs, visionnez la vidéo de formation [Dimensions et mesures par rapport à Discret et continu](https://www.tableau.com/fr-ca/learn/tutorials/on-demand/dimension-and-measures-vs.-continuous-and-discrete-variables?playlist=509089) (3 minutes).
Dimensions discrètesUn bouton bleu intitulé « Nom du produit »
Dimensions continues*Une pile Dimension continue de couleur verte.
Mesures discrètesUn bouton bleu intitulé « SOMME(Profit) »
Mesures continuesUne pile Mesure continue de couleur verte.
\*Les dimensions utilisant des données de type Chaîne ou Booléen ne peuvent pas être continues. Les dates sont la dimension continue la plus courante. ### Reconnaître une mesure L’on peut reconnaître visuellement qu’un champ est une mesure lorsque l’instance du champ dans la vue (ou "pill") est agrégée avec une fonction. L’agrégation est indiquée avant le nom du champ, par exemple `AVG([Age])`. Il existe cependant des exceptions : - Les dates ont généralement des indicateurs de granularité, tels que « semaine » dans `WEEK([Order Date])` même quand ce sont des dimensions. - Les dimensions peuvent parfois être agrégées avec des agrégations spécifiques telles que CNT ou ATTR, ce qui les transforme efficacement en mesures. - Les calculs de table sont des mesures. Ils affichent une icône delta et peuvent ou non avoir une agrégation : ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/field_tablecalc.png "Un indicateur de champ vert avec une icône en forme de triangle") - Si la vue entière est désagrégée, par définition, les champs sont tous des dimensions. Pour en savoir plus, consultez [Comment désagréger les données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_aggregation.htm#DisAggData). > [!TIP] > > **Conseil :** vous pouvez définir l’agrégation par défaut et autres propriétés et paramètres pour les champs. Pour plus d’information sur la personnalisation des champs dans le volet Données, consultez [Organiser et personnaliser les champs du volet Données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_dwfeatures.htm), [Modifier les paramètres par défaut des champs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_fieldproperties.htm) et [Utiliser des champs de données dans le volet Données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_understanddatawindow.htm). ## Exemples de champs continus et discrets utilisés dans une vue Pour des détails sur la conversion des champs entre continu et discret, consultez [Convertir des champs entre discret et continu](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles_convertdisctocont.htm). Dans l’exemple à gauche, le champ Quantité étant défini sur **Continu**, il crée un axe horizontal le long du bas de la vue. Le champ vert et l’axe vous aident à voir qu’il s’agit d’un champ continu. Dans l’exemple à droite, le champ **Quantité** a été défini sur Discret. Il crée des en-têtes horizontaux au lieu d’un axe. Le champ bleu et les en-têtes horizontaux vous aident à voir qu’il s’agit d’un champ discret.
Champ Quantité Continu Champ Quantité Discret
Un graphique en courbes des ventes par rapport à la quantité. Un graphique à barres des ventes par rapport au volume.
Dans les deux exemples, le champ **Sales** est défini sur **Continu**. Il crée un axe vertical parce qu’il est continu et qu’il figure sur l’étagère Lignes. S’il était sur l’étagère Colonnes, l’axe serait horizontal. L’agrégation SUM indique qu’il s’agit d’une mesure. L’absence de fonction d’agrégation dans le nom du champ **Quantité** indique qu’il s’agit d’une dimension. ## Champs de dimension dans la vue Souvent, les champs de la zone Dimension sont initialement discrets lorsque vous les ajoutez à une vue, avec un arrière-plan bleu. Les dimensions de type date et les dimensions numériques peuvent être soit discrètes soit continues, et toutes les mesures peuvent être discrètes ou continues. Lorsque vous faites glisser une dimension discrète vers Lignes ou Colonnes, Tableau crée des en-têtes de colonnes ou de lignes. ![Dimension Catégorie avec des en-têtes de colonne pour Mobilier, Fournitures de bureau et Technologie](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dim_meas1.png) Après avoir déposé une dimension sur Lignes ou Colonnes, vous pouvez transformer le champ en une mesure. Cliquez sur le champ et choisissez Mesure, puis sélectionnez une agrégation. La vue contient maintenant un axe continu au lieu d’en-têtes de colonne ou de ligne, et le champ est vert : ![Un graphique à barres horizontales montrant l’axe continu pour trois catégories](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dim_meas2.png) Les dimensions de type date peuvent être discrètes ou continues. Les dimensions contenant des chaînes ou des valeurs booléennes ne peuvent pas être continues. Tableau n’agrège pas les dimensions. Pour une discussion sur les différents types d’agrégation que Tableau peut effectuer, consultez [Liste des agrégations prédéfinies dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_aggregation.htm#AggFuncs). Dans les requêtes Tableau, les dimensions dans la vue sont exprimées dans SQL en tant que clause « Regrouper par ». ## Comment les dimensions affectent le niveau de détail dans la vue Le niveau de détail dans une vue désigne le degré de granularité des données pour les données de dimensions et de mesures dans la vue. Lorsque vous ajoutez des dimensions à Lignes ou Colonnes, le nombre de repères dans la vue peut augmenter. Pour comprendre pourquoi l’ajout de dimensions augmente le nombre de repères dans la vue, procédez comme suit : 1. Faites glisser Segment sur Colonnes. La barre d’état au bas de la fenêtre Tableau vous montre que la vue comporte désormais trois repères : ![L’onglet source de données affichant 3 repères et un tableau composé d’une ligne et de trois colonnes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/add_dims1.png) Ces repères contiennent un texte d’espace réservé `Abc`, parce que vous créez uniquement la structure de la vue à ce stade. 2. Faites glisser Region sur Colonnes. Il y a maintenant 12 repères. Trois valeurs dans Segment multipliées par quatre valeurs dans Region sont égales à 12. 3. Faites glisser \[Ship Date\] sur Lignes. Le total est maintenant de 57 repères (trois segments par quatre régions fois cinq ans est égal à 60, mais trois combinaisons possibles ne contiennent aucune donnée). Nous pourrions continuer à ajouter des dimensions aux Lignes et aux Colonnes et observer que le nombre de repères totaux continue à augmenter. Le fait de coder une dimension sur une propriété de la fiche Repères (telle que Couleur ou Taille) augmente le nombre de repères mais n’augmente pas le nombre d’en-têtes. L’utilisation de dimensions pour déterminer la répartition des repères est connu comme définissant le _niveau de détail_. L’ajout d’une dimension à l’un des emplacements suivants dans Tableau affecte le niveau de détail : ![Les étagères et les sections de visualisation liées aux expressions LOD sont mises en surbrillance dans un tableau de bord Tableau vide. Les zones en surbrillance sont les pages, les colonnes, les lignes, la zone de la feuille et les repères suivants de la fiche Repères : couleur, taille, étiquette, détail et chemin.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_shelves.png) 4. La vue contient 57 instances séparées de `Abc`—la vue n’est que structure, sans contenu. Faites glisser Ventes vers Texte pour afficher les valeurs. La vue peut maintenant être considérée comme terminée : ![Une feuille de calcul Tableau avec un tableau de texte de la somme des ventes par segment et par zone géographique d’une année sur l’autre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/add_dims2.png) ### Remarques - Parfois, l’ajout d’une mesure à la vue peut augmenter le nombre de repères dans la vue. Par exemple, en déposant Ventes sur Lignes, le nombre de points est 57. Mais si vous déposez également Profit sur Lignes, le nombre de repères augmente à 114. Mais cela n’est pas la même chose que de modifier le niveau de détail de la vue. - Le nombre de repères dans la vue ne correspond pas toujours à la multiplication du nombre de membres de chaque dimension. Le nombre de repères pourrait être plus faible pour plusieurs raisons. Pour obliger un repère à s’afficher pour chaque combinaison possible, vous pouvez Afficher les valeurs manquantes. Pour plus d’informations sur la manière d’afficher les valeurs manquantes, consultez [Afficher ou masquer des valeurs manquantes ou des lignes et des colonnes vides](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/missing_values.htm). ![Menu contextuel pour un axe avec les options Conserver uniquement, Exclure, Masquer, Descendre dans la hiérarchie, Mettre en forme, Faire pivoter les étiquettes, Afficher l’en-tête et Afficher les valeurs manquantes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/add_dims3.png) ## Champs de mesure dans la vue Lorsque vous faites glisser une mesure vers la vue, elle est agrégée par défaut. Le type d’agrégation dépend du type de vue. Vérifiez systématiquement l’agrégation et modifiez-la si nécessaire. Pour plus d’informations, consultez « Modifier l’agrégation par défaut » dans [Modifier les paramètres par défaut des champs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_fieldproperties.htm). Pour en savoir plus sur l’agrégation, consultez [Agrégation de données dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_aggregation.htm). Lorsque vous faites glisser un champ continu depuis le volet Données vers Lignes ou Colonnes, Tableau crée un axe continu pour ce champ. ![Un graphique à barres horizontales montrant les ventes par catégories de mobilier, de fournitures de bureau et de technologie](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dim_meas3.png) Si vous cliquez sur le champ et que vous le transformez en Discret, les valeurs deviennent des en-têtes de colonne. ![Table des données de vente discrètes par catégorie](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dim_meas4.png) Tableau continue à agréger des valeurs pour le champ. Bien que le champ soit maintenant discret, il s’agit encore d’une mesure, et Tableau agrège les mesures par défaut. Dans les cas où Tableau mal catégorisé par erreur un champ en tant que dimension ou mesure, vous pouvez le convertir et modifier son rôle. Si une mesure ne doit pas être agrégée (par exemple, des identifiants numériques), convertissez le champ en une dimension. Pour plus d’informations à ce sujet, consultez [Convertir une mesure en dimension](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles_convertdimtomeas.htm). Pour des détails sur la conversion des champs entre continu et discret, consultez [Convertir des champs entre discret et continu](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles_convertdisctocont.htm). ## Comment les champs continus et discrets changent la vue _Continu_ et _Discret_ sont des termes mathématiques. Continu signifie « formant un tout continu, sans interruption ». Discret signifie « séparés individuellement et distincts ». Les champs peuvent être continus ou discrets. Lorsque vous faites glisser un champ vert (valeurs continues par défaut) sur Colonnes ou sur Lignes, Tableau crée un axe. Lorsque vous faites glisser un champ bleu (valeurs discrètes par défaut) sur Colonnes ou sur Lignes, Tableau crée des en-têtes de colonnes ou de lignes. ### Les champs continus produisent des axes Si un champ comporte des valeurs qui sont des nombres pouvant faire l’objet d’une addition, d’une moyenne ou d’une agrégation, il est ajouté en tant que champ de mesure dans le volet Données lors de votre connexion initiale à la source de données. Tableau part de l’hypothèse que les valeurs sont continues. Tableau affiche un axe lorsque vous faites glisser un champ continu sur Lignes ou sur Colonnes. Un axe est une ligne de mesure qui indique les valeurs comprises entre un minimum et un maximum. Les règles et les thermomètres analogiques sont des exemples d’objets physiques présentant un tel axe. Alors même qu’il y a des étiquettes de valeurs sur un axe continu (0, 0,5, ... 3.0 dans l’image suivante), les repères de données ne s’alignent pas nécessairement avec ces graduations. Par exemple, dans cette image, la barre bleue s’étend jusqu’à 6,940 sur l’axe horizontal, et non jusqu’à 7,0 exactement. ![Un graphique à barres montrant les classements IMDb moyens](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dim_meas5.png) Le nombre de valeurs potentielles pour les champs continus est impossible à anticiper. Par exemple, si vous avez un champ intitulé Notes et que les valeurs initiales sont 1, 3, 3.5, 3.6 et 4, ce sont cinq valeurs distinctes. Mais si vous déposez Notes sur Lignes, la valeur agrégée est une sixième valeur (3,02) qui n’existait pas avant que vous n’ajoutiez le champ à la vue. Et si vous avez ensuite appliqué un filtre qui a éliminé deux des valeurs initiales, la moyenne change et vous obtenez une autre valeur. Et ensuite si vous avez modifié l’agrégation, ... imaginez... Le nombre de valeurs potentielles n’est pas infini, mais immense. Le fait qu’un champ contienne des nombres n’indique pas automatiquement que ces valeurs sont continues. Les codes postaux sont un exemple typique : bien qu’ils soient souvent composés entièrement de nombres, ce sont en fait des chaînes qui ne devraient pas faire l’objet d’une addition ou d’un calcul de moyenne. Si Tableau affecte un tel champ en tant que mesure au volet Données, faites-le glisser vers une zone de dimensions pour le transformer en une dimension. ### Les champs discrets créent des en-têtes Si un champ contient des valeurs qui ne sont pas des nombres, il est identifié comme étant une dimension dans le volet Données. Tableau traite les valeurs comme des valeurs discrètes. Tableau crée des en-têtes lorsque vous faites glisser un champ discret sur Colonnes ou Lignes. Les valeurs individuelles pour un champ discret deviennent les en-têtes de ligne ou de colonne. ### Champs discrets vs. champs continus sur les filtres - Lorsque vous déposez un champ de dimension discrète sur l’étagère Filtres, Tableau vous invite à choisir les membres du champ discret à inclure dans la vue. ![L’onglet Général dans la boîte de dialogue Paramètres du filtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cont_disct4.png) - Lorsque vous déposez un champ Date sur Filtres, le résultat peut être un filtre discret ou un filtre continu. Pour plus d’informations, consultez [Filtrer des dates](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm#FilterDates). - Lorsque vous déposez une mesure continue sur Filtres, Tableau vous invite d’abord à choisir une agrégation pour le filtre. - Lorsque vous déposez une mesure continue sur Filtres (autre qu’une Date), Tableau vous invite à spécifier comment filtrer la plage continue de valeurs. Pour plus d’informations sur le filtrage des différents types de champs, consultez [Faire glisser les dimensions, les mesures et les champs de dates sur l’étagère Filtres](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm#Drag). ### Champs discrets vs. champs continus sur les couleurs Lorsque vous déposez un champ discret sur « Couleur » dans la fiche Repères, Tableau affiche une palette de catégories et affecte une couleur à chaque valeur du champ. Lorsque vous déposez un champ continu sur « Couleur », Tableau utilise une légende quantitative avec une plage continue de couleurs. Pour plus d’informations sur les palettes de couleurs, consultez [Palettes de couleurs et effets](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties_color.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Données de lieux prises en charge par Tableau pour la création de vues de carte Tableau prend en charge les codes d’aéroport internationaux, les villes, pays, régions, territoires, États, provinces, ainsi que certains codes postaux et districts administratifs de second niveau (équivalents comtés). Les indicatifs régionaux américains, les zones américaines de statistiques (CBSA), les zones métropolitaines (MSA), les circonscriptions américaines et les codes postaux sont également pris en charge par Tableau. De plus, toutes les coordonnées de latitude et de longitude sont prises en charge, tant qu’elles sont en degrés décimaux. **Remarque :** consultez [À propos des cartes Tableau](https://www.tableau.com/fr-ca/mapdata#data) sur le site Web de Tableau pour une liste complète des données de lieux prises en charge par Tableau. ## Que faire si Tableau ne reconnaît pas vos données de lieux - **Si Tableau reconnaît vos données de lieux et affecte automatiquement des rôles géographiques à vos champs** (ce qui est signalé par une icône de globe ![Icône de globe indiquant qu’un rôle géographique s’applique au champ.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/geoicon.png) à côté des champs dans le volet **Données**), vous êtes prêt à créer une vue de carte. Il vous suffit de double-cliquer sur ces champs géographiques et vous vous retrouvez avec une carte. - **Si Tableau ne reconnaît pas immédiatement vos données de lieux** et que vous ne pouvez pas créer une vue de carte, vous devrez affecter des rôles géographiques à vos champs. Consultez la section [Affecter un rôle géographique à un champ](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_geographicroles.htm#AssignRole) pour savoir comment procéder. **Remarque :** cette procédure ne fonctionne que si vos données de lieux sont prises en charge par Tableau. Si vos données ne sont pas prises en charge par Tableau, voici quelques solutions que vous pouvez essayer entre-temps pour cartographier ces données dans Tableau : - [Modifier les noms de lieux dans votre source de données pour qu’ils correspondent aux noms de lieux dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_editlocation.htm) - [Effectuer un géocodage personnalisé de vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/custom_geocoding.htm) - [Fusionner vos données géographiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_customgeocode_ex_datablend.htm) **Remarque :** la connexion à des données spatiales est uniquement prise en charge dans Tableau Desktop version 10.2 et versions ultérieures. ## Voir également [À propos des données cartographiques de Tableau](https://www.tableau.com/fr-ca/mapdata#data) [À propos des partenaires de cartographie de Tableau](https://www.tableau.com/fr-ca/mapdata#vendors) ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Encodages définis par l’utilisateur pris en charge par le connecteur de fichier statistique Cette rubrique répertorie les types d’encodages de caractères pris en charge par le connecteur Tableau Statistical File. La liste inclut des encodages à octet unique, à plusieurs octets et Unicode définis par l’utilisateur, ainsi que des encodages à octet unique et à plusieurs octets qui ne peuvent pas être mappés aux encodages SAS correspondants. ## Encodages à octet unique définis par l’utilisateur ASCII CSASCII US-ASCII US ISO\_646.IRV :1991 ISO646-US 646 ISO-IR-6 IBM367 CP367 ANSI\_X3.4-1986 ANSI\_X3.4-1968 ISO-8859-1 CSISOLATIN1 LATIN1 L1 ISO\_8859-1 :1987 ISO8859-1 ISO-IR-100 ISO-8859-1 IBM819 CP819 ISO-8859-15 LATIN-9 ISO\_8859-15 :1998 ISO\_8859-15 ISO8859-15 ISO-IR-203 IBM850 CSPC850MULTILINGUAL CP850 850 WINDOWS-1252 MS-ANSI CP1252 ISO-8859-7 CSISOLATINGREEKISO\_8859-7 :1987 ISO\_8859-7 ISO-IR-126 ISO-8859-7 GREEK8 GREEK ELOT\_928 ECMA-118 WINDOWS-1253 MS-GREEK CP1253 ISO-8859-10 CSISOLATIN6 LATIN6 L6 ISO\_8859-10 :1992 ISO\_8859-10 ISO8859-10 ISO-IR-157 WINDOWS-1257 WINBALTRIM CP1257 ISO-8859-2 CSISOLATIN2 LATIN2 L2 ISO\_8859-2 :1987 ISO\_8859-2 ISO8859-2 ISO-IR-101 IBM852 CSPCP852 CP852 852 WINDOWS-1250 MS-EE CP1250 ISO-8859-5 CSISOLATINCYRILLIC ISO\_8859-5 :1988 ISO\_8859-5 ISO8859-5 ISO-IR-144 CYRILLIC WINDOWS-1251 MS-CYRL CP1251 CP866 CSIBM866 IBM866 866 TIS-620 TIS620.2533-1 TIS620.2533-0 TIS620.2529-1 TIS620-0 TIS620 ISO-IR-166 ISO-8859-11 CP874 CSISOLATIN5 LATIN5 L5 ISO\_8859-9 :1989 ISO\_8859-9 ISO8859-9 ISO-8859-9 ISO-IR-148 CSIBM857 IBM857 CP857 857 WINDOWS-1254 MS-TURK CP1254 CP1129 VPS WINDOWS-1258 CP1258 ISO-8959-6 CSISOLATINARABIC ISO\_8859-6 :1987 ISO\_8859-6 ISO8859-6 ISO-IR-127 ECMA-114 ASMO-708 ARABIC WINDOWS-1256 MS-ARAB CP1256 ISO-8859-8 CSISOLATINHEBREW ISO\_8859-8 :1988 ISO\_8859-8 ISO8859-8 ISO-IR-138 HEBREW IBM864 CSIBM864 CP864 WINDOWS-1255 MS-HEBR CP1255 IBM862 CSPC862LATINHEBREW0x2E CP862 862 ## Encodages multi-octets définis par l’utilisateur CP936 WINDOWS-936 MS936 GBK GB2312 CSISO58GB231280 ISO-IR-58 GB\_2312-80 CHINESE ISO-2022-CN CP950 windows-950 ms-950 ms950 CSBIG5 CN-BIG5 BIGFIVE BIG5 BIG-FIVE BIG-5 BIG5HKSCS BIG5-HKSCS EUC-TW CSEUCTW EUCTW EUC-JP CSEUCPKDFMTJAPANESE EXTENDED\_UNIX\_CODE\_PACKED\_FORMAT\_FOR\_JAPANESE EUCJP EUC-JP ISO-2022-JP CSISO2022JP ISO-2022-JP CSSHIFTJIS SJIS SHIFT\_JIS SHIFT-JIS MS\_KANJI CP932 EUC-KR CSEUCKR EUCKR EUC-KR UHC CP949 EUC-CN CSGB2312 GB2312 EUCCN CN-GB ## Encodages Unicode définis par l’utilisateur TF-8 UCS-2 UCS-2BE UCS-2LE UCS-4 UCS-4BE UTF-16 UTF-16BE UTF-16LE UTF-32 UTF-32LE UTF-32BE UTF-7 ## Encodages mono-octets qui ne peuvent pas être mappés à des encodages SAS MACROMAN CSMACINTOSH MACINTOSH MAC ISO-8859-14 LATIN8 L8 ISO\_8859-14 :1998 ISO\_8859-14 ISO8859-14 ISO-IR-199 ISO-CELTIC MACGREEK MACICELAND ISO-8859-3 CSISOLATIN3 LATIN3 L3 ISO\_8859-3 :1988 ISO\_8859-3 ISO8859-3 ISO-IR-109 ISO-8959-4 CSISOLATIN4 LATIN4 L4 ISO\_8859-4 :1988 ISO\_8859-4 ISO8859-4 ISO-IR-110 ISO-8959-13 LATIN7 L7 ISO\_8859-13 ISO8859-13 ISO-IR-179 ISO-8859-13 MACCENTRALEUROPE MACCROATIAN IBM855 CSIBM855 CP855 855 KOI8-R CSKOI8R MACCYRILLIC KOI8-U CSKOI8R MACUKRAINIAN ISO-8859-16 LATIN10 L10 ISO\_8859-16 :2001 ISO\_8859-16 ISO8859-16 ISO-IR-226 MACROMANIAN ARMSCII-8 GEORGIAN-ACADEMY MACTURKISH TCVN VISCII CSVISCII VISCII1.1-1 MACARABIC MACHEBREW WINDOWS-874 ## Encodages multi-octets qui ne peuvent pas être mappés à des encodages SAS GB18030 HZ HZ-GB-2312 CSISO2022JP ISO-2022-JP JOHAB JOHAB CP1361 ISO-2022-KR CSISO2022KR ISO-2022-KR ISO-2022-JP CSISO2022JP ISO-2022-JP-1 ISO-2022-JP-2 CSISO2022JP2 ISO-2022-CN CSISO2022CN ISO-2022-CN-EXT [Passer au contenu principal](#main-content) # Enregistrer les classeurs sur Tableau Public Si vous souhaitez partager vos découvertes de données avec le monde en dehors de votre organisation, vous pouvez enregistrer votre classeur sur Tableau Public, un service en nuage gratuit. Sur Tableau Public, tout le monde peut interagir avec vos vues ou télécharger vos classeurs ou sources de données. Pour des informations, consultez le [site Web de Tableau Public](http://public.tableau.com/ "site Web de"). > [!IMPORTANT] > >  : Les classeurs et les données publiés dans votre profil Tableau Public ne sont pas privés et sont libres d’accès. Pour travailler hors ligne ou utiliser des données privées, vous pouvez enregistrer les classeurs localement grâce à Tableau Desktop Public Edition qui est accessible gratuitement. ### Enregistrer un classeur sur Tableau Public 1. Ouvrez votre classeur dans Tableau Desktop Professional ou Public Edition, sélectionnez Serveur > Tableau Public > Enregistrer sur Tableau Public. Tableau Desktop Free Edition ne permet pas d’enregistrer dans Tableau Public. **Remarque :** cette option n’est disponible que si vous avez créé une visualisation contenant au moins un champ. 2. Connexion à l’aide de votre compte Tableau Public. ![Un écran de connexion Tableau Public.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/save_public2.png) Si vous ne possédez pas de compte, sélectionnez le lien pour en créer un nouveau. 3. Saisissez un nom pour le classeur, puis cliquez sur Enregistrer. Lorsque vous enregistrez un classeur sur Tableau Public, le processus de publication crée un extrait de la connexion de données. **Conseil :** Le titre devient une partie des métadonnées de votre vue. Utilisez un titre unique qui aidera les autres à le localiser lors de leurs recherches. (Le titre affiché dans l’image est un bon exemple de la manière de ne _pas_ nommer votre classeur.) ![Enregistrez dans Tableau Public en donnant à votre classeur un titre descriptif afin que d’autres personnes puissent le trouver.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/save_public3.png) Une fois le classeur publié, vous êtes redirigé vers votre compte sur le [site Web de Tableau Public](https://public.tableau.com/s/). Dans votre page de profil sur Tableau Public, effectuez les actions suivantes de votre choix pour personnaliser votre profil : - Passez le pointeur sur une visualisation pour accéder à des actions, par exemple la sélectionner comme votre visualisation vedette, ou la masquer, la télécharger ou la supprimer. - Passez le pointeur sur une visualisation puis sélectionnez Vue pour ouvrir la page d’accueil de la visualisation. C’est là que vous pouvez sélectionner Modifier les détails pour personnaliser les métadonnées telles que le nom et la description du classeur, ajouter un lien permanent et modifier d’autres paramètres. - Pour obtenir un lien à partager sur les réseaux sociaux ou du code à intégrer dans une page Web, affichez une vue, puis cliquez sur Partager dans la partie inférieure de la vue. (Vous pouvez également obtenir ainsi des liens et du code intégré pour les autres vues des utilisateurs Tableau Public.) ### Enregistrer un classeur localement avec Tableau Desktop Public Edition Avec [Tableau Desktop Public Edition](https://www.tableau.com/fr-ca/products/public/download) en libre accès, vous pouvez choisir d’enregistrer les classeurs sur Tableau Public ou de les enregistrer localement. La sauvegarde locale vous permet de travailler hors ligne jusqu’au moment de partager votre travail sur Tableau Public. Elle permet également d’utiliser les données privées non partageables sur Tableau Public. [Passer au contenu principal](#main-content) # Enregistrer une source de carte Après avoir ajouté une carte Mapbox ou un serveur WMS à votre classeur, vous pouvez l’enregistrer en tant que source de carte Tableau (.tms). L’enregistrement d’une carte Mapbox ou d’un serveur WMS en tant que source de la carte Tableau vous permet de partager votre carte avec d’autres utilisateurs, afin qu’ils puissent l’importer rapidement dans leurs propres classeurs et l’utiliser pour créer de nouvelles vues de carte. Pour plus d’informations sur l’importation d’une source de carte Tableau dans un classeur, consultez [Importer une source de carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources_import.htm). 1. Sélectionnez Carte > Cartes d’arrière-plan > Services de cartes. Ceci entraîne l’ouverture de la boîte de dialogue Services de cartes. 2. Sélectionnez la carte à enregistrer en tant que source de carte Tableau, puis cliquez sur Exporter. Ceci a pour effet d’ouvrir la boîte de dialogue Exporter la connexion. 3. Saisissez un nom pour le fichier, sélectionnez un emplacement, puis cliquez sur Enregistrer. La source de carte Tableau inclut tous les paramètres de couches de cartes par défaut que vous avez définies dans le classeur. Par exemple, la source de carte inclut tous les ensembles personnalisés de couches de cartes que vous souhaitez voir s’afficher par défaut. Pour plus d’informations, consultez [Personnaliser l’aspect de votre carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_options.htm#SetDefaultMapLayers) dans la rubrique Définir les couches de cartes. **Remarque :** Si vous modifiez les paramètres par défaut des options de couche de carte, vous devez exporter à nouveau la source de carte pour inclure les nouveaux paramètres dans le fichier de la source de carte Tableau. ## Voir également : [Sélectionner des cartes d’arrière-plan](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Ensembles pour N premiers et autres Si vous collectez des ensembles volumineux de données que vous souhaitez visualiser, vous trouverez peut-être que la limitation de la quantité d’informations affichées à un sous-ensemble important d’enregistrements vous aide à travailler avec les données et à répondre à des questions relatives aux données de manière plus efficace. Cet article décrit comment créer une vue interactive qui sépare vos clients en deux groupes dynamiques : - Les 10 principaux clients - Tous les autres clients La vue inclut une commande que vos utilisateurs peuvent ajuster pour modifier le nombre de clients inclus dans le groupe des principaux clients. Lorsque vous modifiez le nombre, la vue est actualisée en conséquence. ### Ensembles et sources de données prises en charge La méthode décrite dans cet article pour la création d’une vue des principaux clients utilisent la fonctionnalité d’entrée/de sortie des ensembles. Les ensembles ont été introduits dans Tableau Desktop, version 8.0. Pour les connexions en direct, la fonctionnalité Inclus/Exclus requiert une source de données relationnelles ou multidimensionnelles. Si vous utilisez une source de données basée sur un fichier, par exemple un classeur Microsoft Excel ou un fichier texte, vous pouvez prendre un extrait avec lequel vous pouvez créer des ensembles. ### Étape 1 : Créer le paramètre 1. Dans Tableau Desktop, ouvrez un nouveau classeur et connectez-vous à la source de données Sample-Superstore. 2. Ouvrez une nouvelle feuille de calcul. 3. Dans le volet Données, cliquez sur la flèche déroulante en haut à droite et sélectionnez Créer un paramètre. 4. Dans la boîte de dialogue Créer un paramètre, suivez la procédure ci-dessous : - Dans la zone de texte Nom, saisissez Top Customers 2. - Comme Type de données, sélectionnez Entier. - Comme Valeur actuelle, entrez 5. - Pour Valeurs autorisées, sélectionnez Plage. - Sous Plage de valeurs, procédez comme suit : - Cliquez sur Minimum et entrez 5. - Cliquez sur Maximum et entrez 20. - Cliquez sur Taille d’incrément et entrez 5. Ce paramètre sera utilisé en combinaison avec l’ensemble Top N Customers by Sales, que vous allez créer lors de l’étape suivante, pour ajuster la valeur des N premiers dans la vue. ### Étape 2 : Créer l’ensemble des N premiers clients 1. Dans le volet Données, cliquez sur la dimension **Customer Name** et sélectionnez **Créer** > **Ensemble**. 2. Dans la boîte de dialogue Créer un ensemble qui s’affiche, effectuez la procédure suivante : - Dans la zone de texte **Nom**, saisissez **Top N Customers by Sales**. - Cliquez sur l’onglet **Top**. - Sélectionnez **Par champ**. - Dans la liste déroulante (Catégorie) du champ, sélectionnez **Sales**. - Dans la liste déroulante des agrégations, sélectionnez **Sum**. - Lorsque vous avez terminé, cliquez sur **OK**. ### Étape 3 : Configurer la vue 1. Dans le volet Données, sous **Ensembles**, faites glisser **Top N Customers by Sales** vers l’étagère **Lignes**. 2. Faites glisser **Customer Name** vers l’étagère **Lignes**, en le positionnant à droite de l’ensemble. 3. Faites glisser la mesure **Sales** sur l’étagère **Colonnes**. 4. Sur la barre d’outils, cliquez sur le bouton Trier dans l’ordre décroissant ![Icône de tri décroissant.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sort_descend.png) pour vous assurer que l’ensemble fonctionne. ![Un graphique à barres horizontales des ventes par ordre décroissant.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/top-n-others2.1.png) 5. Dans le volet Données, cliquez sur l’ensemble **Top N Customers by Sales**, puis cliquez sur **Créer un champ calculé**. 6. Dans la boîte de dialogue Champ calculé qui s’affiche, effectuez la procédure suivante : - Dans la zone de texte **Nom**, saisissez **Étiquettes des sous-ensembles**. - Dans la zone de texte **Formule**, saisissez la formule suivante pour créer des étiquettes dynamiques pour les clients dans l’ensemble : `IF [Top N Customers by Sales] THEN "Top " + str([Top Customers 2]) + " Customers" ELSE "Others" END` - Lorsque vous avez terminé, cliquez sur **OK**. 8. Dans le volet Données, faites glisser **Étiquettes des sous-ensembles** vers l’étagère **Lignes**, en le plaçant entre l’ensemble N premiers et la dimension **Customer Name**. 9. Sur l’étagère **Lignes**, cliquez avec le bouton droit sur l’ensemble **IN/OUT(Top N Customers by Sales)** , puis décochez **Afficher l’en-tête**. Ceci masque les étiquettes Entrée/sortie tout en conservant l’ordre de tri si bien que votre sous-ensemble n maximum apparaît toujours en haut de la vue. 11. Dans le volet Données, faites glisser l’ensemble **Top N Customers by Sales** vers **Couleur** dans la fiche **Repères**. ![Un graphique à barres horizontales qui affiche les ventes par client.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/top-n-others9.png) ### Étape 4 : Combiner l’ensemble N premiers avec un paramètre dynamique 1. Dans le volet **Données**, cliquez avec le bouton droit sur **Top N Customers by Sales**, puis sélectionnez **Modifier l’ensemble**. 2. Dans la boîte de dialogue Modification, procédez comme suit : - Sélectionnez l’onglet **Top**. - Cliquez sur le menu déroulant Valeur et sélectionnez le paramètre **Top Customers 2**. - Cliquez sur **OK**. ![N plus grands clients par ventes défini sur le paramètre dynamique Plus grands clients 2.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/top-n-others3.png) Cela lie l’ensemble **Top N Customers by Sales** au paramètre dynamique **Top Customers 2**, au lieu de le lier à une liste statique de 10. Ce paramètre sera utilisé en combinaison avec l’ensemble Top N Customers by Sales pour ajuster la valeur des N premiers dans la vue. 6. Dans le volet Données, sous Paramètres, faites un clic droit sur le paramètre **Top Customers 2** et sélectionnez **Afficher le paramètre**. Vous pouvez contrôler la valeur des N premiers grâce à la commande de paramètre **Top Customers 2** qui apparaît dans la vue. ![Créez un ensemble de plus grands clients.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/settopn2.gif) ## Conseils supplémentaires pour améliorer les fonctionnalités de la vue Voici quelques étapes supplémentaires que vous pouvez réaliser pour donner à vos observateurs davantage de flexibilité lors de l’affichage des sous-ensembles clients. 1. Dans le menu déroulant du volet **Données**, sélectionnez **Créer un paramètre**. 2. Dans la boîte de dialogue Créer un paramètre qui s’affiche, effectuez la procédure suivante : - Pour **Nom**, saisissez **Développer ou réduire**. - Pour **Type de données**, sélectionnez **Chaîne**. - Pour **Valeurs autorisées**, sélectionnez **Liste**. - Dans la **Liste de valeurs**, saisissez les valeurs **Développer** et **Réduire**. ![Liste de valeurs pour le paramètre Développer ou Réduire.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/top-n-param-dialog.png) - Lorsque vous avez terminé, cliquez sur **OK**. 4. Sélectionnez **Analyse** > **Créer un champ calculé**. 5. Dans la boîte de dialogue Créer un champ calculé qui s’affiche, effectuez l’opération suivante pour créer un calcul utilisant le paramètre que vous venez de créer. Ce calcul permet au public de spécifier comment afficher les clients dans le sous-ensemble Autres : - Pour **Name**, entrez **Customer Names Calc**. - Dans la zone Formule, entrez la formule suivante et cliquez sur **OK :** `IF [Expand or Collapse]="Collapse" THEN IF [Top N Customers by Sales] THEN [Customer Name] ELSE "Others" END ELSE [Customer Name] END` 7. Dans le volet Données, sous Paramètres, faites un clic droit sur le paramètre **Développer ou Réduire** et sélectionnez **Afficher le paramètre**. 8. À partir de l’étagère **Colonnes**, faites glisser la mesure **SUM(Sales)** sur **Étiquette** dans la fiche **Repères**. 9. Dans le volet Données, faites glisser **Customer Names Calc** directement au-dessus du champ **Customer Name** sur l’étagère **Lignes** pour le remplacer. ![Faites glisser un dossier et déposez-le sur l’étagère Ligne.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/OMsetTopN1.gif) Vous pouvez maintenant utiliser la commande de paramètre **Développer ou réduire** pour afficher la liste des noms dans les principaux clients et les clients restants regroupés dans une seule entrée **Autres**. ![Paramètre Développer ou réduire.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/OMsetTopN2.gif) [Passer au contenu principal](#main-content) # Espace de travail de cartographie dans Tableau L’espace de travail de cartographie de Tableau est composé des éléments suivants. ![Espace de travail Cartes marqué avec 6 points.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_workspace1.png) ## ![Icône numéro 1.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_workspace_number1.png) Volet Données Le volet Données organise vos données de lieux en dimensions et en mesures. En règle générale, vos champs de lieux (noms de pays, d’États et de villes, par exemple) devraient être des dimensions, et vos champs de latitude et de longitude devraient être des mesures. Toutefois, dans certains scénarios, les champs de latitude et de longitude peuvent être des dimensions. Dans le volet Données, une icône de globe affichée à côté d’un champ de lieu signifie qu’un rôle géographique est attribué à ce champ. Pour plus d’informations, consultez [Affecter des rôles géographiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_geographicroles.htm). ![Volet Données avec des légendes pointant vers les champs auxquels des rôles géographiques sont appliqués.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_workspace2.png) **A** : Icône de globe - Signifie qu’un champ est un champ géographique et peut être cartographié automatiquement par Tableau. **B** : Champs de lieux - Ces champs de catégorie, souvent des noms de lieux, apparaissent sous Dimensions. Ils sont souvent reconnus par Tableau. **C** : Champs générés de latitude et longitude - Lorsque votre source de données comporte des champs géographiques, Tableau génère souvent les champs Latitude et Longitude. Vous pouvez les utiliser pour créer votre carte, ou vous pouvez inclure vos propres champs de latitude et de longitude. ## ![Icône numéro 2.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_workspace_number2.png) Fiche Repères La fiche Repères vous permet de contrôler la granularité et les détails visuels de votre vue de carte. Dans la fiche Repères, vous pouvez faire glisser des lieux vers Détails pour ajouter davantage de granularité, faire glisser des champs vers Couleur, Taille ou Étiquette pour ajouter des détails visuels, ou modifier le type de carte d’une carte à points en une carte à polygones. ![La fiche Repères avec des légendes pointant vers des zones de la fiche Repères où vous pouvez modifier le type de repère, ajouter une étiquette ou ajouter des détails.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_workspace3.png) **A** : Ajoutez des champs de lieux à Détails pour créer une carte et ajouter de la granularité à la vue. **B** : Sélectionnez le type de repère Automatique pour une carte à points et le type de repères Carte pour une carte à polygones (pleine). **C** : Ajoutez des champs à Couleur, Taille et Étiquette pour modifier les détails visuels des repères (points de données) dans la vue. ## ![Icône numéro 3.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_workspace_number3.png) Barre d’outils d’affichage La barre d’outils d’affichage comporte de nombreux outils qui pourront vous être utiles pour explorer vos données de carte. ![La barre d’outils de l’espace de travail Cartes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_workspace4.png) **A** : Utilisez l’icône de recherche sur la carte pour rechercher des lieux dans votre carte. **B** : Utilisez l’icône plus et moins pour effectuer un zoom avant ou arrière sur la carte. **D** : Utilisez l’icône de zone de zoom pour faire un zoom avant sur une zone spécifique de la carte. **E** : Utilisez l’icône de panoramique pour effectuer un panoramique autour de la carte. **F** : Utilisez les outils de sélection pour sélectionner les points de données dans un rectangle, un cercle ou une zone dessinée. Vous pouvez également mesurer les distances avec l’outil de sélection de cercle. Pour plus d’informations, consultez [Mesurer des distances entre des points de données et des lieux sur une carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_measure_distance.htm). ## ![Icône numéro 4.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_workspace_number4.png) Menu Carte Le menu Carte propose plusieurs options spécifiques aux cartes : - Sélectionnez **Carte** > **Cartes d’arrière-plan** pour ajouter un service (tel que Mapbox ou un serveur WMS) ou pour permuter entre les cartes d’arrière-plan disponibles dans votre classeur. Pour plus d’informations, consultez [Importer votre propre carte d’arrière-plan](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_options.htm#Import). - Sélectionnez **Carte** > **Images d’arrière-plan** pour ajouter une image statique au lieu d’une carte d’arrière-plan à votre vue. - Sélectionnez **Carte** > **Géocodage** pour importer des lieux que Tableau ne reconnaît pas dans votre classeur. Pour plus d’informations, consultez [Géocoder les lieux que Tableau ne reconnaît pas et les tracer sur une carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/custom_geocoding.htm). - Sélectionnez **Carte** > **Modifier les emplacements** pour modifier vos données de lieux en fonction des données de carte de Tableau. Pour plus d’informations, consultez [Modifier des lieux inconnus ou ambigus](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_editlocation.htm). - Sélectionnez **Carte** > **Couches de carte** pour personnaliser votre style de carte d’arrière-plan, ajouter ou supprimer des couches de carte, ou ajouter des couches de données pour les États-Unis. Pour plus d’informations consultez [Personnaliser l’aspect de votre carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_options.htm). - Sélectionnez **Carte** > **Options de carte** pour contrôler si des personnes peuvent effectuer un panoramique ou un zoom, rechercher des lieux, ou utiliser la barre d’outils d’affichage. Pour plus d’informations, consultez [Personnaliser le mode d’interaction des utilisateurs avec votre carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_customize_interaction.htm). ## ![Icône numéro 5.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_workspace_number5.png) Étagères Colonnes et Lignes Les étagères Colonnes et Lignes sont les emplacements où vous déposez vos champs de latitude et de longitude. La longitude est placée sur l’étagère Colonnes, et la latitude est placée sur l’étagère Lignes, qu’il s’agisse de vos propres champs de latitude et longitude, ou de champs générés créés par Tableau. ![Les étagères Lignes et Colonnes sur une feuille de calcul Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_workspace5.png) ## ![Icône numéro 6.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_workspace_number6.png) Visualisation de la carte Voici votre carte. La visualisation se met à jour à mesure que vous modifiez votre carte. Cette visualisation est dynamique et sujette à interaction. Survolez les repères pour en savoir plus sur chaque lieu. Vous pouvez modifier les informations qui s’affichent dans l’infobulle apparaissant à l’aide du bouton Infobulle sur la fiche Repères. Pour plus d’informations, consultez [Ajouter des infobulles aux repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties.htm#TooltipProp) et [Créer des vues dans des infobulles (visualisation dans une infobulle)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viz_in_tooltip.htm). Outre les options disponibles dans l’espace de travail de cartographie, Tableau fournit de nombreuses autres options d’analyse de vos données. Vous pouvez [créer des territoires personnalisés](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_custom_territories.htm), [filtrer des données dans votre vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm), [configurer des paramètres](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/parameters_create.htm), [créer des ensembles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_sets_create.htm), et bien plus. ## Voir également [Prise en main de la cartographie avec Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildexamples_maps.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Espace de travail Histoire Lorsque vous travaillez sur une histoire, vous pouvez utiliser les commandes, les éléments et les fonctionnalités ci-dessous. ![Une histoire sur Tableau Cloud avec des étiquettes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_workspace_labels.png) **A.** **Options d’ajout d’un nouveau plan de reportage :** Choisissez Vide pour ajouter un nouveau plan ou Dupliquer pour utiliser le plan de reportage actuel comme point de départ de votre nouveau plan. **B.** **Volet Histoire :** Utilisez ce volet pour faire glisser des tableaux de bord, des feuilles et des descriptions textuelles vers la feuille de votre histoire. C’est également ici que vous définissez la taille de votre histoire, et que vous affichez ou masquez le titre. **C.** **Volet Disposition :** C’est ici que vous choisissez votre style de navigateur et décidez d’afficher ou de masquer les flèches avant et arrière. **D.** **Menu Histoire :** Utilisez ce menu dans Tableau Desktop pour mettre en forme l’histoire, ou copier ou exporter le plan de reportage actuel sous forme d’image. Vous pouvez également effacer toute l’histoire ici ou encore afficher ou masquer le navigateur et le titre de l’histoire. **E.** **Barre d’outils Histoire :** Cette barre d’outils apparaît lorsque vous passez la souris sur la zone de navigation. Utilisez-la pour annuler des modifications, appliquer des mises à jour à un plan de reportage, supprimer un plan de reportage ou créer un nouveau plan de reportage à partir du plan actuel personnalisé. **F.** **Navigateur :** Le navigateur vous permet de modifier et d’organiser vos plans de reportage. de manière à accompagner votre public tout au long de votre histoire. Pour changer le style du navigateur, utilisez le volet Disposition. Pour plus d’informations sur ces options, consultez [Créer une histoire](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/story_create.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Espace de travail Tableau L’espace de travail de Tableau contient des menus, une barre d’outils, le volet Données, des fiches et des étagères, ainsi qu’une ou plusieurs feuilles. Les feuilles peuvent être des feuilles de calcul, des tableaux de bord ou des histoires. Pour plus d’informations sur les espaces de travail des tableaux de bord ou des histoires, consultez [Créer un tableau de bord](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dashboards_create.htm) ou [Espace de travail Histoire](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/story_workspace.htm). ## Zone de l’espace de travail ![Un classeur Tableau montrant les parties de l’espace de travail de Tableau. ](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environ_workspace1.png) **A.** Nom du classeur. Un classeur contient des feuilles. Une feuille peut être une feuille de calcul, un tableau de bord ou une histoire. Pour plus d’informations, consultez [Classeurs et feuilles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/environ_workbooksandsheets.htm). **B.**[Fiches et étagères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildmanual_shelves.htm) - Faites glisser des champs vers les fiches et les étagères dans l’espace de travail pour ajouter des données à votre vue. **C.**[Barre d’outils](#ToolbarButtons) - Utilisez la barre d’outils pour accéder aux commandes ainsi qu’aux outils d’analyse et de navigation. **D.**[Vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/view_parts.htm) - Il s’agit de l’espace de travail où vous créez une visualisation. **E.** Cliquez sur cette icône pour accéder à la page de démarrage où vous pouvez vous connecter aux données. Pour plus d’informations, consultez [Page de démarrage](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/environment_startpage.htm). **F.**[Barre latérale](#SideBar) - Dans une feuille de calcul, la zone de barre latérale contient le [volet Données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_understanddatawindow.htm) et le [volet Analyses](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/environ_workspace_analytics_pane.htm). **G.** Cliquez sur cet onglet pour accéder à la page Source de données et afficher vos données. Pour plus d’informations, consultez [Page Source de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/environment_datasource_page.htm). **H.**[Barre d’état](#StatusBar) - Affiche des informations sur la vue actuelle. **I.** Onglet Feuille - Les onglets représentent chaque feuille de votre classeur. Les feuilles peuvent être des feuilles de calcul, des tableaux de bord ou des histoires. Pour plus d’informations, consultez [Classeurs et feuilles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/environ_workbooksandsheets.htm). Pour une visite guidée de l’espace de travail, visionnez la vidéo de formation [Naviguer dans l’espace de travail de Tableau Desktop](https://www.tableau.com/fr-ca/learn/tutorials/on-demand/navigating-workspace-tableau-desktop?playlist=509089) (3 minutes). [Retour en haut](#top) * * * ## Référence des boutons de la barre d’outils Tableau Lorsque vous créez ou modifiez une vue, vous pouvez utiliser la barre d’outils située en haut de la vue pour effectuer des actions communes. Dans Tableau Desktop, vous pouvez afficher ou masquer la barre d’outils Tableau en sélectionnant Fenêtre > Afficher la barre d’outils. Le tableau ci-dessous décrit les fonctions de chaque bouton de la barre d’outils. Certains boutons ne sont pas disponibles dans tous les produits Tableau. Consultez également [Repères visuels et icônes dans Tableau Desktop](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/tips_visualcues.htm).
Bouton de la barre d’outilsDescription
Icône de Tableau.

Icône Tableau : permet d’accéder à la page de démarrage. Pour plus d’informations, consultez Page de démarrage.

Remarque : Tableau Desktop uniquement.

Une flèche pointant vers la gauche.

Annuler : annule la dernière action réalisée dans le classeur. Vous pouvez effectuer cette opération autant de fois que vous le souhaitez, jusqu’à la première opération réalisée lorsque vous avez ouvert le classeur, et même après l’avoir enregistré. Pour plus d’informations, consultez Annuler et rétablir.

Icône Rétablir.Refaire : répète la dernière action que vous avez annulée avec le bouton Annuler. Vous pouvez répéter cette action autant de fois que vous le souhaitez.
Icône Enregistrer.

Enregistrer sur Tableau Public : enregistre les modifications apportées au classeur. Pour plus d’informations, consultez Enregistrer les classeurs sur Tableau Public.

Icône de connexion à la source de données

Nouvelle source de données : dans Tableau Desktop, ouvre le volet Connexion où vous pouvez créer une nouvelle connexion ou ouvrir une connexion enregistrée. Pour plus d’informations, consultez Connexion à vos données.

Icône d’actualisation.

Exécuter mise à jour : Exécute une requête manuelle des données afin de mettre la vue à jour avec les modifications lorsque les mises à jour automatiques sont désactivées. Utilisez le menu déroulant pour mettre à jour l’intégralité de la feuille de calcul ou utiliser simplement des filtres.

Remarque : Tableau Desktop uniquement.

Icône Nouvelle feuille de calcul.

Nouvelle feuille de calcul : crée une nouvelle feuille de calcul vide. Utilisez le menu déroulant pour créer une nouvelle feuille de calcul, un nouveau tableau de bord ou une nouvelle histoire.

Pour plus d’informations, consultez Créer de nouveaux tableaux de bord, feuilles de calcul et histoires.

Une icône de copie de feuille.

Dupliquer : crée une feuille de calcul contenant la même vue que la feuille actuelle. Pour plus d’informations, consultez Dupliquer une feuille.

Icône Supprimer montrant une petite image d’un graphique à barres avec un x sur le coin.

Effacer : supprime la feuille de calcul actuelle. Utilisez le menu déroulant pour supprimer des éléments spécifiques de la vue, tels que les filtres, la mise en forme, le dimensionnement et les plages des axes.

Bouton Permuter les axes.Permuter : déplace les champs de l’étagère Lignes vers l’étagère Colonnes, et inversement. Les paramètres Masquer les lignes vides et Masquer les colonnes vides permutent systématiquement avec ce bouton.
Icône de tri dans l’ordre croissant.Trier dans l’ordre croissant : Applique un tri, dans l’ordre croissant, sur le champ sélectionné, en fonction des mesures présentes dans la vue. Pour plus d’informations, consultez Trier des données dans une visualisation.
Icône de tri décroissant.Trier dans l’ordre décroissant : Applique un tri, dans l’ordre décroissant, sur le champ sélectionné, en fonction des mesures présentes dans la vue. Pour plus d’informations, consultez Trier des données dans une visualisation.
Icône des totaux.Totaux : Vous pouvez calculer automatiquement les totaux généraux et les sous-totaux pour les données d’une vue. Choisissez l’une des options suivantes :
  • Afficher les totaux généraux des colonnes : ajoute une ligne indiquant les totaux de toutes les colonnes de la vue.

  • Afficher les totaux généraux des lignes : ajoute une colonne indiquant les totaux de toutes les lignes de la vue.

  • Nombre total de lignes à gauche : déplace les colonnes affichant les totaux vers la gauche d’un tableau croisé ou d’une vue.

  • Totaux des colonnes jusqu’en haut :déplace les colonnes affichant les totaux vers le haut d’un tableau croisé ou d’une vue.

  • Ajouter tous les sous-totaux : insère les lignes et les colonnes de sous-totaux dans la vue, s’il y a plusieurs dimensions dans une colonne ou une ligne.

  • Supprimer tous les sous-totaux : supprime les lignes ou colonnes de sous-totaux.

Remarque : Tableau Server et Tableau Cloud uniquement. Dans Tableau Desktop, cliquez sur Analyse > Totaux. Pour plus d’informations, consultez Afficher les totaux dans une visualisation.

Icône du surligneur.

Mettre en surbrillance : Active la sélection pour la feuille sélectionnée. Utilisez les options du menu déroulant pour définir le mode de mise en surbrillance des valeurs. Pour plus d’informations, consultez Bouton de mise en surbrillance de la barre d’outils.

Icône de groupe montrant un trombone et une flèche déroulante.

Membres d’un groupe : crée un groupe en regroupant les valeurs sélectionnées. Lorsque vous sélectionnez plusieurs dimensions, utilisez le menu déroulant pour spécifier si vous souhaitez grouper sur une dimension spécifique ou sur toutes les dimensions. Pour plus d’informations, consultez Corriger les erreurs de données ou regrouper des membres de dimension en réunissant vos données.

Remarque : Tableau Desktop uniquement. Dans Tableau Server et Tableau Cloud, créez des groupes à l’aide du bouton Membres du groupe dans l’infobulle.

Icône Ajouter des étiquettes sur la fiche Repères.

Afficher les étiquettes de repère : passe de l’affichage au masquage des étiquettes de repère pour la feuille actuelle. Pour plus d’informations, consultez Afficher, masquer et formater les étiquettes de repère.

L’image d’une punaise représentant l’icône d’épingle.

Figer les axes : bascule entre un axe verrouillé, qui n’affiche qu’une plage spécifique, et un axe dynamique, qui ajuste la plage en fonction des valeurs minimum et maximum de la vue. Pour plus d’informations, consultez Modifier les axes.

Remarque : Tableau Desktop uniquement.

L’icône de mise en forme du classeur.

Formater le classeur : ouvre le volet Formater le classeur pour modifier l’aspect des polices et des titres dans chaque vue d’un classeur en spécifiant des paramètres de format au niveau classeur plutôt qu’au niveau de la feuille de calcul.

Remarque : Tableau Server et Tableau Cloud uniquement. Dans Tableau Desktop, cliquez sur Formater > Classeur. Pour plus d’informations, consultez Mettre en forme au niveau du classeur.

menu déroulant intitulé « Standard ».

L’icône d’ajustement.

Ajuster : indique comment la vue doit être dimensionnée dans la fenêtre. Sélectionnez Standard, Ajuster largeur, Ajuster hauteur ou Vue entière. Remarque : Ce menu n’est pas disponible dans les cartes géographiques.

Les commandes Taille de cellule ont différents effets, en fonction du type de visualisation. Pour accéder au menu Taille de cellule dans Tableau Desktop, cliquez sur Mettre en forme > Taille de cellule.

L’option Afficher/Masquer les fiches.

Afficher/Masquer les fiches : affiche ou masque des fiches spécifiques dans une feuille de calcul. Sélectionnez chacune des fiches que vous souhaitez afficher ou masquer dans le menu déroulant.

Dans Tableau Server et Tableau Cloud, vous pouvez afficher et masquer les fiches pour les champs Titre, Légende, Filtre et Surligneur uniquement.

Icône de présentation de l’écran.

Mode présentation : permet de basculer entre l’affichage et le masquage de tous les éléments à l’exception de la vue (comme les étagères, la barre d’outils, le volet Données). Pour plus d’informations, consultez Réorganisation de l’espace de travail.

Remarque : Tableau Desktop uniquement.

Icône de téléchargement.Télécharger : utilisez les options sous Télécharger pour récupérer certaines parties de votre vue afin de les réutiliser dans d’autres applications.
  • Image : affiche la vue, le tableau de bord ou l’histoire en tant qu’image dans un nouvel onglet de navigateur.
  • Données : affiche les données de la vue dans une nouvelle fenêtre de navigateur composée de deux onglets : Résumé, qui montre les données agrégées pour les champs affichés dans la vue, et Sous-jacentes, qui montre les données sous-jacentes pour les repères sélectionnés dans la visualisation. Si la nouvelle fenêtre ne s’ouvre pas, désactivez le bloqueur de fenêtres publicitaires de votre navigateur.
  • Tableau croisé : enregistre les données sous-jacentes pour les repères sélectionnés de la visualisation dans un fichier CSV (valeurs séparées par des virgules), que vous pouvez ensuite ouvrir dans Microsoft Excel.
  • PDF : ouvre la vue actuelle au format PDF dans une nouvelle fenêtre de navigateur. Vous pouvez l’enregistrer dans un fichier à partir de cette fenêtre. Si la nouvelle fenêtre ne s’ouvre pas, désactivez le bloqueur de fenêtres publicitaires de votre navigateur.

Remarque : Tableau Server et Tableau Cloud uniquement.

Bouton « Montrez-moi » de la barre d’outils.Montrez-moi : Vous aide à choisir un type de vue en mettant en surbrillance les types de vues qui fonctionnent le mieux avec les types de champs de vos données. Le type de graphique recommandé correspondant le mieux à vos données est entouré d’une ligne de couleur orange. Pour plus d’informations, consultez Utiliser Montrez-moi pour démarrer une vue.
[Retour en haut](#top) * * * ## Afficher et masquer la barre latérale (volet Données) La barre latérale contient le volet Données et le volet Analyses lorsque vous modifiez une feuille de calcul. Différents volets sont visibles selon ce que vous faites dans la vue (Données, Analyses, Histoire, Tableau de bord, Disposition, Format). La chose la plus importante à savoir sur la barre d’espace est que vous pouvez développer et réduire cette zone dans l’espace de travail. **Pour masquer la barre latérale dans Tableau Desktop**, cliquez sur la flèche Réduire dans la barre latérale. ![Icône de la flèche Réduire pour masquer la barre latérale sur Tableau Desktop.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sidebar_hide_desktop.png) **Pour masquer la barre latérale sur le Web**, cliquez sur la flèche Réduire dans la barre latérale. ![Icône de la flèche Réduire pour masquer la barre latérale sur Tableau Cloud.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sidebar_hide_onweb.png) **Pour afficher la barre latérale dans Tableau Desktop**, cliquez sur la flèche Développer située en bas à gauche de l’espace de travail (dans la barre d’état). ![Icône de la flèche Développer pour afficher la barre latérale sur Tableau Desktop.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sidebar_show_desktop.png) **Pour afficher la barre latérale sur le Web**, cliquez sur la flèche Développer dans la barre latérale. ![Icône de la flèche Développer pour afficher la barre latérale sur Tableau Cloud.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sidebar_show_onweb.png) [Retour en haut](#top) * * * ## Informations de la barre d’état La barre d’état se situe en bas de l’espace de travail de Tableau. Elle affiche des descriptions des éléments du menu ainsi que des informations sur la vue actuelle. Par exemple, la barre d’état ci-dessous indique que la vue contient 143 repères affichés sur 3 lignes et 12 colonnes. Elle indique également que la valeur de SUM(Ventes) de l’ensemble des repères dans la vue est de 2 297 201 $. ![Barre d’état en bas de l’espace de travail de Tableau. ](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environ_status2.png) Vous pouvez masquer la barre d’état en sélectionnant Fenêtre > Afficher la barre d’état. Il peut arriver que Tableau affiche des icônes d’avertissement dans l’angle inférieur droit de la barre d’état afin de signaler des erreurs ou des avertissements. Voici une liste des icônes d’avertissement possibles, ainsi que leur signification.
Icône d’avertissementDescription
Icône de l’indicateur d’annulation.

Indicateur d’annulation de requête : Lorsque vous annulez plusieurs requêtes, un indicateur apparaît et vous indique le nombre de requêtes toujours en cours d’exécution dans la base de données et utilisant des ressources.

Dans Tableau, lorsque vous annulez une requête, l’ordre d’arrêter de traiter la requête est envoyé à la base de données. Toutefois, certaines bases de données ne prennent pas en charge les annulations (MS Excel et MS Access). Si vous annulez une requête alors que vous utilisez l’un de ces types de sources de données, la requête est annulée par Tableau mais s’exécute toujours en arrière-plan et utilise des ressources. Lorsque vous annulez des requêtes, un indicateur apparaît dans l’angle inférieur droit du classeur et indique le nombre de requêtes toujours en cours Un graphique représentant l’indicateur d’annulation de requête qui s’affiche dans la barre d’état.. Le nombre diminue à mesure que les requêtes en arrière-plan se terminent. Il est important de contrôler le nombre de requêtes en cours et de ne pas laisser ce nombre augmenter excessivement, sinon les performances de Tableau et de la base de données sous-jacente risquent de se dégrader.

Remarque : En raison d’un verrouillage interne, les sources de données texte, Microsoft Excel et Microsoft Access peuvent être temporairement indisponibles après l’annulation d’une requête. Il peut être nécessaire d’attendre l’achèvement de la requête annulée avant de se reconnecter.

Icône d’avertissement.

Avertissement de précision : Certains champs de la base de données sont trop précis pour que Tableau puisse les modéliser. Lorsque vous ajoutez un champ à une vue contenant des valeurs plus précises que ce que Tableau peut prendre en charge, une icône d’avertissement Un graphique représentant un avertissement de précision qui s’affiche dans la barre d’état. s’affiche dans l’angle inférieur droit de la barre d’état.

Par exemple, une valeur de la base de données peut contenir 22 places décimales, mais Tableau ne prend en charge que 15 places décimales maximum. Lorsque vous ajoutez ce champ à la vue, vous recevez un avertissement de précision. Si vous cliquez sur l’avertissement, vous pouvez afficher plus de détails, notamment le nombre de places décimales tronquées dans la vue.

La précision des données affichées dans Tableau dépend toujours en premier lieu des données de votre base de données. Si les valeurs de votre base de données dépassent 15 places décimales, les valeurs excédentaires sont tronquées lorsque vous les ajoutez à la vue et un avertissement de précision s’affiche.

Remarque : les extraits de bases de données relationnelles utilisent toujours le type Hyper double précision, et n’utilisent jamais le type Hyper numérique. Ainsi, si vous créez un extrait d’une base de données relationnelle, vous n’obtenez que 15 chiffres de précision. Vous pouvez écrire dans l’API Hyper et utiliser le type numérique pour obtenir jusqu’à 18 chiffres. Pour plus d’informations, consultez Types numériques dans la documentation de l’API Hyper.

Un bouton gris intitulé « 1 inconnu ».

Indicateur de valeurs spéciales : Si vos données contiennent des valeurs nulles, des emplacements géographiques inconnus ou des valeurs négatives ou nulles sur un axe logarithmique, les valeurs sont affichées avec un indicateur dans l’angle inférieur droit de la vue. Cliquez sur l’indicateur pour accéder aux options permettant de gérer ces valeurs. Pour en savoir plus sur cet indicateur et la gestion de ces valeurs, consultez Traitement des valeurs null et autres valeurs spéciales.

[Retour en haut](#top) * * * ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Estimation de l’intégrité référentielle pour les jointures Dans certains cas, vous pouvez améliorer les performances des requêtes pour les jointures en sélectionnant l’option Estimer l’intégrité référentielle à partir du menu Données. Lorsque vous utilisez cette option, Tableau n’inclut la table liée dans la requête que si elle est spécifiquement référencée par des champs de la vue. ![Menu des données avec l’option d’intégrité référentielle supposée en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/joins_assumerefinteg.png) L’utilisation de ce paramètre convient lorsque vous savez que vos données disposent de l’intégrité référentielle (voir définition ci-dessous) mais que votre base de données ne l’impose pas ou ne peut pas l’appliquer. Si vous avez la possibilité de configurer l’intégrité référentielle, cela est préférable à l’utilisation de ce paramètre car elle permet d’améliorer les performances dans la base de données et dans Tableau. L’option Estimer l’intégrité référentielle de Tableau peut uniquement affecter les performances du côté de Tableau. Si vos données n’ont pas d’intégrité référentielle et que vous activez ce paramètre, les résultats de la requête peuvent ne pas être fiables. Pour comprendre ce qu’est l’intégrité référentielle, imaginez que vous vous connectez à une base de données de vente qui comporte deux tables : Ventes et Catalogue Produits. Voici comment se présentent ces deux tables :

Ventes

ID produit (clé étrangère)Montant des ventesDate de transaction
110010/1/2012
1200010/2/2012
2509/30/2012
3108/21/2012

Catalogue Produits

ID produit (clé primaire)Nom du produit
1Tablette 10 pouces
2Smartphone
3Lampe de bureau
4Clé USB
Dans la mesure où tous les produits qui sont vendus doivent être répertoriés dans le catalogue des produits, chaque ligne de la table Ventes possède une ligne correspondante dans la table Catalogue produits. Lorsque ces deux tables sont liées sur la base de l’ID produit, vous obtenez une table du type suivant :
ID produitNom du produitID produitMontant des ventesDate de transaction
1Tablette 10 pouces110010/1/2012
1Tablette 10 pouces1200010/2/2012
2Smartphone2509/30/2012
3Lampe de bureau3108/21/2012
A présent, imaginons que vous créez une vue pour connaître le montant des ventes par région. Par défaut, si vous faites glisser le champ Montant des ventes vers la vue, vous créez une requête de ce type : SELECT SUM(\[Sales Amount\]) FROM \[Sales\] S INNER JOIN \[Product Catalog\] P ON S.ProductID = P.ProductID Cependant, si vous sélectionnez l’option Estimer l’intégrité référentielle, vous indiquez à Tableau que les tables liées présentent une intégrité référentielle. En d’autres termes, vous confirmez que la table Ventes aura toujours une ligne correspondante dans la table Catalogue des produits. Puisque c’est le cas, Tableau n’a pas besoin d’informations de la table Catalogue des produits pour renvoyer les résultats. Si vous faites glisser le champ Montant des ventes jusqu’à la vue, Tableau est alors en mesure de simplifier la requête : SELECT SUM(\[Sales Amount\]) FROM \[Sales\] Cette requête simplifiée accélère le plus souvent le renvoi des résultats, car elle supprime l’opération de liaison. Cette option n’agit que sur les jointures internes et n’affecte pas les sources de données à une table unique. [Passer au contenu principal](#main-content) # Excel Cet article décrit comment connecter Tableau à des données de fichiers Microsoft Excel et configurer la source de données. Le connecteur Excel est destiné aux fichiers .xls et .xlsx. Pour connecter un fichier .csv, utilisez le connecteur de fichiers texte. ## Établir la connexion et configurer la source des données 1. Après avoir ouvert Tableau, sous Connexion, cliquez sur Microsoft Excel. 2. Sélectionnez le classeur Excel auquel vous souhaitez vous connecter, puis cliquez sur Ouvrir. 3. Dans la page Source de données, procédez comme suit : 1. (Facultatif) Sélectionnez le nom de la source de données par défaut en haut de la page, puis tapez un nom de source de données unique pour l’utiliser dans Tableau. Par exemple, utilisez une convention pertinente d’appellation de la source de données qui aide d’autres utilisateurs de la source de données à déduire à quelle source de données se connecter. 2. Si votre fichier Excel contient une table, cliquez sur l’onglet de la feuille de calcul pour démarrer votre analyse. Utilisez SQL personnalisé pour vous connecter à une requête spécifique plutôt qu’à la source de données entière. Pour plus d’informations, consultez [Se connecter à une requête SQL personnalisée](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/customsql.htm). Vous pouvez également vous connecter à une plage nommée ou à un tableau Excel (également appelé liste Excel) de la même manière que vous vous connectez à une feuille de calcul. La plage nommée et le tableau Excel fonctionnent tous deux comme une table dans Tableau. Lorsque vous vous connectez à une plage nommée ou à un tableau Excel dans Tableau, une icône apparaît à côté de la feuille dans la page Source de données. ![Une liste de feuilles de calcul : commandes, retours, utilisateurs et faits saillants.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/named_range.png) Vous pouvez vous connecter à plusieurs feuilles de calcul Excel en même temps, tant que chaque connexion dans la source de données porte un nom unique. **Remarque :** Tableau ne prend pas en charge les tableaux croisés dans Excel. ### Exemple de source de données Microsoft Excel Voici un exemple de source de données Microsoft Excel. ![Exemple d’une source de données Microsoft Excel.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example_excel1_public.png) ## Obtenir davantage de données Intégrez davantage de données dans votre source de données en ajoutant des tables supplémentaires ou en vous connectant à des données dans une base de données différente. - **Ajouter davantage de données depuis le fichier actuel :** Depuis le volet de gauche, faites glisser des tables supplémentaires vers l’espace de travail. - **Ajouter davantage de données depuis différentes bases de données :** Dans le volet de gauche, cliquez sur Ajouter en regard de Connexions. Cela vous permet de configurer une connexion à une autre base de données ou à un autre fichier. La méthode par défaut pour combiner plusieurs tables dans Tableau consiste à utiliser des relations. Pour plus d’informations, consultez [Utiliser les relations pour l’analyse des données multi-tables](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_multitable_normalized.htm). Vous pouvez également effectuer une jointure ou une union des tables. Pour plus d’informations, consultez [Planifier la source de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_plan.htm#Methods). ## Définir les options d’une table Excel Les options de table Excel sont étendues à la connexion. Pour modifier les options de table, sur l’espace de travail, cliquez sur la flèche déroulante de la table, puis spécifiez si les données incluent les noms de champ dans la première ligne. Dans ce cas, ces noms deviennent les noms des champs dans Tableau. Si les noms des champs ne sont pas inclus, Tableau les génère automatiquement. Vous pouvez renommer les champs ultérieurement. ## Utiliser l’Interpréteur de données pour nettoyer vos données S’il détecte qu’il peut contribuer à optimiser votre source de données pour l’analyse, Tableau vous invite à utiliser l’Interpréteur de données. L’Interpréteur de données peut détecter des sous-tables que vous pouvez utiliser, et supprimer une mise en forme unique susceptible de provoquer des problèmes ultérieurs lors de votre analyse. Pour plus d’informations, consultez [Nettoyer les données de fichiers Excel, CSV, PDF et Google Sheets à l’aide de l’Interpréteur de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_interpreter.htm). ## À propos des fichiers .ttde et .hhyper Vous remarquerez peut-être des fichiers .ttde ou .hhyper lorsque vous parcourez le répertoire de votre navigateur. Lorsque vous créez une source de données Tableau qui se connecte à vos données, Tableau crée un fichier .ttde ou .hhyper. Ce fichier, également appelé extrait d’ombre, sert à améliorer la vitesse de chargement de votre source de données dans Tableau Desktop. Si un extrait d’ombre contient des données sous-jacentes et d’autres renseignements similaires à ceux de l’extrait Tableau standard, un extrait d’ombre est par contre enregistré dans un format différent, et ne peut pas être utilisé pour récupérer vos données. **Remarque** : Les fichiers .tde ne sont plus pris en charge pour les versions Tableau ultérieures à 2024.2. Tous les extraits sont désormais au format .hyper. ## Modifications du mode de calcul des valeurs Vous constaterez peut-être des différences entre les données et les repères dans votre vue, par exemple en ce qui concerne la sensibilité à la casse. Pour les opérations de tri et de comparaison, les valeurs ne sont pas sensibles à la casse. Elles sont par contre sensibles à la casse pour les opérations de stockage. Ceci devient évident lorsque les valeurs sont affichées dans la page Source de données. Par exemple, supposons que vos données incluent une colonne contenant les valeurs « Maison », « MAISON » et « maiSon ». Si vous devez conserver la police de caractères pour vos données lors d’une jointure, vous pouvez activer l’option Conserver la police de caractères (Excel) dans le menu Données de l’onglet Source de données. ## Voir également - [Configurer des sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_prepare.htm) – Ajoutez des données supplémentaires à cette source de données ou préparez vos données avant de les analyser. - [Créer des graphiques et analyser des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/design_and_analyze.htm) – Lancez votre analyse de données. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Exécuter SQL initial **Remarque** : Tableau Prep Builder version 2019.2.2 et ultérieure prend en charge SQL initial, mais ne prend pas encore en charge toutes les mêmes options gérées par Tableau Desktop Pour plus d’information sur l’utilisation de SQL initial avec Tableau Prep Builder, consultez [Utilisez SQL initial pour interroger vos connexions](https://help.tableau.com/current/prep/fr-ca/prep_connect.htm#initial_SQL) dans l’aide de Tableau Prep Builder Salesforce. Lors de la connexion à certaines bases de données, vous pouvez définir une commande SQL initial qui sera exécutée ou qui utilisera une valeur mise en cache lorsque vous vous connectez à la base de données, par exemple lorsque vous ouvrez le classeur, que vous actualisez un extrait, que vous vous connectez à Tableau Server ou que vous effectuez une publication dans Tableau Server. **Remarque :** SQL initial est différent d’une connexion SQL personnalisée. Une connexion SQL personnalisée définit une relation (ou table) à laquelle envoyer des requêtes. Pour plus d’informations, consultez [Se connecter à une requête SQL personnalisée](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/customsql.htm). Vous pouvez utiliser cette commande pour : - Configurer des tables temporaires qui seront utilisées pendant la session. - Définir un environnement de données personnalisé. Vous avez la possibilité d’ajouter une commande SQL initial dans la source de données Connexion du serveur ou dans la page Source de données. Remarque : si votre source de données prend en charge l’exécution d’une expression SQL initial, un lien SQL initial apparaît dans le coin inférieur gauche de la boîte de dialogue Connexion au serveur. Pour plus d’informations sur votre source de données, consultez [Connecteurs pris en charge](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/exampleconnections_overview.htm). ## Pour utiliser le SQL initial : 1. Dans la boîte de dialogue Connexion du serveur, cliquez sur SQL initial. Ou bien, sur la page Source de données, sélectionnez Données > SQL initial ou Données > Bandes de requêtes et SQL initial en fonction de la base de données à laquelle vous vous connectez. 2. Saisissez la commande SQL dans la boîte de dialogue SQL initial. Vous pouvez utiliser le menu déroulant Insérer pour transmettre des paramètres à votre source de données. ![Configuration SQL initiale avec un champ de texte pour la saisie d’expressions SQL.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/connect_basic_initialsql.png) **Remarque :** Tableau ne vérifie pas si l’expression contient des erreurs. Cette expression SQL est envoyée vers la base de données lorsque vous vous connectez. Il se peut que votre contrat de licence ne vous permette pas d’utiliser le SQL initial avec votre connexion. Si vous effectuez une publication sur Tableau Server, le serveur doit être configuré pour autoriser les expressions SQL initial. Par défaut, le logiciel du serveur est configuré pour autoriser l’exécution de ces expressions lors du chargement du classeur dans un navigateur Web. Les administrateurs peuvent configurer le serveur pour ignorer les expressions SQL en utilisant la commande `tsm configuration set` : `tsm configuration set -k vizqlserver.initialsql.disabled -v true` Si le serveur n’autorise pas les expressions SQL initial, le classeur s’ouvre mais les commandes SQL initial ne sont pas envoyées. Pour plus d’informations sur la commande `tsm configuration set`, consultez l’[Aide de Tableau Server](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/cli_configuration_tsm.htm#TSMSet). ## Paramètres dans une expression SQL initiale Vous pouvez transmettre des paramètres à votre source de données dans une expression SQL initial. La liste suivante présente plusieurs avantages liés à l’utilisation de paramètres dans une expression SQL initial. - Vous pouvez configurer la simulation à l’aide des paramètres TableauServerUser ou TableauServerUserFull. - Si votre source de données prend en charge cette fonction, vous pouvez configurer une sécurité au niveau de la ligne (par exemple, Oracle VPD ou SAP Sybase ASE) pour vous assurer que les utilisateurs ne voient que les données qu’ils sont autorisés à voir. - Vous pouvez fournir davantage de détails en enregistrant par exemple la version de Tableau ou le nom du classeur. Les paramètres suivants sont pris en charge dans une expression SQL initial.
ParamètreDescriptionExemple de valeur retournée
TableauServerUserLe nom d’utilisateur de l’utilisateur actuel du serveur. S’utilise lors de la mise en place de l’emprunt d’identité sur le serveur. Renvoie une chaîne vide si l’utilisateur n’est pas connecté à Tableau Server.jsmith
TableauServerUserFullLe nom d’utilisateur et le domaine de l’utilisateur actuel du serveur. S’utilise lors de la mise en place de l’emprunt d’identité sur le serveur. Renvoie une chaîne vide si l’utilisateur n’est pas connecté à Tableau Server.domain.lan\jsmith
TableauAppLe nom de l’application Tableau.

Tableau Desktop Professional

Tableau Server

TableauVersionLa version de l’application Tableau.9.3
WorkbookNameLe nom du classeur Tableau. À utiliser uniquement dans les classeurs comportant une source de données intégrée.Financial-Analysis
> [!WARNING] > > **Avertissement :** Tableau Desktop n’inclut pas de domaine. Vous pouvez l’inclure si vous n’utilisez pas la délégation et que vous définissez tsm configuration set -k delegationUseFullDomainName=-v true--force-keys Les exemples suivants montrent différentes manières d’utiliser les paramètres dans une expression SQL initial. - Cet exemple configure le contexte de sécurité sur Microsoft SQL Server. `EXECUTE AS USER = [TableauServerUser] WITH NO REVERT;` - Cet exemple montre comment, dans une base de données DataStax, vous pouvez utiliser les paramètres pour ajouter des détails dans le journal ou pour configurer une variable de session permettant d’effectuer le suivi des données : `SET TABLEAUVERSION [TableauVersion];` - Cet exemple peut être utilisé pour vous aider à configurer une sécurité au niveau de la ligne dans Oracle VPD : `begin`  `DBMS_SESSION.SET_IDENTIFIER([TableauServerUser]);` `end;` Remarque : Les blocs Oracle PL/SQL nécessitent un point-virgule de fin de ligne pour terminer le bloc. Consultez la documentation Oracle pour connaître la syntaxe appropriée. ### Différer l’exécution sur le serveur Vous pouvez différer une expression SQL initial afin qu’elle soit exécutée sur le serveur uniquement. Vous pouvez différer l’exécution sur le serveur parce que vous n’avez pas l’autorisation d’exécuter les commandes permettant de configurer la simulation. Utilisez les balises pour inclure les commandes à exécuter uniquement sur le serveur. Exemple : CREATE TEMP TABLE TempTable(x varchar(25)); INSERT INTO TempTable VALUES (1); INSERT INTO TempTable Values(2); ### Sécurité et simulation Si vous utilisez le paramètre TableauServerUser ou TableauServerUserFull dans une expression SQL initial, vous créez une connexion dédiée qui ne peut pas être partagée avec d’autres utilisateurs. Le partage du cache sera également restreint, ce qui peut améliorer la sécurité mais également ralentir les performances. ## Résoudre les problèmes de la commande « create table » pour les connexions MySQL et Oracle #### Pour les connexions MySQL, les tables ne sont pas listées si SQL initial a été utilisé pour créer une table Lorsque vous vous connectez à MySQL et vous exécutez une expression SQL initial, les tables peuvent ne pas s’afficher en raison de la manière dont Tableau construit la requête. CREATE TABLE TestV1.testtable77(testID int); Pour résoudre ce problème, ajoutez `IF NOT EXISTS` à l’instruction SQL : CREATE TABLE IF NOT EXISTS TestV1.TestTable(testID int); #### Pour les connexions Oracle, l’utilisation de SQL initial pour créer une table entraîne le blocage de Tableau Lorsque vous vous connectez à Oracle et que exécutez une expression SQL initial, Tableau est bloqué avec un rouet à cause de la manière dont Tableau construit la requête. CREATE TABLE TEST\_TABLE (TESTid int) Pour résoudre ce problème, utilisez l’instruction SQL suivante : BEGIN EXECUTE IMMEDIATE 'create table test\_table(testID int)'; EXCEPTION WHEN OTHERS THEN NULL; END; [Passer au contenu principal](#main-content) # Exécution des actions Selon la manière dont l’action est créée, vous pouvez exécuter cette dernière par l’une des trois méthodes suivantes : - Survoler - Positionnez le curseur sur un repère de la vue pour exécuter l’action. Cette option fonctionne bien pour les actions de mise en surbrillance et de filtre dans un tableau de bord. - Sélection - Cliquez sur un repère de la vue pour exécuter l’action. Cette option fonctionne bien pour tous les types d’actions. - Menu - Dans Tableau Desktop, cliquez avec le bouton droit de la souris (Contrôle+clic sur Mac) sur un repère sélectionné dans la vue, puis choisissez une option dans le menu contextuel. Sur Tableau Server ou Tableau Cloud, faites un clic gauche (cliquez, sur un Mac) sur un repère sélectionné dans la vue pour voir le menu contextuel. Cette option fonctionne bien pour les actions de filtre et d’URL.
SurvolerSélectionnerMenu
Un nuage de points avec deux groupements de points.Un nuage de points avec deux groupements de points et un curseur sélectionnant un repère.Infobulle avec le nom du produit, le mode d’expédition, le profit et la qualité.
Les liens ne sont pas toujours visibles pour chaque repère et feuille de calcul. Les liens étant mappés sur des champs spécifiques dans la source de données, ils sont disponibles uniquement pour les feuilles de calcul utilisant ces champs mappés. Par exemple, si vous ajoutez un hyperlien utilisant à la fois la latitude et la longitude comme paramètres dans le lien, ce dernier est disponible pour les seules feuilles de calcul utilisant la latitude et la longitude dans la vue. De plus, le lien est disponible uniquement pour les repères et les en-têtes contenant des valeurs pertinentes. [Passer au contenu principal](#main-content) # Exemple - Explorer l’espérance de vie des femmes avec des fonctions de modélisation prédictive Cet exemple utilise la source de données enregistrée « Indicateurs Mondiaux » qui est fournie avec Tableau. Nous utiliserons les [fonctions de modélisation prédictive](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/predictions_overview.htm) MODEL\_QUANTILE et MODEL\_PERCENTILE pour explorer les relations entre les dépenses de santé par habitant, l’espérance de vie des femmes et le taux de natalité. Commençons par une visualisation qui compare les dépenses de santé de chaque pays avec l’espérance de vie des femmes de ce pays. Pour suivre l’exemple et accéder aux vues et tableaux de bord prédéfinis, téléchargez le classeur suivant depuis Tableau Public : [Predictive Modeling of Female Life Expectancy](https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/PredictiveModelingofFemaleLifeExpectancy/PercentileStarter) (Modélisation prédictive de l’espérance de vie des femmes). ![Nuage de points Espérance de vie des femmes](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/life-expect1.png) ## Utilisation de MODEL\_PERCENTILE Tout d’abord, nous allons évaluer l’espérance de vie et les dépenses de santé pour tous les repères visibles. Tableau pourra ainsi construire un modèle à partir de ces repères et renvoyer le centile pour chacun dans le modèle. ### Étape 1 : Créer le calcul de prédiction Si vous possédez également Tableau Server ou Tableau Cloud que vous souhaitez créer sur le Web plutôt que dans Tableau Desktop, publiez le classeur sur votre serveur Tableau, cliquez sur Classeurs, sélectionnez le classeur, puis sous Actions, choisissez Modifier le classeur. Après avoir ouvert le classeur, vous verrez qu’il contient plusieurs feuilles. Vous allez utiliser ces feuilles pour créer vos vues. 1. Dans le classeur de démarrage, cliquez sur la feuille **Percentile Starter.** 2. Ouvrez le menu Analyse en haut, puis sélectionnez Créer un champ calculé. 3. Dans l’éditeur de calcul, procédez comme suit : - Nommez le calcul : **Centile Espérance de vie vs Dépenses** **Remarque :** si vous continuez à explorer le classeur de démarrage, vous verrez différents noms pour les calculs utilisés dans cet exemple. Le but est que vous soyez en mesure de nommer les champs tels que décrits ici, sans créer de doublons. Votre solution peut avoir des noms différents, mais les visualisations doivent se ressembler. - Entrez la formule suivante : `MODEL_PERCENTILE(AVG([Life Expectancy Female]), LOG(MEDIAN([Health Exp/Capita])))` Ce calcul utilise l’espérance de vie moyenne comme expression cible et les dépenses de santé médianes comme prédicteur. Dans ce cas, nous avons utilisé une transformation logarithmique sur l’axe des dépenses de santé, ainsi que pour le prédicteur. **Remarque :** étant donné que cet ensemble de données tend vers des valeurs très élevées, nous avons transformé nos données à l’aide d’une [échelle logarithmique](https://www.dataclaritycorp.com/the-power-of-logarithmic-scale/). Cette méthode est utile si l’analyse de données contient quelques valeurs beaucoup plus élevées que les autres, et facilitera l’identification des tendances et des relations dans notre ensemble de données. 5. Cliquez sur OK. Le calcul de prédiction est maintenant ajouté sous forme de champ calculé dans le volet Données. ### Étape 2 : Ajouter le calcul de prédiction à la vue Dans la visualisation ci-dessus, vous pouvez voir les dépenses de santé de chaque pays par rapport à l’espérance de vie des femmes, filtrées sur l’année 2012. Maintenant, ajoutons le calcul MODEL\_PERCENTILE à la vue et voyons quelles informations nous pouvons obtenir. 1. Faites glisser **Centile Expérance de vie vs. Dépenses** sur Couleur dans la fiche Repères. 2. Cliquez sur la flèche déroulante sur la pile et sélectionnez Calculer au moyen de > Pays/région. 3. Cliquez sur Couleur dans la fiche Repères puis cliquez sur Modifier les couleurs. - Sous Palette, sélectionnez Orange-Bleu divergent. - Cochez la case Couleur échelonnée. - Cochez la case Inversé. 5. Cliquez sur OK. ![Graphique montrant l’espérance de vie des femmes par rapport aux dépenses](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/life-expect2.png) Vous pouvez voir la distribution des pays où l’espérance de vie en bonne santé est à la fois supérieure et inférieure aux attentes en fonction du niveau des dépenses. Notez que, généralement, les repères rouge foncé indiquent que l’espérance de vie est élevée par rapport aux dépenses de santé, bleu foncé signifie que l’espérance de vie est faible par rapport aux dépenses de santé, et gris signifie que l’espérance de vie est proche de ce que le modèle attend, sur la base du niveau des dépenses de santé. ### Étape 3 : Regrouper les résultats par couleur Pour simplifier l’analyse, utilisons le calcul de prédiction dans un nouveau calcul pour regrouper les résultats. Nous allons créer des groupes de manière à regrouper ensemble les repères au-dessus du 90ème centile et au-dessous du 10ème centile, à regrouper ensemble les repères dans la plage du 80-90ème centile et la plage du 10-20ème centile, et ainsi de suite. Nous allons également mettre en évidence les repères ayant une valeur nulle et les traiter ultérieurement en utilisant l’autre fonction de modélisation prédictive, MODEL\_QUANTILE. 1. Dans l’éditeur de calcul, procédez comme suit : - Nommez le calcul **Centile par couleur**. - Entrez la formule suivante : `IF ISNULL([Percentile Expectancy vs Spending]) THEN "Null" ELSEIF [Percentile Expectancy vs Spending] >=0.9 OR [Percentile Expectancy vs Spending] <=0.1 THEN "<10th & >90th percentile" ELSEIF [Percentile Expectancy vs Spending] >=0.8 OR [Percentile Expectancy vs Spending] <=0.2 THEN "<20th & >80th percentile" ELSEIF [Percentile Expectancy vs Spending] >=0.7 OR [Percentile Expectancy vs Spending] <=0.3 THEN "<30th & >70th percentile" ELSEIF [Percentile Expectancy vs Spending] >=0.6 OR [Percentile Expectancy vs Spending] <=0.4 THEN "<40th & >60th percentile" ELSE "50th percentile +-10" END` 3. Ajoutez le nouveau calcul à Couleur sur la fiche Repère. 4. Cliquez sur la flèche déroulante sur la pile et sélectionnez Calculer au moyen de > Pays/région. 5. Cliquez sur Couleur dans la fiche Repères puis cliquez sur Modifier les couleurs. - Ajustez les couleurs pour mieux voir la tendance. Dans ce cas, utilisons la palette de couleurs Feu tricolore et utilisons le gris pour les valeurs nulles. 7. Cliquez sur OK. ![Graphique montrant les résultats regroupés par couleur](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/life-expect-fix1.png) En examinant le repère orange dans le coin, remarquez que les États-Unis dépensent 8 895 $ par femme pour une espérance de vie de 81 ans. En vous déplaçant le long de l’axe X vers la gauche, vous pouvez voir que d’autres pays dépensent moins et ont la même espérance de vie. Le modèle évalue la force de la relation à chaque point, où les États-Unis sont proches de l’extrémité supérieure de la plage attendue du modèle. ### Étape 4 : Comparer l’espérance de vie avec le taux de natalité Examinons ensuite une visualisation qui compare l’espérance de vie des femmes avec le taux de natalité. Notez qu’il existe une corrélation négative entre les taux de natalité et l’espérance de vie des femmes. Cela ne signifie toutefois pas que des taux de natalité plus élevés entraînent une baisse de l’espérance de vie des femmes. D’autres facteurs, non visibles dans cette vue de données, influent probablement à la fois sur les taux de natalité et l’espérance de vie des femmes. Mais ajoutons le modèle et voyons où le modèle s’attend à ce que l’espérance de vie des femmes soit supérieure ou inférieure compte tenu des dépenses de santé. ![Espérance de vie selon le taux de natalité](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/birth-rate1.png) 1. Sur la feuille **Birth Rate** (Taux de natalité), ajoutez le calcul de prédiction **Centile par couleur** sur Couleur dans la fiche Repères pour l’intégrer dans la vue. 2. Cliquez sur la flèche déroulante sur la pile et sélectionnez Calculer au moyen de > Pays/région. 3. Cliquez sur Couleur dans la fiche Repères puis cliquez sur Modifier les couleurs. Modifiez les couleurs comme auparavant, en utilisant la palette Feu tricolore et le gris pour les valeurs nulles. 4. Cliquez sur OK. ![Graphique axé sur les résultats en Albanie et en Arménie](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/birth-rate2.png) Les données sont maintenant beaucoup plus distribuées. La bande rouge dans le coin inférieur droit est l’endroit où l’espérance de vie est la plus faible, mais le taux de natalité le plus élevé, et les dépenses de santé par rapport à l’espérance de vie sont faibles. En distinguant les deux repères rouges dans le quadrant supérieur gauche, qui concernent l’Albanie et l’Arménie, vous remarquerez que les deux pays présentent une espérance de vie des femmes élevée, des taux de natalité plus faibles et de faibles dépenses de santé. Comme vous pouvez le voir, nous avons pu utiliser MODEL\_PERCENTILE pour identifier que ces deux pays sont atypiques : bien qu’ils aient tous deux des dépenses de santé relativement faibles, ils affichent une espérance de vie relativement élevée, au regard du contexte du taux de natalité. ![Infobulle montrant que l’Albanie a une espérance de vie élevée même avec de faibles dépenses de santé](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/birth-rate3.png) Voyons maintenant comment vous pouvez utiliser l’autre fonction de modélisation prédictive, MODEL\_QUANTILE, pour poursuivre votre analyse. ## Utilisation de MODEL\_QUANTILE MODEL\_QUANTILE est utilisé pour générer des prédictions numériques, compte tenu d’un centile cible, d’une expression cible et de prédicteurs. Cette fonction est l’inverse de MODEL\_PERCENTILE. Rappelons que nous avons plusieurs valeurs nulles dans nos résultats, ce qui signifie que certains pays n’ont pas de données sur les dépenses de santé. Nous utiliserons MODEL\_QUANTILE pour estimer ces valeurs manquantes. ### Étape 1 : Créer les calculs de prédiction Nous avons utilisé ce calcul : `MODEL_PERCENTILE(AVG([Life Expectancy Female]), LOG(MEDIAN([Health Exp/Capita])))` Tout d’abord, nous voulons inverser cette fonction afin d’obtenir une prévision des dépenses de santé basée sur l’espérance de vie des femmes. 1. Dans le classeur de démarrage, cliquez sur la feuille **Quantile Starter**. 2. Ouvrez le menu Analyse en haut, puis sélectionnez Créer un champ calculé. 3. Dans l’éditeur de calcul, procédez comme suit : - Nommez le calcul **Quantile Espérance de vie vs Dépenses** - Entrez la formule suivante : `POWER(10, MODEL_QUANTILE(0.5, LOG(MEDIAN([Health Exp/Capita])), AVG([Life Expectancy Female])))` Examinons les différentes parties de ce calcul pour mieux le comprendre : - Nous commençons par MODEL\_QUANTILE, où le premier argument est de 0,5, spécifiant le centile de prédiction. - L’expression cible correspond aux dépenses de santé médianes par personne. - Le prédicteur est l’espérance de vie moyenne des femmes. - En outre, nous avons enveloppé la fonction à l’intérieur d’une fonction POWER pour reconvertir en dollars l’expression cible transformée logarithmiquement. 4. Cliquez sur OK. Le calcul de prédiction est maintenant ajouté sous forme de champ calculé dans le volet Données. ### Étape 2 : Ajouter le calcul de prédiction à la vue 1. Faites glisser Quantile Espérance de vie vs Dépenses sur Infobulle dans la fiche Repères. 2. Cliquez sur la flèche déroulante sur la pile et sélectionnez Calculer au moyen de > Pays/région. 3. Cliquez sur Infobulle sur la fiche Repères et ajoutez une ligne pour la prédiction MODEL\_QUANTILE : - Nommez la ligne de l’infobulle : **Prédiction des dépenses de santé à partir de l’espérance de vie des femmes :** - Cliquez sur Insérer et sélectionnez le calcul pour vous assurer que l’infobulle affichera la prédiction unique du repère de manière dynamique lorsque vous interagissez avec la visualisation. 4. Cliquez sur OK. ![Infobulle pour l’Indonésie](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/quantile1.png) À l’heure actuelle, notre calcul MODEL\_QUANTILE ne comporte qu’un seul prédicteur : l’espérance de vie des femmes. Remarquez, en vous déplaçant de gauche à droite et en examinant l’infobulle pour les repères ayant la même espérance de vie, que chacun a les mêmes prédictions de dépenses de santé. Les prédictions de dépenses de santé pour l’Indonésie à partir de l’espérance de vie sont de 336 $, tout comme les Fidji, l’Égypte et d’autres pays qui ont la même espérance de vie des femmes. C’est parce que le modèle fournit les mêmes dépenses estimées pour chaque repère. Comme nous n’utilisons qu’un seul prédicteur (espérance de vie des femmes), le modèle renvoie les mêmes résultats pour tous les repères où le prédicteur a la même valeur. Vous pouvez ajouter plus de nuance au modèle en ajoutant des prédicteurs. ### Étape 3 : Ajouter une prédiction avec un deuxième prédicteur Au fur et à mesure que vous construisez vos prédictions, vous devez évaluer quels champs seront de bons prédicteurs pour vos valeurs cibles et les inclure dans vos calculs. Vous pouvez combiner autant de mesures et de dimensions que vous le souhaitez. Par exemple, nous pourrions ajouter le PIB, la population et d’autres champs comme prédicteurs afin d’améliorer nos prévisions. Dans ce cas, ajoutons Région. 1. Dans l’éditeur de calcul, procédez comme suit : - Nommez le calcul **Quantile Dépenses vs Espérance de vie vs. Région** - Entrez la formule suivante, qui est la même que le calcul précédent, mais ajoute Zone géographique comme prédicteur : `POWER(10, MODEL_QUANTILE(0.5, LOG(MEDIAN([Health Exp/Capita])), AVG([Life Expectancy Female]), ATTR([Region])))` 2. Cliquez sur OK. 3. Ensuite, ajoutez le nouveau calcul à l’infobulle dans la fiche Repères. 4. Cliquez sur Infobulle, puis ajoutez une autre ligne pour décrire la nouvelle prédiction, par exemple **Prédiction des dépenses de santé à partir de l’espérance de vie des femmes et de la région**. ![Infobulle pour l’Indonésie](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/quantile2.png) L’infobulle affiche maintenant les deux prédictions. ### Étape 4 : Comparer les valeurs réelles aux valeurs prédites Pour la dernière étape de votre analyse, vous pouvez également créer des calculs de prédiction qui combinent les valeurs réelles et les valeurs prédites. Dans notre exemple, affichons les dépenses réelles de santé lorsqu’elles sont disponibles, et les dépenses estimées lorsqu’elles ne sont pas disponibles. 1. Dans l’éditeur de calcul, procédez comme suit : - Nommez le calcul **Dépenses de santé réelles vs. prédiction** - Entrez la formule suivante, qui renvoie la valeur numérique de la prédiction : `ROUND(IFNULL(AVG([Health Exp/Capita]),[Quantile_HE/Cap_LEF,Region]),0)` 2. Cliquez sur OK. 3. Créez un autre calcul comme suit : - Nommez le calcul : **Étiquette Dépenses de santé réelles vs. prédiction** - Entrez la formule suivante, qui servira d’étiquette pour le calcul ci-dessus : `STR(IF ISNULL(AVG([Health Exp/Capita])) THEN "(Estimate)" ELSE "(Actual)" END)` 4. Cliquez sur OK. 5. Ensuite, ajoutez les deux calculs à Infobulle dans la fiche Repères. 6. Cliquez sur Infobulle, puis ajoutez une autre ligne pour décrire les nouveaux calculs : - **Dépenses de santé par personne (réelles ou estimées)  :** - Insérez les nouveaux calculs, l’un après l’autre. 7. Cliquez sur OK. ![Infobulle pour les Bermudes](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/quantile-estimated.png) Maintenant, à mesure que vous interagissez avec la visualisation, vous pouvez voir les dépenses de santé par personne pour chaque pays, ou afficher une estimation si la valeur réelle manquait (valeur nulle) dans les données. De ce manière, vous pouvez utiliser des fonctions de modélisation prédictive dans Tableau pour obtenir des informations sur vos données. [Passer au contenu principal](#main-content) # Exemple - Mise en lumière à l’aide de calculs La mise en lumière est une technique qui affiche des seuils discrets selon les valeurs d’une mesure. Par exemple, vous pouvez attribuer un code couleur aux ventes pour que les éléments situés au-dessus de la valeur 10 000 apparaissent en vert et que ceux en dessous de cette valeur apparaissent en rouge. Un calcul par mise en évidence est simplement un calcul spécial qui génère une mesure discrète. Une mesure discrète est un calcul correspondant à une variable dépendante (et donc une mesure), mais qui résulte en un résultat discret (opposé à résultat continu). D’où le nom mesure discrète. En voici un exemple : ![Boîte de dialogue Calcul affichant une formule qui utilise la fonction IIF pour vérifier si une condition est remplie, et renvoie une valeur si true, une autre valeur si false, et une troisième valeur facultative ou NULL si inconnu.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_spotlight1.png) La formule de cet exemple définit une mesure discrète nommée Sales Spotlight. Les mesures discrètes apparaissent toujours avec une icône abc bleue dans le volet Données. Sales Spotlight est classée comme mesure dans Tableau, car il s’agit d’une fonction d’une autre mesure; elle est discrète, car elle produit des valeurs discrètes ("Bon" et "Mauvais"). Voici un exemple d’utilisation de cette mesure de catégorie : ![Une table dans une visualisation montrant les ventes pour différentes catégories et sous-catégories dans trois segments : Consumer, Corporate et Home Office.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_spotlight2.png) Ici, Sales Spotlight se trouve sur Couleur dans la fiche Repères. Elle apparaît avec le préfixe AGG, car il s’agit d’un calcul d’agrégation. Les valeurs supérieures à 10 000 et les valeurs inférieures à 10 000 sont de couleur différente. [Passer au contenu principal](#main-content) # Exemple – Plusieurs champs sur Couleur Si vous déposez un champ sur Couleur, puis que vous déposez un champ différent sur Couleur, le second champ remplace le premier. Toutefois, selon le type de graphique, par exemple des arborescences et des graphiques à puces, vous pouvez déposer plusieurs champs sur Couleur. Vous pouvez utiliser un champ pour définir la teinte, et l’autre pour afficher les dégradés de cette teinte. Suivez ces étapes en utilisant l’exemple de source de données Superstore pour créer une arborescence avec deux champs dans Couleur. 1. Faites glisser Catégorie et Sous-catégorie sur Colonnes. 2. Faites glisser Sales vers Taille sur la fiche Repères. 3. Cliquez sur Montrez-moi dans la barre d’outils, puis sélectionnez le type de graphique Arborescence. ![Aperçu de « Montrez-moi » avec une arborescence en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/showme_treemap.png) Tableau transfère tous les champs à la fiche Repères, en plaçant SUM(Ventes) à la fois sur Taille et Couleur, et Catégorie et Sous-catégorie sur Étiquette : ![Une arborescence illustre les ventes totales par catégorie et par sous-catégorie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/twocolor_treemap_10.0.png) 4. Cliquez sur l’icône Étiquette à gauche de Catégorie dans la fiche Repères et choisissez Couleur : ![Fiche Repères avec la liste déroulante Catégorie développée et l’option de couleur sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/twocolor_treemap2_10.0.png) Catégorie remplace SUM(Ventes) dans Couleur. Les repères sont encore dimensionnés en fonction de la somme des Ventes, mais sont maintenant colorés par Catégorie : ![Une arborescence avec trois couleurs représentant les ventes dans trois catégories et leurs sous-catégories.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/twocolor_treemap3_10.0.png) 5. Cliquez sur l’icône Étiquette à gauche de Sous-catégorie dans la fiche Repères, et choisissez Couleur. Tableau utilise des couleurs distinctes, de catégorie, pour le premier champ, Catégorie, et une plage de couleurs séquentielles pour distinguer les valeurs dans le second champ, Sous-catégorie : ![Une arborescence avec différentes couleurs sélectionnées pour représenter les ventes dans trois catégories et leurs sous-catégories.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/twocolor_treemap4_10.0.png) La taille des rectangles individuels est encore déterminée par les valeurs Ventes, par Catégorie et Sous-catégorie. Les deux champs (Catégorie et Sous-catégorie) sont liés dans une hiérarchie. De ce fait, si vous échangez leur position dans la fiche Repères, en déplaçant Sous-catégorie au-dessus de Catégorie, l’effet est le même que si vous aviez supprimé complètement Catégorie de la vue. L’arborescence change pour afficher un rectangle de couleur unique pour chaque Sous-catégorie : ![Une arborescence avec des rectangles de couleur unie pour chaque sous-catégorie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/twocolor_treemap5_10.0.png) Lorsque les deux champs dans Couleur ne sont pas liés au sein d’une hiérarchie, vous pouvez changer l’ordre des champs dans la fiche Repères de manière à ce que le champ qui a été utilisé pour les couleurs des catégories soit utilisé pour les couleurs séquentielles, et vice-versa. Si les couleurs choisies par Tableau ne vous conviennent pas, vous pouvez les modifier. Pour ouvrir la boîte de dialogue Modifier les couleurs, effectuez ce qui suit : - Dans Tableau Desktop, double-cliquez sur la légende des couleurs. - Dans Tableau Server ou Tableau Cloud, cliquez sur la flèche déroulante dans l’angle supérieur droit de la légende. 6. Améliorez la lisibilité de la vue en ajoutant Catégorie, Sous-catégorie et Ventes à Étiquette. Les utilisateurs peuvent pointer afin de voir les infobulles pour tout rectangle trop petit pour afficher le texte par défaut. ![Une arborescence avec des rectangles de couleur unie pour chaque sous-catégorie et des infobulles pour chaque rectangle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/twocolor_treemap6_10.0.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Exemple - Une histoire qui étudie une tendance L’exemple décrit dans cet article vous guide tout au long de la création d’une histoire sur les tendances sismiques dans la durée. La fonction d’histoire dans Tableau est un excellent moyen de démontrer ce type d’analyse parce que son format pas-à-pas permet à votre public de suivre la chronologie. Plutôt que de vous montrer comment créer l’ensemble des vues et des tableaux de bord depuis le début, cet exemple part d’un classeur existant. Ce que vous allez faire, c’est structurer l’histoire. Pour suivre l’histoire et accéder aux vues et tableaux de bord prédéfinis, téléchargez le classeur suivant depuis Tableau Public : [Histoire sur les tendances sismiques](https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/EarthquakeTrendStory2/Finished-Earthquakestory). ## Structurer l’histoire Une histoire efficace est une histoire bien structurée, à l’objectif clair. Dans cet exemple, l’objectif de l’histoire est de répondre à la question suivante : les tremblements de terre majeurs sont-ils de plus en plus fréquents? Vous pouvez adopter plusieurs approches (voir [Meilleures pratiques pour la présentation d’histoires intéressantes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/story_best_practices.htm) pour voir la liste), mais l’approche utilisée ici comme approche globale est celle du changement dans la durée, en raison de son efficacité pour répondre à des questions sur les tendances. À mesure que vous créez l’histoire, vous noterez que les autres types d’histoire, par exemple Descendre dans la hiérarchie et Données atypiques, sont fusionnées pour prendre en charge l’approche globale. ## Créer l’histoire ### Créer une feuille de calcul de l’histoire 1. Utilisez Tableau Desktop pour ouvrir le classeur Earthquake Trend Story (Histoire Tendances sismiques) que vous avez téléchargé. Si vous possédez également Tableau Server ou Tableau Cloud que vous souhaitez créer sur le Web plutôt que dans Tableau Desktop, publiez le classeur sur votre serveur Tableau, cliquez sur Classeurs, sélectionnez le classeur, puis sous Actions, choisissez Modifier le classeur. Après avoir ouvert le classeur, vous verrez qu’il contient trois tableaux de bord. Vous allez utiliser ces classeurs pour créer votre histoire. Le classeur contient également une version terminée de l’histoire. **Conseil :** Pour voir les vues individuelles associées à un tableau de bord, faites un clic droit sur l’onglet du tableau de bord et sélectionnez Afficher toutes les feuilles. 2. Cliquez sur l’onglet Nouvelle histoire. ![Icône Nouvelle histoire.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_new_story.png) Tableau ouvre un nouvelle feuille de calcul en tant que point de départ. ![Un espace de travail vide pour un plan de reportage dans Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_example_new_sheet.png) 3. Faites un clic droit sur l’onglet Histoire 2, choisissez Renommer la feuille, et tapez Histoire Tremblement de terre comme nom de la feuille de calcul. ### Poser la question Les titres de l’histoire sont visibles à tout moment et permettent de mettre au premier plan l’objectif de votre histoire. Par défaut, Tableau utilise le nom de la feuille de calcul comme titre de l’histoire. Dans Tableau Desktop, vous pouvez changer cela en effectuant l’une des actions suivantes : 1. Faites un double-clic sur le titre. 2. Dans la boîte de dialogue Modifier le titre, remplacez par ce qui suit : **Le nombre des tremblements de terre majeurs est-il en hausse?** 3. Cliquez sur OK. Si vous êtes un auteur dans Tableau Server ou Tableau Cloud, l’onglet Histoire est le seul emplacement où vous pouvez modifier le titre. ### Commencer en grand Pour aider votre public à s’orienter, le premier plan du reportage que vous créerez affichera le point de vue le plus large possible, à savoir tous les tremblements de terre, à l’échelle du monde entier. 1. Dans le volet Histoire, sélectionnez Tableau de bord Carte pour le placer sur la feuille de l’histoire. Si vous utilisez Tableau Desktop, vous pouvez également utiliser un glisser-déposer pour ajouter des vues et des classeurs à une feuille d’histoire. ![Une carte avec des filtres définis pour afficher les séismes du 27 novembre 1981 de magnitude 4 000.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_example_point1.png) Notez qu’il y a une barre de défilement horizontal et que la légende ne s’affiche pas entièrement. ![Une barre de défilement horizontal où la légende ne s’affiche pas entièrement.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_example_not_fitting.png) Nous avons prévu un paramètre spécial que vous pouvez utiliser dans vos tableaux de bord pour éviter que cela ne se produise. 2. Sélectionnez Tableau de bord Carte et sous Taille dans le volet Tableau de bord, sélectionnez Adapter à l’histoire Tremblement de terre. Ce paramètre est conçu pour que les tableaux de bord offrent la taille parfaite pour une histoire. ![Un menu déroulant qui propose des options de taille prédéfinies et personnalisées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_example_fittostory.png) Examinons à nouveau l’histoire Tremblements de terre. Vous voyez que sa taille a été ajustée et que les barres de défilement ont disparu. 3. Si vous utilisez Tableau Desktop, ajoutez une description pour ce plan de reportage, par exemple _Exactement 131 834 tremblements de terre d’une magnitude minimale de 4 ont été enregistrés depuis 1973_. 4. Ajoutez le texte de la légende en cliquant sur les zones indiquant Écrire ici le texte de description du plan du reportage. 5. Cliquez sur Mettre à jour dans la légende pour enregistrer les modifications apportées au plan du reportage. ![Une carte mondiale indiquant l’emplacement des événements sismiques de magnitude 4,0 ou plus.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_example_story_update.png) ### Descendre dans la hiérarchie Comme l’intrigue d’un bon roman, une histoire basée sur des données doit présenter l’action de manière dynamique. À partir de votre prochain plan du reportage, vous utiliserez la technique consistant à descendre dans la hiérarchie pour réduire l’étendue de l’histoire et assurer le dynamisme narratif. 1. Pour utiliser votre premier plan du reportage comme base pour votre prochain plan du reportage, cliquez sur Dupliquer sous Nouveau plan du reportage à gauche. ![Un menu « Histoire » vous permet de créer un nouveau plan de reportage ou de sélectionner parmi des tableaux de bord existants.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_example_duplicate.png) 2. Changez le filtre Magnitude sur 7.000 – 9.100 afin que les filtres de carte éliminent les tremblements de terre mineurs. Un panoramique est appliqué à la carte de manière à montrer la [« Ceinture de feu »](https://earthquake.usgs.gov/learn/gloss), où la plupart des séismes importants ont eu lieu. 3. Ajoutez une légende telle que _chaque année, environ deux séismes sont qualifiés de « majeurs »_. 4. Si vous utilisez Tableau Desktop, modifiez la description afin de décrire ce que vous avez réalisé dans ce plan de reportage. Par exemple : _Sur les 130 000 tremblements de terre qui ont eu lieu depuis 2004, seuls 174 étaient de magnitude 7 ou plus, soit environ deux tremblements de terre majeurs par an. Mais de nombreuses personnes s’interrogent : « La fréquence des tremblements de terre est-elle de plus en plus rapprochée? »_ 5. Cliquez sur Mettre à jour dans la barre d’outils de l’histoire au-dessus de la légende pour enregistrer vos modifications. ![Processus permettant d’ajouter un plan de reportage à la feuille de l’histoire.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_earthquake2.png) Dans le prochain plan du reportage, vous allez explorer votre sujet plus en profondeur, en réduisant le focus de l’histoire de manière à vous concentrer sur un type spécifique de tremblement de terre, « le méga-séisme ». 1. Cliquez sur Dupliquer dans votre second plan du reportage pour l’utiliser comme base de votre troisième plan du reportage. 2. Changez le filtre Magnitude sur 8.000 – 9.100 afin que les filtres de carte ne retiennent que les méga-séismes. 3. Ajoutez une légende et un texte descriptif. - Légende : _Ces méga-séismes ont fait beaucoup parler d’eux_ - Description (Tableau Desktop uniquement) : _Les méga-séismes récents de magnitude 8 ou plus ont souvent provoqué des dommages importants et de lourdes pertes humaines. Les méga-séismes sous-marins près de l’Indonésie et du Japon ont provoqué des tsunamis qui ont entraîné la mort de plusieurs milliers de personnes._ 4. Cliquez sur Mettre à jour pour enregistrer vos modifications. ![Une carte du monde affichant seize séismes de magnitude 8,0 ou plus.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_earthquake3.png) ### Mettre en évidence les valeurs atypiques Dans les deux prochains plans de reportage, vous allez captiver votre public en examinant les points de données à l’extrémité de l’échelle : les deux tremblements de terre les plus meurtriers de l’histoire récente. 1. Comme vous l’avez fait auparavant, utilisez Dupliquer pour créer un nouveau plan du reportage comme point de départ. 2. Ajustez Magnitude sur 9.000–9.100 et vous ne verrez apparaître que deux points de données. 3. Sélectionnez l’un des repères, par exemple le séisme et le tsunami de 2004 dans l’Océan Indien qui avait atteint une magnitude de 9,1. 4. Utilisez l’outil panoramique sur le menu Cartes pour le centrer dans votre plan du reportage. ![Une carte du monde avec la fonction Effectuer un panoramique en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_earthquake4.png) 5. Ajoutez une légende et un texte descriptif. Par exemple : - Légende : _Le séisme et le tsunami de 2011 dans l’Océan Indien_ - Description (Tableau Desktop uniquement) : _Le tremblement de terre de 2004 dans l’Océan Indien était un méga-séisme sous-marin qui s’est produit le 26 décembre 2004. Il s’agit du troisième plus grand séisme jamais enregistré et s’est distingué par la durée la plus longue jamais observée, entre 8,3 et 10 minutes._ 6. Cliquez sur Mettre à jour pour enregistrer vos modifications. 7. Répétez les étapes précédentes pour le séisme et le tsunami japonais de 2011, en utilisant ce qui suit comme légende et comme texte descriptif. - Légende : _Le séisme et le tsunami japonais de 2011_ - Description (Tableau Desktop uniquement) : _Le tremblement de terre de 2011 au large de la côte de Tõhoku était un méga-séisme sous-marin de magnitude 9. Il s’agit du tremblement de terre le plus puissant à avoir jamais frappé le Japon, et le 5ème tremblement de terre le plus puissant jamais enregistré._ Notez que vous avez déjà créé une histoire visuellement intéressante en utilisant un seul tableau de bord, avec filtrage des données et application de zooms et de panoramiques sur la carte. ![Une représentation visuelle du séisme de Tōhoku de 2011, qui a secoué la côte est de Honshu, au Japon, avec une magnitude 9,0.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_earthquake5.png) Nous n’avons par contre toujours pas répondu à la question clé : le nombre de tremblements de terre majeurs est-il en hausse? Les plans de reportage suivants exploreront cet angle. ### Montrer une tendance Dans le prochain plan du reportage, vous passerez à un graphique en courbes (le tableau de bord Chronologie) pour montrer à votre public une tendance que vous avez repérée lors de votre création initiale des vues et des tableaux de bord. 1. Basculez de l’histoire que vous êtes en train de créer au Tableau de bord Chronologie. ![histoire avec un tableau de bord chronologique en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_example_switch.png) 2. Dans le tableau de bord Chronologie, définissez la taille sur Adapter à l’histoire Tremblements de terre. 3. Revenez à votre histoire et cliquez sur Vide pour créer un nouveau plan du reportage. 4. Double-cliquez sur le Tableau de bord Chronologie pour l’ajouter à la feuille de l’histoire. De plus en plus de tremblements de terre ont été signalés depuis 1973. En réalité, la tendance affiche une augmentation importante. 5. Ajoutez une légende, par exemple : _Un nombre croissant de tremblements de terre est détecté_ 6. Utilisez Faire glisser pour ajouter du texte pour ajouter une description de la tendance (Tableau Desktop uniquement) : _Depuis 1973, on a pu constater une augmentation constante du nombre de tremblements de terre enregistrés. Depuis 2003, la tendance s’est accélérée._ ![Un graphique en courbes illustrant l’évolution constante du nombre de séismes documentés depuis 1973.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_earthquake6.png) ### Proposer votre analyse Depuis votre travail précédent relatif à cette histoire avec le **Tableau de bord Carte**, vous savez que la fréquence des tremblements de terre varie selon les régions. Dans votre prochain plan du reportage, vous introduirez le Tableau de bord Chronologie par région, qui répartit les tremblements de terre par région, et ajoute des courbes de tendance, ce qui aide à réduire la variabilité des données. 1. Cliquez sur Vide pour créer une nouvelle feuille d’histoire. 2. Double-cliquez sur le Tableau de bord Chronologie par région pour l’ajouter à la feuille de l’histoire. La région APAC se distingue tout particulièrement. 3. Ajoutez une légende puis utilisez Faire glisser pour ajouter du texte pour ajouter un commentaire soulignant le nombre important de tremblements de terre dans la région APAC. - Légende : _La partie orientale de la côte Pacifique est particulièrement touchée_ - Description (Tableau Desktop uniquement) : _Une catégorisation grossière des tremblements de terre en régions géographiques (par longitude) fait apparaître que l’augmentation la plus importante dans les tremblements de terre enregistrés se produisait autour de la ceinture du Pacifique._ ![Un graphique en courbes illustrant la fréquence des séismes dans diverses régions du monde de 1974 à 2012.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_earthquake7.png) ### Répondre à la question Jusqu’à présent, votre histoire basée sur des données a conclu que la fréquence des tremblements de terre autour de la côte Pacifique avait augmenté depuis 1973, mais votre question initiale était de déterminer si les tremblements de terre majeurs étaient devenus plus fréquents. Pour répondre à cette question, dans votre plan du reportage final, vous allez filtrer les tremblements de terre plus faibles et voir la courbe de tendance résultante. 1. Cliquez sur Dupliquer pour créer une nouvelle feuille d’histoire. 2. Définissez le filtre Magnitude sur 5.000–9.100. Notez que les courbes de tendance se sont aplaties, mais affichent encore une légère augmentation. 3. Ajoutez une légende puis utilisez Faire glisser pour ajouter du texte pour ajouter votre réponse au plan du reportage. Légende : _Difficile d’établir une tendance claire pour les séismes majeurs_ Description (Tableau Desktop uniquement) : _Il semble que le nombre de tremblements de terre de magnitude importante augmente légèrement. Des études plus approfondies devraient toutefois être menées pour déterminer s’il s’agit d’une tendance réelle ou si ce phénomène est le résultat d’un petit nombre de tremblements de terre récents exceptionnellement puissants._ ![Un graphique en courbes des séismes survenus de 1974 à 2012.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_earthquake8.png) Comme c’est souvent le cas avec une histoire basée sur des données, sa conclusion ouvre sur des questions supplémentaires. Oui, il s’agit d’une tendance, mais d’une tendance légère. Ces dernières années ont été marquées par une recrudescence du nombre de séismes de grande magnitude (5.000 - 9.100), notamment dans la région Asie-Pacifique. S’agit-il simplement d’une variation naturelle? Ce peut être un sujet intéressant pour une autre histoire. [Passer au contenu principal](#main-content) # Exemple : Ajouter un paramètre à une vue de carte Cet exemple utilise l’exemple de source de données Indicateurs Mondiaux pour démontrer l’opération suivante : - Comment créer une vue de carte qui montre le taux de natalité pour chaque pays du monde. - Comment créer un champ calculé qui distingue les pays/régions à faible taux de natalité de ceux à taux de natalité élevé. - Comment créer et afficher un paramètre de sorte que les utilisateurs puissent voir le seuil pour un taux de natalité faible par rapport à un taux de natalité élevé. ## Créer une vue cartographique 1. Dans le volet Données, double-cliquez sur Latitude puis Longitude. Tableau ajoute la Longitude dans les Colonnes, et la Latitude dans les Lignes respectivement, et affiche une carte du monde 2. Faites glisser la dimension Année sur Filtres. 3. Dans la boîte de dialogue Filtrer le champ \[Année\], sélectionnez Années, puis cliquez sur Suivant : ![Une boîte de dialogue de champ de filtre avec une liste d’options permettant de filtrer les données par année.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameter_example1.png) 4. Dans la boîte de dialogue Filtre \[Année d’année\], sélectionnez 2012, puis cliquez sur OK : ![Une boîte de dialogue de filtre avec des cases à cocher pour sélectionner les années 2002 à 2012.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameter_example2.png) 5. Faites glisser la dimension Pays sur Détail . 6. Réglez le type de repères sur Carte : ![menu déroulant dans la fiche Repères développé pour afficher différentes options de type de graphique, avec la carte sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filled_pie1.png) 7. Faites glisser la mesure Taux de natalité vers Étiquettes. Vous disposez maintenant d’une carte indiquant les taux de natalité pour les pays/régions à travers le monde : ![Une carte du monde avec des étiquettes de pourcentage.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameter_example4.png) Vous pouvez effectuer un zoom sur la carte ou passer la souris afin de consulter une infobulle pour chaque pays. ## Création d’un champ calculé afin de définir un seuil Vous allez ensuite distinguer entre les pays à faible taux de natalité et ceux à taux de natalité élevé. 1. Dans le menu supérieur, sélectionnez Analyse > Créer un champ calculé. 2. Nommez le champ `High Birth Rate` et tapez ou collez ce calcul dans le champ de formule : `IF ([Birth Rate]) >= 0.014 THEN "High" ELSE "Low" END` La valeur 0.014 équivaut à 1,4 %. La plage de valeurs que l’on voit sur la carte va de moins de 1 % à près de 5 %. Lorsque vous cliquez sur OK pour appliquer et enregistrer ce calcul, Tableau le catégorise en tant que dimension. 3. Faites glisser Taux de natalité élevé vers Couleur. La carte montre maintenant les pays/régions à faible taux de natalité dans une couleur, et ceux à taux de natalité élevé dans une autre : ![Une carte illustrant les variances mondiales des taux de natalité.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameter_example6.png) Par contre, la définition d’un taux de natalité élevé comme étant égal ou supérieur à 1,4 % est arbitraire. Cette valeur a été choisie parce qu’elle divisait les pays/régions du monde de manière quasi-égale. Au lieu de cela, vous pouvez laisser les utilisateurs définir le seuil, ou leur donner un contrôle permettant de voir comment la modification du seuil modifie la carte. Pour cela, vous devez créer un paramètre. ## Créer un paramètre 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris (Ctrl+clic sur Mac) dans le volet Données et sélectionnez Créer > Paramètre. **Remarque :** Si vous avez cliqué dans un champ du volet Données, certains champs peuvent être remplis. Il vous suffit alors de modifier ces champs selon les besoins. 2. Dans la boîte de dialogue Créer un paramètre, nommez le nouveau paramètre `Set Birth Rate` et configurez-le comme indiqué : ![Un volet Modifier les paramètres avec des options permettant de nommer le paramètre et de définir les propriétés et la plage de valeurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameter_example7.png) Pour plus d’informations sur les champs dans la boîte de dialogue Créer un paramètre, consultez [Créer des paramètres](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/parameters_create.htm). Le Type de données étant Flottant, la commande de paramètre, lorsque vous l’affichez dans la procédure suivante, se présente sous la forme d’un curseur. La raison est que les valeurs en virgule flottante sont continues. ll existe un nombre infini de valeurs possibles. La Valeur actuelle définit la valeur par défaut pour le paramètre : 0,019 correspond à 1,9 %. La section Plage de valeurs définit les valeurs minimum et maximum, ainsi que la taille du pas, à savoir la quantité minimale de modification de la valeur. 3. Cliquez sur OK. ## Création et affichage de la commande de paramètre Vous devez maintenant connecter le paramètre au champ Taux de natalité élevé. 1. Faites un clic droit sur Taux de natalité élevé dans le volet Données et choisissez Modifier. 2. Remplacez la valeur codée de manière irréversible 0.014 dans la définition du filtre par le nom du paramètre : `IF ([Birth Rate]) >= [Set Birth Rate] THEN "High" ELSE "Low" END` Cliquez ensuite sur OK. 3. Faites un clic droit sur le paramètre Définir taux de natalité dans le volet Données et sélectionnez Afficher la commande de paramètre. Par défaut, la commande de paramètre s’affiche sur la droite. Vous-même et les utilisateurs de votre vue pouvez désormais augmenter ou diminuer cette valeur de manière incrémentielle pour voir comment la modification de la définition de "taux de natalité élevé" affecte la carte. ![Une carte illustrant les variances mondiales des taux de natalité avec une zone de paramètres permettant à l’utilisateur de visualiser les repères à un certain niveau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameter_example8.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Exemple : échange de mesures à l’aide de paramètres Vous pouvez souhaiter créer une vue affichant la manière dont les valeurs de deux mesures se situent l’une par rapport à l’autre. Par contre, supposons que vous vouliez également pouvoir choisir les mesures à comparer, ou même ajouter une commande à la vue afin qu’un un utilisateur puisse sélectionner les mesures à comparer? Vous pouvez alors créer une vue de ce type en utilisant les paramètres et les champs calculés. Les champs calculés remplacent les mesures dans la vue et peuvent être configurés de manière interactive par l’utilisateur avec des commandes de paramètres ou des actions de paramètres. L’option de permutation de mesures permet également d’utiliser les [Titres des axes dynamiques](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/dynamic_axis_titles.htm). ## Étapes générales 1. Créez les paramètres. 2. Créez des champs calculés pour modifier les mesures dans la vue. 3. Paramétrez la vue. Cet article inclut une section supplémentaire que vous pouvez utiliser comme alternative à l’étape 2 : - Créer des champs calculés pour modifier les mesures et définir des agrégations Les sections suivantes répartissent ces procédures en des instructions spécifiques. Le scénario utilise la source de données Exemple - Hypermarché fournie avec Tableau Desktop. ## Créer les paramètres Procédez comme suit. 1. Dans le volet Données, cliquez sur la flèche déroulante en haut à droite et sélectionnez Créer un paramètre. 2. Dans la boîte de dialogue Créer un paramètre, suivez la procédure ci-dessous : 1. Nommez le paramètre Placeholder 1 Selector. 2. Définissez le Type de données sur Chaîne. 3. Passez au champ Valeurs autorisées, et choisissez Liste. 4. Entrez les noms de mesures individuelles dans la zone Liste des valeurs : Discount, Profit, Quantity et Sales. La boîte de dialogue Créer un paramètre devrait maintenant se présenter ainsi : ![Boîte de dialogue Créer un paramètre](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/DPVparameters_swap.png) 5. Cliquez sur OK pour fermer la boîte de dialogue Modifier le paramètre. 3. Créez un second paramètre, Placeholder 2 Selector, affichant une configuration identique en tous points. Vous pouvez procéder de plusieurs manières : La manière la plus simple consiste à cliquer sur Placeholder 1 Selector dans le volet Données, à choisir Dupliquer, puis à modifier le nom du paramètre dupliqué en Placeholder 2 Selector. ## Créer des champs calculés pour modifier les mesures dans la vue Procédez comme suit. 1. Choisissez Analyse > Créer un champ calculé pour ouvrir l’éditeur de calcul. Nommez le calcul Placeholder 1, et entrez ou collez ce qui suit dans la zone de formule : ``` CASE [Placeholder 1 Selector]WHEN "Discount" THEN [Discount]WHEN "Profit" THEN [Profit]WHEN "Quantity" THEN [Quantity]WHEN "Sales" THEN [Sales]END ``` **Remarque :** le champ calculé doit faire référence à l’entrée Valeur pour une ligne donnée, et non à la valeur Afficher en tant que. 2. Cliquez sur OK pour quitter l’éditeur de calcul. 3. Créez un second champ calculé, Placeholder 2, avec la même définition. À nouveau, la manière la plus simple consiste à cliquer sur Placeholder 1 dans le volet Données, à choisir Dupliquer, puis à modifier le nom du paramètre dupliqué en Placeholder 2. Remplacez ensuite le sélecteur **Espace réservé 1** par **Espace réservé 2**. ## Paramétrer la vue Procédez comme suit. 1. Faites glisser Placeholder 2 vers Colonnes et Placeholder 1 vers Lignes. Étant donné que vous avez fait glisser les mesures vers les deux étagères, la vue par défaut est un nuage de points. Pour en savoir plus sur les raisons de procéder de Tableau, consultez [Exemple : nuages de points, agrégation et granularité](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_aggregation.htm#ExampleScatter). 2. Faites glisser Customer Name vers Détails et Region vers Couleur. 3. Dans la zone Paramètres du volet Données, cliquez sur chaque Placeholder 1 Selector et choisissez Afficher la commande de paramètre. Procédez ensuite de même pour Placeholder 2 Selector. 4. Tableau affiche les commandes de paramètres au-delà du côté droit de la vue par défaut. Faites-les glisser vers le côté gauche pour que vos utilisateurs les voient plus facilement. Votre vue est désormais terminée. Avec les commandes de paramètres, les utilisateurs peuvent sélectionner les mesures à utiliser sur les axes X et Y. Par exemple, la vue ci-dessous à gauche affiche Quantity vs. Discount, tandis que, dans la vue à droite, les commandes de paramètres ont été utilisées pour afficher Profit vs. Sales. ![Un graphique en nuage de points avec deux paramètres appliqués pour la quantité et la remise.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameters_swap2.png) ## Créer des champs calculés pour modifier les mesures et définir des agrégations En alternative à la section Créer des champs calculés pour modifier les mesures dans la vue ci-dessus, envisagez de créer des champs calculés spécifiant des agrégations pour des mesures individuelles. Comme indiqué ci-dessus, les champs calculés ne spécifient pas d’agrégations. Notez dans l’image ci-dessus que Tableau affecte automatiquement une agrégation (SUM) aux champs Placeholder 1 et Placeholder 2. Par contre, vous connaissez vos données, et vous pouvez souhaiter dicter l’agrégation que Tableau doit utiliser pour vos mesures. Ainsi, au lieu de la définition du champ calculé ci-dessus, envisagez une définition de ce type : ``` CASE [Placeholder 1 Selector]WHEN "Discount" THEN SUM([Discount])WHEN "Profit" THEN AVG([Profit])WHEN "Quantity" THEN SUM([Quantity])WHEN "Sales" THEN AVG([Sales])END ``` C’est à vous de décider s’il fait agréger explicitement les mesures dans vos définitions de champs. La seule chose que vous ne pouvez pas faire est un mélange; vous ne pouvez pas définir des agrégations pour certaines mesures, et non pour d’autres. Voici comment le nuage de points Bénéfices vs. Sales change lorsque vous spécifiez AVG comme agrégation pour ces champs, au lieu de ne pas spécifier d’agrégation et de laisser le paramètre Tableau par défaut sur SUM :
Bénéfices par rapport aux Sales avec agrégation par défautBénéfices par rapport aux Sales avec agrégation explicite
Un graphique en nuage de points avec deux paramètres appliqués pour les bénéfices et les ventes.Un graphique en nuage de points avec deux paramètres appliqués pour les bénéfices et les ventes.
Similaire, mais différent. [Passer au contenu principal](#main-content) # Exigences et considérations relatives à la fonctionnalité Expliquer les données Expliquer les données est toujours disponible pour les auteurs dans Tableau Desktop. Pour Tableau Cloud et Tableau Server : lorsque la fonction Explique-moi les données est activée pour un site, les utilisateurs de type Creator et Explorer disposant des autorisations appropriées peuvent exécuter Expliquer les données lors de la modification d’un classeur. Tous les utilisateurs disposant des autorisations appropriées peuvent exécuter Expliquer les données en mode d’affichage dans les classeurs publiés. Pour plus d’informations, consultez [Contrôler l’accès à Expliquer les données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_control_access.htm). ## Qu’est-ce qui fait d’une visualisation un bon candidat pour Expliquer les données Expliquer les données fonctionne de manière optimale sur les visualisations exigeant une exploration et une analyse plus approfondies, plutôt que sur des visualisations descriptives de style infographique qui communiquent des données résumées. - Les données au niveau des lignes sont nécessaires à Expliquer les données pour créer des modèles de vos données et générer des explications. Les visualisations contenant des données sous-jacentes au niveau des lignes, où des relations peuvent exister dans des champs non visualisés, sont de bons candidats pour exécuter Expliquer les données. - Les visualisations basées sur des données pré-agrégées sans accès aux données au niveau des lignes sont moins adaptées à l’analyse statistique effectuée par Expliquer les données. ## Quelles données fonctionnent le mieux pour Expliquer les données Lorsque vous utilisez la fonctionnalité Expliquer les données dans une feuille de calcul, n’oubliez pas qu’elle fonctionne avec : - **Repères uniques seulement :** la fonctionnalité Expliquer les données analyse les repères uniques. L’analyse de repères multiples n’est pas prise en charge. - **Données agrégées :** la vue doit contenir une ou plusieurs mesures agrégées à l’aide de SUM, AVG, COUNT ou COUNTD. Au moins une dimension doit également être présente dans la vue. - **Sources de données uniques seulement :** les données doivent provenir d’une seule source de données principales. Expliquer les données ne fonctionne pas avec des sources de données fusionnées ou multidimensionnelles. Lorsque vous préparez une source de données pour un classeur, gardez à l’esprit les considérations suivantes si vous prévoyez d’utiliser Expliquer les données pendant l’analyse. - Utilisez une source de données avec des données sous-jacentes suffisamment larges. Une donnée idéale comporte au moins 10-20 colonnes en plus d’une (ou plusieurs) mesure(s) agrégée(s) à expliquer. - Donnez des noms de colonnes (champs) faciles à comprendre. - Éliminez les colonnes redondantes et les artefacts de préparation des données. Pour plus d’informations, consultez [Modifier les champs utilisés pour l’analyse statistique](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_lm_status.htm#IncludeExcludeFields). - Ne supprimez pas les colonnes non visualisées dans la source de données. Expliquer les données prend en compte les champs des données sous-jacentes lorsqu’il analyse un repère. - Les dimensions de faible cardinalité fonctionnent mieux. L’explication des dimensions catégorielles est plus facile à interpréter si sa cardinalité n’est pas trop élevée (< 20 catégories). Les dimensions contenant plus de 500 valeurs uniques ne seront pas prises en compte pour l’analyse. - En règle générale, ne pré-agrégez pas les données. Par contre, si la source de données est très volumineuse, envisagez de pré-agréger les données à un niveau de détail approprié. - Utilisez des extraits sur des sources de données en direct. Les extraits sont plus rapides que les sources de données en direct. Avec les sources de données en direct, le processus de création d’explications peut créer de nombreuses requêtes (environ une requête pour chaque explication candidate), ce qui peut entraîner une durée plus longue de génération des explications. ## Situations où la fonctionnalité Expliquer les données n’est pas disponible Il peut arriver que la fonctionnalité Expliquer les données ne soit pas disponible pour un repère sélectionné, selon les caractéristiques de la source de données ou de la vue. Si la fonctionnalité Expliquer les données ne peut pas analyser le repère sélectionné, l’icône Expliquer les données et la commande de menu contextuel ne seront pas disponibles.
Expliquer les données ne peut pas être exécuté dans les vues qui utilisent :
  • Filtres de coordonnées cartographiques
  • Sources de données fusionnées
  • Sources de données avec paramètres
  • Les sources de données qui ne prennent pas en charge la syntaxe COUNTD ou COUNT(DISTINCT ...), par exemple Access.
  • Filtres sur les mesures agrégées
  • Mesures désagrégées

La fonctionnalité Expliquer les données ne peut pas être exécutée si vous sélectionnez :

  • Repères multiples
  • Axe
  • Légende
  • Total général
  • Courbe de tendance ou ligne de référence
  • Un repère dans une vue qui contient un très petit nombre de marques
La fonctionnalité Expliquer les données ne peut pas être exécutée lorsque la mesure à utiliser pour une explication :
  • N’est pas agrégée à l’aide de SUM, AVG, COUNT, COUNTD
  • Est un calcul de table
  • Est utilisée dans les valeurs de mesures

La fonctionnalité Expliquer les données ne peut pas expliquer une dimension lorsque cette dernière est :

  • Un champ calculé
  • Un paramètre
  • Utilisée dans les noms de mesures et les valeurs des mesures
  • Un champ avec plus de 500 valeurs uniques. Les dimensions contenant plus de 500 valeurs uniques ne seront pas prises en compte pour l’analyse.
[Passer au contenu principal](#main-content) # Explorer et inspecter les données dans une vue Lorsque vous êtes prêt à explorer et à analyser les données, Tableau propose une sélection d’outils d’inspection dynamique des données qui vous aident à identifier les données intéressantes. Par exemple, si vous disposez d’une vue de données dense, vous pouvez centrer sur une région spécifique, sélectionner un groupe de données atypiques et afficher les lignes de la source de données sous-jacente pour chaque repère. ## Sélectionner des repères pour mettre en surbrillance des points de données dans la vue Le meilleur moyen d’ajouter une mise en surbrillance à une vue est de sélectionner les repères à mettre en surbrillance. Lorsque vous sélectionnez manuellement un repère dans la vue, tous les autres repères sont estompés afin d’attirer l’attention sur la sélection. Votre sélection est enregistrée avec le classeur. Pour plus d’informations sur l’utilisation des outils de sélection, consultez [Sélectionner des repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_pan_zoom.htm#Select). Consultez également [Mise en surbrillance de la légende](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_highlight_colorlegend.htm), [Mettre en surbrillance des points de données en contexte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_highlight_highlighter.htm), [Bouton de mise en surbrillance de la barre d’outils](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_highlight_toolbar.htm) et [Actions de mise en surbrillance](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_highlight.htm). Vous pouvez sélectionner plusieurs repères en maintenant la touche Ctrl (touche Commande sur Mac) enfoncée et en sélectionnant chaque repère. Vous pouvez également utiliser l’un des outils de sélection avancés pour sélectionner des repères dans une forme spécifique. ![Exemple de sélection de plusieurs repères dans une vue](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/select_marks_highlight.gif) Vous pouvez également sélectionner des repères et des en-têtes pour filtrer ce qui s’affiche dans la vue. Pour plus d’informations, consultez [Choisir de conserver ou d’exclure des points de données dans votre vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm#SelectData) et [Sélectionner des en-têtes pour filtrer les données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm#SelectHeaders). ## Analyser les repères sélectionnés à l’aide d’infobulles Lorsque vous sélectionnez un ou plusieurs repères dans une vue, puis que vous continuez à survoler le même emplacement, plusieurs options d’analyse de vos données sont disponibles dans une infobulle.
Version de Tableau DesktopVersion Web

Exemple d’infobulle pour Tableau Desktop

Exemple d’infobulle pour la création Web

Les infobulles apportent des informations supplémentaires sur les repères dans votre vue et fournissent les options d’analyse de données suivantes : - Conservez uniquement les repères sélectionnés dans la vue. ![Conserver uniquement](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/inspectdata_select_marks5.png) Pour plus d’informations, consultez [Choisir de conserver ou d’exclure des points de données dans votre vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm#SelectData). - Excluez de la vue les repères sélectionnés. ![Exclure](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/inspectdata_select_marks6.png) Pour plus d’informations, consultez [Choisir de conserver ou d’exclure des points de données dans votre vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm#SelectData). - Créez un groupe basé sur les repères sélectionnés. ![Icône de trombone](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/inspectdata_select_marks7.png) Pour plus d’informations, consultez [Corriger les erreurs de données ou regrouper des membres de dimension en réunissant vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_groups.htm). - Créez un ensemble qui contient les repères sélectionnés (Tableau Desktop uniquement). ![Icône d’ensembles](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/inspectdata_select_marks8.png) Pour plus d’informations, consultez [Créer des ensembles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_sets_create.htm). - Affichez les données sous-jacentes des repères sélectionnés.![Icône Afficher les données sous-jacentes](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/inspectdata_select_marks9.png) Pour plus d’informations, consultez [Afficher les données sous-jacentes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_viewdata.htm). Pour des informations connexes sur les infobulles, consultez [Infobulles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/view_parts.htm#Tooltips). Pour plus d’informations sur les outils d’analyses associés, consultez [Zoom et panoramique sur des vues, et sélection de repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_pan_zoom.htm), [Annuler et rétablir](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_undo.htm), et [Lignes verticales](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_droplines.htm). ## Mettre en surbrillance des données par catégorie dans les infobulles Si vous incluez des dimensions ou mesures discrètes (catégorielles) dans votre infobulle, vous pouvez les utiliser pour sélectionner, dans la vue, des repères qui ont les mêmes valeurs. Si la sélection d’infobulle est sélectionnée pour votre feuille de calcul, ces champs s’affichent sous forme de texte souligné lorsque vous passez votre souris dessus. Cliquez sur l’infobulle pour sélectionner tous les repères de la vue qui ont la même valeur. Dans l’exemple ci-dessous, lorsque vous cliquez sur Bill Shonely (la valeur pour Customer Name) dans l’infobulle, tout repère de la vue incluant également Bill Shonely comme client est sélectionné, et tous les autres repères sont estompés. ![Exemple de filtre d’infobulle](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tooltipselection2.png) Pour activer ou désactiver cette fonctionnalité, sélectionnez la case à cocher Autoriser la sélection par catégorie dans la boîte de dialogue Modifier les infobulles. Pour plus d’informations sur la définition des propriétés des infobulles, consultez [Ajouter des infobulles aux repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties.htm#TooltipProp). ## Explorer les données dans les cartes Les cartes Tableau peuvent vous aider à rechercher rapidement des emplacements et analyser les données au niveau mondial. Vous disposez de nombreux moyens d’explorer les vues de carte et d’interagir avec elles. Vous pouvez effectuer un zoom avant et arrière, effectuer un panoramique et sélectionner des repères avec la barre d’outils d’affichage de la vue, et même rechercher des lieux dans le monde entier grâce à la recherche sur carte. ![Exemple de cartes Tableau](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/zoom_pan_maps_srvr.png) Pour plus d’informations, consultez [Explorer les données dans les cartes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_explore.htm), [Rechercher des emplacements dans votre carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsearch.htm) et [Mesurer des distances entre des points de données et des lieux sur une carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_measure_distance.htm). ## Ajouter des objets d’analyses à la vue (courbes de tendance, prévisions, lignes de référence et bandes) Faites glisser des lignes de référence, des boîtes à moustaches, des prévisions de courbe de tendance et d’autres éléments vers votre vue, depuis le volet Analyses qui apparaît à gauche de l’espace de travail. Basculez entre le volet Données et le volet Analyses en cliquant sur les onglets en haut de la barre latérale. Pour plus d’informations, consultez [Appliquer une analyse avancée à une vue (volet Analyses)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/environ_workspace_analytics_pane.htm). ![Volet Analyse](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environ_analytics_pane.png) Volet Analyses de Tableau Desktop Dans Tableau Desktop, les options d’ajout d’objets d’analyses à la vue sont disponibles dans le volet Analyses ou le menu, ou dans le contexte de la vue. Par exemple, les lignes de référence et les bandes sont disponibles lorsque vous modifiez un axe. Les courbes de tendance et les prévisions sont quant à elles disponibles depuis le menu Analyses. Le volet Analyses fournit un accès en glisser-déposer pour les différentes options. Sur le Web, la plupart des objets d’analyses sont disponibles dans le volet Analyses. ## Comparer les données de repère avec des lignes recalculées S’il existe un objet d’analyses dans votre vue, telle qu’une ligne moyenne, ligne constante, courbe de tendance, ligne de référence ou ligne ou bande de distribution, le fait de sélectionner un ou plusieurs repères dans la vue vous permet de comparer instantanément les données analytiques pour les repères sélectionnés à toutes les données dans la vue. Par exemple, le fait de sélectionner les repères dans une vue qui contient une ligne de tendance crée une seconde ligne de tendance recalculée, dont la valeur est déterminée uniquement par les repères sélectionnés, pour que vous puissiez comparer cette tendance à la tendance globale. ![Comparaison de deux vues avec une courbe de tendance recalculée](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/inspectdata_select_marks2.png) Les lignes recalculés s’affichent lorsque vous sélectionnez les repères dans une vue qui contient déjà des objets d’analyses. Dans Tableau Desktop, si vous ne souhaitez pas créer de lignes recalculées, vous pouvez les désactiver. **Désactiver les lignes recalculées (Tableau Desktop uniquement) :** 1. Sélectionnez un objet d’analyses dans la vue, comme une courbe de tendance, puis cliquez sur Modifier. 2. Dans la boîte de dialogue **Modifier**, décochez Afficher la ligne recalculée pour les points de données sélectionnés ou mis en surbrillance. ![Sélection de la boîte de dialogue Modifier](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/inspectdata_select_marks3.png) Vous pouvez également cliquer avec le bouton droit de la souris (ou cliquer en appuyant sur la touche Ctrl sur Mac) sur un objet d’analyses dans la vue et décochez Afficher la ligne recalculée. Lorsque vous revenez à la vue et que vous sélectionnez ou mettez en surbrillance des repères, les lignes recalculées n’apparaissent pas. Pour plus d’informations, consultez [Actions de mise en surbrillance](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_highlight.htm). ### Lignes recalculées et actions de mise en surbrillance Les lignes recalculées fonctionnent également avec des actions de mise en surbrillance, aussi bien dans les feuilles de calcul que dans les tableaux de bord. Par exemple, si vous créez une action de mise en surbrillance dans un tableau de bord, le fait de sélectionner des repères dans une feuille mettra en surbrillance les repères dans les autres feuilles du tableau de bord. Si ces autres feuilles ont des courbes de tendance, des lignes de référence ou d’autres objets d’analyses, les lignes recalculées apparaîtront à mesure de la mise à jour des vues. ![Exemple de lignes recalculées et d’actions de surlignage](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/inspectdata_select_marks4.png) ## Utiliser Détails des données pour voir les informations sur la visualisation À partir de la version 2019.3, Tableau Catalog est disponible dans le cadre de l’offre de Gestion des données pour Tableau Server et Tableau Cloud. Lorsque Tableau Catalog est activé dans votre environnement, vous pouvez utiliser le volet Détails de données pour voir les informations sur la visualisation. Pour plus d’informations sur Tableau Catalog, consultez « À propos de Tableau Catalog » dans l’aide de [Tableau Server](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/dm_catalog_overview.htm) ou [Tableau Cloud](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/dm_catalog_overview.htm). Lorsque vous consultez une vue publiée et que Tableau Catalog est activé dans votre environnement, vous pouvez voir des informations sur les données utilisées dans la vue en sélectionnant Détails des données dans la barre d’outils au-dessus de la vue dans les classeurs et tableaux de bord. Les détails incluent : - Un graphique sparkline qui indique le nombre de consultations d’une feuille ou d’un tableau de bord au cours des 12 dernières semaines. - Des informations sur le classeur (nom, projet, auteur, date de modification, avertissements sur la qualité des données). - Les sources de données utilisées dans la feuille ou le tableau de bord. - Une liste des champs utilisés. Sélectionnez un champ pour voir les métadonnées du champ, comme une description ou un calcul. ![Exemple de volet de détails des données](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dm_data_details_sparkline.png) Les liens dans le volet Détails des données vous amènent à cet élément, qui s’ouvre dans une fenêtre séparée. En cas d’avertissement sur la qualité des données dans le lignage des données utilisées dans une vue, un classeur ou un tableau de bord, l’onglet Détails des données affiche un cercle bleu entourant un point d’exclamation blanc. Cliquez sur l’onglet Détails des données, puis cliquez sur l’avertissement de qualité des données pour voir les détails de l’avertissement. ![Afficher les détails des avertissements sur la qualité des données](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dm_data_details_dqw.png) ### Avertissements sur la qualité des données à haute visibilité Lorsqu’un avertissement sur la qualité des données est balisé comme important, par exemple par le propriétaire des éléments de données ou un administrateur : - Une notification s’affiche lorsqu’un utilisateur ouvre une vue publiée utilisant la ressource concernée, avec un lien vers le volet Détails des données : ![Le message informatif d’avertissement sur la qualité des données apparaît sur la vue](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dm_dqw_hv_alert.png) - Dans le volet Détails des données (et ailleurs dans Tableau), la visibilité de l’avertissement est renforcée par un symbole d’avertissement jaune : ![Avertissement sur la qualité des données à haute visibilité dans le volet Détails des données](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dm_dqw_hv_datadet.png) ### Les champs peuvent afficher des descriptions en amont Si un champ utilisé dans une vue n’a pas de description dans le classeur, Catalog peut, le cas échéant, hériter la description du champ ou de la colonne en amont, et l’afficher. Si une source de données publiée située en amont possède une description pour ce champ, le volet Détails des données affiche la description de ce champ. Dans le cas contraire, ce champ hérite de la description de la colonne à laquelle le champ fait référence dans la table en amont. Lorsqu’un champ obtient sa description d’une source en amont, une icône d’information apparaît à côté de Description, indiquant la provenance de la description. ![Le texte de l’icône d’information décrit l’origine de la description](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dm_data_details_description.png) Certains champs, tels qu’un champ calculé, un champ de groupe ou un champ d’ensemble, ne permettent pas d’afficher d’une description à partir d’une source en amont. En outre, les classeurs et les sources de données ne prennent pas en charge l’affichage des descriptions de champs ou de colonnes en amont. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Explorer les données dans les cartes Les cartes Tableau peuvent vous aider à rechercher rapidement des emplacements et analyser les données au niveau mondial. Vous disposez de nombreux moyens d’explorer les vues de carte et d’interagir avec elles. Vous pouvez effectuer un zoom avant et arrière, effectuer un panoramique et sélectionner des repères avec la barre d’outils d’affichage de la vue, et même rechercher des lieux dans le monde entier grâce à la recherche sur carte. ![La barre d’outils de zoom sur une carte.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/zoom_pan_maps_srvr.png) Si vous ne voyez pas la barre d’outils d’affichage ou l’icône de recherche de carte, ou si vous ne pouvez pas effectuer un zoom ou un panoramique, la raison est sans doute que l’auteur du classeur a choisi de personnaliser la manière dont les autres personnes peuvent interagir avec la vue. L’auteur du classeur peut décider de masquer la barre d’outils d’affichage et l’icône de recherche de carte de manière à ce qu’elles n’apparaissent pas dans la vue. De même, l’auteur de classeur peut décider de désactiver le panoramique et le zoom pour contrôler la manière dont vous interagissez avec la vue. Pour plus d’informations, consultez [Personnaliser le mode d’interaction des utilisateurs avec votre carte](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/maps_customize_interaction.htm). ## Sélectionner des repères, faire un panoramique et utiliser le zoom Vous pouvez utiliser la barre d’outils d’affichage dans le coin supérieur gauche de la vue pour sélectionner des repères, effectuer un panoramique ou faire un zoom avant ou arrière sur la vue de carte. Pour plus d’informations, consultez [Zoom et panoramique sur des vues, et sélection de repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_pan_zoom.htm). ## Rechercher des emplacements Vous pouvez utiliser l’icône de recherche de carte ![Icône de recherche.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explore_maps5.png) pour rechercher des emplacements spécifiques dans votre vue de carte. Pour plus d’informations, consultez [Définir les options de recherche sur carte](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/maps_mapsearch.htm). ## Trouver votre emplacement actuel Si vous explorez une vue de carte dans Tableau Server ou Tableau Cloud, vous pouvez utiliser le bouton de localisation pour effectuer rapidement un panoramique et un zoom sur votre emplacement actuel. Pour cela, cliquez sur l’icône de recherche de carte dans le coin supérieur gauche de la vue, puis, à côté de la zone de recherche qui s’affiche, cliquez sur le bouton de localisation. **Remarque :** la géolocalisation de votre emplacement actuel n’est pas prise en charge dans Tableau Desktop. ![Le bouton de localisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/zoom_pan_maps_srvr2.png) **Remarque :** lorsque vous cliquez sur le bouton de localisation, votre navigateur Web peut vous demander si vous autorisez l’accès Tableau à trouver votre emplacement actuel. Si vous bloquez l’accès, Tableau ne pourra pas effectuer un zoom sur votre emplacement actuel. ## Revenir à la vue initiale Après avoir effectué un zoom avant ou un zoom arrière dans la vue, ou un panoramique vers un autre emplacement, vous pouvez revenir à la vue initiale de votre carte. Pour ce faire : Dans Tableau Desktop, cliquez sur le bouton de réinitialisation des axes ![Icône d’épingle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explore_maps4.png) dans la barre d’outils d’affichage. Dans Tableau Server ou Tableau Cloud, cliquez sur le bouton d’accueil du zoom ![Icône d’accueil.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explore_maps4_srv.png) dans la barre d’outils d’affichage. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Explorer les tableaux de bord avec le Guide des données Vous avez déjà découvert un nouveau tableau de bord Tableau et vous vous êtes demandé ce que signifiaient les données ou comment les utiliser? Ou bien, vous avez déjà publié un nouveau tableau de bord et vous souhaité pouvoir y intégrer des instructions sur la façon d’utiliser votre tableau de bord? Le Guide des données propose des renseignements précieux sur un tableau de bord et des enseignements sur les données qui le sous-tendent. Le Guide des données permet aux créateurs de tableaux de bord de présenter une meilleure mise en contexte aux utilisateurs finaux, comme des descriptions et des liens vers des ressources, directement dans le tableau de bord. En outre, il met automatiquement en évidence les découvertes optimisées par [Expliquer les données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/explain_data.htm) pour aider les utilisateurs à trouver les valeurs atypiques et à découvrir les explications d’un repère. Expliquer la visualisation (optimisé par Expliquer les données) détermine les mesures atypiques et les principaux facteurs potentiels qui les sous-tendent. Ces détails contextuels pertinents peuvent aider les utilisateurs de tableaux de bord à accéder et utiliser plus facilement les nouveaux tableaux de bord, leur permettant ainsi de trouver plus rapidement des renseignements exploitables, de s’assurer qu’ils visualisent les bonnes données, de mettre les données en contexte et de s’assurer qu’ils comprennent bien la visualisation. Sinon, si vous avez un site Tableau Cloud avec Tableau+, vous pouvez utiliser la fonctionnalité Narratifs de tableaux de bord de Tableau Agent pour explorer votre tableau de bord grâce à l’IA. Pour plus d’informations, consultez [Créer des narratifs de tableau de bord avec Tableau Agent (bêta)](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/dashboard-narratives.htm). ## Personnaliser le Guide des données en tant qu’auteur 1. Sur votre tableau de bord, cliquez sur le bouton Modifier. 2. Choisissez Guide des données dans la barre d’outils. 3. Dans le volet Guide des données, tapez une description pour aider vos utilisateurs finaux à comprendre l’objectif de votre tableau de bord. 4. Sélectionnez Ajouter un lien et tapez une étiquette descriptive pour le texte du lien et son URL. 5. Cliquez sur OK. 6. Sélectionnez une visualisation (une feuille du tableau de bord). Le Guide des données se met à jour automatiquement afin que vous puissiez ajouter une description et des ressources pertinentes pour chaque visualisation dans votre tableau de bord. 7. Tapez une description et ajoutez des liens pertinents pour la visualisation. 8. Cliquez sur OK. > [!TIP] > > **Conseil :** Pour utiliser le Guide des données afin d’écrire un texte de remplacement personnalisé afin d’améliorer l’accessibilité de vos visualisations, consultez [Afficher plus de texte et le rendre utile](https://help.tableau.com/v0.0/pro/desktop/fr-ca/accessibility_create_view.htm#show-more-text-and-make-it-helpful). ## Explorer le Guide des données en tant qu’utilisateur de tableaux de bord 1. Dans le tableau de bord, choisissez Guide des données dans la barre d’outils. 2. Lisez la description du tableau de bord et explorez les ressources fournies par l’auteur du tableau de bord. 3. Développez les onglets Données de ce tableau de bord et Valeurs atypiques détectées pour découvrir les données sous-jacentes utilisées dans le tableau de bord. 4. Sélectionnez une visualisation (une objet du tableau de bord). 5. Lisez la description de la visualisation et explorez les ressources fournies par l’auteur du tableau de bord. 6. Développez les onglets Résumé des données et Valeurs atypiques détectées pour découvrir les données utilisées dans cette visualisation. 7. Sélectionnez un ou plusieurs repères, par exemple une barre sur un graphique ou une zone géographique sur une carte, pour afficher des informations sur les données de ce repère et les filtres appliqués. Sélectionnez un seul repère pour voir les explications possibles pour sa valeur. ![Courte animation montrant comment le Guide des données affiche différentes informations lorsque vous cliquez sur un tableau de bord, une visualisation ou un repère](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_guide_ovw.gif) ## Explorer le Guide des données à différents niveaux Par défaut, le Guide des données et fermé lorsque vous ouvrez un classeur. Et vous pouvez ouvrir le Guide des données dans la barre d’outils. Le nom du tableau de bord ou de la visualisation que vous avez sélectionné s’affiche en haut du volet Guide des données. En tant qu’auteur du tableau de bord, vous pouvez rédiger des descriptions à la fois pour le tableau de bord et pour les différentes visualisations qui constituent votre tableau de bord. ### Comprendre les détails au niveau du tableau de bord Au niveau du tableau de bord, le Guide des données : - affiche le nom, l’auteur et la dernière date de publication du tableau de bord. - peut inclure une description rédigée par l’auteur du tableau de bord et des liens vers les ressources associées, telles que des vidéos ou des pages wiki. - répertorie les sources de données utilisées par le tableau de bord et les détails sur les données, tels que les dimensions et les mesures utilisées. - affiche les valeurs atypiques détectées dans le tableau de bord et déterminées par Expliquer les données. Pour plus d’informations, consultez [Prise en main d’Expliquer les données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_basics.htm). ![Volet Guide des données au niveau du tableau de bord](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_guide_dashboard_level.png) ### Comprendre les détails au niveau de la visualisation Lorsqu’un utilisateur clique sur une visualisation spécifique (objet de tableau de bord), le Guide des données : - affiche le nom de la visualisation. - peut inclure une description rédigée par l’auteur du tableau de bord et des liens vers les ressources associées, telles que des vidéos ou des pages wiki. - répertorie les sources de données utilisées par le tableau de bord, y compris les dimensions et les mesures utilisées. - répertorie les filtres appliqués et les données utilisées dans la visualisation, afin que vous puissiez déterminer l’incidence des filtres avec lesquels les utilisateurs interagissent sur les données. Seuls les filtres que l’utilisateur peut modifier sont affichés. - Contient un résumé des données utilisées dans l’enquête, y compris le nombre de points de données et les détails du tri. - affiche les valeurs atypiques détectées dans la visualisation et déterminées par Expliquer les données. Pour plus d’informations, consultez [Prise en main d’Expliquer les données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_basics.htm). ![Volet Guide des données au niveau de la visualisation](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_guide_viz_level.png) ### Comprendre les détails au niveau du repère Lorsqu’un utilisateur sélectionne un ou des repères (par exemple une zone géographique sur une carte), le Guide des données : - affiche le nom du repère. - répertorie les filtres appliqués et les données utilisées dans la visualisation. Ainsi, vous savez exactement quels éléments sont inclus et quels éléments sont exclus. - affiche les valeurs atypiques détectées dans la visualisation et déterminées par Expliquer les données. Pour plus d’informations, consultez [Prise en main d’Expliquer les données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_basics.htm). ![Volet Guide des données au niveau du repère](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_guide_mark_level.png) ## Contrôler la visibilité du Guide des données Par défaut, le Guide des données et fermé lorsque vous ouvrez un classeur. Lorsque vous ouvrez ou fermez le Guide de données, il reste dans cet état pour tous les classeurs du site. À partir de la version 2023.1, un peut masquer le Guide des données pour tous les utilisateurs. Cela supprime le bouton Guide des données de la barre d’outils Tableau sur tous les classeurs du site. Pour masquer le Guide des données : 1. Dans le volet gauche, sélectionnez Paramètres. 2. Dans l’onglet Général, faites défiler jusqu’à la section Disponibilité du Guide des données. 3. Choisissez Masquer. 4. Choisissez Enregistrer. [Passer au contenu principal](#main-content) # Explorer vos tableaux de bord avec Tableau Agent (bêta) _Tableau Agent dans les tableaux de bord est un service pilote ou bêta soumis aux conditions d’utilisation des services bêta décrites sur la page_ [d’accords (Agreements) de Salesforce.com](https://www.salesforce.com/company/legal/agreements/) _ou dans un accord écrit de projet pilote unifié (Unified Pilot Agreement), si un tel accord est signé par le client, ainsi qu’aux conditions de l’IA générative en phase de prélancement (Non-GA Gen AI), du fournisseur de GML OpenAI en phase de prélancement (Non-GA Open AI LLM Provider) et des infrastructures multiples en phase de prélancement (Non-GA Multiple Infrastructure) disponibles dans le_ [Répertoire des conditions de produits (Product Terms Directory)](https://ptd.salesforce.com/?_ga=2.247987783.1372150065.1709219475-629000709.1639001992)_. L’utilisation de ce service pilote ou bêta consomme des crédits Customer Data Cloud, selon le cas, et son utilisation est à la seule discrétion du client._ Tableau Agent dans les tableaux de bord est un assistant d’IA capable d’aider les utilisateurs métier à : - Obtenir un résumé du contenu du tableau de bord; - Obtenir des connaissances sur les visualisations du tableau de bord; - Poser des questions approfondies en langage naturel; En tant qu’auteur de tableau de bord, vous pouvez activer ou désactiver chaque fonctionnalité au niveau du tableau de bord. Vous pouvez également configurer les connaissances du tableau de bord de manière à inclure ou à exclure certaines feuilles de calcul, ou à vous concentrer uniquement sur certains types de connaissances. Pour le moment, Tableau Agent dans les tableaux de bord ne peut pas vous aider à créer un tableau de bord. ## Prise en main Avant de pouvoir commencer à utiliser Tableau Agent dans les tableaux de bord, vous avons quelques configurations à effectuer. ### Configuration générale requise - Vérifiez que vos sources de données publiées et vos classeurs sont optimisés pour leur utilisation par l’IA. Pour plus d’informations, consultez [Meilleures pratiques de Tableau Agent](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/web_author_einstein_best_practice.htm). - Activez Tableau Agent dans les tableaux de bord pour votre site et inscrivez-vous à la version bêta. Pour plus d’informations, consultez [Activer l’IA dans Tableau dans votre site Cloud](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/setup_tabAI_site_setting.htm). - Accordez les autorisations de classeur Accès par l’IA et Requête de données complètes aux utilisateurs de vos tableaux de bord. Pour plus d’informations, consultez [Conditions préalables](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/dashboard_narratives_overview.htm#prerequisites). **Remarque** : Depuis la version 2026.2.4, les utilisateurs existants de la version bêta doivent se voir accorder l’autorisation Accès par l’IA afin de conserver l’accès aux fonctionnalités Vue d’ensemble du tableau de bord et Connaissances du tableau de bord. Si vous aviez précédemment désactivé ces options, l’ajout des autorisations Accès à l’IA et Requête de données complètes aux utilisateurs activera ces fonctionnalités par défaut. ### Exigences pour les utilisateurs finaux de tableau de bord Pour accéder à Tableau Agent dans les tableaux de bord en tant qu’utilisateur qui consulte un tableau de bord, les conditions suivantes doivent être remplies : - Vous devez être sur un tableau de bord. Les fonctionnalités de Tableau Agent dans les tableaux de bord ne sont pas disponibles pour les feuilles de calcul ou les histoires. - Vous devez être connecté à un site Tableau Cloud sur lequel Tableau Cloud+ ou Tableau+ et Tableau Agent dans les tableaux de bord sont activés. - Vous devez disposer des autorisations Accès par l’IA et Requête de données complètes pour chaque classeur dans lequel vous souhaitez utiliser Tableau Agent dans les tableaux de bord. - Pour les connaissances du tableau de bord, le tableau de bord doit utiliser une source de données publiée et non une source de données locale pour le tableau de bord (intégrée). La fonctionnalité Q et R sur le tableau de bord prend en charge les sources de données publiées et les sources de données intégrées. - Le tableau de bord doit inclure au moins une visualisation et cette visualisation ne peut pas être vide. **Remarque** : Chaque fonctionnalité (Vue d’ensemble du tableau de bord, Connaissances du tableau de bord et Q et R sur le tableau de bord) peut être activée ou désactivée par l’auteur du tableau de bord. Les fonctionnalités activées déterminent celles auxquelles vous avez accès dans votre tableau de bord. ## Utilisateurs finaux de tableau de bord En tant qu’utilisateur final de tableau de bord, utilisez ces fonctionnalités pour obtenir un résumé de vos tableaux de bord, obtenir des connaissances et approfondir l’analyse des données en posant vos propres questions. ### Vue d’ensemble du tableau de bord _Pris en charge dans Tableau Cloud et Tableau Desktop version 2026.1 et versions ultérieures_ La fonctionnalité Vue d’ensemble du tableau de bord vous aide à comprendre l’objet du tableau de bord. Concrètement, cette fonctionnalité répond à la question suivante : « Ce tableau de bord correspond-il à ma question analytique? ». En général, cette fonctionnalité est plus utile pour les nouveaux utilisateurs d’un tableau de bord, ou ceux qui souhaitent obtenir un résumé de haut niveau de son contenu. Le résumé peut changer lorsque les données sous-jacentes sont actualisées. ![Tableau de bord Tableau avec Tableau Agent ouvert, affichant un résumé du tableau de bord](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_dashboard_overview.png) #### Obtenir une vue d’ensemble du tableau de bord 1. Dans un tableau de bord, cliquez sur l’icône Tableau Agent ![Icône Tableau Agent.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_desktop_agent_icon.png) pour ouvrir le volet Tableau Agent, puis cliquez sur J’ai compris. 2. Dans le volet Tableau Agent, sélectionnez Obtenir une vue d’ensemble du tableau de bord. ![Écran d’accueil de Tableau Agent pour les utilisateurs finaux de tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_dashboards_consumer_welcome_screen.png) 3. Pour actualiser votre vue d’ensemble du tableau de bord, dans la zone de texte, cliquez sur le bouton +, puis sélectionnez Obtenir une vue d’ensemble du tableau de bord dans le menu Actions. ![Volet Tableau Agent affichant le menu Actions.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_dashboard_actions_menu.png) ### Connaissances du tableau de bord _Pris en charge dans Tableau Cloud et Tableau Desktop version 2026.1 et versions ultérieures_ La fonctionnalité Connaissances du tableau de bord de Tableau Agent vous aide à comprendre l’analyse d’un tableau de bord. Cette fonctionnalité examine les visualisations spécifiques du tableau de bord et fournit des connaissances en langage naturel basées sur les données pour chaque visualisation. Les connaissances de tableau de bord sont utiles pour les utilisateurs qui cherchent à mieux comprendre le « récit » analytique du tableau de bord. Les connaissances peuvent changer lorsque les données sous-jacentes sont actualisées. **Remarque** : Connaissances du tableau de bord n’a accès qu’aux données utilisées dans le tableau de bord (données disponibles lorsque vous téléchargez le tableau de bord). Tableau Agent ne peut pas accéder aux champs inutilisés dans votre source de données et ceux-ci ne sont pas inclus dans les connaissances qu’il crée ![Tableau de bord avec Tableau Agent ouvert, affichant une liste des connaissances.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_dashboard_insights.png) #### Obtenir les connaissances du tableau de bord 1. Si vous ouvrez le volet Tableau Agent pour la première fois, cliquez sur l’icône Tableau Agent ![Icône Tableau Agent.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_desktop_agent_icon.png) dans le tableau de bord. Cliquez ensuite sur J’ai compris. 1. Sélectionnez Obtenir les connaissances du tableau de bord. ![Écran d’accueil de Tableau Agent pour les utilisateurs finaux de tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_dashboards_consumer_welcome_screen.png) 2. Si vous consultez un tableau de bord existant et que vous avez déjà sélectionné Obtenir une vue d’ensemble du tableau de bord, cliquez sur le bouton +, puis sélectionnez Obtenir une vue d’ensemble du tableau de bord dans le menu Actions. Vous pouvez également utiliser le menu Actions pour actualiser vos connaissances en tout temps. ![Volet Tableau Agent affichant le menu Actions.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_dashboard_actions_menu.png) ### Q et R sur le tableau de bord _Pris en charge dans Tableau Cloud (Tableau Cloud+ ou Tableau+) version 2026.2.4 et versions ultérieures_ Q et R sur le tableau de bord vous permet d’approfondir l’analyse des données de votre tableau de bord et de la source de données sous-jacente. Dans la zone de texte, vous pouvez poser des questions sur vos données en langage naturel. #### Types de questions prises en charge Tableau Agent utilise plusieurs actions principales pour répondre aux demandes et aux questions des utilisateurs, notamment : - **Analyser en profondeur avec les dimensions** : « Montrez-moi la répartition des admissions au service des urgences par spécialité et par niveau de gravité au tri. » - **Filtrer les dimensions ou les mesures** : « Parmi ces visites, combien concernaient des patients de moins de 18 ans qui ont finalement été admis? » - **Travailler avec des dates** : « Quel était le temps d’attente moyen au cours de la première semaine de juin 2025? » - **Comparer plusieurs mesures et dimensions** : « Par emplacement, comment nos scores de satisfaction client (CSAT) se comparaient-ils à nos temps d’attente pour mai, juin et juillet de cette année par rapport à l’année dernière? » - **Obtenir des hypothèses basées sur les données pour expliquer pourquoi un événement s’est produit** : « Quels facteurs ont contribué à l’amélioration des scores de satisfaction client (CSAT) à Meadowbrook en mai? » - **Explorer les données en détail** : « Combien des scores de satisfaction client (CSAT) élevés provenaient de quarts de travail pendant lesquels un chien de thérapie était présent? » Évitez de poser des questions sur des connaissances générales ou sur des facteurs en dehors du tableau de bord. Par exemple, Tableau Agent ne pourrait pas répondre avec précision à la question « Mes bénéfices sont-ils influencés par le marché boursier? », sauf si votre source de données ne contient pas des données boursières. ![Un tableau de bord Tableau avec Tableau Agent ouvert, affichant des résultats sous forme de texte et de tableau en réponse à une question sur les données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_dashboard_Q_A.png) #### Poser des questions sur vos données 1. Si vous ouvrez le volet Tableau Agent pour la première fois, cliquez sur l’icône Tableau Agent ![Icône Tableau Agent.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_desktop_agent_icon.png) dans le tableau de bord. Cliquez ensuite sur J’ai compris. 2. Dans la zone de texte, saisissez votre question en langage naturel. **Remarque** : Pour utiliser la fonctionnalité Q et R du tableau de bord, vous devez disposer des autorisations Accès par l’IA et Requête de données complètes. Contactez votre administrateur ou le propriétaire du classeur pour demander cet accès. Pour plus d’informations, consultez [Autorisations](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/permissions.htm#DashboardAgent). ## Auteurs de tableau de bord **Conseil** : Pour obtenir les meilleurs résultats avec Tableau Agent, assurez-vous que vos données sont optimisées pour être utilisées par les GML. Consultez [Améliorer la qualité des réponses pour les Q et R sur le tableau de bord](#improve_response) et [Meilleures pratiques pour Tableau Agent](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/web_author_einstein_best_practice.htm). En tant qu’auteur de tableau de bord, Tableau Agent doit être utilisé sur un tableau de bord existant. Cette fonctionnalité ne peut pas vous aider à créer un tableau de bord. Pour accéder à Tableau Agent dans les tableaux de bord, accédez à un onglet de tableau de bord dans l’environnement de création d’un classeur et cliquez sur l’icône Tableau Agent ![Icône Tableau Agent.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_desktop_agent_icon.png) dans la barre d’outils. Le volet s’ouvrira. Acceptez la décharge de responsabilité pour continuer. Lorsque le volet Tableau Agent est ouvert dans un tableau de bord, plusieurs options s’offrent à vous. Vous pouvez : - Cliquer sur un bouton pour afficher la vue d’ensemble ou les connaissances du tableau de bord - Poser des questions sur vos données - Configurer les paramètres de Tableau Agent ### Activer Tableau Agent dans les tableaux de bord pour les utilisateurs finaux Pour permettre aux utilisateurs de votre tableau de bord d’accéder aux fonctionnalités Vue d’ensemble du tableau de bord, Connaissances du tableau de bord et Q et R du tableau de bord, vous devez leur accorder les autorisations Accès par l’IA et Requête de données complètes. Lorsque vous accordez ces autorisations à vos utilisateurs, toutes les fonctionnalités sont activées par défaut et accessibles dans le tableau de bord. Vous pouvez personnaliser les fonctionnalités de Tableau Agent pour chaque tableau de bord en les activant ou en les désactivant individuellement, au besoin. 1. Dans un tableau de bord, en mode création, cliquez sur l’icône Tableau Agent ![Icône Tableau Agent.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_desktop_agent_icon.png) pour ouvrir Tableau Agent. Si c’est la première fois que vous ouvrez le volet, cliquez sur J’ai compris. 2. Au bas du volet Tableau Agent, cliquez sur Configurer les paramètres. ![Volet Tableau Agent affichant le message de bienvenue et deux boutons pour d’obtenir les fonctionnalités Vue d’ensemble du tableau de bord et Connaissances du tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_dashboard_welcome_screen.png) 3. Pour chaque fonctionnalité, cliquez sur le bouton à bascule à côté de Afficher dans ce tableau de bord. ![Volet Paramètres de configuration de Tableau Agent lorsqu’il est ouvert depuis un tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_dashboard_configure_toggle.png) ### Améliorer la qualité des réponses pour les Q et R sur le tableau de bord _Pris en charge dans Tableau Cloud (Tableau Cloud+ ou Tableau+) version 2026.2.6 et versions ultérieures_ Pour aider Tableau Agent à fournir des réponses plus précises et propres à votre entreprise lors des Q et R sur le tableau de bord, vous pouvez configurer les préférences métier et gérer les métadonnées des sources de données mises à la disposition de l’agent. Les préférences métier vous permettent de fournir des règles, des instructions ou des comportements par défaut pour aider Tableau Agent à répondre à des questions métier spécifiques concernant vos sources de données (par exemple « les produits sont en stock lorsque « quantity\_on\_hand » est positif » ou « exercice financier comme année par défaut »). Les préférences métier expliquent comment une entreprise utilise les données. Les préférences métier s’appliquent au niveau du classeur. Lorsque vous téléversez des préférences métier vers un classeur, Tableau Agent consulte le document des préférences métier pour tous les tableaux de bord associés à ce classeur. #### Exigences relatives au fichier de préférences métier **Remarque** : Pour téléverser un fichier de préférences métier, vous devez disposer de l’autorisation Accès à l’IA sur le classeur ainsi que des autorisations d’écriture ou de modification pour le classeur sous-jacent ou la source de données publiée (PDS). Lorsque vous créez un fichier de préférences métier, assurez-vous qu’il respecte les exigences suivantes : - **Formats de fichier** : les types de fichiers pris en charge sont les fichiers texte (.txt) et les fichiers Markdown (.md). - **Structure** : commencez chaque élément de préférence sur une nouvelle ligne précédée du symbole #. Tableau Agent interprète ce poste individuel comme un en-tête. Tout le texte qui suit l’en-tête jusqu’au prochain symbole # est considéré comme faisant partie de cette préférence et compte comme une seule préférence. - **Limite d’éléments** : prend en charge jusqu’à 50 préférences (ou jusqu’à 8 000 caractères). - **En-tête de métadonnées** (facultatif) : vous pouvez inclure un bloc de métadonnées YAML entre trois tirets (---) au début du fichier pour décrire son utilisation. Ce bloc est enregistré comme faisant partie du fichier, mais il est ignoré par Tableau Agent. Pour vous aider à créer un fichier de préférences métier, vous pouvez télécharger un exemple de fichier dans le volet Configurer les paramètres de Tableau Agent et l’utiliser comme modèle, en remplaçant le contenu suggéré par votre propre contenu. ![Exemple de fichier Markdown présentant des exemples de préférences métier utilisés par Tableau Agent dans les Q et R sur le tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_dashboard_business_preferences_sample.png) #### Conseils pour créer des préférences métier Suivez les directives suivantes lors de la création de votre document de préférences métier : - **Soyez concis** : rédigez des instructions courtes et simples pour éviter toute confusion pour l’agent. - **Incluez des connaissances propres au métier** : définissez des règles propres au domaine, une terminologie particulière ou des métriques personnalisées (p. ex. « exercice financier comme année par défaut »). - **Soyez explicite et précis** : décrivez clairement la logique propre à votre domaine. Référencez les noms de champs exacts et précisez comment les calculs s’appliquent pour que Tableau Agent n’ait pas à deviner votre schéma ni votre modèle sémantique. - **Évitez toute ambiguïté** : éliminez les règles en double ou qui se chevauchent. Rendez chaque poste individuel distinct pour que Tableau Agent puisse les appliquer de manière cohérente. - **Décomposez les instructions complexes** : diviser la logique complexe ou la logique en plusieurs étapes en préférences à puces individuelles pour améliorer la précision des réponses Pour plus de conseils et de meilleures pratiques, consultez « Créer des préférences métier » dans [Meilleures pratiques pour Tableau Agent](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/web_author_einstein_best_practice.htm#create-business-preferences). #### Considérations et limites - Publiez le classeur pour enregistrer le document de préférences métier téléversé dans vos paramètres de configuration. Les fichiers téléversés ne sont pas enregistrés lorsque vous fermez un brouillon. - Les fonctions Annuler et Rétablir ne sont pas prises en charge actuellement. Si vous téléversez le mauvais fichier, vous ne pouvez pas utiliser la fonction Annuler pour revenir à l’état précédent. Vous devez annuler votre session de modification et la rouvrir pour téléverser un autre fichier. - Les documents de préférences métier ne s’appliquent actuellement qu’à la fonctionnalité Q et R sur le tableau de bord. #### Téléverser ou gérer les préférences métier 1. Dans un tableau de bord, en mode création, cliquez sur l’icône Tableau Agent ![Icône Tableau Agent.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_desktop_agent_icon.png) pour ouvrir Tableau Agent. Si c’est la première fois que vous ouvrez le volet, cliquez sur J’ai compris. 2. Au bas du volet Tableau Agent, cliquez sur Configurer les paramètres. 3. Sous Q et R sur le tableau de bord, vérifiez que le paramètre Afficher sur ce tableau de bord est activé. ![Volet Paramètres de configuration de Tableau Agent présentant les options de configuration de la fonctionnalité Q et R sur le tableau de bord pour les préférences métier.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_dashboard_business_preferences_config.png) 4. Dans la section Configurer les préférences métier, procédez comme suit : - **Télécharger un exemple** : cliquez sur Télécharger un exemple pour obtenir un modèle montrant comment structurer votre fichier de préférences. - **Téléverser un fichier** : cliquez sur Téléverser un fichier, sélectionnez votre fichier .txt ou .md, puis cliquez sur Ouvrir. - **Télécharger ou remplacer un fichier existant** : utilisez l’icône de téléchargement pour récupérer les préférences actuellement téléversées, ou cliquez sur Téléverser le fichier pour le remplacer. - **Supprimer les préférences métier** : cliquez sur l’icône de suppression pour supprimer le fichier de préférences téléversé. 5. Publiez votre tableau de bord pour enregistrer votre fichier téléversé dans le classeur. ### Configurer les paramètres de connaissances Pour modifier les paramètres par défaut de Connaissances du tableau de bord, cliquez sur Paramètres de configuration au bas du volet pour ouvrir le volet Configurer. **Feuilles de calcul** La zone Visualisations incluses répertorie toutes les feuilles de calcul du tableau de bord. Décochez les cases de toutes les visualisations que vous souhaitez exclure de l’analyse de la fonctionnalité Connaissances du tableau de bord. ![Volet de configuration de Connaissances du tableau de bord de Tableau Agent affichant la section des visualisations incluses.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_dashboard_narratives_config_included_visualizations.png) **Types de connaissances** Tableau Agent prend en charge plusieurs types de connaissances. Les valeurs aberrantes sont toujours évaluées. Si Tableau Pulse est activé sur le site Tableau Cloud, d’autres types de connaissances seront disponibles. Certains types de connaissances ne sont pas évalués pour toutes les visualisations. Par exemple, les comparaisons chronologiques ne sont disponibles que si une dimension de date continue est présente. La zone Types de connaissances répertorie les types d’analyses descriptives que Tableau Agent effectue pour chaque visualisation. Si vous souhaitez exclure une connaissance précise des résultats, décochez la case correspondant à ce type de connaissance. Si vous décochez une case, ce type de connaissance ne sera pas analysé pour tout le tableau de bord. Vous ne pouvez pas configurer les types de connaissances pour une visualisation particulière. ![Volet de configuration des narratifs de tableau de bord de Tableau Agent affichant les types de connaissances inclus.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_dashboard_narratives_config_included_insights.png) Pour plus de détails sur la fonction de chaque type de connaissance, cliquez sur l’icône d’information dans l’interface utilisateur ou consultez la section « Connaissances du tableau de bord » dans [Tableau Agent pour les tableaux de bord (bêta)](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/dashboard_narratives_overview.htm). ### Tester votre sortie En tant qu’auteur de tableau de bord, vous pouvez utiliser Tableau Agent dans les tableaux de bord lorsque vous êtes dans l’environnement de création. La fonctionnalité de test peut être utile pour vérifier qu’un tableau de bord présente l’analyse que vous attendez et une histoire claire basée sur les données. Il est également important de tester la sortie si vous comptez activer cette fonctionnalité pour vos utilisateurs finaux afin de vous assurer que tout s’affiche correctement. ## Conseils pour optimiser les résultats obtenus - Utilisez la liste de contrôle des [Meilleures pratiques de Tableau Agent](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/web_author_einstein_best_practice.htm) pour vous assurer que votre source de données, vos classeurs et votre tableau de bord sont optimisés pour Tableau Agent. - Téléversez les préférences métier pour améliorer la qualité des réponses aux Q et R sur le tableau de bord. - Évitez les noms de champ en double. Les noms de champ en double ou trop similaires peuvent dérouter Tableau Agent, qui ne saura pas quel champ interroger. Veillez à ce que les noms de champ soient uniques, distincts et descriptifs. - Évitez les tableaux de bord trop complexes. Une conception de grille simple est préférable. Par exemple, si un grand nombre d’objets flottants se chevauchent, Tableau Agent risque de ne pas interpréter correctement la disposition de votre tableau de bord. - Donnez un titre à toutes les visualisations. Tableau Agent fait de son mieux pour interpréter ce qu’il voit, mais il est préférable d’être explicite. - Les graphiques créés en manipulant les données sous-jacentes peuvent transmettre des informations trompeuses au GML. Pour limiter l’impact sur les utilisateurs finaux des tableaux de bord, il est préférable d’exclure les graphiques basés sur des modifications de données spécifiques aux graphiques. - Par exemple, les graphiques en cascade sont créés à l’aide d’un type de repère de Gantt avec une mesure négative pour que la barre ait la bonne longueur. Le GML recevra la mesure négative et interprétera donc incorrectement la direction du repère. ## Soyez un être humain dûment informé Comme pour toute IA, il est important d’examiner les résultats que vous obtenez lorsque vous utilisez Tableau Agent. Tableau Agent fait de son mieux pour comprendre vos données, mais il n’y parvient pas toujours. Lorsque vous examinez les connaissances, vérifiez toujours l’exactitude des résultats. N’oubliez pas que c’est vous qui connaissez le mieux vos données. Si Tableau Agent commet une erreur, vous pouvez essayer de générer à nouveau les connaissances. Vous pouvez également donner votre avis sur les résultats à tout moment en utilisant les boutons pouce en haut ou pouce en bas qui s’affichent avec chaque réponse de Tableau Agent. ![Tableau Agent affichant des icônes cliquables de pouce vers le haut et de pouce vers le bas pour donner votre avis sur la réponse de l’agent.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_dashboard_feedback.png) ## Limitations de Tableau Agent dans les tableaux de bord Tableau Agent dans les tableaux de bord est actuellement en version bêta et présente les limitations suivantes : - **Mesures à différents niveaux de détail** : Impossible de comparer des mesures ayant différents niveaux de détail (p. ex., comparer directement les montants des prêts locaux à une moyenne globale). - **Utilisation des paramètres :** La transmission de valeurs de paramètres dans les requêtes n’est pas prise en charge pour le moment. - **Formats de l’exercice financier** : Ne détecte pas automatiquement les dates fiscales définies via des propriétés de date standard. - _Solution de contournement_ : Créez un champ calculé à l’aide d’un décalage de date, puis masquez le champ d’origine ou ajoutez une description détaillée (p. Ex., « _Champ de date du calendrier fiscal pour la comptabilisation des revenus_ »). - **Filtrage par nom** : Les requêtes précises comme « clients dont le nom de famille est \[X\] » échoueront. - _Solution de contournement_ : Effectuez une requête en utilisant « commençant par… » ou séparez les noms complets en champs distincts Prénom du client et Nom de famille du client. - **Filtres utilisateur** : Même si Tableau Agent respecte les filtres utilisateur appliqués au niveau de la source de données, si des filtres utilisateur sont appliqués au niveau du classeur ou de la vue, Tableau Agent dans les tableaux de bord ne répondra à aucune question pour préserver la sécurité au niveau des lignes et la gouvernance. - **Personnalisation (« Mes données »)** : Tableau Agent ne tient pas compte de l’identité de l’utilisateur actuel. La question « Quelles sont mes ventes? » échoue - _Solution de contournement_ : Indiquez explicitement l’utilisateur (p. ex., « Quelles sont les ventes pour le représentant commercial = John Doe? »). - **Prise en charge de Tableau Mobile** : Tableau Agent dans les tableaux de bord n’est pas pris en charge actuellement. [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des expressions LOD dans Tableau Les expressions de niveau de détail (également appelées expressions LOD) vous permettent de calculer des valeurs au niveau de la source de données et au niveau de la visualisation. Toutefois, les expressions LOD vous permettent de contrôler la granularité que vous souhaitez calculer. Vous pouvez les effectuer à un niveau de granularité plus élevé (INCLUDE), un niveau de granularité moins élevé (EXCLUDE) ou un niveau entièrement indépendant (FIXED). Cet article décrit les types d’expressions LOD que vous pouvez utiliser dans Tableau, quand les utiliser et comment les mettre en forme. ## Comment créer des expressions LOD Suivez la procédure pour savoir comment créer et utiliser une expression LOD dans Tableau. ### Étape 1 : Paramétrer la visualisation 1. Ouvrez Tableau Desktop et connectez-vous à la source de données enregistrée **Sample-Superstore**. 2. Accédez à une nouvelle feuille de calcul. 3. Depuis le volet **Données**, faites glisser Zone géographique vers l’étagère Colonnes. 4. Depuis le volet **Données**, faites glisser Ventes vers l’étagère Lignes. Un graphique à barres affichant la somme des ventes pour chaque région s’affiche. ![Un graphique à barres qui affiche la somme des ventes dans quatre zones géographiques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/lod_calcs1.png) ### Étape 2 : Créer l’expression LOD Au lieu de la somme de toutes les ventes par région, vous souhaiterez peut-être aussi voir les ventes moyennes par client pour chaque région. Vous pouvez utiliser une expression LOD dans cet objectif. 1. Sélectionnez Analyse > Créer un champ calculé. 2. Dans l’éditeur de calcul qui s’ouvre, procédez comme suit : - Nommez le calcul « Ventes par client ». - Entrez l’expression LOD suivante : `{ INCLUDE [Customer Name] : SUM([Sales]) }` 3. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. L’expression LOD que vous venez de créer est ajoutée au volet Données. Pour en savoir plus sur les types d’expressions LOD que vous pouvez utiliser, consultez la section [Types d’expressions LOD](#Types). ### Étape 3 : Utiliser l’expression LOD dans la visualisation 1. Dans le volet **Données**, faites glisser Ventes par client vers l’étagère Lignes et placez-le à gauche de SUM(Ventes). 2. Dans l’étagère Lignes, faites un clic droit sur Ventes par client et sélectionnez Mesure (Somme) > Moyenne. Vous pouvez maintenant voir à la fois la somme de toutes les ventes par client et la moyenne des ventes par client pour chaque région. Par exemple, vous pouvez voir que, dans la zone géographique Centre, les ventes se sont élevées à 500 000 $ environ, avec une moyenne de vente par client d’environ 800 USD. ![Une visualisation affichant la somme de toutes les ventes et les ventes moyennes par client dans quatre zones géographiques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/lod_calcs2.png) ## Utiliser une expression LOD rapide Vous pouvez créer une expression LOD FIXED sans avoir besoin d’entrer le calcul complet dans la boîte de dialogue de calcul. Vous pouvez créer un calcul LOD rapide de deux manières. 1. Dans le **volet Données**, faites glisser la mesure que vous souhaitez agréger sur la dimension souhaitée en faisant un Ctrl-clic. Un nouveau champ apparaît avec un calcul LOD FIXED. L’agrégation dans l’expression d’agrégation provient de l’agrégation par défaut sur la mesure. Il s’agit généralement de SUM. Pour modifier l’agrégation ou modifier autrement le LOD, cliquez avec le bouton droit sur le nouveau champ et modifiez le calcul. 2. Dans le **volet Données**, vous pouvez autrement sélectionner la mesure que vous souhaitez agréger, puis faire un Ctrl-clic pour sélectionner la dimension sur laquelle vous souhaitez agréger. - Faites un clic droit sur les champs sélectionnés et sélectionnez Créer > Calcul LOD... - (Facultatif) Modifiez le LOD dans l’éditeur de calcul. - Sélectionnez OK . ![Un GIF montrant le processus de création d’un calcul LOD rapide.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_quick2.gif) ## Syntaxe des expressions LOD Une expression de niveau de détail a la structure suivante : {\[FIXED | INCLUDE | EXCLUDE\] <_déclaration de dimension_ >  **:** <_expression d’agrégation_\>} ### { } L’expression de niveau de détail complète est placée entre accolades. ### \[FIXED | INCLUDE | EXCLUDE\] Le premier élément après l’accolade ouvrante est l’un des mots-clés suivants : #### FIXED - Les expressions de niveau de détail FIXED calculent les valeurs en utilisant les dimensions spécifiées sans faire référence au niveau de détail de la vue, c’est-à-dire sans référence à d’autres dimensions de la vue. - Les expressions de niveau de détail FIXED ignorent tous les filtres de la vue autres que les filtres contextuels, filtres de source de données et filtres d’extrait. Exemple : `{ FIXED [Region] : SUM([Sales]) }` Pour plus d’informations sur les expressions de niveau de détail FIXED et des exemples de scénarios correspondants, consultez la section [FIXED](#FIXED). #### INCLUDE - Les expressions de niveau de détail INCLUDE calculent les valeurs en utilisant les dimensions spécifiées en plus des dimensions qui se trouvent dans la vue. - Les expressions de niveau de détail INCLUDE sont très utiles pour inclure une dimension qui ne se trouve pas dans la vue. Exemple : `{ INCLUDE [Customer Name] : SUM([Sales]) }` Pour plus d’informations sur les expressions de niveau de détail INCLUDE et des exemples de scénarios correspondants, consultez la section [INCLUDE](#INCLUDE). #### EXCLUDE - Les expressions de niveau de détail EXCLUDE suppriment de façon explicite les dimensions de l’expression, c’est-à-dire qu’elles soustraient les dimensions du niveau de détail de la vue. - Les expressions de niveau de détail EXCLUDE sont très utiles pour éliminer une dimension de la vue. Exemple : `{EXCLUDE [Region]: SUM([Sales])}` Pour plus d’information sur les expressions de niveau de détail EXCLUDE et des exemples de scénarios correspondants, consultez la section [EXCLUDE](#EXCLUDE). #### À l’échelle de la table - Pour une expression de niveau de détail à l’échelle de la table, aucun mot-clé d’échelle n’est nécessaire. Pour plus d’information, consultez la section [À l’échelle de la table](#Table). ### <_déclaration de dimension_\> Spécifie une ou plusieurs dimensions qui définissent la portée de l’expression d’agrégation, selon le mot-clé. - FIXED \[Nom\] Utilisez des virgules pour séparer plusieurs dimensions. - `[Segment], [Category], [Region]` Vous pouvez utiliser n’importe quelle expression évaluée comme dimension, y compris les expressions de date. - `{FIXED YEAR([Order Date]) : SUM(Sales)}` agrège la somme de Ventes au niveau de l’année. - `{INCLUDE DATETRUNC('day', [Order Date]) : AVG(Profit)}` agrège la somme de Ventes pour la dimension \[Date de commande\], en la tronquant aux éléments de date Jours. Étant donné qu’il s’agit d’une expression INCLUDE, elle utilise également les dimensions dans la vue pour agréger la valeur. **Remarque :** il est recommandé de faire glisser les champs dans l’éditeur de calcul lorsque vous créez des déclarations de dimension, plutôt que de les saisir. Par exemple, si vous voyez YEAR(\[Date de commande\]) dans une étagère puis que vous la saisissez en tant que déclaration de dimension, elle ne correspondra pas au champ dans l’étagère. Par contre, si vous faites glisser le champ depuis l’étagère dans l’expression, elle devient DATEPART(’year’, \[Date de commande\]), et correspond alors au champ dans l’étagère. Avec les calculs enregistrés dans le volet Données, Tableau ne peut pas faire correspondre le nom d’un calcul à son contenu. Par exemple : - Créer un calcul : `**MyCalculation** = YEAR([Order Date])` - Créer une expression de niveau de détail EXCLUDE `{EXCLUDE YEAR([Order Date]) : SUM(Sales)}` Si vous utilisez les deux calculs dans la vue, **MyCalculation** n’est pas exclu. Le LOD ne comprend pas que YEAR(\[Date de commande\]) désigne la même chose que **MyCalculation**. De même, si l’expression EXCLUDE spécifiait MyCalculation ( `{EXCLUDE MyCalculation : SUM(Sales)}`), alors YEAR(\[Date de commande\]) n’est pas exclu. ###  : (un deux-points) Le signe deux-points sépare la déclaration de dimension de l’expression d’agrégation. ### <_expression d’agrégation_\> L’expression d’agrégation correspond au calcul effectué. Par exemple, `SUM(Sales)` ou `AVG(Discount)`. Les résultats du calcul dans l’expression d’agrégation dépendent de la déclaration de dimension et du mot-clé. L’expression d’agrégation doit être agrégée. L’agrégation ATTR n’est cependant pas prise en charge. Il ne doit pas forcément s’agir d’une simple agrégation, elle peut contenir des calculs, y compris d’autres expressions LOD : `{FIXED [Question] : AVG(IF [Answer] = "Red" THEN 1 ELSE 0 END )}` Les calculs de table ne sont pas autorisés dans l’expression d’agrégation. Les niveaux de détail à l’échelle de la table ne contiennent que l’expression d’agrégation entre des accolades, telle que `{MIN(Grade)}`. ## Types d’expressions LOD Vous pouvez créer trois types d’expressions LOD dans Tableau : - [FIXED](#FIXED) - [INCLUDE](#INCLUDE) - [EXCLUDE](#EXCLUDE) Vous pouvez également étendre une expression LOD à la table. On parle alors d’une expression LOD [À l’échelle de la table](#Table). ### FIXED Les expressions de niveau de détail FIXED calculent une valeur en utilisant les dimensions spécifiées sans faire référence aux dimensions de la vue. #### Exemple L’expression de niveau de détail FIXED suivante calcule la somme des ventes par région : `{FIXED [Region] : SUM([Sales])}` Cette expression LOD, nommée \[Ventes par région\], est ensuite placée sur Texte pour montrer les ventes totales par région. Le niveau de détail de la vue est \[**Zone géographique**\] et \[**État**\]. Par contre, les expressions de niveau de détail FIXED ne concernent pas les dimensions de la vue, seulement les dimensions spécifiées dans le calcul (ici, **Zone géographique**). Par conséquent, les valeurs des différents états dans chaque zone géographique sont identiques. Pour plus d’information, consultez [Agrégation et expressions LOD](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_lod_overview.htm#reconsile). ![Une table montrant la somme des ventes par État américain, organisée par zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_fixed_states.png) Si le mot-clé était INCLUDE au lieu de FIXED, les valeurs auraient été différentes pour chaque état. INCLUDE utilise la dimension contenue dans l’expression (\[Zone géographique\]) et toutes autres dimensions dans la vue (\[État\]) lors de l’évaluation de l’expression. ![Une table montrant les populations des États par zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_fixed_states_include.png) ### INCLUDE Les expressions de niveau de détail INCLUDE calculent les valeurs en utilisant les dimensions spécifiées en plus des dimensions qui se trouvent dans la vue. INCLUDE peut être utile lorsque vous voulez calculer un niveau de détail fin dans la base de données, puis le réagréger à un niveau de détail plus grossier dans votre vue. Les champs basés sur les expressions de niveau de détail INCLUDE changent à mesure que vous ajoutez des dimensions à la vue ou en retirez. #### Exemple 1 L’expression de niveau de détail INCLUDE calcule le total des ventes par client : `{ INCLUDE [Customer Name] : SUM([Sales]) }` Lorsque ce LOD est placé sur l’étagère Lignes, agrégé en tant que AVG, et lorsque la \[Zone géographique\] est placée sur l’étagère Colonnes, la vue montre le montant moyen des ventes client par zone géographique : ![Un graphique à barres qui affiche les ventes moyennes par client et par zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_include_ex1.png) #### Exemple 2 Cette expression de niveau de détail INCLUDE calcule la somme des ventes par État : `{ INCLUDE [State] : SUM(Sales)}` Le calcul est placé sur l’étagère Lignes et est agrégé sous forme de moyenne. La visualisation qui en résulte affiche la moyenne des ventes par État pour toutes les catégories. ![Un graphique à barres qui affiche les ventes moyennes par catégorie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_include_ex2a.png) Lorsque Segment est ajouté à l’étagère Colonnes et que le calcul est déplacé vers Étiquette, les résultats de l’expression sont mis à jour. Nous voyons à présent comment la somme moyenne des ventes par État varie selon les catégories et les segments. ![Un graphique à barres qui affiche les ventes moyennes par segment et par catégorie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_include_ex2.png) ### EXCLUDE Les expressions de niveau de détail EXCLUDE déclarent les dimensions à omettre du niveau de détail de la vue. EXCLUDE est utile dans les scénarios « Pourcentage du total » ou « Différence par rapport à la moyenne globale ». Elles sont comparables aux Totaux et Lignes de référence. EXCLUDE ne peut pas être utilisé dans les expressions au niveau des lignes (dans lesquelles il n’existe pas de dimensions à omettre). Elles peuvent modifier un calcul au niveau de la vue ou d’autres niveaux de détail. #### Exemple 1 L’expression de niveau de détail EXCLUDE suivante calcule le total moyen des ventes par mois, puis exclut le mois. 1. Tout d’abord, créez un champ intitulé Mois/Année de la date de commande. - Faites un clic droit sur « Date de commande » dans le volet **Données** puis sélectionnez Créer > Créer une date personnalisée. - Dans la liste Détail, sélectionnez « Mois/Année ». Sélectionnez une valeur distincte. 2. Ensuite, créez une expression LOD nommée « moyenne des ventes par mois » : `{EXCLUDE [Order Date (Month / Year)] : AVG({FIXED [Order Date (Month / Year)] : SUM([Sales])})}` Notez qu’il s’agit d’une expression de niveau de détail imbriquée, c’est-à-dire une expression de niveau de détail au sein d’une autre expression de niveau de détail. 3. Le calcul peut ensuite être soustrait de la somme des ventes par mois à l’aide d’un calcul ad hoc sur l’étagère Lignes : ![Une formule LOD pour calculer la différence entre les ventes totales et la moyenne des ventes mensuelles.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_exclude_ex1.png) 4. Placez **Mois(\[Date de commande\])** sur l’étagère Colonnes La vue obtenue qui montre la différence entre les ventes réelles par mois et les ventes mensuelles moyennes sur la période totale de quatre ans : ![Un graphique à barres qui représente visuellement l’écart par rapport à la moyenne mensuelle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_exclude_ex1a_806x446.png) #### Exemple 2 Créez une expression de niveau de détail, nommée « ExcludeRegion », qui exclut \[Zone géographique\] de la somme des \[Ventes\] : `{EXCLUDE [Region]: SUM([Sales])}` Examinez la vue suivante, qui répartit la somme des ventes par zone géographique et par mois : ![Un graphique à barres qui affiche les ventes par mois et par zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_exclude_ex2.png) Le fait de placer \[ExcludeRegion\] sur Couleur applique une couleur à la vue pour montrer les ventes totales par mois, mais sans le composant régional : ![Un graphique à barres qui affiche les chiffres de vente par mois et par zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_exclude_ex2a.png) ### À l’échelle de la table Il est possible de définir une expression de niveau de détail au niveau de la table sans utiliser aucun mot-clé d’échelle. Par exemple, l’expression suivante renvoie la date de commande minimum (la plus précoce) pour toute la table : `{MIN([Order Date])}` Ceci est équivalent à une expression de niveau de détail FIXED sans déclaration de dimension : `{FIXED : MIN([Order Date])}` ## Voir également [Présentation des expressions LOD](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog/2015/2/introduction-level-detail-expressions-36655) [En savoir plus sur les expressions LOD](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog/2015/2/deeper-look-lod-expressions-week-2-36885) [Analyse approfondie des expressions LOD](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog/2015/3/diving-lod-expressions-week-3-37071) [Palmarès des 15 meilleures expressions LOD](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog/LOD-expressions) [Comprendre les expressions LOD](https://www.tableau.com/fr-ca/learn/whitepapers/understanding-lod-expressions) [Comment les expressions LOD fonctionnent dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_lod_overview.htm) ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Expressions de niveau de détail EXCLUDE Pour les concepts fondamentaux sur les expressions de niveau de détail (LOD), consultez [Créer des expressions LOD dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_lod.htm) et [Comment les expressions LOD fonctionnent dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_lod_overview.htm). Les expressions LOD sont utilisées pour modifier ou contrôler le niveau de détail (granularité) d’un calcul. La plupart des champs et des calculs sont liés à la granularité de la vue ou de la source de données. Les expressions LOD vous permettent de définir explicitement la granularité d’un calcul. - Les expressions FIXED de LOD établissent une ou des dimensions spécifiques pour le reste du calcul, par exemple retourner la tension artérielle maximum pour chaque patient au lieu du total maximum dans l’ensemble de données en fixant le maximum sur l’ID patient. - Les expressions LOD INCLUDE font en sorte qu’une dimension qui n’est pas nécessairement présente dans la vue soit prise en compte dans le calcul, par exemple examiner la tension artérielle moyenne de chaque patient, en incluant son sexe, avec affichage dans une vue qui ne contient pas d’informations sur le sexe. - Les expressions LOD EXCLUDE suppriment une partie des détails de la vue pour établir le calcul, par exemple examiner la tension artérielle moyenne pour les patients prenant un médicament spécifique sans considérer les patients individuels, même si la vue est par patient. **Remarque :** chaque fois qu’une expression LOD FIXED est utilisée, elle donne le même résultat quelle que soit la visualisation. Lorsqu’une expression LOD INCLUDE ou EXCLUDE est utilisée, la valeur peut changer en fonction de la structure de la vue. Le mot-clé INCLUDE prend le contexte de la vue et ajoute une dimension que le calcul doit prendre en considération (l’expression EXCLUDE, quant à elle, supprime du contexte du calcul une dimension présente dans la vue). L’utilisation du calcul dans un autre contexte peut donc générer des résultats différents. Considérez une vue (A) créée avec l’ID du patient, son âge et son sexe, et une autre vue (B) avec l’ID du patient, son âge et son _poids_. - Une expression LOD FIXED aura la même valeur dans les deux cas parce que le calcul ignore ce qui est dans la vue et ne se soucie que de la dimension dans l’expression LOD. - Une expression LOD INCLUDE qui inclut le _poids_ aura une valeur différente dans chaque vue, car elle ajoute une dimension pour afficher A mais pas pour afficher B, qui incluait déjà le poids. - Une expression LOD EXCLUDE qui exclut le _poids_ aura une valeur différente dans chaque vue, car il supprime une dimension de la vue B mais ne change pas le contexte de la vue A, qui n’incluait déjà pas le poids. ## EXCLUDE Les expressions LOD EXCLUDE empêchent le calcul d’utiliser une ou plusieurs des dimensions présentes dans la vue. Les expressions de niveau de détail EXCLUDE sont utiles dans les scénarios « Pourcentage du total » ou « Différence par rapport à la moyenne globale ». Elles sont comparables aux fonctions telles que Totaux et Lignes de référence. Les expressions de niveau de détail EXCLUDE ne peuvent pas être utilisées dans les expressions au niveau des lignes (dans lesquelles il n’existe pas de dimensions à omettre), mais peuvent servir à modifier un calcul au niveau de la vue ou ce qui se trouve entre les deux (cela signifie que vous pouvez utiliser un calcul EXCLUDE pour supprimer une dimension d’une autre expression de niveau de détail). ## Exemple 1 L’image ci-dessous montre l’évolution de la tension artérielle moyenne au fil du temps pour quatre pays, répartie par sexe. Pour voir la tension artérielle moyenne pour chaque pays au fil du temps, sans la répartir entre hommes et femmes, utilisez une expression LOD EXCLUDE `{EXCLUDE [Sex] : AVG[Average blood pressure]}`. Ceci apparaît sous la forme d’une ligne grise dans la visualisation. Extraire une courbe moyenne du volet Analyse ne fonctionnerait pas parce que ce serait simplement une ligne horizontale correspondant à la tension artérielle par pays, en ignorant le sexe et l’année. **Remarque :** cet exemple prend la moyenne des moyennes, qui est une pratique analytique incorrecte. Il n’est proposé ici qu’à titre d’illustration. Aucune analyse ne doit être effectuée à partir de cette visualisation. ## Exemple 2 L’expression de niveau de détail suivante exclut \[Région\] d’un calcul de la somme des \[Ventes\] : `{EXCLUDE [Region]: SUM([Sales])}` L’expression est enregistrée sous \[ExcludeRegion\]. Pour illustrer l’utilité de cette expression, examinez d’abord la vue suivante, qui répartit la somme des ventes par région et par mois : ![Un graphique à barres qui affiche les ventes par mois et par zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_exclude_ex2.png) Le fait de déposer \[ExcludeRegion\] sur Couleur applique une couleur à la vue pour montrer les ventes totales par mois, mais sans le composant régional : ![Un graphique à barres qui affiche les chiffres de vente par mois et par zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_exclude_ex2a.png) ## Exemple 3 L’expression de niveau de détail EXCLUDE suivante calcule le total moyen des ventes par mois, puis exclut le composant mois : `{EXCLUDE [Order Date (Month / Year)] : AVG({FIXED [Order Date (Month / Year)] : SUM([Sales])})}` Notez qu’il s’agit d’une expression de niveau de détail imbriquée, c’est-à-dire une expression de niveau de détail au sein d’une autre expression de niveau de détail. Enregistré sous \[moyenne des ventes par mois\], le calcul peut ensuite être soustrait de la somme des ventes par mois à l’aide d’un calcul ad hoc sur l’étagère Lignes : ![Une formule LOD pour calculer la différence entre les ventes totales et la moyenne des ventes mensuelles.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_exclude_ex1.png) Avec **Month(\[Order Date\])** sur l’étagère Colonnes, ceci crée une vue qui montre la différence entre les ventes réelles par mois sur une période de quatre ans et les ventes moyennes mensuelles sur la période totale de quatre ans : ![Un graphique à barres qui représente visuellement l’écart par rapport à la moyenne mensuelle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_exclude_ex1a_806x446.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Expressions de niveau de détail FIXED Les expressions de niveau de détail FIXED calculent une valeur en utilisant les dimensions spécifiées sans faire référence aux dimensions de la vue. Les exemples suivants peuvent être recréés en utilisant la source de données Exemple - Hypermarché. ## Exemple 1 La vue suivante montre l’intervalle entre la date du premier achat et les autres achats suivants d’un client : ![Un graphique en courbes qui affiche les ventes moyennes au fil du temps, avec une zone de texte pointant vers un point distinct du graphique en courbes qui indique : « les premiers clients tendent à faire des premiers achats plus importants et à continuer à acheter davantage ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_fixed_ex1_758x524.png) ### Procédure étape par étape Voici comment créer la vue ci-dessus à l’aide de la source de données Exemple - Hypermarché fournie avec Tableau Desktop. 1. Créez deux champs calculés : une expression de niveau de détail FIXE et une soustraction de date.
NomFormule
Date du premier achat{FIXED [Customer Name] : MIN([Order Date])}
Jours depuis le premier achatDATETRUNC(’day’, [Order Date])-DATETRUNC(’day’, [First Purchase Date])
2. Faites glisser Jours depuis le premier achat depuis la zone Mesures du volet Données vers la zone Dimensions. Étant donné que ce champ calculé contient une opération de soustraction, le résultat est un nombre, donc Tableau l’affecte à la catégorie Mesures. Vous allez par contre l’utiliser comme dimension. 3. Déposez Jours depuis le premier achat sur Colonnes. 4. Cliquez sur Jours depuis le premier achat dans Colonnes et choisissez Continu. 5. Déposez Sales sur Lignes. 6. Modifiez l’agrégation de Sales sur les lignes de SUM en AVG. 7. Ajoutez un calcul de table rapide à Sales sur les lignes : Total cumulé. 8. Faites glisser Date du premier achat vers Couleur. 9. Cliquez sur le signe + dans le champ YEAR(First Purchase Date) sur Couleur pour ajouter le niveau suivant inférieur dans la hiérarchie des dates : QUARTER(First Purchase Date). ![Une pile de la fiche Repères est survolée, où s’affiche une infobulle indiquant : « année de la première date d’achat ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_fixed_ex1b.png) 10. Tableau ne place pas automatiquement deux champs sur Couleur, mais vous pouvez le faire en cliquant sur l’icône à gauche du champ QUARTER(First Purchase Date) et en choisissant Couleur : ![Un menu déroulant à côté d’une pile dans la fiche Repères est agrandi, affichant plusieurs options parmi lesquelles la couleur est sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_fixed_ex1c.png) 11. Faites glisser la légende des couleurs vers le côté gauche de la vue, sous la fiche Repères. Votre vue devrait ressembler à celle-ci : ![Un graphique en courbes qui affiche les ventes moyennes cumulées par trimestre de 2013 à 2016.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_fixed_ex1d.png) La visualisation fournit des informations lorsque vous interagissez avec elle. Sélectionnez les trimestres individuels dans la légende des couleurs sur la gauche pour voir comment les clients gagnés lors de trimestres individuels spécifiques ont continué à dépenser lors des trimestres suivants. Notez que les clients gagnés au début de l’année (2013) tendent à dépenser plus rapidement, même en tenant compte du fait qu’ils ont eu plus de temps pour le faire. De ce fait, les lignes bleues (pour 2013) se trouvent plus haut sur l’axe x que les autres lignes. Si vous aviez utilisé une valeur de date standard sur l’axe y, il aurait été plus facile de créer la vue. Par contre, les lignes ne commenceraient pas toutes aux mêmes coordonnées et il serait plus difficile de comparer les taux d’acquisition. Vous pouvez également faire glisser YEAR(First Purchase Date) ou QUARTER(First Purchase Date) hors de la couleur pour voir les tendances saisonnières ou annuelles plus clairement. ## Exemple 2 L’expression de niveau de détail FIXED suivante calcule la somme des ventes par région : `{FIXED [Region] : SUM([Sales])}` Cette expression de niveau de détail, nommée \[Ventes par région\], est ensuite placée sur Texte pour montrer les ventes totales par région : ![Une table montrant la somme des ventes par État américain, organisée par zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_fixed_states.png) Le niveau de détail de la vue est \[**Région**\] plus \[**État**\], mais du fait que les expressions de niveau de détail FIXED ne prennent pas en compte le niveau de détail de la vue, le calcul n’utilise que la dimension \[**Région**\], de sorte que les valeurs des États individuels de chaque région sont identiques. Reportez-vous à [Expressions LOD et agrégation](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_lod_replication.htm) qui explique pourquoi il en est ainsi. Si le mot-clé INCLUDE a été utilisé dans l’expression de niveau de détail au lieu de FIXED, les valeurs seront différentes pour chaque État, car Tableau ajoutera la dimension de l’expression (\[Région\]) à toute autre dimension supplémentaire de la vue (\[État\]) pour déterminer les valeurs de l’expression. Le résultat serait : ![Une table montrant les populations des États par zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_fixed_states_include.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Expressions de niveau de détail INCLUDE Les expressions de niveau de détail INCLUDE calculent les valeurs en utilisant les dimensions spécifiées en plus des dimensions qui se trouvent dans la vue. Les expressions de niveau de détail INCLUDE peuvent être utiles lorsque vous voulez calculer un niveau de détail fin dans la base de données, puis réagréger et afficher un niveau de détail plus grossier dans votre vue. Les champs basés sur les expressions de niveau de détail INCLUDE changent à mesure que vous ajoutez des dimensions à la vue ou en retirez. ## Exemple 1 L’expression de niveau de détail INCLUDE suivante calcule le total des ventes par client : `{ INCLUDE [Customer Name] : SUM([Sales]) }` Lorsque ce calcul est placé sur l’étagère Lignes, agrégé en tant que AVG, et lorsque la dimension \[Région\] est placée sur l’étagère Colonnes, la vue montre le montant moyen des ventes client par région : ![Un graphique à barres qui affiche les ventes moyennes par client et par zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_include_ex1.png) Si la mesure \[Ventes\] est ensuite déplacée vers l’étagère Lignes, le résultat illustre la différence entre la vente moyenne (entre 390K $ et 700K $ par région) et la vente moyenne par client (entre 750 $ et 1100 $ par région) : ![Graphique à barres des ventes moyennes par client et des ventes totales par zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_include_ex1part2.png) ## Exemple 2 L’expression de niveau de détail INCLUDE suivante calcule la somme des ventes par État : `{ INCLUDE [State] : SUM(Sales)}` Saisissez directement le calcul dans l’étagère Lignes, puis modifiez l’agrégation sur AVG à l’aide du menu contextuel du champ. La vue qui en résulte affiche la moyenne des ventes par État pour toutes les catégories. ![Un graphique à barres qui affiche les ventes moyennes par catégorie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_include_ex2a.png) Cette vue peut encore être améliorée en ajoutant \[Segment\] à Colonnes, puis en copiant le calcul ad hoc de Lignes dans Étiquette (en utilisant Ctrl+Glisser). Dans l’image ci-dessous, nous avons également fait glisser Segment sur Couleur, puis modifié les couleurs pour obtenir un effet esthétique. Nous voyons à présent comment la somme moyenne des ventes par état varie selon les catégories et les segments. ![Un graphique à barres qui affiche les ventes moyennes par segment et par catégorie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_include_ex2.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Expressions de niveau de détail limitées à une table Il est possible de définir une expression de niveau de détail au niveau de la table sans utiliser aucun mot-clé d’échelle. Par exemple, l’expression suivante renvoie la date de commande minimum (la plus précoce) pour toute la table : `{MIN([Order Date])}` Ceci est équivalent à une expression de niveau de détail FIXED sans déclaration de dimension : `{FIXED : MIN([Order Date])}` [Passer au contenu principal](#main-content) # Extensions de tables Les extensions de tables vous permettent désormais de créer de nouvelles tables de données avec un script d’extensions d’analytique. Vous pouvez rédiger un script personnalisé TabPy ou Rserve et ajouter éventuellement une ou plusieurs tables d’entrée. **Remarque :** Une extension de table est actualisée chaque fois que vous ouvrez un classeur ou que vous actualisez une source de données. ### Avantages Les extensions de tables présentent les avantages suivants pour les utilisateurs novices et expérimentés. - Intégrez facilement des scripts ou des fonctions avancées dans Tableau - Faites glisser facilement des données depuis les connexions de données Tableau en tant qu’entrées dans des scripts - Un éditeur de code réduit facilite l’ajout de code aux sources de données - S’intègre avec [Guide des données](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/data_guide.htm) et [Expliquer les données](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/explain_data_basics.htm) - S’intègre à TabPy, Rserve et à d’autres extensions d’analytiques - Les résultats permettent de créer des tableaux de bord ou des visualisations ## Conditions préalables Avant de pouvoir utiliser les extensions de tables, vous devez remplir la liste suivante. - Ouvrez une source de données dans Desktop ou Web Authoring. - Configurer une extension d’analytique - Pour connaître les étapes de configuration des connexions d’extension d’analytique, consultez [Transmettre des expressions avec les extensions d’analytiques](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/r_connection_manage.htm). ## Créer une extension de table Pour créer une extension de table, procédez comme suit. 1. Ouvrez un classeur. 2. Ouvrez une source de données ou créez-en une. 3. Sous **Connexions**, choisissez **Nouvelle extension de table**. 4. Faites glisser la feuille dans le modèle de données. 5. _(Facultatif)_ Faites glisser les tables de la connexion de données vers le volet d’extension de table pour les utiliser comme entrée dans votre script ou fonction d’extensions d’analytiques. Par défaut, les données de Tableau sont transmises à l’extension d’analytique et définies comme `variable _arg1`, une structure de type dictionnaire telle que :`{‘column_name’: [1,2,3], ‘column_name_2’: [3,4,5]` - **Données d’entrée Python :** les données d’entrée peuvent être converties en une trame de données pandas en utilisant ce qui suit : `import pandas as pddf = (pd.DataFrame(_arg1))` - **Données d’entrée RServe :** les données d’entrée sont définies comme `variable.arg1` et le type de données est une liste nommée de listes. - **Données d’entrée SQL personnalisées :** pour les sources de données relationnelles prises en charge, vous pouvez utiliser SQL personnalisé comme entrée dans une extension de table. Lorsque des paramètres sont utilisés dans la requête SQL personnalisée, la modification du paramètre entraîne la réexécution de la requête et le recalcul du script. Cela crée un chemin pour mettre à jour dynamiquement les paramètres dans un tableau de bord et filtrer ou transmettre des valeurs au script d’extension de table. Remarque : Si un paramètre est utilisé dans une extension de table, ce paramètre ne peut pas être supprimé tant qu’il n’est pas supprimé de l’extension. La suppression d’un paramètre appelé en extension de table peut déclencher une erreur fatale. ![sources de données relationnelle](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_ext_1.PNG) 1. Sous **Scénario**, saisissez votre script ou appel de fonction. Le script doit renvoyer un dictionnaire ou une liste de listes, comme un objet JSON. Un script pour RServe doit renvoyer un data.frame ou une liste de listes nommées. Un script pour Python doit renvoyer un dictionnaire. - **Exemple Python :** utilisez la commande de retour explicite suivante : `return df.to_dict(orient='list')` **Remarque :** les extensions de table ne prennent pas en charge l’appel direct des points de terminaison TabPy si TABPY\_EVALUATE\_ENABLE est désactivé dans TabPy. 2. Sélectionnez **Appliquer** pour exécuter le script. ![boîte de dialogue de script](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_ext_2.PNG) 3. _(Facultatif)_ Si vous associez l’extension de table à une autre table dans le modèle de données, définissez la relation entre au moins un champ de chaque table. 4. Dans la grille de données sous **Table** **de sorties**, choisissez **Mettre à jour maintenant.** Les résultats apparaissent dans l’onglet Table de sorties. ![table des résultats de sortie](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_ext_3.PNG) **Remarque** : si vous ne définissez pas de relation avec une table dans le modèle de données, l’onglet Table d’entrées est vide et affiche le message « Aperçu des données non disponible ». 1. _(Facultatif)_ Dans le champ **Nom**, saisissez un nom unique pour votre nouvelle extension de table. 2. Accédez à l’onglet **Feuille** pour commencer à explorer et à visualiser les données. 3. Publiez le classeur pour le partager. La destination de publication doit avoir une extension d’analyse du type approprié activée et configurée. > [!TIP] > > **Conseil de dépannage**: Si votre extension de table rencontre une erreur, assurez-vous d’abord que tout le code et le formatage sont corrects. Essayez ensuite d’utiliser le bouton circulaire Actualiser la source de données situé dans la barre d’outils, ou cliquez à nouveau sur Appliquer. ### **Comparer les types d’extensions** Bien que certains des produits suivants ne soient pas liés, les extensions de table et les extensions d’analyse partagent plusieurs fonctionnalités. Pour fonctionner, les extensions de tables doivent être connectées aux extensions d’analytiques. Présentons chaque fonctionnalité de manière succincte. #### Extensions de tableau de bord Les [extensions de tableau de bord](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/dashboard_extensions.htm) autorisent l’ajout d’applications Web personnalisées aux tableaux de bord à l’aide du SDK d’extension de tableau de bord. #### Extensions de tables Les extensions de table vous permettent de créer une table dans une source de données qui peut envoyer des données et un script à votre extension d’analytique et renvoyer une table complète comme résultat. Les résultats obtenus sont affichés sous forme de table dans le modèle de données et sous forme de mesures et de dimensions dans un classeur. #### Extensions d’analytiques Les [extensions d’analytiques](https://www.tableau.com/fr-ca/developer/learning/getting-started-analytics-extensions-api) vous permettent de développer les calculs dynamiques de Tableau avec des langages de programmation comme Python, des outils externes et des plateformes externes. Après avoir créé une connexion à une extension d’analyse, vous pouvez communiquer avec votre serveur externe via des champs calculés appelés `SCRIPT_X` ou `MODEL_EXTERNAL_X`, où `X` est le type de données des valeurs de retour attendues. Pour plus d’informations, consultez [](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/r_connection_manage.htm)Transmettre des expressions avec les extensions d’analytiques. [Passer au contenu principal](#main-content) # Extraire vos données Un extrait de données est un sous-ensemble d’informations enregistré séparément de l’ensemble de données d’origine. Il a deux objectifs : améliorer les performances et utiliser les fonctionnalités de Tableau qui peuvent ne pas être disponibles ou prises en charge dans les données d’origine. En créant un extrait de données, vous pouvez réduire efficacement le volume global de données en appliquant des filtres et en définissant d’autres limitations. Une fois qu’un extrait de données est créé, il peut être actualisé avec les données les plus récentes de la source d’origine. Lors du processus d’actualisation, vous pouvez opter pour une actualisation complète, qui remplace tout le contenu existant de l’extrait, ou pour une actualisation incrémentielle, qui intègre uniquement les lignes qui sont nouvelles depuis la dernière actualisation. ### Avantages des extraits - Traitement de grands ensembles de données : les extraits peuvent gérer des quantités massives de données, y compris les données pouvant inclure des milliards de lignes. Cela permet aux utilisateurs de travailler efficacement avec de vastes ensembles de données. - Amélioration des performances : l’interaction avec des vues qui utilisent des sources de données de l’extrait améliore les performances de ces vues par rapport aux vues connectées directement aux données d’origine. Les extraits optimisent les performances des requêtes, ce qui accélère l’analyse et la visualisation des données. - Amélioration des fonctionnalités : les extraits permettent d’accéder à des fonctionnalités Tableau supplémentaires qui peuvent ne pas être disponibles ni prises en charge par la source de données d’origine. C’est le cas, par exemple, de certaines fonctions spécifiques. - Accès aux données hors ligne (Tableau Desktop) : les extraits permettent d’accéder aux données hors ligne. Ainsi, même lorsque la source de données d’origine n’est pas disponible, les utilisateurs peuvent toujours enregistrer, manipuler et utiliser les données localement. ## Créer un extrait Il existe plusieurs façons de créer un extrait. La principale méthode est expliquée ci-dessous. 1. Une fois connecté aux données et après avoir configuré la source de données dans la page Source de données, en haut à droite, sélectionnez **Extrait**, puis cliquez sur le lien **Modifier** pour ouvrir la boîte de dialogue Extraire les données. ![L’option Extraire est sélectionnée pour afficher le lien Modifier](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/extract_radio_button.png) 3. Développez chaque section pour afficher ses options ou sélectionnez Tout développer. De plus amples informations sur chaque section sont présentées plus loin dans cette rubrique. - **Stockage de données** : basculez entre les **Tables logiques** et les **Tables physiques**. - **Filtres :** définissez des filtres afin de limiter la quantité de données extraites en fonction des champs et de leurs valeurs. - **Agrégation** : sélectionnez **Agréger les données pour les dimensions visibles** pour agréger les mesures à l’aide de leur méthode d’agrégation par défaut. Vous pouvez également sélectionner **Regrouper les dates** à un niveau de date spécifique, tel que Année, Mois, etc. - **Nombre de lignes** : définissez le nombre de lignes que vous souhaitez extraire. Vous pouvez extraire **Toutes les lignes, échantillon** ou les **N** premières lignes. - **Actualisation incrémentielle** : configurez une actualisation incrémentielle en fonction d’une colonne et d’une plage de dates spécifiques. Vous pouvez également déterminer si vous souhaitez ou non remplacer ou ajouter les dernières lignes. 5. Lorsque vous avez terminé, choisissez **Enregistrer les paramètres**. 6. Sélectionnez l’onglet Feuille. Cette action déclenche la création de l’extrait. 7. Sélectionnez ensuite l’emplacement où vous souhaitez enregistrer l’extrait. 8. Entrez un nom de fichier de l’extrait. 9. Sélectionnez **Enregistrer**. Si la boîte de dialogue Enregistrer ne s’affiche pas, consultez la section [Résoudre les problèmes liés aux extraits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/extracting_data.htm#troubleshoot). ## Descriptions des paramètres d’extrait Vous pouvez configurer de nombreux paramètres lors de la création d’un extrait. ### Stockage des données Sous Stockage des données, vous pouvez sélectionner des tables logiques ou des tables physiques. Les tables logiques stockent les données dans une table d’extrait pour chaque table logique de la source de données. Les tables physiques, quant à elles, stockent les données dans une table d’extrait pour chaque table physique de la source de données. Les options Tables logiques et Tables physiques affectent uniquement la manière dont les données de votre extrait sont stockées. Les options n’affectent pas la manière dont les tables de votre extrait s’affichent dans la page Source de données. Supposons, par exemple, que votre extrait soit composé d’une table logique qui contient trois tables physiques. Si vous ouvrez directement le fichier d’extrait (.hyper) qui a été configuré pour utiliser l’option par défaut, Tables logiques, une seule table figure dans la page Source de données. Toutefois, si vous ouvrez l’extrait à l’aide du fichier de la source de données complète (.tdsx) ou le fichier de la source de données (.tdsx) avec son extrait correspondant (fichier .hyper), vous verrez les trois tables dans la page Source de données. #### Tables logiques Tableau utilise des tables logiques comme structure par défaut pour stocker les données de l’extrait. Tableau vous recommande généralement d’utiliser l’option de stockage des données par défaut, Tables logiques, lorsque vous configurez et utilisez des extraits. La plupart des fonctionnalités que vous pourriez souhaiter, comme les filtres d’extrait, l’agrégation, la fonctionnalité N premiers ou les fonctions directes (RAWSQL), ne sont disponibles que si vous utilisez l’option Tables logiques. Cependant, vous ne pouvez pas ajouter des données à des extraits qui contiennent plus d’une table logique. Si vous choisissez l’option Tables logiques et que votre extrait contient des jointures, les jointures sont appliquées lorsque l’extrait est créé. #### Tables physiques Cette option effectue des jointures au moment de la requête et peut éventuellement améliorer les performances et réduire la taille du fichier de l’extrait, si vos données remplissent toutes les conditions suivantes : - Toutes les jointures entre les tables physiques sont des jointures d’égalité (=). - Les types de données des colonnes utilisées pour les relations ou les jointures sont identiques. - Aucune fonction directe (RAWSQL) n’est utilisée. - Aucune actualisation incrémentielle n’est configurée. - Aucun filtre d’extrait n’est configuré. - Aucune option N premiers ou Échantillonnage n’est configurée. - Aucune donnée ne doit être ajoutée à l’extrait. #### Conseils d’utilisation de tables physiques **Extraits plus volumineux qu’attendu** : Pour déterminer si l’extrait est plus volumineux qu’il ne devrait, la somme des lignes dans l’extrait utilisant l’option Tables logiques doit être supérieure à la somme des lignes de toutes les tables combinées avant la création de l’extrait. Si ce scénario s’applique, essayez d’utiliser l’option Tables physiques. **Options de filtrage** : Lorsque vous utilisez l’option Tables physiques, les autres options de réduction des données dans votre extrait, par exemple les filtres d’extrait, l’agrégation, la fonctionnalité N premiers et l’échantillonnage, sont désactivées. Si vous avez besoin de réduire les données dans un extrait utilisant l’option Tables physiques, envisagez de filtrer les données avant qu’elles ne soient intégrées dans Tableau Desktop en utilisant l’une des suggestions suivantes : - Toutes les jointures entre les tables physiques sont des jointures d’égalité (=). - Connectez-vous à vos données et définissez des filtres à l’aide du SQL personnalisé. Au lieu de vous connecter à une table de base de données, connectez-vous plutôt à vos données à l’aide de SQL personnalisé. Lorsque vous créez votre propre requête SQL personnalisée, assurez-vous qu’elle contient le niveau approprié de filtrage nécessaire pour réduire les données dans votre extrait. Pour plus d’informations sur la connexion à SQL personnalisé dans Tableau Desktop, consultez [Se connecter à une requête SQL personnalisée](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/customsql.htm). - Définissez une vue dans la base de données. Si vous disposez d’un accès en écriture à votre base de données, envisagez de définir une vue de base de données contenant simplement les données nécessaires pour votre extrait, puis connectez-vous à la base de données depuis Tableau Desktop. **Sécurité au niveau des lignes avec les extraits** : Si vous souhaitez sécuriser les données d’extrait au niveau des lignes, il est recommandé d’utiliser l’option Tables physiques pour réaliser ce scénario. Pour plus d’informations sur la sécurité au niveau des lignes dans Tableau, consultez [Restreindre l’accès au niveau des lignes de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/publish_userfilters.htm). ### Filtres Utilisez des filtres pour limiter la quantité de données extraites en fonction des champs et de leurs valeurs. **Remarque** : Les filtres d’extrait sur les tables logiques sont omniprésents (s’appliquent à la source de données entière) pour les sources de données avec une seule table de base. Pour les sources de données avec [plusieurs tables de base utilisant des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm), les filtres d’extrait sont propres à chaque table et s’appliquent uniquement à la table logique elle-même. Pour plus d’informations sur les filtres omniprésents et propres à chaque table, consultez [Filtrer les données de sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering_datasource.htm). ### Agrégation L’agrégation vous permet d’agréger des mesures. Vous pouvez également choisir de **Regrouper les dates** à un niveau de date spécifique, tel que Année, Mois, etc. Les exemples expliquent comment les données seront extraites pour chaque option d’agrégation choisie : - **Données d’origine :** Chaque enregistrement apparaît sur une ligne distincte. Vos données d’origine contiennent sept lignes. - **Agrégation de données pour les dimensions visibles** _(sans regroupement)_ **:** Les enregistrements portant la même date et la même lettre ont été agrégés sur une seule ligne. Votre extrait contient cinq lignes. - **Agrégation de données pour les dimensions visibles** _(regrouper les dates au niveau Mois) :_ Les dates ont été regroupées au niveau Mois et les enregistrements au sein de la même zone géographique ont été agrégés dans une seule ligne. Votre extrait contient trois lignes.
Données d’origineAgrégation sans regroupementAgrégation avec regroupement
### Nombre de lignes Vous pouvez extraire Toutes les lignes ou les N premières lignes. Tableau applique d’abord les filtres et les agrégations, puis extrait le nombre de lignes des résultats filtrés et agrégés. Les options du nombre de lignes dépendent du type de source de données à partir duquel vous obtenez l’extrait. Il se peut que l’option Échantillonnage ne s’affiche pas dans la boîte de dialogue Extraire les données, car certaines sources de données ne prennent pas en charge l’échantillonnage. **Remarque(s) :** Tous les champs que vous masquez en premier dans la page Source de données ou dans l’onglet de feuille seront exclus de l’extrait. Cliquez sur le bouton **Masquer tous les champs inutilisés** pour supprimer les champs masqués de l’extrait. ### Actualisation incrémentielle La plupart des sources de données prennent en charge l’actualisation incrémentielle. Plutôt que d’actualiser la totalité de l’extrait, vous pouvez configurer l’actualisation de manière à ajouter uniquement les lignes nouvelles depuis la dernière extraction des données. Par exemple, votre source de données peut être mise à jour tous les jours avec les nouvelles transactions de ventes. Plutôt que de recréer tous les jours la totalité de l’extrait, vous pouvez ajouter les nouvelles transactions à chaque jour. #### Conseils relatifs à l’actualisation incrémentielle Actualisation incrémentielle : - Dans Nombre de lignes, vous devez sélectionner **Toutes les lignes**. - L’actualisation incrémentielle ne sera pas disponible si vous activez l’agrégation. Paramètres avancés : - Les paramètres avancés ne sont pas compatibles avec les filtres. ## Conseils sur les extraits Enregistrez votre classeur pour conserver la connexion à l’extrait Une fois l’extrait créé, le classeur commence à utiliser la version d’extrait de vos données. Toutefois, la connexion à la version d’extrait de vos données n’est pas sauvegardée tant que vous n’avez pas enregistré le classeur. Cela signifie que si vous fermez le classeur sans l’enregistrer, il se connectera à la source de données d’origine lors de sa prochaine ouverture. Permuter entre des données échantillonnées et un extrait entier Lorsque vous utilisez un extrait volumineux, il peut être utile de créer un échantillon plus petit des données. Ainsi, vous pouvez configurer votre vue sans devoir exécuter de longues requêtes à chaque fois que vous ajoutez un champ à votre analyse. Vous pouvez facilement passer de l’utilisation de l’échantillon de données à l’utilisation de la source de données complète en sélectionnant l’option correspondante dans le menu Données. Ne vous connectez pas directement à l’extrait Lorsque vous enregistrez des extraits sur votre ordinateur, vous pouvez vous y connecter directement à l’aide d’un nouveau Tableau Desktop. Toutefois, cette opération est déconseillée pour les raisons suivantes : - **Les noms des tables peuvent être différents.** Les extraits utilisent des noms spéciaux pour garantir que chaque table a un nom unique, qui peut être difficilement compréhensible. - **Vous ne pouvez pas mettre à jour ou actualiser l’extrait.** Lorsque vous vous connectez directement à un extrait, Tableau considère cet extrait comme la source de données d’origine plutôt que comme une copie. Vous ne pourrez donc pas le relier à votre source de données d’origine. - **La structure et les relations entre les tables seront perdues.** La disposition et les connexions entre les tables sont stockées dans le fichier .tds plutôt que dans le fichier .hyper. Par conséquent, lorsque vous vous connectez directement au fichier .hyper, vous perdez ces informations. Si vous utilisez le stockage des tables logiques pour l’extrait, vous ne verrez aucune référence aux tables physiques d’origine. N’utilisez pas d’extrait si vous vous connectez à une connexion virtuelle avec des fonctions utilisateur décrites dans la stratégie de données Si une connexion virtuelle a une stratégie de données qui contient des [Fonctions utilisateur](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_user.htm) (par exemple, `USERNAME()`) et que vous vous y connectez à partir d’un classeur ou d’une source de données et que vous créez un extrait à cet emplacement, l’extrait ne contiendra que les lignes qui correspondent à la stratégie de données de la connexion virtuelle au moment de la création de l’extrait. Pour tirer parti d’une connexion virtuelle avec les fonctions utilisateur dans la stratégie de données, utilisez une connexion en direct du classeur ou de la source de données à la connexion virtuelle au lieu d’un extrait. ### Supprimer l’extrait du classeur Vous pouvez supprimer un extrait à tout moment du menu Données en sélectionnant la source de données extraite > Extrait > Supprimer. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/extract_remove_in_menu.jpg "Le menu Données affichant le nom de la source de données sélectionnée, le sous-menu de la source de données sur lequel Extrait est sélectionné, et le sous-menu sur lequel Supprimer est sélectionné. ") Lorsque vous supprimez un extrait, vous pouvez choisir de Supprimer l’extrait du classeur uniquement ou de Supprimer le fichier d’extrait. Cette dernière option supprime l’extrait de votre disque dur. ![Supprimer la boîte de dialogue d’extraction.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/extract_remove.png) ### Voir l’historique de l’extrait (Tableau Desktop) Pour voir la date de la dernière mise à jour de l’extrait et d’autres détails, sélectionnez une source de données dans le menu Données, puis sélectionnez Extrait > Historique. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/extract_properties.png) Si vous ouvrez un classeur enregistré avec un extrait et que Tableau ne peut pas localiser l’extrait, sélectionnez l’une des options suivantes dans la boîte de dialogue Extrait introuvable lorsque vous y êtes invité : - Localiser l’extrait : Sélectionnez cette option si l’extrait est présent, mais pas dans l’emplacement où Tableau l’a enregistré à l’origine. Cliquez sur OK pour ouvrir une boîte de dialogue Ouvrir un fichier où vous pouvez spécifier le nouvel emplacement pour le fichier d’extrait. - Supprimer l’extrait : Sélectionnez cette option si vous n’avez plus besoin de l’extrait. Cela équivaut à fermer la source de données. Toutes les feuilles de calcul ouvertes référençant la source de données sont supprimées. - Désactiver l’extrait : Utilisez la source de données d’origine à partir de laquelle l’extrait a été créé, au lieu de l’extrait. - Régénérer l’extrait : Recrée l’extrait. Tous les filtres et les autres personnalisations que vous avez spécifiés lors de la création initiale de l’extrait sont automatiquement appliqués. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/extract_missing.png) ## Résoudre les problèmes liés aux extraits - **La création d’un extrait prend un certain temps :** selon la taille de votre ensemble de données, la création d’un extrait peut demander un certain temps. Toutefois, une fois que vous avez extrait les données et que vous les avez enregistrées sur votre ordinateur, les performances peuvent s’améliorer. - **L’extrait n’est pas créé :** Si votre ensemble de données contient un grand nombre de colonnes (par exemple, de l’ordre du millier), Tableau risque de ne pas pouvoir créer l’extrait dans tous les cas. Si vous rencontrez des problèmes, vous pouvez envisager d’extraire moins de colonnes ou de restructurer les données sous-jacentes. - **La boîte de dialogue Enregistrer ne s’affiche pas _ou_ l’extrait n’est pas créé depuis un fichier.twbx :** si vous suivez la procédure ci-dessus pour extraire des données à partir d’un classeur complet, la boîte de dialogue Enregistrer ne s’affiche pas. Lorsqu’un extrait est créé à partir d’un classeur complet (.twbx), le fichier d’extrait est automatiquement enregistré dans le package de fichiers associé au classeur complet. Pour accéder au fichier d’extrait que vous avez créé à partir du classeur complet, vous devez décompresser le classeur. Pour plus d’informations, consultez [Classeurs complets](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/save_savework_packagedworkbooks.htm). ## Mises à jour des fonctionnalités de l’extrait ### Actualisation d’une sous-plage de dates pour les extraits incrémentiels Les versions 2024.2 et ultérieures de Tableau permettent de spécifier une période supplémentaire pour extraire à nouveau les données précédemment extraites et capturer toutes les modifications qui auraient pu se produire. Pour plus d’informations, consultez [Actualiser les extraits](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/extracting_refresh.htm). ### Actualisation incrémentielle À partir de la version 2024.1, Tableau introduit une fonctionnalité qui permet aux utilisateurs d’effectuer des actualisations incrémentielles sur les extraits à l’aide d’une colonne à clé non unique. Il existe une nouvelle interface utilisateur qui prend en charge ces paramètres avancés. Cette mise à jour introduit une étape supplémentaire dans le processus d’extraction. Lors d’une actualisation incrémentielle, Tableau supprime d’abord les lignes de l’extrait qui correspondent à la valeur la plus élevée précédemment enregistrée. Par la suite, Tableau interroge toutes les lignes dont la valeur est supérieure ou égale à la valeur la plus élevée précédente. Cette approche garantit que toutes les lignes supprimées sont prises en compte, ainsi que celles nouvellement ajoutées. ### Extraits sur le Web À partir de la version 2020.4, les extraits sont disponibles en mode de création Web et sur le serveur de contenu. Vous n’avez désormais plus besoin d’utiliser Tableau Desktop pour extraire vos sources de données. Pour plus d’informations, consultez [Créer des extraits sur le Web](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/datasource_extract.htm). ### Extraits de table logiques et physiques Avec l’introduction des tables logiques et des tables physiques dans le modèle de données Tableau avec la version 2020.2, les options de stockage d’extraits sont passées des tables uniques et tables multiples aux tables logiques et tables physiques. Ces options décrivent mieux la façon dont les extraits seront stockés. Pour plus d’information, consultez [Extraire vos données](#storage). ### Obsolescence du format .tde Lorsque vous créez un extrait, ce dernier utilise le format .hyper. Les extraits au format .hyper tirent parti du moteur de données amélioré, qui prend en charge des performances plus rapides d’analyse et de requête pour des ensembles de données plus volumineux. Depuis mars 2023, les extraits utilisant le format .tde sont obsolètes dans Tableau Cloud, Tableau Public et Tableau Server (version 2023.1.0). 2024.2 est la version la plus récente qui permet d’ouvrir les fichiers au format .tde. Pour plus d’informations, consultez [Mise à niveau d’extraits vers le format .hyper](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/extracting_upgrade.htm). ### Modifications apportées aux valeurs et aux repères dans la vue Pour améliorer l’efficacité et l’évolutivité de l’extrait, les valeurs des extraits peuvent être calculées différemment à partir de certaines sources de données. Les modifications apportées au mode de calcul des valeurs peuvent affecter la manière dont les repères de votre vue sont renseignés. Dans quelques rares cas, les modifications peuvent entraîner un changement de forme de la vue, ou la rendre vide. Ces modifications peuvent également s’appliquer aux sources de données suivantes : sources de données multiconnexion, sources de données utilisant des connexions en direct à des données basées sur des fichiers, sources de données se connectant à des données Google Sheets, sources de données basées dans le nuage, sources de données composées uniquement d’extraits, et sources de données du connecteur de données Web. **Format des valeurs de date et de date/heure** Les extraits sont soumis à des règles cohérentes et strictes quant au mode d’interprétation des chaînes de date via les fonctions DATE, DATETIME et DATEPARSE. Ceci affecte le mode d’analyse des dates, ou les formats et les modèles de date autorisés pour ces fonctions. Plus spécifiquement, les règles peuvent être généralisées comme suit : 1. Les dates sont évaluées puis analysées par colonne, et non pas ligne. 2. Les dates sont évaluées puis analysées en fonction des paramètres régionaux de création du classeur, et non des paramètres régionaux de l’ordinateur sur lequel la classeur est ouvert. Ces règles permettent d’améliorer l’efficacité des extraits et de produire des résultats conformes aux bases de données commerciales. **Raisons courantes des changements de valeurs de date et de date/heure** - Lorsque les données sont ambiguës et peuvent être interprétées de différentes manières, la date sera interprétée selon le format que Tableau a déterminé pour cette colonne. Pour quelques exemples, consultez le [Scénario 1](#scenario1) ci-dessous. - Lorsqu’une fonction doit analyser un format YYYY-MM-DD (ISO). Pour obtenir un exemple, consultez le [Scénario 2](#scenario3). - Lorsqu’une fonction analyse des années, elle est interprétée comme suit : - L’année « 07 » est interprétée comme « 2007 » - L’année « 17 » est interprétée comme « 2017 » - L’année « 30 » est interprétée comme « 2030 » - L’année « 69 » est interprétée comme « 2069 » - L’année « 70 » est interprétée comme « 1970 » **Causes courantes des valeurs nulles** - Lorsqu’une fonction doit analyser plusieurs formats de date dans une seule colonne. Une fois que Tableau a déterminé le format de date, toutes les autres dates de la colonne qui dévient de ce format deviennent des valeurs nulles. Pour quelques exemples, consultez le [Scénario 1](#scenario1) ci-dessous. - Lorsqu’une fonction doit analyser un format YYYY-MM-DD (ISO). Les valeurs dépassant ce qui est autorisé pour « YYYY », « MM » ou « DD » génèrent des valeurs nulles. Pour obtenir un exemple, consultez le [Scénario 2](#scenario3). - Lorsqu’une fonction doit analyser des valeurs de date contenant des caractères de fin. Par exemple, des suffixes et des mots-clés de fuseau horaire et d’heure d’été, par exemple « minuit », peuvent entraîner des valeurs nulles. - Lorsqu’une fonction doit analyser une date ou une heure non valide. Par exemple, 32/3/2024 entraîne une valeur nulle. Dans un autre exemple, 25 :01 :61 entraîne une valeur nulle. - Lorsqu’une fonction doit analyser des entrées contradictoires. Par exemple, supposons que le modèle soit « jj.MM (MMMM) a » et que la chaîne entrée soit « 1.09 (Août) 2024 », où « 9 » et « Août » sont tous deux des mois. Le résultat est une valeur Null parce que les valeurs de mois ne sont pas les mêmes. - Lorsqu’une fonction doit analyser des modèles contradictoires. Par exemple, un modèle spécifiant un mélange d’année grégorienne (a) et une semaine ISO (ss) entraîne des valeurs nulles. **Modifier le nombre de lignes** Dans une connexion en direct, Tableau respecte et utilise les paramètres de collationnement de la base de données source. Dans un extrait, les paramètres propres à Tableau sont utilisés et peuvent différer légèrement des règles appliquées dans la base de données source. Les données brutes restent identiques, mais la façon dont ces données sont agrégées et affichées dans l’interface utilisateur peut varier. Peu importe le type de connexion et les paramètres de collationnement, le nombre total de lignes peut être vérifié comme étant identique entre une connexion en direct et un extrait en consultant Afficher les données > Analyse des données complètes. ###### Scénario 1 Supposons que votre classeur ait été créé avec des paramètres régionaux anglais qui utilisent une source de données d’un extrait .hyper. Le tableau ci-dessous montre une colonne de données de type chaîne contenue dans la source de données de l’extrait.
10/31/2024
31/10/2024

12/10/2024

Sur la base des paramètres régionaux anglais spécifiques, le format de la colonne de date était conçu pour suivre le format MJA (mois, jour, année). Les tableaux suivants montrent ce que Tableau affiche en fonction de ces paramètres régionaux lorsque la fonction DATE est utilisée pour convertir des valeurs de chaîne en valeurs de date.
31 octobre 2024
31 octobre 2024
10 décembre 2024
Si l’extrait est ouvert selon des paramètres régionaux allemands, voici ce que vous voyez :
31 Oktober 2024
31 Oktober 2024
12 Oktober 2024
Toutefois, après l’ouverture de l’extrait avec des paramètres régionaux allemands, le format JMA (jour, mois, année) des paramètres régionaux allemands est strictement appliqué et génère une valeur _Null_ parce qu’une des valeurs ne respecte pas le format JMA.
Null
31 octobre 2024
12 octobre 2024
###### Scénario 2 Supposons que vous ayez une colonne de données de type chaîne contenue dans la source de données.
2024-10-31
2024-31-10

2024-12-10

2024-10-12
La date utilisant un format ISO, la colonne de date suit toujours le format YYYY-MM-DD. Les tableaux suivants montrent ce que Tableau affiche lorsque la fonction DATE est utilisée pour convertir des valeurs de chaîne en valeurs de date.
31 octobre 2024
Null
10 décembre 2024
12 octobre 2024
**Modifier le nombre de lignes** Dans une connexion en direct, Tableau respecte et utilise les paramètres de collationnement de la base de données source. Dans un extrait, les paramètres propres à Tableau sont utilisés et peuvent différer légèrement des règles appliquées dans la base de données source. Les données brutes restent identiques, mais la façon dont ces données sont agrégées et affichées dans l’interface utilisateur peut varier. Peu importe le type de connexion et les paramètres de collationnement, le nombre total de lignes peut être vérifié comme étant identique entre une connexion en direct et un extrait en consultant Afficher les données > Analyse des données complètes. **Ordre de tri et casse des valeurs** Les extraits prennent en charge le collationnement et peuvent donc trier de manière plus appropriée les chaînes qui ont des accents ou une casse différente. Prenons par exemple une table de chaînes. En termes d’ordre de tri, cela signifie qu’une chaîne telle que Égypte est désormais classée correctement après Estonie et avant Fidji. En matière de casse, les mêmes valeurs de chaîne sont considérées comme uniques et donc stockées en tant que valeurs individuelles. **Briser l’égalité dans les requêtes N principaux** Une requête N premiers dans votre extrait peut produire des valeurs en double pour une position spécifique dans un classement. Par exemple, supposons que vous créez un filtre 3 principaux. Les positions 3, 4 et 5 ont les mêmes valeurs. Le premier filtre renvoie les positions 1, 2 et 5. **Précision des valeurs en virgule flottante** Les extraits sont plus aptes à tirer parti des ressources matérielles disponibles sur un ordinateur et donc à effectuer des opérations mathématiques de manière hautement parallèle. Pour cette raison, les nombres réels peuvent être agrégés par des extraits .hyper dans un ordre différent. Lorsque les nombres sont agrégés dans un ordre différent, vous pouvez voir des valeurs différentes dans votre vue après la virgule décimale à chaque fois que l’agrégation est calculée. La raison est que les additions et les multiplications à virgule flottante ne sont pas nécessairement associatives. Cela signifie que (a + b) + c n’est pas nécessairement identique à a + (b + c). De plus, les nombres réels peuvent être agrégés dans un ordre différent parce que la multiplication en virgule flottante n’est pas nécessairement distributive. Cela signifie que (a x b) x c n’est pas nécessairement identique à a x b x c. Ce type de comportement d’arrondi en virgule flottante dans les extraits .hyper ressemble au comportement d’arrondi en virgule flottante dans les bases de données commerciales. Par exemple, supposons que votre classeur contienne un filtre de curseur sur un champ agrégé comportant des valeurs en virgule flottante. Du fait que la précision des valeurs en virgule flottante a changé, le filtre peut désormais exclure un repère qui définit la limite supérieure ou inférieure de la plage de filtres. L’absence de ces nombres peut générer une vue vide. Pour résoudre ce problème, déplacez le curseur sur le filtre ou retirez ou ajoutez à nouveau le filtre. **Précision des agrégations** Les extraits optimisent les ensembles de données volumineux en tirant parti des ressources matérielles disponibles sur un ordinateur et sont donc capables de calculer des agrégations de manière hautement parallèle. Pour cette raison, les agrégations effectuées par des extraits .hyper peuvent s’apparenter aux résultats de bases de données commerciales davantage que les résultats fournis par des logiciels spécialisés dans les calculs statistiques. Si vous utilisez un ensemble de données de petite dimension ou que vous avez besoin d’un niveau supérieur de précision, vous pouvez envisager de réaliser les agrégations via des lignes de référence, des statistiques de fiches Résumé, ou des fonctions de calcul de table telles que la variance, l’écart-type, la corrélation ou la covariance. ### API Vous pouvez utiliser Extract API pour créer des extraits .hyper. Pour les tâches telles que la publication d’extraits, vous pouvez utiliser l’API REST de Tableau Server ou la bibliothèque du client Tableau Server (Python). Pour les tâches d’actualisation, vous pouvez également utiliser l’API REST de Tableau Server. Pour plus d’informations, consultez [API Tableau Hyper](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/extracting_TDE_API.htm). ## [Passer au contenu principal](#main-content) # FAQ sur Tableau Public ## Qu’est-ce que Tableau Public? Tableau Public est une plateforme gratuite permettant d’explorer, de créer et de publier des visualisations de données en utilisant des données publiques en ligne. Les visualisations publiées sur Tableau Public peuvent être intégrées dans des pages Web et des blogues, publiées sur les médias sociaux ou par courriel, et être accessibles pour téléchargement et exploration par d’autres utilisateurs. Vous pouvez créer des visualisations en utilisant notre outil de création Web intégré gratuit, la version gratuite de Tableau Desktop Public Edition ou en utilisant Tableau Desktop Professional Edition. Cliquez sur Créer sur Tableau Public pour la prise en main : aucune compétence en programmation n’est requise. Pour consulter des visualisations inspirantes créées par les utilisateurs à l’aide de Tableau Public, visitez notre [page d’accueil](https://public.tableau.com/). ## À qui s’adresse Tableau Public? Tableau Public s’adresse à tous ceux qui souhaitent comprendre les données et partager ces résultats sous forme de visualisations de données avec les internautes. Les journalistes, les écrivains, les blogueurs, les États ou les administrations locales, les organismes à but non lucratif, les entreprises et bien d’autres utilisent Tableau Public pour publier des histoires de données. Les étudiants, les enseignants, les analystes et les amateurs utilisent Tableau Public pour apprendre et s’inspirer. Dès qu’un classeur est publié sur Tableau Public, la visualisation est accessible à tous sur Internet (avec certaines restrictions - voir les détails ci-dessous). Assurez-vous donc d’utiliser uniquement des données adaptées à une diffusion auprès du public. Si vous ou votre organisation souhaitez analyser des données non publiques, consultez les autres [Produits Tableau](https://www.tableau.com/fr-ca/products/tableau) disponibles. ## Foire aux questions Si vous vous posez des questions qui n’apparaissent pas ici, visitez les [Forums de la communauté Tableau](https://community.tableau.com/s/) ou consultez l’[Assistance Tableau Public](https://www.tableau.com/fr-ca/support/public). #### Problèmes liés aux comptes Tableau Public [Je n’ai pas activé mon compte dans les 48 heures suivant la réception du courriel. Puis-je encore l’activer maintenant?](#I) [J’ai oublié mon mot de passe. Comment le réinitialiser?](#I2) [Comment puis-je modifier l’adresse de courriel associée à mon compte?](#How) [Aide! Je n’ai pas reçu mon courriel d’activation et/ou de réinitialisation de mot de passe.](#Help!) [J’ai reçu une notification indiquant que mes comptes Tableau.com et Tableau Public ont été intégrés. Quelles sont les conséquences pour mon compte Tableau Public?](#I%E2%80%99ve) [Que faire si je ne reçois pas de courriel de vérification après l’intégration de mes comptes Tableau.com et Tableau Public?](#What) [Que faire si je n’ai plus accès à l’adresse de courriel associée à mon compte Tableau ou Tableau Public?](#What2) [Que faire si je souhaite supprimer mon compte Tableau Public?](#What3) [Les offres d’abonnement auront-elles un impact sur mon profil Tableau Public?](#Will) [Combien d’espace de stockage m’est attribué?](#How2) [Pourquoi ma session sur Tableau Public continue-t-elle d’expirer?](#Why) #### Utilisation de Tableau Public [Comment personnaliser ou modifier les détails de mon profil, mon image ou ma bannière?](#How3) [Comment personnaliser l’organisation et l’affichage de mes visualisations sur mon profil?](#How16) [Comment rendre accessibles les visualisations que j’ai enregistrées sur Tableau Public à d’autres personnes?](#How4) [De quelles manières puis-je trier ou filtrer mes résultats de recherche sur Tableau Public?](#What4) [Puis-je empêcher les gens de trouver les visualisations que j’ai enregistrées dans mon profil Tableau Public?](#Can) [Ma visualisation ou les données qui la sous-tendent peuvent-elles être téléchargées par des tiers? Quel est le lien de téléchargement sur la visualisation?](#Can2) [J’ai créé une visualisation dont je suis très fier. Comment puis-je en faire la promotion?](#I've) [Qu’est-ce que le bouton Engagez-moi?](#What5) [Comment activer le bouton Engagez-moi sur mon profil?](#How5) [À quelle adresse de courriel mes requêtes Engagez-moi seront-elles envoyées?](#What6) [Comment contacter un auteur?](#How6) [Comment les responsables du recrutement peuvent-ils trouver des talents dotés des compétences Tableau?](#How7) [Comment signaler des profils d’utilisateurs et des contenus inappropriés ou indésirables?](#How8) [Où puis-je consulter les statistiques sur mes visualisations et mon profil?](#Where) [Pourquoi je ne vois aucune statistique sur mon profil?](#Why2) [Pourquoi le nombre de vues de ma visualisation a-t-il diminué ou été remis à zéro?](#Why3) [Dois-je utiliser Tableau Desktop Public Edition si j’ai déjà accès à la version Professional Edition?](#Do) [Quels types d’appareils puis-je utiliser pour créer des visualisations sur le site Web de Tableau Public?](#devices) [Les visualisations Tableau Public sont-elles dynamiques?](#Are) [Des modules d’extension sont-ils nécessaires pour consulter une visualisation Tableau?](#Are2) [Comment puis-je supprimer une visualisation de Tableau Public?](#How9) [Que se passe-t-il si je supprime un classeur de Tableau Public et que des liens vers ce classeur existent dans des blogues ou d’autres emplacements Web?](#What7) [Comment puis-je accélérer le chargement de ma visualisation?](#How10) [Comment puis-je voir les nouveautés depuis ma dernière visite sur Tableau Public?](#How11) [Je ne parviens pas à visualiser les miniatures de certaines visualisations. Est-ce un bogue sur Tableau Public?](#I%E2%80%99m) [Comment rendre ma visualisation Tableau Public plus accessible?](#How12) [Quelles ressources sont disponibles pour m’aider à créer ou à améliorer des visualisations?](#What8) [Comment ajouter des extensions de visualisation à mes visualisations Tableau Public?](#How13) [Comment ajouter des extensions de tableau de bord à mes visualisations Tableau Public?](#How14) [Que sont les réussites dans Tableau Public?](#achievements) #### Données et Tableau Public [Quels types de données et connecteurs puis-je utiliser?](#What9) [Puis-je enregistrer dans Tableau Public un classeur avec une connexion en direct à une source de données?](#Can3) [Comment les données de Google Sheets sont-elles actualisées sur Tableau Public?](#How15) [Tableau Public prend-il en charge les fichiers .tde?](#Does) #### Intégration de Tableau Public [J’ai mon propre blogue ou site Web. Puis-je y intégrer ma visualisation Tableau Public?](#I3) [Avec quels services de blogue Tableau Public est-il compatible?](#What10) [Où puis-je obtenir le code d’intégration d’une visualisation?](#Where2) #### À propos de Tableau Public [Quel type de technologie est une visualisation Tableau?](#What11) [Quelle est la configuration système requise pour Tableau Public?](#What12) [Quelle est la différence entre Tableau Desktop Public Edition et Tableau Desktop Professional Edition?](#What13) [Tableau Desktop (Public Edition) est-il disponible sous Mac?](#Is) [Où puis-je vérifier si Tableau Public est indisponible?](#Where3) #### À propos de l’agent d’aide de Tableau Public [Qu’est-ce que l’agent d’aide de Tableau Public?](#help-agent1) [L’agent d’aide utilise-t-il l’IA?](#help-agent2) [Pourquoi l’agent d’aide répond-il parfois deux fois?](#help-agent3) [Pourquoi est-ce que je vois des liens en double?](#help-agent4) [Puis-je utiliser l’agent d’aide dans ma langue?](#help-agent5) [L’agent d’aide présente-t-il des limites?](#help-agent6) ## Problèmes liés aux comptes Tableau Public #### **Je n’ai pas activé mon compte dans les 48 heures suivant la réception du courriel. Puis-je encore l’activer maintenant?** Oui, vous pouvez toujours activer votre compte. Suivez ces étapes : 1. Sélectionnez **Mot de passe oublié**, puis entrez votre adresse de courriel pour recevoir un courriel de réinitialisation de mot de passe. 2. Accédez à votre messagerie, ouvrez le courriel « Activation du compte Tableau Software », puis cliquez sur le lien **Activer le compte**. Vous serez redirigé vers votre page de profil. 3. Entrez un nouveau mot de passe, puis saisissez-le à nouveau pour confirmer. 4. Sélectionnez **Activer**. #### **J’ai oublié mon mot de passe. Comment le réinitialiser?** 1. Depuis l’écran de connexion, sélectionnez Mot de passe oublié. Ou, accédez directement à la page [Réinitialiser le mot de passe](https://id.tableau.com/resetPassword). 2. Entrez votre adresse de courriel pour recevoir un courriel de réinitialisation de mot de passe. 3. Accédez à votre messagerie, ouvrez le courriel « Réinitialisation du mot de passe » et sélectionnez le lien pour réinitialiser votre mot de passe. Vous serez redirigé vers votre page de profil. 4. Entrez votre nouveau mot de passe, saisissez-le à nouveau pour confirmer et sélectionnez Réinitialiser le mot de passe. #### **Comment puis-je modifier l’adresse de courriel associée à mon compte?** Pour modifier l’adresse de courriel associée à votre compte Tableau Public, procédez comme suit : 1. Accédez à [https://public.tableau.com/app/discover](https://public.tableau.com/fr-ca/app/discover). 2. Connectez-vous à Tableau Public. 3. Sélectionnez l’icône de votre profil. 4. Sélectionnez **Paramètres**. 5. Sélectionnez **Changer le courriel**. 6. Entrez la nouvelle adresse de courriel que vous souhaitez utiliser. 7. Sélectionnez **Changer le courriel**. Si vous avez suivi les étapes ci-dessus et que vous n’avez pas la possibilité de modifier votre adresse de courriel Tableau Public, il se peut que cette adresse de courriel soit connectée à un compte Tableau Cloud. Envoyez le formulaire [Rencontrez-vous un problème avec votre compte?](https://id.tableau.com/help) et indiquez que vous n’arrivez pas à modifier l’adresse de courriel que vous utilisez pour vous connecter à votre compte Tableau Public. Un représentant du service client vous contactera pour effectuer les opérations suivantes : - Envoyez un courriel à votre ancienne adresse de courriel pour voir si quelqu’un répond ou s’il est renvoyé. - Nous vous demandons de vérifier votre identité en envoyant une copie numérisée de votre pièce d’identité ou une facture de services publics à partir de la nouvelle adresse de courriel que vous souhaitez utiliser. Si vous demandez une modification pour un compte professionnel ou institutionnel, nous vous demanderons d’envoyer un courriel à partir du domaine professionnel et une image de vos identifiants professionnels (par exemple, un badge professionnel). #### **Aide! Je n’ai pas reçu mon courriel d’activation et/ou de réinitialisation de mot de passe.** Pour des raisons de sécurité, nous utilisons un service automatique pour envoyer des courriels d’activation et de réinitialisation de mot de passe. Si vous ne recevez pas votre courriel (et qu’il ne se trouve pas dans votre dossier Pourriel), il est possible qu’il ait été supprimé par un filtre pare-feu. Demandez un nouveau courriel d’activation ou de réinitialisation de mot de passe à partir d’un autre appareil (par exemple, sur votre téléphone mobile au lieu de votre ordinateur portable) et sur un autre réseau (par exemple, votre Wi-Fi domestique au lieu de votre Wi-Fi professionnel). Si vous avez toujours des difficultés à accéder à votre compte, contactez public@tableau.com. #### **J’ai reçu une notification indiquant que mes comptes Tableau.com et Tableau Public ont été intégrés. Quelles sont les conséquences pour mon compte Tableau Public?** Tous les utilisateurs de Tableau Public peuvent désormais accéder à Tableau.com et à Tableau Public à l’aide d’un seul compte utilisateur. Recherchez un courriel de vérification envoyé à l’adresse de courriel que vous utilisez pour vous connecter à votre compte Tableau Public. Si vous avez déjà un compte vérifié, [connectez-vous](https://identity.idp.tableau.com/login). #### **Que faire si je ne reçois pas de courriel de vérification après l’intégration de mes comptes Tableau.com et Tableau Public?** Si vous n’avez pas reçu de courriel de vérification et que vous n’avez pas de compte Tableau existant associé à la même adresse de courriel, procédez comme suit pour confirmer votre compte : 1. [Réinitialisez votre mot de passe](https://id.tableau.com/resetPassword). 2. Entrez l’adresse de courriel précédemment utilisée pour vous connecter à votre compte Tableau Public. 3. Recherchez le courriel de réinitialisation du mot de passe dans votre boîte de réception. 4. Sélectionnez l’URL de réinitialisation du mot de passe. 5. Entrez votre nouveau mot de passe. Vous avez encore des questions à propos de votre compte? Contactez public@tableau.com. #### **Que faire si je n’ai plus accès à l’adresse de courriel associée à mon compte Tableau ou Tableau Public?** Suivez les étapes décrites dans la section [Comment puis-je modifier l’adresse de courriel associée à mon compte?](#How) #### **Que faire si je souhaite supprimer mon compte Tableau Public?** Vous pouvez supprimer votre profil Tableau Public, y compris vos visualisations, vos favoris, vos abonnés et vos données de profil, directement depuis la page des paramètres de votre compte. 1. Connectez-vous à Tableau Public. 2. Depuis votre icône de profil, sélectionnez **Paramètres**. 3. Allez à la section **Supprimer le profil Tableau Public**, puis sélectionnez **Supprimer mon profil Tableau Public**. 4. Entrez l’adresse de courriel associée à votre profil Tableau Public, puis sélectionnez **Supprimer**. Si vous accédez plus tard à Tableau Public après avoir supprimé votre profil, un nouveau compte vierge sera créé et connecté à votre compte Tableau. Pour plus d’informations sur nos pratiques de confidentialité, consultez [Informations de confidentialité](https://www.salesforce.com/company/legal). #### **Les offres d’abonnement auront-elles un impact sur mon profil Tableau Public?** Les offres d’abonnement n’affecteront pas votre profil Tableau Public. Si vous payez actuellement pour d’autres produits Tableau, contactez votre représentant commercial pour savoir comment cela vous impacte. Si vous êtes curieux de connaître les nouvelles offres, vous pouvez en savoir plus sur notre [page de tarification](https://www.tableau.com/fr-ca/pricing). #### **Combien d’espace de stockage m’est attribué?** Nous mettons à votre disposition dix gigaoctets (10 Go) d’espace de stockage pour votre contenu. #### **Pourquoi ma session sur Tableau Public continue-t-elle d’expirer?** Tableau Public vous demande de vous connecter fréquemment si vous n’avez pas consenti à recevoir des mouchards fonctionnels. Ils sont nécessaires pour préserver votre session de connexion. Pour configurer vos mouchards sur le site Tableau Public : 1. Faites défiler vers le bas de la [page d’accueil](https://public.tableau.com/) et sélectionnez **Préférences en matière de mouchards**. 2. Sélectionnez **Mouchards fonctionnels**. 3. Sélectionnez le bouton pour activer les mouchards fonctionnels. 4. Sélectionnez **Enregistrer les paramètres**. [Retour en haut](#Frequent) ## Utilisation de Tableau Public #### **Comment personnaliser ou modifier les détails de mon profil, mon image ou ma bannière?** Lors de votre inscription à Tableau Public, un profil de compte est généré pour vous qui inclut le nom que vous avez saisi lors de la création du compte. Une fois que vous avez vérifié votre adresse de courriel, vous pouvez modifier votre profil pour ajouter des détails vous concernant, notamment une biographie, votre titre, votre emplacement et des liens vers vos médias sociaux. Vous pouvez également téléverser une photo de profil et personnaliser votre bannière de profil. Pour toutes les personnalisations de profil, commencez par sélectionner l’icône de votre profil, puis sélectionnez **Mon profil**. - Pour modifier les détails de votre profil, sélectionnez **Modifier le profil**. Apportez les modifications concernées, puis sélectionnez **Sauvegarder**. - Pour ajouter ou modifier une photo de profil, passez la souris sur la photo existante (ce sera une image d’espace réservé si aucune image n’a encore été ajoutée), puis sélectionnez **Mettre à jour la photo de profil**. Sélectionnez une photo, recadrez-la, puis sélectionnez **Enregistrer**. - Pour personnaliser la couleur et le style de votre bannière de profil, sélectionnez **Personnaliser la bannière** dans le coin supérieur droit de la bannière. Choisissez une couleur dans le sélecteur de couleurs, sélectionnez un motif, puis cliquez sur **Enregistrer**. #### Comment personnaliser l’organisation et l’affichage de mes visualisations sur mon profil? Les utilisateurs de Tableau Public ayant publié au moins 10 visualisations visibles peuvent organiser les visualisations sur leur page de profil pour les afficher par catégorie. Vous pouvez laisser l’IA dans Tableau vous suggérer des noms de catégories ou ajouter manuellement vos propres noms de catégories personnalisés. La première fois que vous sélectionnez Organiser vos visualisations sur votre page de profil, toutes les visualisations publiées au cours des 2 dernières semaines apparaissent dans la catégorie Récent. Toutes les autres visualisations apparaissent dans la catégorie Autre. Sur la page « Organiser les visualisations », vous pouvez choisir d’organiser vos visualisations en Catégories ou de répertorier toutes vos visualisations par Date de publication. Sélectionnez Enregistrer l’organisation une fois les modifications terminées. Le bouton Auto-catégorisation utilise l’IA dans Tableau pour répartir vos visualisations dans les catégories disponibles. Lorsque vous sélectionnez Auto-catégorisation, - si vous n’avez pas encore ajouté manuellement des noms de catégorie, l’IA dans Tableau génère automatiquement des suggestions de noms de catégorie et organise vos visualisations dans ces catégories. - si vous avez ajouté manuellement vos propres noms de catégorie avant de sélectionner Auto-catégorisation, vos visualisations sont triées dans vos catégories personnalisées ou dans la catégorie Autre. **Remarque** : Si vous avez déjà catégorisé manuellement ou automatiquement vos visualisations et que vous souhaitez que l’IA dans Tableau vous suggère de nouveaux noms de catégorie, vous devez d’abord supprimer tous les noms de catégorie existants (sauf Récent et Autre, qui ne peuvent pas être supprimés), puis sélectionner Auto-catégorisation. > [!WARNING] > > **Avertissement** : Chaque fois que vous sélectionnez **Auto-catégorisation**, toute organisation précédente (automatisée ou manuelle) est réinitialisée et l’IA dans Tableau réorganise toutes vos visualisations selon les catégories disponibles. **Ajouter manuellement un nouveau nom de catégorie** 1. Sur la page « Organiser les visualisations », assurez-vous que l’option « Organiser par » est réglée sur Catégories. 2. Dans le champ de texte Catégories, entrez un nom de catégorie, puis sélectionnez la touche Entrée ou l’icône +. **Remarque** : Les noms de catégorie ne doivent pas dépasser 6 mots. **Renommer une catégorie** Sélectionnez le menu déroulant Actions de la catégorie que vous souhaitez mettre à jour, puis sélectionnez Renommer. Entrez un nouveau nom, puis sélectionnez Mettre à jour. Les catégories Récent et Autre ne peuvent pas être renommées. **Supprimer un nom de catégorie** Sélectionnez l’icône **x** sous le nom de la catégorie. Sinon, sélectionnez le menu déroulant Actions de la catégorie que vous souhaitez supprimer, puis sélectionnez Supprimer. Les catégories Récent et Autre ne peuvent pas être supprimées. **Réorganiser les catégories** Cliquez et maintenez le bouton de souris sur l’icône en forme de pointillé sur le nom de la catégorie, puis faites glisser et déposez la catégorie dans l’ordre souhaité. La catégorie Autre ne peut pas être réorganisée. **Ajouter ou supprimer des visualisations pour une catégorie spécifique** 1. Sélectionnez le menu déroulant Actions de la catégorie que vous souhaitez mettre à jour, puis sélectionnez Ajouter des visualisations. Sinon, sélectionnez le bouton Ajouter des visualisations dans la description d’une catégorie vide. 2. Cochez la case correspondant à chaque visualisation que vous souhaitez ajouter à la catégorie. 3. Sélectionnez Enregistrer. > [!IMPORTANT] > >  : Sélectionnez Enregistrer l’organisation sur la page « Organiser les visualisations » pour enregistrer les modifications apportées aux noms de catégories ou à la façon d’organiser vos visualisations. Vous pouvez également modifier manuellement les catégories dans lesquelles s’affiche une visualisation à partir d’une fiche Visualisation individuelle. Sélectionnez le menu Plus d’actions (...) sur une fiche Visualisation, puis utilisez le menu déroulant Catégorie de la visualisation pour cocher et décocher les cases des noms de catégories disponibles. Sélectionnez Appliquer pour enregistrer les modifications. **Remarques :** - Vous pouvez ajouter une visualisation à plusieurs catégories, mais chaque visualisation doit exister dans au moins une catégorie. Vous ne pouvez pas supprimer une visualisation dans une catégorie si c’est la seule catégorie à laquelle la visualisation est attribuée. - Si vous supprimez un nom de catégorie, les visualisations de cette catégorie qui ne sont pas également attribuées à une autre catégorie passent automatiquement à la catégorie Autre. - Si vous organisez par catégorie, les nouvelles visualisations que vous publiez sont ajoutées automatiquement à la catégorie Récent. #### **Comment rendre accessibles les visualisations que j’ai enregistrées sur Tableau Public à d’autres personnes?** Une fois que vous [enregistrez votre travail sur Tableau Public](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/publish_workbooks_tableaupublic.htm), vous pouvez le partager en envoyant aux personnes le lien vers la page d’accueil de la visualisation par courriel, Twitter, Facebook, etc. Pour intégrer la visualisation dans votre propre site Web, sélectionnez la page d’accueil de la visualisation, sélectionnez Partager, puis copiez le code intégré. #### **De quelles manières puis-je trier ou filtrer mes résultats de recherche sur Tableau Public?** Lorsque vous recherchez des visualisations ou des auteurs sur Tableau Public, vous pouvez utiliser le tri et le filtrage pour faire apparaître les résultats qui vous intéressent. Pour les visualisations, vous pouvez trier par pertinence, par nombre de vues ou par date de publication. - **Pertinent** (par défaut) : Affichez les visualisations les mieux adaptées à vos termes de recherche, qui ont été publiées récemment et qui ont un nombre élevé de vues et de favoris. - **Nombre de vues** : Consultez les résultats triés en fonction du nombre de vues le plus élevé. - **Récemment publié** : Consultez les résultats triés en fonction de la première date de publication. Vous pouvez également filtrer les résultats de manière à afficher uniquement les visualisations pouvant être téléchargées ou copiées. Pour les auteurs, vous pouvez trier par pertinence, par nombre d’abonnés ou par activité récente. - **Pertinent** (par défaut) : Affichez les auteurs qui correspondent le mieux à vos termes de recherche et qui ont un nombre élevé d’abonnés. - **Nombre d’abonnés** : Affichez les résultats triés en fonction du nombre d’abonnés le plus élevé. - **Activité récente** : Affichez les résultats triés par auteurs qui ont récemment publié un classeur ou mis à jour les métadonnées d’un classeur existant. Vous pouvez également filtrer les résultats de manière à afficher uniquement les auteurs prêts à être embauchés. #### **Puis-je empêcher les gens de trouver les visualisations que j’ai enregistrées dans mon profil Tableau Public?** Tableau Public est conçu comme une plateforme de partage de visualisations de données sur le Web. Cependant, vous pouvez masquer les visualisations sur votre profil. Cette fonctionnalité peut être pratique lorsque, par exemple, vous souhaitez enregistrer un brouillon de votre travail en cours. Vous pouvez retrouver toutes vos visualisations masquées sur votre page de profil sous l’onglet Masqué. Les visiteurs de votre page de profil ne peuvent pas voir vos visualisations masquées. **Remarque** : Toute personne qui connait (ou qui tombe sur) l’URL de la visualisation peut y accéder, alors assurez-vous de ne pas utiliser ce service pour des données qui ne sont pas destinées à être partagées. #### **Ma visualisation ou les données qui la sous-tendent peuvent-elles être téléchargées par des tiers? Quel est le lien de téléchargement sur la visualisation?** Par défaut, toutes les visualisations Tableau Public ainsi que les données sous-jacentes peuvent être téléchargées en cliquant sur le lien **Télécharger** en haut à droite de la visualisation. Le classeur (fichier TWBX) peut être ouvert par quiconque possède Tableau Desktop (Professional ou Public Edition). Vous pouvez désactiver la possibilité de télécharger le classeur et l’ensemble de données sous-jacent dans les paramètres des visualisations. Vous pouvez également définir le comportement par défaut des nouvelles visualisations dans les paramètres de votre profil. #### **J’ai créé une visualisation dont je suis très fier. Comment puis-je en faire la promotion?** Tout d’abord, félicitations pour avoir créé cette visualisation! Commencez par consulter un billet de blogue externe rédigé par Ryan Sleeper sur [Rendre virale votre visualisation Tableau Public](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/5-tips-making-your-tableau-public-viz-go-viral). Nous accueillons volontiers tout article portant sur la Visualisation du jour. Pour nominer une visualisation, sélectionnez la visualisation que vous souhaitez nominer, puis sélectionnez le bouton **Nominer pour la visualisation du jour**. #### **Qu’est-ce que le bouton Engagez-moi?** Le bouton Engagez-moi permet aux auteurs de Tableau Public d’indiquer à la communauté qu’ils sont prêts à être embauchés et permet aux clients de voir quels auteurs sont disponibles. Les clients peuvent remplir un formulaire pour contacter l’auteur. L’auteur recevra une demande de renseignements par courriel de la part du client à laquelle il pourra choisir de répondre. #### **Comment activer le bouton Engagez-moi sur mon profil?** 1. Connectez-vous à l’aide de votre compte Tableau Public. 2. Depuis votre icône de profil, sélectionnez **Mon profil**. 3. Sélectionnez **Modifier le profil**. 4. Cochez la case **Prêt à être embauché**. 5. Confirmez votre adresse de courriel de contact favorite. 6. Sélectionnez **Enregistrer**. #### **À quelle adresse de courriel mes requêtes Engagez-moi seront-elles envoyées?** Toutes les requêtes et réponses par courriel de la fonction Engagez-moi seront envoyées à l’adresse de courriel que vous avez indiquée dans les détails de votre profil. #### **Comment contacter un auteur?** Les auteurs prêts à être embauchés peuvent être identifiés par un bouton « Engagez-moi » sur leur profil. Pour contacter un auteur : 1. Sur la page de profil de l’auteur, sélectionnez **Engagez-moi**. 2. Entrez votre message dans le champ de texte. 3. Sélectionnez **Envoyer**. #### **Comment les responsables du recrutement peuvent-ils trouver des talents dotés des compétences Tableau?** Vous pouvez partager votre annonce dans le [Forum communautaire des annonces d’emploi](https://community.tableau.com/s/group/0F94T000000gQaLSAU/job-listings). #### **Comment signaler des profils d’utilisateurs et des contenus inappropriés ou indésirables?** Tableau Public vous permet de signaler des profils et des contenus qui ne respectent pas la [politique d’utilisation des données de Tableau Public](https://public.tableau.com/app/data-policy). Cela comprend les profils et les contenus de nature indésirable, inappropriés ou trompeurs, haineux ou constituant du harcèlement, ainsi que les violations de la propriété intellectuelle ou de la vie privée. 1. Dans un profil d’utilisateur, sélectionnez le menu ⋯, puis sélectionnez Signaler un utilisateur. Sinon, dans la vue détaillée d’une visualisation, dans la barre d’outils de la visualisation, sélectionnez l’icône Signaler une visualisation. 2. Sélectionnez la raison pour laquelle vous signalez l’utilisateur ou le contenu. Sous Information supplémentaire, incluez des détails sur la façon dont le profil ou le contenu enfreint la [politique d’utilisation des données de Tableau Public](https://public.tableau.com/app/data-policy). 3. Sélectionnez Soumettre. #### **Où puis-je consulter les statistiques sur mes visualisations et mon profil?** Une fois connecté à Tableau Public, sélectionnez votre icône de profil, puis sélectionnez Mon Profil. Dans l’onglet Visualisations, vous pouvez voir combien de fois chaque visualisation a été mise en favori, aimée, marquée comme instructive et proposée pour le titre de Visualisation du jour. Pour voir comment les utilisateurs ont interagi avec vos visualisations et votre profil au cours des 30 derniers jours, sélectionnez l’onglet **Statistiques**. Chaque onglet affiche le pourcentage d’augmentation ou de diminution par rapport aux 30 jours précédents ainsi qu’un graphique indiquant la progression de la statistique au fil du temps. - Affiché : le nombre de vues pour toutes vos visualisations, ainsi que vos 5 visualisations les plus consultées - Mis en favori : le nombre de fois où l’une de vos visualisations a été mise en favori, ainsi que vos 5 visualisations les plus souvent mises en favori - Source d’inspiration : le nombre de fois où les autres utilisateurs ont indiqué que votre travail était une source d’inspiration pour leur travail, ainsi que vos 5 visualisations les plus souvent citées comme source d’inspiration. - Suivi : le nombre d’abonnés que vous avez sur Tableau Public #### **Pourquoi je ne vois aucune statistique sur mon profil?** L’onglet Statistiques fournit des aperçus lorsque d’autres personnes consultent ou mettent en favoris les visualisations que vous créez, s’y inspirent ou vous suivent. Si votre profil ne présente aucune statistique, créez et publiez davantage de visualisations pour que d’autres puissent les découvrir. Vous pouvez créer et publier des visualisations gratuitement en utilisant l’outil de création Web intégré à la plateforme ou en téléchargeant Tableau Desktop Public Edition. #### **Pourquoi le nombre de vues de ma visualisation a-t-il diminué ou été remis à zéro?** Le nombre de vues sur Tableau Public représente le nombre de fois que votre classeur est consulté, y compris les vues sur la plateforme Tableau Public et sur d’autres sites Web où la visualisation est intégrée. [Les classeurs sont composés de feuilles](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/environ_workbooksandsheets.htm), qui peuvent prendre la forme de feuilles de calcul (également appelées vues), de tableaux de bord ou d’histoires. Le nombre de vues d’une visualisation sur Tableau Public est comptabilisé au niveau de la feuille (une feuille de calcul, un tableau de bord ou une histoire) et agrégé par classeur. Ainsi, la suppression ou l’ajout d’une feuille dans un classeur aura un impact sur le nombre total de vues. Voici les événements qui diminuent le nombre de vues : - Une feuille de calcul, un tableau de bord ou une histoire consulté(e) sur Tableau Public ou intégré(e) dans un autre site est supprimé(e) du classeur. - Une feuille de calcul, un tableau de bord ou une histoire consulté(e) sur Tableau Public ou intégré(e) dans un autre site est renommé(e). - Dans Tableau Desktop, vous enregistrez un classeur dans votre profil avec le même nom qu’un classeur existant et vous cliquez sur Oui pour remplacer un classeur existant lors de l’enregistrement. Cette action remplace le classeur existant sur votre profil, que Tableau Public traite comme un tout nouveau classeur avec un nombre de zéro vues. Événements n’entraînant pas une diminution du nombre de vues : - Sur votre navigateur, vous modifiez un classeur existant sur votre profil sans supprimer ni renommer les feuilles de calcul, les tableaux de bord ou les histoires qui ont été consultés sur Tableau Public ou intégrés dans un autre site. - Dans Tableau Desktop, vous modifiez un classeur existant sur votre profil sans supprimer ni renommer les feuilles de calcul, les tableaux de bord ou les histoires qui ont été consultés sur Tableau Public ou intégrés dans un autre site. #### **Dois-je utiliser Tableau Desktop Public Edition si j’ai déjà accès à la version Professional Edition?** Non, Tableau Desktop est disponible dans le cadre d’une licence Creator. Avec Tableau Desktop Professional ou Public Edition, vous pouvez enregistrer votre classeur sur la plateforme Tableau Public ou l’enregistrer localement. Cependant, vous ne pouvez pas enregistrer dans Tableau Public avec Tableau Desktop Free Edition. Pour plus d’informations sur la façon de publier un classeur sur Tableau Public ou de l’enregistrer localement, consultez [Enregistrer les classeurs sur Tableau Public](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/publish_workbooks_tableaupublic.htm). #### **Quels types d’appareils puis-je utiliser pour créer des visualisations sur le site Web de Tableau Public?** Vous pouvez utiliser un ordinateur de bureau ou portable pour créer ou modifier des visualisations avec la création Web. Les appareils mobiles ne sont pas pris en charge pour la création Web. #### **Les visualisations Tableau Public sont-elles dynamiques?** Lorsque vous intégrez des visualisations dans votre site Web, vous pouvez les optimiser afin de les utiliser sur différents appareils et tailles d’écran : 1. Définissez la taille du tableau de bord sur automatique ou sur plage. 2. Créez plusieurs tableaux de bord de différentes tailles (par exemple, un grand pour les ordinateurs de bureau et un petit pour les appareils mobiles). Ensuite, enregistrez les tableaux de bord sous des noms différents et demandez à votre système de gestion de contenu (CMS) d’échanger le code d’intégration en fonction de la taille de votre navigateur ou de votre écran. Vous pouvez également définir différentes tailles de tableau de bord et le contenu correspondant dans l’application avant de publier la visualisation. Vous pouvez ensuite enregistrer votre visualisation selon la procédure habituelle et utiliser un seul code d’intégration dans votre CMS. Le serveur Tableau Public fournira le tableau de bord le plus compatible avec la taille du volet du navigateur. #### **Des modules d’extension sont-ils nécessaires pour consulter une visualisation Tableau?** Aucun module complémentaire n’est requis. Il vous suffit d’avoir un navigateur Web avec JavaScript activé. #### **Comment puis-je supprimer une visualisation de Tableau Public?** Pour supprimer une visualisation de Tableau Public, accédez à votre page de profil, sélectionnez l’icône **Plus d’actions** pour la visualisation que vous souhaitez supprimer, puis sélectionnez **Supprimer cette visualisation**. #### **Que se passe-t-il si je supprime un classeur de Tableau Public et que des liens vers ce classeur existent dans des blogues ou d’autres emplacements Web?** Une fois qu’un classeur est supprimé de Tableau Public, personne ne peut le récupérer à partir de Tableau Public. Tous les liens ou autres références qui auraient pu être partagés ne pourront pas charger la visualisation et afficheront un message d’erreur sur la page. Ceci s’applique également aux visualisations intégrées dans d’autres sites Web. #### **Comment puis-je accélérer le chargement de ma visualisation?** Pour maximiser la probabilité d’accélérer les durées de chargement et l’interactivité, procédez comme suit et apportez les modifications nécessaires : 1. Simplifier vos données - Utilisez uniquement les données pertinentes pour l’analyse. Coupez les lignes et les colonnes inutiles et utilisez des filtres de source de données. - Regroupez les données au plus haut niveau de détail possible pour la visualisation souhaitée. Par exemple, si une visualisation affiche uniquement des données par année, mais que votre source de données contient des enregistrements par jour, agrégez les données du fichier source par année. - Pré-intégrez autant que possible des calculs complexes dans la source de données. - Normalisez les tables avec des relations. Si vous avez des données avec différents niveaux de détail se traduisant par des valeurs répétées, divisez les données en tables distinctes et définissez une relation entre les tables dans le volet Source de données de Tableau Desktop. En savoir plus sur la normalisation et les relations. 2. Limiter le nombre de filtres - Des filtres excessifs sur une vue vont créer une requête plus complexe, qui mettra plus de temps à renvoyer des résultats. Vérifiez vos filtres et supprimez ceux qui ne sont pas nécessaires. - Utilisez des filtres de valeurs à inclure. Les filtres de valeurs à exclure chargent l’ensemble du domaine d’une dimension, tandis que les filtres de valeurs à inclure ne le font pas. Un filtre de valeurs à inclure s’exécute beaucoup plus rapidement qu’un filtre de valeurs à exclure, en particulier pour les dimensions avec de nombreux membres. Utilisez des filtres de date continue. Les filtres de date continue (filtres de date relative et de plage de dates) peuvent tirer parti des propriétés d’indexation de votre base de données et sont plus rapides que les filtres de date discrète. - Utilisez des filtres booléens ou numériques. Les ordinateurs traitent les entiers et les booléens (t/f) beaucoup plus rapidement que les chaînes. - Utilisez des filtres de paramètres et d’action. Ils réduisent la charge des requêtes (et fonctionnent sur plusieurs sources de données). 3. Réduire au minimum le nombre de repères (points de données) - À l’exemple de l’agrégation de données, les repères de la visualisation peuvent-ils être regroupés de quelque manière que ce soit? Par exemple, au lieu d’afficher le montant en dollars de chaque commande client dans un graphique à barres, peuvent-elles être regroupées dans une seule catégorie de produit ou de zone géographique? 4. Supprimer les feuilles, les histoires et les tableaux de bord inutilisés Voici des ressources supplémentaires pour optimiser les performances de votre classeur : - [Optimiser les performances du classeur](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/performance_tips.htm) - [Accélérer les visualisations](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/perf_visualization.htm) - [Rationaliser votre classeur](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/wbo_streamline.htm) - [Optimisation des performances de Tableau](https://medium.com/@key2market/tableau-performance-optimization-2c8d4d53358) (sur le site Web Medium) - [6 conseils pour rendre vos tableaux de bord plus performants](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/6-tips-make-your-dashboards-more-performant) - [Concevoir des classeurs efficaces](https://www.tableau.com/fr-ca/learn/whitepapers/designing-efficient-workbooks) #### **Comment puis-je voir les nouveautés depuis ma dernière visite sur Tableau Public?** La chaîne Activité récente vous permet de rester au courant des dernières nouveautés de votre réseau. Consultez les visualisations publiées ou ajoutées aux favoris par des auteurs que vous suivez depuis votre dernière visite sur le site afin de ne rien manquer. Connectez-vous à [Tableau Public](https://public.tableau.com/) pour visionner votre chaîne personnalisée Activité récente sur la page d’accueil. #### **Je ne parviens pas à visualiser les miniatures de certaines visualisations. Est-ce un bogue sur Tableau Public?** Certains utilisateurs nous ont signalé que les miniatures de certaines visualisations étaient bloquées ou invisibles sur Tableau Public. Cela est probablement dû à l’utilisation d’un bloqueur d’annonces sur votre navigateur. Si vous rencontrez ce problème, nous vous recommandons de désactiver le bloqueur d’annonces et de recharger la page Web. Pour remédier à ce problème, vous pouvez ajouter public.tableau.com à la liste d’autorisations. #### **Comment rendre ma visualisation Tableau Public plus accessible?** Pour rendre votre contenu numérique accessible, il doit respecter les quatre Règles pour l’accessibilité des contenus Web (WCAG) : perceptible, utilisable, compréhensible et robuste. Voici trois façons de rendre votre visualisation plus accessible aux utilisateurs utilisant des technologies d’assistance : **Autoriser l’accès** Activez la fonctionnalité **Autoriser les tiers à télécharger ou à faire une copie de cette visualisation** sur Tableau Public. C’est une des meilleures choses à faire afin d’améliorer l’accessibilité des utilisateurs. Cette étape permet aux utilisateurs d’accéder à la page Afficher les données, qui contient une table de données lisible par les technologies d’assistance comme les lecteurs d’écran. Sélectionnez l’icône **Paramètres** dans la barre d’outils. Sous **Autoriser l’accès**, activez l’option **Autoriser les tiers à télécharger ou à faire une copie de cette visualisation** sur **on**. **Ajouter plus de texte** Fournissez un texte descriptif dans les titres, les sous-titres, les en-têtes, les légendes et les filtres pour fournir un contexte aux utilisateurs qui font recours à la technologie d’assistance. Considérez vos vues comme un complément au texte que vous utilisez pour les décrire. Utilisez ces règles pour adapter facilement l’apparence visuelle de Tableau de manière à répondre aux besoins de tous vos utilisateurs. - Utilisez du texte dans les titres et les légendes pour décrire vos visualisations ainsi que l’information que vous montrez. - Utilisez du texte dans les en-têtes de légendes ou de filtres pour décrire la commande et son action. - Ajoutez un texte de remplacement aux visualisations. - Utilisez un langage simple à comprendre. Évitez le jargon, les acronymes ou les abréviations. **Utiliser des couleurs et des contrastes accessibles** L’utilisation de la couleur dans votre visualisation permet de distinguer les repères dans votre vue. Cependant, pour les utilisateurs malvoyants, l’utilisation de la couleur seule ne permet pas distinguer suffisamment la vue. Appliquez les règles suivantes lorsque vous utilisez de la couleur dans vos vues : - Utilisez une palette de couleurs en accentuant suffisamment le contraste et attribuez des couleurs distinctes les unes des autres sur le spectre clair-foncé. Tableau fournit une palette daltonienne que vous pouvez utiliser pour sélectionner les couleurs adaptées pour votre vue. - Utilisez des différenciateurs supplémentaires tels que des formes, des tailles et des étiquettes pour distinguer les repères Ligne. - Assurez-vous que le contraste des couleurs est accentué et conforme aux normes de rapport de contraste de 4.5 :1 (3 :1 pour un texte de grande taille). Utilisez les outils de l’[analyseur de contraste](https://www.tpgi.com/color-contrast-checker/) pour sélectionner les couleurs de texte et arrière-plans les plus adaptés qui affichent des rapports de contraste suffisants. #### **Quelles ressources sont disponibles pour m’aider à créer ou à améliorer des visualisations?** - [Tableau Exchange](https://exchange.tableau.com/) propose des extensions qui ajoutent gratuitement de nouvelles fonctionnalités de tableau de bord et des types de visualisation à votre analyse visuelle. Utilisez les filtres pour trouver des extensions de tableau de bord et de visualisation qui fonctionnent avec Tableau Public. - Accédez aux [exemples d’ensembles de données](https://public.tableau.com/app/learn/sample-data) et aux sources de données. - Explorez les [ressources de la communauté](https://public.tableau.com/app/learn/community-resources) Tableau Public pour partager votre travail, apprendre des autres et relever des défis de compétences. #### **Comment ajouter des extensions de visualisation à mes visualisations Tableau Public?** 1. Sur votre feuille de calcul, développez la liste déroulante Type de repère sur la fiche Repères. Sous Extensions de visualisation, sélectionnez Ajouter une extension. - Pour ajouter une nouvelle extension, sélectionnez Compatible avec Tableau Public. Recherchez et sélectionnez une extension, puis sélectionnez Ouvrir. - Pour ajouter un fichier .trex que vous avez précédemment téléchargé, sélectionnez Accéder aux extensions de visualisation locales. 2. Ouvrez l’extension que vous souhaitez utiliser. Pour plus d’informations, consultez [Ajouter des extensions de visualisation à votre feuille de calcul](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/viz_extensions.htm). #### **Comment ajouter des extensions de tableau de bord à mes visualisations Tableau Public?** Sur votre feuille de tableau de bord, faites glisser Extension de la section Objets vers le tableau de bord. - Pour ajouter une nouvelle extension, recherchez et sélectionnez une extension, puis sélectionnez Ajouter au tableau de bord. Vérifiez que Compatible avec Tableau Public est sélectionné. - Pour ajouter un fichier .trex que vous avez précédemment téléchargé, sélectionnez Accéder aux extensions locales. Pour plus d’information, consultez [Utiliser les extensions de tableau de bord](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/dashboard_extensions.htm). #### **Que sont les réussites dans Tableau Public?** Les réussites sont décernées pour avoir obtenu une visualisation du jour ou pour avoir été un ambassadeur Tableau, un visionnaire Tableau ou un finaliste ou lauréat de l’Iron Viz. Le profil d’un utilisateur affiche toutes ses réussites. Pour afficher les détails et les visualisations associées d’une réussite, sélectionnez-la. Une réussite doit avoir été obtenue en 2011 ou ultérieurement pour figurer sur le profil Tableau Public d’un utilisateur. Si une réalisation ne figure pas dans votre profil Tableau Public, contactez public@tableau.com. [Retour en haut](#Frequent) ## Données et Tableau Public #### **Quels types de données et connecteurs puis-je utiliser?** Tableau Public prend en charge les données dans divers formats, notamment Microsoft Excel, plusieurs formats de fichiers texte et des fichiers de statistiques. Vous pouvez également utiliser des connecteurs pour Google Drive et OData. Pour plus d’informations sur la connexion aux données sur Tableau Public, consultez [Creators : se connecter à des données sur le Web](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/creator_connect.htm#tableau-public). Si vous ne possédez pas vos propres données, le site Web de Tableau Public met à votre disposition des sources de données pour créer des visualisations. Pour plus d’informations, consultez [Utiliser une source de données publiée dans Tableau Public](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/public_pds.htm). #### **Puis-je enregistrer dans Tableau Public un classeur avec une connexion en direct à une source de données?** Tableau Public prend uniquement en charge les sources de données de l’extrait et ne prend pas en charge les connexions de données en direct. Cependant, les auteurs ont la possibilité d’autoriser Tableau Public à actualiser automatiquement les sources de données se connectant à Google Sheets toutes les 24 heures. Pour toutes les autres sources de données (par exemple, sous Excel ou en fichier CSV), l’actualisation automatique sur Tableau Public n’est pas prise en charge. Pour plus d’informations, consultez [Comment les données de Google Sheets sont-elles actualisées sur Tableau Public?](#How15) #### **Comment les données de Google Sheets sont-elles actualisées sur Tableau Public?** Lorsque vous publiez un classeur sur Public, un extrait des sources de données est créé, y compris toutes les sources de données qui se connectent à Google Sheets. Toutes les 24 heures, Tableau Public actualise automatiquement les sources de données Google Sheets, ce qui signifie que toutes les modifications apportées à Google Sheets apparaîtront dans la source de données du classeur connecté sur Tableau Public. Si votre source de données utilise des [relations](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/relate_tables.htm), toutes les tables logiques doivent être une connexion Google Sheets pour que la source de données s’actualise automatiquement. Pour aider à équilibrer la charge d’actualisation des nombreux classeurs et sources de données se connectant à Google Sheets, Tableau Public affectera automatiquement un classeur à l’une des trois plages horaires pendant lesquelles l’actualisation est quotidienne. Même si vous n’arrivez pas à personnaliser la programmation d’actualisation à une autre fréquence ou heure de la journée, l’auteur peut lancer une actualisation en cliquant sur Demander une mise à jour. Tableau Public actualisera la source de données en se connectant à Google Sheets et toutes les modifications apparaîtront automatiquement dans le classeur. #### **Tableau Public prend-il en charge les fichiers .tde?** 2024.2 est la version la plus récente de Tableau Desktop qui prend en charge les classeurs, sources de données ou favoris au format .tde. Les versions 2024.3 et ultérieures prennent uniquement en charge le format .hyper. Pour plus d’informations, consultez [Mise à niveau d’extraits vers le format .hyper](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/extracting_upgrade.htm). [Retour en haut](#Frequent) ## Intégration de Tableau Public #### **J’ai mon propre blogue ou site Web. Puis-je y intégrer ma visualisation Tableau Public?** Oui. Une fois que vous avez enregistré votre visualisation de données sur Tableau Public, vous pouvez rechercher le [code d’intégration](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/embed.htm#copy-the-embed-code) et l’utiliser sur votre propre page Web ou votre blogue. Assurez-vous d’utiliser le code d’intégration généré et pas seulement l’URL de la page d’accueil de la visualisation, afin d’intégrer uniquement la visualisation sans les bordures qui l’entourent. #### **Avec quels services de blogue Tableau Public est-il compatible?** - Blogger de Google (blogger.com) - Typepad (typepad.com) – Assurez-vous de modifier vos publications en mode HTML plutôt qu’en texte enrichi, sinon les codes d’intégration de Tableau Public ne sont pas conservés. - Wordpress (wordpress.org) – WordPress est entièrement personnalisable et peut être utilisé pour presque tout. Hébergeur requis. - Squarespace (squarespace.com) – Assurez-vous d’utiliser un bloc de code. #### **Où puis-je obtenir le code d’intégration d’une visualisation?** Vous pouvez obtenir le code d’intégration de n’importe quelle visualisation en cliquant sur l’icône **Partager** dans le pied de page de la visualisation. [Retour en haut](#Frequent) ## À propos de Tableau Public #### **Quel type de technologie est une visualisation Tableau?** Une visualisation Tableau est essentiellement une application JavaScript basée sur AJAX. #### **Quelle est la configuration système requise pour Tableau Public?** Pour une liste complète des spécifications et de la configuration système requise, consultez la page [Spécifications techniques de Tableau Public](https://www.tableau.com/fr-ca/products/techspecs?_gl=1*1c1iitx*_ga*R0ExLjIuR0ExLjIuR0ExLjEuR0ExLjEuR0ExLjIuR0ExLjIuR0ExLjIuR0ExLjIuR0ExLjEuR0ExLjEuR0ExLjIuR0ExLjEuR0ExLjIuR0ExLjEuR0ExLjEuR0ExLjEuR0ExLjEuR0ExLjIuR0ExLjIuR0ExLjIuR0ExLjIuR0ExLjIuR0ExLjIuR0ExLjIuR0ExLjEuR0ExLjEuR0ExLjIuR0ExLjIuR0ExLjEuR0ExLjEuR0ExLjIuR0ExLjIuR0ExLjIuR0ExLjIuR0ExLjEuR0ExLjIuR0ExLjIuR0ExLjIuR0ExLjIuR0ExLjIuMTY3ODYzNzk4MC4xNjUwNjMzOTk4*_ga_8YLN0SNXVS*MTczNDk2MTAwNC40NjguMS4xNzM0OTY3NjM4LjAuMC4w&_ga=2.8539120.438975916.1734961010-GA1.2.GA1.2.GA1.1.GA1.1.GA1.2.GA1.2.GA1.2.GA1.2.GA1.1.GA1.1.GA1.2.GA1.1.GA1.2.GA1.1.GA1.1.GA1.1.GA1.1.GA1.2.GA1.2.GA1.2.GA1.2.GA1.2.GA1.2.GA1.2.GA1.1.GA1.1.GA1.2.GA1.2.GA1.1.GA1.1.GA1.2.GA1.2.GA1.2.GA1.2.GA1.1.GA1.2.GA1.2.GA1.2.GA1.2.GA1.2.1678637980.1650633998&_gac=1.162121166.1731615356.CjwKCAiA3Na5BhAZEiwAzrfagHjFDqoZtLBX1ajgwHvvxnCqQ5v6yePz7d6E_qG_i-mIq8vEDyhD8BoCHuMQAvD_BwE#public). #### **Quelle est la différence entre Tableau Desktop Public Edition et Tableau Desktop Professional Edition?** Lorsque vous utilisez Tableau Desktop Public Edition, tenez compte de ce qui suit : - Tableau Desktop Public Edition vous offre la possibilité de partager des classeurs publiquement sur votre profil Tableau Public ou d’enregistrer des classeurs localement. Les classeurs et les données publiés dans votre profil Tableau Public ne sont pas privés et sont libres d’accès. - Tableau Desktop Public Edition enregistre automatiquement votre travail toutes les minutes. Cette fonctionnalité est activée par défaut, mais vous pouvez la désactiver depuis la barre d’outils sous Aide > Paramètres et Performances > Activer l’enregistrement automatique. - Tableau Public est limité à 15 millions de lignes de données par classeur. Pour plus d’informations sur les tables logiques et les sources de données, consultez [Modèle de données Tableau](https://help.tableau.com/current/server-linux/fr-ca/datasource_datamodel.htm). - Vous ne pouvez pas vous connecter à d’autres serveurs tels que Tableau Online ou un serveur Tableau interne. Vous ne pouvez vous connecter qu’à Tableau Public. - Les connecteurs de données sont [limités](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/creator_connect.htm). #### **Tableau Desktop (Public Edition) est-il disponible sous Mac?** Oui! Découvrez notre [page de téléchargement](https://www.tableau.com/fr-ca/products/public/download) pour plus de détails. Téléchargez la dernière version et essayez-la. #### **Où puis-je vérifier si Tableau Public est indisponible?** Vous pouvez vérifier l’état de Tableau Public sur le site [Tableau Trust](https://trust.salesforce.com/). [Retour en haut](#Frequent) ## À propos de l’agent d’aide de Tableau Public #### **Qu’est-ce que l’agent d’aide de Tableau Public?** L’agent d’aide répond aux questions sur les fonctionnalités de Tableau Public, les caractéristiques de la communauté et les ressources d’apprentissage. Pour commencer, sélectionnez l’icône de l’agent dans le coin inférieur droit d’une page Web Tableau Public. #### **L’agent d’aide utilise-t-il l’IA?** Oui, l’agent d’aide répond à vos questions à l’aide de l’IA générative. Pour plus d’informations sur le fonctionnement de l’IA générative dans Tableau, consultez [L’IA dans Tableau et la couche de confiance Einstein](#). #### **Pourquoi l’agent d’aide répond-il parfois deux fois?** L’agent d’aide répond dès qu’il trouve quelque chose de pertinent, mais il peut réviser sa réponse par la suite. Si c’est le cas, vous verrez une barre verticale « | » et le mot « révisé » après le message. Sans la possibilité de réviser ses réponses, l’agent prendrait plus de temps à répondre, or nous souhaitons obtenir des réponses le plus rapidement possible. #### **Pourquoi est-ce que je vois des liens en double?** C’est un problème courant. Il arrive que l’agent d’aide inclue le même lien plus d’une fois dans une réponse. #### **Puis-je utiliser l’agent d’aide dans ma langue?** L’agent d’aide ne prend actuellement en charge que l’anglais. #### **L’agent d’aide présente-t-il des limites?** L’agent d’aide ne peut pas accéder à votre compte, à vos données de profil ni à aucune autre donnée sur le site Web de Tableau Public. Les réponses se limitent au contenu de la [documentation d’aide officielle de Tableau](https://help.tableau.com/fr-ca). [Retour en haut](#Frequent) [Passer au contenu principal](#main-content) # Fermer les sources de données Vous pouvez fermer une source de données à tout moment. Cela ne modifie en rien la source de données. En revanche, cela permet de déconnecter Tableau des données, rendant impossible leur interrogation. La source de données est supprimée du volet Données. Toutes les feuilles de calcul ouvertes associées à la source de données sont également supprimées. Si vous fermez accidentellement une source de données, utilisez le bouton Annuler pour la rouvrir. Pour fermer une source de données, effectuez l’une des actions suivantes : - Cliquez avec le bouton droit de la souris (ou cliquez en appuyant sur la touche Ctrl sur Mac) sur la source de données en haut du volet Données et sélectionnez Fermer. ![L’option de menu Fermer dans le menu déroulant Modifier la source de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/close_connection1.png) - Sélectionnez une source de données dans le menu Données, puis sélectionnez Fermer. ![L’option de menu Fermer pour une source de données dans le menu déroulant Données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/close_connection2.png) **Remarque :** lors de la création sur le Web, la source de données ne peut être utilisée par aucune feuille de calcul pour que vous puissiez fermer la source de données. [Passer au contenu principal](#main-content) # Fiche récapitulative La fiche Résumé, disponible sur le menu de la barre d’outils Afficher/Masquer les fiches ![L’option Afficher/Masquer les fiches.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/worksheet_windows.png), fournit un moyen très rapide d’afficher des informations relatives à une sélection ou la totalité de la source de données. Lors de la sélection de données dans la vue, la fiche Résumé se met à jour pour n’afficher que les renseignements concernant les données de la sélection. ![Un nuage de points et son résumé sont affichés et cinq repères sont sélectionnés. Une deuxième version de ce nuage de points montre un résumé pour ces 5 repères uniquement.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewmarks_11.png) Par défaut, la fiche Résumé affiche les valeurs Somme, Moyenne, Minimum, Maximum et Médiane des données dans la vue. Les valeurs de la fiche Résumé sont mises à jour et affichent les valeurs correspondant à la sélection actuelle de points de données. (La moyenne calculée correspond à la somme de toutes les valeurs concernées, divisée par le nombre total de valeurs. La valeur médiane est calculée en triant les valeurs de la plus faible à la plus élevée, puis en sélectionnant celle du milieu.) La valeur Compteur en haut de la fiche indique le nombre de repères présents dans la vue ou la sélection. Pour afficher des statistiques supplémentaires, utilisez le menu déroulant de la fiche Résumé : - **Écart-type** Mesure de la dispersion des données autour de leur moyenne, dans les mêmes unités que les données elles-mêmes. L’écart-type de l’échantillon est une estimation non biaisée de l’écart-type de la population, à laquelle une légère correction est appliquée. Cet écart-type inclut la correction. - **Premier quartile** Une mesure d’emplacement communément employée avec les autres quartiles afin de fournir une mesure solide de propagation. Solide signifie ici moins sensible aux valeurs très éloignées, contrairement à l’écart-type. Le premier quartile est le 25ème centile, généralement la ligne inférieure dans un tracé. - **Troisième quartile** Une mesure d’emplacement communément employée avec les autres quartiles afin de fournir une mesure solide de propagation. Solide signifie ici moins sensible aux valeurs très éloignées, contrairement à l’écart-type. Le troisième quartile est le 75ème centile, généralement la ligne supérieure dans un tracé. - **Asymétrie** Mesure de la tendance de vos données à comporter des valeurs extrêmes d’un côté. L’asymétrie positive place les valeurs extrêmes à droite, alors que l’asymétrie négative les place à gauche. - **Excès de kurtosis** Mesure de la tendance de vos données à comporter davantage de valeurs extrêmes ou éloignées qu’une distribution normale. Une distribution normale présentant un aplatissement de 3, cette valeur a une valeur d’aplatissement de moins 3. [Passer au contenu principal](#main-content) # Fichier de données spatiales Cette rubrique décrit comment connecter Tableau à des fichiers de formes, des tables MapInfo, des fichiers KML (Keyhole Markup Language), des fichiers TopoJSON, des fichiers GeoJSON et des bases de données géographiques de fichiers Esri. **Remarque :** la connexion à des données spatiales est prise en charge dans Tableau Desktop version 10.2 et versions ultérieures. ## Avant de vous connecter Avant de pouvoir vous connecter à des fichiers de données spatiales, veillez à inclure tous les fichiers suivants dans le même répertoire : - **Pour les fichiers de formes Esri :** Le dossier doit contenir des fichiers `.shp`, `.shx`, `.dbf` et `.prj` ainsi que les fichiers `.zip` du fichier de formes Esri. **Pour les bases de données géographiques de fichiers Esri :** Le dossier doit contenir le fichier `.gdb` ou `.zip` du fichier `.gdb.`de la base de données géographiques de fichiers. - **Pour les tables MapInfo** (Tableau Desktop uniquement)  : Le dossier doit contenir des fichiers `.TAB`, `.DAT`, `.MAP` et `.ID` ou `.MID` et `.MIF`. - **Pour les fichiers KML :** Le dossier doit contenir le fichier `.kml`. (Aucun autre fichier n’est requis.) - **Pour les fichiers GeoJSON :** Le dossier doit contenir le fichier `.geojson` (aucun autre fichier n’est requis.) - **Pour les fichiers TopoJSON :** Le dossier doit contenir le fichier `.json` ou `.topojson`. (Aucun autre fichier n’est requis.) **Remarque :** les fichiers plats extraient le contenu de l’ensemble du dossier. Pour des raisons de performances, supprimez les fichiers non nécessaires et réduisez la quantité de données dans les fichiers. Vous pouvez uniquement vous connecter aux géométries de points, géométries linéaires et polygones dans les versions actuelles de Tableau. Vous ne pouvez pas vous connecter à des types de géométries mixtes. Si vos données n’affichent pas les diacritiques (accents sur les caractères) correctement, vérifiez que le fichier est encodé **UTF-8**. ## Établir la connexion et configurer la source des données Dans Tableau Desktop : cliquez sur l’icône Nouvelle source de données et sélectionnez Fichier de données spatiales. Dans Tableau Cloud ou Tableau Server (rôle Creator) : Sélectionnez Créer > Classeur. Sélectionnez l’onglet Fichiers. Effectuez ensuite l’action suivante : 1. Accédez au dossier contenant vos données spatiales et sélectionnez le fichier de données spatiales auquel vous souhaitez vous connecter. 2. Sélectionnez Ouvrir. ### Exemple de source de données - Fichier de données spatiales Voici un exemple de source de données de fichier spatial utilisant Tableau Desktop sur un ordinateur Mac : ![Exemple de fichier spatial montrant un tableau de données avec des détails sur les mammifères terrestres.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/examples_spatial_file1.png) ## Utiliser la colonne Géométrie Vous pouvez exécuter de nombreuses tâches facultatives sur vos données avant de démarrer votre analyse, par exemple masquer ou renommer des champs. Notez toutefois que les restrictions suivantes s’appliquent si vous utilisez la colonne Géométrie : - Vous ne pouvez pas masquer la colonne Géométrie. - Vous ne pouvez pas diviser la colonne Géométrie. - Dans la page Source de données, vous ne pouvez pas créer un champ calculé à l’aide de la colonne Géométrie. ## À propos des fichiers .ttde et .hhyper dans Tableau Desktop Vous remarquerez peut-être des fichiers .ttde ou .hhyper lorsque vous parcourez le répertoire de votre navigateur. Lorsque vous créez une source de données Tableau qui se connecte à vos données, Tableau crée un fichier .ttde ou .hhyper. Ce fichier, également appelé extrait d’ombre, sert à améliorer la vitesse de chargement de votre source de données dans Tableau Desktop. Si un extrait d’ombre contient des données sous-jacentes et d’autres renseignements similaires à ceux de l’extrait Tableau standard, un extrait d’ombre est par contre enregistré dans un format différent, et ne peut pas être utilisé pour récupérer vos données. **Remarque** : Les fichiers .tde ne sont plus pris en charge pour les versions Tableau ultérieures à 2024.2. Tous les extraits sont désormais au format .hyper. ## Voir également [Créer des cartes Tableau à partir de fichiers de données spatiales](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_shapefiles.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Fichier de statistiques Cet article explique comment connecter Tableau à un fichier de statistiques et configurer la source de données. Tableau se connecte aux fichiers de données SAS (\*.sas7bdat), SPSS (\*.sav) et R (\*.rdata, \*.rda). **Remarque :** depuis la version 2020.1, Tableau ne prend plus en charge les fichiers de statistiques compressés avec SASYZCR2. Utilisez un schéma de compression différent pour rendre le fichier lisible pour Tableau. ## Établir la connexion et configurer la source des données 1. Démarrez Tableau et sous Connexion, sélectionnez Fichier de statistiques, sélectionnez le fichier auquel vous souhaitez vous connecter, puis cliquez sur Ouvrir. 2. Sur la page Source de données, procédez comme suit : 1. (Facultatif) Sélectionnez le nom de la source de données par défaut en haut de la page, puis tapez un nom de source de données unique pour l’utiliser dans Tableau. Par exemple, utilisez une convention pertinente d’appellation de la source de données qui aide d’autres utilisateurs de la source de données à déduire à quelle source de données se connecter. 2. Sélectionnez l’onglet de la feuille pour démarrer votre analyse. Pour plus d’information sur la connexion à plusieurs tables, consultez [Lier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/joining_tables.htm). ### Exemple de source de données d’un fichier de statistiques Voici un exemple de source de données de fichier de statistiques utilisant Tableau Desktop sur un ordinateur Windows : Notez les points suivants : - Le connecteur de fichier de statistiques ne prend pas en charge les étiquettes de valeur. - Le connecteur de fichier de statistiques prend en charge une seule table par fichier de statistiques. Si un message d’erreur s’affiche, "Une erreur s’est produite lors de la communication avec la source de données," vérifiez que votre fichier de statistiques contient un seul objet, et qu’il s’agit d’une trame de données ou d’une matrice. Les fichiers R peuvent contenir des objets cachés dans ce qui semble être un espace de travail propre. Pour rechercher les objets cachés, exécutez `ls(environment(), all.names=TRUE)` à partir de RStudio. - Vous pouvez modifier le codage des caractères d’un fichier de statistiques. Pour plus d’informations, consultez [Modifier le codage des caractères des fichiers de statistiques](#Changeencoding). ## Objet de fichier de données R et format pris en charge Les fichiers de données R ne doivent contenir que l’un des types d’objets suivants : - Matrices bi-dimensionnelles - Vecteurs - Facteurs - Trames de données Notez que si le fichier de données R comporte plus d’un objet, Tableau se connectera au premier. Tableau prend en charge les fichiers de données R qui utilisent le format binaire. Les fichiers de format ASCII ne sont pas pris en charge dans Tableau Desktop. Si vous essayez d’utiliser un fichier .rdata ou .rda au format ASCII, vous verrez une erreur de ce type : « Impossible de lire depuis le fichier. La table ’’ ’\[TableauTemp\]. \[_nom_de fichier.rdata\]’ n’existe pas ». Dans ce cas, vous pouvez utiliser RStudio pour enregistrer le fichier au format binaire, comme suit : 1. Téléchargez RStudio si vous ne l’avez pas déjà. 2. Ouvrez votre fichier de données R dans RStudio. Vous devriez voir votre objet de données dans la fenêtre de l’environnement global en haut à droite. 3. Enregistrez l’objet dans un nouveau fichier avec la fonction "save()" comme suit : `save(,file="",ascii=FALSE)` où : est votre objet de données, est le nom de votre nouveau fichier, et "FALSE" est sensible à la casse > [!TIP] > > **Conseil :** pour voir rapidement la documentation de cette fonction, tapez " ?save" à l’invite de commande. Les fichiers compressés ne sont pas pris en charge dans Tableau Desktop. Vous devez décompresser les fichiers avec un autre programme, tel que Gzip ou WinZip, avant de vous connecter avec Tableau. ## Modifier l’encodage des caractères d’un fichier de statistiques Tableau lit les données dans un fichier de statistiques (par exemple, un fichier SAS ou R) en fonction de l’encodage des caractères du fichier ou des informations d’un fichier d’entrée. Les fichiers R utilisent généralement l’encodage des caractères du système d’exploitation, par rapport aux fichiers SAS et SPSS, qui comprennent les informations d’encodage des caractères dans le fichier. Parfois, vous devrez spécifier un encodage différent. Par exemple, si un collègue vous envoie un fichier de statistiques avec l’encodage des caractères grecs, vous devez alors spécifier un ensemble de caractères grecs pour utiliser le fichier avec Tableau. Si vous avez besoin d’utiliser un jeu de caractères différent lors de la lecture d’un fichier de statistiques, vous pouvez créer un fichier de personnalisation de la source de données Tableau (fichier TDC) et spécifier l’encodage à utiliser. ### Créer le fichier TDC Un fichier .tdc est un fichier XML qui s’applique à une seule source de données et contient les informations de nom de fournisseur et de pilote du fournisseur de la source de données. Pour le connecteur de fichiers statistiques, le nom du fournisseur et du pilote est `stat-direct`. Pour créer un fichier TDC : 1. Ouvrez un éditeur de texte brut, tel que Notepad. 2. Copiez les informations à partir de l’exemple fourni ci-dessous, collez-les dans votre fichier texte, puis spécifiez la valeur `source-charset`. (Pour consulter la liste des encodages, consultez [Encodages définis par l’utilisateur pris en charge par le connecteur de fichier statistique](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/statfile_char_encoding.htm).) 3. Enregistrez le fichier avec une extension .tdc, par exemple `r-statsfile.tdc` dans le dossier Mon référentiel Tableau\\Sources de données. ### L’exemple de fichier TDC définit la valeur du jeu de caractères de la source L’exemple de fichier TDC suivant définit la valeur `source-charset` sur `shift-jis` pour une source de données de fichier de statistiques. ``` ``` Important : Les fichiers TDC peuvent être utilisés pour personnaliser la fonctionnalité d’une connexion ou pour diagnostiquer et résoudre les problèmes liés à la connexion à vos données. Tableau n’est pas en mesure de tester en profondeur toutes les modifications potentielles que vous pourriez apporter à ces fichiers. La création et l’utilisation de fichiers TDC nécessitent une édition manuelle. De plus, il est essentiel de les tester minutieusement avant de les déployer dans un environnement de production. ## À propos des fichiers .ttde et .hhyper Vous remarquerez peut-être des fichiers .ttde ou .hhyper lorsque vous parcourez le répertoire de votre navigateur. Lorsque vous créez une source de données Tableau qui se connecte à vos données, Tableau crée un fichier .ttde ou .hhyper. Ce fichier, également appelé extrait d’ombre, sert à améliorer la vitesse de chargement de votre source de données dans Tableau Desktop. Si un extrait d’ombre contient des données sous-jacentes et d’autres renseignements similaires à ceux de l’extrait Tableau standard, un extrait d’ombre est par contre enregistré dans un format différent, et ne peut pas être utilisé pour récupérer vos données. **Remarque** : Les fichiers .tde ne sont plus pris en charge pour les versions Tableau ultérieures à 2024.2. Tous les extraits sont désormais au format .hyper. ## Voir également - [Configurer des sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_prepare.htm) – Ajoutez des données supplémentaires à cette source de données ou préparez vos données avant de les analyser. - [Créer des graphiques et analyser des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/design_and_analyze.htm) – Lancez votre analyse de données. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Fichier JSON Cet article explique comment connecter Tableau à un fichier JSON local et configurer la source de données. ## Établir la connexion et configurer la source des données 1. Démarrez Tableau et sous Connexion, sélectionnez Fichier JSON. Effectuez ensuite l’action suivante : 1. Sélectionnez le fichier auquel vous souhaitez vous connecter, puis cliquez sur Ouvrir. 2. Dans la boîte de dialogue Sélectionner des niveaux de schéma, sélectionnez les niveaux de schéma que vous souhaitez afficher et analyser dans Tableau, puis cliquez sur OK. Pour plus d’informations, consultez [Sélectionner des niveaux de schéma](#select-schema-level). 2. Sur la page Source de données, procédez comme suit : 1. (Facultatif) Sélectionnez le nom de la source de données par défaut en haut de la page, puis tapez un nom de source de données unique pour l’utiliser dans Tableau. Par exemple, utilisez une convention pertinente d’appellation de la source de données qui aide d’autres utilisateurs de la source de données à déduire à quelle source de données se connecter. 2. Sélectionnez l’onglet de la feuille pour démarrer votre analyse. ### Exemple de source de données de fichier JSON Voici un exemple de source de données de fichier JSON utilisant Tableau Desktop sur un ordinateur Windows : ![Exemple de fichier JSON utilisé comme source de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example_json.png) ## Sélectionner des niveaux de schéma Lorsque vous connectez Tableau à un fichier JSON, Tableau analyse les données dans les 10 000 premières lignes du fichier JSON et déduit le schéma à partir de ce processus. Tableau aplatit les données en utilisant ce schéma déduit. Les niveaux de schéma du fichier JSON sont indiqués dans la boîte de dialogue Sélectionner des niveaux de schéma. Dans Tableau Desktop, si votre fichier JSON comporte plus de 10 000 lignes, vous pouvez utiliser l’option « Analyser le document entier » pour créer un schéma. **Remarque :** l’option « Analyser le document entier » s’affiche uniquement pour les fichiers JSON de plus de 10 000 lignes. Cette option n’est pas disponible sur le Web. Les niveaux de schéma que vous sélectionnez dans la boîte de dialogue déterminent les dimensions et les mesures nécessaires pour que vous puissiez afficher et analyser des données dans Tableau. Ils déterminent également quelles données sont publiées. **Remarque :** Lorsque vous publiez un classeur sur le Web, les mises à jour de schéma ne seront pas disponibles pour la version Web de la visualisation et peuvent provoquer des erreurs si la visualisation est actualisée par la suite. Si vous sélectionnez un niveau de schéma enfant, le niveau parent est également sélectionné.
Par exemple, voici un snippet de fichier JSON :Le fichier JSON génère les niveaux de schéma suivants :
Extrait de code JSON affichant un questionnaire portant sur le sport et les mathématiques.Boîte de dialogue Sélectionner des niveaux de schéma avec dix niveaux de schéma sélectionnés.
### Détecter de nouveaux champs Il existe parfois des champs supplémentaires dans les lignes qui n’ont pas été analysées pour créer le schéma déduit. Si vous remarquez qu’il manque un champ requis sous Schéma, vous pouvez choisir d’effectuer l’une des actions suivantes : - Numérisez le document JSON tout entier. La numérisation peut prendre un certain temps. - Sélectionnez des niveaux de schéma dans le schéma indiqué puis cliquez sur OK. Tableau lit tout votre document, et en cas de détection de niveaux de schéma supplémentaires, ces derniers sont répertoriés dans la boîte de dialogue Sélectionner des niveaux de schéma. Dès que Tableau détecte que de nouveaux champs sont disponibles, par exemple pendant une actualisation d’extrait ou lorsque Tableau crée un extrait après que vous avez sélectionné des niveaux de schéma, une icône d’information à côté du nom de fichier ou une notification dans la boîte de dialogue Sélectionner des niveaux de schéma indiquera que des champs supplémentaires ont été trouvés. ## Modifier les niveaux de schéma Vous pouvez modifier les niveaux de schéma que vous avez sélectionnés en accédant à la page Source de données et en sélectionnant Données > \[Nom du fichier JSON\] > Sélectionner un niveau de schéma. Ou alors, pointez sur le nom de fichier sur l’espace de travail et cliquez sur le menu déroulant > Sélectionner un niveau de schéma. ## Réunir des fichiers JSON Vous pouvez réunir des données JSON. Pour unir un fichier JSON, ce dernier doit avoir une extension .json, .txt ou .log. Pour plus d’informations sur l’union, consultez [Réunir vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/union.htm). Lorsque vous réunissez des fichiers JSON, le schéma est déduit des 10 000 premières lignes de chaque fichier de l’union. Vous pouvez modifier les niveaux de schéma après avoir réuni les fichiers. Pour plus d’informations, consultez [Modifier les niveaux de schéma](#Change). ## Mode d’organisation des dossiers de dimension pour les fichiers hiérarchiques JSON Après que vous avez sélectionné l’onglet Feuille, les niveaux de schéma sélectionnés pour votre fichier JSON s’affichent sous Dimensions dans le volet Données. Chaque dossier correspond au niveau de schéma que vous avez sélectionné, et les attributs associés à ce niveau de schéma sont indiqués en tant qu’enfants du dossier. Par exemple, dans l’image suivante, Adresse est une dimension sous le dossier de niveau de schéma Businesses. Categories est également un niveau de schéma, mais étant donné qu’il s’agit d’une liste de valeurs et non d’une hiérarchie de données, un dossier n’est pas nécessaire, mais, au lieu de cela, est regroupé sous un dossier parent. Notez que les niveaux de schéma dans la boîte de dialogue Sélectionner des niveaux de schéma ne sont pas directement associés à la structure de dossiers dans le volet Données. Les dossiers du volet Données sont regroupés par objet, ce qui vous permet d’accéder facilement aux champs et d’avoir encore le contexte de provenance des champs. ![Volet Données avec une liste de dossiers, et dossier Entreprises développé pour afficher les dimensions de ce dossier.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/json_folder_ex_155x330.png) Pour chaque document, un index unique est généré et stocké dans la représentation aplatie des données. De plus, un index est généré pour chaque niveau du schéma. Par exemple, dans l’image ci-dessus, outre l’entrée Index de document (généré), les niveaux de schéma Attribute et Hours ont tous des index générés. ## Pourquoi les mesures sont calculées dans des fichiers JSON hiérarchiques Lorsqu’un fichier JSON hiérarchique est aplati, les données peuvent être dupliquées. Pour que les mesures restent cohérentes avec leurs niveaux de schéma, Tableau crée des calculs de niveau de détail afin de représenter de manière précise les données à ce niveau de schéma. Les mesures d’origine se trouvent dans le dossier Mesures source et vous pouvez les utiliser, mais nous vous recommandons d’utiliser les mesures calculées. Dans le volet Données, les mesures calculées sont étiquetées en tant que Nombre de par . ![Une liste de mesures dans le dossier des mesures sources.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/json_measures_ex_211x192.png) Pour afficher le calcul de niveau de détail pour une mesure, procédez comme suit : 1. Sélectionnez la mesure. 2. Sélectionnez la flèche déroulante, puis sélectionnez Modifier. L’exemple suivant affiche le calcul de niveau de détail pour Revenue per Document (Chiffre d’affaires par document). La formule sélectionne le chiffre d’affaires maximum pour chaque valeur d’index de document. ![Boîte de dialogue de calcul du niveau de détail avec une formule pour les recettes par document.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/json-lod-calc.png) L’utilisation de calcul de niveau de détail signifie que vous pouvez sélectionner plusieurs niveaux de schéma en ayant la certitude que les mesures ne seront pas surdénombrées. ## Conseils pour utiliser les données JSON Ces conseils peuvent vous aider à utiliser vos données JSON dans Tableau. - Ne dépassez pas la limite de 10x10 pour les tableaux imbriqués. Un nombre élevé de tableaux imbriqués génère un grand nombre de lignes. Par exemple, 10x10 tableaux imbriqués résultent en 10 milliards de lignes. Lorsque le nombre de lignes que Tableau peut charger en mémoire est dépassé, une erreur s’affiche. Dans ce cas, utilisez la boîte de dialogue Sélectionner des niveaux de schéma pour réduire le nombre de niveaux de schéma sélectionnés. - Le chargement d’une source de données contenant plus de 100 niveaux d’objets JSON peut prendre un certain temps. Un nombre élevé de niveaux génère un grand nombre de colonnes, dont le traitement peut prendre un certain temps. Par exemple, 100 niveaux peuvent demander plus de deux minutes pour charger les données. ll est conseillé de réduire le nombre de niveaux de schéma en vous limitant aux seuls niveaux nécessaires à votre analyse. - Un seul objet JSON ne peut excéder 128 Mo. Lorsqu’un tableau de niveau supérieur comportant un objet unique dépasse 128 Mo, vous devez le convertir en un fichier où les objets JSON sont définis un par ligne. - L’option de permutation n’est pas prise en charge. ## À propos des fichiers .ttde et .hhyper Vous remarquerez peut-être des fichiers .ttde ou .hhyper lorsque vous parcourez le répertoire de votre navigateur. Lorsque vous créez une source de données Tableau qui se connecte à vos données, Tableau crée un fichier .ttde ou .hhyper. Ce fichier, également appelé extrait d’ombre, sert à améliorer la vitesse de chargement de votre source de données dans Tableau Desktop. Si un extrait d’ombre contient des données sous-jacentes et d’autres renseignements similaires à ceux de l’extrait Tableau standard, un extrait d’ombre est par contre enregistré dans un format différent, et ne peut pas être utilisé pour récupérer vos données. **Remarque** : Les fichiers .tde ne sont plus pris en charge pour les versions Tableau ultérieures à 2024.2. Tous les extraits sont désormais au format .hyper. ## Voir également - [Configurer des sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_prepare.htm) – Ajoutez des données supplémentaires à cette source de données ou préparez vos données avant de les analyser. - [Créer des graphiques et analyser des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/design_and_analyze.htm) – Lancez votre analyse de données. [Passer au contenu principal](#main-content) # Fichier PDF Cet article décrit comment connecter Tableau à des données de fichier .pdf et configurer la source de données. **Remarque :** Tableau ne prend pas en charge les langues de droite à gauche (RTL). Si votre PDF comprend du texte RTL, les caractères peuvent s’afficher sur Tableau dans l’ordre inverse. ## Établir la connexion et rechercher des tables dans votre document 1. Après avoir ouvert Tableau, sous Connexion, cliquez sur Fichier PDF. 2. Sélectionnez le fichier auquel vous souhaitez vous connecter, puis cliquez sur Ouvrir. 3. Dans la boîte de dialogue Analyser le fichier PDF, spécifiez les pages dans le fichier dont vous souhaitez que Tableau recherche les tables. Vous pouvez choisir de rechercher les tables dans toutes les pages, une seule page ou une plage de pages. **Remarque :** l’analyse compte la première page du fichier comme la page 1, à l’instar de la plupart des lecteurs PDF. Lorsque vous recherchez des tables, indiquez le numéro de page que le lecteur PDF affiche, et non pas le numéro de page éventuellement utilisé dans le document lui-même, lequel peut ou non démarrer à partir de la page 1. Supposons par exemple que vous souhaitiez utiliser la « Table 1 » dans l’image ci-dessous. Le lecteur PDF affiche un numéro, et le fichier .pdf en affiche un autre. Pour rechercher correctement cette table, spécifiez le numéro de page affiché par le lecteur PDF. Dans cet exemple, vous indiquez la page 15. ![Le numéro de page affiché par le lecteur de PDF.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example_pdf_reader.png) 4. Sur la page Source de données, procédez comme suit : 1. (Facultatif) Sélectionnez le nom de la source de données par défaut en haut de la page, puis tapez un nom de source de données unique pour l’utiliser dans Tableau. Par exemple, utilisez une convention pertinente d’appellation de la source de données qui aide d’autres utilisateurs de la source de données à déduire à quelle source de données se connecter.Le nom par défaut est généré automatiquement sur la base du nom du fichier. 2. Si votre fichier contient une table, cliquez sur l’onglet de la feuille de calcul pour démarrer votre analyse. Sinon, depuis le volet de gauche, sélectionnez une table, faites-la glisser vers l’espace de travail, puis cliquez sur l’onglet de la feuille pour commencer l’analyse. **À propos des tables dans le volet de gauche** Les tables identifiées dans le fichier .pdf reçoivent des noms uniques et s’affichent dans le volet de gauche après une analyse. Par exemple, vous pouvez voir un nom de table tel que « Page 1, Table 1 ». La première partie du nom de la table indique la page du fichier .pdf d’où la table est issue. La seconde partie du nom de la table indique l’ordre d’identification de la table. Si Tableau a identifié plus d’une table dans une page, la seconde partie du nom de la table peut indiquer l’une des deux choses suivantes :  - Tableau a identifié une autre table ou sous-table unique dans la page. - Tableau a interprété la table sur la page d’une autre manière. Tableau peut fournir plusieurs interprétations d’une table selon la manière dont la table se présente dans votre fichier .pdf. ![Une table indique la page du fichier .pdf d’où elle provient et l’ordre dans lequel elle a été identifiée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example_pdf_leftpane.png) ### Exemple de source de données de fichier PDF Voici un exemple de source de données de fichier PDF :  ![Volet affichant les détails d’une connexion de données de population qui a été sélectionnée en vue d’une exportation au format PDF.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example_pdf.png) ## Obtenir davantage de données Intégrez davantage de données dans votre source de données en ajoutant des tables supplémentaires ou en vous connectant à des données dans une base de données différente. - **Ajouter davantage de données depuis le fichier actuel :**  - Depuis le volet de gauche, faites glisser des tables supplémentaires vers l’espace de travail pour combiner des données à l’aide d’une jointure ou d’une union. Pour plus d’informations, consultez [Lier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/joining_tables.htm) ou [Réunir vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/union.htm). - Si les pages qui ont été numérisées à l’étape 3 de la procédure indiquée ci-dessus ne produisent pas les tableaux dont vous avez besoin dans le volet de gauche, cliquez sur la flèche déroulante à côté de la connexion au fichier PDF et cliquez sur Renumériser le fichier PDF. Cette option vous permet de créer une nouvelle numérisation afin de pouvoir spécifier différentes pages dans le fichier .pdf afin de numériser les tables. ![Une option de menu déroulant pour numériser à nouveau le fichier PDF.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example_pdf_rescan.png) - **Ajouter davantage de données depuis une base de données différente :** Dans le volet de gauche, cliquez sur Ajouter à côté de Connexions. Pour plus d’informations, consultez [Lier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/joining_tables.htm). Si un connecteur recherché ne figure pas dans le volet de gauche, sélectionnez Données > Nouvelle source de données pour ajouter une nouvelle source de données. Pour plus d’informations, consultez [Combiner vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multiple_connections.htm). ## Définir les options d’une table Vous pouvez définir des options de table. Sur l’espace de travail, cliquez la flèche déroulante de la table, puis spécifiez si les données doivent inclure les noms de champ dans la première ligne. Dans ce cas, ces noms deviennent les noms des champs dans Tableau. Si les noms des champs ne sont pas inclus, Tableau les génère automatiquement. Vous pouvez renommer les champs ultérieurement. ## Utiliser l’Interpréteur de données pour nettoyer vos données S’il détecte qu’il peut contribuer à optimiser votre source de données pour l’analyse, Tableau vous invite à utiliser l’Interpréteur de données. L’Interpréteur de données peut détecter des sous-tables que vous pouvez utiliser, et supprimer une mise en forme unique susceptible de provoquer des problèmes ultérieurs lors de votre analyse. Pour plus d’informations, consultez [Nettoyer les données de fichiers Excel, CSV, PDF et Google Sheets à l’aide de l’Interpréteur de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_interpreter.htm). ## Réunir des tables dans vos fichiers .pdf Vous pouvez réunir des tables dans votre fichier. Pour plus d’informations sur l’union, consultez [Réunir vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/union.htm). Lorsque vous utilisez une recherche par caractère générique pour réunir des tables, le résultat de l’union englobe les pages qui ont été numérisées dans le fichier initial auquel vous étiez connecté. Supposons, par exemple, que vous ayez trois fichiers : A.pdf, B.pdf et C.pdf. Le premier fichier auquel vous connectez est A et vous limitez la numérisation des tables à la page 1. Lorsque vous utilisez la recherche par caractère générique pour unir des tables à partir des fichiers B et C, les tables supplémentaires incluses dans l’union peuvent uniquement provenir de la page 1 de B et de la page 1 de C. ## Conseils pour utiliser les fichiers .pdf Les conseils suivants peuvent vous aider à utiliser vos fichiers .pdf dans Tableau. - **Utiliser des tables standard.** En général, les performances de Tableau sont optimales avec des tables standard utilisant un format tabulaire. Idéalement, les tables de votre fichier .pdf doivent avoir des en-têtes de colonne sur une seule ligne et des valeurs de ligne sur une seule ligne, comme montré dans l’exemple ci-dessous. ![Exemple de table standard montrant les détails des déplacements à vélo dans les villes des États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example_pdf_table_standard.png) Les couleurs ou les trames d’arrière-plan utilisées dans ou autour des tables peuvent affecter la manière dont les tables sont identifiées. Les tables à mise en forme unique peuvent nécessiter un nettoyage ou une édition manuelle en-dehors de Tableau. La mise en forme unique peut inclure des en-têtes hiérarchiques, des noms d’en-tête étendus sur plusieurs lignes, des valeurs de lignes s’étendant sur plusieurs lignes, des en-têtes d’angle et des tables empilées comme montré dans les exemples ci-dessous.
Exemple de table avec plusieurs lignes montrant les détails des infractions au code de la route dans la ville de New York.Exemple de table avec des en-têtes latérales montrant la valeur nutritionnelle des variétés de beigne-gâteau.Exemple de table empilée montrant des informations sur les permis de conduire et les garages à New York.
Remarque : Tableau ne prend pas en charge les connexions à des fichiers .pdf générés par les logiciels de scannage (reconnaissance optique de caractères). - **Valider les données.** Veillez à valider les données dans les tables que Tableau identifie dans votre fichier .pdf. Vous pouvez valider les données à l’aide de la grille de données ou, si vous avez utilisé l’Interpréteur de données, le classeur de résultats. - **Évitez les tables qui s’étendent sur plusieurs pages.** Si votre fichier .pdf contient une table qui s’étend sur plusieurs pages, Tableau interprète cette table comme plusieurs tables. Pour résoudre ce problème, utilisez une union pour combiner les tables. Pour plus d’informations, consultez [Réunir vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/union.htm). - **Renommer les fichiers .pdf dont le nom de fichier contient des caractères unicode.** Après la connexion à un fichier .pdf contenant des caractères unicode dans son nom de fichier, l’erreur suivante peut s’afficher : ![Erreur Unicode indiquant qu’une erreur s’est produite lors de la communication avec la source de données et que la page ou la plage spécifiée n’existe pas ou ne contient pas de tables.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example_pdf_unicode_error.png) Pour résoudre ce problème, renommez le fichier en utilisant des caractères non-unicode, et connectez-vous à nouveau à votre fichier .pdf. - **Ne pas utiliser des fichiers .pdf protégés par mot de passe.** Après vous être connecté à un fichier .pdf et y avoir recherché des tables, vous pouvez voir s’afficher l’erreur suivante : ![Erreur Unicode indiquant qu’une erreur s’est produite lors de la communication avec la source de données et que la page ou la plage spécifiée n’existe pas ou ne contient pas de tables.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example_pdf_unicode_error.png) Tableau affiche cette erreur lorsque votre fichier .pdf est protégé par mot de passe et incapable d’accéder à son contenu. Tableau ne peut pas prendre en charge les connexions vers des fichiers .pdf protégés par mot de passe. - **Créer des alias pour les valeurs qui sont interprétées différemment ou incorrectement.** Dans la grille de données, vous pouvez remarquer que certaines valeurs sont interprétées différemment du fichier .pdf. Vous pouvez corriger cette interprétation en utilisant des alias pour renommer des valeurs spécifiques dans un champ. Par exemple, supposons que vous voyiez la table suivante après vous être connecté à votre fichier .pdf. Certaines abréviations d’État sont interprétées sous leur forme en minuscules, qui sont mises en surbrillance en bleu. ![Une table répertoriant les villes avec certaines abréviations de régions en minuscules, qui sont mises en surbrillance en bleu.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example_pdf_alias.png) Vous pouvez résoudre ce problème en utilisant des alias pour modifier les abréviations en minuscules en des abréviations en majuscules. Pour cela, cliquez sur la flèche déroulante à côté du nom de la colonne, puis sélectionnez Alias. - **Résoudre les en-têtes de colonne qui sont interprétés comme valeurs de table.** Dans la grille de données, vous pouvez également remarquer que certains en-têtes de colonne dans votre fichier .pdf sont interprétés en tant que valeurs de table à la place. Ceci peut se produire si votre fichier .pdf contient des tables avec une mise en forme unique ou des en-têtes hiérarchiques. Dans ce scénario, commencez par utiliser l’Interpréteur de données. Si l’interpréteur de données ne résout pas le problème, envisagez de renommer manuellement les colonnes en choisissant des noms respectifs appropriés et en filtrant les noms d’en-tête qui sont traités comme des valeurs en utilisant des filtres de source de données. Par exemple, supposons que vous voyiez la table suivante après vous être connecté à votre fichier .pdf. Les en-têtes de table du fichier .pdf sont interprétés comme des valeurs de table, et sont mis en surbrillance en bleu. ![Un exemple de table avec des en-têtes de table interprétées à tort comme des valeurs de table, et mis en surbrillance en bleu.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example_pdf_dirtyheader.png) Pour résoudre un problème d’en-tête, vous pouvez suivre une procédure de ce type : 1. Double-cliquez sur le nom de la colonne, puis renommez F1 en Year. Répétez cette étape de F2 à F4 pour Coal, Gas et Oil. 2. Cliquez sur l’icône du type de données pour la colonne Year et modifiez-la en un type de données Nombre. Les valeurs non numériques de cette colonne sont alors converties en valeurs nulles. 3. Dans le coin supérieur droit de la page Source de données, cliquez sur Ajouter, cliquez sur le bouton Ajouter, puis sélectionnez le champ Year. 4. Dans la boîte de dialogue Filtrer, sélectionnez à la fois les cases à cocher Null et Exclure. ![La boîte de dialogue Filtre affiche les cases cochées pour les valeurs Null et Exclure.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example_pdf_null_exclude.png) Les lignes de la colonne Year qui contiennent des valeurs nulles sont supprimées de la grille de données, ce qui affecte les lignes des autres colonnes dans la table. ![Un exemple de table une fois les problèmes d’en-tête résolus.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example_pdf_cleanheader.png) ## À propos des fichiers .ttde et .hhyper Vous remarquerez peut-être des fichiers .ttde ou .hhyper lorsque vous parcourez le répertoire de votre navigateur. Lorsque vous créez une source de données Tableau qui se connecte à vos données, Tableau crée un fichier .ttde ou .hhyper. Ce fichier, également appelé extrait d’ombre, sert à améliorer la vitesse de chargement de votre source de données dans Tableau Desktop. Si un extrait d’ombre contient des données sous-jacentes et d’autres renseignements similaires à ceux de l’extrait Tableau standard, un extrait d’ombre est par contre enregistré dans un format différent, et ne peut pas être utilisé pour récupérer vos données. **Remarque** : Les fichiers .tde ne sont plus pris en charge pour les versions Tableau ultérieures à 2024.2. Tous les extraits sont désormais au format .hyper. ## Voir également - [Configurer des sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_prepare.htm) – Ajoutez des données supplémentaires à cette source de données ou préparez vos données avant de les analyser. - [Créer des graphiques et analyser des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/design_and_analyze.htm) – Lancez votre analyse de données. [Passer au contenu principal](#main-content) # Fichier texte Cet article décrit comment connecter Tableau à des données de fichier texte et configurer la source de données. Tableau se connecte à des fichiers texte délimités (\*.txt, \*.csv, \*.tab, \*.tsv). ## Établir la connexion et configurer la source des données 1. Après avoir ouvert Tableau, sous Se connecter, cliquez sur Fichier texte. 2. Sélectionnez le fichier auquel vous souhaitez vous connecter, puis cliquez sur Ouvrir. **REMARQUE :** à compter de Tableau 2020.2, les anciennes connexions Excel et texte ne sont plus prises en charge. Consultez le document [Alternatives aux connexions héritées](https://community.tableau.com/s/question/0D54T00000CWdGaSAL/legacy-connection-alternatives) dans la communauté Tableau pour connaître les alternatives à l’utilisation de la connexion héritée. 3. Sur la page Source de données, procédez comme suit : 1. (Facultatif) Sélectionnez le nom de la source de données par défaut en haut de la page, puis tapez un nom de source de données unique pour l’utiliser dans Tableau. Par exemple, utilisez une convention pertinente d’appellation de la source de données qui aide d’autres utilisateurs de la source de données à déduire à quelle source de données se connecter. Le nom par défaut est généré automatiquement sur la base du nom du fichier. 2. Cliquez sur l’onglet Feuille pour démarrer votre analyse. Utilisez SQL personnalisé pour vous connecter à une requête spécifique plutôt qu’à la source de données entière. Pour plus d’informations, consultez [Se connecter à une requête SQL personnalisée](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/customsql.htm). Remarque : pour les fichiers texte, SQL personnalisé n’est disponible que si vous utilisez l’ancienne connexion ou pour les classeurs créés avec des versions antérieures à Tableau Desktop 8.2. ### Exemple de source de données de fichier texte Voici un exemple de source de données de fichier texte : ![Un tableau de texte avec la feuille 1 sélectionnée et l’option Accéder à la feuille de calcul affichée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example_text_public.png) ## Paramètres optionnels Avant de créer une vue, vous pouvez configurer les options suivantes. ### Obtenir davantage de données Intégrez davantage de données dans votre source de données en ajoutant des tables supplémentaires ou en vous connectant à des données dans une base de données différente. - **Ajouter davantage de données depuis le fichier actuel :** Depuis le volet de gauche, faites glisser des tables supplémentaires vers l’espace de travail pour combiner des données à l’aide d’une jointure ou d’une union. Pour plus d’informations, consultez [Lier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/joining_tables.htm) ou [Réunir vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/union.htm). - **Ajouter davantage de données depuis différentes bases de données :** Dans le volet gauche, cliquez sur Ajouter à côté de Connexions. Pour plus d’informations, consultez [Lier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/joining_tables.htm). Si un connecteur recherché ne figure pas dans le volet de gauche, sélectionnez Données > Nouvelle source de données pour ajouter une nouvelle source de données. Pour plus d’informations, consultez [Combiner vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multiple_connections.htm). ### Nettoyer vos données à l’aide de l’Interpréteur de données S’il détecte qu’il peut contribuer à optimiser votre source de données pour l’analyse, Tableau vous invite à utiliser l’Interpréteur de données. L’Interpréteur de données peut détecter des sous-tables que vous pouvez utiliser, et supprimer une mise en forme unique susceptible de provoquer des problèmes ultérieurs lors de votre analyse. Pour plus d’informations, consultez [Nettoyer les données de fichiers Excel, CSV, PDF et Google Sheets à l’aide de l’Interpréteur de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_interpreter.htm). ### Définir les options d’un fichier texte Sur l’espace de travail, cliquez la flèche déroulante de la table, puis sélectionnez si la première line contient les noms de colonne. Cette option est activée par défaut. Vous pouvez également spécifier que Tableau génère des noms lorsque vous vous connectez. Ces noms peuvent être modifiés ultérieurement. Vous pouvez aussi sélectionner Propriétés du fichier texte pour spécifier ce qui suit : - Sélectionnez le caractère à utiliser pour séparer les colonnes. Vous pouvez le sélectionner dans la liste des caractères ou cliquer sur Autre pour entrer un caractère personnalisé. - Sélectionnez le qualificateur de texte qui comprend les valeurs du fichier texte. - Sélectionnez un jeu de caractères décrivant l’encodage du fichier texte. Les encodages disponibles dépendent du système d’exploitation que vous utilisez. Par exemple, sous Windows, ANSI est répertorié en tant que windows-1252 et FEO en tant que 437. **Remarque :** Pour les classeurs créés dans une version antérieure à Tableau Desktop 8.2 ou utilisant l’ancienne connexion, vous pouvez sélectionner ANSI, FEO, UTF-8, UTF-16 ou Autre. Lorsque vous sélectionnez Autre, vous devez spécifier le jeu de caractères dans le champ de texte fourni. Cette valeur est vérifiée lors de la tentative de connexion. - Sélectionnez le paramètre local à prendre en compte pour l’analyse du fichier. Cette option indique à Tableau le séparateur décimal et le séparateur de milliers à utiliser. ### Vérifier les données, effectuer une permutation, fractionner et créer des calculs Les 1000 premières lignes de données de la source de données sont affichées automatiquement sous l’espace de travail dans la grille de données. Si vous ajoutez des tables, supprimez des tables ou apportez des modifications aux conditions de jointure, la grille de données est mise à jour avec vos modifications. Vous pouvez également effectuer les actions suivantes dans la grille de données : - Pour modifier le type de données ou le rôle géographique d’une colonne, cliquez sur l’icône Type de données. - Masquer un champ en cliquant sur la flèche déroulante de la colonne et en sélectionnant Masquer. - Renommer un champ en double-cliquant sur le nom de champ. - Réinitialiser un nom de champ en cliquant sur la flèche déroulante de la colonne et en sélectionnant Réinitialiser le nom. - Trier les champs à la fois dans la grille de données et la grille de métadonnées en sélectionnant une option de tri dans la liste déroulante Trier les champs. - Trier les lignes de la grille de données en cliquant sur le bouton de tri à côté du nom de la colonne. - Effectuer une permutation des champs pour transformer les données d’un format de tableau croisé en un format en colonnes. Ceci est uniquement disponible pour les types de connexion non hérités. Pour plus d’informations, consultez [Permuter les données de colonnes en lignes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/pivot.htm). - Fractionner un champ de chaîne en plusieurs champs. Ceci est uniquement disponible pour les types de connexion non hérités. Pour plus d’informations, consultez [Fractionner un champ en champs multiples](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/split.htm). - Créer des calculs basés sur un champ existant dans la source de données Tableau. Cliquez sur la flèche déroulante dans la colonne et sélectionnez Créer un champ calculé. - Copier les valeurs dans la grille en les sélectionnant puis en appuyant sur Ctrl+C (Cmd-C sur Mac). Sinon, pour copier les valeurs dans la grille de métadonnées, sélectionnez les valeurs, faites un clic droit (Ctrl+Clic sur un Mac), puis sélectionnez Copier. ### Analyser la structure de la source de données et effectuer les tâches de gestion Utilisez la zone de métadonnées pour rapidement examiner la structure générale de la source de données Tableau et de ses champs. Si vous travaillez avec une source de données particulièrement volumineuse, utilisez la zone de métadonnées pour effectuer les tâches de gestion de données de routine, telles que masquer plusieurs champs simultanément ou encore renommer ou réinitialiser des champs rapidement. ### Ajouter des filtres à la source de données En haut de la page Source de données, cliquez sur Ajouter pour ajouter des filtres de source de données afin de contrôler les données incluses dans la source de données et donc restreindre la visibilité et l’utilisation des champs dans la source de données. ## Meilleures pratiques ### Rassembler les fichiers dans un seul répertoire Rassemblez tous les fichiers texte nécessaires pour la connexion à plusieurs tables dans un seul répertoire, avec rien d’autre dans celui-ci, afin que les utilisateurs ne puissent pas sélectionner par inadvertance un fichier inapproprié pour la connexion. ### Considérations de largeur et de taille des colonnes des fichiers texte Si le fichier texte contient des colonnes dont la largeur dépasse 254 caractères, Tableau ne peut pas utiliser ces champs pour des classeurs créés dans des versions antérieures à Tableau Desktop 8.2 ou qui utilisent l’ancienne connexion. Avant de vous connecter à Tableau, vous devez soit supprimer les colonnes, soit les modifier afin qu’elles ne dépassent pas 254 caractères, soit mettre à jour la source de données du fichier texte. En général, les fichiers texte volumineux fonctionnent assez mal en tant que source de données, car les requêtes peuvent prendre beaucoup de temps. ## À propos des fichiers .ttde et .hhyper Vous remarquerez peut-être des fichiers .ttde ou .hhyper lorsque vous parcourez le répertoire de votre navigateur. Lorsque vous créez une source de données Tableau qui se connecte à vos données, Tableau crée un fichier .ttde ou .hhyper. Ce fichier, également appelé extrait d’ombre, sert à améliorer la vitesse de chargement de votre source de données dans Tableau Desktop. Si un extrait d’ombre contient des données sous-jacentes et d’autres renseignements similaires à ceux de l’extrait Tableau standard, un extrait d’ombre est par contre enregistré dans un format différent, et ne peut pas être utilisé pour récupérer vos données. **Remarque** : Les fichiers .tde ne sont plus pris en charge pour les versions Tableau ultérieures à 2024.2. Tous les extraits sont désormais au format .hyper. ## Voir également - [Configurer des sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_prepare.htm) – Ajoutez des données supplémentaires à cette source de données ou préparez vos données avant de les analyser. - [Créer des graphiques et analyser des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/design_and_analyze.htm) – Lancez votre analyse de données. [Passer au contenu principal](#main-content) # Filtrer des données dans vos vues Le filtrage est une partie essentielle de l’analyse des données. Cet article décrit les nombreuses possibilités de filtrage des données dans votre vue. Il décrit également comment vous pouvez afficher des filtres interactifs dans la vue et mettre en forme des filtres dans la vue. ## Filtrage de l’ordre des opérations Avant de commencer à filtrer les données dans Tableau, il est important de comprendre l’ordre dans lequel Tableau exécute les filtres dans votre classeur. Tableau effectue des actions dans votre vue dans un ordre très spécifique, qui s’appelle Ordre des opérations. Les filtres sont exécutés dans l’ordre suivant : 1. Filtres d’extrait 2. Filtres de source de données 3. Filtres contextuels 4. Filtres sur les dimensions (sur l’étagère Filtres ou dans les fiches filtre dans la vue) 5. Filtres sur les mesures (sur l’étagère Filtres ou dans les fiches filtre dans la vue) Pour en savoir plus, consultez [Ordre des opérations Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/order_of_operations.htm). **Remarque :** lorsque vous faites glisser une dimension discrète vers l’étagère Filtres, la boîte de dialogue Filtre fournit quatre onglets pour le filtrage : Général, Caractère générique, Condition et Premiers. Les paramètres de chacun de ces onglets fonctionnent de manière additive en commençant par l’onglet Général. Ce que vous configurez sur chaque onglet affectera les résultats du filtre sur chaque onglet à droite. Pour des détails sur la boîte de dialogue du filtre, consultez [Faire glisser les dimensions, les mesures et les champs de dates sur l’étagère Filtres](#Drag) et [Filtrer des données de catégorie (dimensions)](#Categorical). ## Choisir de conserver ou d’exclure des points de données dans votre vue Vous pouvez filtrer des points de données individuels (repères) ou une sélection de points de données dans votre vue. Par exemple si votre vue comporte un nuage de points avec des données atypiques, vous pouvez les exclure de la vue afin de mieux vous concentrer sur le reste des données. Pour filtrer des repères dans la vue, sélectionnez un seul repère (point de données) ou cliquez et faites glisser dans la vue pour sélectionner plusieurs repères. Sur l’infobulle qui apparaît, vous pouvez : - Sélectionnez Conserver uniquement pour ne conserver que les repères sélectionnés dans la vue. ![Sélectionnez les repères à conserver uniquement.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/include1.gif) - Sélectionnez Exclure pour supprimer de la vue les repères sélectionnés. ![Sélectionnez les repères à exclure.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/exclude1.gif) **Remarque :** ces options de filtre ne sont pas disponibles si un filtre Recherche générique est déjà spécifié pour le même champ. Consultez [Faire glisser les dimensions, les mesures et les champs de dates sur l’étagère Filtres](#Drag) pour en savoir plus sur les filtres avec recherche générique. ## Sélectionner des en-têtes pour filtrer les données Vous pouvez également sélectionner des en-têtes pour les filtrer dans votre vue. Pour filtrer des lignes ou des colonnes entières dans votre vue, sélectionnez l’en-tête dans la vue. Dans l’infobulle qui apparaît, choisissez d’Exclure ou de Conserver uniquement les données sélectionnées. Lorsque vous sélectionnez un en-tête de table faisant partie d’une hiérarchie, tous les en-têtes du niveau suivant sont également sélectionnés. Par exemple, la vue ci-dessous est composée de deux dimensions non liées placées sur l’étagère Colonnes et de deux niveaux de la même hiérarchie placés sur l’étagère Lignes. Les en-têtes de lignes sélectionnés incluent le membre Furniture de la dimension Catégorie et les membres Binders et Labels de la dimension Sous-catégorie. Lorsque Furniture est sélectionné, tous les membres du niveau suivant (intérieur) de la hiérarchie sont sélectionnés automatiquement. Dans ce cas, cela signifie les membres Bookcases, Chairs, Furnishings et Tables. ![Une table des chiffres de vente par catégorie de produit et par Région avec des repères spécifiques mis en évidence.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/selection1.png) ## Faire glisser les dimensions, les mesures et les champs de dates sur l’étagère Filtres Un autre moyen de créer un filtre consiste à faire glisser un champ directement depuis le volet Données vers l’étagère Filtres. ![Faites glisser une table vers la fiche Filtres.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filtering-drag.gif) Lorsque vous ajoutez un champ à l’étagère Filtres, la boîte de dialogue Filtrer s’ouvre afin que vous puissiez définir le filtre. La boîte de dialogue Filtrer varie selon que vous filtrez des données de catégorie (dimensions), des données quantitatives (mesures) ou des champs de date. ### Filtrer des données de catégorie (dimensions) Les dimensions contiennent des données de catégorie discrètes; le filtrage de ce type de champ implique donc généralement la sélection de valeurs à inclure ou à exclure. Lorsque vous faites glisser une dimension depuis le volet Données vers l’étagère Filtres dans Tableau Desktop, la boîte de dialogue Filtrer suivante apparaît : ![Un volet Filtre avec les options permettant de sélectionner dans une liste, de saisir une liste de valeurs personnalisée ou d’utiliser toutes les valeurs, ainsi que des informations récapitulatives et un bouton OK.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filtering-drag1.png) - **Général :** Utilisez l’onglet Général pour sélectionner les valeurs que vous souhaitez inclure ou exclure. - **Caractère générique** : Utilisez l’onglet Caractère générique pour définir un modèle à filtrer. Par exemple, si vous souhaitez filtrer les adresses de courriel, vous pouvez inclure des courriels issus d’un domaine spécifique seulement. Vous pouvez définir un filtre générique se terminant par "@gmail.com" pour inclure uniquement les adresses de courriel Google. - **Condition :** Utilisez l’onglet Condition de la boîte de dialogue Filtrer pour définir les règles du filtre. Par exemple, dans une vue présentant le prix unitaire moyen pour un ensemble de produits, vous pouvez afficher uniquement les produits dont le prix unitaire est supérieur ou égal à 25 $. Vous pouvez utiliser les commandes intégrées pour écrire une condition ou vous pouvez rédiger une formule personnalisée. - **Haut :** Utilisez l’onglet Haut de la boîte de dialogue Filtrer pour définir une formule calculant les données à inclure dans la vue. Par exemple, dans une vue qui présente le délai de livraison moyen pour une collection de produits, vous pouvez choisir de n’afficher que les 15 produits les plus vendus (ou les moins vendus). Au lieu de définir une plage spécifique pour Ventes (par exemple, supérieure à 100 000 $), vous pouvez définir une limite (les 15 produits les plus vendus) relative aux autres membres du champ (produits). **Remarque importante :** chaque onglet ajoute des définitions supplémentaires à votre filtre. Par exemple, vous pouvez choisir d’exclure les valeurs sous l’onglet Général, et aussi d’ajouter des limites sous l’onglet Haut. Les sélections et les configurations des deux onglets sont appliquées à votre filtre. Vous pouvez voir à tout moment les définitions de votre filtre sous Résumé dans l’onglet Général. ### Filtrer des données quantitatives (mesures) Les mesures contiennent des données quantitatives; le filtrage de ce type de champ implique donc généralement la sélection d’une plage de valeurs à inclure. Lorsque vous faites glisser une mesure depuis le volet Données vers l’étagère Filtres dans Tableau Desktop, la boîte de dialogue suivante apparaît : ![Une boîte de dialogue Champ du filtre avec des options de filtrage par données de vente.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filtering-drag2.png) Sélectionnez comment vous souhaitez agréger le champ, puis cliquez sur Suivant. Dans la boîte de dialogue suivante, vous avez la possibilité de créer quatre types de filtres quantitatifs : **Plage de valeurs :** Sélectionnez l’option Plage de valeurs pour spécifier les valeurs minimum et maximum de la plage à inclure dans la vue. Les valeurs que vous spécifiez sont incluses dans la plage. **Minimum :** Sélectionnez l’option Minimum pour inclure toutes les valeurs supérieures ou égales à une valeur minimum spécifiée. Ce type de filtre est utile lorsque les données changent souvent; en effet, dans ce cas, il est impossible de définir une limite supérieure. **Maximum :** Sélectionnez l’option Maximum pour inclure toutes les valeurs inférieures ou égales à une valeur maximum spécifiée. Ce type de filtre est utile lorsque les données changent souvent; en effet, dans ce cas, il peut être impossible de définir une limite inférieure. **Spécial :** Sélectionnez l’option Spécial pour filtrer les valeurs nulles. Incluez uniquement les valeurs nulles, les valeurs non nulles ou toutes les valeurs. **Remarque :** Si votre source de données est volumineuse, le filtrage des mesures peut entraîner une importante dégradation des performances. Il est parfois plus efficace de créer un ensemble contenant la mesure, puis d’appliquer un filtre à l’ensemble. Pour plus d’informations sur la création d’ensembles, consultez [Créer des ensembles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_sets_create.htm). ### Filtrer des dates Lorsque vous faites glisser un champ de date depuis le volet Données vers l’étagère Filtres dans Tableau Desktop, la boîte de dialogue Filtrer le champ suivante apparaît : ![Une boîte de dialogue Champ du filtre avec des options de filtrage par date de commande.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filtering-drag3.png) Vous pouvez sélectionner si vous souhaitez utiliser un filtre de dates relatives, utiliser un filtre de plage de dates ou encore sélectionner des dates discrètes ou des dates individuelles dans la vue. - **Filtrer des dates relatives :** Cliquez sur Dates relatives pour définir une plage de dates qui est mise à jour en fonction de la date et de l’heure d’ouverture de la vue. Par exemple, vous pouvez voir les ventes annuelles cumulées, tous les enregistrements des 30 derniers jours ou les bugs résolus la semaine précédente. Les filtres de dates relatives peuvent également être associés à une date d’amorce spécifique, et non spécialement à aujourd’hui. - **Filtrer une plage de dates :** Sélectionnez Plage de dates pour définir une plage de dates fixe à filtrer. Par exemple, vous pouvez afficher toutes les commandes passées entre le 1er mars 2009 et le 12 juin 2009. - **Filtrer des dates discrètes :** Sélectionnez une valeur de date discrète dans la boîte de dialogue pour inclure des niveaux de date entiers. Par exemple, si vous sélectionnez Trimestres, vous pouvez choisir de filtrer des trimestres spécifiques (par exemple Q1, Q2, Q3, Q4) dans votre vue, quelle que soit l’année. **Date la plus récente prédéfinie :** Pour que seule la date la plus récente dans une source de données soit sélectionnée dans le filtre lors du partage ou de l’ouverture du classeur, sélectionnez une date discrète telle que Mois/Jour/Année ou des dates individuelles. Ensuite, dans l’onglet Général, sélectionnez Filtrer sur la valeur de date la plus récente lors de l’ouverture du classeur. ![Une boîte de dialogue Champ du filtre avec des options de filtrage par date de commande et l’option de date discrète sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filterpreset-discretedate-1.png) ![Un volet de filtre avec la date du 30 décembre 2017 sélectionnée dans une liste de dates, et l’option pour filtrer par valeur de date la plus récente lors de l’ouverture du classeur sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filterpreset-discretedate-2.png) **Remarques :** lorsque vous filtrez par valeur de date la plus récente, ce paramètre s’applique uniquement aux filtres de source de données dans un classeur. Dans l’ordre des opérations, le filtre de date le plus récent s’applique globalement au classeur, tandis que les filtres contextuels s’appliquent par feuille de calcul. La date la plus récente est déterminée juste après l’ouverture du classeur pour la première utilisation, après les filtres de source de données, mais avant les filtres contextuels. À ce point, la date est définie, mais la date la plus récente préconfigurée est utilisée comme filtre de dimension. Si vous utilisez des filtres supplémentaires dans les vues (y compris des filtres de dates relatives et des filtres de contexte), le paramètre de valeur de date la plus récente peut générer une vue vide sans données lorsque ces filtres supplémentaires ne sélectionnent pas de données à compter de la date la plus récente dans la base de données. Dans Tableau Server et Tableau Cloud, des paramètres prédéfinis sont appliqués lors du chargement initial de la vue dans le navigateur, mais non lors de l’actualisation du navigateur ou des données. - **Filtrer des dates individuelles :** Sélectionnez des dates individuelles pour filtrer des dates spécifiques dans votre vue. - **Autres options de filtre de dates** : Lorsque vous sélectionnez Dates relatives ou Plage de dates, la boîte de dialogue Filtrer s’ouvre. Cette boîte de dialogue vous permet de définir une date de début et une date de fin. Vous pouvez également sélectionner des filtres spéciaux contenant uniquement les dates nulles, les dates non nulles ou toutes les dates. ### Filtrer les calculs de table Pour créer un filtre de calcul de table, créez un champ calculé, puis placez ce champ dans l’étagère Filtres. Les filtres basés sur les calculs de table ne filtrent pas les données sous-jacentes dans l’ensemble de données car les filtres de calcul de table sont appliqués en dernier dans l’ordre des opérations. Cela signifie que Tableau commence par évaluer tout calcul de table dans la vue, puis applique les filtres de calcul de table aux résultats dans la vue actuelle. #### Appliquer un filtre de calcul de table aux totaux Lorsque vous affichez des totaux dans une vue et que vous souhaitez appliquer un filtre de calcul de table à des totaux, vous pouvez sélectionner Appliquer aux totaux dans le menu déroulant de ce filtre (dans l’étagère Filtres). Cette option vous permet de décider quand un filtre de calcul de table doit être appliqué à des totaux. ![Un menu déroulant du champ du filtre affichant l’option Appliquer aux totaux](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calc_filter_applytototals2.png) ![Un menu déroulant du champ du filtre avec l’option Appliquer aux totaux sélectionnée](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calc_filter_applytototals3.png) Cette option est disponible lorsque vous affichez les totaux dans la vue, et que vous ajoutez un filtre de calcul de table à la vue. Sélectionnez Appliquer aux totaux pour appliquer le filtre de calcul de table à tous les résultats de la table, y compris les totaux. ## Afficher les filtres interactifs dans la vue Lorsqu’un filtre interactif s’affiche, vous pouvez inclure ou exclure rapidement des données dans la vue. **Remarque :** en mode de création Web, les filtres interactifs sont automatiquement ajoutés à la vue lorsque vous faites glisser un champ vers l’étagère Filtres. **Pour afficher un filtre dans la vue :** 1. Dans la vue, cliquez sur le menu déroulant du champ et sélectionnez Afficher le filtre. ![Affichez le filtre sur une feuille de calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/show_filter1.gif) Le champ est automatiquement ajouté à l’étagère Filtres (s’il n’est pas déjà filtré) et une fiche filtre apparaît dans la vue. Interagissez avec la fiche pour filtrer vos données. **Remarque :** dans Tableau Desktop, vous pouvez ajouter un filtre interactif à la vue pour un champ qui n’est pas utilisé actuellement dans la vue. Pour ce faire, dans le volet données, cliquez sur le menu déroulant du champ, puis sélectionnez Afficher le filtre. ## Définir les options pour l’interaction des fiches filtre et l’apparence Une fois le filtre affiché, vous pouvez définir de nombreuses options pour contrôler son utilisation et son apparence. Vous pouvez accéder à ces options à l’aide du menu déroulant situé dans l’angle supérieur droit de la fiche filtre dans la vue. ![Menu contextuel Filtre rapide.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/quickfilter_2.png) Certaines options sont disponibles pour tous les types de filtres et d’autres dépendent du type de champ filtré : champ de catégorie (dimensions) ou champ quantitatif (mesures). Vous pouvez personnaliser l’affichage des filtres dans la vue, dans les tableaux de bord ou lorsqu’ils sont enregistrés sur le Web. #### Voici quelques options générales de fiche filtre : - Modifier le filtre - Cette option ouvre la boîte de dialogue principale Filtrer afin que vous puissiez affiner le filtre en ajoutant des conditions et des limites. - Supprimer le filtre - Supprime le filtre de l’étagère Filtres ainsi que la fiche Filtre de la vue. - Appliquer aux feuilles de calcul - Précise si le filtre doit s’appliquer uniquement à la feuille de calcul en cours ou s’il doit être partagé par plusieurs feuilles. Pour plus d’informations, consultez [Appliquer des filtres à plusieurs feuilles de calcul](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering_global.htm). - Formater les filtres (Tableau Desktop uniquement) - Personnalisez la police et les couleurs de toutes vos fiches filtre dans la vue. - Valeurs pertinentes uniquement : spécifie les valeurs à afficher dans le filtre. Lorsque vous sélectionnez cette option, les autres filtres sont pris en compte et seules les valeurs passant à travers ces filtres sont affichées. Par exemple, un filtre sur State permet d’afficher uniquement les Etats Eastern lorsqu’un filtre est défini sur Region. Vous pouvez utiliser le bouton situé en haut de la fiche filtre pour basculer entre cette option et l’option Toutes les valeurs de la base de données. - Toutes les valeurs dans la hiérarchie - Spécifie les valeurs à afficher dans le filtre. Lorsque vous créez un filtre à partir d’un champ hiérarchique, cette option est sélectionnée par défaut. Les valeurs de filtre s’affichent en fonction de la pertinence des relations parent/enfant dans la hiérarchie. - Toutes les valeurs de la base de données - Spécifie les valeurs à afficher dans le filtre. Lorsque vous sélectionnez cette option, toutes les valeurs de la base de données sont affichées, quels que soient les autres filtres définis dans la vue. - Toutes les valeurs du contexte (Tableau Desktop uniquement) : lorsqu’un des filtres de la vue est un filtre de contexte, sélectionnez cette option sur un autre filtre pour afficher uniquement les valeurs qui passent dans le filtre de contexte. Pour plus d’informations, consultez [Utiliser des filtres contextuels](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering_context.htm#f). - Inclure les valeurs - Lorsque cette option est activée, les sélections de la fiche filtre sont incluses dans la vue. - Exclure les valeurs - Lorsque cette option est activée, les sélections de la fiche filtre sont exclues de la vue. - Masquer la fiche (Tableau Desktop uniquement) - Masque la fiche filtre, mais ne supprime pas le filtre de l’étagère Filtres. ### Modes de fiche filtre Vous pouvez contrôler l’aspect et l’interaction de votre fiche filtre dans la vue en sélectionnant le mode de fiche filtre. Pour sélectionner un mode de fiche filtre, dans la vue, cliquez sur le menu déroulant sur la fiche filtre puis sélectionnez un mode dans la liste. ![Affichez un filtre sous la forme d’une liste de valeurs uniques et d’un curseur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/show_filter2.gif) Les types de modes de la fiche filtre que vous voyez dans la liste d’options varient selon que vous filtrez une dimension ou une mesure. Vous trouverez ci-dessous une brève description des types de modes de fiche filtre disponibles pour les dimensions et les mesures. #### Pour les dimensions, vous pouvez choisir parmi les modes de filtre suivants : - **Valeur unique (liste)** : Affiche les valeurs du filtre sous forme de liste de boutons radio où une seule valeur peut être sélectionnée à la fois. - **Valeur unique (déroulant)**  : Affiche les valeurs du filtre dans une liste déroulante où une seule valeur à la fois peut être sélectionnée. - **Valeur unique (curseur)** : Affiche les valeurs du filtre le long de la plage d’un curseur. Une seule valeur peut être sélectionnée à la fois. Cette option est utile pour les dimensions qui suivent un ordre implicite, telles que les dates. - **Plusieurs valeurs (liste)** - Affiche les valeurs du filtre sous forme de liste de cases à cocher où il est possible de sélectionner plusieurs valeurs. - **Valeurs multiples (Liste déroulante)** : Affiche les valeurs du filtre sous forme de liste déroulante dans laquelle il est possible de sélectionner plusieurs valeurs. - **Valeurs multiples (Liste personnalisée)** : Affiche une zone de texte dans laquelle vous pouvez saisir quelques caractères et rechercher la valeur. Une autre solution consiste à saisir ou à coller une liste de valeurs dans la zone de texte pour créer une liste personnalisée de valeurs à inclure. - **Recherche générique :** Affiche une zone de texte dans laquelle vous pouvez saisir quelques caractères. Toutes les valeurs correspondant à ces caractères sont sélectionnées automatiquement. Vous pouvez utiliser l’astérisque comme caractère générique. Par exemple, vous pouvez saisir "tab\*" pour sélectionner toutes les valeurs commençant par les lettres "tab". La recherche de modèle n’est pas sensible à la casse. Si vous utilisez une base de données multidimensionnelle, cette option est uniquement disponible lors du filtrage des hiérarchies et des attributs à niveau unique. **Remarque :** Lorsque vous utilisez un navigateur pour vous connecter à Tableau Cloud ou à Tableau Server, la liste déroulante de recherche dans les filtres interactifs des dimensions ne renvoie que 100 résultats. Cette limitation ne s’applique pas à la liste déroulante utilisée dans Tableau Desktop Pour éviter de supprimer artificiellement des valeurs, essayez d’utiliser des critères de filtrage supplémentaires pour limiter les valeurs recherchées dans le menu déroulant du filtre. Par exemple, utilisez des filtres séquentiels où le filtre à cardinalité élevée est défini sur Valeurs pertinentes uniquement (voir [Définir les options pour l’interaction des fiches filtre et l’apparence](#SetOptions) ci-dessus). En recherchant un élève dont le nom contient « Jo », au lieu d’essayer de filtrer le champ complet de l’élève en tapant « Jo », commencez par filtrer par niveau scolaire pertinent, puis faites en sorte que le champ du nom de l’élève ne renvoie que les valeurs pertinentes. #### Pour les mesures, vous pouvez choisir parmi les modes de filtre suivants : - **Plage de valeurs/dates :** Affiche les valeurs filtrées sous forme d’une paire de curseurs que vous pouvez ajuster pour inclure ou exclure des valeurs. Cliquez sur les résultats affichés des limites inférieures et supérieures pour saisir les valeurs manuellement. La zone plus sombre dans la plage du curseur est appelée barre de données. Elle indique la plage dans laquelle se trouvent réellement les points de données dans la vue. Cet indicateur permet de déterminer un filtre pertinent pour les données de votre source de données. Par exemple, vous pouvez filtrer le champ Sales pour inclure uniquement les valeurs comprises entre 200 000 et 500 000 $, mais votre vue contient uniquement des valeurs comprises entre 250 000 et 320 000 $. La plage de données que vous voyez dans la vue est indiquée par la barre de données, alors que les curseurs représentent la plage du filtre. - **Remarque :** Les barres de données apparaissent uniquement dans un filtre lorsque vous utilisez exactement le même champ et le même niveau d’agrégation dans la vue (comme l’étagère Colonnes, l’étagère Lignes ou la fiche Repères). Par exemple, un filtre sur SUM(Sales) n’affiche les barres de données que si le SUM(Sales) est utilisé dans la vue. Si la vue utilise AVG(Sales), les barres de données ne s’affichent pas car les agrégations ne correspondent pas. - **Minimum/Date de début :** Affiche un curseur unique avec une valeur minimum fixe. Cette option permet de créer un filtre à l’aide d’une plage flexible ouverte. - **Maximum/Date de fin** : Affiche un curseur avec une valeur maximum fixe. Cette option permet de créer un filtre à l’aide d’une plage flexible ouverte. - **Relatif à maintenant :** Cette option affiche une commande où vous pouvez définir une plage de dates dynamique qui se met à jour selon le moment où vous ouvrez la vue. Cette option est uniquement disponible pour les filtres sur des champs de dates continus. - **Choix des périodes :** Affiche des plages de dates communes, telles que jour, semaine, mois, trois mois, un an et cinq ans. Cette option est uniquement disponible pour les filtres sur des champs de dates continus. **Remarque :** Lorsque vous exposez un filtre pour les valeurs de mesures et les noms de mesures sous forme de liste de valeurs uniques, sélectionner Tout convertit automatiquement le filtre en une liste de valeurs multiples. Pour des informations sur les valeurs de mesures et les noms de mesures, consultez [Valeurs de mesures et noms de mesures](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_understanddatawindow_meavalues.htm). ### Personnaliser les fiches filtre Outre les options générales de filtre et les modes de filtre, vous pouvez contrôler encore plus précisément la manière dont votre filtre apparaît dans la feuille de calcul, sur les tableaux de bord ou lors de la publication sur le Web dans Tableau Desktop. Pour personnaliser les filtres, cliquez sur le menu déroulant de la fiche filtre et sélectionnez Personnaliser. ![Menu Modifier le filtre et options sous Personnaliser](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filter_settings.png) Vous pouvez choisir l’une des options suivantes : - **Afficher valeur « Tout »** - Permet d’activer ou de désactiver l’affichage de l’option « Tout » qui affiche les valeurs par défaut dans des listes de valeurs multiples ou uniques. - **Afficher le bouton Rechercher** - Affiche ou non le bouton Rechercher en haut du filtre. - **Afficher Inclure/Exclure** - Affiche ou non les commandes Inclure les valeurs et Exclure les valeurs dans le menu de la fiche filtre. Lorsque ces options sont affichées, les utilisateurs peuvent basculer entre les modes Inclure et Exclure dans le filtre. - **Afficher les types de contrôle** - Indique si les utilisateurs peuvent modifier ou non le type de filtre rapide affiché. Par exemple, lorsque cette option est activée, un utilisateur peut changer une liste à valeurs multiples en une liste compacte. - **Afficher le bouton Plus/Moins** - Affiche ou non le bouton Plus/Moins ![Une icône de menu.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/customize_qfilter3.png) en haut du filtre. - Afficher le bouton Toutes les valeurs - Affiche ou non le bouton Toutes les valeurs ![Une icône de filtre avec un X rouge.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/customize_qfilter2.png) dans la fiche filtre. Dès que des données sont exclues du filtre, le signe rouge de petite taille « x » apparaît sur le bouton Afficher toutes les valeurs. Lorsque toutes les valeurs s’affichent, le signe rouge « x » disparaît. ![Supprimez le filtre pour afficher toutes les valeurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filter_showallvalues.gif) - **Afficher le bouton Appliquer** - Affiche ou non le bouton Appliquer en bas du filtre. Lorsqu’il est affiché, les modifications apportées au filtre sont appliquées après que vous avez cliqué sur le bouton. Les modifications en attente apparaissent en vert. Cette option n’est disponible que dans les listes déroulantes et les listes à valeurs multiples. Cette option est disponible en mode de création Web. - Voir les affichages - Contrôle si les valeurs minimum et maximum sont affichées sous forme de texte au-dessus d’une plage de valeurs. Les affichages peuvent être utilisés pour saisir manuellement une nouvelle valeur au lieu d’utiliser les curseurs. - Afficher le curseur - Contrôle l’affichage du curseur. Lorsque cette option est désélectionnée, le filtre affiche uniquement les limites. - Afficher les commandes nulles - Affiche une liste déroulante permettant de contrôler la manière dont le filtre gère les valeurs nulles. Vous pouvez sélectionner des valeurs dans une plage; des valeurs dans une plage et des valeurs nulles; des valeurs nulles uniquement, des valeurs non nulles; ou toutes les valeurs. - **Remarque :** toutes les options ci-dessus ne sont pas disponibles pour les vues publiées sur Tableau Server ou Tableau Cloud. ## Voir également - [Filtrer les données de sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering_datasource.htm) ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Filtrer et trier les données dans la vue Cette section décrit les différentes manières dont vous pouvez filtrer et trier les données dans les visualisations Tableau. Lisez les articles suivants pour des informations sur le filtrage des données dans vos visualisations et à travers plusieurs feuilles de calcul et sources de données, sur le tri de données dans la visualisation, la création de tris imbriqués et autre. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Filtrer les données de plusieurs sources de données Pendant que vous utilisez plusieurs sources de données dans un classeur, vous souhaiterez comparer les données entre elles sur la base d’un champ qu’elles ont en commun. Pour cela, vous pouvez appliquer un filtre sur plusieurs sources de données principales. Par exemple, le tableau de bord suivant montre la quantité de commande, les ventes moyenne et le bénéfice moyen pour les clients. Il comporte trois vues, dont chacune utilise une source de données différente comme source de données principale. Ces sources de données ont toutes un champ en commun : Customer Name. La vue comporte également une fiche filtre pour Nom du client. ![Un graphique à barres, un graphique à colonnes et une liste de noms de clients avec des cases à cocher.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cross_datasource1.png) C’est un tableau de bord intéressant comportant beaucoup d’information essentielle, mais vous souhaiterez peut-être mettre à jour toutes les vues du tableau de bord en même temps en fonction du client que vous analysez. Par exemple, vous pouvez souhaiter voir les ventes moyennes, le profit et le nombre de commandes que vous avez reçues de l’un de vos clients, Aaron Riggs. Pour cela, vous pouvez filtrer les trois sources de données avec le champ Customer Name. Suivez les étapes ci-dessous pour savoir comment filtrer les données sur plusieurs sources de données. ### Avant de démarrer, vous souhaiterez peut-être savoir ce qui suit : Depuis la version 10.0, vous pouvez filtrer les données sur plusieurs sources de données principales. Vous ne pouvez pas filtrer les données sur les sources de données secondaires. Le filtrage des données sur une source de données secondaire d’un classeur n’est pas pris en charge pour l’instant dans Tableau Desktop. Si vous souhaitez filtrer les données sur les sources de données secondaires, envisagez les alternatives suivantes : - Liez les tables qui se trouvent dans la même source de données, au lieu de les combiner. Pour plus d’informations, consultez [Lier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/joining_tables.htm). - Créez une jointure entre bases de données si vos tables sont dans des sources de données différentes. Pour plus d’informations, consultez [Lier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/joining_tables.htm). - Transformez la source de données principale en source de données secondaire, et inversement. **Remarque :** cette opération n’est pas toujours faisable selon le niveau de détail souhaité dans la vue finale. **Remarque :** pour s’assurer que les chaînes de données à capitalisation mixte sont traitées comme non sensibles à la casse dans le filtre, créez un champ calculé à l’aide de la fonction de chaîne UPPER(), puis créez la relation de filtre à l’aide de ce champ calculé. Pour consulter des FAQ supplémentaires sur les filtres entre les sources de données, consultez le post de forum [Cross data-source filtering FAQs](https://community.tableau.com/docs/DOC-9111) de la communauté Tableau. ### Définir des relations entre vos sources de données Avant de pouvoir créer des relations entre les sources de données, vous devez vous assurer qu’il existe un champ commun aux sources de données que vous associez. Les champs n’ont pas besoin de porter le même nom dans chaque source de données, mais ils doivent avoir des données en commun. Une fois que vous avez identifié les champs communs, vous devez créer des relations entre eux, ou _associer les champs_ les uns aux autres. Si les champs portent le même nom, Tableau peut les reconnaître comme étant automatiquement liés. Vous pouvez modifier une relation existante qui a été créée automatiquement par Tableau, ou créer une nouvelle relation entre deux champs dans des sources de données différentes, en suivant la procédure ci-dessous. Pour définir des relations entre vos deux sources de données : 1. Sélectionnez Données \> Modifier les relations. 2. Dans la boîte de dialogue Modifier les relations, procédez comme suit : - Sélectionnez une source de données comme Source de données principale, et sélectionnez une source de données comme Source de données secondaire. - Sélectionnez Personnalisé. - Pour définir une relation entre des champs portant des noms différents, cliquez sur Ajouter. Pour modifier une relation existante, sélectionnez les champs à droite, puis cliquez sur Modifier. 4. Dans la boîte de dialogue Ajouter/modifier la cartographie des champs, procédez comme suit, puis cliquez sur OK : - Dans le champ Source de données principale, sélectionnez un champ. - Dans le champ Source de données secondaire, sélectionnez un champ contenant des données similaires à celles du champ que vous avez sélectionné comme source de données principale. Pour plus d’informations sur la modification des relations, consultez [Combiner vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multiple_connections.htm#step4relationships). **Remarque :** après avoir défini vos relations, vous n’avez pas besoin d’activer la combinaison (c’est-à-dire que vous n’avez pas besoin de cliquer sur l’icône de lien dans le volet Données) pour appliquer un filtre à vos sources de données. Pour plus d’informations sur la différence entre les sources de données principales et secondaires, consultez [Combiner vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multiple_connections.htm#primarysecondary). ### Ajouter un filtre à la vue Après avoir défini les relations entre vos sources de données, accédez à l’une de vos feuilles de calcul et faites glisser une dimension sur l’étagère Filtres. Choisissez ensuite d’inclure ou d’exclure des données dans la vue. Pour plus d’informations sur le filtrage de vos données, consultez [Filtrer des données dans vos vues](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm). **Étape facultative :** Affichez une fiche filtre dans la vue. Cliquez avec le bouton droit de la souris sur l’étagère Filtres et sélectionnez Afficher le filtre. Une fiche filtre pour ce champ apparaît dans la vue. Pour plus d’informations sur les fiches filtre (précédemment appelées filtres rapides), consultez [Afficher les filtres interactifs dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm#ShowFilter). ### Appliquer le filtre à vos feuilles de calcul Après avoir configuré le filtre, vous pouvez l’appliquer à toutes les feuilles de calcul de votre classeur qui utilisent des sources de données connexes, ou vous pouvez l’appliquer à des feuilles de calcul sélectionnées. - Pour appliquer le filtre à toutes les feuilles de calcul utilisant des sources de données connexes, faites un clic droit sur l’étagère Filtres et sélectionnez Appliquer aux feuilles de calcul > Toutes celles qui utilisent des sources de données connexes. Le champ Customer Name est ajouté à l’étagère Filtres sur chaque feuille de calcul qui utilise une source de données connexe. Une icône est ajoutée en regard du champ dans l’étagère Filtres, indiquant que le filtre est appliqué à plusieurs sources de données. ![Icône à côté d’un champ sur l’étagère Filtres indiquant que le filtre est appliqué à plusieurs sources de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cross_datasource2.png) Si vous pointez sur le champ dans l’étagère Filtres d’une feuille de calcul, vous pouvez trouver des détails sur le type de filtre, le champ source du filtre et les autres feuilles auxquelles le filtre s’applique. ![Survolez un champ sur l’étagère Filtres pour afficher des détails sur le type de filtre, le champ source du filtre et les autres feuilles auxquelles le filtre s’applique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cross_datasource3.png) - Pour appliquer le filtre à des feuilles de calcul sélectionnées, faites un clic droit sur l’étagère Filtres et sélectionnez Appliquer aux feuilles de calcul > Feuilles de calcul sélectionnées. Le champ Customer Name est ajouté à l’étagère Filtres sur les feuilles de calcul que vous avez sélectionnées. Une icône est ajoutée en regard du champ dans l’étagère Filtres, indiquant que le filtre est appliqué à des feuilles de calcul sélectionnées. ![Icône à côté d’un champ sur l’étagère Filtres, indiquant que le filtre est appliqué à des feuilles de calcul sélectionnées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cross_datasource12.png) Désormais, sur le tableau de bord, lorsque vous appliquez le filtre Aaron Riggs à la vue, les trois vues sont mises à jour, et vous pouvez voir que Aaron a passé des commandes en 2010, 2011 et 2013, et a dépensé une moyenne de 3 700 USD. Le profit moyen pour ces commandes était d’environ 1000 USD. ![Trois graphiques à barres illustrent la quantité commandée, les ventes et le profit.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cross_datasource5.png) ## Champs sources et champs cibles Lorsque vous appliquez un filtre à plusieurs sources de données, vous créez un champ source et un ou plusieurs champs cibles. Les champs sources et les champs cibles apparaissent tous deux dans l’étagère Filtre dans leurs feuilles de calcul respectives. Le champ source est le champ avec lequel vous filtrez. Le champ cible dans une feuille de calcul donnée est un champ provenant d’une autre source de données liée au champ source. Il s’agit du champ en cours de filtrage sur cette feuille de calcul. Le champ source détermine les données qui sont incluses dans les champs cibles ou qui en sont exclues. Imaginons par exemple que vous avez trois feuilles de calcul utilisant trois sources de données distinctes (A, B et C) comme leur source de données principale. Chacune de ces sources de données a un champ en commun (Fruit) et les données se présentent comme suit :
Fruits de la source de données AFruits de la source de données BFruits de la source de données C
PommesPommesPommes
OrangesRaisinRaisin
BananesOrangesOranges
 PoiresTomates
  Bananes
Si le champ Fruits de la source de données A est le champ source pour le filtre de source de donnée croisée, les données qui apparaissent pour les champs cibles sont les suivantes :
Fruits de la source de données A - Champ sourceFruits de la source de données B - Champ cibleFruits de la source de données C - Champ cible
PommesPommesPommes
OrangesOrangesOranges
Bananes Bananes
Toute donnée ne correspondant pas aux données du champ source est exclue des champs cibles et n’apparaîtra pas dans vos feuilles de calcul ou vos fiches filtre. Sur l’étagère Filtres, les champs sources sont indiqués avec une icône ![Icône indiquant que le filtre est appliqué à plusieurs sources de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cross_datasource7.png) lorsque le champ source s’applique à toutes les feuilles de calcul comportant une source de données connexe, ou une icône ![Icône indiquant que le champ source s’applique à certaines feuilles de calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cross_datasource10.png) lorsqu’il s’applique sur certaines feuilles de calcul. Les champs cibles sont indiqués par une icône ![Icône de champs cibles qui apparaît sur la fiche Filtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cross_datasource8.png) dans le champ sur l’étagère Filtres. Ils sont également indiqués par une icône ![Icône indiquant que le filtre est appliqué à plusieurs sources de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cross_datasource9.png) ou ![Icône indiquant que le champ cible est appliqué sur certaines feuilles de calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cross_datasource11.png) en regard du champ sur l’étagère Filtres. [Passer au contenu principal](#main-content) # Filtrer les données de sources de données Vous pouvez créer des filtres sur une source de données, pour réduire la quantité de données dans la source. Les filtres de sources de données peuvent être utiles pour limiter les données que les utilisateurs peuvent voir lorsque vous publiez un classeur ou une source de données. Lorsque vous publiez une source de données sur Tableau Cloud ou Tableau Server, cette source de données et les fichiers et extraits correspondants sont déplacés vers le site Server ou Cloud. La publication d’une source de données vous permet de définir des autorisations sur les données, par exemple qui peut les visualiser, s’y connecter, les télécharger ou les utiliser pour créer des analyses. Les utilisateurs qui créent des analyses à partir de la source de données publiée ne peuvent ni visualiser ni modifier les filtres de source de données utilisés pour créer cette source de données publiée, mais ces filtres seront appliqués sur toutes les données qu’ils interrogent. C’est un moyen efficace permettant de proposer un sous-ensemble limité de vos données, par exemple en filtrant les dimensions pour des utilisateurs et des groupes particuliers, en définissant des filtres de sources de données basés sur une plage de dates fixe ou relative. Cela est souvent utile pour la sécurité des données et vous permet également de gérer les performances des données. Pour les systèmes qui ont massivement recours aux partitions ou à l’indexation, les filtres de sources de données offrent un très haut niveau de contrôle sur les performances des requêtes émises par Tableau. ## Types de filtres de source de données ### Filtres de source de données Il existe deux types de filtres de source de données : omniprésents et propres à chaque table. En utilisant le paramètre **Portée**, vous pouvez contrôler la largeur d’application du filtre : - ** et toutes les tables connexes** créent un filtre omniprésent. Le filtre est appliqué à la table où il est créé et ce filtrage s’applique à toutes les tables connexes. - Avant la version 2025.1, ce comportement était activé par défaut. Il conserve le comportement de filtrage de toutes les données connexes. - En effet, le filtre est appliqué à l’[arborescence complète des tables connexes](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm). - **
** a créé un filtre par table. Le filtre s’applique uniquement à la table où il est créé, comme si vous aviez filtré la table avant de la connecter aux autres tables de la source de données. - Ce type de filtre est également appelé filtre de table logique. - En définissant la portée du filtre de source de données sur une table logique, il n’est plus nécessaire d’utiliser SQL personnalisé pour restreindre un filtre à une seule table. ### Filtres d’extrait Un filtre supplémentaire peut être défini sur les sources de données [extraites plutôt que les sources de données en direct](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/extracting_data.htm). Les filtres d’extrait limitent les données intégrées dans l’extrait. Le fait qu’un filtre d’extrait soit spécifique à la table ou omniprésent dépend de la structure du modèle de données. - Si la source de données contient une seule table de base, les filtres d’extrait sont omniprésents. Il s’agit de l’historicité des filtres d’extrait. - Si le modèle de données contient [plusieurs tables de base et utilise des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm), les filtres d’extrait sont forcément appliqués uniquement à une seule table en tant que filtres de table logique. Il s’agit du paramètre par défaut pour les relations multi-faits. Si vous créez un extrait à partir d’une source de données qui contient déjà des filtres de source de données, ces filtres existants sont automatiquement recommandés comme filtres d’extrait et s’affichent dans la boîte de dialogue Extraire. Ces filtres recommandés ne sont pas requis dans la liste des filtres d’extrait et vous pouvez les supprimer sans que l’ensemble de filtres de source de données existant soit affecté. ## Créer un filtre de source de données 1. Ajouter le filtre : 1. Sur la page Source de données : sélectionnez Ajouter dans la section Filtres en haut à droite de la page. ![le contexte du lien Ajouter un filtre dans la page Source de données](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filter_datasource1.png) 2. Dans l’environnement de création : faites un clic droit (Ctrl+clic sur Mac) sur la source de données en haut du volet Données pour ouvrir son menu contextuel, puis choisissez Modifier les filtres de source de données…. Que vous partiez de la page Source de données ou d’une feuille de calcul, la boîte de dialogue Modifier un filtre de source de données s’affiche, reprenant tous les filtres de sources de données existants. 2. Sélectionnez Ajouter pour ouvrir une boîte de dialogue Ajouter un filtre qui reprend tous les champs de la source de données, intégrés dans leurs tables logiques. 3. Sélectionnez un champ à filtrer. Spécifiez ensuite comment ce champ doit être filtré, comme vous le feriez pour un champ sur l’étagère Filtres, puis cliquez sur OK. 4. Définissez la portée : 1. _Nomdetable_ pour filtrer uniquement la table active. Cette portée fait du filtre un filtre de table logique qui n’affecte pas la source de données entière 2. _Nomdetable et tables connexes_ pour filtrer la table active et toutes les tables auxquelles elle est associée. Il s’agit du même comportement de filtrage omniprésent qu’on retrouve dans les versions précédentes. ![la boîte de dialogue Modifier les filtres de source de données affichant les options de la liste déroulante Portée](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_source_filter_logicaltable_scope.png) Pour ajouter un filtre de source de données supplémentaire, répétez le processus. Il peut arriver qu’un filtre soit présent et qu’il ne puisse pas être limité à un seul filtre de table logique. Cela peut arriver lorsque le filtre est créé sur un champ calculé qui fait référence à des champs de plusieurs tables, ou si le filtre fait référence à un champ d’une autre table. Le filtrage dans ces conditions doit concerner la table et les tables connexes et ne doit pas être limité à une seule table logique. ### Filtres globaux et filtres de source de données Lorsque vous créez un filtre de source de données, tout filtre global utilisant cette source de données s’affiche automatiquement dans la boîte de dialogue Modifier les filtres de source de données. Dans Tableau Desktop, vous pouvez promouvoir un filtre global en un filtre de source de données. Pour promouvoir le filtre global en un filtre de source de données, cliquez sur OK. ![Boîte de dialogue Modifier les filtres de source de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/global_filter_dsfilter_autopromote.png) Si vous promouvez un filtre global en un filtre de source de données dans Tableau Desktop, ce filtre global ne sera plus visible dans les feuilles de calcul du classeur (parce qu’il devient un filtre de source de données). **Important :** Gardez à l’esprit que vous n’avez pas besoin de sélectionner un filtre global dans la boîte de dialogue Modifier les filtres de source de données pour le promouvoir. Lorsque vous cliquez sur OK, tous les filtres globaux dans la liste sont promus. Pour éviter qu’un filtre global ne soit promu en un filtre de source de données, sélectionnez le filtre global dans la boîte de dialogue Modifier les filtres de source de données, puis cliquez sur Supprimer. ![Une boîte de dialogue qui offre la possibilité d’ajouter, de modifier ou de supprimer des filtres.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/global_filter_dspromotion.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Filtres et expressions LOD Il existe plusieurs types de filtres différents dans Tableau qui sont exécutés dans l’ordre suivant de haut en bas. ![Une liste de types de filtres comprenant des filtres d’extraits, de sources de données, de contextes, de dimensions, de mesures et de calculs de table. ](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_filters.png) Le texte de droite montre où les expressions de niveau de détail sont évaluées dans cette séquence. Les filtres d’extrait (en orange) ne sont pertinents que si vous créez un extrait Tableau à partir d’une source de données. Les filtres de calculs de tables (bleu foncé) sont appliqués après l’exécution des calculs et masquent les repères sans filtrer les données sous-jacentes utilisées dans les calculs. Si vous connaissez SQL, vous pouvez considérer les filtres de mesure comme équivalant à la clause HAVING dans une requête, et les filtres de dimension comme équivalant à la clause WHERE. Les calculs FIXED sont appliqués avant les filtres de dimension, de sorte que si vous ne promouvez pas les champs de votre étagère Filtre au rang de [Utiliser des filtres contextuels](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering_context.htm), ils sont ignorés. Par exemple, supposons que vous ayez le calcul suivant sur une étagère dans une vue, et \[État\] sur une autre étagère : `SUM([Sales]) / ATTR({FIXED : SUM([Sales])})` Ce calcul vous donnera le ratio des ventes d’un État par rapport aux ventes totales. Si vous placez ensuite \[État\] sur l’étagère Filtres pour masquer certains des États, le filtre n’affectera que le numérateur du calcul. Dans la mesure où le dénominateur est une expression de niveau de détail FIXED, il continuera de diviser les ventes pour les États qui se trouvent toujours dans la vue par les ventes totales de tous les États, y compris ceux qui ont été éliminés de la vue. Les expressions de niveau de détail INCLUDE et EXCLUDE sont prises en compte après les filtres de dimension. Ainsi, si vous voulez des filtres à appliquer à votre expression de niveau de détail FIXED et ne voulez pas utiliser de Filtres contextuels, envisagez de les réécrire comme des expressions INCLUDE ou EXCLUDE. [Passer au contenu principal](#main-content) # Fonctionnement de l’analyse pour les sources de données utilisant des relations L’utilisation d’une source de données qui comporte plusieurs tables connexes a une incidence sur le mode d’analyse dans Tableau. Étant donné que plusieurs tables connexes ont des domaines indépendants et conservent leur niveau de détail natif, lorsque vous faites glisser des champs dans la vue : - Les données sont interrogées à leur niveau de détail naturel. - Seules les données pertinentes pour une visualisation sont interrogées. - Les relations entre les tables affectent les résultats de la requête. Le flux de création d’une visualisation peut varier selon la manière dont les tables sont connexes dans le modèle de données, ou si elles ne sont pas directement connexes. Pour une vue d’ensemble des améliorations apportées aux sources de données et une introduction à l’utilisation des relations dans Tableau, visionnez cette vidéo de 5 minutes. **Remarque :** l’interface d’édition des relations présentée dans cette vidéo et dans cette rubrique diffère légèrement de la version actuelle, mais possède les mêmes fonctionnalités. En savoir plus sur le fonctionnement des relations dans [Maîtriser les relations](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_dont_be_scared.htm) et dans ces articles de blogue Tableau : - [Relations, 1re partie : Présentation des nouvelles fonctionnalités de modélisation des données dans Tableau](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog/2020/5/relationships-part-1-meet-new-tableau-data-model) - [Relations, 2e partie : Conseils et astuces](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-2-tips-and-tricks) - [Relations, 3e partie : Poser des questions sur plusieurs tables connexes](https://www.tableau.com/about/blog/2020/6/relationships-part-3-asking-questions-across-multiple-related-tables) Consultez également les balados vidéo sur les relations à partir d’[Action Analytics](https://action-analytics.com/library/), tels que [Pourquoi Tableau a-t-il inventé des relations?](https://action-analytics.com/ep-1-why-did-tableau-invent-relationships/) Cliquez sur « Balado vidéo » dans la [bibliothèque](https://action-analytics.com/library/) pour en voir plus. Dans la version 2024.2 de Tableau et les versions ultérieures, le modèle de données Tableau prend en charge l’analyse multi-facteurs et les dimensions partagées via des relations multi-faits. Pour plus d’informations, consultez [À propos des modèles de données avec des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm), [Quand utiliser un modèle de relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_when_to_use.htm) et [Créer un modèle de données avec des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_build.htm). **Remarque :** vous pouvez toujours créer des sources de données à table unique dans Tableau. Vous pouvez créer une table logique à l’aide d’une combinaison de jointures, d’unions, de SQL personnalisé, etc. Le comportement de l’analyse à table unique dans Tableau n’a pas changé. L’analyse d’une seule table logique contenant un mélange de dimensions et de mesures fonctionne comme dans Tableau pré-2020.2. ## Considérations concernant l’analyse ### Validation des relations Vous disposez de plusieurs options pour valider votre modèle de données à des fins d’analyse. Au fur et à mesure que vous créez le modèle pour votre source de données, nous vous recommandons d’accéder à une feuille et de créer une visualisation qui explore le nombre d’enregistrements, les données attendues, les valeurs sans correspondance, les valeurs nulles ou les valeurs de mesures répétées. Assurez-vous que tout s’affiche comme prévu en utilisant les champs de différentes tables. Ce qu’il faut rechercher : - Vos relations dans le modèle de données utilisent-elles les champs correspondants corrects pour leurs tables? - L’ajout de plusieurs paires de champs correspondants rendrait-il la relation plus précise? - Que se passe-t-il si vous faites glisser différentes dimensions et mesures dans la vue? - Voyez-vous le nombre de lignes attendu? - Si vous avez modifié l’un des [paramètres d’options de performance](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_relationships_perfoptions.htm), les valeurs que vous voyez dans la visualisation correspondent-elles à vos attentes? Si ce n’est pas le cas, vous pouvez vérifier les paramètres, ou les réinitialiser à la valeur par défaut. Options de validation des relations et du modèle de données : - Chaque table inclut le nombre total de ses enregistrements, sous la forme d’un champ nommé _TableName(Count)_, au niveau de détail défini pour cette table. Pour voir le total pour une table, faites glisser le champ Total dans la vue. Pour voir le total pour toutes les tables, sélectionnez le champ Total pour chaque table dans le volet Données, puis cliquez sur le tableau de texte dans Montrez-moi. - Cliquez sur **Afficher les données** dans le volet Données pour voir le nombre de lignes et de données par table. En outre, avant que vous ne commenciez à créer des relations, la visualisation des données à partir de la source de données avant ou pendant l’analyse peut être utile pour vous donner une idée de la portée de chaque table. Pour plus d’informations, consultez [Afficher les données sous-jacentes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_viewdata.htm). - Faites glisser les dimensions sur les lignes pour voir le nombre de lignes dans la barre d’état. Pour voir les valeurs sans correspondances, cliquez sur le menu **Analyse**, puis sélectionnez Disposition de table > Afficher des lignes vides ou Afficher des colonnes vides. Vous pouvez également faire glisser différentes mesures sur la vue, par exemple _(Count)_ à partir d’une des tables représentées dans votre visualisation. Vous avez ainsi l’assurance que vous verrez toutes les valeurs de dimensions de cette table. **Conseil** : Pour voir les requêtes générées pour les relations, vous pouvez utiliser l’enregistreur de performances dans Tableau Desktop. 1. Cliquez sur le menu d’aide, puis sélectionnez **Paramètres et Performances** > **Démarrer l’enregistrement des performances**. 2. Faites glisser les champs dans la vue pour créer votre visualisation. 3. Cliquez sur le menu d’aide, puis sélectionnez **Paramètres et Performances** > **Arrêter l’enregistrement des performances**. Le classeur Enregistrement des performances s’ouvrira automatiquement. 4. Dans le tableau de bord Résumé des performances, sous les événements triés par heure, cliquez sur une barre « Exécution de la requête », et consultez la requête ci-dessous. Une autre option plus avancée consiste à utiliser [Tableau Log Viewer](https://github.com/tableau/tableau-log-viewer) sur GitHub. Vous pouvez filtrer selon un mot-clé précis avec la commande `end-protocol.query`. Pour plus d’informations, commencez par la [page Wiki de Tableau Log Viewer](https://github.com/tableau/tableau-log-viewer/wiki) dans GitHub. ### Visualisations ne contenant que des dimensions En cas d’utilisation d’une source de données à plusieurs tables avec des tables connexes : si vous créez une visualisation qui ne contient que des dimensions, Tableau utilise des jointures internes et vous ne verrez pas le domaine complet sans correspondances. Pour voir des combinaisons partielles de valeurs de dimensions, vous pouvez : - Utiliser Afficher les lignes/colonnes vides pour voir toutes les lignes possibles. Cliquez sur le menu **Analyse,** puis sélectionnez Disposition de table > Afficher les lignes vides ou Afficher les colonnes vides. Sachez que ce paramètre déclenchera également une densification pour les champs Date et Classe numérique, laquelle peut n’être pas souhaitable. - Ajouter une mesure à la vue, par exemple _(Count)_ à partir d’une des tables représentées dans votre visualisation. Vous avez ainsi l’assurance que vous verrez toutes les valeurs de dimensions de cette table. Pour plus d’informations, consultez également [Comportement éventuellement surprenant des valeurs sans correspondances pour les dimensions](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_datamodel_whatschanged.htm#Unmatche) et [Résoudre les problèmes de l’analyse multi-tables](#Troubles). ### Dans quels cas utiliser des calculs et des expressions LOD Puisque Tableau comprend le niveau de détail (LOD) de vos tables, vous ne devriez pas avoir besoin de calculs LOD pour supprimer les duplications indésirables des jointures. Vous pouvez toujours utiliser des calculs LOD pour : - Traiter les duplications indésirables dans vos tables source. - Calculer des agrégations multi-niveaux (p. ex. une moyenne sur une somme) - Effectuer une analyse de cohortes (p. ex. calculer la première date de commande pour chaque client) Si le calcul LOD comprend des dimensions provenant d’une seule table, ce calcul LOD apparaîtra dans sa propre table dans le volet Données. ## Exemples d’analyse multi-tables Les exemples suivants montrent comment les données peuvent être interrogées dans plusieurs tables connexes. Cette source de données multi-tables contient une courte liste d’apparitions d’acteurs dans différents rôles au cinéma. Une ligne dans la table Apparitions signifie qu’un acteur a joué un personnage particulier dans un film spécifique. Dans cet ensemble de données, un Acteur peut avoir zéro ou plusieurs Apparitions. En savoir plus sur le fonctionnement des relations dans ces billets du blogue Tableau : - [Relations, 1re partie : Présentation des nouvelles fonctionnalités de modélisation des données dans Tableau](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog/2020/5/relationships-part-1-meet-new-tableau-data-model) - [Relations, 2e partie : Conseils et astuces](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-2-tips-and-tricks) ### Exemple 1 : analyse d’une seule question dans les données jointes par rapport aux données liées Dans les versions de Tableau antérieures à 2020.2, une source de données pouvait être une seule table, ou plusieurs tables jointes ou réunies en une seule table dénormalisée. Depuis la version Tableau 2020.2, Tableau reconnaît et préserve les données normalisées pour les sources de données à plusieurs tables. Cela signifie que les données des tables restent séparées et que chaque table conserve son niveau de détail natif. Les exemples suivants montrent que l’analyse diffère entre les données de table unique et celles de plusieurs tables. Cet exemple montre trois tables de données de films : Apparitions, Acteurs et Films. ![Trois tables de données de films : Apparitions, Acteurs et Films.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_multitable_ex1.png) Ces tables peuvent être liées : liez la table Apparitions à la table Acteurs sur Acteur = Acteur et la table Apparitions à la table Films sur Film = Film. Si les jointures sont des jointures externes complètes de sorte qu’aucune ligne n’est perdue, le résultat final se présente ainsi. Notez que les champs qui sont utilisés dans les clauses de jointure apparaissent deux fois. ![La sortie d’une jointure externe entière de la table Apparitions avec la table Acteurs sur Acteur et la table Apparitions avec la table Films sur Film.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_multitable_ex2.png) Les données ainsi rassemblées dans une seule table sont dites dénormalisées ou aplaties. Ces données jointes sont des données aplaties. Chaque ligne est constituée de l’apparition d’un acteur en tant que personnage dans un film (ainsi John Rhys-Davies a deux lignes pour Le Retour du roi car il a joué deux personnages); la granularité des données est donc au niveau d’un personnage dans un film. Les informations qui sont pertinentes dans plusieurs lignes sont dupliquées. La date de la première du film Le Retour du roi est présente deux fois, car il y a deux personnages de ce film dans l’ensemble de données. La taille de John Rhys-Davies est listée cinq fois car il y a 5 combinaisons uniques de personnage/film pour lui en tant qu’acteur. Ces données aplaties présentent donc certaines caractéristiques dont il faut tenir compte. Par exemple, si vous vouliez tracer la taille des acteurs en fonction de la recette moyenne brute de leurs films, vous pourriez placer Taille dans Colonnes et Recette brute dans Lignes, puis prendre la moyenne de la Recette brute. Mais si vous faites cela, la vue par défaut ne semble pas correcte. Ici, John Rhys-Davies est censé mesurer 925 cm, soit plus de 30 pieds! ![Un nuage de points de la recette moyenne brute et de la taille de trois acteurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_multitable_ex3.png) Ceci est dû au fait que l’agrégation par défaut est SUM. Il y a 5 lignes dans les données le concernant, donc on obtient sa véritable taille de 185 cm cinq fois. Vous pourriez régler ce problème en modifiant l’agrégation sur la taille, disons à la moyenne ou au minimum. Cela ne renvoie effectivement la valeur que pour une seule ligne (car elles sont toutes identiques). ![Un nuage de points de la taille et de la recette moyenne brute de trois acteurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_multitable_ex4.png) Lorsque vous modifiez l’agrégation, les tailles sont beaucoup plus réalistes. Mais maintenant, vous devez faire attention à la recette brute moyenne. Rappelez-vous que Tableau prend en compte l’ensemble des cinq lignes pour la taille de John Rhys-Davies. Quand on pense à la recette brute moyenne des films dans lesquels il a joué, il ne devrait pas s’agir de la moyenne de cinq _lignes_, mais plutôt de la moyenne de trois _films_. Vous ne voulez pas compter deux fois la recette brute du Retour du roi juste parce qu’il y a joué deux personnages. Mais est-ce cela qui se passe? En faisant quelques calculs rapides, les films du Seigneur des Anneaux devraient avoir une moyenne de (869 + 923 + 1119)/3, soit 970,3 $. Cependant, la valeur dans le nuage de points est de 990,6 $. La moyenne actuelle est issue des cinq lignes (869 + 923 + 923 + 1119 + 1119)/5. Ce n’est pas aussi facile à régler que le problème de la taille par simple modification de l’agrégation. Une [expression de niveau de détail (LOD)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_lod.htm) modifie le niveau de détail que Tableau prend en compte, en partant de la valeur par défaut (Apparence) jusqu’au niveau Film. Vous pouvez créer un calcul pour LOD Recette brute sous la forme {FIXED \[Film\]  : MIN(\[Brut (USD millions)\])} et ensuite prendre la moyenne de ce nouveau champ LOD Recette brute pour notre vue. L’expression LOD peut être comprise comme suit : « pour chaque film, renvoyer sa valeur Recette brute minimum ». Cela élimine le problème de duplication car la recette brute est toujours retournée par film, même si la vue est construite avec le film et l’acteur. ![Un nuage de points du LOD brut moyen et de la taille de trois acteurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_multitable_ex5.png) Maintenant, les chiffres sont corrects. John Rhys-Davies mesure 185 cm et la recette brute moyenne de ses films dans cet ensemble de données est de 970,3. Vous devez comprendre comment les données sont répliquées et comment Tableau a regroupé les données avant de pouvoir vous assurer que les bonnes valeurs sont renvoyées. #### Données normalisées dans plusieurs tables La création de relations est similaire à la création de jointures, mais au lieu d’aplatir les données en une seule table, Tableau reste conscient des relations entre les tables. Les informations sont extraites de chaque table au niveau de détail approprié et reliées à d’autres données. Dans le volet **Source de données**, vous ne verrez pas la vue de la grille « complète » de la table aplatie. Elle n’existe pas. Tableau conserve les trois tables telles quelles et se contente d’établir les relations en rassemblant les données requises selon les besoins de la vue. ![Trois tables de sources de données avec les noms des acteurs, les films, la recette brute et les tailles.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_multitable_ex6.png) Pour créer le même nuage de points, faites glisser les options Taille et Recette brute dans la vue et définissez Recette brute sur la moyenne. C’est tout! Tableau examine la façon dont les données de chaque table sont connexes et déduit la façon dont la taille doit être affichée (par acteur) et dont la recette brute moyenne doit être calculée (par film). ![Un nuage de points de la taille et de la recette moyenne brute de trois acteurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_multitable_ex7.png) ### Exemple 2 : dimension à partir d’une seule table Si les dimensions de votre visualisation proviennent d’une seule table, Tableau interroge une seule table et affiche les résultats pour l’ensemble du domaine. Vous pouvez ajouter des mesures et continuer à voir tout le domaine. Par exemple, en utilisant la source de données Apparitions dans un film présentée précédemment, l’ajout du champ Acteur à une visualisation génère la visualisation suivante : ![Le champ acteur ajouté à l’étagère Lignes affiche une table avec les noms des acteurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_multi_ex2a.png) Comme la seule dimension de la visualisation provient de la table Acteurs, Tableau interroge uniquement la table Acteurs. Tous les acteurs dans la table Acteurs sont affichés dans la visualisation, qu’ils aient ou non des Apparitions. ![Une case bleue met en surbrillance la table Acteurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_multi_ex2b.png) Le fait d’amener le champ Apparitions d’un acteur dans la vue avec une agrégation COUNT crée une vue qui affiche le nombre d’apparitions par acteurs. Remarquez que Sigourney Weaver n’a aucun apparition, mais que son nom figure toujours dans la vue. ![Le champ Apparitions d’un acteur sous forme de mesure sur l’étagère Colonnes résulte en un graphique à barres avec un acteur sans le nombre d’apparitions.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_multi_ex2c.png) ### Exemple 3 : dimensions de plusieurs tables Si les dimensions de la vue proviennent de plusieurs tables, Tableau affiche le domaine de la table qui relie toutes les dimensions. Par conséquent, certaines valeurs de dimension que vous avez vues dans l’exemple 1 changent. Par exemple, faire glisser un champ de la table Films dans la visualisation modifie la requête. Comme les tables Films et Acteurs sont reliées par la table Apparitions, la requête ne retourne que les paires Acteur/Film qui existent dans la table Apparitions. ![La relation entre la table Apparitions et les tables Acteur et Film.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_multi_ex2d.png) Étant donné que Sigourney Weaver n’a aucune Apparition dans cet ensemble de données (et par conséquent n’est pas reliée à l’un des Films dans l’ensemble de données), elle n’apparaît pas dans la visualisation des paires Acteur/Film : ![L’étagère Lignes incluant les champs Acteur et Film résulte en une table qui n’intègre que les acteurs qui ont au moins une apparition.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_multi_ex2e.png) ### Exemple 4 : mesures qui ne peuvent pas être divisées par une dimension Si une mesure ne peut pas être divisée par une dimension, Tableau réplique la mesure sur cette dimension. La visualisation suivante montre le montant total brut par film. Comme les deux champs proviennent de la table Films, Tableau n’interrogera que la table Films. ![Une case bleue met en surbrillance la table Film.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_multi_ex2f.png) La table Films inclut les recettes brutes déjà agrégées pour chaque film (la recette brute pour Infinity War n’était pas disponible au moment de la création de cet ensemble de données et affiche zéro). ![Un graphique à barres utilisant la table Film inclut la recette brute agrégée pour chaque film.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_multi_ex2g.png) Si vous ajoutez Acteur à cette visualisation, Tableau sait qu’il ne peut pas ventiler les recettes brutes du film par Acteur, car cette information plus granulaire ne figure pas dans les données. Au lieu de cela, Tableau affiche les recettes brutes de chaque film, répliquées entre les acteurs. ![Un graphique à barres utilisant les tables Film et Acteur affiche les recettes brutes de chaque film, répliquées entre les acteurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_multi_ex2h.png) ### Exemple 5 : dimension non reliée hiérarchiquement à une mesure En supprimant la dimension Film de la visualisation précédente, on obtient la somme de la mesure Recette brute du film pour chaque Acteur. Le résultat est l’agrégation Recette brute du film pour chaque film dans lequel l’acteur est apparu. Dans ce cas, il n’y a pas de relation hiérarchique entre Acteur et Recette brute du film. Plusieurs acteurs peuvent avoir joué dans le même film. Par exemple, Benedict Cumberbatch et Chris Hemsworth ont tous deux joué dans Doctor Strange. Dans ce cas, Tableau inclut la Recette brute du film pour Doctor Strange dans les totaux des deux acteurs. Étant donné que la même valeur Recette brute du film est incluse dans les totaux de plusieurs acteurs, Tableau n’additionnera pas directement ces valeurs. ![Un graphique à barres affiche le total de la recette brute du film pour chaque acteur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_multi_ex2i.png) Cependant, lorsque les totaux sont affichés pour cette visualisation, notez que Tableau calcule correctement le total de la Recette brute du film sans inclure les films en double. ![Une table calcule le total de la recette brute du film sans inclure les films en double.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_multi_ex2j.png) ## Résoudre les problèmes de l’analyse multi-tables Les situations suivantes sont possibles avec des tables multi-tables connexes. Ce tableau décrit des scénarios connus et des descriptions détaillées de résolution des problèmes de votre analyse. | Situation de l’analyse |   | Description | | --- | --- | --- | | Jointure interne pour les visualisations ne contenant que des dimensions |   | Vous ne pouvez pas voir immédiatement toutes les valeurs que vous attendiez lorsque vous ajoutez plusieurs dimensions à la même vue. Ou, vous remarquerez peut-être que l’ajout d’une nouvelle dimension à la visualisation à partir d’une table différente entraîne la disparition de certaines valeurs. Tableau utilisera des requêtes qui préservent la combinaison de valeurs qui existent réellement dans les données. Cela signifie que vous verrez des lignes qui seraient produites par une jointure interne des tables fournissant des dimensions à la visualisation. Pour voir des combinaisons partielles des valeurs de dimensions, vous pouvez soit activer Afficher des lignes/colonnes vides pour voir toutes les lignes possibles, ou vous pouvez ajouter une mesure, par exemple <_MyTable_\>(Count), à partir de l’une des tables représentées dans la vue pour être sûr de voir toutes les valeurs de dimensions de cette table. | | Constantes dans les calculs |   | Dans une source de données multi-tables, les valeurs constantes se comportent comme si elles provenaient de leur propre table avec une seule ligne. Si vous agréez une valeur constante, elle se comportera comme si l’agrégation était sur une seule ligne. La valeur Sum(10) sera toujours égale à 10. La valeur Avg(10) sera également toujours égale à 10. La valeur Count(10) sera toujours égale à 1. Pour assurer la rétrocompatibilité, les valeurs constantes dans une source de données de table unique se comporteront comme si la valeur constante était reproduite pour chaque valeur de la table. Les constantes dans les calculs de niveau de ligne ne modifient pas le niveau de ligne de détail du calcul. Le calcul \[Ventes\] + 10 se comportera comme s’il provenait de la même table que le champ \[Ventes\]. | | Forcer la jointure externe |   | Tableau s’assure que toutes les valeurs de mesures sont représentées dans la visualisation (ainsi que toutes les combinaisons de valeurs de dimensions qui se produisent réellement dans les données). De ce fait, si vous voulez être sûr de voir toutes les valeurs possibles dans vos données, y compris les « valeurs nulles sans correspondance », vous pouvez le faire en intégrant des mesures dans la vue depuis chaque table de la feuille de calcul. | | Je ne vois pas les valeurs de mesures que j’attends d’un calcul inter-tables |   | Le domaine d’un calcul est la jointure interne de ses entrées. S’il n’y a aucune valeur correspondante parmi toutes les entrées du calcul de la mesure, celles-ci ne seront pas incluses dans le calcul de la mesure. Envisagez d’utiliser un calcul LOD pour déplacer les valeurs de mesures vers le même objet avant de créer le calcul de niveau de ligne. | | Le calcul permettant de passer d’un champ à l’autre à partir de différentes tables logiques donne des résultats inattendus |   | Si vous avez un calcul qui bascule entre les champs de niveau de ligne, en utilisant une instruction CASE, dans le cas d’une instruction, ou une fonction telle que « IFNULL », vous pouvez obtenir des résultats inattendus, car ce calcul est effectué pour chaque ligne, où la ligne est la jointure interne entre les entrées du calcul. Une meilleure approche consiste à passer d’une valeur agrégée à l’autre, plutôt que d’essayer de basculer dans le calcul de niveau de ligne. Ceci produit également de meilleures performances dans les scénarios de table unique. Alternativement, le problème ne se pose que pour les calculs qui s’étendent entre plusieurs tables, donc il est également possible d’utiliser des calculs LOD pour intégrer tous les champs dans la même table. À ne pas faire : `SUM( IF [Parameter] == "Foo" THEN [Field 1] ELSE [Field 2] END )` Opération correcte : `IF [Parameter] == "Foo" THEN SUM([Field 1]) ELSE SUM([Field 2]) END` | | Valeurs null inattendues sans correspondances |   | Il se peut que des valeurs inattendues de mesures associées à une valeur de dimension null s’affichent. Cela peut éventuellement être un signe que les relations dans la source de données ont été mal configurées. Cela peut également indiquer qu’il existe en fait des valeurs sans correspondances depuis la table qui contient la mesure, et qui n’ont pas de ligne correspondante dans la table de dimensions. Dans le passé, ces données auraient pu être perdues si le type de jointure incorrect avait été sélectionné. Lorsque vous utilisez des relations, ces valeurs sans correspondances sont préservées. Si vous ne voulez pas voir les valeurs sans correspondances, vous pouvez les exclure à l’aide d’un filtre. | | Valeurs agrégées incorrectes |   | Utilisez-vous des relations ou des jointures? Avec les relations, les agrégations sont calculées correctement par défaut. Si vous utilisez des jointures, vous devrez peut-être écrire des calculs LOD pour dédupliquer les valeurs. Avez-vous incorrectement défini les options de performance sur les relations? Essayez de réinitialiser les options de performance aux paramètres par défaut et voir si ce changement produit les agrégations correctes. | | Les dimensions reproduisent les valeurs de mesures plutôt que de les partitionner. Les filtres de dimensions ne créent pas des sous-ensembles de mesures. |   | Vérifiez que les champs utilisés pour définir les relations sont corrects. | | Tableau génère trop de requêtes ou des requêtes avec de nombreuses jointures gauches |   | Consultez les fichiers journaux ou l’enregistrement des performances pour voir combien de requêtes sont générées et combien de jointures gauches sont utilisées. Grâce aux nouvelles capacités de modélisation des données, Tableau génère des requêtes avec des jointures gauches et/ou des requêtes supplémentaires pour s’assurer que les valeurs de mesures sans correspondances sont toujours incluses dans la visualisation. Si vous n’avez pas besoin de voir les valeurs sans correspondances, utilisez des filtres pour supprimer les valeurs sans correspondances (NULL) de votre visualisation. Cela devrait se traduire par moins de requêtes. Si vous savez que vos données n’ont pas de valeurs sans correspondances, vous pouvez définir le paramètre d’intégrité référentielle pour chaque relation sur « Toutes les valeurs correspondent » dans les options de performance. Cela se traduira également par moins de requêtes. Vous pouvez également réduire la complexité de votre visualisation afin de réduire le nombre de requêtes générées. La suppression des mesures et la dissimulation des commandes de filtre sont des moyens clés de simplifier les requêtes sur des données à plusieurs tables connexes. | | Les requêtes comportent de nombreuses sous-requêtes |   | Consultez les fichiers journaux ou l’enregistrement des performances pour voir la complexité des requêtes générées par Tableau. Tableau génère automatiquement des sous-requêtes pour dédupliquer les données, si nécessaire, afin de générer des agrégations correctes. Il en va de même pour les requêtes générées par des calculs LOD. Si vous savez que les relations entre les tables logiques de vos données ont une cardinalité de type plusieurs à un ou un à un, vous pouvez définir ces informations de cardinalité dans les options de performances des relations. Tableau pourra ainsi éliminer les sous-requêtes inutiles puisqu’il sait qu’aucune duplication ne peut avoir lieu. | | J’utilisais des jointures pour filtrer les données |   | Dans la version 2020.2, Tableau fait tout son possible pour retrouver les valeurs sans correspondances. Cela signifie parfois qu’il utilisera une jointure gauche là où vous pourriez avoir spécifié une jointure interne pour filtrer intentionnellement les données. Si vous filtrez les valeurs sans correspondances qui sont intégrées par cette jointure, Tableau sera en mesure d’optimiser la requête de nouveau en une jointure interne. Selon votre scénario spécifique, il pourrait être logique de modéliser cette jointure interne comme une jointure physique dans une table logique. Cette possibilité est particulièrement performante si une table contenant des mesures est utilisée pour filtrer une table de dimensions, car elle n’introduit pas de réplication de mesure supplémentaire. | [Passer au contenu principal](#main-content) # Fonctionnement de la prévision dans Tableau Dans Tableau, la prévision utilise une technique connue sous le nom de lissage exponentiel. Les algorithmes de prévision tentent de trouver un modèle régulier dans les mesures et susceptible d’être répété à l’avenir. Les algorithmes sont relativement simples. Si vous êtes intéressé par la modélisation prédictive, également disponible dans Tableau, consultez [Description des fonctions de modélisation prédictive dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_overview.htm). Vous ajoutez généralement une prévision à une vue contenant un champ de date et au moins une mesure. Toutefois, en l’absence de date, Tableau peut créer une prévision pour une vue contenant une dimension avec des valeurs de nombres entiers en plus d’une mesure au moins. Pour plus d’informations sur la création d’une prévision, consultez [Créer une prévision](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/forecast_create.htm). Pour des détails sur la prévision à l’aide d’une dimension de nombre entier, consultez [Prévisions en l’absence de date dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/forecast_no_date.htm). ## Présentation Tous les algorithmes de prévision sont des modèles simples de processus de création de données (DGP, data generating process) en contexte réel. Pour obtenir une prévision de haute qualité, un modèle simple de DGP doit correspondre le mieux possible au modèle décrit. Les métriques de qualité indiquent le degré de correspondance entre le modèle et le DGP. Si la qualité est faible, la précision mesurée par les bandes de confiance n’a pas d’importance, car elles mesurent la précision basée sur une estimation inexacte. Tableau sélectionne automatiquement le meilleur des modèles (jusqu’à huit modèles), c’est-à-dire celui qui génère la prévision de la meilleure qualité. Les paramètres de lissage de chaque modèle sont optimisés avant que Tableau n’évalue la qualité de la prévision. La méthode d’optimisation, quant à elle, est globale. Il n’est donc pas impossible de choisir des paramètres de lissage optimaux localement qui ne sont pas également optimaux globalement. Cependant, les paramètres de valeurs initiaux sont sélectionnés conformément aux meilleures pratiques, mais ne sont pas plus optimisés. Les paramètres de valeurs initiaux peuvent donc être bien moins qu’optimaux. Les huit modèles disponibles dans Tableau font partie de ceux décrits sur le site Web OTexts à l’adresse suivante : [Une taxonomie des méthodes de lissage exponentiel](https://www.otexts.org/fpp/7/6) (en anglais). Lorsque la visualisation ne contient pas suffisamment de données, Tableau tente automatiquement d’effectuer une prévision à la granularité temporelle la plus fine. Il agrège ensuite la prévision à la granularité de la visualisation. Tableau fournit des bandes de prédiction qui peuvent être simulées ou calculées à partir d’une équation dont la solution est de forme fermée. Tous les modèles avec un composant multiplicatif ou des prévisions agrégées possèdent des bandes de simulation, alors que les autres modèles utilisent les équations dont la solution est de forme fermée. ## Lissage exponentiel et tendance Le _lissage exponentiel_ modélise de façon redondante les valeurs des prévisions ultérieures des valeurs d’une série chronologique régulière en se basant sur des moyennes pondérées d’anciennes valeurs de la série. Le modèle le plus simple, _Lissage exponentiel simple_, calcul le niveau suivant ou la valeur lissée à partir d’une moyenne pondérée entre la dernière valeur réelle et la dernière valeur de niveau. La méthode est exponentielle, car la valeur de chaque niveau est influencée par chaque valeur réelle précédente à un niveau décroissant de manière exponentielle (des valeurs plus récentes ont plus de poids). Les modèles de lissage exponentiel avec des composants de tendance ou de saison sont efficaces lorsque la mesure soumise à la prévision montre une tendance ou une saisonnalité sur la période de la prévision. _Tendance_ est la tendance qu’ont les données à augmenter ou diminuer dans le temps. La _Saisonnalité_ est une variation répétée et prévisible d’une valeur, telle qu’une fluctuation annuelle de la température liée à la saison. Généralement, plus votre série chronologique dispose de points de données, plus la prévision qui en découle sera bonne. Il est particulièrement important de disposer de données suffisantes si vous souhaitez modéliser la saisonnalité. En effet, le modèle est plus complexe et nécessite plus de vérifications dans le formulaire de données pour pouvoir atteindre un niveau de précision raisonnable. D’un autre côté, si vous prévoyez d’utiliser des données générées par deux DGP différents ou plus, vous obtiendrez une prévision de moins bonne qualité parce qu’un modèle ne peut correspondre qu’à un seul DGP. ## Saisonnalité Tableau recherche un cycle saisonnier avec la longueur la plus typique de l’agrégation chronologique de la série temporelle pour laquelle la prévision est estimée. Par conséquent, si vous procédez à une agrégation par mois, Tableau recherche un cycle de 12 mois; si c’est par trimestre, Tableau recherche un cycle de quatre trimestres; si c’est par jour, Tableau recherche une saisonnalité hebdomadaire. Par conséquent, si votre série chronologique présente un cycle de six mois, Tableau trouvera probablement un modèle de 12 mois qui contient deux sous-modèles semblables. Toutefois, s’il existe un cycle de sept mois dans votre série chronologique mensuelle, Tableau ne découvrira probablement aucun cycle. Par chance, les cycles de sept mois sont inhabituels. Tableau peut utiliser l’une de ces deux méthodes pour dériver la longueur de la saison. La méthode temporelle originale utilise la longueur naturelle de saison correspondant à la granularité temporelle (TG) de la vue. La granularité temporelle désigne l’unité temporelle la plus fine exprimée par la vue. Par exemple, si la vue contient une date verte continue tronquée pour le mois ou des parties de date annuelle ou mensuelle discrètes bleues, la granularité temporelle de la vue est le mois. La nouvelle méthode non temporelle introduite avec Tableau 9.3 utilise la régression périodique pour vérifier les longueurs de saison allant de 2 à 60 pour les longueurs candidates. Tableau sélectionne automatiquement la méthode la plus appropriée pour une vue donnée. Lorsque Tableau utilise une date pour organiser les mesures dans une vue, si la granularité temporelle est trimestrielle, mensuelle, hebdomadaire, quotidienne ou horaire, les longueurs de saison sont presque certainement 4, 12, 13, 7 ou 24, respectivement. Ainsi seule la longueur naturelle de la granularité temporelle (TG) est utilisée pour créer les cinq modèles saisonniers de lissage exponentiel pris en charge par Tableau. L’AIC des cinq modèles saisonniers et des trois modèles non saisonniers sont comparés et le plus faible est retourné. (Pour une explication de la métrique AIC, consultez Descriptions des prévisions.) Lorsque Tableau utilise une dimension de nombre entier pour la prévision, la seconde méthode est utilisée. Dans ce cas, il n’y a pas de granularité temporelle, donc les longueurs de saison potentielles doivent être dérivées des données. La seconde méthode est également utilisée si la granularité temporelle est annuelle. Les séries annuelles n’ont généralement pas de saisonnalité, mais si elles en ont, elles doivent également être dérivées des données. La seconde méthode est également utilisée pour les vues avec une granularité temporelle de minute ou seconde. Si des séries de ce type sont associées à une saisonnalité, les longueurs de saison sont probablement de 60. Toutefois, lors de la mesure d’un processus habituel du monde réel, le processus peut avoir une répétition régulière qui ne correspond pas à l’horloge. De ce fait, pour les minutes et les secondes, Tableau recherche également une longueur différente de 60 dans les données. Cela ne signifie pas que Tableau peut modéliser deux longueurs de saison différentes en même temps. Au lieu de cela, dix modèles saisonniers sont évalués, cinq avec une longueur de saison de 60 et les cinq autres avec la longueur de saison dérivée des données. Quel que soit l’un des dix modèles saisonniers ou des trois modèles non saisonniers affichant l’AIC le plus faible, ce modèle est utilisé pour calculer la prévision. Pour les séries organisées par années, minute ou seconde, une seule longueur de saison dans les données est testée si le modèle est suffisamment clair. Pour les séries organisées en nombres entiers, jusqu’à neuf longueurs de saison potentielles un peu moins claires sont estimées pour l’ensemble des cinq modèles saisonniers, et le modèle présentant l’AIC le plus faible est retourné. S’il n’y a pas de candidats de longueur de saison probables, seuls les modèles non saisonniers sont estimés. Étant donné que toutes les sélections sont automatiques lorsque Tableau dérive des longueurs de saison potentielles à partir des données, le type de modèle par défaut « Automatique » dans le menu Type de modèle de la boîte de dialogue Options des prévisions ne change pas. Sélectionner « Automatique sans saisonnalité » améliore les performances en éliminant l’ensemble des recherches de longueur de saison et d’estimation des modèles saisonniers. L’analyse heuristique que Tableau utilise pour déterminer quand utiliser les longueurs de saison dérivées des données dépend de la distribution d’erreurs pour la régression périodique de la longueur de saison de chaque candidat. Étant donné que l’assemblage de candidats de longueur de saison par régression périodique produit généralement une ou deux longueurs claires gagnantes si les données incluent effectivement une saisonnalité, le retour d’un seul candidat indique une saisonnalité probable. Dans ce cas, Tableau évalue les modèles saisonniers avec tous les candidats pour la granularité par année, minute et seconde. Le retour de moins des dix candidats maximum indique une saisonnalité possible. Dans ce cas, Tableau évalue les modèles saisonniers avec tous les candidats retournés pour les vues organisées par nombres entiers. Le retour du nombre maximum de candidats indique que les erreurs pour la plupart des longueurs sont similaires. L’existence de saisonnalité est donc improbable. Dans ce cas, Tableau évalue uniquement les modèles non saisonniers pour une série organisée par nombres entier ou par année, et uniquement les modèles saisonniers avec une longueur de saison naturelle pour les autres vues organisées selon des données temporelles. Pour le type de modèle « Automatique » dans les vues organisées par nombre entier, année, minute et seconde, les longueurs de saison possibles sont toujours dérivées des données, qu’elles soient ou non utilisées. Étant donné que l’estimation de modèle demande beaucoup plus de temps que la régression périodique, l’impact sur les performances devrait être modéré. ## Types de modèles Dans la boîte de dialogue Options des prévisions, choisissez le type de modèle que Tableau utilise pour la prévision. Le paramètre Automatique est généralement optimal pour la plupart des vues. Si vous choisissez Personnalisé , il est alors possible de spécifier les caractéristiques de tendance et de saison indépendamment. Pour ce faire, choisissez entre Aucun, Additif et Multiplicatif : ![Un menu déroulant de modèle de prévision avec des options de tendance et de saison.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/forecast_custom.png) Un modèle additif est un modèle dans lequel les composants du modèle sont ajoutés les uns aux autres, tandis qu’un modèle multiplicatif voit au moins certains composants multipliés. Les modèles multiplicatifs peuvent améliorer de manière significative la qualité de prévision pour des données dont la tendance et la saisonnalité sont affectées par le niveau (magnitude) des données : ![Deux graphiques linéaires comparant les modèles de prévision additifs et multiplicatifs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/forecast_multiplicative_comparison.png) Garde à l’esprit qu’il n’est pas nécessaire de créer un modèle personnalisé pour générer une prévision multiplicative : le paramètre Automatique peut déterminer si une prévision multiplicative est appropriée pour vos données. Toutefois, un modèle multiplicatif ne peut être traité lorsque la mesure à soumettre à la prévision présente une ou plusieurs valeurs inférieures ou égales à zéro. ## Prévisions avec des données temporelles Lorsque vous effectuez des prévisions avec une date, il ne peut y avoir qu’une date de base dans la vue. Les parties de dates sont prises en charge, mais toutes les parties doivent référer au même champ sous-jacent. Les dates peuvent être sur des Lignes, Colonnes ou Repères (avec l’exception de la cible Infobulle). Tableau prend en charge trois types de dates, dont deux peuvent être utilisées pour les prévisions : - Les dates tronquées font référence à un point particulier dans l’histoire avec une granularité temporelle spécifique, par exemple février 2017. Elles sont généralement continues, avec un arrière-plan vert dans la vue. Les dates tronquées sont valides pour la prévision. - Les parties de date désignent une section particulière d’une mesure temporelle telle que février. Chaque partie de date est représentée par un champ différent, généralement discret (avec un arrière-plan bleu). La prévision nécessite au moins une partie de date Année. Plus spécifiquement, elle peut utiliser n’importe lequel des ensembles de parties de date suivants pour la prévision : - _Année_ - _Année + trimestre_ - _Année + mois_ - _Année + trimestre + mois_ - _Année + semaine_ - _Personnalisé : Mois/Année, Mois/Jour/Année_ D’autres parties des données, telles que _Trimestre_ ou _Trimestre + Mois_ ne sont pas valides pour la prévision. Voir [Convertir des champs entre discret et continu](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles_convertdisctocont.htm) pour plus de détails sur les différents types de dates. - Les dates exactes réfèrent à un point particulier dans l’histoire avec une granularité temporelle maximum telle que 1er février 2012 à 14 :23 :45.0. Les dates exactes ne sont pas valides pour les prévisions. Il est également possible d’effectuer une prévision sans date. Voir [Prévisions en l’absence de date dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/forecast_no_date.htm). ## Granularité et réduction Lorsque vous créez une prévision, vous sélectionnez une dimension de date qui indique une unité de temps servant de mesure aux valeurs de dates. Dans Tableau, les dates prennent en charge ces unités de temps, y compris l’année, le trimestre, le mois et le jour. La _granularité_ de la date est l’unité choisie pour la valeur de date. Les données présentes dans votre mesure ne coïncident généralement pas précisément avec votre unité de granularité. Vous pouvez définir votre valeur de date sur des trimestres, mais vos données réelles peuvent relater une période qui se termine au milieu d’un trimestre (par exemple, à la fin du mois de novembre). Ceci peut entraîner un problème, car la valeur de ce trimestre partiel est traitée par le modèle de prévision en tant que trimestre entier. Cependant, ce trimestre partiel présente généralement une valeur inférieure à celle d’un trimestre entier. Si le modèle de prévision est autorisé à prendre en compte ces données, la prévision sera imprécise. La solution consiste à réduire les données de telle sorte que les périodes de fin pouvant fausser la prévision soient ignorées. Pour supprimer (ou _réduire_) de telles périodes partielles, utilisez l’option Ignorer la dernière dans la boîte de dialogue Options de prévision. Par défaut, il s’agit de réduire une période. ## Obtention de données supplémentaires Pour estimer une tendance, Tableau nécessite au moins cinq points de données dans la série chronologique. Pour une saisonnalité, il a besoin soit d’un nombre suffisant de points de données pour au moins deux saisons, soit d’une saison et cinq périodes. Par exemple, au moins neuf points de données sont nécessaires pour estimer un modèle avec un cycle saisonnier de quatre trimestres (4 + 5) et au moins 24 pour estimer un modèle avec un cycle saisonnier de douze mois (2 x 12). Si vous activez la prévision pour une vue ne disposant pas de suffisamment de points de données pour prendre en charge une bonne prévision, Tableau peut parfois récupérer des points de données de manière à produire une prévision valide. Pour ce faire, il envoie une requête à la source de données pour un niveau de granularité plus fin. - Par défaut, si votre vue contient moins de neuf années de données, Tableau envoie une requête à la source de données pour récupérer des données trimestrielles, estimer une prévision trimestrielle et agréger sur une prévision annuelle à afficher dans votre vue. Si le nombre de points de données n’est toujours pas suffisant, Tableau estime une prévision mensuelle et renvoie la prévision annuelle agrégée vers votre vue. - Par défaut, si votre vue contient moins de neuf trimestres de données, Tableau estime une prévision mensuelle et renvoie les résultats d’une prévision trimestrielle agrégée vers votre vue. - Par défaut, si votre vue contient moins de neuf semaines de données, Tableau estime une prévision quotidienne et renvoie les résultats d’une prévision hebdomadaire agrégée vers votre vue. - Si votre vue contient moins de neuf jours de données, Tableau estime, par défaut, une prévision horaire et renvoie les résultats de prévision quotidienne agrégées à votre vue. - Par défaut, si votre vue contient moins de neuf heures de données, Tableau estime une prévision par minute et renvoie les résultats d’une prévision horaire agrégée vers votre vue. - Si votre vue contient moins de neuf minutes de données, Tableau estime, par défaut, une prévision à la seconde et renvoie les résultats de prévision à la minute agrégées à votre vue. Ces ajustements se produisent en arrière-plan et ne nécessitent aucune configuration. Tableau ne modifie par l’apparence de votre visualisation et ne change pas réellement votre valeur de date. Toutefois, le résumé de la période de prévision dans les boîtes de dialogue Décrire la prévision et Options de prévision reflétera la véritable granularité utilisée. Tableau ne peut obtenir des données supplémentaires que lorsque l’agrégation de la mesure soumise à la prévision est SUM ou COUNT. Pour obtenir des informations sur les types d’agrégations disponibles et sur la procédure de modification du type d’agrégation, consultez la section [Agrégation de données dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_aggregation.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Fonctions d’agrégation dans Tableau Cet article présente les fonctions d’agrégation et leurs utilisations dans Tableau. Il montre également comment créer un calcul agrégé en utilisant un exemple. ## Pourquoi utiliser des fonctions d’agrégation Les fonctions d’agrégation vous permettent de synthétiser ou de modifier la granularité de vos données. Par exemple, vous souhaitez peut-être connaître le nombre exact de commandes reçues par votre magasin pour une année donnée. Vous pouvez utiliser la fonction COUNTD pour compter le nombre exact de commandes uniques reçues par votre entreprise, puis décomposer la visualisation par année. Le calcul peut se présenter ainsi : `COUNTD(Order ID)` Le visualisation peut se présenter ainsi : ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/aggregate_function1.png) ## Fonctions d’agrégation disponibles dans Tableau **Agrégations et arithmétique à virgule flottante :** Certaines agrégations peuvent donner des résultats inattendus. Par exemple, il se peut que la fonction Somme renvoie une valeur telle que -1.42e-14 pour une colonne de nombres dont la somme devrait logiquement être 0. Cela se produit car le standard en virgule flottante 754 de l’IEEE (Institut des Ingénieurs Electroniciens et Electriques) demande que les nombres soient enregistrés dans un format binaire, ce qui signifie qu’ils sont parfois arrondis à des niveaux de précision très fins. Vous pouvez éviter cette distraction potentielle en utilisant la fonction ROUND (reportez-vous à la rubrique [Fonctions de nombre](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_number.htm)) ou en mettant en forme le nombre pour afficher moins de décimales. ### ATTR
SyntaxeATTR(expression)
DéfinitionRenvoie la valeur de l’expression si cette valeur est unique pour toutes les lignes. Dans le cas contraire, la valeur renvoyée est Null. Les valeurs nulles sont ignorées.
### AVG
SyntaxeAVG(expression)
DéfinitionRenvoie la moyenne de toutes les valeurs de l’expression. Les valeurs nulles sont ignorées.
RemarquesLa valeur AVG peut être utilisée uniquement avec des champs numériques.
### COLLECT
SyntaxeCOLLECT(spatial)
DéfinitionUn calcul agrégé combinant les valeurs dans le champ d’argument. Les valeurs nulles sont ignorées.
RemarquesLa valeur COLLECT peut être utilisée uniquement avec des champs de données spatiales.
### CORR
SyntaxeCORR(expression1, expression2)
RésultatNombre de -1 à 1
DéfinitionRenvoie le coefficient de corrélation Pearson de deux expressions.
Exemple
example
Remarques

La corrélation Pearson mesure la relation linéaire entre les deux variables. Les résultats vont de -1 à +1 inclus, où 1 dénote une relation linéaire positive exacte, 0 ne dénote aucune relation linéaire entre la variance, et -1 est une relation négative exacte.

Le carré d’un résultat CORR est équivalent à la valeur R au carré pour un modèle de courbe de tendance linéaire. Consultez Termes relatifs aux modèles de courbe de tendance.

Utiliser avec les expressions LOD limitée à une table :

Vous pouvez utiliser CORR pour visualiser la corrélation dans une dispersion désagrégée à l’aide d’une expression de niveau de détail limitée à une table. Par exemple :

{CORR(Sales, Profit)}

Avec une expression de niveau de détail, la corrélation est exécutée sur toutes les lignes. Si vous avez utilisé une formule telle que CORR(Sales, Profit) (sans les parenthèses pour en faire une expression de niveau de détail), la vue devrait montrer la corrélation de chaque point individuel dans le nuage de points avec chaque autre point, qui n’est pas défini.

Limites de la base de données

La valeur CORR est disponible avec les sources de données suivantes : extraits de données Tableau, Cloudera Hive, EXASolution, Firebird (version 3.0 et ultérieure), Google BigQuery, Hortonworks Hadoop Hive, IBM PDA (Netezza), Oracle, PostgreSQL, Presto, SybaseIQ, Teradata, Vertica.

Pour les autres sources de données, vous pouvez envisager d’extraire les données ou d’utiliser WINDOW_CORR. Consultez Fonctions de calcul de table.

### COUNT
SyntaxeCOUNT(expression)
DéfinitionRenvoie le nombre d’éléments. Les valeurs nulles sont ignorées.
### COUNTD
SyntaxeCOUNTD(expression)
DéfinitionRenvoie le nombre d’éléments distincts d’un groupe. Les valeurs nulles sont ignorées.
### COVAR
SyntaxeCOVAR(expression1, expression2)
DéfinitionRenvoie la covariance d’échantillon de deux expressions.
Remarques

La covariance quantifie dans quelle mesure les deux variables changent ensemble. Une covariance positive indique que les variables tendent à évoluer dans la même direction, comme lorsque des valeurs plus importantes d’une variable tendent à correspondre à des valeurs plus importantes de l’autre variable, en moyenne. La covariance d’échantillon utilise le nombre de points de données non nulles n - 1 pour normaliser le calcul de la covariance, plutôt que n, qui est utilisé par la covariance de population (disponible avec la fonction COVARP). La covariance d’échantillon est le choix approprié lorsque les données sont un échantillon aléatoire utilisé pour estimer la covariance pour une population plus importante.

Si l’<expression1> et l’<expression2> sont identiques, par exemple COVAR([profit], [profit]), COVAR renvoie une valeur qui indique dans quelles proportions les valeurs sont distribuées.

La valeur de COVAR(X, X) est équivalente à la valeur de VAR(X) et également à la valeur de STDEV(X)^2.

Limites de la base de données

La valeur COVAR est disponible avec les sources de données suivantes : extraits de données Tableau, Cloudera Hive, EXASolution, Firebird (version 3.0 et ultérieure), Google BigQuery, Hortonworks Hadoop Hive, IBM PDA (Netezza), Oracle, PostgreSQL, Presto, SybaseIQ, Teradata, Vertica.

Pour les autres sources de données, vous pouvez envisager d’extraire les données ou d’utiliser WINDOW_COVAR. Consultez Fonctions de calcul de table.

### COVARP
SyntaxeCOVARP(expression 1, expression2)
DéfinitionRenvoie la covariance de population de deux expressions.
Remarques

La covariance quantifie dans quelle mesure les deux variables changent ensemble. Une covariance positive indique que les variables tendent à évoluer dans la même direction, comme lorsque des valeurs plus importantes d’une variable tendent à correspondre à des valeurs plus importantes de l’autre variable, en moyenne. La covariance de population est une covariance d’échantillon multipliée par (n-1)/n, où n est le nombre total de points de données non null. La covariance de population est le choix approprié dans les cas où des données sont disponibles pour tous les points d’intérêt par opposition aux cas où il n’existe qu’un sous-ensemble aléatoire d’éléments, dans quel cas la covariance d’échantillon (avec la fonction COVAR) est appropriée.

Si l’<expression1> et l’<expression2> sont identiques, par exemple COVARP([profit], [profit]), COVARP renvoie une valeur qui indique dans quelles proportions les valeurs sont distribuées. Remarque : La valeur de COVARP(X, X) est équivalente à la valeur de VARP(X) et également à la valeur de STDEVP(X)^2.

Limites de la base de données

La valeur COVARP est disponible avec les sources de données suivantes : extraits de données Tableau, Cloudera Hive, EXASolution, Firebird (version 3.0 et ultérieure), Google BigQuery, Hortonworks Hadoop Hive, IBM PDA (Netezza), Oracle, PostgreSQL, Presto, SybaseIQ, Teradata, Vertica

Pour les autres sources de données, vous pouvez envisager d’extraire les données ou d’utiliser WINDOW_COVAR. Consultez Fonctions de calcul de table.

### MAX
SyntaxeMAX(expression) ou MAX(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL  si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur maximum des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MAX peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MAX(4,7) = 7
MAX(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #2/20/2021#
MAX([Name]) = "Zander"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MAX vient généralement en dernier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MAX est la plus élevée dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MAX est la date la plus récente. Si MAX est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MAX est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MAX(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MAX(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MIN.

### MEDIAN
SyntaxeMEDIAN(expression)
DéfinitionRenvoie la valeur médiane d’une expression dans tous les enregistrements. Les valeurs nulles sont ignorées.
RemarquesLa valeur MEDIAN peut être utilisée uniquement avec des champs numériques.
Limites de la base de données

MEDIAN n’est pas disponible pour les sources de données suivantes : Access, Amazon Redshift, Cloudera Hadoop, HP Vertica, IBM DB2, IBM PDA (Netezza), Microsoft SQL Server, MySQL, SAP HANA, Teradata.

Pour d’autres types de sources de données, vous pouvez extraire vos données dans un fichier d’extrait pour utiliser cette fonction. Consultez Extraire vos données.

### MIN
SyntaxeMIN(expression) ou MIN(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL  si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur minimale des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MIN peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MIN(4,7) = 4
MIN(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #3/25/1986#
MIN([Name]) = "Abebi"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MIN vient généralement en premier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MIN est la plus basse dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MIN est la date la plus proche. Si MIN est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MIN est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MIN(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MIN(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MAX.

### PERCENTILE
SyntaxePERCENTILE(expression, number)
DéfinitionRenvoie la valeur du centile pour l’expression donnée correspondant au <number> indiqué. La valeur <number> doit être comprise entre 0 et 1 (inclus) et doit être une constante numérique.
Exemple
PERCENTILE([Score], 0.9)
Limites de la base de données

Cette fonction est disponible pour les sources de données suivantes : connexions Microsoft Excel et fichier texte récentes, extraits et les types de sources de données d’extraits uniquement (par exemple, Google Analytics, Protocole de données ouvertes ou Salesforce), Sybase IQ 15.1 et sources de données ultérieures, Oracle 10 et sources de données ultérieures, sources de données Cloudera Hive et Hortonworks Hadoop Hive, EXASolution 4.2 et sources de données ultérieures.

Pour d’autres types de sources de données, vous pouvez extraire vos données dans un fichier d’extrait pour utiliser cette fonction. Consultez Extraire vos données.

### STDEV
SyntaxeSTDEV(expression)
DéfinitionRenvoie l’écart-type statistique de toutes les valeurs dans l’expression donnée en fonction d’un échantillon de population.
### STDEVP
SyntaxeSTDEVP(expression)
DéfinitionRenvoie l’écart-type statistique de toutes les valeurs dans l’expression donnée en fonction d’une population biaisée.
### SUM
SyntaxeSUM(expression)
DéfinitionRenvoie la somme de toutes les valeurs de l’expression. Les valeurs nulles sont ignorées.
RemarquesLa valeur SUM peut être utilisée uniquement avec des champs numériques.
### VAR
SyntaxeVAR(expression)
DéfinitionRenvoie la variance statistique de toutes les valeurs dans l’expression donnée en fonction d’un échantillon de population.
### VARP
SyntaxeVARP(expression)
DéfinitionRenvoie la variance statistique de toutes les valeurs dans l’expression donnée de la totalité de la population.
## Créer un calcul agrégé Suivez les étapes ci-dessous pour apprendre à créer un calcul agrégé. 1. Dans Tableau Desktop, connectez-vous à la source de données enregistrée **Exemple - Hypermarché** qui est fournie avec Tableau. 2. Accédez à une feuille de calcul et sélectionnez Analyse \> Créer un champ calculé. 3. Dans l’éditeur de calcul qui s’ouvre, procédez comme suit : - Nommez le champ calculé Marge. - Entrez la formule suivante : `IIF(SUM([Sales]) !=0, SUM([Profit])/SUM([Sales]), 0)` **Remarque :** vous pouvez utiliser la référence des fonctions pour trouver et ajouter des fonctions d’agrégation et autres fonctions (par exemple la fonction IIF logique dans cet exemple) à la formule de calcul. Pour plus d’informations, consultez [Utiliser la référence de fonctions dans l’éditeur de calcul](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_tips.htm#functions). - Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. Le nouveau calcul agrégé apparaît sous **Mesures** dans le volet **Données**. Comme vos autres champs, vous pouvez l’utiliser dans une ou plusieurs visualisations. **Remarque :** les calculs agrégés sont toujours des mesures. Lorsque Marge est placé sur une étagère ou une fiche dans la feuille de calcul, son nom est remplacé par AGG(Marge), ce qui indique qu’il s’agit d’un calcul agrégé et ne peut pas être agrégé davantage. ![Graphique illustrant ce qui se passe lorsque vous placez une agrégation sur une étagère. Le champ affiche le préfixe AGG.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calc_agg8.png) ## Règles pour les calculs agrégés Les règles qui s’appliquent aux calculs agrégés sont les suivantes : - Pour tout calcul agrégé, il est impossible de combiner une valeur agrégée avec une valeur désagrégée. Par exemple, `SUM(Price)*[Items]` n’est pas une expression valide parce que SOMME(Prix) est agrégé, mais pas Articles. Cependant, `SUM(Price*Items)` et `SUM(Price)*SUM(Items)` sont toutes deux valides. - Les constantes dans une expression font office de valeurs agrégées ou désagrégées, selon le cas. Par exemple : `SUM(Price*7)` et `SUM(Price)*7` sont toutes deux des expressions valides. - Toutes les fonctions peuvent être évaluées sur des valeurs agrégées. Cependant, les arguments d’une fonction donnée doivent tous être agrégés ou désagrégés. Par exemple : `MAX(SUM(Sales),Profit)` n’est pas une expression valide parce que Ventes est agrégé, mais pas Profit. Cependant, `MAX(SUM(Sales),SUM(Profit))` est une expression valide. - Le résultat d’un calcul agrégé est toujours une mesure. Cela inclut des expressions telles que ATTR(Dimension) ou MIN(Dimension). - Comme les agrégations prédéfinies, les calculs agrégés sont calculés correctement pour les totaux généraux. Pour plus d’informations, consultez la section Totaux généraux. ## Voir également [Comprendre les calculs : Calculs agrégés](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_understand_types.htm#Aggregate) [Agrégation de données dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_aggregation.htm) [Fonctions dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions.htm) [Fonctions de Tableau (par catégorie)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_categories.htm) [Fonctions de Tableau (par ordre alphabétique)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_alphabetical.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Fonctions dans Tableau Tableau prend en charge de nombreuses fonctions à utiliser dans les calculs Tableau. Pour en savoir plus sur les fonctions de Tableau, consultez les articles et les articles de référence suivants : ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Fonctions de calcul de table Cet article présente les fonctions de calcul de table et leurs utilisations dans Tableau. Il explique également comment créer un calcul de table à l’aide de l’éditeur de calcul. ## Pourquoi utiliser des fonctions de calcul de table Les fonctions de calcul de table vous permettent d’effectuer des calculs sur les valeurs d’une table. Par exemple, vous pouvez calculer le pourcentage du total que représente une vente individuelle pour l’année, ou pour plusieurs années. ## Fonctions de calcul de table disponibles dans Tableau Il s’agit des fonctions natives de calcul de table qui peuvent être utilisées dans Tableau sans aucune extension d’analytique externe. ### FIRST( ) * * * Renvoie le nombre de lignes entre la ligne actuelle et la première ligne de la partition. Par exemple, la vue ci-dessous présente les ventes trimestrielles. Lorsque la fonction FIRST() est calculée dans la partition des dates, le décalage de la première ligne par rapport à la seconde ligne est de -1. ![Calcul de table FIRST().](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_first.png) #### Exemple Lorsque l’index de la ligne actuelle est de 3, `FIRST() = -2`. ### INDEX( ) * * * Renvoie l’index de la ligne actuelle dans la partition, sans tri concernant la valeur. L’index de la première ligne commence à 1. Par exemple, la table ci-dessous présente les ventes trimestrielles. Lorsque la fonction INDEX() est calculée dans la partition des dates, l’index de chaque ligne est 1, 2, 3, 4, etc. ![Calcul de table INDEX().](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_index.png) #### Exemple Pour la troisième ligne de la partition, `INDEX() = 3`. ### LAST( ) * * * Renvoie le nombre de lignes entre la ligne actuelle et la dernière ligne de la partition. Par exemple, la table ci-dessous présente les ventes trimestrielles. Lorsque la fonction LAST() est calculée dans la partition des dates, le décalage de la dernière ligne par rapport à la seconde ligne est de 5. ![Calcul de table LAST().](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_last.png) #### Exemple Lorsque l’index de la ligne actuelle est de 3 sur 7, `LAST() = 4`. ### LOOKUP(expression, \[offset\]) * * * Renvoie la valeur de l’expression dans une ligne cible, indiquée sous la forme d’un décalage relatif par rapport à la ligne actuelle. Utilisez FIRST() + n et LAST() - n dans votre définition de décalage pour une cible relative aux première/dernière lignes de la partition. Si la valeur `offset` est ignorée, la ligne à comparer peut être définie dans le menu du champ. Cette fonction renvoie NULL si la ligne cible ne peut pas être déterminée. La vue ci-dessous présente les ventes trimestrielles. Lorsque la fonction `LOOKUP (SUM(Sales), 2)`est calculée dans la partition des dates, chaque ligne affiche la valeur des ventes à partir de 2 trimestres dans le futur. ![Calcul de table LOOKUP.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_lookup.png) #### Exemple `LOOKUP(SUM([Profit]), FIRST()+2)` calcule la valeur SUM(\[Profit\]) dans la troisième ligne de la partition. ### Fonctions MODEL\_EXTENSION Les fonctions d'extension de modèle : - MODEL\_EXTENSION\_BOOL - MODEL\_EXTENSION\_INT - MODEL\_EXTENSION\_REAL - MODEL\_EXTENSION\_STRING sont utilisées pour transmettre des données à un modèle déployé sur un service externe comme R, TabPy ou Matlab. Consultez [Transmettre des expressions avec les extensions d’analytiques](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/r_connection_manage.htm). ### MODEL\_PERCENTILE(target\_expression, predictor\_expression(s)) * * * Renvoie la probabilité (comprise entre 0 et 1) que la valeur attendue soit inférieure ou égale au repère observé, définie par l’expression cible et d’autres expressions de prédiction. Il s’agit de la fonction de distribution prédictive postérieure, également appelée fonction de distribution cumulative (CDF). Cette fonction est l’inverse de MODEL\_QUANTILE. Pour plus d’informations sur les fonctions de modélisation prédictive, consultez [Description des fonctions de modélisation prédictive dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_overview.htm). #### Exemple La formule suivante renvoie le quantile du repère pour la somme des ventes, ajustée en fonction du nombre de commandes. `MODEL_PERCENTILE(SUM([Sales]), COUNT([Orders]))` ### MODEL\_QUANTILE(quantile, target\_expression, predictor\_expression(s)) * * * Renvoie une valeur numérique cible dans la plage probable définie par l’expression cible et d’autres expressions de prédiction, au quantile spécifié. Il s’agit du quantile prédictif postérieur. Cette fonction est l’inverse de MODEL\_PERCENTILE. Pour plus d’informations sur les fonctions de modélisation prédictive, consultez [Description des fonctions de modélisation prédictive dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_overview.htm). #### Exemple La formule suivante renvoie la somme médiane (0.5) des ventes prévues, ajustée en fonction du nombre des commandes. `MODEL_QUANTILE(0.5, SUM([Sales]), COUNT([Orders]))` ### PREVIOUS\_VALUE(expression) * * * Renvoie la valeur de ce calcul dans la ligne précédente. Renvoie l’expression donnée si la ligne actuelle correspond à la première ligne de la partition. #### Exemple `SUM([Profit]) * PREVIOUS_VALUE(1)` calcule le produit cumulé de SUM(Profit). ### RANK(expression, \[’asc’ | ’desc’\]) * * * Renvoie le rang concurrentiel standard de la ligne actuelle de la partition. Un classement identique est attribué à des valeurs identiques. Utilisez l’argument facultatif `'asc' | 'desc'` pour utiliser l’ordre croissant ou décroissant. L’ordre décroissant est utilisé par défaut. Avec cette fonction, l’ensemble de valeurs (6, 9, 9, 14) serait organisé de la façon suivante (4, 2, 2, 1). Les valeurs nulles sont ignorées dans les fonctions de classement. Elles ne sont pas numérotées et ne sont pas prises en compte dans le nombre total d’enregistrements des calculs de rang centile. Pour plus d’informations sur les différentes options de classement, consultez [Calcul de classement](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_definebasic_runningtotal.htm#Rank). #### Exemple L’image suivante montre l’effet des différentes fonctions de classement (RANK, RANK\_DENSE, RANK\_MODIFIED, RANK\_PERCENTILE et RANK\_UNIQUE) sur un ensemble de valeurs. L’ensemble de données contient des informations sur 14 étudiants (de Étudiant A à Étudiant N). La colonne Âge affiche l’âge actuel de chaque étudiant (tous les étudiants ont entre 17 et 20 ans). Les colonnes restantes montrent l’effet de chaque fonction de classement sur l’ensemble des valeurs d’âge, en prenant toujours pour hypothèse l’ordre par défaut (croissant ou décroissant) pour la fonction. ![Un tableau comparant le rang des âges des étudiants en utilisant différentes méthodes de classement.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/rank_compare.png) ### RANK\_DENSE(expression, \[’asc’ | ’desc’\]) * * * Renvoie le rang dense de la ligne actuelle de la partition. Un classement identique est attribué aux valeurs identiques. La séquence de chiffres demeure toutefois linéaire. Utilisez l’argument facultatif `'asc' | 'desc'` pour utiliser l’ordre croissant ou décroissant. L’ordre décroissant est utilisé par défaut. Avec cette fonction, l’ensemble de valeurs (6, 9, 9, 14) serait organisé de la façon suivante (3, 2, 2, 1). Les valeurs nulles sont ignorées dans les fonctions de classement. Elles ne sont pas numérotées et ne sont pas prises en compte dans le nombre total d’enregistrements des calculs de rang centile. Pour plus d’informations sur les différentes options de classement, consultez [Calcul de classement](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_definebasic_runningtotal.htm#Rank). ### RANK\_MODIFIED(expression, \[’asc’ | ’desc’\]) * * * Renvoie le rang concurrentiel modifié de la ligne actuelle de la partition. Un classement identique est attribué à des valeurs identiques. Utilisez l’argument facultatif `'asc' | 'desc'` pour utiliser l’ordre croissant ou décroissant. L’ordre décroissant est utilisé par défaut. Avec cette fonction, l’ensemble de valeurs (6, 9, 9, 14) serait organisé de la façon suivante (4, 3, 3, 1). Les valeurs nulles sont ignorées dans les fonctions de classement. Elles ne sont pas numérotées et ne sont pas prises en compte dans le nombre total d’enregistrements des calculs de rang centile. Pour plus d’informations sur les différentes options de classement, consultez [Calcul de classement](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_definebasic_runningtotal.htm#Rank). ### RANK\_PERCENTILE(expression, \[’asc’ | ’desc’\]) * * * Renvoie le rang centile de la ligne actuelle de la partition. Utilisez l’argument facultatif `'asc' | 'desc'` pour utiliser l’ordre croissant ou décroissant. L’ordre croissant est défini par défaut. Avec cette fonction, l’ensemble de valeurs (6, 9, 9, 14) serait organisé de la façon suivante (0,00, 0,67, 0,67, 1,00). Les valeurs nulles sont ignorées dans les fonctions de classement. Elles ne sont pas numérotées et ne sont pas prises en compte dans le nombre total d’enregistrements des calculs de rang centile. Pour plus d’informations sur les différentes options de classement, consultez [Calcul de classement](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_definebasic_runningtotal.htm#Rank). ### RANK\_UNIQUE(expression, \[’asc’ | ’desc’\]) * * * Renvoie le rang unique de la ligne actuelle de la partition. Des classements différents sont attribués aux valeurs identiques. Utilisez l’argument facultatif `'asc' | 'desc'` pour utiliser l’ordre croissant ou décroissant. L’ordre décroissant est utilisé par défaut. Avec cette fonction, l’ensemble de valeurs (6, 9, 9, 14) serait organisé de la façon suivante (4, 2, 3, 1). Les valeurs nulles sont ignorées dans les fonctions de classement. Elles ne sont pas numérotées et ne sont pas prises en compte dans le nombre total d’enregistrements des calculs de rang centile. Pour plus d’informations sur les différentes options de classement, consultez [Calcul de classement](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_definebasic_runningtotal.htm#Rank). ### RUNNING\_AVG(expression) * * * Renvoie la moyenne cumulée d’une expression donnée, de la première ligne de la partition à la ligne actuelle. La vue ci-dessous présente les ventes trimestrielles. Lorsque la fonction `RUNNING_AVG(SUM([Sales])` est calculée dans la partition des dates, le résultat obtenu correspond à une moyenne cumulée des valeurs de ventes pour chaque trimestre. ![Calcul de table avec une moyenne cumulée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_runningavg.png) #### Exemple `RUNNING_AVG(SUM([Profit]))` calcule la moyenne cumulée de SUM(Profit). ### RUNNING\_COUNT(expression) * * * Renvoie le cumul d’une expression donnée, de la première ligne de la partition à la ligne actuelle. #### Exemple `RUNNING_COUNT(SUM([Profit]))` calcule le compte cumulée de SUM(Profit). ### RUNNING\_MAX(expression) * * * Renvoie le maximum cumulé d’une expression donnée, de la première ligne de la partition à la ligne actuelle. ![Calcul de table avec un maximum cumulé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_runningmax.png) #### Exemple `RUNNING_MAX(SUM([Profit]))` calcule le cumul de SUM(Profit). ### RUNNING\_MIN(expression) * * * Renvoie le minimum cumulé d’une expression donnée, de la première ligne de la partition à la ligne actuelle. ![Calcul de table avec un minimum cumulé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_runningmin.png) #### Exemple `RUNNING_MIN(SUM([Profit]))` calcule le minimum cumulé de SUM(Profit). ### RUNNING\_SUM(expression) * * * Renvoie la somme cumulée d’une expression donnée, de la première ligne de la partition à la ligne actuelle. ![Calcul de table avec une somme cumulée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_runningsum.png) #### Exemple `RUNNING_SUM(SUM([Profit]))` calcule la somme cumulée de SUM(Profit) ### SIZE() * * * Renvoie le nombre de lignes contenues dans la partition. Par exemple, la vue ci-dessous présente les ventes trimestrielles. La partition des dates contient sept lignes; la fonction Size() de la partition des dates est donc égale à 7. ![Calcul de table SIZE().](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_size.png) #### Exemple `SIZE() = 5` lorsque la partition actuelle contient cinq lignes. ### Fonctions SCRIPT\_ Les fonctions de script : - SCRIPT\_BOOL - SCRIPT\_INT - SCRIPT\_REAL - SCRIPT\_STRING sont utilisées pour transmettre des données à un service externe comme R, TabPy ou Matlab. Consultez [Transmettre des expressions avec les extensions d’analytiques](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/r_connection_manage.htm). ### TOTAL(expression) * * * Renvoie le total de l’expression donnée dans la partition de calcul de table. #### Exemple Supposons que vous démarriez avec cette vue : ![Calcul de table Total.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total.png) Ouvrez l’éditeur de calculs et créez un nouveau champ. Nommez-le Totality : ![Calcul de table de la somme totale des ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total2.png) Déposez ensuite Totality sur Texte, pour remplacer SUM(Sales). Votre vue change de sorte à totaliser les valeurs basées sur la valeur Calculer avec par défaut : ![Calcul de table ajouté à une visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total3.png) Ceci soulève la question : quelle est la valeur par défaut de Calculer avec? Si vous faites un clic droit (Contrôle + clic sur un Mac) sur Totality dans le volet Données et que vous choisissez Modifier, quelques informations supplémentaires sont disponibles : ![Calcul de table de la somme totale des ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total4.png) La valeur par défaut pour Calculer avec est Table (horizontale). Le résultat est que Totality totalise les valeurs pour chaque ligne de votre table. Ainsi, la valeur que vous voyez pour chaque ligne est la somme de toutes les valeurs provenant de la version d’origine de la table. Les valeurs dans la ligne 2011/Q1 dans la table d’origine étaient $8601, $6579, $44262 et $15006. Les valeurs dans la table après que Totality a remplacé SUM(Sales) sont toutes $74,448, ce qui correspond à la somme des quatre valeurs d’origine. Notez le triangle en regard de Totality après que vous le déposez sur Texte : ![Calcul de table ajouté à une visualisation et affiché sur la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total5.png) Il indique que le champ utilise un calcul de table. Vous pouvez faire un clic droit sur le champ et choisir Modifier le calcul de table pour rediriger votre fonction vers une valeur Calculer avec différente. Par exemple, vous pouvez la définir sur Table (horizontale). Dans ce cas, votre table se présenterait ainsi : ![Calcul de table ajouté à une visualisation et affiché sur la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total6.png) ### TOTAL(expression) * * * Renvoie le total de l’expression donnée dans la partition de calcul de table. #### Exemple Supposons que vous démarriez avec cette vue : ![Calcul de table Total.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total.png) Ouvrez l’éditeur de calculs et créez un nouveau champ. Nommez-le Totality : ![Calcul de table de la somme totale des ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total2.png) Déposez ensuite Totality sur Texte, pour remplacer SUM(Sales). Votre vue change de sorte à totaliser les valeurs basées sur la valeur Calculer avec par défaut : ![Calcul de table ajouté à une visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total3.png) Ceci soulève la question : quelle est la valeur par défaut de Calculer avec? Si vous faites un clic droit (Contrôle + clic sur un Mac) sur Totality dans le volet Données et que vous choisissez Modifier, quelques informations supplémentaires sont disponibles : ![Calcul de table de la somme totale des ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total4.png) La valeur par défaut pour Calculer avec est Table (horizontale). Le résultat est que Totality totalise les valeurs pour chaque ligne de votre table. Ainsi, la valeur que vous voyez pour chaque ligne est la somme de toutes les valeurs provenant de la version d’origine de la table. Les valeurs dans la ligne 2011/Q1 dans la table d’origine étaient $8601, $6579, $44262 et $15006. Les valeurs dans la table après que Totality a remplacé SUM(Sales) sont toutes $74,448, ce qui correspond à la somme des quatre valeurs d’origine. Notez le triangle en regard de Totality après que vous le déposez sur Texte : ![Calcul de table ajouté à une visualisation et affiché sur la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total5.png) Il indique que le champ utilise un calcul de table. Vous pouvez faire un clic droit sur le champ et choisir Modifier le calcul de table pour rediriger votre fonction vers une valeur Calculer avec différente. Par exemple, vous pouvez la définir sur Table (horizontale). Dans ce cas, votre table se présenterait ainsi : ![Calcul de table ajouté à une visualisation et affiché sur la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total6.png) ### WINDOW\_AVG(expression, \[début, fin\]) * * * Renvoie la moyenne de l’expression dans la fenêtre. La fenêtre est définie comme valeurs de décalage par rapport à la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. Il existe une fonction d’agrégation équivalente : AVG. Consultez [Fonctions de Tableau (par ordre alphabétique)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_alphabetical.htm). #### Exemple La formule suivante retourne la moyenne de la fenêtre de **SUM(Profit)** des deux précédentes lignes jusqu’à la ligne actuelle. `WINDOW_AVG(SUM[Profit]), -2, 0)` ### WINDOW\_CORR(expression1, expression2, \[start, end\]) * * * Renvoie le coefficient de corrélation Pearson de deux expressions dans la fenêtre. La fenêtre est définie comme valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. La corrélation Pearson mesure la relation linéaire entre les deux variables. Les résultats vont de -1 à +1 inclus, où 1 dénote une relation linéaire positive exacte, comme lorsqu’un changement positif dans une variable implique un changement positif de magnitude correspondante dans l’autre, 0 ne dénote aucune relation linéaire entre la variance, et -1 est une relation négative exacte. Il existe une fonction d’agrégation équivalente : CORR. Consultez [Fonctions de Tableau (par ordre alphabétique)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_alphabetical.htm). #### Exemple La formule suivante renvoie la corrélation Pearson de SUM(Profit) et SUM(Sales) depuis les cinq lignes précédentes jusqu’à la ligne actuelle. `WINDOW_CORR(SUM[Profit]), SUM([Sales]), -5, 0)` ### WINDOW\_COUNT(expression, \[start, end\]) * * * Renvoie le total de l’expression dans la fenêtre. La fenêtre est définie par les valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. #### Exemple `WINDOW_COUNT(SUM([Profit]), FIRST()+1, 0)` calcule le cumul de SUM(Profit) de la deuxième ligne à la ligne actuelle ### WINDOW\_COVAR(expression1, expression2, \[start, end\]) * * * Renvoie la _covariance d’échantillon_ de deux expressions dans la fenêtre. La fenêtre est définie comme valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si les arguments de début et la fin sont ignorés, la fenêtre est la totalité de la partition. La covariance d’échantillon utilise le nombre de points de données non null n - 1 pour normaliser le calcul de la covariance, plutôt que n, qui est utilisé par la covariance de population (disponible avec la fonction WINDOW\_COVARP). La covariance d’échantillon est le choix approprié lorsque les données sont un échantillon aléatoire utilisé pour estimer la covariance pour une population plus importante. Il existe une fonction d’agrégation équivalente : COVAR. Consultez [Fonctions de Tableau (par ordre alphabétique)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_alphabetical.htm). #### Exemple La formule suivante retourne la covariance d’échantillon de SUM(Profit) et SUM(Sales) des deux précédentes lignes jusqu’à la ligne actuelle. `WINDOW_COVAR(SUM([Profit]), SUM([Sales]), -2, 0)` ### WINDOW\_COVARP(expression1, expression2, \[start, end\]) * * * Renvoie la _covariance de population_ de deux expressions dans la fenêtre. La fenêtre est définie comme valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. La covariance de population est une covariance d’échantillon multipliée par (n-1)/n, où n est le nombre total de points de données non null. La covariance de population est le choix approprié dans les cas où des données sont disponibles pour tous les points d’intérêt par opposition aux cas où il n’existe qu’un sous-ensemble aléatoire d’éléments, dans quel cas la covariance d’échantillon (avec la fonction WINDOW\_COVAR) est appropriée. Il existe une fonction d’agrégation équivalente : COVARP. [Fonctions de Tableau (par ordre alphabétique)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_alphabetical.htm). #### Exemple La formule suivante retourne la covariance de population de SUM(Profit) et SUM(Sales) des deux précédentes lignes jusqu’à la ligne actuelle. `WINDOW_COVARP(SUM([Profit]), SUM([Sales]), -2, 0)` ### WINDOW\_MEDIAN(expression, \[start, end\]) * * * Renvoie le médian de l’expression dans la fenêtre. La fenêtre est définie par les valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. Par exemple, la vue ci-dessous représente les profits trimestriels. Un médian de la fenêtre dans la partition des dates renvoie les profits médians pour toutes les dates. ![Calcul de table avec un opérateur Médian de la fenêtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_windowmedian.png) #### Exemple `WINDOW_MEDIAN(SUM([Profit]), FIRST()+1, 0)` calcule la médiane de SUM(Profit) de la deuxième ligne à la ligne actuelle. ### WINDOW\_MAX(expression, \[start, end\]) * * * Renvoie le maximum de l’expression dans la fenêtre. La fenêtre est définie par les valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. Par exemple, la vue ci-dessous présente les ventes trimestrielles. Un maximum de la fenêtre dans la partition des dates renvoie les ventes maximum pour toutes les dates. ![Calcul de table avec un opérateur Maximum de la fenêtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_windowmax.png) #### Exemple `WINDOW_MAX(SUM([Profit]), FIRST()+1, 0)` calcule le maximum de SUM(Profit) de la deuxième ligne à la ligne actuelle. ### WINDOW\_MIN(expression, \[start, end\]) * * * Renvoie le minimum de l’expression dans la fenêtre. La fenêtre est définie par les valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. Par exemple, la vue ci-dessous présente les ventes trimestrielles. Un minimum de la fenêtre dans la partition des dates renvoie les ventes minimum pour toutes les dates. ![Calcul de table avec un opérateur Minimum de la fenêtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_windowmin.png) #### Exemple `WINDOW_MIN(SUM([Profit]), FIRST()+1, 0)` calcule le minimum de SUM(Profit) de la deuxième ligne à la ligne actuelle. ### WINDOW\_PERCENTILE(expression, number, \[start, end\]) * * * Renvoie la valeur correspondant au centile spécifié dans la fenêtre. La fenêtre est définie par les valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. #### Exemple `WINDOW_PERCENTILE(SUM([Profit]), 0.75, -2, 0)` renvoie le 75e centile pour SUM(Profit), en partant des deux lignes précédant la ligne actuelle jusqu’à cette dernière. ### WINDOW\_STDEV(expression, \[start, end\]) * * * Renvoie l’échantillon d’écart-type de l’expression dans la fenêtre. La fenêtre est définie par les valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. #### Exemple `WINDOW_STDEV(SUM([Profit]), FIRST()+1, 0)` calcule l’écart-type SUM(Profit) de la deuxième ligne à la ligne actuelle. ### WINDOW\_STDEVP(expression, \[start, end\]) * * * Renvoie l’écart-type biaisé de l’expression dans la fenêtre. La fenêtre est définie par les valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. #### Exemple `WINDOW_STDEVP(SUM([Profit]), FIRST()+1, 0)` calcule l’écart-type SUM(Profit) de la deuxième ligne à la ligne actuelle. ### WINDOW\_SUM(expression, \[start, end\]) * * * Renvoie la somme de l’expression dans la fenêtre. La fenêtre est définie par les valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. Par exemple, la vue ci-dessous présente les ventes trimestrielles. Une somme de la fenêtre calculée dans la partition des dates renvoie la somme des ventes pour tous les trimestres. ![Calcul de table avec un opérateur Somme de la fenêtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_windowsum.png) #### Exemple `WINDOW_SUM(SUM([Profit]), FIRST()+1, 0)` calcule la somme de SUM(Profit) de la deuxième ligne à la ligne actuelle. ### WINDOW\_VAR(expression, \[start, end\]) * * * Renvoie l’échantillon de variance de l’expression dans la fenêtre. La fenêtre est définie par les valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. #### Exemple `WINDOW_VAR((SUM([Profit])), FIRST()+1, 0)` calcule la variance de SUM(Profit) de la deuxième ligne à la ligne actuelle. ### WINDOW\_VARP(expression, \[start, end\]) * * * Renvoie la variance biaisée de l’expression dans la fenêtre. La fenêtre est définie par les valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. #### Exemple `WINDOW_VARP(SUM([Profit]), FIRST()+1, 0)` calcule la variance de SUM(Profit) de la deuxième ligne à la ligne actuelle. ## Fonctions de calcul de table des extensions d’analytique disponibles dans Tableau Les extensions d’analytique sont des connexions entre Tableau et un service externe tel que TabPy pour Python, Matlab et R. Pour utiliser les extensions d’analytique dans votre analyse, vous devez d'abord [configurer une connexion](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/r_connection_manage.htm) entre Tableau et un service externe, tel qu’un serveur TabPy. Vous pouvez ensuite utiliser des scripts dans des calculs de table spécifiques (MODEL\_EXTENSION\_ afin d’utiliser des modèles nommés et publiés ou SCRIPT\_ pour transmettre une expression au service externe). Les données de la visualisation (la « table » du calcul de table) sont transmises en toute sécurité au serveur externe, le script est exécuté et les résultats sont renvoyés en tant que résultats du calcul. ## Fonctions d'extension de modèle À utiliser avec les modèles nommés déployés sur un service externe TabPy. ### MODEL\_EXTENSION\_BOOL (nom\_modèle, arguments, expression) * * * Renvoie le résultat booléen d’une expression tel que calculé par un modèle nommé déployé sur un service externe TabPy. Nom\_modèle est le nom du modèle d’analyse déployé que vous souhaitez utiliser. Chaque argument est une chaîne unique qui définit les valeurs d’entrée acceptées par le modèle déployé et est défini par le modèle d’analyse. Utilisez des expressions pour définir les valeurs qui sont envoyées de Tableau au modèle d’analyse. Assurez-vous d’utiliser les fonctions d’agrégation (SUM, AVG, etc.) pour agréger les résultats. Lors de l’utilisation de la fonction, les types de données et l’ordre des expressions doivent correspondre à ceux des arguments d’entrée. #### Exemple `MODEL_EXTENSION_BOOL ("isProfitable","inputSales", "inputCosts", SUM([Sales]), SUM([Costs]))` ### MODEL\_EXTENSION\_INT (nom\_modèle, arguments, expression) * * * Renvoie un résultat entier d’une expression tel que calculé par un modèle nommé déployé sur un service externe TabPy. Nom\_modèle est le nom du modèle d’analyse déployé que vous souhaitez utiliser. Chaque argument est une chaîne unique qui définit les valeurs d’entrée acceptées par le modèle déployé et est défini par le modèle d’analyse. Utilisez des expressions pour définir les valeurs qui sont envoyées de Tableau au modèle d’analyse. Assurez-vous d’utiliser les fonctions d’agrégation (SUM, AVG, etc.) pour agréger les résultats. Lors de l’utilisation de la fonction, les types de données et l’ordre des expressions doivent correspondre à ceux des arguments d’entrée. #### Exemple `MODEL_EXTENSION_INT ("getPopulation", "inputCity", "inputState", MAX([City]), MAX ([State]))` ### MODEL\_EXTENSION\_REAL (nom\_modèle, arguments, expression) * * * Renvoie un résultat réel d’une expression tel que calculé par un modèle nommé déployé sur un service externe TabPy. Nom\_modèle est le nom du modèle d’analyse déployé que vous souhaitez utiliser. Chaque argument est une chaîne unique qui définit les valeurs d’entrée acceptées par le modèle déployé et est défini par le modèle d’analyse. Utilisez des expressions pour définir les valeurs qui sont envoyées de Tableau au modèle d’analyse. Assurez-vous d’utiliser les fonctions d’agrégation (SUM, AVG, etc.) pour agréger les résultats. Lors de l’utilisation de la fonction, les types de données et l’ordre des expressions doivent correspondre à ceux des arguments d’entrée. #### Exemple `MODEL_EXTENSION_REAL ("profitRatio", "inputSales", "inputCosts", SUM([Sales]), SUM([Costs]))` ### MODEL\_EXTENSION\_STRING (nom\_modèle, arguments, expression) * * * Renvoie le résultat de la chaîne d’une expression tel que calculé par un modèle nommé déployé sur un service externe TabPy. Nom\_modèle est le nom du modèle d’analyse déployé que vous souhaitez utiliser. Chaque argument est une chaîne unique qui définit les valeurs d’entrée acceptées par le modèle déployé et est défini par le modèle d’analyse. Utilisez des expressions pour définir les valeurs qui sont envoyées de Tableau au modèle d’analyse. Assurez-vous d’utiliser les fonctions d’agrégation (SUM, AVG, etc.) pour agréger les résultats. Lors de l’utilisation de la fonction, les types de données et l’ordre des expressions doivent correspondre à ceux des arguments d’entrée. #### Exemple `MODEL_EXTENSION_STR ("mostPopulatedCity", "inputCountry", "inputYear", MAX ([Country]), MAX([Year]))` ## Fonctions de script Au lieu d'utiliser un modèle externe défini comme les fonctions MODEL\_EXPRESSION, les fonctions SCRIPT sont utilisées pour préciser l'expression directement dans le calcul de table. **Remarque** : Les appels s’attendent à ce qu’une seule colonne contenant le même nombre de lignes que celle envoyée à la fonction soit retournée. ### SCRIPT\_BOOL * * * Renvoie un résultat booléen à partir de l’expression spécifiée. L’expression est transmise directement à une instance d’extension d’analytique en cours d’exécution. Dans les expressions R, utilisez .arg_n_ (avec point initial) pour référencer les paramètres (.arg1, .arg2, etc.). Dans les expressions Python, utilisez \_arg_n_ (avec trait bas initial). #### Exemples Dans cet exemple R, .arg1 est égal à SUM(\[Profit\]) : `SCRIPT_BOOL("is.finite(.arg1)", SUM([Profit]))` L’exemple suivant renvoie True pour les ID de magasin de l’État de Washington, et False dans les autres cas. Cet exemple pourrait être la définition d’un champ calculé nommé IsStoreInWA. `SCRIPT_BOOL('grepl(".*_WA", .arg1, perl=TRUE)',ATTR([Store ID]))` Une commande pour Python prendrait la forme suivante : `SCRIPT_BOOL("return map(lambda x : x > 0, _arg1)", SUM([Profit]))` ### SCRIPT\_INT * * * Renvoie un résultat entier à partir de l’expression spécifiée. L’expression est transmise directement à une instance d’extension d’analytique en cours d’exécution. Dans les expressions R, utilisez .arg_n_ (avec point initial) pour référencer les paramètres (.arg1, .arg2, etc.). Dans les expressions Python, utilisez \_arg_n_ (avec trait bas initial). #### Exemples Dans cet exemple R, .arg1 est égal à SUM(\[Profit\]) : `SCRIPT_INT("is.finite(.arg1)", SUM([Profit]))` Dans l’exemple suivant, la méthode de regroupement par les k-moyennes est utilisée pour créer trois groupements : `SCRIPT_INT('result <- kmeans(data.frame(.arg1,.arg2,.arg3,.arg4), 3);result$cluster;', SUM([Petal length]), SUM([Petal width]),SUM([Sepal length]),SUM([Sepal width]))` Une commande pour Python prendrait la forme suivante : `SCRIPT_INT("return map(lambda x : int(x * 5), _arg1)", SUM([Profit]))` ### SCRIPT\_REAL * * * Renvoie un résultat réel partir de l’expression spécifiée. L’expression est transmise directement à une instance d’extension d’analytique en cours d’exécution. Dans Dans les expressions R, utilisez .arg_n_ (avec point initial) pour référencer les paramètres (.arg1, .arg2, etc.). Dans les expressions Python, utilisez \_arg_n_ (avec trait bas initial). #### Exemples Dans cet exemple R, .arg1 est égal à SUM(\[Profit\]) : `SCRIPT_REAL("is.finite(.arg1)", SUM([Profit]))` L’exemple suivant convertit des valeurs de température exprimées en degrés Celsius en degrés Fahrenheit. `SCRIPT_REAL('library(udunits2);ud.convert(.arg1, "celsius", "degree_fahrenheit")',AVG([Temperature]))` Une commande pour Python prendrait la forme suivante : `SCRIPT_REAL("return map(lambda x : x * 0.5, _arg1)", SUM([Profit]))` ### SCRIPT\_STR * * * Renvoie un résultat de type chaîne à partir de l’expression spécifiée. L’expression est transmise directement à une instance d’extension d’analytique en cours d’exécution. Dans les expressions R, utilisez .arg_n_ (avec point initial) pour référencer les paramètres (.arg1, .arg2, etc.). Dans les expressions Python, utilisez \_arg_n_ (avec trait bas initial). #### Exemples Dans cet exemple R, .arg1 est égal à SUM(\[Profit\]) : `SCRIPT_STR("is.finite(.arg1)", SUM([Profit]))` L’exemple suivant extrait une abréviation d’état à partir d’une chaîne plus complexe (sous la forme 13XSL\_CA, A13\_WA) : `SCRIPT_STR('gsub(".*_", "", .arg1)',ATTR([Store ID]))` Une commande pour Python prendrait la forme suivante : `SCRIPT_STR("return map(lambda x : x[:2], _arg1)", ATTR([Region]))` ## Créer un calcul de table à l’aide de l’éditeur de calcul Suivez les étapes ci-dessous pour savoir comment créer un calcul de table à l’aide de l’éditeur de calcul. **Remarque :** il existe plusieurs façons de créer des calculs de table dans Tableau. Cet exemple présente seulement l’une de ces façons. Pour plus d’informations, consultez [Transformer des valeurs avec des calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm). ### Étape 1 : Créer la visualisation 1. Dans Tableau Desktop, connectez-vous à la source de données **Sample - Superstore** enregistrée qui est fournie avec Tableau. 2. Accédez à une feuille de calcul. 3. Dans le volet **Données**, sous Dimensions, faites glisser Date de commande vers l’étagère Colonnes. 4. Depuis le volet **Données**, sous Dimensions, faites glisser Sub-Category (Sous-catégorie) vers l’étagère Lignes. 5. Depuis le volet **Données**, sous Mesures, faites glisser Sales (Ventes) vers Texte sur la fiche Repères. Votre visualisation est mise à jour en un tableau de texte. ![Une visualisation Tableau avec une table.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_functions1.png) ### Étape 2 : Créer le calcul de table 1. Sélectionnez Analyse > Créer un champ calculé. 2. Dans l’éditeur de calcul qui s’ouvre, procédez comme suit : - Nommez le champ calculé Running Sum of Profit (Somme cumulée de bénéfices). - Entrez la formule suivante : `RUNNING_SUM(SUM([Profit]))` Cette formule calcule la somme cumulée des bénéfices de vente. Elle est calculée sur l’intégralité de la table. - Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. Le nouveau champ de calcul de table apparaît sous Mesures dans le volet Données. Comme vos autres champs, vous pouvez l’utiliser dans une ou plusieurs visualisations. ### Étape 3 : Utiliser le calcul de table dans la visualisation 1. Dans le volet Données, sous Mesures, faites glisser Running Sum of Profit (Somme cumulée de bénéfices) vers Couleur sur la fiche Repères. 2. Sur la fiche Repères, cliquez sur la liste déroulante Type de repère, et sélectionnez Carré. La visualisation se met à jour de manière à mettre en surbrillance la table : ![Champ avec un calcul de table appliqué sur la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_functions2.png) ### Étape 4 : Modifier le calcul de table 1. Sur la fiche Repères, faites un clic droit sur Running Sum of Profit et sélectionnez Modifier le calcul de table. 2. Dans la boîte de dialogue Calcul de table qui s’ouvre, sous Calculer avec, sélectionnez Table (verticale). La visualisation est mise à jour comme suit : ![Champ avec un calcul de table appliqué sur la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_functions3.png) ## Voir également [Créer un calcul de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm#Create) [Types de calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_definebasic_runningtotal.htm) [Personnaliser les calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_custom.htm) [Calculs de table rapides](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_quick.htm) [Fonctions dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions.htm) [Fonctions de Tableau (par catégorie)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_categories.htm) [Fonctions de Tableau (par ordre alphabétique)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_alphabetical.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Fonctions de chaîne Cet article présente les fonctions de chaîne et leurs utilisations dans Tableau. Il montre également comment créer un calcul de chaîne en utilisant un exemple. ## Pourquoi utiliser des fonctions de chaîne Les fonctions de chaîne vous permettent de manipuler les données de chaîne (à savoir des données composées de texte). Tableau utilise la bibliothèque ICU (International Components for Unicode) actuelle lors de la comparaison de chaînes. La façon dont les chaînes sont triées et comparées est basée à la fois sur la langue et les paramètres régionaux, et il est possible que les visualisations changent car l’ICU est continuellement mise à jour pour une meilleure prise en charge des langues. Par exemple, vous pouvez avoir un champ qui contient tous les prénoms et noms de vos clients. Prenons un membre appelé Jane Johnson. Vous pouvez rassembler les noms de tous vos clients dans un nouveau champ en utilisant une fonction de chaîne. Le calcul peut se présenter ainsi : `SPLIT([Customer Name], ' ', 2)` Donc, `SPLIT('Jane Johnson' , ' ', 2) =` ’Johnson’. ## Se familiariser avec d’autres concepts de texte Voici d’autres rubriques qui pourraient se révéler intéressantes mais ne font pas partie des fonctions de chaîne : - [Mettre en forme au niveau du classeur](https://help.tableau.com//current/pro/desktop/fr-ca/formatting_workbook.htm) - [Utiliser des polices personnalisées](https://help.tableau.com//current/pro/desktop/fr-ca/formatting_create_custom_fonts.htm) - [Mettre en forme les champs et les étiquettes de champ](https://help.tableau.com//current/pro/desktop/fr-ca/formatting_specific_fields.htm) > [!TIP] > > **Conseil** : consultez [Mettre en forme le texte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_fonts_beta.htm) et des rubriques connexes sur l’utilisation des champs de texte. Les fonctions de chaîne de cette page vous permettent de manipuler le contenu dans les champs, sans définir leur format d’affichage. ## Fonctions de chaîne disponibles dans Tableau ### ASCII
SyntaxeASCII(string)
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie le code ASCII du premier caractère d’une <string>.
Exemple
ASCII('A') = 65
RemarquesIl s’agit de l’inverse de la fonction CHAR.
### CHAR
SyntaxeCHAR(number)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie le caractère encodé à l’aide du nombre du code ASCII <number>.
Exemple
CHAR(65) = 'A'
RemarquesIl s’agit de l’inverse de la fonction ASCII.
### CONTAINS
SyntaxeCONTAINS(string, substring)
RésultatBooléen
DéfinitionRenvoie TRUE si la chaîne donnée contient la sous-chaîne indiquée.
Exemple
CONTAINS("Calculation", "alcu") = true
Remarques

Voir aussi la fonction logique IN ainsi que la fonction RegEx prise en charge dans la documentation des fonctions supplémentaires.

Selon la source de données, CONTAINS peut être sensible à la casse. Plus précisément, pour certaines sources de données, CONTAINS("Calculation", "ALCU") = false mais CONTAINS("Calculation", "alcu") = true. Consultez également UPPER, LOWER et PROPER.

### ENDSWITH
SyntaxeENDSWITH(string, substring)
RésultatBooléen
DéfinitionRenvoie TRUE si la chaîne donnée se termine par la sous-chaîne indiquée. Les espaces en fin de chaîne sont ignorés.
Exemple
ENDSWITH("Tableau", "leau") = true
RemarquesVoir aussi la fonction RegEx prise en charge dans la documentation des fonctions supplémentaires.
### FIND
SyntaxeFIND(string, substring, [start])
RésultatNombre
Définition

Renvoie la position d’index de la sous-chaîne dans la chaîne, ou 0 si la sous-chaîne est introuvable. Le premier caractère de la chaîne correspond à la position 1.

Si l’argument numérique facultatif start est ajouté, la fonction ignore les instances de la sous-chaîne qui apparaissent avant la position de début.

Exemple
FIND("Calculation", "alcu") = 2
FIND("Calculation", "Computer") = 0
FIND("Calculation", "a", 3) = 7
FIND("Calculation", "a", 2) = 2
FIND("Calculation", "a", 8) = 0
RemarquesVoir aussi la fonction RegEx prise en charge dans la documentation des fonctions supplémentaires.
### FINDNTH
SyntaxeFINDNTH(string, substring, occurrence)
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la position de la nième occurrence de la sous-chaîne dans la chaîne spécifiée, où n est défini par l’argument d’occurrence.
Exemple
FINDNTH("Calculation", "a", 2) = 7
Remarques

FINDNTH n’est pas disponible pour toutes les sources de données.

Voir aussi la fonction RegEx prise en charge dans la documentation des fonctions supplémentaires.

### LEFT
Syntaxe LEFT(string, number)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie les caractères <number> situés le plus à gauche dans la chaîne.
Exemple
LEFT("Matador", 4) = "Mata"
RemarquesVoir également MID et RIGHT.
### LEN
SyntaxeLEN(string)
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la longueur de la chaîne.
Exemple
LEN("Matador") = 7
RemarquesÀ ne pas confondre avec la fonction spatiale LENGTH.
### LOWER
SyntaxeLOWER(string)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie la <string> fournie en caractères tout en minuscules.
Exemple
LOWER("ProductVersion") = "productversion"
RemarquesVoir également UPPER et PROPER.
### LTRIM
Syntaxe LTRIM(string)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie la <string> fournie en supprimant les espaces de début.
Exemple
LTRIM(" Matador ") = "Matador "
RemarquesVoir également RTRIM.
### MAX
SyntaxeMAX(expression) ou MAX(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL  si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur maximum des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MAX peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MAX(4,7) = 7
MAX(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #2/20/2021#
MAX([Name]) = "Zander"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MAX vient généralement en dernier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MAX est la plus élevée dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MAX est la date la plus récente. Si MAX est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MAX est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MAX(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MAX(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MIN.

### MID
Syntaxe(MID(string, start, [length])
RésultatChaîne
Définition

Renvoie une chaîne de caractères commençant à la position start spécifiée. Le premier caractère de la chaîne correspond à la position 1.

Si l’argument numérique facultatif length est ajouté, la chaîne renvoyée inclut uniquement ce nombre de caractères.

Exemple
MID("Calculation", 2) = "alculation"
MID("Calculation", 2, 5) ="alcul"
RemarquesVoir aussi la fonction RegEx prise en charge dans la documentation des fonctions supplémentaires.
### MIN
SyntaxeMIN(expression) ou MIN(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL  si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur minimale des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MIN peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MIN(4,7) = 4
MIN(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #3/25/1986#
MIN([Name]) = "Abebi"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MIN vient généralement en premier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MIN est la plus basse dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MIN est la date la plus proche. Si MIN est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MIN est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MIN(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MIN(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MAX.

### PROPER
SyntaxePROPER(string)
RésultatChaîne
Définition

Renvoie la <string> fournie de sorte que la première lettre de chaque mot soit en majuscule et les lettres restantes en minuscules.

Exemple
PROPER("PRODUCT name") = "Product Name"
PROPER("darcy-mae") = "Darcy-Mae"
Remarques

Les espaces et les caractères non alphanumériques tels que la ponctuation sont traités comme des séparateurs.

Voir également LOWER et UPPER.

Limites de la base de donnéesPROPER est disponible uniquement pour certains fichiers plats et sous forme d’extraits. Si vous devez utiliser PROPER dans une source de données qui ne la prend par ailleurs pas en charge, envisagez d’utiliser un extrait.
### REPLACE
SyntaxeREPLACE(string, substring, replacement
RésultatChaîne
DéfinitionRecherche la valeur <string> pour la valeur <substring> et la remplace par <replacement>. Si la valeur <substring> est introuvable, la chaîne reste inchangée.
Exemple
REPLACE("Version 3.8", "3.8", "4x") = "Version 4x"
RemarquesVoir aussi la fonction REGEXP_REPLACE dans la documentation des fonctions supplémentaires.
### RIGHT
SyntaxeRIGHT(string, number)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie les caractères <number> situés le plus à droite dans la chaîne.
Exemple
RIGHT("Calculation", 4) = "tion"
RemarquesVoir également LEFT et MID.
### RTRIM
SyntaxeRTRIM(string)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie la <string> fournie en supprimant les espaces de fin.
Exemple
RTRIM(" Calculation ") = " Calculation"
RemarquesVoir également LTRIM et TRIM.
### SPACE
SyntaxeSPACE(number)
RésultatChaîne (en particulier, juste des espaces)
DéfinitionRenvoie une chaîne constituée du nombre spécifié d’espaces répétés.
Exemple
SPACE(2) = "  "
### SPLIT
SyntaxeSPLIT(string, delimiter, token number)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie une sous-chaîne à partir d’une chaîne, à l’aide d’un caractère délimiteur pour diviser la chaîne en une séquence de jetons.
Exemple
SPLIT ("a-b-c-d", "-", 2) = "b"
SPLIT ("a|b|c|d", "|", -2) = "c"
Remarques

La chaîne est interprétée comme une séquence alternative de délimiteurs et jetons. Ainsi, pour la chaîne abc-defgh-i-jkl, où le délimiteur est le caractère ‘-’, les jetons sont (1) abc, (2) defgh, (3) i et (4) jlk.

SPLIT renvoie le jeton correspondant au numéro du jeton. Lorsque le numéro de jeton est positif, les jetons sont comptabilisés à partir de l’extrémité gauche de la chaîne; si le numéro de jeton est négatif, les jetons sont comptabilisés à partir de la droite.

Voir aussi la fonction REGEX prise en charge dans la documentation des fonctions supplémentaires.

Limites de la base de données

Les commandes Fractionnement et Fractionnement personnalisé sont disponibles pour les types de sources de données suivants : extraits de données Tableau, Microsoft Excel, fichier texte, fichier PDF, Salesforce, Protocole de données ouvertes, Microsoft Azure Market Place, Google Analytics, Vertica, Oracle, MySQL, PostgreSQL, Teradata, Amazon Redshift, Aster Data, Google Big Query, Cloudera Hadoop Hive, Hortonworks Hive et Microsoft SQL Server.

Certaines sources de données imposent des limites au fractionnement des chaînes. Consultez les limites de la fonction SPLIT plus loin dans cette rubrique.

### STARTSWITH
SyntaxeSTARTSWITH(string, substring)
RésultatBooléen
DéfinitionRenvoie true si string commence par substring. Les espaces en début de chaîne sont ignorés.
Exemple
STARTSWITH("Matador, "Ma") = TRUE
RemarquesVoir aussi CONTAINS, ainsi que la fonction REGEX prise en charge dans la documentation des fonctions supplémentaires.
### TRIM
SyntaxeTRIM(string)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie la <string> fournie en supprimant les espaces de début et de fin.
Exemple
TRIM(" Calculation ") = "Calculation"
RemarquesVoir également LTRIM et RTRIM.
### UPPER
SyntaxeUPPER(string)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie la <string> fournie en caractères tout en majuscules.
Exemple
UPPER("Calculation") = "CALCULATION"
RemarquesVoir également PROPER et LOWER.
## Créer un calcul de chaîne Suivez les étapes ci-dessous pour savoir comment créer un calcul de la chaîne. 1. Dans Tableau Desktop, connectez-vous à la source de données enregistrée **Exemple - Hypermarché** qui est fournie avec Tableau. 2. Accédez à une feuille de calcul. 3. Dans le volet **Données**, sous Dimensions, faites glisser Order ID (ID de commande) vers l’étagère Lignes. ![Une feuille de calcul contenant une liste d’identifiants de commande dans une colonne.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/stringfunctions1.png) Notez que chaque ID de commande contient une valeur pour le pays (CA et US par exemple), l’année (2011) et le numéro de commande (100006). Pour cet exemple, vous allez créer un calcul visant à extraire uniquement le numéro de commande du champ. 4. Sélectionnez Analyse > Créer un champ calculé. 5. Dans l’éditeur de calcul qui s’ouvre, procédez comme suit : - Nommez le champ calculé **Order ID Number** (Numéros d’ID de commande). - Entrez la formule suivante : `RIGHT([Order ID], 6)` Cette formule prend les chiffres spécifiés (6) depuis la droite de la chaîne et les réunit dans un nouveau champ. Ainsi, `RIGHT('CA-2011-100006' , 6)` = ’100006’. - Lorsque vous avez terminé, cliquez sur **OK**. Le nouveau champ calculé apparaît sous **Dimensions** dans le volet **Données**. Comme vos autres champs, vous pouvez l’utiliser dans une ou plusieurs visualisations. 7. Depuis le volet **Données,** faites glisser Order ID Numbers vers l’étagère Lignes. Placez-le à droite du champ Order ID. Notez les différences actuelles entre les champs. ![Une feuille de calcul contenant une liste d’identifiants de commande dans une colonne.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/stringfunctions2.png) ## Limitations de la fonction DIVISER par source de données Certaines sources de données imposent des limites à la division de la chaîne. Le tableau suivant montre les sources de données qui prennent en charge des numéros de jeton négatifs (division à partir de la droite) et indique s’il existe une limite quant au nombre de divisions autorisées par source de données. Une fonction `SPLIT` spécifiant un numéro de jeton négatif et qui serait correcte avec d’autres sources de données renverra avec ces sources de données l’erreur suivante : _« La division à partir de la droite n’est pas prise en charge par la sources de données. »_
Source de donnéesContraintes gauche/droiteNombre maximum de divisionsLimitations de version
Extrait de données TableauLes deuxInfini 
Microsoft ExcelLes deuxInfini 
Fichier texteLes deuxInfini 
SalesforceLes deuxInfini 
Protocole de données ouvertesLes deuxInfini 
Google AnalyticsLes deuxInfini 
Serveur de données TableauLes deuxInfiniPris en charge dans la version 9.0.
VerticaGauche uniquement10 
OracleGauche uniquement10 
MySQLLes deux10 
PostgreSQLÀ gauche uniquement avant la version 9.0; à gauche et à droite pour la version 9.0 et versions ultérieures10 
TeradataGauche uniquement10Version 14 et versions ultérieures
Amazon RedshiftGauche uniquement10 
Aster DatabaseGauche uniquement10 
Google BigQueryGauche uniquement10 
Hortonworks Hadoop HiveGauche uniquement10 
Cloudera HadoopGauche uniquement10Impala pris en charge à compter de la version 2.3.0.
Microsoft SQL ServerLes deux102008 et versions ultérieures
## Voir également [Fonctions dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions.htm) [Fonctions de Tableau (par ordre alphabétique)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_alphabetical.htm) [Fonctions de Tableau (par catégorie)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_categories.htm) [Créer des calculs dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_operators.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Fonctions de date Les dates sont monnaie courante dans de nombreuses sources de données. Si un champ contient des dates reconnaissables, il aura un type de données **date** ou **date-heure**. Lorsque des champs de date sont utilisés dans la visualisation, ils bénéficient d’un ensemble de fonctionnalités particulières, notamment des options de descente automatique dans la hiérarchie de dates, des options de filtre spécifiques aux dates et des options spécialisées de format de date. L’utilisation de dates dans les calculs nécessite souvent l’utilisation de fonctions spécifiques aux dates. ## Se familiariser avec d’autres concepts de date Les fonctions de date font parfois référence à des éléments spécifiques aux dates, notamment l’argument `date_part` le paramètre `[start_of_week]` et les expressions littérales de date (#). Ces fonctions sont décrites de manière détaillée à la fin de cette rubrique. Voici d’autres rubriques qui pourraient se révéler intéressantes mais ne font pas partie des fonctions de date : - Mettre en forme le mode d’affichage d’une date dans une visualisation : [Formats de date personnalisés](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dates_custom_date_formats.htm) - Définir les propriétés de date par défaut : [Propriétés de date pour une source de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/date_properties.htm) - Utiliser des dates fiscales : [Dates fiscales](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dates_fiscal.htm) - Utiliser le calendrier ISO-8601 : [Calendrier ISO-8601 basé sur les semaines](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dates_calendar.htm) > [!TIP] > > **Conseil** : Votre champ est-il déjà reconnu comme une date (il comporte une icône de date dans le volet Données) et vous essayez de contrôler la façon dont il apparaît dans la visualisation? Vous devrez peut-être le formater plutôt que d’utiliser une fonction de date. Par exemple, vous souhaitez que 22 septembre 2024 s’affiche comme 09/24. Cette opération se fait par une mise en forme de la date, et non par un calcul. > > Consultez [Formats de date personnalisés](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dates_custom_date_formats.htm) et des rubriques connexes pour travailler avec des champs de date. Les fonctions de date de cette page vous permettent de manipuler les champs calculés de dates, sans définir leur format d’affichage. ## Fonctions de date disponibles dans Tableau ### DATE Fonction de conversion de type qui transforme les expressions de chaînes et de nombres en dates, tant qu’elles sont dans un format reconnaissable.
SyntaxeDATE(expression)
RésultatDate
DéfinitionRenvoie une date en fonction d’un nombre, d’une chaîne ou d’une <expression>de date.
Exemple
DATE([Employee Start Date])
DATE("September 22, 2018") 
DATE("9/22/2018")
DATE(#2018-09-22 14:52#)
Remarques

Contrairement à DATEPARSE, il n’est pas nécessaire de fournir une tendance car DATE reconnaît automatiquement de nombreux formats de date standard. Si toutefois DATE ne reconnaît pas l’entrée, essayez d’utiliser DATEPARSE et de préciser le format.

MAKEDATE est une autre fonction similaire, mais MAKEDATE nécessite la saisie de valeurs numériques pour l’année, le mois et le jour.

### DATEADD Ajoute un nombre spécifié de parties de date (mois, jours, etc.) à la date de début.
SyntaxeDATEADD(date_part, interval, date)
RésultatDate
DéfinitionRenvoie la <date> spécifiée avec le numéro spécifié <interval> ajouté à l’élément <date_part> spécifié de cette date. Par exemple, le fait d’ajouter trois mois ou 12 jours à une date de début.
Exemple

Reporter toutes les dates d’échéance d’une semaine

DATEADD('week', 1, [due date])

Ajouter 280 jours à la date du 20 février 2021

DATEADD('day', 280, #2/20/21#) = #November 27, 2021#
RemarquesPrend en charge les dates ISO 8601.
### DATEDIFF Renvoie le nombre de parties de date (semaines, années, etc.) entre deux dates.
SyntaxeDATEDIFF(date_part, date1, date2, [start_of_week])
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie la différence entre <date1> et <date2> exprimée en unités de <date_part>. Par exemple, le fait de soustraire les dates auxquelles une personne a intégré ou quitté un groupe pour déterminer le temps passé au sein du groupe.
Exemple

Nombre de jours entre le 25 mars 1986 et le 20 février 2021

DATEDIFF('day', #3/25/1986#, #2/20/2021#) = 12,751

Nombre de mois qu’une personne a passé dans un groupe

DATEDIFF('month', [date joined band], [date left band])
RemarquesPrend en charge les dates ISO 8601.
### DATENAME Renvoie le nom de la partie de date spécifiée sous la forme d’une chaîne discrète.
SyntaxeDATENAME(date_part, date, [start_of_week])
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie <date_part> de <date> sous la forme d’une chaîne.
Exemple
DATENAME('year', #3/25/1986#) = "1986"
DATENAME('month', #1986-03-25#) = "March"
Remarques

Prend en charge les dates ISO 8601.

Un calcul très similaire est DATEPART, qui renvoie la valeur de la partie de date spécifiée sous la forme d’un entier continu. DATEPART peut être plus rapide, car il s’agit d’une opération numérique.

En modifiant les attributs du résultat du calcul (dimension ou mesure, continu ou discret) et la mise en forme de la date, les résultats de DATEPART et DATENAME peuvent être mis en forme pour être identiques.

DATEPARSE est une fonction inverse qui prend une valeur de chaîne et la met sous la forme d’une date.

### DATEPARSE Renvoie des chaînes de caractères spécifiquement mises en forme sous la forme de dates.
SyntaxeDATEPARSE(date_format, date_string)
RésultatDate
DéfinitionL’argument <date_format> décrit comment le champ <date_string> est disposé. Étant donné que le champ de type chaîne peut être disposé de multiples manières, <date_format> doit correspondre exactement. Pour une explication complète et des explications détaillées sur la mise en forme, consultez Convertir un champ en un champ de date.
Exemple
DATEPARSE('yyyy-MM-dd', "1986-03-25") = #March 25, 1986#
Remarques

DATE est une fonction similaire qui reconnaît automatiquement de nombreux formats de date standard. DATEPARSE est une option idéale si DATE ne reconnaît pas le modèle d’entrée.

MAKEDATE est une autre fonction similaire, mais MAKEDATE nécessite la saisie de valeurs numériques pour l’année, le mois et le jour.

Les fonctions inverses, qui séparent les dates et renvoient la valeur de leurs parties, sont DATEPART (sortie de l’entier) et DATENAME (sortie de chaîne de caractères).

Limites de la base de données

DATEPARSE est disponible dans les connecteurs suivants : connexions aux fichiers Excel et texte non hérités, Amazon EMR Hadoop Hive, Cloudera Hadoop, Google Sheets, Hortonworks Hadoop Hive, MapR Hadoop Hive, MySQL, Oracle, PostgreSQL et extraits Tableau. Certains formats peuvent ne pas être disponibles pour toutes les connexions.

DATEPARSE n’est pas pris en charge sur les variantes Hive. Seuls Denodo, Drill et Snowflake sont pris en charge.

### DATEPART Renvoie le nom d’une date donnée sous la forme d’un nombre entier.
SyntaxeDATEPART(date_part, date, [start_of_week])
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie <date_part> de <date> sous la forme d’un nombre entier.
Exemple
DATEPART('year', #1986-03-25#) = 1986
DATEPART('month', #1986-03-25#) = 3
Remarques

Prend en charge les dates ISO 8601.

Un calcul très similaire est DATENAME, qui renvoie le nom de la partie de date spécifiée sous la forme d’une chaîne discrète. DATEPART peut être plus rapide, car il s’agit d’une opération numérique. En modifiant les attributs du champ (dimension ou mesure, continu ou discret) et la mise en forme de la date, les résultats de DATEPART et DATENAME peuvent être mis en forme pour être identiques.

DATEPARSE est une fonction inverse qui prend une valeur de chaîne et la met sous la forme d’une date.

### DATETRUNC Cette fonction peut être considérée comme un arrondi de date. Elle prend une date spécifique et renvoie une version de cette date avec la précision souhaitée. Étant donné que chaque date doit avoir une valeur pour le jour, le mois, le trimestre et l’année, `DATETRUNC` définit la valeur la plus faible pour chaque partie de date jusqu’à la partie de date spécifiée. Consultez l’exemple pour plus d’information.
SyntaxeDATETRUNC(date_part, date, [start_of_week])
RésultatDate
DéfinitionTronque la <date> au niveau indiqué par la valeur <date_part>. Cette fonction renvoie une nouvelle date. Par exemple, lorsque vous tronquez une date qui se situe au milieu du mois au niveau mois, cette fonction renvoie le premier jour du mois.
Exemple
DATETRUNC('day', #9/22/2018#) = #9/22/2018#
DATETRUNC('iso-week', #9/22/2018#) = #9/17/2018#

(le lundi de la semaine sur lequel tombe le 22/09/2018)

DATETRUNC(quarter, #9/22/2018#) = #7/1/2018# 

(le premier jour du trimestre sur lequel tombe le 22/09/2018)

Remarque : pour la semaine et la valeur iso-week, le start_of_week est pris en considération. La valeur ISO-8601 commence toujours le lundi. Pour les paramètres régionaux de cet exemple, une valeur start_of_week non spécifiée indique que le début de la semaine est un dimanche.

Remarques

Prend en charge les dates ISO 8601.

Vous ne devez pas utiliser DATETRUNC pour, par exemple, cesser d’afficher l’heure d’un champ de date dans une visualisation. Si vous souhaitez tronquer l’affichage d’une date plutôt que d’arrondir sa précision, ajustez la mise en forme.

Par exemple, si DATETRUNC('day', #5/17/2022 3:12:48 PM#) est mis en forme dans la visualisation pour s’afficher avec des secondes, il sera affiché comme étant 5/17/2022 12:00:00 AM. La valeur est tronquée au jour, mais l'affichage passe aux secondes.

### DAY Renvoie le jour du mois (1- 31) sous la forme d’un entier.
SyntaxeDAY(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie le jour d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
Day(#September 22, 2018#) = 22
RemarquesVoir aussi WEEK, MONTH, QUARTER, YEAR et les équivalents ISO.
### ISDATE Vérifie si la chaîne est un format de date valide.
SyntaxeISDATE(string)
RésultatBooléen
DéfinitionRenvoie la valeur true si une <string> donnée est une date valide.
Exemple
ISDATE(09/22/2018) = true
ISDATE(22SEP18) = false
RemarquesL’argument requis doit être une chaîne. ISDATE ne doit pas être utilisé pour un champ dont le type de données est une date : le calcul renverra une erreur.
### ISOQUARTER
SyntaxeISOQUARTER(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie le trimestre ISO8601 basé sur les semaines d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
ISOQUARTER(#1986-03-25#) = 1
RemarquesConsultez aussi ISOWEEK, ISOWEEKDAY, ISOYEAR et leurs équivalents non ISO.
### ISOWEEK
SyntaxeISOWEEK(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie la semaine ISO8601 basée sur les semaines d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
ISOWEEK(#1986-03-25#) = 13
RemarquesConsultez aussi ISOWEEKDAY, ISOQUARTER, ISOYEAR et leurs équivalents non ISO.
### ISOWEEKDAY
SyntaxeISOWEEKDAY(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie le jour de la semaine ISO8601 basé sur les semaines d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
ISOWEEKDAY(#1986-03-25#) = 2
RemarquesConsultez aussi ISOWEEK, ISOQUARTER, ISOYEAR et leurs équivalents non ISO.
### ISOYEAR
SyntaxeISOYEAR(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie l’année ISO8601 basée sur les semaines d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
ISOYEAR(#1986-03-25#) = 1,986
RemarquesConsultez aussi ISOWEEK, ISOWEEKDAY, ISOQUARTER et leurs équivalents non ISO.
### MAKEDATE
SyntaxeMAKEDATE(year, month, day)
RésultatDate
DéfinitionRenvoie une valeur de date créée à partir de l’<year>, du <month> et du <day> spécifiés.
Exemple
MAKEDATE(1986,3,25) = #1986-03-25#
Remarques

Remarque : Les valeurs erronées seront corrigées dans une date, par exemple MAKEDATE(2020,4,31) = May 1, 2020 au lieu de renvoyer une erreur qui indique que le mois d’avril n’a pas 31 jours.

Disponible pour les extraits de données Tableau. Vérifiez la disponibilité dans d’autres sources de données.

MAKEDATE a besoin d’entrées numériques pour les parties d’une date. Si vos données sont une chaîne qui doit être une date, essayez la fonction DATE. DATE reconnaît automatiquement de nombreux formats de date standard. Si DATE ne reconnaît pas l’entrée, essayez d’utiliser DATEPARSE.

### MAKEDATETIME
SyntaxeMAKEDATETIME(date, time)
RésultatDatetime
DéfinitionRenvoie des données date/heure composées d’une <date> et d’une <time>. La date peut être une information de type date, date/heure ou chaîne. L’heure doit être une information de type date/heure.
Exemple
MAKEDATETIME("1899-12-30", #07:59:00#) = #12/30/1899 7:59:00 AM#
MAKEDATETIME([Date], [Time]) = #1/1/2001 6:00:00 AM#
Remarques

Cette fonction est disponible uniquement pour les connexions compatibles MySQL (pour Tableau, MySQL et Amazon Aurora).

MAKETIME est une fonction similaire disponible pour les extraits de données Tableau et certaines autres sources de données.

### MAKETIME
SyntaxeMAKETIME(hour, minute, second)
RésultatDatetime
DéfinitionRenvoie une valeur de date créée à partir de l’<hour>, du <minute> et du <second> spécifiés.
Exemple
MAKETIME(14, 52, 40) = #1/1/1899 14:52:40#
Remarques

Comme Tableau ne prend pas en charge le type de données heure, mais seulement le type date-heure, la sortie est une valeur datetime. La partie date du champ sera 1/1/1899.

Fonction similaire à MAKEDATETIME, disponible uniquement pour les connexions compatibles avec MYSQL.

### MAX
SyntaxeMAX(expression) ou MAX(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur maximum des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MAX peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MAX(4,7) = 7
MAX(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #2/20/2021#
MAX([Name]) = "Zander"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MAX vient généralement en dernier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MAX est la plus élevée dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MAX est la date la plus récente. Si MAX est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MAX est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MAX(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MAX(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MIN.

### MIN
SyntaxeMIN(expression) ou MIN(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL  si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur minimale des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MIN peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MIN(4,7) = 4
MIN(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #3/25/1986#
MIN([Name]) = "Abebi"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MIN vient généralement en premier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MIN est la plus basse dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MIN est la date la plus proche. Si MIN est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MIN est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MIN(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MIN(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MAX.

### MONTH
SyntaxeMONTH(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie le mois d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
MONTH(#1986-03-25#) = 3
RemarquesVoir aussi DAY, WEEK, QUARTER, YEAR et les équivalents ISO
### NOW
SyntaxeNOW()
RésultatDatetime
DéfinitionRenvoie la date et l’heure actuelles du système local.
Exemple
NOW() = 1986-03-25 1:08:21 PM
Remarques

NOW n’utilise pas un argument.

Consultez aussi TODAY, un calcul similaire qui renvoie une date plutôt qu’un élément datetime.

Si la source de données est une connexion en direct, la date et l’heure du système peuvent indiquer un autre fuseau horaire. Pour plus d’information sur la résolution de ce problème, consultez la base de connaissances.

### QUARTER
SyntaxeQUARTER(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie le trimestre d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
QUARTER(#1986-03-25#) = 1
RemarquesVoir aussi DAY, WEEK, MONTH, YEAR et les équivalents ISO
### TODAY
SyntaxeTODAY()
RésultatDate
DéfinitionRenvoie la date actuelle du système local.
Exemple
TODAY() = 1986-03-25
Remarques

TODAY n’utilise pas un argument.

Consultez aussi NOW, un calcul similaire qui renvoie une valeur datetime plutôt qu’une date.

Si la source de données est une connexion en direct, la date du système peut indiquer un autre fuseau horaire. Pour plus d’information sur la résolution de ce problème, consultez la base de connaissances.

### WEEK
SyntaxeWEEK(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie la semaine d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
WEEK(#1986-03-25#) = 13
RemarquesVoir aussi DAY, MONTH, QUARTER, YEAR et les équivalents ISO
### YEAR
SyntaxeYEAR(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie l’année d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
YEAR(#1986-03-25#) = 1,986
RemarquesVoir aussi DAY, WEEK, MONTH, QUARTER et les équivalents ISO
## date\_part Plusieurs fonctions de date dans Tableau utilisent l’argument `date_part`, une chaîne constante qui demande à la fonction la partie d’une date à considérer, par exemple le jour, la semaine, le trimestre, etc. Les valeurs `date_part` valides que vous pouvez utiliser sont les suivantes : | date\_part | Valeurs | | --- | --- | | `'year'` | Année exprimée à l’aide de quatre chiffres | | `'quarter'` | 1 à 4 | | `'month'` | 1 à 12, ou « janvier », « février », etc. | | `'dayofyear'` | Jour de l’année; 1 correspond au 1er janvier, 32 correspond au 1er février, etc. | | `'day'` | 1 à 31 | | `'weekday'` | 1 à 7, ou « dimanche », « lundi », etc. | | `'week'` | 1 à 52 | | `'hour'` | 0 à 23 | | `'minute'` | 0 à 59 | | `'second'` | 0 à 60 | | `'iso-year'` | Année ISO 8601 à quatre chiffres | | `'iso-quarter'` | 1 à 4 | | `'iso-week'` | 1 à 52, le début de la semaine est toujours un lundi | | `'iso-weekday'` | 1 à 7, le début de la semaine est toujours un lundi | ## Le paramètre `[start_of_week]` Certaines fonctions possèdent le paramètre facultatif `[start_of_week]`. Vous pouvez utiliser le paramètre `start_of_week` pour spécifier le jour à considérer comme le premier jour de la semaine, par exemple « dimanche » ou « lundi ». S’il est omis, le début de la semaine est déterminé par la source de données. Consultez [Propriétés de date pour une source de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/date_properties.htm). Pour les exemples ci-dessous, le 22 septembre tombe un dimanche et le 24 septembre tombe un mardi. La fonction DATEDIFF est utilisée pour calculer les semaines entre ces dates. `DATEDIFF('week', #2013-09-22#, #2013-09-24#, 'monday') = 1` - Car lorsque start\_of\_week prend la valeur ’monday’, ces dates ne sont pas de la même semaine. `DATEDIFF('week', #2013-09-22#, #2013-09-24#, 'sunday') = 0` - Car lorsque start\_of\_week prend la valeur ’sunday’, ces dates sont de la même semaine. ## L’expression littérale de date (#) Les exemples utilisent souvent le symbole de la livre (#) avec les expressions de date. Il s’agit d’une expression littérale de date, qui revient à utiliser des guillemets pour les chaînes de texte, et elle demande à Tableau si la valeur dans les symboles est une date. Sans les expressions littérales de date, les dates peuvent être interprétées comme étant des types de données connexes. Par exemple :
FormatType de donnéesValeur
’25 mars 1986’Chaîne’25 mars 1986’
#25/03/1986#Date#25/03/1986#
25 mars 1986Virgule flottante0,00006042
25 mars 1986Entier1 958
25 mars 1986-non valide
![Volet Données avec plusieurs icônes de format de date mises en évidence.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datefunc_dateformats.png) Pour plus d’information, consultez [Syntaxe des expressions littérales](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_operators.htm#literals). ## Créer un calcul de date Entraînez-vous à créer un calcul de date en utilisant l’exemple de source de données Hypermarché. 1. Dans Tableau Desktop, connectez-vous à la source de données **Sample - Superstore** enregistrée qui est fournie avec Tableau. 2. Ouvrez une feuille de calcul. 3. Dans le volet **Données**, sous Dimensions, faites glisser Order Date (Date de commande) sur l’étagère Lignes. 4. Sur l’étagère **Lignes**, cliquez sur l’icône plus (**+**) dans le champ **YEAR(Order Date)**. QUARTER(Order Date) est ajouté à l’étagère Lignes et la vue se met à jour. ![Une table qui affiche les données de commande par année et par trimestre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datefunctions2.png) 5. Dans l’étagère Lignes, cliquez sur l’icône plus (**+**) dans le champ QUARTER(Order Date) pour explorer en cascade jusqu’à MONTH(Order Date). ![Une table qui affiche l’année, le trimestre et le mois des dates de commande.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datefunctions3.png) 6. Sélectionnez Analyse > Créer un champ calculé. 7. Dans l’éditeur de calcul qui s’ouvre, procédez comme suit : - Nommez le champ calculé Date du trimestre. - Entrez la formule suivante : `DATETRUNC('quarter', [Order Date])` - Lorsque vous avez terminé, cliquez sur **OK**. Le nouveau champ calculé de date apparaît sous **Dimensions** dans le volet **Données**. Comme vos autres champs, vous pouvez l’utiliser dans une ou plusieurs visualisations. 9. Dans le volet **Données** sous Dimensions, faites glisser quarter Date vers l’étagère Lignes et placez-le à droite de MONTH(Order Date). La visualisation se met à jour avec les valeurs d’année. Ceci se produit parce que Tableau récapitule les données jusqu’au plus haut niveau de détail. 10. Sur l’étagère Lignes, faites un clic droit sur YEAR(Quarter Date) et sélectionnez Date exacte. 11. Sur l’étagère Lignes, faites à nouveau un clic droit sur YEAR(Quarter Date) et sélectionnez Discret. La visualisation se met à jour avec la date exacte du trimestre pour chaque ligne de la table. ![Une table qui affiche les dates de commande par année, par trimestre, par mois et par date du trimestre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datefunctions1.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Fonctions de modélisation prédictive Cet article présente les fonctions de modélisation prédictive et leurs utilisations dans Tableau. En s’appuyant sur un exemple, il montre également comment créer des calculs de table à l’aide des fonctions de modélisation prédictive. ## Pourquoi utiliser des fonctions de modélisation prédictive Les fonctions de modélisation prédictive peuvent vous aider à générer rapidement des prédictions qui peuvent être manipulées, visualisées et exportées comme des données à l’aide de [calculs de table](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm). Auparavant, vous deviez éventuellement intégrer Tableau avec R et Python pour effectuer des calculs statistiques avancés et les visualiser dans Tableau. Désormais, vous pouvez sélectionner des cibles et des prédicteurs en mettant à jour les variables et en visualisant plusieurs modèles avec différentes combinaisons de prédicteurs. Les données peuvent être filtrées, agrégées et transformées à tous les niveaux de détail, les entrées et les prédictions ayant été automatiquement recalculées pour correspondre aux données de la vue. Pour plus d’informations sur les fonctions de modélisation prédictive dans Tableau, consultez [Description des fonctions de modélisation prédictive dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_overview.htm) ## Fonctions de modélisation prédictive disponibles dans Tableau ### MODEL\_PERCENTILE
SyntaxeMODEL_PERCENTILE(
model_specification (optional),
target_expression,
predictor_expression(s))
DéfinitionRenvoie la probabilité (comprise entre 0 et 1) que la valeur attendue soit inférieure ou égale au repère observé, définie par l’expression cible et d’autres expressions de prédiction. Il s’agit de la fonction de distribution prédictive postérieure, également appelée fonction de distribution cumulative (CDF).
Exemple
MODEL_PERCENTILE( SUM([Sales]),COUNT([Orders]))
### MODEL\_QUANTILE
SyntaxeMODEL_QUANTILE(
model_specification (optional),
quantile,
target_expression,
predictor_expression(s))
DéfinitionRenvoie une valeur numérique cible dans la plage probable définie par l’expression cible et d’autres expressions de prédiction, au quantile spécifié. Il s’agit du quantile prédictif postérieur.
Exemple
MODEL_QUANTILE(0.5, SUM([Sales]), COUNT([Orders]))
## Créer un calcul de prédiction Suivez la procédure ci-dessous pour apprendre à créer un calcul de prédiction simple à l’aide de la fonction MODEL\_QUANTILE. Pour un exemple plus détaillé, consultez [Exemple - Explorer l’espérance de vie des femmes avec des fonctions de modélisation prédictive](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_example.htm). ### Étape 1 : Créer une visualisation 1. Dans Tableau Desktop, connectez-vous à la source de données enregistrée **Exemple - Hypermarché** qui est fournie avec Tableau. 2. Accédez à une feuille de calcul. 3. Depuis le volet **Données**, faites glisser la dimension Date de commande vers l’étagère Colonnes. 4. Ouvrez le menu contextuel de la mesure pour modifier son niveau de liste en Mois et Année : ![Un menu déroulant affichant différentes options de format de date.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predict-pill-list-level.png) 5. Faites glisser Sales sur l’étagère Lignes. ### Étape 2 : Créer le champ calculé 1. Cliquez pour ouvrir le menu Analyse en haut, puis sélectionnez Créer un champ calculé. 2. Dans l’éditeur de calcul, procédez comme suit : - Nommez le calcul : **Prédire les ventes médianes.** - Entrez la formule suivante : MODEL\_QUANTILE(0.5, SUM(\[Sales\]),ATTR(DATETRUNC('month', \[Order Date\]))) Gardez à l’esprit que la fonction MODEL\_QUANTILE prend un quantile donné et prédit des valeurs basées sur les prédicteurs que vous avez entrés. Nous allons décomposer ce calcul, - dans ce cas le quantile = 0,5, qui prédit la médiane. - Nous voulons prédire les ventes, donc l’expression cible est SUM(\[Sales\]). - Nous voulons baser la prédiction sur les performances passées, donc nous incluons la date comme prédicteur, qui est le dernier argument dans le calcul. 4. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. Le calcul de prédiction est maintenant ajouté sous forme de champ calculé dans le volet Données. ### Étape 3 : Ajouter le calcul de prédiction à la vue 1. Faites glisser le calcul de prédiction sur l’étagère Lignes, à droite de SUM(Sales). 2. Faites un clic droit (Ctrl+clic sur Mac) sur la mesure et sélectionnez Axe double. 3. Pour aligner les deux axes sur un graphique à axes doubles de manière à avoir la même échelle, faites un clic droit (Ctrl+clic sur Mac) sur l’axe secondaire, dans ce cas Prédire les ventes médianes, et sélectionnez Synchroniser l’axe. L’échelle des deux axes est alors alignée. ![Un graphique linéaire comparant les ventes médianes projetées aux ventes réelles, de 2017 à 2021.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viz-with-prediction.png) Rien de plus simple. Pour savoir comment étendre un axe de date et prédire l’avenir, consultez [Fonctions de modélisation prédictive dans les visualisations de séries chronologiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_future.htm). ## Règles pour les calculs de prédiction - Vous ne pouvez pas mélanger les arguments agrégés et non agrégés. Si l’expression cible doit être une agrégation, le prédicteur doit également l’être. - Les fonctions sont optimales pour prédire les valeurs pour les enregistrements individuels, dans des visualisations où chaque repère représente une entité distincte, telle qu’une personne, un produit, une vente, etc. - Les fonctions sont optimales pour prédire les valeurs des expressions cibles agrégées à l’aide de SUM et COUNT. - Les fonctions ne sont pas recommandées pour prédire les valeurs des expressions cibles agrégées à l’aide des fonctions AVG, MEDIAN, MIN ou MAX. - Les fonctions doivent utiliser des prédicteurs qui sont au même niveau de détail que la visualisation ou supérieur. [Passer au contenu principal](#main-content) # Fonctions de modélisation prédictive dans les visualisations de séries chronologiques Ce document décrit les étapes requises pour étendre un axe temporel dans l’avenir, afin que vous puissiez faire des prédictions pour les dates futures à l’aide des fonctions de modélisation prédictive. Pour voir comment procéder, suivez l’exemple ci-dessous. ## Étape 1 : Créer une visualisation 1. Dans Tableau Desktop, connectez-vous à la source de données enregistrée Exemple - Hypermarché qui est fournie avec Tableau. 2. Accédez à la feuille de calcul Sheet 1. 3. Depuis le volet Données, faites glisser la dimension Date de commande vers l’étagère Colonnes. 4. Ouvrez le menu contextuel de la mesure pour modifier son niveau de liste en Mois et Année : ![Menu contextuel Mesure](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predict-pill-list-level.png) 5. Faites glisser Profit vers l’étagère Colonnes. ## Étape 2 : Créer un calcul de prédiction 1. Cliquez pour ouvrir le menu Analyse en haut, puis sélectionnez Créer un champ calculé. 2. Dans l’éditeur de calcul, procédez comme suit : - Nommez le calcul **Quantile Predict Median Profit**. - Entrez la formule suivante : `MODEL_QUANTILE(0.5, SUM([Profit]),ATTR(DATETRUNC('month', [Order Date])))` La fonction MODEL\_QUANTILE prend un quantile donné et prédit des valeurs en fonction des prédicteurs que vous avez entrés, dans ce cas le quantile = 0,5, qui prédit la médiane. Nous voulons prédire le profit, donc l’expression cible est SUM(\[Profit\]). Et puisque nous voulons baser la prédiction sur les performances passées, nous devons inclure la date comme un prédicteur. **Remarque :** avec les fonctions de modélisation prédictive, vous ne pouvez pas combiner les arguments agrégés et non agrégés. Étant donné que l’expression cible doit être une agrégation, le prédicteur doit également l’être. Dans ce cas, nous avons utilisé ATTR(DATETRUNC(’month’, \[Order Date\])). Pour plus d’informations sur l’utilisation des fonctions ATTR, consultez [Dans quels cas utiliser la fonction Attribute (ATTR)](https://kb.tableau.com/articles/howto/when-to-use-the-attribute-attr-function?lang=fr-ca). 3. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. Le calcul de prédiction est maintenant ajouté sous forme de champ calculé dans le volet Données. ## Étape 3 : Ajouter le calcul de prédiction à la vue 1. Faites glisser le calcul de prédiction vers l’étagère Lignes, à droite de SUM(Profit). 2. Faites un clic droit (Ctrl+clic sur Mac) sur la mesure et sélectionnez Axe double. 3. Pour aligner les deux axes sur un graphique à axes doubles de manière à avoir la même échelle, faites un clic droit (Ctrl+clic sur Mac) sur l’axe secondaire, dans ce cas **Quantile Predict Median Profit**, et sélectionnez Synchroniser l’axe. L’échelle des deux axes est alors alignée. ![Graphique en courbes avec courbe de profit et courbe de prédiction](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predict-future-rev1.png) ## Étape 4 : Étendre la plage de dates et densifier les données La dernière étape consiste à étendre l’axe horizontal dans le futur pour vous permettre d’ajouter des repères au-delà de la plage de dates actuelle. 1. Pour ce faire, il suffit d’ouvrir le menu contextuel de la pile MONTH(Order Date) et de sélectionner Plage de dates étendue. 2. Dans la boîte de dialogue Plage de dates étendue, prolongez l’axe de 16 mois : ![Boîte de dialogue Plage de dates étendue](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predict-future-rev2.png) Tableau a automatiquement mis à jour la vue en étendant l’axe horizontal et inclut des prédictions sur ces dates futures : ![Graphique en courbes avec axe des dates étendu dans le futur](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predict-future-rev3.png) Notez que la ligne bleue Profit ne s’étend pas jusqu’à la fin du graphique. Par contre, la ligne orange représentant le calcul de prédiction, Quantile Predict Median Profit s’étend _quant à lui_ jusqu’à la fin du graphique. Le calcul des prédictions de profit sur des dates futures s’appelle la densification des données, qui se produit lorsque Tableau crée des repères supplémentaires dans la vue afin de compenser des [valeurs manquantes](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/missing_values.htm). Les données ne sont pas ajoutées à la source de données sous-jacentes. Les repères sont simplement générés et ajoutés à la vue. **Remarque :** lorsque vous étendez une plage de dates dans le futur, Tableau active automatiquement l’option Déduire les propriétés des valeurs manquantes dans le menu Analyse. Cela garantit que vos calculs de prédiction s’appliqueront aux valeurs manquantes. Pour plus de détails sur cette option de menu, consultez [Modélisation prédictive avec des repères générés](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_generated_marks.htm). Pour plus d’informations sur la densification des données, consultez cet article sur la [densification des données](https://www.dataplusscience.com/DataDensification.html) depuis [Data Plus Science](https://www.dataplusscience.com/index.html). [Passer au contenu principal](#main-content) # Fonctions de nombre Cet article présente les fonctions de nombre et leurs utilisations dans Tableau. Il montre également comment créer un calcul de nombre en utilisant un exemple. ## Pourquoi utiliser des fonctions de nombre Les fonctions de nombre vous permettent d’effectuer des calculs sur les valeurs de données qui se trouvent dans vos champs. Les fonctions de nombre peuvent uniquement être utilisées avec les champs contenant des valeurs numériques. Pour plus d’informations, consultez [Types de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles_datatypes.htm). Par exemple, vous pouvez avoir un champ qui contient des valeurs pour la variance dans votre budget, intitulé Variance de budget. L’une des ces valeurs peut être -7. Vous pouvez utiliser la fonction ABS pour renvoyer la valeur absolue de ce nombre, et tous les autres nombres de ce champ. Le calcul peut se présenter ainsi : `ABS[Budget Variance]` Et pour cette valeur -7, la sortie serait 7. ## Fonctions de nombre disponibles dans Tableau ### ABS
SyntaxeABS(number)
RésultatNombre (positif)
DéfinitionRenvoie la valeur absolue d’un <number> donné.
Exemple
ABS(-7) = 7
ABS([Budget Variance])

Le deuxième exemple renvoie la valeur absolue de tous les nombres contenus dans le champ Écart budgétaire.

RemarquesVoir aussi SIGN.
### ACOS
SyntaxeACOS(number)
RésultatNombre (angle en radians)
DéfinitionRenvoie l’arc cosinus (angle) d’un <number> donné.
Exemple
ACOS(-1) = 3.14159265358979
RemarquesLa fonction inverse, COS, utilise l’angle exprimé en radians comme argument et renvoie le cosinus.
### ASIN
SyntaxeASIN(number)
RésultatNombre (angle en radians)
DéfinitionRenvoie l’arc sinus (angle) d’un <number> donné.
Exemple
ASIN(1) = 1.5707963267949
RemarquesLa fonction inverse, SIN, utilise l’angle exprimé en radians comme argument et renvoie le sinus.
### ATAN
SyntaxeATAN(number)
RésultatNombre (angle en radians)
DéfinitionRenvoie l’arc tangente (angle) d’un <number> donné.
Exemple
ATAN(180) = 1.5652408283942
Remarques

La fonction inverse, TAN, utilise l’angle exprimé en radians comme argument et renvoie la tangente.

Voir aussi ATAN2 et COT.

### ATAN2
SyntaxeATAN2(y number, x number)
RésultatNombre (angle en radians)
DéfinitionRenvoie l’arc tangente (angle) entre deux nombres (x et y). Le résultat est exprimé en radians.
Exemple
ATAN2(2, 1) = 1.10714871779409
RemarquesVoir aussi ATAN, TAN et COT.
### CEILING
SyntaxeCEILING(number)
RésultatEntier
DéfinitionArrondit un <number> à l’entier le plus proche ou à la valeur la plus importante.
Exemple
CEILING(2.1) = 3
RemarquesVoir aussi FLOOR et ROUND.
Limites de la base de données

CEILING est disponible par l’intermédiaire des connecteurs suivants : Microsoft Excel, Fichier texte, Fichier de statistiques, sources de données publiées, Amazon EMR Hadoop Hive, Amazon Redshift, Cloudera Hadoop, DataStax Enterprise, Google Analytics, Google BigQuery, Hortonworks Hadoop Hive, Microsoft SQL Server, Salesforce, Spark SQL.

### COS
SyntaxeCOS(number)

L’argument numérique est l’angle exprimé en radians.

RésultatNombre
DéfinitionRenvoie le cosinus d’un angle.
Exemple
COS(PI( ) /4) = 0.707106781186548
Remarques

La fonction inverse, ACOS, utilise le cosinus comme argument et renvoie l’angle en radians.

Voir aussi PI. Pour convertir un angle de degrés en radians, utilisez RADIANS.

### COT
SyntaxeCOT(number)

L’argument numérique est l’angle exprimé en radians.

RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la cotangente d’un angle.
Exemple
COT(PI( ) /4) = 1
RemarquesVoir aussi ATAN, TAN et PI. Pour convertir un angle de degrés en radians, utilisez RADIANS.
### DEGREES
SyntaxeDEGREES(number)

L’argument numérique est l’angle exprimé en radians.

RésultatNombre (degrés)
DéfinitionConvertit en degrés un angle exprimé en radians.
Exemple
DEGREES(PI( )/4) = 45.0
Remarques

La fonction inverse, RADIANS, utilise un angle exprimé en degrés et le renvoie en radians.

Voir aussi PI().

### DIV
SyntaxeDIV(integer1, integer2)
RésultatEntier
DéfinitionRetourne la part d’entier d’une opération de division, à savoir <integer1> divisé par <integer2>.
Exemple
DIV(11,2) = 5
### EXP
SyntaxeEXP(number)
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la valeur e élevée à la puissance du <number> donné.
Exemple
EXP(2) = 7.389
EXP(-[Growth Rate]*[Time])
RemarquesVoir aussi LN.
### FLOOR
SyntaxeFLOOR(number)
RésultatEntier
DéfinitionArrondit un nombre au <number> le plus proche de valeur inférieure ou égale.
Exemple
FLOOR(7.9) = 7
RemarquesVoir aussi CEILING et ROUND.
Limites de la base de données

La valeur FLOOR est disponible par l’intermédiaire des connecteurs suivants : Microsoft Excel, Fichier texte, Fichier de statistiques, Source de données publiée, Amazon EMR Hadoop Hive, Cloudera Hadoop, DataStax Enterprise, Google Analytics, Google BigQuery, Hortonworks Hadoop Hive, Microsoft SQL Server, Salesforce, Spark SQL.

### HEXBINX
SyntaxeHEXBINX(number, number)
RésultatNombre
DéfinitionMappe des coordonnées x, y sur la coordonnée x de la classe hexagonale la plus proche. Les classes ayant une longueur latérale de 1, il est possible que vous deviez dimensionner les entrées.
Exemple
HEXBINX([Longitude]*2.5, [Latitude]*2.5)
RemarquesHEXBINX et HEXBINY sont des fonctions de répartition en classe et de tracé pour des classes hexagonales. Les classes hexagonales offrent un moyen efficace et simple pour visualiser les données dans un plan x/y tel qu’une carte. Du fait que les classes sont hexagonales, chaque classe se rapproche d’un cercle et réduit l’écart de distance entre le point de données et le centre de la classe. Cela permet de rendre le regroupement plus précis et informatif.
### HEXBINY
SyntaxeHEXBINY(number, number)
RésultatNombre
DéfinitionMappe des coordonnées x, y sur la coordonnée y de la classe hexagonale la plus proche. Les classes ayant une longueur latérale de 1, il est possible que vous deviez dimensionner les entrées.
Exemple
HEXBINY([Longitude]*2.5, [Latitude]*2.5)
RemarquesVoir aussi HEXBINX.
### LN
SyntaxeLN(number)
Résultat

Nombre

La sortie est Null si l’argument est inférieur ou égal à zéro.

DéfinitionRenvoie le logarithme naturel d’un <number>.
Exemple
LN(50) = 3.912023005
RemarquesVoir aussi EXP et LOG.
### LOG
SyntaxeLOG(number, [base])

S’il n’y a aucun argument de base facultatif, la base 10 est utilisée.

RésultatNombre
DéfinitionRenvoie le logarithme naturel d’un nombre pour la base donnée.
Exemple
LOG(16,4) = 2
RemarquesVoir aussi POWER LN.
### MAX
SyntaxeMAX(expression) ou MAX(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL  si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur maximum des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MAX peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MAX(4,7) = 7
MAX(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #2/20/2021#
MAX([Name]) = "Zander"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MAX vient généralement en dernier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MAX est la plus élevée dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MAX est la date la plus récente. Si MAX est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MAX est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MAX(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MAX(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MIN.

### MIN
SyntaxeMIN(expression) ou MIN(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL  si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur minimale des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MIN peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MIN(4,7) = 4
MIN(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #3/25/1986#
MIN([Name]) = "Abebi"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MIN vient généralement en premier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MIN est la plus basse dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MIN est la date la plus proche. Si MIN est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MIN est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MIN(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MIN(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MAX.

### PI
SyntaxePI()
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la constante numérique PI : 3.14159...
Exemple
PI() = 3.14159
RemarquesUtile pour les fonctions trigonométriques dont les données sont exprimées en radians. Voir aussi RADIANS.
### POWER
SyntaxePOWER(number, power)
RésultatNombre
DéfinitionÉlève le <number> à la <power> indiquée.
Exemple
POWER(5,3) = 125
POWER([Temperature], 2)
RemarquesVous pouvez également utiliser le symbole ^, par exemple, 5^3 = POWER(5,3) = 125

Voir aussi EXP, LOG et SQUARE.

### RADIANS
SyntaxeRADIANS(number)
RésultatNombre (angle en radians)
DéfinitionConvertit en radians un <number> exprimé en degrés.
Exemple
RADIANS(180) = 3.14159
RemarquesLa fonction inverse, DEGREES, utilise un angle exprimé en radians et le renvoie en degrés.
### ROUND
SyntaxeROUND(number, [decimals])
RésultatNombre
Définition

Arrondit les <number> à un nombre donné de chiffres.

L’argument facultatif decimals indique le nombre de points décimaux de précision à inclure dans le résultat final. Si la valeur decimals n’est pas indiquée, le nombre est arrondi à l’entier le plus proche.

Exemple
ROUND(1/3, 2) = 0.33
Remarques

Certaines bases de données, telles que SQL Server, autorisent l’indication d’une valeur négative, où -1 arrondit les nombres aux dizaines, -2 arrondit aux centaines, etc. Ce n’est pas le cas pour toutes les bases de données. Ce n’est par exemple pas le cas pour Excel ou Access.

[!TIP]

Conseil : Étant donné que ROUND peut rencontrer des problèmes en raison de la représentation sous-jacente des nombres en virgule flottante, comme 9,405 arrondi à 9,40, il peut être préférable de mettre en forme le nombre avec le nombre de décimales souhaité plutôt que d’arrondir. Le formatage de 9,405 à deux décimales donnera le 9,41 attendu.

Voir aussi CEILING et FLOOR.

### SIGN
SyntaxeSIGN(number)
Résultat-1, 0 ou 1
DéfinitionRenvoie le signe d’un <number> : Les valeurs renvoyées sont -1 si le nombre est négatif, 0 s’il est égal à zéro ou 1 s’il est positif.
Exemple
SIGN(AVG(Profit)) = -1
RemarquesVoir aussi ABS.
### SIN
SyntaxeSIN(number)

L’argument numérique est l’angle exprimé en radians.

RésultatNombre
DéfinitionRenvoie le sinus d’un angle.
Exemple
SIN(0) = 1.0
SIN(PI( )/4) = 0.707106781186548
Remarques

La fonction inverse, ASIN, utilise le sinus comme argument et renvoie l’angle en radians.

Voir aussi PI. Pour convertir un angle de degrés en radians, utilisez RADIANS.

### SQRT
SyntaxeSQRT(number)
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la racine carrée d’un <number>.
Exemple
SQRT(25) = 5
RemarquesVoir aussi SQUARE.
### SQUARE
SyntaxeSQUARE(number)
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie le carré d’un <number>.
Exemple
SQUARE(5) = 25
RemarquesVoir aussi SQRT et POWER.
### TAN
SyntaxeTAN(number)

L’argument numérique est l’angle exprimé en radians.

RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la tangente d’un angle.
Exemple
TAN(PI ( )/4) = 1.0
RemarquesVoir aussi ATAN, ATAN2,COT et PI. Pour convertir un angle de degrés en radians, utilisez RADIANS.
### ZN
SyntaxeZN(expression)
RésultatAucun, ou o
Définition

Renvoie l’<expression> si celle-ci n’est pas nulle; sinon renvoie la valeur zéro.

Utilisez cette fonction pour remplacer les valeurs nulles par des zéros.

Exemple
ZN(Grade) = 0
RemarquesCette fonction est très utile lors de l’utilisation de champs pouvant contenir des valeurs nulles dans un calcul. En entourant le champ de ZN, on évite les erreurs dues au calcul avec des valeurs nulles.
## Créer un de calcul de nombre Suivez les étapes ci-dessous pour apprendre à créer un calcul de nombre. 1. Dans Tableau Desktop, connectez-vous à la source de données enregistrée **Exemple - Hypermarché** qui est fournie avec Tableau. 2. Accédez à une feuille de calcul et sélectionnez Analyse \> Créer un champ calculé. 3. Dans l’éditeur de calcul qui s’ouvre, procédez comme suit : - Nommez le champ calculé Transaction de vente minimum - Entrez la formule suivante : `MIN(Sales)` - Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. Le nouveau calcul de nombre apparaît sous **Mesures** dans le volet **Données**. Comme vos autres champs, vous pouvez l’utiliser dans une ou plusieurs visualisations. Lorsque Ventes minimum est placé sur Texte sur la fiche Repères dans la feuille de calcul, son nom est changé **sur AGG(Vente minimum)**. Il indique qu’il ne peut pas être agrégé davantage, puisqu’il est déjà agrégé jusqu’au niveau de détail le plus faible (la valeur de ventes la plus petite pour tous les enregistrements). Cet exemple montre les ventes minimum par catégorie. ![Une table affichant les catégories et leurs valeurs associées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/number_function1.png) Lorsque la sous-catégorie est intégrée dans la vue, les ventes minimum pour chaque sous-catégorie s’affichent. ![Une table affichant la quantité d’éléments dans plusieurs catégories et sous-catégories.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/number_function2.png) ## Voir également [Fonctions dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions.htm) [Fonctions de Tableau (par ordre alphabétique)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_alphabetical.htm) [Fonctions de Tableau (par catégorie)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_categories.htm) [Créer des calculs dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_operators.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Fonctions de passage direct (RAWSQL) Ces fonctions de passage direct RAWSQL envoient des expressions SQL directement vers la base de données sans qu’elles ne soient interprétées par Tableau. Si vous possédez des fonctions de base de données personnalisées dont Tableau ne connaît pas l’existence, vous pouvez utiliser des fonctions de passage direct pour les exécuter. Vous devez définir cette agrégation lorsque nécessaire car Tableau n’interprète pas cette expression. Vous pouvez utiliser la version `RAWSQLAGG` d’une fonction lorsque vous avez besoin de transmettre une expression agrégée. Les fonctions de passage direct RAWSQL peuvent ne pas fonctionner avec des sources de données fédérées (combinées à partir de différentes bases de données) ou publiées. ## Syntaxe RAWSQL Les fonctions RAWSQL sont de deux types : désagrégées et agrégées. Ceci est spécifié dans la première partie du nom de la fonction, _RAWSQL_ ou _RAWSQLAGG_. La dernière partie du nom de la fonction est le type de sortie, tel que _BOOL,_ _STR_ ou _INT_. Dans toutes les fonctions RAWSQL, l’argument est `"sql_expr", [arg1], ...[arg2]`. Lors de l’écriture de la fonction, vous pouvez utiliser une syntaxe de substitution `%n` pour insérer le nom de champ ou l’expression approprié. ### Syntaxe de substitution %n Votre base de données ne comprend généralement pas les noms de champs affichés dans Tableau. Dans la mesure où Tableau n’interprète pas les expressions SQL des fonctions de passage direct, l’utilisation de noms de champs de Tableau dans votre expression peut entraîner des erreurs. Vous pouvez utiliser `%n` pour insérer l’expression ou le nom de champ approprié d’un calcul Tableau dans la requête SQL de passage direct. Par exemple, imaginez que vous disposez d’une fonction calculant la valeur médiane d’un ensemble de valeurs, vous pouvez l’appeler à partir de la colonne \[Sales\] de Tableau, comme suit : RAWSQLAGG\_REAL("MEDIAN(%1)", \[Sales\]) - `REALSQLAGG` pour spécifier l’agrégation. - `REAL`, car la sortie est numérique, mais pas nécessairement un entier. - `MEDIAN` représente l’agrégation en elle-même. - `%1` est l’espace réservé pour `[Ventes]`. ## Fonctions RAWSQL L’expression SQL est envoyée directement vers la base de données sous-jacente. Utilisez %n dans l’expression SQL comme syntaxe de substitution pour les valeurs de la base de données. Les fonctions RAWSQL suivantes sont disponibles dans Tableau : ### RAWSQL\_BOOL
SyntaxeRAWSQL_BOOL("sql_expr", [arg1], …[argN])
SortieBooléen
DéfinitionRenvoie un résultat booléen à partir d’une expression SQL donnée.
Exemple
RAWSQL_BOOL("%1 > %2", [Sales], [Profit])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Ventes] et %2 est égal à [Profit].

### RAWSQLAGG\_BOOL
SyntaxeRAWSQLAGG_BOOL("sql_expr", [arg1], …[argN])
SortieBooléen
DéfinitionRenvoie un résultat booléen à partir d’une expression SQL d’agrégation.
Exemple
RAWSQLAGG_BOOL("SUM( %1) >SUM( %2)", [Sales], [Profit]) 

Dans cet exemple, %1 est égal à [Ventes] et %2 est égal à [Profit].

### RAWSQL\_DATE
SyntaxeRAWSQL_DATE("sql_expr", [arg1], …[argN])
SortieDate
DéfinitionRenvoie un résultat de type Date à partir d’une expression SQL donnée.
Exemple
RAWSQL_DATE("%1", [Order Date])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Date de commande].

### RAWSQLAGG\_DATE
SyntaxeRAWSQLAGG_DATE("sql_expr", [arg1], …[argN])
SortieDate
DéfinitionRenvoie une date à partir d’une expression SQL d’agrégation
Exemple
RAWSQLAGG_DATE("MAX(%1)", [Order Date])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Date de commande].

### RAWSQL\_DATETIME
SyntaxeRAWSQL_DATETIME("sql_expr", [arg1], …[argN])
SortieDate et heure
DéfinitionRenvoie une valeur date et heure à partir d’une expression SQL donnée.
Exemple
RAWSQL_DATETIME("%1", [Order Date])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Date de commande].

### RAWSQLAGG\_DATETIME
SyntaxeRAWSQLAGG_DATETIME("sql_expr", [arg1], …[argN])
SortieDate et heure
DéfinitionRenvoie une valeur date et heure à partir d’une expression SQL d’agrégation.
Exemple
RAWSQLAGG_DATETIME("MIN(%1)", [Order Date])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Date de commande].

### RAWSQL\_INT
SyntaxeRAWSQL_INT("sql_expr", [arg1], …[argN])
SortieEntier
DéfinitionRenvoie un résultat entier à partir d’une expression SQL donnée.
Exemple
RAWSQL_INT("500 + %1", [Sales])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Ventes].

### RAWSQLAGG\_INT
SyntaxeRAWSQLAGG_INT("sql_expr", [arg1,] …[argN])
SortieEntier
DéfinitionRenvoie un résultat de nombre entier à partir d’une expression SQL d’agrégation.
Exemple
RAWSQLAGG_INT("500 + SUM(%1)", [Sales])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Ventes].

### RAWSQL\_REAL
SyntaxeRAWSQL_REAL("sql_expr", [arg1], …[argN])
SortieNumérique
DéfinitionRenvoie un résultat numérique à partir d’une expression SQL donnée.
Exemple
RAWSQL_REAL("-123.98 * %1", [Sales])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Ventes].

### RAWSQLAGG\_REAL
SyntaxeRAWSQLAGG_REAL("sql_expr", [arg1,] …[argN])
SortieNumérique
DéfinitionRenvoie un résultat numérique à partir d’une expression SQL d’agrégation.
Exemple
RAWSQLAGG_REAL("SUM( %1)", [Sales])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Ventes].

### RAWSQL\_SPATIAL
SyntaxeRAWSQL_SPATIAL("sql_expr", [arg1], …[argN])
SortieDonnées spatiales
DéfinitionRenvoie des données spatiales à partir d’une expression SQL donnée.
Exemple
RAWSQL_SPATIAL("%1", [Geometry])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Geometry].

RemarqueIl n’y a pas de version RAWSQLAGG pour cette fonction.
### RAWSQL\_STR
SyntaxeRAWSQL_STR("sql_expr", [arg1], …[argN])
SortieChaîne
DéfinitionRenvoie une chaîne à partir d’une expression SQL donnée.
Exemple
RAWSQL_STR("%1", [Customer Name])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Customer Name].

### RAWSQLAGG\_STR
SyntaxeRAWSQLAGG_STR("sql_expr", [arg1,] …[argN])
SortieChaîne
DéfinitionRenvoie une chaîne à partir d’une expression SQL d’agrégation.
Exemple
RAWSQLAGG_STR("AVG(%1)", [Discount])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Discount].

[Passer au contenu principal](#main-content) # Fonctions logiques Cet article présente les fonctions logiques et leurs utilisations dans Tableau. Il montre également comment créer un calcul logique en se basant sur un exemple. ## Pourquoi utiliser des calculs logiques Les calculs logiques vous aident à déterminer si une certaine condition est vraie ou fausse (logique booléenne). Par exemple, vous pouvez vouloir classer les valeurs en fonction de certains seuils. Un calcul logique peut se présenter comme suit : IF \[Profit\] > 0 THEN 'Profitable' ELSEIF \[Profit\] = 0 THEN 'Break even' ELSE 'Loss' END ## Fonctions logiques et opérateurs disponibles dans Tableau ### AND
Syntaxe<expr1> AND <expr2>
DéfinitionConjonction logique entre deux expressions. (Si les deux expressions sont définies sur vrai, le test logique renvoie un résultat positif.)
RésultatBooléen(vrai ou faux)
Exemple
IF [Season] = "Spring" AND "[Season] = "Fall" 
THEN "It's the apocalypse and footwear doesn't matter"
END

« Si les expressions (Saison = Printemps) et (Saison = Automne) sont simultanément vraies, C’est l’apocalypse et les chaussures n’ont pas d’importance est retournée. »

Remarques

Souvent utilisé avec IF et IIF. Voir également NOT et OU.

Si les deux expressions sont TRUE (c’est-à-dire qu’elles ne sont pas FALSE ou NULL), le résultat est TRUE. Si l’une des expressions est NULL, le résultat est NULL. Dans tous les autres cas, le résultat obtenu est FALSE.

Si vous créez un calcul dans lequel le résultat d’une comparaison AND s’affiche dans une feuille de calcul, Tableau affiche les valeurs TRUE et FALSE. Si vous voulez modifier cela, utilisez la zone de mise en forme dans la boîte de dialogue Mettre en forme.

Remarque : L’opérateur AND utilise l’évaluation de court-circuit. Cela signifie que si la première expression est évaluée comme étant FALSE, la seconde expression n’est pas du tout évaluée. Cela peut être utile si la seconde expression renvoie une erreur lorsque la première expression est FALSE, car dans ce cas-là, la seconde expression n’est jamais évaluée.

### CASE
SyntaxeCASE <expression>
WHEN <value1> THEN <then1>
WHEN <value2> THEN <then2>
...
[ELSE <default>]
END
RésultatDépend du type de données des valeurs <then>.
Définition

Évalue l’expression et la compare aux options spécifiées (<value1>, <value2>, etc.). Lorsqu’une value correspondant à l’expression est appliquée, CASE renvoie la valeur de return correspondante. Si aucune correspondance n’est trouvée, la valeur par défaut (facultatif) est retournée. Si aucune valeur par défaut ni aucune valeur ne correspond, la valeur nulle est renvoyée.

Exemple
CASE [Season] 
WHEN 'Summer' THEN 'Sandals'
WHEN 'Winter' THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers'
END

« Regardez le champ Saison. Si la valeur est Été, Sandales est retourné. Si la valeur est Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des options du calcul ne correspond à ce qui est indiqué dans le champ Saison, chaussures de sport est retourné. »

Remarques

Voir également IF et IIF.

Utilisé avec les expressions WHEN, THEN, ELSE et END.

[!TIP]

Conseil : Il est souvent possible d’utiliser un groupe pour obtenir les mêmes résultats qu’une fonction CASE complexe, ou d’utiliser CASE pour remplacer la fonctionnalité de regroupement native, comme dans l’exemple précédent. Vous voudrez peut-être tester lequel est le plus performant pour votre scénario.

### ELSE
SyntaxeCASE <expression>
WHEN <value1> THEN <then1>
WHEN <value2> THEN <then2>
...
[ELSE <default>]
END
DéfinitionÉlément facultatif d’une expression IF ou CASE utilisée pour préciser une valeur par défaut à renvoyer si aucune des expressions testées n’est vraie.
Exemple
IF [Season] = "Summer" THEN 'Sandals' 
ELSEIF [Season] = "Winter" THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers' 
END
CASE [Season] 
WHEN 'Summer' THEN 'Sandals'
WHEN 'Winter' THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers'
END
Remarques

Utilisé avec les expressions CASE, WHEN, IF, ELSEIF, THEN et END

ELSE est facultatif avec CASE et IF. Dans un calcul où ELSE n’est pas précisé, si aucune valeur <test> n’est true, le calcul global renvoie une valeur nulle.

ELSE ne requiert aucune condition (par exemple, [Season] = "Winter") et peut être considéré comme une forme de traitement des valeurs nulles.

### ELSEIF
Syntaxe[ELSEIF <test2> THEN <then2>]
DéfinitionÉlément facultatif d’une expression IF utilisée pour préciser des conditions supplémentaires au-delà de l’expression IF initiale.
Exemple
IF [Season] = "Summer" THEN 'Sandals' 
ELSEIF [Season] = "Winter" THEN 'Boots'
ELSEIF [Season] = "Spring" THEN 'Sneakers'
ELSEIF [Season] = "Autumn" THEN 'Sneakers'
ELSE 'Bare feet'
END
Remarques

Utilisé avec les expressions IF, THEN, ELSE et END

ELSEIF peut être considéré comme une clause IF supplémentaire. ELSEIF est facultatif et peut être répété de nombreuses fois.

Contrairement à ELSE, ELSEIF requiert une condition (par exemple, [Season] = "Winter").

### END
DéfinitionUtilisé pour fermer une expression IF ou CASE.
Exemple
IF [Season] = "Summer" THEN 'Sandals' 
ELSEIF [Season] = "Winter" THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers' 
END

« Si Saison = Été, Sandales est retourné. Sinon, regardez l’expression suivante. Si Saison = Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des expressions n’est vraie, Chaussures de sport est retourné. »

CASE [Season] 
WHEN 'Summer' THEN 'Sandals'
WHEN 'Winter' THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers'
END

« Regardez le champ Saison. Si la valeur est Été, Sandales est retourné. Si la valeur est Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des options du calcul ne correspond à ce qui est indiqué dans le champ Saison, chaussures de sport est retourné. »

Remarques

Utilisé avec les expressions CASE, WHEN, IF, ELSEIF, THEN et ELSE

### IF
SyntaxeIF <test1> THEN <then1>
[ELSEIF <test2> THEN <then2>...]
[ELSE <default>]
END
RésultatDépend du type de données des valeurs <then>.
Définition

Teste une série d’expressions et renvoie la valeur <then> pour le premier <test> positif.

Exemple
IF [Season] = "Summer" THEN 'Sandals' 
ELSEIF [Season] = "Winter" THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers' 
END

« Si Saison = Été, Sandales est retourné. Sinon, regardez l’expression suivante. Si Saison = Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des expressions n’est vraie, Chaussures de sport est retourné. »

Remarques

Voir également IF et IIF.

Utilisé avec les expressions ELSEIF, THEN, ELSE et END

### IFNULL
SyntaxeIFNULL(expr1, expr2)
RésultatDépend du type de données des valeurs <expr>.
Définition

Renvoie <expr1> si celle-ci n’est pas nulle, sinon renvoie <expr2>.

Exemple
IFNULL([Assigned Room], "TBD")

« Si le champ Salle assignée n’est pas une valeur nulle, renvoie sa valeur. Si le champ Salle assignée est une valeur nulle, renvoie plutôt TBD. »

Remarques

Comparez avec ISNULL. IFNULL renvoie toujours une valeur. ISNULL renvoie un booléen (vrai ou faux).

Voir également ZN.

### IIF
SyntaxeIIF(<test>, <then>, <else>, [<unknown>])
RésultatDépend du type de données des valeurs de l’expression.
DéfinitionVérifie si une condition est remplie (<test>), et renvoie <then>si le test est positif, <else> si le test est négatif, et une valeur facultative pour <unknown> si le test est une valeur nulle. Si la valeur inconnue facultative n’est pas précisée, IIF renvoie une valeur nulle.
Exemple
IIF([Season] = 'Summer', 'Sandals', 'Other footwear')

« Si Saison = Été, Sandales est retourné. Dans le cas contraire, renvoie Autres chaussures »

IIF([Season] = 'Summer', 'Sandals', 
IIF('Season' = 'Winter', 'Boots', 'Other footwear')
)

« Si Saison = Été, Sandales est retourné. Sinon, regardez l’expression suivante. Si Saison = Hiver, Bottes est retourné. Si aucune n’est vraie, Chaussures de sport est retourné. »

IIF('Season' = 'Summer', 'Sandals', 
IIF('Season' = 'Winter', 'Boots',
IIF('Season' = 'Spring', 'Sneakers', 'Other footwear')
)
)

« Si Saison = Été, Sandales est retourné. Sinon, regardez l’expression suivante. Si Saison = Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des expressions n’est vraie, Chaussures de sport est retourné. »

Remarques

Voir également IF etCASE.

IIF n’a pas d’équivalent à ELSEIF (comme IF) ou aux clauses WHEN répétées (comme CASE). Au lieu de cela, plusieurs tests peuvent être évalués de manière séquentielle en imbriquant des instructions IIF sous la forme de l’élément <unknown>. La première valeur positive (la plus extrême) est renvoyée.

Autrement dit, dans le calcul ci-dessous, le résultat sera Rouge, et non Orange, car l’expression cesse d’être évaluée dès que A=A est évaluée comme étant positif :

IIF('A' = 'A', 'Red', IIF('B' = 'B', 'Orange', IIF('C' = 'D', 'Yellow', 'Green')))

### IN
Syntaxe<expr1> IN <expr2>
RésultatBooléen(vrai ou faux)
DéfinitionRenvoie TRUE si une valeur dans <expr1> correspond à une valeur dans <expr2>.
Exemple
SUM([Cost]) IN (1000, 15, 200)

« La valeur du champ Coût est-elle 1 000, 15 ou 200? »

[Field] IN [Set]

« La valeur du champ est-elle présente dans l’ensemble? »

Remarques

Les valeurs dans <expr2> peuvent être un ensemble, une liste de valeurs littérales ou un champ combiné.

Voir également WHEN.

### ISDATE
SyntaxeISDATE(string)
RésultatBooléen(vrai ou faux)
DéfinitionRenvoie la valeur true si une <string> est une date valide. L’expression d’entrée doit être un champ de chaîne (texte).
Exemple
ISDATE("2018-09-22")

« La chaîne 2018-09-22 est-elle une date correctement mise en forme? »

Remarques

Une date sera considérée comme valide en fonction des paramètres régionaux du système qui évalue le calcul. Par exemple :

Aux États-Unis :

  • ISDATE("2018-09-22") = TRUE
  • ISDATE("2018-22-09") = FALSE

Au Royaume-Uni :

  • ISDATE("2018-09-22") = FALSE
  • ISDATE("2018-22-09") = TRUE

### ISNULL
SyntaxeISNULL(expression)
RésultatBooléen(vrai ou faux)
Définition

Renvoie la valeur true si l’<expression> est une valeur nulle (ne contient pas de données valides)

Exemple
ISNULL([Assigned Room])

« Le champ Pièce assignée est-il une valeur nulle? »

Remarques

Comparez avec IFNULL. IFNULL renvoie toujours une valeur. ISNULL renvoie une valeur booléenne.

Voir également ZN.

### MAX
SyntaxeMAX(expression) ou MAX(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL  si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur maximum des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MAX peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MAX(4,7) = 7
MAX(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #2/20/2021#
MAX([Name]) = "Zander"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MAX vient généralement en dernier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MAX est la plus élevée dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MAX est la date la plus récente. Si MAX est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MAX est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MAX(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MAX(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MIN.

### MIN
SyntaxeMIN(expression) ou MIN(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL  si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur minimale des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MIN peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MIN(4,7) = 4
MIN(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #3/25/1986#
MIN([Name]) = "Abebi"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MIN vient généralement en premier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MIN est la plus basse dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MIN est la date la plus proche. Si MIN est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MIN est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MIN(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MIN(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MAX.

### NOT
SyntaxeNOT <expression>
RésultatBooléen(vrai ou faux)
DéfinitionNégation logique entre deux expressions.
Exemple
IF NOT [Season] = "Summer" 
THEN 'Don't wear sandals'
ELSE 'Wear sandals' 
END

« Si Saison ne correspond pas à Été, retourne Ne portez pas de sandales. Dans le cas contraire, retourne Portez des sandales. »

Remarques

Souvent utilisé avec IF et IIF. Voir également AND et OU.

### OU
Syntaxe<expr1> OR <expr2>
RésultatBooléen(vrai ou faux)
DéfinitionDisjonction logique entre deux expressions.
Exemple
IF [Season] = "Spring" OR [Season] = "Fall" 
THEN "Sneakers"
END

« Si (Saison = Printemps) ou (Saison = Automne) est une valeur true, Chaussures de sport est retourné. »

Remarques

Souvent utilisé avec IF et IIF. Voir également AND et NOT.

Si l’une des expressions est TRUE, le résultat est TRUE. Si les deux expressions sont FALSE, le résultat est FALSE. Si les deux expressions sont NULL, le résultat est NULL.

Si vous créez un calcul qui affiche le résultat d’une comparaison OR dans une feuille de calcul, Tableau affiche les valeurs TRUE et FALSE. Si vous voulez modifier cela, utilisez la zone de mise en forme dans la boîte de dialogue Mettre en forme.

Remarque : L’opérateur OR utilise l’évaluation de court-circuit. Cela signifie que si la première expression est évaluée comme étant TRUE, la seconde expression n’est pas du tout évaluée. Cela peut être utile si la seconde expression renvoie une erreur lorsque la première expression est TRUE, car dans ce cas-là, la seconde expression n’est jamais évaluée.

### THEN
SyntaxeIF <test1> THEN <then1>
[ELSEIF <test2> THEN <then2>...]
[ELSE <default>]
END
DéfinitionPartie obligatoire d’une expression IF, ELSEIF, ou CASE, utilisée pour définir le résultat à renvoyer si une valeur ou un test spécifique est true.
Exemple
IF [Season] = "Summer" THEN 'Sandals' 
ELSEIF [Season] = "Winter" THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers' 
END

« Si Saison = Été, Sandales est retourné. Sinon, regardez l’expression suivante. Si Saison = Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des expressions n’est vraie, Chaussures de sport est retourné. »

CASE [Season] 
WHEN 'Summer' THEN 'Sandals'
WHEN 'Winter' THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers'
END

« Regardez le champ Saison. Si la valeur est Été, Sandales est retourné. Si la valeur est Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des options du calcul ne correspond à ce qui est indiqué dans le champ Saison, chaussures de sport est retourné. »

Remarques

Utilisé avec CASE, WHEN, IF, ELSEIF, THEN, ELSE et END

### WHEN
SyntaxeCASE <expression>
WHEN <value1> THEN <then1>
WHEN <value2> THEN <then2>
...
[ELSE <default>]
END
DéfinitionPartie obligatoire d’une expression CASE. Trouve la première <value> correspondant à <expression> et renvoie la valeur <then> correspondante.
Exemple
CASE [Season] 
WHEN 'Summer' THEN 'Sandals'
WHEN 'Winter' THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers'
END

« Regardez le champ Saison. Si la valeur est Été, Sandales est retourné. Si la valeur est Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des options du calcul ne correspond à ce qui est indiqué dans le champ Saison, chaussures de sport est retourné. »

Remarques

Utilisé avec les expressions CASE, THEN, ELSE et END.

CASE prend également en charge les constructions de type WHEN IN, par exemple :

CASE <expression> 
WHEN IN <set1> THEN <then1>
WHEN IN <combinedfield> THEN <then2>
...
ELSE <default>
END

Les valeurs auxquelles se compare WHEN IN doivent être un ensemble, une liste de valeurs littérales ou un champ combiné. Voir également IN.

### ZN
SyntaxeZN(expression)
RésultatDépend du type de données de l’<expression> ou de la valeur 0.
DéfinitionRenvoie <expression> si la valeur n’est pas nulle, sinon renvoie zéro.
Exemple
ZN([Test Grade])

« Si la note de test n’est pas une valeur nulle, renvoie sa valeur. Si la note de test est une valeur nulle, renvoie 0. »

Remarques

La fonction ZN est un cas spécifique de l’expression IFNULL qui renvoie toujours 0 si l’expression est une valeur nulle, au lieu de la valeur spécifiée dans le calcul.

ZN est particulièrement utile lorsqu’on effectue des calculs supplémentaires et qu’une valeur nulle rendrait l’ensemble du calcul nul. Toutefois, il convient d’interpréter ces résultats avec prudence, car une valeur nulle n’est pas toujours synonyme de 0 et peut représenter des données manquantes.

Consultez également l’expression ISNULL.

**Remarque** : Certains d’entre eux sont en fait des opérateurs logiques et apparaissent en noir et non en bleu. Pour plus d’information, consultez [Syntaxe des opérateurs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_operators.htm#Operators). Remarque sur les fonctions CASE, IF et IIF CASE est souvent plus simple à utiliser que les fonctions IF ou IIF. Dans de nombreux cas, IF, IIF et CASE sont interchangeables. Une instruction CASE peut toujours être écrite sous la forme d’une instruction IF, bien que la fonction CASE soit généralement plus concise et facile à comprendre. Cependant, toutes les instructions IF ne peuvent pas être écrites sous forme d’instructions CASE, car chaque fonction ELSEIF peut faire référence à un champ différent. **Conseil** : Comparons un exemple en utilisant la même logique pour ces trois fonctions :
CASEIFIIF
CASE [Region]
WHEN 'West' THEN 1
WHEN 'East' THEN 2
WHEN 'South' THEN 3
WHEN 'North' Then 4
ELSE 5
END
IF [Region] = 'West' THEN 1
ELSEIF [Region] = 'East' THEN 2
ELSEIF [Region] = 'South' THEN 3
ELSEIF [Region] = 'North' THEN 4
ELSE 5
END
IIF([Region] = 'West', 1,
IIF([Region] = 'East', 2,
IIF([Region] = 'South', 3,
IIF([Region] = 'North', 4,
5, 0)
)
)
)

La structure CASE est très simple et facile à écrire et à comprendre. Cependant, l’expression (ici, [Zone géographique]) ne peut pas être une opération logique, contrairement à IF ou IIF.

Les valeurs nulles sont traitées de la même manière pour CASE et pour IF.

La structure IF THEN autorise plusieurs clauses ELSEIF, ce qui facilite davantage les évaluations multiples par rapport à IIF.

Traitement des valeurs nulles : tout résultat inconnu (valeur nulle) est traité par la même clause ELSE que les résultats erronés. Ici, toute zone géographique autre que les quatre spécifiées (y compris toute valeur nulle) se verra attribuer une valeur de 5.

La structure IIF traite les résultats inconnus différemment des résultats erronés et a une syntaxe différente de IF. La contrepartie du traitement spécifique des valeurs nulles est l’imbrication, comme indiqué ci-dessus, qui peut être difficile à écrire et à comprendre.

Traitement des valeurs nulles : toute zone géographique sans valeur nulle autre que les quatre spécifiées se verra attribuer une valeur de 5, mais une valeur nulle se verra attribuer un 0.

**Remarque** : Souvent, vous pouvez utiliser un groupe pour obtenir les mêmes résultats qu’avec une fonction CASE complexe. Testez si une option est plus performante que l’autre. ### Exemples Les fonctions CASE peuvent être utiles pour des scénarios comme la réattribution des alias : CASE LEFT(DATENAME('weekday',\[Order Date\]),3) WHEN 'Sun' THEN 0 WHEN 'Mon' THEN 1 WHEN 'Tue' THEN 2 WHEN 'Wed' THEN 3 WHEN 'Thu' THEN 4 WHEN 'Fri' THEN 5 WHEN 'Sat' THEN 6 END ou autoriser l’utilisateur final à sélectionner la mesure à afficher dans un graphique lorsqu’elle est utilisée avec un [paramètre](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog/2015/11/using-parameter-change-fields-45866) : CASE \[Choose a Measure\] WHEN "Sales" THEN SUM(\[Sales\]) WHEN "Profit" THEN AVG(\[Profit\]) WHEN "Quantity" THEN COUNT(\[Quantity\]) WHEN "Shipping Cost" THEN MEDIAN(\[Shipping Cost\]) END ## Créer un calcul logique Suivez les étapes ci-dessous pour apprendre à créer un calcul logique. 1. Dans Tableau Desktop, connectez-vous à la source de données enregistrée **Exemple - Hypermarché** qui est fournie avec Tableau. 2. Accédez à une feuille de calcul. 3. Depuis le volet **Données**, faites glisser State (État) vers l’étagère Lignes. 4. Depuis le volet **Données**, faites glisser Category (Catégorie) vers l’étagère Lignes et placez-le à droite de State. 5. Dans le volet **Données**, faites glisser Sales (Ventes) vers l’étagère Colonnes. 6. Sélectionnez Analyse > Créer un champ calculé. 7. Dans l’éditeur de calcul qui s’ouvre, procédez comme suit : - Nommez le champ calculé KPI. - Entrez la formule suivante : SUM(\[Profit\]) > 0 Ce calcul vérifie rapidement si un membre est supérieur à zéro. Si tel est le cas, renvoie la valeur True. Sinon, renvoie la valeur False. - Lorsque vous avez terminé, cliquez sur **OK**. Le nouveau champ calculé apparaît sous Mesures dans le volet Données. Comme vos autres champs, vous pouvez l’utiliser dans une ou plusieurs visualisations. 9. Depuis le volet **Données**, faites glisser **KPI** vers **Couleur** sur la fiche Repères. Vous pouvez maintenant voir les catégories qui perdent de l’argent dans chaque État. ![Fonction logique appliquée à un graphique à barres pour mettre en évidence les catégories de produits qui perdent de l’argent dans chaque État.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/logicalfunctions1.png) ## Voir également [Visualiser les KPI](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/kpi.htm) [Fonctions dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions.htm) [Fonctions de Tableau (par catégorie)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_categories.htm) [Fonctions de Tableau (par ordre alphabétique)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_alphabetical.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Fonctions spatiales Les fonctions spatiales vous permettent d’effectuer une analyse spatiale avancée et de combiner des fichiers de données spatiales avec des données dans d’autres formats comme des fichiers texte ou des feuilles de calcul. Par exemple, vous pouvez avoir un fichier de données spatiales des districts municipaux et un fichier texte contenant les coordonnées de latitude et de longitude des nids-de-poule déclarés. Vous pouvez utiliser un calcul spatial lors de la création de votre source de données afin de lier ces fichiers et d’analyser quel district prend le plus de temps pour réparer les nids-de-poule. Vous pouvez également créer une ligne reliant deux points de données pour les cartes origine-destination. Par exemple, vous pouvez avoir une feuille de calcul de données sur les transports en commun qui vous indique où les navetteurs ont commencé et terminé leurs trajets. Vous pouvez utiliser un calcul spatial pour voir les chemins empruntés par les navetteurs. ## Fonctions de spatiales disponibles dans Tableau ### AREA
SyntaxeAREA(Spatial Polygon, 'units')
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la surface totale d’un <spatial polygon>.
Exemple
AREA([Geometry], 'feet')
Remarques

Noms d’unités prises en charge (doivent être entre guillemets dans le calcul, par exemple 'miles') :

  • mètres : mètres, m
  • kilomètres : kilomètres, km
  • milles : milles, mi
  • pieds : pieds, pi

### BUFFER
SyntaxeBUFFER(Spatial point, distance, 'units')

BUFFER(Spatial linestring, distance, 'units')

BUFFER(Spatial polygon, distance, 'units')

  • mètres : mètres, m
  • kilomètres : kilomètres, km
  • milles : milles, mi
  • pieds : pieds, pi
RésultatGéométrie
Définition

Dans le cas des points spatiaux, renvoie une forme de polygone centrée sur un <spatial point>, avec un rayon déterminé par les valeurs <distance> et <unit>.

Pour les chaînes de lignes, calcule les polygones formés en incluant tous les points situés dans le rayon de distance de la chaîne de lignes.

Pour les polygones, calcule un polygone qui correspond soit à un encart (distance négative), soit à un début (distance positive) de chaque polygone donné.

Exemple
BUFFER([Spatial Point Geometry], 25, 'mi')
BUFFER(MAKEPOINT(47.59, -122.32), 3, 'km')
BUFFER(MAKELINE(MAKEPOINT(0, 20),MAKEPOINT (30, 30)),20,'km'))
Remarques

Noms d’unités prises en charge (doivent être entre guillemets dans le calcul, par exemple 'miles') :

  • mètres : mètres, m
  • kilomètres : kilomètres, km
  • milles : milles, mi
  • pieds : pieds, pi
### DIFFÉRENCE
SyntaxeDIFFERENCE(Spatial, Spatial)
RésultatPolygone spatial
DéfinitionCalcule les parties des zones géographiques restantes lorsque toutes les zones géographiques du deuxième argument sont extraites du premier argument dans des zones qui se chevauchent. Rejette les zones géographiques du deuxième argument dans les zones qui ne se chevauchent pas.
Exemple
DIFFERENCE(Spatial Polygon1, Spatial Polygon2)
Remarques

Prend en charge les polygones et les multipolygones spatiaux, mais pas les lignes ni les points spatiaux.

### DISTANCE
SyntaxeDISTANCE(SpatialPoint1, SpatialPoint2, 'units')
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la mesure de distance entre deux points dans une unité <unit> spécifiée.
Exemple
DISTANCE([Origin Point],[Destination Point], 'km')
Remarques

Noms d’unités prises en charge (doivent être entre guillemets dans le calcul, par exemple 'miles') :

  • mètres : mètres, m
  • kilomètres : kilomètres, km
  • milles : milles, mi
  • pieds : pieds, pi
Limites de la base de donnéesCette fonction ne peut être créée qu’avec une connexion en direct, mais elle continuera à fonctionner si une source de données est convertie en un extrait.
### INTERSECTION
SyntaxeINTERSECTION (spatial, spatial)
RésultatPolygones
DéfinitionCalcule et renvoie les parties des zones géographiques du deuxième argument qui chevauchent les zones géographiques du premier argument.
ExempleINTERSECTION (Polygone spatial1, Polygone spatial2)
RemarquesPrend en charge les polygones et les multipolygones spatiaux, mais pas les lignes ni les points spatiaux.
### INTERSECTIONS
SyntaxeINTERSECTS (geometry1, geometry2)
RésultatBooléen
DéfinitionRenvoie une valeur true ou false indiquant si deux géométries se chevauchent dans l’espace.
RemarquesCombinaisons prises en charge : point/polygone, ligne/polygone et polygone/polygone.
### LENGTH
SyntaxeLENGTH(geometry, 'units')
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la longueur du chemin géodésique de la ou des chaînes de ligne dans la <geometry> en utilisant les <units> données.
Exemple
LENGTH([Spatial], 'metres')
RemarquesLe résultat est <NaN> si l’argument géométrie n’a pas de chaîne de lignes, bien que d’autres éléments soient autorisés.
### MAKELINE
SyntaxeMAKELINE(SpatialPoint1, SpatialPoint2)
RésultatGéométrie (ligne)
DéfinitionGénère un repère de ligne entre deux points
Exemple
MAKELINE(MAKEPOINT(47.59, -122.32), MAKEPOINT(48.5, -123.1))
RemarquesUtile pour la création des cartes origine-destination.
### MAKEPOINT
SyntaxeMAKEPOINT(latitude, longitude, [SRID])
RésultatGéométrie (point)
Définition

Convertit les données des colonnes de <latitude> et de <longitude> en objets spatiaux.

Si l’argument facultatif <SRID> est ajouté, il est possible de saisir d’autres coordonnées géographiques projetées.

Exemple
MAKEPOINT(48.5, -123.1)
MAKEPOINT([AirportLatitude], [AirportLongitude])
MAKEPOINT([Xcoord],[Ycoord], 3493)
Remarques

MAKEPOINT ne peut pas utiliser les champs de latitude et de longitude générés automatiquement. La source de données doit contenir les coordonnées en natif.

SRID est un identificateur de référence spatiale qui utilise les codes du système de référence ESPG pour spécifier les systèmes de coordonnées. Si SRID n’est pas spécifié, WGS84 est supposé et les paramètres sont traités comme latitude/longitude en degrés.

Vous pouvez utiliser MAKEPOINT pour activer spatialement une source de données afin qu’elle puisse être liée à un fichier de données spatiales à l’aide d’une jointure de données spatiales. Pour plus d’information, consultez Lier des fichiers de données spatiales dans Tableau.

### NO\_CUTOUTS
SyntaxeNO_CUTOUTS (spatial)
RésultatPolygone spatial corrigé
DéfinitionRenvoie un polygone spatial corrigé si l’interprétation d’une terre plate nécessite des inversions de polygone. Dans le cas contraire, renvoie la valeur d’origine.
Remarques

Les formats de fichier de données spatiales comme Keyhole Markup Language (.kml) nécessitent que les limites de polygone suivent une direction de coordonnées spécifique. Si un ensemble de données trace des limites à l’envers, Tableau interprète l’espace extérieur comme la forme. NO_CUTOUTS réorganise ces coordonnées pour restaurer la disposition correcte.

### OUTLINE
SyntaxeOUTLINE(spatial polygon)
RésultatGéométrie
DéfinitionConvertit une géométrie de polygone en chaînes de lignes.
Remarques

Utile pour créer un calque séparé pour un contour avec un style différent de celui du remplissage.

Prend en charge les polygones dans les multipolygones.

### PARSE\_WKT
SyntaxePARSE_WKT (String)
RésultatSpatiale (Géographie)
DéfinitionConvertit un champ de chaîne de texte contenant des représentations au format WKT (Well Known Text) d’entités géographiques (comme des points, des chaînes de lignes ou des polygones) en une valeur spatiale.
Remarques

Les coordonnées sont supposées utiliser la latitude et la longitude WGS-84. Pour plus d’informations sur le format WKT, consultez Well-Known Text.

### SHAPETYPE
SyntaxeSHAPETYPE(geometry)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie une chaîne décrivant la structure de la <geometry> spatiale, par exemple Empty, Point, MultiPoint, LineString, MultiLinestring, Polygon, MultiPolygon, Mixed et des valeurs non prises en charge.
Exemple
SHAPETYPE(MAKEPOINT(48.5, -123.1)) = "Point"
### SYMDIFFERENCE
SyntaxeSYMDIFFERENCE(spatial, spatial)
RésultatGéométrie
DéfinitionCalcule toutes les parties des zones géographiques du deuxième argument qui chevauchent les zones géographiques du premier argument et rejette des deux arguments. Renvoie les parties restantes des zones géographiques des deux arguments.
Exemple

SYMDIFFERENCE(Spatial Polygon1, Spatial Polygon2)

### UNION
SyntaxeUNION(spatial 1, [spatial 2])
RésultatGéométrie
DéfinitionCombine les géométries spatiales en fusionnant les limites adjacentes ou qui se chevauchent pour former une seule géométrie spatiale.
Remarques

Lorsqu’il est utilisé avec un argument (UNION(spatial)), UNION agit comme une fonction d’agrégation qui fusionne, sur l’ensemble des lignes, tous les objets spatiaux d’un champ.

Lorsqu’il est utilisé avec deux arguments (UNION(spatial1, spatial2)), UNION fusionne deux champs spatiaux ou deux géométries distincts.

Pour les points et les chaînes de lignes, UNION combine tous les éléments en une seule collection. Pour les polygones, les formes qui se chevauchent ou se touches sont fusionnées en un seul polygone ou multipolygone.

### VALIDATE
SyntaxeVALIDATE(spatial geometry)
RésultatGéométrie
DéfinitionConfirme l'exactitude topologique de la géométrie dans votre valeur spatiale. Si la valeur ne peut pas être utilisée pour l’analyse en raison de problèmes tels que l’intersection du périmètre d’un polygone avec lui-même, le résultat sera nul. Si la géométrie est correcte, le résultat sera la géométrie d'origine.
Exemple

UNION(VALIDATE([Geometry]))

## Utiliser un calcul spatial ### Créer une source de données spatiales à l’aide de MAKEPOINT Vous pouvez utiliser MAKEPOINT pour activer spatialement une source de données afin qu’elle puisse être liée à un fichier de données spatiales à l’aide d’une jointure de données spatiales. Pour utiliser MAKEPOINT, vos données doivent contenir des coordonnées de latitude et de longitude. 1. Ouvrez Tableau et connectez-vous à une source de données spatiales. 2. Sous Connexions, cliquez sur Ajouter pour ajouter une deuxième source de données non spatiales. Les deux sources de données spatiales sont ajoutées à l’espace de travail. > [!TIP] > > Conseil : Pour faire apparaître la boîte de dialogue Jointure, double-cliquez (contrôle-clic sur Mac) sur une source de données sur l’espace de travail. 3. Faites glisser la source de données non spatiale vers la boîte de dialogue Jointure. 4. Cliquez sur l’icône Jointure. 5. Dans la boîte de dialogue Jointure qui s’affiche, procédez comme suit : - Sélectionnez un type de jointure. - Dans Source de données, sélectionnez un champ de données spatiales par lequel effectuer la jointure. Une icône de globe s’affiche à côté des champs de données spatiales. 6. Pour la source de données non spatiales, sélectionnez Créer un calcul de jointure comme clause de jointure. ![La boîte de dialogue de jointure avec l’option Créer un calcul de jointure.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_spatialcalcs_csvspatial.png) Le calcul devrait se présenter ainsi : `MAKEPOINT(Latitude,Longitude)` 7. Sélectionnez OK. 8. Sélectionnez l’opérateur de clause de jointure Intersections pour créer une source de données pour l’analyse spatiale. 9. Une fois que vous avez fini, fermez la boîte de dialogue de jointure. Pour plus d’informations sur les jointures de données spatiales, consultez [Lier des fichiers de données spatiales dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_spatial_join.htm). ### Créer une visualisation à l’aide de MAKEPOINT Dans Tableau Desktop, téléchargez le classeur Flight Path sur Tableau Public ([disponible ici](https://public.tableau.com/views/UseSpatialFunctionsMakeLineExampleWorkbook/FinishedFlightpaths? :embed=y& :display_count=yes&publish=yes& :origin=viz_share_link)). 1. Accédez à une nouvelle feuille de calcul. 2. Sélectionnez Analyse > Créer un champ calculé. 3. Dans le calcul qui s’ouvre, procédez comme suit : - Nommez le champ calculé Itinéraires de vol - Entrez la formule suivante `MAKELINE(MAKEPOINT([Lat],[Lng]),MAKEPOINT([Dest Lat],[Dest Lng]))` Cette formule prend les coordonnées de latitude et de longitude des villes d’origine et de destination, et les transforme en points géographiques pour l’analyse spatiale. Ces coordonnées sont utilisées pour créer des lignes à deux points entre l’origine et la destination. 7. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. Le nouveau champ calculé apparaît sous Dimensions dans le volet Données. Comme vos autres champs, vous pouvez l’utiliser dans une ou plusieurs visualisations. 9. Dans le volet Données, double-cliquez sur Itinéraires de vol pour l’ajouter à votre visualisation. Il sera automatiquement rendu sous forme de carte. ![Une carte montrant les itinéraires de vol aux États-Unis et au Mexique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_spatialcalcs_flight.png) Le calcul produit automatiquement des lignes géodésiques courbes lorsque les lignes s’étendent sur de plus grandes zones du globe. ### Visualiser une zone avec BUFFER Dans Tableau Desktop, téléchargez le classeur Flight Path sur Tableau Public ([disponible ici](https://public.tableau.com/views/UseSpatialFunctionsMakeLineExampleWorkbook/FinishedFlightpaths? :embed=y& :display_count=yes&publish=yes& :origin=viz_share_link)). 1. Accédez à une nouvelle feuille de calcul. 2. Faites un clic droit dans le volet Données, puis sélectionnez Créer un paramètre. 3. Dans la boîte de dialogue Paramètres qui s’ouvre, définissez les options ci-dessous : - Nommez le paramètre Buffer Distance - Définissez le Type de données sur Entier - Définissez Valeurs autorisées sur Plage - Fixez la plage minimale à 100, la plage maximale à 1000 et la taille d’incrément à 100. ![Boîte de dialogue Créer un paramètre avec le nom défini sur la distance du tampon, le type de données défini sur entier, les valeurs autorisées définies sur plage, la plage minimum définie sur 100, la plage maximum définie sur 1 000 et la taille d’incrément définie sur 100.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/map_buffer_2.png) 4. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. Ce paramètre nous permet de personnaliser le rayon de notre tampon, allant de 100 à 1000 miles. Faites un clic droit sur un paramètre et sélectionnez Afficher le paramètre. 6. Sélectionnez Analyse > Créer un champ calculé. 7. Dans le calcul qui s’ouvre, procédez comme suit : - Nommez le champ calculé Buffer. - Entrez la formule suivante `BUFFER(MAKEPOINT([Dest Lat],[Dest Lng]),[Buffer Distance],"miles")` Le calcul BUFFER prend des données spatiales ponctuelles et les convertit en formes avec un rayon en miles déterminé par le paramètre de la distance du tampon. Remarque : puisque BUFFER ne peut être utilisé qu’avec des données spatiales ponctuelles, nous convertissons les données de latitude et de longitude en un point avec Makepoint, comme le montre l’exemple précédent. 12. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. Le nouveau champ calculé apparaît dans le volet Données. Comme vos autres champs, vous pouvez l’utiliser dans une ou plusieurs visualisations. 14. Dans le volet Données, double-cliquez sur Buffer pour l’ajouter à votre visualisation. Il sera automatiquement rendu sous forme de carte. 15. Faites glisser Destination vers le volet Couleur de la fiche Repères pour compléter la visualisation. ![Fiche tampon avec des repères de type carte.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/map_buffer_1.png) **Remarque :** si votre vue ne ressemble pas à l’image ci-dessus, assurez-vous que le type de repère est défini sur Carte et non sur Cercle. Pour plus d’informations sur le type de repère, consultez [Modifier le type de repères dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_marktypes.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Fonctions supplémentaires (Regex, Hadoop Hive, Google Big Query)Voir également : [Fonctions de passage direct (RAWSQL).](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_passthrough.htm) ## Expressions régulières  Pour plus d’informations sur la syntaxe des expressions régulières, consultez la documentation de votre source de données. Dans les extraits Tableau, la syntaxe des expressions régulières est conforme aux standards de l’ICU (International Components for Unicode), un projet Open Source de bibliothèques C/C++ et Java pour la prise en charge d’Unicode et l’internationalisation/la globalisation des logiciels. Consultez la page [Expressions régulières](http://userguide.icu-project.org/strings/regexp) dans le guide de l’utilisateur en ligne d’ICU. ### REGEXP\_REPLACE
SyntaxeREGEXP_REPLACE(string, pattern, replacement)
SortieChaîne
DéfinitionRenvoie une copie de la chaîne donnée où le modèle d’expression régulière est remplacé par la chaîne de remplacement.
Exemple
REGEXP_REPLACE('abc 123', '\s', '-') = 'abc-123'
Remarques

Cette fonction est disponible pour les sources de données au format fichier texte, Hadoop Hive, Google BigQuery, PostgreSQL, Tableau Data Extract, Microsoft Excel, Salesforce, Vertica, Pivotal Greenplum, Teradata (version 14.1 et versions supérieures), Snowflake et Oracle.

Pour les extraits de données Tableau, le modèle et le remplacement doivent être des constantes.

### REGEXP\_MATCH
SyntaxeREGEXP_MATCH(string, pattern)
SortieBooléen
DéfinitionRenvoie "true" si une sous-chaîne de la chaîne spécifiée correspond au modèle d’expression régulière.
Exemple
REGEXP_MATCH('-([1234].[The.Market])-','\[\s*(\w*\.)(\w*\s*\])')=true
Remarques

Cette fonction est disponible pour les sources de données au format fichier texte, Google BigQuery, PostgreSQL, Tableau Data Extract, Microsoft Excel, Salesforce, Vertica, Pivotal Greenplum, Teradata (version 14.1 et versions supérieures), Impala 2.3.0 (via les sources de données Cloudera Hadoop), Snowflake et Oracle.

Pour les extraits de données Tableau, le modèle doit être une constante.

### REGEXP\_EXTRACT
SyntaxeREGEXP_EXTRACT(string, pattern)
SortieChaîne
DéfinitionRenvoie la partie de la chaîne qui correspond au modèle d’expression régulière.
Exemple
REGEXP_EXTRACT('abc 123', '[a-z]+\s+(\d+)') = '123'
Remarques

Cette fonction est disponible pour les sources de données au format fichier texte, Hadoop Hive, Google BigQuery, PostgreSQL, Tableau Data Extract, Microsoft Excel, Salesforce, Vertica, Pivotal Greenplum, Teradata (version 14.1 et versions supérieures), Snowflake et Oracle.

Pour les extraits de données Tableau, le modèle doit être une constante.

### REGEXP\_EXTRACT\_NTH
SyntaxeREGEXP_EXTRACT_NTH(string, pattern, index)
SortieChaîne
DéfinitionRenvoie la partie de la chaîne qui correspond au modèle d’expression régulière. La sous-chaîne est associée au nth groupe de capture, où n est l’index donné. Si l’index est 0, la chaîne complète est retournée.
Exemple
REGEXP_EXTRACT_NTH('abc 123', '([a-z]+)\s+(\d+)', 2) = '123'
Remarques

Cette fonction est disponible pour les sources de données au format fichier texte, PostgreSQL, Tableau Data Extract, Microsoft Excel, Salesforce, Vertica, Pivotal Greenplum, Teradata (version 14.1 et versions supérieures) et Oracle.

Pour les extraits de données Tableau, le modèle doit être une constante.

## Fonctions spécifiques Hadoop Hive **Remarque :** seules les fonctions PARSE\_URL et PARSE\_URL\_QUERY sont disponibles pour les sources de données Cloudera Impala. ### GET\_JSON\_OBJECT(JSON string, JSON path) Renvoie l’objet JSON au sein de la chaîne JSON basée sur le chemin JSON. ### PARSE\_URL(string, url\_part) Renvoie un composant de la chaîne URL donnée où le composant est défini par url\_part. Les valeurs url\_part valides comprennent : ’HOST’, ’PATH’, ’QUERY’, ’REF’, ’PROTOCOL’, ’AUTHORITY’, ’FILE’ et ’USERINFO’. Exemple `PARSE_URL('http://www.tableau.com', 'HOST') = 'www.tableau.com'` ### PARSE\_URL\_QUERY(string, key) Renvoie la valeur du paramètre de requête spécifiée dans la chaîne URL donnée. Le paramètre de requête est défini par la clé. Exemple `PARSE_URL_QUERY('http://www.tableau.com?page=1&cat=4', 'page') = '1'` ### XPATH\_BOOLEAN(XML string, XPath expression string) Renvoie vrai si l’expression XPath correspond à un nœud ou évalue sur vrai. Exemple `XPATH_BOOLEAN(' 15', 'values/value[@id="1"] = 5') = true` ### XPATH\_DOUBLE(XML string, XPath expression string) Renvoie la valeur en virgule flottante de l’expression XPath. Exemple `XPATH_DOUBLE('1.05.5 ', 'sum(value/*)') = 6.5` ### XPATH\_FLOAT(XML string, XPath expression string) Renvoie la valeur en virgule flottante de l’expression XPath. Exemple `XPATH_FLOAT('1.05.5 ','sum(value/*)') = 6.5` ### XPATH\_INT(XML string, XPath expression string) Renvoie la valeur numérique de l’expression XPath ou zéro si l’expression XPath ne peut pas évaluer vers un chiffre. Exemple `XPATH_INT('15 ','sum(value/*)') = 6` ### XPATH\_LONG(XML string, XPath expression string) Renvoie la valeur numérique de l’expression XPath ou zéro si l’expression XPath ne peut pas évaluer vers un chiffre. Exemple `XPATH_LONG('15 ','sum(value/*)') = 6` ### XPATH\_SHORT(XML string, XPath expression string) Renvoie la valeur numérique de l’expression XPath ou zéro si l’expression XPath ne peut pas évaluer vers un chiffre. Exemple `XPATH_SHORT('15 ','sum(value/*)') = 6` ### XPATH\_STRING(XML string, XPath expression string) Renvoie le texte du premier nœud correspond. Exemple `XPATH_STRING('http://www.w3.org http://www.tableau.com', 'sites/url[@domain="com"]') = 'http://www.tableau.com'` ## Fonctions spécifiques Google BigQuery ### DOMAIN(string\_url) Avec une chaîne URL, renvoie le domaine en tant que chaîne. Exemple `DOMAIN('http://www.google.com:80/index.html') = 'google.com'` ### GROUP\_CONCAT(expression) Lie les valeurs de chaque entrée dans une chaîne unique délimitée par des virgules. Cette fonction agit comme une SUM() pour les chaînes. Exemple `GROUP_CONCAT(Region) = "Central,East,West"` ### HOST(string\_url) Avec une chaîne URL, renvoie le nom d’hôte en tant que chaîne. Exemple `HOST('http://www.google.com:80/index.html') = 'www.google.com:80'` ### LOG2(number) Renvoie le logarithme base 2 d’un chiffre. Exemple `LOG2(16) = '4.00'` ### LTRIM\_THIS(string, string) Renvoie la première chaîne avec toute occurrence de fin de la deuxième chaîne supprimée. Exemple `LTRIM_THIS('[-Sales-]','[-') = 'Sales-]'` ### RTRIM\_THIS(string, string) Renvoie la première chaîne avec toute occurence de fin de la deuxième chaîne supprimée. Exemple `RTRIM_THIS('[-Market-]','-]') = '[-Market'` ### TIMESTAMP\_TO\_USEC(expression) Convertit un type de données TIMESTAMP en un horodatage UNIX en microsecondes. Exemple `TIMESTAMP_TO_USEC(#2012-10-01 01:02:03#)=1349053323000000` ### USEC\_TO\_TIMESTAMP(expression) Convertit un horodatage UNIX en microsecondes en un type de données TIMESTAMP. Exemple `USEC_TO_TIMESTAMP(1349053323000000) = #2012-10-01 01:02:03#` ### TLD(string\_url) Avec une chaîne URL, renvoie le domaine de niveau supérieur et tout domaine de pays dans l’URL. Exemple `TLD('http://www.google.com:80/index.html') = '.com'` `TLD('http://www.google.co.uk:80/index.html') = '.co.uk'` [Passer au contenu principal](#main-content) # Fonctions utilisateur Cet article présente les fonctions utilisateur et leurs utilisations dans Tableau. Il montre également comment créer un calcul utilisateur en se basant sur un exemple. ## Pourquoi utiliser des fonctions utilisateur Les fonctions utilisateur peuvent servir à créer des filtres utilisateur ou des filtres de sécurité au niveau des lignes. Ces filtres affectent les visualisations publiées sur Tableau Server ou Tableau Cloud de sorte que seules certaines personnes puissent voir votre visualisation. Imaginons par exemple une visualisation qui montre les performances de vente pour chaque employé de votre service publiées sur Tableau Server ou Tableau Cloud. Vous souhaiterez peut-être que les employés puissent uniquement voir leurs propres chiffres de vente lorsqu’ils accèdent à cette visualisation. Dans ce cas, vous pouvez utiliser la fonction ISMEMBEROF pour créer un champ qui renvoie la valeur True si le nom d’utilisateur de la personne connectée au serveur appartient à un groupe spécifié (sur le serveur), par exemple le groupe « Managers ». Ensuite, lorsque vous filtrez la vue à l’aide de ce champ calculé, seule une personne faisant partie de ce groupe peut voir les données. Le calcul dans ce cas peut se présenter ainsi : ISMEMBEROF('Managers') Remarque : Si les noms de vos groupes ou de vos utilisateurs contiennent des caractères non alphanumériques, vous devez utiliser l’encodage d’URL HTML pour les caractères spéciaux lorsque vous utilisez les fonctions. Certains caractères spéciaux sont autorisés sans encodage d’URL HTML, tels que les soulignements, les parenthèses et les points d’exclamation. `_ ( ) !` De nombreux autres caractères doivent être codés. Par exemple, la fonction `ISMEMBEROF("USERS+")` doit être écrite en tant que `ISMEMBEROF("USERS%2B")`, parce que « %2B » est l’encodage d’URL HTML pour le symbole « + ». Pour des informations sur l’encodage d’URL HTML, consultez [Référence de l’encodage d’URL HTML](https://www.w3schools.com/tags/ref_urlencode.asp) sur le site Web des développeurs Web W3schools. ### Fonctions d’attribut utilisateur pour contrôler et personnaliser l’accès aux données Parmi les fonctions utilisateur dans Tableau, un sous-ensemble de fonctions appelées fonctions d’attribut utilisateur peut être utilisé pour masquer ou afficher des données en fonction des personnes qui accèdent au contenu. Pour fonctionner, les fonctions d’attributs utilisateur les attributs utilisateur doivent être transmis à Tableau au moment de l’exécution dans le cadre du flux de travail d’authentification. À prendre en compte lors de la création : - les fonctions d’attribut utilisateur peuvent être incluses dans le contenu créé dans Tableau Desktop, Tableau Cloud ou Tableau Server. - Les fonctions d’attribut utilisateur dans le contenu accédé via les flux de travail d’authentification unique (SSO) OIDC ou SAML sont prises en charge sur Tableau Cloud et Tableau Server. - Il est impossible de prévisualiser du contenu avec ces fonctions lors de la création dans Tableau Desktop, Tableau Cloud ou Tableau Server. Les fonctions d’attribut utilisateur renvoient des valeurs NULL ou FALSE. Pour vous assurer que les fonctions d’attribut utilisateur fonctionnent comme prévu, nous vous recommandons de revoir le contenu après l’avoir mis à disposition. Pour plus d’informations sur les flux de travail comprenant ces fonctions utilisateur, consultez l’aide de l’[API d’intégration v3 de Tableau](https://help.tableau.com/current/api/embedding_api/fr-ca/docs/embedding_api_user_attributes.html), les rubriques [OIDC](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/openid_auth_server_config.htm#user_attributes) ou [SAML](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/saml_config_site.htm#user_attributes) de Tableau Cloud, ou les rubriques [OIDC](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/openid_auth_requirements.htm#user_attributes) ou[SAML](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/config_saml.htm#user_attributes) de Tableau Server. - Les fonctions d’attribut utilisateur ne peuvent pas être utilisées dans les flux de travail qui reposent sur Tableau Bridge. #### Flux de travail 1 : Intégration des flux de travail (JWT avec applications Tableau connectées ou jetons d’accès unifiés) Les fonctions d’attribut utilisateur (USERATTRIBUTE et USERATTRIBUTEINCLUDES) qui se trouvent dans le contenu intégré peuvent être activées via des attributs utilisateur transmis dans un jeton Web JSON (JWT) via : - [Applications Tableau connectées](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/connected_apps.htm) sur Tableau Cloud - [Applications Tableau connectées](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/connected_apps.htm) sur Tableau Server 2025.1 et versions ultérieures - [Jetons d’accès unifiés](https://help.tableau.com/current/api/cloud-manager/fr-ca/docs/unified_access_tokens.html) sur Tableau Cloud, depuis décembre 2025 Lorsque les attributs utilisateur sont transmis à partir des JWT, le contenu intégré créé avec ces fonctions peut contrôler et personnaliser les données affichées aux utilisateurs. **Remarques :** - Consultez l’aide de [l’API d’intégration v3 de Tableau](https://help.tableau.com/current/api/embedding_api/fr-ca/docs/embedding_api_user_attributes.html#known-issues) pour les _problèmes connus_ et les _restrictions_ susceptibles d’affecter votre flux de travail. - Pour que l’attribut utilisateur fonctionne : - Dans Tableau Cloud, l’administrateur de site doit 1) activer le paramètre Contrôler l’accès des utilisateurs aux flux de travail d’authentification; 2) configurer l’application connectée ou le jeton d’accès unifié avec les valeurs de revendication des attributs utilisateur dans le JWT; et 3) l’auteur du contenu doit créer une fonction d’attribut utilisateur (USERATTRIBUTE ou USERATTRIBUTEINCLUDES). - Dans Tableau Server, l’administrateur de serveur doit 1) activer la fonctionnalité d’attribut utilisateur avec la méthode [Mettre à jour le site](https://help.tableau.com/current/api/rest_api/fr-ca/REST/rest_api_ref_site.htm#update_site) à l’aide de l’API REST de Tableau et activer éventuellement l’option TSM [features.VizDataServiceClientEnable](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/cli_configuration-set_tsm.htm#uaf); 2) configurer l’application connectée avec les valeurs de revendication de l’attribut utilisateur dans le JWT; et 3) l’auteur du contenu doit créer une [fonction d’attribut utilisateur](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_user.htm#user_attributes). Pour plus d’informations, consultez [Personnaliser et contrôler l’accès aux données à l’aide des attributs utilisateur](https://help.tableau.com/current/api/embedding_api/fr-ca/docs/embedding_api_user_attributes.html) dans l’aide de l’API d’intégration v3 de Tableau. #### Flux de travail 2 : flux de travail de contenu avec connexion directe à SAML ou OIDC En plus du flux de travail d’intégration décrit ci-dessus, la fonctionnalité d’attribut utilisateur est étendue à des flux de travail d’intégration et de non-intégration supplémentaires. Les fonctions d’attribut utilisateur dans le contenu peuvent être activées grâce aux attributs utilisateur transmis dans les revendications OIDC ou les assertions SAML capturées lorsque l’utilisateur se connecte pour accéder au contenu, si celui-ci est configuré pour se connecter à l’aide de l’authentification SSO OIDC ou SAML. Lorsque des attributs sont transmis à partir des revendications ou des assertions, le contenu créé avec ces fonctions (USERATTRIBUTE et USERATTRIBUTEINCLUDES) peut contrôler et personnaliser les données affichées aux utilisateurs. **Remarques :** - Consultez les rubriques [OIDC](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/openid_auth_server_config.htm#user_attributes_known_issues) ou [SAML](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/saml_config_site.htm#user_attributes_known_issues) de Tableau Cloud, ou les rubriques [OIDC](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/openid_auth_requirements.htm#user_attributes) ou [SAML](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/config_saml.htm#user_attributes) de Tableau Server (à partir de la version 2026.2 de Tableau Server) pour connaître les problèmes connus et les restrictions susceptibles d’affecter votre flux de travail. - Pour que l’attribut utilisateur fonctionne, l’administrateur doit inclure les attributs utilisateur dans les revendications OIDC ou les assertions SAML, et l’auteur du contenu doit créer une fonction d’attribut utilisateur (USERATTRIBUTE ou USERATTRIBUTEINCLUDES). ## Fonctions utilisateur disponibles dans Tableau ### FULLNAME( )
SyntaxeFULLNAME( )
RésultatChaîne
Définition

Renvoie le nom complet de l’utilisateur actuel.

Exemple
FULLNAME( )

Renvoie le nom complet de l’utilisateur connecté, par exemple, « Hamlin Myrer ».

[Manager] = FULLNAME( )

Si le responsable « Hamlin Myrer » est connecté, cet exemple ne renvoie la valeur TRUE qu’en présence de la valeur « Hamlin Myrer » dans le champ Manager de la vue.

Remarques

Cette fonction recherche :

  • Tableau Cloud et Tableau Server : le nom complet de l’utilisateur connecté
  • Tableau Desktop : le nom complet local ou réseau de l’utilisateur

Filtres utilisateur

Lorsqu’il est utilisé comme filtre, un champ calculé [Username field] = FULLNAME( ) peut être utilisé pour créer un filtre utilisateur qui n’affiche que les données correspondant à la personne connectée au serveur.

### ISFULLNAME
SyntaxeISFULLNAME("User Full Name")
RésultatBooléen
Définition

Renvoie la valeur TRUE si le nom complet de l’utilisateur actuel correspond au nom complet spécifié; la valeur FALSE est renvoyée si ce n’est pas le cas.

Exemple
ISFULLNAME("Hamlin Myrer")
Remarques

L’argument <"User Full Name"> doit être une chaîne littérale, et non un champ.

Cette fonction recherche :

  • Tableau Cloud et Tableau Server : le nom complet de l’utilisateur connecté
  • Tableau Desktop : le nom complet local ou réseau de l’utilisateur
### ISMEMBEROF
SyntaxeISMEMBEROF("Group Name")
RésultatBooléen ou valeur nulle
Définition

Renvoie TRUE si la personne qui utilise Tableau est membre d’un groupe qui correspond à la chaîne donnée, FALSE si elle n’est pas membre, et NULL si elle n’est pas connectée.

Exemple
ISMEMBEROF('Superstars')
ISMEMBEROF('domain.lan\Sales')
Remarques

L’argument <"Group Full Name"> doit être une chaîne littérale, et non un champ.

Si l’utilisateur est connecté à Tableau Cloud ou Tableau Server, l’appartenance à un groupe est déterminée par les groupes Tableau. La fonction renverra TRUE si la chaîne donnée est « Tous les utilisateurs »

La fonction ISMEMBEROF( ) accepte également les domaines Active Directory. Le domaine Active Directory doit être déclaré dans le calcul avec le nom du groupe.

Si l’appartenance d’un utilisateur à un groupe est modifiée, la modification des données basées sur l’appartenance au groupe est incluse dans un classeur ou une vue lors d’une nouvelle session. Les données obsolètes apparaîtront dans la session existante.

### ISUSERNAME
SyntaxeISUSERNAME("username")
RésultatBooléen
DéfinitionRenvoie la valeur TRUE si le nom d’utilisateur de l’utilisateur actuel correspond au nom d’utilisateur spécifié ou la valeur FALSE est renvoyée si ce n’est pas le cas.
Exemple
ISUSERNAME("hmyrer")
Remarques

L’argument <"username"> doit être une chaîne littérale, et non un champ.

Cette fonction recherche :

  • Tableau Cloud et Tableau Server : le nom d’utilisateur de l’utilisateur connecté
  • Tableau Desktop : le nom d’utilisateur local ou réseau de l’utilisateur
### USERDOMAIN( )
SyntaxeUSERDOMAIN( )
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie le domaine de l’utilisateur actuel.
Remarques

Cette fonction recherche :

  • Tableau Cloud et Tableau Server : le domaine utilisateur de l’utilisateur connecté
  • Tableau Desktop : le domaine local si l’utilisateur se trouve sur un domaine
### USERNAME( )
SyntaxeUSERNAME( )
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie le nom d’utilisateur de l’utilisateur actuel.
Exemple
USERNAME( )

Renvoie le nom d’utilisateur de l’utilisateur connecté, par exemple, « hmyrer ».

[Manager] = USERNAME( )

Si le responsable « hmyrer » est connecté, cet exemple ne renvoie la valeur TRUE qu’en présence de la valeur « hmyrer » dans le champ Manager de la vue « hmyrer ».

Remarques

Cette fonction recherche :

  • Tableau Cloud et Tableau Server : le nom d’utilisateur de l’utilisateur connecté
  • Tableau Desktop : le nom d’utilisateur local ou réseau de l’utilisateur

Filtres utilisateur

Lorsqu’il est utilisé comme filtre, un champ calculé [Username field] = USERNAME( ) peut être utilisé pour créer un filtre utilisateur qui n’affiche que les données correspondant à la personne connectée au serveur.

### USERATTRIBUTE
SyntaxeUSERATTRIBUTE('attribute_name')
RésultatChaîne ou valeur nulle
Définition

Si <'attribute_name'> fait partie du JWT (via des applications connectées, un UAT ou une revendication OIDC) ou de la réponse SAML XML transmis à Tableau, le calcul renvoie la première valeur de <'attribute_name'>.

Renvoie une valeur nulle si <'attribute_name'> n’existe pas.

Exemple

Supposons que « Zone géographique » soit l’attribut utilisateur inclus dans la réponse JWT ou SAML et transmis à Tableau.

En tant qu’auteur du classeur, vous pouvez configurer votre visualisation de manière à filtrer les données en fonction d’une zone géographique spécifique. Dans ce filtre, vous pouvez faire référence au calcul suivant.

[Region] = USERATTRIBUTE("Region")

Lorsque User2 de la zone géographique Ouest visualise la visualisation intégrée, Tableau affiche les données appropriées pour la zone géographique Ouest uniquement.

RemarquesVous pouvez utiliser la fonction USERATTRIBUTEINCLUDES si vous vous attendez à ce que <'attribute_name'> renvoie plusieurs valeurs.
### USERATTRIBUTEINCLUDES
SyntaxeUSERATTRIBUTEINCLUDES('attribute_name', 'expected_value')
RésultatBooléen
Définition

Renvoie la valeur TRUE si les deux énoncés suivants sont vrais :

  • <'attribute_name'> fait partie du JWT (via une application connectée, un UAT ou une revendication OIDC) ou de la réponse SAML XML transmis à Tableau
  • un des valeurs de <'attribute_name'> correspond à la <'expected_value'>.

Dans le cas contraire, renvoie la valeur FALSE.

Exemple

Supposons que « Zone géographique » soit l’attribut utilisateur inclus dans la réponse JWT ou SAML et transmis à Tableau.

En tant qu’auteur du classeur, vous pouvez configurer votre visualisation de manière à filtrer les données en fonction d’une zone géographique spécifique. Dans ce filtre, vous pouvez faire référence au calcul suivant.

USERATTRIBUTEINCLUDES('Region', [Region])

Si User2 de la zone géographique Ouest accède à la visualisation intégrée, Tableau vérifie si l’attribut utilisateur Zone géographique correspond à l’une des valeurs du champ [Zone géographique]. Lorsque la valeur est true, la visualisation affiche les données concernées.

Lorsque User3, de la zone géographique Nord, accède à la même visualisation, il ne peut voir aucune donnée, car il n’y a pas de correspondance avec les valeurs du champ [Zone géographique].

## Créer un calcul utilisateur Les calculs utilisateur fonctionnent directement avec les utilisateurs et les groupes que vous avez configurés sur Tableau Server ou Tableau Cloud. Vous pouvez créer des calculs utilisateur à utiliser comme filtres de manière à ce que les utilisateurs puissent uniquement voir les données pertinentes pour eux. Par exemple, imaginons une visualisation de carte de ce type, qui affiche les données de vente pour 48 États américains. Vous pouvez créer un calcul utilisateur de manière à afficher uniquement les parties de la carte qui sont pertinentes pour chaque utilisateur, par exemple les données pertinentes pour un responsable régional par rapport à un responsable national. (Un responsable national devrait être capable de voir les données pour tout le pays, tandis qu’un responsable régional devrait uniquement accéder aux données pour la région qu’il gère). Lorsqu’il est connecté, le responsable national voit la visualisation suivante : ![Une carte pleine des États-Unis montre les ventes totales par zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/userfunctions1.png) Lorsqu’il est connecté, le responsable de la région Ouest voit uniquement les ventes pour sa région : ![Une carte à code couleur de l’ouest des États-Unis, la Californie se distinguant par le volume de ventes le plus élevé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/userfunctions2.png) Pour créer une fonction utilisateur qui fonctionne comme dans cet exemple, procédez comme suit. ### Avant de commencer Pour suivre les étapes de cet exemple, vous devez avoir accès à Tableau Server ou Tableau Cloud. Vous devez également être un administrateur de serveur ou de site. ### Étape 1 : Créer les utilisateurs et les groupes 1. Connexion à Tableau Server ou Tableau Cloud. 2. Dans Tableau Server ou Tableau Cloud, ajoutez les utilisateurs suivants : - Sadie Pawthorne - Chuck Magee - Fred Suzuki - Roxanne Rodriguez Pour plus d’informations, consultez [Ajouter des utilisateurs à un site](http://onlinehelp.tableau.com/current/server/fr-ca/sites_addusers.htm) dans l’aide de Tableau Server. 3. Créez un nouveau groupe appel**é National Managers** (Responsables nationaux). Pour plus d’informations, consultez [Créer un groupe local](http://onlinehelp.tableau.com/current/server/fr-ca/groups_create_local.htm) dans l’aide de Tableau Server. 4. Ajoutez-vous au groupe Responsables nationaux. Pour plus d’informations, consultez [Ajouter des utilisateurs à un groupe](http://onlinehelp.tableau.com/current/server/fr-ca/users_add_group.htm) dans l’aide de Tableau Server. ### Étape 2 : Créer la visualisation 1. Ouvrez Tableau Desktop et connectez-vous à la source de données **Sample - Superstore** qui est fournie avec Tableau. 2. Dans l’angle inférieur gauche de l’espace de travail, cliquez sur l’onglet Source de données. 3. Dans la page Source de données, depuis le volet Connexions à gauche, faites glisser la feuille People sur l’espace de travail. 4. Cliquez sur l’icône de jointure et sélectionnez Gauche. ![Créez une jointure gauche.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/user_functions1.gif) 5. Accédez à une nouvelle feuille de calcul. 6. Dans le volet **Données**, sous Dimensions, double-cliquez sur State (État). Une vue de carte est créée. 7. Depuis le volet **Données**, sous Mesures, faites glisser Sales (Ventes) vers Couleur sur la fiche Repères. 8. Dans l’étagère Colonnes, sélectionnez le champ Longitude et maintenez enfoncée la touche Ctrl (Command sur Mac) sur votre clavier pour le copier. Faites glisser la copie à droite de l’original dans l’étagère Colonnes. ![Créez une carte à axe double dans Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/user_functions2.gif) 9. Sur la fiche Repères, cliquez sur le second onglet (en bas) **Longitude**. 10. Depuis le volet **Données**, faites glisser Region (Région) vers Couleur sur la fiche Repères. La vue de carte à droite est mise à jour avec les nouvelles couleurs. ![Une vue de carte avec la nouvelle palette de couleurs appliquée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/user_functions3.png) 11. Sur la fiche Repères, cliquez sur le menu déroulant Type de repère et sélectionnez **Carte**. ![La fiche Repères avec la carte sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/user_functions4.png) 12. Sur la fiche Repères, cliquez sur **Couleur**, et, sous Opacité, ajustez le curseur sur 50%. 13. Sur la fiche Repères, cliquez sur le premier onglet **Longitude**. 14. Sur la fiche Repères, cliquez sur Couleur \> Modifier les couleurs, puis sélectionnez **Gris** dans la liste déroulante de la palette de couleurs. La vue de carte à gauche se met à jour. ![Une vue de carte avec la nouvelle palette de couleurs appliquée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/user_functions5.png) 15. Dans l’étagère Colonnes, faites un clic droit sur le champ **Longitude** à droite et sélectionnez Axe double. ![Le menu Colonnes avec l’axe double sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/user_functions7.png) La carte se présente ainsi : ![Une vue de carte avec les nouvelles colonnes appliquées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/user_functions6.png) ### Étape 3 : Créer le calcul utilisateur 1. Sélectionnez Analyse > Créer un champ calculé. 2. Dans l’éditeur de calcul qui s’ouvre, procédez comme suit : - Nommez le champ calculé Filtre utilisateur. - Entrez la formule suivante : `[Regional Manager] = USERNAME() OR ISMEMBEROF("National Managers")` Ce calcul vérifie si une personne est incluse dans le champ Region (People), ou si elle fait partie du groupe National Managers. Si tel est le cas, la valeur True est renvoyée. - Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. Le nouveau calcul utilisateur apparaît sous Dimensions, dans le volet Données. Comme vos autres champs, vous pouvez l’utiliser dans une ou plusieurs visualisations. ### Étape 4 : Ajouter le calcul utilisateur à l’étagère Filtres 1. Depuis le volet Données, sous Dimensions, faites glisser Filtre utilisateur vers l’étagère Filtres. 2. Dans la boîte de dialogue du filtre qui s’ouvre, sélectionnez True, puis cliquez sur OK. ### Étape 5 : Tester le calcul 1. Dans Tableau Desktop, en bas à droite de l’espace de travail, cliquez sur la liste déroulante Appliquer un filtre utilisateur et modifiez l’utilisateur sur Sadie Pawthorne . La carte se met à jour de manière à afficher uniquement la région Ouest des États-Unis puisque Sadie est affectée à la région Ouest dans la feuille People. 2. Sélectionnez à nouveau la liste déroulante Appliquer un filtre utilisateur et changez l’utilisateur sur Roxanne Rodriguez. La carte se met à jour de manière à afficher uniquement la région Centre des États-Unis puisque Roxanne est affectée à la région Centre dans la feuille People. 3. Sélectionnez à nouveau la liste déroulante Appliquer un filtre utilisateur et changez l’utilisateur sur Chuck Magee. La carte se met à jour de manière à afficher uniquement la région Est des États-Unis puisque Chuck est affecté à la région Est dans la feuille People. 4. Sélectionnez la liste déroulante Appliquer un filtre utilisateur et changez l’utilisateur sur Fred Suzuki. La carte se met à jour de manière à afficher uniquement la région Sud des États-Unis puisque Fred est affecté à la région Sud dans la feuille People. 5. Sélectionnez une nouvelle fois la liste déroulante Appliquer un filtre utilisateur et changez l’utilisateur sur vous-même. La carte se met à jour de manière à afficher toutes les données puisque vous faites partie du groupe National Managers sur le serveur. Ce comportement persiste lorsque vous publiez la vue sur Tableau Server ou Tableau Cloud. Les utilisateurs n’appartenant pas au groupe National Managers ou à la feuille People dans la source de données Sample Superstore ne verront qu’une visualisation vide. ## Voir également [Fonctions dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions.htm) [Fonctions de Tableau (par catégorie)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_categories.htm) [Fonctions de Tableau (par ordre alphabétique)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_alphabetical.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Formats de date personnalisés Cet article décrit l’utilisation de formats de date personnalisés pour mettre en forme les dates dans une vue. Pour une vue d’ensemble sur la manière dont Tableau utilise les dates, consultez [Dates et heures](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/dates.htm) ou [Modification des niveaux de dates](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/dates_levels.htm). Pour configurer les propriétés de date pour une **source de données**, consultez [Propriétés de date pour une source de données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/date_properties.htm). ## Comment trouver le champ de format de date personnalisé ### Mettre en forme un champ de date dans une vue (Tableau Desktop) Pour mettre en forme un champ de date dans la vue dans Tableau Desktop, faites un clic droit (contrôle+clic sur un Mac) sur le champ et choisissez Mise en forme.. ![Menu contextuel d’une vue montrant l’option de mise en forme en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/date_format_view.png) Le volet Mise en forme s’ouvre à gauche de votre vue. Sélectionnez le champ Dates. ![Volet d’en-tête avec le menu déroulant de formatage de date en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/date_format_pane.png) Tableau présente une liste des formats disponibles. Si vous utilisez une partie de date discrète, vous verrez les options pertinentes pour cette partie de date (par exemple automatique, deux chiffres et quatre chiffres comme options pour **YEAR(\[Date de commande\])**). Pour les dates discrètes Date continue ou Date exacte, le dernier élément de la liste est Personnalisé. Vous pouvez spécifier une date personnalisée en utilisant les symboles de mise en forme répertoriés dans la table Symboles de formats de date pris en charge, soit seuls, soit en combinaison. ### Mettre en forme un champ de date dans une vue (Tableau Cloud et Tableau Serveur) Pour mettre en forme un champ de date dans la vue dans Tableau Cloud et Tableau Serveur, faites un clic droit (contrôle+clic sur un Mac) sur le champ et choisissez Mettre en forme une date.. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CustomDate_Cloud.png) ### Mettre en forme un champ de date dans le volet Données (Tableau Desktop uniquement) Pour mettre en format un champ de date dans le volet Données, faites un clic droit sur le champ et choisissez Propriétés par défaut > Format de date. ![Fenêtre de format de date par défaut avec diverses options de format de date et l’option personnalisée sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/date_format_custom.png) Les formats de date référencés dans le tableau sont pris en charge lorsque votre classeur est connecté à un extrait Tableau ou dispose d’une connexion en direct à une source de données qui prend également en charge le format de date. (Reportez-vous à la documentation de votre source de données pour vérifier que le format de date que vous souhaitez est pris en charge.) Tableau récupère les formats de date depuis la source de données. Tableau Server peut également récupérer les formats de date depuis le compte Exécuter en tant qu’utilisateur sur le serveur exécutant Tableau Server. **Remarque :** les formats de date suivants peuvent être différents de ceux utilisés avec la fonction [Conversion type](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_typeconversion.htm). Pour plus d’informations sur l’utilisation de la fonction DATEPARSE, consultez [Convertir des chaînes en champs de date](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/data_dateparse.htm). ## Symboles de formats de date pris en charge Utilisez les symboles suivants pour créer un format de date personnalisé.
SymboleDescription
( :)Séparateur d’heure. Dans certains paramètres locaux, un caractère différent est utilisé pour représenter le séparateur d’heure. Le séparateur d’heure sépare les heures, les minutes et les secondes lors de la mise en forme des valeurs d’heure. Le caractère utilisé comme séparateur d’heure dans la sortie mise en forme est déterminé par vos paramètres système.
(/)Séparateur de date. Dans certains paramètres régionaux, un caractère différent est utilisé pour représenter le séparateur de date. Le séparateur de date sépare le jour, le mois et l’année lors de la mise en forme des valeurs de date. Le caractère utilisé comme séparateur de date dans la sortie mise en forme est déterminé par vos paramètres système.
cAffiche la date sous la forme ddddd et affiche l’heure sous la forme
ttttt, dans cet ordre. Affiche uniquement les informations de date si le numéro de série de la date ne comporte pas de partie fractionnelle. Affiche uniquement les informations d’heure s’il n’y a pas de partie d’entier.
dAffiche le jour sous forme de chiffre sans zéro initial (1 - 31).
ddAffiche le jour sous forme de chiffre avec un zéro initial (01 - 31).
dddAffiche le jour sous forme d’abréviation (Dim, Sam).
ddddAffiche le nom du jour en entier (Dimanche, Samedi).
dddddAffiche la date sous forme de date complète (avec jour, mois et année), mise en forme en fonction du paramètre de format de date court de votre système. Le format de date court par défaut est m/d/yy.
ddddddAffiche un numéro de série de date sous forme de date complète (avec jour, mois et année), mise en forme en fonction du paramètre de format de date long de votre système. Le format de date long par défaut est mmmm dd, yyyy.
aaaaIdentique à dddd, mais en étant la version localisée de la chaîne de caractères.
wAffiche le jour de la semaine sous forme de chiffre (1 pour le dimanche jusqu’à 7 pour le samedi).
wwAffiche la semaine de l’année sous forme de chiffre (1 - 54).
MAffiche le mois sous forme de chiffre sans zéro initial (1 12). Si m suit immédiatement h ou hh, la minute s’affiche au lieu du mois.
MMAffiche le mois sous forme de chiffre avec zéro initial (01 - 12). Si m suit immédiatement h ou hh, la minute s’affiche au lieu du mois.
MMMAffiche le mois sous forme d’abréviation (Jan - Déc).
MMMMAffiche le nom du mois en entier (Janvier - Décembre)
MMMMMAffiche le mois sous forme d’abréviation à une seule lettre (J - D)
ooooIdentique à MMMM, mais en version localisée.
qAffiche le trimestre de l’année sous forme de chiffre (1 - 4).
yAffiche le jour de l’année sous forme de chiffre (1 - 366).
yyAffiche l’année sous forme de nombre à 2 chiffres (00 - 99).
yyyyAffiche l’année sous forme de nombre à 4 chiffres (100 - 9999).
hAffiche l’heure sous forme de chiffre sans zéro initial (0 - 23).
HhAffiche l’heure sous forme de chiffre avec zéro initial (00 - 23).
NAffiche l’heure sous forme de chiffre sans zéro initial (0 59).
NnAffiche l’heure sous forme de chiffre avec zéro initial (00 59).
SAffiche la seconde sous forme de chiffre sans zéro initial (0 59).
SsAffiche la seconde sous forme de chiffre avec zéro initial (00 59).
000Affiche les millisecondes. Utilisez un point comme séparateur avant de spécifier les millisecondes.
t t t t tAffiche une heure sous forme d’heure complète (avec heure, minute et seconde), en utilisant le séparateur d’heure défini par le format d’heure reconnu par votre système. Un zéro initial s’affiche si l’option de zéro initial est sélectionnée et que l’heure est avant 10 h du matin ou du soir. Le format d’heure par défaut est h:mm:ss.
AM/PMUtilise l’horloge 12 heures et affiche AM en majuscules pour les heures avant midi. Affiche PM en majuscules pour les heures comprises entre midi et 23h59.
am/pmUtilise l’horloge 12 heures et affiche AM en minuscules pour les heures avant midi. Affiche PM en minuscules pour les heures comprises entre midi et 23h59.
A/PUtilise l’horloge 12 heures et affiche A en majuscules pour les heures avant midi. Affiche P en majuscules pour les heures comprises entre midi et 23h59.
a/pUtilise l’horloge 12 heures et affiche A en minuscules pour les heures avant midi. Affiche P en minuscules pour les heures comprises entre midi et 23h59.
AMPMUtilise l’horloge 12 heures et affiche l’expression littérale de chaîne AM telle que définie par votre système avec toute heure avant midi. Affiche l’expression littérale de chaîne PM telle que définie par votre système avec toute heure comprise entre midi et 23h59. AMPM peut être en majuscules ou en minuscules, mais la casse de la chaîne affichée correspond à la chaîne telle que définie par vos paramètres système. Le format par défaut est AM/PM.
## Exemples de formats de date personnalisés Vous pouvez utiliser tous les symboles de format de date dans la table ci-dessus soit seuls, soit en combinaison. Si vous utilisez un format personnalisé yyyy-MM-dd HH :mm :ss.000, vous obtenez des dates au format 2015-05-10 11 :22 :16.543. Un format de ce type peut être adapté à des données scientifiques. Spécifier un format personnalisé DDDD DD produirait des dates affichant le jour de la semaine et le jour, comme montré ci-dessous. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/FormattingNumbersDates_CustomDateFinal.png) Spécifier un format personnalisé `yy-mm-dd (dddd)` produirait les dates au format **18-01-04 (Jeudi)**. Spécifier un format personnalisé `"Q"1 YYYY` produirait des dates indiquant le 1er **trimestre 2018**. ## Prise en charge des formats de date japonais (basés sur les ères) Tableau prend en charge les formats de date japonais basés sur les ères (Wareki). Voici comment appliquer un format de date basé sur les ères à un champ dans votre vue : 1. Définissez votre paramètre local de classeur sur le japonais. 2. Faites un clic droit sur le champ dans la vue pour laquelle vous souhaitez définir un format de date. 3. Choisissez Mise en forme. 4. Dans le volet Mise en forme, dans la liste déroulante Dates, sélectionnez un format. Si le format souhaité n’est pas répertorié, vous pouvez créer votre propre format de date. Pour cela, choisissez Format personnalisé dans la zone Dates, tapez votre format à l’aide des espaces réservés de date dans Tableau. Les espaces réservés d’année suivants basés sur les ères sont disponibles :
SymboleDescription
gNom court de l’ère (par exemple H pour l’ère Heisei).
ggNom de l’ère (par exemple 平成).
gggNom long de l’ère (pour le japonais, il est identique au nom de l’ère courant).
eAnnée basée sur l’ère, par exemple 1 pour la première année de l’ère.
eeAnnée basée sur l’ère, par exemple 01 pour la première année de l’ère. S’il n’y a qu’un seul chiffre, un zéro sera ajouté devant l’année basée sur l’ère.
Si les paramètres régionaux de votre classeur n’est pas le japonais, vous pouvez créer un format de date personnalisé, puis insérer le code de langue !ja\_JP! devant votre format, de manière à ce qu’il se présente comme suit : `!ja_JP! gg ee"年"mm"月"dd"日"` Le code de langue impose le traitement de la date comme s’il s’agissait d’une date japonaise. Les dates basées sur les ères ne sont pas entièrement prises en charge par la vue du navigateur Tableau Server. En particulier, si vous publiez un classeur contenant un filtre interactif, les espaces réservés e et g ne sont pas remplis : ![ ](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/japaneseEra.png) Pour éviter ce problème, n’affichez pas les dates basées sur les ères dans les filtres interactifs si vous comptez afficher votre classeur dans un navigateur. ## Utilisation de texte littéral dans un format de date Vous pouvez souhaiter que votre format de date inclue certains mots ou phrases, par exemple **Fiscal Quarter q of yyyy**. Toutefois, si vous tapez ce texte directement dans la zone de format de Tableau, il peut traiter les lettres comme des parties de date : ![ ](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dateFormatEscape.png) Pour éviter que Tableau ne procède ainsi, insérez des guillemets autour des lettres et des mots qui ne devraient pas être traités comme des parties de date : `"Fiscal Quarter" q "of" yyyy`. Si vous souhaitez des guillemets littéraux à l’intérieur d’une section avec guillemets, insérez ce code : `"\""`. Par exemple, le format `"Fiscal "\"" Quarter"` se présenterait sous le format **Fiscal "** **Trimestre**. ## Mettre en forme la syntaxe dans la fonction DATEPARSE pour les sources de données d’extrait Si vous utilisez la fonction DATEPARSE dans un extrait, utilisez la syntaxe définie par l’Unicode Consortium. Ce tableau répertorie les formats pris en charge par la fonction DATEPARSE.
Partie de la dateSymboleExemple de sortie
Année

yy

y, yyyy

Y

26

2026

2026 (utilisé pour les calendriers basés sur la semaine de l’année)

Trimestre de l’année

Q

QQ

QQQ

QQQQ

2

02

Q2

2nd quarter

Mois

M

MM

MMM

MMMM

9

09

Sep

September

Semaine de l’annéew, ww47
Jour de la semaine

E, EE, EEE

EEEE

EEEEE

Mon

Monday

M

Jour du mois

d

dd

1, 15

01, 15

Jour de l’année (1 à 365)D23, 143

Heure (1 à 12)

h

hh

8

08

Heure (0 à 23)

H

HH

8

08

Minute

m

mm

8

08

Seconde dans une minute

s

ss

5

05

Seconde fractionnaire

S

SS

SSS

SSSS

2

23

235

2350

Millisecondes dans un jourA34532
Période (marqueur am/pm)a, aa, aaaAM, am, PM
Fuseau horaire

z, zz, zzz

zzzz

Z, ZZ, ZZZ

ZZZZ

PDT

Pacific Daylight Time

-0800

PST-08:00

Pour une liste plus complète des symboles de date, consultez la page Unicode pour une [Présentation du formatage des dates et heures sur les composants internationaux](https://unicode-org.github.io/icu/userguide/format_parse/datetime/). **Remarque :** certains formats de date ne sont pas pris en charge par l’ensemble des sources de données et types de fichiers. ### Remarques sur les formats de date dans les extraits .hyper
Unité de tempsRemarques
ÈreS.O.
Année

Tous les symboles sont pris en charge dans les extraits .hyper à l’exception de « U ».

Remarques :

  • Les valeurs négatives indiquent une année avant Jésus Christ (BC). Par exemple, DATEPARSE('y','-10') renvoie le 1er janvier de 11BC et DATEPARSE('y','-0') renvoie le 1er janvier de 1BC.

  • Lorsque vous utilisez l’année calendaire « y », le modèle « yy » demande les deux derniers chiffres de l’année. Pour les nombres < 70, la fonction DATEPARSE renvoie l’année 2000+x. Pour les nombres >=70, la fonction DATEPARSE renvoie l’année 1900+x.

  • Lorsque vous utilisez « Y » dans des calendriers basés sur la « date de semaine ISO », la transition d’année a lieu dans une limite de semaine et peut différer de la transition d’année calendaire. La désignation « Y » est utilisée en conjonction avec le caractère du modèle « w » dans le calendrier d’année-semaine ISO. Le système de date de semaine ISO est effectivement un système de calendrier qui fait partie de la norme de date d’heure ISO 8601. Comme pour « y », des valeurs négatives pour « Y » indiquent une année avant Jésus Christ (BC).

Mois

Tous les symboles sont pris en charge dans les extraits .hyper à l’exception de « I ».

Remarques : 

  • Les désignations de mois sont utilisées en conjonction avec « d » pour le nombre du jour.

  • À la différence d’ICU, les extraits .hyper autorisent les valeurs 1 – 12. Les autres valeurs génèrent une erreur.

Semaine

Tous les symboles sont pris en charge dans les extraits .hyper à l’exception de « W ».

Remarques :

  • Lorsque vous utilisez « w », à la différence d’ICU, les extraits .hyper autorisent uniquement les semaines valides. Une année comporte 52 ou 53 semaines (ISO 8601). La fonction DATEPARSE valide l’entrée. Par exemple, une erreur se produit pour la 53e semaine de 2016 parce que cette semaine n’existe pas pour 2016.

  • Lorsque vous utilisez « W », ICU ne prend pas en charge cette désignation, mais elle est utile pour des dates telles que 1er lundi de septembre.

Jour

Remarques :

  • Lorsque vous utilisez « D », à la différence d’ICU, les extraits .hyper autorisent uniquement les nombres de jour valides. Par exemple, une erreur se produit pour le 31 février.

  • Lorsque vous utilisez « D », à la différence d’ICU, les extraits .hyper autorisent uniquement les nombres de jour valides. Par exemple, une erreur se produit pour le 366ème jour de 2017.

Heure

Seuls les symboles « h » et « h » sont pris en charge dans les extraits .hyper.

Remarques :

  • Lorsque vous utilisez « H », l’extrait .hyper n’autorise pas les valeurs négatives pour ce champ. Les valeurs négatives génèrent une erreur.

  • Lorsque vous utilisez « H », les extraits .hyper n’autorisent pas les valeurs négatives pour ce champ. Les valeurs négatives génèrent une erreur.

MinuteRemarque : À la différence d’ICU, les extraits .hyper n’autorisent pas les valeurs négatives pour ce champ. Les valeurs négatives causent une erreur.
Seconde

Remarques : 

  • À la différence d’ICU, les extraits .hyper n’autorisent pas les valeurs négatives pour ce champ. Les valeurs négatives causent une erreur.

  • Lorsque vous utilisez « S », DATEPARSE('ss.SSSS', '12.3456') renvoie 1990-01-01 00 :00 :12 :3456 AD.
TrimestreRemarque : À la différence d’ICU, seuls les extraits .hyper autorisent les valeurs 1 - 4. Toutes les autres valeurs génèrent une erreur.
Jour de la semaine

Remarques : 

  • Lorsque vous utilisez « e » et « ee », à la différence d’ICU, les extraits .hyper autorisent uniquement les valeurs 1 – 7. Toutes les autres valeurs génèrent une erreur.

  • Lorsque vous utilisez « c.cc », à la différence d’ICU, les extraits .hyper autorisent uniquement les valeurs 1 - 7. Toutes les autres valeurs génèrent une erreur.

PériodeS.O.
## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Fractionner un champ en champs multiples Si vous avez des champs de chaîne dans vos données qui contiennent plusieurs données distinctes (par exemple, le nom et prénom d’un client), vous pourrez peut-être diviser les valeurs en champs séparés. ![Un champ fractionné en deux colonnes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/split.png) Vous pouvez utiliser les options de fractionnement dans Tableau Desktop pour séparer les valeurs basées sur un séparateur (délimiteur) ou un modèle répété de valeurs présentes dans chaque ligne. Dans l’exemple du nom du client, le séparateur commun est un espace (" ") entre le prénom et le nom. ## Trouver l’option de division Tableau Desktop\- mais pas l’édition Web dans le navigateur - comprend une option de menu pour les divisions automatiques ou personnalisées. Ils sont basés sur la fonction de chaîne DIVISER, qui peut également être utilisée manuellement dans un calcul en vue du contrôle complet de la division. Toutes les sources de données ne prennent pas en charge la fonction DIVISER. Pour savoir si vos données prennent en charge la [fonction DIVISER](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_string.htm#SPLIT), vérifiez les options de menu Division et division personnalisée : - Dans la page Source de données, vérifiez si le menu contient Fractionnement et Fractionnement personnalisé. ![Menu contextuel du champ avec option de fractionnement.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/split_split_command.png) - Dans le volet Données de la feuille, vérifiez si le menu contient Transformer > Division et Division personnalisée. ![menu contextuel d’un champ dans le volet Données, affichant la division et la division personnalisée imbriquées sous l’option de transformation](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/split_data_pane.jpg) ### Diviser sur le Web La création Web ne prend pas en charge la division à partir d’un menu. Pour diviser des données tout en travaillant dans le navigateur, vous pouvez créer manuellement un calcul de DIVISION. Consultez les [Alternatives à la division à partir du menu](#Alternat). ## Diviser les champs Un champ de chaîne peut être fractionné automatiquement en fonction d’un séparateur commun que Tableau détecte dans le champ. Vous pouvez également définir manuellement la division En fonction du type de connexion, la division peut diviser les valeurs d’un champ en dix nouveaux champs maximum. ### Diviser un champ automatiquement Dans la **page Source de données**, dans la grille, cliquez sur la flèche déroulante à côté du nom de champ, puis sélectionnez Diviser. Dans le volet Données, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le champ que vous souhaitez fractionner, puis sélectionnez Transformer > Fractionnement. Les résultats de la division sont des champs calculés standard qui peuvent être modifiés ou supprimés comme n’importe quel autre champ calculé. Le type de données des nouveaux champs générés par la division peut varier en fonction de l’association du modèle que Tableau détecte. ### Diviser un champ à l’aide d’une division personnalisée Utilisez l’option de division personnalisée pour mieux contrôler la division. Vous pouvez préciser le séparateur et choisir de diviser les valeurs aux N premières occurrences du séparateur, aux N dernières occurrences ou à toutes les occurrences. Dans la **page Source de données**, dans la grille, cliquez sur la flèche déroulante à côté du nom de champ. Sélectionnez Fractionnement personnalisé. Dans le **volet Données**, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le champ que vous souhaitez diviser, puis sélectionnez Transformer > Division personnalisée. Les nouveaux champs générés par la division personnalisée se traduisent toujours par un type de suite de données. **Remarque :** Dans certains cas, si la division prend trop de temps pour générer de nouveaux champs ou que Tableau ne trouve pas de séparateur commun, une boîte de dialogue de division personnalisée s’affiche. La division personnalisée est utile lorsque le nombre de séparateurs varie d’une valeur à l’autre. La division automatique ne peut pas être utilisée dans ces cas. Supposons par exemple que vous disposiez d’un champ Information relative à l’employé avec les valeurs suivantes : - jsmith| accounting | north - dnguyen | humanresources - lscott | recruiting| west - karnold |recruiting |west La division personnalisée peut être configurée de manière à effectuer la division sur la barre verticale ("|") et à diviser toutes les colonnes. Pour la valeur sans région, le troisième champ de résultat sera une valeur nulle pour cette ligne. ![Boîte de dialogue Division personnalisée avec une barre verticale pour le séparateur et l’option de division de toutes les colonnes](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/split_custom.jpg) ### Alternatives à la division à partir du menu **Division manuelle à l’aide de la fonction DIVISER** La fonction DIVISER fonctionne de la même manière qu’une division personnalisée, mais un seul champ de résultat est renvoyé par calcul. Vous définissez le séparateur et précisez la valeur à renvoyer en fournissant un numéro de jeton. Par exemple, pour diviser le nom du client en prénom et nom, créez deux champs calculés : - Prénom : `SPLIT([Customer Name], " ", 1)` - Nom : `SPLIT([Customer Name], " ", 2)` L’exemple d’informations sur l’employé (tel que « jsmith| comptabilité | nord ») utiliserait trois champs calculés : - Nom d’utilisateur : `SPLIT([Employee Info], |, 1)` - Service : `SPLIT([Employee Info], |, 2)` - Région : `SPLIT([Employee Info], |, 3)` Pour plus d’information, consultez la section [Fonction DIVISER](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_string.htm#SPLIT). **Division manuelle à l’aide des fonctions GAUCHE et DROITE** Si votre cas d’utilisation consiste davantage à extraire une partie spécifique d’une chaîne qu’à la diviser en fonction d’un séparateur, vous pouvez utiliser les fonctions GAUCHE et DROITE. Ceux-ci ne renvoient qu’une partie de la chaîne en fonction d’un nombre spécifié de caractères. Par exemple, si la valeur d’une ligne est IGW8892 :
CalculRésultat
RIGHT([Value], 4)8892
LEFT([Value], 4)IGW8
LEFT(RIGHT([Value], 2) , 1)9
Pour plus d’information, consultez GAUCHE et DROITE dans [Fonctions de chaîne](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_string.htm). **Utiliser des expressions régulières pour les champs contenant des séparateurs mixtes** Les champs ne peuvent pas être divisés automatiquement si les types de séparateurs sont différents. Par exemple, supposons qu’un champ contienne les valeurs suivantes : - smith.accounting - dnguyen-humanresources - lscott\_recruiting - karnold\_recruiting Dans ces cas-là, envisagez l’utilisation d’expressions régulières pour extraire l’information souhaitée. Pour plus d’informations, consultez [Fonctions supplémentaires (Regex, Hadoop Hive, Google Big Query)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_additional.htm). ## Utilisation des divisions et divisions personnalisées Quelques conseils à retenir lorsque vous utilisez des divisions et des divisions personnalisées. - Les nouveaux champs ne peuvent pas être utilisés en tant que clés pour lier des tables, mais peuvent être utilisés pour fusionner des sources de données. - Les nouveaux champs ne peuvent pas être utilisés dans un pivot. - Les options de division et de division personnalisée ne sont pas prises en charge par les ensembles, groupes, paramètres et classes. - Microsoft SQL Server ne permet que quatre divisions par champ au maximum. - Pour générer plus de dix nouveaux champs, envisagez de diviser plusieurs fois. Vous pouvez utiliser à nouveau la fonction de division sur un champ de la première division qui comporte encore plusieurs éléments d’information. ## Résolution des problèmes de fractionnement et de fractionnement personnalisé Problèmes que vous pourriez rencontrer lors de l’utilisation des divisions et divisions personnalisées : - **Options de fractionnement et de fractionnement personnalisé manquantes pour un type de sources de données pris en charge :** Les options de fractionnement et de fractionnement personnalisé ne sont disponibles que pour les champs contenant des chaînes. - **Valeurs nulles :** Après avoir créé une division ou une division personnalisée, les nouveaux champs peuvent contenir des valeurs nulles ou être vides. Les valeurs nulles ou les cellules vides se produisent lorsqu’il n’y a pas de valeurs pour les nouveaux champs attendus. - **Données ont été supprimées :** Il est possible que Tableau utilise les valeurs du champ en tant qu’un séparateur. Si une partie de la valeur d’un champ est utilisée comme un séparateur, cette valeur n’apparaît pas dans les nouveaux champs. Par exemple :
Valeur d’origineDiviser les valeurs de champ
Zip-9810298102
Zip-9810998109
Zip-9811998199
Zip-9819598195
La division ne crée pas de champ séparé pour "Zip-" car toute la chaîne est utilisée comme séparateur. [Passer au contenu principal](#main-content) # Fusion des données ou Géocodage personnalisé Si vos données contiennent des emplacements géographiques qui ne sont pas géocodés automatiquement dans Tableau, deux solutions s’offrent à vous pour les tracer sur une vue de carte : la fusion des données et le géocodage personnalisé. La fusion des données et le géocodage personnalisé permettent de tracer vos propres emplacements sur une carte. La fusion des données est plus facile à configurer et vous pouvez exploiter les données de n’importe quelle source. Le géocodage personnalisé vous permet d’ajouter des rôles existants et de créer des hiérarchies. Le géocodage personnalisé est plus facile à utiliser lorsqu’il est configuré et importé. Cette rubrique explique la différence entre la fusion d’informations géographiques avec une autre source de données et l’importation de données de géocodage personnalisé dans Tableau. L’exemple suivant montre une comparaison rapide entre la fusion des données et le géocodage personnalisé.
FonctionnalitéFusion des donnéesGéocodage personnalisé
Tracer vos propres emplacements sur une vue de carteOuiOui
Utiliser n’importe quelles donnéesOuiNon, fichiers texte uniquement
Ajouter de nouveaux rôles géographiquesNonOui
Ajouter à un rôle géographique existantNonOui
Créer des hiérarchies géographiquesNonOui
Peut être réutilisé pour d’autres classeursNonOui
## Fusion des données La fusion des données est la méthode la plus simple pour tracer vos données sur une vue de carte. La fusion des données fonctionne très bien si vous ajoutez un seul niveau d’informations géographiques avec une latitude et une longitude. Vous pouvez utiliser n’importe quelle source de données, contrairement au géocodage personnalisé qui n’autorise que les fichiers texte. Vous pouvez partager la source de données géographiques avec d’autres classeurs dans Tableau Server. Vous pouvez également accélérer le traitement de vos cartes, en créant un extrait ne contenant que vos données de géocodage. La procédure globale ci-dessous concerne la fusion de données géographiques. Pour un exemple plus détaillé, consultez [Fusionner des données géographiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_customgeocode_ex_datablend.htm). ### Pour fusionner des données géographiques 1. Créez une source de données qui définit vos données géographiques. 2. Dans Tableau Desktop, connectez-vous aux données d’origine à cartographier, puis à la source de données qui définit vos données géographiques. 3. Fusionnez ces deux sources de données. Pour plus d’informations, consultez [Combiner vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multiple_connections.htm). 4. Tracez les données sur une vue de carte. ## Géocodage personnalisé Le géocodage personnalisé est une solution plus souple pour tracer vos données sur une carte. Le géocodage personnalisé est disponible pour tous les classeurs d’un ordinateur, lorsque les données de géocodage personnalisé sont importées. Les données de géocodage personnalisé sont copiées dans un classeur complet (.twbx) ou publié qui utilise un rôle géographique personnalisé. Ceci va augmenter la taille des classeurs d’environ 40 Mo. Si vous mettez à niveau Tableau Desktop, il se peut que vous deviez actualiser votre géocodage personnalisé pour bénéficier des éventuels correctifs apportés aux données de géocodage dans Tableau. Dans le géocodage personnalisé, vous pouvez utiliser des colonnes supplémentaires pour définir des emplacements géographiques plus étendus. Par exemple, si vous créez un ensemble de secteurs de recensement aux États-Unis, il se peut que vous deviez spécifier le comté de chacun d’eux. Vous pouvez inclure d’autres colonnes pour définir des emplacements géographiques plus importants dans le fichier d’importation. Vous pouvez également utiliser plusieurs fichiers pour plusieurs rôles géographiques ayant une relation de correspondance, c’est-à-dire partageant des données géographiques de niveau supérieur, tel que Pays ou État/province. Après l’importation des données de géocodage personnalisé s’affichent d’autres rôles géographiques que vous pouvez affecter à vos données géographiques. Enfin, le géocodage personnalisé vous permet d’ajouter des lieux supplémentaires à un rôle géographique, comme l’ajout de nouvelles villes au rôle de ville. Il vous permet également de définir une hiérarchie de rôles géographiques qui complète les hiérarchies intégrées (par exemple, des secteurs de recensement dans des comtés) ou définit une nouvelle hiérarchie (par exemple, des sous-territoires de territoires). Pour plus d’informations sur le géocodage personnalisé, consultez [Géocoder les lieux que Tableau ne reconnaît pas et les tracer sur une carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/custom_geocoding.htm). ## Voir également [Affecter des rôles géographiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_geographicroles.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Fusionner des données géographiques Cet exemple montre comment fusionner des données géographiques dans Tableau à l’aide de deux petites sources de données exemples. Procédez comme indiqué dans cette rubrique pour créer un fichier définissant vos données géographiques, fusionner deux sources de données et créer la vue de carte ci-dessous à l’aide des deux sources de données. La vue intégrée ci-dessous montre des théâtres célèbres du monde entier et a été créée par fusion des données géographiques avec une autre source de données. Placez le pointeur sur les repères dans la vue pour afficher les données sur chaque théâtre. Si vous souhaitez effectuer un suivi des étapes de cette rubrique, cliquez sur Télécharger dans la vue ci-dessous et sélectionnez Classeur Tableau. Ceci ouvre la vue dans Tableau Desktop. ## Étape 1 : Créer un fichier qui définit vos données géographiques Lorsque votre source de données contient des informations géographiques qui ne sont pas géocodées automatiquement dans Tableau, la première étape consiste à créer une deuxième source de données qui définit les valeurs de latitude et de longitude de ces informations. Vous allez ensuite vous connecter à ce fichier dans Tableau Desktop et le combiner avec votre source de données d’origine. Créez une deuxième source de données avec les informations suivantes : - **Colonne de nom géographique :** Cette colonne contient les données géographiques que vous souhaitez tracer sur une vue de carte et correspond en général à un nom de colonne géographique dans vos données d’origine. Par exemple, si votre source de données d’origine a une colonne appelée Adresse postale, votre deuxième source de données doit également avoir une colonne Adresse postale. Cette colonne contiendrait alors toutes les adresses postales que vous voulez tracer sur une vue de carte. Si la colonne ne correspond pas à un nom de colonne géographique dans votre source de données d’origine, il se peut que vous deviez modifier les relations entre vos deux sources de données dans Tableau Desktop. Pour plus d’informations, consultez [Étape 3](#Step3). Enfin, cette colonne ne doit pas correspondre au nom des rôles géographiques figurant déjà dans Tableau, comme **Comté**, **Area Code** ou **CBSA/MSA**. **Remarque :** les données de ces colonnes peuvent être des chaînes de caractères ou des nombres. Cependant, si vos emplacements sont des nombres, et en particulier des nombres précédés de zéros (par exemple, 00501), vérifiez que le type de données du champ est Chaîne de caractères dans Tableau. Pour plus d’informations, consultez [Types de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles_datatypes.htm). - **Colonnes Latitude et Longitude :** Dans cette colonne, les valeurs doivent être en degrés décimaux (par exemple, 47.651808. -122.356881). Voici ci-dessous un exemple de source de données d’origine avec des emplacements géographiques, et une seconde source de données qui définit ces emplacements géographiques.
Source de données d’origineDeuxième source de données
Partie d’une table sur les théâtres avec les en-têtes de colonnes suivants : nom, nombre estimé de places et adresse postale.Partie d’une table avec les en-têtes de colonnes suivants : adresse postale, latitude et longitude.
## Étape 2 : Se connecter à des sources de données 1. Connectez-vous à la source de données d’origine. 2. Connectez-vous à la source de données qui définit vos données géographiques. ![Volet Données affichant les dimensions Nom, adresse postale et Noms de mesures.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blend_geodata3.png) ## Étape 3 : Modifier les relations (Facultatif) Si les deux sources de données partagent les mêmes noms de colonne, vos données doivent fusionner automatiquement lorsque vous ajoutez des champs à la vue. Cependant, si le fichier que vous avez créé pour définir vos données géographiques n’a pas le même nom de colonne que les données géographiques dans votre source de données d’origine, vous devez créer une relation entre ces deux champs à l’aide de l’option Modifier les relations. Pour plus d’informations sur la modification de relations, consultez [Combiner vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multiple_connections.htm#step4relationships). ### Étape 4 : Tracer les données sur une vue de carte 1. Dans le volet Données, sélectionnez la deuxième source de données qui définit vos données géographiques. Sous Mesures, attribuez le rôle géographique Latitude au champ Latitude et le rôle géographique Longitude au champ Longitude. Pour plus d’informations, consultez [Affecter des rôles géographiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_geographicroles.htm). ![Affectez des rôles géographiques aux champs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blend_geodata4.gif) 2. Dans le volet Données, sélectionnez la source de données d’origine, puis faites glisser le champ à tracer sur une carte vers **Détails** dans la fiche **Repères**. ![Faites glisser un champ Dimension sur Détaillée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blend_geodata5.gif) **Remarque :** Ce champ doit contenir un type de données Chaîne de caractères et être une dimension. Pour plus d’informations sur la modification du type de données d’un champ, consultez [Types de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles_datatypes.htm). 3. Dans le volet Données, sélectionnez la deuxième source de données, puis double-cliquez sur Latitude et Longitude pour les ajouter aux étagères Colonnes et Lignes. L’icône de lien ![Une icône de maillon de chaîne rouge orangé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blend_geodata8.png) indique que le champ Adresse postale est fusionné avec le champ Adresse postale de la source de données d’origine. Une icône de lien rompu ![Une icône de maillon de chaîne bleu discontinu.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blend_geodata9.png) indique que le champ Adresse postale n’est pas fusionné avec le champ Adresse postale de la source de données d’origine. ![Un volet Données affiche deux ensembles de données, des dimensions et des options de filtrage et de tri.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blend_geodata6.png) La vue est maintenant complète. Chaque repère représente une adresse de la source de données d’origine. ![Une carte du monde avec des marqueurs bleus indiquant la latitude et la longitude moyennes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blend_geodata7.png) ## Voir également [Fusion des données ou Géocodage personnalisé](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_customgeocode_datablend.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Fusionner vos données résumées La fusion des données constitue une méthode de combinaison des données. La fusion des données consiste à compléter les données de la source de données principale par les données de la source de données secondaire. Lorsque l’une des sources de données que vous utilisez est volumineuse, vous pouvez réduire la durée de requête en utilisant la fusion des données afin de fusionner des données dans la source de données principale avec des données résumées de la source de données secondaire (source de données volumineuse). Par exemple, supposons que vous ayez deux sources de données : Store - North and Store - South (Magasin - Nord et Magasin - Sud). Store - North est la source de données principale et Store - South est la source de données secondaire volumineuse. Pour réduire les durées de requête en cas d’utilisation d’une source de données volumineuse telle que Store - South, vous pouvez utiliser la fusion des données pour ne fusionner que les données résumées de la source de données secondaire volumineuse (Store - South) avec les données provenant de la source de données principale plus petite et sans doute plus rapide (Store - North). Pour fusionner les données résumées, vous pouvez procéder ainsi : 1. Créez une relation entre des sources de données. 2. Intégrez les données résumées de la source de données secondaire dans la source de données principale. 3. Comparez les données de la source de données principale dans les données résumées de la source de données secondaire. ## Étape 1 : Créer une relation entre les sources de données principale et secondaire. 1. Téléchargez et ouvrez ce qui suit dans Tableau Public. 1. Accédez à [https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/BlendonSummaryData/Sheet1](https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/BlendonSummaryData/Sheet1). 2. Cliquez sur Télécharger le classeur dans le coin supérieur droit. Dans le classeur, la dimension Order Date (Date de commande) a été déposée sur l’étagère Colonnes, ce qui en fait le premier champ dans la vue et définit la source de données _Store - North_ comme source de données principale pour la feuille. La source de données _Store - South_ est également incluse dans le classeur et fonctionne comme source de données secondaire volumineuse. 2. Sélectionnez Données > Modifier les relations. 3. Dans la boîte de dialogue Relations, sélectionnez Personnalisé, puis cliquez sur Ajouter. 4. Dans la boîte de dialogue Ajouter/Modifier le mappage des champs, dans les deux listes, cliquez sur la flèche à côté de Order Date (Date de commande), sélectionnez **Year(Order Data)**, puis cliquez sur OK. 5. Dans la boîte de dialogue Relations, cliquez à nouveau sur Ajouter. 6. Dans la boîte de dialogue Ajouter/Modifier le mappage des champs, cliquez sur **Prod Type 1**, puis sur OK. ![Boîte de dialogue de relations où Personnalisé est sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_summary_relationship.png) ## Étape 2 : Intégrer les données résumées de la source de données secondaire dans la source de données principale 1. Dans le volet Données, sélectionnez la source de données Store - North. 2. Sélectionnez Analyse > Créer un champ calculé. 3. Dans la boîte de dialogue de calcul, procédez comme suit : 1. Dans la zone de texte du nom, entrez **Sales for Store - South**. 2. Dans la zone de texte de formule, entrez la fonction ZN, la fonction SUM et le champ Sales Totals depuis la source de données Store - South. Votre formule devrait se présenter ainsi : `ZN(SUM([Store - South].[Sales Total]))` Cette formule extrait simplement les données sur les ventes à partir de la source de données secondaire volumineuse. ![Une formule pour calculer les ventes totales d’un magasin.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_summary_secondarycalc.png) 4. Sélectionnez Analyse > Créer un champ calculé. 5. Dans la boîte de dialogue de calcul, procédez comme suit : 1. Dans la zone de texte du nom, entrez **Total Sales (North and South)**. 2. Dans la zone de texte Formule, saisissez ce qui suit : `IF ISNULL([Sales for Store - South]) THEN 0 ELSE [Sales for Store - South]END` `+` `IF ISNULL (SUM([Sales Total])) THEN 0 ELSE SUM([Sales Total]) END` Cette formule ajoute les données sur les ventes provenant de la source de données secondaire volumineuse aux données sur les ventes provenant de la source de données principale pour obtenir les ventes combinées de Store - South et Store - North. ![Un volet affichant le code d’une formule permettant de calculer les ventes totales.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_summary_combinedcalc.png) ## Étape 3 : Comparer les données de la source de données principale dans les données résumées de la source de données secondaire 1. Depuis le volet Données, faites glisser **Order Date** vers l’étagère Colonnes et **Prod 1** vers l’étagère Lignes. 2. Faites glisser **Noms de mesures** vers l’étagère Lignes, puis vers l’étagère Filtres. 3. Dans la boîte de dialogue Filtre, cliquez sur Aucun, puis sélectionnez les cases à cocher **Sales Total**, **Sales for Store - South**, **Total Sales (North and South)**. ![Boîte de dialogue Filtrer avec les valeurs suivantes sélectionnées et mises en surbrillance : Total des ventes, Ventes du magasin - Sud et Ventes totales (Nord et Sud).](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_summary_filter.png) 4. Depuis le volet Données, faites glisser **Valeurs de mesures** vers Texte. Le résultat final est une vue qui résume les données de la source de données principale et de la source de données secondaire pour l’année de commande et la catégorie de produit. ![Un tableau de bord qui affiche les ventes par type de produit et par année.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_summary_final.png) **Remarque :** les exemples de données sur les ventes dans Store North et Store - South sont identiques et produisent les mêmes résultats pour les champs **Sales Total** et **Sales for Store - South**. [Passer au contenu principal](#main-content) # Gérer les feuilles dans les tableaux de bord et les histoires Vous pouvez gérer des classeurs et créer des tableaux de bord plus facilement en affichant, masquant et parcourant les feuilles. ## Masquer et afficher des feuilles Pour rationaliser le processus de modification en cas de classeurs de grande taille, masquez et affichez les feuilles au fur et à mesure de votre travail. Pour des informations sur une visualisation dans une infobulle, consultez [Masquer ou afficher une feuille de calcul Visualisation dans une infobulle](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viz_in_tooltip.htm#Hide). ### Quelles feuilles puis-je masquer? Lorsque vous modifiez un classeur, vous pouvez masquer toute feuille contenue dans un tableau de bord ou une histoire. (Ceci inclut les feuilles de tableau de bord dans les histoires.) Les feuilles qui ne sont pas dans un tableau de bord ou une histoire sont toujours visibles lors de la modification des classeurs. ### Masquer ou non toutes les feuilles Pour masquer toutes les feuilles d’un tableau de bord, faites un clic droit (Windows) ou faites un Ctrl+clic (macOS) sur l’onglet du tableau de bord au bas de l’écran et sélectionnez Masquer toutes les feuilles. Vous pouvez ensuite sélectionner Afficher toutes les feuilles si nécessaire. ![Un menu avec l'option Masquer toutes les feuilles en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/understanding4_web.png) ### Masquer une feuille individuelle 1. Recherchez la feuille dans les onglets au bas de l’écran. Ou, si vous visualisez un tableau de bord ou une histoire, consultez la liste Feuilles à gauche : ![Liste des feuilles de calcul pouvant être utilisées sur un tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sheet_viewer.png) 2. Faites un clic droit (Windows) ou faites un Ctrl+clic (macOS) sur le nom de la feuille et sélectionnez Masquer la feuille. ![Option pour masquer une feuille sur un tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sheet_viewer_show.png) **Remarque :** dans la liste des feuilles à gauche du tableau de bord ou d’une histoire, vous pouvez masquer seulement les feuilles utilisées dans ce tableau de bord ou cette histoire spécifique. Vous pouvez identifier ces feuilles par la coche bleu sur l’icône de la feuille. ### Afficher une feuille individuelle 1. Au bas de l’écran, cliquez sur l’onglet du tableau de bord ou de l’histoire contenant la feuille. Vous pouvez identifier les tableaux de bord et les histoires par leurs icônes de grille et de livre, respectivement. ![Icônes d’histoire sur le tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tabs_dashboard_story.png) **Remarque :** si une histoire utilise un tableau de bord masqué qui, à son tour, utilise une feuille de calcul masquée, vous devez d’abord accéder au tableau de bord masqué dans l’histoire, puis à la feuille de calcul masquée dans le tableau de bord. 2. Dans la liste à gauche, faites un clic droit (Windows) ou Ctrl-clic (macOS) sur la feuille, et désélectionnez la case à cocher Masquer la feuille. ![Option pour masquer une feuille sur un tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sheet_viewer_hide.png) ## Parcourir les feuilles, les tableaux de bord et les histoires Tableau vous permet de naviguer rapidement entre les feuilles et entre les tableaux de bord et histoires associés, vous aidant ainsi à mieux optimiser la conception de chacun. ### Passer d’un tableau de bord ou d’une histoire à une feuille lui appartenant **Conseil :** si une feuille est cachée, cette technique l’affiche temporairement pour que vous puissiez l’examiner de plus près. La feuille est à nouveau masquée lorsque vous passez à une autre feuille. Effectuez l’une des actions suivantes : - Dans le tableau de bord lui-même, sélectionnez l’élément référençant la feuille masquée. Cliquez sur la flèche déroulante en haut à gauche ou à droite, et sélectionnez Accéder à la feuille. ![Un tableau de bord avec une option pour accéder à la feuille.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sheet_goto.png) - Dans la liste Feuilles à gauche du tableau de bord, cliquez sur l’icône à droite du nom de la feuille. ![Un tableau de bord avec une option pour accéder à la feuille.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sheet_goto_list.png) ### Passer d’une feuille à des tableaux de bord et des histoires associés Pour accéder rapidement aux tableaux de bord et aux histoires dans lesquels une feuille apparaît, cliquez avec le bouton droit de la souris sur l’onglet Feuille et ouvrez le menu Utilisé dans . ![Un menu qui affiche les options de mise en forme avec « Utilisé dans » sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/used_in.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Gestion des sources de données Les rubriques de cette section expliquent les tâches que vous pouvez effectuer après avoir configuré les sources de données. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Google Analytics 4 **Remarque :** Tableau adhère à la [Politique de données des utilisateurs des services API de Google](https://developers.google.com/terms/api-services-user-data-policy) et aux exigences d’utilisation limitée lors de l’utilisation ou du transfert d’informations des API de Google vers d’autres applications. Cet article décrit comment connecter Tableau à des données Google Analytics 4 et configurer la source de données. ## Avant de commencer Avant de commencer, rassemblez les informations de connexion suivantes : - Adresse de courriel et mot de passe Google Analytics ## Recommandation ### Configurez un client OAuth personnalisé pour utiliser les stratégies informatiques de votre entreprise Vous pouvez contrôler entièrement votre configuration OAuth en fonction de vos propres stratégies informatiques avec un client OAuth personnalisé. L’option d’utiliser votre propre client OAuth vous évite d’être lié aux cycles de publication de Tableau et au calendrier de rotation des clients OAuth de Tableau. Pour plus d’informations sur la configuration de votre propre client OAuth, consultez [Configurer un OAuth personnalisé pour un site](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/config_oauth_google.htm#custom). ## Établir la connexion et configurer la source des données 1. Démarrez Tableau, puis accédez à **Connecter**, sélectionnez **Google Analytics 4** dans la liste des **Connecteurs supplémentaires.** 2. Sélectionnez **Installer et redémarrer Tableau** pour installer le connecteur. 3. Après le redémarrage de Tableau, accédez à **Connecter**, puis sélectionnez **Google Analytics 4** dans la liste des connecteurs installés. 4. Connectez-vous avec votre adresse de courriel et votre mot de passe Google. 5. Cochez la case d’autorisation pour permettre à Tableau de voir et de télécharger vos données Google Analytics. 6. Suivez les étapes indiquées dans la boîte de dialogue Google Analytics 4 pour terminer la connexion. 1. Sélectionnez un **Compte** et une **Propriété**. 2. Dans **Plage de dates**, sélectionnez une plage de dates par défaut ou des dates spécifiques. La plage de dates peut avoir des dates de début et de fin fixes, être relative à une date de début fixe ou être relative à la date d’actualisation (c’est-à-dire la date actuelle à laquelle la connexion est créée ou actualisée). 4. Ajoutez des dimensions et des métriques (mesures). **Remarque :** certaines dimensions et mesures ne peuvent pas être utilisées ensemble. Pour plus d’informations, consultez [Dimensions & Metrics Reference](https://ga-dev-tools.google/ga4/dimensions-metrics-explorer/) sur le site Web des développeurs Google. 5. Vérifiez vos attributs de connexion et sélectionnez **Connecter**. 1. (Facultatif) Dans le haut de la page **Source de données**, sélectionnez le nom de la source de données par défaut, puis tapez un nom de source de données unique pour l’utiliser dans Tableau. Par exemple, utilisez une convention pertinente d’appellation de la source de données qui aide d’autres utilisateurs de la source de données à déduire à quelle source de données se connecter. 2. Sélectionnez l’onglet de la feuille pour démarrer votre analyse. Une fois l’onglet de la feuille sélectionné, Tableau importe les données en créant un extrait. **Remarque :** Tableau prend uniquement en charge des extraits pour Google Analytics 4. Pour mettre à jour les données, actualisez l’extrait. Pour plus d’informations, consultez [Extraire vos données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/extracting_data.htm). ## Résoudre les problèmes liés à Google Analytics 4 ### Types de rapports Le connecteur Google Analytics 4 s’appuie sur les fonctionnalités de base en matière de création de rapports de l’API de données Google Analytics. Les rapports Cohort, Pivot, Realtime et Funnel ne sont actuellement pas pris en charge. ## Quotas L’utilisation du connecteur Google Analytics 4 est soumise aux quotas de l’API de données Google Analytics dans la catégorie Core quota. Des détails supplémentaires peuvent être trouvés dans le [Guide de l’API de données Google Analytics](https://developers.google.com/analytics/devguides/reporting/data/v1/quotas). ## Voir également - [Configurer des sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_prepare.htm) – Ajoutez des données supplémentaires à cette source de données ou préparez vos données avant de les analyser. - [Créer des graphiques et analyser des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/design_and_analyze.htm) – Lancez votre analyse de données. [5 conseils pour tirer le meilleur parti de Google Analytics](https://www.tableau.com/fr-ca/learn/whitepapers/5-tips-get-more-google-analytics) - Lisez le document technique de Tableau (inscription ou authentification requise). [Passer au contenu principal](#main-content) # Google Drive Cet article décrit comment connecter Tableau à Google Drive et configurer la source de données. **Remarque :**Google Disque prend en charge les fichiers partagés à partir de la version 2023.1. ## Avant de commencer Avant de commencer, rassemblez les informations de connexion suivantes : - Adresse de courriel et mot de passe Google ## Établir la connexion et configurer la source des données 1. Démarrez Tableau et sous Connexion, sélectionnez Google Drive. Pour obtenir la liste complète des connexions de données, sélectionnez Plus sous Vers un serveur. Dans l’onglet que Tableau ouvre dans votre navigateur par défaut, procédez comme suit : 1. Connectez-vous à Google Drive en utilisant votre courriel ou téléphone, puis sélectionnez Suivant pour entrer votre mot de passe. Si plusieurs comptes sont répertoriés, sélectionnez le compte contenant les données Google Drive auxquelles vous souhaitez accéder, puis entrez le mot de passe, si vous n’êtes pas déjà connecté. ![Écran de connexion à Google Drive.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example_googlesheets_signin.png) 3. Sélectionnez Autoriser pour que Tableau Desktop puisse accéder à vos données Google Drive. 4. Fermez la fenêtre du navigateur lorsque vous y êtes invité. 5. Sélectionnez un fichier dans la liste ou utilisez la zone de texte pour rechercher un fichier par nom ou URL, puis sélectionnez **Connexion**. Vous pouvez également sélectionner un fichier sous l’onglet Partagé avec moi ou Lecteurs partagés. ![Connectez les données Google Drive à Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/connect_to_google_drive.png) **Remarque :** ce connecteur peut ne pas prendre en charge tous les types de fichiers. Les types de fichiers non pris en charge sont grisés. 2. Sur la page Source de données, procédez comme suit : 1. (Facultatif) Sélectionnez le nom de la source de données par défaut en haut de la page, puis tapez un nom de source de données unique pour l’utiliser dans Tableau. Par exemple, utilisez une convention pertinente d’appellation de la source de données qui aide d’autres utilisateurs de données à déduire à quelle source de données se connecter. 2. Si votre fichier Google Drive comporte une table, sélectionnez l’onglet Feuille pour démarrer votre analyse. ## À propos des fichiers .ttde et .hhyper Vous remarquerez peut-être des fichiers .ttde ou .hhyper lorsque vous parcourez le répertoire de votre navigateur. Lorsque vous créez une source de données Tableau qui se connecte à vos données, Tableau crée un fichier .ttde ou .hhyper. Ce fichier, également appelé extrait d’ombre, sert à améliorer la vitesse de chargement de votre source de données dans Tableau Desktop. Si un extrait d’ombre contient des données sous-jacentes et d’autres renseignements similaires à ceux de l’extrait Tableau standard, un extrait d’ombre est par contre enregistré dans un format différent, et ne peut pas être utilisé pour récupérer vos données. **Remarque** : Les fichiers .tde ne sont plus pris en charge pour les versions Tableau ultérieures à 2024.2. Tous les extraits sont désormais au format .hyper. ## Résoudre les problèmes liés à Google Drive **Remarque :** la fonctionnalité de mot de passe intégré est désactivée pour Google Drive. Vous pouvez utiliser intégré au lieu. ### Limite de données dans Google Drive Google Drive prend en charge un nombre limité de cellules (en millions) pour les feuilles de calcul créées ou converties dans Google Sheets. Pour plus d’informations, consultez [Fichiers pouvant être stockés dans Google Drive](https://support.google.com/drive/answer/37603) dans l’aide de Google Drive. ### Connexions à plusieurs comptes Lorsque vous utilisez la création Web ou la publication sur le Web, vous ne pouvez pas utiliser plusieurs comptes Google Drive, même si vous utilisez différentes connexions. Vous pouvez avoir plusieurs connexions de comptes Google Drive dans Desktop. ### Création Web avec Internet Explorer 11 et Edge Dans Internet Explorer 11 et Edge, vous ne pouvez pas accéder à un serveur à l’aide d’une connexion non sécurisée (http). Utilisez une connexion sécurisée (https) ou passez à un autre navigateur. ## Voir également - [Configurer des sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_prepare.htm) – Ajoutez des données supplémentaires à cette source de données ou préparez vos données avant de les analyser. - [Créer des graphiques et analyser des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/design_and_analyze.htm) – Lancez votre analyse de données. [Passer au contenu principal](#main-content) # Google Feuilles de calcul (obsolète) > [!IMPORTANT] > > **Important :** Le connecteur Google Sheets est devenu totalement obsolète à la mi-2023. Pour continuer à utiliser vos classeurs, vous devez accéder à vos données sur Google Drive. Pour en savoir plus sur la connexion à des données dans Google Disque, y compris Google Feuilles de calcul, consultez [Google Drive](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/examples_googledrive.htm) et [Configurer le module complémentaire Tableau pour Google Workspace](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/gworkspace_set_up.htm "configurer le module complémentaire Tableau Google Workspace"). Pour plus d’informations sur l’échange des sources de données, consultez [Remplacer des sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/connect_basic_replace.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Histoires Dans Tableau, une **histoire** est une séquence de visualisations qui fonctionnent conjointement pour transmettre des informations. Vous pouvez créer des histoires pour présenter une narration de données, fournir un contexte, démontrer l’impact de vos décisions sur les résultats, ou tout simplement présenter des arguments convaincants. Une histoire est une feuille. Par conséquent, les méthodes que vous utilisez pour créer, nommer et gérer les feuilles de calcul et les tableaux de bord s’appliquent également aux histoires (consultez [Classeurs et feuilles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/environ_workbooksandsheets.htm) pour plus d’informations). En même temps, une histoire est aussi une collection de feuilles, organisée par séquences. Chaque feuille individuelle d’une histoire est appelée un **plan du reportage**. Lorsque vous partagez une histoire (par exemple, en publiant un classeur sur Tableau Public, Tableau Server ou Tableau Cloud), les utilisateurs peuvent interagir avec cette histoire pour révéler de nouveaux résultats ou poser de nouvelles questions sur les données. ![Une histoire Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_intro_750x510.png) **Remarque :** Les histoires ne prennent pas en charge les fonctionnalités dynamiques, comme la visibilité de la zone, les titres des axes ou les plages des axes. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Importer une source de carte Vous pouvez importer une source de la carte Tableau (.tms) que quelqu’un a partagée avec vous dans un classeur, puis l’utiliser pour créer des vues de cartes personnalisées. 1. Sélectionnez Carte > Cartes d’arrière-plan > Gérer les cartes... La boîte de dialogue Gérer les cartes s’affiche. 2. Cliquez sur Importer. La boîte de dialogue Importer la connexion s’ouvre. 3. Recherchez le fichier de source de carte (.tms) Tableau enregistré que vous souhaitez importer, sélectionnez-le puis cliquez sur Ouvrir. Ceci ferme la boîte de dialogue Importer la connexion et ajoute la source de carte Tableau à la liste des sources de cartes dans la boîte de dialogue Services de cartes. Si vous souhaitez modifier la source de carte Tableau que vous venez d’ajouter, sélectionnez-la dans la liste, puis cliquez sur Modifier. Sinon, cliquez sur Fermer pour revenir à la vue. Vous pouvez importer autant de sources de cartes Tableau que souhaité dans le classeur. Chaque source de carte Tableau que vous ajoutez apparaît comme carte d’arrière-plan dans le menu **Cartes d’arrière-plan** et est automatiquement sélectionnée comme carte d’arrière-plan par défaut jusqu’à ce qu’une autre source de carte Tableau soit importée ou que vous choisissiez d’utiliser une carte d’arrière-plan différente. **Remarque :** Lorsque vous créez une nouvelle vue de carte, la carte d’arrière-plan sélectionnée dans le menu **Cartes d’arrière-plan** est utilisée pour créer la carte pour cette vue. ## Voir également : [Enregistrer une source de carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources_export.htm) [Sélectionner des cartes d’arrière-plan](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Installation ou mise à niveau de Tableau Desktop Pour des détails complets relatifs à l’installation, consultez le [Guide de déploiement de Tableau Desktop et Tableau Prep](https://help.tableau.com/current/desktopdeploy/fr-ca/desktop_deploy_welcome.htm). Lors de l’installation ou de la mise à niveau, vous avez la possibilité de partager des données d’utilisation avec nous pour nous aider à améliorer continuellement notre produit et mieux répondre à vos besoins. Pour plus d’informations sur les données que nous collectons, consultez [Données d’utilisation du Tableau](https://www.tableau.com/fr-ca/product-usage-data) . Pour plus d’informations sur la désactivation du partage des données d’utilisation, consultez [Désactiver les rapports d’utilisation](https://help.tableau.com/current/desktopdeploy/fr-ca/desktop_deploy_setting_changes.htm#turn-off-usage-reporting) dans le guide de déploiement de Tableau Desktop et Tableau Prep. ## Accès au référentiel depuis une version antérieure Lorsque vous mettez à niveau Tableau 2022,4, votre référentiel est mis à niveau. Les signets, classeurs et sources de données contenus dans votre ancien référentiel restent disponibles à l’application. De plus, les nouveaux exemples de sources de données et de classeurs remplaceront les anciens échantillons, à moins que vous n’ayez modifié et enregistré ceux-ci. **Remarque :** vos classeurs récents sont automatiquement importés et restaurés dans votre page de démarrage, ainsi que votre liste de connexions récentes et tous les paramètres spécifiques à l’entreprise dans le volet Découvrir. ## Accès au référentiel à partir d’une version bêta Si vous avez contribué à la version bêta de Tableau Software, vous disposez également d’un référentiel bêta. Ce dossier existe toujours après l’installation de Tableau 2022,4, mais l’application n’est plus en mesure d’y accéder. Afin de rendre vos classeurs en version bêta accessibles dans Tableau 2022,4, copiez les classeurs à partir du référentiel bêta vers votre nouveau référentiel 2022,4. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Intégrer Actions externes **Remarque :** les actions externes dans Tableau s’appuient sur les fonctionnalités fournies par Salesforce Flow. La fonctionnalité envoie vos données sélectionnées à Salesforce Flow, qui s’exécute sur une infrastructure Salesforce distincte. L’utilisation de Salesforce Flow et d’autres produits et services Salesforce est soumise à votre accord avec Salesforce. Après avoir vu et compris vos données dans Tableau, quelle est l’étape suivante? En général, pour agir à l’échelle des découvertes de données, il faut passer d’une application à l’autre, souvent en copiant et en collant les données et en s’écartant parfois du contexte. La fonctionnalité Tableau Actions externes vous permet de créer et d’interagir avec des flux de travail guidés par les données directement dans des tableaux de bord Tableau et d’automatiser vos étapes suivantes à l’aide de Flux Salesforce. ## À propos de Flux Salesforce Si vous ne connaissez pas [Salesforce Flow](https://help.salesforce.com/s/articleView?id=sf.flow_concepts.htm&type=5), il s’agit d’un outil sans code qui permet d’automatiser les processus et de gagner du temps. Un flux est un composant de Flux Salesforce qui collecte des données et effectue des actions dans votre organisation Salesforce. Plusieurs [types de flux sont disponibles dans Salesforce Flow](https://help.salesforce.com/s/articleView?id=sf.flow_concepts_type.htm&type=5), mais les flux de travail Actions externes dans Tableau ne sont compatibles qu’avec les flux lancés automatiquement. **Remarque :** Pour en savoir plus sur les flux, consultez [Créer des flux avec Flow Builder](https://trailhead.salesforce.com/en/content/learn/trails/build-flows-with-flow-builder) sur Trailhead. ## Fonctionnement de Actions externes ![Tableau de bord avec un repère sélectionné et un bouton de flux de travail dans l’état disponible, ainsi qu’une flèche indiquant la transmission des données à Salesforce Flow](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/workflow_overview_callouts.png) Quand un flux de travail Actions externes est configuré pour une visualisation sur un tableau de bord Tableau, un bouton personnalisé apparaît sur la visualisation correspondante dans l’état indisponible (en grisé). Lorsque vous sélectionnez un repère pertinent sur la visualisation (1), le bouton devient disponible. Ensuite, lorsque vous cliquez sur le bouton (2), les données du repère sélectionné sont envoyées directement à un flux créé et configuré dans [Salesforce Flow](https://help.salesforce.com/s/articleView?id=sf.flow_concepts.htm&type=5) (3). En tant qu’auteur d’un flux de travail Actions externes, vous déterminez : - À quel flux les données sont envoyées - De quel tableau de bord proviennent les données - Le texte et l’apparence du bouton du tableau de bord qui déclenche le flux de travail **Remarque :** vous pouvez ajouter plusieurs flux de travail Actions externes à un tableau de bord, mais chacun des flux correspondants doit être déployé dans la même organisation Salesforce. ## Façons d’utiliser les flux de travail Actions externes Il existe d’innombrables façons d’utiliser les flux de travail Actions externes pour automatiser les processus existants dans votre organisation. Par exemple, pensez à l’effort économisé par un flux de travail qui permet aux membres de l’équipe de comptabilité d’envoyer les factures des clients directement à partir du même tableau de bord qu’ils utilisent pour suivre les commandes impayées. Vous cherchez peut-être des moyens de simplifier la gestion des cas par votre équipe d’assistance. Un flux de travail qui permet aux membres de l’équipe d’assistance de faire remonter les cas directement à partir du tableau de bord qu’ils utilisent pour suivre les cas pourrait représenter un gain de temps considérable. Les flux de travail Actions externes aident à maintenir les utilisateurs dans le flux de travail, et permettent à votre organisation de devenir beaucoup plus efficace. Lorsque vous créez un flux de travail Actions externes, vous créez en principe une passerelle qui connecte tout type de source de données dans Tableau à un flux dans Salesforce. Vous n’avez pas besoin de connecter votre source de données à une base de données Salesforce, car le flux de travail lui-même crée cette connexion. Cette option est particulièrement utile lorsque plusieurs groupes utilisent des sources de données distinctes pour réaliser différentes étapes d’un même processus. Par exemple, envisagez les différentes équipes et les outils qui entrent en jeu lorsqu’un client passe une commande sur un site de commerce électronique. Les représentants commerciaux du site de commerce électronique peuvent utiliser Salesforce pour faire un suivi de la vente, et les responsables de la chaîne d’approvisionnement utilisent quant à eux un outil de gestion de la chaîne d’approvisionnement pour retirer l’article acheté de l’inventaire général des produits. Les équipes d’assistance qui aident le client à résoudre les problèmes susceptibles de se présenter après réception de son produit peuvent être enregistrées dans Salesforce ou analysées dans un tableau de bord Tableau. Un flux de travail Actions externes vous permet de connecter l’ensemble des données générées par chaque équipe pour rationaliser les processus et même automatiser certaines des étapes existantes. ## Meilleures pratiques pour les auteurs de flux de travail Actions externes **Important :** les auteurs de tableaux de bord utilisant la fonctionnalité Actions externes pour connecter les données des tableaux de bord à des flux intégrés dans Flux Salesforce doivent collaborer de plus près avec les administrateurs et les architectes de Salesforce qui ont créé ces flux. Les flux intégrés dans Flux Salesforce sont des programmes sophistiqués d’automatisation de procédés de gestion. Même si votre organisation a beaucoup à gagner de l’utilisation des programmes d’automatisation, il est important de savoir comment fonctionnent les flux avant de déployer les flux de travail Actions externes qui les utilisent. Prenez soin de suivre la [formation Salesforce Flow sur Trailhead](#https://trailhead.salesforce.com/content/learn/modules/business_process_automation) et de consulter la [documentation sur les flux](https://help.salesforce.com/s/articleView?id=sf.flow.htm). Tenez compte des [meilleures pratiques en matière de flux](https://help.salesforce.com/s/articleView?id=sf.flow_prep_bestpractices.htm&type=5&language=en_US) dans votre modèle ainsi que des [limites et considérations relatives aux flux](https://help.salesforce.com/s/articleView?id=sf.flow_considerations.htm&type=5). **Remarque :** plusieurs [types de flux](https://help.salesforce.com/s/articleView?id=sf.flow_concepts_type.htm&type=5) sont disponibles dans Salesforce Flow, mais les flux de travail Actions externes ne sont compatibles qu’avec les flux lancés automatiquement. Les flux de travail Actions externes doivent faire l’objet d’une mise en œuvre rigoureuse en fonction des contraintes architecturales des flux créés dans Flux Salesforce. Les flux sont puissants, mais ils peuvent aussi être complexes et gourmands en ressources. Il faut tenir compte des éventuels problèmes d’octroi de licences, de limitation d’exécution et de simultanéité, ainsi que des limites de lecture/écriture des bases de données, qu’il faut évaluer et tester. Il existe également d’importants problèmes de sécurité liés aux flux. Les utilisateurs ayant l’autorisation Gérer des flux peuvent visualiser et modifier toutes les données et ressources dans l’organisation Salesforce concernée. Les utilisateurs ayant l’autorisation Exécuter des flux peuvent exécuter presque tous les flux actifs dans l’organisation Salesforce. Pour qu’un flux ne soit accessible que par les utilisateurs qui en ont besoin (notamment les auteurs de tableaux de bord et les utilisateurs de flux de travail), votre administrateur Salesforce peut activer le paramètre de redéfinition du comportement par défaut pour ce flux. Pour plus d’information, consultez [Sécurité des flux](https://help.salesforce.com/s/articleView?id=sf.flow_distribute_security.htm&type=5). Les auteurs de tableaux de bord qui créent des flux de travail Actions externes doivent communiquer avec leurs administrateurs Salesforce avant de mettre en œuvre les flux de travail pour éviter des résultats non souhaités. ## Créer un flux de travail Avant de créer un flux de travail Actions externes, les auteurs de tableaux de bord doivent collaborer avec leurs administrateurs Salesforce pour trouver ou créer un flux qui correspond à leurs besoins. Par exemple, votre objectif est peut-être d’aider votre équipe de comptabilité à envoyer des factures directement à partir d’un tableau de bord des commandes impayées. Pour atteindre cet objectif, vous avez besoin d’un flux capable de récupérer les coordonnées du client et les détails de la commande à partir du tableau de bord et de remplir les factures. Après avoir déterminé le flux que vous souhaitez utiliser, l’étape suivante consiste à définir un tableau de bord auquel le connecter. Il est probable que vos utilisateurs interagissent déjà avec un tableau de bord existant et efficace. Toutefois, si nécessaire, vous pouvez [créer un nouveau tableau de bord](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/dashboards_create.htm). Lorsque vous avez ciblé le flux et le tableau de bord qui vous conviennent, il faut examiner si les types de données du tableau de bord sont compatibles avec les champs de saisie obligatoires du flux (appelés variables). Par exemple, votre tableau de bord des commandes impayées doit contenir une visualisation avec tous les détails pertinents de la commande nécessaires pour envoyer des factures aux clients. Ces détails incluent notamment des renseignements tels que la date de la commande, le nom et les coordonnées du client, les descriptions et les montants des articles, ainsi que le montant du paiement dû. Lorsque votre tableau de bord contient tous les composants requis, ajoutez l’objet Flux de travail : 1. Dans un classeur Tableau, ouvrez un tableau de bord existant ou [créez-en un nouveau](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/dashboards_create.htm). 2. Dans la section Objets du volet Tableau de bord, faites glisser le Flux de travail dans une visualisation du tableau de bord. ![Section Objets du volet Tableau de bord mettant en lumière l’objet Flux de travail et une flèche vers la droite indiquant le déplacement de l’objet vers le tableau de bord ](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/workflow_object_arrow_spotlight_sm.png) 3. Lorsque cela vous est demandé, entrez vos identifiants de connexion pour l’organisation Salesforce associée à votre flux. **Remarque :** lorsque les utilisateurs accèdent au tableau de bord où vous configurez votre flux de travail, ils doivent saisir leurs identifiants Salesforce. Si leurs identifiants Salesforce expirent pendant la consultation du tableau de bord, ils sont invités à se réauthentifier. 4. Cliquez sur Configurer le flux de travail. 5. Dans la boîte de dialogue Ajouter un flux de travail, recherchez un flux par nom de flux ou par auteur de flux. 6. Sélectionnez un flux pour afficher ses détails, y compris les entrées requises (variables Salesforce) dont il aura besoin à partir de la visualisation. Cliquez sur Précédent pour sélectionner un autre flux ou cliquez sur Suivant pour continuer. 7. Dans le menu déroulant Sélectionner une feuille, sélectionnez une feuille (feuille de calcul, tableau de bord ou histoire) avec les repères que vos utilisateurs doivent sélectionner et envoyer au flux. **Remarque :** prenez soin de sélectionner une feuille comportant des repères avec les champs codés que vous souhaitez associer aux entrées requises du flux. Par exemple, pour associer la variable `forecast_revenue` du flux au champ `SUM(Sales)` dans Tableau, vous devez sélectionner une feuille dont les repères renferment le champ `Sum(Sales)`. 8. Cliquez sur Suivant. 9. Pour chaque entrée requise du flux (variables Salesforce), sélectionnez un champ approprié dans la feuille Tableau que vous avez sélectionnée à l’étape Sélectionner une feuille. **Remarque :** pour chaque entrée, le type de données de la variable Salesforce et le champ Tableau doivent correspondre. 10. Cliquez sur Suivant. 11. Configurez l’apparence du bouton que vont cliquer les utilisateurs pour déclencher le flux de travail Actions externes. Spécifiez un titre de bouton, une couleur d’arrière-plan et une couleur de bordure. Vérifiez l’aperçu pour confirmer l’apparence du bouton. **Remarque :** n’oubliez pas que les utilisateurs doivent sélectionner un repère dans la visualisation que vous avez choisie à l’étape Sélectionner une feuille. Tant qu’un repère n’est pas sélectionné, le bouton n’est pas disponible. Envisagez d’ajouter un texte d’orientation au tableau de bord pour que les utilisateurs sachent exactement avec quelle visualisation interagir et ce qui se passera lorsqu’ils cliqueront sur le bouton. 13. Cliquez sur Terminé pour créer le flux de travail et ajouter le bouton correspondant à la visualisation du tableau de bord. ## Utiliser un flux de travail Pour commencer à utiliser les flux de travail, ouvrez le volet Tableau de bord où l’auteur de votre tableau de borda ajouté un flux de travail. Vous pouvez confirmer qu’un flux de travail est disponible si le bouton correspondant s’affiche. L’auteur du tableau de bord personnalise le nom et le format du bouton, qui doit indiquer clairement l’action déclenchée lorsque vous cliquez dessus (par exemple « Envoyer des données » ou « Mettre à jour un enregistrement »). Sélectionnez un repère pertinent dans une visualisation du tableau de bord, puis cliquez sur le bouton pour démarrer le flux de travail. ![Fichier GIF montrant la sélection d’un repère dans un tableau de bord Tableau, suivi d’un clic sur le bouton de flux de travail et se terminant par un message de réussite](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/workflow_dash_button_success.gif) Le fait de cliquer sur le bouton du flux de travail déclenche la transmission des données, et le repère que vous sélectionnez détermine quelles données sont envoyées. Pour cette raison, le bouton n’est pas disponible (grisé) tant que vous n’avez pas sélectionné un repère. Si vous avez sélectionné un repère mais le bouton n’est toujours pas disponible, vérifiez que vous avez sélectionné un repère sur une visualisation valide pour le flux de travail. Si vous ne savez pas quelles visualisations sont valides, consultez l’auteur du tableau de bord. Selon leur configuration, certains flux de travail peuvent être des opérations à exécution longue qui ne se terminent pas immédiatement. Si vous ne parvenez pas à déterminer si le flux de travail que vous avez sélectionné fonctionne comme prévu, consultez l’auteur du tableau de bord ou votre administrateur Salesforce. ## Résoudre un problème lié à un flux de travail Pour vous aider à résoudre les problèmes liés à un flux de travail Actions externes, consultez les conseils de dépannage suivants. ### Problèmes liés à l’accès - **Pour les auteurs de tableaux de bord utilisant Tableau Desktop :** si l’objet de flux de travail ne s’affiche pas dans la section Objets du volet Tableau de bord, vérifiez que vous êtes connecté à un site Tableau Server ou Tableau Cloud. Si vous n’êtes pas connecté, vous ne pourrez pas accéder à l’extension Flux de travail. - **Pour les auteurs de tableaux de bord :** si l’objet de flux de travail ne s’affiche pas dans la section Objets du volet Tableau de bord, consultez votre administrateur Tableau pour s’assurer que l’extension est activée. - **Pour tous les utilisateurs :** - Si votre administrateur Salesforce n’a pas créé une application connectée, la fonctionnalité Actions externes ne pourra pas fonctionner. Demandez à votre administrateur Salesforce de [créer une application connectée](https://help.salesforce.com/s/articleView?id=sf.connected_app_create.htm&type=5) dans Salesforce pour Tableau Server. - Si vous ne pouvez pas cliquer sur le bouton d’un flux de travail qui s’affiche sur un tableau de bord, vérifiez que vous avez sélectionné un repère sur une visualisation valide pour le flux de travail. Si vous ne savez pas quelles visualisations sont valides, consultez l’auteur du tableau de bord. ### Problèmes d’authentification - **Pour les utilisateurs de Tableau Cloud ou Tableau Server :** actualisez le tableau de bord dans votre navigateur. - **Pour tous les utilisateurs :** vérifiez que vous êtes connecté à l’organisation Salesforce où le flux de travail Actions externes a été ajouté. Si nécessaire, consultez l’auteur de votre tableau de bord pour s’assurer que vous êtes connecté à la bonne organisation Salesforce. ### Messages d’erreur | Message d’erreur | Explication et résolution | | --- | --- | | Le flux de travail est désactivé sur ce site. Pour plus d’information, communiquez avec votre administrateur Tableau. | Votre administrateur Tableau a désactivé l’extension de tableau de bord Flux de travail pour votre site. Vous ne pouvez donc pas l’utiliser. Communiquez avec l’administrateur Tableau au sujet de l’activation de l’accès à l’extension. | | Le flux de travail n’est pas pris en charge par Tableau Reader | Vous ne pouvez utiliser l’extension de tableau de bord du flux de travail et la fonctionnalité Actions externes que pour l’envoi des données à un flux à l’aide de [Tableau Cloud](https://www.tableau.com/fr-ca/products/cloud-bi), [Tableau Desktop](https://www.tableau.com/fr-ca/products/desktop) ou [Tableau Server](https://www.tableau.com/fr-ca/products/server), versions 2022.3 et ultérieures. | | Le flux contient un ou plusieurs types de données non pris en charge. Revenez en arrière pour sélectionner un autre flux ou communiquez avec votre administrateur Flux Salesforce pour supprimer les types de données non pris en charge de ce flux. | Le flux sélectionné nécessite la saisie d’un type de données qui n’est pas disponible dans les tableaux de bord Tableau, ou qui est par ailleurs incompatible avec les flux de travail Actions externes. Sélectionnez un autre flux s’il existe une solution de rechange appropriée ou consultez votre administrateur Salesforce pour connaître les étapes suivantes. | | Un ou plusieurs types de données incompatibles existent dans le mappage des champs de saisie. | Le type de données d’une ou de plusieurs valeurs du tableau de bord associées aux champs des variables d’entrée n’est pas identique. Par exemple, le flux nécessite peut-être une variable numérique pour Chiffre d’affaires, mais la valeur mappée dans le tableau de bord était une chaîne de texte. Selon votre scénario, vous avez deux choix de correction  : Vous pouvez [changer le type de données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles_datatypes.htm) du champ Chiffre d’affaires dans Tableau d’une chaîne de texte à une valeur numérique. Vous pouvez aussi modifier la configuration du flux de travail de manière à associer un autre champ du tableau de bord qui comporte un type de données numérique. | | Impossible d’envoyer les données à Flux Salesforce. | Une erreur inconnue s’est produite lorsque le flux de travail Actions externes a tenté d’envoyer des données entre le tableau de bord et le flux. Communiquez avec l’auteur de votre tableau de bord pour résoudre le problème. | | Erreur survenue : . Communiquez avec votre administrateur Flux Salesforce. | L’[interview de flux](https://help.salesforce.com/s/articleView?id=sf.flow_interviews.htm&type=5) (instance d’exécution du flux) a échoué. Communiquez le code d’exception à votre administrateur Salesforce pour qu’il puisse trouver le [courriel d’erreur](https://help.salesforce.com/s/articleView?id=sf.flow_troubleshoot_email.htm&type=5) correspondant et résoudre le problème en conséquence. | | Échec du flux de travail. Communiquez avec votre administrateur Flux Salesforce. | Les données du repère sélectionné dans le tableau de bord ont été envoyées au flux, mais un problème est survenu lors du déplacement de ces données vers le flux. Communiquez avec votre administrateur Salesforce pour résoudre le problème. | | Impossible d’envoyer les données au flux. Communiquez avec l’auteur de votre tableau de bord. | Les données du repère sélectionné dans le tableau de bord n’ont pas été envoyées au flux. Communiquez avec l’auteur de votre tableau de bord pour résoudre le problème. | ### Problèmes liés aux flux - Certains flux sont exécutés de manière asynchrone. Il se peut donc que vous ne sachiez pas immédiatement si un flux faisant partie d’un flux de travail Actions externes a été exécuté correctement. Il arrive parfois qu’un flux soit interrompu et qu’il annule les modifications apportées sans fournir instantanément des commentaires détaillés. Toutefois, si un flux est interrompu, un courriel d’erreur détaillé est envoyé à l’utilisateur du flux de travail, à l’auteur du tableau de bord et à l’administrateur Salesforce. Les utilisateurs de flux de travail doivent communiquer avec les auteurs de leurs tableaux de bord lorsqu’ils reçoivent un [courriel d’erreur](https://help.salesforce.com/s/articleView?id=sf.flow_troubleshoot_email.htm&type=5) liée au flux. Les auteurs de tableaux de bord et les administrateurs Salesforce peuvent alors collaborer pour dépanner et résoudre l’erreur. Pour plus d’information sur la résolution des problèmes liés aux flux, consultez la section [Résoudre les problèmes liés aux flux](https://help.salesforce.com/s/articleView?id=sf.flow_troubleshoot.htm&type=5). ### Problèmes liés à l’octroi de licences - **Pour les auteurs de tableaux de bord :** sur Tableau, aucune autorisation spéciale n’est requise pour ajouter un flux de travail à un tableau de bord (à condition que Actions externes soit activé pour le site). Sur Salesforce, vous devrez ajouter l’[autorisation Gérer les flux](https://help.salesforce.com/s/articleView?id=sf.retail_task_admin_permission_flow.htm&type=5) à votre profil Salesforce. - **Pour les utilisateurs de flux de travail :** sur Tableau, tout utilisateur qui peut accéder à un tableau de bord avec un flux de travail peut l’exécuter. Sur Salesforce, vous devrez ajouter l’[autorisation Exécuter des flux](https://help.salesforce.com/s/articleView?id=sf.retail_task_admin_permission_flow.htm&type=5) à votre profil Salesforce. ## Activer ou désactiver Actions externes Dans Tableau 2022.3 et versions ultérieures, la fonctionnalité Actions externes est activée par défaut. Pour en savoir sur la manière dont les administrateurs Tableau peuvent configurer l’accès à Tableau à l’échelle de l’organisation Actions externes, consultez [Configurer l’intégration du flux de travail Actions externes](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/external_actions_admin.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # L’ensemble de données Bookshop L’ensemble de données Bookshop a été créé pour Tableau Desktop 2020.2 afin de présenter les relations – les nouvelles fonctionnalités de modélisation des données pour combiner les données. ## Télécharger les fichiers Vous pouvez télécharger les données brutes et commencer à créer votre propre modèle de données à partir de zéro. Vous pouvez également télécharger l’une des sources de données prédéfinies pour passer directement à l’analyse avec les relations. - Données brutes (xlsx) - [Bookshop.xlsx](https://help.tableau.com/samples/en-us/bookshop/Bookshop.xlsx) — données brutes sous forme de fichier .xlsx - [BookshopLibraries.xlsx](https://help.tableau.com/samples/en-us/bookshop/BookshopLibraries.xlsx) — tables de bibliothèque supplémentaires qui introduisent des relations de plusieurs à plusieurs (contiennent uniquement des tables de bibliothèque supplémentaires) - Fichiers de source de données complète (tdsx) - [Bookshop.tdsx](https://help.tableau.com/samples/en-us/bookshop/Bookshop.tdsx) — fichier .tdsx compressé avec la source de données associée prédéfinie et ajout de quelques personnalisations de métadonnées - [MinimalBookshop.tdsx](https://help.tableau.com/samples/en-us/bookshop/MinimalBookshop.tdsx) — les mêmes tables que Bookshop.tdsx, mais sans métadonnées ou nettoyage - [Bookshop\_libraries.tdsx](https://help.tableau.com/samples/en-us/bookshop/bookshop_libraries.tdsx) — un fichier .tdsx complet qui ajoute les tables de bibliothèque à Bookshop.tdsx (inclut toutes les tables). _Pour vous connecter à un fichier .tdsx téléchargé_ 1. Ouvrez Tableau Desktop. 2. Dans le volet Connexion à gauche, sélectionnez l’option **Plus...** sous l’en-tête **Vers un fichier**. 3. Accédez à l’emplacement où vous avez téléchargé le fichier .tdsx et double-cliquez dessus (ou sélectionnez-le puis cliquez sur Ouvrir). ## À propos de l’ensemble de données L’ensemble de données Bookshop se compose de 13 tables reliées comme suit : ![Un schéma de base de données pour les données de livres.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Bookshop_schema.png) **Remarque** : Un concept central pour cet ensemble de données est la notion de _livre_ par rapport à celle d’_édition_. Un livre est un concept avec des attributs tels que l’auteur, le titre et le genre. Une édition est une version physique du livre, avec des attributs tels que le format (livre relié, livre de poche), la date de publication et le nombre de pages. ### Dictionnaire de données Certains champs peuvent avoir besoin de quelques explications. - Le champ **Rating** (Évaluation) dans la table Ratings couvre une échelle de 1 à 5, 5 étant la note la plus élevée. - Le champ **Format** est une ventilation détaillée du format. Tout élément autre que « Hardcover » (Relié) pourrait être considéré comme « Paperback » (Poche). - **ISBN** signifie International Standard Book Number, à savoir un identifiant unique à 13 chiffres attribué à chaque édition d’un livre. L’ISBN est représenté dans le code à barres et est lié au prix. - Les champs **ItemID** et **OrderID** sont hiérarchiques. Une commande peut contenir plusieurs éléments. - Le champ **Staff Comment** (Commentaire du personnel) contient des résumés et des commentaires pour certains des livres. ### Si vous créez votre propre source de données 1. Les tables **Publisher** (Éditeur) et **Sales** (Ventes) doivent être reliées à la table **Edition**. 2. Les tables **Book** (Livre) et **Info** (Information) doivent être reliées ou liées, mais ce doit être sur le calcul `BookID = [BookID1]+[BookID2]`. - Une jointure interne est suggérée. - La table **Series** (Série) ne peut être utilisée qu’une fois la table Info intégrée dans la source de données. - _Facultatif :_ 1. Nous vous recommandons de renommer la table logique Book liée à Info « Book » ou un nom similaire. 2. Les quatre tables de ventes peuvent être analysées de façon indépendante, mais si elles sont réunies, nous recommandons de renommer l’union « Sales » (Ventes) ou un nom similaire. 3. La plupart des champs utilisés pour former des relations ne sont pas nécessaires pour l’analyse et peuvent être masqués une fois le modèle de données créé - Tous les champs qui se terminent par « ID » peuvent être masqués. (Par exemple ReviewID et ReviewerID de la table Ratings, et ItemID et OrderID de la table Sales.) - ISBN doit être conservé, idéalement à partir de la table Edition, comme identifiant de chaque édition. Le champ ISBN dans la table des ventes réunie peut être masqué. - Le champ de titre dans la table Award (Récompense) peut être masqué. - Les champs de feuilles et de table de l’union ne contiennent pas non plus d’information unique et peuvent être masqués. 5. Pour simplifier le modèle de données, les tables clés sont **Book**, **Author** et **Edition**. Les tables les plus faciles à laisser de côté avec un impact minimal sont **Checkouts** et **Ratings**, suivies de **Award**, **Publisher**, **Sales**, ou **Info** et **Series**. ## Bibliothèques de librairies Le fichier BookshopLibraries.xlsx introduit de nouvelles tables autour des bibliothèques dans le but de prendre en charge des relations de plusieurs à plusieurs. La table Catalog est reliée à la table Editions sur ISBN. La table Library Profiles se rapporte à la table Catalog en tant que relation de plusieurs à plusieurs (n :n) sur LibraryID. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bookshop_libraries_schema.png) ### Dictionnaire de données Profil de la bibliothèque - Le champ **Library** est le nom de la bibliothèque. - Le champ **Library ID** est un ID également utilisé dans la table Catalog. - Le champ **Consortium Member** est un champ oui/non qui indique si la bibliothèque fait partie du réseau plus vaste de bibliothèques qui offrent des prêts entre bibliothèques et partagent d’autres services. - Le champ **Private** est un champ oui/non qui indique s’il s’agit d’une bibliothèque réservée aux membres ou d’une institution publique. - **Staff Type** et **Number of Staff** décrivent ensemble le nombre de bibliothécaires, d’assistants de bibliothèque et de techniciens de bibliothèque qui travaillent pour chaque bibliothèque. Catalog - **LoanID** est un identifiant unique pour la combinaison d’ISBN et de bibliothèque. Il est utilisé pour suivre le nombre d’exemplaires (**Number of copies**) possédés par une bibliothèque. Par exemple, si la bibliothèque Idle Hour possède deux exemplaires de poche et un exemplaire papier d’un titre, il y aura deux ID de prêt. - Le champ **Library ID** est un ID également utilisé dans la table Library Profile. Structure de la table Library Profile À l’origine, la table Library Profile a été mise en forme comme table non permutée avec une colonne pour chaque type de personnel :
LibraryLibraryIDConsortium MemberPrivateLibrariansLibrary TechniciansLibrary Assistants

Idle Hour Library

L-IHLOuiNon536116

The Bibliophile’s Shelves

L-BSOuiOui430

Armchair Athanaeum

L-AANonOui600
Old Friend LibraryL-OFLOuiNon3517
Bide AwhileL-BAOuiNon9206
IndieUnBoundL-IUBOuiNon7247

Page Station Book Exchange

L-PSNonOui314
La table a été permutée au niveau des colonnes Librarians, Library Technicians et Library Assistants. Le format final comporte une colonne pour le type de personnel et une colonne pour le nombre d’employés. Toutefois, cela signifie qu’il y a plus d’une ligne pour chaque bibliothèque. Les valeurs Library ID ne sont donc pas uniques et la version permutée de la table doit avoir une relation de plusieurs à plusieurs avec la table Catalog. Cette structure présente l’avantage de permettre une relation de plusieurs à un entre Catalog et Profile, mais n’est pas [une structure idéale pour l’analyse des données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/data_structure_for_analysis.htm). ## Explorer Cet ensemble de données, bien que fictif, prend en charge divers scénarios d’analyses et d’exploration. Voici quelques suggestions : - Quels livres sont les plus populaires? Les moins populaires? Est-ce basé sur les ventes, les commentaires, les consultations ou une autre métrique? - Qui était le plus jeune auteur de premier livre? Qui était le plus âgé? - Certaines maisons d’édition semblent-elles se spécialiser d’une façon ou d’une autre? - Quel a été l’intervalle le plus long entre les éditions d’un même livre? - Y a-t-il des tendances saisonnières pour les ventes? Qu’en est-il des consultations? Les titres ou les genres connaissent-ils des fluctuations saisonnières? - Y a-t-il une corrélation entre les achats, le format d’impression, les cotes d’évaluation des livres et le volume de vente? - Les livres remportant le plus de succès ont-ils été écrits par les auteurs consacrant le plus de temps à l’écriture? Ont-ils le nombre de pages le plus élevé? - Quand la plupart des livres sont-ils publiés? Y a-t-il des anomalies? - Y a-t-il des tendances liées au genre, au format et au prix? - Comment se présente les répartitions des évaluations? Ces répartitions varient-elles selon les livres? Par genre? Semblent-elles s’aligner sur les prix? - Comment calculeriez-vous le prix de vente, étant donné qu’il y a parfois, mais pas toujours, un rabais accordé au moment de la vente? - Les ventes se rapprochent-elles du principe de Pareto? - Y a-t-il des tendances dans les rabais? - Est-ce que des tables en particulier semblent contenir des données « sales »? Œufs de Pâques de l’ensemble de données Bookshop - _Etaoin Shrdlu_ renvoie à une impression mécanique linotype. _Palimpsest_ renvoie à une impression de type manuscrit. - Les noms d’auteur ont été établis à partir d’une liste d’auteurs américains célèbres avec leurs prénoms et noms de famille mélangés. - Les dates de publication aujourd’hui sont généralement le mardi. Ceci était reflété dans les données, ce qui suppose que cette norme de l’industrie existe encore en l’année 2178. - Un livre n’a pas d’évaluations, de consultations ou de ventes. - Les données Checkouts sont basées sur des données de bibliothèque réelles, avec des BookID mappés à des titres, de sorte que les tendances de consultations sont issues du monde réel. - Les données Ratings sont basées sur des données réelles d’évaluation de livres, avec des BookID mappés à des titres, de sorte que la répartition des évaluations pour un livre donné est réelle. - La proportion des ventes pour un livre unique par rapport à plusieurs livres est basée sur des données du monde réel d’une librairie indépendante. - Les données de ventes sont entièrement générées, mais sont basées sur les tendances saisonnières et hebdomadaires réelles pour une station balnéaire dont l’économie est axée sur le tourisme (proportionnellement par mois et jour de la semaine, et pour la semaine de relâche et les vacances d’hiver).  - Les ventes augmentent au cours des longues fins de semaine et de la semaine de relâche. - Les ventes sont beaucoup plus élevées durant les fins de semaine et à leur plus bas les mardis et jeudis. - La haute saison est l’été entre le 4 juillet et la Fête du Travail aux États-Unis. - Les ventes décollent immédiatement après le Jour d’Action de grâce et dans les semaines précédant Noël. - Les ISBN de l’ensemble de données sont fictifs, mais créés selon les principes ISBN-13 : - EAN—989 (non utilisé en réalité) - Numéro de groupe—28 - Élément d’enregistrement de l’éditeur—longueur variable (2 à 4 chiffres) - Élément de titre, longueur variable (3 à 5 chiffres, selon la longueur de l’élément d’enregistrement) - Chiffre de vérification, créé avec le calcul arithmétique modulaire à chiffres ISBN-13 - L’un des développeurs travaillant sur cette fonctionnalité a suggéré un livre sans éditions, et le titre _The Deep Grey,_ avec un BookID se terminant par les trois derniers chiffres de son numéro de téléphone professionnel. - Il y a une erreur (intentionnelle) dans la table Edition où deux éditions de BookID PA169 ont été étiquetées comme Impression Palimpsest, alors que l’ISBN indique une impression par Etaoin Shrdlu Press. L’auteur de cet ensemble de données s’est bien amusé à le concevoir et sa passion pour les livres est indéniable. Il espère que vous tirerez profit de cet ensemble de données et qu’il vous aidera à apprécier la puissance, l’élégance et la beauté des relations dans Tableau. [Passer au contenu principal](#main-content) # Langue et paramètres locaux Pour configurer la mise en forme de la date et des nombres, sélectionnez Fichier > Paramètres locaux du classeur. Par défaut, les paramètres locaux sont définis sur Automatique, ce qui signifie que les paramètres régionaux de Windows sont pris en compte lors de l’ouverture du classeur. C’est particulièrement utile si vous créez un classeur qui sera visualisé dans plusieurs langues différentes et dont les dates et les nombres doivent être mis à jour en conséquence. Lorsque vous sélectionnez des paramètres locaux spécifiques, le classeur ne change pas, quelle que soit la personne qui l’ouvre. Tableau vérifie les éléments suivants afin de déterminer les paramètres locaux du classeur : 1. Paramètres locaux du classeur (affectation explicite) 2. Paramètres régionaux sous Windows ou langue sur Mac 3. Langue de Tableau Si aucun de ces éléments n’est défini, les paramètres locaux du classeur utilisent l’anglais par défaut. ## Tri selon le jour de la semaine Vous devez définir les paramètres régionaux de votre classeur afin que Tableau puisse trier les jours de la semaine dans l’ordre chronologique correct. Autrement, Tableau trie les noms des jours par ordre alphabétique. Si aucun des paramètres régionaux ne convient, vous pouvez trier manuellement les jours de la semaine. Consultez [Trier des données dans une visualisation](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_sorting_computed_howto.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Lier des fichiers de données spatiales dans Tableau Vous pouvez utiliser les données spatiales pour créer des cartes ou autres types de graphiques dans Tableau. Si vous disposez de deux sources de données spatiales, vous pouvez les lier à l’aide de leurs fonctions spatiales (géographie ou géométrie). Vous pouvez soit lier deux fichiers de données spatiales ensemble soit utiliser un calcul spatial pour lier un fichier de données spatiales avec des données non spatiales incluant des champs de latitude et de longitude. Tableau prend en charge la connexion aux sources de données spatiales suivantes : - Fichiers de formes - Tables MapInfo - Fichiers Keyhole Markup Language (KML) - Fichiers GeoJSON - Fichiers TopoJSON - Bases de données géographiques de fichiers Esri Si l’information est représentée en WKT (Well Known Text) dans un fichier CSV ou Excel, vous pouvez importer les données et les traduire ensuite en données spatiales sur la page Source de données. Vous pouvez également utiliser MAKEPOINT pour convertir des données contenant des coordonnées de latitude et de longitude en données spatiales. Consultez [Créer une source de données spatiales à l’aide de MAKEPOINT](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_spatial.htm#Create). Pour plus d’information sur les types de fichiers de données spatiales auxquels vous pouvez vous connecter dans Tableau, et la manière de se connecter à ces fichiers, consultez l’exemple de connecteur [Fichier de données spatiales](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/examples_spatial_files.htm). **Remarque importante :** dans Tableau 2021.3 ou version ultérieure, vous pouvez créer des jointures de données spatiales entre des entités point/polygone, polygone/ligne, polygone/polygone et ligne/polygone. Dans Tableau 2021.2 et les versions antérieures, les jointures de données spatiales ne peuvent être créées qu’entre des points et des polygones. ## Lier des fichiers de données spatiales > [!TIP] > > Conseil : Pour créer, modifier ou afficher des jointures de données spatiales, vous devez ouvrir une table logique dans l’espace de travail des relations (la zone qui s’affiche lorsque vous ouvrez ou créez une source de données pour la première fois) et accéder à l’espace de travail des jointures. 1. Ouvrez Tableau et connectez-vous à la première source de données spatiales. 2. Ouvrez l’espace de travail des jointures de votre source de données en double-cliquant sur la table de l’espace de travail pour ouvrir l’espace de travail des jointures (couche physique). 3. En haut à gauche de la page Source de données, sous Connexions, cliquez sur Ajouter. 4. Dans le menu Ajouter une connexion qui s’affiche, connectez-vous à votre seconde source de données. Faites glisser la seconde source de données vers l’espace de travail des jointures. ![Un diagramme d’une jointure spatiale entre des ensembles de données spatiales.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spatial_join1.png) 1. Cliquez sur l’icône Jointure. 2. Dans la boîte de dialogue Jointure qui s’affiche, procédez comme suit : - Sélectionnez un type de jointure. Pour plus d’information sur chacun de ces types, consultez [Lier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/joining_tables.htm#jointypes). - Dans Source de données, sélectionnez un champ de données spatiales par lequel effectuer la jointure. Remarque : la géométrie est le nom du champ par défaut pour les sources de fichiers de données spatiales : sauf dans SQL Server où les utilisateurs créent des noms de fichiers. Une icône de globe ![Icône de globe indiquant qu’un rôle géographique s’applique au champ.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/globe.png) s’affiche à côté des champs de données spatiales. - Pour la seconde source de données, sélectionnez un autre champ de données spatiales. Si votre seconde source de données n’est pas un fichier de données spatiales et contient des champs de latitude et de longitude, sélectionnez Créer un calcul de jointure comme clause de jointure pour que vos données puissent être utilisées dans une jointure spatiale. Pour plus d’informations, consultez [Fonctions spatiales](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_spatial.htm). - Cliquez sur le signe \= puis sélectionnez Intersections dans le menu déroulant. Vous ne pouvez réaliser l’intersection que de deux champs de données spatiales. ![Boîte de dialogue Jointure de tableau avec des options pour les jointures internes, gauche, droite et externes complètes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spatial_join2.png) 4. Une fois que vous avez fini, fermez la boîte de dialogue de jointure. La fiche se met à jour pour afficher le nombre de gibiers d’eau présents dans chaque bassin, et vous pouvez commencer à analyser vos données spatiales. ![Une carte du Japon, avec différentes nuances de vert indiquant la pente moyenne.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_spatial_analysis.png) Pour plus d’informations sur la création de différents types de graphiques, consultez [Créer des graphiques et analyser des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/design_and_analyze.htm). ## Résolution des problèmes de jointure de données spatiales ### Erreur SQL Server : Géométrie incompatible avec la géographie Bien que SQL Server prenne en charge à la fois le type de données Géographie et Géométrie, Tableau ne prend en charge que le type de données Géographie depuis SQL Server et les géographies suivantes : EPSG :WGS84 = 4326, EPSG :NAD83 = 4269, EPSG :ETRS89=4258. Si vous tentez d’ajouter à votre analyse une géographie différente, ou un champ de géométrie issu de SQL Server, une erreur s’affichera. ### Mise en ordre des vertex Différents systèmes de données spatiales peuvent ordonner leurs vertex de manières différentes. Si deux fichiers spatiaux contiennent deux ordres de vertex différents, il peut en résulter des problèmes avec votre analyse. Tableau interprète la spécification de mise en ordre en fonction de l’ordre de la source de données spatiales. Pour plus d’information, consultez [Spatial Join Slow and Returns Inverted Results Using KML or SQL Spatial Data Imported from Shapefile or GeoJSON (Lenteur dans la jointure de données spatiale, qui renvoie des résultats inversés en utilisant des données spatiales KML ou SQL importées depuis un fichier Shapefile ou GeoJSON)](https://kb.tableau.com/articles/issue/spatial-join-slow-and-returns-inverted-results-using-kml-or-sql-spatial-data-imported-from-shapefile-or-geojson?lang=fr-ca) et [Supporting advanced spatial analytics with changes to lines and polygon edges in Tableau (Prise en charge des analyses spatiales avancées avec des modifications des lignes et des bords de polygones dans Tableau)](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog/2018/8/supporting-advanced-spatial-analytics-changes-lines-and-polygon-edges-tableau?_ga=2.102831876.545437502.1654528953-1215196164.1596129853) dans la base de connaissances de Tableau. ## Voir aussi : [Fichier de données spatiales](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/examples_spatial_files.htm) [Lier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/joining_tables.htm) [Créer des cartes Tableau à partir de fichiers de données spatiales](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_shapefiles.htm) [Créer des cartes à axe double (superposées) dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_dualaxis.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Lier vos données Il est souvent nécessaire de combiner des données provenant de plusieurs emplacements (différentes tables ou même sources de données) pour effectuer une analyse souhaitée. Selon la structure des données et les besoins de l’analyse, il existe plusieurs façons de combiner les tables. Pour en savoir plus sur les différentes manières de rassembler vos ensembles de données, visionnez la vidéo de formation [Combiner des données dans Tableau Desktop](https://www.tableau.com/fr-ca/learn/tutorials/on-demand/combining-data-tableau-desktop?playlist=509089) (4 minutes). ## Comparatif entre relations et jointures La méthode par défaut dans Tableau Desktop consiste à utiliser des relations. Les relations préservent le niveau de détail des tables d’origine lors de la combinaison des informations. Les relations permettent également d’effectuer des jointures contextuelles feuille par feuille, ce qui renforce la flexibilité de chaque source de données. Les relations sont la méthode recommandée pour combiner les données dans la plupart des cas. Pour plus d’informations, consultez [Différences entre relations et jointures](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_relationships_learnmorepage.htm). Toutefois, dans certains cas, vous souhaiterez établir directement une jointure, soit pour le contrôle, soit pour certains aspects souhaités d’une jointure par rapport à une relation, comme le filtrage délibéré ou la duplication. **Remarque :** Les relations finissent par tirer parti des jointures (en coulisses). Par exemple, une relation entre les sources de données produira une jointure entre bases de données lorsque la visualisation utilise des champs à partir de tables dans différentes sources de données. De ce fait, il peut être pertinent d’[Améliorer les performances des jointures entre bases de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/joins_xbd_perf.htm). ## Problèmes courants - Pour afficher, modifier ou créer des jointures, vous devez ouvrir une table logique dans l’espace de travail des relations (la zone qui s’affiche lorsque vous ouvrez ou créez une source de données pour la première fois) et accéder à l’espace de travail des jointures. - **Les sources de données publiées Tableau ne peuvent pas faire l’objet d’une jointure.** Pour combiner les sources de données publiées, utilisez des relations. - Lorsque vous liez des tables, les champs que vous liez doivent être du même type de données. Si vous modifiez le type de données après avoir lié les tables, la jointure sera interrompue. - Il n’est pas possible de supprimer des champs utilisés dans la clause de jointure sans casser la jointure. Pour lier les données et être en mesure de supprimer les champs en double, utilisez Tableau Prep Builder au lieu de Tableau Desktop. > [!TIP] > > **Conseil :** Bien que Tableau Desktop ait la capacité de créer des jointures et de procéder à une mise en forme de base des données, Tableau Prep Builder est conçu pour la préparation des données. Si vous avez besoin d’effectuer plusieurs jointures, de nettoyer les noms de champ, de modifier les types de données, d’exécuter plusieurs permutations, ou d’autres types de préparation de données concernés, envisagez d’utiliser [Tableau Prep Builder](https://help.tableau.com/current/prep/fr-ca/prep_combine.htm#join-your-data). ## Créer une jointure 1. Pour créer une jointure, connectez-vous à la source ou aux sources de données pertinentes. Consultez [Connexion à vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/basicconnectoverview.htm). Ceux-ci peuvent se trouver dans la même source de données (comme les tables d’une base de données ou des feuilles dans une feuille de calcul Excel) ou dans différentes sources de données (c’est ce qu’on appelle une jointure entre bases de données). Si vous avez combiné les tables à l’aide d’une jointure entre bases de données, Tableau colore les tables de l’espace de travail et les colonnes de la grille de données pour montrer de quelle connexion les données proviennent. **Remarque :** Toutes les sources de données ne prennent pas en charge les jointures entre bases de données, y compris les sources de données Tableau publiées. Pour combiner les sources de données publiées, modifiez les sources de données d’origine pour contenir la jointure de manière native ou utilisez une fusion des données. 2. Faites glisser la première table vers l’espace de travail. ![Modèle de données avec une seule table.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_single_tablewjoin1.gif) Notez que si vous faites glisser une deuxième table à ce stade, une relation se formera. 3. Sélectionnez Ouvrir dans le menu ou double-cliquez sur la première table pour ouvrir l’espace de travail des jointures (couche physique). ![Développez le tableau pour afficher les options.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_single_tablewjoin2.gif) Double-cliquez sur une table dans l’espace de travail des relations pour ouvrir l’espace de travail des jointures. 4. Double-cliquez sur une autre table ou faites-la glisser vers l’espace de travail des jointures. ![Modèle de données avec deux jointures.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_single_tablewjoin3.gif) Si la table suivante provient entièrement d’une autre source de données, cliquez sur le bouton Ajouter (![L’icône d’ajout de source de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/add_web_datasource.png) dans la création Web) dans le volet gauche, sous Connexions, pour ajouter une nouvelle connexion à la source de données Tableau. Avec cette connexion sélectionnée, faites glisser la table désirée sur l’espace de travail des jointures. 5. Cliquez sur l’icône de jointure pour configurer la jointure. Ajoutez une ou plusieurs conditions de jointure en sélectionnant un champ dans l’une des tables disponibles utilisées dans la source de données, en choisissant un opérateur de jointure et un champ dans la table ajoutée. ![Modifier une jointure de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_single_tablewjoin4.gif) **Remarque :** Vous pouvez supprimer des clauses de jointure indésirables en cliquant sur l’icône « x » qui s’affiche lorsque vous survolez le côté droit de la clause de jointure. 6. Une fois que vous avez fini, fermez la boîte de dialogue de jointure et l’espace de travail des jointures. Une fois que vous avez créé une jointure, [Lier vos données](#results). Pour résoudre votre problème de jointure, consultez [Lier vos données](#troubleshoot). ## Anatomie d’une jointure Les jointures sont définies par leur type ainsi que par la clause de jointure. ### Types de jointure En général, vous avez le choix entre quatre types de jointures possibles pour combiner vos données dans Tableau : interne, gauche, droite et externe complète. Si vous n’êtes pas sûr du type de jointure que vous souhaitez utiliser pour combiner les données issues de plusieurs tables, vous devriez utiliser des relations.
Type de jointureRésultat

Interne

Icône pour une jointure interne.

Lorsque vous utilisez une jointure interne pour combiner des tables, le résultat est une table qui contient des valeurs ayant des correspondances dans les deux tables.

Lorsqu’une valeur ne correspond pas entre les deux tables, elle est complètement supprimée.

Gauche

Icône pour une jointure gauche.

Lorsque vous utilisez une jointure gauche pour combiner des tables, le résultat est une table qui contient toutes les valeurs de la table gauche et les correspondances issues de la table droite.

Lorsqu’une valeur de la table gauche n’a pas de correspondance dans la table droite, vous voyez une valeur nulle dans la grille de données.

Droite

Icône pour une jointure droite.

Lorsque vous utilisez une jointure droite pour combiner des tables, le résultat est une table qui contient toutes les valeurs de la table droite et les correspondances issues de la table gauche.

Lorsqu’une valeur de la table droite n’a pas de correspondance dans la table gauche, vous voyez une valeur nulle dans la grille de données.

Externe entière

Icône pour une jointure externe entière.

Lorsque vous utilisez une jointure externe entière pour combiner des tables, le résultat est une table qui contient toutes les valeurs des deux tables.

Lorsqu’une valeur de l’une des tables n’a pas de correspondance dans l’autre table, vous voyez une valeur nulle dans la grille de données.

Union

Icône pour une union.

Bien qu’elle ne soit pas un type de jointure, l’union constitue une autre méthode de combinaison de deux tables ou plus en ajoutant des lignes de données depuis une table vers une autre. Idéalement, les tables que vous unifiez doivent comporter le même nombre de champs, et ces champs doivent avoir des noms et des types de données correspondants. Pour plus d’informations sur l’union, consultez Réunir vos données.

Toutes les bases de données ne prennent pas en charge tous les types de jointure. Si une option n’est pas disponible dans la boîte de dialogue de jointure, ceci est probablement dû à une contrainte de votre source de données. ### Clauses de jointure Vous effectuez une jointure en configurant une ou plusieurs clauses de jointure. La clause de jointure indique à Tableau quels champs sont partagés entre les tables et comment associer les lignes correspondantes. Par exemple, les lignes qui ont le même ID sont alignées dans la table des résultats. Les clauses de jointure utilisent le plus souvent l’opérateur d’égalité (=) qui associe les lignes contenant les mêmes valeurs. Il est également possible d’effectuer des jointures de type « non égal à », par exemple « inférieur à » (<) et « non égal à » (<>). Une jointure peut également avoir plusieurs clauses de jointure. Par exemple, si le prénom et le nom sont stockés dans des colonnes séparées, il peut être avantageux de n’effectuer la jointure que si « Prénom = Prénom » et « Nom = Nom ». Les deux conditions devront être vraies pour que les lignes soient liées. Alternativement, si l’objectif était de retourner les résultats lorsque le nom est partagé, mais pas le prénom, les clauses de jointure peuvent être « Prénom <> Prénom » et « Nom = Nom ». Les clauses de jointure peuvent également contenir des calculs. Par exemple, la clause de jointure peut être la concaténation de champs de noms « \[Prénom\] + \[Nom\] = \[Prénom\] + \[Nom\] ». Notez que les connexions de source de données ne prennent pas toutes en charge les calculs dans les clauses de jointure. ### À propos des valeurs nulles dans les clés de jointure En général, les jointures sont effectuées au niveau de la base de données. Si les champs utilisés pour lier des tables contiennent des valeurs nulles, la plupart des bases de données renvoient des données sans les lignes contenant les valeurs nulles. Toutefois, pour certaines sources de données à connexion unique, Tableau fournit une option supplémentaire permettant de lier des champs contenant des valeurs nulles à d’autres champs contenant également des valeurs nulles. Après avoir configuré votre source de données, sélectionnez Données > Lier des valeurs nulles à des valeurs nulles dans la page Source de données. Si l’option s’affiche en grisé, elle n’est pas disponible pour votre source de données. Notez que si vous ajoutez une seconde connexion à une source de données qui utilise cette option, la jointure revient au comportement par défaut qui consiste à exclure les lignes comportant des valeurs nulles. ## Jointures entre bases de données Tableau permet d’effectuer des jointures à partir de tables dans différentes sources de données, mais avec certaines limitations du côté de la base de données sur laquelle les plates-formes sont compatibles. Les jointures entre bases de données exigent une source de données multiconnexion, c’est-à-dire que vous créez une nouvelle _connexion_ à chaque base de données avant de lier les tables. 1. Une fois que vous vous êtes connecté à la première source de données, utilisez l’option Ajouter dans le volet Données pour ajouter une autre connexion. ![Le bouton Ajouter une connexion sur la page de la source de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/add_connection.png) 2. Cela crée une deuxième connexion plutôt qu’une source de données entièrement différente. Vous pouvez basculer entre deux (ou plusieurs) connexions depuis l’onglet Source de données. ![Connexions multiples dans le volet Données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/multiple_connections.png) 3. Une fois que vous passez à une feuille de travail et commencez l’analyse, la source de données fonctionne comme une source de données unique et combinée. Il en va différemment avec les deux sources de données indépendantes sur lesquelles vous pouvez basculer dans une feuille de travail. ![Le volet Données avec deux sources de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/multiple_datasources.png) La source de données **Book+** contient deux connexions avec une jointure entre bases de données. Elle fonctionne comme une source de données unique. La source de données **Movie adaptations** est une source de données indépendante. **Remarque :** En règle générale, lier des tables provenant de la même base de données offre de meilleures performances. En effet, l’interrogation des données stockées dans la même base de données demande moins de temps et utilise les capacités natives de la base de données pour effectuer la jointure. Pour plus d’informations sur les performances des jointures entre bases de données, consultez [Améliorer les performances des jointures entre bases de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/joins_xbd_perf.htm). ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Géocoder les lieux que Tableau ne reconnaît pas et les tracer sur une carte Si Tableau ne peut pas mapper certains lieux, par exemple des adresses de rue, vous pouvez géocoder ces lieux de manière personnalisée. Le géocodage personnalisé signifie que vous attribuez des coordonnées de latitude et de longitude à vos lieux pour que Tableau puisse les tracer avec précision. Il vous permet aussi de créer des rôles géographiques personnalisés que vous utilisez lors de la création de vues de cartes dans Tableau. Par exemple, si vos données contiennent des données correspondant au pays, à l’État/la province et à l’adresse postale, Tableau Desktop géocode vos données aux niveaux du pays et de l’État/la province, mais ne reconnaît pas les données d’adresse postale. Dans ce cas, vous pouvez créer un rôle géographique personnalisé pour les données relatives à la rue afin de pouvoir les tracer sur une vue de carte dans Tableau. Procédez comme suit pour apprendre à personnaliser le géocodage de vos données. **Avant de commencer :** Le géocodage personnalisé de vos données peut être une tâche ardue. Nous vous recommandons de consulter la rubrique [Affecter des rôles géographiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_geographicroles.htm) pour en savoir plus sur les rôles géographiques et les types de données reconnus par Tableau avant de vous lancer. ## Étape 1 : Créer un fichier CSV avec vos données d’emplacement La première étape de géocodage personnalisé de vos données consiste à créer un fichier CSV à importer dans Tableau. Le contenu du fichier de géocodage personnalisé diffère selon que vous [étendez une hiérarchie géographique existante](#ExtendRole), [ajoutez un nouveau rôle géographique](#AddRole) ou [ajoutez une nouvelle hiérarchie](#AddHierarchy) dans Tableau. Cependant, les conditions suivantes s’appliquent à tous les fichiers de géocodage personnalisé : - Le fichier .csv doit contenir les colonnes de latitude et de longitude. - Les valeurs de latitude et de longitude que vous ajoutez doivent être des nombres réels. Cela signifie que vous devez inclure au moins une décimale lorsque vous spécifiez ces valeurs. #### Étendre un rôle existant Dans Tableau, les rôles géographiques intégrés contiennent des hiérarchies qui peuvent être étendues pour inclure des emplacements correspondant à vos données. Par exemple, il est possible que la hiérarchie existante Pays > État/province ne contienne pas toutes les régions de vos données. Vous pouvez étendre le niveau pour qu’il contienne les États ou provinces manquants. Le fichier d’importation de ce type de géocodage doit contenir chaque niveau de la hiérarchie au-dessus du niveau que vous étendez. Par exemple, si vous étendez (ajoutez des données) le rôle géographique État/province, la hiérarchie État/province comprend une colonne pour Pays, État/province ainsi que Latitude et Longitude. ![Une table fournissant les coordonnées de latitude et de longitude pour l’Angleterre, l’Écosse, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/extending_1.0.png) Dans le fichier d’importation, les noms des colonnes permettent de définir les rôles géographiques. Cela signifie que lorsque vous souhaitez étendre le géocodage existant, les noms des colonnes doivent correspondre aux rôles géographiques de la hiérarchie que vous étendez. Cela permet d’assurer que les nouveaux emplacements sont ajoutés aux rôles et hiérarchies appropriés. Pour plus d’information sur l’organisation des hiérarchies dans votre fichier d’importation, consultez le tableau suivant.
Hiérarchie intégréeColonnes à inclure dans le fichier .csv (séquentiellement de gauche à droite)
Pays (Nom)

Pays (Nom)

Latitude

Longitude

Pays (Nom), État/province

Pays (Nom)

État/province

Latitude

Longitude

Pays (Nom), État/province, Ville

Pays (Nom)

État/province

Ville

Latitude

Longitude

Pays (Nom), État/province, Comté

Pays (Nom)

État/province

Comté

Latitude

Longitude

Pays (nom), Code postal

Pays (Nom)

Code postal

Latitude

Longitude

Pays (Nom), Code de zone

Pays (Nom)

Code de zone

Latitude

Longitude

Pays (Nom), CBSA

Pays (Nom)

CBSA

Latitude

Longitude

En plus de la colonne Pays (Nom), vous pouvez éventuellement ajouter les colonnes suivantes : Code pays à 2 lettres (ISO 3166-1), Code pays à 3 lettres (ISO 3166-1) et Pays (FIPS 10). Si vous incluez ces colonnes, elles doivent être situées à droite de la colonne Pays (Nom) et peuvent apparaître dans n’importe quel ordre. **Remarque :** Le niveau de hiérarchie le plus élevé correspond au niveau des pays. Celui-ci ne peut pas être étendu pour inclure des niveaux plus élevés comme les continents, etc. #### Ajouter de nouveaux rôles Pour ajouter de nouveaux rôles géographiques à la hiérarchie géographique existante dans le format Tableau, mettez en forme votre fichier d’importation de façon à inclure les nouveaux rôles avec leurs rôles parents. Lors de l’ajout de nouveaux rôles à une hiérarchie existante, le fichier d’importation de ces rôles doit contenir les colonnes de chaque niveau de la hiérarchie existante. Pour plus d’information sur les colonnes à inclure dans chaque hiérarchie géographique, reportez-vous à [Hiérarchies intégrées](#BuiltIn) dans la section Étendre un rôle existant. Vous trouverez ci-après un exemple de fichier d’importation contenant les emplacements d’impacts avec cratère en Amérique du Nord. L’importation du fichier ci-après permet d’ajouter le rôle géographique Nom du cratère à la hiérarchie existante Pays (Nom), État. Notez que le nom de colonne de chaque pays correspond au rôle géographique Pays (Nom) existant. ![Une table répertoriant les noms de 10 cratères, l’État américain ou la province canadienne dans laquelle ils se trouvent, les coordonnées de latitude et de longitude et le pays.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/add_new_roles.png) Après avoir créé votre fichier d’importation, enregistrez-le en tant que fichier délimité par des virgules (.csv) (format Windows Comma Separated sur système Mac) dans un dossier de votre ordinateur. ## Étape 2 : Importer des fichiers de géocodage personnalisé dans Tableau Desktop Après avoir créé un fichier .csv avec un géocodage personnalisé, vous pouvez importer ce fichier dans Tableau. 1. Ouvrez Tableau Desktop et accédez à une feuille de calcul nouvelle ou existante. 2. Sélectionnez Carte > Géocodage \> Importer un géocodage personnalisé. 3. Dans la boîte de dialogue Importer un géocodage personnalisé, cliquez sur le bouton à droite du champ texte pour accéder au dossier contenant votre fichier d’importation. Tous les fichiers du dossier seront importés dans Tableau. ![Boîte de dialogue Importer un géocodage personnalisé avec une option pour importer les fichiers depuis l’ordinateur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_geocoding6.png) 5. Cliquez sur Importer. Les données de géocodage personnalisé sont importées dans le classeur et les nouveaux rôles géographiques sont disponibles. #### Où Tableau stocke-t-il mes données de géocodage personnalisé? Lors de l’ouverture d’un classeur complet, vous pouvez importer le géocodage personnalisé dans votre propre référentiel Tableau. Pour importer un géocodage personnalisé, il est nécessaire que votre référentiel Tableau réside sur votre lecteur de disque dur local. Le géocodage personnalisé est alors disponible pour tous les classeurs. Enregistrez les fichiers de géocodage personnalisé dans un dossier séparé sur votre ordinateur local. Si vous disposez de plusieurs ensembles de fichiers de géocodage personnalisé, enregistrez chacun d’eux avec leurs noms de dossier correspondants. Pour supprimer le géocodage personnalisé stocké dans votre référentiel Tableau, cliquez sur Carte \> Géocodage \> Supprimer un géocodage personnalisé. Cela ne supprime pas le géocodage d’un classeur complet, mais le supprime simplement du dossier de données locales de Mon référentiel Tableau. #### Qu’advient-il de mes données de géocodage personnalisé lorsque j’enregistre mon classeur? Lors de l’enregistrement de votre classeur en tant que classeur complet, les données de géocodage personnalisé sont intégrées au classeur. Lors de l’ouverture d’un classeur complet, vous pouvez importer le géocodage personnalisé dans votre propre référentiel Tableau. **Remarque :** L’importation d’un nouveau fichier de géocodage personnalisé va remplacer les rôles géographiques personnalisés précédemment importés dans Tableau. ## Étape 3 : Affecter des rôles géographiques à vos champs Une fois que vous avez importé les données de géocodage personnalisé dans le classeur, les rôles géographiques personnalisés deviennent disponibles. L’étape suivante consiste à affecter ces rôles géographiques à des champs dans votre source de données. Par exemple, si vous avez décidé d’ajouter un nouveau rôle géographique qui indique les coordonnées de latitude et de longitude des impacts avec cratère en Amérique du Nord, vous pouvez affecter ce rôle géographique à un champ de votre source de données afin qu’il répertorie les noms de cratères. De cette façon, lorsque vous créez une vue de carte, les impacts avec cratère sont tracés aux emplacements corrects dans la vue de carte. Pour affecter un rôle géographique personnalisé à un champ, dans le volet Données, cliquez sur l’icône du type de données en regard du champ et sélectionnez **Rôle géographique**. Sélectionnez ensuite un rôle géographique personnalisé dans la liste. ![Une table avec deux menus contextuels; le premier est intitulé « Rôle géographique » avec l’option « Aucun » sélectionnée, et le second est intitulé « Nom du cratère » avec des options telles que « Aucun », « Aéroport » et « Indicatif régional (É.-U.) ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/add_new_roles2.png) Vous êtes maintenant prêt à lancer la création d’une vue de carte contenant vos rôles géographiques personnalisés. Pour plus d’informations sur la création d’une vue de carte, consultez [Concepts de cartographie dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_build.htm). ## Voir également [Fusion des données ou Géocodage personnalisé](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_customgeocode_datablend.htm) [Fusionner des données géographiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_customgeocode_ex_datablend.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Lignes verticales Utilisez les lignes de projection pour différencier les repères et indiquer leur emplacement dans la vue. Par exemple, dans une vue comportant beaucoup de repères dispersés, vous pouvez activer les lignes de projection pour afficher l’emplacement d’un point de données spécifique. Lorsque vous ajoutez des lignes de projection, une ligne relie les repères à l’un des axes. Vous pouvez afficher les lignes de projection en permanence ou uniquement lorsqu’un repère est sélectionné. ![Un graphique avec des lignes de projection montre la position d’un point de données. Les lignes relient le point aux axes Ventes et Profit.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewmarks_6.png) **Remarque :** les lignes de projection ne s’affichent pas lors de la publication d’une vue vers Tableau Server ou Tableau Cloud. Pour ajouter des lignes de projection à la vue, cliquez avec le bouton droit de la souris (ou cliquez en appuyant sur la touche Ctrl sur Mac) sur le volet, puis sélectionnez Lignes de projection > Afficher les lignes de projection. Par défaut, les lignes de projection sont configurées pour ne s’afficher que lorsque le repère est sélectionné. Vous pouvez modifier ce paramètre et spécifier d’autres options dans la boîte de dialogue Lignes de projection. Cliquez avec le bouton droit de la souris (ou cliquez en appuyant sur la touche Ctrl sur Mac) sur le volet, puis sélectionnez Lignes de projection > Modifier les lignes de projection pour ouvrir la boîte de dialogue Lignes de projection. Dans la boîte de dialogue Lignes verticales, sélectionnez un axe vers lequel tracer la ligne, puis indiquez si vous souhaitez toujours afficher les lignes verticales ou les étiquettes. ![La boîte de dialogue Lignes de projection avec des options pour la configuration des lignes de projection.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewmarks_7.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Lignes, bandes, distributions et boîtes de référence Vous pouvez ajouter une ligne, une bande, une distribution ou une boîte à moustaches de référence pour marquer une valeur, une région ou une plage spécifique sur un axe continu. Par exemple, si vous analysez les ventes mensuelles de plusieurs produits, incluez une ligne de référence pour les ventes moyennes à des fins de comparaison. Tableau vous permet d’ajouter autant de lignes, de bandes, de distributions et de boîtes à moustaches de référence que nécessaire à une vue. ## Types de lignes, bandes, distributions et boîtes de référence Vous pouvez ajouter des lignes, des bandes, des distributions ou des boîtes à moustaches (dans Tableau Desktop, mais non sur le Web) de référence à n’importe quel axe continu dans la vue. - **Lignes de référence** - ajoutez une ligne de référence au niveau d’une valeur constante ou calculée de l’axe. Les valeurs calculées peuvent être basées sur un champ spécifique. Vous pouvez également inclure des intervalles de confiance avec une ligne de référence. ![Un graphique à barres qui affiche les ventes de trois segments différents avec une ligne de référence.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/reflines1.png) - **Bandes de référence** - les bandes de référence sont des zones de couleur situées derrière les repères de la vue entre deux valeurs constantes ou calculées de l’axe. ![Un graphique à barres qui affiche les ventes de trois segments différents avec une ligne de référence.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/reflines2.png) - **Distributions de référence** - Une distribution de référence ajoute un dégradé de couleur pour indiquer la distribution des valeurs le long de l’axe. La distribution peut être définie par des pourcentages, des centiles, des quantiles (comme dans l’image) ou par un écart-type. ![Un graphique à barres qui affiche les ventes de trois segments différents avec une ligne de référence.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/reflines3.png) Les distributions de référence peuvent être utilisées pour créer des graphiques à puces. Reportez-vous à la section [Ajouter un graphique à puces](#Add_Bullet_Graphs) plus loin dans cet article pour plus de détails. - Boîtes à moustaches - les boîtes à moustaches (également appelées diagrammes de Tukey) sont une représentation graphique normalisée utilisée pour décrire la distribution de valeurs le long d’un axe. Les boîtes à moustaches affichent des quartiles (aussi appelés charnières) et des moustaches. Tableau propose différents styles de boîtes à moustaches, ainsi que des options de configuration des moustaches ainsi que d’autres éléments. ![Une boîte à moustaches comparant deux ensembles de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/refline_boxplot_modern.png) ## Ajouter une ligne de référence Vous pouvez ajouter une ligne de référence à n’importe quel axe continu dans la vue. **Pour ajouter une ligne de référence :** 1. Faites glisser Ligne de référence depuis le volet Analyse dans la vue. Tableau affiche les destinations possibles. Les choix disponibles varient selon le type de l’objet et la vue active. Dans un cas simple, la zone de dépôt propose trois options : ![Faites glisser et déposer une bande de référence.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/reference_bands_simple_drop_web.png) Cette vue provient d’une session d’édition Web. Dans Tableau Desktop, le processus est identique, mais l’interface utilisateur est légèrement différente. Les termes Table, Volet et Cellule définissent la portée de l’objet : ![Trois graphiques à barres comparant les ventes de trois zones géographiques en 2009 et 2010, montrant les ventes moyennes pour l’ensemble du tableau, par volet et par cellule.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/reflines_scope1.png) Dans une vue plus complexe, par exemple une vue contenant un graphique avec un axe double, Tableau affiche une zone de dépôt : ![Option Ajouter une bande de référence avec le type Table, volet et cellule.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/reference_lines_notsimple_drop_web.png) Si vous déposez l’élément dans l’une des trois zones de plus grande dimension dans l’en-tête, une ligne de référence séparée est ajoutée pour chaque champ continu dans la vue : ![Un graphique en courbes du profit et des ventes au fil du temps.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/reference_lines_we2.png) Si vous déposez l’élément dans l’une des boîtes inférieures situées dans l’alignement d’un champ continu spécifique, la ligne est ajoutée à cet axe, avec la portée spécifiée. Lorsque vous déposez la ligne dans la zone de dépôt, Tableau affiche une boîte de dialogue :
Version de Tableau DesktopVersion Web

Une boîte de dialogue avec des options pour modifier les lignes, les bandes ou les zones de référence.

Boîte de dialogue Modifier la ligne pour une ligne, une bande ou une ligne de distribution.

2. L’option Ligne est sélectionnée en haut de la boîte de dialogue. 3. Sélectionnez un champ continu dans le champ Valeur qui servira de base à votre ligne de référence. Vous pouvez également sélectionner un paramètre. Il n’est pas possible de sélectionner un champ continu qui n’est pas utilisé actuellement comme base pour une ligne de référence dans la vue. Si vous souhaitez utiliser un champ continu de ce type, procédez ainsi : 1. Faites glisser le champ continu depuis le volet Données vers la cible Détails sur la fiche Repères. 2. Modifiez l’agrégation du champ continu si nécessaire. Cela ne modifiera pas la vue, mais vous permettra d’utiliser ce champ continu comme base pour votre bande de référence. 3. Cliquez sur la ligne de référence dans la vue et sélectionnez Modifier pour rouvrir la boîte de dialogue Modifier la ligne. 4. Sélectionnez une agrégation. Les agrégations affichées dépendent du champ continu que vous sélectionnez : - **Total** - place une ligne au niveau de l’agrégation de toutes les valeurs de la cellule, du volet ou de la totalité de la vue. Cette option est particulièrement utile lors du calcul d’une moyenne pondérée plutôt que d’une moyenne de moyennes. Elle est également utile lorsque vous travaillez avec un calcul comprenant une agrégation personnalisée. Le total est calculé à l’aide des données sous-jacentes et se comporte de la même manière que lors de la sélection de l’une des options de total du menu Analyse. - **Somme** : place une ligne au niveau de la valeur SUM de toutes les valeurs de la cellule, du volet ou de la totalité de la vue. - **Constante** : place une ligne au niveau de la valeur indiquée sur l’axe. - **Minimum** : place une ligne au niveau de la valeur minimum. - **Maximum** : place une ligne au niveau de la valeur maximum. - **Moyenne** : place une ligne au niveau de la valeur de moyenne le long de l’axe. - **Médian** : place une ligne au niveau de la valeur médiane. 5. Sélectionnez le mode d’étiquetage de la ligne : - **Aucune** : sélectionnez cette option pour ne pas afficher d’étiquette pour la ligne de référence. - **Valeur** : sélectionnez cette option pour afficher une étiquette représentant la valeur correspondante de l’axe. - **Calcul** : sélectionnez cette option pour afficher le nom du champ qui constitue la base de votre ligne de référence et à partir duquel tout calcul est effectué. - **Personnalisée** : sélectionnez cette option pour créer une étiquette personnalisée dans la zone de texte. Vous pouvez utiliser le menu situé à droite de la zone de texte pour insérer des valeurs comme le calcul ou la valeur. Vous pouvez également taper du texte directement dans cette zone, pour pouvoir créer une valeur comme ` = `. 6. Sélectionnez la manière dont vous souhaitez afficher l’infobulle. - **Aucune** : sélectionnez cette option pour ne pas afficher d’infobulle pour la ligne de référence. - **Automatique** : sélectionnez cette option pour afficher l’infobulle par défaut pour la ligne de référence. - **Personnalisée** : sélectionnez cette option pour créer une étiquette personnalisée dans l’infobulle. Vous pouvez utiliser le menu situé à droite de la zone de texte pour insérer des valeurs comme le calcul ou la valeur. Vous pouvez également taper du texte directement dans cette zone, pour pouvoir créer une valeur comme ` = `. 7. Spécifiez s’il faut afficher la ligne avec un intervalle de confiance, juste la ligne ou juste l’intervalle de confiance. Les bandes de distribution avec intervalle de confiance appliquent une couleur sur la région où la moyenne de la population coïncide _n_ % du temps (_n_ représentant la valeur que vous sélectionnez dans la liste déroulante sur la droite). Vous pouvez choisir l’une des valeurs numériques indiquées ou sélectionner un paramètre. ![Un menu déroulant avec diverses options pour la moyenne, y compris 95.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/reference_lines_web4.png) Plus la valeur que vous sélectionnez est élevée, plus les bandes seront larges. 8. Dans Tableau Desktop, vous pouvez également spécifier des options de mise en forme pour les lignes. ![Une boîte de dialogue avec des options de mise en forme d’une ligne, y compris le type de ligne, la couleur de ligne et l’épaisseur des traits.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/addline5.png) 9. Vous avez également la possibilité d’ajouter une couleur de remplissage au-dessus et en dessous de la ligne. ![La boîte de dialogue de mise en forme des lignes affiche les options de remplissage au-dessus et en dessous des lignes avec une palette de couleurs de 18 nuances, du noir foncé au bleu pâle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/addline6.png) Lorsque vous affichez une ligne et un intervalle de confiance, la trame de fond devient plus sombre dans les limites de l’intervalle de confiance et plus clair en-decà : ![Boîte à moustaches illustrant l’utilisation médiane d’Internet par zone géographique et l’ajout des traits aux niveaux de confiance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/addline8.png) Lorsque vous affichez un intervalle de confiance sans ligne, les couleurs de remplissage sont ignorées. Vos paramètres sont appliqués si vous décidez ultérieurement d’afficher une ligne. 10. Spécifiez s’il faut Afficher la ligne recalculée pour les points de données sélectionnés ou mis en surbrillance. Pour plus d’informations, consultez [Comparer les données de repère avec des lignes recalculées](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_explore_analyze_interact.htm#RecalcLines). ## Ajouter des bandes de référence Les bandes de référence sont des zones de couleur situées derrière les repères de la vue entre deux valeurs constantes ou calculées de l’axe. Vous pouvez ajouter des bandes de référence à n’importe quel axe continu dans la vue. **Pour ajouter une bande de référence :** 1. Faites glisser Bande de référence depuis le volet Analyse dans la vue. Tableau affiche les destinations possibles. Les choix disponibles varient selon le type de l’objet et la vue active. Dans un cas simple, la zone de dépôt ne vous propose que trois options : ![Faites glisser et déposer une bande de référence.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/reference_bands_simple_drop_web.png) Les termes Table, Volet et Cellule définissent la portée de l’objet : ![Trois graphiques à barres comparant les ventes de trois zones géographiques en 2009 et 2010, montrant les ventes moyennes pour l’ensemble du tableau, par volet et par cellule.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/reflines_scope1.png) Dans une vue plus complexe, par exemple une vue contenant un axe double, Tableau affiche une zone de dépôt semblable à celle-ci : ![Option Ajouter une bande de référence avec le type Table, volet et cellule.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/reference_bands_notsimple_drop_web.png) Si vous déposez l’élément dans l’une des trois zones de plus grande dimension dans l’en-tête, un ensemble séparé de bandes est ajouté pour chaque champ continu dans la vue : ![Prévision des ventes mensuelles pour les segments grand public, entreprise et télétravail.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/reference_bands_web2.png) Mais si vous déposez l’élément dans l’une des zones inférieures situées dans l’alignement d’un champ spécifique, la bande est ajoutée sur l’axe correspondant, avec la portée spécifiée. Lorsque vous déposez la bande dans la zone de dépôt, Tableau affiche une boîte de dialogue :
Version de Tableau DesktopVersion Web

Une boîte de dialogue permettant de modifier les lignes, les bandes ou les zones de référence d’un graphique.

Un formulaire pour la modification de bande, avec des options pour les valeurs minimum et maximum, et la possibilité de recalculer la bande pour les données sélectionnées.

2. La zone Bande est déjà sélectionnée en haut de la boîte de dialogue. 3. Sélectionnez deux champs continus qui serviront de base pour votre bande de référence, un dans chaque champ Valeur. Vous pouvez également sélectionner un paramètre dans les listes déroulantes. Ne sélectionnez pas le même champ continu ni la même agrégation dans les deux zones. Il n’est pas possible de sélectionner un champ continu qui n’est pas utilisé actuellement comme base pour une bande de référence dans la vue. Si vous souhaitez utiliser un champ continu de ce type, procédez ainsi : 1. Faites glisser le champ continu depuis le volet Données vers la cible Détails sur la fiche Repères. 2. Modifiez l’agrégation du champ continu si nécessaire. Cela ne modifiera pas la vue, mais vous permettra d’utiliser ce champ continu comme base pour votre bande de référence. 3. Cliquez sur la bande de référence dans la vue et sélectionnez Modifier pour rouvrir la boîte de dialogue Modifier la bande et sélectionnez le champ continu dans la zone Valeur (De) et un autre dans la zone Valeur (À). 4. Sélectionnez un calcul pour chaque valeur. Les agrégations affichées dépendent du champ continu que vous sélectionnez : - **Total** : étend la bande à une valeur au niveau de l’agrégation de toutes les valeurs de la cellule, du volet ou de la totalité de la vue. Cette option est particulièrement utile lors du calcul d’une moyenne pondérée plutôt que d’une moyenne de moyennes. Elle est également utile lorsque vous travaillez avec un calcul comprenant une agrégation personnalisée. Le total est calculé à l’aide des données sous-jacentes et se comporte de la même manière que lors de la sélection de l’une des options de total du menu Analyse. - **Somme** : étend la bande au niveau de la valeur SUM de toutes les valeurs de la cellule, du volet ou de la totalité de la vue. - **Constante** : étend la bande au niveau de la valeur indiquée sur l’axe. - **Minimum** : étend la bande au niveau de la valeur minimum. - **Maximum** : étend la bande au niveau de la valeur maximum. - **Moyenne** : étend la bande au niveau de la valeur de moyenne le long de l’axe. - **Médiane** : étend la bande au niveau de la valeur médiane. 5. Sélectionnez le mode d’étiquetage des bandes : - **Aucune** : sélectionnez cette option pour ne pas afficher d’étiquette pour la bande de référence. - **Valeur** : sélectionnez cette option pour afficher une étiquette représentant la valeur de la bande sur l’axe. - **Calcul** : sélectionnez cette option pour afficher le nom du champ continu qui constitue la base de votre bande de référence et à partir duquel tout calcul est effectué. - **Personnalisée** : sélectionnez cette option pour créer une étiquette personnalisée dans la zone de texte. Vous pouvez utiliser le menu situé à droite de la zone de texte pour insérer des valeurs comme le calcul ou la valeur. Vous pouvez également taper du texte directement dans cette zone, pour pouvoir créer une valeur comme ` = `. 6. Sélectionnez la manière dont vous souhaitez afficher l’infobulle. - **Aucune** : sélectionnez cette option pour ne pas afficher d’infobulle pour la bande de référence. - **Automatique** : sélectionnez cette option pour afficher l’infobulle par défaut pour la bande de référence. - **Personnalisée** : sélectionnez cette option pour créer une étiquette personnalisée dans l’infobulle. Vous pouvez utiliser le menu situé à droite de la zone de texte pour insérer des valeurs comme le calcul ou la valeur. Vous pouvez également taper du texte directement dans cette zone, pour pouvoir créer une valeur comme ` = `. 1. Dans Tableau Desktop, vous pouvez également spécifier des options de mise en forme pour les bandes. Vous pouvez marquer les deux valeurs avec une ligne ou sélectionner une couleur de trame de fond à appliquer pour la bande. ![Une boîte de dialogue de modification des bandes avec des options de couleur de ligne et d’arrière-plan.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/addband8.png) 2. Spécifiez s’il faut Afficher la ligne recalculée pour les points de données sélectionnés ou mis en surbrillance. Pour plus d’informations, consultez [Comparer les données de repère avec des lignes recalculées](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_explore_analyze_interact.htm#RecalcLines). ## Ajouter des distributions de référence Lorsque vous ajoutez une distribution de référence, vous spécifiez une ou deux valeurs, consulteze plus. Avec une valeur, le résultat est une ligne. Avec deux valeurs ou plus, le résultat est un ensemble de une, deux ou plusieurs bandes. **Pour ajouter une distribution de référence :** 1. Faites glisser Bande de distribution à partir du volet Analyse dans la vue. Tableau affiche les destinations possibles. Les choix disponibles varient selon le type de l’objet et la vue active. 2. Sélectionnez l’étendue de la distribution. Les termes Table, Volet et Cellule définissent la portée de l’objet : ![Trois graphiques à barres comparant les ventes de trois zones géographiques en 2009 et 2010, montrant les ventes moyennes pour l’ensemble du tableau, par volet et par cellule.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/reflines_scope1.png) 3. Sélectionnez le calcul qui sera utilisé pour créer la distribution : - **Pourcentages** : applique une ombre à l’intervalle dans lequel se trouvent les pourcentages de valeurs indiqués. Insérez une virgule pour séparer deux valeurs de pourcentage ou plus (par exemple, `60, 80`), puis indiquez la mesure et l’agrégation à utiliser pour les pourcentages. ![Une boîte de dialogue affichant des pourcentages de calcul de 60 %, 80 %](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/distribution6.png) - **Centiles** : applique une couleur sur les intervalles pour les centiles spécifiés. Sélectionnez _Entrer une valeur_ dans la liste déroulante Valeur, puis entrez deux valeurs numériques ou plus, délimitées par des virgules (par exemple `60,80` ou `25, 50, 75`). - **Quantiles** : divise la vue en un nombre défini de quantiles utilisant une couleur et des lignes. Lorsque vous sélectionnez ce calcul, vous devez également spécifier le nombre de quantiles (de 3 à 10, inclus). Par exemple, si vous sélectionnez 3, Tableau calcule les limites entre le premier, le deuxième et le troisième tercile en appelant la fonction générale quantile et en demandant les quantiles 33,33 et 66,66. Tableau applique ensuite une couleur différente pour les trois terciles. Tableau utilise une estimation de type 7 à la norme R pour calculer les quantiles et les centiles. - **Écart-type** : ajoute des lignes et une couleur pour indiquer le nombre spécifié d’écarts-types au-dessus et en dessous de la moyenne. Lorsque vous sélectionnez cette option, vous devez indiquer le facteur, qui correspond au nombre d’écarts-types, et si le calcul est effectué sur un échantillon ou la population. 4. Indiquez la façon dont vous souhaitez étiqueter les bandes de distribution : - **Aucune** : sélectionnez cette option pour ne pas afficher d’étiquette pour les bandes de distribution. - **Valeur** : sélectionnez cette option pour afficher une étiquette représentant la valeur de la bande de distribution sur l’axe. - **Calcul** : sélectionnez cette option pour afficher le nom du champ continu qui constitue la base de vos bandes de distribution et à partir duquel tout calcul est effectué. - **Personnalisée** : sélectionnez cette option pour créer une étiquette personnalisée dans la zone de texte. Vous pouvez utiliser le menu situé à droite de la zone de texte pour insérer des valeurs comme le calcul ou la valeur. Vous pouvez également taper du texte directement dans cette zone, pour pouvoir créer une valeur comme ` = `. 5. Spécifiez s’il faut Afficher la bande recalculée pour les points de données mis en surbrillance ou sélectionnés. Pour plus d’informations, consultez [Comparer les données de repère avec des lignes recalculées](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_explore_analyze_interact.htm#RecalcLines) dans l’aide en ligne de Tableau Desktop. ## Ajouter un graphique à puces Les distributions de référence peuvent également être utilisées pour créer des graphiques à puces. Un graphique à puces est une variation d’un graphique à barres développé pour remplacer les jauges et les mètres des tableaux de bord. Le graphique à puces est généralement utilisé pour comparer une mesure principale à une ou plusieurs autres mesures dans un contexte de plages de performance qualitatives comme « faible », « satisfaisant » et « bon ». Pour créer un graphique à puces, ajoutez deux lignes de référence : une distribution pour indiquer les plages de performances qualitatives et une ligne pour indiquer la cible. La procédure suivante utilise le bouton Montrez-moi pour faciliter l’opération. 1. Sélectionnez une ou plusieurs dimensions et deux mesures dans le volet Données. Le graphique à puces comparera les valeurs de mesure. Par exemple, budget vs. actuel, actuel vs. cible, etc. Sélectionnez plusieurs champs dans le volet Données, en maintenant enfoncée la touche Ctrl à mesure que vous cliquez sur les champs. Si vous utilisez l’exemple du classeur Hypermarché, vous pouvez sélectionner les champs suivants : ![Une liste de dimensions et de mesures de l’ensemble de données Hypermarché, avec la catégorie et la sous-catégorie de produit sélectionnées, ainsi que les mesures Profit et Ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bulletgraph1web.png) 2. Cliquez sur le bouton **Montrez-moi** de la barre d’outils. ![Volet Données avec la dimension Date de commande et la mesure Profit en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example6b_10.0.png) 3. Sélectionnez **Graphique à puces** dans le volet Montrez-moi. ![Volet « Montrez-moi » avec plusieurs options disponibles pour les types de visualisations. Graphiques à puces est sélectionné avec le texte suivant : « Pour les graphiques à puces, essayez 0 ou plusieurs dimensions, ou 2 mesures. »](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bulletgraph3_10.0.png) Tableau ajoute une distribution de référence définie à 60 % et 80 % de la moyenne de la mesure de l’étagère Détail. Il ajoute également une ligne de référence qui marque la moyenne de cette même mesure. L’autre mesure est placée sur l’étagère des lignes. ![Visualisation d’un graphique à puces affichant le profit par catégorie et par sous-catégorie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bulletgraph4.png) Vous pouvez modifier ces éléments pour modifier leur définition. Par exemple, vous pouvez ajouter 100% pour définir des valeurs de bande de distribution ou tracer une ligne au niveau d’une valeur constante. Cliquez sur le bord extérieur, sur une bande de distribution ou sur la ligne, puis sélectionnez Modifier. ## Ajouter une boîte à moustaches Dans Tableau Desktop, mais non sur le Web, vous pouvez ajouter des boîtes à moustaches à un axe continu. Utilisez les boîtes à moustaches, également appelés diagrammes de quartiles, pour afficher la distribution des valeurs le long d’un axe. Les boîtes indiquent la moitié, soit 50 %, des données (les deux quartiles du milieu de la distribution des données). Vous pouvez configurer des lignes, appelées _moustaches_, pour afficher tous les points dans 1,5 fois l’écart interquartile (1,5 fois la largeur de la boîte adjacente) ou l’étendue maximale des données, comme ci-dessous : ![Une boîte à moustaches qui affiche le poids moyen par sexe.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/boxplot1.png) Les boîtes à moustaches sont également disponibles à partir du volet « Montrez-moi »lorsque vous avez au moins une mesure dans la vue : ![Grille « Montrez-moi » les options de graphique où est sélectionnée une option pour créer une boîte à moustaches.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/boxplot2.png) Pour plus d’informations sur le volet Montrez-moi, reportez-vous à [Utiliser Montrez-moi pour démarrer une vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildauto_showme.htm). **Pour ajouter une boîte à moustaches :** 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris (Ctrl+clic sur Mac) sur un axe quantitatif, puis sélectionnez Ajouter une ligne de référence. ![Menu contextuel d’un axe de graphique, avec les options Modifier la plage de l’axe, Sélectionner des repères, Synchroniser l’axe, Mettre en forme l’axe, Afficher l’en-tête et Ajouter une ligne de référence.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/addline1.png) 2. Dans la boîte de dialogue Ajouter une ligne, bande ou boîte à moustaches, sélectionnez Boîte à moustaches. ![Une boîte de dialogue avec des options pour ajouter une ligne, une bande, une distribution ou une boîte à moustaches.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/boxplot3.png) 3. Dans la zone Options du diagramme, configurez les moustaches : - Données situées dans 1,5 fois l’écart interquartile : les moustaches sont configurées pour valoir 1,5 fois l’écart interquartile, c’est-à-dire 1,5 fois la largeur de la boîte adjacente. La boîte à moustaches obtenue est dite schématique. - Étendue maximale des données : les moustaches s’étendent jusqu’au point de données le plus éloigné (repère) de la distribution. La boîte à moustaches obtenue est dite squelettique. 4. Indiquez si vous souhaitez Masquer les repères sous-jacents (sauf données atypiques), c’est-à-dire tous les repères à l’exception de ceux situés au-delà des moustaches. 5. Configurer l’apparence du diagramme en sélectionnant des options de style, de remplissage, de bordure et des moustaches. ### Alternatives à la boîte à moustaches : Différence entre Montrez-moi et Ajouter une ligne, bande ou boîte de référence La différence entre l’ajout d’une boîte à moustaches avec le volet « Montrez-moi » et cette même opération à l’aide de la commande « Ajouter une ligne de référence », est qu’avec « Montrez-moi », la boîte à moustaches constitue votre visualisation, alors qu’avec « Ajouter une ligne de référence », vous ajoutez une boîte à moustaches à une visualisation existante. Par exemple, vous pouvez créer la vue suivante en sélectionnant d’abord une vue circulaire dans « Montrez-moi », puis en ajoutant une boîte à moustaches à l’aide de la commande « Ajouter une ligne de référence » : ![Une boîte à moustaches avec des cercles orange.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/boxplot4.png) ## Modifier des lignes de référence, des bandes et des distributions Vous pouvez modifier des lignes, des bandes ou des distributions existantes. Pour ce faire, cliquez sur une ligne ou sur le bord extérieur d’une bande et sélectionnez Modifier pour rouvrir la boîte de dialogue de modification correspondant à cet objet. ![Un graphique en courbes des prévisions de ventes des consommateurs, avec un menu déroulant permettant d’ajuster ou de supprimer la valeur maximale.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/reference_lines_web5.png) ## Modifier des lignes, des bandes ou des distributions Pour supprimer une ligne, une bande ou une distribution de référence, cliquez sur une ligne ou sur le bord extérieur d’une bande et sélectionnez Supprimer. Vous pouvez également faire glisser une ligne ou une bande en dehors de la vue. [Passer au contenu principal](#main-content) # Maîtriser les calculs dans les relations Les calculs peuvent être intimidants. Les calculs dans une source de données utilisant des relations peuvent paraître encore plus intimidants. Mais il n’y a aucune raison d’avoir peur des calculs dans les relations. **Remarque :** si vous ne maîtrisez pas encore pleinement les principes sous-jacents des sources de données qui utilisent les relations, nous vous conseillons de lire [Maîtriser les relations](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_dont_be_scared.htm) avant de vous lancer dans cette rubrique. ## Types de calcul Un **calcul au niveau de la ligne** est calculé pour chaque enregistrement de données. Par exemple, chaque transaction de vente a un montant de vente, le prix, qui est potentiellement ajusté par le pourcentage de remise : `Price * (1- ZN([Discount]))`. Le calcul s’effectue ligne par ligne pour chaque transaction. On peut considérer les résultats comme l’ajout d’une nouvelle colonne dans la source de données pour le montant des ventes. Il existe également des **calculs agrégés**. Les calculs agrégés sont calculés au niveau de détail de la visualisation et leur valeur dépend de la structure de la vue. Les totaux sont un exemple de calcul agrégé. La valeur de `Count([Title])` varie selon que le total est envisagé par format, auteur ou jour de vente. Voir [notre blogue](https://www.tableau.com/about/blog/2019/9/understanding-how-tableau-calculation-types-work-together) pour plus d’informations sur les types de calculs. ## Niveau de détail des tables Étant donné que chaque table de la source de données Tableau peut avoir son propre niveau de détail, la table à laquelle un calcul est associé a un impact important. Par exemple, historiquement dans Tableau (avant la version 2020.2, avant les relations), il était possible de totaliser le nombre d’enregistrements dans la source de données en créant un calcul avec la valeur constante `1` et en faisant la somme. `1` était attribué à chaque ligne de la source de données, de sorte que la somme était égale au nombre de lignes. Ce calcul aurait désormais une valeur de `1`. Il n’y a pas de niveau de détail global pour l’ensemble de la source de données, et un calcul constant reste dans la zone non affectée au bas du volet Données. Il a son propre niveau de détail. La somme de `1` est tout simplement `1`. Comme mentionné précédemment, les calculs qui ont le même niveau de détail qu’une table, généralement parce qu’ils contiennent un champ issu de la table, appartiennent à cette table dans le volet Données. Par exemple, la concaténation du prénom et du nom de famille pour obtenir le nom complet de chaque auteur (à savoir `[First Name] + " " + [Last Name]`) est placée dans la table Author. Toutefois, si nous utilisions des champs issus de plusieurs tables dans un seul calcul, le calcul irait dans la zone non affectée au bas du volet Données. C’est ce qu’on appelle un calcul de niveau de ligne inter-tables. Il nécessite une jointure au niveau des lignes des tables concernées, ce qui peut avoir un impact sur les performances. (Assurez-vous que la cardinalité correcte est définie dans les options de performance de la relation). ## Attribution du niveau de détail Étant donné que le niveau de détail d’une table contrôle ce que représentent les résultats d’un calcul, il est important d’avoir des calculs dans les tables appropriées. Une expression de niveau de détail FIXED peut être utilisée pour extraire un calcul dans une table spécifique. Le champ sur lequel l’expression est fixée (la [déclaration de dimension](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_lod.htm#lod-expression-syntax)) détermine le niveau de détail des résultats. ### Exemple : Tournée de promotion d’auteurs **Q :** À combien d’événements de tournée de promotion chaque auteur participe-t-il? **R :** Ce nombre doit « appartenir » à chaque auteur, il est donc inclus dans la table Auteur. - **Événements de tournée de promotion d’auteurs** = `{FIXED [Author Name] : SUM([Book Tour Events])}` - (En langage clair : « pour chaque auteur, total du nombre d’événements de tournée de promotion qui leur sont associés ») **Q :** Combien d’auteurs ne font pas de tournées de promotion? **R :** Il est tentant d’essayer un calcul du type suivant - `COUNTD(IF ISNULL([Book Tour Events]) THEN ([Author Name]) END)`. - (En langage clair : « si la valeur Book Tour Events est null, retourner le nom de l’auteur. Totaliser chaque nom d’auteur unique ») Toutefois, il s’agit d’un calcul de niveau de ligne inter-tables car Book Tour Events provient de la table Series, et Author Name de la table Author. Et les calculs inter-tables de ce type utilisent des jointures internes, ce qui signifie que, lorsqu’il n’y a pas de valeur correspondante dans les deux tables, la ligne est supprimée des résultats de jointure. Cela veut donc dire que l’on demande à Tableau de totaliser quelque chose qui n’existe pas. Notez que, si les deux champs étaient dans la même table, la méthode serait satisfaisante. Le calcul en lui-même ne pose aucun problème, hormis le fait qu’il ne fonctionne pas bien avec la structure de la source de données. Au lieu de cela, nous devons indiquer la présence ou l’absence d’événements de tournée pour chaque auteur et conserver ces résultats dans la table Author. Une fois que chaque auteur est signalé comme « participant à une tournée de promotion » ou non, nous pouvons totaliser le nombre d’auteurs qui ne font pas de tournées de promotion. - **Participant à une tournée de promotion?** = `IF {FIXED [Author Name]: COUNT([Book Tour Events])} = 0 THEN "No" ELSE "Yes" END` - (En langage clair : « Pour chaque auteur, totaliser le nombre d’événements de tournée de promotion. Si ce nombre est égal à zéro, ajoutez l’étiquette « No » à l’auteur, sinon ajoutez-lui l’étiquette « Yes ». En nommant le champ « Book tour participant? » (Participant à une tournée de promotion?), les Non et les Oui s’aligneront.) Maintenant, nous pouvons totaliser le nombre de Non et répondre à la question d’origine. Si notre calcul est **Auteurs sans tournées de promotion** = `IF [Book tour participant?]= "No" THEN ([Author Name]) END`, nous obtenons la liste des auteurs qui ne font pas de tournées de promotion. (En langage clair : « Pour chaque auteur où Book Tour Participant? est No, référencer le nom de l’auteur. ») Si notre calcul est `COUNTD(IF [Book tour participant?]= "No" THEN ([Author Name]) END)`, nous obtenons une réponse numérique qui s’affichera dans la zone non affectée au bas du volet Données. Pourquoi? Parce que ce calcul est agrégé. **Question bonus :** Il est également possible d’utiliser la structure du calcul « Book tour participant? » directement pour renvoyer la liste des noms d’auteur. `IF {FIXED [Author Name]: COUNT([Book Tour Events])} = 0 THEN ([Author Name]) END`. Où irait ce calcul dans le volet Données? Pourquoi? Essayez-le dans votre propre copie de Tableau Desktop, ou [téléchargez ce classeur](https://help.tableau.com/samples/fr-ca/bookshop/dontbescared_calcs.twbx) pour voir. (Requiert la version Tableau Desktop 2020.2 ou une version ultérieure. Une fois dans les classeurs, faites un clic droit sur le calcul dans le volet Données et sélectionnez Modifier pour ouvrir l’éditeur de calcul et voir une explication dans les commentaires du calcul.) ## Ressources associées Vous vous sentez un peu dépassé et vous voulez revenir en arrière? Essayez [Maîtriser les relations](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_dont_be_scared.htm). Prêt à vous lancer dans des analyses complexes avec des relations? Consultez [Maîtriser les relations en profondeur](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_dont_be_scared_deeper.htm). Pour plus d’informations sur les fondements techniques des relations expliqués par l’équipe de gestion des produits, consultez la série consacrée aux relations sur le blogue Tableau. - [Relations, 1ère partie : Présentation des nouvelles fonctionnalités de modélisation des données dans Tableau](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-1-meet-new-tableau-data-model) - [Relations, 2ème partie : Conseils et astuces](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-2-tips-and-tricks) - [Relations, 3ème partie : Poser des questions sur plusieurs tables reliées](https://www.tableau.com/about/blog/2020/6/relationships-part-3-asking-questions-across-multiple-related-tables) Consultez également les balados vidéo sur les relations à partir d’[Action Analytics](https://action-analytics.com/library/), tels que [Pourquoi Tableau a-t-il inventé des relations?](https://action-analytics.com/ep-1-why-did-tableau-invent-relationships/) Cliquez sur « Balado vidéo » dans la [bibliothèque](https://action-analytics.com/library/) pour en voir plus. [Passer au contenu principal](#main-content) # Maîtriser les relations Les nouvelles fonctionnalités de modélisation des données créent des sources de données flexibles construites autour des relations. Les relations combinent les données de différentes tables en examinant les colonnes (champs) que ces tables ont en commun pour intégrer les informations de chaque table dans l’analyse. À la différence des jointures ou des unions, les relations constituent une source de données sans aplatir plusieurs tables en une seule table. Pour cette raison, les sources de données reliées savent de quelle table chaque champ est issu. Cela signifie que chaque champ conserve son contexte, ou son niveau de détail. Les sources de données reliées peuvent donc traiter les tables avec une granularité différente sans problèmes de duplication ou de perte de données. Dans une source de données reliée, les jointures ne sont pas fixées à l’avance. Au lieu de fusionner toutes les données (et d’avoir à travailler avec toutes les données indépendamment de ce que chaque visualisation nécessite), seules les données pertinentes sont combinées, par feuille et selon les besoins. Lorsque vous faites un glisser-déposer, Tableau évalue les relations des champs et des tables pertinents. Ces relations sont utilisées pour écrire des requêtes avec les types de jointure, les agrégations et la manipulation des valeurs nulles corrects. Vous pouvez réfléchir à la façon dont les données s’emboîtent et aux questions auxquelles vous voulez répondre, plutôt que sur la façon de combiner les données ou de compenser les artefacts provenant de la source de données. Les relations ne remplacent pas les précédentes manières de combiner les données : jointures, unions et combinaisons. Les relations sont plutôt la nouvelle manière flexible de rassembler des données provenant de sources multiples. Les méthodes existantes ne disparaissent pas et sont toujours utiles dans des scénarios spécifiques. **Remarque :** pour plus d’informations sur le fonctionnement des requêtes relationnelles, consultez ces billets du blogue Tableau : - [Relations, 1re partie : Présentation des nouvelles fonctionnalités de modélisation des données dans Tableau](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-1-meet-new-tableau-data-model) - [Relations, 2e partie : Conseils et astuces](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-2-tips-and-tricks) - [Relations, 3e partie : Poser des questions sur plusieurs tables connexes](https://www.tableau.com/about/blog/2020/6/relationships-part-3-asking-questions-across-multiple-related-tables) Consultez également les balados vidéo sur les relations à partir d’[Action Analytics](https://action-analytics.com/library/), tels que [Pourquoi Tableau a-t-il inventé des relations?](https://action-analytics.com/ep-1-why-did-tableau-invent-relationships/) Cliquez sur « Balado vidéo » dans la [bibliothèque](https://action-analytics.com/library/) pour en voir plus. ## Utiliser les relations Cette rubrique décrit en détail la création d’une source de données reliée et son utilisation pour l’analyse. Si vous souhaitez suivre la procédure, vous pouvez [télécharger l’ensemble de données Bookshop](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/bookshop_data.htm). Choisissez Bookshop.xlsx pour que les données brutes démarrent de zéro, ou MinimalBookshop.tdsx pour commencer par les bases de la source de données reliées configurées pour vous. **Remarque :** les relations sont disponibles partir de Tableau 2020.2. ### Vidéo : Données migrées Si vous ouvrez un classeur existant depuis une version précédente de Tableau (version 2020.1 ou antérieure) dans Tableau 2020.2 ou ultérieur, il se peut que votre onglet Source de données affiche une table Données migrées. Plusieurs vidéos sont intégrées dans cette rubrique. Pour votre commodité, une transcription est fournie dans la section à développer sous chaque vidéo. Transcription vidéo pour Données migrées Dans un classeur créé avant que les relations soient disponibles (avant la version 2020.2), votre source de données peut sembler différente. S’il y avait des tables liées ou réunies, elles apparaissent sous la forme d’une table logique unique nommée Migrated Data (Données migrées). Double-cliquez pour voir les tables sous-jacentes. Elles sont toujours là, et votre analyse se déroulera toujours comme prévu. Notez que lorsque vous n’utilisez que la table Données migrées, le volet Données se comporte davantage comme les versions précédentes de Tableau Desktop. Vous pouvez même relier de nouvelles tables directement à la table Données migrées pour étendre le modèle de données. Une fois que vous avez ajouté des relations au modèle de données, le volet Données est mis à jour à la nouvelle disposition, avec les dimensions et les mesures conservées dans chaque table, et la table Données migrées s’affiche sous la forme d’une table unique fusionnée. ### Vidéo : Options de performance **Remarque :** l’interface d’édition des relations présentée dans cette vidéo diffère légèrement de la version actuelle, mais possède les mêmes fonctionnalités. Transcription vidéo pour Options de performance Pour toute relation, il existe des options de performance ainsi que des champs connexes. Tableau choisit automatiquement des paramètres par défaut sûrs pour ces options. Toutefois, si vous êtes certain des caractéristiques de vos données, la modification de ces options peut fournir à Tableau plus d’informations sur la meilleure façon de configurer les jointures automatiques lors de l’analyse. La configuration des options de cardinalité et d’intégrité référentielle fournit à Tableau plus d’informations sur la façon d’optimiser les requêtes. #### Cardinalité La cardinalité indique si les enregistrements des champs de liaison sont uniques ou non. Si plusieurs livres peuvent avoir le même auteur, mais que chaque auteur n’est répertorié qu’une seule fois dans la table des auteurs, la cardinalité pour AuthID serait Plusieurs pour les livres et Un pour l’auteur entre ces deux tables. Ce paramètre influe sur la façon dont Tableau gère l’agrégation avant ou après la jointure. #### Intégrité référentielle L’intégrité référentielle indique si un enregistrement dans une table est garanti d’avoir une relation dans une autre table. Si chaque livre a un auteur, l’intégrité référentielle est établie entre Livre et Auteur. Si certains auteurs n’ont pas de livre, il n’y a pas d’intégrité référentielle entre Auteur et Livre. Ce paramètre influe sur la façon dont Tableau choisit un type de jointure et gère les enregistrements sans correspondances. Pour plus d’informations, consultez [Cardinalité et intégrité référentielle](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/cardinality_and_ri.htm). ## Exemple : Données de l’exemple Bookshop Nous allons faire une analyse avec cette source de données dans un instant. Parlons maintenant des données. L’ensemble de données (fictif) concerne les livres, et il est important de prendre en compte la distinction entre un livre et une édition. Un livre est l’œuvre conceptuelle elle-même, avec des attributs tels que le titre, l’auteur et le genre. Il y a aussi les éditions d’un livre, avec des attributs tels qu’un prix et un format (couverture rigide ou livre de poche), qui sont identifiés avec un ISBN. L’édition d’un livre a un éditeur et un nombre de pages, alors qu’un livre peut avoir remporté un prix ou faire partie d’une série. Vous pouvez suivre l’exemple en téléchargeant [MinimalBookshop.tdsx](https://help.tableau.com/samples/en-us/bookshop/MinimalBookshop.tdsx), ou être aventureux et créer le modèle vous-même depuis [bookshop.xlsx](https://help.tableau.com/samples/en-us/bookshop/Bookshop.xlsx). Notez que vous pouvez masquer de nombreux champs d’identification une fois que les tables sont combinées. ![Un schéma de base de données pour les données de livres.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Bookshop_schema.png) ### Vidéo : Travailler avec plusieurs tables **Remarque :** l’interface d’édition des relations présentée dans cette vidéo diffère légèrement de la version actuelle, mais possède les mêmes fonctionnalités. Transcription vidéo Travailler avec plusieurs tables ### Page Source de données Avant d’accéder à un onglet de feuille, notez que la grille de données, ci-dessous, affiche seulement les champs d’une table à la fois. Si nous cliquons sur une autre table, nous verrons les données qu’elle contient. Il n’y a pas de vue d’ensemble, car les données connexes ne sont pas rassemblées avant d’être utilisées dans une analyse. Pour l’instant, les données restent dans chaque table et sont donc affichées par table. Si nous cliquons sur une table avec une jointure ou une union sous-jacente, nous voyons ces données combinées, avec les valeurs nulles que cela peut impliquer. ### Volet Données Lorsque nous cliquons sur une feuille, vous remarquerez peut-être que le volet Données semble différent de celui des versions précédentes de Tableau. Au lieu d’une organisation principale basée sur les dimensions et les mesures, il est maintenant axé sur les tables. Chaque table a sa propre ventilation de dimensions et de mesures, indiquée par cette ligne. Il est toujours possible de regrouper par dossiers à la place, si vous préférez. ### Nombre d’enregistrements et Total Il n’y a pas non plus de champ **Nombre d’enregistrements**. Le concept de nombre d’enregistrements a en effet changé. La source de données ne comporte pas un seul champ Nombre d’enregistrements. Chaque table comporte un champ **Total**, qui peut être considéré comme un champ local de nombre d’enregistrements pour cette table. Pour avoir une idée du nombre d’enregistrements pour plusieurs tables en même temps, vous pouvez utiliser les options Noms de mesures et Valeurs de mesures ou sélectionner plusieurs fois les champs Total et utiliser Montrez-moi pour créer une visualisation. ### Vidéo : Calculs de base Transcription vidéo pour Calculs de base Nous pouvons effectuer quelques calculs pour rendre cet ensemble de données un peu plus convivial. Tout d’abord, nous pouvons créer un calcul pour le nom d’auteur complet qui réunit le prénom et le nom de famille. Nous allons créer un calcul appelé **Nom d’auteur** qui est tout simplement un prénom, un espace et un nom de famille. Notez que ce calcul reste dans la table Auteur parce qu’il utilise des champs issus uniquement de cette table. \[First Name\] + " " + \[Last Name\] Lorsque nous faisons une vente, le montant des ventes est une combinaison du prix — fixé par l’éditeur et spécifique à l’édition, ou à l’ISBN — et de toute remise au moment de la vente. Ainsi, le calcul **Montant des ventes** sera le prix moins la remise. Notez que nous utilisons la fonction ZN, ou Zero Null, pour gérer les ventes sans remises de manière à ne pas obtenir de valeurs null. Ce calcul accède à la zone partagée au bas du volet Données car il utilise des champs issus de plusieurs tables. Les calculs agrégés accéderont également au bas du volet Données. \[Price\] \* (1-ZN(\[Discount\])) ### Vidéo : Ensembles et groupes Transcription vidéo pour Ensembles et groupes Nous allons créer un ensemble pour les livres de manière à identifier s’ils appartiennent à une série. Dans le volet Données, cliquez avec le bouton droit sur Titre et sélectionnez Créer > Ensemble. Nous allons le nommer **Dans une série**. Dans l’onglet **Condition**, choisissez **Par champ** avec **Nom de la série**, **Total**, en tant que >= 1. Dans la table Edition, le champ Format est assez détaillé, indiquant également s’il s’agit de marché de masse et de livres de poche du commerce. Parfois, ce détail est utile, mais parfois nous voulons généraliser entre la couverture rigide et le livre de poche. Faites un clic droit sur votre champ **Format** dans le volet Dimensions et sélectionnez Créer > Groupe. Nous allons l’appeler **Couverture**. Faites un Ctrl-Clic pour sélectionner tout sauf Couverture rigide, puis cliquez sur **Groupe**. Le nom du groupe est automatiquement mis en évidence, et nous pouvons l’appeler **Livres de poche**. Comme avec le calcul du Nom d’auteur, ces éléments que nous venons de créer sont pertinents dans une seule table et restent donc au sein de ces tables dans le volet Données. ## Analyser les données reliées Comparons la manière dont se déroule l’analyse dans le cas de relations et de jointures. Nous vous recommandons de télécharger le [classeur d’accompagnement](https://help.tableau.com/samples/en-us/bookshop/dontbescaredq2.twbx) plutôt que de continuer avec votre propre source de données précédente. ### Question : Pour les auteurs avec des livres appartenant à une série, qui a le plus d’événements de tournée de livres? ### Vidéo : Travailler avec différents niveaux de détails Transcription de la vidéo Examinons les auteurs avec lesquels nous allons travailler. À l’aide de la source de données reliée, nous intégrons **Author Name** (Nom de l’auteu) et **Series Name** (Nom de la série) aux lignes. Étant donné que les sources de données basées sur des relations éliminent les données sans correspondances dans des tables qui ne contiennent que des dimensions, nous nous concentrons sur les données qui sont pertinentes pour nous. Nous pouvons voir qu’il y a sept auteurs, dont deux ont écrit pour deux séries. Si vous ne voulez pas voir que des valeurs correspondantes, vous pouvez restaurer ces valeurs sans correspondances (ce qui ressemble plus à l’ancien comportement) en allant sur le menu Analyse - Disposition de table et en cochant Afficher les lignes vides.
RelationJointure

Utilisation de la source de données reliée :

  1. Amenez l’ensemble Dans une série depuis la table Book sur l’étagère Filtres. Le paramètre par défaut consiste à filtrer uniquement les membres de l’ensemble.
  2. Amenez Author Name (Nom de l’auteur) sur Lignes.
  3. Amenez Book Tour Events (Événements de tournée de livres) sur Colonnes.

Utilisation de la source de données liée :

  1. Amenez l’ensemble Dans une série sur l’étagère Filtres.
  2. Amenez Author Name (Nom de l’auteur) sur Lignes.
  3. Amenez Book Tour Events (Événements de tournée de livres) sur Colonnes.

Nos chiffres ici sont un peu décalés.

Pour les données liées, nous savons qu’il y a duplication en raison de la jointure, et nous savons aussi que certains auteurs couvrent des séries. Pour cette raison, nous ne pouvons pas simplement changer l’agrégation sur, par exemple, MIN ou MAX, parce que nous perdons des informations pour les auteurs avec des œuvres en plusieurs séries. Ce que nous voulons vraiment, c’est le nombre d’événements par série, visualisé par l’auteur. Il s’agit d’un cas classique pour les expressions de niveau de détail (LOD). Nous allons créer un calcul **Événements par série :** {FIXED \[Series Name\] : MIN (\[Book Tour Events\])} Notez que le paramètre MIN permet de gérer la duplication des événements pour une seule série. Maintenant, si nous intégrons ce nouveau champ aux colonnes au lieu du champ d’événements d’origine, nous obtenons les valeurs correctes. Pour les données basées sur une relation, nous n’avons pas eu besoin de faire tout cela. Les relations sont suffisamment intelligentes pour comprendre le niveau de détail natif et la relation de la table Author avec les tables Book et Info jusqu’à la table Series, et pour lier et agréger correctement la mesure Events avec Author Name, le tout sans avoir à écrire des calculs LOD. N’ayez donc pas peur d’utiliser une relation pour vos données. Voyez par vous-même! Vous pouvez [télécharger les données de l’exemple Bookshop](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/bookshop_data.htm) ou utiliser vos propres données. Essayez de filtrer, d’utiliser des calculs de table, de créer divers types de graphiques, de configurer des options de performance et de pousser les relations aussi loin que possible. ### Conseils en cas d’utilisation de données reliées - Utilisez [Afficher les données sous-jacentes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_viewdata.htm) pour vérifier les données représentées par un repère. - Si vous n’êtes pas tenu d’utiliser la jointure (mais vous pourriez être obligé d’y recourir pour diverses [raisons](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/relate_tables.htm#features-of-different-options-for-combining-data-relationships-joins-and-blends)), l’utilisation d’une relation offre plus de flexibilité. - Si vous ne voulez pas voir que des valeurs sans correspondances, vous pouvez restaurer ces valeurs sans correspondances en accédant au menu Analyse > Disposition de table > Afficher des lignes vides. ## Ressources associées Prêt à vous attaquer aux calculs avec des relations? Consultez [Maîtriser les calculs dans les relations](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_dont_be_scared_calcs.htm). Prêt à vous lancer dans des analyses complexes avec des relations? Consultez [Maîtriser les relations en profondeur](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_dont_be_scared_deeper.htm). Pour plus d’informations sur les fondements techniques des relations expliqués par l’équipe de gestion des produits, consultez la série consacrée aux relations sur le blogue Tableau. - [Relations, 1re partie : Présentation des nouvelles fonctionnalités de modélisation des données dans Tableau](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-1-meet-new-tableau-data-model) - [Relations, 2e partie : Conseils et astuces](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-2-tips-and-tricks) - [Relations, 3e partie : Poser des questions sur plusieurs tables connexes](https://www.tableau.com/about/blog/2020/6/relationships-part-3-asking-questions-across-multiple-related-tables) Consultez également les balados vidéo sur les relations à partir d’[Action Analytics](https://action-analytics.com/library/), tels que [Pourquoi Tableau a-t-il inventé des relations?](https://action-analytics.com/ep-1-why-did-tableau-invent-relationships/) Cliquez sur « Balado vidéo » dans la [bibliothèque](https://action-analytics.com/library/) pour en voir plus. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Maîtriser les relations en profondeur En raison de la nature des relations, il est plus important que jamais de comprendre d’où viennent les champs, quel est leur domaine et ce que représentent les valeurs null. N’oubliez pas que toute personne consultant une visualisation sans accès à la page Source de données ou au volet Données s’appuiera sur le titre ou d’autres renseignements présentés par l’auteur pour interpréter correctement la visualisation. **Remarque :** si vous ne maîtrisez pas encore pleinement les principes sous-jacents des sources de données qui utilisent les relations, nous vous conseillons de lire [Maîtriser les relations](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_dont_be_scared.htm) avant de vous lancer dans cette rubrique. ## Pourquoi tous les champs de date ne sont-ils pas égaux? Gardez à l’esprit que, même si deux noms de champ contiennent le mot « Date », le contenu de ces champs n’est pas nécessairement identique. Prenons un exemple qui s’en tient au niveau Année. Dans ce cas, nous ne soucions pas des valeurs pour les mois et les jours, seules les années couvertes par les champs nous intéressent. L’[L’ensemble de données Bookshop](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/bookshop_data.htm) comporte plusieurs champs avec un type de données Date. - Birthday (Anniversaire) - Publication Date (Date de publication) - Sales Date (Date de vente) - Les champs Year Won (Année avec récompense) et Year Established (Année d’établissement) contiennent également des informations de date, bien qu’il s’agisse de champs numériques. - NB : Si l’icône du volet Données est verte, ce champ est continu. Faites un clic droit sur le nom du champ dans le volet Données et choisissez [Convertir en discret](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles_convertdisctocont.htm). L’icône doit devenir bleue. Faites-le pour les deux champs « Year Won » et « Year Established » si nécessaire. Par contre, le domaine (les valeurs de chaque champ) varie. Intégrez chaque champ à son tour dans l’étagère Lignes et observez le nombre de repères dans le coin inférieur gauche, puis supprimez chaque champ avant d’afficher le suivant. - YEAR(Birthday) comporte 27 repères, ce qui signifie que le domaine contient 27 années différentes. - YEAR(\[Publication Date\]) comporte 15 repères, son domaine se compose donc de 15 années. - Year Won comporte 11 repères - Year Established comporte quatre repères - YEAR(\[Sales Date\]) comporte un repère Il est très important de garder à l’esprit cette différence de domaine. Si nous avions lié la table Edition (Édition) et Award (Récompense) sur YEAR (\[Publication Date\]) à Year Won, nous pourrions nous retrouver avec des analyses qui utilisent une jointure interne et sont donc réduites aux années où une récompense a été remportée, ce qui laisse de côté tous les livres des années sans récompenses. (Notez que ce n’est pas la même chose que le filtrage des livres n’ayant pas remporté de récompenses. Les livres non primés qui ont été publiés la même année qu’un livre primé seront conservés. Tous les livres d’années sans récompenses seront complètement abandonnés. L’action de filtrage de la jointure se situe au niveau de l’année, et non du livre.) **Exemple : Date de publication et Anniversaire** Si nous intégrons Publication Date sur Colonnes et Birthday sur Lignes, nous obtenons une table d’Abc. Vous pouvez [télécharger le classeur](https://help.tableau.com/samples/fr-ca/bookshop/dontbescared_award_edition.twbx) et explorer cette table par vous-même. (Requiert Tableau Desktop 2020.2 ou ultérieur.) ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dontbescared_tablewithnulls.png) Abc est tout simplement un espace réservé parce qu’il n’y a pas de données autres que les années. Tableau n’a pas de valeurs avec lesquelles créer des repères, mais Abc indique l’emplacement possible des repères. Notez que cette table contient beaucoup d’espace vide. Il n’y a pas d’espace réservé pour l’année de publication 2180 et l’anniversaire 2133. Cela signifie que l’auteur né en 2133 n’a pas publié en 2180. D’accord. Mais en quoi cela nous concerne-t-il? Imaginez que vous souhaitiez effectuer quelques analyses au fil du temps. Les ventes de livres à couverture rigide augmentent-elles avec le temps? Vous pouvez imaginer votre graphique comme une chronologie qui filtre le format de manière à ne conserver que les livres à couverture rigide avec Sales(Count) sur Lignes et Date sur Colonnes. Mais quel champ de date? La date de publication? L’anniversaire? La date de vente? Ces champs sont bien nommés et il est assez évident que si nous avons une question sur les ventes, nous devrions utiliser la date de vente. Les ensembles de données n’ont cependant pas tous des noms signifiants. Si les champs portaient des noms tels que « Date1 » et « Date3 », ce serait difficile de décider, surtout si la question analytique n’est pas clairement pensée. **Il est crucial, pour l’analyse, de savoir de quelle table provient un champ et ce que le domaine du champ représente** En modifiant le champ de date, nous pouvons modifier complètement l’analyse. Considérons ces deux visualisations : ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dontbescared_vizexample0.png) La première pourrait être interprétée comme « Combien de livres ont été écrits par des auteurs nés chaque année? ». Elle répond à des questions comme « Les auteurs plus âgés ont-ils écrit plus de livres? » (Non) ou « Dans quelle année sont nés les auteurs les plus prolifiques? » (2155). La seconde pourrait être interprétée comme « Combien de livres ont été publiés chaque année? ». Elle répond à des questions comme « Quelle année a vu le plus grand nombre de publications de livres? » (2188) ou « La publication de livres est-elle stable au fil du temps? » (Non). Il est maladroit de formuler la question pour la visualisation qui utilise l’anniversaire parce qu’il s’agit d’une combinaison maladroite de concepts. Mais Tableau n’émet pas de jugements et vous permettra de poser n’importe quelle question de votre choix, que vous le souhaitiez ou non. C’est un point essentiel à retenir. Si vous choisissez Date3 alors que vous auriez dû utiliser Date1, Tableau génèrera une visualisation. Par contre, tous les champs de date n’ont pas la même signification et c’est à l’auteur de déterminer le champ à utiliser pour une analyse correcte. Pour plus d’informations sur l’importance de la table dont un champ est issu, consultez [ce billet de blogue](https://www.tableau.com/about/blog/2020/6/relationships-part-3-asking-questions-across-multiple-related-tables). ## Que signifient les données manquantes? Il y a une différence entre un zéro et une valeur null. **Zéro** signifie qu’une mesure a été effectuée et qu’il manque quelque chose. Nous connaissons la valeur et elle est égale à zéro. Si j’ai zéro contravention pour excès de vitesse, il est probable que je n’appuie pas beaucoup sur l’accélérateur. - NB : 0 et 1 sont souvent utilisés de façon interchangeable pour Vrai/Faux, ou d’autres valeurs binomiales telles que Oui/Non ou Réussite/Échec. Dans ce cas, zéro est utilisé comme une étiquette, et non comme une valeur numérique. **Null** signifie que nous ne savons pas : nous n’avons pas mesuré quoi que ce soit ou nous n’avons pas enregistré les données. Mon casier judiciaire peut être vierge de toute contravention pour excès de vitesse, mais nous ignorons totalement si je roule vite ou non. Les valeurs null peuvent représenter des données manquantes ou des données inexistantes. - Pour mon casier judiciaire, si la valeur des contraventions pour excès de vitesse est nulle, on peut imaginer qu’une contravention pour excès de vitesse n’a pas été enregistrée. Nous devrions supposer que des données manquent. - Les données inexistantes pourraient être enregistrées en tant que S.O., mais elles sont souvent tout simplement non enregistrées parce que nous n’avons pas besoin de suivre des choses impossibles. Combien de contraventions pour excès de vitesse ai-je reçues en étant dans un autobus? Ces données ne seront probablement pas présentes dans l’ensemble de données. Dans une matrice de « modes de transport » et de « contraventions pour excès de vitesse », il y a des combinaisons qui n’ont tout simplement pas de sens. Nous pouvons supposer que les données sont inexistantes. ### Lorsque les valeurs null véhiculent un sens Il faut connaître les données pour être en mesure de déterminer si une valeur null est vraiment inconnue (manque d’informations sur le nombre de contraventions pour excès de vitesse) ou si elle représente des données inexistantes (manque d’informations sur les contraventions pour excès de vitesse en tant que passager d’autobus). Les données sont-elles suffisamment fiables pour qu’un manque d’information puisse être considéré comme des données inexistantes plutôt que comme des données manquantes? Si l’on applique une expertise en la matière, les valeurs null peuvent avoir un sens. En examinant à nouveau la table d’Abc, nous pouvons analyser les zones sans espaces réservés. Nous supposerons que ces données sont fiables et qu’une valeur null signifie que les données sont inexistantes plutôt qu’incomplètes. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dontbescared_tablewithnulls.png) L’absence d’espace réservé signifie qu’un auteur est né cette année-là (donc la ligne existe), et qu’un livre a été publié cette année-là (donc la colonne existe), mais le livre publié n’a pas été écrit par un auteur né cette année-là (de sorte que la cellule est vide). Nous pouvons attribuer une étiquette signifiante à cet espace vide : Aucune publication. Nous pourrions même faire des analyses sur ces valeurs null, par exemple, pour les dates présentes dans les données, combien d’années se sont écoulées pour chaque auteur sans qu’il publie un livre? **Remarque :** on constate également des lacunes dans le domaine des anniversaires. Aucun auteur n’est né en 2131 ou 2132, donc l’année passe de 2130 à 2133 (les lignes pour 2131 et 2132 n’existent pas). Ces années manquantes peuvent être interprétées comme « aucun livre dans cet ensemble de données n’avait d’auteurs nés dans ces années ». Toutefois, comme indiqué ci-dessus, lorsque l’on parle du domaine des champs de date, le fait qu’il manque des valeurs dans le domaine est une information importante à considérer lors de la création de relations ou du choix du champ à utiliser pour un en-tête ou un axe dans une visualisation. Pour plus d’informations sur l’utilisation des valeurs null dans les relations, consultez [ce billet de blogue](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-2-tips-and-tricks). ## Exercices pratiques Écrivez un titre pour chaque visualisation. Pouvez-vous décrire ce qui se passe en langage simple? [Téléchargez le classeur](https://help.tableau.com/samples/fr-ca/bookshop/dontbescared_award_edition.twbx) pour explorer les visualisations en direct. (Ce classeur utilise une version légèrement modifiée de l’[L’ensemble de données Bookshop](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/bookshop_data.htm) et n’utilise que deux tables. Les champs de date ont été ajustés afin de pouvoir être utilisés comme champ relié.) Pour lire la matrice des visualisations :  - Les barres indiquent le nombre d’éditions (violet) et le nombre de récompenses (vert) par an. - Chaque colonne comporte un champ de date différent pour l’axe. La colonne de gauche est Publication Year (Année de publication) de la table Edition, la colonne centrale est Year Won (Année avec récompense) de la table Award (Récompense), et la colonne de droite est un champ calculé qui a utilisé la date de publication. Par contre, si ce champ est null, il utilise Year Won (Année avec récompense) (ce calcul est utilisé pour s’assurer que les deux domaines sont pleinement représentés). - Chaque ligne est une relation différente selon la manière dont les tables Award et Edition sont combinées. La ligne supérieure relie les tables sur l’lD du livre, la ligne du milieu les relie sur l’année, et la ligne inférieure les relie à la fois sur l’ID de livre et l’année. - Les barres pour l’année 2183 sont plus épaisses afin de faciliter la comparaison. Dans la solution ci-dessous, c’est l’année dont les valeurs sont examinées en détail. - Notez que les deux visualisations en grisé contiennent des valeurs identiques. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dontbescared_matrix.png) ### Si vous êtes coincé Parcourez chaque partie de la visualisation étape par étape. Examinez la structure de la source de données, l’axe et les en-têtes, ainsi que les champs utilisés pour les repères (et les tables dont ils sont issus). Pensez aux valeurs null et à ce qui pourrait expliquer leur présence. Affichez les données d’un ou de deux repères pour voir quels enregistrements qu’ils contiennent. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dontbescared_vizexample1.png) - La source de données concerne les récompensées liées aux éditions sur l’ID de livre. - L’axe de date est l’année de publication - Les valeurs sont le nombre de récompenses et le nombre d’éditions. Essayez de choisir un seul repère dans la visualisation et de le définir. Pour l’année 2183, la visualisation montre qu’il y a sept éditions et trois récompenses. Utilisez [Afficher les données sous-jacentes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_viewdata.htm) pour étudier les enregistrements représentés dans chaque repère. Éditions ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dontbescared_domaineditions.png) Récompenses ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dontbescared_domainawards.png) Vous pouvez interpréter la visualisation comme « retourner les sept livres publiés en 2183, puis pour ces livres, la liste des récompenses qu’ils ont remportés _indépendamment du moment où ils ont remporté la récompense_ ». TM925 a été publié initialement en 2179 et l’édition en couverture rigide a remporté deux récompenses cette année-là. En 2183, une édition différente du livre a été publiée, peut-être en livre de poche. La valeur de nombre de récompenses est liée au livre, et non à l’année. Ainsi, la visualisation globale pourrait être interprétée comme « le nombre d’éditions publiées chaque année, et le nombre de récompenses remportées par les livres publiés cette année-là » ou « le nombre d’éditions publiées chaque année et le nombre de récompenses remportées par ces livres ». Solution à l’exercice pratique L’année 2183— les barres plus épaisses — est l’année sur laquelle l’interprétation se concentre. Les informations sur les éditions sont en violet et les informations sur les récompenses sont en vert. L’année 2187 est également appelée dans les descriptions parce qu’aucune récompense n’a été remportée cette année-là, par contre des livres ont été publiés. Vous trouvez là une illustration intéressante de la puissance du champ de date utilisé pour l’axe. Cette nuance est signalée en bleu dans la description. L’importance du ou des champs utilisés pour mettre en place la relation est signalée en rose. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dontbescared_optionsmatrix.png) Ce visuel est fourni pour votre commodité, mais pour une expérience plus complète, [téléchargez le classeur](https://help.tableau.com/samples/fr-ca/bookshop/dontbescared_award_edition.twbx) et ouvrez-le dans Tableau Desktop 2020.2 ou ultérieur pour exploiter les possibilités d’interactivité telles que les infobulles et l’affichage des données. Si vous préférez examiner les feuilles de plus près, vous pouvez faire un clic droit sur l’onglet de l’un ou l’autre tableau de bord en bas et choisir Afficher toutes les feuilles. Toutes les visualisations individuelles seront alors disponibles, et à partir de chaque feuille, vous pouvez voir le volet Données et l’environnement de création, y compris quels champs sont sur quelles étagères. Notez que pour atteindre les trois relations différentes (les lignes de la matrice ci-dessus), il faut trois sources de données différentes. ## Ressources associées Vous vous sentez un peu dépassé et vous voulez revenir en arrière? Essayez [Maîtriser les relations](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_dont_be_scared.htm). Prêt à vous attaquer aux calculs avec des relations? Consultez [Maîtriser les calculs dans les relations](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_dont_be_scared_calcs.htm). Pour plus d’informations sur les fondements techniques des relations expliqués par l’équipe de gestion des produits, consultez la série consacrée aux relations sur le blogue Tableau. - [Relations, 1ère partie : Présentation des nouvelles fonctionnalités de modélisation des données dans Tableau](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-1-meet-new-tableau-data-model) - [Relations, 2ème partie : Conseils et astuces](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-2-tips-and-tricks) - [Relations, 3ème partie : Poser des questions sur plusieurs tables reliées](https://www.tableau.com/about/blog/2020/6/relationships-part-3-asking-questions-across-multiple-related-tables) Consultez également les balados vidéo sur les relations à partir d’[Action Analytics](https://action-analytics.com/library/), tels que [Pourquoi Tableau a-t-il inventé des relations?](https://action-analytics.com/ep-1-why-did-tableau-invent-relationships/) Cliquez sur « Balado vidéo » dans la [bibliothèque](https://action-analytics.com/library/) pour en voir plus. [Passer au contenu principal](#main-content) # Meilleures pratiques pour des tableaux de bord efficaces Un tableau de bord bien conçu peut harmoniser les efforts de votre organisation, contribuer à révéler des informations majeures et accélérer le processus décisionnaire. Utilisez cette rubrique pour des conseils sur les meilleures pratiques relatives à la création de tableaux de bord efficaces dans Tableau. ## Quel est votre objectif? ### Connaître votre objectif et votre public Les meilleures visualisations répondent à un objectif clair et ont un impact sur le public qu’elles visent. Quel message voulez-vous transmettre avec ce tableau de bord? Présentez-vous une conclusion ou une question clé? Non seulement vous devez savoir quel est votre message, mais il est aussi important de savoir à qui vous allez l’adresser. Votre public maîtrise-t-il très bien ce sujet ou est-il novice en la matière? De quel type de repères a-t-il besoin? Pensez à ces questions avant de vous lancer dans la phase de conception, et vous aurez toutes les chances de créer un tableau de bord performant. ### Exploiter l’endroit le plus visité La plupart des observateurs balayent le contenu Web en commençant par la partie supérieure gauche d’une page Web. Une fois que vous avez déterminé l’objectif principal de votre classeur, veillez à placer la vue la plus importante de manière à ce qu’elle occupe ou couvre l’angle supérieur gauche de votre tableau de bord. Dans le tableau de bord ci-dessous, l’auteur a décidé que la vue de carte contenait le message clé. ![Une carte des États-Unis, des graphiques à barres illustrant le profit par région et des tables détaillant le profit par segment et les ventes ainsi que le profit moyen par sous-catégorie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_best_practices3.png) ## Créer pour le monde réel ### Créer à votre taille d’écran final Par défaut, les tableaux de bord Tableau sont conçus pour utiliser une taille fixe, et si vous conservez ce paramètre, veillez à créer votre visualisation à la taille à laquelle elle sera consultée. Vous pouvez également définir Taille sur Automatique, dans quel cas Tableau adapte automatiquement les dimensions générales d’une visualisation en fonction de la taille de l’écran. Cela signifie que si vous concevez un tableau de bord de 1300 x 700 pixels, Tableau le redimensionne pour les écrans de plus petite taille, et parfois il en résulte un écrasement des vues ou des barres de défilement. La fonction de dimensionnement Plage est utile pour éviter ce phénomène. ![Un menu permettant de choisir une taille fixe ou relative sur un tableau de bord, avec une option pour prévisualiser l’appareil.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sizing3.png) Si vous utilisez Tableau Desktop pour créer des tableaux de bord, vous pouvez également concevoir vos vues adaptées à des dispositions pour appareils spécifiques. Ainsi par exemple, sur des tablettes, vous pouvez faire en sorte que votre tableau de bord contienne un ensemble de vues et d’objets, et en affiche un autre sur les téléphones. Consultez [Créer des dispositions de tableau de bord pour différents types d’appareils](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dashboards_dsd_create.htm) pour connaître la procédure. ### Limiter le nombre de vues En règle générale, il est conseillé de limiter le nombre de vues que vous incluez dans votre tableau de bord à deux ou trois. Si vous ajoutez trop de vues, la clarté visuelle et la perspective générale peuvent se perdre dans les détails. Si vous estimez que la portée de votre histoire a besoin de plus de deux ou trois vues, vous pouvez toujours créer d’autres tableaux de bord. Un nombre excessif de vues peut également interférer avec les performances de votre tableau de bord après sa publication. ![Limitez le nombre de vues sur votre tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_best_practice1.gif) Cliquez sur l’image pour le rejouer. ## Ajouter de l’interactivité pour encourager l’exploration ### Afficher les filtres Les filtres aident les utilisateurs à spécifier les données qui doivent s’afficher dans la vue. Pour activer les filtres d’un champ : - Dans Tableau Desktop, faites un clic droit sur le champ dans la fenêtre Données et sélectionnez **Afficher le filtre**. - Dans Tableau Server ou Tableau Cloud—Dans la barre d’outils, cliquez sur Afficher/masquer les fiches > Filtres. Vous pouvez personnaliser chaque filtre pour différents types de données. Par exemple, vous pouvez afficher les filtres sous forme de case à cocher à sélection multiple, de cases d’option à sélection unique ou de listes déroulantes, etc. Vous pouvez inclure un bouton de recherche, l’option d’affichage de tous les champs, des commandes null, et autre. Vous pouvez également modifier le titre d’un filtre pour donner à vos observateurs des instructions claires d’interaction avec les données. ![Une table affiche le profit par segment pour différentes catégories et sous-catégories pour les meubles, les fournitures de bureau et la technologie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/best-practice-viz-design7.png) ### Activer la mise en surbrillance Vous pouvez utiliser le bouton **Mettre en surbrillance** dans la barre d’outils pour configurer la mise en surbrillance entre les vues. Lorsque la mise en surbrillance est activée, le fait de sélectionner des données dans une vue entraîne la sélection des données connexes dans les autres. Vous pouvez activer la mise en surbrillance pour tous les champs ou sélectionner des champs spécifiques. Pour plus d’informations sur les différentes méthodes disponibles pour mettre en surbrillance les données, consultez [Actions de sélection](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/actions_highlight.htm). Vous pouvez également afficher un surligneur qui permet à vos clients de mettre en surbrillance des parties d’une vue en fonction de ce qu’ils entrent ou sélectionnent. Pour afficher un surligneur : 1. Accédez à la feuille de calcul où se trouve la vue (ou sélectionnez Accéder à la feuille depuis le tableau de bord). 2. Cliquez avec le bouton droit de la souris sur le champ à mettre en surbrillance (doit être un champ discret) et choisissez Afficher le surligneur : ![Une table montrant le profit par segment, avec le menu contextuel développé et l’option Afficher le surligneur sélectionnée et mise en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_best_practices4.png) Dans le surligneur, vos utilisateurs pourront sélectionner ou saisir des termes pour mettre en surbrillance des données dans la vue : ![Une table affichant le profit par segment, avec un texte de recherche saisi dans les options de configuration de la sous-catégorie en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_best_practices5.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Meilleures pratiques pour la création de calculs dans Tableau ## Règle générale : Éviter d’utiliser un champ calculé plusieurs fois dans un autre calcul Le référencement du même champ calculé plusieurs fois dans un autre calcul peut entraîner des problèmes de performances. Si vous utilisez un champ calculé au sein d’un calcul (également connu comme la création d’un calcul imbriqué), essayez de le référencer une seule fois dans le calcul. Notez que le référencement d’un champ plusieurs fois (champ terminal) dans un calcul ne devrait pas dégrader ses performances. ### Exemple Imaginons que vous créez un champ calculé utilisant un calcul complexe à plusieurs lignes pour trouver des mentions, ou poignées Twitter, dans des gazouillis. Le champ calculé est appelé Poignée Twitter. Chaque poignée retournée commence par le signe « @ » (par exemple : @utilisateur). Pour votre analyse, vous souhaitez supprimer le symbole « @ ». Pour cela, vous pouvez utiliser le calcul suivant pour supprimer le premier caractère de la chaîne : `RIGHT([Twitter Handle], LEN([Twitter Handle]) -1)` Ce calcul est très simple. Toutefois, étant donné qu’il référence deux fois le calcul Poignée Twitter, il exécute ce calcul deux fois pour chaque enregistrement dans votre source de données : une fois pour la fonction RIGHT et à nouveau pour la fonction LEN. Pour éviter d’effectuer plus d’une fois le même calcul, vous pouvez réécrire le calcul en un calcul qui utilise le calcul Poignée Twitter une seule fois. Dans cet exemple, vous pouvez utiliser MID pour atteindre le même objectif : `MID([Twitter Handle], 2)` ## Conseil 1 : Convertir plusieurs comparaisons d’égalité en une expression CASE ou un groupe Prenons le calcul suivant, qui utilise le champ calculé, Person (calc), plusieurs fois et emploie une série de fonctions OR. Ce calcul, bien qu’il soit une expression logique simple, entraînera des problèmes de performances des requêtes parce qu’il effectue le calcul Person (calc) au moins dix fois. `IF [Person (calc)] = 'Henry Wilson' OR [Person (calc)] = 'Jane Johnson' OR [Person (calc)] = 'Michelle Kim' OR [Person (calc)] = 'Fred Suzuki' OR [Person (calc)] = 'Alan Wang' THEN 'Lead' ELSEIF [Person (calc)] = 'Susan Nguyen' OR [Person (calc)] = 'Laura Rodriguez' OR [Person (calc)] = 'Ashley Garcia' OR [Person (calc)] = 'Andrew Smith' OR [Person (calc)] = 'Adam Davis' THEN 'IC' END` Au lieu d’utiliser une comparaison d’égalité, essayons les solutions suivantes. ### Solution 1 Utilisez une expression CASE, Par exemple : `CASE [Person (calc)] WHEN 'Henry Wilson' THEN 'Lead' WHEN 'Jane Johnson' THEN 'Lead' WHEN 'Michelle Kim' THEN 'Lead' WHEN 'Fred Suzuki' THEN 'Lead' WHEN 'Alan Wang' THEN 'Lead' WHEN 'Susan Nguyen' THEN 'IC' WHEN 'Laura Rodriguez' THEN 'IC' WHEN 'Ashley Garcia' THEN 'IC' WHEN 'Andrew Smith' THEN 'IC' WHEN 'Adam Davis' THEN 'IC' END` Dans cet exemple, le champ calculé, Person (calc), est référencé une seule fois. Il est donc exécuté une seule fois. Les expressions CASE peuvent également être optimisées encore davantage dans le pipeline de requête pour bénéficier de performances supplémentaires. ### Solution 2 Créez un groupe au lieu d’un champ calculé. Pour plus d’informations, consultez [Réunir vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_groups_creating.htm). ## Conseil 2 : Convertir plusieurs calculs de chaînes en une seule expression REGEXP **Remarque :** les calculs REGEXP sont disponibles uniquement lorsque vous utilisez des extraits de données Tableau ou que vous êtes connecté à des sources de données au format fichier texte, Hadoop Hive, Google BigQuery, PostgreSQL, Tableau Data Extract, Microsoft Excel, Salesforce, Vertica, Pivotal Greenplum, Teradata (version 14.1 et versions supérieures) et Oracle. Pour plus d’informations, consultez [Fonctions supplémentaires (Regex, Hadoop Hive, Google Big Query)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_additional.htm). ### Exemple 1 : CONTAINS Prenons le calcul suivant, qui utilise le champ calculé, Category (calc), plusieurs fois. Ce calcul, bien qu’il soit une expression logique simple, entraînera des problèmes de performances des requêtes parce qu’il effectue le calcul Category (calc) au moins dix fois. `IF CONTAINS([Segment (calc)],'UNKNOWN') OR CONTAINS([Segment (calc)],'LEADER') OR CONTAINS([Segment (calc)],'ADVERTISING') OR CONTAINS([Segment (calc)],'CLOSED') OR CONTAINS([Segment (calc)],'COMPETITOR') OR CONTAINS([Segment (calc)],'REPEAT') THEN 'UNKNOWN' ELSE [Segment (calc)] END` Vous pouvez utiliser une expression REGEXP pour obtenir les mêmes résultats sans autant de répétions. #### Solution `IF REGEXP_MATCH([Segment (calc)], 'UNKNOWN|LEADER|ADVERTISING|CLOSED|COMPETITOR|REPEAT') THEN 'UNKNOWN' ELSE [Segment (calc)] END` Avec les calculs de chaînes utilisant un modèle similaire, vous pouvez utiliser la même expression REGEXP. ### Exemple 2 : STARTSWITH `IF STARTSWITH([Segment (calc)],'UNKNOWN') OR STARTSWITH([Segment (calc)],'LEADER') OR STARTSWITH([Segment (calc)],'ADVERTISING') OR STARTSWITH([Segment (calc)],'CLOSED') OR STARTSWITH([Segment (calc)],'COMPETITOR') OR STARTSWITH([Segment (calc)],'REPEAT') THEN 'UNKNOWN'` #### Solution `IF REGEXP_MATCH([Segment (calc)], '^(UNKNOWN|LEADER|ADVERTISING|CLOSED|COMPETITOR|REPEAT)') THEN 'UNKNOWN' ELSE [Segment (calc)] END` Notez que le symbole « ^ » est utilisé dans cette solution. ### Exemple 3 : ENDSWITH `IF ENDSWITH([Segment (calc)],'UNKNOWN') OR ENDSWITH([Segment (calc)],'LEADER') OR ENDSWITH([Segment (calc)],'ADVERTISING') OR ENDSWITH([Segment (calc)],'CLOSED') OR ENDSWITH([Segment (calc)],'COMPETITOR') OR ENDSWITH([Segment (calc)],'REPEAT') THEN 'UNKNOWN' ELSE [Segment (calc)] END` #### Solution `IF REGEXP_MATCH([Segment (calc)], '(UNKNOWN|LEADER|ADVERTISING|CLOSED|COMPETITOR|REPEAT)$') THEN 'UNKNOWN' ELSE [Segment (calc)] END` Notez que le symbole « $ » est utilisé dans cette solution. ## Conseil 3 : Manipuler les chaînes avec REGEXP au lieu de LEFT, MID, RIGHT, FIND, LEN Les expressions régulières peuvent être un outil très puissant. Si vous effectuez une manipulation complexe de chaînes, envisagez d’utiliser des expressions régulières. Dans de nombreux cas, l’utilisation d’une expression régulière peut entraîner un calcul plus court et plus efficace. Pour plus d’informations sur les expressions régulières, consultez le blogue [Become a regex regular and wrangle imperfect data](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog/2015/6/become-regular-regular-expressions-39802) dans le blogue de Tableau. ### Exemple 1 Prenons le calcul suivant, qui supprime des protocoles d’URL. Par exemple, « https://www.tableau.com » devient « www.tableau.com ». `IF (STARTSWITH([Server], "http://")) THEN MID([Server], Len("http://") + 1) ELSEIF(STARTSWITH([Server], "https://")) THEN MID([Server], Len("https://") + 1) ELSEIF(STARTSWITH([Server], "tcp:")) THEN MID([Server], Len("tcp:") + 1) ELSEIF(STARTSWITH([Server], "\\")) THEN MID([Server], Len("\\") + 1) ELSE [Server] END` #### Solution Vous pouvez simplifier le calcul et améliorer les performances en utilisant une fonction REGEXP\_REPLACE. `REGEXP_REPLACE([Server], "^(http://|https://|tcp:|\\\\)", " )` ### Exemple 2 Prenons le calcul suivant, qui retourne la seconde partie d’une adresse IPv4. Par exemple, « 172.16.0.1 » devient « 16 ». `IF (FINDNTH([Server], ".", 2) > 0) THEN MID([Server], FIND([Server], ".") + 1, FINDNTH([Server], ".", 2) - FINDNTH([Server], ".", 1) - 1 ) END` #### Solution Vous pouvez simplifier le calcul et améliorer les performances en utilisant une fonction REGEXP\_EXTRACT. `REGEXP_EXTRACT([Server], "\.([^\.]*)\.")` ## Conseil 4 : N’utilisez pas d’ensembles dans des calculs Si vous utilisez des ensembles dans un calcul, envisagez de les remplacer par une alternative, mais un calcul équivalent. ### Exemple Prenons le calcul suivant, qui utilise l’ensemble Top Customers (set). `IF ISNULL([Customer Name]) OR [Top customers (set)] THEN [Segment] ELSE [Customer Name] END` ### Solution 1 Si l’ensemble est simple, vous pouvez créer un champ calculé qui retourne le même résultat que l’ensemble, Par exemple : `CASE [Customer Name] WHEN 'Henry Wilson' THEN True WHEN 'Jane Johnson' THEN True WHEN 'Michelle Kim' THEN True WHEN 'Fred Suzuki' THEN True WHEN 'Alan Wang' THEN True ELSE False END` **Remarque :** l’utilisation du modèle WHEN TRUE … ELSE est recommandée dans ce cas pour éviter les problèmes de performances dus à l’utilisation d’ensembles. Dans la plupart des scénarios, ce modèle n’est pas recommandé. ### Solution 2 Si l’ensemble est plus complexe, envisagez de créer un groupe qui mappe tous les éléments de l’ensemble à une valeur ou un attribut spécifique, par exemple « N », puis modifiez le calcul pour vérifier cette valeur/cet attribut. Par exemple : `IF ISNULL([Customer Name]) OR [Top Customers(group)]='IN' THEN [Segment] ELSE [Customer Name] END` Pour plus d’informations, consultez [Réunir vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_groups_creating.htm) et [Créer des ensembles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_sets_create.htm). ## Conseil 5 : N’utilisez pas des ensembles pour réunir vos données Les ensembles sont conçus pour effectuer des comparaisons entre des sous-ensembles de données. Les groupes sont conçus pour combiner les membres liés dans un champ. Il n’est pas recommandé de convertir des ensembles en des groupes, comme dans cet exemple : `IF [Americas Set] THEN "Americas" ELSEIF [Africa Set] THEN "Africa" ELSEIF [Asia Set] THEN "Asia" ELSEIF [Europe Set] THEN "Europe" ELSEIF [Oceania Set] THEN "Oceania" ELSE "Unknown" END` Cette opération est déconseillée pour les raisons suivantes : - **Les ensembles ne sont pas toujours exclusif**s. Certains membres peuvent apparaître dans plusieurs ensembles. Par exemple, la Russie pourrait être placée à la fois dans l’ensemble Europe et dans l’ensemble Asie. - **Les ensembles ne peuvent pas toujours être traduits en des groupes**. Si les ensembles sont définis par l’exclusion, des conditions ou des limites, il peut être difficile, consulteze impossible, de créer un groupe équivalent. ### Solution Réunissez vos données à l’aide de la fonctionnalité Groupe. Pour plus d’informations, consultez [Réunir vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_groups_creating.htm). ## Voir également [Types de calculs dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_understand_types.htm) [Fonctions dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Meilleures pratiques pour la création de vues accessibles Vous avez créé une excellente vue, et vous voulez la rendre plus accessible afin que tous les utilisateurs puissent voir et comprendre les données. Tableau prend en charge plusieurs contrôles pour créer des vues accessibles. Ces contrôles sont conformes aux exigences de l’article 508 des États-Unis, ou « US Section 508 », et aux directives pour l’accessibilité des contenus Web (WCAG 2.2 AA). Assurez-vous que le contenu partagé depuis Tableau Cloud ou Tableau Server suive les étapes de la section [Créer des vues accessibles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/accessibility_create_view.htm) et respecte les principes WCAG 2.2 AA suivants : - **Perceptible** - L’information et les composants de l’interface utilitaire doivent être présentés aux utilisateurs d’une manière qu’ils peuvent comprendre. Envisagez d’inclure des alternatives au texte et des manières différentes de présenter le contenu. - **Utilisable** - Les composants de l’interface utilisateur et la navigation doivent être accessibles aux utilisateurs faisant appel à différents appareils ou méthodes pour interagir avec la vue. - **Compréhensible** - L’information présentée dans la vue doit être compréhensible pour vos utilisateurs. Utilisez par exemple des noms et des étiquettes clairement distincts pour les différents éléments affichés dans votre vue. Suivez les meilleures pratiques décrites dans cet article et dans la section [Créer des vues accessibles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/accessibility_create_view.htm). Vous pourrez ainsi créer des vues accessibles à tous vos utilisateurs lors de leur publication sur Tableau Server ou Tableau Cloud. ## Garder les choses simples **Principe WCAG 2.1 AA :** Compréhensible Il se peut que vous souhaitiez communiquer une grande quantité d’information avec votre vue. Les vues denses peuvent toutefois être difficiles à comprendre ou à parcourir à l’aide d’un lecteur d’écran ou d’un clavier. Suivez les recommandations ci-après pour être en mesure de communiquer vos messages, sans toutefois décourager vos utilisateurs avec une vue surchargée. - Agrégez vos données autant que possible pour réduire le nombre de repères affichés. De ce fait, si la vue affiche plus de 1 000 repères, il se peut que le serveur, et non le navigateur, effectue le rendu de la vue, or les vues avec rendu par le serveur ne sont pas encore prises en charge dans le cadre de la conformité WCAG. Les utilisateurs peuvent également accéder à la page Afficher les données (activée par défaut) pour vérifier les données sous-jacentes des repères, ou ils peuvent télécharger les données depuis cette page sur une application accessible afin de l’afficher de cette manière. **Exemple :** cet exemple présente deux vues de graphiques à barres différentes pour illustrer la différence entre une vue détaillée et une vue agrégée.
Peu accessible - Trop de repèresPlus accessible - Vue agrégée
Diagramme à colonnes avec 5000 repèresDiagramme à colonnes avec des étiquettes de texte et moins de repères
  • Un si grand nombre de détails rend la vue plus difficilement compréhensible.

  • La vue affiche plus de 5 000 repères et n’inclut pas suffisamment de texte pour indiquer ce que représentent les différents repères.

  • Elle est trop difficile à utiliser pour les utilisateurs qui ont besoin de lecteurs d’écran.

  • Cet exemple montre la même vue avec les données agrégées à un niveau supérieur.

  • Les principaux points de données sont encore inclus, mais les utilisateurs peuvent maintenant mieux les lire et les comprendre.

  • Le nombre de repères est réduit de plus de 5 000 à 20 environ.

  • Les utilisateurs peuvent encore lire les détails sous-jacents des repères en mettant la cible de saisie sur la vue et en appuyant sur Entrée pour ouvrir la page Afficher les données.

- Pensez à utiliser des éléments graphiques simples tels que des graphiques à barres ou des graphiques en courbes qui vous permettent d’utiliser du texte, des couleurs et des formes pour ajouter plus de contexte à la vue. - Limitez le nombre de repères à ceux qui soulignent les points de données les plus importants. Pour obtenir des renseignements et des exemples sur la construction de ce type de vue, consultez [Garder les choses simples](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/accessibility_create_view.htm#SimpleAggregated) dans [Créer des vues accessibles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/accessibility_create_view.htm). ## Titres et légendes **Principe WCAG 2.1 AA :** perceptible, compréhensible L’ajout d’un texte descriptif aux titres et aux légendes fournit un contexte aux utilisateurs qui utilisent des technologies d’assistance, et peut les aider à comprendre les données de votre vue. Utilisez les règles suivantes pour adapter facilement l’apparence visuelle de Tableau de manière à répondre aux besoins de tous vos utilisateurs. - Considérez vos vues comme un complément au texte que vous utilisez pour les décrire. - Utilisez du texte dans les titres et les légendes pour décrire vos visualisations ainsi que l’information que vous montrez. - Utilisez un langage simple à comprendre. Évitez le jargon, les acronymes ou les abréviations. - N’incluez pas de mots tels que « image de » ou « photo de » dans vos descriptions textuelles, étant donné que les lecteurs d’écran incluent parfois cette information automatiquement. - Évitez de tout mettre en majuscules (par exemple les titres), car elles peuvent être difficiles à lire. **Exemple :** cet exemple montre deux graphiques à barres différents. L’un utilise très peu de texte, et l’autre utilise des titres et des légendes pour ajouter du contexte
Peu accessible - Trop peu de textePlus accessible - Ajout de texte descriptif pour fournir un contexte
Diagramme à colonnes avec un minimum de texteDiagramme à colonnes avec titres et légendes ajoutés
  • Un titre ne comportant qu’un mot n’est pas suffisamment descriptif.

  • Les repères sont différenciés par couleur et par taille. Par contre, sans texte supplémentaire, il peut être difficile de comprendre le contexte de ces repères.

  • Aucune légende ou aucun texte explicatif n’aide à comprendre cette vue.

  • Cet exemple montre la même vue, mais inclut un texte explicatif supplémentaire à la fois dans le titre et la légende.

  • Les mêmes différenciateurs d’échelle de couleur de contraste et de taille sont utilisés, mais les étiquettes sont ajoutées aux repères en barres pour fournir un contexte supplémentaire.

Pour obtenir des renseignements et des exemples sur la création d’une vue incluant du texte pour le contexte, consultez [Afficher plus de texte et le rendre utile](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/accessibility_create_view.htm#UseText) dans [Créer des vues accessibles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/accessibility_create_view.htm). ## Texte supplémentaire **Principe WCAG 2.1 AA :** perceptible, compréhensible En ajoutant du texte sans vous limiter à des titres ou des légendes, vous pouvez aider les utilisateurs à comprendre le contexte de votre présentation, et mieux décrire la relation entre les différentes commandes (telles que les légendes et les filtres) et vos données. Appliquez les règles suivantes lorsque vous ajoutez un texte supplémentaire : - Utilisez du texte dans les en-têtes de légendes ou de filtres pour décrire la commande et son action. Vous pouvez également utiliser les zones de texte d’un tableau de bord pour donner du contexte à vos visualisations afin de décrire plus en détail ce que vous montrez. - Ajoutez un texte de remplacement aux visualisations. Tableau a commencé à générer automatiquement du texte de remplacement pour les visualisations dans Tableau 23.1. Dans Tableau 23.2 et versions ultérieures, vous pouvez modifier le texte de remplacement généré automatiquement pour étoffer le contexte que vous savez important pour votre public. - Reportez-vous aux commandes par étiquette dès que possible. Par exemple, si vous changez l’étiquette d’une légende de **Sous-catégorie** en **Clé de couleur pour le type de produit**, vous pouvez aider les utilisateurs à comprendre la relation entre les commandes et les données. - Si vous utilisez un texte de lien dans votre vue, utilisez un texte décrivant où le lien emmène l’utilisateur. Par exemple, utilisez un texte de lien tel que « Statistiques du réchauffement climatique pour 1990- 2020 ». Évitez les expressions telles que « Cliquez ici », « Plus » ou « En savoir plus ». Ces exemples de texte de lien sont trop génériques et peuvent être source de confusion pour les utilisateurs. - **Exemple :** l’exemple suivant montre deux graphiques à bulles. Une vue utilise uniquement le texte qui s’affiche par défaut lors de la création d’une vue, tandis qu’une autre vue contient un texte supplémentaire qui étoffe le contexte de la vue et vous aide à transmettre le sens de votre message.
Peu accessible - Trop peu de textePlus accessible - Davantage de texte descriptif
graphique à bulles avec très peu de textegraphique à bulles avec titre, légendes et plus de texte
  • Cette vue utilise uniquement le texte par défaut pour le titre de la feuille et les étiquettes par défaut pour les filtres et la légende.

  • Les repères sont différenciés par taille et par couleur uniquement.

  • La vue n’inclut aucune légende ni aucun texte explicatif permettant de fournir un contexte.

  • Cet exemple montre la même vue, mais inclut un texte explicatif supplémentaire.

  • Un texte supplémentaire a été ajouté au titre et à la légende pour expliquer la relation des repères et fournir un contexte supplémentaire sur le contenu de la vue.

  • Les étiquettes de repères sont ajoutées pour afficher les chiffres des bénéfices afin que les utilisateurs n’aient pas à se référer uniquement aux couleurs pour comprendre cette information.

Pour obtenir des renseignements et des exemples sur la création d’une vue incluant un texte supplémentaire pour le contexte, consultez les sections [Afficher plus de texte et le rendre utile](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/accessibility_create_view.htm#UseText) et [Créer des vues accessibles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/accessibility_create_view.htm#Edit) dans [Créer des vues accessibles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/accessibility_create_view.htm). ## Couleur et contraste **Principe WCAG 2.1 AA :** perceptible, compréhensible Vous pouvez utiliser la couleur pour aider à distinguer les repères dans votre vue. Cependant, pour les utilisateurs malvoyants, l’utilisation de la couleur seule ne suffit pas toujours à faire la distinction. L’utilisation d’un trop grand nombre de couleurs rend la vue difficile à comprendre lorsque celle-ci comporte de nombreux repères. Appliquez les règles suivantes lorsque vous utilisez de la couleur dans vos vues : - Tableau fournit une palette daltonienne que vous pouvez utiliser pour sélectionner les couleurs appropriées pour votre vue. Pour chaque palette de couleurs que vous utilisez, efforcez-vous d’accentuer suffisamment le contraste et d’attribuer des couleurs distinctes les unes des autres sur le spectre clair-foncé. - Pour les repères de ligne, utilisez des options supplémentaires tels que les formes, la taille et les étiquettes pour mieux les distinguer. - Utilisez les outils de l’[analyseur de contraste](https://www.paciellogroup.com/resources/contrastanalyser/) pour aider à sélectionner les couleurs de texte et arrière-plans les plus adaptés qui affichent des rapports de contraste suffisants. Assurez-vous que le contraste des couleurs est accentué et conforme aux normes de rapport de contraste de 4.5 :1 (3 :1 pour un texte de grande taille). **Exemple :** cet exemple présente deux graphiques en courbes. L’une d’elles utilise la couleur uniquement pour distinguer les courbes, et l’autre utilise des couleurs plus appropriées, ainsi que des formes, pour différencier les repères
Peu accessible - Utilise uniquement la couleur pour différencier les repèresPlus accessible - Utilise la couleur et les formes pour différencier les repères
graphique en courbes qui affiche uniquement la couleur pour différencier les repèresgraphique en courbes qui utilise à la fois la couleur et les formes pour différencier les repères
  • La vue utilise uniquement la couleur pour distinguer les lignes les unes des autres.

  • Les repères de la vue n’utilisent pas une palette de couleurs qui est entièrement accessible aux utilisateurs souffrant de déficiences visuelles.

  • Cet exemple affiche la même vue, mais utilise à la fois la couleur et la forme pour identifier les repères.

  • Une légende des couleurs ou une légende des formes portant des titres clairs identifie ce que les couleurs et les formes représentent dans la vue.

Pour obtenir des renseignements et des exemples sur la création d’une vue utilisant la couleur pour distinguer les repères, consultez [Créer des vues accessibles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/accessibility_create_view.htm#ColorContrast) dans [Créer des vues accessibles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/accessibility_create_view.htm). ## Publication de votre vue **Principe WCAG 2.1 AA :** perceptible, utilisable, compréhensible Pour rendre vos vues disponibles à vos utilisateurs, publiez-les sur Tableau Server ou Tableau Cloud. Ensuite, dans le menu de la barre d’outils, cliquez sur Partager. Les utilisateurs peuvent interagir avec les boutons de la vue et de la barre d’outils à l’aide d’un lecteur d’écran ou d’un clavier. Pour plus d’informations, consultez [Accessibilité au clavier pour Tableau sur le Web](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/access_keyboard_navigation.htm). Pour des renseignements sur la publication et l’intégration de classeurs, l’endroit où trouver le code d’intégration, et sur la manière de désactiver la barre d’outils, voir [Créer des vues accessibles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/accessibility_create_view.htm#Publish) dans [Créer des vues accessibles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/accessibility_create_view.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Meilleures pratiques pour la présentation d’histoires intéressantes Une histoire réussie basée sur des données donne vie à des données et des faits. Utilisez cet article pour des conseils sur les meilleures pratiques à utiliser avec le fonction de plans de reportage de Tableau. ## Quel est l’objectif de votre histoire? Avant de commencer à créer votre histoire, prenez le temps de réfléchir à l’objectif de votre histoire et à l’expérience que vous voulez proposer à vos observateurs. S’agit-il d’un appel à action, d’une simple narration ou de la présentation d’un cas? Si vous présentez un cas, décidez si vous souhaitez présenter des points de données conduisant à une conclusion finale, ou commencer par une conclusion puis afficher les points de données sous-jacents. La dernière approche fonctionne bien pour un public débordé. Enfin, commencer par esquisser votre histoire sur une feuille de papier ou un tableau blanc peut vous aider à identifier rapidement les problèmes de votre séquence. ## Sept types d’histoires basées sur des données Lorsque vous utilisez la fonctionnalité d’histoire, vous créez une séquence de points. Chaque point peut contenir une vue, un tableau de bord, ou même simplement du texte. Certaines histoires présentent la même vue tout au long de l’histoire, avec des annotations textuelles et différents filtres appliqués à différents points pour prendre en charge la trame narrative. Le tableau suivant décrit sept approches différentes possibles d’histoires basées sur des données et fournit un exemple pour chacune. Chaque type d’histoire basée sur des données est également illustré dans [Classeur d’exemples d’histoires basées sur des données](http://public.tableau.com/profile/ben.jones#!/vizhome/WorldPopulationDay/1_ChangeOverTime? :embed=y& :display_count=yes) dans Tableau Public. Une seule histoire peut également utiliser plus d’une approche. Consultez [Exemple - Une histoire qui étudie une tendance](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/story_example.htm).
Type d’histoire basée sur des donnéesDescription

Un type d’histoire basée sur des données qui change au fil du temps.

Changement dans la durée

Action : Utilise une chronologie pour illustrer une tendance.

Discussions suscitées : Pourquoi cela s’est-il produit, et pourquoi la situation se répète-t-elle? Que pouvons-nous faire pour éviter ou faire que cela arrive?

Un type d’histoire basée sur les données en descendant dans la hiérarchie.

Descendre dans la hiérarchie

Action : Définit le contexte afin que votre public comprenne mieux ce qui se passe dans une catégorie spécifique.

Discussions suscitées : Qu’est-ce qui fait la spécificité de cette personne, de cet endroit ou de cette chose? Quelles sont les performances respectives de cette personne, de ce lieu ou de cette chose?

Un type d’histoire basée sur les données avec un zoom arrière.

Zoom arrière

Action : Décrit comment un point important pour votre public se situe par rapport au tableau d’ensemble.

Discussions suscitées :Comment un point qui vous tient à cœur se situe-t-il par rapport au tableau d’ensemble? Quel effet un domaine a-t-il sur l’ensemble?

Une histoire basée sur les données qui montre le contraste entre deux sujets.

Contraste

Action :Montre les différences entre deux sujets ou plus.

Discussions suscitées : Pourquoi ces éléments sont-ils différents? Comment faire pour que les performances de A soient égales à celles de B? Sur quel domaine porter notre attention et quel domaine fonctionne bien?

Un type d’histoire basée sur les données avec des intersections.

Intersections

Action : Met en évidence les évolutions importantes lorsqu’une catégorie l’emporte sur une autre.

Discussions suscitées : Quelle est la cause de ces évolutions? Ces évolutions sont-elles favorables ou défavorables? Comment ces évolutions affectent-elles d’autres aspects de notre plan?

Un type d’histoire sur les données avec des facteurs.

Facteurs

Action : Explique un sujet en le divisant en types ou en catégories.

Discussions suscitées : Existe-t-il une catégorie sur laquelle nous devrions nous concentrer? Dans quelle mesure ces éléments affectent-ils les métriques qui nous intéressent?

Un type d’histoire basée sur les données avec des valeurs atypiques.

Données atypiques

Action : Montre les anomalies ou les situations exceptionnelles.

Discussions suscitées : Pourquoi cet élément est-il différent?

## Garder les choses simples Une erreur courante consiste à s’efforcer de faire entrer un nombre excessif de vues et de tableaux de bord dans une seule histoire. Le résultat : trop de points à absorber pour vos observateurs. La clarté de chaque plan du reportage est également importante. Prenez le temps de réfléchir et envisagez votre histoire du point de vue de quelqu’un qui ne l’a jamais vue. Chaque élément devrait remplir une fonction. Si les légendes, les titres ou les lignes de grille ne sont pas nécessaires, ne les gardez pas.
AvantAprès
Une histoire basée sur les données avec encombrement.Une histoire basée sur les données sans encombrement.
## Utiliser l’option « Ajuster à » dans vos tableaux de bord Les tableaux de bord sont souvent utilisés dans les histoires Tableau. Pour les tableaux de bord que vous souhaitez inclure dans votre histoire, utilisez l’option Ajuster à sous Taille dans le volet Tableau de bord. Elle permet de redimensionner votre tableau de bord afin que sa taille soit adaptée à l’histoire que vous créez. ![Un menu déroulant qui répertorie les tailles d’affichage fixes pour votre tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/story_fit_to_story.png) ## Prévoir des temps de chargement plus rapides L’histoire la plus réussie aura peu d’impact si elle met trop de temps à se charger après sa publication. Les utilisateurs sont frustrés de devoir patienter. Le filtrage est souvent responsable de la lenteur du chargement. Bien que les filtres soient efficaces pour réduire la quantité de données analysées, ils ont également un impact sur les performances des requêtes. Par exemple, les filtres Exclure ont tendance à être plus lents que les filtres Conserver uniquement. En effet, les filtres Exclure chargent toutes les données d’une dimension au lieu de se limiter à celles que vous souhaitez conserver. Connaître l’[Ordre des opérations Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/order_of_operations.htm) peut également vous aider à réduire le temps de chargement. Certaines des principales décisions de performances que vous prenez en tant qu’auteur commencent avant même la création de votre première vue ou histoire, au stade de la préparation des données. Prenez un moment pour vous familiariser avec les données sur lesquelles vous travaillez. [Passer au contenu principal](#main-content) # Meilleures pratiques visuelles Les polices, les couleurs, l’ombrage, l’alignement, les bordures et les lignes de grille dans votre visualisation sont une partie importante de votre analyse et de l’histoire que vous racontez. Les produits Tableau sont conçus pour vous permettre de créer des visuels attrayants reposant par défaut sur de bonnes pratiques. Ainsi, vous n’avez pas à vous préoccuper de détails comme les polices et les couleurs, sauf si vous y tenez. Si vous voulez personnaliser votre contenu, vous pouvez contrôler quasiment tous les aspects visuels d’une feuille de calcul. Cette rubrique décrit les bonnes pratiques de visualisation et vous donne des conseils en matière de personnalisation, qu’il s’agisse d’optimisation de vos processus de travail ou d’utilisation des infobulles. ## Mettre en forme le contenu du plus grand élément au plus petit Lorsque vous modifiez l’apparence de votre travail, appliquez le flux de travail « du plus grand au plus petit ». Commencez par les polices et les titres au niveau du classeur, puis passez au niveau de la feuille de calcul. Effectuez la mise en forme des différents éléments en dernier. Un classeur est le plus grand conteneur possible pour les modifications de mise en forme, et effectuer d’abord des modifications au niveau du classeur vous fera gagner du temps. ![Mise en forme au niveau du chemin entre le menu de la barre d’outils de navigation et le menu de mise en forme du classeur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_workbook1.png) Voir [Mettre en forme au niveau du classeur](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_workbook.htm), [Mettre en forme au niveau de la feuille de calcul](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_worksheet.htm) et [Mettre en forme le texte et les nombres](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_specific.htm) pour plus de détails. ## Changer de couleur pour une raison précise Pour modifier les couleurs de vos visuels, Tableau vous simplifie la vie : cliquez sur la fiche Couleur, puis sur Modifier les couleurs. Supposons, par exemple, que vous voulez mettre en avant une donnée présentant un intérêt. Vous pouvez utiliser des couleurs neutres mais vives pour mettre en évidence le contenu sur lequel attirer l’attention de vos observateurs. Si vous souhaitez intégrer la charte graphique de la marque de votre entreprise, vous pouvez créer une palette personnalisée. Consultez [Créer des palettes de couleurs personnalisées](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_create_custom_colors.htm) pour obtenir la procédure détaillée. Lorsque vous modifiez les couleurs, prenez en compte les meilleures pratiques suivantes. #### Champs discrets et palettes de catégories de couleurs Les champs discrets sont ceux dont les valeurs sont uniques. Les noms de clients en sont un bon exemple. Tableau associe automatiquement les champs discrets à des palettes de _catégories_ dont les couleurs sont conçues pour se distinguer les unes des autres tout en se mariant harmonieusement dans le visuel. ![Le volet Modifier les couleurs vous permet de sélectionner des éléments de données et d’appliquer une palette de couleurs. La couleur violette est sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/color4.png) #### Modifier les couleurs pour les champs individuels Une fois que vous avez sélectionné une palette de catégorie, vous pouvez modifier manuellement les couleurs associées à des champs spécifiques. 1. Dans la boîte de dialogue Modifier les couleurs, double-cliquez (Contrôle-Clic sur Mac) sur l’un des champs du panneau Sélectionner un élément de données. 2. La palette de couleurs pour votre système d’exploitation s’ouvre et vous permet de définir une nouvelle couleur pour l’élément sélectionné. #### Champs continus et palettes quantitatives Avec les champs continus, les valeurs de champ font partie d’un ensemble (ex. : les ventes sur une certaine durée). Tableau associe automatiquement ces champs à des palettes _quantitatives_ dont les couleurs appartiennent à une même plage. Si les valeurs des champs sont positives, une seule plage de couleurs est préférable : ![L’élément de légende de la somme des ventes montre une gamme de couleurs bleues qui va du bleu clair à l’extrémité inférieure, de 545 $, au bleu foncé à l’extrémité supérieure, à 105 643 $.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/color5.png) Si les valeurs sont à la fois positives et négatives, choisissez une plage de deux couleurs : ![Volet Modifier les couleurs pour la mesure Profit avec une palette de couleurs automatique sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/color6.png) ## Limiter les couleurs La couleur utilisée correctement peut améliorer l’analyse. Trop de couleurs peut entraîner une surcharge visuelle pour vos utilisateurs et entraver l’analyse. Dans la vue ci-dessous, les barres empilées représentent les abonnements à des téléphones mobiles et la ligne de tendance correspond à l’utilisation Internet sur une période donnée. Dans la première image, les années ont été placées sur l’étagère Couleurs. Remarquez comment il est difficile de distinguer la ligne de tendance parmi toutes les autres couleurs et comment il est facile de repérer la ligne de tendance dans la deuxième image, où il n’y a que deux couleurs. ![Le tableau de bord contient trop de valeurs sur les couleurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_best_practice2.gif) Cliquez sur l’image pour le rejouer. ## Utiliser des polices qui optimisent la lisibilité en ligne Les polices typeface de Tableau sont conçues pour être jumelées avec des visuels de données et optimisées pour un affichage à de petites tailles. Les visualisations de données de Tableau les utilisent par défaut. ![Un menu affichant différentes polices disponibles au choix dans le menu Police, avec la famille de polices Tableau en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_font_best_practices.png) Si vous devez utiliser une autre police, choisissez-en une qui optimise la lisibilité en ligne, par exemple : - Arial - Trebuchet MS - Verdana - Times New Roman - Lucida sans ## Renforcer votre message à l’aide d’infobulles Les personnes qui consultent votre tableau de bord utiliseront intuitivement leur souris pour explorer les repères, ce qui fera apparaître des info-bulles. Les infobulles apparaissent par défaut sur la plupart des vues et sont un bon moyen de renforcer l’histoire de vos données. Vous pouvez personnaliser les infobulles en sélectionnant Feuille de calcul > Infobulle Par exemple, voici une infobulle pour une vue sur les vues de page d’un site Web : ![Infobulle sur un graphique en courbes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tooltip_best_practice1.jpg) Voici un exemple de la manière dont l’infobulle ci-dessus devrait être réécrite et formatée pour mettre en surbrillance ce qui est important pour les personnes regardant cette vue : ![Infobulle sur un graphique en courbes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tooltip_best_practice2.jpg) Vous pouvez également réécrire vos infobulles pour raconter une petite histoire. Par exemple, voici une infobulle sur le nombre de plateformes pétrolières en Italie. ![Infobulle sur un graphique en courbes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tooltip_best_practice3.jpg) Dans l’exemple suivant, l’info-bulle est réécrite sous forme de phrase et les éléments clés sont en gras pour attirer l’attention de l’utilisateur. ![Infobulle sur un graphique en courbes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tooltip_best_practice4.jpg) ## Pensez aux axes Par défaut, une plage d’axe dans Tableau s’ajuste automatiquement en fonction des données dans votre visualisation. Le filtrage et d’autres opérations peuvent modifier la plage des axes. Si vous tentez de créer une comparaison spécifique entre deux vues, la modification des plages des axes peut rendre l’analyse difficile pour vos utilisateurs. Si tel est le cas, vous pouvez définir vos axes sur une plage fixe spécifique. Pour des étapes sur la manière de procéder, consultez [Exemples : Utiliser différentes plages des axes (uniforme, indépendante, fixe)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_editaxes.htm#Examples). Si vous travaillez sur des données dont la plage est très importante, un axe fixe n’est peut-être pas le plus pratique. Si tel est le cas, ajoutez des lignes de grille à votre visualisation. Les lignes de grille peuvent aider vos utilisateurs à rester orientés lorsque l’axe s’ajuste automatiquement. Consultez [Mettre en forme les lignes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_worksheet.htm#Format_lines_) pour plus d’informations. [Passer au contenu principal](#main-content) # Mesurer des distances entre des points de données et des lieux sur une carte Tout en explorant les données dans une vue de carte, vous pouvez avoir des questions sur la manière dont les données se rapportent à la géographie, aux emplacements et aux lieux intéressants locaux. Pour répondre à ces types de questions, vous pouvez utiliser l’outil Sélection radiale pour mesurer les distances approximatives dans votre vue de carte. Les vues suivantes affichent le nombre de tremblements de terre, d’une magnitude de 6 ou plus, qui se sont produits à travers le monde entre janvier 1994 et février 2014. ![Carte à points des États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_measure_distance1.png) À une échelle globale, cette vue est très puissante, mais vous-même ou votre public souhaiterez peut-être effectuer un zoom et explorer certaines zones plus précisément. Par exemple, vous souhaiterez voir le nombre de tremblements de terre qui ont eu lieu à Indonésie au cours des 10 dernières années, et plus spécifiquement dans un rayon de 150 km autour de la capitale, Jakarta. Pour ce faire, vous pouvez utiliser l’outil Sélection radiale pour trouver tous les tremblements de terre dans un rayon d’environ 150 km autour de la capitale. Suivez les étapes ci-dessous pour apprendre comment mesurer la distance à l’aide de l’outil Sélection radiale. ## Étape 1 : Effectuer un zoom avant sur une zone ou un lieu La première étape lors d’une mesure de distance dans des cartes avec l’outil Sélection radiale consiste à effectuer un zoom avant sur une zone ou un lieu dans la vue de carte. Pour plus d’informations sur le zoom avant et le zoom arrière dans la vue, consultez [Zoom et panoramique sur des vues, et sélection de repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_pan_zoom.htm). Vous pouvez également utiliser la recherche sur carte pour naviguer rapidement vers un lieu sur votre carte. Pour plus d’informations sur l’utilisation de la recherche sur carte, consultez [Rechercher des emplacements dans votre carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsearch.htm). **Remarque :** Vous devez effectuer un zoom sur la carte plusieurs fois avant de pouvoir mesurer la distance à l’aide de l’outil Sélection radiale. La distance mesurée n’apparaît pas si vous faites un zoom arrière sur la carte. Pour plus d’informations, consultez la section [Précision des mesures](#MeasurementAccuracy). ![Carte à points des États-Unis avec un gros plan sur Tokyo après une recherche sur la carte.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_measure_distance2.png) ## Étape 2 : Sélectionner l’outil Sélection radiale. Après avoir effectué un zoom dans une zone donnée de la vue, sélectionnez l’outil Sélection radiale dans la barre d’outils d’affichage, puis cliquez et faites glisser à travers la vue. La distance mesurée apparaît à droite du cercle qui s’affiche lorsque vous faites glisser à travers la vue. Pour plus d’informations sur l’utilisation de l’outil Sélection radiale, consultez [Sélectionner des repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_pan_zoom.htm#Select). **Remarque :** si vous ne voyez pas une distance mesurée, vous devez continuer à zoomer sur un lieu ou une zone de la vue. ![Une carte de Tokyo sur un rayon de 20 miles autour du centre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_measure_distance3.png) **Remarque :** Si la barre d’outils d’affichage est masquée, appuyez sur **S** sur votre clavier pour utiliser l’outil Sélection radiale. Lorsque vous faites glisser, l’outil Sélection radiale sélectionne les repères dans une zone circulaire. Dans cet exemple, le rayon est de 150 km et est centré sur Jakarta. Cela signifie que, selon ces données, tous les tremblements de terre sélectionnés (25) se sont produits dans un rayon d’environ 150 km autour de Jakarta au cours des 10 dernières années. ![Une carte de Tokyo, au Japon, avec trois points d’intérêt.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_measure_distance4.png) ## Précision des mesures Par défaut, les mesures de l’outil Sélection radiale ont une petite marge d’erreur, parce que dans la projection de carte, les distances deviennent exagérées et augmentent lorsque vous vous éloignez de l’équateur. Cela signifie que l’outil Sélection radiale ne peut mesurer que des distances approximatives. L’outil Sélection radiale peut mesurer la distance de manière plus précise. Plus vous êtes proche de l’Équateur, plus vous effectuez un zoom sur la vue. **Remarque :** Par défaut, l’outil Sélection radiale n’affiche pas une distance mesurée lorsque vous avez effectué un zoom arrière trop important parce que la mesure pourrait être inexacte. ## Modifier les unités de mesure Par défaut, les paramètres régionaux de vos classeurs déterminent les unités que l’outil Sélection radiale utilise pour mesurer la distance. Si les paramètres régionaux de votre classeur sont définis sur un pays utilisant le système impérial, l’outil Sélection radiale mesure la distance en pieds et en miles. Si les paramètres régionaux de votre classeur sont définis sur un pays utilisant le système métrique, l’outil Sélection radiale mesure la distance en mètres et en kilomètres. Vous pouvez modifier les unités que l’outil Sélection radiale utilise pour mesurer la distance pour toute vue de carte dans votre classeur. Pour ce faire, sélectionnez Carte \> Options de carte. Ensuite, sous Unités, cliquez sur le menu déroulant et faites votre choix dans ce qui suit : - Si vous souhaitez mesurer les distances en mètres et kilomètres, sélectionnez Métrique. - Si vous souhaitez mesurer les distances en pieds et miles, sélectionnez U.S. - Si vous souhaitez que les unités de mesure soient déterminées par les paramètres régionaux de votre classeur, sélectionnez Automatique. Les unités que vous choisissez seront enregistrées avec le classeur et resteront si vous publiez la vue de carte pour Tableau Server, Tableau Cloud ou Tableau Public. ## Voir également : [Afficher une échelle de carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_customize_interaction.htm#scale) [Passer au contenu principal](#main-content) # Mettre à niveau des sources de données Si vos classeurs ont été créés avant la version 8.2 de Tableau Desktop et utilisent des sources de données de fichiers Microsoft Excel ou texte, ou si vous utilisez l’ancienne connexion à des fichiers Excel ou texte, vous avez la possibilité de mettre à niveau les sources de données dans votre classeur. En mettant à niveau vos sources de données de fichiers Excel et texte, vous pouvez profiter 1.) d’une meilleure interprétation des données 2.) de la compatibilité sur Mac. Si vous envisagez de mettre à niveau un classeur existant pour utiliser la nouvelle connexion, consultez les tableaux ci-dessous pour comparer la manière dont les données sont traitées et affichées entre les types de connexion ancienne et de connexion par défaut. Si vos données s’appuient sur certaines fonctionnalités du pilote Jet, il est possible que vous deviez utiliser la connexion existante pour obtenir le résultat prévu. Les classeurs qui ont été créés avant Tableau Desktop 8.2 et qui utilisent les sources de données Excel et texte font automatiquement appel à l’ancienne connexion. Pour créer un nouveau classeur qui utilise l’ancienne connexion, dans Tableau Desktop, accédez à vos données de fichier Excel ou texte, cliquez sur la flèche déroulante dans **Ouvrir**, puis sélectionnez **Ouvrir avec l’ancienne connexion**. **REMARQUE :** à compter de Tableau 2020.2, les anciennes connexions Excel et texte ne sont plus prises en charge. Consultez le document [Alternatives aux connexions héritées](https://community.tableau.com/s/question/0D54T00000CWdGaSAL/legacy-connection-alternatives) dans la communauté Tableau pour connaître les alternatives à l’utilisation de la connexion héritée. ## Formats de fichier et attributs Les tableaux suivants montrent des exemples des types de fichiers texte et Excel ainsi que des tables que vous pouvez connecter à Tableau lorsque vous utilisez les types de connexions hérités et par défaut. ### Excel | Vos données | Ancienne connexion | Connexion par défaut | | --- | --- | --- | | Format de fichier .xlsb | Permet les connexions aux données Excel au format de fichier .xlsb. | Ne permet pas les connexions aux données Excel au format de fichier .xlsb. Vous pouvez sinon utiliser des connexions à des données Excel au format de fichier .xls ou .xlsx. | | Plages nommées intégrées d’Excel | Permet les connexions aux plages nommées intégrées. | Les plages nommées intégrées sont masquées. | | Feuille masquée | Permet les connexions à une table dans une feuille masquée. | Masque une table dans une feuille masquée. | | Feuille très masquée | Permet les connexions à une table dans une feuille très masquée. | Masque une table dans une feuille très masquée. | | Table contenant des graphiques | Permet les connexions à des tables qui contiennent des graphiques Excel. Cependant, la table ne contient aucune valeur. | Masque les tables qui contiennent des graphiques Excel. | | Table vide | Permet les connexions à une table vide. | Masque une table vide. | | En-têtes de table | Traite la première ligne comme un en-tête. | Détecte automatiquement si la première ligne d’une table est un en-tête. | | Largeur de table | Limite la largeur de la table à 255 colonnes. | Pas de contrainte de largeur de table. | | Colonnes et lignes vides | Les colonnes et les lignes vides sont visibles. | Les colonnes et les lignes vides sont masquées, car elles ne contiennent aucune valeur. | ### Texte
Vos donnéesAncienne connexionConnexion par défaut
Longueur du nom de fichierNe permet pas la connexion à un fichier dont le nom dépasse 64 caractères.Aucune contrainte de longueur pour les noms de fichier.
Points multiples dans le nom de fichierNe permet pas la connexion à un fichier dont le nom contient plusieurs points.Aucune contrainte de points pour les noms de fichier.
Nombre de colonnes dans le fichierUtilise le nombre de champs présents dans la première ligne pour déterminer le nombre de colonnes dans le fichier.Analyse la totalité du fichier et utilise le nombre le plus courant de champs d’une ligne pour déterminer le nombre de colonnes dans le fichier.
Lignes d’en-tête

Ne détecte pas automatiquement si la première ligne du fichier est un en-tête.

Remarque : Vous pouvez spécifier manuellement que la première ligne du fichier est un en-tête.

Détecte automatiquement si la première ligne du fichier est un en-tête.

Remarque : Vous pouvez remplacer manuellement la détection.

Colonnes videsLes colonnes vides sont visibles.Les colonnes vides sont masquées, car elles ne contiennent aucune valeur.
## Caractères et mise en forme Les tableaux suivants montrent des exemples d’affichage possible de vos données Excel et de fichier texte dans Tableau lorsque vous utilisez les types de connexions hérités et par défaut. ### Excel
Vos donnéesAncienne connexionConnexion par défaut
Nombre de caractères dans le nom du champLes noms de champ sont tronqués à 64 caractères.Pas de contrainte sur le nombre de caractères dans un nom de champ.
Caractères spéciaux dans les noms de champLes caractères spéciaux ne sont pas autorisés dans les noms de champ. Par exemple, les caractères spéciaux tels que les guillemets et les points sont convertis en signes numériques. Les crochets sont convertis en parenthèses.Les caractères spéciaux sont autorisés dans les noms de champ.
Espaces de début et de fin dans les noms de champLes espaces de début et de fin dans les noms de champ sont autorisés.Les espaces de début et de fin dans les noms de champ sont automatiquement supprimés des noms de colonne.
Noms de champ dupliqués

Pour les noms de champ dupliqués, un numéro d’index est ajouté au nom du champ.

Par exemple, Scores de test 1.

Pour les noms de champ dupliqués, un espace et un numéro d’index sont ajoutés au nom du champ.

Par exemple, Scores de test 1.

Formatage de cellule ExcelPrend en charge le formatage de cellules configuré à l’aide de l’option de formatage de cellules d’Excel.Ne prend pas en charge le formatage de cellules configuré à l’aide de l’option de formatage de cellules d’Excel.
Précision avec les valeurs de deviseLes champs qui contiennent des valeurs de devise sont représentés avec une précision maximale de quatre chiffres.La précision complète des valeurs de devise est représentée.
### Texte
Vos donnéesAncienne connexionConnexion par défaut
Caractères spéciaux dans les noms de fichier

Les caractères spéciaux ne sont pas autorisés dans les noms de fichier.

Par exemple, les caractères spéciaux tels que les points sont convertis en signes numériques.

Les caractères spéciaux sont autorisés.
Caractères dans les noms de champ d’en-têteSupprime automatiquement les espaces de début des noms de champ d’en-tête.Supprime automatiquement les espaces de début et de fin des noms de champ d’en-tête.
Field separators

Reconnaît uniquement les virgules en tant que séparateurs de champs.

Remarque : Vous pouvez remplacer manuellement la détection.

Détecte automatiquement le séparateur de champ.

Remarque : Vous pouvez remplacer manuellement la détection.

Texte entre guillemetsLes guillemets utilisés pour encadrer les valeurs de texte restent visibles.Les guillemets utilisés pour encadrer les valeurs de texte sont automatiquement masqués.
Pages de code ANSI et FEOLes pages de codes ANSI et FEM sont prises en charge.Les pages de codes ANSI et FEM sont automatiquement converties pour offrir une compatibilité inter-plateformes.
Pages de code BOMPrend en charge de manière incohérente les pages de code BOM.Prend en charge les pages de code BOM.
## Détection du type de données Les tableaux suivants montrent des exemples de détection du type de données et d’affichage de certaines valeurs dans Tableau lorsque vous utilisez les types de connexions hérités et par défaut. ### Excel
Détection du type de donnéesAncienne connexionConnexion par défaut
Colonnes

Le type de données d’une colonne est déterminé par les 8 premières lignes.

 

Remarque : Une fois le type de données d’une colonne de la table déterminé, il ne peut pas être modifié.

Le type de données d’une colonne est déterminé par 95 % des 10 000 premières lignes.

 

Remarque : Vous pouvez remplacer manuellement la détection.

Valeurs de date sans heureLes valeurs de date se voient affecter le type de données datetime.Les valeurs de date sans heure se voient affecter le type de données date. Les valeurs de date avec heure se voient affecter le type de données datetime.
Valeurs numériquesToutes les valeurs numériques sont représentées sous forme de nombres réels.Les valeurs numériques sans séparateur de décimales sont représentées sous forme d’entiers.
Valeurs nullesSi une colonne contient une cellulle nulle, son type de données est automatiquement désigné comme type de données chaîne.Les cellules nulles n’affectent pas la détection du type de données.
Erreurs de référence ou cellules videsSi une colonne contient des cellules avec des erreurs de référence ou des cellules vides, la colonne entière est interprétée comme ayant le type de données chaîne.Les erreurs de référence ou les cellules sans valeur n’affectent pas la détection du type de données.
remplacement de la détection du type de donnéesUne fois le type de données d’une colonne de la table déterminé, il ne peut pas être modifié.Le type de données d’une colonne peut être modifié après la détection automatique.
Précision des valeurs de tempsLa plus petite des mesures des valeurs de temps est exprimée en secondes.La plus petite mesure des valeurs de temps est exprimée en fractions de seconde.
Valeurs DecimalSymbol et CurrencyDecimalSymbol de schema.iniLes valeurs DecimalSymbol et CurrencyDecimalSymbol de schema.ini sont reconnues.Les valeurs DecimalSymbol et CurrencyDecimalSymbol de schema.ini sont reconnues. Cependant, si les deux valeurs sont utilisées, DecimalSymbol est prioritaire.
Cellules formatées en tant que texteLe type de données d’une colonne est détecté en tant que type de données chaîne lorsque les cellules sont formatées en tant que texte au moyen de l’option de formatage des cellules d’Excel.Ne prend pas en charge le formatage de cellules configuré à l’aide de l’option de formatage de cellules d’Excel.
### Texte | Détection du type de données | Ancienne connexion | Connexion par défaut (8.2 et versions ultérieures) | | --- | --- | --- | | Colonnes | Le type de données d’une colonne est déterminé par les 25 premières lignes. | Le type de données d’une colonne est déterminé par les 1024 premières lignes. | | Valeurs booléennes (vrai/faux) | Les valeurs booléennes se voient affecter le type de données chaîne. | Les valeurs booléenne se voient affecter le type de données booléen. | | Valeurs qui deviennent nulles | Les espaces d’une cellule, qu’ils soient inclus ou non entre guillemets, sont traités comme des valeurs nulles. Les colonnes contenant des valeurs nulles sont détectées comme ayant le type de données chaîne. | Deux séparateurs de champs dans une ligne sont traités comme une valeur nulle. Les valeurs nulles sont ignorées pendant la détection du type de données. | ## Propriétés de connexion à la source de données Le tableau suivant montre des exemples des différences de propriétés de connexion entre les sources de données dans Tableau lorsque vous utilisez les types de connexions hérités et par défaut. | Propriété | Ancienne connexion | Connexion par défaut | | --- | --- | --- | | SQL personnalisé | Le SQL personnalisé est autorisé. | Ne permet pas l’utilisation du SQL personnalisé. | | Type de jointure | Autorise les types de jointures gauche, droite et interne. | Autorise les types de jointure gauche, de jointure droite, de jointure interne et de jointure externe complète. | | Opérateurs de jointure | Autorise les opérateurs de jointure égal à (=), supérieur à (>), supérieur ou égal à (>=), inférieur à <), inférieur ou égal à (<=) et différent de (<>). | Autorise les opérateurs de jointure égal à (=). | [Passer au contenu principal](#main-content) # Mettre en forme au niveau de la feuille de calcul Vous pouvez mettre en forme les paramètres pour les polices, l’alignement, la trame de fond, les bordures, les graphiques et les infobulles au niveau de la feuille de calcul. Par exemple, vous pouvez souhaiter supprimer toutes les bordures d’un tableau texte ou ajouter une trame de fond aux colonnes d’une vue. Lorsque vous apportez des modifications de mise en forme à ce niveau, elles s’appliquent uniquement à la vue sur laquelle vous êtes en train de travailler. Consultez [Mettre en forme au niveau du classeur](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_workbook.htm) pour savoir comment apporter des modifications qui s’appliquent à chaque vue dans votre classeur. ## Accéder aux paramètres de mise en forme des feuilles de calcul depuis Tableau Desktop Mettez-vous en forme vos feuilles de calcul sur le Web? Consultez [Accéder aux paramètres de mise en forme des feuilles de calcul depuis Tableau Cloud](#Access2) 1. Affichez un classeur ou un tableau de bord. 2. Dans le menu Format, choisissez la partie de la vue que vous souhaitez mettre en forme, par exemple Police, Bordures ou Filtres. ### Mettre en forme les polices Vous pouvez définir la police, le style, la taille et la couleur du texte du volet et/ou du texte de l’en-tête pour une vue. Par exemple, dans la vue ci-dessous, le texte de l’en-tête est défini sur la police Tableau gras. ![La boîte de dialogue Mettre en forme les polices.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/wksht_5.png) Si la vue comporte des totaux ou des totaux généraux, vous pouvez définir des paramètres de police spéciaux afin que ces valeurs ressortent par rapport au reste des données. Cette fonction est particulièrement utile lorsque vous utilisez un tableau texte. La vue ci-dessous présente un tableau texte dans lequel les totaux généraux apparaissent en rouge foncé. ![Options de mise en forme des polices des totaux généraux.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/wksht_6.png) ### Mettre en forme l’alignement du texte Tableau utilise les meilleures pratiques visuelles pour déterminer le mode d’alignement du texte dans une vue, mais vous pouvez également personnaliser le texte. Par exemple, vous pouvez changer le sens du texte de l’en-tête pour qu’il soit horizontal (normal) au lieu de vertical (haut). Remarque : Tableau est conforme aux normes régionales en matière de détermination du point de début et de fin des sauts de ligne. ![Mettez en forme l’alignement des polices.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_alignment2.gif) Cliquez sur l’image pour le rejouer. Pour chaque zone de texte, vous pouvez spécifier les options d’alignement suivantes : **Horizontal** - définit si le texte est aligné à gauche, à droite ou au centre. **Alignement vertical** - définit si le texte est aligné en haut, au milieu ou en bas. **Direction** - fait pivoter le texte pour qu’il apparaisse horizontement (normal), de haut en bas (haut) ou de bas en haut (bas). **Renvoi à la ligne** - définit si les en-têtes sont renvoyés à la ligne ou sont abrégés, mais ne contrôle pas les repères Texte. Remarque : Si les cellules ne sont pas assez larges pour afficher plus d’une ligne de texte, activer le retour à la ligne n’aura aucun effet visible. Si ceci se produit, vous pouvez pointer le curseur de la souris sur une cellule jusqu’à ce qu’une double flèche apparaisse, puis cliquer et faire glisser vers le bas pour agrandir la taille de la cellule. ### Mettre en forme la trame de fond Les paramètres de la trame de fond définissent la couleur d’arrière-plan du volet et des en-têtes pour les totaux, les totaux généraux, ainsi que pour les zones de la feuille de calcul en-dehors de ces zones. Vous pouvez aussi utiliser la trame de fond pour ajouter des _bandes_, en alternant les couleurs d’une ligne à l’autre ou d’une colonne à l’autre. Cette option est utile pour les tableaux texte car l’ajout d’une trame de fond en bandes alternées peut aider votre œil à faire la distinction entre des lignes ou des colonnes consécutives. ![Une table avec une trame de fond mise en forme.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_shading.gif) Cliquez sur l’image pour le rejouer. Les options suivantes sont disponibles pour les bandes sur des lignes ou des colonnes : **Volet et en-tête** - La couleur utilisée par les bandes. **Taille des bandes** - L’épaisseur des bandes. **Niveau** - Si vous disposez de tables imbriquées contenant plusieurs champs sur les étagères des lignes et des colonnes, cette option vous permet d’ajouter une répartition en bandes à un niveau spécifique. ### Mettre en forme les bordures Les bordures sont les lignes qui encadrent la table, le volet, les cellules et les en-têtes d’une vue. Vous pouvez définir le style, l’épaisseur et la couleur de la bordure d’une cellule, d’un volet et d’un en-tête. Vous pouvez également mettre en forme les séparateurs de lignes et de colonnes. Par exemple, dans cette vue, les bordures Séparateur de ligne sont mises en forme de manière à utiliser une couleur orange : ![Options de mise en forme des séparateurs de lignes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_borders.png) Les séparateurs de lignes et de colonnes permettent de découper visuellement une vue et sont généralement utilisés dans des tableaux texte imbriqués. Vous pouvez modifier le style, l’épaisseur, la couleur et le niveau des bordures séparant chaque ligne ou chaque colonne à l’aide des listes déroulantes des séparateurs de lignes et de colonnes. Le niveau désigne le niveau d’en-tête auquel vous souhaitez effectuer la séparation. ### Mettre en forme les lignes Vous pouvez contrôler l’apparence des lignes qui font partie de la vue, telles que les lignes de grille et les lignes égales à zéro, ainsi que les lignes permettant d’examiner des données telles que les courbes de tendance, les lignes de référence et les lignes de projection. Par exemple, vous pouvez décider que les courbes de tendance utiliseront une couleur rouge et un trait épaissi : ![Les courbes de tendance sont mises en forme en rouge avec un trait épaissi.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/wksht_21.png) ### Mettre en forme les surligneurs Il est possible de mettre en forme le surligneur de votre feuille de calcul et d’utiliser une police, un style, une couleur, une couleur d’arrière-plan, une taille de police et une bordure différents. La mise en forme des surligneurs vous permet de mieux les intégrer au style de votre tableau de bord ou de votre feuille de calcul. Vous pouvez également modifier le titre qui s’affiche sur chaque surligneur affiché dans la vue. Pour plus d’informations sur l’utilisation des surligneurs, consultez [Mettre en surbrillance des points de données en contexte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_highlight_highlighter.htm). ### Mettre en forme une fiche filtre Les fiches filtre contiennent des commandes qui permettent aux utilisateurs d’interagir avec votre vue. Vous pouvez modifier les fiches filtre de manière à utiliser une mise en forme personnalisée. Par exemple, le corps du texte dans les filtres ci-dessous est formaté de manière à utiliser la police Tableau Bold, en couleur aqua. ![Une fiche Filtre mise en forme.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_quickfilters1.png) **Remarque :** pour les filtres et les paramètres, la mise en forme des titres apparaît uniquement dans les tableaux de bord ou dans les vues publiées sur le Web. ### Mettre en forme une fiche de commande de paramètre Les commandes de paramètres sont similaires aux fiches filtre, car elles contiennent des commandes qui permettent aux utilisateurs de modifier la vue. Si vous créez une commande de paramètre, vous pouvez personnaliser son aspect. Par exemple, dans la vue ci-dessous, le paramètre Sales Range est formaté de manière à ce que le montant des ventes apparaissent en orange. ![Une fiche Paramètre mise en forme.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_parameters1.png) ### Copier et coller la mise en forme de la feuille de calcul (Tableau Desktop uniquement) Une fois que vous avez mis en forme une feuille de calcul, vous pouvez copier ses paramètres de mise en forme et les coller sur d’autres feuilles de calcul. Vous pouvez copier tout paramètre configurable dans le volet Mettre en forme, à l’exception des lignes de référence et des annotations. Les réglages tels que le dimensionnement manuel et le niveau de zoom ne sont pas copiés. 1. Sélectionnez la feuille de calcul dont vous souhaitez copier la mise en forme. 2. Cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur l’onglet de la feuille de calcul et sélectionnez Copier la mise en forme. 3. Sélectionnez la feuille de calcul sur laquelle vous souhaitez coller la mise en forme. 4. Cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur l’onglet de la feuille de travail et sélectionnez Coller la mise en forme. ## Accéder aux paramètres de mise en forme des feuilles de calcul depuis Tableau Cloud Mettez-vous en forme vos feuilles de calcul sur Tableau Desktop? Consultez [Accéder aux paramètres de mise en forme des feuilles de calcul depuis Tableau Desktop](#Access). 1. Afficher une feuille de calcul. 2. Dans la barre d’outils, sélectionnez Mise en forme > Feuille de calcul, puis choisissez la partie de la vue que vous souhaitez mettre en forme, par exemple Police, Lignes, Bordures ou Séparateurs. ### Mettre en forme les polices Pour une vue, vous pouvez spécifier la police, le style, la taille et la couleur de votre feuille de calcul, volet, en-tête (colonnes et lignes ensemble ou séparées) et titre. Dans cet exemple, le volet est défini pour utiliser Tableau Bold, l’en-tête de ligne est défini sur Tableau Medium, l’en-tête de colonne est défini sur Tableau Regular et le titre est défini sur la police Tableau Light. ![Options de mise en forme des polices du titre de la feuille de calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_web_worksheet_font.png) ### Faire pivoter les étiquettes Tableau utilise les meilleures pratiques visuelles pour déterminer le mode d’alignement du texte des étiquettes dans une vue, mais vous pouvez également personnaliser l’alignement. Par exemple, vous pouvez changer le sens du texte des étiquettes pour qu’il soit horizontal (de gauche à droite) au lieu de vertical (de haut en bas). Pour faire pivoter vos étiquettes, faites un clic droit (contrôle-clic sur Mac) sur une étiquette et sélectionnez Faire pivoter les étiquettes. ![Faites pivoter l’étiquette sur une feuille de calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_web_worksheet.gif) Remarque : Tableau est conforme aux normes régionales en matière de détermination du point de début et de fin des sauts de ligne. ### Mettre en forme la trame de fond Les paramètres d’ombrage contrôlent la couleur d’arrière-plan de la feuille de calcul, du volet et des en-têtes. ![Options de mise en forme de la couleur d’arrière-plan de la feuille de calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_web_worksheet_shading.png) Pour accéder à ces paramètres, accédez à Mise en forme > Feuille de calcul > Trame de fond. Vous pouvez aussi ajouter des bandes, en alternant les couleurs d’une ligne à l’autre ou d’une colonne à l’autre. Cette option est utile pour les tableaux texte car l’ajout d’une trame de fond en bandes alternées peut aider votre œil à faire la distinction entre des lignes ou des colonnes consécutives. ![Une table avec une trame de fond mise en forme.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_shading.gif) Cliquez sur l’image pour le rejouer. Les options suivantes sont disponibles pour les bandes sur des lignes ou des colonnes : **Volet et en-tête** - La couleur utilisée par les bandes. **Taille des bandes** - L’épaisseur des bandes. **Niveau** - Si vous disposez de tables imbriquées contenant plusieurs champs sur les étagères des lignes et des colonnes, cette option vous permet d’ajouter une répartition en bandes à un niveau spécifique. ### Mettre en forme les lignes Vous pouvez contrôler l’apparence des lignes qui font partie de la vue, telles que les lignes de grille et les lignes égales à zéro. Vous pouvez activer ou désactiver les lignes et mettre en forme le type de ligne (par exemple, continue, pointillée ou tiretée) et l’épaisseur des périodes. Vous pouvez également mettre en forme la couleur et l’opacité des lignes. Par exemple, vous pouvez activer les lignes de grille pour donner des repères quantitatifs à la personne qui consulte la vue. Dans cet exemple, des lignes de grille en pointillés gris ont été ajoutées à la visualisation. ![Options de mise en forme des types de ligne.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_web_worksheet_lines.png) Vous pouvez également mettre en forme les courbes de tendance, les lignes de référence et les bandes de référence sur le Web. Vous pouvez accéder à ces paramètres de mise en forme en cliquant sur l’infobulle sur la ligne ou en cliquant sur la ligne lorsque le volet de mise en forme est ouvert. Dans cet exemple, la courbe de tendance a été mise en forme de manière à s’afficher sous la forme d’une ligne verte continue. ![Options de mise en forme des courbes de tendance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_web_worksheet_trendline.png) ### Mettre en forme les commandes interactives Vous pouvez mettre en forme toutes vos commandes interactives en même temps, y compris les légendes, les filtres, les surligneurs et les paramètres, à l’aide de la section Commandes interactives du volet de mise en forme de la feuille de calcul. Pour accéder à ces paramètres, accédez à Mise en forme > Feuille de calcul > Commandes interactives. Si vous souhaitez que ces commandes aient une mise en forme cohérente, la mise en forme à ce niveau vous fera gagner du temps. Vous pouvez également mettre en forme chaque commande interactive individuellement. #### Mettre en forme les légendes Si vous avez une légende sur votre feuille de calcul, vous pouvez personnaliser son aspect. Ainsi, dans cet exemple, la légende _Ventes supérieures au budget_ est mise en forme de manière à ce que le titre soit en gras et que l’arrière-plan soit gris clair. ![Options de mise en forme des légendes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_web_worksheet_legends.png) Vous pouvez accéder à la mise en forme des légendes soit en allant dans Mise en forme > Légendes, soit en cliquant dans le menu sur la légende et en sélectionnant Mettre en forme les légendes. Dans ce menu, vous pouvez également modifier les couleurs de chacun des éléments de la légende, modifier le titre et choisir de masquer le titre ou la légende. ![Menu contextuel des légendes avec l’option de mise en forme des légendes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_web_worksheet_legendmenu.png) #### Mettre en forme les filtres Les fiches filtre contiennent des commandes qui permettent aux utilisateurs d’interagir avec votre vue. Vous pouvez modifier les fiches filtre de manière à utiliser une mise en forme personnalisée. Par exemple, le corps du texte dans le filtre affiché est défini sur la police Tableau Medium et le texte du titre sur la police Tableau Semibold; l’arrière-plan est réglé sur vert avec une opacité de 50 % et une bordure noire. ![Options de mise en forme des filtres et des ensembles.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_web_worksheet_filters.png) Vous pouvez accéder à la mise en forme des filtres et des ensembles soit en allant dans Mise en forme > Filtres et ensembles, soit en cliquant sur le menu de la fiche Filtre et en sélectionnant Mettre en forme les filtres et les ensembles. #### Mettre en forme les surligneurs Il est possible de mettre en forme le surligneur de votre feuille de calcul pour utiliser une police, une couleur d’arrière-plan et une bordure personnalisées. La mise en forme des surligneurs vous permet de mieux les intégrer au style de votre tableau de bord ou de votre feuille de calcul. Vous pouvez également modifier le titre qui s’affiche sur chaque surligneur affiché dans la vue. ![Options de mise en forme des surligneurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_web_worksheet_highlighters.png) Vous pouvez accéder à la mise en forme du surligneur soit en allant dans Mise en forme > Surligneurs, soit en cliquant sur le menu de la fiche Surligneur et en sélectionnant Mettre en forme les surligneurs. Pour plus d’informations sur l’utilisation des surligneurs, consultez [Mettre en surbrillance des points de données en contexte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_highlight_highlighter.htm) #### Mettre en forme les paramètres Les commandes de paramètres sont similaires aux fiches filtre, car elles contiennent des commandes qui permettent aux utilisateurs de modifier la vue. Si vous créez une commande de paramètre, vous pouvez personnaliser son aspect. Par exemple, dans la vue ci-dessous, le paramètre Croissance des nouvelles activités est mis en forme de manière à ce que le texte du pourcentage de croissance apparaisse en vert. ![Options de mise en forme des paramètres.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_web_worksheet_parameters.png) Vous pouvez accéder à la mise en forme des paramètres soit en allant dans Mise en forme > Paramètres, soit en cliquant sur le menu de la fiche des paramètres et en sélectionnant Mettre en forme les paramètres. ### Mettre en forme les bordures et les séparateurs Les bordures sont les lignes qui encadrent la table, le volet et les en-têtes d’une vue. Vous pouvez définir le style, l’épaisseur et la couleur de la bordure d’un volet et d’un en-tête. Vous pouvez également mettre en forme les séparateurs de lignes et de colonnes. Par exemple, dans cette vue, les bordures qui séparent les lignes sont mises en forme de manière à utiliser une couleur bleue. ![Options de mise en forme des séparateurs de lignes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_web_worksheet_borders.png) Les séparateurs de lignes et de colonnes permettent de découper visuellement une vue et sont généralement utilisés dans des tableaux texte imbriqués. Vous pouvez modifier le style, l’épaisseur, la couleur et le niveau des bordures séparant chaque ligne ou chaque colonne à l’aide des listes déroulantes des séparateurs de lignes et de colonnes. Par défaut, les séparateurs de volet et d’en-tête sont mis en forme simultanément pour vous faire gagner du temps. Si vous souhaitez que le volet et les en-têtes aient une mise en forme différente, cliquez sur l’icône de lien pour dissocier la mise en forme et mettre en forme chaque membre séparément. Vous pouvez également activer ou désactiver les paramètres de mise en forme des séparateurs de lignes et de colonnes pour masquer les options de style que vous ne souhaitez pas utiliser. Dans cet exemple, la mise en forme des séparateurs de lignes est désactivée, et le volet des séparateurs de colonnes et la mise en forme des en-têtes sont dissociés. ![Options de mise en forme des séparateurs de lignes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_web_worksheet_dividersunlinked.png) #### Paramètres de niveau de séparateur de ligne et de colonne Le niveau désigne le niveau d’en-tête auquel vous souhaitez effectuer la séparation. Par exemple, si vous avez deux champs dans votre colonne de mesures, comme la catégorie et la sous-catégorie, vous pouvez choisir d’avoir des séparateurs de ligne uniquement par catégorie (niveau 1) ou par catégorie et sous-catégorie (niveau 2). Dans cet exemple, le séparateur de lignes est défini au niveau 1. ![Options de mise en forme des séparateurs de lignes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_web_worksheet_dividerlevel1.png) Dans cet exemple, le séparateur de lignes est défini au niveau 2. ![Options de mise en forme des séparateurs de lignes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_web_worksheet_dividerlevel2.png) ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Mettre en forme au niveau du classeur Vous pouvez modifier rapidement l’aspect des polices, des titres et des lignes dans chaque vue d’un classeur en spécifiant des paramètres de mise en forme au niveau du classeur plutôt qu’au niveau de la feuille de calcul. Par exemple, vous souhaiterez peut-être utiliser une police, une taille et une couleur spécifique pour que toutes les vues soient conformes à la marque de votre entreprise. Vous souhaiterez peut-être également supprimer des lignes de grille de vos vues ou les rendre plus visibles en augmentant la taille des pixels ou en intensifiant la couleur. Vous pouvez également modifier le thème utilisé par votre classeur. Les thèmes contrôlent les éléments tels que la police par défaut, les couleurs et l’épaisseur de ligne. Lorsque vous créez un nouveau classeur, ce dernier utilise automatiquement le thème par défaut qui intègre les meilleures pratiques visuelles. ## Modifier les lignes dans votre classeur Vous pouvez modifier chaque type de ligne pour toutes les vues de votre classeur, ou vous pouvez modifier seulement certains types de lignes, par exemple, les courbes de tendance. Vous pouvez également désactiver certains types de ligne, y compris les lignes de grille. Si vous apportez des modifications aux paramètres de ligne de votre classeur, un point gris apparaît en regard du paramètre dans le volet Formater le classeur. Vous pouvez revenir rapidement aux paramètres par défaut à l’aide du bouton Réinitialiser les valeurs par défaut. Dans Tableau, l’opacité de la ligne est liée à la couleur de la ligne. Si vous définissez l’opacité d’une ligne au niveau du classeur, toutes les feuilles de calcul du classeur reçoivent le paramètre de couleur du classeur pour cette ligne également. Si vous avez besoin de modifier l’opacité d’une ligne et que vous gérez différents paramètres de couleur pour un type de ligne, modifiez l’opacité au niveau de la feuille plutôt qu’au niveau du classeur. 1. Dans le menu Mettre en forme, sélectionnez Classeur. 2. Le volet Formater le classeur remplace le volet Données sur la gauche et fournit une série de listes déroulantes où vous pouvez modifier tous les paramètres de ligne d’un classeur. ![Les options de mise en forme des lignes dans la boîte de dialogue Mettre en forme le classeur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/workbook_lines.png) Pour vérifier que votre modification a été appliquée à chaque vue de votre classeur, vous pouvez utiliser des miniatures. Faites un clic droit sur une miniature et sélectionnez Actualiser toutes les miniatures. ## Modifier les polices dans votre classeur Vous pouvez modifier toutes les polices dans votre classeur ou modifier des polices pour certaines zones uniquement, par exemple les titres de feuilles de calcul uniquement. 1. Dans le menu Mettre en forme, sélectionnez Classeur. 2. Le volet Formater le classeur remplace le volet Données sur la gauche et fournit une série de listes déroulantes pour modifier toutes les polices d’un classeur ainsi que les paramètres de police pour les titres des feuilles de calcul, des histoires et des tableaux de bord. Remarque : si vous modifiez votre classeur en ligne, le volet Formater le classeur apparaîtra sur la droite. ![La boîte de dialogue Mettre en forme le classeur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/wksht_7.png) Si vous avez apporté des modifications aux polices au niveau de la feuille de calcul, par exemple une fiche repère ou un titre de feuille de calcul, la modification des polices au niveau du classeur écrasera ces modifications. ## Mettre à niveau ou modifier le thème de votre classeur (Tableau Desktop uniquement) S’il est défini sur un thème autre que Par défaut, votre classeur conservera ce paramètre pendant une mise à niveau d’une version de Tableau vers une autre, mais vous pourrez facilement le modifier sur Par défaut. Inversement, vous pouvez modifier le thème de votre classeur de Par défaut en un thème antérieur différent. Si vous avez effectué la mise à niveau depuis la version 9.3 vers la version 10.x et que votre thème était défini sur Par défaut dans la version 9.3, il sera défini sur Précédent dans la version 10.x. Après avoir activé le thème Par défaut, vérifiez votre classeur pour vous assurer que les éléments sont correctement dimensionnés. Vous devrez peut-être effectuer quelques ajustements manuels. 1. Dans le menu Formater, sélectionnez Thème du classeur. 2. Choisissez un thème. ![Option permettant d’appliquer le thème du classeur par défaut.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_workbook3.png) Chaque thème est associé à différentes versions de Tableau Desktop.
Ce thème du classeur...Est associé avec ces versions de Tableau...
LisseVersion 10.x et récentes
PropreVersions 8.0.x – 9.3.x
ModerneVersions 3.5 – 7.0.x
ClassiqueVersions 1.0 – 3.2
## Rétablir les paramètres par défaut d’un classeur Si vous apportez des modifications aux paramètres de police de votre classeur, un point gris apparaît en regard du paramètre dans le volet Formater le classeur. Vous pouvez revenir rapidement aux paramètres par défaut à l’aide du bouton Réinitialiser les valeurs par défaut. 1. Dans le menu Mettre en forme, sélectionnez Classeur. 2. Dans le volet Formater le classeur, cliquez sur Réinitialiser les valeurs par défaut. ![Boîte de dialogue Mettre en forme le classeur avec l’option Titres des feuilles de calcul définie sur Verdana 15 points.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_reset_defaults.png) ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Mettre en forme des parties individuelles de la vue Vous pouvez mettre en forme des parties individuelles de la vue, y compris des éléments de texte comme les titres, les légendes et les infobulles. Vous pouvez également mettre en forme des commandes individuelles, y compris des légendes, des filtres, des surligneurs et les commandes de paramètre. ## Éléments de texte Les éléments de texte tels que les titres, les légendes et les infobulles peuvent s’afficher de plusieurs façons dans votre vue. Vous pouvez choisir de masquer ou d’afficher les titres et les légendes sur votre feuille de calcul. Vous pouvez également ajouter des infobulles aux repères. ### **Afficher les titres et légendes** Si un titre ou une légende ne s’affiche pas, ouvrez le menu Feuille de calcul et sélectionnez Afficher le titre ou Afficher la légende. Pour les tableaux de bord et les histoires, il existe des options équivalentes dans leurs menus respectifs (tels que Tableau de bord > Afficher le titre). Vous pouvez aussi utiliser une case à cocher pour activer ou désactiver le titre d’un tableau de bord ou d’une histoire (volet de gauche). ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_objects_left_pane.png) ### Modifier les titres et légendes 1. Dans une feuille de calcul, pointez sur le titre pour accéder au menu contextuel, cliquez sur la flèche déroulante à droite et sélectionnez Modifier le titre ou Modifier la légende. Alternative :  1. Cliquez avec le bouton droit de la souris (ou Contrôle-clic sur Mac) sur l’élément à modifier, puis sélectionnez Modifier. 2. Dans Tableau Cloud, double-cliquez sur le titre de la feuille de calcul. 2. Dans la boîte de dialogue Modifier, modifiez le texte et mettez en forme la police, la taille, le style, la couleur et l’alignement. Si vous le souhaitez, utilisez le menu Insérer pour ajouter du texte dynamique, tel que les propriétés de la feuille ou des valeurs de champs. Pour réinitialiser le titre ou la légende à sa valeur par défaut, cliquez sur Réinitialiser. ![Une boîte de dialogue intitulée « Modifier le titre » avec un champ de texte modifiable pour le nom de la feuille.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/title3.png) ### Formater les titres et les légendes Pour plus d’informations sur l’affichage ou le masquage d’un titre, consultez [Titres](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/view_parts.htm#Titles). 1. Dans une feuille de calcul, faites un clic droit (Contrôle+clic sur un Mac) sur le titre ou la légende, ou sélectionnez Formater <élément>, par exemple Formater le titre. 2. Dans le volet **Formater**, utilisez les listes déroulantes pour modifier la trame de fond et la bordure par défaut. ![Un graphique cartographique avec des diagrammes à secteurs tracés sur des pays sur une carte du monde.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/title4.png) ### Modifier les titres de tableau de bord Pour plus d’informations sur l’affichage ou le masquage d’un titre, consultez [Titres](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/view_parts.htm#Titles). 1. Dans un tableau de bord, faites un double-clic sur le titre. 2. Dans la boîte de dialogue Modifier le titre qui s’affiche, mettez le titre en forme comme souhaité. Vous pouvez entrer un nouveau titre pour le tableau de bord ou bien une description et vous pouvez modifier le type de police, la taille des caractères, son accentuation, sa couleur et son alignement. Vous pouvez aussi taper l’URL d’un site Web et Tableau créera automatiquement le lien hypertexte. **Remarque :** Si vous modifiez le lien hypertexte, assurez-vous de bien supprimer tout le lien hypertexte, puis entrez le nouveau lien. Si vous ne le faites pas, le texte du lien hypertexte se met à jour, mais pas l’URL. 3. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. Le titre du tableau de bord reflète les modifications. ### Mettre en forme les infobulles Les infobulles sont des informations supplémentaires qui s’affichent lorsque vous pointez le curseur sur un ou plusieurs repères dans la vue. Les infobulles offrent également des outils pratiques permettant de filtrer ou de supprimer rapidement une sélection, de sélectionner des repères qui ont la même valeur ou d’afficher des données sous-jacentes. - Pour plus d’informations sur les infobulles, consultez [Infobulles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/view_parts.htm#Tooltips). - Pour afficher une visualisation dans une infobulle, consultez [Créer des vues dans des infobulles (visualisation dans une infobulle)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viz_in_tooltip.htm). Vous pouvez modifier l’infobulle afin qu’elle contienne à la fois du texte statique et dynamique. Vous pouvez également modifier les champs inclus dans l’infobulle automatique. 1. Sur la fiche Repères, cliquez sur Infobulle. Les infobulles sont spécifiées d’une feuille à l’autre et il est possible de les mettre en forme à l’aide des outils de mise en forme du haut de la boîte de dialogue Modifier l’infobulle. 2. Utilisez le menu Insérer en haut de la boîte de dialogue pour ajouter du texte dynamique, tel que des valeurs de champs, des propriétés de feuille, et plus encore. 3. Utilisez les outils de mise en forme en haut de la boîte de dialogue Modifier l’infobulle. Il existe également plusieurs personnalisations facultatives. #### Valeurs de texte dynamiques Utilisez la liste déroulante Insérer en haut de la boîte de dialogue pour ajouter du texte dynamique, tel que des valeurs de champs, des propriétés de feuille, et plus encore. L’option Tous les champs du menu Insérer permet d’ajouter tous les noms et valeurs des champs utilisés dans la vue. Si vous activez le paramètre Tous les champs, l’infobulle est mise à jour lorsque vous modifiez la vue. Vous pouvez également utiliser l’option Tous les champs pour exclure des champs. #### Boutons de commande Sélectionnez l’option Inclure les boutons de commande pour afficher les options de filtrage et d’affichage des données dans l’infobulle. Par exemple, vous pouvez inclure des boutons de commande pour ajouter les boutons Conserver uniquement, Exclure et Afficher les données à l’infobulle. Ces boutons de commande sont disponibles dans Tableau Desktop et lorsque la vue est publiée sur le Web ou affichée sur un appareil mobile. Désélectionnez Inclure les boutons de commandepour masquer également le résumé d’agrégation si plusieurs repères sont sélectionnés. #### Sélection par catégorie Cochez la case Autoriser la sélection par catégorie pour sélectionner les repères d’une vue affichant la même valeur en sélectionnant un champ discret dans une infobulle. Pour plus d’informations, consultez [Infobulles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/view_parts.htm#Tooltips). ## Commandes Depuis Tableau 2024.2, vous pouvez mettre en forme les commandes, y compris les légendes, les filtres rapides, les surligneurs et les commandes de paramètre individuellement ou tous ensemble. Dans les versions 2024.1. et antérieures de Tableau, ces commandes utilisent la mise en forme appliquée au niveau de la feuille de calcul. ### Afficher les commandes #### Légendes Une légende s’affiche sur la feuille de calcul lorsque vous encodez des repères en les déposant sur les fiches Couleur, Forme ou Taille #### Filtres Si aucun contrôle de filtre ne s’affiche, pointez sur le champ dans la zone des filtres, développez le menu contextuel et sélectionnez Afficher le filtre. #### Surligneurs Une fois activé, un surligneur s’affiche automatiquement sur la feuille de calcul. Pour en savoir plus sur les surligneurs, consultez [Mettre en surbrillance des points de données en contexte.](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/actions_highlight_highlighter.htm) #### Paramètres Si aucune commande de paramètre ne s’affiche, pointez sur le paramètre dans le volet Données, développez le menu contextuel et sélectionnez Afficher le paramètre. Pour en savoir plus sur les paramètres, consultez [Créer des paramètres](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/parameters_create.htm). ### Mettre en forme des commandes sur Tableau Desktop 1. Dans la commande, développez le menu contextuel en cliquant sur la flèche déroulante en haut à droite de la boîte. ![Chemin du menu contextuel des commandes en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_individualcontrol_context.png) 2. Sélectionner Mettre en forme… 3. Sélectionner Cette \[Commande\]... ou Toutes les \[Commandes\]... ![Menu contextuel des commandes de paramètre](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_individualcontrol_desktop.png) Si vous sélectionnez Cette \[Commande\]..., les mises à jour apportées à la mise en forme s’appliqueront uniquement à la commande sélectionnée. Si vous sélectionnez Toutes les \[Commandes\]..., toute mise en forme que vous mettez à jour s’appliquera à l’ensemble des commandes de ce type, par exemple tous les paramètres. 4. Vous pouvez modifier la mise en forme dans le volet de mise en forme situé à gauche de la visualisation. Vous pouvez mettre en forme le titre et le corps du texte, y compris la police, le style de police, le texte et la couleur. Vous pouvez également mettre en forme la trame de fond et la bordure de l’arrière-plan. Remarque : Sur Tableau Desktop, la mise en forme d’une commande individuelle remplace la mise en forme appliquée au niveau de la feuille de calcul. Si vous souhaitez appliquer les modifications de mise en forme ultérieures à tous les éléments, vous devez d’abord effacer la mise en forme appliquée au niveau de la commande individuelle. Certains éléments de mise en forme, tels que les bordures, peuvent ne pas s’afficher sur une feuille de calcul, mais sont visibles sur l’écran lorsqu’ils sont ajoutés à un tableau de bord. ### Mettre à jour les commandes sur Tableau Cloud et Tableau Server 1. Dans la commande, développez le menu contextuel en cliquant sur la flèche vers le bas située en haut à droite de la boîte. 2. Sélectionnez Mettre en forme. Un volet de mise en forme apparaît à droite de la visualisation. ![Ce volet permet de mettre en forme des commandes individuelles dans Tableau Cloud. La commande sélectionnée est mise en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_individualcontrol_cloud.png) 3. Par défaut, les modifications devraient s’appliquer uniquement à la commande sélectionnée. Si vous souhaitez mettre en forme tous les types de commandes de cette vue, par exemple tous les filtres, sélectionnez Tous. 4. Effectuez vos modifications de mise en forme. Vous pouvez mettre en forme le texte, y compris la police, le style de police, le texte et sa couleur. Vous pouvez également mettre en forme la trame de fond et la bordure de l’arrière-plan. Dans ce volet, vous pouvez également choisir d’afficher ou de masquer le titre de la commande. Remarque : Sur Tableau Cloud, vous pouvez accéder aux commandes individuelles de mise en forme sur la feuille de calcul; ces commandes ne sont pas accessibles sur un tableau de bord. Pour plus d’informations sur l’ajout des commandes, y compris des légendes, des filtres et des commandes de paramètre à une feuille de calcul, consultez [Étagères, légendes, fiches et commandes supplémentaires](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/buildmanual_shelves.htm#additional-shelves-legends-cards-and-controls). [Passer au contenu principal](#main-content) # Mettre en forme le texte Le choix des polices appropriées peut considérablement améliorer l’aspect de votre visualisation. Que vous modifiiez la taille des polices, leur position, couleur ou direction, Tableau fournit un large éventail d’options de personnalisation pour votre texte. Lorsque vous apportez des modifications de mise en forme à ce niveau, elles s’appliquent uniquement à la vue sur laquelle vous êtes en train de travailler. Consultez [Mettre en forme au niveau du classeur](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_workbook.htm) pour savoir comment apporter des modifications qui s’appliquent à chaque vue dans votre classeur. Pour accéder aux paramètres de mise en forme au niveau du classeur, sélectionnez le menu Mise en forme, puis choisissez la partie de la vue, par exemple Police ou Bordure, que vous souhaitez mettre en forme. > [!TIP] > > **Conseil** : ce contenu s’applique uniquement à la mise en forme du texte. Si vous avez besoin de manipuler le contenu du texte, consultez [Fonctions de chaîne](https://help.tableau.com//current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_string.htm "un lien vers Fonctions de chaîne dans l’aide de Tableau"). ## Mettre en forme les polices Si vous travaillez dans Tableau Server ou Tableau Cloud, sélectionnez Mettre en forme, puis choisissez l’élément que vous souhaitez mettre en forme dans le menu. Vous pouvez choisir de mettre en forme le titre individuel, le sous-titre, les légendes, les filtres et les ensembles, les surligneurs et les paramètres. Vous pouvez également effacer la mise en forme de la feuille de calcul dans le menu Mise en forme. Si vous travaillez dans Tableau Desktop, sélectionnez Mettre en forme > Police. Le panneau de configuration Mettre en forme les polices s’ouvre. Ce panneau de configuration vous permet de personnaliser le texte dans la vue. Feuille de calcul La modification des polices au niveau de la feuille de calcul applique les modifications apportées à tous les champs de texte de la vue, à l’exception des champs En-tête et Infobulle. Remarque :Tableau traite la mise en forme de la feuille de calcul comme un nouveau paramètre par défaut, et toutes les modifications appliquées à d’autres champs (par exemple Titre, Volet ou En-tête) remplace la mise en forme de la feuille de calcul. ![Mettez en forme les polices de la feuille de calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_fonts_worksheet.gif) Volet L’ajustement des polices ici affecte la vue Volet, qui est l’endroit où Tableau affiche les résultats de vos visualisations. ![Mettez en forme les polices du volet.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_fonts_pane-.gif) En-tête Sélectionnez cette option pour ajuster la police pour les en-têtes de votre vue. Les en-têtes affichent les dimensions utilisées dans votre visualisation. ![Mettez en forme les polices de l’en-tête.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_fonts_header.gif) infobulle L’ajustement des polices ici applique les modifications apportées à tout le texte de l’infobulle, le champ qui s’affiche lorsqu’un utilisateur survole un repère dans votre vue. Si vous souhaitez davantage de contrôle sur les champs de l’infobulle, consultez [Mettre en forme le texte](#Format_tooltips). ![Mettez en forme les polices de l’infobulle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_fonts_tooltip.gif) Titre Sélectionnez cette option de mise en forme pour ajuster rapidement l’aspect du titre. Pour plus d’informations, consultez [Mettre en forme le texte](#Format_titles,_captions,_and_legend_titles). ![Mettez en forme les polices du titre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_fonts_title.gif) Volet Total L’ajustement des polices pour les totaux au niveau du volet modifie à la fois les sous-totaux et les totaux généraux. Pour plus d’informations sur la configuration des totaux, consultez [Afficher les totaux dans une visualisation](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_totals_grandtotal_turnon.htm). ![Mettez en forme les polices du volet Total.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_fonts_Total_pane.gif) En-tête Total L’ajustement des polices pour les totaux au niveau de l’en-tête modifie l’aspect de l’étiquette Total et Total général dans la vue. ![Mettez en forme les polices de l’en-tête Total.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_fonts_total_header.gif) Volet Total général Sélectionnez cette option pour ajuster la police pour le résultat du Total général dans votre vue. ![Mettez en forme les polices du volet Total général.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_fonts_grandtotal_pane.gif) En-tête Total général Sélectionnez cette option pour ajuster la police de l’étiquette Total général dans votre vue. ![Mettez en forme les polices de l’en-tête Total général.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_fonts_grandtotal_header.gif) Mise en forme du texte des lignes et des colonnes Si vos étagères Lignes et Colonnes comportent toutes deux des dimensions, vous pouvez mettre en forme les polices de manière indépendante via les onglets Lignes et Colonnesdans le volet Mise en forme. ![Boîte de dialogue de mise en forme des polices avec des options pour la mise en forme des polices de ligne et de colonne.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_fonts_rows_columns.png) Les options de mise en forme des polices sont limitées aux sélections En-tête, Total et Total général. ## Mettre en forme l’alignement du texte Tableau utilise les meilleures pratiques visuelles pour déterminer le mode d’alignement du texte dans une vue, mais vous pouvez également personnaliser l’alignement du texte. Par exemple, vous pouvez changer le sens du texte de l’en-tête pour qu’il soit horizontal (par défaut) au lieu de vertical (haut). Pour mettre en forme l’alignement du texte, sélectionnez Mettre en forme \> Alignement pour ouvrir le volet d’alignement du texte. ![Mettez en forme l’alignement des polices.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_alignment2.gif) Pour chaque zone de texte, vous pouvez spécifier les options d’alignement suivantes : **Horizontal** - définit si le texte est aligné à gauche, à droite ou au centre. **Alignement vertical** - définit si le texte est aligné en haut, au milieu ou en bas. **Direction** - fait pivoter le texte pour qu’il apparaisse horizontalement (par défaut), de haut en bas (haut) ou de bas en haut (bas). **Renvoi à la ligne** - définit si les en-têtes sont renvoyés à la ligne ou sont abrégés. Il ne contrôle pas les repères de texte dans la visualisation. Remarque : Si les cellules ne sont pas assez larges pour afficher plus d’une ligne de texte, activer le retour à la ligne n’aura aucun effet visible. Si ceci se produit, vous pouvez pointer le curseur de la souris sur une cellule jusqu’à ce qu’une double flèche apparaisse, puis cliquer et faire glisser vers le bas pour agrandir la taille de la cellule. Tableau est conforme aux normes régionales en matière de détermination du point de début et de fin des sauts de ligne. ## Mettre en forme les infobulles Les infobulles sont des informations supplémentaires qui s’affichent lorsque vous pointez le curseur sur un ou plusieurs repères dans la vue. Les infobulles offrent également des outils pratiques permettant de filtrer ou de supprimer rapidement une sélection, de sélectionner des repères qui ont la même valeur ou d’afficher des données sous-jacentes. Vous pouvez modifier l’infobulle afin qu’elle contienne à la fois du texte statique et dynamique. Vous pouvez également modifier les champs inclus dans l’infobulle automatique. **Pour modifier une infobulle :** 1. Sélectionnez Feuille de calcul > Infobulle. Les infobulles sont spécifiées d’une feuille à l’autre et il est possible de les mettre en forme à l’aide des outils de mise en forme du haut de la boîte de dialogue Modifier l’infobulle. Utilisez le menu Insérer en haut de la boîte de dialogue pour ajouter du texte dynamique, tel que des valeurs de champs, des propriétés de feuille, et plus encore. ![Boîte de dialogue Modifier l’infobulle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/richtext2.png) 2. Utilisez les outils de mise en forme en haut de la boîte de dialogue Modifier l’infobulle. 3. (Facultatif) Utilisez la liste déroulante Insérer en haut de la boîte de dialogue pour ajouter du texte dynamique, tel que des valeurs de champs, des propriétés de feuille, et plus encore. L’option Tous les champs du menu Insérer permet d’ajouter tous les noms et valeurs des champs utilisés dans la vue. Si vous activez le paramètre Tous les champs, l’infobulle est mise à jour lorsque vous modifiez la vue. Vous pouvez également utiliser l’option Tous les champs pour exclure des champs. 4. (Facultatif) Sélectionnez l’option Inclure les boutons de commande pour afficher les options de filtrage et d’affichage des données dans l’infobulle. Par exemple, le fait d’inclure les boutons de commande ajoute les boutons Conserver uniquement, Exclure et Afficher les données au bas de l’infobulle. Ces boutons de commande sont disponibles dans Tableau Desktop et lorsque la vue est publiée sur le Web ou affichée sur un appareil mobile. 5. (Facultatif) Sélectionnez la case à cocher Autoriser la sélection par catégorie pour pouvoir sélectionner les repères d’une vue affichant la même valeur en cliquant sur un champ discret dans une infobulle. Pour plus d’informations, consultez [Infobulles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/view_parts.htm#Tooltips). ## Modifier les titres des feuilles de calcul, les légendes et les titres des légendes 1. Effectuez l’une des actions suivantes : - Dans Tableau Server ou Tableau Cloud, double-cliquez sur l’élément que vous souhaitez modifier. - Dans Tableau Desktop, cliquez avec le bouton droit de la souris (Contrôle+clic sur Mac) sur l’élément que vous souhaitez modifier et sélectionnez Modifier <élément>, par exemple Modifier le titre. - Dans une feuille de calcul, pointez sur le titre, cliquez sur la flèche déroulante à droite et sélectionnez Modifier le titre ou Modifier la légende dans le menu contextuel. 2. Dans la boîte de dialogue Modifier, modifiez le texte et mettez en forme la police, la taille, le style, la couleur et l’alignement. Utilisez le menu Insérer pour ajouter du texte dynamique, tel que les propriétés de la feuille ou des valeurs de champs. Cliquez sur **OK**. ![Une boîte de dialogue intitulée « Modifier le titre » avec un champ de texte modifiable pour le nom de la feuille.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/title3.png) Pour réinitialiser le titre selon sa valeur par défaut, cliquez sur Réinitialiser. [Passer au contenu principal](#main-content) # Mettre en forme le texte et les nombres Pour savoir comment mettre en forme des éléments spécifiques, cliquez sur les liens ci-dessous. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Mettre en forme les animations Animez des visualisations pour mieux mettre en évidence les changements dans vos données, révéler les pics et les valeurs atypiques, et voir comment les points de données se regroupent et se séparent. Les animations offrent une transition visuelle entre les paramètres de filtrage, de tri et de zoom, les différentes pages et les modifications des actions de filtrage, de paramétrage et de réglage. Les visualisations s’animant en réponse à ces changements, les observateurs peuvent voir plus clairement comment les données diffèrent, ce qui les aide à prendre des décisions mieux informées. ## Comprendre les animations simultanées et séquentielles Lorsque vous créez des animations, vous choisissez entre deux styles différents : simultané ou séquentiel. Voici des exemples de chaque type. ### Animations simultanées Les animations simultanées par défaut sont plus rapides et efficaces lorsqu’elles montrent les changements de valeurs dans des graphiques et des tableaux de bord plus simples. ![Une animation Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/animations.gif) Cliquez sur l’image pour rejouer l’animation. ### Animations séquentielles Les animations séquentielles prennent plus de temps mais font mieux apparaître les changements complexes en les présentant étape par étape. ![Une animation séquentielle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/animations_sequential.gif) Cliquez sur l’image pour rejouer l’animation. ## Animer des visualisations dans un classeur Lorsque vous créez un nouveau classeur, Tableau active les animations pour votre visualisation par défaut. Vous pouvez activer ou désactiver les animations au niveau de l’utilisateur et du classeur. 1. Choisissez Formater > Animations. 2. Si vous souhaitez animer chaque feuille, sous la rubrique Paramètres par défaut du classeur, cliquez sur Activé. Effectuez ensuite l’action suivante : - Pour la Durée, choisissez un préréglage ou spécifiez une durée personnalisée pouvant aller jusqu’à 10 secondes. - Pour Style, choisissez Simultané afin de lancer la lecture simultanée de toutes les animations ou Séquentiel pour faire un fondu sortant sur les repères, les déplacer et les trier, puis les faire un fondu entrant. 3. Pour remplacer les valeurs par défaut du classeur pour une feuille particulière, modifiez les paramètres sous Feuille sélectionnée. **Remarque :** dans la section Feuille sélectionnée, « (Par défaut) » indique un paramètre qui reflète automatiquement le paramètre par défaut du classeur correspondant. ![Volet Animations avec des options permettant de configurer les animations au niveau du classeur ou de la feuille.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/animations_pane.png) Pour relire une animation, cliquez sur le bouton Relecture dans la barre d’outils. À partir du bouton Relecture , vous pouvez également choisir la vitesse à laquelle l’animation se relit : vitesse réelle, vitesse 2x ou vitesse 1/2. ![Menu déroulant du bouton de relecture pour choisir la vitesse de relecture](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/replay_speed.png) ## Réinitialiser les paramètres d’animation d’un classeur Vous pouvez réinitialiser les animations pour rétablir les paramètres d’animation par défaut d’un classeur. Sachez que cette opération désactive les animations par défaut. 1. Choisissez Formater > Animations. 2. Au bas du volet Animations, cliquez sur Réinitialiser toutes les feuilles. ## Désactiver complètement toutes les animations Lorsque vous créez un nouveau classeur, les animations sont activées par défaut. Si vous jugez que les animations vous distraient pendant que vous regardez les visualisations, vous pouvez les désactiver complètement pour qu’elles ne soient jamais jouées. (Il ne s’agit pas d’un paramètre à l’échelle du système ; chaque utilisateur doit l’appliquer séparément) - Dans Tableau Desktop, choisissez Aide > Paramètres et performances, et désélectionnez Activer les animations. - Dans Tableau Cloud ou Tableau Server, cliquez sur l’image ou les initiales de votre profil dans le coin supérieur droit du navigateur, et choisissez Paramètres de Mon compte. Ensuite, faites défiler vers le bas de la page, désélectionnez Activer les animations et cliquez sur Enregistrer les modifications. **Remarque :** lorsque les animations sont désactivées, vous pouvez toujours choisir Formater > Animations en mode de création et ajuster les paramètres, mais ils n’auront aucun effet. ## Formater les décimales pour les animations d’axes Si le nombre de décimales dans une mesure est défini sur la valeur par défaut, le nombre de décimales affichées pendant l’animation d’axes peut fluctuer pendant cette animation. Pour éviter cela, formatez le nombre de décimales affichées pour une mesure. Pour plus d’informations, consultez [Formater les nombres et les valeurs nulles](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/formatting_specific_numbers.htm). ## Pourquoi la lecture des animations peut échouer ### Rendu du serveur La lecture des animations peut échouer si un serveur gère le rendu de la visualisation. Pour vous assurer que le rendu des visualisations fonctionne sur un ordinateur client ou un appareil mobile, utilisez ces techniques : - Si vous êtes un auteur de visualisation, [réduisez la complexité de la visualisation](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/perf_visualization.htm). - Si vous êtes administrateur de Tableau Server, [augmentez le seuil de complexité pour le rendu côté client](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/browser_rendering.htm). **Remarque :** sur les ordinateurs à faible puissance de traitement, les animations peuvent sembler hachées, mais les utilisateurs peuvent continuer à interagir avec les visualisations sans aucun délai de réaction. ### Navigateurs et fonctionnalités non pris en charge Les animations sont prises en charge par tous les navigateurs Web, à l’exception d’Internet Explorer. Aucune animation n’est prévue pour les fonctionnalités Tableau suivantes : - Cartes, polygones et repères de densité dans les navigateurs Web - Repères de secteurs et de texte - En-têtes - Prévisions, tendances et courbes de référence - Suivi d’historique des pages (si une visualisation inclut ce suivi, désactivez les animations pour éviter les comportements inattendus.) [Passer au contenu principal](#main-content) # Mettre en forme les champs et les étiquettes de champ Vous pouvez mettre en forme un champ spécifique dans une vue, ainsi que des étiquettes de champ individuelles. Une fois que la mise en forme est terminée de cette manière, vos modifications de mise en forme s’appliquent uniquement là où le champ apparaît dans la vue, ou juste à une étiquette individuelle. ## Formater un champ Dans la vue ci-dessous, le champ Month(Order Date) a été mis en forme de manière à ce que les en-têtes utilisent la police Tableau Semibold, en bleu. Notez que les valeurs des en-têtes le long de l’axe Profit ne sont pas affectées. ![Menu du sélecteur de couleurs avec une option de couleur bleue sélectionnée pour un champ.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/field1.png) **Pour mettre en forme un champ spécifique :** 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur le champ et sélectionnez Formater. ![Un menu déroulant avec des options pour mettre en forme un champ sur l’étagère Lignes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/field2.png) Le volet Formater s’ouvre avec les paramètres correspondant au champ sélectionné. 2. Effectuez les modifications nécessaires dans le volet Formater. Pour des champs discrets, tels que Region ou Customer Name, vous pouvez définir les propriétés de police et d’alignement pour les zones du volet et des en-têtes. Pour des champs continus, tels que Profit ou Sales, vous pouvez définir les propriétés de police pour le volet et l’axe, ainsi que les nombres et la couleur des graduations. Pour plus d’informations sur les autres options d’axes, consultez la rubrique [Modifier les axes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_editaxes.htm). La vue est mise à jour au fur et à mesure que vous effectuez des modifications, afin que vous puissiez voir rapidement les couleurs et les mises en formes sur votre vue. ## Formater une étiquette de champ Les étiquettes de champ sont des en-têtes de lignes et de colonnes indiquant les champs de données utilisés pour créer une vue. Par défaut, Tableau affiche les étiquettes de champ, mais vous pouvez choisir de les masquer. Lorsque les étiquettes de champ sont affichées, elles le sont dans trois parties différentes de la vue : les lignes, les colonnes et l’angle. La vue ci-dessous présente un exemple de chacun de ces types d’étiquettes de champ. ![Mise en surbrillance des étiquettes des champs Catégorie et Zone géographique/Date de commande dans une visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/field_label1.png) Vous pouvez mettre en forme la police, la trame de fond, l’alignement et les séparateurs pour chacun de ces types d’étiquettes de champ. **Pour formater une étiquette de champ spécifique :** 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur le champ d’étiquette dans la vue et sélectionnez Formater. 2. Dans le volet Formater, spécifiez les paramètres de la police, de la trame de fond et de l’alignement des étiquettes de champs. **Remarque :** Lorsque l’étagère des lignes ou des colonnes contient plusieurs dimensions, les étiquettes de champ s’affichent côte à côte dans la table. Chaque étiquette de champ est séparée des autres par une barre oblique. Vous pouvez définir un autre séparateur dans le volet Formater. [Passer au contenu principal](#main-content) # Affecter des rôles géographiques Cet article explique comment affecter un rôle géographique à un champ dans Tableau afin que vous puissiez l’utiliser pour créer une vue de carte. Un _rôle géographique_ associe chaque valeur dans un champ avec une valeur de latitude et de longitude. Lorsque vous affectez un rôle géographique à un champ, Tableau attribue des valeurs de latitude et de longitude à chaque emplacement dans vos données en fonction des données déjà intégrées dans le serveur de cartes Tableau. ## Affecter un rôle géographique à un champ Affecter un rôle géographique basé sur le type de lieu (par exemple une Région par rapport à un code postal) aide à ce que vos données soient correctement tracées dans votre vue de carte. Par exemple, vous pouvez affecter le rôle géographique City à un champ contenant une liste de noms de villes. Si un champ est affecté à un rôle géographique, Tableau crée une vue de carte lorsque vous ajoutez le champ à **Détails** sur la fiche **Repères**. En d’autres termes, Tableau _géocode_ les informations dans ce champ. **Pour affecter un rôle géographique à un champ :** - Dans le volet Données, cliquez sur l’icône à côté du champ, sélectionnez Rôle géographique, puis sélectionnez le rôle géographique que vous souhaitez affecter au champ. ![Menu Rôles géographiques permettant de sélectionner le type de rôle géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/georoles1.png) Lorsque vous affectez un rôle géographique à un champ, Tableau ajoute deux champs à la zone Mesures du volet Données : Latitude (générée) et Longitude (générée). Ces champs contiennent les valeurs de latitude et de longitude, et des rôles géographiques de latitude et de longitude leur sont attribués. Si vous double-cliquez sur chacun de ces champs, Tableau les ajoute aux étagères Colonnes et Lignes et crée une vue de carte en utilisant la carte d’arrière-plan Tableau. ![Mesures Latitude et longitude générées par Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/georoles2.png) ## Types de rôles géographiques dans Tableau Le tableau suivant décrit les rôles géographiques disponibles dans Tableau Online. De nombreux rôles sont internationaux, mais certains sont limités aux États-Unis seulement. Vous pouvez affecter des rôles géographiques à vos champs en fonction du type de données géographiques qu’ils contiennent. Par exemple, vous pouvez affecter le rôle géographique Aéroport à un champ contenant des codes IATA (International Air Transport Association. Si vos données de lieux ne correspondent à aucun de ces rôles, vous devrez peut-être importer un géocodage personnalisé pour tracer les données sur une carte. Pour plus d’informations, consultez [Géocoder les lieux que Tableau ne reconnaît pas et les tracer sur une carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/custom_geocoding.htm).
Rôle géographiqueAffecter ce rôle à un champ s’il contient :
AéroportCodes d’aéroport de l’International Air Transport Association (IATA) ou de l’International Civil Aviation Organization (ICAO).
Indicatif régional (É.-U.)Indicatifs téléphoniques régionaux des États-Unis; nombres uniquement.
CBSA/MSA (É.-U.)Zones américaines de statistiques (CBSA), qui intègrent les zones statistiques métropolitaines (MSA), telles que définies par l’U.S. Office of Management and Budget. Les codes et noms CBSA/MSA sont reconnus.
VilleVilles du monde dont la population atteint au moins 15 000 habitants. Les noms sont indiqués en anglais (UK ou US), français, allemand, espagnol, brésilien-portugais, japonais, coréen et chinois (simplifié et traditionnel).
District électoral (É.-U.)Districts électoraux des États-Unis.
Pays/régionNoms des pays, régions et territoires du monde. Les noms sont indiqués en anglais (UK ou US), français (Canada et France), allemand, espagnol,, brésilien-portugais, japonais, coréen, chinois (simplifié et traditionnel), suédois et thaï et néerlandais. Tableau reconnaît également FIPS 10, ISO 3166-1 alpha 2 et ISO 3166-1 alpha 3. Les noms sont de formes variées et peuvent être longs, courts ou abrégés.
ComtéLes divisions administratives de second niveau pour les pays sélectionnés. Par exemple, les comtés américains, les départements français, les régions allemandes, etc.

Remarque : les définitions des divisions administratives de second niveau varient selon les pays. Dans Tableau, toutes les divisions administratives de second niveau sont géocodées avec le rôle géographique Comté. Pour plus d’informations, consultez la section Données de lieux prises en charge par Tableau pour la création de vues de carte.
NUTS EuropeCodes NUTS (Nomenclature of Territorial Units for Statistics) niveaux 1 à 3. Les codes et les noms, y compris les synonymes, sont pris en charge.
LatitudeLatitude en degrés décimaux. Uniquement disponible pour les champs numériques.
LongitudeLongitude en degrés décimaux. Uniquement disponible pour les champs numériques.
État/provinceÉtat, province et autres divisions administratives de premier niveau dans le monde. Les noms sont indiqués en anglais (UK ou US), français, allemand, espagnol, brésilien-portugais, japonais, coréen et chinois (simplifié et traditionnel). Remarque : Certains noms sont disponibles uniquement sous leur forme locale.
Code postalCodes postaux pour une sélection de pays. Par exemple, les codes postaux américains à cinq chiffres, les codes postaux australiens à quatre chiffres, les codes postaux allemands à cinq chiffres, etc. Pour plus d’informations, consultez la section Données de lieux prises en charge par Tableau pour la création de vues de carte.
## Voir également : [Données de lieux prises en charge par Tableau pour la création de vues de carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_data.htm) [Géocoder les lieux que Tableau ne reconnaît pas et les tracer sur une carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/custom_geocoding.htm) [Fusionner des données géographiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_customgeocode_ex_datablend.htm) [Modifier des lieux inconnus ou ambigus](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_editlocation.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Mettre en forme les nombres et les valeurs Null Vous pouvez spécifier le format des valeurs numériques qui s’affichent dans votre visualisation, notamment les mesures, les dimensions, les paramètres, les champs calculés et les étiquettes d’axe. Lorsque vous spécifiez un format de nombre, vous pouvez sélectionner un ensemble de formats standard, tels que nombre, devise, scientifique et pourcentage. Vous pouvez également définir un format de nombre personnalisé avec la possibilité d’inclure des caractères spéciaux. Lorsqu’une mesure contient des valeurs Null, vous pouvez utiliser la mise en forme pour traiter différemment les valeurs Null, par exemple en remplaçant les valeurs Null par des zéros ou en les masquant. ## Pour Tableau Desktop ### Spécifier un format de nombre 1. Dans la vue, cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur un nombre et sélectionnez Formater. 2. Dans le volet Formater, cliquez sur le menu déroulant Nombres. 3. Sélectionnez un format de nombre. Certains formats nécessitent des paramètres supplémentaires. Par exemple, si vous sélectionnez Scientifique, vous devez également spécifier le nombre de décimales. ![Volet de Mise en forme avec options permettant de sélectionner le nombre de décimales pour les nombres scientifiques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/numbers1.png) Voici les formats et options connexes des nombres disponibles dans Tableau.
FORMAT DE NOMBREOPTIONS DE FORMAT
Automatique : le format est sélectionné automatiquement en fonction du format spécifié par la source de données ou des données du champ.Aucun.
Nombre (standard) : le format est basé sur les paramètres locaux sélectionnés.Local : le format de nombre varie suivant l’emplacement géographique sélectionné.
Nombre (personnalisé) : le format est personnalisé en fonction de votre choix.

Décimales : nombre de décimales à afficher.

Valeurs négatives : spécifie comment les valeurs négatives sont affichées.

Unités : les nombres s’affichent dans les unités spécifiées. Par exemple, si le nombre est 20 000 et l’unité les milliers, le nombre s’affiche sous la forme « 20 K ».

Préfixe/Suffixe : caractères qui précèdent/suivent chaque nombre affiché.

Inclut les séparateurs de milliers : indique si le nombre affiche des séparateurs de milliers (exemple : 100 000 ou 100000).

Devise (standard) : le format et le symbole de la devise sont basés sur les paramètres locaux sélectionnés.Local : le format de la devise est basé sur l’emplacement géographique sélectionné.
Devise (personnalisé) : le format et le symbole de devise sont personnalisés en fonction de votre choix.

Décimales : nombre de décimales à afficher.

Valeurs négatives : spécifie comment les valeurs négatives sont affichées.

Unités : les nombres s’affichent dans les unités spécifiées. Par exemple, si le nombre est 20 000 et l’unité milliers, le nombre s’affiche sous la forme 20 K.

Préfixe/Suffixe : caractères qui précèdent/suivent chaque nombre affiché.

Inclut les séparateurs de milliers : indique si le nombre affiche des séparateurs de milliers (exemple : 100 000 ou 100000).

Scientifique : les nombres sont affichés en notation scientifique.Décimales : nombre de décimales à afficher.
Pourcentage : les nombres s’affichent sous forme de pourcentage, avec le symbole pour cent. La valeur 1 est interprétée comme 100% et 0 comme 0%Décimales : nombre de décimales à afficher.
Personnalisé : le format est entièrement basé sur les options de format spécifiées.Personnalisé : saisissez le format à utiliser, incluant des caractères spéciaux (facultatif). Consultez « Définir un format de nombre personnalisé » dans cette rubrique pour en savoir plus.
### Adapte automatiquement les valeurs Avec le jeton `[scale]`, vous pouvez mettre en forme des chaînes de nombres personnalisées pour mettre dynamiquement à l’échelle les valeurs et ajouter les suffixes du système d’unités (SI) appropriés en fonction de leur amplitude. Ce jeton est idéal lorsqu’un seul champ couvre plusieurs amplitudes (par exemple des milliers et des millions), ce qui garantit que chaque valeur est affichée clairement dans un format lisible, évitant ainsi la nécessité d’utiliser une seule unité pour l’ensemble de la colonne. Alors que les unités d’affichage (comme les milliers, les millions ou les milliards) appliquent une seule unité fixe à toutes les valeurs d’un champ, le jeton `[scale]` applique une mise à l’échelle dynamique par valeur individuelle. - **Afficher les unités** : recommandé pour appliquer une même unité à tous les nombres. - **Jeton `[scale]`** : recommandé pour la mise en forme adaptative au niveau des valeurs dans un seul champ. #### Fonctionnement du jeton `[scale]` L’application de `[scale]` à un format personnalisé déclenche le processus suivant : - Tableau évalue chaque point de données individuellement. - Les valeurs sont divisées par le multiple 1 000 approprié. - Le suffixe du système d’unités (SI) correspondant est ajouté à la sortie. #### Exemples de mise en forme de valeurs mises à l’échelle Utilisation de 0.0`[scale]` : - 12 devient 12.0 - 1,000 devient 1.0 k - 1,500,000 devient 1.5 M - 2,300,000,000 devient 2.3 G - 0.004 devient 4.0m #### Utiliser `[scale]` dans une chaîne de valeurs personnalisée 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un macOS) sur le nombre visé dans la vue et sélectionnez Formater. 2. Accédez au volet Format, ouvrez le menu déroulant Nombres et sélectionnez Personnalisé. 3. Insérez le jeton `[scale]` dans la zone de saisie Format (par exemple, `0.0[scale]`). #### Remarques importantes sur les suffixes et les unités - `[scale]` utilise les préfixes standards du système d’unités (SI), notamment `k`, `M`, `G`et `T` pour les grands nombres, et `m`, `µ`, et `n` pour les plus petits nombres. - Les préfixes d’unités (SI) diffèrent des étiquettes d’unités d’affichage standards. Par exemple, 1 000 000 000 s’affiche en utilisant `G` (giga) plutôt que `B` (millions). - Le jeton `[scale]` est saisi directement dans la chaîne de texte de formatage du nombre personnalisé. ### Définir un format de nombre personnalisé Pour appliquer un format de nombre personnalisé dans votre visualisation : 1. Dans la vue, cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur un nombre et sélectionnez Formater. 2. Dans le volet Formater, cliquez sur le menu déroulant Nombres et sélectionnez Personnalisé. 3. Dans le champ Formater, définissez vos préférences de formatage en utilisant la syntaxe suivante : `Positive number format;Negative number format;Zero values`. Lors de la définition de votre code de format de nombre, gardez à l’esprit que : - Vous pouvez spécifier le formatage pour jusqu’à trois types de nombres dans l’ordre suivant : nombres positifs, nombres négatifs et zéros. - Chaque type de nombre doit être séparé par un point-virgule (;). - Si vous spécifiez un seul type de nombre, le format de ce type est utilisé pour tous les nombres. - Si vous spécifiez deux types de nombres, le format du premier type est appliqué aux nombres positifs et aux zéros, tandis que le format du second type est appliqué aux nombres négatifs. - Si vous ignorez des types dans votre code de format de nombre, vous devez inclure un point-virgule (;) pour chacun des types manquants. #### Exemples de formats de nombre personnalisés Reportez-vous au tableau suivant pour obtenir des exemples de codes de format de nombre personnalisés couramment utilisés que vous pouvez utiliser dans votre visualisation. La syntaxe a trois parties : `;;` séparées par des points-virgules.
CAS D’UTILISATION

SYNTAXE DU CODE NUMÉRIQUE

EXEMPLE DE SORTIE :
Afficher uniquement les valeurs positives

#,##; ;

(notez un espace après le 2ème et le 3ème point-virgule)

Valeurs positives : 1 234
Valeurs négatives : (seul l’espace vide s’affiche)
Valeurs nulles : (seul l’espace vide s’affiche)
Afficher uniquement les valeurs négatives;-#,##;Valeurs positives : (rien ne s’affiche)
Valeurs négatives : -1 234
Valeurs nulles : (rien ne s’affiche)
Afficher uniquement les valeurs nulles;;0;Valeurs positives : (rien ne s’affiche)
Valeurs négatives : (rien ne s’affiche)
Valeurs nulles : 0
Masquer les valeurs nulles#,###;-#,###;;Valeurs positives : 1 234
Valeurs négatives : -1 234
Valeurs nulles : (rien ne s’affiche)
Afficher les valeurs négatives entre parenthèses#,###;(#,###);;Valeurs positives : 1 234
Valeurs négatives : (1 234)
Valeurs nulles : (rien ne s’affiche)
Ajouter un préfixe de caractère à une valeur$#,###.##;-$#,###.##;$0;Valeurs positives : 1 234,56 $
Valeurs négatives : - 1 234,56 $
Valeurs nulles : 0 $
Ajouter un suffixe de caractère à une valeur#%;-#%;0%;Valeurs positives : 12 %
Valeurs négatives : -34 %
Valeurs nulles : 0 %
Ajouter des descripteurs de texte"$"#,#" Surplus";"$"-##" Pénurie"; "$"0;Valeurs positives  : 1 234 $ Excédent
Valeurs négatives : -1 234 $ Pénurie
Valeurs nulles : 0 $
Il existe plusieurs façons de personnaliser votre format de nombre pour répondre à vos besoins. Pour plus de conseils et d’exemples de code, consultez [Revoir les instructions relatives à la personnalisation d’un format de nombre](https://support.microsoft.com/fr-ca/office/review-guidelines-for-customizing-a-number-format-c0a1d1fa-d3f4-4018-96b7-9c9354dd99f5) dans la base de connaissances Microsoft. **Remarque :** il existe de légers écarts entre les options décrites par Microsoft et celles disponibles dans Tableau. Par exemple, les formats de nombre personnalisés qui alignent le texte dans les colonnes ne sont pas pertinents dans Tableau. En outre, les formats de nombre personnalisés pour le texte de code couleur ne sont pas applicables, car vous pouvez appliquer une couleur au texte à l’aide de la fiche Repères. (Pour en savoir plus sur l’application de couleurs, consultez [Contrôler l’apparence des repères dans la vue](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties.htm).) Assurez-vous de n’utiliser que des formats de nombre personnalisés qui s’appliquent dans Tableau. #### Inclure des caractères spéciaux dans un format de nombre personnalisé L’un des avantages du formatage de nombre personnalisé est la possibilité d’inclure des caractères spéciaux ou des symboles. Les symboles peuvent faciliter la compréhension rapide des comparaisons entre les mesures et les calculs dans votre visualisation. Par exemple, supposons que vous souhaitiez afficher une comparaison mensuelle des bénéfices de trois des produits les plus vendus de votre entreprise. Plutôt que d’utiliser l’étiquette standard pour montrer que le bénéfice de ces produits a changé d’étiquette de +5 %, -2 % et 0 % par rapport au mois dernier, vous pouvez définir le format de nombre personnalisé comme suit pour afficher ces modifications sous la forme ▲5 %,▼ 2 %, et ►0. ![Format de nombre personnalisé défini à l’aide de caractères spéciaux ](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/CustomNumberFormatCode.png) ### Définir le format de nombre par défaut pour un champ Cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur le champ dans le volet Données et sélectionnez Propriétés par défaut \> Format de nombre. Dans la boîte de dialogue qui s’affiche, vous pouvez définir un format de nombre à utiliser lorsque vous ajoutez le champ à la vue. Le format de nombre par défaut est enregistré avec le classeur. Il est également exporté lorsque vous exportez les informations de connexion. **Remarque :** la mise en forme des nombres à l’aide du volet Mettre en forme écrase toute autre mise en forme appliquée précédemment. ### Formater une mesure en tant que devise La vue dans l’image suivante affiche le profit sur une période définie. Notez que les chiffres de profit sur l’axe vertical ne sont pas formatés en tant que devise. ![ ](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/FormattingNumbersDates_InitialView.png) **Pour formater les nombres en tant que devise :** 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris sur l’axe Profit, puis sélectionnez **Formater**. ![ ](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/FormattingNumbersDates_FormatAxis.png) 2. Dans l’onglet Axe dans le volet Formater, sous Échelle, sélectionnez la liste déroulante **Nombres**, puis sélectionnez l’une des options suivantes : **Devise (Standard)** pour ajouter un signe de dollar et deux décimales aux nombres. ![ ](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/FormattingNumbersDates_FormatCurrency.png) **Devise (personnalisé)** pour spécifier les éléments suivants : nombre de décimales, mode d’affichage des valeurs négatives, unités, choix d’inclure ou non un préfixe ou un suffixe, choix d’inclure ou non un caractère de séparation. ### Utiliser le paramètre local pour définir les formats de nombre Par défaut, Tableau utilise les paramètres locaux et linguistiques de votre ordinateur pour formater les nombres. Mais vous pouvez définir explicitement un paramètre local différent dans le volet **Formater**. Les étapes suivantes montrent comment définir la devise suisse allemande en utilisant la même vue que dans la section précédente. 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris sur l’axe Profit, puis sélectionnez **Formater**. 2. Dans l’onglet Axe, sous Échelle, sélectionnez la liste déroulante **Nombres**, puis sélectionnez **Devise (standard)**. 3. Dans la liste déroulante **Paramètres locaux**, les éléments apparaissent dans un format **Langue (pays)**. Pour cet exemple, sélectionnez **Allemand (Suisse)**. La vue se met à jour pour afficher les chiffres de vente en francs suisses, mis en forme pour la langue allemande. **Conseil :** vous pouvez modifier le paramètre de devise par défaut, de manière à ce que, chaque fois que vous déposez la mesure Profit sur une vue, elle utilise les paramètres souhaités. Dans le volet Mesures, faites un clic droit sur **Profit** (ou autre mesure monétaire) et sélectionnez **Propriétés par défaut** > **Format de nombre**. Formatez ensuite le champ comme indiqué ci-dessus. ### Mettre en forme les valeurs nulles Lorsqu’une mesure contient des valeurs nulles, elles indiquent généralement zéro dans la vue. Toutefois, il arrive que cela modifie la vue; supprimez simplement toutes les valeurs nulles. Vous pouvez mettre en forme chaque mesure pour gérer toutes les valeurs nulles de manière unique. **Pour mettre en forme des valeurs nulles pour un champ spécifique :** 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris sur la vue contenant la valeur nuelle (touche Ctrl+clic sur un Mac) et choisissez Mettre en forme. 2. Accédez à l’onglet **Volet** 3. Dans la zone Valeurs spéciales, indiquez si vous souhaitez afficher la valeur nulle à l’aide d’un indicateur dans le coin inférieur droit de la vue, la tracer à une valeur par défaut (telle que zéro pour les champs numériques), masquer la valeur mais connecter la ligne ou masquer et coupez la ligne pour indiquer qu’une valeur nulle existe. ![Volet de mise en forme avec des options pour l’affichage des valeurs nulles.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/nullvalues3.png) 4. Si vous spécifiez du texte dans le champ **Texte**, il apparaît dans la vue pour une valeur nulle lorsque les étiquettes de repères sont activées. Consultez [Afficher, masquer et formater les étiquettes de repère](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/annotations_marklabels_showhideworksheet.htm#show-and-hide-individual-mark-labels). **Remarque :** la zone Valeurs spéciales n’est pas disponible pour les dimensions ou les mesures discrètes. ## Pour Tableau Server ou Tableau Cloud ### Spécifier un format de nombre Lorsque vous créez une vue sur le Web, vous pouvez spécifier le format de nombre pour un champ utilisé dans la vue. 1. En mode d’édition Web, cliquez avec le bouton droit de la souris sur une mesure dans la vue, puis sélectionnez **Mettre en forme le nombre**. ![Menu contextuel de mesure avec une option de mise en forme des nombres.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_numbers_web1.png) 2. Dans la boîte de dialogue qui s’affiche, sélectionnez un format de nombre. Certains formats fournissent des paramètres supplémentaires. Par exemple, si vous sélectionnez Devise, vous devez également préciser le nombre de décimales, les unités et également indiquer s’il faut inclure des séparateurs tels que des virgules. Dans cet exemple, les ventes sont mises en forme en tant que devise avec des décimales et des unités de milliers (k). Les chiffres des ventes dans la vue sont mis à jour avec ces paramètres. Les étiquettes et les infobulles sont également mises à jour. ![Un menu déroulant avec des options de mise en forme des nombres : automatique, nombre standard, nombre personnalisé, devise standard, devise personnalisée, pourcentage, scientifique ou personnalisée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_numbers_web2.png) Voici les formats et options connexes des nombres disponibles dans Tableau.
FORMAT DE NOMBREOPTIONS DE FORMAT
Automatique : le format est sélectionné automatiquement en fonction du format spécifié par la source de données ou des données du champ.Aucun.
Nombre (personnalisé) : le format est personnalisé en fonction de votre choix.

Décimales : nombre de décimales à afficher.

Unités : les nombres s’affichent dans les unités spécifiées. Par exemple, si le nombre est 20 000 et l’unité milliers, le nombre s’affiche sous la forme 20 K.

Inclure des séparateurs : indique si le nombre affiche des séparateurs de milliers (exemple : 100 000 ou 100000).

Devise (personnalisé) : le format et le symbole de devise sont personnalisés en fonction de votre choix.

Décimales : nombre de décimales à afficher.

Unités : les nombres s’affichent dans les unités spécifiées. Par exemple, si le nombre est 20 000 et l’unité milliers, le nombre s’affiche sous la forme 20 K.

Inclure des séparateurs : indique si le nombre affiche des séparateurs de milliers (exemple : 100 000 ou 100000).

Pourcentage (personnalisé) : les nombres s’affichent sous forme de pourcentage, avec le symbole pour cent. La valeur 1 est interprétée comme 100% et 0 comme 0%Décimales : nombre de décimales à afficher.
Scientifique (personnalisé) : les nombres sont affichés en notation scientifique.Décimales : nombre de décimales à afficher.
[Passer au contenu principal](#main-content) # Mettre en forme les objets de tableau de bord Vous pouvez mettre en forme vos objets de tableau de bord afin de donner un aspect moderne et épuré à vos tableaux de bord. Utilisez une marge pour ajouter des espaces blancs à l’intérieur et autour de vos objets de tableau de bord. Utilisez des bordures et des trames de fond pour différencier et regrouper les éléments connexes, ce qui facilite la navigation dans votre tableau de bord. À partir de Tableau 2026.1, vous pouvez utiliser le paramètre Rayon des coins pour appliquer des angles arrondis à des éléments individuels, comme les feuilles de calcul, les zones de texte et les images. ![Un objet de tableau de bord auquel sont appliqués des coins arrondis. A : Le rayon des coins supérieur gauche et supérieur droit est défini sur 12 et le rayon des coins inférieur gauche et inférieur droit est défini sur 0. B : Tous les coins égaux et définis sur 12. C : Tous les coins égaux et définis sur 300.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_roundedcorners.png) Un objet de tableau de bord auquel sont appliqués des coins arrondis. **A :** Le rayon des coins supérieur gauche et supérieur droit est défini sur 12 et le rayon des coins inférieur gauche et inférieur droit est défini sur 0. **B** : Tous les coins égaux et définis sur 12. **C** : Tous les coins égaux et définis sur 300. ![Remplissage, bordures et couleurs d’arrière-plan autour des conteneurs du tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_spacing_concepts.png) Un objet de tableau de bord avec une bordure et un remplissage. **A** : Remplissage externe, **B** : Bordure bleue, **C** : Remplissage interne avec arrière-plan (ombrage) bleu clair appliqué. ## Arrondir les angles d’un élément de tableau de bord 1. Ouvrez un tableau de bord dans Tableau. Si vous utilisez Tableau Desktop, assurez-vous de disposer de la version 2026.1 ou d’une version ultérieure de Tableau. 2. Sélectionnez l’objet de tableau de bord que vous souhaitez mettre en forme. 3. Dans le volet Disposition, repérez les paramètres de Rayon d’angle. Développez le menu déroulant et entrez une valeur de rayon d’angle ou utilisez les flèches pour augmenter ou diminuer les valeurs. - Pour arrondir également tous les coins, sélectionnez Tous les coins égaux. - Pour spécifier des valeurs différentes pour chaque coin, désélectionnez l’option Tous les coins égaux et saisissez des valeurs individuelles pour les coins supérieur gauche, supérieur droit, inférieur gauche et inférieur droit. ![Le menu déroulant Rayon d’angle avec des options permettant de modifier les valeurs en haut à gauche, en haut à droite, en bas à gauche, en bas à droite ou de garder tous les coins égaux.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_cornerradiusmenu.png) Tableau découpe le contenu de l’objet afin qu’il apparaisse à l’intérieur des coins arrondis, garantissant ainsi une apparence soignée. ### Conseils de conception pour les coins arrondis - **Privilégiez la simplicité** : pour la plupart des tableaux de bord, il est préférable d’utiliser le même rayon d’angle modéré pour tous les objets. - **Vérifiez vos conteneurs** : les éléments situés à l’intérieur de conteneurs verticaux ou horizontaux ne sont pas coupés par les coins arrondis du conteneur. Appliquez l’arrondi directement aux éléments individuels situés à l’intérieur du conteneur. - **Ajoutez une marge interne au contenu découpé** : si les coins arrondis entraînent le rognage d’une trop grande partie du contenu, vous pouvez ajouter une marge interne pour récupérer de l’espace. - **Privilégiez le style au niveau du tableau de bord :** utilisez le menu de mise en forme du tableau de bord plutôt que le style au niveau de l’objet. Cette approche offre une présentation plus nette et plus unifiée sur l’intégralité de votre modèle. - **Vérifiez vos exportations** : lorsque vous exportez votre tableau de bord au format PDF ou sous forme d’image, vérifiez que les coins arrondis correspondent à ce qui apparaît dans le navigateur ou sur le bureau. ## Ajouter une marge à un élément de tableau de bord La marge externe crée de l’espace entre les objets du tableau de bord pour séparer plus clairement vos visualisations et réduire l’encombrement du tableau de bord. La marge interne crée un espace entre la bordure du conteneur et la visualisation, ce qui permet de s’assurer que les repères ne soient pas coupés ou masqués par la bordure. 1. Ouvrez un tableau de bord dans Tableau. 2. Sélectionnez l’objet de tableau de bord que vous souhaitez modifier. 3. Dans le volet Disposition, repérez les paramètres Marge externe et Marge interne. 4. Entrez une valeur pour la marge ou utilisez les flèches pour augmenter ou diminuer les valeurs. - Pour définir la même marge de tous les côtés, développez le menu déroulant et sélectionnez Tous les côtés égaux. - Pour spécifier des valeurs différentes pour chaque côté, désélectionnez Tous les côtés égaux et entrez des valeurs individuelles pour les côtés supérieur, inférieur, gauche et droit. ![Un menu de remplissage externe avec une case à cocher Tous les côtés égaux et des champs de saisie numérique pour le remplissage supérieur, inférieur, gauche et droit.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_paddingsettings.png) ### Conseils de conception pour espacer les éléments de votre tableau de bord - **Personnalisez le remplissage latéral pour plus de précision :** décochez la case Tous les côtés égaux pour ajuster le remplissage d’un seul côté, vous permettant d’aligner les objets avec une précision parfaite. - **Éliminez les espaces pour les conceptions homogène** : réglez le remplissage externe sur zéro pour les éléments adjacents afin de créer un aspect unifié et continu entre les éléments de la disposition. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_innerpadding0.png) Remplissage interne défini sur 0. ![Objet de tableau de bord avec remplissage interne défini sur 50.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_innerpadding20_299x390.png) Remplissage interne défini sur 50. ![Objets de tableau de bord juxtaposés avec remplissage externe défini sur 0.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_outerpadding0.png) Remplissage externe défini sur 0 sur tous les côtés pour les deux objets de tableau de bord. ![Remplissage externe défini sur 20 sur tous les côtés pour les deux objets de tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_outerpadding20_-_Copy.png) Remplissage externe défini sur 20 sur tous les côtés pour les deux objets de tableau de bord. ## Ajouter des bordures et des trames de fond à un élément de tableau de bord Un remplissage permet de disposer précisément les éléments sur le tableau de bord, tandis que les bordures et les couleurs d’arrière-plan aident à les faire ressortir. **Remarque :** Si vous ne modifiez pas la bordure ou la couleur d’arrière-plan d’un élément de tableau de bord particulier, modifiez sa [mise en forme au niveau de la feuille de calcul](https://help.tableau.com/v0.0/pro/desktop/fr-ca/formatting_worksheet.htm). 1. Ouvrez un tableau de bord dans Tableau. 2. Sélectionnez l’objet de tableau de bord que vous souhaitez modifier. 3. Dans le volet Disposition, repérez les paramètres de bordure et d’arrière-plan. - Sélectionnez le style, l’épaisseur et la couleur de bordure souhaités. - Sélectionnez la couleur d’arrière-plan et l’opacité souhaitées. ![Option de mise en forme de la disposition du tableau de bord pour la bordure et l’arrière-plan.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_dashboard_border_background.png) Pour en savoir plus sur le dimensionnement de vos objets de tableau de bord et la création d’un tableau de bord soigné et professionnel, consultez [Dimensionner et organiser votre tableau de bord.](https://help.tableau.com/v0.0/pro/desktop/fr-ca/dashboards_organize_floatingandtiled.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Mettre en forme votre travail Choisir la bonne mise en forme est important à la fois pour votre analyse et votre présentation. Vous pouvez modifier la mise en forme de presque tout ce que vous voyez sur une feuille de calcul, y compris les polices, l’ombrage, l’alignement, les bordures et les lignes de graphique. Par exemple, dans un tableau de texte, vous pouvez ajouter un ombrage en bandes pour vous aider à séparer visuellement des groupes consécutifs de lignes ou de champs. Dans une vue en nuage de points avec des lignes de référence, vous pouvez modifier l’épaisseur et la couleur des lignes. Tous ces paramètres peuvent être modifiés dans le volet Mettre en forme. Vous pouvez spécifier des paramètres de format pour l’ensemble de la feuille de calcul, toutes les lignes ou tous les champs. Vous pouvez également mettre en forme des parties individuelles de la vue. Par exemple, vous pouvez mettre en forme un seul champ, redimensionner des cellules et des tableaux et modifier des axes individuels. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Mettre en surbrillance des points de données en contexte Si votre vue comporte un volume important de données, vous pouvez souhaiter explorer vos données de manière interactive et mettre en surbrillance un repère ou un groupe de repères spécifique tout en conservant le contexte de l’emplacement d’affichage de ces repères dans votre vue. Pour ce faire, vous pouvez activer le surligneur pour un ou plusieurs champs discrets qui sont inclus dans votre vue et qui affectent le niveau de détail (voir [Comment les dimensions affectent le niveau de détail dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm#DimLOD) Pour plus d’informations). Vous pouvez utiliser des mots clés pour rechercher des points de données correspondants. Le surligneur met immédiatement en surbrillance les repères correspondants, intégralement ou en partie, à votre recherche par mot clé. Si vous mettez à jour les données originales pour votre vue, les données affichées dans le surligneur sont également mises à jour automatiquement. Dans l’exemple ci-dessous, le surligneur est activé pour le champ College. La saisie d’une recherche partielle par mot de passe pour Public renvoie deux résultats possibles. Dans la vue, Tableau met en surbrillance le groupe de repères correspondant à la recherche partielle : Public Affairs et Public Health. ![Surligneur de données sur une feuille de calcul Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/highlight_datahighlighter.png) Vous pouvez activer les surligneurs pour autant de champs discrets dans votre vue que nécessaire. Toutefois, vous ne pouvez mettre en surbrillance qu’en utilisant une valeur définie à la fois. Si vous souhaitez inclure l’option de mise en surbrillance sur les tableaux de bord et les histoires, activez-la dans la feuille de calcul avant de l’ajouter au tableau de bord, ou sélectionnez la feuille de calcul dans le tableau de bord, puis sélectionnez Analyse > Surligneurs dans le menu supérieur et faites votre sélection dans les champs de la liste. **Tableau Desktop uniquement :** Si vous souhaitez modifier le format du repère du surligneur après l’avoir activé, sélectionnez Formater > Surligneur. Les surligneurs s’appliquent aux feuilles de calcul d’un tableau de bord si le même champ est inclus dans ces feuilles de calcul. Si le même champ est introuvable, aucune correspondance n’est trouvée pour la valeur mise en surbrillance, et les valeurs de ces feuilles de calcul s’affichent en grisé. Si plusieurs surligneurs sont affichés sur un tableau de bord, il ne peut y avoir qu’un seul surligneur actif à la fois. Dans ce cas, la mise en surbrillance s’affiche pour le surligneur utilisé en dernier. ## Activez la mise en surbrillance 1. Faites un clic droit sur un champ discret inclus dans la vue et affectant le niveau de détail dans la vue. Sélectionnez ensuite Afficher le surligneur dans le menu contextuel. ![Menu contextuel du champ avec l’option permettant d’afficher le surligneur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/show_highlighter1.png) 2. Cliquez dans la boîte de dialogue du surligneur et effectuez l’une des opérations suivantes : - Saisissez un mot clé pour rechercher les repères correspondants à mettre en surbrillance. - Entrez un mot clé partiel pour rechercher tous les résultats pertinents contenant le texte de votre recherche. - Sélectionnez un élément dans la liste déroulante. Vous pouvez sélectionner un élément à la fois. - Pointez sur les éléments dans la liste déroulante pour mettre en surbrillance les repères dans la vue et bénéficier d’une expérience ad hoc. ![Démonstration du surligneur de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_highlighter_demo.gif) Cliquez sur l’image pour rejouer l’animation. 4. Répétez les étapes 1 et 2 pour ajouter des surligneurs supplémentaires. Vous pouvez également afficher les étiquettes de repères sur les repères mis en surbrillance. Pour activer les étiquettes de repère, sur la fiche Repères, cliquez sur Étiquette, sélectionnez la case à cocher Afficher les étiquettes de repère et sélectionnez Mis en surbrillance dans la section Repères de l’étiquette. [Passer au contenu principal](#main-content) # Microsoft Access Cet article explique comment connecter Tableau à un fichier Microsoft Access (\*.mdb, \*.accdb) et configurer la source de données. Tableau prend en charge tous les types de données Access, à l’exception des hyperliens et des objets OLE. ## Avant de commencer Avant de commencer, rassemblez les informations de connexion suivantes : - Accédez au nom de fichier. - Si le fichier est protégé par un mot de passe, vous devez saisir le mot de passe de la base de données. - Si le fichier est protégé par la sécurité du groupe de travail, vous aurez besoin des informations d’identification du groupe de travail : - Nom de fichier du groupe de travail - Utilisateur - Mot de passe Utilisez ce connecteur avec Tableau Desktop sur un ordinateur Windows. ### Pilote requis Ce connecteur nécessite un pilote pour communiquer avec la base de données. Si le pilote n’est pas installé sur votre ordinateur, Tableau affiche une message d’erreur dans la boîte de dialogue de connexion avec un lien vers la page [Téléchargement de pilotes](https://www.tableau.com/fr-ca/support/drivers) où vous trouverez des liens vers les pilotes et des instructions d’installation. ## Établir la connexion et configurer la source des données 1. Démarrez Tableau et sous Connexion, sélectionnez Microsoft Access, sélectionnez le fichier Access auquel vous souhaitez vous connecter, puis cliquez sur Se connecter. - Protégé par un mot de passe - Si le fichier Access est protégé par mot de passe, sélectionnez Mot de passe de base de données et saisissez le mot de passe. - Sécurité du groupe de travail - Si le fichier Access est protégé par une sécurité de groupe de travail, sélectionnez Sécurité du groupe de travail, puis renseignez le nom du Fichier du groupe de travail ainsi que les champs Nom d’utilisateur et Mot de passe. 2. Sur la page Source de données, procédez comme suit : 1. (Facultatif) Sélectionnez le nom de la source de données par défaut en haut de la page, puis tapez un nom de source de données unique pour l’utiliser dans Tableau. Par exemple, utilisez une convention pertinente d’appellation de la source de données qui aide d’autres utilisateurs de la source de données à déduire à quelle source de données se connecter. Le nom par défaut est généré automatiquement sur la base du nom du fichier. 2. Faites glisser une table vers l’espace de travail. Vous pouvez faire glisser une table ou une requête. 3. Sélectionnez l’onglet de la feuille pour démarrer votre analyse. Utilisez SQL personnalisé pour vous connecter à une requête spécifique plutôt qu’à la source de données entière. Pour plus d’informations, consultez [Se connecter à une requête SQL personnalisée](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/customsql.htm). **Remarque :** si le fichier Access contient des colonnes dont la largeur dépasse 254 caractères, Tableau ne pourra pas utiliser les champs concernés. Avant de vous connecter à Tableau, supprimez les colonnes de la table ou modifiez-les afin qu’elles ne dépassent pas 254 caractères. ## Voir également - [Configurer des sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_prepare.htm) – Ajoutez des données supplémentaires à cette source de données ou préparez vos données avant de les analyser. - [Créer des graphiques et analyser des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/design_and_analyze.htm) – Lancez votre analyse de données. [Passer au contenu principal](#main-content) # Mise en surbrillance de la légende Vous pouvez utiliser la mise en surbrillance de la légende pour concentrer l’attention de vos utilisateurs sur des repères spécifiques d’une vue. Lorsque vous activez la mise en surbrillance de la légende, les repères associés aux éléments de la légende sont mis en surbrillance, et les autres repères sont estompés. Vous pouvez activer la mise en surbrillance unidirectionnelle ![Une icône de surligneur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/oneway_highlight_icon.png) ou réciproque![Une icône de mise en surbrillance bidirectionnelle, un stylo et une ligne tracée en dessous.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/twoway_highlight_icon.png) pour mettre en surbrillance des repères dans la vue. L’icône en haut de la légende indique le mode que vous utilisez. - La mise en surbrillance unidirectionnelle vous permet de mettre en surbrillance les repères en utilisant les valeurs dans la légende. - La mise en surbrillance réciproque vous permet de mettre en surbrillance les repères en utilisant la légende ou la vue. Il s’agit de la valeur par défaut. Lorsque vous mettez en surbrillance des repères dans la vue, le membre correspondant dans la légende est également mis en surbrillance. Vous pouvez activer ou désactiver la mise en surbrillance pour le classeur ou la feuille depuis la barre d’outils. Cette action masque l’icône de mise en surbrillance sur la légende. Pour plus d’informations sur l’utilisation de l’option de mise en surbrillance dans la barre d’outils, consultez [Bouton de mise en surbrillance de la barre d’outils](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_highlight_toolbar.htm). Dans cet exemple, les vues ci-dessous représentent la relation entre le nombre de commandes et le profit pour plusieurs produits. La vue de gauche utilise la fonctionnalité standard de légende des couleurs; tous les repères sont colorés en fonction du mode d’expédition. La vue de droite utilise la mise en surbrillance de la légende pour signaler les produits expédiés en seconde classe.
Légende des couleurs normale Mise en surbrillance de la légende des couleurs
Légende des couleurs standard dans une visualisation avec tous les repères colorés en fonction de leur mode d’expédition. La mise en surbrillance de la légende des couleurs est activée sur une légende dans une visualisation qui attire l’attention sur les produits expédiés au tarif secondaire.
Vous pouvez facilement passer du mode normal au mode mise en surbrillance de la légende, et inversement, depuis le menu de la fiche de légende. Pour les légendes de couleurs, si la vue mise en surbrillance vous convient, vous pouvez affecter les couleurs de mise en surbrillance à la palette de couleurs. Les anciennes couleurs sont remplacées par les couleurs de mise en surbrillance. ## Activer la mise en surbrillance de la légende 1. Cliquez sur le bouton Mettre en surbrillance ![Une icône de surligneur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/symbol_highlight.png) en haut de la légende. Si vous utilisez Tableau Desktop, vous pouvez également activer la mise en surbrillance de la légende en sélectionnant Mettre en surbrillance les éléments sélectionnés dans le menu de la fiche de légende. Cet exemple affiche la mise en surbrillance à l’aide de la légende des couleurs. La mise en surbrillance de la légende des couleurs est activée par défaut. ![Icône de surligneur sur une légende des couleurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/highlight8.png) 2. Sélectionnez un élément dans la légende des couleurs. Une fois que la mise en surbrillance de légende est activée, vous pouvez rapidement vous concentrer sur des données spécifiques de la vue en sélectionnant différents éléments dans la légende des couleurs. Lorsque vous activez la mise en surbrillance de la légende, une action de mise en surbrillance est créée et peut être modifiée dans la boîte de dialogue Actions. ## Désactiver la mise en surbrillance de la légende Cliquez sur le bouton Mettre en surbrillance ![Une icône de surligneur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/symbol_highlight.png) en haut de la légende. La mise en surbrillance devient unidirectionnelle et vous pouvez utiliser la légende pour mettre en surbrillance les repères correspondants dans la vue. ### Mise en surbrillance de la légende dans Tableau Desktop Si vous utilisez Tableau Desktop, vous pouvez également désactiver la mise en surbrillance de la légende en désélectionnant Mettre en surbrillance les éléments sélectionnés dans le menu de la fiche de légende. Lorsque la mise en surbrillance de la légende est désactivée, l’action est supprimée de la boîte de dialogue Actions. Si la vue mise en surbrillance vous convient et que vous souhaitez conserver la mise en surbrillance d’un membre spécifique même lorsque le mode de mise en surbrillance de légende est désactivé, vous pouvez affecter les couleurs de mise en surbrillance à la palette de couleurs existante. La légende des couleurs d’origine est effacée et les couleurs de mise en surbrillance deviennent la nouvelle palette de couleurs de la légende. Pour affecter des couleurs de mise en surbrillance à la palette de couleurs, sélectionnez Affecter des couleurs de mise en surbrillance à la palette dans le menu de la fiche légende des couleurs. ![Menu contextuel avec une option permettant d’affecter des couleurs de mise en surbrillance à la palette.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/highlight6.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Modèle de données Tableau Chaque source de données que vous créez dans Tableau possède un modèle de données. Vous pouvez considérer un modèle de données comme un diagramme qui indique à Tableau comment interroger les données dans les tables de base de données connectées. Les tables que vous ajoutez à l’espace de travail dans le volet Source de données créent la structure du modèle de données. Un modèle de données peut être simple, par exemple une table unique. Il peut aussi être plus complexe, avec plusieurs tables utilisant différentes combinaisons de relations, de jointures et d’unions. Le modèle de données comporte deux couches : - La vue par défaut que vous voyez en premier dans l’espace de travail de la page Source de données est la _couche logique_ de la source de données. Vous combinez les données dans la couche logique à l’aide de relations (ou « noodles »). Considérez cette couche comme l’espace de travail Relations dans la page Source de données. Pour plus d’informations, consultez [Utiliser les relations pour l’analyse des données multi-tables](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_multitable_normalized.htm). - La couche suivante est la couche physique. Vous combinez les données entre les tables au niveau de la couche physique à l’aide de [jointures](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_relationships_learnmorepage.htm#where-did-joins-go) et d’unions. Chaque table logique contient au moins une table physique dans cette couche. Considérez cette couche comme l’espace de travail Jointure/Union dans la page Source de données. Double-cliquez sur une table logique pour afficher ou ajouter des jointures et des unions.
Couche logique Couche physique
« Noodles » = Relations Diagramme de Venn = Jointures
Vue de haut niveau d’une source de données avec plusieurs tables connexes. Diagramme des relations entre les tables Book, Award et Info dans un modèle de données.
Vue de haut niveau d’une source de données avec plusieurs tables reliées. Il s’agit de la couche logique. Les tables logiques peuvent être combinées à l’aide de relations (« noodles »). Elles n’utilisent pas de types de jointures. Elles agissent comme des conteneurs pour les tables physiques. Double-cliquez sur une table logique pour l’ouvrir et voir ses tables physiques. Vous pouvez combiner les tables physiques à l’aide de jointures ou d’unions. Dans cet exemple, la table logique Book est composée de trois tables physiques jointes (Book, Award, Info).
| Couche logique |   | Couche physique | | --- | --- | --- | | Espace de travail Relations dans la page Source de données |   | Espace de travail Jointure/Union dans la page Source de données | | Les tables que vous faites glisser ici sont appelés tables logiques |   | Les tables que vous faites glisser ici sont appelés tables physiques | | Les tables logiques peuvent être reliées à d’autres tables logiques |   | Les tables physiques peuvent être jointes ou réunies à d’autres tables physiques | | Les tables logiques fonctionnent comme des conteneurs pour les tables physiques |   | Double-cliquez sur une table logique pour voir ses tables physiques | | Le niveau de détail est au niveau des lignes dans la table logique |   | Le niveau de détail est au niveau des lignes dans les tables physiques fusionnées | | Les tables logiques restent distinctes (normalisées), non fusionnées dans la source de données |   | Les tables physiques sont fusionnées en une seule table plate qui définit la table logique | ## Couches du modèle de données La vue de niveau supérieur que vous voyez d’une source de données est la [couche logique](#dm_log_phys) du modèle de données. Vous pouvez aussi la considérer comme l’espace de travail Relations parce que vous combinez ici des tables utilisant des relations au lieu de jointures. Lorsque vous combinez des données provenant de plusieurs tables, chaque table que vous faites glisser vers l’espace de travail doit avoir une relation avec une autre table. Il n’est pas nécessaire de préciser des types de jointures pour les relations. Pendant l’analyse, Tableau crée automatiquement les types de jointures appropriés en fonction des champs et du contexte d’analyse dans la feuille de calcul. La [couche physique](#dm_log_phys) du modèle de données est l’endroit où vous pouvez combiner les données à l’aide de jointures et d’unions. Vous ne pouvez utiliser que des permutations dans cet espace de travail. Vous pouvez le considérer comme l’espace de travail Jointure/Union. Dans les versions précédentes de Tableau, la couche physique était la seule couche du modèle de données. Chaque table logique peut contenir une ou plusieurs _tables physiques_. > [!TIP] > > **Important :** vous pouvez toujours créer, dans Tableau, des sources de données à table unique utilisant les jointures et les unions. Le comportement d’analyse d’une table unique dans Tableau n’a pas changé. Vos classeurs mis à niveau fonctionneront de la même façon qu’avant 2020.2. **Pour en savoir plus :** pour des informations connexes sur la combinaison de données à l’aide des relations, consultez également ces rubriques et les billets de blogue : - [Différences entre relations et jointures](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_relationships_learnmorepage.htm) - [Utiliser les relations pour l’analyse des données multi-tables](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_multitable_normalized.htm) - [Relier vos données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/relate_tables.htm) - [Relations, 1ère partie : Présentation des nouvelles fonctionnalités de modélisation des données dans Tableau](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-1-meet-new-tableau-data-model) - [Relations, 2ème partie : Conseils et astuces](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-2-tips-and-tricks) - [Relations, 3ème partie : Poser des questions sur plusieurs tables reliées](https://www.tableau.com/about/blog/2020/6/relationships-part-3-asking-questions-across-multiple-related-tables) Consultez également les balados vidéo sur les relations à partir d’[Action Analytics](https://action-analytics.com/library/), tels que [Pourquoi Tableau a-t-il inventé des relations?](https://action-analytics.com/ep-1-why-did-tableau-invent-relationships/) Cliquez sur « Balado vidéo » dans la [bibliothèque](https://action-analytics.com/library/) pour en voir plus. ## Comprendre le modèle de données Le modèle de données possède une couche logique (sémantique) et une couche physique. Vous disposez ainsi de davantage d’options pour combiner des données à l’aide de schémas en fonction de votre analyse. ![Un diagramme de modèle de données affiche une couche logique avec deux tables liées par une relation et une couche physique qui illustre comment les tables logiques sont construites à partir de tables physiques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_layers_sm.png) Chaque table logique contient des tables physiques dans une couche physique. Dans les versions antérieures de Tableau (pré-2020,2), le modèle de données dans votre source de données était constitué d’une seule couche physique où vous pouviez spécifier des jointures et des unions. Les tables ajoutées à la couche physique (par jointure ou union) créent une seule table aplatie (dénormalisée) pour l’analyse.
Source de données de la couche physique Source de données de la couche logique
Diagramme des connexions entre quatre tables physiques dans un modèle de données. Un diagramme de modèle de données avec une couche logique et une couche physique.
Les tables au niveau de la couche logique ne sont pas fusionnées dans la source de données, elles restent distinctes (normalisées) et gèrent leur niveau de détail natif. Les tables logiques agissent comme des conteneurs pour les tables physiques fusionnées. Une table logique peut contenir une seule table physique. Elle peut aussi contenir plusieurs tables physiques fusionnées par le biais de jointures ou d’unions. ### Ajouter des descriptions aux tables logiques Les tables logiques peuvent avoir des descriptions qui apparaissent dans leurs infobulles. Ces infobulles apparaissent uniquement dans l’onglet Source de données. Pour ajouter une description : 1. Sélectionner une table dans l’espace de travail 2. Dans le volet inférieur, cliquer sur l’icône de modification (crayon) à côté de **Description** 3. Entrer votre description dans l’éditeur de texte enrichi **Remarque** : Dans la création Web uniquement, tous les liens d’une description sont actifs et peuvent être cliqués pour s’ouvrir directement. ![l’infobulle d’une table avec une description du champ et une mise en surbrillance autour de la section Description du volet inférieur](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environ_workspace_datasource_tabledescriptions.png) ## Créer un nouveau modèle Lorsque vous ajoutez une ou plusieurs tables à la couche logique, vous créez essentiellement le modèle de données pour votre source de données. Une source de données peut être constituée d’une seule table logique ou vous pouvez faire glisser plusieurs tables sur l’espace de travail pour créer un modèle plus complexe. - La première table que vous faites glisser vers l’espace de travail devient la table racine pour le modèle de données dans votre source de données. - Après avoir fait glisser la table racine, vous pouvez faire glisser des tables supplémentaires dans n’importe quel ordre. Vous devrez prendre en compte les tables à relier les unes aux autres, et les paires de champs correspondants que vous définissez pour chaque relation. - Si vous créez un schéma en étoile, il peut être utile de faire glisser la table de faits en premier, puis de relier les tables de dimensions à cette table. - La suppression d’une table dans l’espace de travail supprime également automatiquement ses descendants reliés. Si vous supprimez la table racine, toutes les autres tables du modèle sont également supprimées. - Chaque relation doit être constituée d’au moins une paire assortie de champs. Ajoutez plusieurs paires de champs pour créer une relation composée. Les paires assorties doivent avoir le même type de données. La modification du type de données dans la page Source de données ne modifie pas cette exigence. Tableau continuera d’utiliser le type de données dans la base de données sous-jacente pour les requêtes. - Les relations peuvent être basées sur des champs calculés. - Vous pouvez spécifier comment comparer les champs utilisés dans les relations à l’aide d’opérateurs lorsque vous définissez la relation. Pour plus d’informations sur les relations, consultez [Créer et définir les relations](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/relate_tables.htm#create-and-define-relationships) dans [Relier vos données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/relate_tables.htm). ### Modèle multi-tables - Pour créer un modèle multi-tables, faites glisser des tables sur la couche logique de l’espace de travail de la page Source de données. ![Pour créer un modèle multi-tables, faites glisser des tables sur la couche logique de l’espace de travail de la page Source de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_multitableanalysis.gif) Les tables que vous faites glisser sur la couche logique de l’espace de travail de la page Source de données doivent être reliées entre elles. Lorsque vous faites glisser des tables supplémentaires sur l’espace de travail de la couche logique, Tableau tente automatiquement de créer la relation en fonction des contraintes de clés existantes et des champs correspondants pour définir la relation. S’il ne peut pas déterminer les champs correspondants, vous devrez les sélectionner. Si aucune contrainte n’est détectée, une relation de **plusieurs à plusieurs** est créée et l’intégrité référentielle est définie sur **Certains enregistrements correspondent**. Ces paramètres par défaut sont un choix sûr et offrent une flexibilité optimale pour votre source de données. Les paramètres par défaut prennent en charge les jointures externes complètes et optimisent les requêtes en agrégeant les données de table avant de former des jointures lors de l’analyse. Toutes les données des lignes et des colonnes de chaque table restent disponibles pour l’analyse. Vous pouvez ajouter des données supplémentaires dans n’importe quelle table logique en double-cliquant sur la table. La couche physique de l’espace de travail de la page Source de données s’ouvre alors. Si vous avez besoin d’utiliser des jointures ou des unions, vous pouvez faire glisser les tables que vous voulez lier ou réunir dans l’espace de travail de la couche physique. Les tables physiques sont fusionnées dans leur table logique. Suivez les étapes de la section [Créer et définir des relations](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/relate_tables.htm#create-and-define-relationships) pour combiner plusieurs tables. ### Modèles à table unique - Pour créer un modèle à table unique, faites glisser une table dans l’espace de travail de la couche logique de la page Source de données. Vous pouvez ensuite utiliser les champs de cette table dans le volet Données pour l’analyse. ![Modèle de données avec une analyse de table unique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_singletableanalysis.gif) #### Modèle à table unique contenant d’autres tables Vous pouvez ajouter des données supplémentaires dans la table logique unique en double-cliquant sur la table. La couche physique de l’espace de travail de la page Source de données s’ouvre alors. Si vous avez besoin d’utiliser des jointures ou des unions, vous pouvez faire glisser les tables que vous voulez lier ou réunir dans l’espace de travail de la couche physique. Les tables physiques sont fusionnées dans leur table logique. ![Modèle de données avec deux jointures.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_singletable_joins.gif) Cet exemple montre la table Book dans l’espace de travail Relations (couche logique) de la source de données. Double-cliquez sur la table logique Book pour ouvrir l’espace de travail Jointure/Union (couche physique). Dans cet exemple, les jointures fusionnent les tables Award et Info avec la table Book. Dans ce cas, la jointure entre Book et Award sera de type un à plusieurs, au niveau de détail des prix. Les valeurs de mesures seraient dupliquées pour Book et Info. Pour éviter les duplications, vous pouvez relier Award et Info à Book au lieu de les lier à l’intérieur de la table logique Book. ## Schémas de modèle de données pris en charge Les fonctionnalités de modélisation des données dans Tableau (version 2020.2 et ultérieures) sont conçues pour faciliter l’analyse dans le cas de scénarios de données multi-tables courants, y compris les modèles de données en étoile et en flocon. Les types suivants de modèles sont pris en charge dans les sources de données Tableau. ### Table unique L’analyse d’une seule table logique contenant un mélange de dimensions et de mesures fonctionne comme dans Tableau pré-2020.2. Vous pouvez créer une table logique à l’aide d’une combinaison de jointures, d’unions, de SQL personnalisé, etc. ![Objet intitulé clients avec trois barres bleues empilées sur deux barres vertes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_schema1.png) ### Étoile et flocon Dans les entrepôts de données d’entreprise, il est courant d’avoir des données structurées en des schémas en étoile ou en flocon où les mesures sont contenues dans une table de faits centrale et où les dimensions sont stockées séparément dans des tables de dimensions indépendantes. Cette organisation de données prend en charge de nombreux flux d’analyse courants, y compris le déploiement et l’exploration en cascade. ![Objet de client avec des lignes montrant une relation avec les objets de dimension 1, de dimension 2 et de dimension 3.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_schema2.png) Ces modèles peuvent être directement représentés avec les relations dans les fonctionnalités de modélisation des données disponibles dans Tableau 2020.2 et ses versions ultérieures. Commencez par faire glisser la table de faits vers le modèle, puis reliez les tables de dimensions à la table de faits (dans un schéma en étoile) ou à d’autres tables de dimensions (dans un schéma en flocon). Typiquement, dans un schéma en étoile ou en flocon correctement modélisé, les relations entre la table de faits et les tables de dimensions fonctionneront sur la base de plusieurs à un. Si ces informations sont codées dans votre entrepôt de données, Tableau l’utilisera automatiquement pour définir les options de performance de la relation. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez définir ces informations vous-même. Pour plus d’informations, consultez [Optimiser les requêtes des relations à l’aide des options de performance](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_relationships_perfoptions.htm). Dans un schéma en étoile ou en flocon correctement modélisé, chaque ligne dans la table de faits aura une entrée correspondante dans chacune des tables de dimensions. Si cela est vrai et est saisi dans vos contraintes d’intégrité d’entrepôt de données, Tableau utilisera automatiquement ces informations pour définir le paramètre d’intégrité référentielle dans les options de performance. Si certaines lignes de la table de faits n’ont pas de ligne correspondante dans une table de dimensions (parfois appelée « dimensions d’arrivée tardive » ou « faits d’arrivée précoce »), Tableau ne peut pas conserver toutes les lignes lors du calcul des mesures, mais peut abandonner des valeurs lorsqu’il s’agit d’afifcher des en-têtes de dimensions. Pour plus d’informations, consultez [Optimiser les requêtes des relations à l’aide des options de performance](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_relationships_perfoptions.htm). ### Étoile et flocon avec des mesures dans plus d’une table Dans certains schémas en étoile ou en flocon, toutes les mesures de votre analyse sont contenues dans la table de faits. Il arrive toutefois souvent que des mesures intéressantes supplémentaires soient reliées aux tables de dimensions dans votre analyse. Même si les tables de dimensions ne contiennent pas de mesures, il est courant en analyse de vouloir totaliser ou agréger des valeurs de dimensions. Dans ces cas, la distinction entre les tables de faits et les tables de dimensions est moins claire. Pour pour plus de clarté lors de l’affichage de votre modèle de données, nous avons recommandé d’ajouter d’abord la table au grain le plus fin à l’espace de travail du volet Source de données, puis de relier toutes les autres tables à cette première table. ![Le modèle de données illustre comment les clients sont segmentés en trois dimensions.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_schema3.png) Si vous deviez lier ces tables ensemble dans une seule table logique, les mesures dans les tables de dimensions seraient répliquées, résultant en des agrégations déformées à moins que vous n’ayez pris des précautions pour dédupliquer les valeurs à l’aide de calculs LOD ou COUNT DISTINCT. Toutefois, si vous créez plutôt des relations entre ces tables, Tableau agrège les mesures avant d’effectuer des jointures, évitant ainsi le problème de duplication inutile. Vous n’avez ainsi pas à suivre scrupuleusement le niveau de détail de vos mesures. ### Analyse multi-facteurs Dans la version 2024.2 et les versions ultérieures, les fonctionnalités de modélisation des données de Tableau prennent en charge l’analyse multi-facteurs grâce à l’utilisation de relations multi-faits. Pour obtenir des informations détaillées sur la création de modèles de données de relations multi-faits, consultez : - [À propos des modèles de données avec des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm) - [Quand utiliser un modèle de relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_when_to_use.htm) - [Créer un modèle de données avec des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_build.htm) Un modèle de relations multi-faits (modèle de données avec plusieurs tables de base) autorise l’utilisation de tables non connexes dans le modèle lorsque celui-ci contient également des tables partagées. Au cours de l’analyse, les champs d’une table partagée « assemblent » conjointement des tables de données non connexes en fonction des dimensions partagées qu’elles ont en commun (comme le fait de se produire au même endroit ou au même moment). Les avantages des relations sont tous conservés, y compris la granularité ou le niveau de détail natif de chaque table. Comme dans le cas d’un modèle de données avec une table de base unique, Tableau détermine en arrière-plan le meilleur type de jointure à utiliser en fonction de la structure de la visualisation. Mais dans un modèle de relations multi-faits, les options de jointure sont développées afin d’inclure des jointures externes et des jointures croisées et de prendre en charge plusieurs niveaux de relations. Pour plus d’informations, consultez [À propos des modèles de données avec relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm). **Remarque** : Dans les versions 2020.2 à 2024.1, vous pouvez ajouter des tables de faits (contenant des mesures) aux modèles en étoile et en flocon uniquement s’ils sont liés à une table avec une seule dimension. Par exemple, vous pouvez intégrer deux tables de faits ou plus afin d’analyser une dimension partagée, par exemple les analyses de clients de type 360. Ces tables de faits peuvent être à un niveau de détail différent de la table de dimensions, ou les unes par rapport aux autres. Elles peuvent également avoir une relation de plusieurs à plusieurs avec la table de dimensions. Dans ces scénarios, Tableau fera en sorte que les valeurs ne soient pas répliquées avant l’agrégation. ![Le modèle de données illustre comment les clients sont segmentés en trois dimensions et montre les connexions entre les ventes et les campagnes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_schema5.png) Si vous n’avez pas de table de dimension partagée qui relie vos tables de faits, vous pouvez parfois en créer de manière dynamique en utilisant SQL personnalisé ou en utilisant des jointures ou des unions d’autres tables de dimensions. Deux tables de faits peuvent être reliées directement l’une à l’autre sur une dimension commune. Ce type d’analyse fonctionne mieux lorsque l’une des tables de faits contient un super-ensemble de la dimension commune. ![Le modèle de données montre la relation entre les ventes et les campagnes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_schema6.png) Plusieurs scénarios semblent indiquer que vous devez créer un modèle de relations multi-faits avec plusieurs tables de base plutôt qu’une source de données avec une table de base unique : - **Relations circulaires**. Les relations circulaires ne sont pas prises en charge. Si vous essayez de créer une source de données avec un cycle, utilisez des relations multi-faits et faites de la table en aval une autre table de base. - **Dimensions conformes** et **Relations OU contextuelles**. Si vous avez une série de tables connexes dans les mêmes ensembles de clauses de relation (telles que la date et le lieu), ces dimensions doivent être extraites et transformées en tables partagées. - Ceci s’avère très utile, car les clauses de relation multiples doivent toutes être vraies (une logique ET) pour que les tables soient connexes pour ces enregistrements. - Si, au contraire, vous souhaitez analyser des enregistrements dont l’un peut être vrai à un moment donné (un OU contextuel), cette flexibilité est assurée en configurant un modèle de données avec des tables de dimensions partagées. - **Combinaisons équivalentes**. Si vous utilisez une combinaison mais souhaitez obtenir une combinaison équivalente sans aucune source de données primaire et secondaire, créez un modèle de données qui combine les sources de données de la combinaison avec leurs champs de liaison dans une ou plusieurs tables partagées. ## Exigences pour les relations dans un modèle de données - Lorsque vous reliez des tables, les champs qui définissent les relations doivent présenter le même type de données. La modification du type de données dans la page Source de données ne modifie pas cette exigence. Tableau continuera d’utiliser le type de données dans la base de données sous-jacente pour les requêtes. - Vous ne pouvez pas définir les relations en fonction de champs géographiques. - Les relations circulaires ne sont pas prises en charge dans le modèle de données. ### Facteurs qui limitent les avantages de l’utilisation de tables reliées - Les données « sales » dans les tables (c’est-à-dire les tables qui n’ont pas été créées avec un modèle bien structuré à l’esprit et contiennent un mélange de mesures et de dimensions dans plusieurs tables) peuvent rendre l’analyse multi-tables plus complexe. - L’utilisation de filtres de sources de données limitera la capacité de Tableau à éliminer les jointures dans les données. Le terme « élimination des jointures » désigne la façon dont Tableau simplifie les requêtes en supprimant les jointures inutiles. - Tables avec beaucoup de valeurs sans correspondances entre les relations. [Passer au contenu principal](#main-content) # Modélisation prédictive Les fonctions de modélisation prédictive de Tableau utilisent la régression linéaire pour créer des modèles prédictifs et générer des prédictions sur vos données. Deux [calculs de table](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm), MODEL\_PERCENTILE et MODEL\_QUANTILE, peuvent générer des prédictions et des relations de surface dans vos données. Vous pouvez les utiliser pour identifier les valeurs atypiques, estimer les valeurs des données clairsemées ou manquantes, et prédire les valeurs pour des périodes futures. Cette section fournit toute la documentation dont vous avez besoin pour prendre en main les fonctions de modélisation prédictive dans Tableau. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Modélisation prédictive avec des repères générés Si vous utilisez Tableau depuis un certain temps, vous avez peut-être entendu parler de l’expression « densification des données ». Il s’agit d’un processus selon lequel les repères sont générés par Tableau et ajoutés à la vue, même s’ils repères ne sont pas pris en charge par des enregistrements dans la source de données sous-jacentes. Vous pouvez utiliser ce processus pour étendre un axe de date, ou, si vous travaillez avec des [fonctions de modélisation prédictive](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/predictions_overview.htm), pour afficher les prédictions. **Visionnez une vidéo :** pour une discussion approfondie sur la densification des données, consultez cette présentation de TC19 : [Qu’avez-vous fait à vos données? Une exploration de l’imputation et de la densification des données](https://tc19.tableau.com/learn/sessions/zen-master-you-did-what-your-data-deep-dive-imputing-and-densifying-data). Pour en savoir plus : consultez ce billet de blogue consacré à la [densification des données](https://www.dataplusscience.com/DataDensification.html) par [Data Plus Science](https://www.dataplusscience.com/). ## Calculer des prédictions sur des valeurs manquantes Vous pouvez par exemple souhaiter ajouter des prédictions pour des dates futures. Par défaut, les [valeurs manquantes](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/missing_values.htm) dans Tableau ne s’affichent pas, mais vous pouvez générer ces repères comme suit : 1. Faites un clic droit (Ctrl+clic sur Mac) sur l’en-tête de date ou de classe. 2. Sélectionnez Afficher les valeurs manquantes. ![Menu contextuel en pile avec sélection de l’option Afficher les valeurs manquantes](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predict_densify1.png) Ce n’est toutefois pas suffisant pour réaliser des prédictions sur ces repères générés. Si vous essayiez d’effectuer un calcul sur ces repères (qu’il s’agisse d’un calcul de prédiction ou non), Tableau retournerait des [valeurs nulles](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datafields_specialvalues.htm#null-numbers-and-dates-and-negative-values-on-log-axes). Ce comportement est attendu puisque ces repères sont basés sur des valeurs manquantes qui n’existent pas. Pour faire des prédictions sur ces valeurs manquantes, ouvrez le menu Analyse en haut, puis sélectionnez Déduire les propriétés des valeurs manquantes. ![Menu Analyse avec sélection de l’option Déduire les propriétés des valeurs manquantes](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predict_densify2.png) **Remarque :** par défaut, l’option Déduire les propriétés des valeurs manquantes est désactivée, même lorsque l’option Afficher les valeurs manquantes est activée. Vous pouvez appliquer ce paramètre à tout champ ou axe pouvant être étendu à l’aide de l’option Afficher les valeurs manquantes. ## Exemple de prédictions sur les repères générés Explorons maintenant ce comportement de plus près. Nous allons comparer trois illustrations différentes montrant comment les paramètres Afficher les valeurs manquantes et Déduire les propriétés des valeurs manquantes peuvent affecter votre visualisation, selon que l’un ou les deux paramètres sont activés ou désactivés. Pour suivre, téléchargez le classeur suivant depuis Tableau Public : [Predictions on Missing Values](https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/PredictionsonMissingValues/ShowMissingValuesONInferProperitesfromMissingValuesON) (Prédictions sur les valeurs manquantes). Nous avons inclus des prédictions utilisant ATTR(DAY(\[Order Date\])) comme prédicteur. Ce n’est pas le meilleur prédicteur pour les données (il renvoie des prédictions inadéquates), mais pour les besoins de cet article, il illustre bien l’option Déduire les propriétés des valeurs manquantes. Chaque visualisation comprend les quatre mêmes mesures sur l’étagère Lignes, comme indiqué ci-dessous : - Ligne 1 : `SUM([Profit])` - Ligne 2 : `RUNNING_SUM(SUM([Profit]))` - Ligne 3 : `ATTR(DAY([Order Date]))` - Ligne 4 : `MODEL_QUANTILE(0.5, SUM([Profit]),ATTR(DAY([Order Date])))` ### Illustration 1 ![Illustration 1](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predict-infer1.png) Dans l’image ci-dessus, les deux paramètres Afficher les valeurs manquantes et Déduire les propriétés des valeurs manquantes, qui sont les paramètres par défaut dans Tableau, sont désactivés. Vous verriez la même visualisation si Déduire les propriétés des valeurs manquantes était activé et que Afficher les valeurs manquantes était désactivé. En effet, Déduire les propriétés des valeurs manquantes dépend de l’activation de l’option Afficher les valeurs manquantes. ### Illustration 2 ![Illustration 2](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predict-infer2.png) Dans l’image ci-dessus, Afficher les valeurs manquantes est activé et Déduire les propriétés des valeurs manquantes est désactivé. Par défaut, le paramètre Déduire les propriétés des valeurs manquantes est désactivé, même lorsque Afficher les valeurs manquantes est activé. Notez que dans cette situation, nous ne calculons pas une valeur pour ATTR sur DAY(\[Order Date\]) pour les valeurs manquantes (ligne 3). Nous générons une prédiction pour les dates densifiées, mais elles sont identiques pour toutes les dates manquantes, puisque nous ne sommes pas en mesure de déduire la valeur ATTR(DAY(\[Order Date\]) réelle, comme indiqué dans la ligne 3. En fait, ces repères sont calculés comme si DAY(\[Order Date\]) était nul. ### Illustration 3 ![Illustration 3](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predict-infer3.png) Dans cette image, les deux propriétés Afficher les valeurs manquantes et Déduire les propriétés des valeurs manquantes sont activées, illustrant le paramètre Déduire les propriétés des valeurs manquantes en action. Comme vous pouvez le voir, puisque nous sommes en mesure de déduire ATTR(DAY(\[Order Date\])) (ligne 3), nous pouvons l’utiliser dans les prédictions dans la ligne 4, en renvoyant une belle courbe lisse de prédictions. [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des alias de valeurs de champ à l’aide de la fusion des données La fusion des données constitue une méthode de combinaison des données. La fusion des données consiste à compléter les données de la source de données principale par les données de la source de données secondaire. L’aliasing est le nom alternatif que vous pouvez affecter à une valeur dans un champ de dimension. Vous pouvez utiliser des alias pour renommer des valeurs de champs spécifiques au sein d’une dimension. Cette fonction peut être utilisée lorsque vous souhaitez afficher des valeurs de dimension plus pertinentes ou descriptives dans votre vue par rapport à celles fournies par vos données d’origine. Vous pouvez utiliser la fusion des données comme méthode de ré-aliasing des valeurs dans une source de données en utilisant les valeurs de champ d’une autre source de données. Pour cela, la source de données secondaire doit contenir un champ avec des alias pour un champ dans la source de données principale. Par exemple, supposons que vous ayez une source de données principale contenant des informations sur des fruits, par exemple les noms des fruits et les valeurs de code auxquelles les fruits sont associés. Une source de données secondaire contient un champ avec des valeurs de code plus descriptives.
Source de données principale
FruitID de fruit
PommeA
BananeB
Source de données secondaire
ID alternative
APP
BAN
Lorsque vous ré-aliasez un champ de votre source de données principale, vous pouvez créer une vue qui remplace les valeurs de code d’origine par des valeurs de code plus descriptives. **Remarque :** Une fois que vous avez utilisé la source de données secondaire pour fournir des alias à la source de données principale, vous n’avez plus besoin de la source de données secondaire et vous pouvez la fermer. ### Pour créer des alias de valeurs de champ 1. Configurez les sources de données principale et secondaire et établissez une relation entre les sources de données. Pour plus d’informations, consultez [Combiner vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multiple_connections.htm#step4relationships). Les sources de données utilisées dans cet exemple sont Fruit Stand et Alternate ID. ![Un volet Données avec la valeur Étal de fruits sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_editprimaryalias_ex_main.png) 2. Sélectionnez la source de données principale dans le volet Données, puis faites glisser le champ à aliaser dans la vue. Dans cet exemple, Fruit Stand est la source de données principale. 3. Sélectionnez la source de données secondaire dans le volet Données, puis faites glisser le champ contenant les informations d’alias dans la vue. Dans cet exemple, Alternate ID est la source de données secondaire. **Remarque :** le champ que vous utilisez pour créer des alias des valeurs de champ dans la source de données principale ne peut pas être le champ de liaison que vous utilisez pour lier les sources de données principale et secondaire. Dans cet exemple, le champ Alternate ID dans la source de données secondaire contient les informations d’aliasing dont le champ Fruit Stand a besoin dans la source de données principale. ![Une table affichant les identifiants des fruits et leurs identifiants alternatifs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_editprimaryalias_ex_primarysecondary.png) 4. Cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur le champ dans la source de données secondaire et choisissez Modifier les alias principaux. Les valeurs de la source de données principale doivent avoir des valeurs alias correspondantes dans la source de données secondaire. Un astérisque sous A un alias confirme que les sources de données ont des valeurs d’alias correspondantes. ![Une boîte de dialogue permettant de modifier les alias d’un identifiant de fruit.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_editprimaryalias_ex_dialog.png) **Remarque :** si les astériques ne s’affichent pas sous A un alias, la source de données secondaire n’a pas d’alias correspondants associés aux valeurs dans la source de données principale, ou il y a plus d’une valeur de champ dans la source de données principale qui a le même alias dans la source de données secondaire. Dans ce type de cas, il n’est pas possible de créer un alias de valeurs de champ dans la source de données principale à partir de la source de données secondaire. 6. Cliquez sur OK. Les valeurs d’alias dans la source de données secondaire remplacent les valeurs de champ dans la source de données principale. Dans cet exemple, les valeurs de code plus descriptives provenant des champs Alternate ID remplacent les valeurs du champ Fruit ID. ![Un tableau de bord avec les lignes Identifiant de fruit et Identifiant alternatif.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_editprimaryalias_ex_aliased.png) 7. (Facultatif) Sélectionnez la source de données secondaire dans le menu Données, et sélectionnez Fermer. [Passer au contenu principal](#main-content) # Modifier des lieux inconnus ou ambigus Il arrive parfois que Tableau ne reconnaisse pas un ou plusieurs noms d’emplacements dans vos données. Dans ce cas, ces valeurs sont marquées comme **inconnues** dans l’angle inférieur droit de la vue de carte. Cela peut se produire s’il existe un lieu ou une abréviation que Tableau ne reconnaît pas ou si le lieu est ambigu et peut exister à plusieurs endroits. Dans ce cas, vous pouvez ajouter des informations supplémentaires à la vue pour définir des lieux, ou modifier les noms de lieux inconnus pour les mapper à des lieux connus. ## Ajouter d’autres champs à la vue Si votre jeu de données contient des lieux ambigus (par exemple, « Aberdeen », qui peut apparaître dans plusieurs États ou pays), l’ajout d’un autre champ géographique, comme State (État) ou Country (Pays), à la vue définit le lieux pertinent pour ces données. S’il existe une hiérarchie dans le volet Données, Tableau utilise automatiquement les niveaux de hiérarchie appropriés pour résoudre les ambiguïtés géographiques. ## Modifier des lieux dans le menu Valeurs spéciales Il arrive que vous ayez affaire à des lieux inconnus en raison d’une faute de frappe ou autre problème. Dans ce cas, vous pouvez corriger les lieux inconnus ou ambigus de vos données à l’aide du menu Valeurs spéciales . Pour ce faire :  1. Dans le coin inférieur droit de la vue, cliquez sur l’indicateur de valeurs spéciales qui répertorie le nombre de lieux inconnus sur votre carte. Le menu Valeurs spéciales s’ouvre. 2. Dans la boîte de dialogue Valeurs spéciales, sélectionnez Modifier les emplacements. ![Une carte des États-Unis avec des cercles bleus indiquant des points de données, affichant un message sur trois emplacements non identifiés.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/editlocation1.png) **Remarque :** si l’indicateur des valeurs spéciales n’est pas visible, vous pouvez également sélectionner Carte > Modifier les emplacements La boîte de dialogue Modifier les emplacements vous permet de clarifier les valeurs non reconnues et ambiguës es lieux dans Tableau. ### Modifier des lieux ambigus Les emplacements non reconnus et ambigus peuvent être répertoriés dans la boîte de dialogue Modifier les emplacements. Vous pouvez corriger certains lieux ambigus en spécifiant les champs Pays/région et/ou État/province de chaque ville dans un champ spécifique de vos données, en codant en dur une valeur si vos données ne couvrent qu’un seul État ou pays, ou en indiquant à Tableau les champs auxquels se référer pour ces informations. Cette option se trouve dans la section Rôles géographiques de la boîte de dialogue Modifier les emplacements. Par exemple, si vous avez plusieurs villes qui sont ambiguës, vous pouvez spécifier un État ou une province pour les corriger. ![Volet Modifier les emplacements avec la liste déroulante État/province développée, affichant un champ Modifier de Aucun à De (état ou province).](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/editlocation4.png) S’il existe des lieux ambigus ou inconnus dans les onglets Pays/région ou État/province dans le menu Modifier les emplacements, la fixation de ces premiers emplacements peut résoudre certains lieux ambigus en des rôles géographiques plus petits, tels que les villes. ### Modifier des lieux inconnus Dans la boîte de dialogue Modifier les emplacements, cliquez sur l’une des cellules Non reconnu pour associer un lieu connu à vos données inconnues. Lorsque vous cliquez sur une cellule non reconnue, une zone de recherche s’affiche. Lorsque vous commencez à saisir du texte dans le champ de recherche, Tableau génère une liste d’emplacement possibles. Sélectionnez un emplacement dans la liste. ![Volet Modifier les emplacements avec des options permettant de définir des rôles géographiques et une liste déroulante avec des options de ville, qui a été développée dans la section Associer les valeurs aux emplacements.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/editlocation2_482x412.png) Une autre solution consiste à entrer la latitude et la longitude pour cartographier manuellement la valeur sur un emplacement spécifique de la carte. Pour cela, commencez votre saisie dans la cellule non reconnue et sélectionnez Entrer une latitude et une longitude dans le menu déroulant. ![Boîte de dialogue Entrer une latitude et une longitude pour les données géographiques non reconnues.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_editlocation.png) **Remarque :** Lorsque vous saisissez une latitude et une longitude, utilisez des valeurs au format décimal. Par exemple, la latitude d’Addis Ababa est : 9.033140, et sa longitude : 38.750080. ### Restreindre les emplacements dans la liste Par défaut, tous les emplacements possibles sont répertoriés dans le menu déroulant. Pour limiter la liste aux emplacements qui ne correspondent pas encore à vos données, sélectionnez l’option Afficher uniquement les emplacements qui ne correspondent pas dans la liste déroulante dans l’angle inférieur gauche de la boîte de dialogue Modifier les emplacements ## Voir également : [Affecter des rôles géographiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_geographicroles.htm) [Données de lieux prises en charge par Tableau pour la création de vues de carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_data.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Modifier le type de repères dans la vue Vous pouvez modifier le type de repères affichés dans la vue en fonction de votre analyse. Par exemple, vous pouvez modifier les repères de barres en lignes. Cet article décrit comment modifier le type de repère utilisé dans la vue, et explique les différents types de repères disponibles. Pour obtenir des informations connexes sur les repères, consultez [Contrôler l’apparence des repères dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties.htm) et [Fiche Repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildmanual_shelves.htm#Marks). ## Modifier le type de repère Pour modifier le type de repère : - Dans la [Fiche Repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildmanual_shelves.htm#Marks), cliquez sur le menu déroulant Type de repère, et sélectionnez une option dans la liste. ![Liste déroulante des types de repères affichant un tableau des types de repères, des options automatiques et des options spécialisées telles que la barre, la ligne, la zone, etc.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/marktypes_3.png) Pour des descriptions de chaque type de repère, consultez les sections suivantes : - [Repère automatique](#AutoMark) - [Repère Barre](#BarMark) - [Repère Ligne](#LineMark) - [Repère Zone](#AreaMark) - [Repère Carré](#SquareMark) - [Repère Cercle](#CircleMark) - [Repère Forme](#ShapeMark) - [Repère Texte](#TextMark) - [Repère Carte](#MapMark) - [Repère Secteurs](#PieMark) - [Repère Barre de Gantt](#GanttBarMark) - [Repère Polygones](#PolyMark) - [Repère de densité](#Density) ## Repère automatique Lorsque le menu déroulant de la fiche Repères est défini sur Automatique, Tableau sélectionne automatiquement le type de repère approprié pour votre vue de données. Le type de repère qui est sélectionné automatiquement est déterminé par les champs internes sur les étagères Lignes et Colonnes. L’icône du menu déroulant de la fiche Repères indique le type de repère qui a été sélectionné automatiquement. Les types de repères ci-dessous sont automatiquement sélectionnés pour les scénarios suivants. ### Texte Le type de repère Texte est automatiquement sélectionné en présence de dimensions en tant que champs internes sur les étagères Lignes et Colonnes. ![Liste déroulante des types de repères avec le type automatique (table) sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/marktypes_6.png) ### Forme Le type de repère Forme est sélectionné en présence de mesures en tant que champs internes sur les étagères Lignes et Colonnes. ![Liste déroulante des types de repères avec le type automatique (formes) sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/marktypes_5.png) ### Barre Le type de repère Barre est sélectionné en présence d’une dimension et d’une mesure en tant que champs internes sur les étagères Lignes et Colonnes. ![Liste déroulante des types de repères avec le type Automatique (bar) sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/marktypes_4.png) ### Ligne Le type de repère Ligne est sélectionné en présence d’un champ de date et d’une mesure en tant que champs internes sur les étagères Lignes et Colonnes. ![Liste déroulante des types de repères avec le type automatique (Ligne) sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/marktypes_7.png) **Remarque :** Vous pouvez ignorer la sélection par défaut et utiliser un autre type de repère adapté à vos données. Toutefois, soyez vigilant lorsque vous sélectionnez manuellement un type de repère car la vue obtenue peut masquer d’importantes informations relatives à vos données. ## Repère Barre Le type de repère Barre est utile pour comparer les mesures dans les différentes catégories ou pour scinder les données en barres empilées. Tableau affiche vos données à l’aide de barres dans les cas suivants : - Le menu déroulant de la fiche Repères est défini sur Automatique et vous placez une dimension et une mesure en tant que champs internes sur les étagères Lignes et Colonnes. S’il s’agit d’une dimension de date, le repère de ligne est utilisé. - Vous sélectionnez Barre dans le menu déroulant de la fiche Repères. Les repères sont automatiquement empilés. **Remarque :** pour les vues où le type de repère est Barre et contenant des champs continus (verts) sur Lignes et Colonnes, Tableau prend en charge d’autres options et paramètres par défaut pour le dimensionnement des repères Barre sur l’axe où les barres sont ancrées. Reportez-vous à la section Dimensionnement des repères d’axe continu dans [Modifier la taille des repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties.htm#SizeProp) pour en savoir plus. La vue de données ci-dessous affiche une dimension en tant que Colonnes et une mesure en tant que Lignes de la table. Elle se voit également attribuer une couleur par une dimension (Catégorie). Le menu déroulant de la fiche Repères étant défini sur Automatique, les données sont affichées sous forme de barres. ![Un graphique à barres empilées affiche les ventes par catégorie dans trois segments.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/barmark_1.png) Pour vous entraîner à la création de graphiques en barres, utilisez les exercices de la section [Créer un graphique à barres](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildexamples_bar.htm). ## Repère Ligne Le type de repère de ligne est utile pour visualiser l’évolution des tendances des données, l’organisation de vos données ou si l’interpolation paraît judicieuse. Tableau affiche les données sous forme de lignes dans les cas suivants : - Le menu déroulant de la fiche Repères est défini sur Automatique et vous placez une ou plusieurs mesures sur l’étagère Colonnes ou l’étagère Lignes. Vous tracez ensuite les mesures en fonction d’une dimension de date ou d’une dimension continue. - Vous sélectionnez Ligne dans le menu déroulant de la fiche Repères. **Remarque :** dans les vues utilisant ce type de repère de ligne, vous pouvez utiliser la propriété Chemin dans la fiche Repères pour modifier le type de repère de ligne (linéaire, ligne d’étape continue ou ligne d’étape discontinue), ou pour encoder les données en reliant les repères dans un ordre de tracé particulier. Pour plus de détails, consultez [Propriétés Chemin](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties.htm#PathProp) dans la [Contrôler l’apparence des repères dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties.htm). La vue de données ci-dessous affiche une dimension de date en tant que Colonnes et une mesure en tant que Lignes de la table. ![Une visualisation qui affiche une dimension de type date en tant que Colonnes de la table et une mesure en tant que Lignes de la table.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/linemark_1.png) Lorsque la densité des données devient de plus en plus importante, les tendances sont souvent plus faciles à visualiser à l’aide de lignes. Cette vue affiche 93 points de données. ![Les tendances dans les données denses sont plus faciles à visualiser dans des graphiques en courbes, comme ce graphique en courbes qui comprend 93 points de données. ](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/linemark_2.png) Pour vous entraîner à la création de graphiques en courbes, utilisez les exercices de la section [Création de graphiques en courbes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildexamples_line.htm). ## Repère Zone Le type de repère Zone est utile lorsque les repères d’une vue sont empilés et ne se chevauchent pas. Pour plus d’informations sur les repères empilés, consultez [Repères d’empilement](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_stacking.htm). Dans un graphique par zone, l’espace entre chaque ligne et la ligne suivante est rempli d’une couleur. Ce type de graphique n’est pas le meilleur moyen d’afficher des valeurs spécifiques le long de la ligne, mais il permet d’afficher clairement les valeurs totales, afin que vous ayez une idée de la façon dont une dimension contribue à la tendance générale. Tableau affiche vos données à l’aide de zones dans les cas suivants : - Le menu déroulant de la fiche Repères est défini sur Automatique avec une ou plusieurs mesures tracées en fonction d’une dimension de date ou d’une dimension continue. L’option Analyse > Empilement des repères doit également être sélectionnée. La vue ci-dessous présente une dimension de date sur l’étagère Colonnes et une mesure sur l’étagère Lignes. Chaque ligne représente les ventes d’une catégorie de produit. Les lignes ont été empilées, afin qu’elles ne se chevauchent pas. ![Un graphique par zone qui affiche les ventes mensuelles pour le mobilier, les fournitures de bureau et la technologie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewparts_marks_marktypes_area1.png) **Remarque :** Vous pouvez ajouter des étiquettes, modifier la légende des couleurs et mettre en surbrillance des zones. Vous pouvez en outre activer les effets Couleur, par exemple les bordures de repère. Pour plus d’informations, consultez [Contrôler l’apparence des repères dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties.htm). ## Repère Carré Le type de repère de carré est utile pour visualiser clairement chaque point de données. Lorsque vous sélectionnez Carré dans le menu déroulant de la fiche Repères, Tableau affiche vos données sous forme de carrés. La vue ci-dessous affiche plusieurs dimensions dans les étagères de lignes et de colonnes. Par défaut, les données sont affichées sous forme de texte. Cependant, lorsque vous placez une mesure sur Couleur, Tableau convertit les repères en carrés pour créer une carte de densité. Pour vous entraîner à la création de tables de mise en surbrillance, consultez la section [Construire une table de mise en surbrillance ou une carte de densité](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildexamples_highlight.htm). ![Une visualisation de l’arborescence du profit par catégorie de produits.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/squaremark_1.png) Lorsque vous ajoutez des niveaux de détail supplémentaires en plaçant une dimension sur Détail, Couleur, Forme, Taille ou Étiquette sur la fiche Repères,les carrés sont affichés côte-à-côte et renvoyés à la ligne de manière à s’adapter à la cellule. Si la fenêtre est trop petite pour permettre l’affichage des carrés, une ellipse indique qu’il existe d’autres valeurs que celles que vous pouvez voir. Vous pouvez également utiliser le repère carré pour créer des arborescences. Une arborescence affiche des données hiérarchiques en tant qu’ensemble de rectangles imbriqués. Pour vous entraîner à la création d’arborescences, consultez la section [Créer une arborescence](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildexamples_treemap.htm). ![Une visualisation de l’arborescence du profit par catégorie de produits.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/squaremark_5.png) ## Repère Cercle Lorsque vous sélectionnez Cercle dans le menu déroulant de la fiche Repères, Tableau affiche vos données sous forme de cercles pleins. Si le type de repère a été défini sur Automatique, Tableau affiche les données à l’aide d’une forme (cercle ouvert). ![Un nuage de points illustrant la corrélation entre le profit et les ventes, avec des points de données représentés par des cercles.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/circlemark_1.png) ## Repère Forme Le type de repère de forme est utile pour visualiser clairement chaque point de données et les catégories associées à ces points. Tableau affiche vos données à l’aide d’une forme dans les cas suivants : - Le menu déroulant de la fiche Repères est défini sur Automatique et vous placez une ou plusieurs mesures sur les étagères Lignes et Colonnes. - Vous sélectionnez Forme dans le menu déroulant de la fiche Repères. La vue ci-dessous affiche les données à partir de deux mesures. Le menu déroulant de la fiche Repères étant défini sur Automatique, les données sont affichées à l’aide d’une forme. ![Un nuage de points qui illustre la corrélation entre le profit et les ventes avec la fiche Forme.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/shapemark_1.png) Par défaut, la forme utilisée est un cercle ouvert. Pour sélectionner une forme différente, cliquez sur Forme sur la fiche Repères. Vingt formes uniques sont disponibles : ![Les options de forme de la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/shapemark_2.png) Pour ajouter plus de données à la vue, placez un champ sur Forme sur la fiche Repères. Tableau sépare les repères en fonction des valeurs du champ. Si le champ est une dimension, chaque membre se voit attribuer une seule forme. Si le champ est une mesure, celle-ci est automatiquement classée dans des seaux distincts et chaque seau se voit attribuer une seule forme. La légende des formes affiche la manière dont les formes sont distribuées. Comme indiqué ci-dessous, la dimension Mode d’expédition est placée sur Forme sur la fiche Repères pour encoder chaque repère à l’aide des informations sur le mode d’expédition de la commande. ![Un nuage de points affichant la relation entre les ventes et le profit ainsi que les différentes formes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/shapemark_3.png) Pour savoir comment créer un nuage de points, consultez [Créer un nuage de points](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildexamples_scatter.htm). ## Repère Texte Le type de repère Texte est utile pour afficher les nombres associés à un ou plusieurs membres de dimension. Ce type de vue est souvent appelé tableau texte, tableau croisé ou tableau croisé dynamique. Tableau affiche vos données à l’aide de texte dans les cas suivants : - Le menu déroulant de la fiche Repères est défini sur Automatique et vous placez une ou plusieurs dimensions en tant que champs internes sur les étagères Lignes et Colonnes. - Vous sélectionnez Texte dans le menu déroulant de la fiche Repères. Les données s’affichent initialement sous la forme **Abc**. ![Une table des données de commande de 2012 à 2015.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/textmark_1.png) Pour que la vue soit complète, vous devez placer un champ (généralement une mesure) sur Texte dans la fiche Repères. Dans la vue ci-dessous, la mesure Sales, qui est agrégée sous forme de somme, est utilisée pour compléter la table. ![Une table présentant les ventes par sous-catégorie pour les années 2011 à 2014.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/textmark_2.png) **Remarque :** Pour créer un tableau à double entrée d’une vue de données, sélectionnez Feuille de calcul > Dupliquer sous forme de tableau croisé. Lorsque vous ajoutez des niveaux de détail supplémentaires en plaçant une dimension sur Détail, Couleur, Forme, Taille ou Texte sur la fiche Repères, les valeurs sont affichées côte-à-côte et renvoyées à la ligne de manière à s’adapter à la cellule. Le fait d’autoriser le texte à s’empiler rend possible la création de visualisations de nuages de mots tels que celui montré ci-dessous. ![Une représentation en nuage de mots des États américains, mis à l'échelle en fonction du profits.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/textmark_4.png) Si la fenêtre de l’application est trop petite pour toutes les valeurs de texte, certaines des valeurs de texte affichées seront tronquées. ![Une table qui affiche les données de vente par sous-catégorie et par date de commande.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/textmark_3.png) Si la fenêtre de l’application est trop petite pour contenir toutes les valeurs de texte, la cellule affiche des points de suspension pour indiquer qu’il y a d’autres valeurs à afficher. Les valeurs numériques qui ne peuvent pas s’afficher sont indiquées par des signes dièse (#). Pour savoir comment créer un tableau de texte, consultez [Créer un tableau de texte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildexamples_text.htm). ## Repère Carte Le type de repère Carte utilise le géocodage pour remplir un polygone ou une ligne d’une couleur basée sur les données. La principale utilisation du type de repère Carte est la création de cartes basées sur des polygones ou des lignes. La zone à remplir est définie par les champs géographiques utilisés dans la vue. Tableau affiche les données à l’aide d’une carte pleine dans les cas suivants : - Une dimension géographique se trouve sur Détail sur la fiche Repères, et Latitude et Longitude se trouvent sur les étagères Lignes et Colonnes. Une mesure ou une dimension continue est ajoutée à Couleur sur la fiche Repères. - Vous sélectionnez Carte dans le menu déroulant de la fiche Repères. La vue de données ci-dessous illustre une carte présentant la dimension géographique État sur Détail sur la fiche Repères. La mesure Profit est sur Couleur sur la fiche Repères. Le polygone de chaque région est rempli d’une couleur qui dépend du profit de cette région. Le profit du Texas est faible (en fait il présente un déficit) alors que celui de la Californie est élevé. ![Une carte de l’Amérique du Nord, codée par couleur pour afficher le profit total par État.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewparts_marks_marktypes_filledmap1.png) Vous pouvez également utiliser le type de repère Carte lorsque vous tracez deux mesures en vue de les comparer. Par défaut, il est possible de créer un nuage de points en plaçant des mesures sur les étagères Colonnes et Lignes. Cependant, vous pouvez adopter le type de repère Carte en ajoutant une dimension géographique. Chaque repère devient la zone définie par le champ géographique. Par exemple, la vue ci-dessous présente les ventes par rapport au profit pour plusieurs régions déterminées. Au lieu de présenter un repère circulaire avec une étiquette par état, la vue utilise le type de repère Carte pour dessiner le contour de chaque état. Même si cette méthode fonctionne bien pour les zones aux formes bien distinctes, elle convient moins pour celles qui présentent des formes similaires ou difficiles à reconnaître. ![Un nuage de points des ventes par bénéfice pour six États américains.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewparts_marks_marktypes_filledmap2.png) Pour en savoir plus sur la création de cartes, consultez [Prise en main de la cartographie avec Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildexamples_maps.htm)et [Cartes et analyse des données géographiques dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps.htm). ## Repère Secteurs Le repère Secteurs permet d’afficher des proportions. Bien que ce type d’informations soit généralement mieux représenté avec l’utilisation de graphiques en barres empilées, les repères Secteurs sont parfois très efficaces (par exemple, lorsqu’il s’agit de faire ressortir le pourcentage des dépenses en marketing des états pour lesquels il est pertinent de connaître les dépenses de leurs voisins). Tableau n’utilise jamais le repère Secteurs comme type de repère automatique mais vous pouvez sélectionner Camembert dans le menu déroulant de la fiche Repères. Lorsque vous sélectionnez le type de repère Secteurs, une autre cible, nommée Angle, s’affiche sur la fiche Repères. La cible Angle détermine la mesure angulaire des quartiers. Par exemple, si vous placez une mesure telle que Ventes sur Angle sur la fiche Repères, la totalité des 360 degrés du camembert correspond à la somme totale des ventes et chaque quartier se voit attribuer l’une des valeurs du champ de Couleur sur la fiche Repères. La vue ci-dessous indique le délai de livraison des produits en fonction des différents modes d’expédition. Les données sont superposées sur une carte et indiquent les données par état. Vous pouvez constater que l’expédition au tarif normal prend le plus de temps dans la plupart des zones. ![Carte du Michigan avec des graphiques à secteurs montrant la proportion de différents modes de transport dans divers endroits.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/piemark1.png) Pour savoir comment créer et utiliser des graphique à secteurs, consultez [Créer un graphique à secteurs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildexamples_pie.htm) et [Prise en main de la cartographie avec Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildexamples_maps.htm). ## Repère Barre de Gantt - Le menu déroulant de la fiche Repères est défini sur Automatique et vous placez une ou plusieurs dimensions sur l’étagère Colonnes ou l’étagère Lignes. Vous tracez ensuite les dimensions en fonction d’une quantité continue. - Vous sélectionnez Barre de Gantt dans le menu déroulant de la fiche Repères. La longueur de chaque repère, proportionnelle à la mesure placée sur Taille sur la fiche Repères, constitue la caractéristique distinctive des barres de Gantt. La vue ci-dessous affiche une dimension comme fonction d’une date continue. Si le menu déroulant de la fiche Repères est défini sur Automatique, les données sont affichées sous forme de barres. Pour afficher une vue telle que la suivante, sélectionnez Diagramme de Gantt et ajoutez des champs supplémentaires. ![Le type de repère du diagramme à barres de Gantt sélectionné dans la liste déroulante Type de repère avec le diagramme de Gantt associé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ganttmark_1.png) En particulier, si vous placez la mesure Jours avant l’expédition sur Taille dans la fiche Repères, chaque barre de la vue est tracée avec une longueur indiquant le délai de livraison d’une commande. De plus, si vous placez la dimension Mode d’expédition sur Couleur dans la fiche Repères, chaque barre se voit attribuer un code couleur par mode d’expédition. Pour savoir comment créer un graphique de Gantt à barres, consultez [Créer un diagramme de Gantt](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildexamples_gantt.htm). ## Repère Polygones Les polygones sont des points reliés par des lignes qui entourent une zone. Le type de repère de polygone est utile pour relier des points et créer des zones de données. Tableau affiche les données sous forme de polygones lorsque vous sélectionnez Polygones dans le menu Repères. Le repère de polygone n’est pas fréquemment utilisé et nécessite souvent une source de données spécifique. La vue ci-dessous provient d’une source de données spécifique contenant des données géographiques et relatives aux élections. Elle affiche les 48 états américains contigus avec leur latitude et longitude et attribue un code couleur à chaque état en fonction du résultat des élections présidentielles de 2000. Si le menu Repères est défini sur Automatique, les données seront affichées avec une forme. La sélection manuelle de Polygone et l’ajout de champs supplémentaires à la vue entraînent la création d’une vue différente. ![Une carte pleine des États-Unis, avec les États ayant voté pour Al Gore en bleu et ceux ayant voté pour George W. Bush en orange.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/polygonmark_2.png)’ Chaque état est considéré comme un polygone dans la source de données. Le champ PolygonID sur la cible Détail diffère pour chaque état américain. Pour supprimer des états de la vue, filtrez ce champ. De plus, pour spécifier l’ordre de traçage des lignes de chaque polygone, placez un champ sur la cible Path. Dans cet exemple, la mesure PointOrder est utilisée pour tracer chaque état. ## Repère de densité (carte de densité) Vous pouvez utiliser le repère de densité pour visualiser des schémas ou des tendances pour les données denses où de nombreux repères se chevauchent. Généralement ce type d’information peut s’afficher en utilisant un repère en cercle, mais dans certains cas, les repères de densité peuvent s’avérer très efficaces, par exemple si une zone comporte de nombreux points de données et que vous avez besoin de comprendre où ces repères sont les plus concentrés. Le repère de densité peut être utilisé de manière efficace avec des cartes ou des graphiques utilisant des repères basés sur des points (nuages de points, histogrammes d’unités, boîtes à moustaches sur des repères individuels, ou cartes de points). Tableau procède en regroupant des repères qui se chevauchent et en leur attribuant des codes de couleur en fonction du nombre de repères dans le groupe. Les repères de densité fonctionnent en utilisant la couleur pour afficher l’intensité relative des données dans une zone spécifique du graphique. Vous pouvez régler les couleurs du repère de densité en sélectionnant Couleur dans la fiche Repères. Choisissez parmi dix palettes de couleurs de densité, ou toute palette de couleurs existante. ![Le menu déroulant de modification des couleurs avec des options pour les palettes de couleurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/density_color.png) Dans le menu Couleur, utilisez le curseur d’intensité pour augmenter ou diminuer l’intensité des repères de densité. Par exemple, augmenter l’intensité, ou l’éclat, diminue les points de « chaleur max » dans vos données, et un plus grand nombre de repères s’affiche alors.
Intensité faible (50%)Intensité élevée (80%)
Carte de densité avec des repères de densité de faible intensité.Carte de densité avec des repères de densité de haute intensité.
La vue affichée ci-dessous provient d’une source de données contenant de nombreux points géographiques pour un mois de collectes de taxi dans Manhattan. Elle affiche le lieu et la fréquence des collectes de taxi, où les couleurs plus claires correspondent aux occurrences les plus fréquentes. ![Une carte de densité affichant les lieux d’embarquement pour les taxis à New York.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/density_mark.png) Vous pouvez sélectionner Densité dans le menu déroulant de la fiche Repères. Pour savoir comment créer une carte ou un graphique de densité, consultez [Créer des cartes de densité montrant les tendances ou la densité dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_howto_heatmap.htm) et [Utiliser des repères de densité (carte de densité)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildexamples_density.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Modifier les axes Lorsque vous ajoutez une mesure continue (un champ avec un arrière-plan vert) à l’étagère Colonnes ou Lignes, vous ajoutez un axe à la vue. Un axe affiche les points de données se trouvant dans une plage de valeurs. Pour chaque axe, vous pouvez définir la plage, l’échelle, les propriétés de graduation, etc. Double-cliquez sur un axe pour ouvrir la boîte de dialogue **Modifier un axe** et modifiez la configuration et la mise en forme de l’axe. Si vous ne pouvez pas modifier l’axe, consultez [Pourquoi ne puis-je pas modifier mon axe?](#Why) ![Mise en forme des axes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_editaxes_img_102.png) _Dans cet exemple, le champ Profit (une mesure continue) dans l’étagère Colonnes crée un axe vertical et le champ Order Date (une dimension de date continue) dans l’étagère Colonnes crée un axe horizontal._ **Remarque :** pour plus d’informations sur la mise en forme des en-têtes et des étiquettes de champs, consultez [Mettre en forme au niveau de la feuille de calcul](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_worksheet.htm) et [Mettre en forme les champs et les étiquettes de champ](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_specific_fields.htm). Pour en savoir plus sur les champs continus et discrets, consultez [Dimensions et mesures, Bleu et vert](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm). ## Modifier une plage des axes Pour modifier une plage des axes, double-cliquez sur l’axe que vous souhaitez modifier. ![Un graphique en courbes montre le profit au fil du temps, avec un menu contextuel mettant en surbrillance l’option Modifier l’axe.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/axes5.png) **Remarque :** dans Tableau Desktop, vous pouvez également faire un clic droit (Ctrl+clic sur un Mac) sur l’axe, puis sélectionner Modifier l’axe. En mode de création Web, vous pouvez cliquer sur un bouton fléché sur un axe, puis sélectionner Modifier l’axe. Lorsque vous sélectionnez un axe, les repères associés à l’axe ne sont pas sélectionnés, si bien que vous pouvez modifier et formater l’axe sans modifier les repères. **Pour sélectionner les repères associés à l’axe**, faites un clic droit sur l’axe, puis sélectionnez **Sélectionner des repères**. Vous pouvez également sélectionner chaque repère individuellement. Pour plus d’informations, consultez [Sélectionner des repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_pan_zoom.htm#Select). ## Pourquoi ne puis-je pas modifier mon axe? Si vous ne pouvez pas modifier un axe, il s’agit très probablement d’un en-tête plutôt que d’un axe. - Les champs continus (arrière-plan vert) dans les étagères Lignes et Colonnes créent des axes dans la vue. Lorsque vous faites un clic droit, le menu suivant apparaît : ![Un graphique en courbes affiche les tendances des ventes au fil du temps pour trois segments clés : grand public, entreprise et télétravail. Un menu contextuel affiche des options permettant d’afficher ou de masquer l’en-tête.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/axes_headers_continuous.png) - Les champs discrets (arrière-plan bleu) dans les étagères Lignes et Colonnes créent des en-têtes, et non des axes. Lorsque vous faites un clic droit sur un en-tête, vous voyez apparaître ce menu : ![Un graphique en courbes affiche les tendances des ventes au fil du temps pour trois segments clés : grand public, entreprise et télétravail. Un menu contextuel affiche des options permettant d’afficher ou de masquer l’en-tête.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/axes_headers_discrete.png) Vous pouvez modifier la mise en forme des en-têtes en faisant un clic droit sur un en-tête, puis en sélectionnant Format. Pour plus d’informations sur la mise en forme des en-têtes et des étiquettes de champs, consultez [Mettre en forme au niveau de la feuille de calcul](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_worksheet.htm) et [Mettre en forme les champs et les étiquettes de champ](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_specific_fields.htm). Pour en savoir plus sur les champs continus et discrets, consultez [Dimensions et mesures, Bleu et vert](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm). ## Masquer et afficher à nouveau les axes et les en-têtes Si vous avez masqué un axe ou un en-tête dans la vue, vous pouvez l’afficher à nouveau depuis son champ associé dans la vue. Pour masquer un axe Cliquez avec le bouton droit (Ctrl+clic sur Mac) sur l’axe de la vue, puis désélectionnez la coche à côté de l’option Afficher l’en-tête. **Pour afficher un axe précédemment masqué** Faites un clic droit (Ctrl+clic sur un Mac) sur le champ continu dans la vue associée à l’axe que vous souhaitez afficher, cliquez sur son menu déroulant, puis cliquez sur Afficher l’en-tête. ![Masquer et afficher un en-tête.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/hide_reshow_axis.gif) Pour des détails associés, consultez [Axes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/view_parts.htm#Axes) dans [Parties de la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/view_parts.htm). **Pour masquer un en-tête** Cliquez avec le bouton droit (Ctrl+clic sur Mac) sur un en-tête dans la vue, puis désélectionnez la coche à côté de l’option Afficher l’en-tête. **Pour afficher un en-tête précédemment masqué** Faites un clic droit (Ctrl+clic sur un Mac) sur le champ Discret dans la vue associée aux en-têtes que vous souhaitez afficher, cliquez sur le menu déroulant, puis cliquez sur Afficher l’en-tête. ![Masquer et afficher un en-tête.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/hide_reshow_header.gif) Pour des détails associés, consultez [En-têtes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/view_parts.htm#Headers) dans [Parties de la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/view_parts.htm). Pour en savoir plus sur les champs continus et discrets, consultez [Dimensions et mesures, Bleu et vert](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm). ## Modifier une plage des axes Vous pouvez limiter la plage des axes afin de centrer la vue sur certains points de données. Par exemple, imaginons une vue présentant les ventes sur quatre ans. L’axe automatique peut afficher une plage allant de 0 à 750 000 $. Si les ventes ne descendent jamais en-dessous de 470 000 $, vous pouvez ajuster la plage des axes pour qu’elle commence à 470 000 $ afin de centrer la vue sur l’emplacement réel des points de données. **Pour modifier une plage des axes :** 1. Double-cliquez sur l’axe que vous souhaitez modifier. Vous pouvez également faire un clic droit (Ctrl+clic sur un Mac) sur l’axe, puis sélectionner Modifier l’axe. 2. Dans la boîte de dialogue Modifier l’axe, sélectionnez l’une des options suivantes : - Automatique. Base automatiquement la plage des axes sur les données utilisées dans la vue. - Plage des axes uniforme pour toutes les lignes ou colonnes. - Définit la plage des axes uniformément sur la même plage de données pour tous les volets de la vue. - Plages des axes indépendantes pour chaque ligne ou colonne. Rend la plage des axes indépendante. La plage des axes varie pour chaque volet de la vue, selon la plage des données dans chaque volet. - Fixe. Indique de démarrer et/ou d’arrêter l’axe à une valeur spécifique. Vous pouvez fixer les deux extrémités de l’axe ou une seule. Si vous fixez les deux extrémités de l’axe, la plage des axes est déterminée par les valeurs que vous spécifiez. Si vous fixez une seule extrémité de l’axe, vous devez définir l’autre extrémité de l’axe comme automatique, uniforme ou indépendant. 3. Vous pouvez également choisir d’afficher ou non le zéro. Lorsque la case Inclure le zéro est décochée, la plage des axes s’ajuste de façon à n’afficher que la plage de valeurs des données. 4. Cliquez sur OK. ![Boîte de dialogue Modifier l’axe avec des options de plage.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_editaxes_img_201.png) ## Changer l’échelle de l’axe sur Inverse ou Logarithmique Les options d’échelle d’axe incluent Inverse et Logarithmique. Lorsque vous sélectionnez Logarithmique, vous pouvez spécifier Positif ou Symétrique. L’option Symétrique affiche les données contenant des valeurs positives, 0 ou négatives sur un axe d’échelle logarithmique et sert tout particulièrement à visualiser des valeurs négatives élevées sur une échelle logarithmique, ainsi que des valeurs positives élevées, ou les deux. Pour des détails à ce sujet, consultez [À propos de la transformation des axes logarithmiques symétriques](#Transform). **Pour modifier l’échelle d’un axe :** 1. Double-cliquez sur l’axe que vous souhaitez modifier. Vous pouvez également faire un clic droit (Ctrl+clic sur un Mac) sur l’axe, puis sélectionner Modifier l’axe. 2. Dans la boîte de dialogue Modifier l’axe dans l’onglet Général, sélectionnez Inverse ou Logarithmique pour l’échelle d’axe. L’option de choix entre Symétrique ou Positif est uniquement disponible lorsque la plage des axes s’étend hors de l’intervalle fermé \[-10, 10\]. **Logarithmique :** Sélectionnez Positif ou Symétrique pour l’échelle logarithmique. L’option Symétrique affiche les données contenant des valeurs positives, 0 et négatives sur l’axe d’échelle logarithmique. Par défaut, les graduations vont de dix en dix, mais vous pouvez spécifier une base supérieure à 1. ![Un nuage de points illustrant la corrélation entre les ventes et les bénéfices, accompagné de la boîte de dialogue Modifier l’axe dans laquelle les options d’échelle sont en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/editaxis_symlog.png) 3. Cliquez sur l’onglet Graduations et sélectionnez l’une des options suivantes : - Automatique - les graduations principales vont de 10 en 10. - Fixe - les graduations principales correspondent à un intervalle spécifié. Saisissez un nombre dans la zone de texte Puissance de. - Aucune - les graduations principales ne sont pas affichées. 4. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. Vous pouvez également inverser l’axe en sélectionnant Inverse dans l’onglet Général de la zone Échelle de la boîte de dialogue Modifier l’axe. ### À propos de la transformation des axes logarithmiques symétriques L’axe logarithmique symétrique s’applique à un zone hyperbolique sans transformation de l’axe : `asinh(x) = ln(x + √(x^2 +1))` Pour les valeurs élevées (|x| >> 1), `asinh(x)~ln(x), x > 0` `asinh(x)~-ln(x), x < 0` Étant donné que _asinh_ est défini pour toutes les valeurs réelles (nombre négatifs en particulier), cette transformation vous permet de visualiser des valeurs négatives élevées sur une échelle logarithmique, ainsi que des valeurs positives élevées, ou les deux. Toutefois, si un axe logarithmique peut être utilisé pour visualiser l’échelle de valeurs très petites, un axe logarithmique symétrique ne permet pas de visualiser l’échelle de valeurs très petites. Pour les petites valeurs (|x| < 1), `asinh(x) ≈ x` L’utilisation d’un axe d’échelle logarithmique pour les petites valeurs a un effet similaire à celui d’une échelle linéaire (à savoir un axe quantitatif normal). ## Modifier l’apparence d’un axe Chaque axe possède un titre généré automatiquement en fonction des champs de la vue. Vous pouvez définir un titre d’axe personnalisé et ajouter un sous-titre à l’aide de la boîte de dialogue Modifier l’axe. Vous pouvez également définir l’échelle de l’axe en choisissant, par exemple, si vous souhaitez utiliser une échelle logarithmique ou inverser l’axe. **Pour modifier l’apparence d’un axe :** 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris (ou Contrôle-clic sur Mac) sur l’axe à modifier, puis sélectionnez Modifier l’axe. 2. Dans la boîte de dialogue Modifier l’axe, saisissez un nouveau titre dans la zone de texte Titre. ![Boîte de dialogue Modifier l’axe avec les paramètres de modification des titres de l’axe mis en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/axis_appearance1.png) 3. Pour ajouter un sous-titre personnalisé, désélectionnez la case à cocher Automatique. 4. Pour modifier l’échelle de l’axe, sélectionnez l’une des options suivantes : - Inversé - Cette option permet d’inverser l’ordre des valeurs sur l’axe. - Logarithmique - Cette option permet d’utiliser une échelle logarithmique sur l’axe. ![Boîte de dialogue Modifier l’axe avec les paramètres de modification de l’échelle de l’axe (inverse et logarithmique) mis en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/axis_appearance3.png) 5. Cliquez sur OK. ## Mettre en forme les graduations Vous pouvez afficher la fréquence à laquelles les coches sont affichées le long de l’axe. Tableau vous permet de modifier à la fois les graduations principales et secondaires. Les graduations principales sont accompagnées d’étiquettes d’unité alors que les graduations secondaires représentent des incréments entre les repères principaux. Vous pouvez choisir d’utiliser des graduations automatiques ou fixes, ou de ne pas en utiliser. **Pour mettre en forme les graduations :** 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris (ou Contrôle-clic sur Mac) sur l’axe à modifier, puis sélectionnez Modifier l’axe. 2. Dans la boîte de dialogue Modifier l’axe, sélectionnez l’onglet Graduations. 3. Pour les graduations principales et secondaires, sélectionnez l’une des options suivantes : - Automatique - Cette option permet d’afficher automatiquement les graduations en fonction des données de la vue. - Fixe - Cette option permet de définir la fréquence d’affichage des graduations et la valeur de départ. - Aucune - Cette option permet de masquer complètement les graduations. 4. Cliquez sur OK. ![Boîte de dialogue Modifier l’axe avec des options de plage.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_editaxes_img_301.png) ## Exemples : Utiliser différentes plages des axes (uniforme, indépendante, fixe) Dans cet exemple, vous allez construire trois vues en utilisant les mêmes données. Chaque vue utilisera toutefois un format de plage des axes différent. Ces vues utilisent la source de données **Sample-Superstore** pour afficher le total agrégé des ventes pour trois catégories de produits sur quatre ans. [Créer une vue avec une plage des axes uniforme](#UniformAxis) [Créer une vue avec une plage des axes indépendante](#IndiependentAxis) [Créer une vue avec une plage des axes fixe](#FixedAxis) ### Créer une vue avec une plage des axes uniforme Une plage des axes uniforme signifie que la même plage est appliquée à chaque ligne ou colonne de la vue. La plage est générée automatiquement en fonction des valeurs des données sous-jacentes. 1. Placez la dimension Order Date sur l’étagère Colonnes et la dimension **Category** sur l’étagère Lignes. 2. Placez la mesure Sales sur l’étagère Lignes. La mesure est automatiquement agrégée en tant que somme et un axe est ajouté à la vue. Par défaut, la vue utilise une plage des axes uniforme. Notez que la plage des axes est la même, de zéro à 250 000, pour chaque catégorie de produit. ![Graphique représentant une vue dont l’axe se trouve le long d’une plage uniforme.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_range1.png) ### Créer une vue avec une plage des axes indépendante Lorsque vous utilisez une plage des axes indépendante, chaque ligne ou colonne a son propre axe en fonction des valeurs des données sous-jacentes. 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris (ou Contrôle-clic sur Mac) sur l’axe SUM(Sales) dans la vue, puis sélectionnez Modifier l’axe. ![Menu contextuel des en-têtes avec l’option Afficher l’en-tête cochée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_range5.png) 2. Dans la boîte de dialogue Modifier l’axe, sélectionnez Plage des axes indépendante pour chaque ligne ou colonne. ![Modifiez les options de la plage des axes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_range6.png) 3. Cliquez sur le signe X pour fermer la boîte de dialogue comportant les paramètres actuels. Les plages des axes pour chaque catégorie de produit sont désormais indépendantes les unes des autres. Les catégories Technology et Office Supplies vont toujours de zéro à 250 000, mais la catégorie Furniture s’étend de zéro à un peu plus de 200 000. ![Graphique représentant une vue dont l’axe se trouve le long d’une plage indépendante.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_range2.png) ### Créer une vue avec une plage des axes fixe Vous pouvez fixer une extrémité ou les deux extrémités d’un axe afin de personnaliser la quantité de données que vous pouvez voir dans la vue. Le premier exemple montre comment fixer les deux extrémités de l’axe. Le second montre comment fixer une seule extrémité de l’axe, puis comment définir la plage des axes pour tous les volets de la vue. **Pour fixer les deux extrémités de l’axe :** 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris (ou Contrôle-clic sur Mac) sur l’axe SUM(Sales) dans la vue, puis sélectionnez Modifier l’axe. 2. Dans la boîte de dialogue Modifier l’axe, sélectionnez Fixe, puis définissez les valeurs Début et Fin en les saisissant dans les zones de texte correspondantes ou en faisant glisser les curseurs. Pour cet exemple, saisissez **0** pour le Début et **200 000** pour la Fin. ![Graphique représentant la boîte de dialogue du champ de format pour une mesure. L’onglet Plage des axes est sélectionné pour vous permettre de définir une plage des axes fixe (personnalisée).](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_range3.png) 3. Cliquez sur le signe X pour fermer la boîte de dialogue comportant les paramètres actuels. Les catégories affichent désormais jusqu’à 200 000 $ de ventes seulement. Les axes sont signalés par un symbole de punaise ![Icône de verrouillage des axes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/axes_lock.png) indiquant que vous avez limité la plage des axes et que certaines données peuvent ne pas être affichées. ![Graphique représentant une vue dont l’axe se trouve le long d’une plage des axes fixe (personnalisée).](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_range4.png) **Pour fixer une extrémité de l’axe :** 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris (ou Contrôle-clic sur Mac) sur l’axe SUM(Sales) dans la vue, puis sélectionnez Modifier l’axe. 2. Dans la boîte de dialogue Modifier l’axe, sélectionnez Fixe, cliquez sur le menu déroulant Fin fixe puis sélectionnez Indépendant. ![Modifiez les options de la plage des axes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_range7.png) 4. Cliquez sur le signe X pour fermer la boîte de dialogue comportant les paramètres actuels. Notez que les catégories affichent désormais des plages d’axes légèrement différentes. Par exemple, Office Supplies a une plage des axes allant de 0 à 250 000 dollars, tandis que Furniture a une plage de 0 à 200 000 dollars seulement. ![Un graphique en courbes qui affiche les ventes par catégorie au fil du temps.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_range8.png) Pour plus d’informations sur les différences entre plages des axes automatiques, uniformes et indépendantes, consultez [Modifier les axes](#AxisRange). [Passer au contenu principal](#main-content) # Modifier les niveaux de dates Pour modifier le niveau de date d’un champ, faites-le glisser sur Lignes ou Colonnes (ou une autre étagère), cliquez sur son menu contextuel, puis sélectionnez un niveau. Chaque niveau dispose d’un aperçu pour indiquer l’effet du réglage. ![Sélectionnez un niveau de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/date_level_selection.gif) **En savoir plus :** Pour des concepts connexes sur les dates, consultez [Dates in Tableau make me want to tear my hair out!](https://vizpainter.com/dates-in-tableau-make-me-want-to-tear-my-hair-out/) dans le blogue [VizPainter](https://vizpainter.com/) par le visionnaire Tableau, Josh Milligan. Pour une démonstration approfondie du fonctionnement des parties de date et des valeurs de date, visionnez la présentation vidéo gratuite [Les meilleures analyses de tous les temps : à la conquête des calculs de dates](https://tc19.tableau.com/learn/sessions/greatest-all-time-analytics-conquering-date-calculations) (58 minutes). Dans Tableau Desktop, les sources de données cube (multidimensionnelles) sont uniquement prises en charge par Windows. Pour des dates multidimensionnelles (cube), les niveaux disponibles dans le menu contextuel sont donnés par les niveaux définis dans la hiérarchie de dates. ## Paramètres du niveau de date Les paramètres du niveau de date sont organisés par sections pour les parties de date et les valeurs de date. Les parties de date vous donnent des données agrégées au niveau d’une partie spécifique d’une date. Par exemple, le mois de mai pour n’importe quelle année ou le huitième jour de n’importe quel mois. ![menu déroulant avec les options de date suivantes mises en surbrillance : année, trimestre, mois, jour, etc.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/date_level_date_part.png) _Parties de date_ Les valeurs de date vous fournissent la date réelle, tronquée à un niveau spécifique, tel que mai 2015 ou 8 mai 2015. ![menu déroulant avec les valeurs de date suivantes mises en surbrillance : année, trimestre, mois, numéro de semaine, jour, etc.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/date_level_date_value.png) Valeurs de date (aussi appelées dates tronquée) Pour obtenir le niveau de détail le plus granulaire, également connu sous le données au niveau des lignes ou au niveau de l’enregistrement, vous pouvez sélectionner Date exacte. ![menu déroulant avec l’option de date exacte en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/date_level_exact.png) Date exacte Lorsque vous sélectionnez un niveau spécifique, Tableau effectue un calcul sur le champ de date. Supposons qu’une ligne spécifique de votre source de données comporte l’entrée de date 23/01/16. L’année est 2016, le trimestre est 1, car le mois de janvier se trouve dans le premier trimestre, et le numéro de semaine est 4, car le 23 janvier tombe la 4 ème semaine. Le mode de calcul du niveau de date dépend des propriétés de date configurées pour la source de données. Pour plus d’informations, consultez [Propriétés de date pour une source de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/date_properties.htm). **Remarque :** tous les niveaux de date ne sont pas toujours pertinents. Par exemple, si le format de la date n’inclut pas d’informations temporelles telles que l’heure, la minute ou la seconde, ces options n’ajoutent aucune donnée à votre vue. ## Utiliser plusieurs niveaux de date dans la même visualisation Vous pouvez utiliser simultanément des dates de différents niveaux de détail. Pour ce faire, cliquez sur la commande ![Un symbole plus.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/symbol_plusminus.png) d’un champ de date dans la vue. Cette opération est connue comme l’exploration de la hiérarchie d’une date. Par exemple, si vous explorez un champ de date discret YEAR(Order Date), Tableau ajoute un deuxièeme champ à droite de la date initiale, QUARTER(Order Date). Vous pouvez continuer à descendre dans une hiérarchie jusqu’à atteindre la granularité la plus fine disponible pour le champ de date. Vous pouvez également faire glisser les champs de dates plusieurs fois sur l’étagère Lignes ou Colonnes afin de les imbriquer et de les inspecter à différents niveaux de détail. Par exemple, cette vue descend à partir du niveau Année pour afficher également le niveau Trimestre. ![Un graphique en courbes affichant le profit et les ventes par trimestre de 2012 à 2015.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dates_3.png) En supprimant l’un des champs de date, puis en sélectionnant Mois dans le menu contextuel du champ de date restant, vous pouvez consulter chaque mois pour toutes les années. ![Un graphique en courbes qui affiche le profit et les ventes par mois.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dates_4.png) Pour afficher une granularité encore plus fine, sélectionnez Mois dans la section inférieure et continue du menu contextuel du champ. ![Un menu contextuel du champ avec des options pour filtrer les données par mois, par trimestre, par année, etc.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dates_4point5.png) Tableau affiche alors les dates sur plusieurs années disponibles, à un niveau de granularité mois par mois. ![Un graphique en courbes qui affiche les tendances du profit et des ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dates_5.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Modifier les paramètres par défaut des champs Lorsque vous faites glisser les champs vers les étagères, les données sont représentées sous forme de repères dans la vue. Les champs et leurs repères s’affichent initialement en fonction de leurs paramètres par défaut. Vous pouvez contrôler ces paramètres par défaut en cliquant sur la flèche déroulante dans un champ. Le menu Propriétés par défaut inclut des paramètres par défaut pour l’agrégation, les commentaires, les formats de nombre, la couleur, la forme et les totaux (en fonction du type de champ). ## Définir l’agrégation par défaut pour une mesure Vous pouvez spécifier une agrégation par défaut pour une mesure. L’agrégation par défaut sera utilisée automatiquement lors de la première totalisation de la mesure dans la vue. 1. Faites un clic droit de la souris (Ctrl+clic sur un Mac) sur une mesure dans le volet Données et sélectionnez Propriétés > Agrégation. 2. Dans la liste Agrégation, sélectionnez une agrégation. ![Un menu déroulant affiche les options d’agrégation de données, telles que la moyenne, la somme et le nombre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/default_aggregation1.png) Que vous spécifiiez l’agrégation d’un champ sur une étagère ou l’agrégation par défaut dans le volet Données, vous pouvez sélectionner parmi plusieurs agrégations : Pour plus d’informations sur chaque type d’agrégation, consultez la section [Agrégation de données dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_aggregation.htm). ## Ajouter des commentaires par défaut pour des champs spécifiques Les champs peuvent posséder des commentaires de description. Les commentaires apparaissent sous forme d’infobulle dans le volet Données et dans la boîte de dialogue Champs calculés. Les commentaires de champ permettent de fournir davantage de contexte aux données de votre source de données. Les commentaires sont particulièrement utiles pour créer un classeur utilisé par des tiers. ### Pour ajouter un commentaire par défaut pour un champ 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur une mesure dans le volet Données et sélectionnez Propriétés par défaut\>Commentaire. 2. Dans la boîte de dialogue suivante, saisissez un commentaire. Les commentaires en texte enrichi sont disponibles sous la forme d’infobulles. ![Volet Modifier un commentaire pour le nom du client, avec un champ de texte modifiable.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/comment2.png) 3. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. Maintenant, lorsque vous pointez le curseur sur le champ dans le volet Données, vous voyez le commentaire. ![Le curseur survole la pile Nom du client et affiche le commentaire suivant : le nom du client.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/comment3.png) Diverses fonctionnalités peuvent compléter le commentaire du champ, comme les informations de relation et les calculs de table. Toutes ces informations apparaissent dans une infobulle unifiée. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/unified_tooltip.png "Infobulle pour un champ contenant des informations sur la relation, les calculs de table et un commentaire utilisateur") ## Définir le format de nombre par défaut Vous pouvez définir un format de nombre par défaut pour les champs de date et de nombres. Par exemple, vous voudrez peut-être toujours afficher les valeurs Sales en dollars et avec deux décimales. Ou alors vous voudrez peut-être toujours afficher Discount sous forme de pourcentage. Pour définir les formats par défaut, cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur un champ de date ou de nombre, puis sélectionnez Format de date ou Format de nombre dans le menu Propriétés par défaut. Une boîte de dialogue permettant de spécifier un format par défaut s’affiche. ![Modifiez les propriétés par défaut d’un champ.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/field_defaultnumberformat.gif) ## Définir la couleur par défaut Lorsque vous utilisez une dimension pour encoder la vue par couleur, les couleurs par défaut sont attribuées aux valeurs du champ. Les encodages de couleur sont partagés entre plusieurs feuilles de calcul qui utilisent la même source de données pour vous aider à créer des affichages cohérents de vos données. Par exemple, si vous définissez l’affichage de la région Ouest en vert, elle s’affiche automatiquement dans cette couleur sur toutes les autres vues du classeur. Pour définir les codes couleur par défaut pour un champ, cliquez avec le bouton droit de la souris (Contrôle+clic sur Mac) sur le champ dans le volet Données, puis sélectionnez Propriétés par défaut > Couleur. Pour des informations sur les propriétés de couleur et sur la configuration et la personnalisation des couleurs dans Tableau, consultez [Palettes de couleurs et effets](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties_color.htm), ## Définir la forme par défaut Lorsque vous utilisez une dimension pour encoder la vue par forme, les formes par défaut sont attribuées aux valeurs du champ. Les encodages de forme sont partagés entre plusieurs feuilles de calcul qui utilisent la même source de données pour vous aider à créer des affichages cohérents de vos données. Par exemple, si vous définissez l’affichage des produits mobiliers par un repère de carré, ces produits s’affichent automatiquement sous la forme d’un repère de carré dans toutes les autres vues du classeur. Pour définir les encodages de forme par défaut pour un champ, cliquez avec le bouton droit de la souris (ctrl+clic sur Mac) sur le champ dans le volet Données, puis sélectionnez Propriétés par défaut > Forme. ## Définir l’ordre de tri par défaut pour les valeurs dans un champ de catégorie Vous pouvez attribuer un ordre de tri par défaut aux valeurs d’un champ de catégorie afin de garantir un tri correct des données à chaque utilisation du champ dans la vue. Par exemple, prenons un champ Order Priority contenant les valeurs High, Medium et Low. Lorsque vous les placez dans la vue, le tri alphabétique par défaut les affiche comme suit : High, Low, Medium. Vous pouvez définir un tri par défaut afin de répertorier correctement ces valeurs. Pour définir l’ordre de tri par défaut, cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur une dimension, puis sélectionnez Propriétés par défaut > Trier. Utilisez ensuite la boîte de dialogue de tri pour spécifier un ordre de tri. **Remarque :** l’ordre de tri par défaut permet également de contrôler l’affichage des valeurs de champ dans un filtre de la vue. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Modifier les sources de données Pour améliorer les fonctionnalités de votre classeur, modifiez la source de données qu’il utilise. En modifiant votre source de données, vous pouvez exécuter différentes tâches, comme l’ajout de tables à l’aide d’une jointure. Pour mieux comprendre les tâches d’édition courantes, consultez les ressources suivantes : - **Ajouter des tables à vos données** : apprenez à [combiner plusieurs tables](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/relate_tables.htm) dans votre source de données afin d’obtenir une perspective globale et de réaliser des analyses plus éclairées. - **Se connecter à une requête SQL personnalisée (Tableau Desktop)** : découvrez vous [Se connecter à une requête SQL personnalisée](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/customsql.htm) afin de tirer pleinement parti du SQL pour extraire des données et les manipuler en fonction de vos besoins spécifiques. - **Utiliser une procédure stockée (Tableau Desktop)** : Découvrez comment [Utiliser une procédure stockée](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/connect_basic_stored_procedures.htm), afin de pouvoir exécuter des ensembles prédéfinis d’actions ou de calculs sur vos données. ## Comment modifier la source de données 1. Dans le menu Données de n’importe quelle feuille de calcul, sélectionnez une source de données. 2. Sélectionnez Modifier la source de données. 3. Sur la page Source de données, apportez les modifications souhaitées à la source de données. La table de données est mise à jour avec les données de la nouvelle source de données. ![Connexion à une source de données sur Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/howto_connect_img_1.01.png) ## Parcourir la grille des données La page Source de données contient des options pour l’analyse et la visualisation de vos données. L’une d’elle est le tri qui favorise une organisation structurée de vos données. Le tri des colonnes et des lignes permet d’organiser les informations à votre disposition et de les rendre intelligibles. ### Trier par colonne Le tri par colonne est un moyen simple et efficace de mettre de l’ordre dans vos données. Que vous soyez adepte du tri en fonction de la table ou de la source de données, le processus est simple. La grille permet d’effectuer un tri par colonne en accédant à la liste déroulante Trier les champs et en sélectionnant l’option de tri souhaitée. ![Un menu déroulant affichant les options de tri des sources de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/grid_sort_columns.png) **Remarque** : Un état de tri Modifié peut se produire lorsque certaines tâches entraînent l’ajout de nouvelles colonnes à la grille. ### Trier les lignes Pour classer les lignes dans un ordre spécifique, utilisez simplement le bouton de tri. Un simple clic suffit pour trier les lignes par ordre croissant. Cliquez à nouveau sur le bouton de tri pour trier par ordre décroissant. Pour supprimer la sélection, cliquez à nouveau sur le bouton de tri. ![Une liste déroulante de noms de clients, triés dans un ordre alphabétique croissant.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/grid_sort_rows.png) ## Modifier ou réinitialiser les noms de champs Dans Tableau, il est essentiel que les noms de colonnes soient clairs et significatifs afin d’optimiser l’analyse et la visualisation des données. ### Renommer un champ Pour générer un champ dans Tableau : 1. Repérez le champ dont vous souhaitez modifier le nom. 2. Double-cliquez sur le nom actuel. 3. Entrez le nouveau nom du champ. 4. Appuyez sur Entrée ou cliquez en dehors du champ pour enregistrer les modifications. ![Nom du client trié dans un ordre croissant.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/grid_rename_column.png) ### Réinitialiser les noms Si vous avez modifié le nom d’un champ et que vous souhaitez revenir au nom d’origine, Tableau propose une option de réinitialisation : 1. Cliquez sur le menu déroulant du champ. 2. Sélectionnez **Réinitialiser le nom**. Le nom sera réinitialisé à son nom d’origine tel que spécifié dans les données sous-jacentes. ![Un menu déroulant avec l’option Réinitialiser les noms sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/grid_reset_name.png) ### Rétablir les modifications de désignation apportées automatiquement La commande Rétablir permet de réinitialiser les noms de champs qui ont modifiés automatiquement suite aux améliorations de désignation que Tableau a effectuées. Pour plus d’informations, consultez [Comprendre les améliorations de la détection de type et de la désignation des champs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_clean_adm.htm). ### Créez des calculs. Les calculs permettent d’effectuer des manipulations de données complexes et d’obtenir de nouveaux aperçus à partir de votre ensemble de données existant. Tableau propose les trois principaux types de calculs suivants : - Expressions de base - Expressions de niveau de détail (LOD) - Calculs de table Pour obtenir de l’aide sur le choix du calcul à utiliser, consultez [Choisir le type de calcul approprié](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_understand_which.htm). Vous pouvez créer des calculs, des groupes ou des compartiments basés sur les champs existants de la source de données. Pour commencer, cliquez sur la flèche déroulante dans la colonne et sélectionnez l’une des options qui s’affiche. **Remarque** : Si vous créez un calcul agrégé, les valeurs affichées dans la grille ne sont pas utiles tant que le calcul n’est pas utilisé dans le contexte de niveau de détail de la vue. ![Un menu déroulant affiche la sélection choisie pour créer un champ calculé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/grid_calcs_groups_bins.png) ### Afficher les données extraites Lorsque vous utilisez le connecteur de données Web, vous pouvez visualiser les données extraites dans la grille, y compris les calculs limités aux extraits tels que MEDIAN. Il convient de noter qu’en mode Extrait, l’ordre des lignes des valeurs dans la source de données peut être différent de l’ordre des lignes en mode En direct. ![Vue montrant les calculs d’extraits pour les ventes de valeur médiane.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/grid_extract.png) ### Copier des valeurs Pour copier des valeurs dans la grille, procédez comme suit. 1. Sélectionnez les valeurs souhaitées. 2. Faites un clic droit sur les valeurs sélectionnées. 3. Sélectionnez **Copier** dans le menu. ## Examiner votre sémantique Utilisez la grille des métadonnées dans Tableau pour analyser et modifier la sémantique de votre source de données. La grille permet d’évaluer les colonnes de vos données et leurs types de données respectifs. Vous pouvez effectuer des tâches de gestion courantes, par exemple, renommer, masquer, modifier les types de données et modifier le rôle géographique d’une colonne. **Remarque :** Il peut arriver que certaines tâches de gestion de la sémantique diffèrent lorsqu’il s’agit de sources de données multidimensionnelles. ### Vue sémantique par défaut Une fois votre source de données correctement configurée, les renseignements apparaissent dans la grille. En cas de connexion à une source de données multidimensionnelle, les données s’affichent automatiquement. La vue par défaut peut être différente pour d’autres types de sources de données, comme les extraits de données Salesforce ou Tableau. ### Vérifier la sémantique La grille des métadonnées affiche les colonnes de votre source de données sous forme de lignes, avec des renseignements essentiels sur chaque colonne, notamment le type de données de la colonne, le nom du champ dans Tableau et le nom du champ distant. ### Gérer la sémantique En fonction du type de données auxquelles vous êtes connecté, vous pouvez effectuer des tâches telles que le masquage simultané de plusieurs colonnes ou le renommage rapide de colonnes. ## Modifier l’emplacement de votre source de données dans un classeur Lorsque vous utilisez des données de votre classeur, vous pourriez avoir besoin de modifier l’emplacement de votre source de données. Si le nom ou l’emplacement de la source de données a changé, ou si vous souhaitez appliquer votre analyse à une source de données similaire, cette section vous montrera comment rediriger votre classeur vers l’emplacement approprié sans que cela n’affecte vos contenus. ### Modifier l’emplacement d’une source de données 1. Faites un clic droit sur la source de données que vous souhaitez modifier dans le volet Données. 2. Dans le menu, sélectionnez **Modifier la connexion**. 3. La boîte de dialogue Modifier la connexion vous offre deux options : - Accédez au nouvel emplacement de la source de données en parcourant le système de fichiers de votre ordinateur. - Sélectionnez carrément une nouvelle source de données en cliquant sur le bouton **Parcourir** et en choisissant un autre fichier. 4. Après avoir sélectionné le nouvel emplacement ou la nouvelle source de données, cliquez sur **OK** pour enregistrer les modifications. ![Une fenêtre Tableau affichant une connexion à un fichier Microsoft Excel.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/howto_connect_img_201.png) ## Remplacer les références d’un champ Lorsque vous remplacez une source de données, toutes les feuilles de calcul du classeur qui se référaient précédemment à la source de données d’origine se réfèrent désormais à la nouvelle source de données. Toutefois, si la nouvelle source de données ne contient pas les mêmes noms de champs qu’à l’origine, les champs non valides sont marqués d’un point d’exclamation. Pour résoudre ce problème, remplacez les références de ces champs. Par exemple, supposons que votre classeur soit connecté à une source de données contenant un champ « Nom du client ». Vous remplacez la source de données et l’un de ses noms de champ est « Nom ». Dans ce cas, le champ « Nom du client » s’affichera quand même dans le volet Données, mais il sera marqué comme étant non valide. Remplacez les références du champ pour le rendre à nouveau valide. Vous pouvez ainsi mapper le champ non valide à un champ valide dans la nouvelle source de données. Ici, mappez « Nom du client » à « Nom ». ![Champs de sources de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/howto_connect_img_501.png) ### Remplacer les références d’un champ 1. Faites un clic droit (ou Ctrl+clic sur un Mac) sur la champ non valide dans le volet Données. 2. Sélectionnez **Remplacer les références.** 3. Dans la boîte de dialogue Remplacer les références, choisissez un champ de la nouvelle source de données correspondant au champ non valide. ![Menu contextuel du champ avec une option permettant de remplacer les références.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/howto_connect_img_502.png) ## Renommer la source de données Lorsque vous établissez une connexion à une source de données dans Tableau Desktop, vous êtes invité à attribuer un nom à la source de données. Ce nom sert à identifier la source de données dans Tableau et peut être utile lorsqu’un même classeur utilise plusieurs sources de données. Il vous permet de suivre les détails spécifiques de chaque connexion. ### Renommer une source de données 1. Accédez au menu Données. 2. Sélectionnez **Renommer.** En nommant correctement vos connexions, vous pouvez facilement distinguer les différentes sources de données et les gérer efficacement. Vous pouvez également consulter les propriétés d’une connexion en sélectionnant la source de données dans le menu Données, puis **Propriétés**. ![Options Modifier les connexions dans le volet Source de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/howto_connect_img_401.png) ## Dupliquer la source de données (Tableau Desktop) Il peut arriver que vous souhaitiez apporter des modifications à une source de données, par exemple ajouter des tables, masquer et afficher des champs, ou définir les paramètres par défaut d’un champ. Lorsque vous effectuez ces modifications, cela affecte toutes les feuilles utilisant la source de données. Vous pouvez dupliquer la source de données afin de pouvoir effectuer vos modifications sans affecter les feuilles existantes. Pour dupliquer une source de données dans Tableau Desktop, procédez comme suit : 1. Ouvrez votre classeur dans Tableau Desktop. 2. Accédez au menu Données en haut de l’écran. 3. Sélectionnez la source de données que vous souhaitez dupliquer. 4. Dans le menu déroulant, choisissez **Dupliquer.** **Remarque :** Après avoir dupliqué une source de données, le nom en double sera accompagné de la mention « copy ». Cela permet de différencier la source originale de la source dupliquée. ![Dupliquer une source de données et la déplacer vers un espace de travail.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/howto_connect_img_301.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Modifier une source de données publiée Imaginez que vous avez publié une source de données et que votre équipe utilise cette source de données dans plusieurs classeurs. C’est un bon début, mais vous avez en tête certaines modifications à apporter à votre source de données pour en faire une excellente source de données. Avant de mettre en œuvre ces modifications, vous souhaitez voir comment vos propositions se présentent dans Tableau. Surtout, vous devez tester vos modifications pour vous assurer qu’elles n’auront pas d’impact négatif sur les classeurs existants qui utilisent la source de données. La modification d’une source de données publiée vous permet de tester les modifications et d’apporter des améliorations à votre source de données tout en la conservant comme une source de données unique. **Remarque** : seuls les utilisateurs ayant un rôle Creator peut modifier les sources de données de publication dans le navigateur. Vous pouvez également _étendre_ une source de données publiée en apportant vos modifications dans une nouvelle source de données. Une source de données publiée étendue superpose vos modifications dans une nouvelle source de données sans modifier la source de données d’origine et maintient une connexion à cette source de données d’origine. Pour plus d’informations, consultez [Étendre des sources de données publiées](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_extend_compose.htm). ## Modifier et tester les modifications Si vous créez une nouvelle source de données publiée ou si vous modifiez une source de données publiée existante, vous pouvez créer des relations et modifier le modèle de données depuis la page « Source de données », sans quitter votre navigateur. Utilisez ensuite le bloc-notes pour tester vos modifications, créer des dossiers, organiser des hiérarchies et renommer des champs et des alias avant de publier votre source de données. Lors de la modification de votre source de données, vous disposerez des mêmes caractéristiques et fonctionnalités que lors de sa création dans Tableau Cloud. Pour plus d’informations, consultez [Comparaison des fonctionnalités de création Web et de Tableau Desktop](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/server_desktop_web_edit_differences.htm). Pour modifier une source de données publiée : 1. Depuis la page de démarrage ou d’exploration, accédez à la source de données que vous souhaitez modifier. 2. Cliquez sur Modifier la source de données. ![Bouton Modifier la source de données](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/edit_published_data_source.png) 3. Cliquez sur la page Source de données pour effectuer des jointures ou modifier le schéma. 4. Cliquez sur la feuille Bloc-notes. 5. Dans le volet Données, créez des dossiers, organisez des hiérarchies, renommez des champs et leurs alias ou mettez à jour les métadonnées enregistrées avec la source de données publiée. 6. Faites glisser et déposez les champs sur le bloc-notes pour vous assurer que vos modifications fonctionnent comme prévu. 7. Cliquez sur Publier. Tout comme pour les classeurs, vous pouvez également Publier en tant que si vous souhaitez faire une copie de la source de données. **Remarque :** les espaces personnels ne prennent pas en charge les sources de données publiées. ## Annuler les modifications Pour revenir à la dernière version de la source de données publiée : 1. Accédez à la source de données que vous souhaitez rétablir. 2. Cliquez sur Fichier. 3. Choisissez Revenir à la source de données publiée. ![Menu déroulant Fichier, option Revenir à la source de données publiée](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/revert_to_published.png) Cette opération vous ramène à la dernière version publiée de cette source de données. ## Comprendre les connexions prises en charge La modification des sources de données publiées n’est pas disponible pour les sources de données qui utilisent des mots de passe intégrés dans Tableau Cloud et Tableau Server. De plus, la page Source de données n’est pas disponible pour les types de connexion aux sources de données publiées qui ne sont pas pris en charge, notamment les types de fichiers .hyper. Pour voir quels types de connexion sont pris en charge, consultez [Creators : se connecter à des données sur le Web](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/creator_connect.htm). ## En savoir plus sur les autorisations Pour modifier une source de données publiée, vous aurez besoin d’une licence Creator disposant des autorisations Enregistrer ou Enregistrer sous pour les sources de données dans le dossier correspondant. Pour plus d’informations, consultez [Autorisations](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/permissions.htm). ## Modifier les sources de données publiées par un flux Si vous modifiez une source de données qui a été publiée par un flux, les modifications seront écrasées lors du prochain flux programmé. Modifiez plutôt la source de données dans le flux. Pour plus d’informations, consultez [Publier un flux sur Tableau Server ou Tableau Cloud](https://help.tableau.com/current/prep/fr-ca/prep_conductor_publish_flow.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Navigation et organisation des feuilles Vous pouvez parcourir et organiser les feuilles d’un classeur en utilisant les onglets de feuille, les pellicules ou le trieur de feuilles. ## Options de navigation, d’affichage et d’organisation des feuilles Il existe trois façons d’explorer et de visualiser les feuilles dans un classeur : - Onglets au bas du classeur - Dans la vue Pellicule - Dans la vue Trieur de feuilles Les onglets sont utiles lorsque vous souhaitez naviguer rapidement entre un petit nombre de feuilles. Si votre classeur contient un grand nombre de feuilles, vous pouvez utiliser le trieur de feuilles pour les parcourir toutes facilement. Vous pouvez également faire un glisser-déplacer pour les opérations suivantes : - Réorganiser les feuilles - Créer de nouvelles feuilles - Dupliquer ou supprimer des feuilles existantes de l’une des vues ## Naviguer avec les onglets de feuilles Chaque feuille est représentée par un onglet en bas du classeur. Sélectionnez un onglet pour ouvrir la feuille de calcul correspondante. ![Onglets de navigation de la feuille de calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sheet_navigation_10.0.png) Dans l’angle inférieur droit de la fenêtre de l’application, vous trouverez plusieurs commandes permettant de parcourir les feuilles une par une ou de passer directement à la première ou à la dernière feuille du classeur. Ces commandes ne sont disponibles que si les onglets sont trop nombreux pour s’afficher dans la fenêtre de l’application. ![Commande de navigation pour passer rapidement d’un onglet à l’autre dans un classeur. ](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environ_workbookandsheets_sheets_organize2_10.0.png) Vous pouvez également parcourir les feuilles à l’aide du menu Fenêtre ou en utilisant les touches fléchées (gauche et droite) du clavier. Pour pouvoir naviguer entre différentes feuilles de calcul, sélectionnez un onglet de feuille de calcul au bas du classeur. **Remarque :** La navigation entre les histoires se fait d’une autre manière. Utilisez le navigateur pour parcourir les différents plans de reportage. Consultez [Créer une histoire](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/story_create.htm#story_update). ## Afficher les miniatures avec la pellicule La pellicule apparaît en bas du classeur, comme les onglets. Toutefois, au lieu d’afficher seulement le nom des feuilles, la pellicule affiche une image miniature de chaque feuille. La pellicule est utile lorsque vous utilisez Tableau pour présenter une analyse, et elle fonctionne bien lorsque vous travaillez en mode Présentation. Ouvrez la pellicule en cliquant sur le bouton Pellicule ![Icône de pellicule.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filmstripicon.png) dans la barre d’outils située dans l’angle inférieur droit du classeur. Comme pour les onglets, sélectionnez l’image miniature de la feuille que vous souhaitez ouvrir. Vous pouvez cliquer avec le bouton droit de la souris sur les images afin de spécifier les commandes qui s’appliquent à chaque feuille. **Remarque :** Lorsqu’il est visionné sur un écran Retina, un classeur créé sur un appareil à résolution standard n’affiche que la première miniature de la pellicule en haute résolution. Pour afficher toutes les miniatures de la pellicule en haute résolution, sauvegardez à nouveau le classeur sur un ordinateur équipé d’un écran Retina. ![Pellicule montrant des images miniatures de plusieurs feuilles d’un classeur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filmstrip2_10.0.png) ## Gérer plusieurs feuilles à l’aide du trieur de feuilles La vue Trieur de feuilles affiche toutes les feuilles d’un classeur sous forme d’images miniatures dans une page unique. Le trieur de feuilles est utile lorsque vous utilisez un grand nombre de feuilles dans un classeur. Ouvrez le trieur de feuilles en cliquant sur le bouton du trieur de feuilles ![Icône de trieur de feuilles.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sheetsortericon.png) dans l’angle inférieur droit du classeur. ![Un trieur de feuilles à utiliser sur un tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sheetsorter1_10.0.png) Cliquez avec le bouton droit de la souris (touche Ctrl+clic sur un Mac) sur une feuille pour afficher ces commandes. Vous pouvez également cliquer avec le bouton droit de la souris (Ctrl + clic sur Mac) pour actualiser l’image miniature d’une feuille ou actualiser toutes les miniatures simultanément. Si vous utilisez un grand nombre de feuilles, l’actualisation de votre vue peut demander un certain temps. ## Commandes de feuilles Utilisez les commandes de feuilles pour gérer et organiser vos feuilles de calcul. Par exemple, vous pouvez créer des feuilles, en dupliquer, copier la mise en forme, appliquer une couleur ou supprimer entièrement une feuille. Vous pouvez accéder aux commandes des feuilles sur le menu à clic droit (Ctrl + clic sur un Mac) dans la feuille de calcul, le trieur de feuilles ou la vue Pellicule. Pour appliquer des commandes à plusieurs feuilles à la fois, appuyez sur la touche Ctrl (Maj sur un Mac), puis sélectionnez les feuilles. Pour faciliter l’identification et le regroupement de feuilles, vous pouvez affecter une couleur à des feuilles. Vous avez le choix entre sept couleurs. Si vous sélectionnez Aucune, la couleur est supprimée. Pour affecter une couleur à des feuilles, sélectionnez une ou plusieurs feuilles, faites un clic droit sur les feuilles (touche Ctrl+clic sur un Mac), sélectionnez Couleur, puis choisissez une couleur. ![Menu des commandes de feuilles affichant un menu déroulant de couleurs permettant d’attribuer une couleur pour identifier les onglets.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environ_workbookandsheets_sheets_organize3_10.0.png) La bande de couleurs apparaît au bas de l’onglet ou de la feuille. ![Couleur de la feuille de calcul affichée sur les onglets.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sheet_color_10.0.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Naviguer dans les sources de données dans le volet Données La partie supérieure du volet Données répertorie toutes les sources de données du classeur spécifié. Cliquez sur la source de données que vous souhaitez utiliser pour la sélectionner. Le volet Données se met à jour de manière à afficher les champs correspondants dans cette source de données. ![Le volet Données affichant la liste de toutes les sources de données du classeur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_integration1.png) Pour en savoir plus sur la recherche de champs dans le volet Données, consultez [Rechercher des champs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_dwfeatures.htm#Find). Vous pouvez redimensionner la liste de source de données dans le volet Données pour économiser de l’espace. Losque vous redimensionnez vers une hauteur verticale limitée, vous pouvez faire défiler vers une source de données. ![Le volet Données affichant une source de données avec une icône d’extrait.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_integration2.png) Chaque source de données a une ciône pour indiquer son type. Par exemple, l’icône peut indiquer si la base de données est relationnelle, un cube (multidimensionnelle) ou un extrait. Dans Tableau, les sources de données multidimensionnelles sont prises en charge uniquement dans Windows. ![Le volet Données mettant en surbrillance les icônes peut indiquer si la base de données est relationnelle, un cube (multidimensionnelle) ou un extrait.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_integration3.png) Vous pouvez cliquer avec le bouton droit de la souris (ou cliquer en appuyant sur la touche Ctrl sur Mac) sur la source de données pour accéder aux commandes du menu Données. Par exemple, vous pouvez cliquer avec le bouton droit de la souris (ou cliquer en appuyant sur la touche Ctrl sur Mac) sur une source de données, et la renommer, l’exporter ou la fermer. ![Le menu contextuel d’une source de données ouvre une liste déroulante avec des options telles que renommer, extraire et fermer.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_integration4.png) Pour plus d’informations sur les moyens de personnaliser et d’utiliser les champs dans le volet Données, consultez [Organiser et personnaliser les champs du volet Données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_dwfeatures.htm), [Modifier les paramètres par défaut des champs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_fieldproperties.htm) et [Utiliser des champs de données dans le volet Données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_understanddatawindow.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Naviguer entre la page de démarrage et l’espace de travail Si Tableau Desktop est déjà ouvert, vous pouvez accéder à la page de démarrage en cliquant sur l’icône Tableau dans l’angle supérieur gauche de l’espace de travail Tableau Desktop. ![Icône Tableau sur l’espace de travail de Tableau Desktop.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environment_startpage_button.png) Pour revenir à l’espace de travail Tableau, cliquez sur l’icône Tableau dans la page de démarrage. ![Icône Tableau sur l’espace de travail de Tableau Desktop.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environment_workspacenavfromstartpage.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Nettoyer les données de fichiers Excel, CSV, PDF et Google Sheets à l’aide de l’Interpréteur de données Lorsque vous suivez des données dans des feuilles de calcul Excel, vous les créez en ayant à l’esprit l’interface humaine. Pour améliorer la lisibilité de vos feuilles de calcul, vous pouvez inclure des éléments tels que des titres, des en-têtes empilés, des notes, peut-être des lignes et des colonnes vides pour ajouter des espaces blancs, et vous aurez aussi sans doute également plusieurs onglets de données. Lorsque vous souhaitez analyser ces données dans Tableau, ces attributs à finalité esthétique rendent la tâche d’interprétation des données très difficile pour Tableau. C’est là qu’intervient l’Interpréteur de données. **Conseil :** Bien que le composant enfichable Excel de Tableau ne soit plus pris en charge, l’Interpréteur de données peut vous aider à réorganiser vos données pour l’analyse dans Tableau. ## Quelle est la fonction de l’Interpréteur de données? L’Interpréteur de données peut vous donner un coup de main lorsque vous nettoyez vos données. Il peut détecter divers éléments tels que les titres, les notes, les pieds de page, les cellules vides etc. et les ignorer pour identifier les champs et valeurs réels dans votre ensemble de données. Il peut même détecter les tables supplémentaires et les sous-tables de sorte que vous pouvez travailler avec un sous-ensemble de vos données indépendamment des autres données. Une fois que l’Interpréteur de données a passé son coup de baguette magique, vous pouvez vérifier son travail pour vous assurer qu’il a capturé les données souhaitées et les a identifiées correctement. Ensuite, vous pouvez apporter les ajustements nécessaires. Après avoir sélectionné les données avec lesquelles vous souhaitez travailler, vous pouvez avoir besoin d’étapes de nettoyage supplémentaires, par exemple permuter vos données, fractionner des champs ou ajouter des filtres pour donner aux données la forme souhaitée avant de lancer votre analyse. **Remarque :** si vos données ont besoin d’un nettoyage plus approfondi que celui proposé par l’Interpréteur de données, essayez [Tableau Prep](https://www.tableau.com/fr-ca/products/prep). ## Activer l’Interpréteur de données et analyser les résultats 1. Depuis le volet Connexion, connectez-vous à une feuille de calcul Excel ou à un autre connecteur prenant en charge l’interpréteur de données tel que les fichiers texte (.csv), les fichiers PDF ou Google Sheets. 2. Faites glisser une table vers l’espace de travail (si nécessaire), puis dans la page Source de données, dans le volet gauche, sélectionnez la case à cocher Utiliser l’interpréteur de données pour voir si l’Interpréteur de données peut vous aider à nettoyer vos données. ![La case à cocher Utiliser l’interpréteur de données sur le volet de gauche de la page Source de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_interpreter3.png) Remarque : lorsque vous nettoyez vos données à l’aide de l’Interpréteur de données, ce dernier nettoie toutes les données associées à une connexion dans la source de données. L’Interpréteur de données ne modifie pas les données sous-jacentes. 3. Dans le volet Données, cliquez sur Afficher les résultats pour vérifier les résultats de l’Interpréteur de données. ![Le lien Examiner les résultats dans le volet Données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_interpreter5.png) Une copie de votre source de données s’ouvre dans Excel dans l’onglet Clé pour l’interpréteur de données. Analysez la clé pour savoir comment lire les résultats. ![L’onglet Clé pour l’interpréteur de données avec des informations sur la façon de lire les résultats.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_interpreter11.png) 4. Cliquez sur chaque onglet pour voir comment l’Interpréteur de données a interprété la source de données. Si l’Interpréteur de données a trouvé des tables supplémentaires (également appelées tables détectées ou sous-tables), elles sont identifiées dans l’onglet \_subtables avec soulignement de leurs plages de cellules. Un onglet séparé est également inclus pour chaque sous-table, avec un code de couleur qui identifie l’en-tête et les lignes de données. Si l’Interpréteur de données ne fournit pas les résultats escomptés, désélectionnez la case à cocher Nettoyé avec l’interpréteur de données pour utiliser la source de données d’origine. ![La case à cocher Nettoyé avec l’interpréteur de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_interpreter12.png) 5. Pour remplacer la table actuelle avec l’une des tables détectées, faites glisser la table actuelle hors de l’espace de travail, puis faites glisser la table que vous souhaitez utiliser vers l’espace de travail. Si l’Interpréteur de données a incorrectement identifié la plage de la table détectée, après avoir fait glissé la table détectée vers l’espace de travail, cliquez sur la flèche déroulante sur cette table, puis sélectionnez Modifier la table détectée pour ajuster les coins de la table détectée (cellule supérieure gauche et cellule inférieure droite de la table). ![Menu Modifier la table détectée avec des options pour ajuster la plage de la table détectée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_interpreter9.png) 6. Une fois que vous avez en main les données avec lesquelles vous souhaitez travailler, vous pouvez appliquer toutes les opérations de nettoyage supplémentaires à vos données afin de pouvoir les utiliser. ### Exemple de l’Interpréteur de données Dans cet exemple, vous vous connectez à une feuille de calcul Excel contenant les données de crimes violents par ville et État pour l’année 2016. Cette feuille de calcul inclut plusieurs tables dans une feuille et quelques mises en forme supplémentaires. ![Une feuille de calcul Excel mettant en surbrillance une mise en forme supplémentaire, notamment un titre, des cellules d’en-tête fusionnées, des espaces blancs supplémentaires et des sous-tables.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_interpreter1.png) 1. Titre 2. Cellules d’en-tête fusionnées 3. Espace blanc supplémentaire 4. Sous-tables Du fait de la mise en forme supplémentaire dans cette feuille de calcul, il est difficile pour Tableau de déterminer quels sont les en-têtes de champ et les valeurs. Par exemple, il lit les données à la verticale et attribue à chaque colonne la valeur par défaut F1, F2, F3 (Champ 1, Champ 2, Champ 3) etc. Les cellules vides sont interprétées comme des valeurs nulles. ![Les résultats d’une feuille de calcul avec une mise en forme supplémentaire affichent des données qui apparaissent verticalement, attribuent à chaque colonne la valeur par défaut et les cellules vides sont interprétées comme des valeurs nulles.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_interpreter2.png) Pour voir si l’Interpréteur de données peut vous aider à nettoyer cet ensemble de données, nous sélectionnons l’option Utiliser l’interpréteur de données. L’Interpréteur de données a détecté les libellés corrects des champs, a supprimé la mise en forme supplémentaire et a détecté plusieurs sous-tables. Les sous-tables sont répertoriées dans la section Feuilles du volet Données et sont nommées en utilisant le nom de la feuille d’origine et les plages de cellule de chaque sous-table. Dans cet exemple, on distingue trois sous-tables : Crimes 2016 A4 :H84, Crimes 2016 K5 :L40 et Crimes 2016 O5 :P56. ![Les résultats après l’utilisation de l’interpréteur de données, qui ont permis d’identifier les en-têtes de champ appropriés et de supprimer la mise en forme supplémentaire et les sous-tables.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_interpreter4.png) Pour examiner les résultats de l’interpréteur de données plus étroitement, nous cliquons sur le lien Vérifier les résultats dans le volet Données pour afficher une copie annotée de la feuille de calcul. Nous voyons ici une copie des données d’origine, des codes couleur servant à distinguer les données identifiées en tant que données d’en-tête, et celles identifiées en tant que valeurs de champ. ![Une copie des données d’origine codées par couleur pour identifier les données d’en-tête en rouge et les valeurs de champ en vert.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_interpreter6.png) L’onglet suivant nous présente les sous-tables que l’Interpréteur de données a détectées (encadrées par les plages de cellules). ![Sous-tables que l’interpréteur de données a détectées, encadrées par des plages de cellules.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_interpreter7.png) Dans cet exemple, la première sous-table, Crimes 2016 A4 :H84, contient les données principales avec lesquelles nous souhaitons travailler. Pour utiliser cette table comme notre table de données, nous pouvons simplement faire glisser la table d’origine hors de l’espace de travail puis faire glisser la nouvelle table vers l’espace de travail. ![La nouvelle table ajoutée à l’espace de travail.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_interpreter8.png) Une fois que nous avons les données avec lesquelles nous souhaitons travailler dans l’espace de travail, nous pouvons effectuer un nettoyage supplémentaire sur les données. Par exemple, nous pouvons : - Modifier les noms des champs afin qu’ils représentent les noms de ville, d’État et de mois. - Permutez les noms de mois. - Faites glisser la troisième sous-table Crimes 2016 o5 :P56 et liez-la à la notre première sous-table sur le champ Région afin d’inclure les données démographiques des Régions pour notre analyse. - Masquez les champs en double qui ont été ajoutés suite à la jointure. Les résultats peuvent se présenter ainsi : ![Un exemple de résultats après le nettoyage des données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_interpreter10.png) Nous sommes maintenant prêt à lancer l’analyse de nos données dans Tableau. ## Lorsque l’Interpréteur de données n’est pas disponible L’option Interpréteur de données peut ne pas être disponible pour les raisons suivantes : - **La source de données est déjà dans un format que Tableau peut interpréter :** Si Tableau Desktop n’a pas besoin d’aide supplémentaire de l’Interpréteur de données pour traiter une mise en forme unique ou des informations exceptionnelles, l’option Interpréteur de données n’est pas disponible. - **Un grand nombre de lignes ou de colonnes :** L’option Interpréteur de données n’est pas disponible lorsque vos données présentent les attributs suivants : - Les données contiennent plus de 2000 colonnes. - Les données contiennent plus de 3000 lignes et plus de 150 colonnes. - **La source de données n’est pas prise en charge :** L’Interpréteur de données est uniquement disponible pour les fichiers Microsoft Excel, les fichiers texte (.csv), les fichiers PDF et Google Sheets. Pour Excel, vos données doivent être aux formats .xls et .xlsx. [Passer au contenu principal](#main-content) # Notes de version de Tableau Desktop et de la création Web Cette rubrique décrit les nouveautés de la dernière version. Utilisez la visualisation ci-dessous pour explorer les nouvelles fonctionnalités de Tableau Desktop et de la création Web. Cliquez sur un nom de fonctionnalité pour afficher une info-bulle avec un lien vers la documentation de cette fonctionnalité. Appliquez des filtres pour affiner votre recherche. - Cliquez sur Rechercher par fonctionnalité pour afficher une liste des nouvelles fonctionnalités d’un produit ou d’une version, ou pour savoir quand une fonctionnalité a été publiée. The dashboard currently defaults to Desktop (which includes web authoring features) and the latest released version of Tableau Desktop. - Cliquez sur Mettre à niveau Desktop pour afficher une liste de toutes les fonctionnalités spécifiques à Tableau Desktop et à la création Web. **Conseil** : cliquez sur le bouton Télécharger dans la barre d’outils de la visualisation (lorsqu’aucun nom de fonctionnalité n’est sélectionné), puis sélectionnez Données pour exporter la liste vers un fichier CSV que vous pouvez personnaliser. Cliquez sur le logo Tableau dans le coin inférieur gauche de la barre d’outils de la visualisation pour afficher ce classeur sur Tableau Public ## Ressources associées [Nouveautés de la dernière version](https://www.tableau.com/fr-ca/products/new-features) [Passer au contenu principal](#main-content) # Obtenir des détails sur les champs et les feuilles d’un classeur Lorsque vous souhaitez afficher des détails sur les éléments utilisés dans une visualisation, sélectionnez le menu **Feuille de calcul**, puis cliquez sur **Décrire la feuille**. Pour plus d’informations sur un champ (tel que type de données, domaine, agrégation, formule de calcul), cliquez sur **Décrire** dans le menu contextuel d’un champ dans le volet **Données**. Vous pouvez ensuite partager ces détails avec un autre utilisateur en copiant ce texte résumé. **Remarque :** pour obtenir des informations connexes, consultez ces billets de blogue des visionnaires Tableau Ryan Sleeper (PlayfairData) et Bridget Cogley (TableauFit) : [3 Ways the Describe Feature Can Help You Use Tableau](https://playfairdata.com/3-ways-describe-feature-can-help-use-tableau/) et [10 Intro Tips to Tableau When You’re Handed Someone Else’s Workbooks](https://www.tableaufit.com/10-intro-tips-tableau-youre-handed-someone-elses-workbooks/). ## Afficher les détails de la feuille Cliquez sur Feuille de calcul > Décrire la feuille lors de la modification d’une visualisation pour afficher une description du classeur, de la source de données, des champs et de la disposition de la feuille de calcul actuelle. Ce résumé affiche la légende sur la première ligne, mais fournit également d’autres informations récapitulatives importantes. Vous pouvez ensuite copier et coller ces informations dans d’autres applications. ![Décrire une feuille de calcul via l’onglet feuille de calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/describesheet.gif) **Remarque :** Si les courbes de tendance sont activées, la boîte de dialogue Décrire la feuille comporte des informations concernant le modèle de courbe de tendance. Pour plus d’informations, consultez [Évaluation de la pertinence des courbes de tendance](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/trendlines_add.htm#significance). Si l’option Prévisions est activée, la boîte de dialogue Décrire la feuille affiche des informations sur les données estimées. Pour plus d’informations, consultez [Descriptions des prévisions](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/forecast_describe.htm). ## Afficher les détails du champ Lorsque vous cliquez sur Décrire dans le menu contextuel d’un champ dans le volet Données, vous affichez une description du classeur, de la source de données, des champs et de la disposition de la feuille de calcul actuelle. Ce résumé affiche la légende sur la première ligne, mais fournit également d’autres informations récapitulatives importantes. Vous pouvez ensuite copier et coller ces informations dans d’autres applications. ![Décrire un champ dans le volet Données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/describefield.gif) ## Trouver un champ dans le volet Données À partir d’un champ dans la vue, vous pouvez facilement localiser ce même champ dans le volet Données. Cette fonction peut être utile lorsque vous devez travailler avec un champ spécifique dans une longue liste de champs, ou lorsque les champs ont des noms similaires. Pour trouver un champ dans le volet Données : 1. Faites un clic droit sur la pile dans la vue pour ouvrir le menu déroulant 2. Sélectionner **Rechercher dans le volet Données** Le champ dans le volet Données est mis en surbrillance, comme lorsque vous cliquez dessus. ![le menu déroulant du champ Genre et le même champ mis en surbrillance dans le volet Données](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/inspectdata_find-in-data-pane.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Optimiser les requêtes relationnelles à l’aide d’options de performance Les options de performances sont des paramètres optionnels qui définissent la cardinalité (caractère unique) et l’intégrité référentielle (enregistrements correspondants) entre deux tables dans une relation. Ces paramètres aident Tableau à optimiser les requêtes lors de l’analyse. - **Si vous ne savez pas quoi choisir**, utilisez les paramètres par défaut recommandés indiqués par Tableau. L’utilisation des valeurs par défaut est sûre et générera automatiquement des agrégations et des jointures correctes lors de l’analyse. Si vous ne connaissez pas la cardinalité ou l’intégrité référentielle, vous n’avez pas besoin de modifier ces paramètres. - **Si vous connaissez la forme de vos données**, vous pouvez éventuellement modifier ces paramètres pour représenter le caractère unique et la correspondance entre les enregistrements des deux tables. Dans de nombreux scénarios d’analyse, l’utilisation des paramètres par défaut d’une relation vous fournit toutes les données dont vous avez besoin pour l’analyse. Dans certains cas, vous pouvez souhaiter ajuster les paramètres des options de performances pour décrire vos données avec plus de précision. Pour plus de détails sur l’utilisation des relations pour combiner et analyser les données, consultez [Relier vos données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/relate_tables.htm) ainsi que ce billet de blogue Tableau : [Relations, 1ère partie : Présentation des nouvelles fonctionnalités de modélisation des données dans Tableau](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-1-meet-new-tableau-data-model). ## Ce que signifient les paramètres de cardinalité et d’intégrité référentielle ![Paramètres des options de performance pour la modification d’une relation, y compris la cardinalité et l’intégrité référentielle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_perfoptions.png) ### Options de cardinalité Les paramètres de cardinalité déterminent si le tableau agrège les données de la table avant ou après avoir automatiquement lié les données pendant l’analyse. - Sélectionnez **Plusieurs** si les valeurs des champs ne sont pas uniques, ou si vous ne savez pas. Tableau regroupera les données pertinentes avant de former des jointures au cours de l’analyse. - Sélectionnez **Un** si les valeurs des champs sont uniques. Au cours de l’analyse, les données pertinentes seront liées avant l’agrégation. La configuration correcte de cette option optimise les requêtes dans le classeur lorsque les valeurs des champs dans la relation sont uniques. Par contre, si vous sélectionnez **Un** alors que les valeurs des champs ne sont pas uniques, il peut arriver que les valeurs agrégées s’affichent en double dans la vue. > [!TIP] > > **Remarque :** si vous sélectionnez l’option **Un**, tous les enregistrements sont traités comme si chaque valeur de clé était unique et qu’il n’y avait qu’une seule ligne avec une valeur nulle. ### Options d’intégrité référentielle Les paramètres d’intégrité référentielle déterminent les types de jointures que Tableau utilise pour obtenir les valeurs de dimensions d’une mesure lors de l’analyse. - Sélectionnez **Certains enregistrements correspondent** si certaines valeurs dans le champ ne correspondent pas dans l’autre table, ou si vous ne savez pas. Au cours de l’analyse, Tableau utilise des jointures externes pour obtenir les valeurs de dimensions d’une mesure. Toutes les valeurs de mesures seront affichées dans la vue, même les mesures sans correspondance. - Sélectionnez **Tous les enregistrements correspondent** si les valeurs du champ sont garanties d’avoir une correspondance dans l’autre table. Ce paramètre permet de générer des jointures moins nombreuses et plus simples lors de l’analyse, et d’optimiser les requêtes. Il se peut que vous obteniez des résultats incohérents pendant l’analyse (valeurs sans correspondance supprimées ou manquantes à l’écran) s’il y a des valeurs sans correspondance dans cette table. **Remarques :** si vous sélectionnez **Tous les enregistrements correspondent**, les enregistrements sont traités comme s’il n’existait pas de valeurs nulles dans les champs utilisés pour la relation. Au cours de l’analyse, Tableau utilise les jointures internes pour obtenir les valeurs de dimensions d’une mesure. Par défaut, Tableau ne liera jamais des clés nulles. Pour plus d’informations sur les concepts de cardinalité et d’intégrité référentielle, consultez [Cardinalité et Intégrité référentielle](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/cardinality_and_ri.htm). ## Qu’est-il advenu des jointures? Vous pouvez toujours spécifier des jointures entre les tables dans la couche physique d’une source de données. Double-cliquez sur une table logique pour accéder à l’espace de travail des jointures. Chaque table logique de haut niveau contient au moins une table physique. Ouvrez une table logique pour afficher, modifier ou créer des jointures entre ses tables physiques. Faites un clic droit sur une table logique, puis cliquez sur Ouvrir. Il suffit sinon de double-cliquer sur la table pour l’ouvrir. ![Modèle de données avec deux jointures.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_singletable_joins.gif) Lorsque vous créez une source de données, elle comporte deux couches. La couche de niveau supérieur est la couche logique de la source de données. Vous combinez les données entre les tables dans la couche logique en utilisant des relations. La couche suivante est la couche physique de la source de données. Vous combinez les données entre les tables de la couche physique à l’aide de jointures. Pour plus d’informations, consultez [Tables logiques et tables physiques dans le modèle de données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_datamodel.htm#dm_log_phys). ![Un diagramme de modèle de données affiche une couche logique avec deux tables liées par une relation et une couche physique qui illustre comment les tables logiques sont construites à partir de tables physiques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_layers_sm.png) ## Conseils sur l’utilisation des options de performance Si vous connaissez la forme de vos données, vous pouvez utiliser les paramètres optionnels dans les options de performance pour établir la cardinalité des tables les unes par rapport aux autres (un à un, un à plusieurs, plusieurs à plusieurs) et indiquer l’intégrité référentielle (les valeurs d’une table auront toujours une correspondance dans l’autre table). Au lieu de considérer les paramètres des Options de performance en termes de « Oui » ou « Non », envisagez-les en termes de « Oui » et « Je ne sais pas ». Si vous êtes sûr que les valeurs d’une table sont uniques, sélectionnez **Un**. Si vous êtes sûr que chaque enregistrement dans une table correspond à un ou plusieurs enregistrements dans l’autre table, sélectionnez **Tous les enregistrements correspondent**. Sinon, laissez les paramètres par défaut tels qu’ils sont. Si vous n’êtes pas sûr de la forme de vos données, utilisez les paramètres par défaut. Lorsque Tableau ne peut pas détecter ces paramètres dans vos données, les paramètres Par défaut sont : - Cardinalité : plusieurs à plusieurs - Intégrité référentielle : certains enregistrements correspondent Si Tableau détecte des relations clés ou l’intégrité référentielle dans vos données, ces paramètres seront utilisés et indiqués comme « détectés ». Pour réappliquer les paramètres par défaut, cliquez sur Rétablir les valeurs par défaut. ### Définition des termes La _cardinalité_ fait référence au caractère unique des données contenues dans un champ (colonne) ou une combinaison de champs. Lorsque les tables que vous souhaitez analyser contiennent de nombreuses lignes de données, les requêtes peuvent être lentes (et les performances de la source de données générale sont affectées). Tableau recommande alors de choisir une méthode de combinaison des données basée sur la cardinalité des colonnes reliées entre les tables. - Faible cardinalité : c’est le cas lorsque les colonnes reliées contiennent beaucoup de données répétées. Par exemple, une table appelée Produits peut contenir une colonne Catégorie qui contient trois valeurs : Meubles, Fournitures de bureau et Ttechnologie. - Cardinalité élevée : c’est le cas lorsque les colonnes reliées ont des données à caractère unique. Par exemple, une table appelée Commandes peut contenir une colonne ID de commande contenant une valeur unique pour chaque commande de produit. L’_intégrité référentielle_ signifie qu’une table aura toujours une ligne correspondante dans l’autre table. En d’autres termes, une table Ventes aura toujours une ligne correspondante dans la table Catalogue des produits. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Option « Calculer au moyen de » et partitionnement des données dans la modélisation prédictive Vous effectuez des prédictions à partir de vos données en incluant des [fonctions de modélisation prédictive](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/predictions_overview.htm), MODEL\_QUANTILE ou MODEL\_PERCENTILE, dans un calcul de table. N’oubliez pas de spécifier une instruction Calculer au moyen de pour tous les calculs de table. Pour obtenir une vue d’ensemble de la façon dont les différentes dimensions d’adressage et de partitionnement peuvent affecter vos résultats, consultez [Transformer des valeurs avec des calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm). ![Menu contextuel montrant l’option Calculer au moyen de](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predict-compute1.png) **Remarque :** lorsque vous ajoutez un calcul de table, vous devez utiliser toutes les dimensions du niveau de détail pour le partitionnement (portée) ou pour l’adressage (direction) . Les dimensions qui définissent comment regrouper le calcul (la portée des données à laquelle il s’applique) sont appelées des champs de partitionnement. La calcul de table est effectué séparément au sein de chaque partition. Les dimensions restantes, sur lesquelles le calcul de table est effectué, sont appelées des champs d’adressage et déterminent la direction du calcul. Pour plus d’informations, consultez [Notions de base : Adressage et partitionnement](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm#the-basics-addressing-and-partitioning). Dans les fonctions de modélisation prédictive, l’option Calculer au moyen de est utilisée pour partitionner (portée) l’ensemble de données qui sera utilisé pour créer le modèle prédictif. Les fonctions de modélisation prédictive _n’ont pas_ de concept d’adressage (direction), puisque le modèle renvoie un résultat distinct pour chaque repère en fonction des prédicteurs sélectionnés. Donc, contrairement à Total cumulé où la dimension d’adressage détermine l’ordre d’ajout des champs et de renvoi des résultats, les fonctions de modélisation prédictive sont non séquentielles par essence. Elles calculent les résultats à l’aide d’un modèle à partir des données définies par la cible et les prédicteurs de la fonction, au niveau de détail spécifié par la visualisation. Dans ces données, il n’y a pas de concept de séquençage sauf si un prédicteur ordonné, tel qu’une dimension de date, est utilisé. En outre, le niveau de détail de la visualisation est toujours utilisé lors de la définition des données utilisées pour créer le modèle. Tous les calculs de table fonctionnent au même niveau de détail que la visualisation elle-même, et les fonctions de modélisation prédictive ne font pas exception. ## Recommandations pour les fonctions de modélisation prédictive Il est recommandé de sélectionner une dimension spécifique à laquelle appliquer le partitionnement en cas d’utilisation des fonctions de modélisation prédictive. Étant donné que vous pouvez avoir plusieurs calculs de prédiction dans une seule visualisation ou un seul tableau de bord, la sélection d’une dimension de partitionnement spécifique garantit que vous allez créer des modèles utilisant le même ensemble de données sous-jacentes pour chaque fonction individuelle, et donc que vous allez comparer les résultats issus de modèles semblables. Lorsque vous utilisez des fonctions de modélisation prédictive dans Tableau, il est essentiel d’assurer la cohérence entre les différentes instanciations, à la fois dans différentes itérations de votre modèle (par exemple, lorsque vous sélectionnez différents prédicteurs) et dans différentes visualisations. L’utilisation des options directionnelles Calculer au moyen ouvre la possibilité qu’un petit changement dans vos données de visualisation aura un impact important sur les données utilisées pour créer le modèle, affectant ainsi sa validité et sa cohérence entre différentes visualisations. ### Choix des dimensions Les exemples suivants utilisent la source de données **Exemple - Hypermarché** qui est fournie avec Tableau Desktop. Lorsque vous choisissez une dimension, n’oubliez pas que Tableau créera un modèle prédictif _sur_ cette dimension. Autrement dit, si vous sélectionnez Order Date (Date de commande) comme dimension de partitionnement, Tableau utilisera des données _à l’intérieur_ de toute autre partition établie, mais _avec_ les valeurs Order Date. L’image ci-dessous montre les données utilisées pour créer le modèle mis en surbrillance en jaune, et la sortie du modèle mise en surbrillance en orange. Dans ce cas, puisqu’il n’y a pas de prédicteurs, toutes les réponses sont identiques dans une sous-catégorie donnée. La sélection de prédicteurs optimaux vous aidera à générer des résultats plus significatifs. Pour plus d’informations sur les prédicteurs optimaux, consultez [Choisir des prédicteurs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_choosing_predictors.htm). ![Table montrant des résultats identiques](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pmf_compute1.png) De même, si vous aviez sélectionné Sous-catégorie comme dimension de partitionnement, Tableau utiliserait les données _à l’intérieur_ d’un mois donné, mais _avec_ plusieurs sous-catégories, comme ci-dessous. Si les données sont subdivisées en volets, les limites du volet seront respectées lors de la création d’un modèle. ![Table montrant des résultats identiques pour chaque sous-catégorie](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pmf_compute2.png) ## Remarque sur le partitionnement Notez que le partitionnement visuel de vos données a des effets importants sur les données utilisées pour créer un modèle et générer vos prédictions. L’ajout d’un niveau de détail plus élevé (par exemple, en incluant État et Ville sur une seule étagère) partitionnera vos données selon le niveau de détail supérieur. Cela est vrai indépendamment de l’ordre dans lequel les piles sont placées sur l’étagère. Par exemple, des prédictions identiques seront retournées dans ce cas :
Pile Ville et pile État sur l’étagère LignesPile État et pile Ville sur l’étagère Lignes
L’ajout d’une pile modifiant le niveau de détail partitionnera vos données si elles sont ajoutées à l’étagère Lignes ou Colonnes, ou à Couleur, Taille, Étiquette, Détails ou Forme sur la fiche Repères. L’ajout d’une pile à un autre niveau de détail à Infobulle _ne partitionnera pas_ vos données. Dans l’exemple ci-dessous, le modèle est automatiquement partitionné par catégorie étant donné que les piles Catégorie et Sous-Catégorie sont toutes deux sur les lignes. Le calcul de prédiction est effectué sur la Sous-catégorie dans les limites de la pile de niveau supérieur, Catégorie. ![Table montrant des résultats identiques pour chaque sous-catégorie](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pmf_compute2.png) Cela a des implications sur la manières dont vos prédicteurs sont appliqués. Examinons l’exemple ci-dessous. Dans ce cas, trois calculs de table MODEL\_QUANTILE sont appliqués :
Predict_Sales_CityPredict_Sales_StatePredict_Sales_Region
MODEL_QUANTILE(0.5,sum([Sales]),
ATTR([City]))
MODEL_QUANTILE(0.5,sum([Sales]),
ATTR([State]))
MODEL_QUANTILE(0.5,sum([Sales]),
ATTR([Region]))
Pour les trois, nous avons sélectionné Calculer au moyen de > Ville. Examinons quelques villes de la Caroline du Nord : ![Table des résultats par ville](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pmf_compute5.png) Remarquez que les résultats des trois calculs sont identiques dans un État donné, malgré l’utilisation de prédicteurs différents. Si nous supprimons Région de l’étagère Lignes, nos résultats ne changent pas, ils sont toujours tous identiques dans un État donné : ![Table affichant les mêmes résultats si la région est supprimée](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pmf_compute6.png) En revanche, lorsque nous supprimons État de l’étagère Lignes, nous voyons des résultats différents pour chaque calcul : ![Table affichant des résultats différents en cas de suppression d’État](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pmf_compute7.png) ### Que se passe-t-il? Dans le premier exemple, Région et État sur l’étagère Lignes partitionnent les villes. Par conséquent, les modèles pour **Predict\_Sales\_City**, **Predict\_Sales\_State** et **Predict\_Sales\_Region** reçoivent les mêmes données et génèrent les mêmes prédictions. Étant donné que nous avons déjà partitionné visuellement les données dans État et Region, aucun de nos prédicteurs n’ajoute de valeur au modèle et n’a d’impact sur les résultats : ![Table montrant que les prédicteurs n’ajoutent pas de valeur au modèle](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pmf_compute8.png) Lorsque nous supprimons Région de l’étagère Lignes, nous partitionnons toujours par État, aucune modification n’est donc apportée aux données utilisées pour créer le modèle. Encore une fois, puisque nous avons déjà partitionné visuellement les données dans l’État, aucun de nos prédicteurs n’ajoute de valeur au modèle ou n’a d’impact sur les résultats : ![Table montrant que les prédicteurs n’ajoutent pas de valeur au modèle](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pmf_compute9.png) Toutefois, lorsque nous supprimons État, les données sont départitionnées et nous voyons des prédictions différentes pour chaque calcul. Examinons de plus près ce qui se passe : ![Table affichant des prédictions différentes en cas de suppression d’État](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pmf_compute7.png) Pour **Predict\_Sales\_City**, nous utilisons [ATTR(\[City\])](https://kb.tableau.com/articles/howto/when-to-use-the-attribute-attr-function?lang=fr-ca)comme prédicteur. Puisqu’il est au même niveau de détail que la visualisation, il n’ajoute aucune valeur et est ignoré. Nous agrégeons les Ventes pour toutes les villes, les transmettons au moteur statistique, et calculons les prédictions de ventes. Comme aucun autre prédicteur n’est inclus, nous voyons le même résultat pour chaque ville. Si nous avions inclus une ou plusieurs mesures, nous verrions des variations dans les résultats. ![Table montrant des résultats identiques pour chaque ville](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pmf_compute10.png) Pour **Predict\_Sales\_State**, nous allons utiliser ATTR(\[State\]) comme prédicteur. Le _predicteur_ partitionne toute les données de Ville par État. Nous nous attendons à voir des résultats identiques _dans_ un État, mais des résultats différents pour _chaque_ État. Mais remarquez que le résultat nous obtenons est un peu différent. Les villes de Cary, Chapel Hill et Charlotte ont toutes des prédictions identiques de 2084 $, comme attendu. Burlington, en revanche, affiche une prédiction différente de 9366 $ : ![Table montrant que Burlington a un résultat différent](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pmf_compute12.png) C’est parce qu’il existe une ville nommée « Burlington » dans plusieurs États (Iowa, Caroline du Nord et Vermont). Par conséquent, État se résout en \*, c’est-à-dire « plus d’une valeur ». Tous les repères où État se résout en \* sont évalués ensemble, de sorte que toute autre ville qui existe également dans plusieurs États aurait également une prédiction de 9366 $. Pour **Predict\_Sales\_Region**, nous utilisons ATTR(\[Region\]) comme prédicteur. Le _prédicteur_ partitionne toutes les données de Ville par Région. Vous vous attendez à voir des résultats identiques _dans_ une région, mais des résultats différents pour _chaque région :_ ![Table montrant que Région résout les résultats de Burlington](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pmf_compute13.png) Encore une fois, puisque Burlington existe dans plusieurs régions (Centre, Est et Sud), Région se résout en \*. Les prédictions de Burlington ne correspondent qu’aux villes qui existent également dans plusieurs régions. Comme vous pouvez le voir, il est très important de s’assurer que tous les prédicteurs dimensionnels sont correctement alignés avec le niveau de détail de votre visualisation et votre partitionnement. La subdivision de votre visualisation par n’importe quelle dimension pourrait avoir des effets involontaires sur vos prédictions. [Passer au contenu principal](#main-content) # Ordre des opérations Tableau L’ordre des opérations dans Tableau, parfois appelé encours de requêtes, désigne l’ordre dans lequel Tableau exécute diverses actions. Les actions sont aussi appelées opérations. De nombreuses opérations appliquent des filtres, ce qui signifie que, lorsque vous créez une vue et ajoutez des filtres, ces filtres s’exécutent toujours dans l’ordre défini par l’ordre des opérations. **Visionner une vidéo :** pour une illustration des concepts démontrés dans Tableau, visionnez [Comprendre l’ordre des opérations Tableau](https://youtu.be/fyDY0_Ivy54), une présentation vidéo gratuite de 60 minutes (en anglais). Cette rubrique présente deux scénarios de mise à jour d’une vue pour corriger les problèmes résultant de l’ordre des opérations : conversion d’un filtre de dimension en un filtre contextuel et conversion d’un calcul de table en une expression LOD FIXED. ## À propos de l’ordre des opérations (à savoir l’encours des requêtes) Vous pouvez parfois anticiper que Tableau exécutera les filtres dans un ordre donné, mais l’ordre des opérations impose que les opérations soient exécutées dans un ordre différent, ce qui peut entraîner des résultats inattendus. Dans ce cas, vous pouvez parfois changer l’ordre d’exécution des opérations dans l’encours. L’ordre des opérations Tableau comprend les éléments suivants, de haut en bas. ![Un organigramme des types de filtres dans l’analyse de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/order_of_operations_overall.png) **Remarque :** dans l’ordre des opérations, le [filtre de date la plus récente](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm#LatestDatePresets) s’applique globalement au classeur, tandis que les filtres contextuels s’appliquent par feuille de calcul. La date la plus récente est déterminée juste après l’ouverture du classeur pour la première utilisation, après les filtres de source de données, mais avant les filtres contextuels. À ce point, la date est définie, mais la date la plus récente préconfigurée est utilisée comme filtre de dimension. ## Exemple 1 : Convertir un filtre de dimension en filtre contextuel Cet exemple et l’exemple suivant utilisent la source de données Sample – Superstore fournie avec Tableau Desktop. Dans cet exemple, la vue répond à la question suivante :Qui sont les 10 principaux clients, par total des ventes, à New York City? La vue contient deux filtres de dimension, un que vous créez dans l’onglet Général dans la boîte de dialogue Filtres, et l’autre dans l’onglet n maximum. Le problème est que ces filtres s’exécutent simultanément, alors que vous souhaiteriez que le filtre général soit appliqué avant le filtre n maximum de manière à ce quel le filtre n maximum agisse sur les résultats qui ont déjà été filtrés par le filtre général. La solution consiste à redéfinir l’un des filtres comme filtre contextuel afin qu’un ordre de priorité clair soit établi. Voici la procédure de création de cette vue. 1. Faites glisser Sales sur Colonnes. 2. Faites glisser City et \[Nom du client\] sur Lignes. 3. Faites glisser City à nouveau depuis le volet Données, cette fois sur Filtres. Sur l’onglet Général dans la boîte de dialogue Filtre, configurez le filtre de manière à n’afficher qu’une seule valeur : New York City. Faites-le en cliquant sur Aucun puis en choisissant New York City. Ceci crée une filtre de dimension général. 4. Cliquez sur le bouton Trier dans l’ordre décroissant (![Icône de tri décroissant.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sort_descend.png)) dans la barre d’outils. Votre vue devrait ressembler à celle-ci : ![Un graphique à barres affichant les ventes en fonction des noms des clients à New York.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/OrderOfOperations1.png) Notez les quelques premiers noms dans la liste : Ashbrook, Fuller, Vernon, etc. 5. Faites maintenant glisser \[Nom du client\] depuis le volet Données vers Filtres, et créez un filtre Top 10 pour afficher uniquement les 10 premiers clients par total de ventes : ![Un menu de filtre avec les options Général, Caractère générique, Condition et Premiers.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/OrderOfOperations2.png) Après avoir appliqué ce second filtre, la vue semble correcte, mais notez que les noms affichés ne sont plus les mêmes qu’auparavant : ![Un graphique à barres qui affiche les ventes par nom de client à New York.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/OrderOfOperations3.png) Qu’est-il arrivé à Peter Fuller, qui était avant à la seconde place? L’objectif était de présenter les 10 principaux clients à New York City, mais la vue actuelle présente en fait les 10 principaux clients globaux. Le problème est que les filtres maximum et les filtres de dimension généraux sont appliqués simultanément. Ce sont tous deux des filtres de dimension, et ils apparaissent au même endroit dans l’ordre des opérations Tableau : ![Un organigramme illustrant les différents types de filtres dans l’analyse de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/order_of_operations_filters.png) La solution consiste à ajouter le filtre de dimension général (dans City) au contexte, c’est-à-dire en le transformant en un filtre contextuel qui est exécuté avant tout autre filtre que vous créez dans une feuille de calcul. Pour plus de détails, consultez [Utiliser des filtres contextuels](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering_context.htm). 6. Faites un clic droit sur City dans l’étagère Filtres (Ctrl+clic sur un Mac) et choisissez Ajouter au contexte. En tant que filtre contextuel, ce filtre prévaut désormais sur le filtre de dimension, si bien que la vue affiche à présent ce qu’elle est supposée afficher : ![Un graphique à barres horizontales montrant les ventes par nom de client à New York.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/OrderOfOperations5.png) ## Exemple 2 : Convertir un calcul de table en une expression de niveau de détail FIXED Dans cet exemple, la vue répond à la question suivante : quel est le pourcentage du total des ventes par sous-catégorie de produits? La vue contient un filtre de dimension et un calcul de table. Tableau applique le filtre de dimension avant d’exécuter le calcul de table. Pour inverser l’ordre de ces opérations, utilisez une expression de niveau de détail FIXED au lieu d’un calcul de table. Voici la procédure de création de cette vue. 1. Dans une nouvelle feuille de calcul, faites glisser Sales sur Colonnes. 2. Faites glisser Sous-catégorie sur Lignes. 3. Cliquez avec le bouton droit de la souris sur SUM(Sales) dans Colonnes et sélectionnez un calcul de table rapide – Pourcentage du total. 4. Cliquez sur le bouton Trier dans l’ordre décroissant (![Icône de tri décroissant.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sort_descend.png)) sur la barre d’outils pour trier les catégories du plus au moins. 5. Cliquez sur le bouton Afficher les étiquettes de repère (![Icône Ajouter des étiquettes sur la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/marklabels.png)) dans la barre d’outils pour afficher les valeurs de mesures dans la vue. Votre vue devrait ressembler à celle-ci : ![Un graphique à barres horizontales qui affiche le pourcentage des ventes totales pour chaque sous-catégorie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/OrderOfOperations10.png) Notez les pourcentages pour les quelques premiers éléments : 14.37%, 14.30%, etc. 6. Faites un clic droit sur Sub-Category dans Lignes et choisissez Afficher le filtre. 7. Désélectionnez la coche pour Chairs dans ce filtre. ![Une liste de sous-catégories avec des cases à cocher des données incluses. Une sous-catégorie n’est pas cochée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/OrderOfOperations11.png) Dans la vue, les pourcentages sont maintenant différents. Le pourcentage le plus élevé dépasse désormais 16%. Dans certains cas, ce peut être précisément le résultat que vous souhaitez (c’est-à-dire que les pourcentages sont recalculés lorsque vous utilisez le filtre rapide). Mais dans d’autres cas, vous pouvez souhaiter que les pourcentages restent fixes même si vous filtrez des éléments pour les inclure ou les exclure. C’est ce que nous recherchons dans ce cas. Dans l’ordre des opérations, un filtre de dimension est appliqué avant un calcul de table : ![Un organigramme des types de filtres dans l’analyse de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/order_of_operations_overall.png) Pour que Tableau calcule les pourcentages avant d’appliquer le filtre rapide, vous pouvez créer une expression de niveau de détail FIXED, puis l’utiliser au lieu du calcul de table. Les expressions de niveau de détail FIXED calculent une valeur en utilisant les dimensions spécifiées sans faire référence aux dimensions de la vue. Dans ce cas, vous l’utiliserez pour établir les pourcentages pour les diverses sous-catégories, des pourcentages qui ne seront pas affectés par votre filtre de dimension. Pourquoi? Parce que les expressions de niveau de détail FIXED sont calculées avant l’application des filtres de dimension. Pour plus d’informations, consultez [Créer des expressions LOD dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_lod.htm). 8. L’expression de niveau de détail FIXED doit diviser la somme de Sales (pour une valeur de mesure spécifique) par la somme totale de Sales pour la vue. Étant donné que le numérateur est agrégé, le dénominateur doit également l’être, si bien que l’expression que vous écrivez est la suivante : `SUM([Sales])/SUM({FIXED : SUM([Sales])})` 9. Enregistrez cette expression en tant que FixedSumOfSales puis faites-la glisser depuis le volet Données vers Colonnes, en la déposant à droite du champ SUM(Sales) qui utilise ce calcul de table. (Conservez-les tous deux dans la vue à des fins de comparaison.) Voici ce à quoi ressemble maintenant votre vue : ![Un graphique à barres montrant les ventes des sous-catégories en pourcentages.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/OrderOfOperations12.png) Les nombres de pourcentage sur le graphique à droite sont désormais cohérents, quels que soient les champs que vous sélectionnez ou ne sélectionnez pas avec le filtre rapide. Il ne vous reste plus qu’à formater les valeurs FixedSumOfSales pour les afficher en tant que pourcentages. 10. Cliquez avec le bouton droit de la souris sur FixedSumOfSales dans Colonnes and choisissez Formater. Dans le volet Formater, choisissez Nombres puis Pourcentage : ![Le volet de mise en forme des nombres avec l’option permettant de spécifier les décimales pour les nombres scientifiques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/OrderofOperations8.png) Ceci donne la vue finale : ![Un graphique à barres montrant le pourcentage des ventes totales pour diverses sous-catégories.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/OrderOfOperations9.png) Lorsque vous sélectionnez ou désélectionnez des éléments dans le filtre rapide Sub-Category, les pourcentages dans le graphique à barres sur la gauche changent, mais les pourcentages dans le graphique à barres sur la droite ne changent pas. [Passer au contenu principal](#main-content) # Organiser et personnaliser les champs du volet Données Le volet Données comporte de nombreuses fonctionnalités qui vous permettent d’organiser et de personnaliser la sémantique de votre source de données. Les options Regrouper et Trier sont uniquement disponibles pour les bases de données relationnelles, et non pour les sources de données multidimensionnelles (cubes). ## Organiser le volet Données Les sources de données à table unique sont regroupées par défaut par dossier. Les sources de données à plusieurs tables regroupent par défaut les champs en fonction de la table dont ils proviennent. Le regroupement par dossier vous permet de décider manuellement de l’organisation des champs. Le regroupement par table permet de rassembler les dimensions et les mesures sous leur table. Cette structure est utile lorsque des champs portant des noms similaires apparaissent dans plusieurs tables. Quelle que soit la valeur par défaut, vous pouvez basculer entre le regroupement par table de source de données et le regroupement par dossier. > [!TIP] > > **Conseil** : il est possible de basculer entre le regroupement par dossier ou le regroupement par table à tout moment. Tous les renseignements du dossier sont conservés. ### Regrouper par dossier Des éléments du volet Données tels que des champs, des paramètres et des ensembles peuvent être regroupés manuellement dans des dossiers. - Ouvrez le menu du volet Données (sous les sources de données) et sélectionnez **Regrouper par dossier**. ![menu du volet Données ouvert montrant les options Regrouper par et Trier par](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dw_data_pane_menu.png) - Ou cliquez avec le bouton droit dans un champ du volet Données et sélectionnez **Regrouper par** > **Couleur**. ![menu du champ ouvert montrant l’option Regrouper par](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dw_group_by_folder.png) **Remarque** : De nombreux menus contextuels du volet Données changent en fonction de votre manière d’y accéder. Si le menu ne contient pas ce que vous recherchez, essayez de l’ouvrir d’un autre endroit. Pour y accéder, cliquez avec le bouton droit sur un champ, cliquez avec le bouton droit sur un espace blanc dans le volet Données, ou utilisez le menu déroulant près de la barre de recherche. Certaines options sont disponibles ou non en fonction d’autres paramètres (comme Créer un dossier). Avant qu’un dossier ne soit créé, tous les champs sont répertoriés avec les dimensions en haut et les mesures en bas. ### Créer des dossiers Après avoir défini l’option Regrouper par sur la valeur « Dossier », vous devez créer vos dossiers. 1. Dans le volet Données, sélectionnez les champs que vous souhaitez regrouper et cliquez avec le bouton droit de la souris (ou faites un clic droit dans une zone vide du volet Données). 2. Sélectionnez Dossiers > **Créer un dossier**. 3. Lorsque vous y êtes invité, attribuez un nom au nouveau dossier. Les dossiers sont triés par ordre alphabétique dans le volet Données. Vous pouvez commencer le nom du dossier par un chiffre pour les faire apparaître dans un ordre spécifique. ### Ajouter des champs aux dossiers Après avoir créé la structure des dossiers, vous pouvez placer les champs dans les dossiers. - Faites glisser un champ sur le nom du dossier. Si le dossier est développé, faites glisser le champ dans la zone générale du dossier. ![un dossier en surbrillance et ses champs, dans le volet Données](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dw_drag_to_folder.png) - Vous pouvez aussi cliquer avec le bouton droit sur un champ et sélectionner **Dossier** > **Ajouter au dossier**, puis choisir le dossier souhaité. ![Menu contextuel développé à partir d’un champ avec, en surbrillance, l’option permettant un ajout au dossier.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dw_add_to_folder.png) Les champs ne peuvent apparaître que dans un seul dossier, mais vous pouvez dupliquer (clic droit > Dupliquer) un champ que vous souhaitez faire apparaitre dans plusieurs dossiers. ## Trier les champs dans le volet Données Qu’ils soient regroupés par table ou par dossier, vous pouvez configurer la manière dont les champs sont triés. Ces options **Trier par** se trouvent également dans le menu du volet Données. ![menu du volet Données ouvert montrant les options Regrouper par et Trier par](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dw_data_pane_menu.png) Vous pouvez baser votre tri sur l’une des options suivantes : - Trier par nom. Répertorie les dimensions et les mesures par ordre alphabétique en fonction des alias de leurs champs. - Ordre de tri des sources de données. répertorie les dimensions et les mesures dans leur ordre d’affichage dans la source de données sous-jacente. ## Rechercher des champs Vous pouvez filtrer le volet Données pour n’afficher que certains types de champs. Sélectionnez l’icône Filtrer par en regard du champ de recherche pour afficher la liste cliquable des options : dimensions, mesures, calculs ou champs portant des commentaires. Désactivez le filtre en utilisant le X dans le champ de recherche. ![le menu Filtrer par affichant les quatre options](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dw_filter_by.png) ### Rechercher un champ Dans le volet Données, vous pouvez rechercher des éléments tels que des champs, des dossiers ou des hiérarchies. 1. Cliquez dans la barre de recherche en haut du volet Données, sous les sources de données. 2. Lorsque vous tapez dans le champ de recherche, le contenu du volet Données est filtré de manière à afficher les éléments contenant la chaîne que vous avez saisie. ![Volet Données avec texte saisi dans le champ de recherche de filtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dw_field_type_search.png) 4. Utilisez les préfixes **Filtrer par** pour limiter votre recherche à des types de champs spécifiques, par exemple en tapant « D : » avant de rechercher le « nom » pour que seules les dimensions qui contiennent la chaîne « nom » apparaissent. - **C :** pour les calculs - **D :** pour les dimensions - **M :** pour les mesures - **F :** pour les champs portant des commentaires ## Trouver un champ dans le volet Données À partir d’un champ dans la vue, vous pouvez facilement localiser ce même champ dans le volet Données. Cette fonction peut être utile lorsque vous devez travailler avec un champ spécifique dans une longue liste de champs, ou lorsque les champs ont des noms similaires. Pour trouver un champ dans le volet Données : 1. Faites un clic droit sur la pile dans la vue pour ouvrir le menu déroulant 2. Sélectionner **Rechercher dans le volet Données** Le champ dans le volet Données est mis en surbrillance, comme lorsque vous cliquez dessus. ![le menu déroulant du champ Genre et le même champ mis en surbrillance dans le volet Données](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/inspectdata_find-in-data-pane.png) ## Renommer des champs Vous pouvez renommer des champs dans le volet Données. Par exemple, renommez un champ appelé Segment de clientèle dans la source de données pour qu’il s’appelle Secteur d’activité dans Tableau. Renommer un champ ne modifie pas le nom du champ dans la source de données sous-jacente. Le changement n’est effectif que dans l’affichage dans Tableau. Le nom de champ modifié est enregistré avec le classeur . Vous pouvez renommer tout type de champ : dimensions, mesures, ensembles ou paramètres. ### Renommer un champ 1. Cliquez sur un nom de champ dans le volet Données et maintenez le bouton de la souris enfoncé jusqu’à ce que le nom de champ s’affiche dans une zone de modification : ![Renommez un champ.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/field_rename.gif) Vous pouvez également appuyer sur F2 ou Ctrl + Entrée pour que le nom du champ devienne modifiable. 2. Saisissez le nouveau nom du champ et appuyez sur Entrée. Le champ s’affiche avec son nouveau nom dans le volet Données. ### Rétablir le nom de champ par défaut Pour rétablir le nom d’un champ, cliquez sur le nom de champ dans le volet Données et maintenez le bouton de la souris enfoncé jusqu’à ce que le nom s’affiche dans la zone. À droite du champ de modification, vous verrez une petit flèche circulaire sur laquelle vous pouvez cliquer pour rétablir le nom du champ de la source de données d’origine : ![Renommez un champ.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/field_rename2.gif) Pour rétablir les noms de plusieurs champs qui se trouvaient dans la source de données d’origine, sélectionnez-les tous, faites un clic droit, puis sélectionnez Réinitialiser les noms. ## Regrouper des champs Vous regroupez des champs pour créer un produit croisé de membres issus de différentes dimensions. Vous pouvez regrouper des dimensions si vous souhaitez encoder une vue de données à l’aide de plusieurs dimensions. Pour regrouper les champs, sélectionnez plusieurs dimensions dans le volet Données, puis cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur les champs et sélectionnez Créer > Champ combiné. **Remarque :** Dans le cas des bases de données cube (multidimensionnelles), vous devez sélectionner des niveaux de différentes hiérarchies. Dans Tableau, les sources de données multidimensionnelles sont prises en charge uniquement dans Windows. Par exemple, les éléments sélectionnés dans cet exemple permettent de créer un nouveau champ qui comprend les dimensions Catégorie et Sous-catégorie. ![Un menu déroulant où est sélectionnée l’option pour créer un champ combiné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Combine_fields_menu.png) Les deux dimensions sont regroupées en une nouvelle dimension. Le nom du champ est automatiquement créé à partir du nom des champs d’origine. Cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur le nouveau champ et sélectionnez Renommer pour changer le nom. Lorsque vous utilisez le nouveau champ dans une vue, un en-tête est créé pour chaque regroupement des deux dimensions d’origine. Par exemple, la vue suivante affiche les membres des champs combinés Catégorie et Sous-catégorie. ![Feuille présentant les données de vente par zone géographique et par catégorie de produit.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/groups16.png) ## Masquer ou afficher des champs Vous pouvez sélectionner les champs du volet Données à masquer ou à afficher. - **Pour masquer un champ** : cliquez dessus avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) et sélectionnez Masquer. - **Pour afficher les champs masqués** : sélectionnez Afficher les champs masqués dans le menu du volet Données. Les champs masqués sont ensuite affichés dans le volet Données avec une icône masquée ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_icon_hidden.png "icône masquée"). - **Pour annuler le masquage d’un champ** : affichez les champs masqués, puis cliquez sur l’icône pour annuler le masquage du champ. - **Pour masquer tous les champs non utilisés** : sélectionnez Masquer tous les champs non utilisés dans le menu du volet Données pour masquer rapidement tous les champs non utilisés dans le classeur. ![flèche déroulante en surbrillance à côté du champ de recherche dans le volet Données, avec le menu développé et l’option Afficher les champs masqués en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dw_unhide.png) ## Ajouter des champs calculés au volet Données Vous pouvez créer des champs calculés dans le volet Données. Ces nouveaux champs calculés peuvent être utilisés comme tout autre champ. Sélectionnez Créer un champ calculé dans le menu du volet Données. Vous pouvez également sélectionner Analyse > Créer un champ calculé. ![Créez un champ calculé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/field_createcalcfield.gif) ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Page de démarrage La page de démarrage de Tableau Desktop est un emplacement central depuis lequel vous pouvez effectuer les opérations suivantes : - Vous connecter à vos données - Ouvrir les derniers classeurs utilisés - Découvrir et explorer le contenu produit par la communauté Tableau La page de démarrage est constituée de trois volets : Connexion, Ouvrir et Découvrir. ### Connexion Connectez-vous aux données. ![Volet de connexion sur la page de démarrage de Tableau](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environment_startpage_connect_pub.png) Dans le volet Connexion, vous pouvez procéder comme suit : - **Se connecter aux données :** Sous Vers un fichier, connectez-vous aux données stockées dans les fichiers Microsoft Excel, les fichiers texte, les fichiers Access, les fichiers d’extrait Tableau et les fichiers statistiques, tels que SAS, SPSS et R. Sous Vers un serveur, connectez-vous aux données stockées dans le Protocole de données ouvertes, Google Sheets ou connectez-vous aux données à l’aide du connecteur de données Web. Pour plus d’informations sur le mode de connexion à Google Sheets, consultez [Google Drive](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/examples_googledrive.htm). Pour plus d’informations sur les connecteurs de données Web, consultez [Connecteur de données Web 2.0](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/examples_web_data_connector.htm). ### Ouvrir Cliquez sur le lien Ouvrir à partir de Tableau Public pour rechercher les classeurs enregistrés dans Tableau Public. [Passer au contenu principal](#main-content) # Page Source de données Au cours de l’analyse dans Tableau, vous avez la possibilité de modifier la source de données. Cela peut se faire sur la page de la source de données, vers laquelle Tableau vous dirige une fois que la connexion initiale à vos données a été établie. Vous pouvez également accéder à la page Source de données en sélectionnant l’onglet **Source de données** à partir de n’importe quel emplacement dans le classeur. La page Source de données contient généralement quatre zones principales : volet gauche, espace de travail, grille de données et grille de métadonnées ou sémantique. ![Une page Source de données dans laquelle sont identifiées les quatre zones principales : volet gauche, espace de travail, grille de données et grille de métadonnées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environ_workspace_datasource_page.png) **A.** [Volet gauche](#Left) : affiche la source de données connectée et les autres informations concernant vos données. **B.** [Espace de travail](#Canvas) couche logique - l’espace de travail s’ouvre avec la couche logique, où vous pouvez créer des relations entre les tables logiques. **C.** [Espace de travail](#Canvas) couche physique - double-cliquez sur une table dans la couche logique pour accéder à la couche physique, où vous pouvez ajouter des jointures et des unions entre les tables. **D.** [Grille de données](#Data) : affiche les 1 000 premières lignes de données contenues dans la source de données Tableau. **E.** [Grille de métadonnées](#Metadata) : affiche les champs de votre source de données sous forme de lignes. [Retour en haut](#top) * * * ## Volet gauche Le volet gauche de la page Source de données affiche des renseignements sur vos données. Les données auxquelles Tableau Desktop est connecté. Vous pouvez également utiliser le volet gauche pour ajouter d’autres connexions à la source de données et créer des jointures entre bases de données. - Pour les données basées sur un fichier, le volet gauche affiche le nom du fichier et les classeurs dans le fichier. - Pour les données relationnelles, le volet gauche affiche le serveur, la base de données ou le schéma, et les tables dans la base de données. - Pour les données multidimensionnelles, le volet gauche n’apparaît pas. ## Espace de travail En vous connectant à des sources de données relationnelles et basées sur des fichiers dans Tableau, vous pouvez faire glisser les tables vers la zone de l’espace de travail pour lancer la configuration de votre source de données. L’espace de travail est divisé en deux couches conceptuelles : une couche logique et une couche physique. La couche logique s’affiche par défaut, mettant en évidence les relations entre les tables logiques. Pour accéder à la couche physique, double-cliquez sur une table logique et commencez à créer des jointures et des unions entre les tables dans la couche physique. Les tables logiques peuvent avoir des descriptions qui apparaissent dans leurs infobulles. Ces infobulles apparaissent uniquement dans l’onglet Source de données. Pour ajouter une description, sélectionnez une table dans l’espace de travail et cliquez sur l’icône de modification (crayon) à côté de la description dans le volet inférieur. ![l’infobulle d’une table avec une description du champ et une mise en surbrillance autour de la section Description du volet inférieur](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environ_workspace_datasource_tabledescriptions.png) Dans la création Web, tous les liens d’une description sont actifs et peuvent être cliqués pour s’ouvrir directement. **cubes** Lorsque vous utilisez des sources de données multidimensionnelles, la partie supérieure de la page Source de données affiche les catalogues disponibles, les requêtes et les cubes que vous pouvez utiliser. Ainsi, vous pouvez vous connecter aux données provenant de sources de données multidimensionnelles et les analyser dans Tableau. ### Actualisation de votre source de données Vous pouvez mettre à jour vos données lorsqu’elles changent, en fonction du type de données auxquelles vous êtes connecté. Par exemple, si vous êtes connecté à un extrait de données, vous pouvez l’actualiser en cliquant sur le bouton **Actualiser** situé à côté de la zone « Connexion » du côté gauche du volet. Pour plus d’informations sur les options de mise à niveau, consultez [Actualiser des sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/refreshing_data.htm). ## Grille de données Pour analyser les champs et les premières lignes de données contenues dans la source de données Tableau, utilisez la grille de données. La grille de données permet d’apporter diverses modifications sémantiques à la source de données Tableau, par exemple trier ou masquer des champs, renommer des champs, créer des calculs et ajouter des alias. Lorsque vous utilisez la couche logique, vous voyez les données spécifiques à la table sélectionnée. La couche physique affiche les données fusionnées résultant des jointures et des unions. Pour les sources de données de connecteur de données Web et les sources de données basées sur des fichiers et sources de données relationnelles en mode Extrait, la grille permet d’accéder aux données d’extrait, y compris les calculs limités aux extraits. - Dans la couche logique, vous voyez les données de la table sélectionnée. - Dans la couche physique, vous voyez les données fusionnées basées sur les jointures et les unions. Sélectionner des champs Pour sélectionner plusieurs champs dans la grille, sélectionnez une colonne et faites glisser la souris de façon à sélectionner d’autres colonnes. Pour sélectionner tous les champs, cliquez sur la zone en haut à gauche de la grille, comme dans cet exemple. ![Un diagramme qui montre où cliquer dans le coin supérieur gauche de la grille pour sélectionner tous les champs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environ_workspace_datasource_preview_click.png) **Remarque :** La grille ne s’affiche pas pour les données multidimensionnelles. ## Grille de métadonnées La grille de métadonnées affiche les champs dans votre source de données sous la forme de lignes pour que vous puissiez analyser la sémantique de votre source de données Tableau et effectuer les tâches telles que renommer des champs ou masquer plusieurs champs à la fois. Lorsque vous êtes connecté à des données multidimensionnelles ou à des données limitées à des extraits, la grille des métadonnées s’affiche par défaut. [Passer au contenu principal](#main-content) # Palettes de couleurs et effets Tous les repères ont une couleur par défaut, même lorsque la Couleur ne contient aucun champ sur la fiche Repères. Pour la plupart des repères, le bleu est la couleur par défaut. Pour le texte, le noir est la couleur par défaut. Consultez également [Attribuer des couleurs aux repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties.htm#ColorProp) et [Exemple – Plusieurs champs sur Couleur](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties_color_ex1.htm). ## Palettes par catégorie Si vous déposez un champ contenant des valeurs discrètes (typiquement une dimension) sur Couleur dans la fiche Repères, Tableau utilise une palette par catégorie et affecte une couleur à chaque valeur du champ. Les palettes par catégorie contiennent des couleurs distinctes adaptées aux champs comportant des valeurs sans ordre inhérent, par exemple des départements ou des modes de livraison. Pour modifier les couleurs pour les valeurs d’un champ, cliquez dans le coin supérieur droit de la légende des couleurs. Dans Tableau Desktop, sélectionnez Modifier les couleurs dans le menu contextuel. Dans Tableau Server ou Tableau Cloud, la boîte de dialogue Modifier les couleurs s’ouvre automatiquement.
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Le volet Modifier les couleurs vous permet de sélectionner des éléments de données et d’appliquer une palette de couleurs. La couleur violette est sélectionnée.

Le volet Modifier les couleurs vous permet de sélectionner des éléments de données et d’appliquer une palette de couleurs.

### Modifier la couleur d’une valeur 1. Cliquez sur un élément sur la gauche, sous Sélectionner un élément de données. 2. Cliquez sur une nouvelle couleur dans la palette sur la droite. Dans Tableau Desktop, vous pouvez pointer sur un échantillon témoin pour identifier la couleur. 3. Répétez l’opération pour autant de valeurs que vous souhaitez modifier. 4. Dans Tableau Desktop, cliquez sur OK pour quitter la boîte de dialogue Modifier les couleurs. Dans Tableau Server ou Tableau Cloud, fermez simplement la boîte de dialogue. ### Sélectionner une palette différente La liste déroulante Sélectionner une palette de couleurs dans la boîte de dialogue Modifier les couleurs, fournit des palettes de couleurs que vous pouvez utiliser pour les champs discrets. La liste contient à la fois des palettes de catégorie et ordinales. En haut de la liste, vous trouvez les palettes par catégorie, telles que _Tableau 10_. Comme indiqué ci-dessus, les palettes par catégorie sont adaptées à des champs discrets sans ordre inhérent. Au bas de la liste, vous trouvez les palettes ordinales, par exemple _Orange_. Les palettes ordinales contiennent un spectre de couleurs associées et sont adaptées pour les champs possédant un ordre associé, par exemple, des dates ou des nombres. Une fois votre palette sélectionnée, cliquez sur Affecter une palette pour affecter automatiquement les nouvelles couleurs de palette aux membres du champ. Pour revenir à la palette automatique et aux affectations de couleurs par défaut, cliquez sur Réinitialiser dans la boîte de dialogue Modifier les couleurs. ## Palettes quantitatives Si vous déposez un champ contenant des valeurs continues (typiquement une mesure) dans la fiche Repères, Tableau affiche une légende quantitative avec une plage continue de couleurs. ![L’élément de légende de la somme des ventes montre une gamme de couleurs bleues qui va du bleu clair à l’extrémité inférieure, de 545 $, au bleu foncé à l’extrémité supérieure, à 105 643 $.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/color5.png) Vous pouvez modifier les couleurs utilisées dans la plage, la distribution des couleurs et d’autres propriétés. Pour modifier les couleurs, cliquez dans la partie supérieure droite de la légende des couleurs. Dans Tableau Desktop, sélectionnez Modifier les couleurs dans le menu contextuel. Dans Tableau Server ou Tableau Cloud, la boîte de dialogue Modifier les couleurs s’ouvre automatiquement. Si ce champ contient à la fois des valeurs négatives et positives, la plage par défaut des valeurs utilise deux plages de couleurs et la boîte de dialogue Modifier les couleurs pour le champ contient une zone de couleur carrée aux deux extrémités de la plage. Ceci porte le nom de palette divergente.
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Volet Modifier les couleurs pour la mesure Profit avec une palette de couleurs automatique sélectionnée.

Volet Modifier les couleurs pour la mesure Profit avec une palette de couleurs automatique sélectionnée.

_Boîte de dialogue Modifier les couleurs pour une palette divergente_ Lorsque toutes les valeurs sont soit positives, soit négatives, la plage par défaut des valeurs utilise une plage de couleurs unique et la boîte de dialogue Modifier les couleurs pour le champ contient une zone de couleur carrée uniquement à l’extrémité droite de la plage. Ceci porte le nom de palette séquentielle.
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Volet Modifier les couleurs pour la mesure Ventes avec une palette de couleurs automatique sélectionnée.

Volet Modifier les couleurs pour la mesure Ventes avec une palette de couleurs automatique sélectionnée.

_Boîte de dialogue Modifier les couleurs pour une palette séquentielle_ Vous pouvez spécifier si Tableau utilise une palette divergente ou séquentielle pour un champ continu dans Couleur, et également configurer la plage de couleurs pour les valeurs du champ. La liste déroulante Palette fournit une gamme de palettes de couleurs parmi lesquelles vous pouvez faire votre choix. Deux types de palettes quantitatives sont disponibles pour les champs continus : - Toutes les palettes incluant _Diverging_ dans le nom sont des palettes quantitatives divergentes, par exemple _Orange-Blue Diverging_. Vous pouvez choisir une palette divergente pour tout champ continu. Il n’est pas nécessaire que la plage de valeurs contienne à la fois des nombres positifs et négatifs. Pour modifier les couleurs d’une palette divergente, cliquez sur l’une des zones de couleur carrées à l’une des extrémités du spectre de la palette. Selon que vous êtes en train de créer dans Tableau Desktop ou sur le Web, effectuez l’une des opérations suivantes : - Dans Tableau Desktop, dans la boîte de dialogue de configuration des couleurs (qui fait partie du système d’exploitation de votre ordinateur), sélectionnez une couleur à l’aide du sélecteur de couleurs ou entrez des valeurs personnalisées. - Dans Tableau Server ou Tableau Cloud, entrez une valeur hexadécimale personnalisée dans le champ Couleur personnalisée. Si la valeur n’est pas valide, aucune modification n’est apportée. - Toutes les autres palettes sont des palettes de couleurs séquentielles. Pour modifier les couleurs pour une palette séquentielle, cliquez sur la zone de couleur carrée à l’extrémité droite du spectre de la palette pour ouvrir la boîte de dialogue de configuration des couleurs (Tableau Desktop), ou entrez une valeur hexadécimale personnalisée dans le champ Couleur personnalisée (Tableau Server ou Tableau Cloud). ### Options des palettes quantitatives Les options suivantes sont disponibles dans la boîte de dialogue Modifier les couleurs pour un champ continu. **Remarque :** les options diffèrent aux points indiqués pour Tableau Server et Tableau Cloud. #### Couleur échelonnée Sélectionnez Couleur échelonnée pour regrouper les valeurs dans des classes uniformes où chaque classe est associée à une couleur unique. Utilisez la molette pour spécifier le nombre d’échelons (classes) à créer. Par exemple, pour une plage de valeurs allant de 0 à 100, vous pouvez spécifier cinq échelons pour trier les valeurs dans cinq classes (0-20, 20-40, etc.).
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Volet Modifier les couleurs pour la mesure Profit avec une palette de couleurs automatique sélectionnée, et un schéma de couleurs en 5 étapes sélectionné.

Volet Modifier les couleurs pour la mesure Profit avec une palette de couleurs automatique sélectionnée, et un schéma de couleurs en 5 étapes sélectionné.

Si une palette de couleurs divergente est sélectionnée, le point de transition de la palette entre les couleurs est représenté par un petit repère noir sur la rampe de couleur. Lorsque le nombre d’échelons est impair, le repère est placé au milieu de l’échelon de transition. Lorsque le nombre d’échelons est pair, le repère est placé à la limite des échelons au niveau desquels la couleur change. #### Inversé Sélectionnez Inversé pour changer l’ordre des couleurs de la plage. Par exemple, si vous souhaitez diminuer les valeurs pour obtenir une intensité plus sombre dans une palette séquentielle, il vous suffit d’inverser la palette. Pour une palette divergente, inverser la palette de couleurs signifie échanger les deux couleurs dans la palette, en plus d’inverser les teintes dans chaque plage de couleurs. #### Utiliser la plage de couleurs complète Lorsque vous utilisez une palette divergente (deux couleurs), vous pouvez sélectionner l’option Utiliser la plage de couleurs complète. Tableau attribue à la fois au numéro de début et au numéro de fin une intensité complète pour les deux plages de couleurs. De ce fait, si la plage va de -10 à 100, la teinte des couleurs représentant des nombres négatifs sera ajustée pour changer de couleur beaucoup plus rapidement que celle des couleurs représentant des nombres positifs. Si vous ne sélectionnez pas l’option Utiliser la plage de couleurs complète, Tableau considère que la plage des valeurs d’intensité de la couleur va de -100 à 100. Le changement de teinte est alors similaire pour les nombres positifs et négatifs. Cela signifie qu’il y aura beaucoup moins de modification du côté négatif, où les valeurs vont seulement de -10 à 0, que sur le côté positif, où les valeurs vont de 0 à 100 : L’image sur la gauche ci-dessous montre une palette de couleurs divergente rouge-vert pour les valeurs allant de -858 à 72 986. Sans utiliser la plage de couleurs complète, -858 (associée à la zone de petite taille en bas à droite du graphique) apparaît comme gris, parce que -858 se trouve d’environ 1% seulement aussi loin sur le côté négatif que 72 986 sur le côté positif. Lorsque la plage des couleurs complète est utilisée, comme sur l’image de droite, -858 s’affiche sous forme de rouge foncé, égal en intensité à la valeur positive maximum. ![Deux arborescences montrant l’impact de l’option Utiliser la plage de couleurs complète, où les valeurs négatives apparaissent en rouge vif par rapport aux valeurs positives en vert.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewparts_marks_markproperties_color_fullrange.png) #### Inclure les totaux Sélectionnez Inclure les totaux pour inclure les totaux, les sous-totaux et les totaux généraux dans le codage par couleur. Cette option s’applique uniquement lorsque les valeurs totales sont incluses dans la vue. #### Limiter la plage de couleurs Dans Tableau Desktop, lorsque vous cliquez sur Avancé dans la boîte de dialogue Modifier les couleurs, vous pouvez choisir de spécifier les valeurs de début, de fin et de centre de la plage en cochant la case et en saisissant une nouvelle valeur dans le champ. La rampe de couleur est alors ajustée en conséquence. La valeur Début représente la limite inférieure de la plage, la valeur Fin la limite supérieure et la valeur Centre indique l’endroit où la couleur neutre se situe sur une palette de couleurs divergente. **Remarque :** cette option n’est pas disponible actuellement dans Tableau Server ou Tableau Cloud. #### Réinitialiser la plage de couleurs Pour revenir à la palette automatique et aux affectations de couleurs par défaut, cliquez sur Réinitialiser dans la boîte de dialogue Modifier les couleurs. **Remarque :** si vous êtes en mode de création Web et que vous cliquez sur Réinitialiser, la palette de couleurs revient aux paramètres par défaut. Toutes les options qui ont été définies dans l’option Avancé seront également réinitialisées. Pour annuler cette action, vous pouvez cliquer sur Annuler dans le menu supérieur. Si vos modifications ont déjà été enregistrées, vous devez modifier les options avancées dans Tableau Desktop et republier la vue. ## Configurer les effets Couleur Cliquez sur la liste déroulante Couleur dans la fiche Repères pour configurer d’autres paramètres Couleur non associés aux couleurs affichées.
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Fiche Repères avec les options de couleur en surbrillance.

Fiche Repères avec les options de couleur en surbrillance.

### Opacité Modifiez l’opacité des repères en déplaçant le curseur. L’ajustement de l’opacité est particulièrement utile pour les nuages de points denses ou lorsque vous observez des données superposées à une carte ou à une image d’arrière-plan. Les repères deviennent de plus en plus transparents au fur et à mesure que vous faites glisser le curseur vers la gauche. ### Bordures de repère Par défaut, Tableau affiche tous les repères sans bordure. Vous pouvez activer les bordures de repère pour tous les types de repères, excepté le texte, la ligne et la forme. Dans la commande de menu déroulant Couleur, sélectionnez une couleur pour la bordure de repère.
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Option de menu permettant d’activer les bordures des repères et de sélectionner une couleur pour la bordure des repères.

Option de menu permettant d’activer les bordures des repères et de sélectionner une couleur pour la bordure des repères.

Les bordures sont souvent utiles pour faire la distinction entre les repères peu espacés. Par exemple, les vues affichées ci-dessous présentent des nuages de points avec des bordures de repère activées (à gauche) et désactivées (à droite). Lorsque les bordures sont activées, les repères sont plus faciles à distinguer dans les zones où ils sont étroitement regroupés. ![Deux nuages de points montrant comment les repères apparaissent différemment lorsque les bordures des repères sont activées et désactivées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewparts_marks_markproperties_borders2.png) **Remarque :** vous pouvez également utiliser le réglage d’opacité pour afficher la densité des repères. Lorsque vous affichez un grand nombre de petits repères codés en couleur, il est généralement préférable de laisser les bordures de repère désactivées. Sinon, les bordures peuvent dominer la vue et rendre le code couleur difficilement lisible. Par exemple, les vues illustrées ci-dessous présentent des barres segmentées par un grand nombre de membres de dimension encodés par couleur. Lorsque les bordures de repère sont activées (à droite), l’identification par couleur des repères plus fins s’avère difficile. La désactivation des bordures (à gauche) facilite la distinction des repères. ![Deux graphiques à barres empilées montrant l’impact des bordures des repères avec des traits noirs séparant chaque repère.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/wwd_markborder9.png) ### Halos de repère Pour rendre les repères plus visibles lorsqu’ils sont placés sur une image ou une carte d’arrière-plan, entourez chaque repère d’une couleur de contraste appelée halo. Les halos de repère sont disponibles lorsque vous disposez d’une image ou d’une carte d’arrière-plan. Sur la commande de menu déroulant Couleur, sélectionnez une couleur pour le halo de repère. ![Un graphique de carte avec des repères violets mis en forme avec un effet de halo rouge.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/wwd_markhalo1.png) ### Repères Dans Tableau Desktop, lorsque vous utilisez un repère de type Ligne, vous pouvez ajouter un effet de repère pour afficher ou masquer les points situés le long de la ligne. Vous pouvez afficher les points sélectionnés, tous les points ou aucun point. Dans la commande de menu déroulant Couleur, sélectionnez un repère dans la section Effets. **Remarque :** cette option n’est pas disponible actuellement dans Tableau Server ou Tableau Cloud. ![Option de menu pour sélectionner les effets commerciaux pour les graphiques en courbes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewparts_marks_markproperties_markers1.png) ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Paramètres de la vue cartographique ## Qu’est-ce qu’une vue cartographique? Une vue cartographique dans Tableau est la zone de la carte qui est actuellement visible. Chaque instance d’une carte, qu’elle soit dans une feuille de calcul ou sur un tableau de bord, dispose de sa propre vue cartographique. Imaginez la fenêtre de vue comme une fenêtre dont la taille et la forme peuvent varier, vous permettant de visualiser les différentes parties de la carte. Par exemple, vous pouvez effectuer un zoom avant sur la carte pour cibler une zone géographique précise, ou un zoom arrière pour couvrir une zone géographique plus large. Il s’agit de la même carte, mais la zone visible varie. Vue cartographique zoomée sur une région spécifique. ![Vue cartographique zoomée sur l’État de Washington.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Map_Viewport_zoomed_in.png) Vue cartographique dézoomée pour afficher une zone géographique plus vaste. ![Vue cartographique dézoomée pour afficher les États-Unis, le Canada et une partie de l’Amérique du Sud.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/map_viewport_zoomed_out.png) La compréhension et l’utilisation des paramètres dynamiques de la fenêtre de vue cartographique permet de créer des visualisations de carte plus interactives et plus attrayantes dans Tableau. ## Pourquoi utiliser les paramètres dynamiques de la vue cartographique? Dans Tableau, vous pouvez utiliser les paramètres dynamiques de la vue cartographique pour définir un paramètre de valeur de données spatiales pour le rectangle de votre vue cartographique. Ce paramètre se met automatiquement à jour chaque fois que la carte fait l’objet d’un zoom ou d’un panoramique, et pas seulement lors de l’ouverture du classeur. La fenêtre de vue fonctionne également lorsque vous utilisez la fonctionnalité de recherche cartographique. Cette fonctionnalité vous permet de créer des visualisations cartographiques plus interactives et plus réactives. Voici comment utiliser les paramètres dynamiques de la vue cartographique : **Filtrer les points** : utilisez le [calcul des intersections](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_spatial.htm#intersects) pour filtrer les points qui sont situés à l’intérieur de la zone couverte par la vue cartographique actuelle. **Ajuster la taille des repères** : utilisez le [calcul de surface](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_spatial.htm#area) pour ajuster la taille des repères en fonction de la dimension de votre vue cartographique. **Créer de nouveaux polygones cartographiques** : utilisez des [opérateurs spatiaux](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/spatial_parameters.htm#spatial-operators) pour comparer différents polygones cartographiques et générer de nouveaux polygones adaptés à la fenêtre de vue actuelle. **Visualiser le paramètre directement** : vous pouvez visualiser le paramètre en l’utilisant dans un calcul pour afficher la fenêtre de vue actuelle. **Synchroniser plusieurs cartes** : sélectionnez une carte comme vue cartographique, puis utilisez ce cadrage pour filtrer les données de l’autre carte. La deuxième carte se met à jour en fonction de la zone visible sur la première carte. Dans cette image, une carte est utilisée comme paramètre de cadrage de la vue cartographique. Si vous effectuez un zoom ou un panoramique sur la carte du métro de New York, les modifications s’appliquent simultanément à la carte des écoles de New York. ![Deux cartes sur un tableau de bord. L’une affiche les écoles de New York et l’autre le métro de New York. Le cadrage des deux cartes est le même, et comme les vues cartographique sont synchronisées, l’utilisation du paramètre de vue cartographique sur l’une entraîne également un zoom/panoramique sur l’autre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Map_Viewport_Parameter_sync_maps.png) ## Comment créer un paramètre dynamique de la vue cartographique? 1. Dans le volet Données, sélectionnez la flèche déroulante en haut à droite, puis sélectionnez Créer un paramètre. 2. Dans la boîte de dialogue Créer un paramètre, nommez votre paramètre. 3. Définissez le type de données sur Spatiales. 4. Définissez les Valeurs autorisées sur Toutes. Remarque : La liste n’est pas compatible avec les paramètres dynamiques de la vue cartographique 5. Sous « Valeur dynamique », développez le menu « Vue cartographique » et sélectionnez la carte que vous souhaitez utiliser comme vue cartographique. ![Créez une boîte de dialogue de paramètres en définissant les options du type de données sur « spatiales » et les valeurs autorisées sur « toutes ». Le menu « Valeur dynamique » est développé pour afficher les vues cartographiques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/Map_Viewport_Parameter.png) > [!TIP] > > Conseil : Si la carte que vous souhaitez utiliser est introuvable, accédez à la feuille de calcul pour initialiser la vue cartographique. Ensuite, vous pouvez rouvrir la boîte de dialogue des paramètres pour voir s’afficher votre vue cartographique. Évitez de définir la valeur des paramètres par une commande ou une action. Les valeurs des paramètres changent chaque fois qu’un zoom ou un panoramique sont effectués sur la carte. Toute valeur définie via les commandes ou les actions sera remplacée par la valeur de la vue cartographique. Pour en savoir plus sur la création de paramètres et l’affichage d’une commande de paramètre dans une visualisation, consultez [Créer des paramètres](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/parameters_create.htm). Pour en savoir plus sur les paramètres et opérateurs spatiaux, consultez [Paramètres et opérateurs spatiaux.](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/spatial_parameters.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Paramètres et opérateurs spatiaux ## Paramètres spatiaux Vous pouvez créer un paramètre spatial à utiliser dans les calculs à partir de données spatiales. Vous pouvez charger des paramètres spatiaux à partir d’une source de données ou utiliser le format WKT (Well-Known Text) pour créer des paramètres spatiaux dans Tableau. Un paramètre spatial peut être un point, un polygone, un multipolygone, une ligne ou une collection homogène de ces types. Utilisez les paramètres spatiaux de la même manière que vous utilisez d’autres paramètres dans Tableau, comme les commandes de paramètres, les actions de paramètres et les valeurs dynamiques. À compter de Tableau 25.2, vous pouvez utiliser un paramètre de fenêtre de carte dynamique pour définir un paramètre de données spatiales sur le rectangle qui constitue votre fenêtre cartographique. Cette fonctionnalité vous permet de créer des visualisations cartographiques plus interactives et plus réactives. Pour en savoir plus, consultez [Paramètres de fenêtre cartographique.](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/Map_Viewport_Parameters.htm) **Remarque :** Les paramètres spatiaux ne peuvent être créés qu’avec des champs provenant de données spatiales, comme les coordonnées de latitude et de longitude. Ils ne peuvent pas être créés avec des champs de type chaîne de texte. Par exemple, un champ de pays est une chaîne de texte à laquelle un rôle géographique est appliqué, mais il s’agit toujours d’une chaîne de texte. ### Créer un paramètre spatial Pour créer un paramètre dans le volet Données : 1. Cliquez sur la flèche déroulante en haut à droite et sélectionnez Créer un paramètre. Vous pouvez aussi cliquer avec le bouton droit de la souris sur un champ et sélectionner Créer un paramètre. ![Boîte de dialogue pour créer un paramètre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameter_create.png) 2. Dans la boîte de dialogue Créer un paramètre, nommez le paramètre spatial. 3. Ouvrez le menu déroulant Type de données et sélectionnez Spatiales. ![Menu déroulant Type de données dans la boîte de dialogue pour créer des paramètres avec le type Spatiales en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spatialtype_parameter.png) 4. Sous Valeurs autorisées, sélectionnez Tout ou Liste. Sélectionnez Liste pour inscrire automatiquement les valeurs en utilisant le format WKT ou à partir d’un champ. Pour les paramètres de domaine de la liste, nous vous recommandons d’utiliser un alias pour nommer votre paramètre. Par exemple, au lieu de nommer votre paramètre spatial POINT(-73.9856 40.7484079), nommez-le Empire State Building. Un alias peut être utilisé uniquement pour les paramètres de domaine de la liste. 5. Ouvrez le menu déroulant à côté de Ajouter des valeurs depuis et sélectionnez un champ. Vous pouvez également saisir les valeurs WKT directement dans la grille. 6. Sélectionnez OK. Le paramètre spatial apparaît au bas du volet Données, dans la section Paramètres. ### Visualiser votre paramètre spatial Pour visualiser le paramètre spatial, utilisez-le dans un calcul. 1. Sélectionnez Analyse > Créer un champ calculé. 2. Dans l’éditeur de calcul qui s’ouvre, nommez le champ calculé. 3. Dans l’éditeur de calcul, faites glisser votre paramètre et déposez-le dans la formule. 4. Sélectionnez OK. Le nouveau champ calculé est ajouté au volet Données. Il y a un symbole « = » devant l’icône de type de données pour montrer qu’il s’agit d’un champ calculé. Vous pouvez maintenant visualiser votre paramètre en le déposant sur une couche de carte ou en double-cliquant sur la pile. Vous pouvez modifier les valeurs des paramètres en utilisant une commande de paramètre, une action de paramètre ou un paramètre dynamique. ### Afficher une commande de paramètre spatial dans la visualisation Une commande de paramètre est une fiche de feuille de calcul qui modifie la valeur du paramètre. Elles sont similaires aux fiches filtre, car elles contiennent des commandes qui modifient la vue. Pour afficher la commande du paramètre spatial, faites un clic droit (Ctrl-clic sur Mac) sur le paramètre dans le volet Données, puis sélectionnez Afficher le paramètre. ![Menu contextuel des paramètres avec l’option Afficher le paramètre en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameter_save.png) La commande de paramètre spatial peut être utilisée de plusieurs manières différentes. En tant que commande de saisie, vous pouvez saisir WKT pour définir la valeur de votre paramètre, ou vous pouvez saisir l’alias du paramètre. Vous pouvez également utiliser des commandes de liste ou de liste déroulante pour afficher votre paramètre spatial. Pour en savoir plus sur les paramètres et comment les utiliser, consultez [Créer un paramètre](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/parameters_create.htm). ## Opérateurs spatiaux À partir de la version 24.3 de Tableau, vous pouvez utiliser des opérateurs spatiaux dans un calcul. Pour en savoir plus sur les champs calculés et comment les utiliser, consultez [Créer un champ calculé simple dans Tableau](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_formulas.htm). ### Créer un champ calculé à l’aide d’un opérateur spatial 1. Dans une feuille de calcul dans Tableau, sélectionnez Analyse > Créer un champ calculé. 2. Dans l’éditeur de calcul qui s’ouvre, nommez le champ calculé. 3. Dans l’éditeur de calcul, utilisez un opérateur spatial dans la formule. Par exemple : UNION(\[Géométrie\]) 4. Sélectionnez OK. Le nouveau champ calculé est ajouté au volet Données avec l’icône ![Signe d’égalité et icône de globe pour indiquer un champ calculé contenant un opérateur spatial.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/spatialcalculatedfieldlogo_28x15.png) précédant l’icône du type de données pour indiquer qu’il s’agit d’un champ calculé utilisé avec un opérateur spatial. ### Opérateurs spatiaux disponibles dans Tableau #### DIFFÉRENCE
OpérateurDIFFERENCE
DéfinitionCalcule les parties des zones géographiques restantes lorsque toutes les zones géographiques du deuxième argument sont extraites du premier argument dans des zones qui se chevauchent. Rejette les zones géographiques du deuxième argument dans les zones qui ne se chevauchent pas.
Exemple

Diagramme de Venn avec uniquement le côté gauche rempli et pas le milieu, à côté de deux zones géographiques montrant uniquement la différence entre les deux.

#### INTERSECTION
OpérateurINTERSECTION
DéfinitionCalcule et renvoie les parties des zones géographiques du deuxième argument qui chevauchent les zones géographiques du premier argument.
Exemple

#### SYMDIFFERENCE
OpérateurSYMDIFFERENCE
DéfinitionCalcule toutes les parties des zones géographiques du deuxième argument qui chevauchent les zones géographiques du premier argument et rejette des deux arguments. Renvoie les parties restantes des zones géographiques des deux arguments.
Exemple

Diagramme de Venn avec partie centrale rejetée à côté d’une carte de deux ensembles de données spatiales avec zone de chevauchement rejetée.

#### UNION
OpérateurUNION
Définition

Union monadique (un paramètre)

Syntaxe : Union (Spatial)

  • Points et chaînes de lignes : renvoie l’entrée d’origine.

  • Polygones : calcule l’union spatiale en fusionnant tous les polygones distincts d’un multipolygone en polygones plus grands aux zones de chevauchement. Renvoie un multipolygone (parfois composé d’un polygone).

Union dyadique (deux paramètres)

Syntaxe : Union (Spatial, Spatial)

  • Points et chaînes de lignes : combine tous les éléments de chaque type provenant des deux paramètres.

  • Polygones : effectue l’union spatiale en fusionnant tous les polygones des deux paramètres en polygones plus grands aux zones de chevauchement. Renvoie un multipolygone (parfois composé d’un polygone).

Exemple

Une carte de l’État de Washington avec toutes les villes symbolisées par leur propre polygone à côté d’un contour de l’État de Washington après que l’opérateur spatial d’union a été utilisé dans un champ calculé.

[Passer au contenu principal](#main-content) # Parcourir les visualisations avec la technologie d’assistance À partir de Tableau version 24.3, vous pouvez parcourir les repères sur toutes les visualisations en ligne dans Tableau Cloud à l’aide d’un clavier ou d’autres technologies d’assistance. Remarque : La navigation dans les visualisations n'est actuellement pas prise en charge pour les visualisations générées par le serveur. Pour en savoir plus sur le rendu côté serveur et côté client, consultez [Configurer le rendu côté client](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/browser_rendering.htm). ## Parcourir les repères dans une visualisation 1. Pour activer l’expérience, accédez à une visualisation et appuyez sur Entrer. 2. Appuyez à nouveau sur Entrer pour parcourir les repères. 3. Utilisez les touches fléchées pour naviguer entre les en-têtes, les colonnes et les lignes. Si votre visualisation comporte un axe double, ou s'il s'agit d'un nuage de points ou d'une carte, une capacité suggestive d’action de navigation supplémentaire apparaît. Utilisez les touches fléchées pour déplacer la cible de saisie sur un groupe de repères et sélectionnez Entrée pour parcourir les repères du groupe. 4. Pour sortir du tableau de texte, appuyez sur Échap. Remarque : Avant d’accéder à la navigation au niveau des repères, vous pouvez utiliser les touches fléchées pour parcourir différentes zones de la vue, comme l’en-tête et l’axe. ## Parcourir les repères dans le volet Afficher les données 1. Pour ouvrir le volet Afficher les données, focalisez sur la visualisation et appuyez sur Maj + Entrée. 2. Utilisez les touches fléchées pour naviguer entre les en-têtes, les colonnes et les lignes. 3. Pour fermer le volet Afficher les données, appuyez sur ALT + F4 (Windows) ou Commande + W (MacOS). Pour en savoir plus sur la navigation au clavier dans Tableau, consultez [Accessibilité du clavier pour les vues Tableau.](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/access_keyboard_navigation.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Parties de la vue Cette section décrit les éléments de base des vues que vous pouvez créer dans Tableau. Vous pouvez afficher ou masquer des parties de la vue selon vos besoins (comme décrit ci-dessous). Chaque vue est associée à une table sous une forme ou une autre, qui peut inclure des lignes, des colonnes, des en-têtes, des axes, des volets, des cellules et des repères. Les vues peuvent aussi inclure des infobulles, des titres, des légendes et des étiquettes de champ. ## Zone de la vue Les vues de données s’affichent dans une table, sur chaque feuille de calcul. Une table est un ensemble de lignes et de colonnes, constituée des composants suivants :en-têtes, axes, volets, cellules et repères. Outre l’affichage de ces éléments, vous pouvez également afficher ou masquer des titres, des étiquettes de champ et des légendes. ![Les composants d’une visualisation avec des étiquettes qui correspondent aux textes descriptifs suivants.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/view_parts3.png) **A.** [Étiquettes de champ](#FieldLabels) L’étiquette d’un champ discret ajouté à l’étagère de la ligne ou la colonne qui décrit les membres de ce champ. Par exemple, Catégorie est un champ discret qui contient trois membres ; produits mobiliers, fournitures de bureau et technologie. **B.** [Titres](#Titles) Le nom que vous donnez à votre feuille de calcul, tableau de bord ou reportage. Les titres s’affichent automatiquement pour les feuilles de calcul et les reportages et vous pouvez les activer pour les afficher dans vos tableaux de bord. **C.** [Repères](#Marks) Les données qui représentent l’intersection des champs (dimensions et mesures) inclus dans votre vue. Les repères peuvent être représentés à l’aide de lignes, barres, formes, cartes, etc. **D.** [Légendes](#Legends) Une clé qui décrit comment les données sont encodées dans votre vue. Par exemple, si vous utilisez des formes ou des couleurs dans votre vue, la légende décrit ce que chaque forme ou couleur représente. **E.** [Axes](#Axes) Créé lorsque vous ajoutez une mesure (champs qui contiennent des informations quantitatives et numériques) à la vue. Par défaut, Tableau génère un axe continu pour ces données. **F.** [En-têtes](#Headers) Le nom de membre d’un champ. **G.** [Légendes](#Captions) Texte qui décrit les données dans la vue. Les légendes peuvent être générées automatiquement et peuvent être activées ou désactivées. Consultez également les informations dans [Cellules](#Cells) et [Volets](#Panes). ## En-têtes Les en-têtes sont créés lorsque vous placez une dimension ou un champ discret sur les étagères Lignes ou Colonnes. Ils affichent les noms de membre de chaque champ sur les étagères. Par exemple, dans la vue ci-dessous, les en-têtes de colonne affichent les membres d’un champ Date de commande et les en-têtes de ligne les membres d’un champ Sous-catégorie. ![Vue montrant les en-têtes de colonnes qui affichent les membres du champ Date de commande et les en-têtes de lignes qui affichent les membres du champ Sous-catégorie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/headers1.png) Vous pouvez afficher et masquer les en-têtes de colonne et de ligne à tout moment. **Pour masquer les en-têtes :** - Cliquez avec le bouton droit (Contrôle+clic sous Mac) sur les en-têtes de la vue, puis sélectionnez Afficher l’en-tête. ![Un menu contextuel avec l’option Afficher l’en-tête sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/headers4.png) **Pour afficher les en-têtes :** - Sélectionnez le champ de la vue dont vous souhaitez afficher les en-têtes, puis sélectionnez Afficher l’en-tête dans le menu de champ. ![Un menu déroulant avec l’option Afficher l’en-tête sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/headers5.png) Le fait de masquer les en-têtes peut être utile lorsque vous utilisez plusieurs mesures. Par exemple, la vue ci-dessous affiche les ventes et le profit de chaque région sur un seul axe. La vue semble encombrée en raison de l’affichage des en-têtes Noms de mesures. Les en-têtes Noms de mesures étant également indiqués par une couleur de repère, vous pouvez les masquer afin d’alléger la vue. ![Affichez un en-tête.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/headers6.gif) ## Axes Les axes sont créés lorsque vous placez une mesure ou un champ continu sur les étagères Lignes ou Colonnes. Par défaut, les valeurs du champ de mesure s’affichent sur un axe continu. ![Graphique à colonnes empilées affichant les ventes par zone géographique et par segment.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/axes1.png) Vous pouvez afficher et masquer les axes à tout moment. **Pour masquer les axes :** - Cliquez avec le bouton droit (Ctrl+clic sur Mac) sur l’axe de la vue, puis sélectionnez Afficher l’en-tête pour effacer la coche à côté de cette option. ![Graphique à colonnes empilées affichant les chiffres de vente par zone géographique. Un menu contextuel avec l’option Afficher l’en-tête cochée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/axes2.png) **Pour afficher les axes :** - Cliquez avec le bouton droit (Contrôle+clic sous Mac) sur la mesure de la vue dont vous souhaitez afficher l’axe, puis sélectionnez Afficher l’en-tête dans le menu du champ. ![Graphique à colonnes empilées affichant les chiffres de vente par zone géographique. Un menu contextuel avec l’option Afficher l’en-tête cochée, ainsi que Inclure dans l’infobulle et Mesurer.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/axes3.png) ## Volets Un volet est défini par l’intersection des champs sur les étagères Lignes et Colonnes. Dans un calcul de table, on considère qu’il s’agit d’une ou plusieurs cellules appartenant au même champ, qui sont calculées de manière verticale ou horizontale selon le calcul, comme dans l’exemple ci-dessous : ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations5.png) Pour plus d’informations, consultez [Transformer des valeurs avec des calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm). ## Cellules Les cellules sont les composants de base de tout tableau que vous pouvez créer dans Tableau, définie par l’intersection d’une ligne et d’une colonne. Par exemple, dans un tableau de texte, une cellule est l’endroit où le texte est affiché, comme indiqué dans la vue ci-dessous : ![Une table montrant les ventes par sous-catégorie et par trimestre, avec la cellule pour les ventes d’accessoires au premier trimestre en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cells1.png) ## Repères Lorsque vous faites glisser des champs vers la vue, les données sont affichées à l’aide de repères. Chaque repère représente l’intersection de toutes les dimensions de la vue. Par exemple, dans une vue disposant de dimensions Region et Year, il existe un repère pour chaque combinaison de ces deux dimensions (East 2011, East 2012, West 2011, West 2012, etc.). Dans ce cas, le type de repère est défini sur Texte si bien que **Abc** représente l’emplacement où la valeur du repère Texte apparaît (une fois qu’une mesure telle que **Ventes** est ajoutée à la vue). ![Une table avec des colonnes pour la date de commande par année et des lignes pour les zones géographiques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewparts_marks1_9.2.png) Pour plus d’informations sur la création et la personnalisation de repères, consultez [Fiche Repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildmanual_shelves.htm#Marks), [Contrôler l’apparence des repères dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties.htm), [Modifier le type de repères dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_marktypes.htm), [Repères d’empilement](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_stacking.htm).[Repères d’empilement](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_stacking.htm). Il est possible d’afficher les repères de nombreuses manières : lignes, formes, barres, cartes, etc. Pour afficher des informations supplémentaires sur les données, utilisez des propriétés de repères telles que la couleur, la taille, la forme, les étiquettes, etc. Le type de repère utilisé et les propriétés de repères sont contrôlés par la fiche Repères. Faites glisser des champs vers la fiche Repères pour afficher plus de données. Par exemple, la vue précédente est présentée de nouveau ci-dessous avec Profit sur l’étagère Couleur. Ces informations supplémentaires permettent facilement de voir que la région West était la plus rentable en 2014. ![Une table présentant le profit par zone géographique pour les années 2011 à 2014.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewparts_marks2_9.2.png) Servez-vous de la fiche Repères pour contrôler les repères dans la vue. Utilisez le menu déroulant pour préciser le type de repères à afficher. Faites glisser des champs vers la fiche Repères et utilisez les menus déroulants pour ajouter plus d’informations à la vue et pour contrôler la couleur, la forme, la taille, les étiquettes et le nombre de repères dans la vue. ## Infobulles Les infobulles sont des détails de données supplémentaires qui s’affichent lorsque vous survolez un ou plusieurs repères dans la vue. Lorsque vous sélectionnez un ou plusieurs repères et que vous les survolez, les infobulles incluent également des options pour filtrer les repères (exclure ou conserver uniquement), afficher les repères ayant les mêmes valeurs, créer des groupes, créer des ensembles ou afficher les données sous-jacentes. Si vous ne souhaitez pas que les utilisateurs soient capables d’accéder aux commandes d’infobulle, vous pouvez les désactiver. ![Une infobulle affichant des informations supplémentaires sur les repères sélectionnés dans la vue.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environ_workspace_tooltips1.png) Pour plus d’informations sur la mise en forme des infobulles et autres paramètres des infobulles, consultez également [Mettre en forme des parties individuelles de la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_specific_titlecaption.htm), [Ajouter des infobulles aux repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties.htm#TooltipProp) et [Créer des vues dans des infobulles (visualisation dans une infobulle)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viz_in_tooltip.htm). Pour des détails sur les options d’analyse dans les infobulles, consultez [Explorer et inspecter les données dans une vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_explore_analyze_interact.htm) ### Boutons de commande d’infobulle pour explorer des données dans une visualisation La partie supérieure de l’infobulle répertorie les commandes de filtrage des données, de création d’un groupe, de tri de la sélection et d’affichage des données sous-jacentes. Par exemple, vous pouvez utiliser l’infobulle pour supprimer rapidement des données atypiques d’un nuage de points. Chacune de ces commandes est décrite ci-dessous. Pour voir les commandes d’infobulle, survolez un repère puis laissez reposer le curseur. Option - Conserver uniquement - crée un filtre qui supprime toutes les autres données. Pour plus d’informations, consultez [Choisir de conserver ou d’exclure des points de données dans votre vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm#SelectData). - Exclure - crée un filtre qui supprime les données sélectionnées. Pour plus d’informations, consultez [Choisir de conserver ou d’exclure des points de données dans votre vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm#SelectData). - Grouper les membres - crée un groupe sur la base de la sélection. Si la sélection contient plusieurs dimensions, vous pouvez grouper sur une dimension unique ou sur toutes les dimensions. Reportez-vous à [Corriger les erreurs de données ou regrouper des membres de dimension en réunissant vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_groups.htm) pour en savoir plus. - Créer un ensemble (Tableau Desktop uniquement) - crée un nouvel ensemble qui contient les membres sélectionnés. Vous pouvez créer un nouvel ensemble ou ajouter des membres à un ensemble existant. Consultez [Créer des ensembles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_sets_create.htm) pour en savoir plus. - Afficher les données - ouvre une fenêtre qui affiche les données. Vous pouvez afficher les données récapitulatives ou sous-jacentes. Consultez [Afficher les données sous-jacentes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_viewdata.htm) pour en savoir plus. Ces commandes sont visibles par défaut. Vous pouvez désactiver les commandes dans la boîte de dialogue Modifier l’infobulle en désélectionnant **Inclure les boutons de commande**. Cela masquera également le résumé d’agrégation si plusieurs repères sont sélectionnés. ### Désactiver les commandes d’infobulle Si vous ne souhaitez pas que les utilisateurs soient capables d’accéder aux commandes d’infobulle, vous pouvez les désactiver. 1. Cliquez sur Infobulle sur la fiche Repères ou sélectionnez Feuille de calcul \> Infobulle. 2. Dans la boîte de dialogue Modifier l’infobulle, désélectionnez la case Inclure les boutons de commande. Les paramètres de l’infobulle s’appliquent à la feuille de calcul active, et peuvent différer pour chaque feuille du classeur. ### Texte et balises dans les infobulles Le corps d’une infobulle contient des détails sur un repère spécifique ou une sélection de repères. Prenons un graphique à barres illustrant les ventes par région : le corps de l’infobulle peut inclure le montant réel des ventes et le nom de la région. Par défaut, les informations de l’infobulle sont basées sur les champs de la vue. Vous pouvez personnaliser les informations qui s’affichent dans l’infobulle en faisant glisser des champs vers Infobulle dans la fiche Repères. Pour personnaliser une infobulle et sa mise en forme, cliquez sur Infobulle dans la fiche Repères. Vous pouvez également sélectionner Feuille de calcul > Infobulle. ### Liens d’action Si la feuille inclut une quelconque action, une liste de liens d’action est alors visible sous le corps de l’infobulle. Une action ajoute du contexte et de l’interactivité à vos données par le biais de filtres, la sélection et les liens vers des ressources externes. Reportez-vous à [Actions](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions.htm) pour en savoir plus sur l’ajout d’actions à votre classeur. ## Titres Vous pouvez afficher les titres sur une feuille de calcul, un tableau de bord ou une histoire. En ce qui concerne les feuilles de calcul et les histoires, un titre par défaut apparaît. Il peut toutefois être supprimé. Pour les tableaux de bord, vous pouvez ajouter un titre. Par défaut, le titre est identique au nom de la feuille, mais vous pouvez modifier le texte, consulteze inclure des valeurs dynamiques telles qu’un numéro de page et un nom de feuille. Pour plus d’informations sur le formatage des titres, consultez [Mettre en forme des parties individuelles de la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_specific_titlecaption.htm). ### Afficher et masquer les titres dans les feuilles de calcul Les titres s’affichent par défaut pour les feuilles de calcul et font partie de la feuille de calcul, affichés dans la partie supérieure de la vue. Vous pouvez déplacer le titre sur les parties latérales ou la partie inférieure de la vue. Cependant, lorsque vous déplacez le titre du haut de la vue, il devient une carte Titre et s’affiche comme tout autre carte dans la vue. **Remarque :** Si vous déplacez un titre de la position supérieure, puis le masquez ; lorsque vous affichez le titre à nouveau, il réapparaît dans la partie supérieure de la feuille de calcul dans sa position par défaut. ![Exemple de titres uniformes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/SeamlessTitles.png) **Pour afficher ou masquer les titres dans les feuilles de calcul** - Dans le menu de la barre d’outils, cliquez sur Feuille de calcul > Afficher le titre. - Dans la barre d’outils, cliquez sur la flèche déroulante sur le bouton Afficher/Masquer les cartes puis sélectionnez Titre dans la menu contextuel. Activez ou désactivez la coche pour afficher ou masquer le titre. ### Afficher et masquer les titres dans les tableaux de bord Vous pouvez activer les titres sur les tableaux de bord. Le titre apparaît comme faisant partie du tableau de bord. Pour activer ou désactiver les titres sur un tableau de bord, dans le menu de la barre d’outils, sélectionnez Tableau de bord > Afficher le titre. ![Un graphique à barres présente les chiffres de vente de 2013 par zone géographique, ainsi qu’une carte choroplèthe des États-Unis, qui montre les performances des ventes par région.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/title2.png) Lorsque vous ajoutez des feuilles de calcul au tableau de bord, le titre de la feuille de calcul s’affiche automatiquement, même si vous avez désactivé le titre sur la feuille de calcul elle-même. Pour désactiver le titre pour la feuille de calcul sur le tableau de bord, effectuez les étapes suivantes : 1. Dans le tableau de bord, sélectionnez la feuille de calcul pour la mettre en surbrillance. 2. Dans l’angle supérieur droit de la feuille de calcul mise en surbrillance, cliquez sur la flèche déroulante et sélectionnez Titre dans le menu contextuel pour effacer la coche. ### Afficher et masquer les titres dans les histoires Les titres d’une histoires sont affichés par défaut. Pour activer ou désactiver les titres d’histoires, dans le menu supérieur, sélectionnez Histoire > Afficher le titre pour ajouter ou supprimer une coche. ## Légendes Toutes les vues peuvent posséder une légende que vous pouvez générer automatiquement ou créer manuellement. La légende s’affiche dans la fiche de la légende. Pour afficher une légende dans une feuille de calcul, sélectionnez-la dans le menu de la barre d’outils Afficher/masquer les fiches ![L’option Afficher/Masquer les fiches.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/worksheet_windows.png) ou sélectionnez Feuille de calcul > Afficher la légende. ![Une zone de sous-titre indique la « Somme des ventes pour chaque catégorie ». Les couleurs montrent les détails concernant la zone géographique. La vue est filtrée par zone géographique, notamment Centre, Est et Sud.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/caption_1.png) La légende par défaut est générée automatiquement. Pour modifier la légende, double-cliquez sur la zone Légende dans la vue. Dans la boîte de dialogue Modifier la légende, il est possible de modifier la police, la taille, la couleur, l’alignement et le style. ![La boîte de dialogue Modifier le sous-titre affiche un champ de texte pour la modification des sous-titres.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/caption_2.png) Utilisez le menu Insérer pour ajouter du texte automatique, tel que le numéro de la page, le nom de la feuille, ainsi que des valeurs de champ et de paramètre. Il est possible d’inclure automatiquement la légende lors d’une impression, d’une impression en PDF ou d’une publication vers Tableau Server. Lorsque vous exportez la vue comme image dans une autre application telle que Microsoft PowerPoint, vous avez la possibilité d’inclure la légende. ## Étiquettes de champ Placez des champs discrets sur les étagères des lignes et des colonnes pour créer des en-têtes dans la vue, qui affichent les membres du champ. Par exemple, si vous placez un champ contenant des produits sur l’étagère des lignes, chaque nom de produit s’affiche sous forme d’en-tête de ligne. Outre l’affichage de ces en-têtes, vous pouvez afficher des étiquettes de champ, qui sont des étiquettes destinées aux en-têtes. Dans cet exemple, les lignes possèdent l’étiquette Catégorie pour indiquer que les noms de catégories discrets sont membres du champ Catégorie. ![Mise en surbrillance des étiquettes des champs Catégorie et Zone géographique/Date de commande dans une visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/field_label1.png) Les étiquettes de champ s’appliquent aux seuls champs discrets. Lorsque vous ajoutez des champs continus à la vue, Tableau crée un axe. L’axe est étiqueté avec un en-tête. Par défaut, les étiquettes de champ sont affichées. Pour afficher ou masquer les étiquettes de champ, sélectionnez Analyse > Disposition de table > Afficher les étiquettes de champ pour les lignes ou Afficher les étiquettes de champ pour les colonnes. ![Menu d'analyse développé avec les options Disposition de la table et Afficher les étiquettes de champ pour les lignes sélectionnées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/field_labels2.png) Vous pouvez mettre en forme les polices, l’alignement, la trame de fond et les séparateurs des étiquettes de champ. ## Légendes Lorsque vous ajoutez des champs à l’une des étagères Couleur, Taille ou Forme sur la fiche Repères, une légende s’affiche pour indiquer comment la vue est encodée par rapport à vos données. **Légende des couleurs** ![Légende des couleurs montrant des couleurs différentes pour chacune des quatre zones géographiques distinctes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/legend4.png) **Légende des tailles** ![Légende des tailles montrant des cercles de différentes tailles pour la somme des valeurs de vente, où la taille de chaque cercle augmente en corrélation avec les valeurs de vente.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/legend6.png) **Légende des formes** ![Légende des formes montrant différentes formes pour trois catégories de produits.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/legend5.png) Les légendes vous aident non seulement à comprendre les encodages, mais également à trier, filtrer et mettre en surbrillance des ensembles de données spécifiques. Pour plus d’informations, consultez [Mise en surbrillance de la légende](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_highlight_colorlegend.htm). ## Valeurs de mesures et légendes de couleurs Si vous ajoutez les champs Valeurs de mesures et Noms de mesures à vos vues, vous pouvez créer une seule légende de couleur combinée ou des légendes de couleur séparées pour vos mesures. Si vous faites glisser le champ Valeurs de mesures sur Couleur dans la fiche Repères, par défaut, Tableau crée une légende de couleur unique qui applique une palette de couleurs à tous les repères de la vue. Si vous souhaitez différencier certaines mesures de la vue, vous pouvez créer des légendes de couleurs distinctes pour les mesures et affecter une palette de couleurs unique à chaque légende. Pour des informations sur les valeurs de mesures et les noms de mesures, consultez [Valeurs de mesures et noms de mesures](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_understanddatawindow_meavalues.htm). L’exemple suivant montre comment créer des légendes de couleur séparées. Cet exemple utilise l’ensemble de données Sample - Superstore. 1. Connectez-vous à l’ensemble de données Sample - Superstore. 2. Depuis le volet Données : - Faites glisser Order Date vers l’étagère Colonnes et Category et Sub-Category vers l’étagère Lignes. - Faites glisser Noms de mesures sur l’étagère des colonnes et déposez-le à droite de Order Date. - Faites glisser Valeurs de mesures vers Couleur sur la fiche Repères. 3. Dans la fiche Valeurs de mesures, faites glisser les mesures hors de la carte de manière à conserver uniquement SUM(Sales) et SUM(Profit). 4. Cliquez sur Étiquette dans la fiche Repères, et sélectionnez Afficher les étiquettes de repère pour afficher les valeurs de mesures dans la vue. Si vous faites glisser le champ Valeurs de mesures sur Couleur dans la fiche Repères, Tableau crée une légende de couleur unique et l’ajoute à la vue. Votre vue se présentera en principe comme ceci : ![Visualisation où les valeurs de mesure ont été déplacées vers Couleur sur la fiche Repères, créant ainsi une légende de couleur unique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/legends_permeasure_combined1.png) 5. Pour créer des légendes distinctes pour chaque mesure sur la vue, cliquez sur la flèche déroulante du champ Valeurs de mesures dans la fiche Repères et sélectionnez Utiliser des légendes séparées dans le menu contextuel.
Version de Tableau DesktopVersion Web

Vue Tableau Desktop permettant de sélectionner les options Utiliser des légendes séparées dans le champ Valeurs de mesures sur la fiche Repères.

Vue Version Web permettant de sélectionner les options Utiliser des légendes séparées dans le champ Valeurs de mesures sur la fiche Repères.

Tableau crée une légende de couleur distincte pour chaque mesure de la vue à l’aide de la palette de couleurs par défaut. ![Visualisation avec des légendes de couleurs distinctes pour chacune des deux valeurs mesurées à l’aide de la palette de couleurs par défaut.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/legends_permeasure_separate2.png) Pour appliquer une autre palette de couleurs à la légende des couleurs, effectuez une des opérations suivantes : - Dans Tableau Desktop, cliquez sur la flèche déroulante dans le coin supérieur droit pour chaque légende des couleurs et sélectionnez Modifier les couleurs. Sélectionnez ensuite une couleur dans la liste déroulante Palette. - Dans Tableau Server ou Tableau Cloud, cliquez sur la flèche déroulante dans le coin supérieur droit pour chaque légende des couleurs. Sélectionnez ensuite une couleur dans la liste déroulante Palette. Votre vue peut être similaire à l’exemple suivant : ![Visualisation avec des légendes de couleurs distinctes pour chacune des deux valeurs mesurées à l’aide d’une palette de couleurs par défaut.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/legends_permeasure_separate1.png) 6. Pour regrouper des légendes distinctes en une seule, cliquez sur la flèche déroulante du champ Valeurs de mesures dans la fiche Repères et sélectionnez Combiner les légendes dans le menu contextuel.
Version de Tableau DesktopVersion Web

Vue Tableau Desktop permettant de sélectionner l’option Combiner les légendes dans le menu contextuel du champ Valeurs de mesures sur la fiche Repères.

Vue Version Web permettant de sélectionner l’option Combiner les légendes dans le menu contextuel du champ Valeurs de mesures.

[Passer au contenu principal](#main-content) # Permutation parfaite des dates Vous pouvez effectuer une permutation parfaite des dates en plaçant simultanément différents niveaux de dates sur différentes étagères d’une feuille de calcul. Placez le champ de date sur différentes étagères, puis sélectionnez le niveau de date souhaité dans les menus contextuels des champs. Par exemple, dans le graphique en courbes suivant, les en-têtes de colonnes correspondent aux années et les repères par trimestre utilisent un code couleur. ![Un graphique en courbes qui affiche les ventes par trimestre de 2012 à 2015.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dates_7.png) Vous pouvez distinguer les repères par mois et les repères par trimestre, comme indiqué ci-dessous. ![Un graphique en courbes qui affiche les ventes par mois et par trimestre de 2012 à 2015.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dates_8.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Permuter les données de colonnes en lignes Parfois, l’analyse de données stockées à un format de tableau croisé peut être difficile dans Tableau. Lorsque vous travaillez avec Microsoft Excel, des fichiers texte, Google Sheets et des sources de données .pdf, vous pouvez permuter vos données du format tableau croisé au format en colonnes. Si vous travaillez avec d’autres sources de données, vous pouvez [Permuter des données avec une requête SQL personnalisé (Tableau Desktop)](#Pivot). Par exemple, supposons que vous avez un nombre d’appareils vendus par trimestre pour trois vendeurs dans trois champs séparés. Vous pouvez permuter vos données pour que le fournisseur soit dans un champ et le nombre d’appareils vendus dans un autre. ![Contenu permuté des colonnes vers les lignes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/qs_pivot_example.png) ## Permuter les données Après avoir configuré la source de données, dans la grille, sélectionnez deux colonnes ou plus. Cliquez sur la flèche déroulante en regard du nom d’une colonne de permutation, puis sélectionnez Permuter. Les nouvelles colonnes appelées « Noms du champ de permutation » et « Valeurs du champ de permutation » sont créées et ajoutées à la source de données. Les nouvelles colonnes remplacent les colonnes d’origine que vous avez sélectionnées pour créer la permutation. ![Menu contextuel sur un champ avec une option de champ de permutation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/qs_pivot_command.png) ## Ajouter à la permutation Pour ajouter des données supplémentaires à la permutation, sélectionnez une autre colonne, cliquez sur la flèche déroulante en regard du nom de la colonne, puis sélectionnez Ajouter des données à la permutation. Assurez-vous que les colonnes et les valeurs de permutation sont comme vous les attendez avant de commencer votre analyse. ![Menu contextuel sur un champ avec une option permettant d’ajouter des données à permuter.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/qs_pivot_add.png) Pour supprimer une permutation, cliquez sur la flèche déroulante en regard du nom d’une colonne de permutation, puis sélectionnez Supprimer la permutation. ## Résolution des problèmes de permutation - **Champs rouges dans la vue et champs avec point d’exclamation dans le volet Données :** Les champs d’origine étant remplacés par de nouveaux champs de permutation, les références aux champs d’origine dans la vue ne fonctionneront plus. Ils apparaissent en rouge dans la vue ou affichent un point d’exclamation en regard du champ dans le volet Données. - **Valeurs nulles dans la grille :** Si tous les champs d’origine utilisés dans la permutation sont supprimés, par exemple lors d’une actualisation d’extrait, les champs de permutation affichent des valeurs nulles. - **Pas d’option de permutation :** l’option de permutation apparaît lorsque vous sélectionnez deux colonnes ou plus dans une seule source de données Microsoft Excel, fichier texte, Google Sheets ou .pdf. Si vous utilisez une source de données différente dans Tableau Desktop, vous pouvez utiliser SQL personnalisé pour la permutation. ## Permuter des données avec une requête SQL personnalisé (Tableau Desktop) Vous pouvez également utiliser une requête SQL personnalisé pour permuter vos données, même si vous travaillez avec des sources de données Excel, fichiers texte, Google Sheets et .pdf. Lorsque vous utilisez l’opérateur UNION ALL dans une requête SQL personnalisée, vous pouvez prendre des valeurs de différentes colonnes et les placer dans une nouvelle colonne. Par exemple, supposons que vous ayez une table nommée **Contest**. **Contest** | Runner | Start Time | End Time | | --- | --- | --- | | Amanda | 09/03/2016 15h04 | 09/03/2016 15h25 | | Oscar | 09/03/2016 15h04 | 09/03/2016 15h21 | | William | 09/03/2016 15h04 | 09/03/2016 15h16 | Pour optimiser votre analyse de ces données dans Tableau, vous pouvez utiliser la requête SQL personnalisé suivante pour permuter les colonnes « Start Time » et « End Time » de manière à réunir leurs valeurs dans une seule colonne. Select \[Runner\] , 'Start' as \[Action\] , \[Start Time\] as \[Time\] From \[Contest\] Union ALL Select \[Runner\] , 'End' as \[Action\] , \[End Time\] as \[Time\] From \[Contest\] La requête SQL personnalisée ci-dessus procède comme suit : - Elle convertit l’en-tête de colonne **Start Time** en une valeur de chaîne appelée **Start** et ajoute cette valeur à une nouvelle colonne appelée **Action**. - Elle convertit l’en-tête de colonne **End Time** en une valeur de chaîne appelée **End** et ajoute cette valeur à une nouvelle colonne appelée **Action**. - Elle convertit les colonnes **Start Time** et **End Time** pour réunir leurs valeurs dans une nouvelle colonne appelée **Time**. Le tableau suivant illustre le résultat de cette requête SQL personnalisée.
RunnerActionTime
Amanda

Début

09/03/2016 15h04
OscarDébut09/03/2016 15h04
WilliamDébut09/03/2016 15h04
AmandaEnd09/03/2016 15h25
OscarEnd09/03/2016 15h21
WilliamEnd09/03/2016 15h16
### Pour permuter des données à l’aide d’une requête SQL personnalisé 1. Connectez-vous à vos données. 2. Double-cliquez sur l’option Nouvelle requête SQL dans le volet gauche. Pour plus d’informations, consultez [Se connecter à une requête SQL personnalisée](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/customsql.htm). 3. Dans la boîte de dialogue Modifier la requête SQL personnalisée, copiez et collez la requête SQL personnalisée suivante et remplacez le contenu avec les informations de votre tableau : Select \[_Static Column_\] , '_New Value (from Column Header 1)_' as \[_New Column Header_\] , \[_Pivot Column Values 1_\] as \[_New Values_\] From \[_Table_\] Union ALL Select \[_Static Column_\] , '_New Value (from Column Header 2_' as \[_New Column Header_\] , \[_Pivot Column Values 2_\] as \[_New Values_\] From \[_Table_\] Union ALL Select \[_Static Column_\] , '_New Value (from Column Header 3_' as \[_New Column Header_\] , \[_Pivot Column Values 3_\] as \[_New Values_\] From \[_Table_\] Où ce qui suit est vrai : - _Colonne statique :_ Liste de valeurs séparées par des virgules des colonnes de la _Table_, avec les dimensions et mesures, qui ne doivent pas être incluses dans la permutation. - _Nouvelle valeur (des en-têtes de colonne 1 à 3)_ : nouveaux noms que vous donnez aux en-têtes de colonne d’origine, qui sont utilisés comme valeurs de ligne lors de la permutation. - _Valeurs des colonnes de permutation 1 à 3 :_ Colonnes dont les valeurs doivent être converties dans une seule colonne. - _Nouvel en-tête de colonne :_ nom que vous voulez donner à la nouvelle colonne qui contient les nouvelles valeurs de ligne provenant de _Nouvelle valeur (des en-têtes de colonne 1 à 3)_. - _Nouvelles valeurs :_ Nom que vous voulez donner à la nouvelle colonne qui contient les valeurs d’origine provenant de _Valeurs des colonnes de permutation 1 à 3_. - _Tableau :_ tableau auquel vous êtes connecté. 4. Cliquez sur OK. [Passer au contenu principal](#main-content) # Personnalisation et optimisation d’une connexion Vous pouvez personnaliser les paramètres d’une chaîne de connexion et les fonctionnalités de la connexion à l’aide d’un fichier TDC. Ceci s’applique aux connexions ODBC et JDBC. Si vous personnalisez une connexion basée sur JDBC, vous pouvez également modifier les paramètres de la chaîne de connexion dans un fichier de propriétés. Pour plus de détails, consultez [Utiliser un fichier de propriétés pour personnaliser une connexion JDBC](#Using). Important : Les fichiers TDC peuvent être utilisés pour personnaliser la fonctionnalité d’une connexion ou pour diagnostiquer et résoudre les problèmes liés à la connexion à vos données. Tableau n’est pas en mesure de tester en profondeur toutes les modifications potentielles que vous pourriez apporter à ces fichiers. La création et l’utilisation de fichiers TDC nécessitent une édition manuelle. De plus, il est essentiel de les tester minutieusement avant de les déployer dans un environnement de production. ## Utiliser un fichier TDC pour personnaliser une connexion **Remarque** : Vous ne pouvez avoir qu’un seul fichier TDC par connecteur. Si plusieurs fichiers TDC renvoient au même connecteur, un seul sera appliqué. Les fichiers TDC (Tableau Datasource Customization) sont des fichiers XML portant une extension de fichier « .tdc ». Ces fichiers sont utilisés pour personnaliser les paramètres spécifiques à Tableau. Pour une connexion basée sur ODBC, vous pouvez également utiliser un fichier TDC pour définir les parties des normes ODBC et SQL prises en charge par le pilote ODBC. Un fichier TDC contient un nom de fournisseur, un nom de pilote et la section `` (comprend également la classe). Pour un connecteur intégré, le nom du fournisseur et le nom du pilote doivent correspondre au nom de classe du connecteur. Généralement, le nom du fournisseur correspond au nom du pilote. Deux noms de classe génériques sont utilisés pour les connecteurs Autres bases de données : - Pour le connecteur Autres bases de données (JDBC), le nom de la classe est « genericjdbc ». - Pour le connecteur Autres bases de données (ODBC), le nom de la classe est « genericodbc ». Si une section de personnalisation est déjà activée pour des classeurs ou des sources de données existants, Tableau utilise uniquement les personnalisations qu’il définit et non celles définies dans le fichier TDC. ### Structure d’un fichier TDC Chaque fichier TDC suit cette structure de base : ... Un fichier TDC comporte trois sections principales : - Variables de personnalisation de la connexion - Noms du fournisseur et du pilote - Les personnalisations elles-mêmes La section `connection-customization` comporte les éléments suivants : - **classe** : La source de données à laquelle vous souhaitez vous connecter et que vous souhaitez personnaliser. - **activé** : Indique si les personnalisations de la connexion du fichier TDC sont appliquées. Dans le fichier TDC, définissez toujours sur « true ». - **version** : Tableau ignore le numéro de version. La section suivante est cruciale car elle identifie le nom du fournisseur et le nom du pilote du fournisseur de la base de données pour la source de données de ce fichier TDC. Chaque fichier TDC ne peut être lié qu’à un seul type de source de données. Pour nos sources de données natives, ces noms doivent tous deux correspondre au nom de classe de la source de données, par exemple « Teradata » pour nos connexions Teradata. Pour les sources de données ODBC, le nom du fournisseur et le nom du lecteur du fichier TDC doivent correspondre à ce qui est déclaré à Tableau par la base de données et le lecteur, par exemple, « SQLite » et « Lecteur d’interface universelle de connexion aux bases de données SQLite3 », respectivement. La dernière section énumère les personnalisations de connexion réelles. Voici deux exemples de fichiers TDC : le premier est une connexion ODBC générique et le deuxième est une modification d'une connexion Salesforce native. Veuillez noter que ces informations sont fournies à titre d'exemple uniquement et que les personnalisations présentées ne sont pas sélectionnées pour atteindre un objectif spécifique. ## Utiliser un fichier de propriétés pour personnaliser une connexion JDBC Les fichiers de propriétés sont utilisés par JDBC et transmis directement au pilote JDBC. Il s’agit de fichiers en texte simple avec une extension de nom de fichier « .properties ». Ils contiennent des paires clé/valeur pour chaque paramètre de connexion. L’utilisation d’un fichier de propriétés avec une connexion JDBC est similaire à l’utilisation du paramètre `odbc-connect-string-extras` dans un fichier TDC pour les connexions ODBC. **Remarque :** Un fichier de propriétés doit être au format Latin-1 (voir [https://fr.wikipedia.org/wiki/.properties](https://fr.wikipedia.org/wiki/.properties)). Toutefois, tant qu’il n’inclut que des caractères ASCII, vous pouvez enregistrer le fichier en toute sécurité au format UTF-8 sans BOM (byte order mark, ou marque d’ordre d’octet). Dans le fichier, placez chaque paire clé/valeur sur sa propre ligne sans délimiteur. Donnez au fichier le même nom que son connecteur correspondant, mais avec une extension de nom de fichier « .properties ». Par exemple, le fichier de propriétés pour le connecteur SAP HANA serait « saphana.properties ». ## Installation des fichiers tdc et de propriétés Une fois qu’un fichier de personnalisation (TDC ou de propriétés) est créé, il doit être placé dans des répertoires « Sources de données » spécifiques pour qu’il soit découvert et utilisé par les produits Tableau. Par exemple, si les utilisateurs publient du contenu de Tableau Desktop vers Tableau Server, les personnalisations doivent être copiées dans les répertoires des deux produits. Une fois le fichier copié dans les répertoires concernés, Tableau (y compris tous les nœuds si vous utilisez Tableau Server) doit être redémarré pour que les modifications soient prises en compte. Vous trouverez ci-dessous le chemin du répertoire dans une installation par défaut. #### Chemins des applications Tableau Desktop - Desktop/Windows : `C:\Users\myuser\My Tableau Repository\Datasources` - Desktop/Mac : `~/Documents/My Tableau Repository/Datasources` - Prep Builder/Windows : `C:\Users\myuser\Documents\My Tableau Prep Repository\Datasource` - Prep Builder/Mac : `~/Documents/My Tableau Prep Repository/Datasources` - Bridge/Windows : `C:\Users\myuser\Documents\My Tableau Bridge Repository\Datasources` - Bridge/Linux : `/root/Documents/My_Tableau_Bridge_Repository/Datasources/` #### Chemins de Tableau Server **Remarque :** Les fichiers de personnalisation doivent être copiés dans le répertoire concerné pour chaque nœud de serveur utilisé. - **Windows :** - Serveur : `C:\Program Files\Tableau\Tableau Server\data\tabsvc\vizqlserver\Datasources C:\Program Files\Tableau\Tableau Server\packages\bin.` - Connexions virtuelles : `C:\Program Files\Tableau\Tableau Server\data\tabsvc\minerva\Datasources` - Flux Prep : `C:\Program Files\Tableau\Tableau Server\data\tabsvc\flowprocessor\Datasources` - Création Web Prep : `C:\Program Files\Tableau\Tableau Server\data\tabsvc\flowminerva\Datasources` - **Linux** : - Serveur : `/var/opt/tableau/tableau_server/data/tabsvc/vizqlserver/Datasources/` - Connexions virtuelles : `/var/opt/tableau/tableau_server/data/tabsvc/minerva/Datasources/` - Flux Prep : `/var/opt/tableau/tableau_server/data/tabsvc/flowprocessor/Datasources/` - Création Web Prep : `/var/opt/tableau/tableau_server/data/tabsvc/flowminerva/Datasources/` Après avoir enregistré les fichiers TDC ou de propriétés personnalisés au bon emplacement et redémarré les applications, ils seront appliqués à toutes les connexions pour ce même type de source de données. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Personnaliser l’aspect de votre carte Cet article décrit comment personnaliser l’aspect d’une vue de carte dans Tableau. **Remarque :** un grand nombre des tâches décrites dans cet article utilise le volet **Couches de carte**. Pour ouvrir ce volet, sélectionnez **Carte** > **Couches de carte**. Dans des versions plus anciennes de Tableau, sélectionnez Carte \> **Options de carte**. ## Sélectionner un style de carte d’arrière-plan Tableau Lorsque vous êtes connecté à la carte d’arrière-plan Tableau, vous pouvez choisir entre six styles de cartes d’arrière-plan intégrées : Normal, Clair, Foncé, Rues, Extérieur et Satellite. Vos pouvez voir ces styles ci-dessous :
NormalClairFoncé
Une carte utilisant le style de carte d’arrière-plan Normal dans Tableau.Une carte utilisant le style de carte d’arrière-plan Clair dans Tableau.Une carte utilisant le style de carte d’arrière-plan Foncé dans Tableau.
RuesExtérieurSatellite
Une carte utilisant le style de carte d’arrière-plan Rues dans Tableau, avec les rues de la zone géographique.Une carte utilisant le style de carte d’arrière-plan Extérieur dans Tableau, avec la topographie de la zone géographique.Une carte utilisant le style de carte d’arrière-plan Satellite dans Tableau, avec la vue Satellite de la zone géographique.
**Pour sélectionner un style de carte d’arrière-plan Tableau :** 1. Sélectionnez Carte \> Couches de carte. 2. Dans le volet Couches de carte sur le côté gauche de l’espace de travail, sous Arrière-plan, cliquez sur le menu déroulant Style puis sélectionnez un style de carte d’arrière-plan. ![Un volet Couches de carte avec des options permettant de configurer le style d’arrière-plan et les couches affichées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/layers2.png) Pour plus d’informations sur les cartes d’arrière-plan intégrées de Tableau, consultez [Sélectionner des cartes d’arrière-plan](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources.htm). ## Importer votre propre carte d’arrière-plan Si les styles de cartes d’arrière-plan intégrées de Tableau ne répondent pas à vos besoins, vous pouvez importer votre propre carte d’arrière-plan depuis un serveur Web Map Service (WMS) ou une carte Mapbox. Pour importer votre propre carte d’arrière-plan : 1. Sélectionnez Carte \> Cartes d’arrière-plan > Services de cartes. 2. Dans la boîte de dialogue Services de cartes, cliquez sur Ajouter, puis choisissez d’ajouter des serveurs WMS ou des cartes Mapbox. 3. Suivez les invites pour connecter Tableau au service de carte de votre choix. Pour plus d’informations, consultez [Utiliser les serveurs WMS (Web Map Service)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources_wms.htm) ou [Utiliser des cartes Mapbox](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources_mapbox.htm). 4. Une fois que vous avez fini, cliquez sur **Fermer**. 5. Sélectionnez Carte \> Cartes d’arrière-plan, puis sélectionnez la carte d’arrière-plan que vous souhaitez utiliser. La carte est mise à jour de manière à inclure la carte d’arrière-plan que vous choisissez. ## Ajouter une image d’arrière-plan statique Outre l’importation de votre propre carte d’arrière-plan, vous pouvez ajouter une image d’arrière-plan statique à votre classeur et tracer vos données dessus. Par exemple, vous pouvez prendre une image de Google Maps et tracer vos données dessus. Pour plus d’informations, consultez les rubriques suivantes : - [Utiliser des images d’arrière-plan dans vos vues](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/bkimages.htm) - [Ajouter des images de Google Maps et OpenStreetMap comme images d’arrière-plan dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/bkimages_maps.htm) - [Détecter les coordonnées d’image d’arrière-plan](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/bkimages_coordinates.htm) ## Afficher ou masquer les couches de carte Si vous utilisez une carte d’arrière-plan Tableau, ou bien une carte WMS ou Mapbox qui contient des couches personnalisées, vous pouvez afficher ou masquer des couches sur votre carte d’arrière-plan afin de personnaliser les éléments d’arrière-plan structurant vos données géospatiales. Par exemple, superposez les rues et les autoroutes, ou encore les frontières des comtés sur la carte pour fournir du contexte à vos données. **Pour ajouter ou supprimer des couches de carte :** 1. Sélectionnez Carte > Couches de carte. 2. Dans le volet Couches de carte, sous la section Couches de carte, sélectionnez une ou plusieurs couches de carte. **Remarque :** Certaines couches de carte sont visibles à des niveaux de zoom spécifiques uniquement. Si une couche de carte n’est pas disponible à votre niveau de zoom actuel, elle apparaîtra en grisé. Pour utiliser des couches qui ne sont pas disponibles, continuez à zoomer dans la vue. ![Volet Couches de carte avec Base, Couverture terrestre, Frontières des pays/régions, Noms des pays/régions, Frontières des États/provinces et Noms des États/provinces sélectionnés.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/buildmap2.png) Certaines couches de carte sont conçues pour fonctionner avec certains styles. Vous trouverez ci-après une description des différentes couches de carte disponibles. Certaines de ces couches ne sont disponibles que pour certains styles de cartes.
Nom de la coucheDescriptionprésent dans le style de la carte
BaseAffiche la carte de base, y compris les zones immergées et émergées.Tout
Couverture terrestreApplique une couleur sur les zones naturelles et les parcs pour apporter plus de profondeur à la carte.Tout sauf satellite
ReliefAffiche un relief des changements d’élévation verticale.Tout sauf satellite
LittorauxAffiche les littoraux.Clair, Foncé, Normal
Rues, autoroutes, routesMarque les autoroutes ainsi que les petites rues des villes. Cette couche inclut également les noms des rues et des autoroutes.Tout
Frontières claires des pays/régionsAffiche le contour des frontières et noms des pays/régions en gris clair.Clair, Foncé, Normal
Noms clairs des pays/régionsAffiche les noms des régions et des pays en gris clair.Clair, Foncé, Normal
Frontières des pays/régionsMet en évidence les frontières des pays et des régions en gris plus foncé.Tout
Noms des pays/régionsMet en évidence les noms des pays et des régions en gris plus foncé.Tout
Frontières claires des États/provincesAffiche le contour des frontières et noms d’États en gris clair.Clair, Foncé, Normal
Noms clairs des États/provincesAffiche les noms d’États et de provinces en gris clair.Clair, Foncé, Normal
Frontières des États/provincesMet en évidence les frontières des États et des provinces en gris plus foncé.Tout
Noms des États/provincesMet en évidence les noms des États et des provinces en gris plus foncé.Tout
Frontières des comtésMet en évidence les frontières administratives de deuxième niveau et les frontières des comtés américains.Clair, Foncé, Normal
Noms des comtésMet en évidence les noms d’administration de deuxième niveau et les noms de comtés américains.Clair, Foncé, Normal
Limites de codes postaux

Repère les frontières des codes postaux pour les États-Unis et certains pays. Pour visualiser cette couche, vous devez effectuer un zoom avant.

Clair, Foncé, Normal
Étiquettes des codes postauxAffiche les étiquettes des frontières des codes postaux pour les États-Unis et certains pays. Pour visualiser cette couche, vous devez effectuer un zoom avant.Clair, Foncé, Normal
Limites des indicatifs régionauxRepère les frontières des indicatifs régionaux des États-Unis. Pour visualiser cette couche, vous devez effectuer un zoom avant.Clair, Foncé, Normal
Étiquettes des indicatifs régionauxAffiche les étiquettes des indicatifs régionaux des États-Unis. Pour visualiser cette couche, vous devez effectuer un zoom avant.Clair, Foncé, Normal
Frontières métropolitaines des États-Unis (CBSA)Repère les régions statistiques métropolitaines et les frontières des régions « micropolitaines » des États-Unis.Clair, Foncé, Normal
Étiquettes des zones métropolitaines des États-Unis (CBSA)Affiche les étiquettes des régions statistiques métropolitaines et des régions « micropolitaines » des États-Unis.Clair, Foncé, Normal
Étiquettes des plans d’eauAffiche les étiquettes des plans d’eau.Tout
VillesAffiche les étiquettes des villes.Tout
Points d’intérêtAffiche des étiquettes pour les points d’intérêt comme les écoles, les parcs, les cimetières, les entreprises et les bâtiments importants. Cette couche dépend du niveau de zoom.Tout
QuartiersAffiche des étiquettes pour les quartiers des villes. Pour visualiser cette couche, vous devez effectuer un zoom avant.Tout
Stations de métro et garesAffiche les noms des stations de métro et des gares. Pour visualiser cette couche, vous devez effectuer un zoom avant.Tout sauf satellite
Empreinte du bâtiAffiche le contour des bâtiments, le cas échéant. Pour visualiser cette couche, vous devez effectuer un zoom avant.Satellite, Rues, Extérieur
Numéro des habitationsAffiche les numéro des habitations des bâtiments, avec et sans empreinte du bâti. Pour visualiser cette couche, vous devez effectuer un zoom avant.Rues, Extérieur
Lignes de contourAffiche les lignes indiquant le changement d’élévation verticale en mètres. Cette couche dépend du niveau de zoom.Extérieur
## Ajout de couches pour les données démographiques américaines Si vous utilisez la carte d’arrière-plan Tableau, vous pouvez activer plusieurs couches de données prédéfinies affichant des informations de recensement pour les États-Unis. Les données de ces couches sont des données démographiques recueillies dans le cadre du recensement de l’AEC aux États-Unis. **Remarque :** les couches de données de carte sont uniquement disponibles pour les emplacements situés aux États-Unis. Pour ajouter des couches de données pour des emplacements en-dehors des États-Unis, vous pouvez vous connecter à un serveur WMS contenant les informations démographiques souhaitées. Pour plus d’informations, consultez [Utiliser les serveurs WMS (Web Map Service)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources_wms.htm). **Pour ajouter une couche de données américaines à votre vue de carte :** 1. Sélectionnez Carte > Couches de carte 2. Dans le volet Couches de carte, sous **Couche de données**, procédez comme suit : - Cliquez sur le menu déroulant **Couche** et sélectionnez une couche de données. - Cliquez sur le menu déroulant Par puis choisissez de superposer les données par **État**, **Comté**, **Code postal** ou **Pâté de maisons**. - Cliquez sur le menu déroulant À l’aide de pour sélectionner un thème de couleur. ![Une visualisation représentant une carte des États-Unis avec des points de données superposés, et le volet Couche de données en surbrillance pour montrer que les points de données sur la carte affichent la population par État à l’aide d’un spectre de couleurs bleu-vert.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/buildmap4.png) Après que vous avez sélectionné une couche de données, elle est ajoutée sous la forme de trame de fond de carte et une légende s’affiche pour expliquer les couleurs. Pour masquer ou afficher cette légende à tout moment, sélectionnez Carte \> Légende de la carte. ## Modifier le type de repère Par défaut, lorsque vous ajoutez un champ géographique à la vue, Tableau crée une carte à points. Vous pouvez la modifier en une carte de polygones (pleine), une carte à lignes ou une carte de densité (carte thermique). **Remarque :** les cartes pleines ne sont pas disponibles au niveau de la ville ou du code postal. Pour modifier une carte à points en une carte pleine ou à lignes : - Sur la fiche Repères, cliquez sur le menu déroulant Type de repère et sélectionnez Carte. ![La liste déroulante de la fiche Repères avec le type de fiche Repères sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_marks.png) Pour transformer une carte à points en une carte de densité (carte thermique) : - Sur la fiche Repères, cliquez sur le menu déroulant Type de repère et sélectionnez Densité. ![La liste déroulante Type de repère avec le type de repère de densité en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/density_densitymark.png) ## Ajouter des niveaux de détail Avec les cartes, plus vous ajoutez de niveau de détail, plus vos données deviennent granulaires. Par exemple, vous pouvez examiner les taux d’obésité au niveau d’un État, ou descendre dans la hiérarchie du niveau de comté, comme dans les exemples ci-dessous. L’ajout ou la soustraction de niveaux de détail modifie la constitution de votre carte. ![Une carte des États-Unis avec des États ombragés dans différentes teintes de vert et de jaune.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_customize7.png) ![Une carte des États-Unis avec des États ombragés dans différentes teintes de vert et de jaune.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_customize8.png) Pour ajouter des niveaux de détail à la vue : - Depuis Dimensions, faites glisser un champ géographique vers Détails sur la fiche Repères. ## Ajouter une couleur Vous pouvez ajouter de la couleur à votre vue de carte de deux manières : vous pouvez colorer les emplacements de manière catégorielle ou de manière quantitative. **Pour colorer les emplacements de manière catégorielle :** - Depuis le volet **Données**, faites glisser une dimension vers Couleur sur la fiche Repères. L’image ci-dessous montre chaque État américain coloré par région : Ouest, Central, Sud et Est. La dimension, Région, est sur Couleur dans la fiche Repères. ![Une carte des États-Unis, segmentée par zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_customize3.png) Pour colorer chaque emplacement de votre carte de manière quantitative : - Depuis le volet **Données**, faites glisser une mesure vers Couleur sur la fiche Repères. L’image ci-dessous montre chaque État américain coloré en fonction des montants de ventes réalisés. La mesure, Ventes, est sur Couleur dans la fiche Repères. ![Une carte pleine des États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_customize2.png) Pour plus d’informations sur la couleur, consultez [Palettes de couleurs et effets](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties_color.htm). ## Ajouter des étiquettes Vous pouvez ajouter des étiquettes à vos emplacements afin de fournir davantage de contexte. Par exemple, vous pouvez ajouter des étiquettes pour les noms des emplacements et les ventes. Pour ajouter des étiquettes à vos données, depuis le volet **Données**, faites glisser une dimension ou une mesure vers Étiquette sur la fiche Repères. Une étiquette apparaît au centre de l’emplacement (s’il s’agit d’un polygone), ou sur le côté de l’emplacement (s’il s’agit d’un point de données). Vous pouvez ajouter plusieurs étiquettes. ![Une carte sur laquelle des pays sont marqués pour indiquer le nom du pays et le pourcentage des ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_customize10.png) ## Ajuster la taille de vos points de données Vous pouvez ajuster la taille de vos points de données afin de les comparer ou de faire ressortir les contrastes, ou encore rendre plus visibles les points de données de plus petite taille. Pour ajuster uniformément la taille de vos point de données : - Sur la fiche Repères, cliquez sur Taille, et déplacez le curseur vers la gauche ou la droite. ![Barre de défilement de la taille du repère.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_customize5.png) Pour dimensionner vos point de données de manière quantitative : - Depuis Mesures, faites glisser un champ Taille sur la fiche Repères. ![Une carte à points du Midwest des États-Unis représentant les zones urbaines.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_customize4.png) ## Créer des infobulles personnalisées Vous pouvez créer des infobulles personnalisées afin d’afficher des renseignements supplémentaires à propos de vos emplacements lorsque votre public les survole ou clique dessus. Vous pouvez saisir vos propres données pour qu’elles apparaissent pour tous les repères, ou ajouter un champ qui sera mis à jour avec les renseignements spécifiques à chaque repère. ![Carte des États-Unis avec une infobulle affichée pour le comté de Colfaax, Nouveau-Mexique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_customize6.png) **Pour ajouter un champ à une infobulle :** - Depuis le volet Données, faites glisser le champ vers Infobulle sur la fiche Repères. **Pour modifier une infobulle :** 1. Sur la fiche Repères, cliquez sur Infobulle. 2. Dans la boîte de dialogue Créer une infobulle, mettez en forme l’infobulle en fonction de l’aspect recherché. Pour plus d’informations sur la personnalisation des infobulles, consultez [Mettre en forme les infobulles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_specific_titlecaption.htm#Format_tooltips) et [Ajouter des infobulles aux repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties.htm#TooltipProp). ## Voir également : [Concepts de cartographie dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_build.htm) [Utiliser les serveurs WMS (Web Map Service)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources_wms.htm) [Utiliser des cartes Mapbox](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources_mapbox.htm) [Sélectionner des cartes d’arrière-plan](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Personnaliser le mode d’interaction des utilisateurs avec votre carte Lorsque vous créez une vue de carte, vous disposez de plusieurs moyens par défaut d’explorer la vue et d’interagir avec elle. Vous pouvez effectuer un zoom avant et arrière sur la vue, effectuer un panoramique, sélectionner des repères, et même rechercher des lieux dans le monde entier grâce à la recherche sur carte. Cependant, vous souhaiterez parfois limiter certains modes d’interaction des utilisateurs avec votre carte. Vous pouvez personnaliser le mode d’interaction des utilisateurs avec votre vue des manières suivantes en utilisant la boîte de dialogue Options de carte. ## Afficher une échelle de carte Vous pouvez afficher une échelle sur votre carte afin que votre public puisse comprendre les distances entre vos points de données. Cette échelle apparaît en bas à droite de la vue et est mise à jour lorsque vous effectuez un zoom avant ou arrière sur la carte. **Remarque :** une échelle de carte ne s’affiche pas sur les projections Mercator non basées sur le Web, par exemple WMS utilisant Plate Carrée. Pour afficher une échelle sur votre carte : 1. Sélectionnez Carte > Options de carte. 2. Dans la boîte de dialogue Options de carte qui apparaît dans la vue, sélectionnez Afficher l’échelle de la carte. 3. Sous Unités, cliquez sur le menu déroulant et sélectionnez les unités de mesure souhaitées. - Si vous souhaitez que l’échelle affiche les mesures en mètres et en kilomètres, sélectionnez Métrique. - Si vous souhaitez que l’échelle affiche les mesures en pieds et en miles, sélectionnez États-Unis. - Si vous souhaitez que les unités de mesure soient déterminées par les paramètres régionaux de votre classeur, sélectionnez Automatique. **Remarque :** Ce paramètre détermine également les unités que l’outil de sélection radiale utilise pour mesurer les distances. Pour plus d’informations, consultez la section [Modifier les unités de mesure](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_measure_distance.htm#units) dans la rubrique Mesure des distances entre des points de données et des lieux sur une vue de carte. ## Masquer la recherche de carte Vous pouvez masquer l’icône de recherche sur carte pour que votre public ne puisse pas rechercher des emplacements spécifiques dans votre vue de carte. Pour masquer l’icône de recherche de carte : 1. Sélectionnez Carte > Options de carte. 2. Dans la boîte de dialogue Options de carte qui apparaît dans la vue, désélectionnez Afficher la recherche de carte. **Remarque :** lorsque vous masquez l’icône de recherche de carte, vous pouvez également masquer le bouton permettant de vous localiser pour les vues publiées sur le Web. Pour plus d’informations sur le bouton Localisez-moi, consultez [Explorer les données dans les cartes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_explore.htm). ## Masquer la barre d’outils d’affichage Vous pouvez masquer la barre d’outils d’affichage dans une vue de carte de manière à ce que votre public ne puisse pas verrouiller la carte dans un endroit ou effectuer un zoom sur la carte vers toutes vos données. Pour masquer la barre d’outils d’affichage : 1. Sélectionnez Carte > Options de carte. 2. Dans la boîte de dialogue Options de carte qui apparaît dans la vue, décochez Afficher la barre d’outils d’affichage. **Remarque :** Si la barre d’outils d’affichage est masquée, vous pouvez utiliser les raccourcis clavier pour effectuer un zoom avant ou arrière sur la vue, effectuer un zoom et sélectionner des repères. Pour plus d’informations, consultez [Raccourcis pour la sélection et la navigation des repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/shortcut.htm#Shortcuts_marks). ## Désactiver le panoramique et le zoom Vous pouvez désactiver le panoramique et le zoom dans votre vue de carte, ainsi que les images d’arrière-plan, de sorte que votre public ne puisse pas effectuer un zoom ou un panoramique sur la vue. Pour désactiver le panoramique et le zoom : 1. Sélectionnez Carte > Options de carte. 2. Dans la boîte de dialogue Options de carte qui apparaît dans la vue, désélectionnez Autoriser le panoramique et la vue. Lorsque vous désactivez le panoramique ou le zoom, l’outil Panoramique et toutes les commandes de zoom sont supprimés de la barre d’outils d’affichage et l’outil Sélection rectangulaire devient l’outil par défaut. Les raccourcis clavier permettant d’effectuer un zoom avant et un zoom arrière dans la vue, ou d’effectuer un panoramique, ne sont plus opérationnels. Si l’icône de recherche sur carte n’est pas masquée, vous pouvez encore parcourir la vue en recherchant des lieux avec la même zone de recherche de carte. ## Voir également : [Rechercher des emplacements dans votre carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsearch.htm) [Zoom et panoramique sur des vues, et sélection de repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_pan_zoom.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Personnaliser les calculs de table Vous avez toujours la possibilité de personnaliser un calcul de table en le modifiant dans la boîte de dialogue Calculs de table, mais il existe d’autres manières plus spécialisées de personnaliser un calcul de table. ## Personnaliser un calcul de table à l’aide de son menu contextuel Cliquez sur un champ dans la vue pour voir un menu contextuel affichant les différentes manières de personnaliser le champ. Dans le cas d’un champ dans une vue comportant un calcul de table, vous pouvez modifier l’option Calculer avec, c’est-à-dire l’option qui détermine la direction et la portée du calcul par rapport à la structure visuelle de la vue. Vous pouvez procéder ainsi en cliquant sur le champ puis en choisissant une option dans le sous-menu Calculer avec. Pour les calculs de table Différence par rapport à, Différence de pourcentage par rapport à ou Pourcentage de, vous pouvez également spécifier un autre champ par rapport auquel la différence doit être calculée. Vous pouvez procéder ainsi en cliquant sur le champ puis en choisissant une option dans la liste En rapport avec. Vous avez le choix entre les options suivantes : Précédent, Suivant, Premier et Dernier. ## Personnaliser un calcul de table à l’aide de l’éditeur de calcul Vous pouvez personnaliser un calcul de table en le faisant glisser dans l’éditeur de calcul. ![L’éditeur de calcul affichant le calcul sous-jacent pour un calcul de table](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations_customize1.png) Lorsque vous modifiez un calcul de table dans l’éditeur de calcul, cliquez sur Calcul de table par défaut dans le coin inférieur droit de l’éditeur pour ouvrir le calcul dans la boîte de dialogue Calcul de table. Vous pourrez ainsi créer un nouveau champ calculé utilisant le même calcul de table que celui sur lequel vous basez le calcul. ## Calculs de table imbriqués Un calcul de table imbriqué peut être l’un des deux types de champs calculé : - Un champ calculé incluant plus d’un champ calculé avec un calcul de table (comme dans l’exemple ci-dessous), ou - Un champ calculé qui comporte lui-même un calcul de table et inclut au moins un champ calculé avec un calcul de table. Dans le cas des calculs de table imbriqués, vous pouvez définir des configurations Calculer avec pour des calculs individuels indépendamment. Voici un scénario que vous pouvez utiliser, en vous basant sur l’exemple de source de données Exemple - Hypermarché incluse avec Tableau Desktop. Il en résultera un calcul de table imbriqué. 1. Faites glisser Sous-catégorie vers Colonnes et Region vers Lignes. 2. Créez un champ calculé, _1-nest_, avec la définition `TOTAL(SUM([Sales]))`. TOTAL est une fonction de calcul de table si bien que ce champ calculé comporte automatiquement un calcul de table. Lorsque vous l’utilisez dans la vue, un triangle indicateur de table est associé au champ, pour indiquer un calcul de table : ![Une pile Mesure avec l’icône en forme de triangle indiquant un calcul de table](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations_indicator.png) Pour plus d’informations sur les fonctions de calcul de table, consultez la rubrique [Fonctions de calcul de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_tablecalculation.htm). 3. Créez un second champ calculé, _2-nest_, avec la définition `TOTAL(SUM([Profit]))`. 4. Créez un troisième champ calculé, _3-nest_, avec la définition `[1-nest] + [2-nest]`. 5. Faites glisser _3-nest_ et déposez-le à droite de `Sub-Category` sur Colonnes. 6. Cliquez sur _3-nest_ dans Colonnes et choisissez Modifier le calcul de table. Dans la boîte de dialogue Calculs de table, vous pouvez désormais configurer séparément les calculs de table sous-jacents : ![Le menu des options de calcul de table affichant la liste déroulante des calculs imbriqués](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations_nest.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Personnaliser les cartes ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Personnaliser une chaîne de connexion pour les connecteurs intégrés Il peut arriver que vous souhaitiez modifier la connexion établie avec un connecteur intégré. Vous pouvez le faire en créant un fichier TDC (Tableau Datasource Customization) qui transmet les modifications de configuration à la connexion à l’aide de la personnalisation odbc-connect-string-extras. Cet article s’applique aux connecteurs qui utilisent un lecteur d’interface universelle de connexion aux bases de données. > [!IMPORTANT] > >  : Les fichiers TDC peuvent être utilisés pour personnaliser la fonctionnalité d’une connexion ou pour diagnostiquer et résoudre les problèmes liés à la connexion à vos données. Tableau n’est pas en mesure de tester en profondeur toutes les modifications potentielles que vous pourriez apporter à ces fichiers. La création et l’utilisation de fichiers TDC nécessitent une édition manuelle. De plus, il est essentiel de les tester minutieusement avant de les déployer dans un environnement de production. ## Modifier la chaîne de connexion Lorsque Tableau se connecte à l’aide d’un lecteur d’interface universelle de connexion aux bases de données, il crée une chaîne de connexion et la transmet au gestionnaire de pilotes. La chaîne de connexion identifie le pilote et contient tous les paramètres du pilote. Voici un exemple de chaîne de connexion : DRIVER=BagelDB Driver;SERVER=bageldb.lan;UID=creamcheese;PWD=bagel; Supposons que vous souhaitez remplacer la valeur DRIVER de BagelDB Driver par BagelDB Driver 2.0 et ajouter un numéro de port. La chaîne de connexion transmise au gestionnaire de pilotes serait modifiée comme suit : DRIVER=BagelDB Driver 2.0;SERVER=bageldb.lan;UID=creamcheese;PWD=bagel;PORT=54321 Vous pouvez modifier les paramètres de la chaîne de connexion en utilisant un TDC et la balise **odbc-connect-string-extras**. En général, le seul paramètre qui peut être remplacé est DRIVER. D’autres paramètres sont ajoutés à la fin de la chaîne de connexion. Découvrez comment « Utiliser un fichier TDC » ci-dessous. **Remarque** : En raison de restrictions de sécurité, la personnalisation de **odbc-connect-string-extras** n’est pas entièrement prise en charge sur Tableau Online. Certains paramètres peuvent ne pas être pris en charge. ### Utiliser une liste d’autorisations afin de réduire le risque de sécurité > [!IMPORTANT] > >  : La procédure suivante doit être effectuée par un administrateur de Tableau Server sur Tableau Server, et doit être évaluée par votre service informatique pour garantir le respect des consignes de sécurité de votre organisation. La personnalisation de **odbc-connect-string-extras** peut présenter un risque de sécurité. Votre administrateur Tableau Server peut gérer ce risque en spécifiant une liste de paramètres approuvés dans une liste d’autorisations (également appelée liste de sécurité) : - Tous les paramètres spécifiés par odbc-connect-string-extras qui ne figurent pas dans la liste sont filtrés. - Si aucun paramètre n’a été spécifié dans la liste, tous les paramètres sont autorisés. La liste d’autorisations est une liste de valeurs séparées par des virgules sans espaces entre elles. Par exemple, pour ajouter les paramètres **UseDeclareFetch** et **App** à la liste d’autorisations, exécutez les commandes suivantes : tsm configuration set -k native\_api.ODBCConnectStringSecurityList -v UseDeclareFetch,App --force-keys tsm pending-changes apply Pour plus d’informations sur l’exécution des commandes tsm, consultez [Référence de ligne de commande tsm](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/tsm.htm) dans l’aide de Tableau Server. ### Utiliser un fichier TDC Un fichier TDC est un fichier XML qui contient un nom de fournisseur, un nom de pilote et une section `` pouvant contenir plusieurs types de personnalisations (pour la chaîne du connexion et pour les fonctionnalités de connexion). Pour un connecteur intégré, le nom du fournisseur et le nom du pilote doivent correspondre au nom de classe du connecteur. Consultez la « Liste des classes de connecteurs intégrés » ci-dessous pour connaître les valeurs. Les classeurs ou les sources de données existants présentant déjà une section de personnalisation activée n’utiliseront que les personnalisations intégrées, et non le fichier TDC. Après avoir créé un fichier TDC, vous devez l’enregistrer dans le dossier `Datasources` afin qu’il puisse être utilisé par votre connexion. Si vous créez un classeur que vous souhaitez publier sur Tableau Server, ou si vous utilisez Tableau Prep ou Tableau Bridge, vous devez également enregistrer le fichier TDC dans les répertoires `Datasources` de ces produits. Pour plus d’informations, consultez [Installation des fichiers tdc et de propriétés](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/connect_customize.htm#Publishing). **Remarque** : Si vous créez une source de données ou un classeur avec des odbc-extras personnalisés, les informations sont intégrées dans les attributs de connexion. Ainsi, vous pouvez publier un classeur ou une source de données sur Tableau Server sans avoir à installer le fichier TDC sur Tableau Server. Dans le fichier TDC, vous pouvez utiliser la personnalisation **odbc-connect-string-extras** pour ajouter des attributs ou pour remplacer l’attribut DRIVER dans la chaîne de connexion. ### Créer un fichier TDC 1. Ouvrez un éditeur de texte brut, tel que Notepad ou Notepad++. 2. Copiez les informations à partir de l’exemple fourni ci-dessous, collez-les dans votre fichier texte, puis spécifiez la valeur pour la classe, le nom du fournisseur et le nom du pilote. Pour les connecteurs intégrés Tableau, utilisez la même valeur pour la classe, le nom du fournisseur et le nom du pilote. 3. Enregistrez le fichier avec une extension .tdc, par exemple, `mybagel.tdc` dans le dossier `Datasources` de chaque produit Tableau. Pour plus d’informations, consultez [Installation des fichiers tdc et de propriétés](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/connect_customize.htm#Publishing). 4. Entrez les personnalisations souhaitées pour établir la connexion. ## Liste des classes de connecteurs intégrés Recherchez votre connecteur dans la liste ci-dessous (indiqué sous le format :) pour obtenir la valeur de la classe dont vous avez besoin pour personnaliser le fichier TDC. - Actian Matrix : paraccel - Actian Vector : vectorwise - Amazon Aurora : aurora - Amazon EMR (Hive) : awshadoophive - Amazon Redshift : redshift - Spark SQL : spark - Aster Database : asterncluster - Azure SQL Data Warehouse : azure\_sql\_dw - Cloudera Hadoop : hadoophive - Denodo : denodo - Exasol : exasolution - Firebird : firebird - JDBC Google BigQuery : googlebigquery - Google Cloud SQL : googlecloudsql - Hortonworks Hadoop Hive : hortonworkshadoophive - IBM : BigInsights bigsql - IBM DB2 : db2 - IBM PDA (Netezza) : netezza - Kognitio : kognitio - MapR Hadoop Hive : maprhadoophive - MariaDB : mariadb - MarkLogic : marklogic - MemSQL : memsql - Microsoft SQL Server : sqlserver - MonetDB : monetdb - MongoDB BI Connector : mongodb - MySQL : mysql - Oracle Essbase : essbase - Autres bases de données (ODBC) : genericodbc - Pivotal Greenplum Database : greenplum - PostgreSQL : postgres - Presto : presto - Progress OpenEdge : progressopenedge - SAP HANA : saphana - SAP Sybase ASE : sybasease - SAP Sybase IQ : sybaseiq - Snowflake : snowflake - Splunk : splunk - Teradata : teradata - Tibco Data Virtualization : composite - Vertica : vertica [Passer au contenu principal](#main-content) # Personnaliser votre histoire basée sur des données Tableau **Changements importants pour Tableau Histoires de données** Les histoires de données Tableau ont été retirées dans Tableau Desktop, Tableau Cloud et Tableau Server en janvier 2025 (2025.1). Grâce aux progrès des technologies du langage naturel, nous développons une interface améliorée qui permettra de poser plus facilement des questions sur vos données et de rester au courant des changements. Pour plus d’informations, consultez l’article [Comment Tableau Pulse alimenté en énergie Tableau AI les expériences liées aux données.](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/tableau-pulse-and-tableau-ai) Vous pouvez utiliser un langage personnalisé, adapté à votre public, pour compléter vos histoires basées sur des données Tableau avec des informations spécifiques à votre entreprise. Identifiez les analyses et les données de l’histoire basée sur des données qui comptent le plus pour votre public et utilisez vos propres expression pour créer l’histoire la plus percutante. Comme pour l’ensemble des histoires basées sur des données Tableau, les données et les variables utilisées dans le contenu personnalisé sont dynamiques et s’ajustent avec le tableau de bord. ## Ajouter vos propres informations 1. Dans votre histoire basée sur des données, cliquez sur Modifier pour ouvrir la boîte de dialogue Modifier. 2. Trouvez la section sur laquelle vous souhaitez écrire et cliquez sur Ajouter un élément personnalisé. ![Boîte de dialogue Modifier l’histoire qui permet aux utilisateurs de choisir les phrases qui apparaissent dans une histoire](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_custom_add.png) 3. Saisissez votre texte personnalisé dans le champ qui s’affiche. 4. Cliquez sur Enregistrer. ## Ajouter des en-têtes et des pieds de page Vous pouvez insérer du texte personnalisé en haut et en bas de votre histoire basée sur des données. Avec les en-têtes et les pieds de page, vous pouvez ajouter votre propre analyse qualitative aux histoires, inclure des explications supplémentaires sur les tendances des données ou ajouter des avis de non-responsabilité légale et de confidentialité. 1. Dans votre histoire basée sur des données, cliquez sur Modifier pour ouvrir la boîte de dialogue Modifier. 2. Cliquez sur le bouton Afficher la note. 3. Entrez votre note personnalisée. ![Boîte de dialogue Modifier l’histoire avec le commutateur Afficher la note en position Activé. La note personnalisée indique « Ceci est ma note personnalisée ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_custom_note.png) 4. Cliquez sur Enregistrer. Votre note s’affiche désormais en haut ou en bas de votre histoire basée sur des données. ## Ajouter des fonctions L’utilisation d’une fonction dans votre histoire basée sur des données est un excellent moyen de personnaliser votre histoire et de trouver les informations les plus importantes pour vous et votre entreprise. Par exemple, si vous souhaitez connaître la somme moyenne des revenus du tourisme sur une période, sélectionnez Moyenne comme fonction, puis désignez la mesure SUM(Tourisme entrant). Cela renvoie la somme moyenne du tourisme entrant. 1. Dans votre histoire basée sur des données, cliquez sur Modifier pour ouvrir la boîte de dialogue Modifier. 2. Cliquez sur le menu à droite de la zone et sélectionnez Ajouter une fonction. ![Boîte de dialogue Modifier l’histoire dans laquelle une phrase de l’histoire est sélectionnée, le menu est donc ouvert. L’option « Ajouter une fonction » est mise en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_custom_add_function.png) 3. Sélectionnez une fonction d’histoire basée sur des données et remplissez les champs requis. ![Champ ouvert pour saisir la fonction et menus déroulants pour définir une fonction personnalisée, une dimension, une mesure et une valeur de dimension de filtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_custom_add_function_complete.png) 4. Cliquez sur Ajouter à la section. 5. Cliquez sur Enregistrer. ![Un exemple d’histoire qui a une note personnalisée dans le pied de page. La note personnalisée est mise en surbrillance et le reste de l’histoire est ombré. La note indique « Somme moyenne par an 434,09 milliards. »](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_function_story.png) Le contenu personnalisé s’affiche désormais dans votre histoire basée sur des données. ## Ajouter des conditions Pour chaque phrase personnalisée que vous écrivez, vous pouvez ajouter une condition qui détermine si la phrase s’affiche dans votre histoire basée sur des données. Si la condition est remplie, la phrase personnalisée figure dans votre histoire. Si la condition n’est pas remplie, la phrase personnalisée n’y figure pas. Vous pouvez appliquer plusieurs conditions à chaque phrase personnalisée, et les conditions peuvent être combinées à l’aide des boutons Tout ou Tous dans la boîte de dialogue Ajouter une condition. Les instructions conditionnelles sont le plus souvent utilisées avec des comparaisons numériques, mais la fonction prend également en charge la correspondance de chaînes à l’aide des symboles égal (=) ou différent (!=). 1. Dans votre histoire basée sur des données, cliquez sur Modifier pour ouvrir la boîte de dialogue Modifier. 2. Entrez votre phrase personnalisée. 3. Cliquez sur le menu à droite de la zone et sélectionnez Ajouter une condition. 4. Définissez la fonction personnalisée à utiliser pour informer la logique conditionnelle. Dans cet exemple, la phrase « Nous avons atteint notre quota » indique si la somme du tourisme entrant est supérieure à 5 000 milliards. ![Champ de texte dans lequel vous pouvez saisir une condition. Il y a un bouton pour « Ajouter une condition » et deux champs de formule pour définir quand la condition est remplie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_custom_add_condition.png) 5. Cliquez sur Ajouter à la section. 6. Cliquez sur Enregistrer. La phrase personnalisée figure désormais dans votre histoire basée sur des données uniquement si les conditions sont remplies. ## Dupliquer le contenu personnalisé Vous pouvez facilement dupliquer le contenu personnalisé ajouté à votre histoire basée sur des données, ce qui facilite la création de différentes variantes d’une phrase. Nous vous recommandons de copier une phrase personnalisée entièrement construite lors de l’application de seuils, de la construction de variations linguistiques et de la création de différentes variations logiques. 1. Dans votre histoire basée sur des données, cliquez sur Modifier pour ouvrir la boîte de dialogue Modifier. 2. Créez une phrase personnalisée, avec des fonctions et des conditions, si vous le souhaitez. 3. Dans la zone de phrase complétée, cliquez sur le menu à droite de la zone et sélectionnez Dupliquer. ![Boîte de dialogue Modifier l’histoire dans laquelle une phrase de l’histoire est sélectionnée, le menu est donc ouvert. L’option « Dupliquer » est mise en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_custom_duplicate.png) 4. Cliquez sur votre phrase dupliquée, mettez-la à jour comme vous le souhaitez, puis cliquez sur Ajouter à la section. 5. Cliquez sur Enregistrer. Lorsque vous copiez une phrase, toutes les fonctions et instructions conditionnelles sont également copiées. La puce copiée figure directement sous la puce d’origine dans la même section. **Remarque** : les puces copiées ne peuvent être ajoutées qu’à la section dans laquelle se trouve la puce d’origine. ## Ajouter du contenu personnalisé dans les sections détaillées Pour les histoires à deux dimensions, chaque section située après la première section est appelée section détaillée. Les sections détaillées se concentrent sur une entité de dimension principale individuelle (c’est-à-dire les Amériques dans l’exemple suivant). Étant donné que les sections détaillées ont la même structure de contenu, le contenu personnalisé ajouté dans la première section (c’est-à-dire l’Europe) est appliqué à chaque section supplémentaire (c’est-à-dire les Amériques). Vous ne pouvez créer ou modifier du contenu que dans la première section détaillée. 1. Dans votre histoire basée sur des données, cliquez sur Modifier pour ouvrir la boîte de dialogue Modifier. 2. Dans la première section détaillée, cliquez sur Ajouter un élément personnalisé à chaque entité. 3. Saisissez votre contenu personnalisé. 4. Cliquez sur Enregistrer. ![Boîte de dialogue Modifier l’histoire comportant un bouton « Ajouter un élément personnalisé à chaque entité »](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_custom_drilldown_after.png) Le contenu personnalisé dans les sections détaillées a déjà une variable contextuelle appelée Valeur de catégorie actuelle (dynamique). Cela crée une option de valeur de dimension appelée Valeur de catégorie actuelle (dynamique) qui représente toujours la section sur laquelle porte la section détaillée. > [!TIP] > > **Conseil :** pour créer du contenu qui ne figure que dans une seule section détaillée, vous pouvez utiliser une logique conditionnelle pour vous assurer qu’il n’écrit que là où c’est approprié. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Personnaliser votre histoire basée sur des données Tableau : Fonctions **Changements importants pour Tableau Histoires de données** Les histoires de données Tableau ont été retirées dans Tableau Desktop, Tableau Cloud et Tableau Server en janvier 2025 (2025.1). Grâce aux progrès des technologies du langage naturel, nous développons une interface améliorée qui permettra de poser plus facilement des questions sur vos données et de rester au courant des changements. Pour plus d’informations, consultez l’article [Comment Tableau Pulse alimenté en énergie Tableau AI les expériences liées aux données.](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/tableau-pulse-and-tableau-ai) Si vous souhaitez personnaliser votre histoire basées sur des données Tableau avec une fonction, il est utile de savoir quelles fonctions vous pouvez utiliser, ce que fait chaque fonction et de quelles dimensions et mesures vous aurez besoin pour chaque fonction. Découvrez comment [Ajouter des fonctions](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_customize.htm#Add) à votre histoire basée sur les données. Cliquez sur une lettre pour voir les fonctions qui commencent par cette lettre. Si aucune fonction ne commence par cette lettre, les fonctions commençant par la lettre suivante de l’alphabet s’affichent. Vous pouvez également appuyer sur Ctrl+F (Cmd-F sur un Mac) pour ouvrir un champ de recherche et l’utiliser pour rechercher la page d’une fonction spécifique. [A](#A) [B](#C) [C](#C) [D](#D) [E](#E) [F](#F) [G](#G) [H](#H) [I](#I) [J](#L) [K](#L) [L](#L) [M](#M) [N](#N) [O](#P) [P](#P) [Q](#R) [R](#R) [S](#S) [T](#T) [U](#U) [V](#V) [W](#W) [X](#X) [Y](#Y) [Z](#Z) #### Average Description : valeur moyenne d’une mesure donnée. Syntaxe : Average(dimension, mesure, filterDimensionValue) #### Count Description : nombre de valeurs de dimension dans une dimension donnée. Syntaxe  : Count(dimension) #### Différence Description : différence de valeurs de mesure entre les deux valeurs de dimension fournies. Syntaxe : Difference (dimension, mesure, firstDimensionValue, secondDimensionValue, filterDimensionValue) #### DifferenceFromMean Description : différence entre la moyenne et la valeur de mesure pour la valeur de dimension donnée. Syntaxe : DifferenceFromMean(dimension, mesure, firstDimensionValue, filterDimensionValue) #### Direction Description : langage décrivant la direction (par exemple, augmentation ou diminution) entre les valeurs de mesure pour les deux valeurs de dimension fournies. Syntaxe : Direction(dimension, mesure, firstDimensionValue, secondDimensionValue, filterDimensionValue, phrase) #### Étiquette de fin (Label) Description : nom de la dernière période de la série. Syntaxe : Label(mesure) #### EndingValue Description : valeur à la dernière période de la série pour la mesure donnée. Syntaxe : EndingValue(mesure, filterDimensionValue) #### Label Description : étiquette de la mesure donnée. Syntaxe : Label(mesure) #### LargestNegativeChangeDifference Description : valeur de la plus grande différence négative d’une période à l’autre, sur une base absolue, dans la série donnée. Syntaxe : LargestNegativeChangeDifference(mesure, filterDimensionValue) #### LargestNegativeChangeEndingLabel Description : nom de la période de fin pour la plus grande différence négative d’une période à l’autre, sur une base absolue, dans la série donnée. Syntaxe : LargestNegativeChangeEndingLabel(mesure, filterDimensionValue) #### LargestNegativeChangeEndingValue Description : valeur finale de la plus grande différence négative d’une période à l’autre, sur une base absolue, dans la série donnée. Syntaxe : LargestNegativeChangeEndingValue(mesure, filterDimensionValue) #### LargestNegativeChangePercentDiffference Description : variation en pourcentage de la plus grande différence négative d’une période à l’autre, sur une base absolue, dans la série donnée. Syntaxe : LargestNegativeChangePercentDifference(mesure, filterDimensionValue) #### LargestNegativeChangeStartingLabel Description : nom de la période de départ pour la plus grande différence négative d’une période à l’autre, sur une base absolue, dans la série donnée. Syntaxe : LargestNegativeChangeStartingLabel(mesure, filterDimensionValue) #### LargestNegativeChangeStartingValue Description : valeur de départ de la plus grande différence négative d’une période à l’autre, sur une base absolue, dans la série donnée. Syntaxe : LargestNegativeChangeStartingValue(mesure, filterDimensionValue) #### LargestNegativePercentChangeDifference Description : valeur de la plus grande différence négative d’une période à l’autre, en pourcentage, dans la série donnée. Syntaxe : LargestNegativePercentChangeDifference(mesure, filterDimensionValue) #### LargestNegativePercentChangeEndingLabel Description : nom de la période de fin pour la plus grande différence négative d’une période à l’autre, en pourcentage, dans la série donnée. Syntaxe : LargestNegativePercentChangeEndingLabel(mesure, filterDimensionValue) #### LargestNegativePercentChangeEndingValue Description : valeur finale de la plus grande différence négative d’une période à l’autre, en pourcentage, dans la série donnée. Syntaxe : LargestNegativePercentChangeEndingValue(mesure, filterDimensionValue) #### LargestNegativePercentChangePercentDifference Description : variation en pourcentage de la plus grande différence négative d’une période à l’autre, en pourcentage, dans la série donnée. Syntaxe : LargestNegativePercentChangePercentDifference(mesure, filterDimensionValue) #### LargestNegativePercentChangeStartingLabel Description : nom de la période de départ pour la plus grande différence négative d’une période à l’autre, en pourcentage, dans la série donnée. Syntaxe : LargestNegativePercentChangeStartingLabel(mesure, filterDimensionValue) #### LargestNegativePercentChangeStartingValue Description : valeur de départ de la plus grande différence négative d’une période à l’autre, en pourcentage, dans la série donnée. Syntaxe : LargestNegativePercentChangeStartingValue(mesure, filterDimensionValue) #### LargestPositiveChangeDifference Description : valeur de la plus grande différence positive d’une période à l’autre, sur une base absolue, dans la série donnée. Syntaxe : LargestPositiveChangeDifference(mesure, filterDimensionValue) #### LargestPositiveChangeEndingLabel Description : nom de la période de fin pour la plus grande différence positive d’une période à l’autre, sur une base absolue, dans la série donnée. Syntaxe : LargestPositiveChangeEndingLabel(mesure, filterDimensionValue) #### LargestPositiveChangeEndingValue Description : valeur finale de la plus grande différence positive d’une période à l’autre, sur une base absolue, dans la série donnée. Syntaxe : LargestPositiveChangeEndingValue(mesure, filterDimensionValue) #### LargestPositiveChangePercentDiffference Description : variation en pourcentage de la plus grande différence positive d’une période à l’autre, sur une base absolue, dans la série donnée. Syntaxe : LargestPositiveChangePercentDifference(mesure, filterDimensionValue) #### LargestPositiveChangeStartingLabel Description : nom de la période de départ pour la plus grande différence positive d’une période à l’autre, sur une base absolue, dans la série donnée. Syntaxe : LargestPositiveChangeStartingLabel(mesure, filterDimensionValue) #### LargestPositiveChangeStartingValue Description : valeur de départ de la plus grande différence positive d’une période à l’autre, sur une base absolue, dans la série donnée. Syntaxe : LargestPositiveChangeStartingValue(mesure, filterDimensionValue) #### LargestPositivePercentChangeDifference Description : valeur de la plus grande différence positive d’une période à l’autre, en pourcentage, dans la série donnée. Syntaxe : LargestPositivePercentChangeDifference(mesure, filterDimensionValue) #### LargestPositivePercentChangeEndingLabel Description : nom de la période de fin pour la plus grande différence positive d’une période à l’autre, en pourcentage, dans la série donnée. Syntaxe : LargestPositivePercentChangeEndingLabel(mesure, filterDimensionValue) #### LargestPositivePercentChangeEndingValue Description : valeur finale de la plus grande différence positive d’une période à l’autre, en pourcentage, dans la série donnée. Syntaxe : LargestPositivePercentChangeEndingValue(mesure, filterDimensionValue) #### LargestPositivePercentChangePercentDiffference Description : variation en pourcentage de la plus grande différence positive d’une période à l’autre, en pourcentage, dans la série donnée. Syntaxe : LargestPositivePercentChangePercentDifference(mesure, filterDimensionValue) #### LargestPositivePercentChangeStartingLabel Description : nom de la période de départ pour la plus grande différence positive d’une période à l’autre, en pourcentage, dans la série donnée. Syntaxe : LargestPositivePercentChangeStartingLabel(mesure, filterDimensionValue) #### LargestPositivePercentChangeStartingValue Description : valeur de départ de la plus grande différence positive d’une période à l’autre, en pourcentage, dans la série donnée. Syntaxe : LargestPositivePercentChangeStartingValue(mesure, filterDimensionValue) #### LongestStreakDifference Description : différence sur la plus longue série d’augmentations ou de diminutions consécutives pour la série donnée. Syntaxe : LongestStreakDifference(mesure, filterDimensionValue) #### LongestStreakDirection Description : sens (positif ou négatif) de la plus longue série d’augmentations ou de diminutions consécutives pour la série donnée. Syntaxe : LongestStreakDirection(mesure, filterDimensionValue) #### LongestStreakEndingLabel Description : nom de la période de fin pour la plus longue série d’augmentations ou de diminutions consécutives pour la série donnée. Syntaxe : LongestStreakEndingLabel(mesure, filterDimensionValue) #### LongestStreakEndingValue Description : valeur finale de la plus longue série d’augmentations ou de diminutions consécutives pour la série donnée. Syntaxe : LongestStreakEndingValue(mesure, filterDimensionValue) #### LongestStreakLength Description : plus grand nombre de périodes d’augmentation ou de diminution consécutives pour la série donnée. Syntaxe : LongestStreakLength (mesure, valeur de dimension de filtre) #### LongestStreakPercentDifference Description : différence en pourcentage sur la plus longue série d’augmentations ou de diminutions consécutives pour la série donnée. Syntaxe : LongestStreakPercentDifference(mesure, filterDimensionValue) #### LongestStreakStartingLabel Description : nom de la période de départ de la plus longue série d’augmentations ou de diminutions consécutives pour la série donnée. Syntaxe : LongestStreakStartingLabel(mesure, filtreDimensionValue) #### LongestStreakStartingValue Description : valeur de départ de la plus longue série d’augmentations ou de diminutions consécutives pour la série donnée. Syntaxe : LongestStreakStartingValue(mesure, filterDimensionValue) #### MaxLabel Description  : nom de l’entité avec la valeur maximale pour la mesure donnée. Syntaxe : MaxLabel(dimension, mesure, filterDimensionValue) #### MaxValue Description : valeur maximale pour la mesure donnée. Syntaxe  : MaxValue(mesure) #### Médiane Description : valeur médiane pour la mesure donnée. Syntaxe : Median(dimension, mesure, filtreValeurDimension) #### MinLabel Description : nom de l’entité avec la valeur minimale pour la mesure donnée. Syntaxe : MinLabel(dimension, mesure, filterDimensionValue) #### MinValue Description : valeur minimale pour la mesure donnée. Syntaxe : MinValue(dimension, mesure, filterDimensionValue) #### PercentDifference Description : différence en pourcentage dans les valeurs de mesure entre les deux valeurs de dimension fournies. Syntaxe : PercentDifference(dimension, mesure, firstDimensionValue, secondDimensionValue, filterDimensionValue) #### PercentOfWhole Description : pourcentage des valeurs de mesure pour une valeur de dimension donnée par rapport au total des valeurs de mesure pour cette dimension. Syntaxe : PercentOfWhole(dimension, mesure, dimensionvalue, filterDimensionValue) #### PeriodLabel Description : nom de la nième période de la série, commençant à 1. Syntaxe  : PeriodLabel(index) #### PeriodLabelNewest Description : nom de la nième période de la série, en commençant par la plus récente et en remontant. Syntaxe  : PeriodLabelNewest(index) #### PeriodValue Description : valeur de la mesure donnée à la nième période de la série, commençant à 1. Syntaxe : PeriodValue(mesure, index, filterDimensionValue) #### PeriodValueNewest Description : valeur de la mesure donnée à la nième période de la série, en commençant par la plus récente et en remontant. Syntaxe : PeriodValueNewest(mesure, index) #### Range Description : différence entre les valeurs maximales et minimales pour la mesure donnée. Syntaxe : Range(dimension, mesure, filterDimensionValue) #### SortAscendingLabel Description : nom d’entité de la mesure donnée triée par ordre décroissant au rang donné (en commençant à 1). Syntaxe : SortAscendingLabel(mesure, rang, dimension, filterDimensionValue) #### SortAscendingValue Description : valeur de la mesure donnée triée par ordre croissant au rang donné (en commençant à 1). Syntaxe : SortAscendingValue(mesure, rang, dimension, filterDimensionValue) #### SortDecendingLabel Description : nom d’entité de la mesure donnée triée par ordre décroissant au rang donné (en commençant à 1). Syntaxe : SortDescendingLabel(mesure, rang, dimension, filterDimensionValue) #### SortDescendingValue Description  : valeur de la mesure donnée triée par ordre décroissant au rang donné (en commençant à 1). Syntaxe : SortDescendingValue(mesure, rang, dimension, filterDimensionValue) #### StartingLabel Description : nom de la première période de la série. Syntaxe : StartLabel() #### StartingValue Description : valeur à la première période de la série pour la mesure donnée. Syntaxe : StartingValue(mesure, filterDimensionValue) #### StartToFinishDifference Description : différence entre les valeurs de la première et de la dernière période de la série donnée. Syntaxe : StartToFinishDifference(mesure, filterDimensionValue) #### StartToFinishPercentDifference Description : différence en pourcentage entre les valeurs de la première et de la dernière période de la série donnée. Syntaxe : StartToFinishPercentDifference(mesure, filterDimensionValue) #### StdDev Description : valeur de l’écart type pour la mesure donnée. Syntaxe : StdDev(dimension, mesure, filterDimensionValue) #### Somme Description : somme des valeurs de mesure pour les deux valeurs de dimension fournies. Syntaxe : Sum(dimension, mesure, firstDimensionValue, secondDimensionValue, filterDimensionValue) #### Total Description : somme de la valeur totale pour la mesure donnée. Syntaxe : Total(dimension, mesure, filterDimensionValue) #### Valeur Description : valeur de métrique pour une dimension, une mesure et une valeur de dimension données. Syntaxe : Value(dimension, mesure, valeur de dimension, filterDimensionValue) #### Z-Score Description  : score z pour la mesure donnée. Syntaxe : Z-Score(dimension, mesure, firstDimensionValue, filterDimensionValue) [Passer au contenu principal](#main-content) # Personnaliser votre histoire basée sur des données Tableau : Masquer et réorganiser le contenu **Changements importants pour Tableau Histoires de données** Les histoires de données Tableau ont été retirées dans Tableau Desktop, Tableau Cloud et Tableau Server en janvier 2025 (2025.1). Grâce aux progrès des technologies du langage naturel, nous développons une interface améliorée qui permettra de poser plus facilement des questions sur vos données et de rester au courant des changements. Pour plus d’informations, consultez l’article [Comment Tableau Pulse alimenté en énergie Tableau AI les expériences liées aux données.](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/tableau-pulse-and-tableau-ai) Personnalisez votre histoire basée sur des données Tableau avec le contenu le plus important pour vous et votre public en masquant ou en réorganisant le contenu dans votre histoire. ## Masquer le contenu et les sections 1. Créez votre histoire basée sur des données et cliquez sur Modifier pour ouvrir la boîte de dialogue Modifier. 2. Définissez les sections à afficher ou à masquer en cliquant sur le commutateur Afficher la section sur la position activée ou désactivée. 3. Survolez la case bleue à droite de chaque phrase individuelle et cliquez sur la case pour afficher ou masquer la vue. 4. Cliquez sur Enregistrer. ![Boîte de dialogue Modifier l’histoire où trois phrases sont masquées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_custom_hideshow.png) Désormais, seules les phrases et les sections définies sur Afficher apparaissent dans votre histoire basée sur des données. ## Réorganiser le contenu d’une section 1. Créez votre histoire basée sur des données et cliquez sur Modifier pour ouvrir la boîte de dialogue Modifier. 2. Passez la souris sur le menu de gauche du contenu que vous souhaitez réorganiser. Votre curseur se transforme en icône de main. 3. Cliquez sur l’élément avec votre curseur et faites-le glisser n’importe où dans la même section. 4. Cliquez sur Enregistrer. ![Boîte de dialogue Modifier l’histoire avec une icône de curseur (main) survolant une phrase à cliquer et à faire glisser.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_custom_reorder.png) Désormais, les phrases apparaissent dans votre Histoire basée sur des données dans l’ordre dans lequel vous les avez définies. **Remarque :** actuellement, le contenu ne peut être déplacé que dans la même section. Le déplacement de sections entières n’est pas encore pris en charge. [Passer au contenu principal](#main-content) # Personnaliser votre histoire basée sur des données Tableau : variables contextuelles **Changements importants pour Tableau Histoires de données** Les histoires de données Tableau ont été retirées dans Tableau Desktop, Tableau Cloud et Tableau Server en janvier 2025 (2025.1). Grâce aux progrès des technologies du langage naturel, nous développons une interface améliorée qui permettra de poser plus facilement des questions sur vos données et de rester au courant des changements. Pour plus d’informations, consultez l’article [Comment Tableau Pulse alimenté en énergie Tableau AI les expériences liées aux données.](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/tableau-pulse-and-tableau-ai) Les variables contextuelles sont des fonctions qui peuvent être référencées par d’autres fonctions. En d’autres termes, vous pouvez utiliser des variables contextuelles pour imbriquer des fonctions dans d’autres fonctions. Lorsque vous avez défini votre variable de contexte, elle apparaît comme une fonction que vous pouvez utiliser lors de l’ajout de nouvelles fonctions à votre histoire basée sur des données Tableau. **Remarque :** vous pouvez définir plusieurs contextuelles pour chaque phrase personnalisée, mais vous devez définir chaque variable de contexte séparément pour chaque élément de contenu personnalisé. ## Définir une variable contextuelle 1. Dans votre histoire basée sur des données, cliquez sur Modifier pour ouvrir la boîte de dialogue Modifier. 2. Cliquez sur Ajouter un élément personnalisé. 3. Cliquez sur le menu à droite de votre zone de contenu personnalisé et sélectionnez Définir le contexte . ![Boîte de dialogue Modifier l’histoire dans laquelle une phrase de l’histoire est sélectionnée, le menu est donc ouvert. L’option « Définir le contexte » est mise en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_context_set.png) 4. Cliquez sur Ajouter un contexte. 5. Nommez la variable contextuelle et cliquez sur Définir la fonction. 6. Définissez votre fonction personnalisée et choisissez une dimension. ![Champ ouvert pour nommer une variable contextuelle, bouton « Ajouter un contexte » et champs pour définir la fonction personnalisée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_context_add.png) 7. Cliquez sur Ajouter à la section. 8. Cliquez de nouveau dans la phrase où vous avez défini votre variable contextuelle. 9. Pour [Ajouter des fonctions](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_customize.htm#Add), procédez comme suit. ![La boîte de dialogue de la fonction est ouverte et le champ de définition de la fonction personnalisée contient les options de contexte personnalisées répertoriées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_context_shows.png) Désormais, votre variable contextuelle est répertoriée en tant qu’option dans la liste déroulante Valeur de dimension lors de l’ajout de votre fonction. ## Quand utiliser une variable de contexte : faire référence à deux mesures ou plus Supposons que vous souhaitiez faire référence à deux ou plusieurs mesures dans une phrase analytique de votre histoire basée sur des données. Sans variable de contexte, nous pouvons écrire une phrase pour une seule mesure à la fois. Mais si nous utilisons une variable de contexte, nous pouvons référencer plus d’une mesure dans une phrase. Pour référencer deux ou plusieurs mesures avec une variable de contexte, votre histoire basée sur des données doit avoir : > - 1 dimension > - 2 mesures ou plus 1. Dans votre histoire basée sur des données, cliquez sur Modifier pour ouvrir la boîte de dialogue Modifier. 2. Cliquez sur Ajouter un élément personnalisé . 3. Cliquez sur le menu à droite de votre zone de contenu personnalisé et sélectionnez Définir le contexte . 4. Cliquez sur Ajouter un contexte. 5. Nommez la variable contextuelle et cliquez sur Définir la fonction. 6. Définissez votre fonction personnalisée et choisissez une dimension. 7. Cliquez sur Ajouter à la section. ![Image montrant une variable de contexte avec une fonction définie d’étiquette de tri par ordre décroissant, de mesure de Somme(PIB), de classement 1 et de dimension de Pays/région](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_context_setfuction.png) 8. Cliquez de nouveau dans la phrase où vous avez défini votre variable contextuelle. 9. Ajoutez votre première fonction et remplissez les champs obligatoires. Dans cet exemple, nous avons sélectionné DimensionValueLabel, puis choisi Pays/région dans Dimension, puis le pays avec le PIB le plus élevé (notre variable de contexte) dans Valeur de dimension. ![La boîte de dialogue de la fonction s’ouvre et les options répertoriées à l’étape 9 sont sélectionnées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_custom_context_func1.png) 1. Cliquez sur Ajouter à la section. 2. Ajoutez votre deuxième fonction et remplissez les champs obligatoires. Dans cet exemple, nous avons sélectionné Value, puis choisi Pays/région dans Dimension, puis la Somme(Taux d’emprunt) dans Mesure, et pays avec le PIB le plus élevé (notre variable de contexte) dans Valeur de dimension. ![La boîte de dialogue de la fonction s’ouvre et les options répertoriées à l’étape 10 sont sélectionnées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_custom_context_func2.png) 1. Cliquez sur Ajouter à la section. 2. Cliquez sur Enregistrer. Votre histoire basée sur des données écrit une phrase qui nous donne un aperçu d’une mesure secondaire (Taux d’emprunt) pour le pays qui nous intéresse (le pays avec le PIB le plus élevé). ![Image montrant une phrase rédigée dans l’histoire basée sur des données qui indique que les États-Unis présentent la moyenne (PIB) la plus élevée et un taux d’emprunt de 0,7 milliard de dollars dans cet ensemble de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_context_sentence.png) ## Quand utiliser une variable contextuelle : analyse période sur période Une variable contextuelle est utile lorsque vous souhaitez analyser les performances sur deux périodes différentes dans votre histoire basée sur des données. Vous pouvez créer une phrase personnalisée qui parle d’une mesure affichée dans votre section de descente dans la hiérarchie et qui compare la mesure à différentes périodes, comme une année sur l’autre ou un mois sur l’autre. Pour mettre en place une analyse période sur période, votre histoire basée sur des données doit avoir : > - 2 dimensions : 1 dimension de période (principale) et 1 dimension sans période (secondaire) > - 1 à 3 mesures 1. Créer votre histoire basée sur des données. 2. Dans la boîte de dialogue Champs, assurez-vous que votre dimension de période est triée en premier et cliquez sur Suivant. 3. Dans la boîte de dialogue Histoire, sélectionnez Continuer, puis cliquez sur OK. 4. Ouvrez la boîte de dialogue Modifier et sélectionnez Ajouter un élément personnalisé dans la première zone d’exploration. 5. Créez deux variables contextuelles qui représentent vos périodes. Par exemple, « Trimestre actuel » et « Trimestre précédent ». ![Image montrant deux ensembles de variables de contexte définies, l’une pour un trimestre en cours et l’autre pour un trimestre précédent](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_context_quarters.png) 6. Créez une phrase _augmentée_ en ajoutant un langage et des fonctions personnalisés. Le contenu de cette phrase se traduit par « \[CurrentDimensionValueLabel\] a augmenté de \[X %\] au cours du trimestre ». 7. Tapez la fonction suivie du mot « augmenté » dans la zone de texte personnalisée. 8. Ajoutez la fonction qui renvoie la variation en pourcentage de votre mesure au cours de votre période. ![La boîte de dialogue de la fonction s’ouvre et les options répertoriées aux étapes 1 à 8 sont sélectionnées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_context_increased.png) 9. Cliquez sur Ajouter à la section. 10. [Dupliquer le contenu personnalisé](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_customize.htm#Duplicat) et créez une version _réduite_ en remplaçant le mot « augmenté » par « diminué ». Les fonctions restent les mêmes. ![Boîte de dialogue Modifier l’histoire dans laquelle une phrase de l’histoire est sélectionnée, le menu est donc ouvert. L’option « Dupliquer » est mise en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_context_duplicate.png) 11. [Ajouter des conditions](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_customize.htm#Add2) pour chaque phrase afin qu’une seule soit écrite, en fonction des données. ![La boîte de dialogue de condition est ouverte et un contenu personnalisé est entré pour l’augmentation par rapport au trimestre précédent.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_context_addcondition.png) 12. Pour la phrase _augmentée_, définissez des conditions conformes à l’exemple suivant : > Argument de gauche = fonction de valeur > > Dimension = Quarter(OrderDate). Sélectionnez votre dimension de période > > Measure = SUM(Total Orders). Sélectionnez la mesure que vous avez utilisée pour le calcul > > Valeur de dimension = Trimestre en cours. Une des variables contextuelle > > Valeur de dimension de filtre = valeur de la région actuelle (dynamique). Il s’agit de la variable contextuelle prédéfinie > > Argument du milieu = > (supérieur à) > > Argument droit = fonction de valeur > > Dimension= Quarter(OrderDate). Sélectionnez votre dimension de période > > Mesure = Total (Total des commandes). Sélectionnez la mesure que vous avez utilisée pour le calcul > > Valeur de dimension = Trimestre précédent. Une des variables contextuelle > > Valeur de dimension de filtre = valeur de la région actuelle (dynamique). Il s’agit de la variable contextuelle prédéfinie > > ![La boîte de dialogue de condition est ouverte et le contenu personnalisé est entré comme décrit à l’étape 12.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_context_period_analysis.png) 1. Pour la phrase _diminuée_, définissez les mêmes conditions, mais remplacez le signe > (supérieur à) par le signe < (inférieur à). Les arguments de droite et de gauche restent les mêmes. 2. Cliquez sur Enregistrer et votre histoire basée sur des données rédige une phrase qui inclut les informations issues de l’analyse des deux périodes. [Passer au contenu principal](#main-content) # Plages de couleurs dynamiques Les plages de couleurs dynamiques permettent d’associer des plages de couleurs à la valeur d’un paramètre, ce qui facilite la visualisation efficace des tendances des données. En utilisant des actions de paramètres, vous pouvez mettre à jour dynamiquement les plages de couleurs en fonction des sélections ou des survols de repères, et lier les points de début, centre et fin de la plage de couleurs à un paramètre. Cette opération facilite non seulement la personnalisation, mais aide aussi à ignorer les données atypiques susceptibles de fausser la palette de couleurs. Vous pouvez également synchroniser les valeurs de plage entre les visualisations d’un tableau de bord, ce qui accélère l’obtention de connaissances. ## Utiliser les types de champs et de palettes de couleurs pris en charge Vous pouvez utiliser une plage de couleurs dynamique avec des champs continus, généralement des mesures. Ces plages s’appliquent aux palettes de couleurs quantitatives dans Tableau, y compris les palettes de couleurs séquentielles et divergentes. ### Palettes de couleurs séquentielles En règle générale, une palette séquentielle n’affiche qu’une seule couleur, qui varie en intensité. Vous devez spécifier au moins les deux couleurs d’extrémité dans la plage de couleurs séquentielles. ![Une option de palette de couleurs séquentielles orange.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dcr_sequential.png) ### Palettes de couleurs divergentes Une palette de couleurs divergente fonctionne comme deux palettes séquentielles partageant une couleur centrale, mais avec des extrêmes différents. Ce type de palette affiche deux plages de valeurs en utilisant l’intensité des couleurs (foncée ou claire) pour indiquer l’amplitude du nombre, et la couleur elle-même (orange ou bleu) pour identifier la plage d’origine. Les palettes divergentes sont plus souvent utilisées pour montrer la différence entre des nombres positifs et négatifs. ![Une option de palette de couleurs divergente rouge et bleu dans Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dcr_divergeng.png) ## Configurer une plage de couleurs dynamique basée sur la sélection de repères À partir de Tableau 25.3, vous pouvez mettre à jour automatiquement la plage de couleurs en fonction des repères sélectionnés, éliminant ainsi le besoin de flux de travail séparés pour les paramètres et les actions de paramètres. Pour configurer les points de début, milieu ou fin de votre plage de couleurs : 1. Sur la fiche Repères, cliquez sur Couleur, puis sélectionnez Modifier les couleurs… 2. Dans le menu déroulant du point de plage souhaité (début, milieu ou fin), sélectionnez Mettre à jour lors de l’interaction. 3. Revenez à votre visualisation et cliquez sur un repère pour définir la valeur correspondante pour le point de plage choisi. Répétez ce processus pour tous les autres points de plage que vous souhaitez mettre à jour dynamiquement. ![Boîte de dialogue Modifier les couleurs avec la possibilité de définir le début, le milieu et la fin pour mettre à jour l’interaction.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dynamic_color_selection.png) ## Configurer une plage de couleurs dynamique avec un paramètre existant Vous pouvez également configurer une plage de couleurs dynamique sur tout champ quantitatif et continu utilisé dans un paramètre existant. 1. Une fois votre paramètre configuré, sélectionnez Couleurs dans la fiche Repères. 2. Sélectionnez Modifier les couleurs… 3. Dans la boîte de dialogue Modifier les couleurs, développez la liste déroulante à côté des points de début et de fin. Vous pouvez sélectionner Automatique ou Personnalisé ou utiliser un paramètre pour définir la plage de couleurs à mettre à jour de manière dynamique avec des actions de paramètres. ![Vous pouvez configurer une plage de couleurs dynamique à l’aide de la boîte de dialogue Modifier les couleurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dcr_edit_colors.png) ## Associer une plage de couleurs dynamique à une action de paramètre Vous pouvez saisir n’importe quelle valeur dans une commande de paramètre pour optimiser le contraste des couleurs. Pour une solution plus interactive, vous pouvez configurer le paramètre afin que le point de la plage de couleurs soit lié à une action de paramètre. 1. Pour ce faire, [créez une action de paramètre](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/actions_parameters.htm#Create) avec les propriétés suivantes : 2. Définissez la feuille source sur la feuille de calcul ou une feuille d’un tableau de bord. 3. Définissez le paramètre cible sur le paramètre que vous souhaitez lier à la plage de couleurs dynamique. 4. Définissez le champ source sur une mesure continue utilisée pour encoder la couleur. 5. Définir l’agrégation : - Utilisez Minimum ou Quartile inférieur pour le début de la plage de couleurs. - Utilisez Maximum ou Quartile supérieur pour la fin de la plage de couleurs. 6. Vérifiez que l’option Effacer la sélection est définie sur Conserver la valeur actuelle. De cette façon, votre palette de couleurs conserve les changements de couleurs entre les interactions. ![Ajoutez une boîte de dialogue d’action de paramètre en définissant une plage de couleurs dynamique sur un champ continu.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dcr_parameteraction.png) Grâce à cette action de paramètre, votre plage de couleurs se met à jour dynamiquement lors de vos interactions avec les repères de la visualisation. ## Comprendre les limites et les cas extrêmes Les plages de couleurs dynamiques ne sont pas mises à jour dans [Histoires](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/stories.htm). Si vous supprimez le paramètre utilisé pour la plage de couleurs dynamique, la valeur de la plage sera définie sur la dernière valeur de paramètre utilisée. La prochaine fois que vous modifierez la couleur, un message vous invitera à sélectionner un nouveau paramètre pour la plage de couleurs dynamique. [Passer au contenu principal](#main-content) # Planifier la source de données Vos données sont au centre de Tableau. Votre succès dans l’exploration des données, la réponse aux questions et la création de visualisations pour vous-même ou d’autres personnes dépendent dans tous les cas des données sous-jacentes. Si votre objectif est une exploration rapide ou une analyse ad hoc, vous pourrez probablement vous lancer, vous connecter aux données, faire glisser et déposer quelques données pour créer des visualisations et repartir avec les informations dont vous avez besoin. Par contre, si votre objectif est de créer une analyse ou une source de données pour une utilisation régulière, il est préférable de bien réfléchir et de planifier votre source de données. ## Sources de données Tableau Une source de données Tableau est le lien entre votre source de données et Tableau. En bref, elle englobe la somme de vos données (que ce soit une connexion en direct ou un extrait), les informations de connexion, les noms des tables et des feuilles contenant des données, ainsi que la sémantique appliquée aux données. Cette sémantique inclut par exemple la façon dont les données sont combinées, les calculs, les champs renommés et la mise en forme par défaut. Une _source de données_ Tableau peut contenir plusieurs _connexions de données_ à des bases de données ou fichiers différents. Les informations de connexion incluent l’emplacement des données (par exemple, le chemin d’accès du fichier ou un emplacement réseau), et des détails sur le mode de connexion à vos données (par exemple, les informations de connexion de la base de données). **Remarque :** Les termes _source de données_ et _connexion de données_ ont été utilisés sans distinction particulière dans le passé et leur différence peut ne pas apparaître clairement dans une documentation variée. Il est également important de garder à l’esprit la différence entre la source de données Tableau (l’accès de Tableau à vos données et toutes les personnalisations qui peuvent être impliquées) et les données sources elles-mêmes (par exemple une base de données ou une feuille de calcul Excel). La planification d’une source de données dans le sens de la conception d’une base de données n’entre pas dans le cadre de cette rubrique. ## Combiner les données Si vous avez une source de données à table unique, vous pouvez vous [connecter à vos données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/basicconnectoverview.htm), faire glisser la table vers l’espace de travail et commencer à créer votre vue. Mais si vos données sont réparties sur plusieurs tables ou sur plusieurs bases de données, vous devrez les combiner. La combinaison des données est disponible sur la page Source de données.
Base de données uniqueBases de données multiples
  1. Connectez-vous à vos données. Une source de données est alors créée.
  2. Faites glisser une table ou une feuille de données sur l’espace de travail.
  3. Faites glisser une deuxième table ou une feuille sur l’espace de travail. Soit des « noodles » se forment, signifiant qu’une relation automatique s’est formée, soit le dialogue Modifier la relation s’ouvre, vous invitant à indiquer à Tableau quel est le champ reliant les deux tables.
  4. Continuez à ajouter des tables.
  1. Connectez-vous à vos données. Une source de données est alors créée.
  2. Faites glisser une table ou une feuille de données sur l’espace de travail.
  3. Après avoir sorti la première table de données, cliquez sur le lien Ajouter à droite de l’en-tête Connexions dans le volet gauche.
  4. Passez d’une connexion de données à l’autre dans le volet gauche, puis faites glisser la table désirée sur l’espace de travail. Soit des « noodles » se forment, signifiant qu’une relation automatique s’est formée, soit le dialogue Modifier la relation s’ouvre, vous invitant à indiquer à Tableau quel est le champ reliant les deux tables.
  5. Continuez à ajouter des tables, en passant d’une connexion de données à l’autre.
**Remarque :** pour relier les tables entre différentes bases de données, vous devez les ajouter en tant que **connexions de données** au sein de la même source de données, et non comme une nouvelle **source de données**. Les connexions de données sont ajoutées à partir du lien Ajouter dans le volet gauche. Vous pouvez créer de nouvelles sources de données à partir du menu Données ou du menu déroulant depuis l’icône à côté du nom de la source de Données, comme illustré dans cette image : ![Un menu déroulant avec une option permettant d’ajouter une nouvelle source de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datasource_plan_connection_vs_source.png) ### Méthodes de combinaison des données Les relations constituent le mode par défaut de combinaison des données dans Tableau. Les relations sont une manière dynamique et flexible de combiner les données issues de plusieurs tables pour l’analyse. Si nécessaire, les tables peuvent également être liées ou réunies. Les sources de données peuvent également être fusionnées. Examinons les différentes options de combinaison des données dans Tableau et certaines des situations où chaque méthode est utile.
RelationsÉtablir le potentiel de jointures entre deux tables en fonction de champs reliés. Ne fusionne pas les données ensemble pour créer une nouvelle table fixe. Au cours de l’analyse, interroge automatiquement les tables pertinentes utilisant les jointures contextuellement appropriées pour générer une table personnalisée des données pour cette analyse.

Conserve le niveau de détail approprié, ne perd pas de données, conserve les agrégations appropriées et gère les valeurs Null.

Peut être utilisé dans plusieurs sources de données publiées.

JointuresCombinez deux tables de données basés sur une clause de jointure et un type de jointure pour former une nouvelle table fixe de données. Souvent utilisées pour ajouter de nouvelles colonnes de données à travers la même structure de lignes de base.

Peut causer une perte de données dans certains types de jointure si les champs ne sont pas présents dans toutes les tables. Peut causer la duplication des données si les tables sont à différents niveaux de détail.

UnionsFusionnez deux tables de données ou plus pour former une nouvelle table fixe de données. Utilisés pour ajouter des (nouvelles lignes de) données sur la même structure de colonnes de base.
FusionsLes données restent séparées. Tableau interroge les sources de données indépendamment et visualise les résultats ensemble dans la vue, en fonction des champs de liaison établis pour cette feuille. Reproduit le comportement d’une jointure gauche et peut filtrer les données issues de sources de données secondaires.
**Remarque :** il est également possible de combiner les données avec [SQL personnalisé](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/customsql.htm). La plupart du temps, il est préférable de combiner les données directement dans l’espace de travail ou avec la fusion des données. Tableau bénéficie ainsi de la plus grande flexibilité d’optimisation. Cependant, dans certains cas, vous pouvez être amené à utiliser SQL personnalisé. Gardez à l’esprit que ce choix peut avoir une incidence sur les performances parce que Tableau est forcé d’exécuter la déclaration SQL personnalisée telle qu’elle est écrite. ### Relations La relation est une méthode de travail avec les données de plusieurs tables basées sur des champs partagés — colonnes — entre ces tables. Une relation informe Tableau de la manière dont les lignes peuvent être connectées entre des tables. Tableau détient cette information, mais ne réunit pas immédiatement les lignes comme le ferait une jointure codée en dur. Au lieu de cela, lorsqu’une visualisation est créée, les champs impliqués dans l’analyse sont retracés à travers la relation et les jointures appropriées sont créées pour renvoyer les données correctes. Étant donné que les données ne sont jamais regroupées dans une seule table en dehors du contexte d’une visualisation, les relations sont utiles lorsque les données sont à différents niveaux de détail, ou granularité, par exemple si vous avez besoin de travailler avec des données sur les précipitations quotidiennes dans une table, mais les températures horaires dans une autre. Pour plus d’informations sur la combinaison de tables à l’aide de relations, consultez [Relier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/relate_tables.htm) Pour plus d’informations sur la combinaison de tables à l’aide de relations, consultez [Relier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/relate_tables.htm) et ces billets de blogue Tableau : - [Relations, 1re partie : Présentation des nouvelles fonctionnalités de modélisation des données dans Tableau](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-1-meet-new-tableau-data-model) - [Relations, 2e partie : Conseils et astuces](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-2-tips-and-tricks) - [Relations, 3e partie : Poser des questions sur plusieurs tables connexes](https://www.tableau.com/about/blog/2020/6/relationships-part-3-asking-questions-across-multiple-related-tables) **Remarque** : Dans la version 2024.2 de Tableau et dans les versions ultérieures, le modèle de données Tableau prend en charge l’analyse multi-facteurs et les dimensions partagées via des relations multi-faits. Pour plus d’informations, consultez [À propos des modèles de données avec des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm), [Quand utiliser un modèle de relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_when_to_use.htm) et [Créer un modèle de données avec des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_build.htm). ### Jointure La jointure est une méthode consistant à combiner des tables reliées par des champs communs. Le résultat de la combinaison de données à l’aide d’une jointure est une table qui s’étend à l’horizontale suite à l’ajout de colonnes de données. ![Les barres violettes claires et foncées montrent la combinaison de données à l’aide d’une jointure.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/visual_join.png) Pour plus d’informations sur les jointures de données dans Tableau, consultez [Lier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/joining_tables.htm). ### Fusion des données Lorsque vous utilisez la fusion des données, vous combinez des données dans ce qui est appelée une source de données principale avec des champs communs provenant d’une ou de plusieurs sources de données secondaires. La fusion des données est utile dans les cas suivants : - vous devez modifier la configuration de la source de données pour chaque feuille - vous souhaitez combiner des bases de données qui n’autorisent pas les relations ni les jointures, comme les sources de données multidimensionnelles (cubes). Le résultat de la combinaison de données à l’aide d’une fusion des données est une table virtuelle qui s’étend à l’horizontale suite à l’ajout de colonnes de données. Les données de chaque source de données sont agrégées à un niveau commun avant de s’afficher ensemble dans la visualisation. ![Les barres violettes et bleues montrent la combinaison de données à l’aide de la fusion des données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/visual_blend.png) Pour plus d’informations sur la fusion des données et la manière de fusionner vos données dans Tableau, consultez [Combiner vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multiple_connections.htm). ### Union L’union consiste à ajouter des valeurs (des lignes) à des tables. Vous pouvez réunir des tables si elles ont les mêmes colonnes. Le résultat de la combinaison de données à l’aide d’une union est une table virtuelle qui possède les mêmes colonnes mais s’étend à la verticale suite à l’ajout de lignes de données. ![Les barres violettes claires et foncées montrent la combinaison de données à l’aide d’une union.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/visual_union.png) Vous pouvez réunir des tables de l’une des deux manières suivantes : manuellement ou à l’aide de recherche par caractères génériques. Pour plus d’informations sur l’union de données à l’aide de l’une de ces méthodes dans Tableau, consultez [Réunir vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/union.htm). ## Considérations relatives aux sources de données Tableau Avant toute chose, assurez-vous de déterminer clairement l’objectif de la source de données. Une source de données polyvalente destinée à un large éventail d’utilisateurs ayant des questions plus générales est conçue différemment d’une source de données spécialisée, optimisée pour la performance. Il est important de connaître votre objectif dès le départ. Dans cet objectif, vous devez considérer et planifier plusieurs éléments avant de créer une source de données dans Tableau : - Emplacement et accès - Forme et propreté - Modèle de données et combinaison des données - Sémantique et personnalisation - Évolutivité, sécurité et découverte - Performances et actualité #### Emplacement et accès L’emplacement de vos données peut être aussi simple qu’un seul fichier Excel ou une feuille Google, ou aussi complexe que plusieurs bases de données utilisant diverses technologies. L’accès peut également impliquer des pilotes ou des connecteurs spécifiques pour une base de données ou des informations de connexion pour un serveur de base de données. **Questions à considérer :** - Les utilisateurs de Tableau corrects disposent-ils d’un accès et d’autorisations pour les données et Tableau? - Quel est le compte utilisateur à utiliser pour se connecter à la base de données? - Le filtrage utilisateur ou [la sécurité au niveau des lignes](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/rls_bestpractices.htm) sera-t-il nécessaire? - Les données de source résident-elles sur site ou dans le nuage? - Cela peut avoir [des implications si les données sont publiées sur Tableau Cloud](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/to_publish.htm#tableau-online-data-connection-support). - Existe-t-il des [Utilisation de connecteurs fournis par Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/exampleconnections_overview.htm)? - Des limitations s’appliquent-elles à cette base de données (prend-elle en charge toutes les fonctionnalités que vous espérez utiliser)? #### Forme et propreté Il se peut que votre organisation possède déjà des données bien structurées auxquelles vous pouvez vous connecter ou des processus ETL que vous pouvez utiliser. Sinon, vous devrez peut-être utiliser Tableau Prep Builder pour effectuer des opérations de nettoyage et de mise en forme pour préparer vos données dans un format utile. **Questions à considérer :** - Les données sont-elles bien structurées en vue d’une utilisation avec Tableau? - Faut-il utiliser [Tableau Prep Builder](https://help.tableau.com/current/prep/fr-ca/prep_clean.htm) et Tableau Prep Conductor pour nettoyer et [automatiser](https://help.tableau.com/current/prep/fr-ca/prep_conductor_publish_flow.htm) les flux de préparation des données? - Quels sont les calculs ou les manipulations gagne-t-on à effectuer de manière native dans Tableau? - Certaines de ces données sont-elles superflues? Manque-t-il des données? #### Modèle de données et combinaison des données Tableau a besoin savoir comment interroger les données, ce qui est transmis par le [Modèle de données Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_datamodel.htm). Si les données proviennent de plusieurs tables, vous devez combiner les données. Les méthodes de combinaison des données incluent les relations, les jointures, les unions et les combinaisons. **Questions à considérer :** - Les données sont-elles réparties sur plusieurs systèmes? - Quelle est la meilleure façon de combiner chaque table de données? #### Métadonnées et personnalisation Les données sont souvent stockées d’une manière peu pratique pour l’utilisateur. Par exemple, les noms de champ par défaut peuvent être lourds, les définitions d’abréviations ou de codes peuvent manquer, ou des calculs courants peuvent ne pas être présents dans les données sous-jacentes. La création d’une couche sémantique contenant ces informations peut faciliter la compréhension et l’utilisation des données. **Questions à considérer :** - Quels calculs devraient être ajoutés? - Les noms des tables et des champs sont-ils compréhensibles? - Les paramètres par défaut pour les champs sont-ils utiles ou doivent-ils être personnalisés? - Des ajustements sont-ils nécessaires pour prendre en charge [Tableau Catalog](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/qs_content_page.htm#add-or-edit-descriptions)? _Notez que la fonctionnalité Expliquer les données ne prend pas en charge les sources de données à plusieurs tables à ce stade._ #### Évolutivité, sécurité et découverte Une source de données peut rester dans le classeur où elle a été créée —[une source de données intégrée](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/permissions.htm#data-access-for-published-tableau-data-sources)— ou elle peut être publiée sur Tableau Server ou Tableau Cloud en tant que ressource de contenu propre. Cette centralisation des sources de données publiées présente l’avantage supplémentaire de sécurité et de mise à l’échelle, ce qui permet à plusieurs utilisateurs d’accéder à une source de données cohérente. Les sources de données publiées peuvent également tirer parti de [Tableau Catalog](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/dm_catalog_overview.htm) et des recommandations, et fournir une source unique de vérité pour une entreprise. **Questions à considérer :** - La source de données devrait-elle rester intégrée dans le classeur? _(Les questions suivantes partent de l’hypothèse que la source de données est publiée)_ - Où la source de données sera-t-elle publiée? - Qui sera propriétaire de la source de données? - Quelle [authentification](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/publishing_sharing_authentication.htm) et quelles [autorisations](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/publish_workbooks_permissions_add.htm) doit-elle posséder? - Sera-t-elle [certifiée](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/datasource_certified.htm)? #### Performances et actualité En outre, les sources de données Tableau peuvent être des connexions en direct aux données source ou les données peuvent être copiées sous forme d’extrait actualisable. Les extraits peuvent améliorer les performances de l’analyse ou éviter que les ressources des systèmes de base de données ne soient accaparées. **Questions à considérer :** - La connexion de données doit-elle être une connexion en direct ou un [extrait](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/extracting_data.htm)? - S’il s’agit d’un extrait, y aura-t-il un calendrier d’actualisation? ([Tableau Server](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/data_fresh_section.htm) | [Tableau Cloud](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/to_keep_data_fresh.htm)) - En cas de publication sur Tableau Cloud, faut-il utiliser [Tableau Bridge](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/qs_refresh_local_data.htm)? ### Créer des sources de données de qualité Une source de données bien conçue et performante peut contenir une grande quantité d’informations. Rien ne vous oblige cependant à publier votre première tentative. Comme pour la création d’une visualisation performante, la création d’une source de données peut être un processus continu. Entraînez-vous à combiner les données dont vous pensez avoir besoin et voyez si vous pouvez créer la visualisation que vous avez en tête. Vous pouvez toujours revenir en arrière et écrire un nouveau calcul ou intégrer une autre table de données. Faites quelques tests d’utilisateur et demandez à un collègue si vos noms de champs sont suffisamment évocateurs. Bien entendu, il est préférable de publier uniquement les sources de données dans lesquelles vous avez confiance et de certifier uniquement celles qui ont passé l’assurance qualité. Dès lors que vous la présentez aux utilisateurs, votre source de données doit être fiable. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Comment les expressions LOD fonctionnent dans Tableau Cet article explique comment les expressions LOD sont calculées et fonctionnent dans Tableau. Pour plus d’informations sur les expressions LOD et la manière dont elles fonctionnent, consultez le document technique [Comprendre les expressions LOD (Level of Detail)](https://www.tableau.com/fr-ca/learn/whitepapers/understanding-lod-expressions) sur le site Web de Tableau. ## Expressions de niveau de ligne et expressions de niveau de vue Dans Tableau, les expressions faisant référence à des colonnes de sources de données **non agrégées** sont calculées pour chaque ligne de la table sous-jacente. Dans ce cas, la dimensionnalité de l’expression est de _niveau ligne_. Voici un exemple d’expression de niveau de ligne : `[Sales] / [Profit]` Ce calcul sera évalué dans chaque ligne de la base de données. Pour chaque ligne, la valeur Ventes de cette ligne sera divisée par la valeur Profit de cette ligne, produisant une nouvelle colonne avec le résultat de la multiplication (un rapport de profit). Si vous créez un calcul avec cette définition, l’enregistrez sous le nom \[Taux de profit\], puis le faites glisser du volet Données vers une étagère, Tableau agrège généralement les champs calculés de la vue : `SUM([ProfitRatio])` En revanche, les expressions faisant référence à des colonnes de sources de données **agrégées** sont calculées à la dimensionnalité définie par les dimensions de la vue. Dans ce cas, la dimensionnalité de l’expression est de niveau vue. Voici un exemple d’expression au niveau de la vue : `SUM(Sales) / SUM(Profit)` Si vous faites glisser ce calcul d’une étagère (ou si vous le saisissez directement sur une étagère en tant que calcul ad hoc), Tableau l’encapsule dans une fonction AGG : AGG(SOMME(Ventes) / SOMME(Profit)) C’est ce que l’on appelle un calcul agrégé. Pour plus de détails, consultez [Fonctions d’agrégation dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_aggregate_create.htm). Les champs de dimension et d’ensemble placés sur l’un des emplacements en surbrillance dans l’image suivante contribuent au niveau de détail de la vue : ![Les étagères et les sections de visualisation liées aux expressions LOD sont mises en surbrillance dans un tableau de bord Tableau vide. Les zones en surbrillance sont les pages, les colonnes, les lignes, la zone de la feuille et les repères suivants de la fiche Repères : couleur, taille, étiquette, détail et chemin.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_shelves.png) Avant la prise en charge des expressions de niveau de détail par Tableau, il n’était pas possible de créer des calculs à un niveau de détail différent du niveau de la vue. Par exemple, si vous tentez d’enregistrer l’expression suivante, Tableau affiche le message d’erreur : « Impossible de combiner les arguments d’agrégation et de non-agrégation à cette fonction » : `[Sales] – AVG([Sales])` Dans ce cas, l’intention de l’utilisateur était de comparer les ventes en magasin de chaque magasin à la moyenne des ventes de tous les magasins. Ceci peut désormais se faire avec une expression de niveau de détail : `[Sales] - {AVG([Sales])}` C’est ce que l’on appelle une expression de niveau de détail à l’échelle de la table. Consultez [À l’échelle de la table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_lod.htm#Table). ## Limitations des expressions LOD Les limitations et contraintes suivantes s’appliquent aux expressions de niveau de détail. Voir également [Contraintes de la source de données pour les expressions LOD](#Data). - Les expressions de niveau de détail qui font référence à des mesures en virgule flottante peuvent se comporter de façon peu fiable lorsqu’elles sont utilisées dans une vue qui nécessite la comparaison des valeurs de l’expression. Pour plus de détails, consultez [Comprendre les types de données dans les calculs Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_operators.htm#Data). - Les expressions de niveau de détail ne sont pas affichées sur la page Source de données. Voir [Page Source de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/environment_datasource_page.htm#e). - Lors du référencement d’un paramètre dans une déclaration de dimensionnalité, utilisez toujours le nom du paramètre, et non pas sa valeur. - Dans le cadre de la fusion des données, le champ de liaison provenant de la source de données principale doit se trouver dans la vue pour que vous puissiez utiliser une expression de niveau de détail provenant de la source de données secondaire. Consultez [Résoudre les problèmes liés à la fusion des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multipleconnections_troubleshooting.htm). De plus, certaines sources de données ont des limites de complexité. Tableau ne désactive pas les calculs de ces bases de données, mais des erreurs de requête peuvent survenir si les calculs deviennent trop complexes. ## Les expressions de niveau de détail peuvent être des dimensions ou des mesures Lorsque vous enregistrez une expression de niveau de détail, Tableau l’ajoute à la zone Dimensions ou Mesures dans le volet Données. Les expressions de niveau de détail FIXED peuvent se traduire par des mesures ou des dimensions, selon le champ sous-jacent dans l’expression d’agrégation. Ainsi MIN(\[Date\])} sera une dimension car \[Date\] est une dimension, et {fixed Store : SOMME(\[Ventes\])} sera une mesure car \[Ventes\] est une mesure. Lorsqu’une expression de niveau de détail FIXED est enregistrée en tant que mesure, vous avez la possibilité de la déplacer vers les dimensions. Les expressions de niveau de détail INCLUDE et EXCLUDE sont toujours des mesures. ## Filtres et expressions LOD Il existe plusieurs types de filtres différents dans Tableau qui sont exécutés dans l’ordre suivant de haut en bas. ![Une liste de types de filtres comprenant des filtres d’extraits, de sources de données, de contextes, de dimensions, de mesures et de calculs de table.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_filters.png) Le texte de droite montre où les expressions de niveau de détail sont évaluées dans cette séquence. Les filtres d’extrait (en orange) ne sont pertinents que si vous créez un extrait Tableau à partir d’une source de données. Les filtres de calculs de tables (bleu foncé) sont appliqués après l’exécution des calculs et masquent les repères sans filtrer les données sous-jacentes utilisées dans les calculs. Si vous connaissez SQL, vous pouvez considérer les filtres de mesure comme équivalant à la clause HAVING dans une requête, et les filtres de dimension comme équivalant à la clause WHERE. Les calculs FIXED sont appliqués avant les filtres de dimension, de sorte que si vous ne promouvez pas les champs de votre étagère Filtre au rang de [Utiliser des filtres contextuels](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering_context.htm), ils sont ignorés. Par exemple, supposons que vous ayez le calcul suivant sur une étagère dans une vue, et \[État\] sur une autre étagère : `SUM([Sales]) / ATTR({FIXED : SUM([Sales])})` Ce calcul vous donnera le ratio des ventes d’un État par rapport aux ventes totales. Si vous placez ensuite \[État\] sur l’étagère Filtres pour masquer certains des États, le filtre n’affectera que le numérateur du calcul. Dans la mesure où le dénominateur est une expression de niveau de détail FIXED, il continuera de diviser les ventes pour les États qui se trouvent toujours dans la vue par les ventes totales de tous les États, y compris ceux qui ont été éliminés de la vue. Les expressions de niveau de détail INCLUDE et EXCLUDE sont prises en compte après les filtres de dimension. Ainsi, si vous voulez des filtres à appliquer à votre expression de niveau de détail FIXED et ne voulez pas utiliser de Filtres contextuels, envisagez de les réécrire comme des expressions INCLUDE ou EXCLUDE. ## Agrégation et expressions LOD Le niveau de détail de la vue détermine le nombre de repères de votre vue. Lorsque vous ajoutez une expression de niveau de détail à la vue, Tableau doit rapprocher les deux niveaux de détail, c’est-à-dire celui de la vue et celui de votre expression. Le comportement d’une expression de niveau de détail dans la vue diffère selon que le niveau de détail de l’expression est plus grossier, plus fin que le niveau de détail de la vue ou identique à celui-ci. Que voulons-nous dire par « plus grossier » ou « plus fin » dans ce cas? ### L’expression de niveau de détail est plus grossière que le niveau de détail de la vue Une expression a un niveau de détail plus grossier que la vue quand elle fait référence à un sous-ensemble des dimensions de la vue. Par exemple, pour une vue qui contient les dimensions \[Catégorie\] et \[Segment\], vous pouvez créer une expression de niveau de détail qui n’utilise qu’une de ces dimensions : `{FIXED [Segment] : SUM([Sales])}` Dans ce cas, l’expression a un niveau de détail plus grossier que la vue. Sa valeur est basée sur une dimension (\[Segment\]), tandis que la vue est basée sur deux dimensions (\[Segment\] et \[Catégorie\]). Le résultat est que l’utilisation de l’expression de niveau de détail dans la vue provoque la réplication de certaines valeurs, c’est-à-dire qu’elles apparaissent plusieurs fois. ![Un tableau qui affiche les ventes par segment de clientèle et catégorie de produit, avec des flèches indiquant la relation entre les retours d’expression LOD, les dimensions de la feuille de visualisation et leur réplication en tant que résultats par segment de vente.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_replication.png) Les valeurs répliquées sont utiles pour comparer des valeurs spécifiques à des valeurs moyennes dans une catégorie. Par exemple, le calcul suivant soustrait les ventes moyennes pour un client des ventes moyennes générales : `[Sales] - {FIXED [Customer Name] : AVG([Sales])}` Lorsque les valeurs sont en cours de réplication, la modification de l’agrégation pour le champ pertinent de la vue (par exemple de MOY en SOMME) ne modifiera pas le résultat de l’agrégation. ### L’expression de niveau de détail est plus fine que le niveau de détail de la vue Une expression a un niveau de détail plus fin que la vue quand elle fait référence à un surensemble des dimensions de la vue. Lorsque vous utilisez une telle expression dans la vue, Tableau agrège les résultats jusqu’au niveau de la vue. Par exemple, l’expression de niveau de détail suivante fait référence à deux dimensions : `{FIXED [Segment], [Category] : SUM([Sales])}` Lorsque cette expression est utilisée dans une vue qui ne comporte que \[Segment\] comme niveau de détail, les valeurs _doivent être agrégées_. Voici ce que vous voyez si vous faites glisser cette expression sur une étagère : `AVG([{FIXED [Segment]], [Category]] : SUM([Sales]])}])` Une agrégation—dans le cas présent, moyenne—est affectée automatiquement par Tableau. Vous pouvez modifier l’agrégation selon les besoins. ### Ajout d’une expression de niveau de détail à la vue Le type d’expression (FIXED, INCLUDE ou EXCLUDE) détermine si l’expression de niveau de détail est agrégée ou répliquée dans la vue et si la précision de l’expression est plus grossière ou plus fine que celle de la vue. - Les expressions de niveau de détail INCLUDE auront le même niveau de détail que la vue ou un niveau plus fin. Les valeurs ne seront donc jamais répliquées. - Les expressions de niveau de détail FIXED peuvent avoir un niveau de détail plus fin, plus grossier que la vue, ou identique à celle-ci. Le besoin d’agréger les résultats d’un niveau de détail FIXED dépend des dimensions qui figurent dans la vue. - Les expression de niveau de détail EXCLUDE entraînent toujours l’affichage de valeurs répliquées dans la vue. Lorsque des calculs incluant des expressions de niveau de détail EXCLUDE sont placées sur une étagère, Tableau utilise par défaut l’agrégation ATTR (et non SOMME ou MOY) pour indiquer que l’expression ne fait pas réellement l’objet d’une agrégation et que la modification de l’agrégation n’aura pas d’effet sur la vue. Les expressions de niveau de détail sont toujours automatiquement encapsulées dans une agrégation lorsqu’elles sont ajoutées à une étagère de la vue, sauf si elles sont utilisées comme dimensions. Ainsi, si vous double-cliquez sur une étagère et saisissez `{FIXED[Segment], [Category] : SUM([Sales])}` puis appuyez sur Entrée pour valider l’expression; ce que vous voyez à présent sur l’étagère est `SUM({FIXED[Segment], [Category] : SUM([Sales])})` Cependant, si vous double-cliquez sur l’étagère pour modifier l’expression, ce que vous voyez en mode d’édition est l’expression d’origine. Si vous encapsulez une expression de niveau de détail dans une agrégation lorsque vous la créez, Tableau utilise l’agrégation que vous spécifiez au lieu d’en affecter une lorsque tout calcul incluant cette expression est placé sur une étagère. Lorsqu’aucune agrégation n’est nécessaire (parce que le niveau de détail de l’expression est plus grossier que celui de la vue), l’agrégation que vous avez spécifiée apparaît toujours lorsque l’expression est sur une étagère, mais elle est ignorée. ## Contraintes de la source de données pour les expressions LOD Pour certaines sources de données, seules les versions plus récentes prennent en charge les expressions de niveau de détail. Certaines sources de données ne prennent pas du tout en charge les expressions de niveau de détail. De plus, certaines sources de données ont des limites de complexité. Tableau ne désactive pas les calculs de ces bases de données, mais des erreurs de requête peuvent survenir si les calculs deviennent trop complexes.
Source de donnéesAssistance
Actian VectorwiseNon pris en charge.
Amazon EMR Hadoop HivePris en charge pour la version 0.13 de Hive et versions ultérieures.
Amazon RedshiftPris en charge.
Aster DatabasePris en charge pour la version 4.5 et versions ultérieures.
Cloudera HadoopPris en charge pour la version 0.13 de Hive et versions ultérieures.
Cloudera ImpalaPris en charge pour la version 1.2.2 d’Impala et versions ultérieures.
Cubes (sources de données multidimensionnelles)Non pris en charge.
DataStax EnterpriseNon pris en charge.
EXASOLPris en charge.
FirebirdPris en charge pour la version 2.0 et versions ultérieures.
Generic ODBCLimité. Dépend de la source de données spécifique.
Google Big QueryPris en charge pour SQL standard, non pris en charge pour SQL hérité.
Hortonworks Hadoop Hive

Pris en charge pour la version 0.13 de Hive et versions ultérieures.

Sur la version 1.1 de HIVE, les expressions de niveau de détail qui produisent des liaisons croisées ne sont pas fiables.

Une liaison croisée se produit en l’absence de champ explicite pour la liaison. Par exemple, pour une expression de niveau de détail {fixed [Product Type] : sum(sales)} lorsque la vue ne contient qu’une dimension [Mode d’expédition], Tableau crée une liaison croisée. Une liaison croisée produit des lignes qui combinent chaque ligne de la première table avec chaque ligne de la seconde table.

IBM BigInsightsPris en charge.
IBM DB2Pris en charge pour la version 8.1 et versions ultérieures.
MarkLogicPris en charge pour la version 7.0 et versions ultérieures.
Microsoft AccessNon pris en charge.
Connexions basées sur Microsoft Jet (connecteurs hérités pour Microsoft Excel, Microsoft Access, et texte)Non pris en charge.
Microsoft SQL ServerSQL Server 2005 et versions ultérieures.
MySQLPris en charge.
IBM PDA (Netezza)Version 7.0 et versions ultérieures prises en charge.
OracleVersion 9i et versions ultérieures prises en charge.
Actian Matrix (ParAccel)Version 3.1 et versions ultérieures prises en charge.
Pivotal GreenplumPris en charge pour la version 3.1 et versions ultérieures.
PostgreSQLVersion 7 et versions ultérieures prises en charge.
Progress OpenEdgePris en charge.
SAP HANAPris en charge.
SAP Sybase ASEPris en charge.
SAP Sybase IQVersion 15.1 et versions ultérieures prises en charge.
Spark SQLPris en charge.
SplunkNon pris en charge.
Extrait de données TableauPris en charge.
TeradataPris en charge.
VerticaPris en charge pour la version 6.1 et versions ultérieures.
## Voir également [Créer des expressions LOD dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_lod.htm) [Comprendre les expressions LOD (Level of Detail)](https://www.tableau.com/fr-ca/learn/whitepapers/understanding-lod-expressions) [Passer au contenu principal](#main-content) # Présentation du processus OAuth Oauth (Open Authorization) est un protocole d’authentification qui permet aux utilisateurs de limiter l’accès à leurs ressources stockées sur un site Web ou une application donné(e) à un autre site Web ou une autre application, sans partager leurs véritables identifiants de connexion. OAuth fait office d’intermédiaire de confiance qui vous permet d’autoriser un service à accéder à vos données à partir d’un autre service sans avoir à partager votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. Ce document comprend une explication technique du flux de travail OAuth et une analogie pratique de ce processus. ### **Flux de travail OAuth** OAuth fournit aux utilisateurs un moyen sécurisé et normalisé de rendre leurs données accessibles sur différents sites Web et applications sans avoir à partager leurs identifiants de connexion. Il vous permet de contrôler les services qui peuvent accéder à vos données et de révoquer l’accès à tout moment. La liste suivante décrit en détail le fonctionnement d’OAuth. Vous (l’utilisateur) souhaitez utiliser un site Web ou une application (appelé(e) le « client ») qui doit accéder à vos données sur un autre site Web ou une autre application (appelé(e) le « serveur de ressources »). Le client demande au serveur de ressources l’autorisation d’accéder à vos données. Il le fait généralement en vous redirigeant vers la page de connexion du serveur de ressources. Vous saisissez vos identifiants de connexion directement sur la page de connexion du serveur de ressources. Cette étape est cruciale car votre nom d’utilisateur et votre mot de passe ne sont jamais communiqués au client. Le serveur de ressources vérifie vos identifiants et vous authentifie. Une fois authentifié, il génère un jeton d’accès unique pour le client. Le serveur de ressources vous redirige vers l’application client, en fournissant le jeton d’accès pendant la redirection. Le client reçoit le jeton d’accès et l’envoie au serveur de ressources chaque fois qu’il doit accéder à vos données. Le serveur de ressources vérifie la validité du jeton d’accès. Si le jeton est valide, il permet au client d’accéder aux ressources demandées pendant une période limitée. Le client peut utiliser l’autorisation qui lui est accordée pour récupérer ou modifier vos données sur le serveur de ressources, mais uniquement dans les limites définies par le jeton d’accès. Cette étendue détermine les actions et les données auxquelles le client peut accéder. Si le jeton d’accès expire ou si le client a besoin d’autorisations supplémentaires, il peut demander un nouveau jeton d’accès en reprenant le processus d’authentification. ### Analogie pratique du processus OAuth Voici une analogie du fonctionnement d’OAuth à l’aide d’un scénario pratique. Imaginez que vous organisiez une fête et que vous souhaitiez engager un traiteur (le client) pour s’occuper de la nourriture. Cependant, vous ne voulez pas donner au traiteur les clés de votre maison (vos identifiants de connexion), car cela lui donnerait accès à tous vos effets personnels. Vous faites donc appel à un organisateur de fête fiable (OAuth) pour s’occuper de l’accès. Vous lui dites que vous souhaitez engager un traiteur. Il sait comment gérer l’accès à votre maison et les services du traiteur. Il communique avec le traiteur et l’envoie chez vous pour un rendez-vous. Vous n’êtes pas à la maison pour le moment. Le traiteur arrive chez vous, mais se rend compte qu’il ne peut pas entrer sans votre autorisation (jeton d’accès). Il vous appelle pour vous demander comment y accéder. En tant que propriétaire, vous devez vérifier la crédibilité du traiteur avant de lui accorder l’accès. Vous lui posez alors quelques questions pour confirmer son identité (authentification). Après avoir vérifié ses références, vous lui donnez un code d’accès temporaire (jeton d’accès) par téléphone. Ce code lui permet d’entrer chez vous et de préparer la nourriture, mais sans dépasser le cadre de sa fonction de traiteur. Le traiteur pénètre chez vous à l’aide du code d’accès et commence à préparer la nourriture. Il peut accéder à la cuisine et à la salle à manger, mais n’a pas le droit d’entrer dans les autres pièces. Après une période donnée ou à la fin de la soirée, le code d’accès expire, empêchant ainsi le traiteur de pénétrer à nouveau chez vous sans votre autorisation. Dans ce scénario, vous (le propriétaire) êtes l’utilisateur, le traiteur est l’application client, votre maison représente vos données personnelles sur le serveur de ressources, et l’organisateur de la fête est OAuth. Le code d’accès sert de jeton d’accès, permettant au client (traiteur) d’avoir un accès limité à vos ressources (maison) sans compromettre vos identifiants de connexion (clés de la maison). OAuth fait office d’intermédiaire de confiance, en facilitant le partage sécurisé de vos données entre les services tout en gardant le contrôle sur les autorisations d’accès. [Passer au contenu principal](#main-content) # Présenter les découvertes Cette section décrit les différentes manières de mettre en évidence les enseignements des données. Lisez les articles suivants pour savoir comment afficher les totaux, ajouter des annotations et intégrer des visualisations dans des infobulles lorsque vous survolez un point de données. Pour les éléments de texte tels que les titres et légendes, consultez [Mettre en forme des parties individuelles de la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_specific_titlecaption.htm). ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Prévisions Vous pouvez ajouter une prévision à une vue si celle-ci contient au moins une dimension de date et une mesure. Si vous êtes intéressé par la modélisation prédictive, également disponible dans Tableau, consultez [Description des fonctions de modélisation prédictive dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_overview.htm). Pour activer la prévision, cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur la visualisation et choisissez Prévision > Afficher la prévision ou Analyse >Prévision >Afficher la prévision. En l’absence de dimension de date, vous pouvez ajouter une prévision si un champ de dimension dans la vue comporte des valeurs d’entiers. Pour plus de détails, consultez [Prévisions en l’absence de date dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/forecast_no_date.htm). Tableau Desktop vous permet de prévoir des données de séries chronologiques quantitatives en utilisant des modèles de lissage exponentiel. Le lissage exponentiel permet d’accorder relativement plus de poids aux observations récentes qu’aux observations plus anciennes. Ces modèles capturent les évolutions de tendance ou de saisonnalité de vos données et les extrapolent au futur. La prévision est entièrement automatique, mais paramétrable. De nombreux résultats de prévisions peuvent devenir des champs dans vos visualisations. Si une prévision s’affiche, les futures valeurs pour la mesure s’affichent à côté des valeurs réelles. ## Contraintes de prévision La prévision n’est pas prise en charge pour les souces de données multidimensionnelles. Dans Tableau Desktop, les sources de données multidimensionnelles sont uniquement prises en charge par Windows. Vous pouvez publier une vue contenant une prévision et voir la prévision lorsque vous affichez ou modifiez la vue sur le Web, mais vous ne pouvez pas modifier ou ajouter une prévision lorsque vous modifiez une vue sur le Web. De plus, vous ne pouvez pas ajouter une prévision à une vue si elle contient l’un des éléments suivants : - Calculs de table - Mesures désagrégées - Calculs de pourcentages - Totaux généraux ou sous-totaux - Valeurs de date avec agrégation définie sur Date exacte ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Prévisions en l’absence de date dans la vue Si la vue ne comporte pas de date valide, Tableau recherche une dimension dans la vue contenant des valeurs d’entier. S’il trouve une dimension de ce type, il l’utilise pour la prévision de valeurs supplémentaires concernant les mesures dans la vue. Comme avec une date, lorsqu’une dimension de nombre entier est sélectionnée pour organiser les mesures de prévision, elle n’est plus utilisée pour partitionner les données. S’il y a plus d’une dimension d’entier, Tableau suivra cet ordre : - Une dimension de nombre entier dans l’étagère Colonnes. S’il y a plus d’une dimension de ce type, la première sera utilisée (la plus à gauche sur l’étagère). - Une dimension de nombre entier dans l’étagère Lignes. - Une dimension de nombre entier dans l’étagère Pages. - Une dimension de nombre entier dans la fiche Repères. Lorsque Tableau utilise une dimension de nombre entier pour la prévision, les boîtes de dialogue Option des prévisions et Description de la prévision spécifient automatiquement que cette prévision est agrégée par périodes : ![Une boîte de dialogue avec des options permettant de définir la durée de prévision, l’agrégation des données sources et le modèle de prévision.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/forecast_integer1.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Prise en main Cette section vous donne les bases pour commencer à créer des vues dans Tableau, présente l’espace de travail Tableau et décrit les concepts Tableau. Pour des rubriques et des sites connexes, consultez également : - Présentation rapide de Tableau Desktop : [Créer une vue de base pour explorer vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/getstarted_buildmanual_ex1basic.htm) - Tutoriel détaillé Tableau Desktop : [Premiers pas avec Tableau Desktop](https://help.tableau.com/current/guides/get-started-tutorial/fr-ca/get-started-tutorial-home.htm) - Webinaires à la demande : [Secrets de l’analytique visuelle](https://www.tableau.com/fr-ca/learn/series/secrets-of-visual-analytics) - Créez des types de graphiques de base : [Créer des types de graphiques courants dans les vues de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dataview_examples.htm) et [Choisir le type de graphique adapté à vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/what_chart_example.htm) - Créer des cartes : [Cartes et analyse des données géographiques dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps.htm) - Courte vidéo tutorielle : [Premiers pas avec Tableau Desktop](https://www.tableau.com/fr-ca/learn/tutorials/on-demand/getting-started-tableau-desktop?playlist=509089) (3 minutes) Pour des ressources et vidéos connexes, consultez [Prise en main de Tableau Desktop](https://www.tableau.com/fr-ca/learn/tutorials/on-demand/getting-started-tableau-desktop?playlist=509089). ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Prise en main d’Expliquer les données Utilisez Expliquer les données dans votre flux d’analyse lorsque vous explorez les repères d’une visualisation. « Expliquer les données » s’exécute automatiquement lorsque le volet Guide des données est ouvert et se met à jour en fonction de la sélection actuelle (tableau de bord, feuille ou repère).

Utiliser Expliquer les données

Créer des classeurs et contrôler l’accès

## Exécuter « Expliquer les données » sur un tableau de bord, une feuille ou un repère Voici les étapes de base pour exécuter Expliquer les données dans Tableau Desktop, Tableau Cloud et Tableau Server : 1. Ouvrez un tableau de bord ou une feuille dans un classeur. 2. Dans la barre d’outils de la vue, sélectionnez Guide des données ![Icône Guide des données](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_guide_icon.png) pour ouvrir le volet Guide des données. 3. Si vous ouvrez un tableau de bord, « Expliquer les données » l’analysera à la recherche des valeurs atypiques. ![Affichage des valeurs atypiques détectées dans le guide des données pour un tableau de bord](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_dg_dashboard.png) Si vous sélectionnez une feuille dans le tableau de bord, « Expliquer les données » analyse les repères de cette feuille à la recherche des valeurs atypiques. ![Explication détaillée d’« Expliquer les données » pour une feuille sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_dg_sheet.png) Si vous sélectionnez un repère dans le tableau de bord, « Expliquer les données » analyse spécialement ce repère à la recherche d’explications. ![Explication détaillée d’« Expliquer les données » pour un repère sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_dg_mark.png) Les repères expliqués sont mis en surbrillance dans la visualisation lorsque vous sélectionnez les explications correspondantes. Si vous le souhaitez, vous pouvez sélectionner un repère dans une visualisation, passer le curseur sur le repère. Dans le menu d’info-bulle, sélectionnez **Guide des données** ![Icône Guide des données](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_guide_icon.png). ![Image de l’info-bulle de repère avec l’icône Guide des données sélectionnée](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_tooltip_dg2.png) Dans Tableau Public, sélectionnez l’ampoule dans le menu d’info-bulle pour exécuter Expliquer les données. ![Cliquez sur l’icône représentant une ampoule dans le menu d’une info-bulle de repère pour exécuter Expliquer les données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_tooltip_button.png) Les explications possibles pour la valeur du repère analysé sont affichées dans le volet Guide des données. Sélectionnez différents noms d’explication pour développer les détails et démarrer l’exploration. ### Autorisations de la fonctionnalité « Expliquer les données » requises pour visualiser les explications Si des valeurs atypiques détectées s’affichent avec une note portant les coordonnées du propriétaire de la visualisation, c’est parce que vous avez besoin d’une autorisation pour visualiser ces types d’explications. Sélectionnez le nom du propriétaire pour accéder à sa page de contenu Tableau et à son adresse courriel. Communiquez avec le propriétaire pour lui demander de vous accorder les autorisations « Expliquer les données » pour le classeur ou la vue. Si vous êtes le propriétaire du classeur, pour plus d’information sur la définition des autorisations, consultez [Contrôler qui peut utiliser Expliquer les données et ce qu’il peut voir](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_control_access.htm#Control). ### Conseils d’utilisation d’Expliquer les données - Plusieurs repères ne peuvent pas être sélectionnés pour être comparés les uns aux autres. - La vue doit contenir un ou plusieurs repères qui sont agrégés à l’aide des fonctions SUM, AVG, COUNT, COUNTD ou AGG (champ calculé). - Lorsque « Expliquer les données » ne peut pas analyser le type de repère sélectionné, un message s’affiche pour en indiquer la raison. Pour plus d’information, consultez la section [Situations où la fonctionnalité Expliquer les données n’est pas disponible](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_requirements.htm#NotAvailable). - Les données que vous analysez doivent provenir d’une seule source de données principale. Expliquer les données ne fonctionne pas avec des sources de données fusionnées ou multidimensionnelles. - Pour plus d’informations sur les caractéristiques qui rendent une source de données plus intéressante à utiliser avec Expliquer les données, consultez [Exigences et considérations relatives à la fonctionnalité Expliquer les données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_requirements.htm). ## Explorer les explications 1. Dans le volet Guide des données, sélectionnez un nom d’explication pour afficher plus de détails. Sélectionnez une explication pour développer ou réduire ses détails. 2. Faites défiler pour voir davantage de détails de l’explication. 3. Survolez les graphiques dans les explications pour voir les détails sur différents points de données. Sélectionnez l’icône Ouvrir![Icône Ouvrir la vue.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_openviewicon.png) pour voir une version plus grande de la visualisation. Les utilisateurs de type Creator ou Explorer qui ouvrent la vue pour la modifier peuvent cliquer sur le bouton Ouvrir![Icône Ouvrir la vue.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_openviewicon.png) pour ouvrir la visualisation en tant que nouvelle feuille de calcul et explorer davantage les données. **Remarque :** les utilisateurs de type Creator ou Explorer qui disposent d’autorisations de modification peuvent également contrôler les paramètres d’Expliquer les données. Pour plus d’informations, consultez [Contrôler l’accès à Expliquer les données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_control_access.htm). 4. Survolez une icône d’aide ![Icône d’aide d’« Expliquer les données ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_helpicon.png) pour voir l’infobulle d’aide d’une explication. Sélectionnez l’icône Aide ![Icône d’aide d’« Expliquer les données ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_helpicon.png) pour garder l’infobulle ouverte. Sélectionnez un lien **En savoir plus** pour ouvrir la rubrique d’aide associée. ## Afficher les champs analysés 1. [Exécuter « Expliquer les données » sur un tableau de bord, une feuille ou un repère](#RunExD). 2. Dans le volet Guide des données, sous **Explorer les valeurs sous-jacentes**, sélectionnez un nom de mesure cible. ![Détails d’« Expliquer les données » concernant un repère analysé, avec un texte en surbrillance qui décrit une valeur totale de distance parcourue supérieure à celle attendue de 8 800.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_viewfields1.png) 3. Dans la partie inférieure de l’espace de travail, cliquez sur le lien _Nombre de champs_. ![Détails d’« Expliquer les données » concernant un repère analysé, avec le texte en surbrillance suivant : « 14 des 23 champs ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_viewfields2.png) Les auteurs ont la possibilité d’ouvrir les paramètres d’Expliquer les données pour contrôler les champs inclus dans l’analyse. Pour plus d’informations, consultez [Modifier les champs utilisés dans l’analyse statistique](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_lm_status.htm#IncludeExcludeFields). ## Termes et concepts dans les explications Les termes et concepts suivants apparaissent fréquemment dans les explications. Vous trouverez peut-être utile de vous familiariser avec leur signification dans le contexte de l’utilisation d’Expliquer les données. Qu’est-ce qu’un repère? Un repère est un point de données sélectionnable qui résume certaines valeurs d’enregistrement sous-jacentes dans vos données. Un repère peut être constitué d’un seul enregistrement ou de plusieurs enregistrements agrégés ensemble. Les repères dans Tableau peuvent être affichés de différentes manières, telles que des lignes, des formes, des barres et un texte de cellule. Tableau obtient les enregistrements qui composent le repère en fonction de l’intersection des champs dans la vue. Le **repère analysé** fait référence à un repère dans un tableau de bord ou une feuille qui a été analysé par Expliquer les données. Pour plus d’information sur les repères, consultez [Repères](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/view_parts.htm#Marks). Que signifie une valeur attendue? La valeur attendue d’un repère est la valeur médiane sur la plage de valeurs attendue dans les données sous-jacentes de votre visualisation. La plage attendue est la plage de valeurs comprises entre le 15e et le 85e centile que le modèle statistique prédit pour le repère analysé. Tableau détermine la plage attendue à chaque fois qu’il exécute une analyse statistique sur un repère sélectionné. Si un résumé de la valeur attendue indique que le repère est _inférieur_ ou _supérieur à la valeur attendue_, cela signifie que la valeur agrégée du repère se situe en dehors de la plage des valeurs qu’un modèle statistique prévoit pour le repère. Si un résumé de la valeur attendue indique que le repère est _légèrement inférieur_ ou _légèrement supérieur_ à la valeur prévue, ou encore qu’il se situe _dans la plage de variation naturelle_, cela signifie que la valeur agrégée du repère se situe dans la plage des valeurs prédites, mais qu’elle est inférieure ou supérieure à la médiane. Pour plus d’information, consultez [Qu’est-ce qu’une plage attendue?](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/explain_data_explained.htm#ExpectedRangeLM) Que sont les dimensions et les mesures? Chaque nom de colonne dans une base de données est un champ. Par exemple, Product Name (Nom du produit) et Sales (Ventes) sont chacun des champs. Dans Tableau, les champs tels que Product Name qui catégorisent les données sont appelés des dimensions. Les champs contenant des données quantifiables comme les ventes sont appelés des mesures. Tableau agrège les mesures par défaut lorsque vous les faites glisser dans une vue. Certaines explications décrivent comment les valeurs d’enregistrement sous-jacentes et les agrégations de ces valeurs peuvent contribuer à la valeur du repère analysé. D’autres explications peuvent mentionner la répartition des valeurs sur une dimension pour le repère analysé. Lorsque vous exécutez Expliquer les données sur repère, l’analyse prend en compte les dimensions et les mesures de la source de données qui ne sont pas représentées dans la vue. Ces champs sont appelés dimensions non visualisées et mesures non visualisées. Pour plus d’informations sur les dimensions et les mesures, consultez [Dimensions et mesures](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm). Qu’est-ce qu’un agrégat ou une agrégation? Une agrégation est une valeur qui est un résumé ou un total. Tableau applique automatiquement des agrégations telles que SUM ou AVG chaque fois que vous faites glisser une mesure sur des lignes, des colonnes, une option de fiche Repères ou la vue. Par exemple, les mesures sont affichées sous la forme SUM(Sales) ou AVG(Sales) pour indiquer comment la mesure est agrégée. Pour utiliser Expliquer les données, votre visualisation doit utiliser une mesure agrégée avec SUM, AVG, COUNT, COUNTD ou AGG. Pour en savoir plus sur l’agrégation, consultez [Agrégation de données dans Tableau](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/calculations_aggregation.htm). Qu’est-ce qu’une valeur d’enregistrement? Un enregistrement est une ligne dans une table de base de données. Une ligne contient des valeurs qui correspondent à chaque champ. Dans cet exemple, Category, Product Name et Sales sont des champs (ou des colonnes). Meubles, lampadaire et 96 $ sont les valeurs.
CatégorieNom du produitVentes
MeublesLampadaire96 $
Qu’est-ce qu’une distribution? Une distribution est une liste de toutes les valeurs (ou intervalles) possibles des données. Elle indique également la fréquence à laquelle chaque valeur apparaît (fréquence d’occurrence). [Passer au contenu principal](#main-content) # Prise en main de la cartographie avec Tableau Ce tutoriel présente certaines des tâches les plus courantes que vous pourriez effectuer lors de la création de cartes dans Tableau. Vous découvrez comment vous connecter et joindre des données géographiques; mettre en forme ces données dans Tableau; créer les hiérarchies des emplacements; créer et présenter une vue de carte de base; et appliquer des fonctionnalités clé en même temps. Si la création de cartes dans Tableau est une nouveauté pour vous, vous êtes au bon endroit pour commencer. ## Étape 1 : Vous connecter à vos données géographiques Les données géographiques se présentent sous plusieurs formes et formats. Lorsque vous ouvrez Tableau Desktop, la page de démarrage vous montre les connecteurs disponibles dans le volet **Connexion** à gauche. Voici comment vous vous connecterez à vos données. Vous pouvez travailler avec les données géographiques en vous connectant aux fichiers spatiaux ou vous pouvez vous connecter aux données d’emplacements stockées dans les feuilles de calcul, fichiers texte ou sur un serveur. Les fichiers spatiaux, tels qu’un fichier de formes ou geoJSON, contiennent les géométries réelles (points, lignes ou polygones), où les fichiers texte ou les feuilles de calcul contiennent des emplacements des points dans les coordonnées de latitude et de longitude ou les emplacements nommés qui, lorsque vous les transférez dans Tableau, se connectent au géocodage Tableau (les géométries stockées que vos données référencent). Pour une liste complète des connexions prises en charge par Tableau, consultez la liste des [Connexions de données](https://www.tableau.com/fr-ca/products/desktop#data-sources-personal) sur le site Web de Tableau. ![Volet Connexion à Tableau Cloud.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted1.png) Pour ce tutoriel, vous allez vous connecter à un fichier Excel qui est fourni avec Tableau Desktop. Il contient les noms d’emplacements que Tableau peut géocoder. Lorsque vous créez une vue de carte, les noms d’emplacements référencent les géométries stockées dans le Service de cartes Tableau basé sur le rôle géographique que vous affectez au champ. Vous découvrirez les rôles géographiques ultérieurement dans ce tutoriel. 1. Ouvrez Tableau Desktop. 2. Dans le volet Connexion, cliquez sur Excel. 3. Accédez à **Documents** > **Mon référentiel Tableau** > **Sources de données**, puis ouvrez le fichier **Exemple - Hypermarché.xls**. Une fois que vous êtes connecté à la source de données, votre écran ressemblera à ce qui suit : ![Espace de travail Source de données Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted2.png) Ceci s’appelle la page Source de données, et c’est ici que vous pouvez préparer vos données d’emplacement à utiliser dans Tableau. Certaines des tâches que vous pouvez effectuer sur la page Source de données comprennent ce qui suit mais vous n’avez pas à toutes les effectuer pour créer une vue de carte : - Ajout de connexions supplémentaires et jointure de vos données - Ajout de plusieurs feuilles sur votre source de données - Affectation ou modification des rôles géographiques à vos champs - Modification du type de données de vos colonnes (de nombres aux chaînes, par exemple) - Renommage de colonnes - Fractionnement de colonnes, tel que le fractionnement d’une adresse complète en plusieurs colonnes pour la rue, la ville, l’État et le code postal Pour plus d’informations sur la page Source de données et certaines des tâches que vous pouvez effectuer lorsque vous êtes sur cette page, consultez les rubriques à la section [Configurer des sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_prepare.htm). ## Étape 2 : Lier vos données Vos données sont souvent conservées dans plusieurs sources de données ou feuilles. Tant que ces sources de données ou feuilles ont une colonne en commun, vous pouvez les lier dans Tableau. La jointure est une méthode permettant de combiner les données liées à ces champs communs. Le résultat de la combinaison de données à l’aide d’une jointure est une table virtuelle qui s’étend généralement à l’horizontale suite à l’ajout de colonnes de données. La jointure est souvent nécessaire avec des données géographiques, en particulier les données spatiales. Par exemple, vous pouvez lier un fichier KML qui contient des géographies personnalisées pour des arrondissements scolaires dans l’Oregon, avec un tableur Excel contenant des données démographiques sur ces arrondissements scolaires. Pour cet exemple, vous allez lier deux feuilles dans la source de données Sample - Superstore. 1. Dans le volet gauche de la page Source de données, sous Feuilles, double-cliquez sur Commandes. 2. Sous Feuilles, double-cliquez sur Personnes. Tableau crée une jointure interne entre deux feuilles de calcul, à l’aide de la colonne Région des deux feuilles de calcul en tant que le champ de jointure. Il y a désormais une personne des ventes affectée à chaque emplacement dans votre source de données, ainsi qu’aux régions. ![Créez une jointure de données dans le volet Source de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted3.gif) Pour modifier cette jointure, cliquez sur l’icône de jointure (les deux cercles). Vous pouvez modifier la jointure dans la boîte de dialogue Lier qui s’ouvre. Pour plus d’informations sur la jointure de données dans Tableau, consultez [Lier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/joining_tables.htm). ![La boîte de dialogue de jointure avec des options de jointure permet aux utilisateurs de définir le mode de jointure des tables.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted4.png) ## Étape 3 : Mettre en forme vos données géographiques dans Tableau Après avoir configuré votre source de données, vous devrez peut-être préparer vos données géographiques à utiliser dans Tableau. Pas toutes ces procédures seront nécessaires pour créer une vue de carte, mais ce sont des renseignements importants à connaître quand il s’agit de préparer des données géographiques à utiliser dans Tableau. En fonction du type de carte que vous souhaitez créer, vous devez affecter des types de données, des rôles de données et des rôles géographiques à vos champs (ou colonnes). Par exemple, dans la plupart des cas, vos champs de latitude et de longitude doivent avoir un _type de données_ de **chiffre (décimal)**, un _rôle de données_ de **mesure**, et se voir affectés les _rôles géographiques_ **Latitude** et **Longitude**. Tous les autres champs géographiques devraient avoir un _type de données_ de **chaîne**, un _rôle de données_ de **dimension** et se voir affectés les rôles géographiques appropriés. **Remarque :** si vous vous connectez à un fichier spatial, un champ Géométrie est créé. Il devrait avoir un rôle de données de mesure. Cette étape démontre comment mettre en forme vos données géographiques pour satisfaire ces critères. ### Modifier le type de données d’une colonne Lorsque vous vous connectez d’abord aux données géographiques, Tableau affecte les types de données de toutes vos colonnes. Ces types de données comprennent Chiffre (décimal), Chiffre (entier), Date et heure, Date, Chaîne et Booléen. Parfois, Tableau n’obtient pas ces types de données et vous devez les modifier. Par exemple, Tableau peut affecter à une colonne Code postal un type de données de Chiffre (entier). Pour créer des vues de carte, vos données Code postal doivent avoir une type de données de Chaîne. Pour modifier le type de données d’une colonne : 1. Dans la page Source de données, cliquez sur l’icône de type de données (le globe) pour le Code postal et sélectionnez Chaîne. ![Convertissez un rôle géographique en une chaîne.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted5.gif) Pour plus d’informations sur les types de données, consultez [Types de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles_datatypes.htm). ### Affecter des rôles géographiques à vos données géographiques Dans Tableau, un _rôle géographique_ associe chaque valeur dans un champ avec une valeur de latitude et de longitude. Lorsque vous affectez le rôle géographique correct à un champ, Tableau affecte les valeurs de latitude et de longitude à chaque emplacement dans ce champ en trouvant une correspondance qui est déjà intégrée à la base de données de géocodage installée. Voici comment Tableau sait où tracer vos emplacements sur la carte. Lorsque vous affectez un rôle géographique à un champ, tel qu’État, Tableau crée un champ Latitude (générée) et un champ Longitude (générée). Les rôles géographiques sont désormais automatiquement affectés à vos données, telles que dans cet exemple. Vous pouvez savoir qu’un rôle géographique a été affecté à vos données parce que la colonne comprend une icône globe. Si un rôle géographique n’est pas affecté automatiquement, vous pouvez l’affecter manuellement à votre champ. Vous n’avez pas besoin de faire ceci pour cet exemple, mais il est important de savoir comment vous pouvez le faire pour vos propres données. Pour affecter ou éditer un rôle géographique : 1. Dans la page Source de données, cliquez sur l’icône globe. 2. Sélectionnez Rôle géographique, puis sélectionnez un rôle qui correspond à vos données. Par exemple, dans ce cas, la colonne Pays ne dispose pas d’un rôle géographique affecté à celle-ci, par conséquent, le rôle géographique Pays/région est affecté. ![Convertissez une chaîne en un rôle géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted6.gif) **Remarque :** Si vous avez des difficultés à affecter des rôles géographiques à vos données, ou que vous avez des données qui ne sont pas intégrées dans le serveur de cartes Tableau, vous pouvez faire plusieurs manipulations pour que ces données aillent dans Tableau. Consultez [Affecter des rôles géographiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_geographicroles.htm#norecognize). ### Modifier de dimensions à mesures Lorsque vous vous connectez aux données géographiques, Tableau affecte également les rôles de données de toutes vos colonnes. Une colonne peut être une _dimension_ ou une _mesure_. Dans la plupart des cas, vos colonnes de latitude et de longitude devraient être des mesures. Pour les cas spéciaux, lorsque vous souhaitez par exemple tracer chaque emplacement dans votre source de données sur une carte sans devoir monter ou descendre d’un niveau (tel que de Ville à État), ils peuvent être des dimensions. Un bon exemple est une carte de [point de distribution](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_howto_pointdistribution.htm). Le reste de vos données géographique devrait être des dimensions. Vous n’avez pas besoin de modifier le rôle de données d’une colonne pour cet exemple, mais il est important de savoir comment vous pouvez le faire pour vos propres données. N’hésitez pas à vous entraîner ici. Vous pouvez toujours annuler les modifications effectuées. Pour modifier le rôle de données d’une colonne : 1. Dans la page Source de données, cliquez sur Feuille 1. Votre espace de travail se met à jour comme suit : ![Une feuille de calcul Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted7.png) Ceci est appelé un classeur, et c’est ici que vous créerez votre carte. Dans le volet gauche de l’écran, vous trouverez le volet **Données**. Toutes les colonnes dans votre source de données sont répertoriées en tant que champs dans ce volet. Par exemple, Pays et État. Ces champs contiennent toutes les données brutes dans vos colonnes. Remarquez que Tableau a généré un champ Latitude et Longitude (_Latitude (générée)_ et _Longitude (générée)_). Ceci est dû au fait que vous avez affecté des rôles géographiques à vos données. Les champs dans le volet de données sont divisés en mesures et dimensions. Les champs placés dans la section Dimensions du volet Données sont des données catégoriques, telles que Date et ID client, tandis que les champs placés dans la section Mesures du volet Données sont souvent des données quantitatives, telles que Ventes et Quantité. 2. Dans le volet **Données**, sous Dimensions, sélectionnez un champ, tel que ID de ligne et déplacez-le vers la section Mesures. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted8.gif) Le champ est ajouté à la section Mesures et passe de bleu à vert. Vous venez de convertir une Dimension en une Mesure. Pour convertir un champ d’une mesure en une dimension, déplacez le champ de la section Mesures vers la section Dimensions. Pour plus d’informations, consultez [Dimensions et mesures, Bleu et vert](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm). ## Étape 4 : Créer une hiérarchie géographique Maintenant que vous êtes dans l’espace de la feuille de calcul, vous pouvez créer des hiérarchies géographiques. Ceci n’est pas nécessaire pour créer une vue de carte, mais la création d’une hiérarchie géographique vous permettra d’analyser rapidement les niveaux de détail géographique que vos données contiennent, dans l’ordre que vous spécifiez. Pour créer une hiérarchie géographique : 1. Dans le volet Données, cliquez avec le bouton droit sur le champ géographique, Pays, puis sélectionnez Hiérarchie \> Créer la hiérarchie. 2. Dans la boîte de dialogue Créer la hiérarchie qui s’ouvre, donnez un nom à la hiérarchie, tel qu’Éléments de mappage, puis cliquez sur OK. Dans la partie inférieure de la section Dimensions, la hiérarchie Éléments de mappage est créée avec le champ Pays. 3. Dans le volet Données, déplacez le champ État vers la hiérarchie et placez-le sous le champ Pays. 4. Répétez l’étape 3 pour les champs Ville et Code postal. ![Créez une hiérarchie sur un champ avec un rôle géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted9.gif) Lorsque vous avez terminé, votre hiérarchie devrait être dans l’ordre suivant : - Pays - État - Ville - Code postal ## Étape 5 : Créer une carte de base Maintenant que vous êtes connecté et avez lié vos données, formaté vos données et créé une hiérarchie géographique, vous êtes désormais prêt à commencer à créer votre carte. Vous allez commencer par créer une vue de carte de base. 1. Dans le volet Données, double-cliquez sur Pays. Le champ Pays est ajouté à Détails sur la fiche Repères, et les champs Latitude (générée) et Longitude (générée) sont ajoutés aux étagères Colonnes et Lignes. Une vue de carte comportant un point de données est créée. Étant donné qu’un rôle géographique est affecté à Pays, Tableau crée une vue de carte. Si vous double-cliquez sur n’importe quel autre champ, tel qu’une dimension ou une mesure, Tableau ajoute ce champ dans l’étagère Lignes ou Colonnes, ou la fiche Repères, en fonction de ce dont vous disposez déjà dans la vue. Cependant, les champs géographiques sont toujours placés sur Détails sur la fiche Repères. Étant donné que cette source de données contient uniquement un pays, (États-Unis), il s’agit uniquement du point de données affiché. Vous devrez ajouter plus de niveaux de détails pour voir des points de données supplémentaires. Étant donné que vous avez créé une hiérarchie géographique, ceci est aisé. 2. Sur la fiche Repères, cliquez sur l’icône **+** sur le champ Pays. ![Créez une carte à points Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted10.gif) Le champ État est ajouté aux Détails sur la fiche Repères et la carte se met à jour pour inclure un point de données pour chaque État dans la source de données. Si vous n’avez pas créé de hiérarchie, l’icône + sur le champ Pays ne sera pas disponible. Dans ce cas, pour ajouter État en tant qu’un autre niveau de détails, déplacez manuellement État du volet **Données** vers Détails sur la fiche Repères. Félicitations! Vous avez désormais une vue de carte de base que vous pouvez personnaliser et utiliser dans les prochaines étapes. ## Étape : Modifier les points en polygones Le type de carte par défaut dans Tableau est souvent une carte à points. Lorsque vous avez des rôles géographiques affectés à vos données géographiques, il est cependant aisé de modifier ces points de données en polygones. **Remarque :** Les cartes pleines ne sont pas disponibles pour les villes ou aéroports. 1. Sur la fiche Repères, cliquez sur le menu déroulant Type de repère et sélectionnez Carte pleine. ![Modifiez le type de repère en une carte pleine à partir du type de repère automatique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted11.gif) La carte se met à jour en une carte de polygone. ## Étape 7 : Ajouter un détail visuel Vous pouvez ajouter des mesures et dimensions à la fiche Repères pour ajouter un détail visuel à votre vue. Dans cet exemple, vous allez ajouter une couleur et des étiquettes à la vue. ### Ajouter une couleur - Dans Mesures, faites glisser Ventes vers Couleur sur la fiche Repères. ![Faites glisser les ventes vers la couleur pour appliquer un code couleur à la carte.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted12.gif) Chaque État est coloré par la somme des ventes. Étant donné que les ventes sont une mesure, une palette de couleurs qualitative est utilisée. Si vous placez une dimension sur la couleur, alors une palette de couleurs catégorique est utilisée. ### Ajouter des étiquettes 1. Dans Mesures, faites glisser Ventes vers Étiquette sur la fiche Repères. Chaque État est étiqueté par la somme des ventes. Les nombres ont cependant besoin d’un peu de formatage. 2. Dans le volet Données, cliquez avec le bouton droit sur Ventes et sélectionnez Propriétés par défaut > Format numérique. 3. Dans la boîte de dialogue Format numérique par défaut qui s’ouvre, sélectionnez Chiffre (personnalisé), puis effectuez ce qui suit : - Pour les Décimales, entrez 0. - Pour les Unités, sélectionnez Milliers. - Cliquez sur OK. Les étiquettes et la légende des couleurs se mettent à jour au format spécifié. ![Boîte de dialogue de mise en forme de nombre personnalisé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted13.png) ## Étape 8 : Personnaliser votre carte d’arrière-plan La carte d’arrière-plan correspond à tout ce qui se trouve derrière vos repères (bordures, océans, noms d’emplacements, etc.). Vous pouvez personnaliser le style de cette carte d’arrière-plan, ainsi qu’ajouter les couches de carte et les couches de données. En plus de la personnalisation des cartes d’arrière-plan, vous pouvez également connecter votre propre serveur WMS ou carte Mapbox. Pour plus d’informations, consultez [Utiliser les serveurs WMS (Web Map Service)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources_wms.htm) et [Utiliser des cartes Mapbox](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources_mapbox.htm). Pour personnaliser votre carte d’arrière-plan : 1. Sélectionnez Carte \> Couches de carte. Le volet Couches de carte apparaît sur le côté gauche de l’espace de travail. C’est où toute la personnalisation de carte d’arrière-plan se produit. 2. Dans le volet Couches de carte, cliquez sur le menu déroulant **Style** et sélectionnez Normal. La carte d’arrière-plan se met à jour comme suit : ![Carte simple et pleine des États-Unis avec des étiquettes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted14.png) 3. Dans le volet Couches de carte, sous Couches de carte, sélectionnez Littoral, puis effacez Frontières des pays/régions, Noms des pays/régions, Frontières des États/provinces et Noms des États/provinces. ![Une carte des États-Unis avec des données de vente pour les différentes régions et le menu Couches de carte ouvert.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted15.png) 4. En haut du volet Couches de carte, cliquez sur **X** pour revenir au volet **Données**. La carte d’arrière-plan est désormais simplifiée pour attirer l’attention sur vos données. ## Étape 9 : Créer des territoires personnalisés À mesure que vous créez votre vue de carte, vous souhaiterez peut-être regrouper des emplacements existants pour créer des territoires ou des régions personnalisés, par exemple des territoires de vente pour votre organisation. 1. Dans le volet Données, cliquez avec le bouton droit sur **Ventes** et sélectionnez Créer > Groupe. 2. Dans la boîte de dialogue Créer un groupe qui s’ouvre, sélectionnez **Californie**, **Oregon**, et **Washington**, puis cliquez sur Groupe. Chaque groupe que vous créez représente un territoire. Remarque : pour une sélection multiple, maintenez la touche Ctrl (Cmd sur Mac) à mesure que vous sélectionnez les États. 3. Cliquez avec le bouton droit de la souris sur le nouveau groupe que vous venez de créer et sélectionnez Renommer. 4. Renommez le groupe, Côte Ouest. 5. Pour le territoire suivant, sélectionnez Alabama, Floride, Géorgie, Louisiane, Mississipi, Caroline du Sud et Texas, puis cliquez sur **Groupe**. 6. Renommez ce groupe, Sud. 7. Pour le troisième territoire, sélectionnez Connecticut, Delaware, District de Columbia, Maine, Maryland, Massachusetts, New Hampshire, New Jersey, New York, Pennsylvanie, Rhode Island, Vermont, et enfin, Virginie-Occidentale, puis cliquez sur Groupe. 8. Renommez ce groupe, **Côte Est**. 9. Sélectionnez Inclure autre pour regrouper les États restants. 10. Renommez le groupe Autre, Centre. ![Une boîte de dialogue permettant de modifier un groupe de champs appelé « Région (groupe) »](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted16.png) 11. Cliquez sur OK. Un champ État (groupe) apparaît dans le volet **Données** sous vos autres éléments de mappage. 12. Dans le volet Données, faites glisser État (groupe) vers Couleur sur la fiche Repères. La vue se met à jour comme suit : ![Une carte des États-Unis, présentant les chiffres de vente par région et par zone géographique, notamment la côte Est, le Sud, la côte Ouest, etc.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted17.png) Remarquez que chaque groupe a une couleur différente. 13. Sur la fiche Repères, cliquez sur l’icône Couleur et sélectionnez Modifier les couleurs. 14. Dans la boîte de dialogue Modifier les couleurs qui s’affiche, sélectionnez Affecter une palette, puis cliquez sur OK. Les repères sont mis à jour avec les nouvelles couleurs. ![Une carte des États-Unis avec des zones géographiques ombrées indiquant les données de vente pour les différents territoires.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted18.png) 15. Dans Mesures, faites glisser Ventes vers Infobulle sur la fiche Repères. Lorsque vous passez le curseur sur un État, une infobulle apparaît avec les ventes pour cet État, entre autres renseignements. Vous allez apprendre comment modifier cette infobulle ultérieurement. ![Une carte des États-Unis avec l’Oregon en surbrillance et une infobulle indiquant les données de vente.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted19.png) 16. Sur la fiche Repères, cliquez sur l’icône moins (-) dans le champ Pays pour retirer État du niveau de détail. Si vous n’avez pas créé une hiérarchie, vous pouvez faire glisser **État** de la vue pour la retirer. Vous pouvez supprimer n’importe quel champ en le déplaçant de la vue. Les États n’apparaissent plus sur la carte. Remarquez comment la somme des ventes a été mise à jour pour les étiquettes et dans l’infobulle? Ceci est dû au fait que les territoires personnalisés s’agrègent au niveau du groupe, plutôt que séparément pour chaque emplacement dans le groupe. La somme des ventes que vous voyez dans le groupe Côte Ouest, par exemple, correspond aux ventes totales combinées de la Californie, de l’Oregon et de Washington. ![Une carte des États-Unis affichant les ventes par zone géographique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted20.png) ## Étape 10 : Créer une carte à axe double Jusqu’à présent, vous avez créé deux vues de carte : une qui affiche les ventes par État et une qui affiche les ventes par région. Pourriez-vous superposer ces cartes l’une sur l’autre? Oui! Dans Tableau, vous pouvez créer une carte avec deux couches de repères. Ceci s’appelle une carte à axe double dans Tableau, et cette carte est souvent utilisée pour superposer des points sur des polygones. Dans cet exemple, vous allez superposer deux cartes de polygones. Pour créer une carte à axe double : 1. Dans le volet Données, faites glisser Longitude (générée) vers l’étagère Colonnes, et placez-la à droite du premier champ Longitude. La vue est mise à jour avec deux cartes identiques. ![Créez une carte à axe double.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted21.gif) La fiche Repères comprend maintenant trois onglets : un pour chaque vue de carte, et un pour les deux vues (Tout). Vous pouvez les utiliser pour contrôler les détails visuels des vues de carte. L’onglet supérieur Longitude correspond à la carte à gauche de la vue, et l’onglet inférieur Longitude correspond à la carte à droite de la vue. ![Une carte à axe double avec deux fiches Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted22.gif) 2. Sur la fiche Repères, cliquez sur l’onglet supérieur **Longitude (générée)**. 3. Dans Mesures, faites glisser Ventes vers Couleur sur la fiche Repères Longitude (générée). La carte à gauche se met à jour. 4. Sur la fiche Repères Longitude (générée) supérieure, cliquez sur l’icône **+** dans le champ Pays pour explorer en cascade jusqu’au niveau de détail État. 5. Sur la fiche Repères, cliquez sur Couleur, puis sélectionnez Modifier les couleurs. 6. Dans la boîte de dialogue Modifier les couleurs, cliquez sur la liste déroulante Palette, sélectionnez Gris, puis cliquez sur OK. À ce stade, vos cartes ressemblent à ce qui suit : ![Une carte à axe double des États-Unis, segmentée par zones géographiques et étiquetée avec la somme des ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted23.png) 7. Sur l’étagère Colonnes, faites un clic droit sur le champ Longitude (générée) sur la droite et sélectionnez Axe double. ![Suppression du deuxième axe d’une carte à axe double.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted24.gif) 8. Sur la fiche Repères, cliquez sur l’onglet inférieur Longitude (générée). 9. Sur la fiche Repères Longitude (générée) inférieure, déplacez les deux champs SOMME(Ventes) de la vue pour les supprimer. Les étiquettes pour chaque carte ne sont plus superposées. 10. Sur la fiche Repères Longitude (générée) inférieure, cliquez sur Couleur, puis pour Opacité, entrez 50 %. Cette étape est cruciale si vous souhaitez pouvoir voir la carte sur la couche inférieure. La vue de carte se met à jour comme suit : ![Une carte à axe double des États-Unis, segmentée par zones géographiques et étiquetée avec la somme des ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted25.png) Vous pouvez désormais voir comment fonctionne chaque État dans chaque groupe. 11. Sur la fiche Repères Longitude (générée) inférieure, cliquez sur Infobulle. Une boîte de dialogue Modifier l’infobulle s’ouvre. 12. Copiez le texte suivant et collez-le dans la boîte de dialogue Modifier l’infobulle, puis cliquez sur OK : Ventes de région <État (groupe)> totales : **** L’infobulle ressemble à ce qui suit : ![Une carte du sud des États-Unis avec des données de vente.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/maps_getstarted26.png) Félicitations! Vous avez créé une carte à axe double! Il vous reste une seule chose à faire. Pour plus d’informations sur les cartes à axe double, consultez [Dual Axis Mapping - Many Ways](https://community.tableau.com/people/sarah.battersby.0/blog/2017/06/24/dual-axis-mapping-many-ways) dans la communauté Tableau. ## Étape 11 : Personnaliser le mode d’interaction des utilisateurs avec votre carte Maintenant que vous avez créé votre vue de carte, vous pouvez personnaliser comment les utilisateurs vont interagir avec cette dernière. Par exemple, maintenant, vous souhaiterez peut-être que tout le monde puisse effectuer un zoom avant ou arrière sur votre carte, ou effectuer un panoramique. Ou peut-être vous souhaitez afficher une échelle de carte? Vous pouvez personnaliser ces deux options et plus encore dans la boîte de dialogue Options de carte. Pour personnaliser le mode d’interaction des utilisateurs avec votre carte : 1. Sélectionnez Carte > Options de carte. 2. Dans la boîte de dialogue Options de carte qui s’affiche, effectuez la procédure suivante : - Sélectionnez Afficher une échelle de carte. - Effacez Afficher la recherche de carte. - Effacez Afficher la barre d’outils d’affichage. Une échelle apparaît dans l’angle inférieur droit de la carte, et l’icône de recherche de carte et la barre d’outils dans l’angle supérieur gauche de la carte disparaît. Vous pouvez toujours faire un panoramique ou effectuer un zoom à l’aide des raccourcis clavier. Pour plus d’informations, consultez [Zoom et panoramique sur des vues, et sélection de repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_pan_zoom.htm). Et voilà! Votre vue de carte est désormais prête à être présentée ou combinée à une autre vue dans un tableau de bord. Pour plus d’informations sur les tableaux de bord, consultez [Créer un tableau de bord](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dashboards_create.htm). Vous souhaitez vérifier votre travail? Téléchargez le [classeur exemple](https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/GetStartedMappinginTableauExampleWorkbook/Sheet1) de Tableau Public. ## Et après? [Apprendre certaines visualisations de mappage de base.](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_build.htm) [Découvrir les types de cartes que vous pouvez créer dans Tableau et comment les créer.](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_build.htm#Types) Vous recherchez du contenu plus avancé? Consultez les [séries de mappage dans la communauté Tableau](https://community.tableau.com/people/sarah.battersby.0/content). Explorez l’[autre contenu de l’Aide](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps.htm) sur le mappage. Vous avez une question ou un problème spécifique? Vérifiez le [Forum de mappage](https://community.tableau.com/community/forums/content?filterID=contentstatus%5Bpublished%5D~category%5Bmaps-geocoding%5D) dans la communauté Tableau ou consultez la [Base de connaissances](https://www.tableau.com/fr-ca/support/knowledgebase). [Passer au contenu principal](#main-content) # Créer des types de graphiques avancés Les rubriques de cette section expliquent comment créer des vues incluant des références d’analyse et des types de visualisation standard de l’industrie. **Remarque :** la plupart de ces exemples peuvent uniquement être créés dans Tableau Desktop, et non lorsque vous modifiez des vues en ligne. Avant de tenter la procédure décrite dans l’une de ces rubriques, vérifiez la ligne S’applique à en haut de la rubrique pour déterminer si la procédure s’applique à la modification en ligne. Si Tableau Server et Tableau Cloud ne figurent pas sur la liste, la procédure ne fonctionnera pas en ligne. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser une procédure stockée Une procédure stockée est un sous-programme disponible pour les applications qui accèdent à un système de base de données relationnelle. Lors d’une connexion à une base de données SAP Sybase ASE, Microsoft SQL Server ou Teradata avec Tableau, il est possible d’utiliser une procédure stockée pour définir la connexion. Pour Oracle, vous pouvez utiliser une fonction de table pour définir la connexion. Les fonctions de table Oracle fonctionnent de la même manière que les procédures stockées et sont répertoriées sous Procédures stockées dans la page Source de données. Lorsque vous créez une source de données en utilisant l’un de ces types de données, les procédures disponibles sont répertoriées sous Procédures stockées, comme montré dans l’exemple Microsoft SQL Server : ![Une liste des procédures stockées trouvées dans le volet de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/stored_procedures1.png) À partir du volet de gauche, faites glisser la procédure vers le canevas ou double-cliquez sur l’une des procédures de la liste. La boîte de dialogue Paramètres s’affiche automatiquement si les paramètres sont disponibles dans la procédure.  Au lieu d’entrer une valeur, il est possible d’utiliser un paramètre Tableau existant ou d’en créer un nouveau : ![Un tableau de paramètres de type de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/stored_procedures3.png) Si vous intégrez ensuite le paramètre Tableau à la vue, les utilisateurs peuvent modifier la valeur du paramètre dans la procédure de manière interactive. Les procédures stockées ne prennent pas en charge la fédération, les relations ou les jointures. Elles sont représentées dans une seule table logique dans la couche logique et ne permettent pas d’ouvrir l’espace de travail Jointure/Union (couche physique). ## Remarques sur les procédures stockées Si vous utilisez des procédures stockées pour définir une source de données pour Tableau, gardez ce qui suit à l’esprit : - si une procédure stockée renvoie plusieurs ensembles de résultats, Tableau lit le premier et ignore les autres. - Si une procédure stockée dispose de paramètres de sortie, elle est filtrée par Tableau. - Les procédures stockées présentant des paramètres de type non scalaire sont exclues. - Les colonnes d’ensembles de résultats qui ne disposent d’aucun type correspondant dans Tableau (tel que varbinary, geometry et hierarchyid) sont enregistrées dans le journal. Si toutes les colonnes d’ensembles de résultats mappent vers des types de données inconnus, Tableau affiche un message : " The result set... has no usable columns » (L’ensemble de résultats... ne présente aucune colonne utilisable). - Les procédures stockées qui ne renvoient aucun ensemble de résultats sont répertoriées sur la page Sources de données, mais échouent si elles sont sélectionnées. - Si un paramètre exigé par la procédure stockée ne présente aucune valeur, une erreur se produit. Tableau ne peut pas déterminer à l’avance si des paramètres sont exigés. - Tableau n’effectue aucune gestion de transaction pour les procédures stockées. En d’autres termes, les créateurs de procédures stockées ne doivent pas dépendre de Tableau pour démarrer des transactions avant d’invoquer des procédures stockées ou de les réaliser après coup. - Les noms de colonnes doivent être uniques pour que les procédures stockées fonctionnent. Si deux colonnes portent le même nom, ou si aucun nom n’est indiqué, la procédure peut générer une erreur. - Si une procédure stockée contient plusieurs requêtes (par exemple, pour lire des valeurs à partir d’une autre table ou pour maintenir des combinaisons temporaires), chaque requête doit renvoyer les mêmes ensembles de colonnes dans le même ordre (mêmes noms et types de données). Pour vous assurer que l’ordre des colonnes et les noms correspondent dans les résultats de requêtes, vous pouvez avoir besoin d’utiliser `CAST` de manière explicite pour vous assurer que le type de données est correct, par exemple `CAST(Username as VARCHAR(20))`, puis de nommer les colonnes de manière explicite. Si une procédure stockée ne respecte pas ces directives, cela peut entraîner un message d’erreur : "InsertData : erreur de colonne indépendante" - Si une procédure stockée contient plusieurs requêtes (par exemple, pour lire les valeurs à partir d’une autre table ou pour maintenir des combinaisons temporaires) et que la procédure génère une erreur, essayez d’ajouter `SET NOCOUNT ON` en haut de la procédure. Cela permet d’empêcher le message indiquant le nombre de lignes affectées par une déclaration Transact-SQL d’être renvoyé comme faisant partie du résultat défini pour une requête. En outre, les contraintes suivantes s’appliquent aux bases de données spécifiques. ### Contraintes des procédures stockées pour les bases de données Teradata Les contraintes suivantes s’appliquent aux procédures stockées sur des bases de données Teradata. - Chaque paramètre doit présenter une valeur. Si l’utilisateur ne fournit aucune valeur à un ou plusieurs paramètres, Tableau affiche une erreur de base de données Teradata qui indique que le nombre de valeurs fournies pour la procédure stockée est trop faible. ### Contraintes des procédures stockées pour les bases de données SQL Server Les contraintes suivantes s’appliquent aux procédures stockées sur des bases de données SQL Server. - Si l’ensemble de résultats d’une procédure stockée contient des colonnes de type IMAGE ou TEXT, la procédure stockée échoue et renvoie un message d’erreur « Incorrect syntax » (Syntaxe incorrecte). - Si la largeur totale de l’ensemble de résultats (nombre de bits sur chaque ligne) dépasse 8 060, la procédure stockée échoue. Cela peut se produire en cas de tables très larges (contenant des centaines de colonnes) ou présentant des colonnes de texte larges, prévues pour contenir des milliers de caractères. - Tableau n’affiche pas les procédures stockées à partir de « sys » de schémas. - Si l’utilisateur ne renseigne aucun des paramètres exigés par la procédure, Tableau affiche une erreur de base de données SQL Server sous la forme « The procedure requires a value for parameter @x but one was not provided » (La procédure exige une valeur pour le paramètre @x, mais aucune n’était fournie). - Les procédures stockées contenant plusieurs requêtes doivent respecter les directives répertoriées dans Remarques sur les procédures stockées (ci-dessus). - Tableau Desktop ne prend pas en charge le type de données TIME de Microsoft SQL Server. Lorsque des champs de ce type sont inclus dans une procédure stockée sur une base de données Microsoft SQL Server Tableau Desktop les importe. ### Contraintes des procédures stockées pour les bases de données SAP Sybase ASE Les contraintes suivantes s’appliquent aux procédures stockées sur des bases de données SAP Sybase ASE (Windows uniquement). - La base de données doit disposer d’un serveur distant correctement configuré. - Si l’utilisateur ne renseigne aucun des paramètres exigés par la procédure, Tableau affiche une erreur de base de données Sybase ASE sous la forme « The procedure requires a value for parameter @x but one was not provided » (La procédure exige une valeur pour le paramètre @x, mais aucune n’était fournie). [Passer au contenu principal](#main-content) # Programmer des actualisations d’extrait tandis que vous publiez un classeur Lorsque vous publiez des classeurs qui se connectent à des extraits, vous pouvez configurer une programmation de mises à jour (actualisations) pour ces extraits pour que les vues dans ces classeurs soient toujours à jour. La manière dont vous pouvez définir et gérer les programmations d’actualisations dépend de l’emplacement où vous publiez et du type de données d’origine. - Lorsque vous publiez vers **Tableau Server**, la programmation s’exécute et est gérée sur le serveur. - Quand vous publiez vers **Tableau Cloud :** - Si les extraits sont issus de données dans le nuage (par exemple, Google Analytics ou Salesforce), les programmations s’exécutent et sont gérées dans Tableau Cloud. - Si les extraits proviennent de données locales ou de données du connecteur de données Web (WDC), vous définissez et gérez les programmations d’actualisations à l’aide de Tableau Bridge. **Remarque :** Dans de nombreuses organisations, un gestionnaire ou un administrateur du contenu serveur gère toutes les programmations d’actualisations. Avant de publier, nous vous recommandons de vérifier auprès de votre administrateur s’il y a des directives à suivre pour ces programmations. ## Définir une programmation lors de la publication de contenu Lors du processus de publication, après avoir cliqué sur le bouton Publier, les options de programmation appropriées pour vos types de données et pour la destination de publication s’affichent. Si vous publiez une source de données multiconnexion, vous devez définir une programmation d’actualisation pour chaque connexion d’extrait dans la source de données. Pour utiliser des programmations d’actualisations avec des connexions à une base de données qui exige de se connecter, vous devez stocker (intégrer) les informations d’identification d’un utilisateur de la base de données avec la connexion. Pour plus d’informations, consultez [Définir les informations d’identification pour accéder à vos données publiées](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/publishing_sharing_authentication.htm). **Publier et actualiser dans Tableau Cloud**  Pour les subtilités relatives à chaque type de donnée que vous publiez dans Tableau Cloud, consultez [Mettre les données à jour](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/help.htm#to_keep_data_fresh.htm). Voici quelques informations à savoir : - Si votre classeur se connecte aux données dans le nuage, ajoutez Tableau Cloud à la liste autorisée de votre fournisseur de données dans le nuage. La plage d’adresses IP pour votre emplacement de site est répertoriée dans [Autoriser l’accès aux données publiées vers Tableau Cloud](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/publish_tableau_online_ip_authorization.htm). - Tableau Bridge démarre pendant le processus de publication si votre source de données ou votre classeur se connecte à des données locales. Tableau Bridge prend en charge une autorisation de base de données standard et ne peut pas actualiser les données auxquelles vous vous connectez via OAuth. Pour en savoir plus, consultez [Utiliser Tableau Bridge pour développer les options d’actualisation des données](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/help.htm#to_sync_local_data.htm). - Lorsque vous publiez une source de données multi-connexions dans Tableau Cloud, si une connexion nécessite l’actualisation à l’aide de Tableau Bridge, vous devez utiliser Bridge pour actualiser _toutes_ les connexions dans la source de données. Par exemple, supposons que vous publiez une source de données avec une connexion vers un extrait de données MySQL hébergé dans le nuage, et une connexion en direct vers une base de données SQL Server sur site. Bien que Tableau Cloud prenne en charge l’actualisation des données MySQL hébergées, dans ce cas, vous devrez utiliser le client Bridge pour conserver à la fois les connexions SQL Server et MySQL. Pour des informations sur l’utilisation de connexions en direct et d’extraits dans une source de données, consultez [Utilisation de sources de données multi-connexions](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/joining_tables.html%23aboutmulticonnection). ### Actualisation des extraits de connecteur de données Web Lorsque vous publiez un classeur avec une source de données de connecteur de données Web (WDC) , vous devez _importer_ le connecteur de données Web dans Tableau Server avant de pouvoir configurer une programmation d’actualisation. Cette opération est uniquement disponible sur Tableau Server. Pour plus d’informations, consultez [Connecteurs de données Web dans Tableau Server](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/help.htm#datasource_wdc.htm#refreshing_extracts) dans l’aide de Tableau Server. Pour plus d’informations sur l’actualisation des sources de données de connecteur de données Web publiées sur Tableau Cloud, consultez [Utiliser Tableau Bridge pour développer les options d’actualisation des données](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/help.htm#to_sync_local_data.htm) dans l’aide de Tableau Cloud. [Passer au contenu principal](#main-content) # Propriétés de date pour une source de données Il est possible de définir les propriétés de date pour une source de données. Pour ce faire, cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur une source de données dans le volet Données et choisissez Propriétés de date. Option ## Options de propriété de date ### Calendrier par défaut Spécifie le système de calendrier à utiliser, Grégorien standard ou ISO-8601 hebdomadaire. La définition du calendrier par défaut détermine la façon dont les dates sont utilisées par défaut dans la vue. Consultez la section [Fonctions de date](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_date.htm). ![Fenêtres des propriétés de dates affichant des options de configuration des dates, telles que le type de calendrier par défaut, le jour de début de la semaine, le mois de début de l’exercice financier et le format de date.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/date_properties.png) ### Début de la semaine Spécifie le jour qui commence la semaine. Il est possible d’écraser le niveau de la source de données Début de la semaine pour certaines fonctions de date en incluant un paramètre `start_of_week`. Consultez la section [Fonctions de date](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_date.htm). La valeur initiale de ce paramètre est parfois déterminée par votre source de données. Si la source de données n’initialise pas le jour de début de semaine, alors Tableau consulte les paramètres régionaux du système. Le jour à considérer comme le premier jour de la semaine varie d’une région à l’autre. Par exemple, le dimanche est le premier jour de la semaine aux États-Unis, tandis que c’est le lundi en Europe. Ce paramètre n’est pas disponible pour les sources de données multidimensionnelles, car cette information est définie lorsque le créateur de la source de données multidimensionnelle crée la dimension datetime. Après qu’une source de données est créée, la valeur Début de la semaine n’est pas automatiquement mise à jour afin de maintenir la synchronisation avec le système d’exploitation hôte (par exemple, si la source de données publiée est utilisée dans un autre pays). Les contrôles du calendrier reflètent plus les paramètres régionaux du classeur que le paramètre Début de la semaine de la source de données. **Remarque** : Le fait qu’une troncature de semaine affiche le numéro de semaine est une exception. Cette fonction utilise le paramètre Début de la semaine de la source de données pour fournir une valeur de numéro de semaine cohérente dans le calendrier. ### Début de l’exercice financier Spécifie le mois considéré comme le premier de l’exercice financier. Ce paramètre est appliqué à la source de données dans son ensemble. #### Champs de dates spécifiques Il est possible de spécifier si un champ particulier utilise le calendrier standard (1er janvier au 31 décembre) ou le calendrier fiscal :  1. Cliquez avec le bouton droit de la souris dans le champ du volet Données; 2. Sélectionnez Propriétés par défaut > Début de l’exercice financier. Pour tout champ de date dans la vue, vous avez le choix entre utiliser le calendrier standard ou fiscal. Pour obtenir des détails, consultez la section [Dates fiscales](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dates_fiscal.htm). ### Format de date Spécifie le format par défaut des champs de date dans des endroits tels que l’infobulle ou les étiquettes. Pour remplacer le format de date par défaut, cliquez avec le bouton droit sur le champ dans le volet Données et sélectionnez Propriétés par défaut > Format de date, puis définissez un format. ## Tri par jour de la semaine Si Tableau trie les noms des jours de la semaine par ordre alphabétique, vérifiez les paramètres régionaux de votre classeur. Le paramètre local indique à Tableau comment trier les jours de la semaine dans l’ordre chronologique approprié. Pour plus d’informations sur la définition des paramètres locaux, reportez-vous à la rubrique [Langue et paramètres locaux](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/workbook_language.htm). Si aucun des paramètres régionaux ne convient, vous pouvez trier manuellement les jours de la semaine. Consultez [Trier des données dans une visualisation](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_sorting_computed_howto.htm). ## Formats de date pris en charge Lorsque vous utilisez des dates, Tableau récupère automatiquement les formats de date depuis la source de données. Pour une liste des formats de date pris en charge, consultez le tableau des symboles de format de date pris en charge dans [Formats de date personnalisés](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dates_custom_date_formats.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Protocole de données ouvertes Cet article décrit comment connecter Tableau à une source de données du protocole de données ouvertes. Tableau se connecte au protocole de données ouvertes V1, V2 et V4. ## Avant de commencer Avant de commencer, rassemblez les informations de connexion suivantes : - URL du serveur pour les données auxquelles vous souhaitez vous connecter - Informations de connexion (nom d’utilisateur et mot de passe), si requis ## Établir la connexion et configurer la source des données 1. Démarrez Tableau et sous Connexion, sélectionnez Protocole de données ouvertes. Pour obtenir la liste complète des connexions de données, sélectionnez Plus sous Vers un serveur. Effectuez ensuite l’action suivante : 1. Dans **Serveur**, entrez l’un des éléments suivants : - Une URL de service permettant d’accéder à tous les flux à l’intérieur du service. - Une URL de flux pour accéder à un flux de données spécifique. 2. Dans la liste déroulante **Authentification**, sélectionnez le mode d’authentification pour cette connexion. - Si vous sélectionnez Nom d’utilisateur et mot de passe, saisissez également un nom d’utilisateur et un mot de passe. - Sinon, sélectionnez **Aucune authentification**. 3. Sélectionnez Se connecter. Si Tableau ne parvient pas à établir la connexion, vérifiez que vos informations d’identification sont correctes. Si la connexion n’aboutit toujours pas, cela signifie que votre ordinateur ne parvient pas à localiser le serveur. Contactez votre administrateur réseau ou votre administrateur de base de données pour une aide supplémentaire. 2. Sur la page Source de données, procédez comme suit : 1. (Facultatif) Sélectionnez le nom de la source de données par défaut en haut de la page, puis tapez un nom de source de données unique pour l’utiliser dans Tableau. Par exemple, utilisez une convention pertinente d’appellation de la source de données qui aide d’autres utilisateurs de la source de données à déduire à quelle source de données se connecter. Remarque : si vous publiez la source de données sur Tableau Server ou Tableau Cloud, le nom de la source de données est limité à 255 caractères. Les noms plus longs peuvent provoquer une erreur `RepositoryException` . 2. Sélectionnez l’onglet de la feuille pour démarrer votre analyse. ## Prise en charge des connecteurs du protocole de données ouvertes - Le connecteur OData ne prend en charge que les extraits, ce qui signifie que certaines fonctionnalités OData V4 ne sont pas prises en charge. Par exemple, des arguments de requête interactifs tels que `$expand` ou `$select`. - Tableau prend en charge ces versions et formats du protocole de données ouvertes : - Protocole de données ouvertes V1 et V2 - Nous prenons en charge le format XML/Atom du protocole de données ouvertes pour les réponses de flux. - Protocole de données ouvertes V4 et V4.01 - Nous prenons en charge le format JSON du protocole de données ouvertes pour les réponses de flux. - Tableau suppose que les documents de métadonnées pour tous les services du protocole de données ouvertes pris en charge sont en format XML. - Les propriétés à valeur de collection ne sont pas prises en charge, Tableau les interprète comme des valeurs nulles. **Remarque :** Tableau ne peut pas garantir que l’utilisation d’un service OData tiers, tel qu’Intelex, ou l’utilisation d’un flux se traduira par une connexion et une extraction de données réussies. Le support client de Tableau fournit un niveau de dépannage de base pour les connexions OData tierces. Le support client de Tableau n’a pas accès à la bibliothèque Apache Olingo. Contactez votre administrateur système pour un dépannage OData approfondi. ## Voir également - [Configurer des sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_prepare.htm) – Ajoutez des données supplémentaires à cette source de données ou préparez vos données avant de les analyser. - [Créer des graphiques et analyser des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/design_and_analyze.htm) – Lancez votre analyse de données. [Passer au contenu principal](#main-content) # Quand utiliser un modèle de relations multi-faits Un modèle de relations multi-faits est un modèle de données qui vous permet d’ajouter des tables non connexes dans une source de données unique, puis d’utiliser des champs connexes lors de l’analyse visuelle pour assembler les tables en fonction du contexte. Contrairement à la fusion, les données existent dans une source de données unique : les concepts de sources de données primaires et secondaires ne s’appliquent pas, et chaque donnée est prise en compte dans les jointures gauche. Contrairement à un modèle de données avec une table unique, les tables de base multiples conservent leur propre contexte en ce qui concerne les tables qu’elles se partagent. Un modèle de données de relations multi-faits vous offre plus d’options pour une analyse multi-facteurs dans Tableau. Imaginons que vous voulez analyser comment la météo et les ventes de crèmes glacées évoluent ensemble. La météo et les ventes de crèmes glacées se produisent toutes deux à des moments et à des lieux précis, mais il n’y a aucun lien direct entre les ventes de crèmes glacées et la météo. Il s’agit de données non connexes qui se rapportent toutes les deux aux concepts partagés de date et de lieu. Cette question se prête à la création d’un modèle de relations multi-faits. Ventes de crèmes glacées et Météo peuvent chacune être ajoutées comme une table de base et associées à la Date et au Lieu, qui sont des tables partagées. ![modèle de données avec des tables de base multiples comportant deux tables de base et deux tables partagées](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_ex_icw_.png) Modèle de données avec des tables de base multiples, comportant deux tables non connexes (Ventes de crèmes glacées et Météo) et deux tables partagées (Date et Lieu). Il existe une table intermédiaire, Parlor Info, entre Ventes de crèmes glacées et Lieu. ### Pourquoi avons-nous développé la capacité de modéliser des tables non connexes? L’analyse consiste souvent à réunir des tables de données qui n’ont même pas de relation directe les unes avec les autres, mais qui se rapportent toutes les deux à la même information commune, (telle que la date ou le lieu). Un modèle de relations multi-faits prend en charge le couplage sémantique lâche en introduisant le concept de degrés de relation ainsi que la possibilité de créer un modèle de données avec plusieurs tables de base non connexes. - Le couplage sémantique est un terme utilisé pour décrire à quel point les données sont étroitement associées. Une _jointure_ ou une _union_ est un couplage sémantique étroit; elles rassemblent plusieurs tables en une nouvelle table physique qui agit alors comme une table unique. Une _relation_ est un couplage plus lâche entre les tables qui les unit logiquement, tout en préservant leur statut distinct de tables séparées. À l’autre bout du spectre du couplage sémantique se trouve la _fusion des données_, qui permet de combiner visuellement des résultats provenant de sources de données distinctes en fonction des éléments qu’ils se partagent. Un _modèle de relations multi-faits_ est plus proche du côté fusion du spectre, mais dans une source de données unique plutôt que dans plusieurs sources de données. Un modèle de relations multi-faits (modèle de données avec plusieurs tables de base) autorise l’utilisation de tables non connexes dans le modèle, à condition que ce modèle utilise également des tables partagées. Au cours de l’analyse, les champs d’une table partagée « assemblent » conjointement des tables de données non connexes en fonction des dimensions partagées qu’elles ont en commun (comme le fait de se produire au même endroit ou au même moment). Les avantages des relations sont tous conservés, y compris la granularité ou le niveau de détail natif de chaque table. Comme dans le cas d’un modèle de données avec une table de base unique, Tableau détermine en arrière-plan le meilleur type de jointure à utiliser en fonction de la structure de la visualisation. Mais dans un modèle de relations multi-faits, les options de jointure sont développées afin d’inclure des jointures externes et des jointures croisées et de prendre en charge plusieurs niveaux de relations. Pour plus d’informations, consultez [À propos des modèles de données avec relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm). ### L’origine du nom Les relations multi-faits tirent leur nom de l’analyse multi-facteurs. Dans un modèle d’entrepôt de données, les données sont stockées dans une table de faits centrale entourée de tables de dimensions. Dans ce contexte, _fait_ désigne des mesures ou des métriques, qui sont des champs numériques de données qui capturent des faits relatifs aux données : les mesures de Tableau. Les tables de dimensions contiennent des attributs relatifs à ces faits. Les schémas basés sur des tables de faits sont souvent structurés en étoile ou en flocon, selon la manière dont les tables de dimensions sont organisées. Lorsque plusieurs tables de faits doivent être analysées, on parle d’analyse multi-facteurs. L’analyse est réalisée dans le contexte des tables de dimensions communes, appelées dimensions partagées ou dimensions conformes. Dans Tableau, vous créez ces modèles de données à l’aide de relations. C’est pourquoi nous avons baptisé cet ensemble de fonctionnalités des « relations multi-faits ». ## Quand utiliser les modèles de données avec des relations multi-faits Si vos données sont constituées de tables qui sont toutes associées les unes aux autres, vous pouvez continuer d’utiliser les sources de données ayant une table de base unique qui ont été créées avec des relations. Un modèle de relation multi-faits est nécessaire lorsque vos données couvrent plusieurs concepts, soit sous la forme de tables de faits multiples, soit dans des contextes différents et non connexes. Dans la mesure du possible, créez vos sources de données avec une seule table de base. Dans un modèle de données avec une table de base unique, chaque table est connexe et il est inutile de prendre en compte les degrés de relation. N’utilisez les relations multi-faits que si cette structure de modèle de données est nécessaire. ### Analyse multi-facteurs L’analyse multi-facteurs est un cas d’utilisation essentiel des relations multi-faits dans Tableau. Dans cet exemple, Fait A et Fait B partagent une table Date. ![modèle de données multi-faits](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_use_mfa_model.png) Pour modéliser cela dans Tableau, les tables de faits deviennent des tables de base et des relations entrantes multiples sont établies pour leur table de dimension partagée. ![modèle de données avec des relations multi-faits](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_use_mfr_model.png) ### Autres scénarios Toutefois, les modèles de données avec des relations multi-faits ne visent pas seulement l’analyse multi-facteurs. Tableau ne requiert pas une définition stricte des tables de faits ou des tables de dimensions. Toute table peut être une table de base (même si elle devrait remplir les [caractéristiques des tables de base](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_when_to_use.htm#characteristics)). Voici quelques scénarios selon lesquels une source de données avec des tables de base multiples pourrait être utile :  - **Cheminement par étapes**, par exemple des tables de base pour les demandes, les relevés de notes et les événements d’anciens élèves pour une table partagée Élèves. - **Contextes différents pour des événements similaires**, par exemple des tables de base pour les rendez-vous chez le médecin et les factures, et des tables partagées pour donner une idée de la situation aux médecins ou aux patients. - **Différents domaines pouvant être mis en corrélation,** par exemple des scénarios qui auraient été mieux gérés grâce à la fusion des données, comme la mise en corrélation des ventes de crèmes glacées et de la météo dans les tables partagées de date et de lieu. Pour en savoir plus sur l’utilité des relations multi-faits, consultez ce billet de blogue Tableau : [Quand et comment utiliser les relations multi-faits dans Tableau](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/when-how-use-multi-fact-relationships-tableau). ## Identifier les tables de base Dans un modèle de relations multi-faits, l’orientation dans l’espace est importante. Autrement dit, les tables qui constituent les tables de base du côté gauche du modèle et les tables partagées en aval ont un impact sur la manière d’évaluer les relations pour générer les résultats analytiques. Imaginez un nœud papillon conceptuel composé de factures, de rendez-vous, de médecins et de patients : ![modèle de données en nœud papillon avec les factures et les rendez-vous à l’extérieur et les médecins et les patients au milieu](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mfr_bowtie1.png) La bonne façon de créer le modèle de données dans Tableau est d’utiliser les factures et les rendez-vous comme tables de base, et les médecins et les patients comme tables partagées (plutôt que les médecins et les patients comme tables de base).

Correct : Factures et Rendez-vous comme tables de base

Incorrect : Médecins et Patients comme tables de base

modèle de données avec des tables de base multiples utilisant les factures et les rendez-vous comme tables de base et les médecins et les patients comme tables partagées en avalmodèle de données avec des tables de base multiples utilisant les médecins et les patients comme tables de base et les factures et les rendez-vous comme tables partagées en aval
Théoriquement, un patient (ou un médecin) est l’entité qui assemble l’événement d’un rendez-vous et l’événement d’une facture. Si votre modèle de données est inversé (par exemple avec Médecins et Patients comme tables de base au lieu de Rendez-vous et Factures), le [comportement d’assemblage de la jointure externe](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm#Stitched) ne sera d’aucune utilité. Votre analyse peut afficher de nombreuses mesures et ambiguïtés à l’échelle de la table. Si vous vous retrouvez avec des champs associés de manière ambiguë auxquels vous ne vous attendiez pas, réévaluez les tables que vous utilisez comme tables de base et voyez si votre modèle de données doit être inversé. ### Caractéristiques des tables de base et des tables partagées Si vous effectuez une analyse multi-facteurs, les tables de faits deviennent les tables de base et toutes les tables de dimensions partagées sont des tables partagées. Tableau n’exige pas de respecter scrupuleusement les caractéristiques des tables de faits et des tables de dimensions. Toutefois, certains attributs peuvent vous aider à identifier les tables qui doivent être des tables de base et celles qui doivent être des tables partagées.

Table de base

Table partagée

Tables de faits dans un schéma de l’entrepôt de données

Tables de dimensions partagées ou conformes dans un schéma de l’entrepôt de données

Spécifique au contexte ou à l’analyse

(informations de vol, consommation d’énergie)

Concept cohérent dans divers contextes

(date, lieu)

Mesure lourde

Surtout les dimensions

Mise à jour plus fréquente/transactionnelle

(rendez-vous chez le médecin, ordonnances, signes vitaux)

Plus stable/durable

(médecin, patient)

Contient des champs de clé étrangère

Contient des champs de clé primaire

En fonction de l’événement

(horaire de cours, note d’un devoir)

En fonction de l’entité

(élève, classe)

Notez que si des tables intermédiaires existent entre une table de base et une table partagée, vous pouvez [permuter la table de base](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_build.htm#swap) sans modifier fondamentalement le modèle de données. (Comme Parlor Info et Ice Cream Sales dans le premier exemple.) Ce qui importe, c’est de savoir quelles tables sont en amont des tables partagées et quelles tables sont partagées. ### Essayer plutôt une table de base supplémentaire Plusieurs scénarios semblent indiquer que vous devez créer un modèle de relations multi-faits avec plusieurs tables de base plutôt qu’une source de données avec une table de base unique : - Si vous essayez de créer une source de données avec un cycle, la table en aval doit être une autre table de base. - Si vous avez une série de tables connexes dans les mêmes ensembles de clauses de relation (telles que la date et le lieu), ces dimensions doivent être extraites et transformées en tables partagées. - Ceci s’avère très utile, car les clauses de relation multiples doivent toutes être vraies (une logique ET) pour que les tables soient connexes pour ces enregistrements. - Si, au contraire, vous souhaitez analyser des enregistrements dont l’un peut être vrai à un moment donné (un OU contextuel), cette flexibilité est assurée en configurant un modèle de données avec des tables de dimensions partagées. - Si vous utilisez une combinaison mais souhaitez obtenir une combinaison équivalente sans aucune source de données primaire et secondaire, créez un modèle de données qui combine les sources de données de la combinaison avec leurs champs de liaison dans une ou plusieurs tables partagées. [Passer au contenu principal](#main-content) # Questions sur les relations, le modèle de données et les sources de données Voici quelques-unes des questions qui ont été soulevées au sujet de la modélisation des données et des relations dans Tableau. Si vous avez une question qui ne figure pas dans cette liste, veuillez la partager avec nous en cliquant sur l’icône bleue **Envoyer des commentaires** en bas à droite de cette page d’aide, (cliquez sur Oui ou Non, ajoutez votre question dans le champ Commentaire, puis cliquez sur Envoyer). ## Relations ### Une relation est-elle juste un autre nom pour une jointure? Les relations sont une manière dynamique et flexible de combiner les données issues de plusieurs tables pour l’analyse. Une relation décrit comment deux tables logiques indépendantes sont reliées l’une à l’autre, mais ne fusionne pas les tables ensemble ([Qu’est-ce qu’une table logique?](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_datamodel.htm)). Lorsqu’une relation est créée entre des tables, celles-ci restent séparées (normalisées), conservant leur niveau de détail natif et leurs domaines individuels. Vous pouvez utiliser des relations pour créer des modèles de données multi-faits ou pour combiner des sources de données publiées. Vous ne pouvez pas définir un type de jointure pour les relations. Les relations défèrent les jointures au moment et au contexte de l’analyse. Tableau sélectionne automatiquement les types de jointure qui doivent être utilisés en fonction des champs actuels utilisés dans la visualisation. Au cours de l’analyse, Tableau ajuste intelligemment les types de jointure et préserve le niveau de détail natif dans vos données. Vous pouvez voir les agrégations au niveau de détail des champs dans votre visualisation plutôt que d’avoir à penser aux jointures sous-jacentes. Les relations peuvent être du type plusieurs à plusieurs et gérer des jointures externes complètes. Vous n’avez pas besoin d’utiliser des expressions LOD telles que FIXED pour dédupliquer des données dans des tables reliées. Nous vous recommandons d’utiliser les relations comme première approche pour combiner vos données, car elles rendent votre préparation et votre analyse de données plus faciles et plus intuitives. N’utilisez les jointures que si vous en avez absolument besoin. **Pour en savoir plus :** pour des informations connexes sur la combinaison de données à l’aide des relations, consultez également ces rubriques et les billets de blogue : - [Relier vos données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/relate_tables.htm) - [Modèle de données Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_datamodel.htm) - [Différences entre relations et jointures](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_relationships_learnmorepage.htm) - [Utiliser les relations pour l’analyse des données multi-tables](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_multitable_normalized.htm) - [Maîtriser les relations](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_dont_be_scared.htm) - [Relations, 1ère partie : Présentation des nouvelles fonctionnalités de modélisation des données dans Tableau](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-1-meet-new-tableau-data-model) - [Relations, 2ème partie : Conseils et astuces](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-2-tips-and-tricks) - [Relations, 3ème partie : Poser des questions sur plusieurs tables reliées](https://www.tableau.com/about/blog/2020/6/relationships-part-3-asking-questions-across-multiple-related-tables) Consultez également les balados vidéo sur les relations à partir d’[Action Analytics](https://action-analytics.com/library/), tels que [Pourquoi Tableau a-t-il inventé des relations?](https://action-analytics.com/ep-1-why-did-tableau-invent-relationships/) Cliquez sur « Balado vidéo » dans la [bibliothèque](https://action-analytics.com/library/) pour en voir plus. ### Puis-je utiliser des jointures entre des tables logiques? Vous devez utiliser les relations entre les tables logiques. Vous ne pouvez utiliser que des jointures entre les tables physiques à l’intérieur d’une table logique. Double-cliquez sur une table logique pour l’ouvrir. Nous vous recommandons d’utiliser les relations comme première approche pour combiner vos données, car elles rendent votre préparation et votre analyse de données plus faciles et plus intuitives. Utilisez les jointures uniquement si vous en avez absolument besoin, par exemple pour définir explicitement un certain type de jointure. ### Qu’est-il advenu des jointures? Puis-je encore combiner les données de table à l’aide de jointures? Il est toujours possible de combiner vos données en utilisant des jointures. Il vous suffit d’ouvrir une table logique pour travailler avec les jointures (double cliquez sur une table logique pour l’ouvrir). Les tables que vous liez sont fusionnées en une seule table logique. [Qu’est-il advenu des jointures?](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_relationships_learnmorepage.htm#WhereAreJoins) ### Les relations sont-elles semblables aux fusions? Dans quels cas dois-je utiliser une fusion? Bien qu’elles prennent en charge l’analyse à différents niveaux de détail, les relations et les fusions affichent des différences distinctes. Vous pouvez également utiliser des fusions lorsque les champs utilisés pour lier deux tables dépendent de la feuille de calcul. Les fusions ne prennent en charge que les jointures gauches, tandis que les relations prennent en charge les jointures externes complètes. Les fusions peuvent être personnalisées feuille par feuille. [Relations vs. fusions](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/relate_tables.htm#Relation) ## Sources de données, modèle de données et connexions ### En quoi les sources de données ont-elles changé? Dans Tableau version 2020.1 et versions ultérieures, les tables que vous combiniez dans la page Source de données à l’aide de jointures et d’unions constituaient le modèle de données dans une source de données. Les données étaient fusionnées en une seule table plate. Depuis Tableau version 2020.2, une nouvelle couche logique a été ajoutée au modèle de données de Tableau. La couche logique et les relations élargissent vos options d’intégration des données dont vous avez besoin dans Tableau. Vous pouvez désormais créer des modèles de données normalisés avec plusieurs tables à différents niveaux de détail. Les tables reliées ne sont pas fusionnées. Elles restent distinctes. L’utilisation de relations rend la création et l’analyse de données à travers plusieurs tables plus flexibles et plus intuitives. Vous pouvez toujours créer des sources de données à table unique dans Tableau. Vous pouvez créer une table logique à l’aide d’une combinaison de jointures, d’unions, de SQL personnalisé, etc. Le comportement d’analyse d’une table unique dans Tableau n’a pas changé. L’analyse d’une seule table logique contenant un mélange de dimensions et de mesures fonctionne comme dans Tableau pré-2020.2. Lorsque vous mettez à niveau un classeur ou une source de données vers Tableau version 2020.2 et version ultérieures, une table logique unique représente votre source de données pré-2020.2 et elle fonctionne de la même façon que dans la version précédente. ### Que sont les tables logiques et les tables physiques? Depuis Tableau version 2020.2, les sources de données utilisent un modèle de données qui a deux couches : une couche logique où vous pouvez relier des tables, et une couche physique où les tables peuvent être liées ou réunies. Les tables que vous faites glisser sur la couche logique utilisent des relations et sont appelées tables logiques. Chaque table logique peut contenir une table physique ou plus dans la couche physique. Pour plus de détails, consultez [Modèle de données Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_datamodel.htm). ### Peut-il y avoir des relations entre des tables issues de différentes connexions? Oui. Vous pouvez créer une source de données avec des relations entre des tables issues de différentes connexions. Pour plus d’informations, consultez [Combiner les données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_plan.htm#Combine) dans [Planifier la source de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_plan.htm). ### Tous les types de connexion prennent-ils en charge les tables logiques et les relations? La plupart des types de connexions relationnelles sont entièrement pris en charge. Les cubes, SAP HANA (avec un attribut OLAP), JSON et Google Analytics sont limités à une seule table logique. Les procédures stockées ne peuvent être utilisées qu’à l’intérieur d’une seule table logique. Non pris en charge - Les bases de données multidimensionnelles ne prennent pas en charge la nouvelle couche logique. La connexion à un cube se déroule de la même manière que dans la version pré-2020.2. - Procédures stockées : ne prennent pas en charge la fédération, les relations ni les jointures. Elles sont représentées dans une seule table logique et ne permettent pas d’ouvrir l’espace de travail Jointure/Union (couche physique). - Splunk : ne prend pas en charge les jointures gauches (et donc la relation entre tables logiques). - JSON : ne prend pas en charge la fédération, SQL personnalisé, les jointures ni les relations (uniquement les unions). - Les sources de données ne prennent pas en charge les calculs LOD. Pour plus d’informations, consultez [Contraintes de la source de données pour les expressions LOD](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_lod_overview.htm#Data). Prise en charge limitée - Connexions standard à Salesforce et aux connecteurs de données Web : elles sont représentées sous la forme de tables liées dans une table logique. Il n’est actuellement possible de les ajouter que pour des sources de données de tables logiques uniques. Les connexions standard ne peuvent pas effectuer des jointures à une table existante. - SAP HANA : ne prend pas actuellement en charge la relation des tables logiques lorsque la connexion utilise l’ensemble d’attributs OLAP. - L’utilisation d’opérateurs d’inégalité pour définir une relation n’est pas prise en charge dans/; - Google BigQuery - MapR - Salesforce ### Quels sont les types de modèles de données pris en charge? Consultez [Modèle de données Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_datamodel.htm) et [Schémas de modèle de données pris en charge](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_datamodel.htm#ExamplesStarSnowflake) ### Y a-t-il une vue classique utilisable de la page Source de données? La couche physique de l’espace de travail de la page Source de données est essentiellement la « vue classique » de la page Source de données dans les versions précédentes de Tableau. La vue par défaut de l’espace de travail Source de données est la couche logique dans Tableau version 2020.2 et versions ultérieures. Vous devez cliquer deux fois sur une table logique dans l’espace de travail de la page Source de données pour accéder à la couche physique de l’espace de travail. ### Comment puis-je créer une source de données à table unique? Faites glisser une seule table dans l’espace de travail (couche logique) de la page Source de données. Dans la feuille de calcul, utilisez les champs de cette table dans le volet Données pour analyse. Vous pouvez ajouter des données supplémentaires dans la table logique unique en double-cliquant sur la table. La couche physique de l’espace de travail de la page Source de données s’ouvre alors. Si vous avez besoin d’utiliser des jointures ou des unions, vous pouvez faire glisser les tables que vous voulez lier ou réunir dans l’espace de travail de la couche physique. Les tables physiques sont fusionnées dans leur table logique unique. ![Modèle de données avec deux jointures.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_singletable_joins.gif) Cet exemple montre la table Book dans l’espace de travail Relations (couche logique) de la source de données. Double-cliquez sur la table logique Book pour ouvrir l’espace de travail Jointure/Union (couche physique). Les jointures fusionnent les tables Award et Info avec la table Book. ### La sécurité au niveau des lignes a-t-elle changé? La sécurité au niveau des lignes fonctionne de la même façon. Pour plus d’informations sur la sécurité au niveau des lignes, consultez [Meilleures pratiques en matière de sécurité au niveau des lignes](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/rls_bestpractices.htm) dans l’aide de Tableau Server. ### Comment puis-je utiliser du SQL personnalisé? Double-cliquez sur la nouvelle option « SQL personnalisé » dans le volet gauche de la page « Source de données ». SQL personnalisé sera contenu par une seule table logique. ### Comment puis-je afficher ou modifier le modèle de données sur le Web? Vous pouvez afficher et modifier le modèle de données d’une source de données publiée sur le Web. Pour plus d’informations, consultez [Modifier une source de données publiée](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/edit_datasources.htm). ### Puis-je utiliser une source de données sur Tableau Server ou Tableau Cloud (version 2020.2 et versions ultérieures) dans une version précédente de Tableau Desktop (version 2020.1 et versions antérieures)? Si vous essayez d’ouvrir une source de données publiée ou un classeur publié depuis Tableau Server ou Tableau Cloud version 2020.2 et versions ultérieures dans une version précédente de Tableau Desktop (version 2020.1 et versions antérieures), toutes les tables logiques reliées à la table racine de la source de données seront supprimées. Il ne restera que la table racine (la première table ajoutée à ce modèle de source de données). Si vous essayez d’utiliser une source de données locale dans une version antérieure de Tableau : - Tableau affiche un avertissement indiquant que la source de données provient d’une version plus récente de Tableau qui n’est pas compatible avec la version antérieure. - Dans la page Source de données, seule la table racine restera dans la source de données. - Dans le volet Données d’une feuille de calcul Tableau Desktop, Tableau affiche les erreurs (points d’exclamation rouges) à côté des champs affectés si vous essayez d’ouvrir des champs concernés qui ne font pas partie de la table racine. Si vous essayez d’utiliser une source de données publiée dans une version antérieure de Tableau : - Tableau affiche un avertissement indiquant que la source de données provient d’une version plus récente de Tableau qui n’est pas compatible avec la version antérieure. - Dans la page Données d’une feuille de calcul Tableau Desktop, Tableau affiche une erreur (point d’exclamation rouge) en regard de la source de données sélectionnée et un message indiquant que la connexion doit être mise à jour. Cliquez sur **Afficher les détails** pour plus d’informations sur l’erreur. ### Les sources de données publiées peuvent-elles être reliées les unes aux autres? Oui, à partir de Tableau 2026.2. Pour les versions antérieures, utilisez plutôt la fusion des données. ### Comment les extraits fonctionnent-ils avec des tables logiques reliées? Les données d’extrait sont désormais stockées en fonction de tables logiques (remplace l’option Table unique) ou de tables physiques (remplace l’option Tables multiples). Pour plus d’informations, consultez [Extraire vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/extracting_data.htm#extract). ### Si j’ai besoin de rétrograder vers Tableau version 2020.1 et versions antérieures, qu’arrive-t-il aux relations entre les tables logiques? Si vous rétrogradez un classeur vers Tableau version 2020.1 et versions précédentes, toutes les tables logiques qui étaient liées à la table racine du modèle seront supprimées de la source de données. Seule la table racine (la première table ajoutée à ce modèle) restera. Toutes les feuilles du classeur utilisées dans les champs des tables logiques (non-racine) ne sont alors plus valides, parce que leurs tables et leurs champs ont été supprimés du modèle de données. La rétrogradation fonctionne de manière optimale pour les classeurs qui contiennent des sources de données à table unique. ### Comment fonctionne le nouveau modèle de données avec les cubes? Les cubes fonctionnent de la même façon que dans les versions précédentes de Tableau. Une source de données multidimensionnelle apparaîtra comme source de données à table logique unique, tout comme aujourd’hui. Vous ne pouvez pas créer des relations en utilisant des données de type cube (multidimensionnelle). ## Interaction avec d’autres fonctionnalités et produits Tableau ### La fonctionnalité Expliquer les données est-elle compatible avec les sources de données multi-tables utilisant des relations? Dans Tableau version 2020.3 ou versions ultérieures, vous pouvez utiliser Expliquer les données avec des sources de données contenant plusieurs tables reliées. Les paramètres de cardinalité et d’intégrité référentielle pour les relations doivent être configurés correctement pour que la fonctionnalité Expliquer les données puisse analyser les données multi-tables reliées. Dans Tableau version 2020.2 et versions antérieures, vous ne pouvez utiliser la fonctionnalité Expliquer les données qu’avec les sources de données à table unique. Votre source de données peut avoir une table logique unique qui est définie par une ou plusieurs tables physiques. ### La fonctionnalité « Parlez aux données » est-elle compatible avec les sources de données multi-tables? La fonctionnalité « Parlez aux données » prend en charge les sources de données multi-tables normalisées. ### Comment les nouvelles fonctionnalités de modélisation des données affectent-elles l’utilisation de Tableau Bridge? L’utilisation de la dernière version de Tableau Bridge devrait assurer une compatibilité totale avec Tableau version 2020.2 et les fonctionnalités ultérieures de modélisation des données. ### Quand dois-je utiliser Tableau Prep plutôt que la création dans Tableau Desktop, Tableau Cloud ou Tableau Server pour créer une source de données? Tableau Prep nettoie les données et crée des flux, des extraits et des sources de données publiées contenant des tables physiques. Dans Tableau Desktop, et dans la création Web Tableau Cloud et Tableau Server, vous pouvez créer des sources de données utilisant des modèles de données normalisés. Ces modèles de données peuvent être composés de tables logiques et de tables physiques, et vos sources de données peuvent être enregistrées sous forme de sources de données en direct ou d’extraits. Seules les tables logiques peuvent être reliées entre elles. Les tables physiques peuvent être liées ou réunies. ## Analyse avec des sources de données multi-tables ### L’analyse fonctionne-t-elle différemment avec les sources de données multi-tables utilisant les relations? L’utilisation d’une source de données qui comporte plusieurs tables reliées a une incidence sur le mode d’analyse dans Tableau. Étant donné que plusieurs tables reliées ont des domaines indépendants et conservent leur niveau de détail natif, lorsque vous faites glisser des champs dans la vue : - Les données sont interrogées à leur niveau de détail naturel. - Seules les données pertinentes pour une visualisation sont interrogées. - Les relations entre les tables affectent les résultats de la requête. Le flux de création d’une visualisation peut varier selon la manière dont les tables de champs sont reliées les unes aux autres dans le modèle de données, ou si elles ne sont pas reliées directement. Pour plus d’informations, consultez [Utiliser les relations sans crainte](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_dont_be_scared.htm), [Fonctionnement de l’analyse pour les sources de données utilisant des relations](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_multitable_analysis_overview.htm), [Comportement éventuellement surprenant des valeurs sans correspondances pour les dimensions](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_datamodel_whatschanged.htm#Unmatche) et [Résoudre les problèmes de l’analyse multi-tables](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_multitable_analysis_overview.htm#Troubles). **Remarque** : Dans la version 2024.2 de Tableau et dans les versions ultérieures, le modèle de données Tableau prend en charge l’analyse multi-facteurs et les dimensions partagées via des relations multi-faits. Pour plus d’informations, consultez [À propos des modèles de données avec des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm), [Quand utiliser un modèle de relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_when_to_use.htm) et [Créer un modèle de données avec des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_build.htm). ### Les expressions LOD fonctionnent-elles de la même façon avec le nouveau modèle de données? Quand dois-je utiliser une expression LOD? Les expressions et les calculs LOD fonctionnent de la même façon. Étant donné que Tableau comprend désormais le niveau de détail (LOD) de vos tables d’entrée, vous ne devriez pas avoir besoin d’utiliser des calculs LOD pour supprimer les duplications indésirables dues aux jointures. Vous pouvez toujours utiliser des calculs LOD pour : - Traiter les duplications indésirables dans vos tables source. - Calculer des agrégations multi-niveaux (p. ex. une moyenne sur une somme) - Effectuer une analyse de cohortes (p. ex. calculer la première date de commande pour chaque client) Si la dimensionnalité d’un calcul LOD comprend des champs issus d’une seule table, ce calcul LOD apparaîtra dans sa propre table dans le volet Données. ### Comment puis-je savoir si j’ai bien combiné mes données avec des relations? Vous disposez de plusieurs options pour valider votre modèle de données à des fins d’analyse. Au fur et à mesure que vous créez le modèle pour votre source de données, nous vous recommandons d’accéder à une feuille, de sélectionner cette source de données, puis de créer une visualisation qui explore le nombre d’enregistrements, les données attendues, les valeurs sans correspondances, les valeurs null ou les valeurs de mesures répétées. Essayez de travailler avec des champs de différentes tables pour vous assurer que tout se présente comme attendu. Ce qu’il faut rechercher : - Vos relations dans le modèle de données utilisent-elles les champs correspondants corrects pour leurs tables? - L’ajout de plusieurs paires de champs correspondants rendrait-il la relation plus précise? - Que se passe-t-il si vous faites glisser différentes dimensions et mesures dans la vue? - Voyez-vous le nombre de lignes attendu? - Si vous avez modifié l’un des [paramètres d’options de performance](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_relationships_perfoptions.htm) par rapport aux paramètres par défaut, les valeurs que vous voyez dans la visualisation correspondent-elles à vos attentes? Si ce n’est pas le cas, vous pouvez vérifier les paramètres, ou les réinitialiser à la valeur par défaut. Options de validation des relations et du modèle de données : - Chaque table inclut le nombre total de ses enregistrements, sous la forme d’un champ nommé _TableName(Count)_, au niveau de détail défini pour cette table. Pour voir le total pour une table, faites glisser le champ Total dans la vue. Pour voir le total pour toutes les tables, sélectionnez le champ Total pour chaque table dans le volet Données, puis cliquez sur le tableau de texte dans Montrez-moi. - Cliquez sur **Afficher les données** dans le volet Données pour voir le nombre de lignes et de données par table. En outre, avant que vous ne commenciez à créer des relations, la visualisation des données à partir de la source de données avant ou pendant l’analyse peut être utile pour vous donner une idée de la portée de chaque table. Pour plus d’informations, consultez [Afficher les données sous-jacentes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_viewdata.htm). - Faites glisser les dimensions sur les lignes pour voir le nombre de lignes dans la barre d’état. Pour voir les valeurs sans correspondances, cliquez sur le menu **Analyse**, puis sélectionnez Disposition de table > Afficher des lignes vides ou Afficher des colonnes vides. Vous pouvez également faire glisser différentes mesures sur la vue, par exemple_(Count)_ à partir d’une des tables représentées dans votre visualisation. Vous avez ainsi l’assurance que vous verrez toutes les valeurs de dimensions de cette table. ### Puis-je voir les requêtes que Tableau génère pour les relations? Si vous souhaitez voir les requêtes générées pour les relations, vous pouvez utiliser l’enregistrement des performance dans Tableau Desktop. 1. Cliquez sur le menu d’aide, puis sélectionnez **Paramètres et Performances** > **Démarrer l’enregistrement des performances**. 2. Faites glisser les champs dans la vue pour créer votre visualisation. 3. Cliquez sur le menu d’aide, puis sélectionnez **Paramètres et Performances** > **Arrêter l’enregistrement des performances**. Le classeur Enregistrement des performances s’ouvrira automatiquement. 4. Dans le tableau de bord Résumé des performances, sous les événements triés par heure, cliquez sur une barre « Exécution de la requête » et consultez la requête ci-dessous. Une autre option plus avancée consiste à utiliser [Tableau Log Viewer](https://github.com/tableau/tableau-log-viewer) sur GitHub. Vous pouvez filtrer sur un mot-clé spécifique à l’aide de la commande `end-protocol.query`. Pour plus d’informations, commencez par la [page wiki Tableau Log Viewer](https://github.com/tableau/tableau-log-viewer/wiki) dans GitHub. ## Modifications apportées aux différentes parties de l’interface ### La page Source de données a-t-elle été transformée? La grille de données? La page Afficher les données? Le volet Données? La page Source de données (espace de travail, grille de données), le volet Afficher les données et le volet Données ont été mis à jour pour prendre en charge une expérience d’analyse à plusieurs tables. Votre première vue de l’espace de travail d’une source de données est maintenant la couche logique, c’est-à-dire là où vous définissez les relations. La grille de données affiche les données de ligne pour le niveau de détail de chaque table. Dans le volet Données, les champs et les champs calculés sont automatiquement organisés selon leur niveau de détail natif. La fenêtre Afficher les données affiche les données de niveau de ligne au niveau de détail correct, sans réplication, afin de faciliter la validation. Obtenez des totaux de lignes pour chaque table dans le volet Données à l’aide des champs _Table(Count)_. [Modifications de la page Source de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_datamodel_whatschanged.htm#Data) [Grille de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_datamodel_whatschanged.htm#Data2) [Afficher les données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_datamodel_whatschanged.htm#View) [Volet Données dans les feuilles de calcul](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_datamodel_whatschanged.htm#Data3) ### Modifications apportées à l’ordre des colonnes des données de la vue dans Tableau 2020.2 et ultérieur Lorsque vous ouvrez une source de données à partir d’une version précédente de Tableau dans Tableau version 2020.2 et versions ultérieures, il se peut que l’ordre des colonnes soit différent. Les colonnes peuvent être affichées différemment dans la fenêtre des données de la vue, et l’ordre des colonnes peut être différent lorsque vous les exportez au format CSV. Ce changement apporté au mode de gestion de l’ordre des colonnes dans la fenêtre des données de la vue est nécessaire pour prendre en charge les relations et les tables logiques. Si vous utilisez des scripts qui dépendent d’un ordre de colonnes personnalisé, nous vous recommandons d’utiliser l’API Extensions Tableau pour les données de la vue quand vous téléchargez des données sous-jacentes au format CSV. ### Comment fonctionne le total de tables par rapport au nombre d’enregistrements? Vous ne verrez plus le champ Nombre d’enregistrements dans les sources de données qui contiennent des tables logiques. Chaque table inclut le nombre total de ses enregistrements, sous la forme d’un champ nommé _TableName(Count)_, au niveau de détail défini pour cette table. Dans l’exemple précédent, vous pouvez voir _Addresses(Count)_, _Customers(Count)_, et _LineItems(Count)_. COUNT de table = SUM de Nombre d’enregistrements par table. Vous ne pouvez pas créer des calculs en plus du champ _Count_ d’une table. _Count_ fonctionne en mode agrégation uniquement. **Remarque :** vous pouvez voir le champ _Nombre d’enregistrements_ dans le volet Données si vous ouvrez un classeur pré-2020.2 qui utilisait _Nombre d’enregistrements_ dans une vue. ### Où les ensembles, les groupes et les champs calculés s’affichent-ils? Si le champ appartient à une table, il est répertorié sous la table. Si ce n’est pas le cas, le paramètre est répertorié dans la section Paramètres en bas du volet Données. Les champs calculés sont répertoriés avec leur champ d’origine, si tous leurs champs d’entrée proviennent de la même table. Les ensembles et les groupes s’affichent sous la table avec leur champ d’origine. Les champs qui n’appartiennent pas à une table spécifique sont affichés dans la zone générale sous les tables. Il s’agit notamment des calculs agrégés, des calculs qui utilisent des champs issus de plusieurs tables, des noms de mesures et des valeurs de mesures. [Passer au contenu principal](#main-content) # Raccourcis clavier Vous trouverez ci-après la liste des raccourcis clavier que vous pouvez utiliser dans Tableau. Pour savoir comment parcourir une vue à l’aide d’un clavier, consultez [Accessibilité au clavier pour Tableau sur le Web](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/access_keyboard_navigation.htm). ## Raccourcis pour la gestion des classeurs, des feuilles et des fichiers (Tableau Desktop)
DescriptionRaccourci WindowsRaccourci Mac
Nouveau classeurCtrl+NCommand+N
Nouvelle feuille de calculCtrl+MCommand+T
Décrire la feuilleCtrl+ECommand+E
Passer aux feuilles de calcul ouvertes suivantesCtrl+Tabulation, Ctrl+F6Maj+Command+Crochet droit
Revenir aux feuilles de calcul ouvertes précédentesCtrl+Maj+Tabulation, Ctrl+Maj+F6Maj+Command+Crochet gauche
Activer ou désactiver le mode PrésentationF7 , Ctrl+HOption+Retour
Activer ou désactiver le mode Plein écran Ctrl+Command+F

Ouvrir un fichier

 

Ctrl+OCommand+O
Enregistrer le fichierCtrl+SCommand+S
Enregistrer vers Tableau PublicCtrl+Maj+SMaj+Commande+S
Rétablir le classeur tel qu’il était lors du dernier enregistrementF12Option+Command+E
Fermer le classeur actuelAlt+F4Command+W
ImpressionCtrl+PCommand+P
Ouvrir l’aideF1Ctrl+Command+?
## Raccourcis pour la gestion des classeurs, des feuilles et des fichiers (Tableau Server et Tableau Cloud)
DescriptionRaccourci WindowsRaccourci Mac
Nouvelle feuille de calculCtrl+Alt+T

Option+Command+T

Activer ou désactiver le mode Plein écranF11Ctrl+Command+F
Enregistrer le fichierCtrl+SCommand+S
Enregistrer un classeur sousCtrl+Maj+SMaj+Commande+S
Fermer le classeur actuelAlt+F4

Option+Q

Imprimer (ou exporter au format PDF)Ctrl+PCommand+P
Ouvrir l’aideF1Ctrl+Command+/
## Raccourcis pour les données (Tableau Desktop)
DescriptionRaccourci WindowsRaccourci Mac
Se connecter à une source de donnéesCtrl+DCommand+D
Lancer la commande Rechercher dans le volet DonnéesCtrl+FCommand+F
Actualiser la source de donnéesF5Command+R
Exécuter des mises à jour de données dans une vueF9Maj+Command+0
Activer/désactiver les mises à jour automatiques de donnéesF10Option+Command+0
## Raccourcis pour les données (Tableau Server, Tableau Cloud)
DescriptionRaccourci WindowsRaccourci Mac
Se connecter à une source de donnéesCtrl+DCommand+D
Actualiser la source de donnéesAlt+F5Option+F5
Renommer la source de donnéesAlt+F2Option+F2
Nouvelle source de donnéesCtrl+Alt+DCtrl+D
Modifier la source de donnéesCtrl+Alt+Maj+DCtrl+Maj+D
## Raccourcis pour la création de vues (Tableau Desktop)
DescriptionRaccourci WindowsRaccourci Mac
Montrez-moi!Ctrl+1 , Ctrl+Maj+1Command+1
Ajouter le champ sélectionné à la feuille. (Fonctionne uniquement avec un seul champ.)Entrée ou double-clicRetour ou double-clic
Placer le champ sélectionné sur l’étagère ColonnesAlt+Maj+COption+Maj+C
Placer le champ sélectionné sur l’étagère FiltresAlt+Maj+FOption+Maj+F
Placer le champ sélectionné sur l’étagère TaillesAlt+Maj+IOption+Maj+I
Placer le champ sélectionné sur l’étagère DétailAlt+Maj+LOption+Maj+L
Placer le champ sélectionné sur l’étagère CouleursAlt+Maj+OOption+Maj+O
Placer le champ sélectionné sur l’étagère PagesAlt+Maj+POption+Maj+P
Placer le champ sélectionné sur l’étagère LignesAlt+Maj+ROption+Maj+R
Placer le champ sélectionné sur l’étagère FormeAlt+Maj+SOption+Maj+S
Placer le champ sélectionné sur l’étagère Texte/ÉtiquetteAlt+Maj+TOption+Maj+T
Placer le champ sélectionné sur l’étagère LignesAlt+Maj+XOption+Maj+X
Placer le champ sélectionné sur l’étagère ColonnesAlt+Maj+YOption+Maj+Y
Ouvre le menu Déposer un champClic droit+Glisser vers l’étagèreOption+Glisser vers l’étagère
Ouvrir la fenêtre Afficher le modèle de donnéesCtrl+Maj+ICommand+Maj+I
Copier un champ dans la vue et le placer sur une autre étagère ou ficheCtrl+GlisserCommand+Glisser
Permuter les lignes et les colonnesCtrl+WCtrl-Command+W
Retourner les étiquettes des colonnes en bas de la vueCtrl+L 
Activer ou désactiver la grille de tableau de bordGG
Basculer entre les onglets Tableau de bord et DispositionTT
Couper la sélection de texte (par exemple dans les légendes, titres, formules, etc.)Ctrl+XCommand+X
Coller le contenu du presse-papierCtrl+VCommand+V
AnnulerCtrl+ZCommand+Z
RétablirCtrl+YCommand+Maj+Z
Supprimer la feuille de calcul activeAlt+Maj+Effacement arrièreOption+Maj+Suppr
Déplacer un objet flottant de tableau de bordLa touche fléchée déplace 1 pixel, Maj+Flèche déplace 10 pixelsLa touche fléchée déplace 1 pixel, Maj+Flèche déplace 10 pixels

Redimensionner un objet flottant de tableau de bord

Alt+touche fléchée redimensionne par incréments de 1 pixel, Maj+Alt+Flèche redimensionne par incréments de 10 pixelsOption+touche fléchée redimensionne par incréments de 1 pixel, Maj+Option+Flèche redimensionne par incréments de 10 pixels
## Raccourcis pour la création de vues (Tableau Server, Tableau Cloud)
DescriptionRaccourci WindowsRaccourci Mac
Ajouter le champ sélectionné à la feuille. (Fonctionne uniquement avec un seul champ.)Double-clicDouble-clic
Copier un champ dans la vue et le placer sur une autre étagère ou ficheCtrl+GlisserCommand+Glisser
Activer ou désactiver la grille de tableau de bordGG
Basculer entre les onglets Tableau de bord et DispositionTT
Ouvrir la fenêtre Afficher le modèle de donnéesCtrl+Maj+ICommand+Maj+I
Couper la sélection de texte (par exemple dans les légendes, titres, formules, etc.)Ctrl+XCommand+X
Coller le contenu du presse-papierCtrl+VCommand+V
AnnulerCtrl+ZCommand+Z
RétablirCtrl+YCommand+Maj+Z
Ouvrir un classeur actuel dans Tableau DesktopCtrl+O

Option+Command+O

Supprimer la feuille de calcul activeAlt+Maj+Effacement arrièreOption+Maj+Suppr
Déplacer un objet flottant de tableau de bordLa touche fléchée déplace 1 pixel, Maj+flèche déplace 10 pixelsLa touche fléchée déplace 1 pixel, Maj+flèche déplace 10 pixels

Redimensionner un objet flottant de tableau de bord

Alt+touche fléchée redimensionne par incréments de 1 pixel, Maj+Alt+Flèche redimensionne par incréments de 10 pixelsOption+touche fléchée redimensionne par incréments de 1 pixel, Maj+Option+Flèche redimensionne par incréments de 10 pixels
Renommer un champ de colonne (si le champ est sélectionné dans le volet de schéma de données)

F2

F2

Renommer le champ calculé (lorsque l’éditeur de champ calculé est ouvert)F2F2
## Raccourcis pour le redimensionnement des lignes et des colonnes (Tableau Desktop)
Taille de cellule plus petiteCtrl+BCommand+B
Taille de cellule plus grosseCtrl+Maj+BCommand+Maj+B
Diminuer la largeur des lignesCtrl+Flèche gaucheCtrl+Command+Flèche gauche
Augmenter la largeur des lignesCtrl+Flèche droiteCtrl+Command+Flèche droite
Diminuer la hauteur des colonnesCtrl+Flèche vers le basCtrl+Command+Flèche vers le bas
Augmenter la hauteur des colonnesCtrl+Flèche vers le hautCtrl+Command+Flèche vers le haut
## Raccourcis pour les pages (Tableau Desktop)
DescriptionRaccourci WindowsRaccourci Mac
Démarre et interrompt la lecture sur l’étagère des pagesF4F4
Démarre et interrompt le retour arrière sur l’étagère des pagesMaj+F4Maj+F4
Avance d’une pageCtrl+PointCommand+point
Recule d’une pageCtrl+VirguleCommand+virgule
## Raccourcis pour la sélection et la navigation des repères
DescriptionRaccourci WindowsRaccourci Mac
Sélectionner un repèreClicClic
Sélectionner un groupe de repèresGlisserGlisser
Ajouter des repères individuels à la sélectionCtrl+ClicCommand+Clic
Ajouter un groupe de repères à la sélectionCtrl+GlisserCommand+Glisser
Utiliser l’outil de sélection rectangulaireAA
Utiliser l’outil de sélection lassoDD
Utiliser l’outil de sélection radialeSS
Sélectionner toutes les donnéesCtrl+ACommand+A
Copier les données sélectionnéesCtrl+CCommand+C
Effacer la sélection de repèresÉchapÉchap
Effectue un panoramique de la vueMaj+GlisserMaj+Glisser
Zoom avant sur un point de la vue (s’il ne s’agit pas d’une carte, nécessite le mode zoom)Double-clic, Ctrl+Maj+ClicDouble-clic, Maj+Command+Clic
Zoom arrière depuis un point sur une carte (s’il ne s’agit pas d’une carte, nécessite le mode zoom)Ctrl+Maj+Alt+ClicMaj+Option+Command+Clic
Zoom arrièreMaj+Double-clicMaj+Double+clic
Zoom avant sur une zone dans la vue (nécessite le mode zoom s’il ne s’agit pas d’une carte)Ctrl+Maj+GlisserMaj+Command+Glisser
Zoom avant et arrière sur une carteFaire défilerFaire défiler
Faire glisser une ligne et faire défiler une longue liste simultanémentClic+Glisser vers le bas du volet+MaintenirClic+Faire défiler, Command+Maintenir
## Raccourcis pour les flux (Tableau Prep Builder)
DescriptionRaccourci WindowsRaccourci Mac
Ouvrir un fichierCtrl+OCommand+O
Nouveau fluxCtrl+NCommand+N
Enregistrer le fichierCtrl+SCommand+S
Enregistrer le fichier sousAlt+Ctrl+SMaj+Commande+S
QuitterCtrl+QCommande+Q
AnnulerCtrl+ZCommand+Z
RétablirCtrl+YMaj+Commande+Z
CouperCtrl+XCommand+X
CopierCtrl+CCommand+C
CollerCtrl+VCommand+V
Tout sélectionnerCtrl+ACommand+A
Exécuter toutCtrl+RCommand+R
Publier un fluxF10 
[Passer au contenu principal](#main-content) # Expressions LOD et agrégation Le niveau de détail de la vue détermine le nombre de repères de votre vue. Lorsque vous ajoutez une expression de niveau de détail à la vue, Tableau doit rapprocher les deux niveaux de détail, c’est-à-dire celui de la vue et celui de votre expression. Le comportement d’une expression de niveau de détail dans la vue diffère selon que le niveau de détail de l’expression est plus grossier, plus fin que le niveau de détail de la vue ou identique à celui-ci. Que voulons-nous dire par « plus grossier » ou « plus fin » dans ce cas? ## L’expression de niveau de détail est plus grossière que le niveau de détail de la vue Une expression a un niveau de détail plus grossier que la vue quand elle fait référence à un sous-ensemble des dimensions de la vue. Par exemple, pour une vue qui contient les dimensions \[Catégorie\] et \[Segment\], vous pouvez créer une expression de niveau de détail qui n’utilise qu’une de ces dimensions : `{FIXED [Segment] : SUM([Sales])}` Dans ce cas, l’expression a un niveau de détail plus grossier que la vue. Sa valeur est basée sur une dimension (\[Segment\]), tandis que la vue est basée sur deux dimensions (\[Segment\] et \[Catégorie\]). Le résultat est que l’utilisation de l’expression de niveau de détail dans la vue provoque la réplication de certaines valeurs, c’est-à-dire qu’elles apparaissent plusieurs fois. ![Un tableau qui affiche les ventes par segment de clientèle et catégorie de produit, avec des flèches indiquant la relation entre les retours d’expression LOD, les dimensions de la feuille de visualisation et leur réplication en tant que résultats par segment de vente.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_replication.png) Les valeurs répliquées sont utiles pour comparer des valeurs spécifiques à des valeurs moyennes dans une catégorie. Par exemple, le calcul suivant soustrait les ventes moyennes pour un client des ventes moyennes générales : `[Sales] - {FIXED [Customer Name] : AVG([Sales])}` Lorsque les valeurs sont en cours de réplication, la modification de l’agrégation pour le champ pertinent de la vue (par exemple de MOY en SOMME) ne modifiera pas le résultat de l’agrégation. ## L’expression de niveau de détail est plus fine que le niveau de détail de la vue Une expression a un niveau de détail plus fin que la vue quand elle fait référence à un surensemble des dimensions de la vue. Lorsque vous utilisez une telle expression dans la vue, Tableau agrège les résultats jusqu’au niveau de la vue. Par exemple, l’expression de niveau de détail suivante fait référence à deux dimensions : `{FIXED [Segment], [Category] : SUM([Sales])}` Lorsque cette expression est utilisée dans une vue qui ne comporte que \[Segment\] comme niveau de détail, les valeurs _doivent être agrégées_. Voici ce que vous voyez si vous faites glisser cette expression sur une étagère : `AVG([{FIXED [Segment]], [Category]] : SUM([Sales]])}])` Une agrégation—dans le cas présent, moyenne—est affectée automatiquement par Tableau. Vous pouvez modifier l’agrégation selon les besoins. ## Ajout d’une expression de niveau de détail à la vue Le type d’expression (FIXED, INCLUDE ou EXCLUDE) détermine si l’expression de niveau de détail est agrégée ou répliquée dans la vue et si la précision de l’expression est plus grossière ou plus fine que celle de la vue. - Les expressions de niveau de détail INCLUDE auront le même niveau de détail que la vue ou un niveau plus fin. Les valeurs ne seront donc jamais répliquées. - Les expressions de niveau de détail FIXED peuvent avoir un niveau de détail plus fin, plus grossier que la vue, ou identique à celle-ci. Le besoin d’agréger les résultats d’un niveau de détail FIXED dépend des dimensions qui figurent dans la vue. - Les expression de niveau de détail EXCLUDE entraînent toujours l’affichage de valeurs répliquées dans la vue. Lorsque des calculs incluant des expressions de niveau de détail EXCLUDE sont placées sur une étagère, Tableau utilise par défaut l’agrégation ATTR (et non SOMME ou MOY) pour indiquer que l’expression ne fait pas réellement l’objet d’une agrégation et que la modification de l’agrégation n’aura pas d’effet sur la vue. Les expressions de niveau de détail sont toujours automatiquement encapsulées dans une agrégation lorsqu’elles sont ajoutées à une étagère de la vue, sauf si elles sont utilisées comme dimensions. Ainsi, si vous double-cliquez sur une étagère et saisissez `{FIXED[Segment], [Category] : SUM([Sales])}` puis appuyez sur Entrée pour valider l’expression; ce que vous voyez à présent sur l’étagère est `SUM({FIXED[Segment], [Category] : SUM([Sales])})` Cependant, si vous double-cliquez sur l’étagère pour modifier l’expression, ce que vous voyez en mode d’édition est l’expression d’origine. Si vous encapsulez une expression de niveau de détail dans une agrégation lorsque vous la créez, Tableau utilise l’agrégation que vous spécifiez au lieu d’en affecter une lorsque tout calcul incluant cette expression est placé sur une étagère. Lorsqu’aucune agrégation n’est nécessaire (parce que le niveau de détail de l’expression est plus grossier que celui de la vue), l’agrégation que vous avez spécifiée apparaît toujours lorsque l’expression est sur une étagère, mais elle est ignorée. [Passer au contenu principal](#main-content) # Rebaptiser un tableau de bord Tableau Desktop intègre les meilleures pratiques visuelles dans ses paramètres de formatage par défaut afin que vos visualisations aient d’emblée belle allure. Vous pouvez par contre souhaiter modifier les paramètres de formatage d’un tableau de bord, par exemple pour les aligner avec la marque de votre organisation. Cette rubrique vous guide tout au long du processus de modification de marque dans un tableau de bord pour une organisation fictive appelée Citywide Bike Share. Sa marque inclut les couleurs turquoise, orange et gris et la police Century Gothic. L’aspect général est clair et dégagé, et bien sûr, il est question de vélos.
AvantAprès
Une carte, des graphiques à barres et un graphique en courbes montrant le comportement des clients du système de vélocation en libre service de Chicago.Une boîte de dialogue permettant de modifier les graduations principale et secondaire.
## Modifier les polices et la couleur de police de vos titres Les polices et les couleurs constituent généralement un aspect important de la marque d’une organisation. La manière la plus rapide d’apporter une modification rapide à grande échelle à tous les titres de votre tableau de bord est de les modifier au niveau du classeur. Un classeur est le conteneur le plus grand possible pour les paramètres de formatage. 1. Cliquez sur Formater > Classeur. 2. Effectuez les modifications nécessaires sous Polices, dans le volet Formater le classeur. Nous avons modifié ici la police en Century Gothic et la couleur de la police en turquoise. Nous avons choisi de modifier chaque titre dans le classeur, mais vous pourriez également modifier l’aspect des titres individuels. ![Une carte remise en service, des graphiques à barres et un graphique en courbes montrant le comportement des clients du système de vélocation en libre service de Chicago.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_rebrand1.png) Si la police que vous souhaitez utiliser n’existe pas dans Tableau par défaut, vous pouvez l’ajouter. Consultez [Utiliser des polices personnalisées](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_create_custom_fonts.htm) pour plus d’informations. ## Modifier la couleur des repères Les repères représentent des données dans une vue. Dans ce scénario de modification de marque, les repères montrent les emplacements de partage de vélos. Modifier la couleur des repères est un autre moyen de communiquer la marque de votre organisation à votre public. Pour certains types de repères, vous pouvez également ajouter et formater des halos, qui forment un rond coloré autour d’un repère. 1. Accédez à une vue de votre tableau de bord et cliquez sur Accéder à la feuille depuis le menu de raccourci de la vue. 2. Dans la vue, cliquez sur Couleur dans la fiche Repères. 3. Effectuez votre nouvelle sélection de couleur. Nous avons ici modifié les repères dans la carte Chicago Ride Share pour utiliser du gris avec un halo turquoise : ![Une carte remise en service, des graphiques à barres et un graphique en courbes montrant le comportement des clients du système de vélocation en libre service de Chicago.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_rebrand2.png) 4. Répétez les étapes ci-dessus pour chaque vue de votre tableau de bord. Si une couleur que vous souhaitez utiliser n’est pas disponible, vous pouvez créer votre propre palette personnalisée. Consultez [Créer des palettes de couleurs personnalisées](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_create_custom_colors.htm) pour plus d’informations. Par exemple, nous avons modifié ici les couleurs dans le graphique à barres en créant une palette divergente personnalisée. ![Une carte remise en forme, des graphiques à barres et un graphique en courbes montrant le comportement des clients du système de vélocation en libre service de Chicago, ainsi que la boîte de dialogue des couleurs divergentes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_rebrand3.png) Maintenant, avec seulement quelques modifications des polices et des couleurs des repères, le choix de la marque dans le tableau de bord commence déjà à prendre forme. ![Une carte remise en service, des graphiques à barres et un graphique en courbes montrant le comportement des clients du système de vélocation en libre service de Chicago.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_rebrand4.png) ## Personnaliser vos infobulles Les infobulles apparaissent lorsque vous pointez la souris sur un repère. Elles apparaissent par défaut pour la plupart des vues et sont un excellent moyen de renforcer votre marque et de raconter une histoire plus intéressante. Voici comment les infobulles de carte se présentaient par défaut : ![Une carte remise en forme et une infobulle avec un schéma de couleurs différent appliqué.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_rebrand6.png) 1. Accédez à la feuille de calcul de la vue et cliquez sur Feuille de calcul > Infobulle. 2. Vérifiez que l’infobulle contient les détails que vous souhaitez afficher. Vous pouvez modifier les polices, l’ordre, les mots, l’alignement et la couleur. Dans ce scénario de modification de marque, nous avons réduit le nombre d’éléments affichés dans l’infobulle afin que les utilisateurs puissent voir plus facilement et plus rapidement ce qui les intéresse plus. Nous avons également reformulé certains éléments et ajouté la couleur orange comme couleur de contraste adaptée à la marque : ![Deux boîtes de dialogue Modifier l’infobulle avec des mises en forme différentes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_rebrand5.png) Voici comment les infobulles de carte se présentent maintenant : ![Une carte remise en forme et une infobulle avec un schéma de couleurs différent appliqué.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_rebrand7.png) ## Ajouter une image ou un logo Vous pouvez également ajouter vos propres images pour intégrer la marque de votre organisation dans un classeur. Par exemple, vous pouvez importer un logo et l’utiliser en haut de votre tableau de bord plutôt que d’afficher le titre du tableau de bord par défaut. Pour supprimer le titre et ajouter une image : 1. Dans le volet Tableau de bord, cessez d’afficher le titre du tableau de bord en désélectionnant la case à cocher Afficher le titre du tableau de bord dans le coin inférieur gauche. ![Volet Objets où est décochée l’option Afficher le titre du tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_rebrand10.png) 2. Faites glisser l’objet Image vers la zone où vous souhaitez afficher votre logo. Il se peut que vous deviez également ajuster ou supprimer d’autres objets de tableau de bord. ![Faites glisser une image dans un tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_rebrand13.gif) Cliquez sur l’image pour le rejouer. Voici notre classeur final rebaptisé : ![Une carte remise en service, des graphiques à barres et un graphique en courbes montrant le comportement des clients du système de vélocation en libre service de Chicago.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_rebrand14.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Rechercher des emplacements dans votre carte La recherche de carte vous aide à rechercher des emplacements dans une vue de carte pour que vous puissiez rapidement explorer et inspecter les données. L’icône de recherche de carte apparaît dans l’angle supérieur droit de la vue. Lorsque vous cliquez sur l’icône de recherche ![Icône de recherche.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explore_maps5.png), une zone de recherche apparaît. ![Barre d’outils pour la recherche des fiches Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mapsearch3.png) Lorsque vous commencez à saisir du texte dans le champ, la recherche de carte suggère des emplacements possibles qui figurent dans votre vue de carte. Les suggestions sont basées sur les noms d’emplacement et le texte dans votre source de données. Vous pouvez rechercher les types d’emplacement suivants : - Continent - Pays - État ou province - Comté - Ville - Code postal Sélectionnez un emplacement dans la liste de suggestions pour effectuer un panoramique et un zoom sur cet emplacement de la carte. ![La barre d’outils de l’espace de travail Cartes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mapsearch1.png) ## Masque la recherche sur carte Par défaut, l’icône de recherche de carte apparaît dans l’angle supérieur droit de la vue. Losque vous publiez une vue dans Tableau Server ou Tableau Cloud, ou partagez la vue via Tableau Reader, l’icône de recherche de carte reste dans la vue. Si vous ne souhaitez pas que les observateurs recherchent des emplacements sur votre carte, vous pouvez masquer l’icône de recherche sur la carte. Pour plus d’informations sur l’affichage ou le masquage de la barre d’outils de la vue dans les vues Carte, consultez [Personnaliser le mode d’interaction des utilisateurs avec votre carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_customize_interaction.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Rechercher des groupements dans les données L’analyse de groupement partitionne les repères de la vue en groupements, où les repères dans chaque groupement sont plus similaires les uns aux autres qu’ils ne le sont des repères dans d’autres groupements. ![Une matrice de nuages de points avec des groupements sur l’étagère Couleur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clustering6.png) Pour un exemple démontrant le processus de création de groupements avec des exemples de données, consultez [Exemple : Créer des groupements à partir des données d’indicateurs économiques mondiaux](#Example). ## Créer des groupements Pour trouver les groupements d’une vue dans Tableau, procédez comme suit. 1. Créez une vue. 2. Faites glisser Groupement depuis le volet Analyse dans la vue, et déposez-le sur la zone cible dans la vue : ![Un diagramme montrant comment faire glisser le modèle de groupement du volet Analyses vers une carte pleine pour créer des groupements.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clustering2.png) Vous pouvez également double-cliquer sur Groupement pour trouver les groupements dans la vue. Lorsque vous déposez Groupement ou double-cliquez dessus : - Tableau crée un groupe Groupements sur Couleur et ajoute des couleurs aux repères dans votre vue par groupement. S’il y a déjà un champ dans Couleur, Tableau déplace ce champ vers Détail et le replace dans Couleur avec les résultats du regroupement. Tableau attribue chaque repère dans la vue à l’un des groupements. Dans certains cas, les repères qui ne sont pas très adaptés à un groupement sont affectés à un groupement « Pas dans un groupement ». - Tableau affiche la boîte de dialogue Groupements qui vous permet de personnaliser le groupement. ![La boîte de dialogue Groupements répertorie les variables et un paramètre pour le nombre de groupements.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clustering3.png) 3. Personnalisez les résultats du groupement en effectuant l’une des opérations suivantes dans la boîte de dialogue Groupements. - Faites glisser de nouveaux champs depuis le volet Données dans la zone Variables de la boîte de dialogue Groupements. Vous pouvez également faire glisser des champs hors de la zone Variables pour les supprimer. Lorsque vous ajoutez des variables, les mesures sont agrégées à l’aide de l’agrégation par défaut pour le champ. Les dimensions sont agrégées à l’aide d’ATTR, qui est la manière standard dont Tableau agrège les dimensions. Pour modifier l’agrégation d’une variable, faites un clic droit dessus. - Spécifiez le nombre de groupements (entre 2 et 50). Si vous ne spécifiez pas une valeur, Tableau crée automatiquement jusqu’à 25 groupements. 4. Une fois que vous avez fini de personnaliser les résultats du groupement, cliquez sur le signe X en haut à droite de la boîte de dialogue Groupements pour la fermer :  ![Une icône Fermer.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clustering4.png) **Remarque :** vous pouvez déplacer le champ de groupement depuis Couleur vers une autre étagère dans la vue. Vous ne pouvez toutefois pas déplacer le champ de groupement depuis l’étagère Filtres vers le volet Données. Pour renommer les groupements résultants, vous devez d’abord enregistrer le groupement dans un groupe. Pour plus d’informations, consultez [Créer un groupe à partir de résultats de groupement](#Group) et [Modifier les groupements](#Edit). ## Contraintes de regroupement Le regroupement est disponible dans Tableau Desktop, mais n’est pas disponible pour la création sur le Web (Tableau Server, Tableau Cloud). Le regroupement n’est pas non plus disponible lorsque l’une des conditions suivantes s’applique : - Si vous utilisez une source de données cube (multidimensionnel). - Lorsque la vue contient une dimension combinée. - S’il n’y a aucun champ pouvant être utilisé comme variable (entrées) pour le regroupement dans la vue. - Si une vue agrégée ne contient aucune dimension. Si l’une de ces conditions s’appliquent, vous ne pourrez pas faire glisser Groupements depuis le volet Analyse vers la vue. En outre, les types de champ suivants ne peuvent pas être utilisés comme variables (entrées) pour le regroupement : - Calculs de table - Calculs combinés - Calculs ad hoc - Valeurs de latitude/longitude générées - Groupes - Ensembles - Classes - Paramètres - Dates - Noms de mesures/valeurs de mesures ## Modifier les groupements Pour modifier un groupement existant, faites un clic droit (Contrôle-clic sur un Mac) sur le champ Groupements dans Couleur et choisissez Modifier les groupements. ![Le menu déroulant Filtre avec l’option pour modifier les groupements.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clusters_edit.png) Pour changer les noms utilisés pour chaque groupement, vous devez d’abord faire glisser le champ Groupements vers le volet Données et l’enregistrer en tant que groupe. Pour plus d’informations, consultez [Créer un groupe à partir de résultats de groupement](#Group). Faites un clic droit sur le groupe de groupements et sélectionnez Modifier le groupe pour apporter des modifications à chaque groupement. ![Un menu déroulant avec l’option pour modifier un groupe.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clusters_editgroup1a.png) Sélectionnez un groupe de groupements dans la liste de Groupes et cliquez sur Renommer pour changer le nom. ![La boîte de dialogue Modifier un groupe affichant l’option pour renommer un groupement.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clusters_editgroup1b.png) ## Créer un groupe à partir de résultats de groupement Si vous faites glisser un groupement vers le volet Données, il devient une dimension de groupe dans laquelle les membres individuels (Groupement 1, Groupement 2, etc.) contiennent les repères dont l’algorithme de groupement a déterminé qu’ils étaient plus proches les uns des autres que d’autres repères. Après avoir déposé un groupe de groupements dans le volet Données, vous pouvez l’utiliser dans d’autres feuilles de calcul. Faites glisser Groupements depuis la fiche Repères vers le volet Données pour créer un groupe Tableau : ![Un diagramme montrant comment faire glisser la pile Groupements de la carte Repères vers une dimension dans le volet Données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clustering5.png) Après avoir créé un groupe à partir de groupements, le groupe et les groupements originaux sont séparés et distincts. La modification des groupements n’affecte pas le groupe, et la modification du groupe n’affecte pas les résultats du groupement. Le groupe présente les mêmes caractéristiques que tout autre groupe Tableau. Il fait partie de la source de données. À la différence des groupements d’origine, vous pouvez utiliser le groupe dans d’autres feuilles de calcul du classeur. Donc si vous renommez le groupe de groupements enregistré, ce changement de nom n’est pas appliqué au regroupement original dans la vue. Reportez-vous à [Corriger les erreurs de données ou regrouper des membres de dimension en réunissant vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_groups.htm). ### Contraintes relatives à l’enregistrement des groupements en tant que groupes Vous ne pourrez pas enregistrer des groupements sur le volet Données dans les cas suivants : - Lorsque les mesures de la vue sont désagrégées et que les mesures que vous utilisez comme variables de regroupement sont différentes des mesures de la vue. Pour plus d’informations, consultez [Comment désagréger les données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_aggregation.htm#DisAggData). - Lorsque les groupements que vous souhaitez enregistrer se trouvent sur l’étagère Filtres. - Lorsque la vue contient un champ Noms de mesures ou Valeurs de mesures. - Lorsque la vue contient une dimension combinée. ## Adapter les groupements enregistrés Lorsque vous enregistrez un champ Groupements en tant que groupe, il est enregistré avec son modèle d’analyse. Vous pouvez utiliser vos groupes de groupements dans d’autres feuilles de calcul et classeurs, par contre, ils ne s’actualiseront pas automatiquement. Cet exemple montre un groupe de groupements enregistrés et son modèle d’analyse appliqué à une feuille de calcul différente. De ce fait, certains repères ne sont pas encore inclus dans le regroupement (ce qui est indiqué par des repères grisés). ![Un diagramme de nuage de points illustre la corrélation entre les coups réussis et les passages au bâton pour trois groupements de joueurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clusters_newdata.png) En cas de modification des données sous-jacentes, vous pouvez utiliser l’option Adapter pour actualiser et recalculer les données pour votre groupe de groupements enregistrés. **Pour adapter un groupement enregistré** - Faites un clic droit sur un groupe de groupements dans le volet Données, puis cliquez sur Adapter. ![Un menu déroulant avec l’option pour adapter.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clusters_refit.png) Voici un exemple de regroupement mis à jour après l’adaptation du groupement enregistré : ![Un nuage de points affiche la relation entre le nombre moyen de coups réussis et le nombre moyen de passages au bâton, organisé par joueur, par équipe et par année.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clusters_refit_result.png) Lorsque vous adaptez les groupements enregistrés, de nouveaux groupements sont créés et les alias existants pour chaque catégorie de groupe de groupements sont remplacés par de nouveaux alias de groupement générique. Gardez à l’esprit que les groupements adaptés enregistrés peuvent modifier vos visualisations qui utilisent les groupements et alias existants. ## Fonctionnement du regroupement L’analyse de groupement partitionne les repères de la vue en groupements, où les repères dans chaque groupement sont plus similaires les uns aux autres qu’ils ne le sont des repères dans d’autres groupements. Tableau distingue les groupements à l’aide de couleurs. **Remarque :** Pour plus d’informations sur le fonctionnement du regroupement dans Tableau, consultez le billet de blogue [Understanding Clustering in Tableau 10](https://boraberan.wordpress.com/2016/07/19/understanding-clustering-in-tableau-10/). ### Algorithme de regroupement Tableau utilise l’algorithme k-moyenne pour le regroupement. Pour un nombre donné de groupements k, l’algorithme partitionne les données en k groupements. Chaque groupement a un centre (centroïde) qui correspond à la valeur moyenne de tous les points de ce groupement. K-moyennes repère les valeurs centrales par une procédure itérative qui minimise la distance entre les points individuels d’un groupement et le centre du groupement. Dans Tableau, vous pouvez spécifier un nombre souhaité de groupements, ou demander à Tableau de tester différentes valeurs de k et de suggérer un nombre optimal de groupements (consultez [Critères utilisés pour déterminer le nombre optimal de groupements](#Optimal)). Les k-moyennes nécessitent une spécification initiale des valeurs centrales de groupement. En commençant par un groupement, la méthode choisit une variable dont la moyenne est utilisée comme seuil pour la division des données en deux. Les centroïdes de ces deux parties sont ensuite utilisés pour initialiser les k-moyennes afin d’optimiser l’appartenance aux deux groupements. Ensuite, l’un des deux groupements est choisi pour la division, et une variable au sein de ce groupement est choisie, sa moyenne étant utilisée comme seuil pour la division de ce groupement en deux. Les k-moyennes sont ensuite utilisées pour partitionner les données en trois groupements, initialisée avec les centroïdes des deux parties du groupement divisé et le centroïde du groupement restant. Ce processus est répété jusqu’à ce qu’un nombre défini de groupements soit atteint. Tableau utilise l’algorithme de Lloyds avec les distances euclidiennes au carré pour calculer le regroupement de k-moyennes pour chaque k. Associé à la procédure de division qui permet de déterminer les centres initiaux pour chaque k > 1, le regroupement résultant est déterministe, avec un résultat dépendant uniquement du nombre de groupements. L’algorithme commence par choisir les centres de groupements initiaux : ![Un nuage de points avec des marqueurs rouges, verts, oranges et noirs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clustering_story2.png) Il partitionne ensuite les repères en affectant chacun à son centre le plus proche : ![Un diagramme illustre les points de données regroupés en trois groupements.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clustering_story3.png) Ensuite, il affine les résultats en calculant de nouveaux centres pour chaque partition, par calcul de la moyenne de tous les points affectés au même groupement : ![Un diagramme illustre les points de données regroupés en trois groupements.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clustering_story4.png) Il analyse ensuite l’affectation des repères aux groupements et réaffecte tous les repères qui sont maintenant plus proches qu’avant d’un centre différent. Les groupements sont redéfinis et les repères sont réaffectés de manière itérative jusqu’à ce qu’aucun autre changement n’ait lieu. **Remarque** : En raison des différences sous-jacentes au chapitre de la technologie, il est possible que de légères différences existent entre les groupements créés sur des processeurs x64 ou ARM64 pour les mêmes données. ### Critères utilisés pour déterminer le nombre optimal de groupements Tableau utilise les critères Calinski-Harabasz pour évaluer la qualité du groupement. Le critère Calinski-Harabasz est défini comme ![Le critère Calinski-Harabasz.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clustering7.png) où SSB est la variance générale entre les groupements, SSW la variance générale au sein du groupement, k le nombre de groupements et N le nombre d’observations. Plus la valeur de ce rapport est élevée, plus les groupements seront cohérents (faible variance au sein du groupement) et plus les groupements individuels seront distincts/séparés (variance élevée entre les groupements). L’indice Calinski-Harabasz n’étant pas défini pour k=1, il ne peut pas être utilisé pour détecter des cas à un groupement. Si un utilisateur ne spécifie pas le nombre de groupements, Tableau prend le nombre de groupements correspondant au premier maximum local de l’indice Calinski-Harabasz. Par défaut, les k-moyennes sont exécutées pour 25 groupements au maximum, si le premier maximum local de l’indice n’est pas atteint pour une valeur inférieure de k. Vous pouvez définir une valeur maximum de 50 groupements. **Remarque :** si une variable catégorielle (à savoir une dimension) comporte plus de 25 valeurs uniques, Tableau ignore cette variable lors du calcul des groupements. ### Quelles sont les valeurs affectées à la catégorie « Pas dans un groupement »? Lorsqu’une mesure comporte des valeurs nulles, Tableau affecte des valeurs pour les lignes comportant des valeurs nulles à une catégorie Pas dans un groupement. Les variables de catégorie (à savoir, des dimensions) qui renvoient \* comme ATTR (ce qui signifie que toutes les valeurs ne sont pas identiques) ne sont pas incluses dans un groupement. ### Mise à l’échelle Tableau met automatiquement à l’échelle les valeurs de manière à ce que les colonnes ayant une plus large plage de magnitudes ne dominent pas les résultats. Par exemple, une analyse pourrait utiliser l’inflation et le PNB comme variables d’entrée pour le regroupement, mais du fait que les valeurs de PNB atteignent des milliards de dollars, les valeurs d’inflation risquent d’être presque complètement ignorées dans le calcul. Tableau utilise une méthode de mise à l’échelle appelée _min-max normalization_, dans laquelle les valeurs de chaque variable sont associées à une valeur comprise entre 0 et 1 en soustrayant leur minimum et en les divisant par leur plage. ## Information sur les modèles de statistiques utilisés pour les groupements La boîte de dialogue Décrire les groupements fournit des renseignements sur les modèles que Tableau a calculés pour le regroupement. Vous pouvez utiliser ces statistiques pour évaluer la qualité du regroupement. Lorsque la vue inclut un regroupement, vous pouvez ouvrir la boîte de dialogue Décrire les groupements dans la fiche Repères (Ctrl+clic sur un Mac) et en choisissant Décrire les groupements. L’information contenue dans la boîte de dialogue Décrire les groupements est en lecture seule. Toutefois, vous pouvez cliquer sur Copier dans le presse-papiers, puis coller le contenu de l’écran dans un document révisable. ### Décrire les groupements – Onglet Résumé L’onglet Résumé identifie les entrées qui ont été utilisées pour générer les groupements et fournit des statistiques caractérisant les groupements. #### Entrées pour le regroupement **Variables** Identifie les champs que Tableau utilise pour calculer les groupements. Ce sont les champs répertoriés dans la zone Variables de la boîte de dialogue Groupements. **Niveau de détail** Identifie les champs qui contribuent au niveau de détail de la vue, à savoir les champs qui déterminent le niveau d’agrégation. Pour plus de détails, consultez [Comment les dimensions affectent le niveau de détail dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm#DimLOD). **Mise à l’échelle** Identifie la méthode de mise à l’échelle utilisée pour le traitement préliminaire. La normalisation est actuellement la seule méthode de mise à l’échelle utilisée par Tableau. La formule pour cette méthode, également connue comme normalisation min-max, est `(x – min(x))/(max(x) - min(x))`. #### Résumé de diagnostic **Nombre de groupements** Le nombre de groupements individuels dans le regroupement. **Nombre de points** Le nombre de repères dans la vue. **Somme des carrés entre les groupes** Une mesure quantifiant la séparation entre les groupements en tant que somme des distances au carré entre le centre de chaque groupement (valeur moyenne), pondérée par le nombre de points de données attribués au groupement, et le centre de l’ensemble de données. Plus la valeur est grande, meilleure sera la séparation entre les groupements. **Somme des carrés au sein du groupe** Une mesure quantifiant la cohésion des groupements en tant que sommes des distances au carré entre le centre de chaque groupement et les repères individuels dans le groupement. Plus la valeur est petite, plus les groupements sont cohérents. **Somme totale des carrés** Totalise la somme des carrés entre les groupes et la somme des carrés au sein du groupe. Le rapport (somme des carrés intre les groupes)/(somme totale des carrés) indique la proportion de variance expliquée par le modèle. Les valeurs sont comprises entre 0 et 1. Des valeurs plus grandes indiquent généralement un meilleur modèle. Toutefois, vous pouvez augmenter ce rapport simplement en augmentant le nombre de groupement, ce qui pourrait induire en erreur si vous comparez un modèle à cinq groupements avec un modèle à trois groupements utilisant simplement cette valeur. #### Statistiques des groupements Pour chaque groupement du regroupement, l’information suivante est fournie. **Nombre d’éléments** Le nombre de repères dans le groupement. **Centres** La valeur moyenne dans chaque groupement (affichée pour les éléments numériques). **Le plus courant** La valeur la plus courante dans chaque groupement (affichée uniquement pour les éléments de catégorie). ### Décrire les groupements – Onglet Modèles L’analyse de variance (ANOVA) est une collection de modèles statistiques et de procédures associées utiles pour analyser la variation au sein de et entre les observations qui ont été partitionnées dans les groupes ou les groupements. Dans ce cas, l’analyse de variance est calculée par variable, et l’analyse résultante de la table de variance peut être utilisée pour déterminer les variables les plus efficaces pour distinguer des groupements. L’analyse pertinente des statistiques de variance pour le regroupement inclut : #### Statistique F La statistique F pour une analyse de variance à sens unique ou à facteur unique correspond à la fraction de variance expliquée par une variable. Il s’agit du rapport entre la variance entres les groupes et la variance totale. Plus la statistique F est importante, mieux la variable correspondante fait la distinction entre des groupements. #### valeur-p La valeur-p est la probabilité que la distribution F de toutes les valeurs possibles de la statistique F prenne une valeur supérieure à la statistique F effective pour une variable. Si la valeur-p descend en-dessous d’un niveau d’importance spécifié, l’hypothèse valeur nulle (à savoir que les éléments individuels de la variable sont des exemples aléatoires d’une population) peut être rejetée. Les degrés de liberté pour cette distribution F sont (k - 1, N - k), où k correspond au nombre de groupements et N au nombre d’éléments (lignes) en groupement. Plus la valeur-p est faible, plus les valeurs attendues des éléments de la variable correspondante diffèrent entre les groupements. #### Modèle Somme de carrés et Degré de liberté La somme des carrés du modèle correspond au rapport de la somme des carrés entre les groupes et des degrés de liberté du modèle. La somme des carrés inter-groupes est une mesure de la variation entre les moyennes de groupement. Si les moyennes de groupement sont proches les unes des autres (et donc proches de la moyenne générale), cette valeur sera faible. Le modèle a des degrés de liberté de k-1, où k désigne le nombre de groupements. #### Erreur Somme des carrés et Degré de liberté La somme des carrés de l’erreur correspond au rapport de la somme des carrés entre les groupes et des degrés de liberté de l’erreur. La somme des carrés inter-groupes mesure la variation entre les observations dans chaque groupement. L’erreur présente N-k degrés de liberté, où N correspond au nombre total d’observations (lignes) en groupement et k au nombre de groupements. Le rapport des sommes de carrés de l’erreur peut être conçu comme le carré moyen des erreurs, en partant de l’hypothèse que chaque centre de groupement représente la valeur de « vérité » pour chaque groupement. ## Exemple : Créer des groupements à partir des données d’indicateurs économiques mondiaux La fonction de regroupement de Tableau partitionne les repères de la vue en groupements, où les repères dans chaque groupement sont plus similaires les uns aux autres qu’ils ne le sont des repères dans d’autres groupements. Cet exemple montre comment un chercheur peut utiliser le regroupement pour trouver un ensemble optimal de repères (dans ce cas, des pays/régions) dans une source de données. ### L’objectif Du fait de l’augmentation de l’espérance de vie à travers le monde et de l’activité des personnes âgées, le tourisme des seniors peut s’avérer un marché lucratif pour les entreprises capables de trouver et de séduire les clients potentiels. L’exemple d’ensemble de données Indicateurs Mondiaux fourni avec Tableau contient le type de données qui peut aider les entreprises à identifier les pays ou les régions accueillant le type de clients adaptés en nombre suffisant. ### Trouver les pays/régions pertinents Voici un exemple de la manière dont le regroupement Tableau pourrait aider une entreprise à identifier par exemple les pays/régions prometteurs en termes d’activités touristiques pour seniors. Imaginez que vous êtes l’analyste. Voici une suggestion de procédure. 1. Ouvrez l’exemple de source de données Indicateurs Mondiaux dans Tableau Desktop. 2. Double-cliquez sur Pays/région dans le volet Données. Tableau crée automatiquement une vue Carte, avec un repère dans chaque pays/région. 3. Dans la fiche Repères, changez le type de repère sur Carte : ![menu déroulant dans la fiche Repères développé pour afficher différentes options de type de graphique, avec la carte sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filled_pie1.png) Vous devriez maintenant voir une projection de carte où tous les pays/régions sont remplis avec une couleur unie : ![Une carte du monde avec les frontières des pays.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clustering10.png) 4. L’étape suivante consiste à identifier les champs que vous utiliserez comme variables pour le regroupement. Voici les champs que vous choisissez :
ChampRaison pour l’inclure
Espérance de vie des femmes et Espérance de vie des hommesAvec l’augmentation de l’espérance de vie, les personnes sont plus susceptibles de s’intéresser à des voyages à un âge plus avancé.
Population urbaineIl est plus facile de commercialiser des services dans des régions à plus forte densité de population.
Population + 65 ansLa population cible est composée des résidents senior qui ont le temps et les moyens de voyager.
TourismPerCapita

Il s’agit d’une mesure que vous devez créer en tant que champ calculé nommé. La formule est :

SUM([Tourism Outbound])/SUM([Population Total])

La valeur Dépenses de tourisme agrège la somme (en USD) que les résidents d’un pays/d’une région consacrent annuellement à un voyage à l’étranger. Mais ce total doit être divisé par la population de chaque pays/région pour déterminer le montant moyen que chaque résident dépense dans les voyages à l’étranger.

Il n’y a pas de garantie que ces champs soient les plus pertinents, ni qu’ils produiront des résultats de groupement clairs et sans ambiguïté. Le regroupement est un processus itératif. L’expérience conduit à la découverte, laquelle, à son tour, génère de l’expérience. 5. Faites glisser ces cinq champs depuis le volet Données vers Détails sur la fiche Repères. 6. Cliquez pour ouvrir le volet Analyse : ![Le volet Analyse.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clustering12.png) 7. Faites glisser Groupement depuis le volet Analyse, et déposez-le dans la vue : ![Un diagramme montrant comment faire glisser le modèle de groupement du volet Analyses vers une carte pleine pour créer des groupements.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clustering13.png) Tableau affiche la boîte de dialogue Groupements et ajoute les mesures de la vue à la liste des variables : ![La boîte de dialogue Groupements répertorie les variables et un paramètre pour le nombre de groupements.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clustering14.png) Il met également à jour la vue en ajoutant des groupements à Couleur. Dans ce cas, Tableau trouve deux groupements distincts, et n’est pas capable d’affecter certains pays/régions (de couleur rouge-rose) à l’un de ces groupements : ![Une carte du monde avec des groupements ajoutés à l’étagère Couleur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clustering15.png) Remarque : voir [Fonctionnement du regroupement](#HowItWorks) pour plus de détails sur les données que Tableau affecte à « Pas dans un groupement ». 8. Vous décidez que deux groupements ne suffisent pas. Vous ne disposez pas des ressources nécessaires pour établir un magasin dans la moitié des pays/régions du monde. Donc vous saisissez `4` dans le champ Nombre de groupements dans la boîte de dialogue Groupements. La carte prend alors tout son intérêt : ![Une carte du monde montre les pays regroupés en quatre groupements.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clustering16.png) Mais comment ces groupements se rapportent-ils aux variables que vous avez choisies? Quel est le groupement le mieux corrélé aux facteurs favorisant le tourisme des seniors? Il est temps d’examiner les statistiques sous-jacentes aux groupements. 9. Fermez la boîte de dialogue Groupements en cliquant sur le X dans le coin supérieur droit : ![Une icône Fermer.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clustering4.png) 10. Cliquez sur le champ Groupements dans la fiche Repères et choisissez Décrire les groupements. La table au bas de l’onglet Modèles dans la boîte de dialogue Décrire les groupements affiche la valeur moyenne pour chaque variable dans chaque groupement : ![Une table présente l’espérance de vie moyenne, la population et le tourisme pour chaque groupement.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clustering17.png) Le groupement 4 contient l’espérance de vie la plus élevée (à la fois hommes et femmes), la concentration la plus élevée de population urbaine et les dépenses les plus élevées dans le domaine du tourisme international, soit 1 360,40 $ par tête. La seule variable pour laquelle le groupement 4 n’affiche pas la valeur la plus élevée est Population 65+, où le groupement 3 a l’avantage : 0,15493 (juste en-dessous de 16 %) à 0,11606 (juste au-dessus de 11 %) dans le groupement 4. L’algorithme de regroupement ne sait pas si vous recherchez la valeur maximum pour ces variables, la valeur minimum, ou seulement une valeur intermédiaire. Il cherche uniquement la corrélation. Mais vous savez que des valeurs plus élevées pour ces variables ne sont pas le signal que vous recherchez, et le groupement 4 est le bon choix. 11. Vous tentez de sélectionner les pays/régions du groupement 4 sur la carte, mais vous disposez d’une option plus simple. Fermez la boîte de dialogue Décrire les groupements puis cliquez sur Groupement 4 sur la légende des couleurs et choisissez Conserver uniquement. ![Un menu déroulant avec l’option pour inclure ou exclure le groupement 4.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clustering19.png) 12. Choisissez un tableau de texte dans Montrez-moi. Vous voyez alors une liste des pays/régions dans le groupement 4 : ![Une table affiche les pays du groupement 4.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/clustering18.png) La liste n’est pas la fin du processus. Vous pouvez essayer de créer un nouveau groupement avec un ensemble de variables légèrement différent et peut-être un nombre différent de groupements, ou vous pouvez ajouter des pays/régions à la liste et en supprimer d’autres, sur la base d’autres facteurs. Par exemple, si votre offre de voyage concerne principalement des destinations tropicales, vous pouvez supprimer les pays/régions tels que Curaçao et les Bahamas de la liste car les destinations tropicales ne sont pas probablement recherchées par les résidents de ces pays/régions. Une autre option consiste à filtrer vos données avant de créer un nouveau groupement, de manière à afficher uniquement les pays/régions au-dessus d’un certain seuil, ou à cibler les pays/régions d’une zone géographique spécifique. [Passer au contenu principal](#main-content) # Redimensionner les tables et les cellules Vous pouvez modifier la taille des lignes, des colonnes et des cellules composant une table. Le meilleur moyen de redimensionner votre table dépend du type de vue et des composants de la table que vous souhaitez redimensionner. ## Utiliser les commandes pour redimensionner les lignes et les colonnes 1. À partir d’une feuille de calcul dans Tableau Desktop, sélectionnez Format \> Taille de la cellule. À partir d’une feuille de calcul dans Tableau Cloud ou Tableau Server, développez le menu Ajuster et sélectionnez Taille de la cellule. ![Menu des options d’ajustement Web.](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/Resources/Images/Formatting_web_fit_menu.png "Menu Ajuster développé contenant une option pour la taille de la cellule.") 2. Choisissez la commande Plus grand, Plus basse, Plus large ou Moins large. Pour appliquer rapidement ces commandes, consultez [Raccourcis pour le redimensionnement des lignes et des colonnes (Tableau Desktop)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/shortcut.htm#Shortcuts_rows_columns). Par exemple, dans la vue ci-dessous, nous avons utilisé les commandes Plus large et Plus grand pour améliorer la lisibilité de la vue. ![Une table affichant les données de vente segmentées par zone géographique et par trimestre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cellsize1.png) **Remarque :** tous les membres d’un champ donné ont la même largeur et la même hauteur. Vous ne pouvez pas redimensionner des membres de champs individuels. ## Redimensionner manuellement des lignes et des colonnes Pour redimensionner manuellement la largeur ou la hauteur des axes ou des en-têtes de lignes et de colonnes : 1. Placez votre curseur sur la bordure verticale ou horizontale d’un en-tête ou d’un axe. 2. Lorsque le curseur de redimensionnement apparaît ![Icône de glissement horizontal.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/symbol_horizdrag.png) , cliquez et faites glisser la bordure vers la gauche, la droite, le haut ou le bas. ![Graphique illustrant comment redimensionner manuellement une colonne en faisant glisser la bordure vers la droite ou la gauche.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/format_manual1.png) **Remarque** : Dans l’édition Web, les tables contenant trop de données n’affichent pas le curseur de redimensionnement. Pour contourner ce problème et ajuster la taille de la colonne : filtrez les données, par exemple en cliquant avec le bouton droit de la souris et en ne conservant qu’une seule valeur, redimensionnez la colonne comme vous le souhaitez, puis supprimez le filtre. ## Redimensionner l’intégralité d’une table Vous pouvez agrandir ou réduire la taille de l’intégralité de la table en sélectionnant Plus grosse ou Moins grosse dans le menu Taille de la cellule. Par exemple, pour augmenter la largeur des colonnes et la hauteur des lignes dans la vue ci-dessous, vous pouvez sélectionner Taille de la cellule > Plus grosse. Cette option augmente à la fois la largeur et la hauteur des volets de façon appropriée visuellement. Notez que la taille des en-têtes de lignes augmente horizontalement lorsque vous redimensionnez la table. ## Redimensionner les cellules Dans Tableau, la cellule est l’élément de base des tables. Pour un tableau texte, la cellule est bien ce que vous pensez. Il s’agit de l’intersection d’une ligne et d’une colonne, là où le texte apparaît. Toutefois, selon la vue que vous créez, il n’est pas toujours possible ou utile d’identifier la cellule, comme dans le cas d’un nuage de points par exemple. Il peut être utile de manipuler les cellules pour améliorer votre vue de données lorsque les dimensions sont les champs internes sur les étagères Lignes et Colonnes. Dans ce cas, il existe deux raccourcis que vous pouvez sélectionner dans le menu Format > Taille de la cellule : - Carré – ajuste la vue afin que la cellule ait des proportions de 1 :1. Cela se traduit par une cellule carrée, ce qui est utile pour les cartes de densité. - Texte – ajuste la vue afin que la cellule ait des proportions de 3 :1. Cela est utile pour les tableaux texte. Par exemple, le tableau texte ci-dessous illustre l’application des options Carré et Texte. L’option Texte impose des proportions de 3 :1 et donne lieu à un tableau compact facile à lire.
CarréTexte
Une table affichant les ventes par segment et par année de commande.Une table qui affiche les données de ventes par segments et par années différents.
La carte de densité ci-dessous a été modifiée en sélectionnant Cellule carrée dans le menu Format > Taille de la cellule. La cellule possède donc des proportions de 1 :1, et la table est compacte et facile à analyser. Vous pouvez également utiliser le curseur Taille sur la fiche Repères pour ajuster la taille de chaque repère. ![Une carte de densité qui affiche les ventes par segments et par trimestres de 2012 à 2015.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/cellsize5.png) Après avoir modifié la taille de la cellule, vous pouvez utiliser Ctrl+B et Ctrl+Maj+B pour réduire ou agrandir la taille de la table tout en conservant les proportions de la cellule. Sur un Mac, utilisez la combinaison de touches Command-B et Maj-Command-B. [Passer au contenu principal](#main-content) # Référence des étagères et des fiches Chacune des feuilles de calcul de Tableau contient des étagères et des fiches, par exemple Colonnes, Lignes, Repères, Filtres, Pages, Légendes, etc. En plaçant des champs sur des étagères ou des fiches, vous pouvez : - Créer la structure de votre visualisation. - Augmenter le niveau de détail et contrôler le nombre de repères dans la vue en incluant ou en excluant des données. - Ajouter un contexte à la visualisation en encodant des repères avec des propriétés de couleur, taille, forme, texte et détail. Expérimenter divers positionnements de champs sur des étagères et des fiches différentes pour trouver la vue la plus adaptée à vos données. ## Options pour le démarrage d’une vue Si vous n’êtes pas sûr de savoir où placer un champ, vous pouvez vous appuyer sur l’aide de Tableau pour déterminer le meilleur mode d’affichage des données. - Vous pouvez faire glisser les champs du volet Données et les déplacer vers les fiches et les étagères des feuilles de calcul Tableau. - Vous pouvez double-cliquer sur un ou plusieurs champs dans le volet Données. - Vous pouvez sélectionner un ou plusieurs champs dans le volet Données, puis choisir un type de graphique de Montrez-moi, qui identifie les types de graphique appropriés aux champs sélectionnés. Pour en savoir plus, consultez [Utiliser Montrez-moi pour démarrer une vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildauto_showme.htm). - Vous pouvez faire glisser un champ sur la grille Déplacer le champ ici, pour commencer à créer une vue à partir d’une perspective tabulaire. ![Une table avec trois emplacements intitulés « Déposer le champ ici ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dropFieldHere.png) ## Étagères Colonnes et Lignes Faites glisser des champs depuis le volet Données pour créer la structure de vos visualisations. L’étagère Colonnes permet de créer les colonnes d’une table, tandis que l’étagère Lignes permet de créer les lignes d’une table. Vous pouvez placer autant de champs que vous le souhaitez sur ces étagères. Lorsque vous placez une dimension sur les étagères Lignes ou Colonnes, les en-têtes des membres de cette dimension sont créés. Lorsque vous placez une mesure sur l’étagère Lignes ou Colonnes, des axes quantitatifs sont créés pour cette mesure. Au fur et à mesure que vous ajoutez des champs à la vue, des en-têtes et des axes supplémentaires sont inclus dans la table et vous obtenez alors une image très détaillée de vos données. Dans la vue ci-dessous, les membres de la dimension Segment sont affichés sous la forme d’en-têtes de colonne, tandis que la mesure Profit est affichée sous la forme d’un axe vertical. ![Graphique représentant un axe quantitatif et des en-têtes de colonne dans une vue.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/wwd_shelf_cr1.png) Tableau affiche les données à l’aide de repères, où chaque repère correspond à une ligne (ou un groupe de lignes) de votre source de données. Les champs internes des étagères Lignes et Colonnes permettent de déterminer le type de repère par défaut. Par exemple, si les champs internes correspondent à une mesure et à une dimension, le type de repère par défaut est une barre. Vous pouvez sélectionner manuellement un type de repère différent à l’aide du menu déroulant de la fiche Repères. Pour plus d’informations, consultez [Modifier le type de repères dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_marktypes.htm). L’ajout de champs dans les étagères Lignes et Colonnes permet d’ajouter des lignes, des colonnes et des volets à la table. ![Graphique représentant un axe quantitatif et des en-têtes de colonne dans une vue.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/wwd_shelf_cr2.png) ## Masquer les lignes et les colonnes En règle générale, vous ajoutez des dimensions et des mesures pour créer les lignes et les colonnes de la table et soit vous incluez toutes les données, soit vous ajoutez des filtres pour n’afficher qu’un sous-ensemble. Toutefois, lorsque vous filtrez des données, elles sont exclues des calculs effectués sur les données récapitulatives de la table. Au lieu de filtrer les données, il est possible de masquer la ligne ou la colonne de sorte que celle-ci ne s’affiche pas dans la vue, mais qu’elle reste intégrée aux calculs. > [!TIP] > > **Conseil :** le masquage des colonnes est particulièrement utile lorsque vous utilisez des calculs de table pour effectuer des comparaisons avec une valeur de date précédente ou suivante. Dans ce cas, une ligne ou une colonne n’affichera pas de données car il n’y a aucune donnée à comparer. Masquez la colonne vide pour conserver intact le calcul de table. Pour plus de détails sur les calculs de table, consultez [Types de calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_definebasic_runningtotal.htm). Par exemple, lors du calcul de la croissance d’une année sur l’autre, la première année ne dispose d’aucune année précédente à laquelle être comparée. C’est pourquoi la colonne est laissée vide. L’action consistant à filtrer la première année entraîne la suppression de cette année de la vue, mais également du calcul (la deuxième année ne dispose pas d’une année précédente à laquelle être comparée. C’est pourquoi la colonne est laissée vide). Au lieu de filtrer, vous pouvez masquer la colonne vide pour conserver le calcul intact. **Pour masquer une ligne ou une colonne :** Cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle-clic sur Mac) sur la ligne ou la colonne que vous voulez masquer, puis sélectionnez **Masquer**. ![Masquez les colonnes d’une visualisation à partir de l’en-tête.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/hide_columns1.gif) **Pour afficher des données masquées :** Ouvrez le menu du champ d’un champ dont les colonnes et lignes sont masquées et sélectionnez **Afficher les données masquées**. ![Masquez les colonnes d’une visualisation à partir de l’étagère Colonnes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/hide_columns2.gif) ## Fiche Repères La fiche Repères est un élément clé pour l’analyse visuelle dans Tableau. À mesure que vous faites glisser des champs vers différentes propriétés de la fiche Repères, vous ajoutez du contexte et des détails aux repères de la vue. Vous utilisez la fiche Repères pour définir le type de repère (consultez [Modifier le type de repères dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_marktypes.htm)) et pour encoder vos données avec couleur, taille, forme, texte et détails. Pour modifier les paramètres de repère, consultez [Contrôler l’apparence des repères dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties.htm). ![Fiche Repères avec des étagères pour segment, zone géographique et somme (quantité).](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/build_manual_shelves_marks1.png) Dans cet exemple, trois champs différents ont été glissés vers différentes propriétés de la fiche Repères. Segment est sur Couleur, Région est sur Forme et Quantité est sur Taille. Après avoir ajouté un champ à la fiche Repères, vous pouvez cliquer sur l’icône en regard du champ pour modifier la propriété qu’il utilise. Vous pouvez également cliquer sur les boutons de propriété dans la fiche Repères pour modifier ces réglages. ![Fiche Repères avec des étagères pour segment, zone géographique et somme (quantité). Pour la mesure Somme (Quantité), un menu contextuel affiche les options Couleur, Étiquette, Forme, Détail et Infobulle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/build_manual_shelves_marks2.png) De nombreuses propriétés peuvent disposer de plusieurs champs. Par exemple, vous pouvez ajouter plusieurs champs aux propriétés Étiquette, Détail, Infobulle et Couleur. Les propriétés Taille et Forme ne peuvent disposer que d’un champ à la fois. Pour plus d’informations, consultez [Contrôler l’apparence des repères dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties.htm). **Remarque :** Par défaut, l’action consistant à faire glisser un nouveau champ vers la propriété Couleur entraîne le remplacement des champs existants. Pour ajouter un nouveau champ sans remplacer le champ existant, maintenez la touche Maj du clavier enfoncée tout en faisant glisser un nouveau champ vers Couleur sur la fiche Repères. ## Étagère Filtres L’étagère Filtres vous permet d’indiquer quelles données inclure et exclure. Par exemple, vous souhaiterez peut-être analyser le profit pour chaque segment client, mais uniquement pour certains conteneurs d’expédition et certains délais de livraison. En plaçant les champs sur l’étagère Filtres, vous pouvez créer une telle vue. **Remarque :** Cette section présente brièvement le filtrage. Pour plus d’informations sur le filtrage, consultez [Filtrer des données dans vos vues](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm). Vous pouvez filtrer des données à l’aide de mesures, de dimensions ou des deux en même temps. Vous pouvez également filtrer des données en fonction des champs composant les colonnes et lignes de la table. Il s’agit d’un filtre interne. Vous pouvez également filtrer les données à l’aide de champs qui ne créent pas d’en-têtes ou d’axes dans la table. Il s’agit alors d’un filtre externe. Tous les champs filtrés s’affichent sur l’étagère Filtres. Pour illustrer les concepts de base du filtrage, prenons la vue suivante. ![La dimension Segment est placée sur l’étagère Colonnes et la mesure Profit est placée sur l’étagère Lignes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/wwd_shelf_cr1.png) Supposons que vous ne soyez pas intéressé par les données Home Office. Vous pouvez supprimer cette colonne de la vue en filtrant la dimension Segment. Pour ce faire, sélectionnez Filtre dans le menu des champs ou faites glisser la dimension Segment vers l’étagère Filtres. La boîte de dialogue du filtre s’affiche. Tous les membres sont sélectionnés par défaut. Décochez la case Home Office pour l’exclure de la vue. Tous les membres sélectionnés sont inclus. ![Graphique illustrant la boîte de dialogue du filtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filter_shelf2.png) Comme indiqué ci-dessous, la vue se met à jour et la colonne Home Office est supprimée. Le filtre est indiqué par le champ Segment sur l’étagère Filtres. ![Graphique représentant un filtre appliqué au champ Segment de marché.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filter_shelf3.png) Supposons que vous ne souhaitez voir que le profit d’une catégorie des produits. Bien que le champ Catégorie ne soit pas utilisé sur les étagères Lignes et Colonnes ou sur la fiche Repères, il demeure possible d’ajouter un filtre. Faites glisser la dimension Catégorie sur l’étagère Filtres. Il s’agit ici d’un exemple de filtre externe, car Catégorie ne fait pas partie de la vue. La boîte de dialogue du filtre s’ouvre automatiquement. Par défaut, aucun des membres n’est sélectionné. Sélectionnez les membres que vous souhaitez conserver dans la vue. Tous les membres désélectionnés sont exclus. Dans ce cas, les fournitures de bureau sont sélectionnées. La vue des données modifiées est illustrée ci-dessous. L’étiquette de repère indique que la somme des ventes pour le segment Consommateur est descendue à 56 330 dollars. Ce nombre est obtenu en ajoutant toutes les lignes de la source de données associées au marché des entreprises et qui font partie de la catégorie Fournitures de bureau. ![Graphique représentant un graphique à barres utilisant un filtre sur les champs Segment de marché et Conteneur de navire.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/filter_shelf5.png) L’ordre des champs placés sur l’étagère Filtres n’affecte pas la vue de données car les filtres sont indépendants. Autrement dit, le filtrage par segment client, puis par conteneur aboutit au même résultat que le filtrage par conteneur, puis par segment client. Pour plus d’informations sur l’ordre de filtrage des opérations, consultez [Filtrer des données dans vos vues](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm). ## Étagère Pages L’étagère Pages vous permet de diviser une vue en une série de pages de façon que vous puissiez mieux analyser la manière dont un champ spécifique affecte le reste des données de la vue. Lorsque vous placez une dimension sur l’étagère Pages, vous ajoutez une nouvelle ligne pour chaque membre de la dimension. Lorsque vous placez une mesure sur l’étagère Pages, Tableau la convertit automatiquement en mesure discrète. L’étagère Pages crée un ensemble de pages présentant chacune une vue différente. Chaque vue est basée sur un membre du champ placé sur l’étagère Pages. Il est possible de passer facilement d’une vue à l’autre et de les comparer sur un axe commun à l’aide des commandes ajoutées à la vue lorsque vous déplacez un champ sur l’étagère Pages. Par exemple, la vue ci-dessous présente le Profit par rapport aux Ventes par Région pour chaque jour sur un mois donné. L’image ci-dessous montre les jours 1, 2, 3 et 4. Pour consulter les autres jours du mois, faites défiler l’écran. ![Un nuage de points qui visualise la corrélation entre le profit et les ventes dans différentes zones géographiques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pages_shelf1.png) Pour rendre cette vue plus ergonomique, déplacez JOUR(Date de commande) vers l’étagère Pages et utilisez la commande associée pour passer d’une page à l’autre (une par jour). Il est possible de découvrir rapidement des données masquées. Dans cet exemple, il est intéressant d’observer que le 19 est un jour particulièrement important en termes de ventes et de profit dans la région Ouest. ![Déplacez DAY(Date de commande) vers l’étagère Pages et utilisez la commande associée pour parcourir les pages.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pages6.gif) Lorsque vous ajoutez un champ à l’étagère Pages, une commande de page est automatiquement ajoutée à droite de votre vue. Utilisez cette commande pour naviguer dans les pages. Trois solutions s’offrent à vous pour naviguer dans les pages d’une vue : - Atteindre une page spécifique - Parcourir manuellement les pages - Parcourir automatiquement les pages ### Atteindre une page spécifique Sélectionnez le membre ou la valeur que vous souhaitez afficher dans la liste déroulante pour afficher une page spécifique. ![Atteignez une page spécifique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pages_shelf7.gif) ### Parcourir manuellement les pages Vous pouvez parcourir manuellement la série de pages en procédant de l’une des manières suivantes : - Utilisez les boutons Suivant et Précédent situés de chaque côté de la liste déroulante pour parcourir les pages une par une. - Utilisez le curseur de la page pour faire défiler rapidement la série de pages vers l’avant ou l’arrière. - Utilisez l’un des raccourcis clavier ci-dessous pour faire défiler rapidement la série de pages vers l’avant ou l’arrière.
F4Démarre et interrompt la lecture
MAJ + F4Démarre et interrompt le retour arrière
CTRL + .Avance d’une page
CTRL + ,Recule d’une page
Sur un Mac, voici les raccourcis clavier équivalents.
F4Démarre et interrompt la lecture
Maj-F4Démarre et interrompt le retour arrière
Command-pointAvance d’une page
Command-virguleRecule d’une page
### Parcourir automatiquement les pages Utilisez les commandes de lecture pour visionner un diaporama des pages de la vue. Vous pouvez effectuer une lecture avant, un retour arrière et interrompre la lecture à tout moment. Vous pouvez contrôler la vitesse de lecture à l’aide des commandes de vitesse situées dans le coin inférieur droit de la commande. La plus petite barre correspond à la plus petite vitesse de lecture. ![Un curseur avec des boutons pour parcourir et visualiser les données de commande sur une visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pages_shelf8.png) ### Afficher l’historique des pages Pour afficher l’historique des pages, utilisez l’option Afficher l’historique. Lorsque vous affichez l’historique des pages, les repères des pages précédentes sont affichés sur la page actuelle. _Dans Tableau Desktop uniquement :_ Ouvrez la commande du menu déroulant de l’historique pour indiquer quels repères afficher et quand les afficher. ![Un formulaire avec des options pour afficher l’historique des données, y compris la longueur, le type et le format.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pages7.png) La commande du menu déroulant de l’historique propose les options suivantes : - Repères pour lesquels afficher l’historique : indiquez si vous souhaitez afficher l’historique uniquement pour les repères sélectionnés, les repères mis en surbrillance, les repères sélectionnés manuellement ou tous les repères. Pour afficher manuellement l’historique des repères, cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle-clic sur Mac) sur le repère de la vue et sélectionnez une option du menu Historique des pages. - Longueur : sélectionnez le nombre de pages à afficher dans l’historique. - Afficher : indiquez si vous souhaitez afficher les repères d’historique, une ligne retraçant les valeurs précédentes (pistes) ou les deux. - Repères : mettez en forme les repères d’historique en intégrant la couleur et le degré d’estompage. Si la couleur est définie automatiquement, les repères utilisent soit la couleur de repère par défaut, soit le codage par couleur de l’étagère Couleurs. - Pistes : mettez en forme les lignes tracées dans les repères d’historique. Cette option est uniquement disponible si l’option Pistes est sélectionnée dans les options Afficher. Il se peut que les pistes de page ne s’affichent pas s’il y a plusieurs repères par couleur sur une page. Assurez-vous que le niveau de détail de la vue est inférieur ou égal à celui de l’étagère Pages et de la cible des couleurs. De plus, les pistes ne sont prises en charge que pour les types de repères discrets tels que les carrés, les cercles ou les formes. Elles ne sont pas prises en charge pour le type de repère Automatique. ### Pages sur les tableaux de bord (Tableau Desktop uniquement) Lorsqu’un tableau de bord contient plusieurs vues qui utilisent le même champ sur l’étagère Pages, il est possible de contrôler l’ensemble des vues à l’aide d’un simple contrôle Page en sélectionnant l’option Synchronisée. Cette option est disponible uniquement sur la commande de page présente sur un tableau de bord. ![Contrôlez toutes les vues avec une seule commande de page en sélectionnant l’option Synchronisé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pages9.gif) ## Étagères, légendes, fiches et commandes supplémentaires Il se peut que des étagères, légendes, fiches ou commandes ne s’affichent que suite à des actions que vous effectuez avec vos vues. Par exemple, la légende des couleurs ne s’affiche que s’il y a un champ pour Couleur. ![Une légende affiche les modes d’expédition avec les couleurs correspondantes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/color1.png) Tableau fournit des commandes permettant de déplacer ou de personnaliser ces éléments de la vue. La liste suivante décrit chaque étagère, légende, fiche ou commande de ce type. - Étagère Valeurs de mesures– Le champ Valeurs de mesures est un champ spécial qui s’affiche toujours dans le volet Données et qui contient toutes les mesures de vos données collectées dans un champ. Tableau ajoute automatiquement les valeurs de mesures à la vue quand plusieurs mesures partagent le même axe. Lorsque les valeurs de mesures sont dans la vue, Tableau affiche une étagère Valeurs de mesures qui montre les mesures incluses. Vous pouvez ajouter des mesures à cette carte ou en supprimer. Pour plus d’informations, reportez-vous à [Valeurs de mesures et noms de mesures](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_understanddatawindow_meavalues.htm). - Légende des couleurs – Montre l’allocation des couleurs lorsqu’il y a un champ pour Couleur. Pour plus d’informations, consultez [Attribuer des couleurs aux repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties.htm#ColorProp). - Légende des formes – Montre l’allocation des formes lorsqu’il y a un champ pour Forme. Pour plus d’informations, consultez [Modifier la forme des repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties.htm#ShapeProp). - Légende des tailles – Montre l’allocation des tailles lorsqu’il y a un champ pour Taille. Pour plus d’informations, consultez [Modifier la taille des repères](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties.htm#SizeProp). - Légende de la carte – Affiche la légendes des symboles et des formes visibles sur une carte. La légende de la carte n’est pas disponible pour tous les fournisseurs de cartes. - Commandes de paramètres – Une commande de paramètres distincte est disponible pour chaque paramètre du classeur. Pour plus d’informations, consultez [Créer des paramètres](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/parameters_create.htm). - Titre – Un titre est affiché par défaut pour chaque vue. Le titre par défaut est le nom de la feuille. Double-cliquez sur un titre (Ctrl-clic sur un Mac) pour le modifier. Pour plus d’informations, consultez [Mettre en forme des parties individuelles de la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_specific_titlecaption.htm). - Légende – Choisissez Afficher la légende dans le menu Feuille de calcul pour afficher une légende dans la vue. - Fiche Résumé – Choisissez Afficher le résumé dans le menu Feuille de calcul pour afficher une fiche Résumée pour la vue. Pour plus d’informations, consultez [Fiche récapitulative](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_summary.htm). - Commande de page – Fournit des options de navigation dans les pages contenant un champ pour l’étagère Pages. Pour plus d’informations, consultez [Étagère Pages](#Pages). [Passer au contenu principal](#main-content) # Régularisation et augmentation dans la modélisation prédictive Parmi les utilisateurs de Tableau, beaucoup n’utilisent pas nécessairement la [modélisation prédictive](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/predictions_overview.htm), ni ne cherchent à améliorer la qualité d’adéquation et de prédiction d’un modèle prédictif. Cet article s’adresse aux utilisateurs avancés qui s’intéressent à ce domaine de la science des données. En plus des arguments par défaut tels que l’expression cible (la mesure à prédire) et l’expression du prédicteur (la mesure et/ou les dimensions utilisées pour faire la prédiction), vous pouvez ajouter deux autres arguments permettant d’affiner vos prédictions : _lambda_, un paramètre de régularisation, et _augmentation_. Il s’agit d’ajouter les nouveaux arguments à la [syntaxe](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/predictions_overview.htm#syntax-of-predictive-modeling-functions--in-detail) de votre calcul. ## Quels modèles fonctionnent avec la régularisation et l’augmentation? Rappelons que les fonctions de modélisation prédictive dans Tableau prennent en charge trois modèles : la régression linéaire (également appelée OLS, ou méthode des moindres carrés ordinaires), la régression linéaire régularisée (ou régression de crête) et la régression par processus gaussien. Si vous utilisez la régression linéaire ou de crête, l’augmentation vous permet d’augmenter la capacité de vos modèles à choisir des modèles non linéaires. Si vous utilisez la régression de crête, le paramètre de régularisation est un scalaire que vous pouvez utiliser pour ajuster l’effet de régularisation sur votre modèle. La régularisation et l’augmentation ne s’appliquent pas à la [régression par processus gaussien](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/predictions_choosing_model.htm#gaussian-process-regression). Avant d’approfondir les notions de régularisation et d’augmentation, examinons ces deux modèles : La **régression linéaire** est particulièrement recommandée dans les cas suivants : un ou plusieurs prédicteurs ont une relation linéaire entre la prédiction et la cible de prédiction, ils ne sont pas affectés par les mêmes conditions sous-jacentes, et ils ne représentent pas deux instances des mêmes données (par exemple, les ventes exprimées en dollars et en euros). La **régression linéaire régularisée** est utilisée pour améliorer la stabilité, réduire l’impact de la colinéarité et améliorer l’efficacité et la généralisation du calcul. Dans Tableau, la régularisation L2 est utilisée. Pour plus d’informations sur la régularisation L2, consultez cette leçon sur la [régression de crête](https://online.stat.psu.edu/stat857/node/155/). ## Qu’est-ce que la régularisation? La régression de crête est un type spécifique de régression linéaire régularisée. La régularisation impose une pénalité sur la taille des coefficients du modèle. Le degré de régularisation est contrôlé par [lambda](https://developers.google.com/machine-learning/crash-course/regularization-for-simplicity/lambda), un scalaire utilisé pour affiner l’impact global de la régularisation. Plus la valeur est élevée, plus la pénalité est lourde (c.-à-d. plus la régularisation est importante). La régression de crête résout certains problèmes de la régression linéaire : - Elle élimine les problèmes introduits par la multicolinéarité chez les prédicteurs. - Si le problème des moindres carrés est mal conditionné, par exemple si le nombre de points de données est inférieur au nombre d’attributs, lambda sélectionnera une solution unique. - Elle permet d’améliorer la généralisation du modèle linéaire. Par défaut, la régression de crête dans Tableau a un **lambda=0,5** parce que cette valeur fonctionne bien dans de nombreux cas. Pour modifier la valeur lambda, il suffit de modifier le calcul de table (exemples ci-dessous). ## Qu’est-ce que l’augmentation? L’augmentation dans MODEL\_QUANTILE et MODEL\_PERCENTILE est un exemple simple d’[augmentation des données :](https://en.wikipedia.org/wiki/Feature_engineering) les prédicteurs sont étendus aux équations polynomiales de degré supérieur. Dans Tableau, il existe quelques types d’augmentations polynomiales intégrées aux fonctions de modélisation prédictive. - Pour les **dimensions ordonnées**, les [polynômes de Legendre](https://fr.wikipedia.org/wiki/Polyn%C3%B4me_de_Legendre) jusqu’à l’ordre 3 permettent au modèle linéaire de sélectionner des relations quadratiques et cubiques entre le prédicteur augmenté et la réponse. - Pour les **mesures**, les [polynômes d’Hermite](https://fr.wikipedia.org/wiki/Polyn%C3%B4me_d%27Hermite) du 2ème degré permettent au modèle linéaire de sélectionner des relations quadratiques entre le prédicteur augmenté et la réponse. Dans la régression linéaire, seules les dimensions ordonnées sont augmentées par défaut avec **augmentation=on**. Dans la régression de crête où **model=rl**, seules les mesures sont augmentées par défaut. Pour remplacer le paramètre et désactiver l’augmentation pour chaque prédicteur dans votre calcul, utilisez **augmentation=off**. Aucun polynôme d’ordre supérieur ne sera ajouté. La désactivation des augmentations est avantageux lorsque l’ensemble de données est très petit parce que les augmentations pourraient surajuster tout bruit présent dans les données d’origine, et aussi parce que la relation qui en résulte est plus simple et plus intuitive. **Remarque :** l’augmentation est activée/désactivée selon le prédicteur (c.-à-d. dans l’argument du prédicteur de votre calcul). Lambda (et le modèle) sont appliqués au niveau supérieur (en dehors de toute expression de prédicteur). ## Configuration de lambda et de l’augmentation dans votre calcul Maintenant que vous connaissez le paramètre de régularisation (ou lambda) et l’augmentation des données, examinons-les dans le contexte d’un calcul de prédiction : `MODEL_QUANTILE("model=rl, lambda=0.05", 0.5, SUM([Profit]), "augmentation=off", SUM([Sales]))` Voici un tableau qui résume rapidement si la modification de l’augmentation et du lambda par rapport à la valeur par défaut affecte les modèles linéaires :
 AugmentationLambda
Régression de crêteOuiOui
Régression linéaireOuiNon applicable
## Considérations sur la régularisation et l’augmentation - Si vous utilisez le mauvais modèle pour vos données, il est peu probable que vous obteniez de bien meilleurs résultats en modifiant le paramètre de régularisation ou d’augmentation. Commencez par vérifier si les types de données sont corrects (mesures vs. dimensions). Si les données sous-jacentes sont une série chronologique, par exemple, envisagez d’utiliser la [régression par processus gaussien](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/predictions_choosing_model.htm#gaussian-process-regression) à la place, en utilisant plutôt le modèle **model=gp** dans votre calcul de table. - Comme OLS n’est pas régularisé, il n’y a pas de valeur lambda qui puisse être changée. - Si votre ensemble de données est extrêmement petit et que vous avez des dimensions (en particulier des dimensions à cardinalité élevée), envisagez d’utiliser la régression de crête en ajoutant model=rl à votre calcul de table. - Toutes choses égales par ailleurs (pour le même ensemble de données, selon que l’augmentation est activée ou désactivée), un lambda faible peut améliorer l’ajustement, mais nuire à la généralisation (entraîne un surajustement). - Inversement, un lambda élevé peut pousser l’ajustement à être un modèle constant, sans dépendre de l’un des prédicteurs. Cela réduira la capacité du modèle (entraîne un sous-ajustement). ### Exemple 1 Cet exemple montre la relation entre le cholestérol moyen et les maladies cardiaques chez les hommes et les femmes, où les hommes sont représentés par des repères carrés et les femmes sont représentées par des cercles. Dans la première visualisation, les repères bleus indiquent la cible de prédiction et les repères orange sont les valeurs modélisées. Vous pouvez voir que les données comportent beaucoup de bruit, et qu’avec l’augmentation activée et une petite valeur lambda de 0,01, nous voyons des taux irréalistes de maladies cardiaques supérieurs à 1. On constate une dépendance beaucoup trop importante, probablement en raison de toutes les valeurs atypiques dans les données bruyantes. ![Maladies cardiaques par sexe avec cible de prédiction et un modèle peu adapté](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predict-lambda-ex1a.png) MODEL\_QUANTILE("model=rl, lambda=0.01", 0.5, AVG(\[Target\]), ATTR(\[Sex\]), "augmentation=on", AVG(\[Chol\])) Dans la visualisation suivante, nous comparons la cible de prédiction avec un modèle différent, avec l’augmentation désactivée et une valeur lambda désactivée de 10. Notez que ce modèle est plus réaliste, et aucun repère ne dépasse un taux de maladie de 1. ![Maladies cardiaques par sexe avec cible de prédiction et un modèle plus adapté](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predict-lambda-ex1b.png) MODEL\_QUANTILE("model=rl, lambda=10", 0.5, AVG(\[Target\]), ATTR(\[Sex\]), "augmentation=off", AVG(\[Chol\])) ### Exemple 2 Examinons ensuite un autre exemple concret en utilisant les données d’utilisation du système de partage de vélos Bluebikes (anciennement Hubway) de Boston. Dans ce cas, la régression linéaire fonctionne bien. Comparez les visualisations suivantes, agrégées pour les trimestres de 2017 : ![Données d’utilisation d’emplacement Hubway sans surajustement](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predict-lambda-ex2a.png) MODEL\_QUANTILE(’model=rl, lambda=0.05’, 0.5, sum(\[Trip.Duration\]), AVG(\[Temp\])) ![Données d’utilisation d’emplacement Hubway sans surajustement](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predict-lambda-ex2b.png) MODEL\_QUANTILE(’model=rl, lambda=0.05’, 0.5, AVG(\[Speed\]), AVG(\[Temp\])) Ni l’une ni l’autre n’est encline au surajustement et la dépendance au lambda est donc faible pour un lambda petit. Examinons maintenant cette dernière visualisation : ![Données d’utilisation d’emplacement Hubway sans surajustement](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predict-lambda-ex2c.png) MODEL\_QUANTILE(’model=rl, lambda=2’, 0.5, sum(\[Trip.Duration\]), AVG(\[Temp\])) Notez qu’à mesure que le lambda augmente, l’ajustement s’aplatit jusqu’à ne plus présenter de pente (c’est-à-dire qu’il devient trop régularisé ou « sous-ajusté »). [Passer au contenu principal](#main-content) # Relier vos données Les relations sont une manière dynamique et flexible de combiner les données issues de plusieurs tables pour l’analyse. Une relation décrit comment deux tables sont reliées l’une à l’autre, sur la base de champs communs, mais ne fusionne pas les tables ensemble. Lorsqu’une relation est créée entre des tables, celles-ci restent séparées, en conservant leur niveau de détail et leurs domaines individuels. Considérez une relation comme un contrat entre deux tables. Lorsque vous créez une visualisation avec des champs issus de ces tables, Tableau intègre les données depuis ces tables en utilisant ce contrat pour créer une requête avec les jointures appropriées. **En savoir plus :** la possibilité de combiner des données à l’aide de relations est une fonctionnalité importante des nouvelles fonctionnalités de modélisation des données de Tableau. Pour plus d’informations, consultez [Ce qui a changé pour les sources de données et l’analyse](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_datamodel_whatschanged.htm). En savoir plus sur le fonctionnement des relations dans ces billets du blogue Tableau : - [Relations, 1ère partie : Présentation des nouvelles fonctionnalités de modélisation des données dans Tableau](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-1-meet-new-tableau-data-model) - [Relations, 2ème partie : Conseils et astuces](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-2-tips-and-tricks) - [Relations, 3ème partie : Poser des questions sur plusieurs tables reliées](https://www.tableau.com/about/blog/2020/6/relationships-part-3-asking-questions-across-multiple-related-tables) **Visionner une vidéo :** pour une introduction à l’utilisation des relations dans Tableau, visionnez cette vidéo de 5 minutes. **Remarque :** l’interface d’édition des relations présentée dans cette vidéo diffère légèrement de la version actuelle, mais possède les mêmes fonctionnalités. [Action Analytics](https://action-analytics.com/library/) fournit également des balados vidéo utiles sur l’utilisation des relations dans Tableau. Pour une introduction, consultez [Pourquoi Tableau a-t-il inventé des relations?](https://action-analytics.com/ep-1-why-did-tableau-invent-relationships/) Sélectionnez « Balado vidéo » dans la [bibliothèque](https://action-analytics.com/library/) du site Web d’Action Analytics pour voir d’autres podcasts. ## Qu’est-ce que les relations? Les relations sont les lignes de connexion flexibles créées entre les tables logiques de votre source de données. Certaines personnes appellent affectueusement les relations des « noodles », mais en règle générale, nous les appelons « relations » dans notre documentation d’aide. Nous vous recommandons d’utiliser les relations comme première approche pour combiner vos données, car elles rendent la préparation et l’analyse des données plus faciles et plus intuitives. [Utilisez des jointures seulement lorsque vous en avez absolument besoin](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_datamodel_faq.htm#can-i-use-joins-between-logical-tables). Les relations offrent plusieurs avantages par rapport aux jointures pour des données sur plusieurs tables : - Vous n’avez pas besoin de configurer les [types de jointure](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_relationships_learnmorepage.htm#where-did-joins-go) entre les tables. Il vous suffit de sélectionner les champs pour définir la relation. - Les tables reliées demeurent séparées et distinctes. Elles ne sont pas fusionnées dans une seule table. - Les relations utilisent des jointures, mais elles sont automatiques. Tableau sélectionne automatiquement les types de jointure en fonction des champs utilisés dans la visualisation. Au cours de l’analyse, Tableau ajuste les types de jointure de manière intelligente et préserve le niveau de détail natif dans vos données. - Tableau utilise les relations pour générer des agrégations correctes et des jointures appropriées lors de l’analyse, en fonction du contexte actuel des champs utilisés dans une feuille de calcul. - Plusieurs tables à différents niveaux de détail sont prises en charge dans une seule source de données. Vous pouvez créer des modèles de données contenant plus de tables, et réduire le nombre de sources de données nécessaires pour créer une visualisation. - Les valeurs de mesures sans correspondance ne sont pas abandonnées (pas de perte accidentelle de données). - L’utilisation des relations évite les problèmes de duplication et de filtrage des données qui peuvent parfois résulter des jointures. - Tableau génère des requêtes uniquement pour les données qui sont pertinentes pour la vue actuelle. - Vous pouvez relier des sources de données publiées. Pour des informations connexes, consultez : - [Utiliser les relations pour l’analyse des données multi-tables](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_multitable_normalized.htm) - [Différences entre relations et jointures](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_relationships_learnmorepage.htm) - [Fonctionnement de l’analyse pour les sources de données à plusieurs tables utilisant des relations](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_multitable_analysis_overview.htm) - [Maîtriser les relations](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_dont_be_scared.htm) ## Exigences en matière de relations - Lorsque vous reliez des tables, les champs qui définissent les relations doivent présenter le même type de données. - Vous ne pouvez pas définir les relations en fonction de champs géographiques. - Les relations circulaires ne sont pas prises en charge dans le modèle de données. Facteurs qui limitent les avantages de l’utilisation de tables reliées : - Les données « sales » dans les tables (par exemple, les tables qui n’ont pas été créées avec un modèle bien structuré à l’esprit et contiennent un mélange de mesures et de dimensions dans plusieurs tables) peuvent rendre l’analyse multi-tables plus complexe. - L’utilisation de filtres de sources de données limite la capacité de Tableau à éliminer les jointures dans les données. Le terme « élimination des jointures » désigne la façon dont Tableau simplifie les requêtes en supprimant les jointures inutiles. - Les tables qui contiennent beaucoup de valeurs sans correspondances entre les relations. - Dans la version 2024.2 de Tableau et les versions ultérieures, vous pouvez modéliser des dimensions partagées et utiliser plusieurs tables de base à l’aide de relations multi-faits. Pour plus d’informations, consultez [À propos des modèles de données avec des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm), [Quand utiliser un modèle de relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_when_to_use.htm) et [Créer un modèle de données avec des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_build.htm). ### Données qui ne peuvent pas être reliées La plupart des types de connexions relationnelles sont entièrement pris en charge. Les cubes, SAP HANA (avec un attribut de traitement analytique en ligne), JSON et Google Analytics sont limités à une seule table logique dans Tableau 2020.2. Les procédures stockées ne peuvent être utilisées qu’à l’intérieur d’une seule table logique. Non pris en charge - Les bases de données multidimensionnelles ne prennent pas en charge la nouvelle couche logique. La connexion à un cube se déroule de la même manière que dans la version pré-2020.2. - Procédures stockées : Ne prennent pas en charge la fédération, les relations ni les jointures. Elles sont représentées dans une seule table logique et ne permettent pas d’ouvrir l’espace de travail Jointure/Union (couche physique). - Splunk : Ne prend pas en charge les jointures gauches (et donc la relation entre tables logiques). - JSON : Ne prend pas en charge la fédération, SQL personnalisé, les jointures ni les relations (uniquement les unions). - Les sources de données qui ne prennent pas en charge les calculs LOD. Pour plus d’informations, consultez [Contraintes de la source de données pour les expressions LOD](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_lod_constraints.htm). Prise en charge limitée - Connexions standard à Salesforce et aux connecteurs de données Web : Elles sont représentées sous la forme de tables liées dans une table logique. Actuellement, l’ajout de ces connexions n’est pris en charge que pour des sources de données de tables logiques et uniques. Les connexions standard ne peuvent pas effectuer des jointures à une table existante. - SAP HANA : ne prend actuellement pas en charge la relation de tables logiques lorsque la connexion a l’ensemble d’attributs OLAP. **Limites mineures** - Les connexions virtuelles prennent en charge les relations, mais ne peuvent pas toujours suggérer automatiquement les champs sur lesquels établir une relation. Vous devrez peut-être configurer manuellement les relations si vous utilisez des connexions virtuelles. ## Créer et définir des relations Pour les modèles de données avec une table de base, une fois que vous avez fait glisser la première table sur l’espace de travail de niveau supérieur de la source de données, chaque nouvelle table que vous faites glisser sur l’espace de travail doit être reliée à une table existante. Lorsque vous créez des relations entre des tables de la couche logique, vous créez essentiellement le modèle de données pour votre source de données. Dans la version 2024.2 et versions ultérieures : pour les modèles avec plusieurs tables de base, chaque nouvelle table que vous ajoutez au modèle doit être liée dans au moins une arborescence de tables de base. Pour plus d’informations, consultez [Créer un modèle de données avec des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_build.htm). ### Créer une relation Vous créez des relations dans la couche logique de la source de données. Il s’agit de la vue par défaut de l’espace de travail que vous voyez dans la page Source de données. Les étapes dans cette rubrique expliquent spécifiquement comment configurer des relations pour les modèles de données avec une table de base. Dans la version 2024.2 et versions ultérieures, vous pouvez créer un modèle avec une seule table de base ou un modèle avec plusieurs tables de base. Pour plus d’informations sur la création de relations multi-faits avec plusieurs tables de base, consultez [Créer un modèle de données avec des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_build.htm). 1. Faites glisser une table vers l’espace de travail. - Pour un modèle avec une seule table de base : la première table que vous ajoutez à l’espace de travail devient la table de base. Toutes les autres tables que vous ajoutez seront liées à cette table. - Pour un modèle avec plusieurs tables de base : vous devrez décider quelles tables sont des tables de base. Pour créer une autre table de base, faites glisser une table du volet de gauche vers la zone de dépôt Nouvelle table de base. Pour plus d’informations, consultez [Créer un modèle de données avec des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_build.htm). 2. Faites glisser une autre table vers l’espace de travail. Lorsque vous voyez des « noodles » entre les deux tables que vous voulez associer, déposez cette table. Les paramètres de relation s’ouvrent sous l’espace de travail dans le volet Détails de la table. Tableau tente automatiquement de créer la relation en fonction des contraintes de clés existantes et des champs correspondants pour définir la relation. S’il ne parvient pas à déterminer les champs correspondants ou si plusieurs champs correspondent entre les tables, vous devrez définir la relation manuellement. **Pour modifier les champs :** Sélectionnez une paire de champs, puis sélectionnez dans la liste des champs ci-dessous pour configurer une nouvelle paire de champs correspondants. **Pour ajouter plusieurs paires de champs** : Après avoir sélectionné la première paire, sélectionnez **Fermer**, puis sélectionnez **Ajouter des champs supplémentaires**. Si aucune contrainte n’est détectée, une relation de **plusieurs à plusieurs** est créée et l’intégrité référentielle est définie sur **Certains enregistrements correspondent**. Ces paramètres par défaut sont un choix sûr et offrent une flexibilité optimale pour votre source de données. Les paramètres par défaut prennent en charge les jointures externes complètes et optimisent les requêtes en agrégeant les données de table avant de former des jointures lors de l’analyse. Toutes les données des lignes et des colonnes de chaque table restent disponibles pour l’analyse. Dans de nombreux scénarios d’analyse, l’utilisation des paramètres par défaut d’une relation vous fournit toutes les données dont vous avez besoin pour l’analyse. L’utilisation d’une relation de plusieurs à plusieurs fonctionnera même si vos données sont de type plusieurs à un ou un à un. Si vous connaissez la cardinalité et l’intégrité référentielle spécifiques de vos données, vous pouvez ajuster les [paramètres des options de performance](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_relationships_perfoptions.htm) pour décrire vos données avec plus de précision et optimiser la manière dont Tableau interroge la base de données. 3. Ajoutez d’autres tables en suivant les mêmes étapes, au besoin. ![Processus consistant à déplacer des tables vers l’espace de travail ](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_createrelationship.gif) 4. (Facultatif) Utilisez le bouton **Ajouter une source de données publiée** pour intégrer d’autres sources de données publiées à relier. Disponible dans Tableau 2026.2 et les versions ultérieures. Une fois que vous avez intégré votre source de données multi-tables reliée, vous pouvez vous plonger dans l’exploration de ces données. Pour plus d’informations, consultez [Fonctionnement de l’analyse pour les sources de données utilisant des relations](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_multitable_analysis_overview.htm) et [Résoudre les problèmes de l’analyse à plusieurs tables](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_multitable_analysis_overview.htm#troubleshooting-multitable-analysis). **Remarque** : le connecteur Salesforce ne prend pas en charge les opérateurs d’inégalité. ### Ajouter des tables connexes Une fois la table sur l’espace de travail, vous pouvez faire un clic droit sur celle-ci pour afficher son menu. Si Tableau peut détecter des tables connexes grâce aux clés étrangères de votre base de données, deux options sont disponibles : - **Trouver et ajouter des tables connexes directement (#)** : cette option permet d’ajouter uniquement les tables qui ont une relation avec la table actuelle - **Trouver et ajouter toutes les tables connexes** : cette option permet d’ajouter les tables ayant une relation avec la table actuelle, ainsi que toutes les tables en aval supplémentaires auxquelles elles sont associées. Si vous ne voyez pas ces options, Tableau ne peut pas détecter automatiquement les relations pour vous, et vous devrez ajouter manuellement vos tables. Les relations créées automatiquement peuvent être éditées et modifiées comme toute relation manuelle. ### Déplacer une table pour créer une relation différente Pour déplacer une table, faites-la glisser vers une table différente. Sinon, survolez une table, sélectionnez la flèche, puis sélectionnez **Déplacer**. ![Processus consistant à ajouter une table à l’espace de travail et à la déplacer pour créer une relation avec une autre table](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_moverelationship.gif) **Conseil :** faites glisser une table au-dessus d’une autre table pour la remplacer. ### Modifier la table racine ou la table de base d’un modèle de données Vous pouvez permuter la table racine ou la table de base avec une autre table en aval. Cliquez avec le bouton droit sur une autre table logique dans le modèle de données, puis sélectionnez Permuter avec la table racine ou Permuter avec la table de base (nom de la table) pour effectuer la modification. ### Supprimer une table d’une relation Pour déplacer une table, survolez une table, sélectionnez la flèche, puis sélectionnez **Supprimer**. ![Processus consistant à supprimer une table de l’espace de travail](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_removerelationship.gif) La suppression d’une table dans l’espace de travail supprime également automatiquement ses descendants reliés. ### Afficher une relation Survolez une ligne de relation (noodle) pour voir les champs correspondants qui la définissent. Vous pouvez également survoler n’importe quelle table logique pour voir ce qu’elle contient. ![processus consistant à survoler une table pour montrer comment les tables sont liées les unes aux autres](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_tooltips.gif) ### Modifier une relation Sélectionnez une ligne de relation pour ouvrir les paramètres de la relation dans le volet Détails de la table. Vous pouvez ajouter, modifier ou supprimer les champs utilisés pour définir la relation. Ajoutez des paires de champs supplémentaires pour créer une relation composée. - Pour ajouter plusieurs paires de champs : Après avoir sélectionné la première paire, sélectionnez **Fermer**, puis sélectionnez **Ajouter des champs supplémentaires**. ![Processus consistant à modifier la relation par défaut en une autre relation](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_editfields.gif) ### Conseils sur la création de relations - La première table que vous faites glisser vers l’espace de travail devient la table racine ou la table de base pour le modèle de données dans votre source de données. Après avoir fait glisser la table de base, vous pouvez faire glisser des tables supplémentaires dans n’importe quel ordre. Vous devrez prendre en compte les tables à relier les unes aux autres, et les paires de champs correspondants que vous définissez pour chaque relation. - Avant que vous ne commenciez à créer des relations, la visualisation des données à partir de la source de données avant ou pendant l’analyse peut être utile pour vous donner une idée de la portée de chaque table. Pour plus d’informations, consultez [Afficher les données sous-jacentes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_viewdata.htm). Vous pouvez également utiliser Afficher les données pour voir les données sous-jacentes d’une table lorsqu’une relation n’est pas valide. - Si vous travaillez avec des données dans un schéma en étoile, il peut être utile d’utiliser des relations multi-faits. Pour plus d’informations, consultez [À propos des modèles de données avec relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm) - Chaque relation doit être constituée d’au moins une paire assortie de champs. Ajoutez plusieurs paires de champs pour créer une relation composée. Les paires assorties doivent avoir le même type de données dans la base de données sous-jacente. La modification du type de données dans la page Source de données ne modifie pas cette exigence. Tableau utilise le type de données de la base de données pour les requêtes. - Les relations peuvent être basées sur des champs calculés. Vous pouvez également spécifier comment comparer les champs à l’aide d’opérateurs lorsque vous définissez la relation. - La suppression d’une table dans l’espace de travail supprime également automatiquement ses descendants reliés. - Vous pouvez échanger la table racine (versions 2020.2 à 2024.1) ou une table de base (versions 2024.2 et ultérieures) avec une autre table en aval. Cliquez avec le bouton droit sur une autre table logique dans le modèle de données, puis sélectionnez Permuter avec la table racine ou Permuter avec la table de base (nom de la table) pour effectuer la modification. ## Valider les relations dans votre source de données Vous disposez de plusieurs options pour valider votre modèle de données à des fins d’analyse. Au fur et à mesure que vous créez le modèle pour votre source de données, nous vous recommandons d’accéder à la feuille, de sélectionner cette source de données, puis de créer une visualisation qui explore le nombre d’enregistrement, les données sans correspondances, les valeurs nulles ou les valeurs de mesures répétées. Essayez de travailler avec des champs de différentes tables pour vous assurer que tout se présente comme attendu. Ce qu’il faut rechercher : - Vos relations dans le modèle de données utilisent-elles les champs correspondants corrects pour leurs tables? - Que se passe-t-il si vous faites glisser différentes dimensions et mesures dans la vue? - Voyez-vous le nombre de lignes attendu? - Des relations composées rendraient-elle la relation plus précise? - Si vous avez modifié l’un des [paramètres d’options de performance](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_relationships_perfoptions.htm) par rapport aux paramètres par défaut, les valeurs dans la visualisation correspondent-elles à vos attentes? Si ce n’est pas le cas, vérifiez les paramètres ou réinitialisez les paramètres par défaut. Options de validation des relations et du modèle de données : - Chaque table inclut le nombre total de ses enregistrements, sous la forme d’un champ nommé _TableName(Count)_, au niveau de détail défini pour cette table. Pour voir le total pour une table, faites glisser le champ Total dans la vue. Pour voir le nombre total pour toutes les tables, sélectionnez le champ Total de chaque table dans le volet Données, puis sélectionnez le tableau de texte dans Montrez-moi. - Sélectionnez **Afficher les données** dans le volet Données pour voir le nombre de lignes et de données par table. En outre, avant que vous ne commenciez à créer des relations, la visualisation des données à partir de la source de données avant ou pendant l’analyse peut être utile pour vous donner une idée de la portée de chaque table. Pour plus d’informations, consultez [Afficher les données sous-jacentes](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/inspectdata_viewdata.htm). - Faites glisser les dimensions sur les lignes pour voir le nombre de lignes dans la barre d’état. Pour voir les valeurs sans correspondance, sélectionner le menu **Analyse**, puis sélectionnez Disposition de table > Afficher les lignes vides ou Afficher les colonnes vides. Vous pouvez également faire glisser différentes mesures sur la vue, par exemple_(Count)_ à partir d’une des tables représentées dans votre visualisation. Vous avez ainsi l’assurance que vous verrez toutes les valeurs de dimensions de cette table. **Conseil :** pour voir les requêtes générées pour les relations, vous pouvez utiliser l’enregistrement des performances dans Tableau Desktop. 1. Sélectionnez le menu d’aide, puis sélectionnez **Paramètres et Performances** > **Démarrer l’enregistrement des performances**. 2. Faites glisser les champs dans la vue pour créer votre visualisation. 3. Cliquez sur le menu d’aide, puis sélectionnez **Paramètres et Performances** > **Arrêter l’enregistrement des performances**. 4. Dans le tableau de bord Résumé des performances, sous les événements triés par heure, sélectionnez une barre « Exécution de la requête » et consultez la requête présentée en-dessous. Une autre option plus avancée consiste à utiliser [Tableau Log Viewer](https://github.com/tableau/tableau-log-viewer) sur GitHub. Vous pouvez filtrer sur un mot-clé spécifique à l’aide de la commande `end-protocol.query`. Pour plus d’informations, commencez par la [page wiki Tableau Log Viewer](https://github.com/tableau/tableau-log-viewer/wiki) dans GitHub. ### Visualisations ne contenant que des dimensions En cas d’utilisation d’une source de données à plusieurs tables avec des tables reliées : si vous créez une visualisation qui ne contient que des dimensions, Tableau utilise des jointures internes et vous ne verrez pas le domaine complet sans correspondances. Pour voir des combinaisons partielles de valeurs de dimensions, vous pouvez : - Utiliser Afficher les lignes/colonnes vides pour voir toutes les lignes possibles. Sélectionnez le menu **Analyse**, puis sélectionnez Disposition de la table > Afficher les lignes vides ou Afficher les colonnes vides. - Ajoutez une mesure à la vue, par exemple _(Count)_ à partir d’une des tables représentées dans votre visualisation. Vous avez ainsi l’assurance que vous verrez toutes les valeurs de dimensions de cette table. Pour plus d’informations, consultez [Analyse dans des sources de données multi-tables vs à table unique](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_multitable_analysis_overview.htm) et [Résoudre les problèmes de l’analyse multi-tables](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_multitable_analysis_overview.htm#troubleshooting-multitable-analysis). ## Relations (tables logiques) contre jointures (tables physiques) Bien que similaires, les jointures et les relations se comportent différemment dans Tableau et sont [définies dans différentes couches du modèle de données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_datamodel.htm). Vous créez des relations entre les tables logiques au niveau de la couche supérieure, logique de la source de données. Vous créez des jointures entre les tables physiques dans la couche physique de votre source de données. Les jointures fusionnent les données de deux tables en une seule table avant de commencer votre analyse. La fusion des tables ensemble peut entraîner la duplication ou le filtrage de données de l’une ou des deux tables; elle peut également entraîner l’ajout de lignes NULL à vos données si vous utilisez une jointure gauche, une jointure droite ou une jointure externe complète. Lorsque vous analysez des données liées, vous devez vous assurer que vous gérez correctement les effets de la jointure sur vos données. **Remarque :** Dans le cas où les effets de duplication ou de filtrage d’une jointure peuvent être utiles, utilisez des jointures pour fusionner les tables au lieu des relations. Double-cliquez sur une table logique pour ouvrir la couche physique et ajouter des tables liées. Une relation décrit comment deux tables indépendantes sont reliées l’une à l’autre, mais ne fusionne pas les tables ensemble. Cela permet d’éviter les problèmes de duplication et de filtrage des données susceptibles de survenir dans une jointure et de faciliter le travail avec vos données. | Relations | Jointures | | --- | --- | | Définies entre les tables logiques dans l’espace de travail des relations (couche logique) | Définies entre les tables physiques dans l’espace de travail Jointure/Union (couche physique) | | Ne nécessitent pas que vous définissiez un type de jointure | Nécessitent la planification de jointure et le type de jointure | | Agissent comme des conteneurs pour les tables qui sont liées ou réunies | Sont fusionnées dans leur table logique | | Seules les données pertinentes de la visualisation sont interrogées. Les paramètres de cardinalité et d’intégrité référentielle peuvent être ajustées afin d’optimiser les requêtes. | S’exécutent dans le cadre de chaque requête | | Le niveau de détail est l’agrégation pour la visualisation | Le niveau de détail est la ligne pour la table unique | | Les types de jointure sont automatiquement formés par Tableau en fonction du contexte d’analyse. Tableau détermine les jointures nécessaires basées sur les mesures et les dimensions de la visualisation. | Les types de jointures sont statiques et fixes dans la source de données, quel que soit le contexte analytique. Les jointures et les unions sont établies avant l’analyse et ne changent pas. | | Les lignes ne sont pas dupliquées | Les données des tables fusionnées peuvent entraîner une duplication | | Les enregistrements sans correspondances sont inclus dans les agrégations, à moins d’en être explicitement exclus | Les enregistrements sans correspondances sont omis des données fusionnées | | Créent des domaines indépendants à plusieurs niveaux de détail | Prennent en charge des scénarios qui nécessitent une seule table de données, tels que les filtres d’extrait et l’agrégation. | ## Relations vs. fusions Bien qu’elles prennent en charge l’analyse à différents niveaux de détail, les relations et les fusions affichent des différences distinctes. Vous pouvez être amené à utiliser des fusions plutôt que des relations si vous souhaitez combiner des sources de données publiées pour votre analyse. | Relations | Fusions | | --- | --- | | Définies dans la source de données | Définies dans la feuille de calcul entre une source de données principale et secondaire | | Peuvent être publiées | Ne peuvent pas être publiées | | Toutes les tables sont égales au niveau sémantique | Dépendent de la sélection des sources de données principales et secondaires et de la façon dont ces sources de données sont structurées. | | Prennent en charge les jointures externes complètes | Prennent uniquement en charge les jointures gauches | | Calculées localement | Calculées dans le cadre de la requête SQL | | Les champs connexes sont fixes | Les champs reliés varient selon les feuilles (peuvent être personnalisés feuille par feuille) | ## Fonctionnalités des différentes options de combinaison des données : relations, jointures et fusions Il existe de nombreuses façons de combiner des tables de données, chacune avec ses propres scénarios et nuances préférés.
Relation

À utiliser lors de la combinaison de données de différents niveaux de détail.

  • Nécessite des champs correspondants entre deux tables logiques. Plusieurs paires de champ correspondants peuvent définir la relation.
  • Utilise automatiquement des agrégations et des jointures contextuelles correctes selon la manière dont les champs sont reliés et utilisés dans la visualisation.
  • Prend en charge les relations de plusieurs à plusieurs et les jointures externes.
  • Les relations sont cohérentes pour l’ensemble du classeur et peuvent être publiées.
  • Peut être utilisé pour combiner des sources de données publiées.
  • Ne peut pas définir les relations en fonction de champs géographiques.
  • L’utilisation de filtres de source de données limite les avantages de l’élimination des jointures pour les relations.
Jointure

À utiliser lorsque vous souhaitez ajouter des colonnes de données supplémentaires à travers la même structure de ligne.

  • Nécessite des champs communs entre deux tables physiques.
  • Nécessite l’établissement d’une clause de jointure et d’un type de jointure.
  • Les tables physiques liées sont fusionnées en une seule table logique avec une combinaison fixe de données.
  • Peut causer une perte de données si les champs ou les valeurs ne sont pas présents dans toutes les tables (dépendent des types de jointure utilisés).
  • Peut causer la duplication des données si les champs sont à différents niveaux de détail.
  • Peut utiliser des filtres de source de données.
Union

À utiliser lorsque vous souhaitez ajouter des lignes de données supplémentaires avec la même structure de colonne.

  • Basée sur des colonnes correspondantes entre deux tables.
  • Les tables physiques réunies sont fusionnées en une seule table logique avec une combinaison fixe de données.
Fusion

À utiliser lors de la combinaison de données de différents niveaux de détail.

  • Peut être utilisée pour combiner des sources de données publiées, mais ne peut pas être publiée.
  • Peut être utilisée entre une base de données relationnelle et une source de données multidimensionnelle.
  • Les sources de données peuvent être fusionnées feuille par feuille.
  • Est toujours effectivement une jointure gauche (peut perdre des données des sources de données secondaires).
## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Remplacer des sources de données **Remarque :** Le remplacement d’une source de données ne peut pas être effectué dans Tableau Cloud ni dans Tableau Server, il doit être effectué dans Tableau Desktop. Les utilisateurs peuvent mettre à jour un classeur ou une feuille avec une autre source de données. Le remplacement d’une source de données n’entraîne pas la fusion ou la modification des sources de données. Il redirige les champs utilisés dans la feuille de calcul pour les mapper aux champs correspondants dans la nouvelle source de données. Tous les champs créés par l’utilisateur dans la source de données d’_origine_ sont copiés dans la nouvelle source de données. Les champs qui ne sont pas inclus dans la source de données d’origine doivent être copiés et collés manuellement dans la _nouvelle_ source de données avant de remplacer l’ancienne. Lorsque vous remplacez une source de données, les structures de dossiers ne sont pas copiées. Il n’est pas nécessaire que les deux sources de données soient identiques, mais toute différence entre les sources de données affectera les feuilles du classeur et les champs dans la vue. Tous les champs, groupes, ensembles et champs calculés qui n’existent pas dans la nouvelle source de données (ou portent un nom différent) sont supprimés du volet Données. Pour des informations sur la manière de remplacer des références de champs pour corriger les champs non valides, consultez [Modifier les sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/howto_connect.htm). ### Remplacer une source de données Effectuez les étapes suivantes pour remplacer une source de données. 1. Ouvrez un classeur qui se connecte à la source de données _d’origine_. 2. Sélectionnez Données > Nouvelle source de données puis connectez-vous à la _nouvelle_ source de données. 3. Dans la page Source de données, faites glisser une table vers l’espace de travail pour configurer la source de données (si cette opération ne s’exécute pas automatiquement). 4. Accédez à l’onglet Feuille et sélectionnez Données > Remplacer la source de données. **Remarque :** votre vue doit comporter au moins un champ pour que l’option Remplacer la source de données soit disponible. ![Un menu déroulant contenant des options pour gérer les sources de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/connect_basic_replace1.png) 5. Dans la boîte de dialogue Remplacer la source de données, sélectionnez la source de données actuelle et la source de données de remplacement. 6. (facultatif) Sous le champ **Actuel**, cochez la case pour remplacer la feuille de calcul actuelle uniquement. 7. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. L’ensemble des feuilles de calcul, des tableaux de bord et des histoires utilisés dans la source de données _d’origine_ sont mis à jour pour utiliser la _nouvelle_ source de données. Vous pouvez cliquer sur Annuler dans la barre d’outils pour annuler le changement et revenir à la source de données d’origine. **Remarque :** vous pouvez uniquement remplacer une source de données par une autre lorsque les deux sources de données sont des bases de données relationnelles, ou des sources de données multidimensionnelles. Dans Tableau, les sources de données multidimensionnelles sont uniquement prises en charge par Windows. ### Remplacer la source de données pour une seule feuille Si vous souhaitez remplacer la source de données pour une seule feuille, cochez la case Remplacer uniquement la feuille de calcul actuelle. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/replace_datasource.png "Boîte de dialogue Remplacer la source de données avec la case cochée Remplacer uniquement la feuille de calcul actuelle") ## Sources de données publiées Lorsque les utilisateurs publient une source de données à partir d’un classeur, le classeur actuel dans Tableau Desktop se connecte automatiquement à la source de données publiée et ferme la source de données locale. [Passer au contenu principal](#main-content) # Réorganisation de l’espace de travail Chaque feuille de calcul se compose de plusieurs fiches, étagères, légendes, etc. Vous pouvez réorganiser l’espace de travail en réorganisant les fiches, en affichant ou en masquant des parties spécifiques de l’espace de travail, ou en masquant tout sauf la vue qui utilise le mode présentation. ## Réorganisation des fiches Une feuille de calcul se compose de plusieurs fiches contenant elles-mêmes des étagères, des légendes et d’autres commandes. Vous pouvez réorganiser chaque fiche pour créer un espace de travail personnalisé. Pour déplacer une fiche, placez le curseur sur la zone de titre de la fiche que vous souhaitez déplacer. Lorsque le curseur se transforme en symbole de déplacement ![Icône de déplacement du curseur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/move_cursor.png), cliquez et déplacez la fiche vers un nouvel emplacement. Lorsque vous déplacez la fiche dans la feuille de calcul, les emplacements possibles sont mis en surbrillance avec une barre noire. ![Un graphique à barres empilées avec une couleur appliquée au segment.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/rearrange3.png) Vous pouvez restaurer l’organisation par défaut des fenêtres de la feuille de calcul en sélectionnant Réinitialiser les fiches dans la commande de la barre d’outils Afficher/Masquer les fiches. ## Affichage et masquage de parties de l’espace de travail Quasiment tous les éléments de l’espace de travail peuvent être activés ou désactivés afin d’éviter d’encombrer la feuille de calcul avec des fiches ou des étagères inutiles. - Pour afficher ou masquer la barre d’outils ou la barre d’état, sélectionnez Fenêtre, puis sélectionnez l’élément que vous souhaitez masquer. - Pour afficher ou masquer la fenêtre sur le côté gauche (volet Données pour les feuilles de calcul, volet Tableau de bord pour les tableaux de bord, ou volet Feuilles et Tableaux de bord pour les histoires), cliquez sur le bouton Minimiser ![Bouton Réduire](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environ_workspace_reorganize_dwminimize.png) dans le coin supérieur droit du volet. Le volet apparaît réduit dans l’angle inférieur gauche du classeur. Cliquez à nouveau sur ce bouton pour restaurer le volet. - Pour afficher ou masquer une fiche, cliquez sur Afficher/masquer les fiches ![L’option Afficher/Masquer les fiches.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/worksheet_windows.png) dans la barre d’outils puis sélectionnez la fiche que vous souhaitez afficher ou masquer. Vous pouvez restaurer l’organisation par défaut des fenêtres de la feuille de calcul en sélectionnant Réinitialiser les fiches dans la commande de la barre d’outils Afficher/Masquer les fiches. ## Mode présentation Vous pouvez souhaiter utiliser Tableau pour présenter vos conclusions. Plutôt que de masquer chaque fiche ou étagère une par une, vous pouvez passer en mode présentation. Le mode présentation masque tous les éléments de la feuille, à l’exception de la vue et de ses légendes associées, des fiches Filtre, des commandes de paramètres et des onglets de feuille de calcul. - Pour activer/désactiver le mode Présentation, cliquez sur le bouton Mode présentation ![Icône de présentation de l’écran.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pres_mode.png) dans la barre d’outils, ou sélectionnez Fenêtre > Mode Présentation. Pour passer d’une feuille à l’autre et pour accéder à d’autres options, utilisez les commandes du mode présentation dans le coin inférieur droit. Chaque commande du mode Présentation est décrite ci-dessous.
Icône de pellicule.Afficher la pellicule : affiche les feuilles sous forme de miniatures au bas de l’espace de travail.
Icône d’affichage des onglets.Afficher les onglets : affiche les onglets de feuille au bas de l’espace de travail.
Triangles fléchés gauche et droite. Feuille précédente/suivante : permet de faire défiler les feuilles d’un classeur.
Icône de capture.Entrer/quitter le plein écran : Bascule de l’affichage du classeur en plein écran à l’affichage dans une fenêtre.
Icône de présentation de l’écran.Quitter le mode présentation : revient au classeur et affiche l’espace de travail entier, y compris les menus, les barres d’outils et le volet Données.
[Passer au contenu principal](#main-content) # Repérer les tendances Ajoutez des lignes de référence pour marquer des valeurs spécifiques sur un axe, ou utilisez des courbes de tendance pour visualiser les tendances statistiques de vos données. Pour préciser la position exacte des points de données, particulièrement dans les visualisations denses, vous pouvez ajouter des lignes de projection. Pour découvrir les tendances sous-jacentes, le regroupement regroupe automatiquement des points de données similaires. Cette section regroupe toute la documentation nécessaire pour commencer l’analyse des tendances dans Tableau ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Repères d’empilement Les repères d’empilement sont utiles lorsque votre vue de données contient des axes numériques. Cela signifie qu’au moins une mesure a été placée sur les étagères Lignes ou Colonnes. Lorsque les repères sont empilés, ils sont tracés de façon cumulée sur un axe. Lorsque les repères ne sont pas empilés, ils sont tracés indépendamment sur un axe. Cela signifie qu’ils se chevauchent. Les repères d’empilement étant particulièrement utiles dans les graphiques à barres, Tableau les empile automatiquement. Vous pouvez constater que les repères d’empilement sont également utiles pour d’autres repères, tels que les lignes. Pour vérifier si les repères sont empilés ou se chevauchent dans une vue donnée, sélectionnez l’élément de menu Analyse \> Empilement des repères. Vous pouvez soit autoriser Tableau à sélectionner automatiquement l’empilement des repères, soit activer ou désactiver cette option. Le paramètre par défaut est Automatique. Lorsque vous êtes en mode automatique, le menu Empilement des repères indique si l’option de repères empilés est activée ou désactivée. La sélection de Activé ou de Désactivé dans le menu Empilement des repères entraîne le basculement vers le mode manuel. La sélection est conservée pour tous les changements apportés à la vue. Les exemples suivants présentent des repères d’empilement. ## Exemple : Empilement de barres Prenons la vue de barres empilées ci-dessous. Elle a été créée en plaçant une dimension sur l’étagère Colonnes, une mesure sur l’étagère Lignes et en attribuant un code couleur aux données par dimension, c’est-à-dire en déposant une dimension sur Couleur sur la fiche Repères). ![Graphique à barres empilées des bénéfices par segment client et mode d’expédition.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/stackmarks_4.png) ## Exemple : Empilement de lignes Prenons la vue de données ci-dessous. Elle a été créée en plaçant une dimension de date sur l’étagère Colonnes, une mesure sur l’étagère Lignes et en attribuant un code couleur aux données par dimension, c’est-à-dire en déposant une dimension sur Couleur sur la fiche Repères). Le type de repère étant Ligne, les repères ne sont pas automatiquement empilés. Au lieu de cela, ils sont tracés indépendamment à partir de l’axe horizontal. ![Graphique linéaire du bénéfice par segment client.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/stackmarks_2.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Repères visuels et icônes dans Tableau Desktop Tableau fournit des repères visuels pour vous aider à évaluer le type de données affichées dans le volet Données, ainsi que l’état d’une vue de données. ## Sources de données dans le volet Données Le tableau suivant décrit les icônes utilisées pour les différents types de sources de données dans le volet Données. Chaque icône de la table peut être modifiée par l’un des deux indicateurs. - Une coche bleue indique que la source des données est la source de données principale du classeur. ![Icône Utilisation en cours.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/symbol_datasource_inuse.png) - Une coche orange indique que la source des données est la source de données secondaire du classeur. ![Icône Utilisation en cours.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/symbol_datasource_secondary.png)
Repère visuelDescription
Le classeur est connecté à un extrait qui fait encore référence aux données sous-jacentes. Le classeur est connecté à un extrait qui fait encore référence aux données sous-jacentes. Le classeur est connecté à un extrait qui fait encore référence aux données sous-jacentes.Le classeur est directement connecté à une source de données relationnelle ou à un fichier.
Le classeur est connecté à un extrait qui fait encore référence aux données sous-jacentes. Le classeur est connecté à un extrait qui fait encore référence aux données sous-jacentes. Le classeur est connecté à un extrait qui fait encore référence aux données sous-jacentes.Le classeur est connecté à un extrait qui fait encore référence aux données sous-jacentes.
Le classeur est connecté à une source de données cube (multidimensionnelle) Le classeur est connecté à une source de données cube (multidimensionnelle) Le classeur est connecté à une source de données cube (multidimensionnelle)Le classeur est connecté à une source de données cube (multidimensionnelle). Dans Tableau, les sources de données multidimensionnelles sont prises en charge uniquement dans Windows.
Icône indiquant que le classeur est connecté à une table Excel, une sous-table ou une plage nommée.Le classeur est connecté à une table Excel, une sous-table ou une plage nommée.
Le classeur est connecté à une source de données publiée sur Tableau Server.Le classeur est connecté à une source de données publiée sur Tableau Server.
## Champs du volet Données Le tableau suivant décrit les icônes affichées dans le volet Données. - Les icônes bleues indiquent un champ discret. ![Valeurs texte ou chaîne de caractères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/symbol_text_row.png) - Les icônes vertes indiquent un champ continu. ![Valeurs numériques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/symbol_number.png) - Les icônes précédées du signe = (égal) indiquent que le champ correspond à un calcul défini par l’utilisateur ou une copie d’un autre champ. ![Valeurs texte ou chaîne de caractères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/symbol_text_copy.png) Pour plus d’informations sur les types de champs, consultez [Dimensions et mesures, Bleu et vert](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm).
Repère visuelDescription du champ
Valeurs texte ou chaîne de caractères. Valeurs texte ou chaîne de caractères.Valeurs texte ou chaîne de caractères.
Valeurs numériques. Valeurs numériques.Valeurs numériques.
Icône Valeurs de date. Icône Valeurs de date.Valeurs de date.
Valeurs de date et d’heure.Valeurs de date et d’heure.
Icône booléen true. Icône booléen false.Valeurs booléennes (vrai ou faux).
Icône de globe indiquant qu’un rôle géographique s’applique au champ.Données géographiques. Cette icône indique également qu'un rôle géographique a été attribué au champ. Utilisez ces champs lors de la création de vues de carte. Consultez Cartes et analyse des données géographiques dans Tableau.
Icône de globe avec une icône papier indiquant un calcul géographique.Données géographiques provenant d'un fichier de géocodage personnalisé. Consultez Géocoder les lieux que Tableau ne reconnaît pas et les tracer sur une carte.
Une URL définie sur le rôle d'image. Voir Ajouter dynamiquement des images Web aux feuilles de calcul.
Un calcul défini sur le serveur. Un calcul défini dans la base de données.Un calcul défini par la source de données.
Un ensemble défini par l’utilisateurUn ensemble défini par l'utilisateur. Consultez Créer des ensembles.
Icône de groupes de sources de données.Un ensemble nommé par le serveur.
Un ensemble automatiquement créé en tant que résultat d’une action.Un ensemble automatiquement créé en tant que résultat d’une action. Consultez Actions.
Une classe numérique.Une classe numérique. Consultez Créer des classes à partir d’une mesure continue.
Icône de pièce jointe.Un groupe. Reportez-vous à Corriger les erreurs de données ou regrouper des membres de dimension en réunissant vos données.
Icône de groupe de groupements de schémas.Un groupe de groupements. Voir Rechercher des groupements dans les données.
Une hiérarchie relationnelle. Une hiérarchie relationnelle.Une hiérarchie relationnelle. Consultez Créer des hiérarchies.
Un niveau dans une hiérarchie multidimensionnelleUn niveau dans une hiérarchie multidimensionnelle. Les niveaux supérieurs à cinq sont affichés sans numéro.
Dossier contenant un ou plusieurs champs. Icône de dossier.Dossier contenant un ou plusieurs champs. Les dossiers servent à organiser les champs dans le volet Données. Consultez Organiser le volet Données.
Un attribut de source de données multidimensionnelle.Un attribut de source de données multidimensionnelle. Dans Tableau, les sources de données multidimensionnelles sont prises en charge uniquement dans Windows.
Un attribut variant d’une source de données multidimensionnelle.Un attribut variant d’une source de données multidimensionnelle.
Icône de lien de fusion.Le champ est un lien actif pour la fusion des données. Voir Combiner vos données
Icône de lien de fusion brisé.Le champ est un lien potentiel pour la fusion des données. Voir Combiner vos données
Le domaine est non connexe. Voir À propos des modèles de données avec relations multi-faits.
Le champ correspond à un champ d’assemblage. Voir À propos des modèles de données avec relations multi-faits.
Le champ est masqué. Cliquez pour afficher le champ. Voir Masquer ou afficher des champs.
## Champs sur les étagères Les champs placés sur des étagères utilisent une combinaison de styles de texte, d’icônes et de couleurs comme repères visuels.
Repère visuelDescription
Un champ de dimension.Un champ bleu sur l’étagère indique un champ discret. Dans la plupart des cas, ajouter une dimension une étagère génère un champ bleu. Les champs bleus sont discrets. Ils contiennent un nombre fini de valeurs. Ajouter un champ bleu à une étagère crée des en-têtes. Pour plus d’informations, consultez En-têtes.
Exemple de mesure intitulée « somme des ventes ».Un champ vert sur une étagère indique un champ continu. Dans la plupart des cas, ajouter une mesure à une étagère génère un champ vert. Les champs verts sont continus—ils contiennent un nombre infini de valeurs. Ajouter un champ vert à une étagère crée un axe. Pour plus d’informations, consultez Axes.
Icône de tri sur un champ.L’icône de tri indique un champ auquel un ordre de tri calculé ou manuel a été appliqué. Consultez Trier des données dans une visualisation.
Un groupe de champs.L’icône de diagramme de Venn indique un ensemble. Consultez Créer des ensembles.
L'icône Non associé indique que le champ es non associé à au moins un autre champ de la visualisation. Voir Indicateurs de relation au niveau des champs.
L’icône associée indique que la dimension assemble des champs autrement non associés. Voir Indicateurs de relation au niveau des champs.
Un filtre de groupe de champs.Un nom de champ affiché en italique indique que le filtre a été généré et contrôlé par une action.
Une pile de champs pour le segment des entreprisesUn champ grisé sur l’étagère Filtres indique un filtre contextuel. Consultez Utiliser des filtres contextuels.
Exemple de champ avec l’icône delta montrant que le champ est un calcul de table.L’icône delta indique que le champ correspond à un calcul de table. Consultez Transformer des valeurs avec des calculs de table.
Un bouton déroulant intitulé « Pays » et un bouton « Ajouter » intitulé « Région ».Les commandes + (plus) et – (moins) apparaissent lorsque le champ fait partie d’une hiérarchie que vous pouvez explorer en cascade ou regrouper.
Un champ de mesure.L’icône de flèche indique qu’une prévision est affichée pour le champ. Cette icône est également utilisée sur le champ Indicateur de prévision, qui est un filtre automatique servant à distinguer les valeurs réelles des valeurs de prévision. Consultez Prévisions.
Exemple de mesure secondaire intitulée « somme des ventes » avec une coche orange montrant que la source des données est la source de données secondaire du classeur.Un cylindre de source de données avec une coche orange indique que le champ provient d'une source de données secondaire. Consultez Combiner vos données.
Exemple de champ attribué à une feuille de calcul spécifique.La filtre est attribué à une feuille de calcul spécifique.
Un bouton bleu intitulé « Segment ».Le filtre est attribué à toutes les feuilles de calcul ayant la même source de données.
Champ incompatible représenté par un point d’exclamation dans un triangle jaune.Le champ n’est pas compatible avec un ou plusieurs champs de la vue.
## Champs sur la fiche Repères Les champs placés sur la fiche Repères utilisent des icônes spécifiques pour décrire leur apparition dans la vue. Pour plus d’informations, consultez [Contrôler l’apparence des repères dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_markproperties.htm).
Repère visuelDescription
Un repère sur lequel est appliqué une mise en forme de la couleur.Le champ est appliqué à Couleurs sur la fiche Repères.
Un repère sur lequel est appliqué une mise en forme de la taille.Le champ est appliqué à Taille sur la fiche Repères.
Un repère sur lequel est appliqué une mise en forme du texte.Le champ est appliqué à Étiquette sur la fiche Repères.
Un repère sur lequel est appliqué une mise en forme du type de repère.Le champ est appliqué à Forme sur la fiche Repères.
Un repère sur lequel des détails sont appliqués.Le champ est appliqué à Détail sur la fiche Repères.
Un repère sur lequel est appliqué une infobulle.Le champ est appliqué à Infobulle sur la fiche Repères.
Un repère sur lequel est appliqué un type de repère Chemin.Le champ est appliqué à Chemin sur la fiche Repères. Chemin est disponible uniquement lorsque le type de repère Ligne ou Polygone est sélectionné dans le menu déroulant Repères.
## Feuilles du volet Tableaux de bord et feuilles de calcul Le tableau suivant décrit les icônes utilisées pour les différents types de feuilles pouvant être placés dans une histoire. Une coche bleue indique qu’une feuille est en cours d’utilisation dans un ou plusieurs plans du reportage. ![Icône de coche.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/symbol_check_7x7.png)
Repère visuelDescription
Icône de feuille de calcul. La feuille de travail est en cours d’utilisation.La feuille est une feuille de calcul.
Icône du tableau de bord. Cette feuille est une icône de tableau de bord.La feuille est un tableau de bord.
## Champs de l’éditeur de calcul Le texte dans l'éditeur de calcul est codé par couleur.
Repère visuelDescription
[Nom du champ]Texte orange. Le champ est une dimension, une mesure ou une ensemble.
[Paramètres].[Nom de paramètre]

Texte violet. Le champ est un paramètre.

Tableau ajoute le préfixe [Parameters] pour éviter toute ambiguïté lorsqu’un paramètre a le même nom qu’un autre champ

[Source des données].[Nom du champ]Texte orange. La champ est issu d’une source de données secondaire. Le nom de la source de données est ajouté comme préfixe.
Bleu()Texte bleu. Une fonction de calcul.
[Passer au contenu principal](#main-content) # Résolution des erreurs de prévision Si Tableau n’est pas en mesure de fournir une prévision pour votre vue, il est souvent possible de résoudre le problème en modifiant la valeur Date dans la vue (consultez la section [Modifier les niveaux de dates](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dates_levels.htm)). Les erreurs de prévision peuvent être dues à un niveau d’agrégation des séries chronologiques (mois, semaines, etc.) trop fin ou trop vague pour que les données puissent être soumises à une prévision. Pareille situation peut entraîner à des erreurs de type « trop de données » ou « données insuffisantes » ou « données insuffisantes » comme décrites ci-dessous. L’agrégation de dates peut déclencher un scénario « trop de valeurs nulles » lorsque la prévision tente d’extraire plus de données de la mesure qu’il n’est possible. Par exemple, si la granularité sous-jacente des données de vente est en mois, mais que vous les agrégez par semaines, le résultat peut être constitué d’un nombre important de valeurs nulles. D’autres problèmes se produisent lorsque l’agrégation de la vue et celle spécifiée pour la prévision (à l’aide du champ Agrégation par dans la boîte de dialogue Options de prévision) ne sont pas compatibles. Tableau peut créer une prévision lorsque l’agrégation de la prévision présente un niveau de détail plus fin que celle de la vue, mais pas à un niveau plus grossier; même lorsqu’il est plus fin, les deux valeurs ne sont compatibles que s’il existe une hiérarchie stricte que Tableau peut utiliser (par exemple, des trimestres peuvent être divisés en trois mois de même durée, mais des mois ne peuvent être divisés en semaines égales). Pour éviter ces scénarios, définissez Agrégation par sur Automatique. La liste suivante répertorie les erreurs susceptibles de survenir dans le cas de prévision non valide dans Tableau. Elle fournit également des conseils sur leur résolution.
Message d’erreurSolution suggérée
Il n’est pas possible de créer de date continue à partir des champs de dates dans la vue.

La prévision nécessite un champ de date pouvant être interprété de manière continue. Si le champ de date n’est pas explicitement continu, alors l’un des niveaux de date inclus doit être Year (année).

Cette erreur est renvoyée s’il n’existe aucune date dans la vue ou si les dates présentes ne constituent pas une hiérarchie complète (par exemple, la date inclut Year and Day, mais pas Month), ou encore si elles constituent une hiérarchie non prise en charge (par exemple, Year, Week, Day).

La série chronologique est trop courte pour la prévision.

Augmentez la série chronologique dans votre vue de manière à inclure plus de valeurs de dates.

Cette erreur est renvoyée s’il existe moins de quatre points de données après avoir supprimé des périodes de fin non fiables ou partielles qui risqueraient de fausser la prévision.

Impossible de calculer la prévision pour une série chronologique avec des valeurs de dates nulles.Supprimez toute valeur nulle du champ de date ou des champs dans la vue. Pour ce faire, filtrez le champ de date ou utilisez une granularité de date moins détaillée (par exemple, préférez les trimestres aux mois).
Impossible de calculer la prévision lorsque la vue contient plusieurs champs de dates distincts.Cette erreur est renvoyée si plusieurs champs date existent dans la vue. Par exemple, si Date de commande et Date d’expédition sont dans la même vue, la prévision n’est pas prise en charge.
La valeur "Agrégation par" sélectionnée dans les Options de prévision n’est pas compatible avec la visualisation.

La date présente dans la vue doit être compatible avec la valeur de Agrégation par dans la boîte de dialogue Options de prévision. Par exemple, si Agrégation par est défini sur Weeks et que la date dans la vue est définie sur Months, cette erreur se produit.

Modifiez l’une des dates de sorte que les deux soient compatibles ou définissez Agrégation par sur Automatique.

Impossible de calculer la prévision, car il y a trop de valeurs manquantes.

Cette erreur est renvoyée s’il manque plus de 40 % des données dans un volet.

Le fait de sélectionner Remplir les valeurs manquantes avec des zéros dans la boîte de dialogue Options de prévision ne résout pas cette erreur. Agrégez vos données à un niveau de détail supérieur en supprimant des dimensions ou en modifiant le niveau de date, par exemple de « semaines » en « mois ».

Sinon, vous devez modifier les données de source ou utiliser des données issues d’une autre source.

Aucune mesure à soumettre à la prévision.Cette erreur est renvoyée s’il n’existe aucune mesure à soumettre à la prévision dans la vue. Les mesures de prévision doivent être sur les étagères Lignes ou Colonnes, ou encore sur la fiche Repères.
La mesure à soumettre à la prévision doit être un nombre.Certaines mesures ne peuvent pas être interprétées numériquement. Par conséquent, elles ne peuvent pas être soumises à la prévision.
Impossible de calculer la prévision pour une dimension.La valeur à soumettre à la prévision doit être une mesure, pas une dimension.
Il y a trop de données pour calculer la prévision.La prévision n’est possible lorsque le résultat obtenu de la requête est trop volumineux. La limite est d’environ 10 000 lignes. Pour corriger la prévision, agrégez la valeur de série temporelle à un niveau supérieur (par exemple, Mois au lieu de Semaine), ou filtrez les données.
Impossible de calculer la prévision, car les données sont divisées en un nombre trop important de lignes, colonnes ou couleurs.Pour résoudre l’erreur, simplifiez la vue en filtrant ou en supprimant certaines dimensions.
Impossible de calculer la prévision, car la vue contient des calculs de tables.Créez une version de la vue ne contenant aucun calcul de table.
Impossible de calculer la prévision, car l’étagère Filtres présente une mesure.Supprimez la mesure de l’étagère Filtres.
Impossible de calculer la prévision, car l’option Agrégation des mesures n’est pas sélectionnée.Agrégation des mesures est une option du menu Analyse. Consultez Agrégation de données dans Tableau et Comment désagréger les données.
Impossible de calculer la prévision, car la vue contient des calculs de pourcentages.Pourcentage de est une option du menu Analyse. Consultez Calculer des pourcentages dans Tableau..
Impossible de calculer la prévision, car les options Totaux généraux ou Sous-totaux sont activées.Ces options sont contrôlées à partir de la commande Totaux dans le menu Analyse. Consultez Afficher les totaux dans une visualisation.
Un modèle multiplicatif ne peut être traité, car la mesure à soumettre à la prévision présente une ou plusieurs valeurs inférieures ou égales à zéro.Vous avez créé un modèle personnalité avec Tendance ou Saisonnalité définie sur Multiplicative. Modifiez cette valeur ou définissez le modèle de prévision sur Automatique.
Il n’est pas permis de spécifier un modèle avec une tendance multiplicative ou une saison additive, car le résultat peut être numériquement instable.Vous avez créé un modèle personnalisé configuré comme décrit dans le message d’erreur. Modifiez les paramètres du modèle personnalisé, ou définissez Modèle de prévision sur Automatique.
Il est impossible de traiter un modèle saisonnier, car la série chronologique est trop courte.

Augmentez la série chronologique dans votre vue de manière à inclure plus de valeurs de dates.

Il est impossible de traiter le modèle multiplicatif sélectionné, car certaines des données sont trop proches de zéro par rapport au reste des données.Vous avez créé un modèle personnalisé configuré comme décrit dans le message d’erreur. Modifiez les paramètres du modèle personnalisé, ou définissez Modèle de prévision sur Automatique.
[Passer au contenu principal](#main-content) # Résolution des problèmes de jointure **Remarque :** Si votre jointure compte mal les données, cela peut indiquer que vous devriez plutôt utiliser une relation. Pour plus d’informations sur les relations, consultez [Relier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/relate_tables.htm). Pour plus d’informations sur la façon dont Tableau gère la combinaison des données de différents niveaux de détail (par exemple des relations de plusieurs à plusieurs), consultez [Cardinalité et intégrité référentielle](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/cardinality_and_ri.htm). ## Valeurs biaisées (en positif) ou valeurs dupliquées Lorsque vous vous connectez à plusieurs tables et que vous les liez, vous créez une vue _dénormalisée_ des données. Dans certains cas, Tableau traite plusieurs tables comme une seule table. Lorsque plusieurs tables sont traitées comme une seule table, une fois que toutes les tables sont liées, _toutes_ les tables sont interrogées. Il peut en résulter des valeurs biaisées (en positif). Par exemple, supposons que vous ayez deux tables. La première table contient des informations sur les employés telles que l’ID d’employé et un salaire. La seconde table contient des informations organisationnelles telles que des noms de services.

Table 1

ID d’employéNomSalaire
20106Kim, Michelle63 000
20107Wilson, Henry61 000
20108Smith, John65 000

Table 2

ServiceDate d’embaucheID d’employéEntreprise
Développement16/06/201620289Stratégie
Assistance28/07/201520107Opérations
Assistance05/08/201620299Opérations
Ventes25/08/201620107Opérations
Si vous liez ces tables sur **Employee ID**, le salaire de l’employé est comptabilisé plus d’une fois, car l’employé est associé à plusieurs services.
ID d’employéNomSalaireServiceDate d’embaucheEntreprise
20107Wilson, Henry61 000Assistance28/07/2015Opérations
20107Wilson, Henry61 000Ventes25/08/2016Opérations
Il s’agit d’un exemple de cardinalité d’un à plusieurs (un ID d’employé dans la Table 1 a plusieurs résultats dans la Table 2). Pour plus d’informations sur la cardinalité entre les tables, consultez [Optimiser les requêtes relationnelles à l’aide d’options de performance](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_relationships_perfoptions.htm). Vous pouvez résoudre ce problème comme suit : - **Relier les données :** Au lieu de créer une jointure, ce qui peut dupliquer vos données, vous pouvez utiliser des données. Pour plus d’informations, consultez [Relier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/relate_tables.htm). **Modifier l’agrégation :** selon votre analyse, vous pouvez utiliser l’agrégation MIN ou **AVG** pour supprimer la double comptabilisation. Par exemple, si vous changez l’agrégation **Salary** de SUM en MIN ou de SUM en AVG. - **Créez un champ calculé qui supprime les valeurs en double :** vous pouvez créer un champ calculé qui divise la somme du champ dupliqué par le nombre d’instances du champ à la source de la duplication. Par exemple, les valeurs Salary sont dupliquées par le nombre d’instances d’Employee ID pour Wilson, Henry. Dans ce cas, dans la vue, remplacez Salary par un champ calculé utilisant les formules suivantes : `SUM ([Salary])/ COUNT ([Employee ID])`. Vous pouvez aussi utiliser une expression de niveau de détail pour supprimer les données en double. Pour plus d’informations, consultez [Supprimer les données en double avec les calculs LOD](http://kb.tableau.com/articles/howto/removing-duplicate-data-with-lod-calculations?lang=fr-ca) dans la Base de connaissances Tableau. ## Jointures de tables et jointures entre bases de données interrompues Avant de lier des tables (depuis la même source de données ou en utilisant une jointure entre base de données), assurez-vous que les types de données des clés de jointure correspondent. Si les types de données des clés de jointure ne correspondent pas, la jointure est interrompue, ce qui est indiqué par un point d’exclamation rouge, et le texte d’erreur « discordance entre les champs de jointure ». Pour réparer une jointure rompue, suivez l’une des suggestions suivantes : - Vous pouvez modifier le format d’un champ (y compris son type de données) dans la boîte de dialogue de jointure pour que les clés de jointure correspondent en créant un calcul de jointure. Un calcul de jointure prend en charge un sous-ensemble de calculs qui vous permet de modifier le format d’une clé de jointure dans une ou plusieurs tables que vous souhaitez combiner. Pour créer un calcul de jointure, cliquez sur l’icône de jointure entre les tables qui présentent une jointure rompue, cliquez sur le champ dont le format doit être modifié, puis sélectionnez Créer un calcul de jointure. Pour plus d’informations, consultez [Résolution des problèmes de jointure](#joinoncalcs). - Pour des données textuelles ou Excel, modifiez le type de données de l’un des champs de texte ou Excel dans la clé de jointure à l’aide du menu Type de données situé dans la grille de données. - **Tableau Desktop uniquement :** Pour la plupart des connexions, vous pouvez utiliser l’option Convertir en SQL personnalisé pour modifier le type de données de l’un des champs dans la clé de jointure en utilisant une fonction telle que CAST (). L’option Convertir en SQL personnalisé n’est disponible que si la source de données contient une seule connexion. Dans ce cas, supprimez la seconde connexion puis sélectionnez Données > Convertir en SQL personnalisé. [Passer au contenu principal](#main-content) # Résolution des problèmes de prévision Cette rubrique présente certains problèmes susceptibles de survenir lors de l’utilisation de la prévision dans Tableau. ## Prévisions nulles Une prévision nulle se produit lorsque vous utilisez la prévision et modifiez la vue de manière incompatible avec la prévision. Le meilleur indicateur de l’existence d’une prévision nulle est qu’aucune donnée de prévision n’est affichée dans votre vue et que le texte Aucune prévision s’affiche. Pointez le curseur sur le message pour savoir pourquoi Tableau ne parvient pas à créer une prévision. ![Il est impossible de calculer une prévision, car l’option « Remplir les valeurs manquantes avec des zéros » n’a pas été sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/forecast_null_indicator2.png) Une autre indication est que le champ Indicateur de prévision sur la fiche Repères affiche des valeurs réelles, mais aucun valeur estimée : ![Un carré bleu représente les données réelles dans un indicateur de prévision.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/forecast_null_indicator.png) Pour diagnostiquer une prévision nulle, ouvrez la boîte de dialogue Décrire la prévision dans le menu Analyse (**Analyse >** **Prévision >** Décrire la prévision) pour voir le message d’erreur. Consultez ensuite la section [Résolution des erreurs de prévision](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/forecast_resolve_errors.htm) pour obtenir une solution. Tableau affiche également le message d’erreur dans la boîte de dialogue Options de prévision (**Analyse >** **Prévision >** Options de prévision). Une prévision étant impossible à calculer pour une série chronologique présentant des valeurs de dates nulles, les actions visant à filtrer les données de manière explicite ou implicite peuvent déclencher une prévision nulle. Les commandes Conserver uniquement et Exclure sur les infobulles constituent des exemples d’actions visant à filtrer implicitement les données (dans certains cas, ces commandes sont supprimées lors de l’affichage d’une prévision). Par exemple, si vous disposez d’une série chronologique de ventes pour chaque trimestre entre 2008 et 2012 et que vous excluez la valeur Sales du second trimestre 2010, vous obtenez une prévision nulle car la série chronologique présente une irrégularité. Par contre, si vous excluez le premier trimestre 2008, vous avez raccourci la série chronologique et celle-ci ne présente pas d’irrégularité. Dans ce cas, une prévision valide demeure possible. [Passer au contenu principal](#main-content) # Résoudre les erreurs dans les fonctions de modélisation prédictive Si vous utilisez des [fonctions de modélisation prédictive](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/predictions_overview.htm) dans Tableau, vous pouvez rencontrer des erreurs lorsque vous essayez d’ajouter les calculs à une visualisation. Ce problème est souvent dû à la combinaison de prédicteurs et d’éléments visualisés, qui génère un calcul non valide mathématiquement. En général, la première mesure consiste à revérifier votre dimension [Calculer au moyen de](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm#the-basics-addressing-and-partitioning). Ensuite, assurez-vous qu’il y a bien correspondance entre le niveau de détail spécifié dans vos prédicteurs et le niveau de détail dans la vue. Vérifiez également que vos prédicteurs fournissent des données pertinentes au modèle, compte tenu de la visualisation actuelle. Dans cet article, nous décrivons en détail plusieurs problèmes courants et leurs solutions possibles. Les erreurs rencontrées avec les fonctions de modélisation prédictive sont généralement causées par un ou plusieurs des problèmes suivants, selon le modèle utilisé. ### Erreurs générales - [Dimension non valide « Calculer au moyen de »](#Invalid_Compute_Using_dimension) - [Les prédicteurs de dimension sont en conflit avec le niveau de détail de la visualisation](#Dimension_predictors_conflict_with_LOD) - [Plusieurs prédicteurs sont en conflit les uns avec les autres](#Multiple_predictors_conflict_with_each_other) - [Il n’y a pas assez de données pour créer un modèle](#There's_not_enough_data_to_build_a_model) - [Les données fournies n’ont pas permis de créer un modèle viable](#A_successful_model_couldn't_be_constructed) ### Erreurs de régression par processus gaussien - [La régression par processus gaussien nécessite exactement un prédicteur de dimension ordonnée](#GP_one_ordered_dimension) - [La régression par processus gaussien prend uniquement en charge les dimensions en tant que prédicteurs](#GP_only_dimensions) - [Il n’y a pas de données d’apprentissage pour une ou plusieurs cibles de prédiction](#GP_no_training_data) - [Il y a plus de 5000 repères](#GP_too_many_marks) #### Dimension non valide « Calculer au moyen de » Lors de la visualisation d’une fonction de modélisation prédictive, vous devez spécifier une dimension « Calculer au moyen de ». Il est recommandé de sélectionner une dimension spécifique (telle que **Région** ou **Catégorie**) plutôt qu’une dimension directionnelle (telle que **Table (horizontale, puis verticale)** ou **Volet (horizontal)**). Étant donné que vous pouvez avoir plusieurs fonctions de modélisation prédictive incluses dans une visualisation ou un tableau de bord, la sélection d’une dimension de partitionnement spécifique vous aidera à créer des modèles utilisant le même ensemble de données sous-jacentes pour chaque fonction individuelle. Vous pourrez ainsi comparer les résultats de modèles similaires. Pour plus d’informations sur l’adressage et le partitionnement, consultez [Transformer des valeurs avec des calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm). Lorsque vous utilisez des fonctions de modélisation prédictive, vous devez assurer la cohérence entre les différentes instanciations, à la fois dans différentes itérations de votre modèle (par exemple, lorsque vous sélectionnez différents prédicteurs) et dans différentes visualisations. Avec l’utilisation des dimensions directionnelles « Calculer au moyen de », il peut arriver qu’un changement mineur dans vos données visualisées affecte de manière significative les données utilisées pour construire le modèle, affectant ainsi sa validité et sa cohérence entre différentes visualisations. Vous pouvez afficher des [valeurs nulles](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datafields_specialvalues.htm#null-numbers-and-dates-and-negative-values-on-log-axes) si aucune dimension « Calculer au moyen de » n’a été spécifiée ou si une dimension « Calculer au moyen de » non valide a été sélectionnée. Les dimensions non valides « Calculer au moyen de » incluent : - Cellule : cette dimension entraînera toujours l’utilisation d’un seul point de données pour créer un modèle et ne fonctionnera pas. - Dimension imbriquée de niveau supérieur (par exemple, si Région et État sont visualisés sur un axe, où les repères sont générés pour État mais regroupés par Région.) Si vous sélectionnez Zone géographique comme dimension de partitionnement, elle renvoie des valeurs nulles puisqu’il n’y a pas de repères formalisés pour Zone géographique dans cette vue. ![Visualisation où les dimensions « Calculer au moyen de » sont État et Catégorie](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predict-error1.png) _Dans la visualisation ci-dessus, les dimensions valides « Calculer au moyen de » sont **État** et **Catégorie**. Le partitionnement des données par **État** ou **Catégorie** génère plusieurs repères valides qui peuvent être utilisés pour créer un modèle._ _La dimension **Région**, bien qu’elle soit répertoriée comme option « Calculer au moyen de », ne génère aucun repère au niveau de détail de cette vue et ne peut pas être utilisée pour partitionner les données._ Pour plus d’informations, consultez [Option « Calculer au moyen de » et partitionnement des données dans la modélisation prédictive](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_compute_using.htm). #### Les prédicteurs de dimension sont en conflit avec le niveau de détail de la visualisation Les prédicteurs de dimension doivent être au même niveau de détail que la visualisation ou au _niveau supérieur_. Autrement dit, si vous visualisez des données par **État**, vous pouvez utiliser **État**, **Région** ou **Pays** comme région ou le pays comme prédicteurs, mais l’utilisation de Ville comme prédicteur génèrera une erreur. Étant donné qu’un État comprend plusieurs villes, ce prédicteur se résoudra sur \* pour tous les repères et ne retournera pas d’informations significatives. De ce fait, Tableau l’ignore. Chaque prédicteur dimensionnel doit être enveloppé dans une [fonction ATTR](https://kb.tableau.com/articles/howto/when-to-use-the-attribute-attr-function?lang=fr-ca), par exemple : `MODEL_PERCENTILE(SUM([Sales]), ATTR([State]), ATTR([Category])` #### Plusieurs prédicteurs sont en conflit les uns avec les autres Chaque prédicteur utilisé dans une fonction de modélisation prédictive donnée doit fournir des informations indépendantes au calcul. Si deux prédicteurs sélectionnés sont strictement des prédicteurs équivalents, des versions à l’échelle ou l’inverse l’un de l’autre, la fonction de modélisation prédictive renvoie une erreur lorsqu’elle est visualisée. Par exemple, un ensemble de données qui suit les conditions météorologiques au fil du temps peut avoir deux champs : **IsRain** et **IsClear**. Ces deux champs sont l’inverse l’un de l’autre, c’est-à-dire que **IsClear** = True quand **IsRain =**False, et vice-versa. Si vous incluez à la fois **IsClear** et **IsRain** comme prédicteurs d’une seule fonction de modélisation prédictive, vous obtenez une erreur. Ceci vaut à la fois pour les mesures et les dimensions en tant que prédicteurs. Dans les deux cas, vous pouvez corriger l’erreur en modifiant vos prédicteurs de manière à supprimer les prédicteurs étroitement corrélés. Pour plus d’informations, consultez [Choisir des prédicteurs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_choosing_predictors.htm). #### Il n’y a pas assez de données pour créer un modèle Une partition doit comporter au moins trois repères pour que les fonctions de modélisation prédictive soient en mesure de créer un modèle et de générer des prédictions. Si l’ensemble de données défini par les données de la vues et la dimension « Calculer au moyen de » contient deux modèles ou moins, la fonction de modélisation prédictive renvoie des résultats nuls. Pour résoudre ce problème, révisez votre niveau de détail, vos paramètres de filtrage des données ou votre dimension « Calculer au moyen de » afin que chaque partition comporte plus de deux repères. #### Les données fournies n’ont pas permis de créer un modèle viable Cette erreur apparaît en cas de conflit entre le ou les prédicteurs sélectionnés, le niveau de détail de la visualisation et/ou la dimension « Calculer au moyen de » sélectionnée, si bien qu’il est impossible d’utiliser les prédicteurs pour créer un modèle rationnel. Par exemple, examinons ce calcul MODEL\_QUANTILE : `MODEL_QUANTILE(0.5, MEDIAN([Profit]), ATTR(MONTH([Order Date])))` L’application de ce calcul à une visualisation où chaque repère représente une valeur **État** renvoie l’erreur ci-dessous : ![Message d’erreur](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/predict-error5.png) Étant donné que **Order Date** (Date de commande) n’est pas utilisé pour visualiser ou segmenter les données, la fonction de modélisation prédictive ne peut pas utiliser le prédicteur spécifié pour créer un modèle. Pour résoudre ce problème : - Mettez à jour votre visualisation de manière à inclure le prédicteur comme dimension. - Mettez à jour votre fonction de manière à supprimer le prédicteur non viable. Il est à noter que cette erreur reflète un décalage entre la visualisation et les prédicteurs spécifiques du calcul de la table. Ce même calcul fonctionnerait sans problème s’il était appliqué à une visualisation incluant **Order Date** comme dimension. #### La régression par processus gaussien nécessite exactement un prédicteur de dimension ordonnée Pour utiliser la régression par processus gaussien, vous devez inclure exactement une dimension ordonnée en tant que prédicteur. Vous pouvez inclure d’autres dimensions _non ordonnées_ en tant que prédicteurs. Les mesures ne peuvent pas être utilisées comme prédicteurs avec la régression par processus gaussien. Si vous rencontrez cette erreur, ajoutez un prédicteur de dimension ordonnée à votre calcul de table, supprimez le prédicteur de dimension ordonnée excédentaire ou spécifiez que l’une des dimensions ordonnées doit être traitée comme une dimension non ordonnée. Comme la régression par processus gaussien convient tout particulièrement pour les données de séries chronologiques, un prédicteur basé sur le temps tel que ATTR (DATETRUNC(’month’,\[Order Date\])) est généralement utilisé dans ce cas. Toute valeur [date\_part](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_date.htm#datepart-values) peut être utilisée dans l’expression DATETRUNC, mais date\_part doit être au même niveau de détail que la visualisation, ou plus élevé. C’est-à-dire que si le visualisation utilise WEEK(\[Order Date\]) comme niveau d’agrégation, la valeur date\_part doit être ’week’, ’month’, ’quarter’, etc. Elle ne peut pas être ’dayofyear’, ’day’, ’weekday’, ’hour’, etc. Notez que, comme ATTR(MONTH(\[Date\])) renvoie les valeurs des chaîne, il ne fonctionnera pas comme prédicteur de dimension ordonnée à moins qu’il ne soit spécifié manuellement. Vous pouvez le faire en incluant **"ordered"** directement avant le prédicteur, comme ci-dessous : `MODEL_PERCENTILE( "model=gp", SUM([Sales]), "ordered",ATTR(MONTH([Order Date])) )` Si vous souhaitez inclure plusieurs dimensions temporelles dans vos prédicteurs, vous devez spécifier celles que vous souhaitez utiliser comme dimensions non ordonnées. Vous pouvez le faire en incluant **"unordered"** directement avant le prédicteur, comme ci-dessous : `MODEL_PERCENTILE( "model=gp", SUM([Sales]), ATTR(DATETRUNC('month',[Order Date])) "unordered",ATTR(DATETRUNC('year',[Order Date])) )` Si vous tentez d’utiliser le calcul ci-dessus sans spécifier **"unordered"** devant ATTR(DATETRUNC(’year’,\[Order Date\]), une erreur s’affichera. En outre, la direction d’adressage (ou option « Calcul au moyen de ») pour la régression par processus gaussien doit être définie sur le même champ que le prédicteur de dimension ordonnée. Une seule direction d’adressage (ou option « Calculer au moyen de ») peut être sélectionnée pour tous les modèles. #### La régression par processus gaussien prend uniquement en charge les dimensions en tant que prédicteurs Vous ne pouvez pas utiliser de mesures comme prédicteurs dans les calculs de processus gaussien. Supprimez le prédicteur de mesure. Cette limitation ne s’applique qu’aux fonctions de modélisation prédictive qui spécifient la régression par processus gaussien. Les fonctions de régression linéaire (ou MCO, la valeur par défaut) et de régression linéaire régularisée prennent toutes deux en charge les mesures en tant que prédicteurs. #### Il n’y a pas de données d’apprentissage pour une ou plusieurs cibles de prédiction La régression par processus gaussien exige que chaque partition de données contienne au moins _n_ points de données afin de construire un modèle prédictif et de retourner des prédictions. Si vous rencontrez cette erreur, révisez vos prédictions. #### Il y a plus de 5000 repères Les régressions par processus gaussien ne sont prises en charge que sur les visualisations comportant moins de 5000 repères. Pour résoudre ce problème, mettez à jour votre niveau de détail de manière à diminuer le nombre de repères ou sélectionnez un modèle statistique différent. [Passer au contenu principal](#main-content) # Résoudre les problèmes liés à la fusion des données Lorsque vous utilisez la fusion des données pour combiner vos données à partir de différentes sources de données, vous pouvez rencontrer quelques problèmes courants. Cette rubrique les énumère et propose des solutions adaptées à chaque situation. ## Erreurs et avertissements courants en cas de fusion de sources de données ### Aucune relation à la source de données principale Lorsque vous faites glisser un champ vers la vue depuis une source de données secondaire, le message d’avertissement suivant peut s’afficher : _Les champs ne peuvent pas être utilisés à partir de la source de données \[nom de la source de données secondaire\], parce qu’il n’y a pas de relation de fusion avec la source de données principale. Dans le volet Données, basculez vers la source de données \[nom de la source de données secondaire\], puis cliquez au moins sur une icône de lien pour fusionner ces sources de données_ Cet avertissement apparaît lorsqu’aucun lien actif n’existe dans la source de données secondaire Par exemple, supposons que vous ayez deux sources de données liées par les champs State et Date. Au moins un de ces champs doit afficher une icône de lien actif (![Icône de lien de fusion.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/icon_blendinglink.png)) à ses côté dans la source de données secondaire. Vous pouvez activer le lien en cliquant sur l’icône de lien brisé (![Icône de lien de fusion brisé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/icon_blendinglinkbroken.png)) dans le volet Données ou en utilisant le champ de liaison de la source de données principale dans la vue. Il est possible que la source de données secondaire n’ait aucun lien avec la source de données principale. Cherchez l’icône de lien dans le volet Données. Tableau lie automatiquement les champs portant le même nom. Si vos champs ne portent pas le même nom, vous devez définir un lien entre eux. Pour plus d’informations, consultez [Combiner vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multiple_connections.htm#step4relationships). ### Les connexions primaires et secondaires proviennent de tables de la même source de données Lorsque vous faites glisser un champ vers la vue depuis une source de données secondaire, le message d’avertissement suivant peut s’afficher : _Les connexions primaires et secondaires proviennent de tables de la même source de données. Au lieu de lier les connexions, utilisez le menu Données pour joindre les données. Les jointures peuvent intégrer les données de différentes tables et améliorer les performances et le filtrage._ Cet avertissement s’affiche lorsque le classeur contient des sources de données distinctes qui se connectent à la même base de données. Bien que vous puissiez combiner les données de cette façon, Tableau vous recommande d’utiliser une jointure ou une relation pour combiner les données issue de la même base de données afin de tirer parti de certaines des optimisations natives de la base de données d’une manière non accessible aux fusions. ### Impossible de fusionner la source de données secondaire, car un ou plusieurs champs utilisent une agrégation non prise en charge La fusion des données présente certaines limitations relatives aux agrégations RAWSQLAGG. Les agrégations non additives sont des fonctions agrégées qui produisent des résultats qui ne peuvent pas être agrégés le long d’une dimension. Au lieu de cela, les valeurs doivent être calculées individuellement. Toutes les fonctions de nombre, à l’exception de MAX et MIN, sont des agrégations non additives. Pour plus d’informations, consultez [Fonctions de Tableau (par catégorie)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_categories.htm). En raison de ces limitations, des champs de la vue peuvent cesser d’être valides dans certaines circonstances. Si vous pointez votre curseur de souris sur l’un de ces champs non valides, l’erreur suivante apparaît : _Impossible de fusionner la source de données secondaire, car un ou plusieurs champs utilisent une agrégation non prise en charge._ ![Une infobulle sur une valeur de mesure dans une visualisation affiche un message d’erreur lié à la fusion de données. Celui-ci indique que vous ne pouvez pas fusionner la source de données secondaire, car un ou plusieurs champs utilisent une agrégation qui n’est pas prise en charge.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_troubleshoot_nonadditiveaggregates.png) Cette erreur peut se produire pour l’une des raisons suivantes : - **Agrégations non additives de la source de données principale :** les agrégations non additives sont uniquement prises en charge dans la source de données principale si les données de la source de données proviennent d’une base de données relationnelle autorisant l’utilisation de tables temporaires. Pour contourner ce problème, envisagez de créer un extrait de votre source de données. Les extraits prennent en charge les tables temporaires. - **Agrégations non additives à partir de la source de données secondaire :** les agrégations non additives sont uniquement prises en charge dans la source de données secondaire si le champ de liaison dans la source de données principale est inclus dans la vue et qu’aucune dimension non agrégée de la source de données secondaire n’est incluse dans la vue. Certaines fonctions de nombre peuvent continuer d’être utilisées si elles incluent une agrégation additive. Par exemple, utilisez ROUND(SUM(\[Sales\]),1) au lieu de ROUND(\[Sales\],1). - **Les agrégations non additives provenant d’une source de données multi-connexions qui utilise une connexion en direct :** les sources de données multi-connexions qui se connectent aux données à l’aide d’une connexion en direct ne prennent pas en charge les tables temporaires. De ce fait, l’utilisation d’une source de données multi-connexions qui se connecte aux données à l’aide d’une connexion en direct interdit de recourir à la fonction de fusion avec les agrégations non additives. Pour contourner ce problème, envisagez de créer un extrait de votre source de données multi-connexions. Les extraits prennent en charge les tables temporaires. - **Expressions LOD provenant d’une source de données secondaire :** Cette erreur peut également s’afficher lorsque vous utilisez une expression LOD (Level of Detail) dans une vue utilisant la fusion des données. Pour résoudre l’erreur, assurez-vous que le champ de liaison dans la source de données principale se trouve dans la vue avant d’utiliser une expression LOD provenant de la source de données secondaire. Supprimez toutes les dimensions, y compris les filtres de dimension, de la source de données secondaire. ### Les sources de données qui contiennent des tables logiques ne peuvent pas être utilisées comme sources de données secondaires pour la fusion des données La source de données secondaire peut utiliser des jointures logiques tant que les conditions suivantes sont remplies :  - Tous les champs de liaison actifs de la source de données principale doivent être inclus dans la vue sur une étagère autre que l’étagère Filtres - Tous les champs de la source de données secondaire sont agrégés, y compris les dimensions ## Affichage d’astérisques dans la feuille Lorsque vous fusionnez des données, assurez-vous qu’il n’existe qu’_une_ seule valeur dans la source de données secondaire pour chaque repère dans la source de données principale. S’il existe plusieurs valeurs correspondantes, un astérisque apparaît dans la vue résultant de la fusion des données. Par exemple, supposons que vous ayez deux sources de données : Population et Superstore. La source de données principale, Population, contient un champ appelé État. La source de données secondaire, Superstore, contient les champs État et Segment. Dans la source de données secondaire, chaque état comporte plusieurs segments. L’Alabama, for exemple, comporte trois segments : Consumer, Corporate et Home Office.

Source de données principale

Un tableau dans une visualisation montre les États américains et les noms des mesures ABC.

Source de données secondaire

Un tableau dans une visualisation avec des colonnes montre les États américains, le type de segment et les noms des mesures ABC.
Lorsque vous fusionnez les deux sources de données dans le champ State (État), vous créez un lien où les valeurs individuelles d’État (dans la source de données principale) peuvent avoir plusieurs valeurs de segment (dans la source de données secondaire). Lorsqu’il existe plusieurs valeurs de segment dans la source de données secondaire pour chaque valeur d’état correspondante dans la source de données principale, des astérisques apparaissent dans la vue, comme illustré sur les images ci-dessous. **Données fusionnées** ![Un tableau dans une visualisation avec des astérisques dans la colonne Segment en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/blending_troubleshooting_asterisks.png) ### Résoudre le problème des astérisques dans la feuille Évitez les astérisques dans la feuille en vous assurant qu’il n’y a qu’_une seule_ valeur correspondante dans la source de données secondaire pour chaque repère dans la source de données principale. Bien que la manière dont cette mesure s’applique dépende des données et de la vue que vous tentez de créer, envisagez l’une des suggestions suivantes pour résoudre la question des astérisques dans la feuille. - Ajoutez un champ présentant un niveau de granularité plus élevé depuis la source de données principale vers la feuille. Par exemple, supposons que vous utilisiez une vue similaire à l’exemple ci-dessus. Envisagez d’ajouter un champ tel que Ville dans la vue parce que ses valeurs ont un niveau de granularité plus élevé qu’un champ tel qu’État. - Recréez la vue pour permuter les sources de données principale et secondaire. En général, il est conseillé de choisir la source de données présentant un niveau de granularité plus élevé comme source de données principale. Par exemple, supposons que vous utilisiez une vue similaire à l’exemple ci-dessus. Vous pouvez envisager de choisir Superstore comme source de données principale et Population comme source de données secondaire. ## Des valeurs nulles apparaissent après la fusion des sources de données Des valeurs nulles peuvent parfois apparaître à la place des données souhaitées dans la vue lorsque vous utilisez la fusion des données. Des valeurs nulles peuvent apparaître pour différentes raisons : - La source de données secondaire ne contient pas de valeurs pour les valeurs correspondantes dans la source de données principale. - Les types de données des champs que vous fusionnez sont différents. - Les valeurs des sources de données principale et secondaire utilisent une casse différente. La fusion des données fonctionne en complétant les données de la source de données principale avec les données de la source de données secondaire en fonction du champ de liaison. Autrement dit, Tableau prend toutes les données de la source de données principale et uniquement les valeurs correspondantes dans la source de données secondaire. Si Tableau ne parvient pas à identifier au moins une valeur correspondante dans la source de données secondaire pour la valeur correspondante dans la source de données principale, des valeurs nulles apparaissent. Il est possible de résoudre ce problème comme suit : - **Insérer des données dans la source de données secondaire :**Insérez les données manquantes dans la source de données secondaire de sorte que tous les enregistrements présents dans la source de données principale aient une correspondance. Par exemple, supposons que votre source de données principale contient des valeurs pour les 50 états américains, mais que votre source de données secondaire n’en contient que pour 30 états. Pour résoudre ce problème, vous pouvez ajouter des valeurs pour les 20 états restants à l’ensemble de données sous-jacent de la source de données secondaire. Si vous ne parvenez pas à modifier les données sous-jacentes, pour éviter les valeurs nulles, vous pouvez [Transférer un champ dans la source de données principale](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multipleconnections_create_primary_group.htm) ou [Créer des alias de valeurs de champ à l’aide de la fusion des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multipleconnections_edit_primary_aliases.htm). - **Vérifier que les types de données des sources de données principale et secondaire correspondent :** Par exemple, les deux sources de données devraient utiliser des données pour les champs que vous combinez, ou les deux champs devraient contenir des nombres. Vous ne pouvez pas combiner des champs où un champ contient des nombres et l’autre contient des chaînes. - **Vérifier que la casse des valeurs des sources de données principale et secondaire correspond :** Si une source de données utilise un mélange de majuscules et de minuscules pour les noms et qu’une autre utilise uniquement des majuscules, des valeurs nulles s’affichent. Pour plus d’informations, consultez [Affichage de valeurs nulles lors de la fusion de données](https://kb.tableau.com/articles/issue/nulls-show-when-data-blending?lang=fr-ca). ## Problèmes de fusion après la publication de sources de données Lorsque vous effectuez une personnalisation au niveau du champ qui combine deux sources de données, la personnalisation est basée sur l’une des sources de données, la source de données principale. Ensuite, lorsque les sources de données principale et secondaire sont publiées sur Tableau Server ou Tableau Cloud, la source de données principale qui contient la personnalisation (à savoir la référence à la source de données secondaire) ne fonctionne plus. La personnalisation ne fonctionne plus parce que le lien entre les sources de données principale et secondaire est perdu. En effet, la relation de fusion entre les sources de données principale et secondaire est définie au niveau du classeur. Par exemple, supposons que vous ayez deux sources de données : Store - Main et Store - West (Magasin - Principal et Magasin - Ouest). Vous créez une personnalisation au niveau du champ, comme un calcul, qui combine les totaux des ventes provenant de la source de données principale, Store - Main, avec les ventes totales provenant de la source de données secondaire, Store - West. Dès que vous publiez les sources de données sur Tableau Server ou Tableau Cloud, le calcul dans Store - Main ne fonctionne plus. La raison en est que le calcul réfère à la source de données secondaire, Store - West, dont l’emplacement est maintenant indéterminé. Pour résoudre ce cas de figure, procédez comme suit : 1. Avant de créer des personnalisations au niveau du champ, commencez par publier chaque source de données. 2. Connectez-vous à chaque source de données. 3. Créez un classeur contenant les personnalisations dont vous avez besoin au niveau du champ. 4. Publiez le classeur sur Tableau Server. Vous pouvez utiliser ce classeur comme un « modèle » pouvant être partagé et téléchargé par vous-même et d’autres utilisateurs. ## Fusion avec une source de données multidimensionnelle Les sources de données multidimensionnelles peuvent uniquement être utilisées en tant que source de données principale pour la fusion des données dans Tableau. Elles ne peuvent pas être utilisées en tant que sources de données secondaires. ## Autres problèmes liés à la fusion des données Pour les autres problèmes pouvant survenir lors de la fusion des données, reportez-vous aux liens suivants. Tri non disponible - Pour les problèmes de tri dans un champ calculé, consultez [Tri par champs non disponible pour les mesures de données combinées](http://kb.tableau.com/articles/issue/sorting-by-field-unavailable-for-data-blended-measures?lang=fr-ca). - Pour les problèmes de tri calculé, consultez [Options de tri non disponibles dans la barre d’outils lors de la fusion des données](http://kb.tableau.com/articles/issue/sort-options-not-available-from-toolbar-when-data-blending?lang=fr-ca). Les actions ne se comportent pas comme prévu. - Impossible d’ajouter les champs de la source de données secondaire à une action d’URL. Consultez [Champs d’une source de données fusionnée non disponibles pour les actions d’URL](http://kb.tableau.com/articles/issue/fields-blended-unavailable-for-url-actions?lang=fr-ca). - Les filtres d’action ne se comportent pas comme prévu. Consultez [Comportement anormal des filtres d’action avec des données fusionnées](http://kb.tableau.com/articles/issue/action-filters-with-blended-data-not-working-as-expected?lang=fr-ca). Modifications inattendues de valeurs et de champs - Totaux en double après chaque valeur de date dans la vue. Consultez [Problèmes de combinaison avec les champs de date](http://kb.tableau.com/articles/issue/issues-with-blending-on-date-fields?lang=fr-ca). - Les données sous-jacentes affichent des valeurs différentes des données fusionnées. Consultez [Incohérence entre les données sous-jacentes de données secondaires et les données fusionnées](http://kb.tableau.com/articles/Issue/underlying-data-from-secondary-data-source-not-displayed-or-consistent-with-blended-data?lang=fr-ca). [Passer au contenu principal](#main-content) # Restreindre l’accès au niveau des lignes de données Lorsque vous partagez des classeurs avec d’autres utilisateurs en les publiant sur Tableau Server ou Tableau Cloud, par défaut, tous les utilisateurs qui ont accès aux classeurs peuvent voir toutes les données affichées dans les vues. Vous pouvez remplacer ce comportement en appliquant un type de filtre qui vous permet de spécifier quelles « lignes » de données une personne connectée au serveur peut voir dans la vue. Cette approche de la sécurisation des données au niveau des lignes s’applique aux sources de données avec des connexions en direct et aux sources de données d’extrait dont les tables sont stockées en tant que tables multiples. Pour plus d’informations sur le stockage des données d’extraits à l’aide de tables multiples, consultez [Extraire vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/extracting_data.htm#storage). **Remarque :** pour plus d’informations sur les solutions de rechange que vous pouvez utiliser pour mettre en œuvre la sécurité au niveau des lignes dans Tableau, consultez [Aperçu des options de sécurité au niveau des lignes dans Tableau](https://help.tableau.com/v2021.4/server/fr-ca/rls_options_overview.htm) dans l’aide de Tableau Server. Pour plus d’informations connexes, consultez le document technique [Meilleures pratiques pour la sécurité au niveau des lignes avec les tables de droits](https://www.tableau.com/fr-ca/learn/whitepapers/row-level-security-entitlements-tables). ## Fonctionnement du filtrage basé sur un utilisateur Supposons que vous avez créé un rapport de ventes trimestriel pour un ensemble de produits sur plusieurs années, dans différentes régions géographiques. Lorsque vous publiez ce rapport, vous souhaitez autoriser chaque responsable régional à voir uniquement les données pertinentes pour sa région. Au lieu de créer une vue distincte pour chaque responsable, vous pouvez définir un _filtre utilisateur_ limitant l’accès aux données en fonction des caractéristiques de l’utilisateur, par exemple son rôle. Ce type de restriction de l’accès aux données est appelé _Sécurité au niveau de la ligne_ (RLS). Tableau propose les approches suivantes de la sécurité au niveau de la ligne : - [Créer un filtre utilisateur et associer les utilisateurs à des valeurs manuellement](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/publish_userfilters_create.htm#create-user-filter). Cette méthode est pratique mais nécessite beaucoup de maintenance, et la sécurité peut être hypothétique. Elle doit être effectuée au niveau de chaque classeur, et vous devez mettre à jour le filtre et republier la source de données lorsque votre base d’utilisateurs change. - [Créer un filtre dynamique en utilisant un champ de sécurité dans les données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/publish_userfilters_create.htm#dynamic). Cette méthode vous permet de créer un champ calculé qui automatise le processus d’association des utilisateurs à des valeurs de données. Cette méthode exige que les données sous-jacentes incluent les informations de sécurité que vous souhaitez utiliser pour le filtrage. La manière la plus courante consiste à utiliser une table de référence (« look-up », « entitlements » ou « security ») qui contient ces informations. Par exemple, si vous souhaitez filtrer une vue de manière à ce que seuls les responsables puissent la voir, les données sous-jacentes doivent inclure les noms d’utilisateur et spécifier le rôle de chaque utilisateur. Le filtrage étant défini au niveau des données et automatisé par le champ calculé, cette méthode est plus sûre que d’associer les utilisateurs à des valeurs de données manuellement. ### Ajout de filtres utilisateur à des sources de données Les deux méthodes de la précédente section décrivent comment ajouter des filtres aux données intégrées dans les classeurs. Si plusieurs classeurs se connectent aux mêmes données, au lieu d’accumuler les filtres sur chaque classeur, vous pouvez filtrer la source de données, puis connecter les classeurs à la source de données après l’avoir publiée. Les classeurs qui se connectent à votre source de données filtrée exposent uniquement les données que l’utilisateur connecté au serveur est autorisé à voir. En outre, tous les classeurs connectés affichent les actualisations de données à mesure qu’elles ont lieu. ### Extraits vs. connexions en direct avec les filtres utilisateur En général, lorsque vous utilisez l’une des méthodes décrites ci-dessus, RLS avec les extraits est plus rapide à créer et offre de meilleures performances que RLS avec les sources de données utilisant des connexions en direct. Exigences pour RLS avec des sources de données d’extrait Comme mentionné précédemment, la première exigence d’utilisation de RLS avec des extraits est que les données de l’extrait soient stockées à l’aide de plusieurs tables physiques. Vous pouvez configurer votre extrait de manière à ce que les données soient stockées à l’aide de plusieurs tables physiques en suivant les instructions de la section [Extraire vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/extracting_data.htm#storage). Outre les exigences ci-dessus, vous devez prendre en considération plusieurs points supplémentaires si vous comptez utiliser RLS avec votre extrait. Comme les données d’extrait stockées à l’aide de plusieurs tables ne prennent pas en charge les filtres d’extrait et certaines autres fonctionnalités qui aident à réduire la quantité de données dans l’extrait, il est recommandé d’envisager l’une des suggestions suivantes : - Connectez-vous aux données à l’aide de SQL personnalisé - Connectez-vous à une vue de base de données qui affiche déjà le niveau de filtrage approprié Pour plus d’informations sur ces suggestions, consultez [Extraire vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/extracting_data.htm#normalized_altfilter). **Pratiques recommandées pour RLS avec les sources de données d’extrait** Pour une exécution efficace de RLS avec des extraits, Tableau recommande de conserver le nombre de deux tables (ou vues de base de données ou requêtes SQL personnalisées) dans vos extraits. En d’autres termes, Tableau recommande que les tables dans votre extrait comportent les types de tables suivants : - Une table de données—il s’agit de la table qui contient toutes les données que vous souhaitez afficher. - Une table de référence—il s’agit de la table « look-up » (recherche) ou « entitlements » (autorisations) qui contient les informations utilisateur et les groupes de sécurité auxquels les utilisateurs appartiennent. En réduisant à deux le nombre de tables dans votre extrait, vous vous assurez que la seule jointure que Tableau doit effectuer se trouve entre ces deux tables et vous évitez toute duplication des données ou « explosion de jointure ». ## Voir également - [Sécurité des données](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/security_data.htm) dans l’aide de Tableau Server - [Aperçu des options de sécurité au niveau des lignes](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/rls_options_overview.htm) dans Tableau dans l’aide de Tableau Server [Passer au contenu principal](#main-content) # Résultats des champs de prévisions Plusieurs types de résultats prévisionnels sont disponibles dans Tableau. Pour afficher ces types de résultats dans la vue, cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur le champ de mesure, choisissez **Résultat de prévision**, puis choisissez une des options disponibles. Les options disponibles sont les suivantes : - Prévision & réelle : affiche les données réelles étendues par les données prévisionnelles. - Tendance : affiche la valeur prévisionnelle sans le composant de saisonnalité. - Précision : affiche la distance de l’intervalle de prédiction par rapport à la valeur de prévision pour le niveau de confiance configuré. - % de précision : affiche la précision exprimée sous la forme d’un pourcentage de la valeur prévisionnelle. - Qualité : affiche la qualité de la prévision, sur une échelle de 0 (la plus mauvaise) à 100 (la meilleure). Cette métrique est discrétisée MASE, en fonction de l’EAMD (erreur absolue moyenne discrétisée) de la prévision, qui représente le rapport entre l’erreur de prévision et les erreurs d’une prévision naïve qui suppose que la valeur de la période actuelle sera identique à la valeur de la période suivante. L’équation réelle utilisée pour déterminer la qualité est : 100 \* MAX(1 - MASE, 0) La qualité d’une prévision naïve serait de 0. L’avantage de la métrique MASE par rapport à la métrique EAMP plus courante réside dans le fait que MASE est définie pour des séries d’heures contenant zéro, ce qui n’est pas le cas d’EAMP. De plus, EAMD accorde un poids égal aux erreurs tandis que EAMP accorde un poids plus important aux erreurs positives et/ou extrêmes. - Intervalle de prédiction supérieur : affiche un niveau de confiance de 90, 95 ou 99 au-dessus de la valeur prévue (c’est-à-dire que si le niveau de confiance est de 90, la valeur réelle à venir sera supérieure à l’intervalle de prédiction supérieur 10 % du temps) en supposant un modèle de haute qualité. Le pourcentage du niveau de confiance est contrôlé par le paramètre Intervalle de prédiction dans la boîte de dialogue Options de prévision. Consultez [Configurer les options des prévisions](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/forecast_options.htm). - Intervalle de prédiction inférieure : affiche un niveau de confiance de 90, 95 ou 99 sous la valeur de prévision. L’intervalle réel est contrôlé par le paramètre Intervalle de prédiction dans la boîte de dialogue Options de prévision. - Indicateur : affiche la chaîne **Réelle** des lignes déjà présentes sur la feuille de calcul lorsque la prévision était inactive et **Estimée** des lignes qui ont été ajoutées lorsque la prévision était activée. - Aucun : ne pas afficher les données de prévision pour cette mesure. Des informations sur la description de la prévision sont également intégrées à la description de la feuille de calcul. Consultez [Obtenir des détails sur les champs et les feuilles d’un classeur](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_describe.htm). ## Prévision d’une nouvelle mesure Lorsque vous ajoutez une nouvelle mesure à une visualisation pour laquelle la prévision est déjà activée, Tableau tente de prévoir les futures valeurs. ## Modification du type de résultat prévisionnel Pour modifier le type de résultat prévisionnel d’une mesure, cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur le champ de mesure, sélectionnez Résultat de prévision, puis choisissez un type de résultat. ![Un menu déroulant avec des options permettant de modifier le type de résultat de prévision.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/forecast_results_type.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Réunir vos données Vous pouvez créer un groupe pour regrouper les membres associés dans un champ. Par exemple, si vous utilisez une vue qui affiche les scores de test moyens par matière, vous pouvez souhaiter réunir ensemble certaines matières afin de créer des catégories de matière. L’anglais et l’histoire peuvent être regroupés dans la catégorie des matières de sciences humaines, tandis que la biologie et la physique peuvent être regroupées dans la catégorie des matières principales scientifiques. Les groupes sont utiles pour corriger les erreurs de données (le regroupement de CA, Calif. et Californie dans un seul groupe par exemple) et pour répondre à des questions de type « Que se passe-t-il si » (par exemple, « Que se passe-t-il si nous regroupons les régions Est et Ouest? »). ## Créer un groupe Il existe de nombreuses façons de créer un groupe. Vous pouvez créer un groupe à partir d’un champ dans le volet **Données**, ou en sélectionnant des données dans la vue puis en cliquant sur l’icône de groupe. ### Créer un groupe en sélectionnant des données dans la vue 1. Dans la vue, sélectionnez un ou plusieurs points de données, puis, dans l’infobulle qui apparaît, cliquez sur l’icône de groupe ![Une icône de pièce jointe en forme de trombone et une icône de menu contextuel.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ad-hoc1.png). **Remarque :** vous pouvez également sélectionner l’icône de groupe en haut de l’espace de travail. Si la vue contient plusieurs niveaux de détail, vous devez sélectionner un niveau pour réunir les membres. Vous pouvez choisir de réunir toutes les dimensions, ou une seule. ### Créer un groupe à partir d’un champ dans le volet Données 1. Dans le volet **Données**, faites un clic droit et sélectionnez **Créer** > **Groupe**. ![Un champ du volet Données avec un menu contextuel indiquant à quel emplacement regrouper les champs ou créer un champ calculé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ad-hoc4.png) 2. Dans la boîte de dialogue Créer un groupe, sélectionnez plusieurs membres à réunir, puis cliquez sur Groupe. ![Une boîte de dialogue de modification de groupes avec trois groupes : stockage, fournitures et tables.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ad-hoc6.png) Les membres sélectionnés sont regroupés dans un seul groupe. Un nom par défaut est créé à l’aide des noms des membres regroupés. Pour renommer le groupe, sélectionnez-le dans la liste et cliquez sur Renommer. **Conseil :** vous pouvez rechercher des membres à l’aide de l’option **Trouver** en bas à droite de la boîte de dialogue. (Tableau Desktop uniquement) ![Une boîte de dialogue de modification de groupe.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ad-hoc7.png) ## Inclure un autre groupe Lorsque vous créez des groupes dans Tableau, vous avez la possibilité de réunir tous les membres restants ou non-réunis dans un groupe Autre. L’option Inclure ’Autre’ est utile pour mettre en surbrillance certains groupes ou comparer des groupes spécifiques les uns avec les autres. Par exemple, si vous avez une vue qui affiche la catégorie de produit Ventes par rapport à la catégorie Profit, vous pouvez souhaiter mettre en surbrillance les catégories aux performances élevées et aux performances faibles dans la vue, et réunir toutes les autres catégories dans un groupe « Autre ».
Inclut la catégorie « Autre »N’inclut pas la catégorie « Autre »
Un graphique en nuage de points permet de montrer la corrélation entre le profit et les ventes parmi trois catégories de performances : élevée, faible et autres.Un nuage de points montre la corrélation entre le profit et les ventes dans huit catégories de produits.
**Pour inclure un autre groupe :** 1. Dans le volet **Données**, faites un clic droit sur le champ de groupe et sélectionnez Modifier le groupe. 2. Dans la boîte de dialogue Modifier le groupe, sélectionnez Inclure ’Autre’. ![Une boîte de dialogue de dialogue de modification de groupe avec une liste de trois groupes : Autres, Très performants et Peu performants.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ad-hoc23.png) ## Modifier un groupe Lorsque vous avez créé un champ groupé, vous pouvez ajouter et supprimer des membres des groupes, créer de nouveaux groupes, modifier les noms de groupe par défaut et modifier le nom du champ groupé. Vous pouvez réaliser certaines de ces modifications directement dans la vue tandis que d’autres exigent l’ouverture de la boîte de dialogue Modifier le groupe. **Pour ajouter des membres à un groupe existant :** - Dans le volet **Données**, faites un clic droit sur le champ de groupe puis cliquez sur Modifier le groupe. ![Un champ du volet Données avec un menu contextuel indiquant à quel emplacement sélectionner l’option Modifier le groupe.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ad-hoc8.png) - Dans la boîte de dialogue Modifier le groupe, sélectionnez un ou plusieurs membres et faites-les glisser dans le groupe souhaité. - Cliquez sur OK. **Pour supprimer des membres d’un groupe existant :** - Dans le volet **Données**, faites un clic droit sur le champ de groupe puis cliquez sur Modifier le groupe. - Dans la boîte de dialogue Modifier le groupe, sélectionnez un ou plusieurs membres puis cliquez sur Dégrouper. Les membres sont supprimés du groupe actuel. Si vous avez un autre groupe, les membres lui sont ajoutés. - Cliquez sur **OK**. Pour créer un nouveau groupe dans un champ de groupe : - Dans le volet **Données**, faites un clic droit sur le champ de groupe puis cliquez sur Modifier le groupe. - Dans la boîte de dialogue Modifier le groupe, sélectionnez un ou plusieurs membres puis cliquez sur Groupe. - Cliquez sur OK. **Remarque :** pour renommer un groupe, sélectionnez-le dans la boîte de dialogue Modifier le groupe, puis cliquez sur **Renommer**. ## Voir également [Colorer une vue à l’aide de groupes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_groups_editing.htm) [Corriger les erreurs de données ou regrouper des membres de dimension en réunissant vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_groups.htm) ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Réunir vos données Vous pouvez réunir vos données pour combiner deux tables ou plus en ajoutant des valeurs (lignes) d’une table vers l’autre. Pour unir vos données dans la source de données Tableau, les tables doivent provenir de la même connexion. ## Connecteurs pris en charge Si votre source de données prend en charge l’union, l’option Nouvelle union s’affiche dans le volet gauche de la page Source de données après que vous vous êtes connecté aux données. Les connecteurs pris en charge peuvent varier entre Tableau Desktop, Tableau Server et Tableau Cloud. ![Le volet Connexions avec l’icône Nouvelle Union en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/union_new_union.png) Pour des résultats optimaux, les tables que vous combinez à l’aide d’une union doivent avoir la même structure. C’est-à-dire que chaque table doit comporter le même nombre de champs, et les champs connexes doivent avoir des noms de champs et des types de données correspondants. Par exemple, supposons que les informations d’achats de clients suivantes soient stockées dans trois tables, séparées par mois. Les noms des tables sont "Mai2016", "Juin2016" et "Juillet2016".

Mai2016

JourClientAchatsType
4Lane5Crédit
10Chris6Crédit
28Juan1Crédit

Juin2016

JourClientAchatsType
1Lisa3Crédit
28Isaac4Cash
28Sam2Crédit

Juillet2016

JourClientAchatsType
2Mario2Crédit
15Wei1Cash
21Jim7Cash
Une union de ces tables crée l’unique table suivante comportant toutes les lignes de toutes les tables. **Union** | Jour | Client | Achats | Type | | --- | --- | --- | --- | | 4 | Lane | 5 | Crédit | | 10 | Chris | 6 | Crédit | | 28 | Juan | 1 | Crédit | | 1 | Lisa | 3 | Crédit | | 28 | Isaac | 4 | Cash | | 28 | Sam | 2 | Crédit | | 2 | Mario | 2 | Crédit | | 15 | Wei | 1 | Cash | | 21 | Jim | 7 | Cash | ## Réunir des tables manuellement Utilisez cette méthode pour unir manuellement des tables distinctes. Cette méthode vous permet de déplacer les tables individuelles du volet gauche sur la page Source de données et dans la boîte de dialogue Union. ### Pour réunir des tables manuellement 1. Dans la page Source de données, double-cliquez sur Nouvelle union pour configurer l’union. ![Sous une liste de feuilles, l’icône Nouvelle Union (une table avec un engrenage) est mise en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/union_union_new.png) 2. Déplacez une table du volet gauche sur la boîte de dialogue Union. ![Un curseur faisant glisser une table dans le volet Connexion de la boîte de dialogue Union.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/union_union_firsttable.png) 3. Sélectionnez une autre table du volet gauche et déplacez-la directement sous la première table. ![Un curseur fait glisser une deuxième table dans le volet Connexion de la boîte de dialogue Union.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/union_union_multipletables.png) **Conseil :** Pour ajouter plusieurs tables à une union en même temps, appuyez sur **Maj** ou **Ctrl** (**Maj** ou **Cmd** sur Mac), sélectionnez les tables à unir dans le volet de gauche, puis faites-les glisser directement sous la première table. 4. Cliquez sur Appliquer ou sur OK pour unir les données. ## Réunir des tables en utilisant la recherche avec caractères génériques (Tableau Desktop) Utilisz cette méthode pour configurer les critères de recherche pour inclure automatiquement des tables dans votre union. Utilisez le caractère générique, c’est-à-dire l’astérisque (\*), pour faire correspondre une séquence ou une série de caractères dans les noms de classeurs et de feuilles de calcul Excel, les noms des classeurs et des feuilles de calcul Google Sheets, les noms des fichiers texte, les noms de fichiers JSON, les noms de fichiers .pdf et les noms de tables de base de données. Lorsque vous travaillez avec des données Excel, de fichier texte, de fichier JSON et de fichier .pdf, vous pouvez également recourir à cette méthode pour unir des fichiers entre des dossiers et unir des feuilles de calcul entre des classeurs. La recherche est étendue à la connexion sélectionnée. La connexion et les tables disponibles dans une connexion sont affichées dans le volet gauche de la page Source de données. ### Pour réunir des tables avec le caractère générique pour la recherche 1. Dans la page Source de données, double-cliquez sur Nouvelle union pour configurer l’union. ![Sous une liste de feuilles, l’icône Nouvelle Union (une table avec un engrenage) est mise en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/union_union_new.png) 2. Cliquez sur Caractère générique (automatique) dans la boîte de dialogue Union. ![La boîte de dialogue Union et un caractère générique (automatique) en surbrillance. ](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/union_pattern_new.png) 3. Entrez les critères de recherche que Tableau doit utiliser pour trouver les tables à inclure dans l’union. ![La boîte de dialogue Union configurée sur Inclure les feuilles ayant des correspondances avec des caractères génériques pour 2016.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/union_pattern_pattern.png) Par exemple, vous pouvez entrer **\*2016** dans la zone de texte Inclure pour unir les tables dans les feuilles de calcul Excel dont le nom se termine par « 2016 » . Un critère de recherche comme celui-ci entraînera l’union des tables May2016, June2016 et July2016 (feuilles de calcul Excel), à partir de la connexion sélectionnée. Dans ce cas, la connexion s’appelle Sales et la connexion au classeur Excel contenant les feuilles de calcul souhaitées se trouvait dans le dossier quarter\_3 du répertoire Sales (p.ex., Z :\\sales\\quarter\_3). 4. Cliquez sur Appliquer ou sur OK pour unir les données. ### Développer la recherche pour trouver plus de données Excel, texte, JSON et .pdf Les tables initialement disponibles à unir font partie de la connexion que vous avez sélectionnée. Pour unir d’autres tables qui se trouvent en dehors du dossier actuel (pour des fichiers Excel, texte, JSON et .pdf) ou dans un autre classeur (pour les feuilles de calcul Excel), sélectionnez une ou les deux cases de la boîte de dialogue Union pour élargir les critères de recherche. Par exemple, supposons que vous souhaitez unir toutes les feuilles de calcul Excel dont le nom se termine par « 2016 » hors du dossier actuel. La connexion initiale est faite vers un classeur Excel situé dans le même répertoire que celui de l’exemple ci-dessus , Z :\\sales\\quarter\_3. ![La boîte de dialogue Union affichant les options de configuration pour les correspondances avec des caractères génériques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/union_pattern_pattern_expand.png) - **Inclure :** Si vous entrez **\*2016** dans la zone de texte Inclure et que vous laissez les critères de recherche suivants de la boîte de dialogue tels quels, Tableau recherche toutes les feuilles de calcul Excel dont le nom se termine par « 2016 » dans le dossier actuel. Dans le diagramme ci-dessous, l’élément mis en surbrilance en jaune représente l’emplacement actuel, c’est-à-dire le classeur Excel pour lequel vous avez créé une connexion dans le dossier « quarter\_3 ». La zone verte représente les tables appartenant aux classeurs et feuilles de calcul qui sont unis en tant que le résultat de ce critère de recherche. ![Le visuel d’une structure de fichier. Deux fichiers sont mis en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/union_pattern_default.png) - **Recherche Inclure + Étendre aux sous-dossiers :** Si vous saisissez **\*2016** dans la zone de texte Inclure et cochez la case Étendre la recherche aux sous-dossiers, Tableau effectue ce qui suit : - Recherche toutes les feuilles de calcul Excel dont le nom se termine par « 2016 » dans le dossier actuel. - Recherche les feuilles de calcul Excel supplémentaires dont le nom se termine par « 2016 » qui se trouvent dans les classeurs Excel dans les sous-dossiers du dossier « quarter\_3 ». Dans le diagramme ci-dessous, l’élément mis en surbrillance en jaune représente l’emplacement actuel, c’est-à-dire le classeur Excel pour lequel vous avez créé une connexion dans le dossier « quarter\_3 ». La zone verte représente les tables appartenant aux classeurs et feuilles de calcul qui sont unis en tant que le résultat de ce critère de recherche. ![Le visuel d’une structure de fichier. Tous les fichiers sous Trimestre 3 sont mis en surbrillance. ](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/union_pattern_subfolders.png) - **Recherche Inclure + Étendre au dossier parent :** Si vous saisissez **\*2016** dans la zone de texte Inclure et cochez la case Étendre la recherche au dossier parent, Tableau effectue ce qui suit : - Recherche tous les classeurs Excel qui se terminent par « 2016 » dans le dossier actuel « quarter\_3 » - Recherche les classeurs Excel supplémentaires qui se terminent par « 2016 » et qui se trouvent dans les dossiers parallèles du dossier « quarter\_3 ». Dans cet exemple, « quarter\_4 » est le dossier parallèle. Dans le diagramme ci-dessous, l’élément mis en surbrillance en jaune représente l’emplacement actuel, c’est-à-dire le classeur Excel pour lequel vous avez créé une connexion dans le dossier « quarter\_3 ». Les zones vertes représentent les tables appartenant au classeur et aux feuilles de calcul qui sont réunies en tant que le résultat de ce critère de recherche. ![Le visuel d’une structure de fichier. Deux fichiers sous Trimestre 3 sont mis en surbrillance et un fichier est sélectionné sous Trimestre 4.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/union_pattern_parent.png) - **Inclure + Étendre la recherche aux sous-dossiers + Étendre la recherche au dossier parent :** Si vous entrez **\*2016** dans la zone de texte Inclure et sélectionnez les cases Étendre la recherche aux sous-dossiers et Étendre la recherche au dossier parent, Tableau effectue ce qui suit : - Recherche tous les classeurs Excel qui se terminent par « 2016 » dans le dossier actuel « quarter\_3 » - Recherche des classeurs Excel supplémentaires situés dans les sous-dossiers du dossier actuel, « quarter\_3 » - Recherche des classeurs Excel supplémentaires situés dans les dossiers parallèles et les sous-dossiers de « quarter\_3 ». Dans cet exemple, « trimestre\_4 » correspond au dossier parallèle. Dans le diagramme ci-dessous, l’élément mis en surbrillance en jaune représente l’emplacement actuel, c’est-à-dire le classeur Excel avec lequel vous avez créé une connexion. La zone verte représente les tables appartenant au classeur et aux feuilles de calcul qui sont réunies en tant que le résultat de ce critère de recherche. ![Le visuel d’une structure de fichier. Tous les fichiers sous Trimestre 3 et Trimestre 4 sont mis en surbrillance. ](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/union_pattern_subfolders_parent.png) **Remarque :** lorsque vous travaillez avec des données Excel, la recherche par caractère générique comprend des plages nommées, mais exclut les tables retrouvées par l’interpréteur de données. ## Renommer, modifier ou supprimer des unions Effectuez des tâches d’union simple directement dans l’espace de travail de la page Source de données. Pour renommer une union 1. Double-cliquez sur la table logique contenant les tables physiques réunies. 2. Double-cliquez sur la table réunie dans l’espace de travail de la couche physique. 3. Entrez un nouveau nom pour l’union. ![Un curseur a mis en surbrillance le nom de la table, afin qu’elle puisse être renommée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/union_union_rename.png) Pour ajouter ou supprimer des tables dans une union 1. Double-cliquez sur la table logique contenant les tables physiques réunies. 2. Cliquez sur la flèche déroulante de l’union puis sélectionnez **Modifier l’union**. 3. Vous pouvez faire glisser des tables supplémentaires que vous souhaitez réunir depuis le volet de gauche, ou pointer sur une table jusqu’à ce que l’icône Supprimer s’affiche, puis cliquer sur l’icône pour supprimer la table. ![Une liste de tables dans une union est répertoriée. À côté de May2016, le curseur pointe sur l’icône Supprimer.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/union_union_customize.png) 4. Cliquez sur Appliquer ou sur OK pour terminer l’opération. Pour supprimer une union - Double-cliquez sur la table logique contenant les tables physiques réunies, puis cliquez sur la flèche déroulante d’union et sélectionnez **Supprimer**. ![Le menu déroulant à côté d’Achats affiche une liste d’options. « Supprimer » est mis en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/union_union_remove.png) ## Concordance des noms de fichiers ou organisation des champs Les tables dans une union sont combinées par correspondance des noms de champs. Lorsque vous travaillez avec des données Excel, Google Sheets, de fichier texte, de fichier JSON ou de fichier .pdf, s’il n’y a pas de noms de champs correspondants (ou si vos tables ne contiennent pas d’en-têtes de colonnes), vous pouvez indiquer à Tableau de combiner les tables selon l’ordre des champs dans les données sous-jacentes en créant l’union puis en sélectionnant l’option **Générer des noms de fichiers automatiquement** dans le menu déroulant de l’union. ![Le menu déroulant à côté d’Achats affiche une liste d’options. « Générer automatiquement les noms de champs » est mis en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/union_union_generatefieldnames.png) ## Métadonnées relatives aux unions Après que vous avez créé une union, des champs supplémentaires concernant l’union sont générés et ajoutés à la grille. Les nouveaux champs fournissent des informations sur la provenance des valeurs d’origine dans l’union, y compris les noms des fiches et des tables. Ces champs sont utiles lorsque des informations uniques essentielles à votre analyse sont intégrées dans le nom de la feuille ou de la table. Par exemple, les tables utilisées dans l’exemple ci-dessus comportent des informations uniques de mois et d’année stockées dans le nom de la table plutôt que dans les données elles-mêmes. Dans ce cas, vous pouvez utiliser le champ Nom de la table qui est généré par l’union pour accéder à ces informations et les utiliser dans votre analyse. ![Une table avec une vue rapprochée des colonnes Nom de la feuille et Nom de la table.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/union_metadata.png) Si une plage nommée est utilisée dans l’union, les valeurs nullrd s’affichent sous le champ **Feuille**. **Remarque :** Vous pouvez utiliser les champs générés par une union, par exemple, **Feuille** et **Nom de la table**, comme clés de jointure. Vous pouvez utiliser une table réunie dans une jointure avec une autre table ou une table réunie. ## Fusionner des champs discordants dans l’union Lorsque les noms des champs dans l’union ne concordent pas, les champs dans l’union contiennent des valeurs nulles. Vous pouvez fusionner les champs non concordants en un seul champ à l’aide de l’option de fusion pour supprimer les valeurs nulles. Lorsque vous utilisez l’option de fusion, les champs d’origine sont remplacés par un nouveau champ qui affiche la première valeur non-nulle pour chaque ligne dans les champs non concordants. Vous pouvez également créer votre propre calcul ou, si possible, modifier les données sous-jacentes pour combiner les champs non concordants. Pa exemple, supposons qu’une quatrième table, "Août2016", est ajoutée aux données sous-jacentes. Au lieu du "Client" standard, elle contient une version abrégée appelée "Cl.".
Août2016
JourCl.AchatsType
7Maria2Crédit
9Kathy1Crédit
18Vijay7Cash
Une union de ces tables crée une seule table comportant toutes les lignes de toutes les tables, avec plusieurs valeurs nulles. Vous pouvez utiliser l’option de fusion pour combiner les champs de client connexes dans un seul champ.

Union (avec valeurs nulles)

JourClientAchatsTypeCl.
4Lane5Créditnull
10Chris6Créditnull
28Juan1Créditnull
1Lisa3Créditnull
28Isaac4Cashnull
28Sam2Créditnull
2Mario2Créditnull
15Wei1Cashnull
21Jim7Cashnull
7null2CréditMaria
9null1CréditKathy
18null7CashVijay

 

 

 

 

 

 

 

Une grosse flèche vers la droite.

Union (avec des colonnes qui ont été fusionnées)

JourAchatsTypeClient, Cl.
45CréditLane
106CréditChris
281CréditJuan
13CréditLisa
284CashIsaac
282CréditSam
22CréditMario
151CashWei
217CashJim
72CréditMaria
91CréditKathy
187CashVijay
Après avoir fusionné les champs, vous pouvez utiliser le champ généré à partir de la fusion en un tableau croisé dynamique ou une division, ou utiliser les champs comme clé de jointure. Vous pouvez également modifier le type de données du champ généré à partir d’une fusion. Pour fusionner des champs discordants 1. Sélectionnez deux colonnes ou plus dans la grille. 2. Cliquez sur la flèche déroulante dans la colonne et sélectionnez **Fusionner des champs discordants**. Pour supprimer une fusion - Cliquez sur la flèche déroulante de la colonne dans le champ fusionné puis sélectionnez **Supprimer la fusion**. ## Vue d’ensemble : Utilisation des unions ### Tableau Desktop et création Web (Tableau Cloud et Tableau Server) - Vous pouvez utiliser une table réunie dans une jointure. - Vous pouvez utiliser une table réunie dans une jointure avec une autre table réunie. - Les champs générés par une union, Feuille et Nom de la table, peuvent être utilisés comme clé de jointure. - Si une plage nommée est utilisée dans l’union, les valeurs nulles s’affichent sous le champ Feuille. - Le champ généré à partir d’une fusion peut être utilisé dans une permutation. - Le champ généré à partir d’une fusion peut être utilisé comme clé de jointure. - Le type de données du champ généré à partir d’une fusion peut être modifié. - Réunissez les tables de la même connexion. Cela signifie que vous ne pouvez pas réunir des tables provenant de différentes bases de données. ### Tableau Desktop uniquement - Lorsque vous travaillez avec des données Excel, la recherche par caractère générique comprend des plages nommées, mais exclut les tables retrouvées par l’interpréteur de données. - Le champ généré à partir d’une fusion peut être utilisé dans un tableau croisé dynamique ou une division. - Pour unir un fichier JSON, ce dernier doit avoir une extension .json, .txt ou .log. Pour plus d’informations sur l’utilisation de données JSON, consultez [Fichier JSON](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/examples_json.htm). - Lorsque vous utilisez une recherche par caractère générique pour réunir des tables dans un fichier .pdf, le résultat de l’union englobe les pages qui ont été numérisées dans le fichier .pdf initial auquel vous vous êtes connecté. Pour plus d’informations sur l’utilisation de données dans des fichiers .pdf, consultez [Fichier PDF](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/examples_pdf.htm). - Les procédures stockées ne peuvent pas faire l’objet d’une union. - Lorsque vous travaillez avec des données de base de données, vous pouvez convertir votre union en SQL personnalisé. [Passer au contenu principal](#main-content) # Se connecter à une requête SQL personnalisée **Remarque :** L’utilisation de SQL personnalisé peut nuire aux performances d’un classeur. En travaillant avec votre administrateur de base de données, vous obtiendrez la meilleure requête SQL personnalisée possible. Afin d’effectuer les opérations nécessaires à la création de vues dans Tableau Desktop, Tableau doit être capable de contrôler les clauses WHERE, GROUP BY et d’autres clauses SQL. Étant donné qu’une requête SQL personnalisée peut contenir ces éléments et que Tableau ne peut pas les injecter dans le SQL existant, Tableau doit envelopper l’expression SQL personnalisée dans une expression choisie. Lorsqu’une connexion SQL personnalisée est lente ou produit une erreur, cela est souvent causé par le fait que Tableau Desktop enveloppe l’expression SQL personnalisé. Pour la majorité des bases de données, vous pouvez vous connecter à une requête spécifique plutôt qu’à l’ensemble de données entier. Étant donné que la syntaxe SQL varie légèrement selon la base de données, l’instruction SQL personnalisée que vous pouvez utiliser pour vous connecter à une base de données peut être différente de l’instruction SQL personnalisée que vous utilisez pour vous connecter à une autre. Par contre, utiliser SQL personnalisé s’avère souvent utile lorsque vous savez exactement de quelles informations vous avez besoin et comment formuler des requêtes SQL. Bien qu’il existe plusieurs raisons pour lesquelles vous pouvez utiliser SQL personnalisé, vous pouvez utiliser SQL personnalisé pour unir vos données à travers plusieurs tables, remanier des champs afin de réaliser des liaisons entre des bases de données, restructurer ou réduire la taille de vos données à analyser, etc. Pour les sources de données Excel et texte, cette option est disponible uniquement pour les classeurs créés avec des versions antérieures de Tableau Desktop 8.2 ou en cas d’utilisation de Tableau Desktop sur Windows avec l’ancienne connexion. Pour vous connecter aux fichiers Excel ou texte à l’aide de la connexion héritée, connectez-vous au fichier, et dans la boîte de dialogue Ouvrir, cliquez sur le menu déroulant Ouvrir, puis sélectionnez Ouvrir avec l’ancienne connexion. **REMARQUE :** à compter de Tableau 2020.2, les anciennes connexions Excel et texte ne sont plus prises en charge. Consultez le document [Alternatives aux connexions héritées](https://community.tableau.com/s/question/0D54T00000CWdGaSAL/legacy-connection-alternatives) dans la communauté Tableau pour connaître les alternatives à l’utilisation de la connexion héritée. ## Se connecter à une requête SQL personnalisée 1. Une fois connecté aux données, double-cliquez sur l’option Nouveau SQL personnalisé dans la page Source de données. ![Une table répertoriant les fournisseurs et leurs noms.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/customsql_newcustomsql.png) 2. Saisissez ou collez la requête dans la zone de texte. La requête doit être une instruction SELECT\* unique. ![Un volet affichant une requête SQL pour récupérer des données de la table Commandes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/customsql1.png) 3. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. Lorsque vous cliquez sur OK, la requête s’exécute et la table de requête SQL personnalisée apparaît dans la couche logique de l’espace de travail. Seuls les champs pertinents de la requête SQL personnalisé s’affichent dans la grille de données de la page Source de données. ![Une vue détaillée d’une interface de requête SQL personnalisée affichant les filtres et l’ordre des sources de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/customsql_ds_logical.png) Pour plus d’informations sur les tables logiques et les tables physiques de l’espace de travail, consultez [Modèle de données Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_datamodel.htm). ### Exemples de requêtes SQL personnalisées **Combiner vos tables verticalement (union)** Si vous avez besoin d’ajouter des données les unes aux autres, vous pouvez utiliser l’option d’union dans la couche physique de l’espace de travail dans Tableau. Dans certains cas, votre base de données ne prend pas en charge cette option si bien que vous pouvez utiliser SQL personnalisé à la place. Supposons, par exemple, que vous ayez les deux tables suivantes : Novembre et Décembre.
NovembreDécembre
Une table répertoriant les identifiants des invités et les tailles de groupe correspondantes.Une table répertoriant les identifiants des invités et les tailles de groupe correspondantes.
Vous pouvez utiliser la requête SQL personnalisée suivante pour ajouter la seconde table, Décembre, à la première table, Novembre. `SELECT * FROM November UNION ALL SELECT * FROM December` Le résultat de la requête se présente ainsi dans la grille de données : ![Une table affichant les identifiants des invités et les tailles normalisées des groupes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/customsql_union_after.png) Pour plus d’informations sur les options d’union, consultez [Réunir vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/union.htm). **Changer le type de données d’un champ pour réaliser une jointure entre bases de données** Lorsque vous souhaitez réaliser une jointure entre deux tables dans la couche physique de l’espace de travail, le type de données des champs que vous liez doit être identique. Dans les cas où les types de données des champs ne sont pas identiques, vous pouvez utiliser SQL personnalisé pour changer le type de données (remanier) du champ avant de réaliser la jointure. Par exemple, supposons que vous souhaitiez joindre deux tables, Main et Sub, en utilisant les champs Root et ID, respectivement. Le champ Root est de type nombre, et le champ ID est de type chaîne. Vous pouvez utiliser la requête SQL personnalisé qui suit pour changer le type de données Root d’un nombre à une chaîne afin de pouvoir joindre les tables Main et Sub en utilisant les champs Root et ID. `SELECT [Main].[Root] AS [Root_Number] CAST([Main].[Root] AS INT] AS [Root_String] FROM [Main]` Le résultat de cette requête montre le champ Root d’origine et le champ Root remanié sous forme de chaîne. ![Une table affichant des données numériques et les valeurs de chaîne correspondantes après une opération de conversion SQL.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/customsql_cast_after.png) Pour plus d’informations sur les jointures et les jointures entre bases de données, consultez [Lier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/joining_tables.htm). **Réduire la taille de vos données** Lorsque vous travaillez avec des ensembles de données extrêmement volumineux, vous pouvez gagner du temps lors de l’exploitation de vos données en commençant par réduire leur taille. Par exemple, supposons que vous ayez une table volumineuse appelée FischerIris. Vous pouvez utiliser la requête SQL personnalisée suivante pour récupérer les colonnes et les enregistrements spécifiés, réduisant ainsi la taille de l’ensemble de données auquel vous vous connectez depuis Tableau. `SELECT [FischerIris].[Species] AS [Species], [FischerIris].[Width] AS [Petal Width], COUNT([FischerIris].[ID]) AS [Num of Species] FROM [FischerIris] WHERE [FischerIris].[Organ] = 'Petal' AND [FischerIris].[Width] > 15.0000 GROUP BY [FischerIris].[Species], [FischerIris].[Width]` **Restructurer vos données (pivot)** Dans certains cas, il peut arriver que vous utilisiez une table ayant besoin d’être restructurée avant l’analyse. Bien que ce type de tâche puisse être effectué directement dans la couche physique de l’espace de travail dans Tableau à l’aide d’options telles que la permutation, il se peut que votre base de données ne la prenne pas en charge. Dans ce cas, vous pouvez utiliser SQL personnalisé à la place. Supposons, par exemple, que vous ayez la table suivante : ![Une table affichant les identifiants saisonnalisés et le nombre d’éléments classés par raisons, telles que des problèmes de défaut ou de taille.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/customsql_pivot_before.png) Pour modifier sa structure et optimiser vos données en vue de l’analyse dans Tableau, vous pouvez utiliser la requête SQL personnalisée suivante : `SELECT Table1.Season ID AS [Season ID], Table1.Items - Don't like AS [Quantity], "Don't Like" AS [Reason] FROM Table1 UNION ALL SELECT Table1.Season ID AS [Season ID], Table.Items - Defective AS [Quantity], "Defective" AS [Reason] FROM Table1 UNION ALL SELECT Table1.Season ID AS [Season ID], Table1.Items - Too big AS [Quantity], "Too Big" AS [Reason] FROM Table1 UNION ALL SELECT Table1.Season ID AS Season ID, Table1.Items - Too small AS [Quantity] "Too Small" AS [Reason] FROM Table1` Le résultat de la requête se présente ainsi dans la grille de données : ![Une table indiquant les identifiants saisonnalisés et les raisons de l’insatisfaction des clients.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/customsql_pivot_after.png) Pour plus d’informations sur l’option de permutation, consultez [Permuter les données de colonnes en lignes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/pivot.htm). **Combiner (lier) et agréger vos données** Si vous avez besoin de combiner des tables et d’agréger vos données, vous pouvez utiliser à la fois une jointure et les options de type d’agrégation par défaut directement dans la couche physique de l’espace de travail dans Tableau. Dans certains cas, vous pouvez utiliser SQL personnalisé à la place. Supposons, par exemple, que vous ayez les deux tables suivantes : Commandes et Fournisseurs.
CommandesFournisseurs
Une table répertoriant les noms des fournisseurs et le nombre de commandes par fournisseur.Une table affichant les détails de la commande, y compris les identifiants du client et du fournisseur.
Vous pouvez utiliser la requête SQL personnalisé suivante pour trouver un total dans le nombre de commandes et effectuer une jointure gauche dans les tables Commandes et Fournisseurs : `SELECT Vendors.Name,COUNT(Orders.Order) AS Number Of Orders FROM Orders LEFT JOIN Vendors ON Orders.VendorID=Vendors.VendorID GROUP BY Name;` Le résultat de la requête se présente ainsi : ![Interface permettant de modifier une requête SQL personnalisée composée d’une seule table.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/customsql_groupby_after.png) Pour plus d’informations sur les jointures, consultez [Lier vos données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/joining_tables.htm). ### Erreurs lors de l’identification de colonnes en double Si votre requête SQL personnalisée identifie des colonnes en double, des erreurs peuvent se produire lorsque vous tentez d’utiliser l’une des colonnes pour votre analyse dans Tableau. Cela se produit même si la requête est valide. Observez par exemple la requête suivante : `SELECT * FROM authors, titleauthor WHERE authors.au_id = titleauthor.au_id` La requête est valide, mais le champ au\_id est ambigu, car il existe dans les tables « authors » et « titleauthor ». Tableau se connecte à la requête, mais vous obtenez une erreur chaque fois que vous tentez d’utiliser le champ au\_id. Ceci est dû au fait que Tableau ne sait pas à quelle table vous faites référence. **Remarque :** il est recommandé de définir des alias de colonne avec une clause AS quand cela est possible dans une requête SQL personnalisée. En effet, chaque base de données possède ses propres règles en matière de génération automatique de nom de colonne, dès lors qu’un alias n’est pas utilisé. ## Modifier une requête SQL personnalisée **Pour modifier une requête SQL personnalisée** 1. Dans l’espace de travail de la page Source de données, double-cliquez sur la requête SQL personnalisé dans la couche logique. 2. Survolez la table SQL personnalisé dans la couche physique jusqu’à ce que la flèche s’affiche. ![Une vue détaillée d’une interface de requête SQL personnalisée affichant les filtres et l’ordre des sources de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/customsql_edit_logical.png) 3. Cliquez sur la flèche, puis sélectionnez Modifier la requête SQL personnalisée. 4. Dans la boîte de dialogue, modifiez la requête SQL personnalisée. **Pour modifier le nom d’une requête SQL personnalisée** Lorsque vous faites glisser une requête SQL personnalisée sur la couche logique de l’espace de travail, Tableau lui donne un nom par défaut : Custom SQL Query, Custom SQL Query1, etc. Vous pouvez remplacer le nom par défaut par un nom plus évocateur. 1. Sur la page Source de données, dans la couche logique de l’espace de travail, sélectionnez la flèche déroulante dans la table de requête SQL personnalisé et sélectionnez Renommer. ![Options pour ouvrir, renommer, supprimer ou modifier une requête SQL personnalisée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/customsql_rename.png) 2. Entrez le nom que vous souhaitez utiliser pour votre requête SQL personnalisé. ## Utiliser des paramètres dans une requête SQL personnalisée Dans une instruction de requête SQL personnalisée, vous pouvez utiliser des paramètres pour remplacer une valeur constante par une valeur dynamique. Vous pouvez ensuite mettre à jour le paramètre dans le classeur pour modifier la connexion. Par exemple, vous pouvez vous connecter à une requête SQL personnalisée qui fournit les données de trafic Web d’une page particulière spécifiée par une valeur pageID. Au lieu d’utiliser une constante pour la valeur pageID de la requête SQL, vous pouvez insérer un paramètre. Une fois la connexion terminée, vous pouvez afficher une commande de paramètre dans le classeur. Utilisez la commande de paramètre pour changer le paramètre pageID et insérer des données pour chaque page pertinente sans avoir à modifier ou dupliquer la connexion. Dans **Tableau Desktop**, vous pouvez créer un paramètre directement dans la boîte de dialogue SQL personnalisé ou utiliser n’importe quels paramètres faisant partie du classeur. Si vous créez un paramètre, celui-ci devient disponible dans le classeur, comme tout autre paramètre. Consultez [Créer des paramètres](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/parameters_create.htm) pour en savoir plus. Pour la **création Web (dans Tableau Cloud ou Tableau Server)**, vous pouvez utiliser un paramètre existant publié depuis Tableau Desktop. Vous ne pouvez pas créer un nouveau paramètre dans la création Web. **Pour ajouter un paramètre à une requête SQL personnalisée** 1. Dans l’espace de travail de la page Source de données, pointez la table jusqu’à ce que l’icône de modification apparaisse, puis cliquez sur le bouton de modification. 2. En bas de la boîte de dialogue, cliquez sur Insérer le paramètre. 3. Sélectionnez une valeur constante dans l’instruction SQL, puis sélectionnez le paramètre que vous souhaitez utiliser à la place dans le menu déroulant Insérer le paramètre. Si vous n’avez pas encore créé de paramètre, sélectionnez Créer un paramètre. Suivez les instructions fournies dans [Créer des paramètres](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/parameters_create.htm) pour créer un paramètre. **Remarque :** Les paramètres ne peuvent remplacer que des valeurs littérales. Ils ne peuvent remplacer ni des expressions ni des identifiants comme des noms de table. Dans l’exemple ci-dessous, la requête SQL personnalisée renvoie toutes les commandes associées à la priorité Urgent. Dans l’instruction SQL personnalisée, la priorité de la commande est la valeur constante. Si vous souhaitez changer la connexion pour visualiser les commandes ayant une priorité High, vous devez modifier la source de données. ![Un volet qui affiche une requête SQL pour sélectionner des données dans une table Ventes, avec la partie « 1-Urgent » du paramètre encadrée dans un cercle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/customsql3.png) Au lieu de créer et de gérer plusieurs variantes de la même requête, vous pouvez remplacer la constante de la priorité de commande par un paramètre. Celui-ci doit contenir toutes les valeurs possibles pour Priorité de commande. ![La liste déroulante Insérer un paramètre s’est développée et la boîte de dialogue Créer un paramètre s’est ouverte pour créer un paramètre avec une liste de valeurs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/customsql4.png) Une fois le paramètre créé, vous pouvez l’insérer dans l’instruction SQL pour remplacer la valeur constante. ![Volet Modifier SQL personnalisé qui affiche le code SQL.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/customsql5.png) Une fois que vous avez modifié la connexion, le nouveau paramètre est répertorié dans la zone Paramètres en bas du volet Données; la commande de paramètre s’affiche sur le côté droit de la vue. La connexion est mise à jour à mesure que vous sélectionnez différentes valeurs. ![Un graphique à barres qui affiche le nombre de valeurs distinctes des identifiants de commande pour chaque région du centre d’appels, où la liste déroulante Priorité est développée et Moyenne est sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/customsql6.png) **Remarque :** Si vous utilisez un extrait, vous devez l’actualiser pour qu’il reflète les modifications apportées au paramètre. La publication d’une source de données qui utilise des paramètres SQL personnalisé contient les paramètres. Ceux-ci sont transférés dans tous les classeurs qui se connectent à la source de données. ## Prise en charge de Tableau Catalog pour SQL personnalisé La prise en charge du SQL personnalisé dans Tableau Catalog dépend de la requête SQL personnalisée. Tableau Catalog est disponible dans le cadre de l’offre de Gestion des données pour Tableau Server et Tableau Cloud. Pour plus d’informations sur Tableau Catalog, consultez « À propos de Tableau Catalog » dans l’aide de [Tableau Server](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/dm_catalog_overview.htm) ou [Tableau Cloud](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/dm_catalog_overview.htm). ### Requêtes prises en charge Catalog prend en charge les requêtes SQL personnalisées qui répondent à la norme ANSI SQL-2003, à trois exceptions près : - Expressions de fuseau horaire - Expressions à ensembles multiples - Paramètres Tableau À partir de la version 2021.4, Tableau Catalog prend également en charge l’utilisation du dialecte Transact-SQL (T-SQL) dans Custom SQL, avec les exceptions suivantes : - Conseils - Clauses FOR - Fonctions OPENROWSET, OPENXML et OPENJSON - Fonctions scalaires ODBC - FOR SYSTEM\_TIME - TABLESAMPLE - Expression MATCH - Expression CONTAINS - Expression FREETEXT À partir de Tableau Cloud octobre 2023 et de Tableau Server 2023.3, Tableau Catalog prend également en charge des requêtes SQL personnalisées qui utilisent PostgreSQL, avec les exceptions suivantes : - Fonctions XML - Fonctions et opérateurs JSON ### Fonctionnalités et fonctions prises en charge Catalog prend en charge les fonctionnalités supplémentaires suivantes pour les sources de données, les classeurs et les flux avec des connexions utilisant les pilotes MySQL ou PostgreSQL, par exemple Amazon Aurora pour MySQL, Amazon RedShift, Pivotal Greenplum Database, MemSQL, Denodo et autres. - Fonction MySQL GROUP\_CONCAT - Tableaux PostgreSQL - Fonction PostgreSQL EXTRACT() D’autres scénarios et fonctionnalités SQL personnalisés peuvent fonctionner, mais Tableau ne les teste pas ou ne les prend pas en charge spécifiquement. ### Prise en charge du lignage Lorsqu’un actif utilise un SQL personnalisé, un message avec un bouton Afficher la requête SQL personnalisée s’affiche dans l’onglet Lignage de la page de l’actif. Cliquez sur le bouton pour voir le SQL personnalisé utilisé dans la connexion. Ensuite, si vous souhaitez copier le SQL personnalisé dans votre presse-papiers, cliquez sur Copier. ![Bouton pour afficher la requête SQL personnalisée](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/catalog_lineage_custom_sql_button.png) Un message avec un arrière-plan bleu signifie que le SQL personnalisé est pris en charge. Un message avec un arrière-plan jaune signifie que le SQL personnalisé contient un élément non pris en charge, susceptible de rendre le lignage en amont incomplet. Les cartes de détails de champ peuvent ne pas contenir de liens vers des colonnes connectées ou ne pas afficher de colonnes connectées du tout. Les cartes de détails de colonne peuvent ne pas contenir de liens vers les champs qui utilisent la colonne ou ne pas afficher de champs du tout. Si vous examinez le lignage d’une table, notez que Catalog ne prend pas en charge l’affichage des informations de colonne dans le lignage pour les métadonnées de table recueillies à l’aide du SQL personnalisé. Toutefois, si d’autres actifs utilisent la même table et n’utilisent pas de SQL personnalisé, Tableau Catalog peut être en mesure d’afficher des informations sur les colonnes qu’il a découvertes via ces autres actifs. Dans la capture d’écran suivante, la table factAccountOpportunityByQuarter a été indexée car elle est utilisée par une source de données. Cependant, étant donné qu’elle est référencé par une requête SQL personnalisée, les information de la colonne ne sont pas disponibles. ![Détails du lignage de la table affichés pour une table, mettant en surbrillance le détail qui montre que cette table n’a pas de colonnes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/catalog_lineage_custom_sql.png) Dans le cas où plusieurs sources de données, classeurs ou flux utilisent une table, toutes les ressources en aval de cette table qui utilisent une requête SQL personnalisée sont exclues lorsque des filtres sont appliqués au niveau des colonnes. Par conséquent, moins d’actifs en aval apparaissent dans le lignage que ce qui est réellement utilisé. Pour plus d’informations sur l’utilisation du lignage, consultez « Utiliser le lignage pour l’analyse d’impact » dans l’aide de [Tableau Server](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/dm_lineage.htm) ou [Tableau Cloud](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/dm_lineage.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Sélectionner des cartes d’arrière-plan Tableau est installé avec un ensemble de cartes d’arrière-plan que vous pouvez utiliser pour créer des vues de carte. Par défaut, les cartes Tableau utilisent une couche d’arrière-plan claire fournie par Mapbox. Les huit cartes d’arrière-plan installées avec Tableau sont décrites dans cette table. | Carte d’arrière-plan | Description | | --- | --- | | Clair | Une carte subtile qui accentue les repères tout en offrant un contexte géographique. Toutes les zones sans données sont représentées en blanc ou en gris clair. | | Normal | Une carte générique similaire à une carte claire. Les territoires sans données sont représentés en blanc ou en gris clair, tandis que les plans d’eau sont en bleu clair. | | Foncé | Une carte subtile qui accentue les repères tout en offrant un contexte géographique. L’inverse de la carte claire; les zones sans données sont représentées en noir ou en gris foncé. | | Rues | Une carte générique qui comprend les principaux réseaux routiers et de transport en commun. | | Extérieur | Une carte générique qui comprend le relief et les caractéristiques naturelles, y compris les plans d’eau et les parcs. | | Satellite | Une carte stylisée avec des images satellite mondiales. | | Hors ligne | Une carte que vous pouvez utiliser même sans être connecté à Internet. Cette carte d’arrière-plan stocke les images qui constituent la carte dans un cache sur votre ordinateur afin d’améliorer les performances et de permettre un accès hors ligne. Pour plus d’informations, consultez la section consacrée aux cartes hors ligne. | | Aucune | Une visualisation qui affiche des données entre la latitude et la longitude sur un type de visualisation autre qu’une carte. | ## Modifier votre carte d’arrière-plan : Dans Tableau, sélectionnez Carte \> Cartes d’arrière-plan, puis sélectionnez la carte d’arrière-plan que vous souhaitez utiliser. ## Modifier votre carte d’arrière-plan par défaut dans Tableau Desktop (fonctionnalité obsolète) > [!WARNING] > > **Remarque :** La modification de votre carte d’arrière-plan par défaut est une ancienne fonctionnalité valable uniquement avec les cartes WMS sur Tableau Desktop. Nous déconseillons l’utilisation de cette fonctionnalité. Vous pouvez choisir de définir votre carte d’arrière-plan par défaut sur un Web Map Service (WMS) ou sur une carte hors ligne. Pour en savoir plus sur l’utilisation d’une carte WMS, consultez [Utilisation de serveurs Web Map Services (WMS)](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/maps_mapsources_wms.htm). Pour spécifier une carte d’arrière-plan par défaut : 1. Dans Tableau Desktop, sélectionnez Carte > Cartes d’arrière-plan > Ajouter une carte WMP… ou Hors ligne. 2. Sélectionnez Carte > Cartes d’arrière-plan > Définir par défaut pour définir la carte d’arrière-plan sélectionnée comme carte par défaut. La carte d’arrière-plan est automatiquement enregistrée comme source de carte Tableau (fichier .tmsd) et placée dans le dossier Mapsources de Mon référentiel Tableau de votre ordinateur personnel. Elle est désormais la carte d’arrière-plan par défaut pour toutes les nouvelles feuilles de calcul. ## Utiliser la carte d’arrière-plan hors ligne Vous pouvez créer et inspecter les données d’une vue de carte hors ligne à l’aide de la carte d’arrière-plan hors ligne fournie avec Tableau Desktop. **Pour utiliser la carte d’arrière-plan hors ligne :** - Dans Tableau, sélectionnez Carte > Cartes d’arrière-plan > Hors ligne. **Remarque :** la carte d’arrière-plan hors ligne utilise les images de carte stockées sur votre machine. Vous pouvez retrouver ces images dans l’emplacement suivant : - Sur Windows : `C:\Program Files\Tableau\\Local\Maps` - Sur Mac : `//Applications/.app/Contents/install/local/maps` Plusieurs actions, cependant, nécessitent que Tableau récupère une image de carte qui n’est peut-être pas stockée. Si l’image de la nouvelle carte n’est pas stockée sur votre machine, vous ne pourrez pas charger la carte tant que vous ne vous reconnecterez pas à la carte en ligne fournie avec Tableau. Il se peut que vous deviez vous reconnecter à la carte en ligne pour effectuer l’une des opérations suivantes : - Activation ou désactivation des couches - Si vous décidez d’activer une couche non stockée dans le cache, Tableau doit se connecter pour récupérer les informations nécessaires. - Zoom avant ou arrière - Le zoom avant ou arrière sur une carte nécessite différentes images de carte. Si les images du niveau de zoom spécifié n’existent pas dans le cache, Tableau doit récupérer les cartes mises à jour. - Panoramique - Le panoramique nécessite parfois de nouvelles images de carte. Si vous travaillez hors ligne et que vous ne possédez pas les images de carte et les légendes nécessaires dans le cache, les nouvelles images et légendes ne sont pas chargées. **Pour se reconnecter à la carte Tableau :** - Dans Tableau Desktop, sélectionnez Carte > Cartes d’arrière-plan > Tableau. Remarque : Si vous mettez une carte en mode hors ligne et que vous publiez ensuite le classeur, le classeur publié utilisera toujours les cartes stockées hors ligne, avec toutes les fonctionnalités et les limitations des cartes hors ligne mentionnées précédemment. [Passer au contenu principal](#main-content) # Stockage de cartes Lorsque vous créez des vues de carte à l’aide du fournisseur de cartes en ligne, Tableau stocke les images qui composent la carte dans un cache. De cette manière, lorsque vous effectuez votre analyse, vous n’avez pas besoin d’attendre la récupération des cartes. De plus, le stockage des cartes vous permet de travailler lorsque vous êtes hors ligne. Pour plus d’informations, consultez [Sélectionner des cartes d’arrière-plan](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources.htm). Le cache des cartes est stocké avec vos fichiers Internet temporaires. À tout moment, pour le vider, supprimez les fichiers temporaires dans votre navigateur. Les images de carte et les légendes stockées restent valides pendant environ 30 jours. Après, Tableau n’utilise pas l’image stockée, mais vous oblige à vous reconnecter et à récupérer une carte mise à jour. Cela permet d’éviter que l’image ne soit dépassée. [Passer au contenu principal](#main-content) # Structurer les données pour l’analyse Certains concepts sont fondamentaux pour comprendre la préparation des données et la manière de structurer les données pour l’analyse. Les données peuvent être générées, capturées et stockées dans une variété étourdissante de formats, mais lorsqu’il s’agit d’analyse, tous les formats de données ne naissent pas égaux. La préparation des données est le processus qui consiste à rassembler des données bien formatées dans une seule table ou dans plusieurs tables associées afin de pouvoir les analyser dans Tableau. Cette préparation inclut à la fois la structure, c’est-à-dire les lignes et les colonnes, ainsi que divers aspects de la propreté des données, tels que les types de données corrects et les valeurs de données correctes. > [!TIP] > > **Conseil :** il peut être utile de parcourir la rubrique suivante avec un ensemble de données qui vous est propre. Si vous ne possédez pas encore un ensemble de données que vous pouvez utiliser, consultez nos conseils pour [trouver des ensembles de données efficaces](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/find_good_datasets.htm). ## Incidence de la structure sur l’analyse Vous ne pouvez pas nécessairement contrôler la structure de vos données. Le reste de cette rubrique suppose que vous avez accès aux données brutes et aux outils nécessaires pour les organiser, par exemple Tableau Prep Builder. Toutefois, dans certains cas, vous ne pourrez pas permuter ou agréger vos données comme vous le souhaitez. Il est souvent encore possible d’effectuer l’analyse, mais vous devrez peut-être modifier vos calculs ou votre méthode d’approche des données. Pour un exemple d’exécution d’une même analyse avec différentes structures de données, consultez Tableau Prep Day dans les Life Scenarios : [Analyse avec la seconde date dans Tableau Desktop](https://help.tableau.com/current/prep/fr-ca/prep_tutorial_2nddateB.htm). Mais si vous pouvez optimiser la structure des données, il sera probablement rendre votre analyse beaucoup plus facile. ## Structure des données Tableau Desktop fonctionne de manière optimale avec les données qui sont dans des tables formatées en tant que feuilles de calcul, c’est-à-dire des données stockées en lignes et en colonnes, avec des en-têtes de colonne dans la première ligne. Comment devrait se présenter une ligne ou une colonne? ### Qu’est-ce qu’une ligne? Une ligne, ou un enregistrement, peut désigner tout élément depuis des d’informations sur une transaction dans un magasin de détail, des mesures météorologiques à un lieu précis jusqu’aux statistiques d’une publication sur les réseaux sociaux. Il est important de savoir ce que représente un enregistrement (une ligne) dans les données. Il s’agit de la _granularité_ des données.
Ici, chaque enregistrement est un jourIci, chaque enregistrement est un mois

Table indiquant les températures maximales, moyennes et minimales quotidiennes (°F).

Table indiquant les températures maximales, moyennes et minimales mensuelles (°F).

> [!TIP] > > **Conseil :** une bonne pratique consiste à avoir un identifiant unique (UID), une valeur qui identifie chaque ligne comme un élément de données unique. Envisagez-le comme un numéro de sécurité sociale ou l’URL de chaque enregistrement. Dans Superstore, ce serait Row ID (ID de ligne). Notez que tous les ensembles de données ne disposent pas d’un identifiant unique, mais cela ne peut pas faire de mal d’en avoir un. Essayez de vérifier que vous pouvez répondre à la question « Que représente une ligne dans l’ensemble de données? » Cela revient à répondre à la question « Que représente le champ TableName(Count)? ». Si vous n’arrivez pas à articuler votre réponse, les données risquent d’être mal structurées pour l’analyse. Agrégation et granularité Un concept lié à la définition d’une ligne est l’idée d’agrégation et de granularité, qui sont les extrémités opposées d’un spectre. Agrégation - désigne la manière dont plusieurs valeurs de données sont combinées en une seule valeur, comme par exemple comptabiliser toutes les recherches Google pour Pumpkin Spice ou prendre la moyenne de toutes les températures relevées autour de Seattle un jour donné. - Par défaut, les mesures dans Tableau sont toujours agrégées. L’agrégation par défaut est SUM. Vous pouvez modifier l’agrégation sur des options telles que la moyenne, la médiane, le total distinct, le minimum, etc. Granularité - La granularité fait référence au degré de détail des données. Que représente une ligne ou un enregistrement dans l’ensemble de données? Une personne atteinte de malaria? Le nombre total de cas de paludisme d’une province pour le mois? C’est ce qu’on appelle la granularité. - Il est essentiel de connaître la granularité des données pour pouvoir travailler avec des expressions de niveau de détail (LOD). Il est essentiel de comprendre les concepts d’agrégation et de granularité pour de nombreuses raisons. Ils ont des répercussions sur des éléments tels que la recherche d’ensembles de données utiles, la création de la visualisation souhaitée, la relation ou la jointure correcte entre des données et l’utilisation des expressions LOD. > [!TIP] > > **Conseil** : Pour plus d’informations, consultez [Agrégation de données dans Tableau](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/calculations_aggregation.htm). ### Qu’est-ce qu’un champ ou une colonne? Une _colonne_ de données Tableau apparaît dans Tableau Desktop sous forme de _champ_ dans le volet de données, mais il s’agit essentiellement de termes interchangeables. (Nous conservons le terme _colonne_ dans Tableau Desktop pour l’utiliser dans l’étagère Colonnes et Lignes et pour décrire certaines visualisations) Un champ de données doit contenir des éléments qui peuvent être regroupés dans une relation plus large. Les éléments eux-mêmes sont appelés _valeurs_ ou _membres_ (seules les dimensions discrètes contiennent des membres). Les valeurs autorisées dans un champ donné sont déterminées par le _domaine_ du champ (voir la remarque ci-dessous). Par exemple, une colonne pour les « rayons d’épicerie » pourrait contenir les membres « charcuterie », « boulangerie », « produits », etc., mais elle n’inclurait pas « pain » ou « salami » car ce sont des articles et non des rayons. En d’autres termes, le domaine du champ des rayons est limité aux éventuels rayons d’épicerie. En outre, un ensemble de données bien structuré comporterait une colonne pour « Ventes » et une colonne pour « Bénéfices », et non une seule colonne pour « Argent », car les bénéfices sont un concept distinct des ventes. - Le domaine du champ « Ventes » intégrerait les valeurs ≥ 0, puisque les ventes ne peuvent pas être négatives. - Le domaine du champ « Bénéfices », par contre, comprendrait toutes les valeurs, puisque les bénéfices peuvent être négatifs. **Remarque :** le _domaine_ peut également signifier les valeurs présentes dans les données. Si la colonne « rayon d’épicerie » contenait par erreur « salami », selon cette définition, cette valeur serait dans le domaine de la colonne. Les définitions sont légèrement contradictoires. L’une est constituée des valeurs qui pourraient ou devraient être présentes, l’autre des valeurs qui sont réellement présentes ## Catégorisation des champs Chaque colonne de la table de données se présente sous la forme d’un champ, qui apparaît dans le volet **Données** de Tableau Desktop. Les champs dans Tableau Desktop doivent être soit une dimension, soit une mesure (séparés par une ligne dans le volet Données) et être soit discrets, soit continus (codage couleur : les champs bleus sont discrets, et les champs verts sont continus). - Les _dimensions_ sont qualitatives, c’est-à-dire qu’elles ne peuvent pas être mesurées mais sont plutôt décrites. Les dimensions sont souvent des choses comme la ville ou le pays, la couleur des yeux, la catégorie, le nom de l’équipe, etc. Les dimensions sont généralement discrètes. - Les _mesures_ sont quantitatives, c’est-à-dire qu’elles peuvent être mesurées et enregistrées avec des nombres. Les mesures peuvent être des choses comme les ventes, la hauteur, les clics, etc. Dans Tableau Desktop, les mesures sont automatiquement agrégées; l’agrégation par défaut est SUM. Les mesures sont généralement continues. - _Discret_ signifie individuellement séparé ou distinct. Toyota se distingue de Mazda. Dans Tableau Desktop, les valeurs discrètes sont intégrées dans la vue sous la forme d’étiquette et elles créent des volets. - _Continu_ signifie former un ensemble continu et ininterrompu. 7 est suivi de 8, avec la même distance jusqu’à 9, et 7,5 se situerait à mi-chemin entre 7 et 8. Dans Tableau Desktop, les valeurs continues apparaissent dans la vue en tant qu’axe. - Les dimensions sont généralement discrètes, et les mesures sont généralement continues. Ce n’est cependant pas toujours le cas. Les dates peuvent être discrètes ou continues. - Les dates sont des dimensions et sont automatiquement intégrées en tant que valeurs discrètes (c’est-à-dire des parties de date, par exemple « Août », qui considère le mois d’août sans tenir compte d’autres informations comme l’année). Une courbe de tendance appliquée à une chronologie avec des dates discrètes sera divisée en plusieurs courbes de tendance, une par volet. - Nous pouvons choisir d’utiliser des dates continues si nous le préférons (c’est-à-dire des dates tronquées comme « Août 2024 », qui est différent de « Août 2025 »). Une courbe de tendance appliquée à une chronologie avec des dates continues aura une seule courbe de tendance pour tout l’axe des dates. > [!TIP] > > **Conseil** : Pour plus d’informations, consultez [Dimensions et mesures, Bleu et vert](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/help.htm#datafields_typesandroles.htm). Dans Tableau Prep, il n’existe aucune distinction pour les dimensions ou les mesures. Il est toutefois important de comprendre les concepts qui sous-tendent les valeurs discrètes ou continues, par exemple pour comprendre la présentation détaillée ou résumée des données dans le volet Profil. - Détails : la vue détaillée montre chaque élément de domaine sous forme d’étiquette discrète et inclut une barre de défilement visuelle pour fournir un aperçu visuel de toutes les données. - Résumé : la vue résumée montre les valeurs sous forme d’histogramme sur un axe continu. ### Compartimentage et histogrammes Un champ comme l’âge ou le salaire est considéré comme continu. Il existe une relation entre l’âge de 34 et 35 ans, et 34 est aussi éloigné de 35 que 35 est éloigné de 36. Par contre, une fois que nous avons dépassé l’âge de 10 ans environ, nous cessons généralement d’employer des expressions telles que « 9 ans et demi » ou « 7 ans ¾ ». Nous sommes déjà en train de compartimenter notre âge par tranches d’un an. Une personne de 12 850 jours est plus âgée qu’une personne de 12 790 jours, mais nous traçons une ligne et disons qu’elles ont toutes deux 35 ans. De même, les groupes d’âge sont souvent utilisés à la place des âges réels. Les prix des billets de cinéma enfants peuvent être réservés aux enfants de 12 ans et moins, ou une enquête peut vous demander de sélectionner votre tranche d’âge, par exemple 20-24, 25-30, etc. Les histogrammes sont utilisés pour visualiser la distribution des données numériques en utilisant le compartimentage. Un histogramme est similaire à un graphique à barres, mais au lieu de catégories discrètes par barre, les rectangles composant l’histogramme couvrent un _compartiment_ d’axe continu, par exemple la plage du nombre de fleurs (0-4, 5-9, 10-14, etc.). La hauteur des rectangles est déterminée par la fréquence ou le nombre de ces valeurs. Ici, l’axe y correspond au nombre de plantes relevant de chaque compartiment. Sept plantes ont 0-4 fleurs, deux plantes ont 5-9 fleurs, et 43 plantes ont 20-24 fleurs. ![Histogramme du nombre de fleurs par nombre de plantes](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_structure_analysis_histogram.png) Dans Tableau Prep, la vue sommaire est un histogramme des valeurs compartimentées. La vue détaillée montre la fréquence pour chaque valeur et comporte une barre de défilement visuelle sur le côté qui montre la distribution globale des données.
Vue résuméeVue détaillée
Capture d’écran de la vue résumée dans Tableau PrepCapture d’écran de la vue détaillée dans Tableau Prep
### Distributions et valeurs atypiques Voir la distribution d’un ensemble de données peut aider à repérer les valeurs atypiques. - _Distribution :_ la forme des données dans un histogramme, bien que cela dépende de la taille des compartiments. Lorsque vous êtes capable de voir toutes vos données dans un histogramme, vous pouvez identifier si les données semblent correctes et complètes. La forme de la distribution ne sera utile que si vous connaissez les données et pouvez interpréter si la distribution a un sens ou non. - Par exemple, si nous examinons un ensemble de données sur le nombre de foyers disposant de l’Internet à haut débit entre 1940 et 2017, nous nous attendons à une distribution très inégale. Toutefois, si nous examinons le nombre de foyers disposant de l’Internet à haut débit de janvier 2017 à décembre 2017, nous nous attendons à une répartition assez uniforme. - Si nous examinons un ensemble de données de recherches Google pour « Pumpkin Spice Latte », nous nous attendons à un pic assez important à l’automne, alors que les recherches « convertir Celsius en Fahrenheit » seraient probablement assez stables. - _Valeur atypique :_ une valeur qui est extrême par rapport à d’autres valeurs. Les valeurs atypiques peuvent être correctes ou indiquer une erreur. - Certaines valeurs atypiques sont correctes et indiquent des anomalies réelles; elles ne doivent pas être supprimées ni modifiées. - Certaines valeurs atypiques indiquent des problèmes de propreté des données, par exemple un salaire de 50 $ au lieu de 50 000 $ parce qu’un point a été tapé au lieu de la virgule. Détection visuelle des valeurs atypiques avec des répartitions Imaginez une vue de ce type : ![Cinq valeurs dans la colonne Champ.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_structure_analysis_detail.png) À première vue, elle semble normale. Mais si, au lieu d’une liste d’étiquettes, elle était tracée sur un axe continu de compartiments, elle se présenterait ainsi : ![Nombre de champs pour les cinq valeurs sur un graphique à barres avec une échelle de 0 à 100.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_structure_analysis_summary.png) Et il est beaucoup plus évident que la dernière observation est plus éloignée de la première et peut être une valeur atypique en raison d’une erreur. ## Types de données Les bases de données, à la différence des feuilles de calcul, appliquent généralement des règles strictes sur les types de données. Les types de données classifient les données dans un champ donné et fournissent des informations sur la façon dont les données doivent être formatées, interprétées et sur les opérations qui peuvent être effectuées sur ces données. Par exemple, des opérations mathématiques peuvent être appliquées à des champs numériques et des champs géographiques peuvent être cartographiés. Tableau Desktop détermine si un champ est une dimension ou une mesure, mais les champs ont d’autres caractéristiques qui dépendent de leur type de données. Ils sont indiqués par l’icône de chaque champ (bien que certains types partagent une icône). Tableau Prep utilise les mêmes types de données. Si le type de données est appliqué à une colonne et qu’une valeur existante ne correspond pas au type de données qui lui a été attribué, elle peut être affichée comme null (car « violet » ne signifie rien en tant que nombre). Certaines fonctions nécessitent des types de données spécifiques. Par exemple, vous ne pouvez pas utiliser CONTAINS avec un champ numérique. Les fonctions de type sont utilisées pour modifier le type de données d’un champ. Par exemple, DATEPARSE peut prendre une date texte dans un format spécifique et en faire une date, permettant ainsi des opérations telles que l’exploration hiérarchique automatique dans la vue.
IcôneType de données
Valeurs texte ou chaîne de caractères.Valeurs texte (chaîne de caractères)
Icône Valeurs de date.Valeurs de date
Valeurs de date et d’heure.Valeurs de date et d’heure
Valeurs numériques.Valeurs numériques
Icône booléen true.Valeurs booléennes (relationnelles uniquement)
Icône de globe indiquant qu’un rôle géographique s’applique au champ.Valeurs géographiques (utilisées dans les cartes)
> [!TIP] > > **Conseil :** pour plus d’informations, consultez l’article d’aide sur les [types de données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/help.htm#datafields_typesandroles_datatypes.htm). ## Permutation et annulation de la permutation des données Les données conviviales pour les utilisateurs sont souvent capturées et enregistrées dans un format large, avec de nombreuses colonnes. Les données lisibles par les machines (qui ont la préférence de Tableau) sont plus performantes dans un format haut, avec moins de colonnes et plus de lignes. **Remarque :** traditionnellement, permuter les données signifie passer de la hauteur à la largeur (colonnes à lignes), et annuler la permutation signifie passer de la largeur à la hauteur (lignes à colonnes). Cependant, Tableau utilise le mot _permuter_ pour désigner le passage de large (convivial pour les utilisateurs) à haut (lisible par les machines) en transformant les colonnes en lignes. Dans ce document, le terme _permuter_ se réfère au sens du mot selon Tableau. Pour plus de clarté, il peut être utile de préciser « permuter les colonnes en lignes » ou « permuter les lignes en colonnes ». Pour plus d’informations, consultez les articles d’aide [Permuter vos données](https://help.tableau.com/current/prep/fr-ca/prep_pivot.htm) et [Conseils pour utiliser vos données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/help.htm#data_tips.htm). ### Données larges Dans l’ensemble de données de l’OMS sur le paludisme, il y a une colonne par pays, puis une colonne par année. Chaque cellule représente le nombre de cas de paludisme pour ce pays et cette année. Dans ce format, nous avons 108 lignes et 16 colonnes. ![Données sur le paludisme grand format](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_structure_analysis_wide.png) Il est facile pour une personne de lire et de comprendre ce format. Cependant, si nous introduisons ces données dans Tableau Desktop, nous obtenons un champ par colonne. Nous avons un champ pour 2000, un champ pour 2001, un champ pour 2002, etc. ![Capture d’écran de données de paludisme grand format dans Tableau Desktop](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_structure_analysis_widedesktop.png) En d’autres termes, 15 champs qui représentent tous la même chose (le nombre de cas de paludisme signalés) et aucun champ unique pour le temps. Ce format rend très difficiles les analyses dans le temps, car les données sont stockées dans des champs séparés. Exemple : travailler avec des données larges Q : Comment créer une carte qui indique le nombre total de cas de paludisme par pays entre 2000 et 2014?  R : Créez un champ calculé pour additionner toutes les années. ![Une carte montre la répartition mondiale du paludisme.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_structure_analysis_totalcalc.png) Remarque : cette image n’a pas été mise à jour pour refléter l’interface utilisateur la plus récente. Le volet Données n’affiche plus les dimensions et les mesures sous forme d’étiquettes. Une autre indication que ce format n’est pas idéal pour l’analyse est le fait que nous ne disposons nulle part d’informations sur la signification des valeurs réelles. Pour l’Algérie en 2012, nous avons la valeur 55. Cinquante-cinq quoi? La structure des données ne le fait pas clairement apparaître. ![Table des données par pays de 2011 à 2014.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_structure_analysis_55.png) Si le nom de la colonne ne décrit pas les valeurs mais transmet plutôt des renseignements supplémentaires, c’est un signe que les données doivent être permutées. ### Données hautes Si nous permutons les données, nous remodelons les données du large vers le haut. Maintenant, au lieu d’avoir une colonne pour chaque année, nous avons une seule colonne, Année, et une nouvelle colonne, Cas signalés. Dans ce format, nous avons 1606 lignes et 3 colonnes. Ce format de données est plus haut que large. ![Une table qui présente les cas signalés en Afghanistan de 2000 à 2014.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_structure_analysis_tall.png) Maintenant, dans Tableau Desktop, nous avons un champ pour l’année et un champ pour les cas signalés ainsi que le champ d’origine Pays. Il est beaucoup plus facile de faire des analyses car chaque champ représente une qualité unique de l’ensemble des données : lieu, temps et valeur. ![Volet Données avec des dimensions pour le pays, l’année et les noms de mesures, et des mesures pour les cas signalés, la latitude, la longitude, le nombre d’enregistrements et les valeurs de mesures.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_structure_analysis_talldesktop.png) Remarque : cette image n’a pas été mise à jour pour refléter l’interface utilisateur la plus récente. Le volet Données n’affiche plus les dimensions et les mesures sous forme d’étiquettes. Exemple : travailler avec des données hautes Q : Comment créer une carte qui indique le nombre total de cas de paludisme par pays entre 2000 et 2014?  R : Utilisez le champ « Cas signalés ». ![Une carte montre la répartition mondiale du paludisme, indiquant les cas signalés par pays.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_structure_analysis_totalfield.png) Remarque : cette image n’a pas été mise à jour pour refléter l’interface utilisateur la plus récente. Le volet Données n’affiche plus les dimensions et les mesures sous forme d’étiquettes. Il est maintenant facile de voir que pour l’Algérie en 2012, le chiffre 55 fait référence au nombre de cas signalés (parce que nous avons pu étiqueter cette nouvelle colonne). ![Table des données par pays de 2011 à 2014, avec une ligne sélectionnée pour les cas signalés en Algérie en 2012.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_structure_analysis_55cases.png) **Remarque :** dans cet exemple, les données larges consistaient en un seul enregistrement par pays. Avec le format de données hautes, il y a maintenant 15 lignes pour chaque pays (une pour chacune des 15 années des données). Il est important de garder à l’esprit qu’il y a maintenant plusieurs lignes par pays. S’il y avait une colonne pour la superficie des terres, cette valeur serait répétée pour chacune des 15 lignes pour chaque pays dans une structure de données hautes. Si vous avez créé un diagramme à barres en faisant apparaître **Pays** en lignes et **Superficie** en colonnes, par défaut, la vue additionnera la superficie des 15 lignes par pays. Pour certains champs, il peut être nécessaire de compenser les valeurs de double comptage par une agrégation avec une moyenne ou un minimum plutôt que par une somme ou un filtrage. ## Normalisation Les bases de données relationnelles sont composées de plusieurs tables qui peuvent être reliées ou liées entre elles d’une manière ou d’une autre. Chaque table contient un identifiant unique, ou clé, par enregistrement. Avec une relation ou une jointure sur des clés, les enregistrements peuvent être liés pour fournir plus d’information que celle contenue dans une seule table. Les informations contenues dans chaque table dépendent du modèle de données utilisé, mais le principe général est de réduire les doublons. Par exemple, pensez à la planification d’un événement tel qu’un mariage. Nous devons garder une trace des informations au niveau des groupes (comme les familles ou les couples) ainsi qu’au niveau des individus. On pourrait créer une table qui regrouperait toutes les informations :  ![Une table avec des informations sur les participants, telles que les noms, les groupes, les restrictions alimentaires, la répartition des places, l’assiduité, les adresses, les invitations, les cadeaux et s’il s’agit de mariées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_structure_analysis_combined.png) Toutefois, si une adresse est incorrecte et doit être corrigée, elle doit l’être sur plusieurs lignes, ce qui peut entraîner des erreurs ou des conflits. Une meilleure structure consiste à créer deux tables, l’une pour les informations relatives au groupe (comme l’adresse et si l’invitation a été envoyée) et l’autre pour les informations relatives aux individus (pour des informations telles que l’attribution des places et les restrictions alimentaires).
Table du groupeTable des individuels
Une tableau avec trois lignes contenant les colonnes suivantes : ID, Groupe, Adresse, Invité, Cadeau, Mariée.Une table affiche les numéros d’identification, les noms, les groupes, les restrictions alimentaires, la capacité d’accueil et l’assiduité.
Il est beaucoup plus facile de suivre et d’analyser l’information au niveau du groupe dans la table du groupe et l’information au niveau de l’individu dans la table des individus. Par exemple, le nombre de chaises nécessaires peut être obtenu à partir du nombre d’enregistrements « Présent = Oui » dans la table des individus, et le nombre de timbres nécessaires pour les remerciements peut être obtenu à partir du nombre d’enregistrements dans la table de groupe où « Cadeau » n’est pas nul. Le processus consistant à diviser toutes les données en plusieurs tables - et à déterminer quelle table contient quelles colonnes - est appelé _normalisation_. La normalisation permet de réduire les données redondantes et de simplifier l’organisation de la base de données. Cependant, il peut arriver que les informations nécessaires couvrent plusieurs tables. Par exemple, que se passerait-il si nous voulions équilibrer la répartition des postes (individuels) de manière à ce que les groupes du côté de la mariée se mêlent aux groupes du côté du marié? (L’affiliation de la mariée ou du marié est suivie au niveau du groupe) Pour y parvenir, nous devons relier les tables ensemble afin que les individus soient associés aux informations concernant leur groupe. Une normalisation correcte ne consiste pas seulement à décomposer des tables, elle nécessite également la présence d’un champ relié partagé ou d’un identifiant unique qui peut être utilisé pour recombiner les données. Ici, ce champ relié est Groupe. Ce champ est présent dans les deux tables, nous pouvons donc effectuer une jointure sur ce champ et revenir à notre format original de table unique. Il s’agit d’une structure _dénormalisée_. Alors pourquoi n’avons-nous pas simplement conservé la table d’origine dénormalisée? Elle était plus difficile à gérer et stockait des informations redondantes. À l’échelle, le niveau de duplication des données peut être massif. Le stockage répété des mêmes informations n’est pas efficace. Les tables normalisées présentent quelques propriétés clés : - Chaque ligne doit avoir un identifiant unique - Chaque table a besoin d’une ou plusieurs colonnes qui peuvent être utilisées pour la relier aux autres tables (clé). Ces colonnes partagées (clés) sont utilisées pour relier ou lier des tables ensemble à nouveau. Pour nos données, la clause de relation ou de jointure s’appliquerait sur le champ Groupe dans chaque table. ### Types de jointure Bien que la méthode par défaut pour combiner les données dans Tableau Desktop soit la relation, dans certains cas, vous pouvez lier des tables dans Tableau Desktop ou Tableau Prep Builder. Pour un aperçu de base des jointures et des types de jointure, consultez [Lier vos données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/help.htm#joining_tables.htm). ![Effectuer une jointure de tables avec des valeurs pour le nom, le nombre de frères et sœurs et la couleur des yeux, et des jointures internes, gauche, droite et externes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_structure_analysis_joins.png) ## Données « propres » En 2014, Hadley Wickham a publié un article dans le Journal of Statistical Software intitulé « Tidy Data » (août 2014, volume 59, numéro 10). Cet article fait un excellent travail de présentation d’un cadre de données bien structuré pour l’analyse. L’article est disponible [ici (Portefeuille académique de Hadley Wickham)](http://vita.had.co.nz/papers/tidy-data.html) ou [ici (hébergé par r-project.org](https://cran.r-project.org/web/packages/tidyr/vignettes/tidy-data.html)). **Remarque :** l’article est hébergé sur des sites Web externes. Tableau décline toute responsabilité quant à l’exactitude ou l’actualité des pages gérées par les fournisseurs externes. Contactez les propriétaires si vous avez des questions concernant son contenu. [Passer au contenu principal](#main-content) # Tableau Agent dans les tableaux de bord (bêta) _Tableau Agent dans les tableaux de bord est un service pilote ou bêta soumis aux conditions d’utilisation des services bêta décrites sur la page_ [d’accords (Agreements) de Salesforce.com](https://www.salesforce.com/company/legal/agreements/) _ou dans un accord écrit de projet pilote unifié (Unified Pilot Agreement), si un tel accord est signé par le client, ainsi qu’aux conditions de l’IA générative en phase de prélancement (Non-GA Gen AI), du fournisseur de GML OpenAI en phase de prélancement (Non-GA Open AI LLM Provider) et des infrastructures multiples en phase de prélancement (Non-GA Multiple Infrastructure) disponibles dans le_ [Répertoire des conditions de produits (Product Terms Directory)](https://ptd.salesforce.com/?_ga=2.247987783.1372150065.1709219475-629000709.1639001992)_. L’utilisation de ce service pilote ou bêta consomme des crédits Customer Data Cloud, selon le cas, et son utilisation est à la seule discrétion du client._ En tant qu’analyste de données, vous travaillez d’arrache-pied pour concevoir des tableaux de bord permettant aux utilisateurs métier de trouver rapidement des connaissances sur les données afin d’intervenir là où ça compte. Cependant, il faut du temps à ces utilisateurs pour trouver les bonnes connaissances, parcourir le tableau de bord afin d’identifier les données prioritaires, ou même savoir si ce tableau de bord leur est destiné. De plus, ils pourraient avoir des questions ou vouloir approfondir leur analyse pour mieux comprendre certains points de données. Cela peut entraîner du travail supplémentaire pour vous, en tant qu’auteur. Découvrez Tableau Agent dans les tableaux de bord, un assistant d’IA destiné aux utilisateurs de vos tableaux de bord. Tableau Agent peut fournir une vue d’ensemble des données d’un tableau de bord et obtenir rapidement des connaissances pertinentes d’un simple clic. Les utilisateurs peuvent également poser des questions approfondies sur les données sous-jacentes en saisissant simplement leur question en langage naturel dans une zone de texte. Tableau Agent ne peut pas vous aider à créer un tableau de bord. Par contre, il peut fournir un bref résumé du tableau de bord, présenter des connaissances pour chaque graphique et répondre à des questions avec du texte et des tables. ![Tableau de bord Tableau avec le volet Tableau Agent ouvert, affichant une vue d’ensemble, des connaissances et des réponses aux questions.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_dashboard_all.png) ## Ce qui est inclus Tableau Agent dans les tableaux de bord comprend trois fonctionnalités : - Vue d’ensemble du tableau de bord - Connaissances du tableau de bord - Q et R sur le tableau de bord Toutes ces fonctionnalités sont conçues dans le respect de la sécurité et se conforment rigoureusement à l’ensemble de vos autorisations, contrôles d’accès et règles de sécurité au niveau des lignes existants dans Tableau. Les utilisateurs pourront uniquement accéder aux données que vous souhaitez leur permettre de consulter. Pour utiliser pleinement toutes ces fonctionnalités, les utilisateurs doivent disposer des autorisations Accès à l’IA et Requête de données complètes. Pour plus d’informations, consultez [Conditions préalables](#Prerequisites). ### Vue d’ensemble du tableau de bord _Pris en charge dans Tableau Cloud et Tableau Desktop version 2026.1 et versions ultérieures_ La fonctionnalité Vue d’ensemble du tableau de bord analyse les visualisations d’un tableau de bord et génère un résumé qui permet à l’utilisateur Viewer de comprendre le contenu du tableau de bord. Cela aide les utilisateurs finaux du tableau de bord à en comprendre le contexte, à se familiariser rapidement avec son contenu et à déterminer s’il répond à leurs besoins. En tant qu’auteur de tableau de bord, vous pouvez activer ou désactiver cette fonctionnalité pour chaque tableau de bord. ![Tableau de bord Tableau avec Tableau Agent ouvert, affichant un résumé du tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_dashboard_overview.png) ### Connaissances du tableau de bord _Pris en charge dans Tableau Cloud et Tableau Desktop version 2026.1 et versions ultérieures_ La fonctionnalité Connaissances du tableau de bord crée un ensemble de synthèses des connaissances basée sur les visualisations du tableau de bord. Les connaissances générées n’utilisent ni n’incluent aucun champ inutilisé de votre source de données. Grâce à la fonctionnalité Connaissances du tableau de bord, les utilisateurs de tableaux de bord peuvent rapidement se concentrer sur les connaissances les plus pertinentes, visualisation par visualisation. En tant qu’auteur de tableau de bord, vous pouvez activer ou désactiver les narratifs de tableau de bord pour les utilisateurs finaux, et ce spécifiquement pour chaque tableau de bord. Vous pouvez également configurer le narratif de tableau de bord de manière à inclure ou à exclure certaines feuilles de calcul, ou à vous concentrer uniquement sur certains types de connaissances. ![Tableau de bord Tableau avec Tableau Agent ouvert, affichant des connaissances pour chaque visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_dashboard_insights.png) Tableau Agent peut créer les types de connaissances suivants : **Remarque** : La fonctionnalité Connaissances de tableau de bord fonctionne de façon optimale avec les sources de données publiées. Si votre tableau de bord utilise une source de données locale, seules les Valeurs inattendues (valeurs atypiques) sont affichées.
Type de connaissanceDéfinition
Concentration des contributionsSignale lorsqu’un petit nombre de membres de dimension constituent la majorité (50 % ou plus) de la contribution à une métrique.
Plus grands moteursAffiche les valeurs des membres de dimension qui ont le plus changé dans le même sens que la modification observée dans la métrique.
Tendance actuelleAffiche les tendances actuelles pour communiquer le taux de changement, la direction et les fluctuations de la valeur de métrique.
Modification de la tendanceAffiche de nouvelles tendances considérablement différentes de la tendance actuelle. Cette découverte communique le taux de changement, la direction et les fluctuations de la valeur de métrique.
Plus petits contributeursAffiche les valeurs les plus basses d’une dimension pour une métrique au cours d’une période donnée.
Plus grands détracteursAffiche les valeurs des membres de dimension qui ont le plus changé dans le sens opposé de la modification observée dans la métrique.
Valeurs inattendues (valeurs atypiques)Indique quand la valeur d’une métrique pour une période donnée est supérieure ou inférieure à la plage attendue en fonction des observations historiques de la métrique.
### Q et R sur le tableau de bord _Pris en charge dans Tableau Cloud (avec Tableau Cloud+ ou Tableau+) version 2026.2.4 et versions ultérieures_ Lorsque vous avez une question sur votre tableau de bord ou que vous souhaitez simplement approfondir l’analyse des données, la fonctionnalité Q et R sur le tableau de bord est là pour vous aider. Avec les autorisations appropriées, même les utilisateurs disposant du rôle Viewer peuvent saisir une question sur leurs données, et Tableau Agent interrogera la source de données sous-jacente. Avec la fonctionnalité « Q et R sur le tableau de bord », vous pouvez poser des questions de type « Quoi » et « Pourquoi » en langage naturel. Par exemple : « Quels établissements de soins d’urgence en Californie ont un temps d’attente moyen supérieur à 90 minutes? » « Pourquoi le « Client A » affiche-t-il un bénéfice négatif important? » Tableau Agent peut répondre à ces questions en utilisant la source de données du classeur, qu’elle soit publiée ou intégrée. Tableau Agent peut répondre sous forme de texte et de tables, et vous pouvez approfondir une réponse pour voir comment il est arrivé à cette conclusion. La fonctionnalité « Q et R sur le tableau de bord » présente toutes les étapes de raisonnement suivies par Tableau Agent pour trouver sa réponse, ainsi qu’un résumé des données utilisées, pour que vous puissiez avoir confiance en l’exactitude de la réponse. En tant qu’auteur de tableau de bord, vous pouvez activer ou désactiver cette fonctionnalité pour chaque tableau de bord. Vous pouvez également améliorer la qualité des réponses de Tableau Agent en téléversant les préférences métier de votre entreprise, par exemple la manière dont votre entreprise utilise des données spécifiques ou une terminologie propre à votre entreprise. Pour plus d’informations, consultez [Améliorer la qualité des réponses pour les Q et R sur le tableau de bord](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/dashboard-narratives.htm#improve-response-quality-for-dashboard-Q&A). ![Tableau de bord Tableau affichant une réponse de Tableau Agent.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tab_gai_dashboard_Q_A.png) ## Tableau Agent et la confiance Tableau Agent repose sur la [couche de confiance Einstein](https://help.tableau.com/current/tableau/fr-ca/tableau_gai_einstein_trust_layer.htm) et hérite de toutes ses fonctionnalités de sécurité, de gouvernance et de confiance. Lorsque vous interagissez avec Tableau Agent, aucune donnée envoyée au grand modèle de langage (GML) n’est enregistrée dans le GML, et aucune donnée client n’est utilisée pour entraîner le modèle. La Couche de confiance Einstein peut être utilisée pour masquer les données personnelles identifiables (DPI) avant qu’elles ne soient envoyées au GML à l’aide du masquage des données basé sur des modèles. À l’aide de techniques d’apprentissage automatique et de filtrage par motif, les DPI dans les invites sont remplacées par des jetons génériques, puis démasquées avec les valeurs d’origine dans la réponse. Pour plus d’informations sur la configuration du masquage des données, consultez [Selectionner les données à masquer](https://help.salesforce.com/s/articleView?id=ai.generative_ai_mask_select.htm&type=5) (en anglais) dans l’aide de Salesforce. Pour une couche de protection supplémentaire, la Couche de confiance Einstein garantit qu'une fois que l’invite et la réponse ont été traitées par le GML, celui-ci ne retient ni l’invite ni la réponse. ## Éléments à prendre en compte pour la facturation de Tableau Agent **Remarque** : Depuis octobre 2025, l’IA dans Tableau ne consomme plus de crédits Einstein Request pour son utilisation de l’IA. D’autres services, comme les services Data 360, peuvent néanmoins consommer d’autres types de crédits. Les crédits Data 360 incluent les crédits Data Service et les crédits Flex. Le type et le nombre de crédits consommés varient en fonction du modèle de crédit que vous avez choisi pour votre organisation Salesforce. Pour plus d’informations, consultez [FAQ sur les mises à jour de la fiche de tarification des requêtes Einstein et des crédits Flex](https://help.salesforce.com/s/articleView?id=005197697&type=1) et [Considérations relatives à la facturation pour l’audit et les commentaires](https://help.salesforce.com/s/articleView?id=ai.generative_ai_audit_feedback_usage_types.htm&type=5) dans le Centre d’aide de Salesforce. Lorsque vous utilisez les fonctionnalités de l’IA générative dans Tableau Cloud, elles peuvent consommer des crédits Data 360 si la fonctionnalité de collecte et de stockage des données Einstein (également appelée piste d’audit) est utilisée dans le cadre de votre configuration de l’IA dans Tableau. Pour plus d’informations, consultez [Utilisation de l’IA dans Tableau](https://help.tableau.com/current/tableau/fr-ca/tableau_gai_usage.htm). Vous pouvez suivre votre consommation de crédits dans votre organisation Salesforce à l’aide de tableaux de bord prédéfinis et du portefeuille numérique. Vous pouvez aussi vous connecter à vos données Data 360 à partir de Tableau et créer des visualisations à l’aide des données issues des tables du portefeuille numérique. Pour plus d’informations, consultez [Afficher la consommation de crédits](https://help.tableau.com/current/tableau/fr-ca/tableau_gai_usage_view.htm). ## Conditions préalables Avant de pouvoir utiliser Tableau Agent dans les tableaux de bord Tableau, vous devez remplir les conditions préalables suivantes : - Connectez-vous à un site Tableau Cloud+, Tableau+ Cloud ou à un site d’essai Tableau Cloud. - (Administrateur) Vérifiez que le paramètre de site « IA dans Tableau » pour Tableau Agent destiné aux utilisateurs finaux de tableau de bord est activé. Pour plus d’informations, consultez [Activer l’IA dans votre site Tableau Cloud](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/setup_tabAI_site_setting.htm). - (Administrateur, responsable de projet ou propriétaire de contenu) Accordez aux utilisateurs de votre tableau de bord les autorisations de classeur Accès à l’IA et Requête de données complètes. Pour plus d’informations, consultez [Autorisations](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/permissions.htm#DashboardAgent). - (Auteur) Utilisez [Liste de contrôle des meilleures pratiques](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/web_author_einstein_best_practice.htm) de Tableau Agent pour s’assurer que votre source de données, vos classeurs et votre tableau de bord sont optimisés pour Tableau Agent. - (Auteur) Créez un fichier .txt ou .md de préférences métier pour aider Tableau Agent à mieux comprendre vos données métier, ainsi que les pratiques et la terminologie de votre entreprise. Pour plus d’informations, consultez [Améliorer la qualité des réponses pour les Q et R sur le tableau de bord](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/dashboard-narratives.htm#improve-response-quality-for-dashboard-Q&A). ## Qui peut le faire? Votre rôle sur le site détermine ce que vous pouvez faire avec Tableau Agent dans les tableaux de bord. - **Creator** et **Administrateur de site - Creator** : consultez et utilisez Tableau Agent dans les tableaux de bord en mode création et en mode affichage. Configurez les paramètres en mode création. - **Explorer (peut publier**) et **Administrateur de site - Explorer** : consultez et utilisez Tableau Agent dans les tableaux de bord en mode création et en mode affichage. Configurez les paramètres en mode création. - **Explorer** : consultez et utilisez Tableau Agent dans les tableaux de bord en mode affichage. - **Viewer** : consultez et utilisez Tableau Agent dans les tableaux de bord en mode affichage. Les autorisations de classeur Accès à l’IA et Requête de données complètes sont requises. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # API Tableau Hyper Vous pouvez utiliser l’API Tableau Hyper pour créer des fichiers d’extrait `.hyper` (pris en charge dans Tableau 10.5 et versions ultérieures). En utilisant l’API Hyper, vous pouvez créer des applications capables d’insérer, de lire, de mettre à jour et de supprimer des données de ces fichiers. - Pour plus d’informations sur l’API Tableau Hyper, consultez la [Documentation de l’API Hyper](https://help.tableau.com/current/api/hyper_api/fr-ca/). - Pour plus d’informations sur le format `.hyper`, consultez [Mise à niveau d’extraits vers le format .hyper](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/extracting_upgrade.htm). Si vous utilisez Tableau 10.5 ou une version ultérieure, vous pouvez continuer à utiliser la [mise à niveau de l’API Extract 2.0 vers l’API Hyper](https://help.tableau.com/current/api/hyper_api/fr-ca/docs/hyper_api_upgrade.html) pour créer des fichiers `.hyper`. L’API Hyper vous offre toutefois davantage d’options pour travailler avec les fichiers d’extraits et fournit de meilleures performances. L’API Hyper fonctionne sous Windows, Linux et macOS et prend en charge plusieurs langages de programmation, dont C++, Java et Python, et.NET (C#). [Passer au contenu principal](#main-content) # Tableaux de bord Un tableau de bord est une collection de plusieurs vues qui vous permet de comparer diverses données simultanément. Par exemple, si vous avez un ensemble de vues que vous consultez chaque jour, vous pouvez créer un tableau de bord affichant toutes les vues à la fois, plutôt que d’accéder à des feuilles de calcul séparées. Comme les feuilles de calcul, vous accédez aux tableaux de bord depuis des onglets situés au bas d’un classeur. Les données des feuilles et des tableaux de bord sont connectées. Lorsque vous modifiez une feuille, tous les tableaux de bord la contenant changent, et vice-versa. Les feuilles et les tableaux de bord se mettent à jour avec les dernières données disponibles depuis la source de données. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Fonctions de Tableau (par catégorie) Dans cette référence, les fonctions de Tableau sont organisées par catégorie. Cliquez sur une catégorie pour parcourir ses fonctions. Vous pouvez sinon appuyer sur Ctrl+F (Cmd-F sur un Mac) pour ouvrir un champ de recherche et l’utiliser pour rechercher la page d’une fonction spécifique. Fonctions de nombre ### ABS
SyntaxeABS(number)
RésultatNombre (positif)
DéfinitionRenvoie la valeur absolue d’un <number> donné.
Exemple
ABS(-7) = 7
ABS([Budget Variance])

Le deuxième exemple renvoie la valeur absolue de tous les nombres contenus dans le champ Écart budgétaire.

RemarquesVoir aussi SIGN.
### ACOS
SyntaxeACOS(number)
RésultatNombre (angle en radians)
DéfinitionRenvoie l’arc cosinus (angle) d’un <number> donné.
Exemple
ACOS(-1) = 3.14159265358979
RemarquesLa fonction inverse, COS, utilise l’angle exprimé en radians comme argument et renvoie le cosinus.
### ASIN
SyntaxeASIN(number)
RésultatNombre (angle en radians)
DéfinitionRenvoie l’arc sinus (angle) d’un <number> donné.
Exemple
ASIN(1) = 1.5707963267949
RemarquesLa fonction inverse, SIN, utilise l’angle exprimé en radians comme argument et renvoie le sinus.
### ATAN
SyntaxeATAN(number)
RésultatNombre (angle en radians)
DéfinitionRenvoie l’arc tangente (angle) d’un <number> donné.
Exemple
ATAN(180) = 1.5652408283942
Remarques

La fonction inverse, TAN, utilise l’angle exprimé en radians comme argument et renvoie la tangente.

Voir aussi ATAN2 et COT.

### ATAN2
SyntaxeATAN2(y number, x number)
RésultatNombre (angle en radians)
DéfinitionRenvoie l’arc tangente (angle) entre deux nombres (x et y). Le résultat est exprimé en radians.
Exemple
ATAN2(2, 1) = 1.10714871779409
RemarquesVoir aussi ATAN, TAN et COT.
### CEILING
SyntaxeCEILING(number)
RésultatEntier
DéfinitionArrondit un <number> à l’entier le plus proche ou à la valeur la plus importante.
Exemple
CEILING(2.1) = 3
RemarquesVoir aussi FLOOR et ROUND.
Limites de la base de données

CEILING est disponible par l’intermédiaire des connecteurs suivants : Microsoft Excel, Fichier texte, Fichier de statistiques, sources de données publiées, Amazon EMR Hadoop Hive, Amazon Redshift, Cloudera Hadoop, DataStax Enterprise, Google Analytics, Google BigQuery, Hortonworks Hadoop Hive, Microsoft SQL Server, Salesforce, Spark SQL.

### COS
SyntaxeCOS(number)

L’argument numérique est l’angle exprimé en radians.

RésultatNombre
DéfinitionRenvoie le cosinus d’un angle.
Exemple
COS(PI( ) /4) = 0.707106781186548
Remarques

La fonction inverse, ACOS, utilise le cosinus comme argument et renvoie l’angle en radians.

Voir aussi PI. Pour convertir un angle de degrés en radians, utilisez RADIANS.

### COT
SyntaxeCOT(number)

L’argument numérique est l’angle exprimé en radians.

RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la cotangente d’un angle.
Exemple
COT(PI( ) /4) = 1
RemarquesVoir aussi ATAN, TAN et PI. Pour convertir un angle de degrés en radians, utilisez RADIANS.
### DEGREES
SyntaxeDEGREES(number)

L’argument numérique est l’angle exprimé en radians.

RésultatNombre (degrés)
DéfinitionConvertit en degrés un angle exprimé en radians.
Exemple
DEGREES(PI( )/4) = 45.0
Remarques

La fonction inverse, RADIANS, utilise un angle exprimé en degrés et le renvoie en radians.

Voir aussi PI().

### DIV
SyntaxeDIV(integer1, integer2)
RésultatEntier
DéfinitionRetourne la part d’entier d’une opération de division, à savoir <integer1> divisé par <integer2>.
Exemple
DIV(11,2) = 5
### EXP
SyntaxeEXP(number)
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la valeur e élevée à la puissance du <number> donné.
Exemple
EXP(2) = 7.389
EXP(-[Growth Rate]*[Time])
RemarquesVoir aussi LN.
### FLOOR
SyntaxeFLOOR(number)
RésultatEntier
DéfinitionArrondit un nombre au <number> le plus proche de valeur inférieure ou égale.
Exemple
FLOOR(7.9) = 7
RemarquesVoir aussi CEILING et ROUND.
Limites de la base de données

La valeur FLOOR est disponible par l’intermédiaire des connecteurs suivants : Microsoft Excel, Fichier texte, Fichier de statistiques, Source de données publiée, Amazon EMR Hadoop Hive, Cloudera Hadoop, DataStax Enterprise, Google Analytics, Google BigQuery, Hortonworks Hadoop Hive, Microsoft SQL Server, Salesforce, Spark SQL.

### HEXBINX
SyntaxeHEXBINX(number, number)
RésultatNombre
DéfinitionMappe des coordonnées x, y sur la coordonnée x de la classe hexagonale la plus proche. Les classes ayant une longueur latérale de 1, il est possible que vous deviez dimensionner les entrées.
Exemple
HEXBINX([Longitude]*2.5, [Latitude]*2.5)
RemarquesHEXBINX et HEXBINY sont des fonctions de répartition en classe et de tracé pour des classes hexagonales. Les classes hexagonales offrent un moyen efficace et simple pour visualiser les données dans un plan x/y tel qu’une carte. Du fait que les classes sont hexagonales, chaque classe se rapproche d’un cercle et réduit l’écart de distance entre le point de données et le centre de la classe. Cela permet de rendre le regroupement plus précis et informatif.
### HEXBINY
SyntaxeHEXBINY(number, number)
RésultatNombre
DéfinitionMappe des coordonnées x, y sur la coordonnée y de la classe hexagonale la plus proche. Les classes ayant une longueur latérale de 1, il est possible que vous deviez dimensionner les entrées.
Exemple
HEXBINY([Longitude]*2.5, [Latitude]*2.5)
RemarquesVoir aussi HEXBINX.
### LN
SyntaxeLN(number)
Résultat

Nombre

La sortie est Null si l’argument est inférieur ou égal à zéro.

DéfinitionRenvoie le logarithme naturel d’un <number>.
Exemple
LN(50) = 3.912023005
RemarquesVoir aussi EXP et LOG.
### LOG
SyntaxeLOG(number, [base])

S’il n’y a aucun argument de base facultatif, la base 10 est utilisée.

RésultatNombre
DéfinitionRenvoie le logarithme naturel d’un nombre pour la base donnée.
Exemple
LOG(16,4) = 2
RemarquesVoir aussi POWER LN.
### MAX
SyntaxeMAX(expression) ou MAX(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL  si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur maximum des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MAX peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MAX(4,7) = 7
MAX(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #2/20/2021#
MAX([Name]) = "Zander"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MAX vient généralement en dernier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MAX est la plus élevée dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MAX est la date la plus récente. Si MAX est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MAX est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MAX(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MAX(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MIN.

### MIN
SyntaxeMIN(expression) ou MIN(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL  si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur minimale des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MIN peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MIN(4,7) = 4
MIN(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #3/25/1986#
MIN([Name]) = "Abebi"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MIN vient généralement en premier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MIN est la plus basse dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MIN est la date la plus proche. Si MIN est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MIN est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MIN(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MIN(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MAX.

### PI
SyntaxePI()
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la constante numérique PI : 3.14159...
Exemple
PI() = 3.14159
RemarquesUtile pour les fonctions trigonométriques dont les données sont exprimées en radians. Voir aussi RADIANS.
### POWER
SyntaxePOWER(number, power)
RésultatNombre
DéfinitionÉlève le <number> à la <power> indiquée.
Exemple
POWER(5,3) = 125
POWER([Temperature], 2)
RemarquesVous pouvez également utiliser le symbole ^, par exemple, 5^3 = POWER(5,3) = 125

Voir aussi EXP, LOG et SQUARE.

### RADIANS
SyntaxeRADIANS(number)
RésultatNombre (angle en radians)
DéfinitionConvertit en radians un <number> exprimé en degrés.
Exemple
RADIANS(180) = 3.14159
RemarquesLa fonction inverse, DEGREES, utilise un angle exprimé en radians et le renvoie en degrés.
### ROUND
SyntaxeROUND(number, [decimals])
RésultatNombre
Définition

Arrondit les <number> à un nombre donné de chiffres.

L’argument facultatif decimals indique le nombre de points décimaux de précision à inclure dans le résultat final. Si la valeur decimals n’est pas indiquée, le nombre est arrondi à l’entier le plus proche.

Exemple
ROUND(1/3, 2) = 0.33
Remarques

Certaines bases de données, telles que SQL Server, autorisent l’indication d’une valeur négative, où -1 arrondit les nombres aux dizaines, -2 arrondit aux centaines, etc. Ce n’est pas le cas pour toutes les bases de données. Ce n’est par exemple pas le cas pour Excel ou Access.

[!TIP]

Conseil : Étant donné que ROUND peut rencontrer des problèmes en raison de la représentation sous-jacente des nombres en virgule flottante, comme 9,405 arrondi à 9,40, il peut être préférable de mettre en forme le nombre avec le nombre de décimales souhaité plutôt que d’arrondir. Le formatage de 9,405 à deux décimales donnera le 9,41 attendu.

Voir aussi CEILING et FLOOR.

### SIGN
SyntaxeSIGN(number)
Résultat-1, 0 ou 1
DéfinitionRenvoie le signe d’un <number> : Les valeurs renvoyées sont -1 si le nombre est négatif, 0 s’il est égal à zéro ou 1 s’il est positif.
Exemple
SIGN(AVG(Profit)) = -1
RemarquesVoir aussi ABS.
### SIN
SyntaxeSIN(number)

L’argument numérique est l’angle exprimé en radians.

RésultatNombre
DéfinitionRenvoie le sinus d’un angle.
Exemple
SIN(0) = 1.0
SIN(PI( )/4) = 0.707106781186548
Remarques

La fonction inverse, ASIN, utilise le sinus comme argument et renvoie l’angle en radians.

Voir aussi PI. Pour convertir un angle de degrés en radians, utilisez RADIANS.

### SQRT
SyntaxeSQRT(number)
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la racine carrée d’un <number>.
Exemple
SQRT(25) = 5
RemarquesVoir aussi SQUARE.
### SQUARE
SyntaxeSQUARE(number)
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie le carré d’un <number>.
Exemple
SQUARE(5) = 25
RemarquesVoir aussi SQRT et POWER.
### TAN
SyntaxeTAN(number)

L’argument numérique est l’angle exprimé en radians.

RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la tangente d’un angle.
Exemple
TAN(PI ( )/4) = 1.0
RemarquesVoir aussi ATAN, ATAN2,COT et PI. Pour convertir un angle de degrés en radians, utilisez RADIANS.
### ZN
SyntaxeZN(expression)
RésultatAucun, ou o
Définition

Renvoie l’<expression> si celle-ci n’est pas nulle; sinon renvoie la valeur zéro.

Utilisez cette fonction pour remplacer les valeurs nulles par des zéros.

Exemple
ZN(Grade) = 0
RemarquesCette fonction est très utile lors de l’utilisation de champs pouvant contenir des valeurs nulles dans un calcul. En entourant le champ de ZN, on évite les erreurs dues au calcul avec des valeurs nulles.
Fonctions de chaîne ### ASCII
SyntaxeASCII(string)
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie le code ASCII du premier caractère d’une <string>.
Exemple
ASCII('A') = 65
RemarquesIl s’agit de l’inverse de la fonction CHAR.
### CHAR
SyntaxeCHAR(number)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie le caractère encodé à l’aide du nombre du code ASCII <number>.
Exemple
CHAR(65) = 'A'
RemarquesIl s’agit de l’inverse de la fonction ASCII.
### CONTAINS
SyntaxeCONTAINS(string, substring)
RésultatBooléen
DéfinitionRenvoie TRUE si la chaîne donnée contient la sous-chaîne indiquée.
Exemple
CONTAINS("Calculation", "alcu") = true
Remarques

Voir aussi la fonction logique IN ainsi que la fonction RegEx prise en charge dans la documentation des fonctions supplémentaires.

Selon la source de données, CONTAINS peut être sensible à la casse. Plus précisément, pour certaines sources de données, CONTAINS("Calculation", "ALCU") = false mais CONTAINS("Calculation", "alcu") = true. Consultez également UPPER, LOWER et PROPER.

### ENDSWITH
SyntaxeENDSWITH(string, substring)
RésultatBooléen
DéfinitionRenvoie TRUE si la chaîne donnée se termine par la sous-chaîne indiquée. Les espaces en fin de chaîne sont ignorés.
Exemple
ENDSWITH("Tableau", "leau") = true
RemarquesVoir aussi la fonction RegEx prise en charge dans la documentation des fonctions supplémentaires.
### FIND
SyntaxeFIND(string, substring, [start])
RésultatNombre
Définition

Renvoie la position d’index de la sous-chaîne dans la chaîne, ou 0 si la sous-chaîne est introuvable. Le premier caractère de la chaîne correspond à la position 1.

Si l’argument numérique facultatif start est ajouté, la fonction ignore les instances de la sous-chaîne qui apparaissent avant la position de début.

Exemple
FIND("Calculation", "alcu") = 2
FIND("Calculation", "Computer") = 0
FIND("Calculation", "a", 3) = 7
FIND("Calculation", "a", 2) = 2
FIND("Calculation", "a", 8) = 0
RemarquesVoir aussi la fonction RegEx prise en charge dans la documentation des fonctions supplémentaires.
### FINDNTH
SyntaxeFINDNTH(string, substring, occurrence)
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la position de la nième occurrence de la sous-chaîne dans la chaîne spécifiée, où n est défini par l’argument d’occurrence.
Exemple
FINDNTH("Calculation", "a", 2) = 7
Remarques

FINDNTH n’est pas disponible pour toutes les sources de données.

Voir aussi la fonction RegEx prise en charge dans la documentation des fonctions supplémentaires.

### LEFT
Syntaxe LEFT(string, number)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie les caractères <number> situés le plus à gauche dans la chaîne.
Exemple
LEFT("Matador", 4) = "Mata"
RemarquesVoir également MID et RIGHT.
### LEN
SyntaxeLEN(string)
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la longueur de la chaîne.
Exemple
LEN("Matador") = 7
RemarquesÀ ne pas confondre avec la fonction spatiale LENGTH.
### LOWER
SyntaxeLOWER(string)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie la <string> fournie en caractères tout en minuscules.
Exemple
LOWER("ProductVersion") = "productversion"
RemarquesVoir également UPPER et PROPER.
### LTRIM
Syntaxe LTRIM(string)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie la <string> fournie en supprimant les espaces de début.
Exemple
LTRIM(" Matador ") = "Matador "
RemarquesVoir également RTRIM.
### MAX
SyntaxeMAX(expression) ou MAX(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL  si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur maximum des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MAX peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MAX(4,7) = 7
MAX(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #2/20/2021#
MAX([Name]) = "Zander"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MAX vient généralement en dernier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MAX est la plus élevée dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MAX est la date la plus récente. Si MAX est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MAX est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MAX(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MAX(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MIN.

### MID
Syntaxe(MID(string, start, [length])
RésultatChaîne
Définition

Renvoie une chaîne de caractères commençant à la position start spécifiée. Le premier caractère de la chaîne correspond à la position 1.

Si l’argument numérique facultatif length est ajouté, la chaîne renvoyée inclut uniquement ce nombre de caractères.

Exemple
MID("Calculation", 2) = "alculation"
MID("Calculation", 2, 5) ="alcul"
RemarquesVoir aussi la fonction RegEx prise en charge dans la documentation des fonctions supplémentaires.
### MIN
SyntaxeMIN(expression) ou MIN(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL  si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur minimale des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MIN peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MIN(4,7) = 4
MIN(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #3/25/1986#
MIN([Name]) = "Abebi"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MIN vient généralement en premier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MIN est la plus basse dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MIN est la date la plus proche. Si MIN est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MIN est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MIN(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MIN(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MAX.

### PROPER
SyntaxePROPER(string)
RésultatChaîne
Définition

Renvoie la <string> fournie de sorte que la première lettre de chaque mot soit en majuscule et les lettres restantes en minuscules.

Exemple
PROPER("PRODUCT name") = "Product Name"
PROPER("darcy-mae") = "Darcy-Mae"
Remarques

Les espaces et les caractères non alphanumériques tels que la ponctuation sont traités comme des séparateurs.

Voir également LOWER et UPPER.

Limites de la base de donnéesPROPER est disponible uniquement pour certains fichiers plats et sous forme d’extraits. Si vous devez utiliser PROPER dans une source de données qui ne la prend par ailleurs pas en charge, envisagez d’utiliser un extrait.
### REPLACE
SyntaxeREPLACE(string, substring, replacement
RésultatChaîne
DéfinitionRecherche la valeur <string> pour la valeur <substring> et la remplace par <replacement>. Si la valeur <substring> est introuvable, la chaîne reste inchangée.
Exemple
REPLACE("Version 3.8", "3.8", "4x") = "Version 4x"
RemarquesVoir aussi la fonction REGEXP_REPLACE dans la documentation des fonctions supplémentaires.
### RIGHT
SyntaxeRIGHT(string, number)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie les caractères <number> situés le plus à droite dans la chaîne.
Exemple
RIGHT("Calculation", 4) = "tion"
RemarquesVoir également LEFT et MID.
### RTRIM
SyntaxeRTRIM(string)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie la <string> fournie en supprimant les espaces de fin.
Exemple
RTRIM(" Calculation ") = " Calculation"
RemarquesVoir également LTRIM et TRIM.
### SPACE
SyntaxeSPACE(number)
RésultatChaîne (en particulier, juste des espaces)
DéfinitionRenvoie une chaîne constituée du nombre spécifié d’espaces répétés.
Exemple
SPACE(2) = "  "
### SPLIT
SyntaxeSPLIT(string, delimiter, token number)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie une sous-chaîne à partir d’une chaîne, à l’aide d’un caractère délimiteur pour diviser la chaîne en une séquence de jetons.
Exemple
SPLIT ("a-b-c-d", "-", 2) = "b"
SPLIT ("a|b|c|d", "|", -2) = "c"
Remarques

La chaîne est interprétée comme une séquence alternative de délimiteurs et jetons. Ainsi, pour la chaîne abc-defgh-i-jkl, où le délimiteur est le caractère ‘-’, les jetons sont (1) abc, (2) defgh, (3) i et (4) jlk.

SPLIT renvoie le jeton correspondant au numéro du jeton. Lorsque le numéro de jeton est positif, les jetons sont comptabilisés à partir de l’extrémité gauche de la chaîne; si le numéro de jeton est négatif, les jetons sont comptabilisés à partir de la droite.

Voir aussi la fonction REGEX prise en charge dans la documentation des fonctions supplémentaires.

Limites de la base de données

Les commandes Fractionnement et Fractionnement personnalisé sont disponibles pour les types de sources de données suivants : extraits de données Tableau, Microsoft Excel, fichier texte, fichier PDF, Salesforce, Protocole de données ouvertes, Microsoft Azure Market Place, Google Analytics, Vertica, Oracle, MySQL, PostgreSQL, Teradata, Amazon Redshift, Aster Data, Google Big Query, Cloudera Hadoop Hive, Hortonworks Hive et Microsoft SQL Server.

Certaines sources de données imposent des limites au fractionnement des chaînes. Consultez les limites de la fonction SPLIT plus loin dans cette rubrique.

### STARTSWITH
SyntaxeSTARTSWITH(string, substring)
RésultatBooléen
DéfinitionRenvoie true si string commence par substring. Les espaces en début de chaîne sont ignorés.
Exemple
STARTSWITH("Matador, "Ma") = TRUE
RemarquesVoir aussi CONTAINS, ainsi que la fonction REGEX prise en charge dans la documentation des fonctions supplémentaires.
### TRIM
SyntaxeTRIM(string)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie la <string> fournie en supprimant les espaces de début et de fin.
Exemple
TRIM(" Calculation ") = "Calculation"
RemarquesVoir également LTRIM et RTRIM.
### UPPER
SyntaxeUPPER(string)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie la <string> fournie en caractères tout en majuscules.
Exemple
UPPER("Calculation") = "CALCULATION"
RemarquesVoir également PROPER et LOWER.
Fonctions de date **Remarque :** Les fonctions de date ne prennent pas en considération le début de l’exercice financier configuré. Voir [Dates fiscales](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/dates_fiscal.htm) ### DATE Fonction de conversion de type qui transforme les expressions de chaînes et de nombres en dates, tant qu’elles sont dans un format reconnaissable.
SyntaxeDATE(expression)
RésultatDate
DéfinitionRenvoie une date en fonction d’un nombre, d’une chaîne ou d’une <expression>de date.
Exemple
DATE([Employee Start Date])
DATE("September 22, 2018") 
DATE("9/22/2018")
DATE(#2018-09-22 14:52#)
Remarques

Contrairement à DATEPARSE, il n’est pas nécessaire de fournir une tendance car DATE reconnaît automatiquement de nombreux formats de date standard. Si toutefois DATE ne reconnaît pas l’entrée, essayez d’utiliser DATEPARSE et de préciser le format.

MAKEDATE est une autre fonction similaire, mais MAKEDATE nécessite la saisie de valeurs numériques pour l’année, le mois et le jour.

### DATEADD Ajoute un nombre spécifié de parties de date (mois, jours, etc.) à la date de début.
SyntaxeDATEADD(date_part, interval, date)
RésultatDate
DéfinitionRenvoie la <date> spécifiée avec le numéro spécifié <interval> ajouté à l’élément <date_part> spécifié de cette date. Par exemple, le fait d’ajouter trois mois ou 12 jours à une date de début.
Exemple

Reporter toutes les dates d’échéance d’une semaine

DATEADD('week', 1, [due date])

Ajouter 280 jours à la date du 20 février 2021

DATEADD('day', 280, #2/20/21#) = #November 27, 2021#
RemarquesPrend en charge les dates ISO 8601.
### DATEDIFF Renvoie le nombre de parties de date (semaines, années, etc.) entre deux dates.
SyntaxeDATEDIFF(date_part, date1, date2, [start_of_week])
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie la différence entre <date1> et <date2> exprimée en unités de <date_part>. Par exemple, le fait de soustraire les dates auxquelles une personne a intégré ou quitté un groupe pour déterminer le temps passé au sein du groupe.
Exemple

Nombre de jours entre le 25 mars 1986 et le 20 février 2021

DATEDIFF('day', #3/25/1986#, #2/20/2021#) = 12,751

Nombre de mois qu’une personne a passé dans un groupe

DATEDIFF('month', [date joined band], [date left band])
RemarquesPrend en charge les dates ISO 8601.
### DATENAME Renvoie le nom de la partie de date spécifiée sous la forme d’une chaîne discrète.
SyntaxeDATENAME(date_part, date, [start_of_week])
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie <date_part> de <date> sous la forme d’une chaîne.
Exemple
DATENAME('year', #3/25/1986#) = "1986"
DATENAME('month', #1986-03-25#) = "March"
Remarques

Prend en charge les dates ISO 8601.

Un calcul très similaire est DATEPART, qui renvoie la valeur de la partie de date spécifiée sous la forme d’un entier continu. DATEPART peut être plus rapide, car il s’agit d’une opération numérique.

En modifiant les attributs du résultat du calcul (dimension ou mesure, continu ou discret) et la mise en forme de la date, les résultats de DATEPART et DATENAME peuvent être mis en forme pour être identiques.

DATEPARSE est une fonction inverse qui prend une valeur de chaîne et la met sous la forme d’une date.

### DATEPARSE Renvoie des chaînes de caractères spécifiquement mises en forme sous la forme de dates.
SyntaxeDATEPARSE(date_format, date_string)
RésultatDate
DéfinitionL’argument <date_format> décrit comment le champ <date_string> est disposé. Étant donné que le champ de type chaîne peut être disposé de multiples manières, <date_format> doit correspondre exactement. Pour une explication complète et des explications détaillées sur la mise en forme, consultez Convertir un champ en un champ de date.
Exemple
DATEPARSE('yyyy-MM-dd', "1986-03-25") = #March 25, 1986#
Remarques

DATE est une fonction similaire qui reconnaît automatiquement de nombreux formats de date standard. DATEPARSE est une option idéale si DATE ne reconnaît pas le modèle d’entrée.

MAKEDATE est une autre fonction similaire, mais MAKEDATE nécessite la saisie de valeurs numériques pour l’année, le mois et le jour.

Les fonctions inverses, qui séparent les dates et renvoient la valeur de leurs parties, sont DATEPART (sortie de l’entier) et DATENAME (sortie de chaîne de caractères).

Limites de la base de données

DATEPARSE est disponible dans les connecteurs suivants : connexions aux fichiers Excel et texte non hérités, Amazon EMR Hadoop Hive, Cloudera Hadoop, Google Sheets, Hortonworks Hadoop Hive, MapR Hadoop Hive, MySQL, Oracle, PostgreSQL et extraits Tableau. Certains formats peuvent ne pas être disponibles pour toutes les connexions.

DATEPARSE n’est pas pris en charge sur les variantes Hive. Seuls Denodo, Drill et Snowflake sont pris en charge.

### DATEPART Renvoie le nom d’une date donnée sous la forme d’un nombre entier.
SyntaxeDATEPART(date_part, date, [start_of_week])
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie <date_part> de <date> sous la forme d’un nombre entier.
Exemple
DATEPART('year', #1986-03-25#) = 1986
DATEPART('month', #1986-03-25#) = 3
Remarques

Prend en charge les dates ISO 8601.

Un calcul très similaire est DATENAME, qui renvoie le nom de la partie de date spécifiée sous la forme d’une chaîne discrète. DATEPART peut être plus rapide, car il s’agit d’une opération numérique. En modifiant les attributs du champ (dimension ou mesure, continu ou discret) et la mise en forme de la date, les résultats de DATEPART et DATENAME peuvent être mis en forme pour être identiques.

DATEPARSE est une fonction inverse qui prend une valeur de chaîne et la met sous la forme d’une date.

### DATETRUNC Cette fonction peut être considérée comme un arrondi de date. Elle prend une date spécifique et renvoie une version de cette date avec la précision souhaitée. Étant donné que chaque date doit avoir une valeur pour le jour, le mois, le trimestre et l’année, `DATETRUNC` définit la valeur la plus faible pour chaque partie de date jusqu’à la partie de date spécifiée. Consultez l’exemple pour plus d’information.
SyntaxeDATETRUNC(date_part, date, [start_of_week])
RésultatDate
DéfinitionTronque la <date> au niveau indiqué par la valeur <date_part>. Cette fonction renvoie une nouvelle date. Par exemple, lorsque vous tronquez une date qui se situe au milieu du mois au niveau mois, cette fonction renvoie le premier jour du mois.
Exemple
DATETRUNC('day', #9/22/2018#) = #9/22/2018#
DATETRUNC('iso-week', #9/22/2018#) = #9/17/2018#

(le lundi de la semaine sur lequel tombe le 22/09/2018)

DATETRUNC(quarter, #9/22/2018#) = #7/1/2018# 

(le premier jour du trimestre sur lequel tombe le 22/09/2018)

Remarque : pour la semaine et la valeur iso-week, le start_of_week est pris en considération. La valeur ISO-8601 commence toujours le lundi. Pour les paramètres régionaux de cet exemple, une valeur start_of_week non spécifiée indique que le début de la semaine est un dimanche.

Remarques

Prend en charge les dates ISO 8601.

Vous ne devez pas utiliser DATETRUNC pour, par exemple, cesser d’afficher l’heure d’un champ de date dans une visualisation. Si vous souhaitez tronquer l’affichage d’une date plutôt que d’arrondir sa précision, ajustez la mise en forme.

Par exemple, si DATETRUNC('day', #5/17/2022 3:12:48 PM#) est mis en forme dans la visualisation pour s’afficher avec des secondes, il sera affiché comme étant 5/17/2022 12:00:00 AM. La valeur est tronquée au jour, mais l'affichage passe aux secondes.

### DAY Renvoie le jour du mois (1- 31) sous la forme d’un entier.
SyntaxeDAY(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie le jour d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
Day(#September 22, 2018#) = 22
RemarquesVoir aussi WEEK, MONTH, QUARTER, YEAR et les équivalents ISO.
### ISDATE Vérifie si la chaîne est un format de date valide.
SyntaxeISDATE(string)
RésultatBooléen
DéfinitionRenvoie la valeur true si une <string> donnée est une date valide.
Exemple
ISDATE(09/22/2018) = true
ISDATE(22SEP18) = false
RemarquesL’argument requis doit être une chaîne. ISDATE ne doit pas être utilisé pour un champ dont le type de données est une date : le calcul renverra une erreur.
### ISOQUARTER
SyntaxeISOQUARTER(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie le trimestre ISO8601 basé sur les semaines d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
ISOQUARTER(#1986-03-25#) = 1
RemarquesConsultez aussi ISOWEEK, ISOWEEKDAY, ISOYEAR et leurs équivalents non ISO.
### ISOWEEK
SyntaxeISOWEEK(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie la semaine ISO8601 basée sur les semaines d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
ISOWEEK(#1986-03-25#) = 13
RemarquesConsultez aussi ISOWEEKDAY, ISOQUARTER, ISOYEAR et leurs équivalents non ISO.
### ISOWEEKDAY
SyntaxeISOWEEKDAY(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie le jour de la semaine ISO8601 basé sur les semaines d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
ISOWEEKDAY(#1986-03-25#) = 2
RemarquesConsultez aussi ISOWEEK, ISOQUARTER, ISOYEAR et leurs équivalents non ISO.
### ISOYEAR
SyntaxeISOYEAR(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie l’année ISO8601 basée sur les semaines d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
ISOYEAR(#1986-03-25#) = 1,986
RemarquesConsultez aussi ISOWEEK, ISOWEEKDAY, ISOQUARTER et leurs équivalents non ISO.
### MAKEDATE
SyntaxeMAKEDATE(year, month, day)
RésultatDate
DéfinitionRenvoie une valeur de date créée à partir de l’<year>, du <month> et du <day> spécifiés.
Exemple
MAKEDATE(1986,3,25) = #1986-03-25#
Remarques

Remarque : Les valeurs erronées seront corrigées dans une date, par exemple MAKEDATE(2020,4,31) = May 1, 2020 au lieu de renvoyer une erreur qui indique que le mois d’avril n’a pas 31 jours.

Disponible pour les extraits de données Tableau. Vérifiez la disponibilité dans d’autres sources de données.

MAKEDATE a besoin d’entrées numériques pour les parties d’une date. Si vos données sont une chaîne qui doit être une date, essayez la fonction DATE. DATE reconnaît automatiquement de nombreux formats de date standard. Si DATE ne reconnaît pas l’entrée, essayez d’utiliser DATEPARSE.

### MAKEDATETIME
SyntaxeMAKEDATETIME(date, time)
RésultatDatetime
DéfinitionRenvoie des données date/heure composées d’une <date> et d’une <time>. La date peut être une information de type date, date/heure ou chaîne. L’heure doit être une information de type date/heure.
Exemple
MAKEDATETIME("1899-12-30", #07:59:00#) = #12/30/1899 7:59:00 AM#
MAKEDATETIME([Date], [Time]) = #1/1/2001 6:00:00 AM#
Remarques

Cette fonction est disponible uniquement pour les connexions compatibles MySQL (pour Tableau, MySQL et Amazon Aurora).

MAKETIME est une fonction similaire disponible pour les extraits de données Tableau et certaines autres sources de données.

### MAKETIME
SyntaxeMAKETIME(hour, minute, second)
RésultatDatetime
DéfinitionRenvoie une valeur de date créée à partir de l’<hour>, du <minute> et du <second> spécifiés.
Exemple
MAKETIME(14, 52, 40) = #1/1/1899 14:52:40#
Remarques

Comme Tableau ne prend pas en charge le type de données heure, mais seulement le type date-heure, la sortie est une valeur datetime. La partie date du champ sera 1/1/1899.

Fonction similaire à MAKEDATETIME, disponible uniquement pour les connexions compatibles avec MYSQL.

### MAX
SyntaxeMAX(expression) ou MAX(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur maximum des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MAX peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MAX(4,7) = 7
MAX(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #2/20/2021#
MAX([Name]) = "Zander"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MAX vient généralement en dernier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MAX est la plus élevée dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MAX est la date la plus récente. Si MAX est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MAX est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MAX(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MAX(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MIN.

### MIN
SyntaxeMIN(expression) ou MIN(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL  si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur minimale des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MIN peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MIN(4,7) = 4
MIN(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #3/25/1986#
MIN([Name]) = "Abebi"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MIN vient généralement en premier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MIN est la plus basse dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MIN est la date la plus proche. Si MIN est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MIN est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MIN(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MIN(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MAX.

### MONTH
SyntaxeMONTH(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie le mois d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
MONTH(#1986-03-25#) = 3
RemarquesVoir aussi DAY, WEEK, QUARTER, YEAR et les équivalents ISO
### NOW
SyntaxeNOW()
RésultatDatetime
DéfinitionRenvoie la date et l’heure actuelles du système local.
Exemple
NOW() = 1986-03-25 1:08:21 PM
Remarques

NOW n’utilise pas un argument.

Consultez aussi TODAY, un calcul similaire qui renvoie une date plutôt qu’un élément datetime.

Si la source de données est une connexion en direct, la date et l’heure du système peuvent indiquer un autre fuseau horaire. Pour plus d’information sur la résolution de ce problème, consultez la base de connaissances.

### QUARTER
SyntaxeQUARTER(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie le trimestre d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
QUARTER(#1986-03-25#) = 1
RemarquesVoir aussi DAY, WEEK, MONTH, YEAR et les équivalents ISO
### TODAY
SyntaxeTODAY()
RésultatDate
DéfinitionRenvoie la date actuelle du système local.
Exemple
TODAY() = 1986-03-25
Remarques

TODAY n’utilise pas un argument.

Consultez aussi NOW, un calcul similaire qui renvoie une valeur datetime plutôt qu’une date.

Si la source de données est une connexion en direct, la date du système peut indiquer un autre fuseau horaire. Pour plus d’information sur la résolution de ce problème, consultez la base de connaissances.

### WEEK
SyntaxeWEEK(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie la semaine d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
WEEK(#1986-03-25#) = 13
RemarquesVoir aussi DAY, MONTH, QUARTER, YEAR et les équivalents ISO
### YEAR
SyntaxeYEAR(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie l’année d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
YEAR(#1986-03-25#) = 1,986
RemarquesVoir aussi DAY, WEEK, MONTH, QUARTER et les équivalents ISO
## date\_part Plusieurs fonctions de date dans Tableau utilisent l’argument `date_part`, une chaîne constante qui demande à la fonction la partie d’une date à considérer, par exemple le jour, la semaine, le trimestre, etc. Les valeurs `date_part` valides que vous pouvez utiliser sont les suivantes : | date\_part | Valeurs | | --- | --- | | `'year'` | Année exprimée à l’aide de quatre chiffres | | `'quarter'` | 1 à 4 | | `'month'` | 1 à 12, ou « janvier », « février », etc. | | `'dayofyear'` | Jour de l’année; 1 correspond au 1er janvier, 32 correspond au 1er février, etc. | | `'day'` | 1 à 31 | | `'weekday'` | 1 à 7, ou « dimanche », « lundi », etc. | | `'week'` | 1 à 52 | | `'hour'` | 0 à 23 | | `'minute'` | 0 à 59 | | `'second'` | 0 à 60 | | `'iso-year'` | Année ISO 8601 à quatre chiffres | | `'iso-quarter'` | 1 à 4 | | `'iso-week'` | 1 à 52, le début de la semaine est toujours un lundi | | `'iso-weekday'` | 1 à 7, le début de la semaine est toujours un lundi | Fonctions logiques ### AND
Syntaxe<expr1> AND <expr2>
DéfinitionConjonction logique entre deux expressions. (Si les deux expressions sont définies sur vrai, le test logique renvoie un résultat positif.)
RésultatBooléen(vrai ou faux)
Exemple
IF [Season] = "Spring" AND "[Season] = "Fall" 
THEN "It's the apocalypse and footwear doesn't matter"
END

« Si les expressions (Saison = Printemps) et (Saison = Automne) sont simultanément vraies, C’est l’apocalypse et les chaussures n’ont pas d’importance est retournée. »

Remarques

Souvent utilisé avec IF et IIF. Voir également NOT et OU.

Si les deux expressions sont TRUE (c’est-à-dire qu’elles ne sont pas FALSE ou NULL), le résultat est TRUE. Si l’une des expressions est NULL, le résultat est NULL. Dans tous les autres cas, le résultat obtenu est FALSE.

Si vous créez un calcul dans lequel le résultat d’une comparaison AND s’affiche dans une feuille de calcul, Tableau affiche les valeurs TRUE et FALSE. Si vous voulez modifier cela, utilisez la zone de mise en forme dans la boîte de dialogue Mettre en forme.

Remarque : L’opérateur AND utilise l’évaluation de court-circuit. Cela signifie que si la première expression est évaluée comme étant FALSE, la seconde expression n’est pas du tout évaluée. Cela peut être utile si la seconde expression renvoie une erreur lorsque la première expression est FALSE, car dans ce cas-là, la seconde expression n’est jamais évaluée.

### CASE
SyntaxeCASE <expression>
WHEN <value1> THEN <then1>
WHEN <value2> THEN <then2>
...
[ELSE <default>]
END
RésultatDépend du type de données des valeurs <then>.
Définition

Évalue l’expression et la compare aux options spécifiées (<value1>, <value2>, etc.). Lorsqu’une value correspondant à l’expression est appliquée, CASE renvoie la valeur de return correspondante. Si aucune correspondance n’est trouvée, la valeur par défaut (facultatif) est retournée. Si aucune valeur par défaut ni aucune valeur ne correspond, la valeur nulle est renvoyée.

Exemple
CASE [Season] 
WHEN 'Summer' THEN 'Sandals'
WHEN 'Winter' THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers'
END

« Regardez le champ Saison. Si la valeur est Été, Sandales est retourné. Si la valeur est Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des options du calcul ne correspond à ce qui est indiqué dans le champ Saison, chaussures de sport est retourné. »

Remarques

Voir également IF et IIF.

Utilisé avec les expressions WHEN, THEN, ELSE et END.

[!TIP]

Conseil : Il est souvent possible d’utiliser un groupe pour obtenir les mêmes résultats qu’une fonction CASE complexe, ou d’utiliser CASE pour remplacer la fonctionnalité de regroupement native, comme dans l’exemple précédent. Vous voudrez peut-être tester lequel est le plus performant pour votre scénario.

### ELSE
SyntaxeCASE <expression>
WHEN <value1> THEN <then1>
WHEN <value2> THEN <then2>
...
[ELSE <default>]
END
DéfinitionÉlément facultatif d’une expression IF ou CASE utilisée pour préciser une valeur par défaut à renvoyer si aucune des expressions testées n’est vraie.
Exemple
IF [Season] = "Summer" THEN 'Sandals' 
ELSEIF [Season] = "Winter" THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers' 
END
CASE [Season] 
WHEN 'Summer' THEN 'Sandals'
WHEN 'Winter' THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers'
END
Remarques

Utilisé avec les expressions CASE, WHEN, IF, ELSEIF, THEN et END

ELSE est facultatif avec CASE et IF. Dans un calcul où ELSE n’est pas précisé, si aucune valeur <test> n’est true, le calcul global renvoie une valeur nulle.

ELSE ne requiert aucune condition (par exemple, [Season] = "Winter") et peut être considéré comme une forme de traitement des valeurs nulles.

### ELSEIF
Syntaxe[ELSEIF <test2> THEN <then2>]
DéfinitionÉlément facultatif d’une expression IF utilisée pour préciser des conditions supplémentaires au-delà de l’expression IF initiale.
Exemple
IF [Season] = "Summer" THEN 'Sandals' 
ELSEIF [Season] = "Winter" THEN 'Boots'
ELSEIF [Season] = "Spring" THEN 'Sneakers'
ELSEIF [Season] = "Autumn" THEN 'Sneakers'
ELSE 'Bare feet'
END
Remarques

Utilisé avec les expressions IF, THEN, ELSE et END

ELSEIF peut être considéré comme une clause IF supplémentaire. ELSEIF est facultatif et peut être répété de nombreuses fois.

Contrairement à ELSE, ELSEIF requiert une condition (par exemple, [Season] = "Winter").

### END
DéfinitionUtilisé pour fermer une expression IF ou CASE.
Exemple
IF [Season] = "Summer" THEN 'Sandals' 
ELSEIF [Season] = "Winter" THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers' 
END

« Si Saison = Été, Sandales est retourné. Sinon, regardez l’expression suivante. Si Saison = Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des expressions n’est vraie, Chaussures de sport est retourné. »

CASE [Season] 
WHEN 'Summer' THEN 'Sandals'
WHEN 'Winter' THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers'
END

« Regardez le champ Saison. Si la valeur est Été, Sandales est retourné. Si la valeur est Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des options du calcul ne correspond à ce qui est indiqué dans le champ Saison, chaussures de sport est retourné. »

Remarques

Utilisé avec les expressions CASE, WHEN, IF, ELSEIF, THEN et ELSE

### IF
SyntaxeIF <test1> THEN <then1>
[ELSEIF <test2> THEN <then2>...]
[ELSE <default>]
END
RésultatDépend du type de données des valeurs <then>.
Définition

Teste une série d’expressions et renvoie la valeur <then> pour le premier <test> positif.

Exemple
IF [Season] = "Summer" THEN 'Sandals' 
ELSEIF [Season] = "Winter" THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers' 
END

« Si Saison = Été, Sandales est retourné. Sinon, regardez l’expression suivante. Si Saison = Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des expressions n’est vraie, Chaussures de sport est retourné. »

Remarques

Voir également IF et IIF.

Utilisé avec les expressions ELSEIF, THEN, ELSE et END

### IFNULL
SyntaxeIFNULL(expr1, expr2)
RésultatDépend du type de données des valeurs <expr>.
Définition

Renvoie <expr1> si celle-ci n’est pas nulle, sinon renvoie <expr2>.

Exemple
IFNULL([Assigned Room], "TBD")

« Si le champ Salle assignée n’est pas une valeur nulle, renvoie sa valeur. Si le champ Salle assignée est une valeur nulle, renvoie plutôt TBD. »

Remarques

Comparez avec ISNULL. IFNULL renvoie toujours une valeur. ISNULL renvoie un booléen (vrai ou faux).

Voir également ZN.

### IIF
SyntaxeIIF(<test>, <then>, <else>, [<unknown>])
RésultatDépend du type de données des valeurs de l’expression.
DéfinitionVérifie si une condition est remplie (<test>), et renvoie <then>si le test est positif, <else> si le test est négatif, et une valeur facultative pour <unknown> si le test est une valeur nulle. Si la valeur inconnue facultative n’est pas précisée, IIF renvoie une valeur nulle.
Exemple
IIF([Season] = 'Summer', 'Sandals', 'Other footwear')

« Si Saison = Été, Sandales est retourné. Dans le cas contraire, renvoie Autres chaussures »

IIF([Season] = 'Summer', 'Sandals', 
IIF('Season' = 'Winter', 'Boots', 'Other footwear')
)

« Si Saison = Été, Sandales est retourné. Sinon, regardez l’expression suivante. Si Saison = Hiver, Bottes est retourné. Si aucune n’est vraie, Chaussures de sport est retourné. »

IIF('Season' = 'Summer', 'Sandals', 
IIF('Season' = 'Winter', 'Boots',
IIF('Season' = 'Spring', 'Sneakers', 'Other footwear')
)
)

« Si Saison = Été, Sandales est retourné. Sinon, regardez l’expression suivante. Si Saison = Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des expressions n’est vraie, Chaussures de sport est retourné. »

Remarques

Voir également IF etCASE.

IIF n’a pas d’équivalent à ELSEIF (comme IF) ou aux clauses WHEN répétées (comme CASE). Au lieu de cela, plusieurs tests peuvent être évalués de manière séquentielle en imbriquant des instructions IIF sous la forme de l’élément <unknown>. La première valeur positive (la plus extrême) est renvoyée.

Autrement dit, dans le calcul ci-dessous, le résultat sera Rouge, et non Orange, car l’expression cesse d’être évaluée dès que A=A est évaluée comme étant positif :

IIF('A' = 'A', 'Red', IIF('B' = 'B', 'Orange', IIF('C' = 'D', 'Yellow', 'Green')))

### IN
Syntaxe<expr1> IN <expr2>
RésultatBooléen(vrai ou faux)
DéfinitionRenvoie TRUE si une valeur dans <expr1> correspond à une valeur dans <expr2>.
Exemple
SUM([Cost]) IN (1000, 15, 200)

« La valeur du champ Coût est-elle 1 000, 15 ou 200? »

[Field] IN [Set]

« La valeur du champ est-elle présente dans l’ensemble? »

Remarques

Les valeurs dans <expr2> peuvent être un ensemble, une liste de valeurs littérales ou un champ combiné.

Voir également WHEN.

### ISDATE
SyntaxeISDATE(string)
RésultatBooléen(vrai ou faux)
DéfinitionRenvoie la valeur true si une <string> est une date valide. L’expression d’entrée doit être un champ de chaîne (texte).
Exemple
ISDATE("2018-09-22")

« La chaîne 2018-09-22 est-elle une date correctement mise en forme? »

Remarques

Une date sera considérée comme valide en fonction des paramètres régionaux du système qui évalue le calcul. Par exemple :

Aux États-Unis :

  • ISDATE("2018-09-22") = TRUE
  • ISDATE("2018-22-09") = FALSE

Au Royaume-Uni :

  • ISDATE("2018-09-22") = FALSE
  • ISDATE("2018-22-09") = TRUE

### ISNULL
SyntaxeISNULL(expression)
RésultatBooléen(vrai ou faux)
Définition

Renvoie la valeur true si l’<expression> est une valeur nulle (ne contient pas de données valides)

Exemple
ISNULL([Assigned Room])

« Le champ Pièce assignée est-il une valeur nulle? »

Remarques

Comparez avec IFNULL. IFNULL renvoie toujours une valeur. ISNULL renvoie une valeur booléenne.

Voir également ZN.

### MAX
SyntaxeMAX(expression) ou MAX(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL  si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur maximum des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MAX peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MAX(4,7) = 7
MAX(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #2/20/2021#
MAX([Name]) = "Zander"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MAX vient généralement en dernier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MAX est la plus élevée dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MAX est la date la plus récente. Si MAX est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MAX est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MAX(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MAX(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MIN.

### MIN
SyntaxeMIN(expression) ou MIN(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL  si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur minimale des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MIN peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MIN(4,7) = 4
MIN(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #3/25/1986#
MIN([Name]) = "Abebi"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MIN vient généralement en premier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MIN est la plus basse dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MIN est la date la plus proche. Si MIN est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MIN est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MIN(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MIN(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MAX.

### NOT
SyntaxeNOT <expression>
RésultatBooléen(vrai ou faux)
DéfinitionNégation logique entre deux expressions.
Exemple
IF NOT [Season] = "Summer" 
THEN 'Don't wear sandals'
ELSE 'Wear sandals' 
END

« Si Saison ne correspond pas à Été, retourne Ne portez pas de sandales. Dans le cas contraire, retourne Portez des sandales. »

Remarques

Souvent utilisé avec IF et IIF. Voir également DATE et OU.

### OU
Syntaxe<expr1> OR <expr2>
RésultatBooléen(vrai ou faux)
DéfinitionDisjonction logique entre deux expressions.
Exemple
IF [Season] = "Spring" OR [Season] = "Fall" 
THEN "Sneakers"
END

« Si (Saison = Printemps) ou (Saison = Automne) est une valeur true, Chaussures de sport est retourné. »

Remarques

Souvent utilisé avec IF et IIF. Voir également DATE et NOT.

Si l’une des expressions est TRUE, le résultat est TRUE. Si les deux expressions sont FALSE, le résultat est FALSE. Si les deux expressions sont NULL, le résultat est NULL.

Si vous créez un calcul qui affiche le résultat d’une comparaison OR dans une feuille de calcul, Tableau affiche les valeurs TRUE et FALSE. Si vous voulez modifier cela, utilisez la zone de mise en forme dans la boîte de dialogue Mettre en forme.

Remarque : L’opérateur OR utilise l’évaluation de court-circuit. Cela signifie que si la première expression est évaluée comme étant TRUE, la seconde expression n’est pas du tout évaluée. Cela peut être utile si la seconde expression renvoie une erreur lorsque la première expression est TRUE, car dans ce cas-là, la seconde expression n’est jamais évaluée.

### THEN
SyntaxeIF <test1> THEN <then1>
[ELSEIF <test2> THEN <then2>...]
[ELSE <default>]
END
DéfinitionPartie obligatoire d’une expression IF, ELSEIF, ou CASE, utilisée pour définir le résultat à renvoyer si une valeur ou un test spécifique est true.
Exemple
IF [Season] = "Summer" THEN 'Sandals' 
ELSEIF [Season] = "Winter" THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers' 
END

« Si Saison = Été, Sandales est retourné. Sinon, regardez l’expression suivante. Si Saison = Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des expressions n’est vraie, Chaussures de sport est retourné. »

CASE [Season] 
WHEN 'Summer' THEN 'Sandals'
WHEN 'Winter' THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers'
END

« Regardez le champ Saison. Si la valeur est Été, Sandales est retourné. Si la valeur est Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des options du calcul ne correspond à ce qui est indiqué dans le champ Saison, chaussures de sport est retourné. »

Remarques

Utilisé avec CASE, WHEN, IF, ELSEIF, THEN, ELSE et END

### WHEN
SyntaxeCASE <expression>
WHEN <value1> THEN <then1>
WHEN <value2> THEN <then2>
...
[ELSE <default>]
END
DéfinitionPartie obligatoire d’une expression CASE. Trouve la première <value> correspondant à <expression> et renvoie la valeur <then> correspondante.
Exemple
CASE [Season] 
WHEN 'Summer' THEN 'Sandals'
WHEN 'Winter' THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers'
END

« Regardez le champ Saison. Si la valeur est Été, Sandales est retourné. Si la valeur est Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des options du calcul ne correspond à ce qui est indiqué dans le champ Saison, chaussures de sport est retourné. »

Remarques

Utilisé avec les expressions CASE, THEN, ELSE et END.

CASE prend également en charge les constructions de type WHEN IN, par exemple :

CASE <expression> 
WHEN IN <set1> THEN <then1>
WHEN IN <combinedfield> THEN <then2>
...
ELSE <default>
END

Les valeurs auxquelles se compare WHEN IN doivent être un ensemble, une liste de valeurs littérales ou un champ combiné. Voir également IN.

### ZN
SyntaxeZN(expression)
RésultatDépend du type de données de l’<expression> ou de la valeur 0.
DéfinitionRenvoie <expression> si la valeur n’est pas nulle, sinon renvoie zéro.
Exemple
ZN([Test Grade])

« Si la note de test n’est pas une valeur nulle, renvoie sa valeur. Si la note de test est une valeur nulle, renvoie 0. »

Remarques

La fonction ZN est un cas spécifique de l’expression IFNULL qui renvoie toujours 0 si l’expression est une valeur nulle, au lieu de la valeur spécifiée dans le calcul.

ZN est particulièrement utile lorsqu’on effectue des calculs supplémentaires et qu’une valeur nulle rendrait l’ensemble du calcul nul. Toutefois, il convient d’interpréter ces résultats avec prudence, car une valeur nulle n’est pas toujours synonyme de 0 et peut représenter des données manquantes.

Consultez également l’expression ISNULL.

Fonctions d’agrégation ### ATTR
SyntaxeATTR(expression)
DéfinitionRenvoie la valeur de l’expression si cette valeur est unique pour toutes les lignes. Dans le cas contraire, la valeur renvoyée est Null. Les valeurs nulles sont ignorées.
### AVG
SyntaxeAVG(expression)
DéfinitionRenvoie la moyenne de toutes les valeurs de l’expression. Les valeurs nulles sont ignorées.
RemarquesLa valeur AVG peut être utilisée uniquement avec des champs numériques.
### COLLECT
SyntaxeCOLLECT(spatial)
DéfinitionUn calcul agrégé combinant les valeurs dans le champ d’argument. Les valeurs nulles sont ignorées.
RemarquesLa valeur COLLECT peut être utilisée uniquement avec des champs de données spatiales.
### CORR
SyntaxeCORR(expression1, expression2)
RésultatNombre de -1 à 1
DéfinitionRenvoie le coefficient de corrélation Pearson de deux expressions.
Exemple
example
Remarques

La corrélation Pearson mesure la relation linéaire entre les deux variables. Les résultats vont de -1 à +1 inclus, où 1 dénote une relation linéaire positive exacte, 0 ne dénote aucune relation linéaire entre la variance, et -1 est une relation négative exacte.

Le carré d’un résultat CORR est équivalent à la valeur R au carré pour un modèle de courbe de tendance linéaire. Consultez Termes relatifs aux modèles de courbe de tendance.

Utiliser avec les expressions LOD limitée à une table :

Vous pouvez utiliser CORR pour visualiser la corrélation dans une dispersion désagrégée à l’aide d’une expression de niveau de détail limitée à une table. Par exemple :

{CORR(Sales, Profit)}

Avec une expression de niveau de détail, la corrélation est exécutée sur toutes les lignes. Si vous avez utilisé une formule telle que CORR(Sales, Profit) (sans les parenthèses pour en faire une expression de niveau de détail), la vue devrait montrer la corrélation de chaque point individuel dans le nuage de points avec chaque autre point, qui n’est pas défini.

Limites de la base de données

La valeur CORR est disponible avec les sources de données suivantes : extraits de données Tableau, Cloudera Hive, EXASolution, Firebird (version 3.0 et ultérieure), Google BigQuery, Hortonworks Hadoop Hive, IBM PDA (Netezza), Oracle, PostgreSQL, Presto, SybaseIQ, Teradata, Vertica.

Pour les autres sources de données, vous pouvez envisager d’extraire les données ou d’utiliser WINDOW_CORR. Consultez Fonctions de calcul de table.

### COUNT
SyntaxeCOUNT(expression)
DéfinitionRenvoie le nombre d’éléments. Les valeurs nulles sont ignorées.
### COUNTD
SyntaxeCOUNTD(expression)
DéfinitionRenvoie le nombre d’éléments distincts d’un groupe. Les valeurs nulles sont ignorées.
### COVAR
SyntaxeCOVAR(expression1, expression2)
DéfinitionRenvoie la covariance d’échantillon de deux expressions.
Remarques

La covariance quantifie dans quelle mesure les deux variables changent ensemble. Une covariance positive indique que les variables tendent à évoluer dans la même direction, comme lorsque des valeurs plus importantes d’une variable tendent à correspondre à des valeurs plus importantes de l’autre variable, en moyenne. La covariance d’échantillon utilise le nombre de points de données non nulles n - 1 pour normaliser le calcul de la covariance, plutôt que n, qui est utilisé par la covariance de population (disponible avec la fonction COVARP). La covariance d’échantillon est le choix approprié lorsque les données sont un échantillon aléatoire utilisé pour estimer la covariance pour une population plus importante.

Si l’<expression1> et l’<expression2> sont identiques, par exemple COVAR([profit], [profit]), COVAR renvoie une valeur qui indique dans quelles proportions les valeurs sont distribuées.

La valeur de COVAR(X, X) est équivalente à la valeur de VAR(X) et également à la valeur de STDEV(X)^2.

Limites de la base de données

La valeur COVAR est disponible avec les sources de données suivantes : extraits de données Tableau, Cloudera Hive, EXASolution, Firebird (version 3.0 et ultérieure), Google BigQuery, Hortonworks Hadoop Hive, IBM PDA (Netezza), Oracle, PostgreSQL, Presto, SybaseIQ, Teradata, Vertica.

Pour les autres sources de données, vous pouvez envisager d’extraire les données ou d’utiliser WINDOW_COVAR. Consultez Fonctions de calcul de table.

### COVARP
SyntaxeCOVARP(expression 1, expression2)
DéfinitionRenvoie la covariance de population de deux expressions.
Remarques

La covariance quantifie dans quelle mesure les deux variables changent ensemble. Une covariance positive indique que les variables tendent à évoluer dans la même direction, comme lorsque des valeurs plus importantes d’une variable tendent à correspondre à des valeurs plus importantes de l’autre variable, en moyenne. La covariance de population est une covariance d’échantillon multipliée par (n-1)/n, où n est le nombre total de points de données non null. La covariance de population est le choix approprié dans les cas où des données sont disponibles pour tous les points d’intérêt par opposition aux cas où il n’existe qu’un sous-ensemble aléatoire d’éléments, dans quel cas la covariance d’échantillon (avec la fonction COVAR) est appropriée.

Si l’<expression1> et l’<expression2> sont identiques, par exemple COVARP([profit], [profit]), COVARP renvoie une valeur qui indique dans quelles proportions les valeurs sont distribuées. Remarque : La valeur de COVARP(X, X) est équivalente à la valeur de VARP(X) et également à la valeur de STDEVP(X)^2.

Limites de la base de données

La valeur COVARP est disponible avec les sources de données suivantes : extraits de données Tableau, Cloudera Hive, EXASolution, Firebird (version 3.0 et ultérieure), Google BigQuery, Hortonworks Hadoop Hive, IBM PDA (Netezza), Oracle, PostgreSQL, Presto, SybaseIQ, Teradata, Vertica

Pour les autres sources de données, vous pouvez envisager d’extraire les données ou d’utiliser WINDOW_COVAR. Consultez Fonctions de calcul de table.

### MAX
SyntaxeMAX(expression) ou MAX(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL  si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur maximum des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MAX peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MAX(4,7) = 7
MAX(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #2/20/2021#
MAX([Name]) = "Zander"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MAX vient généralement en dernier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MAX est la plus élevée dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MAX est la date la plus récente. Si MAX est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MAX est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MAX(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MAX(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MIN.

### MEDIAN
SyntaxeMEDIAN(expression)
DéfinitionRenvoie la valeur médiane d’une expression dans tous les enregistrements. Les valeurs nulles sont ignorées.
RemarquesLa valeur MEDIAN peut être utilisée uniquement avec des champs numériques.
Limites de la base de données

MEDIAN n’est pas disponible pour les sources de données suivantes : Access, Amazon Redshift, Cloudera Hadoop, HP Vertica, IBM DB2, IBM PDA (Netezza), Microsoft SQL Server, MySQL, SAP HANA, Teradata.

Pour d’autres types de sources de données, vous pouvez extraire vos données dans un fichier d’extrait pour utiliser cette fonction. Consultez Extraire vos données.

### MIN
SyntaxeMIN(expression) ou MIN(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL  si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur minimale des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MIN peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MIN(4,7) = 4
MIN(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #3/25/1986#
MIN([Name]) = "Abebi"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MIN vient généralement en premier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MIN est la plus basse dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MIN est la date la plus proche. Si MIN est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MIN est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MIN(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MIN(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MAX.

### PERCENTILE
SyntaxePERCENTILE(expression, number)
DéfinitionRenvoie la valeur du centile pour l’expression donnée correspondant au <number> indiqué. La valeur <number> doit être comprise entre 0 et 1 (inclus) et doit être une constante numérique.
Exemple
PERCENTILE([Score], 0.9)
Limites de la base de données

Cette fonction est disponible pour les sources de données suivantes : connexions Microsoft Excel et fichier texte récentes, extraits et les types de sources de données d’extraits uniquement (par exemple, Google Analytics, Protocole de données ouvertes ou Salesforce), Sybase IQ 15.1 et sources de données ultérieures, Oracle 10 et sources de données ultérieures, sources de données Cloudera Hive et Hortonworks Hadoop Hive, EXASolution 4.2 et sources de données ultérieures.

Pour d’autres types de sources de données, vous pouvez extraire vos données dans un fichier d’extrait pour utiliser cette fonction. Consultez Extraire vos données.

### STDEV
SyntaxeSTDEV(expression)
DéfinitionRenvoie l’écart-type statistique de toutes les valeurs dans l’expression donnée en fonction d’un échantillon de population.
### STDEVP
SyntaxeSTDEVP(expression)
DéfinitionRenvoie l’écart-type statistique de toutes les valeurs dans l’expression donnée en fonction d’une population biaisée.
### SUM
SyntaxeSUM(expression)
DéfinitionRenvoie la somme de toutes les valeurs de l’expression. Les valeurs nulles sont ignorées.
RemarquesLa valeur SUM peut être utilisée uniquement avec des champs numériques.
### VAR
SyntaxeVAR(expression)
DéfinitionRenvoie la variance statistique de toutes les valeurs dans l’expression donnée en fonction d’un échantillon de population.
### VARP
SyntaxeVARP(expression)
DéfinitionRenvoie la variance statistique de toutes les valeurs dans l’expression donnée de la totalité de la population.
Fonctions utilisateur ### FULLNAME( )
SyntaxeFULLNAME( )
RésultatChaîne
Définition

Renvoie le nom complet de l’utilisateur actuel.

Exemple
FULLNAME( )

Renvoie le nom complet de l’utilisateur connecté, par exemple, « Hamlin Myrer ».

[Manager] = FULLNAME( )

Si le responsable « Hamlin Myrer » est connecté, cet exemple ne renvoie la valeur TRUE qu’en présence de la valeur « Hamlin Myrer » dans le champ Manager de la vue.

Remarques

Cette fonction recherche :

  • Tableau Cloud et Tableau Server : le nom complet de l’utilisateur connecté
  • Tableau Desktop : le nom complet local ou réseau de l’utilisateur

Filtres utilisateur

Lorsqu’il est utilisé comme filtre, un champ calculé [Username field] = FULLNAME( ) peut être utilisé pour créer un filtre utilisateur qui n’affiche que les données correspondant à la personne connectée au serveur.

### ISFULLNAME
SyntaxeISFULLNAME("User Full Name")
RésultatBooléen
Définition

Renvoie la valeur TRUE si le nom complet de l’utilisateur actuel correspond au nom complet spécifié; la valeur FALSE est renvoyée si ce n’est pas le cas.

Exemple
ISFULLNAME("Hamlin Myrer")
Remarques

L’argument <"User Full Name"> doit être une chaîne littérale, et non un champ.

Cette fonction recherche :

  • Tableau Cloud et Tableau Server : le nom complet de l’utilisateur connecté
  • Tableau Desktop : le nom complet local ou réseau de l’utilisateur
### ISMEMBEROF
SyntaxeISMEMBEROF("Group Name")
RésultatBooléen ou valeur nulle
Définition

Renvoie TRUE si la personne qui utilise Tableau est membre d’un groupe qui correspond à la chaîne donnée, FALSE si elle n’est pas membre, et NULL si elle n’est pas connectée.

Exemple
ISMEMBEROF('Superstars')
ISMEMBEROF('domain.lan\Sales')
Remarques

L’argument <"Group Full Name"> doit être une chaîne littérale, et non un champ.

Si l’utilisateur est connecté à Tableau Cloud ou Tableau Server, l’appartenance à un groupe est déterminée par les groupes Tableau. La fonction renverra TRUE si la chaîne donnée est « Tous les utilisateurs »

La fonction ISMEMBEROF( ) accepte également les domaines Active Directory. Le domaine Active Directory doit être déclaré dans le calcul avec le nom du groupe.

Si l’appartenance d’un utilisateur à un groupe est modifiée, la modification des données basées sur l’appartenance au groupe est incluse dans un classeur ou une vue lors d’une nouvelle session. Les données obsolètes apparaîtront dans la session existante.

### ISUSERNAME
SyntaxeISUSERNAME("username")
RésultatBooléen
DéfinitionRenvoie la valeur TRUE si le nom d’utilisateur de l’utilisateur actuel correspond au nom d’utilisateur spécifié ou la valeur FALSE est renvoyée si ce n’est pas le cas.
Exemple
ISUSERNAME("hmyrer")
Remarques

L’argument <"username"> doit être une chaîne littérale, et non un champ.

Cette fonction recherche :

  • Tableau Cloud et Tableau Server : le nom d’utilisateur de l’utilisateur connecté
  • Tableau Desktop : le nom d’utilisateur local ou réseau de l’utilisateur
### USERDOMAIN( )
SyntaxeUSERDOMAIN( )
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie le domaine de l’utilisateur actuel.
Remarques

Cette fonction recherche :

  • Tableau Cloud et Tableau Server : le domaine utilisateur de l’utilisateur connecté
  • Tableau Desktop : le domaine local si l’utilisateur se trouve sur un domaine
### USERNAME( )
SyntaxeUSERNAME( )
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie le nom d’utilisateur de l’utilisateur actuel.
Exemple
USERNAME( )

Renvoie le nom d’utilisateur de l’utilisateur connecté, par exemple, « hmyrer ».

[Manager] = USERNAME( )

Si le responsable « hmyrer » est connecté, cet exemple ne renvoie la valeur TRUE qu’en présence de la valeur « hmyrer » dans le champ Manager de la vue « hmyrer ».

Remarques

Cette fonction recherche :

  • Tableau Cloud et Tableau Server : le nom d’utilisateur de l’utilisateur connecté
  • Tableau Desktop : le nom d’utilisateur local ou réseau de l’utilisateur

Filtres utilisateur

Lorsqu’il est utilisé comme filtre, un champ calculé [Username field] = USERNAME( ) peut être utilisé pour créer un filtre utilisateur qui n’affiche que les données correspondant à la personne connectée au serveur.

### USERATTRIBUTE
SyntaxeUSERATTRIBUTE('attribute_name')
RésultatChaîne ou valeur nulle
Définition

Si <'attribute_name'> fait partie du JWT (via des applications connectées, un UAT ou une revendication OIDC) ou de la réponse SAML XML transmis à Tableau, le calcul renvoie la première valeur de <'attribute_name'>.

Renvoie une valeur nulle si <'attribute_name'> n’existe pas.

Exemple

Supposons que « Zone géographique » soit l’attribut utilisateur inclus dans la réponse JWT ou SAML et transmis à Tableau.

En tant qu’auteur du classeur, vous pouvez configurer votre visualisation de manière à filtrer les données en fonction d’une zone géographique spécifique. Dans ce filtre, vous pouvez faire référence au calcul suivant.

[Region] = USERATTRIBUTE("Region")

Lorsque User2 de la zone géographique Ouest visualise la visualisation intégrée, Tableau affiche les données appropriées pour la zone géographique Ouest uniquement.

RemarquesVous pouvez utiliser la fonction USERATTRIBUTEINCLUDES si vous vous attendez à ce que <'attribute_name'> renvoie plusieurs valeurs.
### USERATTRIBUTEINCLUDES
SyntaxeUSERATTRIBUTEINCLUDES('attribute_name', 'expected_value')
RésultatBooléen
Définition

Renvoie la valeur TRUE si les deux énoncés suivants sont vrais :

  • <'attribute_name'> fait partie du JWT (via une application connectée, un UAT ou une revendication OIDC) ou de la réponse SAML XML transmis à Tableau
  • un des valeurs de <'attribute_name'> correspond à la <'expected_value'>.

Dans le cas contraire, renvoie la valeur FALSE.

Exemple

Supposons que « Zone géographique » soit l’attribut utilisateur inclus dans la réponse JWT ou SAML et transmis à Tableau.

En tant qu’auteur du classeur, vous pouvez configurer votre visualisation de manière à filtrer les données en fonction d’une zone géographique spécifique. Dans ce filtre, vous pouvez faire référence au calcul suivant.

USERATTRIBUTEINCLUDES('Region', [Region])

Si User2 de la zone géographique Ouest accède à la visualisation intégrée, Tableau vérifie si l’attribut utilisateur Zone géographique correspond à l’une des valeurs du champ [Zone géographique]. Lorsque la valeur est true, la visualisation affiche les données concernées.

Lorsque User3, de la zone géographique Nord, accède à la même visualisation, il ne peut voir aucune donnée, car il n’y a pas de correspondance avec les valeurs du champ [Zone géographique].

Calculs de table ### FIRST( ) * * * Renvoie le nombre de lignes entre la ligne actuelle et la première ligne de la partition. Par exemple, la vue ci-dessous présente les ventes trimestrielles. Lorsque la fonction FIRST() est calculée dans la partition des dates, le décalage de la première ligne par rapport à la seconde ligne est de -1. ![Calcul de table FIRST().](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_first.png) #### Exemple Lorsque l’index de la ligne actuelle est de 3, `FIRST() = -2`. ### INDEX( ) * * * Renvoie l’index de la ligne actuelle dans la partition, sans tri concernant la valeur. L’index de la première ligne commence à 1. Par exemple, la table ci-dessous présente les ventes trimestrielles. Lorsque la fonction INDEX() est calculée dans la partition des dates, l’index de chaque ligne est 1, 2, 3, 4, etc. ![Calcul de table INDEX().](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_index.png) #### Exemple Pour la troisième ligne de la partition, `INDEX() = 3`. ### LAST( ) * * * Renvoie le nombre de lignes entre la ligne actuelle et la dernière ligne de la partition. Par exemple, la table ci-dessous présente les ventes trimestrielles. Lorsque la fonction LAST() est calculée dans la partition des dates, le décalage de la dernière ligne par rapport à la seconde ligne est de 5. ![Calcul de table LAST().](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_last.png) #### Exemple Lorsque l’index de la ligne actuelle est de 3 sur 7, `LAST() = 4`. ### LOOKUP(expression, \[offset\]) * * * Renvoie la valeur de l’expression dans une ligne cible, indiquée sous la forme d’un décalage relatif par rapport à la ligne actuelle. Utilisez FIRST() + n et LAST() - n dans votre définition de décalage pour une cible relative aux première/dernière lignes de la partition. Si la valeur `offset` est ignorée, la ligne à comparer peut être définie dans le menu du champ. Cette fonction renvoie NULL si la ligne cible ne peut pas être déterminée. La vue ci-dessous présente les ventes trimestrielles. Lorsque la fonction `LOOKUP (SUM(Sales), 2)`est calculée dans la partition des dates, chaque ligne affiche la valeur des ventes à partir de 2 trimestres dans le futur. ![Calcul de table LOOKUP.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_lookup.png) #### Exemple `LOOKUP(SUM([Profit]), FIRST()+2)` calcule la valeur SUM(\[Profit\]) dans la troisième ligne de la partition. ### Fonctions MODEL\_EXTENSION Les fonctions d'extension de modèle : - MODEL\_EXTENSION\_BOOL - MODEL\_EXTENSION\_INT - MODEL\_EXTENSION\_REAL - MODEL\_EXTENSION\_STRING sont utilisées pour transmettre des données à un modèle déployé sur un service externe comme R, TabPy ou Matlab. Consultez [Transmettre des expressions avec les extensions d’analytiques](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/r_connection_manage.htm). ### MODEL\_PERCENTILE(target\_expression, predictor\_expression(s)) * * * Renvoie la probabilité (comprise entre 0 et 1) que la valeur attendue soit inférieure ou égale au repère observé, définie par l’expression cible et d’autres expressions de prédiction. Il s’agit de la fonction de distribution prédictive postérieure, également appelée fonction de distribution cumulative (CDF). Cette fonction est l’inverse de MODEL\_QUANTILE. Pour plus d’informations sur les fonctions de modélisation prédictive, consultez [Description des fonctions de modélisation prédictive dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_overview.htm). #### Exemple La formule suivante renvoie le quantile du repère pour la somme des ventes, ajustée en fonction du nombre de commandes. `MODEL_PERCENTILE(SUM([Sales]), COUNT([Orders]))` ### MODEL\_QUANTILE(quantile, target\_expression, predictor\_expression(s)) * * * Renvoie une valeur numérique cible dans la plage probable définie par l’expression cible et d’autres expressions de prédiction, au quantile spécifié. Il s’agit du quantile prédictif postérieur. Cette fonction est l’inverse de MODEL\_PERCENTILE. Pour plus d’informations sur les fonctions de modélisation prédictive, consultez [Description des fonctions de modélisation prédictive dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/predictions_overview.htm). #### Exemple La formule suivante renvoie la somme médiane (0.5) des ventes prévues, ajustée en fonction du nombre des commandes. `MODEL_QUANTILE(0.5, SUM([Sales]), COUNT([Orders]))` ### PREVIOUS\_VALUE(expression) * * * Renvoie la valeur de ce calcul dans la ligne précédente. Renvoie l’expression donnée si la ligne actuelle correspond à la première ligne de la partition. #### Exemple `SUM([Profit]) * PREVIOUS_VALUE(1)` calcule le produit cumulé de SUM(Profit). ### RANK(expression, \[’asc’ | ’desc’\]) * * * Renvoie le rang concurrentiel standard de la ligne actuelle de la partition. Un classement identique est attribué à des valeurs identiques. Utilisez l’argument facultatif `'asc' | 'desc'` pour utiliser l’ordre croissant ou décroissant. L’ordre décroissant est utilisé par défaut. Avec cette fonction, l’ensemble de valeurs (6, 9, 9, 14) serait organisé de la façon suivante (4, 2, 2, 1). Les valeurs nulles sont ignorées dans les fonctions de classement. Elles ne sont pas numérotées et ne sont pas prises en compte dans le nombre total d’enregistrements des calculs de rang centile. Pour plus d’informations sur les différentes options de classement, consultez [Calcul de classement](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_definebasic_runningtotal.htm#Rank). #### Exemple L’image suivante montre l’effet des différentes fonctions de classement (RANK, RANK\_DENSE, RANK\_MODIFIED, RANK\_PERCENTILE et RANK\_UNIQUE) sur un ensemble de valeurs. L’ensemble de données contient des informations sur 14 étudiants (de Étudiant A à Étudiant N). La colonne Âge affiche l’âge actuel de chaque étudiant (tous les étudiants ont entre 17 et 20 ans). Les colonnes restantes montrent l’effet de chaque fonction de classement sur l’ensemble des valeurs d’âge, en prenant toujours pour hypothèse l’ordre par défaut (croissant ou décroissant) pour la fonction. ![Un tableau comparant le rang des âges des étudiants en utilisant différentes méthodes de classement.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/rank_compare.png) ### RANK\_DENSE(expression, \[’asc’ | ’desc’\]) * * * Renvoie le rang dense de la ligne actuelle de la partition. Un classement identique est attribué aux valeurs identiques. La séquence de chiffres demeure toutefois linéaire. Utilisez l’argument facultatif `'asc' | 'desc'` pour utiliser l’ordre croissant ou décroissant. L’ordre décroissant est utilisé par défaut. Avec cette fonction, l’ensemble de valeurs (6, 9, 9, 14) serait organisé de la façon suivante (3, 2, 2, 1). Les valeurs nulles sont ignorées dans les fonctions de classement. Elles ne sont pas numérotées et ne sont pas prises en compte dans le nombre total d’enregistrements des calculs de rang centile. Pour plus d’informations sur les différentes options de classement, consultez [Calcul de classement](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_definebasic_runningtotal.htm#Rank). ### RANK\_MODIFIED(expression, \[’asc’ | ’desc’\]) * * * Renvoie le rang concurrentiel modifié de la ligne actuelle de la partition. Un classement identique est attribué à des valeurs identiques. Utilisez l’argument facultatif `'asc' | 'desc'` pour utiliser l’ordre croissant ou décroissant. L’ordre décroissant est utilisé par défaut. Avec cette fonction, l’ensemble de valeurs (6, 9, 9, 14) serait organisé de la façon suivante (4, 3, 3, 1). Les valeurs nulles sont ignorées dans les fonctions de classement. Elles ne sont pas numérotées et ne sont pas prises en compte dans le nombre total d’enregistrements des calculs de rang centile. Pour plus d’informations sur les différentes options de classement, consultez [Calcul de classement](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_definebasic_runningtotal.htm#Rank). ### RANK\_PERCENTILE(expression, \[’asc’ | ’desc’\]) * * * Renvoie le rang centile de la ligne actuelle de la partition. Utilisez l’argument facultatif `'asc' | 'desc'` pour utiliser l’ordre croissant ou décroissant. L’ordre croissant est défini par défaut. Avec cette fonction, l’ensemble de valeurs (6, 9, 9, 14) serait organisé de la façon suivante (0,00, 0,67, 0,67, 1,00). Les valeurs nulles sont ignorées dans les fonctions de classement. Elles ne sont pas numérotées et ne sont pas prises en compte dans le nombre total d’enregistrements des calculs de rang centile. Pour plus d’informations sur les différentes options de classement, consultez [Calcul de classement](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_definebasic_runningtotal.htm#Rank). ### RANK\_UNIQUE(expression, \[’asc’ | ’desc’\]) * * * Renvoie le rang unique de la ligne actuelle de la partition. Des classements différents sont attribués aux valeurs identiques. Utilisez l’argument facultatif `'asc' | 'desc'` pour utiliser l’ordre croissant ou décroissant. L’ordre décroissant est utilisé par défaut. Avec cette fonction, l’ensemble de valeurs (6, 9, 9, 14) serait organisé de la façon suivante (4, 2, 3, 1). Les valeurs nulles sont ignorées dans les fonctions de classement. Elles ne sont pas numérotées et ne sont pas prises en compte dans le nombre total d’enregistrements des calculs de rang centile. Pour plus d’informations sur les différentes options de classement, consultez [Calcul de classement](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_definebasic_runningtotal.htm#Rank). ### RUNNING\_AVG(expression) * * * Renvoie la moyenne cumulée d’une expression donnée, de la première ligne de la partition à la ligne actuelle. La vue ci-dessous présente les ventes trimestrielles. Lorsque la fonction `RUNNING_AVG(SUM([Sales])` est calculée dans la partition des dates, le résultat obtenu correspond à une moyenne cumulée des valeurs de ventes pour chaque trimestre. ![Calcul de table avec une moyenne cumulée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_runningavg.png) #### Exemple `RUNNING_AVG(SUM([Profit]))` calcule la moyenne cumulée de SUM(Profit). ### RUNNING\_COUNT(expression) * * * Renvoie le cumul d’une expression donnée, de la première ligne de la partition à la ligne actuelle. #### Exemple `RUNNING_COUNT(SUM([Profit]))` calcule le compte cumulée de SUM(Profit). ### RUNNING\_MAX(expression) * * * Renvoie le maximum cumulé d’une expression donnée, de la première ligne de la partition à la ligne actuelle. ![Calcul de table avec un maximum cumulé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_runningmax.png) #### Exemple `RUNNING_MAX(SUM([Profit]))` calcule le cumul de SUM(Profit). ### RUNNING\_MIN(expression) * * * Renvoie le minimum cumulé d’une expression donnée, de la première ligne de la partition à la ligne actuelle. ![Calcul de table avec un minimum cumulé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_runningmin.png) #### Exemple `RUNNING_MIN(SUM([Profit]))` calcule le minimum cumulé de SUM(Profit). ### RUNNING\_SUM(expression) * * * Renvoie la somme cumulée d’une expression donnée, de la première ligne de la partition à la ligne actuelle. ![Calcul de table avec une somme cumulée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_runningsum.png) #### Exemple `RUNNING_SUM(SUM([Profit]))` calcule la somme cumulée de SUM(Profit) ### SIZE() * * * Renvoie le nombre de lignes contenues dans la partition. Par exemple, la vue ci-dessous présente les ventes trimestrielles. La partition des dates contient sept lignes; la fonction Size() de la partition des dates est donc égale à 7. ![Calcul de table SIZE().](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_size.png) #### Exemple `SIZE() = 5` lorsque la partition actuelle contient cinq lignes. ### Fonctions SCRIPT\_ Les fonctions de script : - SCRIPT\_BOOL - SCRIPT\_INT - SCRIPT\_REAL - SCRIPT\_STRING sont utilisées pour transmettre des données à un service externe comme R, TabPy ou Matlab. Consultez [Transmettre des expressions avec les extensions d’analytiques](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/r_connection_manage.htm). ### TOTAL(expression) * * * Renvoie le total de l’expression donnée dans la partition de calcul de table. #### Exemple Supposons que vous démarriez avec cette vue : ![Calcul de table Total.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total.png) Ouvrez l’éditeur de calculs et créez un nouveau champ. Nommez-le Totality : ![Calcul de table de la somme totale des ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total2.png) Déposez ensuite Totality sur Texte, pour remplacer SUM(Sales). Votre vue change de sorte à totaliser les valeurs basées sur la valeur Calculer avec par défaut : ![Calcul de table ajouté à une visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total3.png) Ceci soulève la question : quelle est la valeur par défaut de Calculer avec? Si vous faites un clic droit (Contrôle + clic sur un Mac) sur Totality dans le volet Données et que vous choisissez Modifier, quelques informations supplémentaires sont disponibles : ![Calcul de table de la somme totale des ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total4.png) La valeur par défaut pour Calculer avec est Table (horizontale). Le résultat est que Totality totalise les valeurs pour chaque ligne de votre table. Ainsi, la valeur que vous voyez pour chaque ligne est la somme de toutes les valeurs provenant de la version d’origine de la table. Les valeurs dans la ligne 2011/Q1 dans la table d’origine étaient $8601, $6579, $44262 et $15006. Les valeurs dans la table après que Totality a remplacé SUM(Sales) sont toutes $74,448, ce qui correspond à la somme des quatre valeurs d’origine. Notez le triangle en regard de Totality après que vous le déposez sur Texte : ![Calcul de table ajouté à une visualisation et affiché sur la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total5.png) Il indique que le champ utilise un calcul de table. Vous pouvez faire un clic droit sur le champ et choisir Modifier le calcul de table pour rediriger votre fonction vers une valeur Calculer avec différente. Par exemple, vous pouvez la définir sur Table (horizontale). Dans ce cas, votre table se présenterait ainsi : ![Calcul de table ajouté à une visualisation et affiché sur la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total6.png) ### TOTAL(expression) * * * Renvoie le total de l’expression donnée dans la partition de calcul de table. #### Exemple Supposons que vous démarriez avec cette vue : ![Calcul de table Total.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total.png) Ouvrez l’éditeur de calculs et créez un nouveau champ. Nommez-le Totality : ![Calcul de table de la somme totale des ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total2.png) Déposez ensuite Totality sur Texte, pour remplacer SUM(Sales). Votre vue change de sorte à totaliser les valeurs basées sur la valeur Calculer avec par défaut : ![Calcul de table ajouté à une visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total3.png) Ceci soulève la question : quelle est la valeur par défaut de Calculer avec? Si vous faites un clic droit (Contrôle + clic sur un Mac) sur Totality dans le volet Données et que vous choisissez Modifier, quelques informations supplémentaires sont disponibles : ![Calcul de table de la somme totale des ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total4.png) La valeur par défaut pour Calculer avec est Table (horizontale). Le résultat est que Totality totalise les valeurs pour chaque ligne de votre table. Ainsi, la valeur que vous voyez pour chaque ligne est la somme de toutes les valeurs provenant de la version d’origine de la table. Les valeurs dans la ligne 2011/Q1 dans la table d’origine étaient $8601, $6579, $44262 et $15006. Les valeurs dans la table après que Totality a remplacé SUM(Sales) sont toutes $74,448, ce qui correspond à la somme des quatre valeurs d’origine. Notez le triangle en regard de Totality après que vous le déposez sur Texte : ![Calcul de table ajouté à une visualisation et affiché sur la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total5.png) Il indique que le champ utilise un calcul de table. Vous pouvez faire un clic droit sur le champ et choisir Modifier le calcul de table pour rediriger votre fonction vers une valeur Calculer avec différente. Par exemple, vous pouvez la définir sur Table (horizontale). Dans ce cas, votre table se présenterait ainsi : ![Calcul de table ajouté à une visualisation et affiché sur la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_total6.png) ### WINDOW\_AVG(expression, \[début, fin\]) * * * Renvoie la moyenne de l’expression dans la fenêtre. La fenêtre est définie comme valeurs de décalage par rapport à la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. Il existe une fonction d’agrégation équivalente : AVG. Consultez [Fonctions de Tableau (par ordre alphabétique)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_alphabetical.htm). #### Exemple La formule suivante retourne la moyenne de la fenêtre de **SUM(Profit)** des deux précédentes lignes jusqu’à la ligne actuelle. `WINDOW_AVG(SUM[Profit]), -2, 0)` ### WINDOW\_CORR(expression1, expression2, \[start, end\]) * * * Renvoie le coefficient de corrélation Pearson de deux expressions dans la fenêtre. La fenêtre est définie comme valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. La corrélation Pearson mesure la relation linéaire entre les deux variables. Les résultats vont de -1 à +1 inclus, où 1 dénote une relation linéaire positive exacte, comme lorsqu’un changement positif dans une variable implique un changement positif de magnitude correspondante dans l’autre, 0 ne dénote aucune relation linéaire entre la variance, et -1 est une relation négative exacte. Il existe une fonction d’agrégation équivalente : CORR. Consultez [Fonctions de Tableau (par ordre alphabétique)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_alphabetical.htm). #### Exemple La formule suivante renvoie la corrélation Pearson de SUM(Profit) et SUM(Sales) depuis les cinq lignes précédentes jusqu’à la ligne actuelle. `WINDOW_CORR(SUM[Profit]), SUM([Sales]), -5, 0)` ### WINDOW\_COUNT(expression, \[start, end\]) * * * Renvoie le total de l’expression dans la fenêtre. La fenêtre est définie par les valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. #### Exemple `WINDOW_COUNT(SUM([Profit]), FIRST()+1, 0)` calcule le cumul de SUM(Profit) de la deuxième ligne à la ligne actuelle ### WINDOW\_COVAR(expression1, expression2, \[start, end\]) * * * Renvoie la _covariance d’échantillon_ de deux expressions dans la fenêtre. La fenêtre est définie comme valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si les arguments de début et la fin sont ignorés, la fenêtre est la totalité de la partition. La covariance d’échantillon utilise le nombre de points de données non null n - 1 pour normaliser le calcul de la covariance, plutôt que n, qui est utilisé par la covariance de population (disponible avec la fonction WINDOW\_COVARP). La covariance d’échantillon est le choix approprié lorsque les données sont un échantillon aléatoire utilisé pour estimer la covariance pour une population plus importante. Il existe une fonction d’agrégation équivalente : COVAR. Consultez [Fonctions de Tableau (par ordre alphabétique)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_alphabetical.htm). #### Exemple La formule suivante retourne la covariance d’échantillon de SUM(Profit) et SUM(Sales) des deux précédentes lignes jusqu’à la ligne actuelle. `WINDOW_COVAR(SUM([Profit]), SUM([Sales]), -2, 0)` ### WINDOW\_COVARP(expression1, expression2, \[start, end\]) * * * Renvoie la _covariance de population_ de deux expressions dans la fenêtre. La fenêtre est définie comme valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. La covariance de population est une covariance d’échantillon multipliée par (n-1)/n, où n est le nombre total de points de données non null. La covariance de population est le choix approprié dans les cas où des données sont disponibles pour tous les points d’intérêt par opposition aux cas où il n’existe qu’un sous-ensemble aléatoire d’éléments, dans quel cas la covariance d’échantillon (avec la fonction WINDOW\_COVAR) est appropriée. Il existe une fonction d’agrégation équivalente : COVARP. [Fonctions de Tableau (par ordre alphabétique)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_alphabetical.htm). #### Exemple La formule suivante retourne la covariance de population de SUM(Profit) et SUM(Sales) des deux précédentes lignes jusqu’à la ligne actuelle. `WINDOW_COVARP(SUM([Profit]), SUM([Sales]), -2, 0)` ### WINDOW\_MEDIAN(expression, \[start, end\]) * * * Renvoie le médian de l’expression dans la fenêtre. La fenêtre est définie par les valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. Par exemple, la vue ci-dessous représente les profits trimestriels. Un médian de la fenêtre dans la partition des dates renvoie les profits médians pour toutes les dates. ![Calcul de table avec un opérateur Médian de la fenêtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_windowmedian.png) #### Exemple `WINDOW_MEDIAN(SUM([Profit]), FIRST()+1, 0)` calcule la médiane de SUM(Profit) de la deuxième ligne à la ligne actuelle. ### WINDOW\_MAX(expression, \[start, end\]) * * * Renvoie le maximum de l’expression dans la fenêtre. La fenêtre est définie par les valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. Par exemple, la vue ci-dessous présente les ventes trimestrielles. Un maximum de la fenêtre dans la partition des dates renvoie les ventes maximum pour toutes les dates. ![Calcul de table avec un opérateur Maximum de la fenêtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_windowmax.png) #### Exemple `WINDOW_MAX(SUM([Profit]), FIRST()+1, 0)` calcule le maximum de SUM(Profit) de la deuxième ligne à la ligne actuelle. ### WINDOW\_MIN(expression, \[start, end\]) * * * Renvoie le minimum de l’expression dans la fenêtre. La fenêtre est définie par les valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. Par exemple, la vue ci-dessous présente les ventes trimestrielles. Un minimum de la fenêtre dans la partition des dates renvoie les ventes minimum pour toutes les dates. ![Calcul de table avec un opérateur Minimum de la fenêtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_windowmin.png) #### Exemple `WINDOW_MIN(SUM([Profit]), FIRST()+1, 0)` calcule le minimum de SUM(Profit) de la deuxième ligne à la ligne actuelle. ### WINDOW\_PERCENTILE(expression, number, \[start, end\]) * * * Renvoie la valeur correspondant au centile spécifié dans la fenêtre. La fenêtre est définie par les valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. #### Exemple `WINDOW_PERCENTILE(SUM([Profit]), 0.75, -2, 0)` renvoie le 75e centile pour SUM(Profit), en partant des deux lignes précédant la ligne actuelle jusqu’à cette dernière. ### WINDOW\_STDEV(expression, \[start, end\]) * * * Renvoie l’échantillon d’écart-type de l’expression dans la fenêtre. La fenêtre est définie par les valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. #### Exemple `WINDOW_STDEV(SUM([Profit]), FIRST()+1, 0)` calcule l’écart-type SUM(Profit) de la deuxième ligne à la ligne actuelle. ### WINDOW\_STDEVP(expression, \[start, end\]) * * * Renvoie l’écart-type biaisé de l’expression dans la fenêtre. La fenêtre est définie par les valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. #### Exemple `WINDOW_STDEVP(SUM([Profit]), FIRST()+1, 0)` calcule l’écart-type SUM(Profit) de la deuxième ligne à la ligne actuelle. ### WINDOW\_SUM(expression, \[start, end\]) * * * Renvoie la somme de l’expression dans la fenêtre. La fenêtre est définie par les valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. Par exemple, la vue ci-dessous présente les ventes trimestrielles. Une somme de la fenêtre calculée dans la partition des dates renvoie la somme des ventes pour tous les trimestres. ![Calcul de table avec un opérateur Somme de la fenêtre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/tablecalc_windowsum.png) #### Exemple `WINDOW_SUM(SUM([Profit]), FIRST()+1, 0)` calcule la somme de SUM(Profit) de la deuxième ligne à la ligne actuelle. ### WINDOW\_VAR(expression, \[start, end\]) * * * Renvoie l’échantillon de variance de l’expression dans la fenêtre. La fenêtre est définie par les valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. #### Exemple `WINDOW_VAR((SUM([Profit])), FIRST()+1, 0)` calcule la variance de SUM(Profit) de la deuxième ligne à la ligne actuelle. ### WINDOW\_VARP(expression, \[start, end\]) * * * Renvoie la variance biaisée de l’expression dans la fenêtre. La fenêtre est définie par les valeurs de décalage de la ligne actuelle. Utilisez FIRST()+n et LAST()-n pour les décalages à partir de la première ou la dernière ligne de la partition. Si le début et la fin sont ignorés, la totalité de la partition est utilisée. #### Exemple `WINDOW_VARP(SUM([Profit]), FIRST()+1, 0)` calcule la variance de SUM(Profit) de la deuxième ligne à la ligne actuelle. Fonctions de passage direct (RAWSQL) Ces fonctions de passage direct RAWSQL envoient des expressions SQL directement vers la base de données sans qu’elles ne soient interprétées par Tableau. Si vous possédez des fonctions de base de données personnalisées dont Tableau ne connaît pas l’existence, vous pouvez utiliser des fonctions de passage direct pour les exécuter. Vous devez définir cette agrégation lorsque nécessaire car Tableau n’interprète pas cette expression. Vous pouvez utiliser la version `RAWSQLAGG` d’une fonction lorsque vous avez besoin de transmettre une expression agrégée. Les fonctions de passage direct RAWSQL peuvent ne pas fonctionner avec des sources de données fédérées (combinées à partir de différentes bases de données) ou publiées. ## Syntaxe RAWSQL Les fonctions RAWSQL sont de deux types : désagrégées et agrégées. Ceci est spécifié dans la première partie du nom de la fonction, _RAWSQL_ ou _RAWSQLAGG_. La dernière partie du nom de la fonction est le type de sortie, tel que _BOOL,_ _STR_ ou _INT_. Dans toutes les fonctions RAWSQL, l’argument est `"sql_expr", [arg1], ...[arg2]`. Lors de l’écriture de la fonction, vous pouvez utiliser une syntaxe de substitution `%n` pour insérer le nom de champ ou l’expression approprié. ### Syntaxe de substitution %n Votre base de données ne comprend généralement pas les noms de champs affichés dans Tableau. Dans la mesure où Tableau n’interprète pas les expressions SQL des fonctions de passage direct, l’utilisation de noms de champs de Tableau dans votre expression peut entraîner des erreurs. Vous pouvez utiliser `%n` pour insérer l’expression ou le nom de champ approprié d’un calcul Tableau dans la requête SQL de passage direct. Par exemple, imaginez que vous disposez d’une fonction calculant la valeur médiane d’un ensemble de valeurs, vous pouvez l’appeler à partir de la colonne \[Sales\] de Tableau, comme suit : RAWSQLAGG\_REAL("MEDIAN(%1)", \[Sales\]) - `REALSQLAGG` pour spécifier l’agrégation. - `REAL`, car la sortie est numérique, mais pas nécessairement un entier. - `MEDIAN` représente l’agrégation en elle-même. - `%1` est l’espace réservé pour `[Ventes]`. ## Fonctions RAWSQL L’expression SQL est envoyée directement vers la base de données sous-jacente. Utilisez %n dans l’expression SQL comme syntaxe de substitution pour les valeurs de la base de données. Les fonctions RAWSQL suivantes sont disponibles dans Tableau : ### RAWSQL\_BOOL
SyntaxeRAWSQL_BOOL("sql_expr", [arg1], …[argN])
SortieBooléen
DéfinitionRenvoie un résultat booléen à partir d’une expression SQL donnée.
Exemple
RAWSQL_BOOL("%1 > %2", [Sales], [Profit])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Ventes] et %2 est égal à [Profit].

### RAWSQLAGG\_BOOL
SyntaxeRAWSQLAGG_BOOL("sql_expr", [arg1], …[argN])
SortieBooléen
DéfinitionRenvoie un résultat booléen à partir d’une expression SQL d’agrégation.
Exemple
RAWSQLAGG_BOOL("SUM( %1) >SUM( %2)", [Sales], [Profit]) 

Dans cet exemple, %1 est égal à [Ventes] et %2 est égal à [Profit].

### RAWSQL\_DATE
SyntaxeRAWSQL_DATE("sql_expr", [arg1], …[argN])
SortieDate
DéfinitionRenvoie un résultat de type Date à partir d’une expression SQL donnée.
Exemple
RAWSQL_DATE("%1", [Order Date])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Date de commande].

### RAWSQLAGG\_DATE
SyntaxeRAWSQLAGG_DATE("sql_expr", [arg1], …[argN])
SortieDate
DéfinitionRenvoie une date à partir d’une expression SQL d’agrégation
Exemple
RAWSQLAGG_DATE("MAX(%1)", [Order Date])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Date de commande].

### RAWSQL\_DATETIME
SyntaxeRAWSQL_DATETIME("sql_expr", [arg1], …[argN])
SortieDate et heure
DéfinitionRenvoie une valeur date et heure à partir d’une expression SQL donnée.
Exemple
RAWSQL_DATETIME("%1", [Order Date])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Date de commande].

### RAWSQLAGG\_DATETIME
SyntaxeRAWSQLAGG_DATETIME("sql_expr", [arg1], …[argN])
SortieDate et heure
DéfinitionRenvoie une valeur date et heure à partir d’une expression SQL d’agrégation.
Exemple
RAWSQLAGG_DATETIME("MIN(%1)", [Order Date])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Date de commande].

### RAWSQL\_INT
SyntaxeRAWSQL_INT("sql_expr", [arg1], …[argN])
SortieEntier
DéfinitionRenvoie un résultat entier à partir d’une expression SQL donnée.
Exemple
RAWSQL_INT("500 + %1", [Sales])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Ventes].

### RAWSQLAGG\_INT
SyntaxeRAWSQLAGG_INT("sql_expr", [arg1,] …[argN])
SortieEntier
DéfinitionRenvoie un résultat de nombre entier à partir d’une expression SQL d’agrégation.
Exemple
RAWSQLAGG_INT("500 + SUM(%1)", [Sales])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Ventes].

### RAWSQL\_REAL
SyntaxeRAWSQL_REAL("sql_expr", [arg1], …[argN])
SortieNumérique
DéfinitionRenvoie un résultat numérique à partir d’une expression SQL donnée.
Exemple
RAWSQL_REAL("-123.98 * %1", [Sales])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Ventes].

### RAWSQLAGG\_REAL
SyntaxeRAWSQLAGG_REAL("sql_expr", [arg1,] …[argN])
SortieNumérique
DéfinitionRenvoie un résultat numérique à partir d’une expression SQL d’agrégation.
Exemple
RAWSQLAGG_REAL("SUM( %1)", [Sales])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Ventes].

### RAWSQL\_SPATIAL
SyntaxeRAWSQL_SPATIAL("sql_expr", [arg1], …[argN])
SortieDonnées spatiales
DéfinitionRenvoie des données spatiales à partir d’une expression SQL donnée.
Exemple
RAWSQL_SPATIAL("%1", [Geometry])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Geometry].

RemarqueIl n’y a pas de version RAWSQLAGG pour cette fonction.
### RAWSQL\_STR
SyntaxeRAWSQL_STR("sql_expr", [arg1], …[argN])
SortieChaîne
DéfinitionRenvoie une chaîne à partir d’une expression SQL donnée.
Exemple
RAWSQL_STR("%1", [Customer Name])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Customer Name].

### RAWSQLAGG\_STR
SyntaxeRAWSQLAGG_STR("sql_expr", [arg1,] …[argN])
SortieChaîne
DéfinitionRenvoie une chaîne à partir d’une expression SQL d’agrégation.
Exemple
RAWSQLAGG_STR("AVG(%1)", [Discount])

Dans cet exemple, %1 est égal à [Discount].

Fonctions spatiales Les fonctions spatiales vous permettent d’effectuer une analyse spatiale avancée et de combiner des fichiers de données spatiales avec des données dans d’autres formats comme des fichiers texte ou des feuilles de calcul. ### AREA
SyntaxeAREA(Spatial Polygon, 'units')
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la surface totale d’un <spatial polygon>.
Exemple
AREA([Geometry], 'feet')
Remarques

Noms d’unités prises en charge (doivent être entre guillemets dans le calcul, par exemple 'miles') :

  • mètres : mètres, m
  • kilomètres : kilomètres, km
  • milles : milles, mi
  • pieds : pieds, pi

### BUFFER
SyntaxeBUFFER(Spatial point, distance, 'units')

BUFFER(Spatial linestring, distance, 'units')

BUFFER(Spatial polygon, distance, 'units')

  • mètres : mètres, m
  • kilomètres : kilomètres, km
  • milles : milles, mi
  • pieds : pieds, pi
RésultatGéométrie
Définition

Dans le cas des points spatiaux, renvoie une forme de polygone centrée sur un <spatial point>, avec un rayon déterminé par les valeurs <distance> et <unit>.

Pour les chaînes de lignes, calcule les polygones formés en incluant tous les points situés dans le rayon de distance de la chaîne de lignes.

Pour les polygones, calcule un polygone qui correspond soit à un encart (distance négative), soit à un début (distance positive) de chaque polygone donné.

Exemple
BUFFER([Spatial Point Geometry], 25, 'mi')
BUFFER(MAKEPOINT(47.59, -122.32), 3, 'km')
BUFFER(MAKELINE(MAKEPOINT(0, 20),MAKEPOINT (30, 30)),20,'km'))
Remarques

Noms d’unités prises en charge (doivent être entre guillemets dans le calcul, par exemple 'miles') :

  • mètres : mètres, m
  • kilomètres : kilomètres, km
  • milles : milles, mi
  • pieds : pieds, pi
### DIFFÉRENCE
SyntaxeDIFFERENCE(Spatial, Spatial)
RésultatPolygone spatial
DéfinitionCalcule les parties des zones géographiques restantes lorsque toutes les zones géographiques du deuxième argument sont extraites du premier argument dans des zones qui se chevauchent. Rejette les zones géographiques du deuxième argument dans les zones qui ne se chevauchent pas.
Exemple
DIFFERENCE(Spatial Polygon1, Spatial Polygon2)
Remarques

Prend en charge les polygones et les multipolygones spatiaux, mais pas les lignes ni les points spatiaux.

### DISTANCE
SyntaxeDISTANCE(SpatialPoint1, SpatialPoint2, 'units')
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la mesure de distance entre deux points dans une unité <unit> spécifiée.
Exemple
DISTANCE([Origin Point],[Destination Point], 'km')
Remarques

Noms d’unités prises en charge (doivent être entre guillemets dans le calcul, par exemple 'miles') :

  • mètres : mètres, m
  • kilomètres : kilomètres, km
  • milles : milles, mi
  • pieds : pieds, pi
Limites de la base de donnéesCette fonction ne peut être créée qu’avec une connexion en direct, mais elle continuera à fonctionner si une source de données est convertie en un extrait.
### INTERSECTION
SyntaxeINTERSECTION (spatial, spatial)
RésultatPolygones
DéfinitionCalcule et renvoie les parties des zones géographiques du deuxième argument qui chevauchent les zones géographiques du premier argument.
ExempleINTERSECTION (Polygone spatial1, Polygone spatial2)
RemarquesPrend en charge les polygones et les multipolygones spatiaux, mais pas les lignes ni les points spatiaux.
### INTERSECTIONS
SyntaxeINTERSECTS (geometry1, geometry2)
RésultatBooléen
DéfinitionRenvoie une valeur true ou false indiquant si deux géométries se chevauchent dans l’espace.
RemarquesCombinaisons prises en charge : point/polygone, ligne/polygone et polygone/polygone.
### LENGTH
SyntaxeLENGTH(geometry, 'units')
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la longueur du chemin géodésique de la ou des chaînes de ligne dans la <geometry> en utilisant les <units> données.
Exemple
LENGTH([Spatial], 'metres')
RemarquesLe résultat est <NaN> si l’argument géométrie n’a pas de chaîne de lignes, bien que d’autres éléments soient autorisés.
### MAKELINE
SyntaxeMAKELINE(SpatialPoint1, SpatialPoint2)
RésultatGéométrie (ligne)
DéfinitionGénère un repère de ligne entre deux points
Exemple
MAKELINE(MAKEPOINT(47.59, -122.32), MAKEPOINT(48.5, -123.1))
RemarquesUtile pour la création des cartes origine-destination.
### MAKEPOINT
SyntaxeMAKEPOINT(latitude, longitude, [SRID])
RésultatGéométrie (point)
Définition

Convertit les données des colonnes de <latitude> et de <longitude> en objets spatiaux.

Si l’argument facultatif <SRID> est ajouté, il est possible de saisir d’autres coordonnées géographiques projetées.

Exemple
MAKEPOINT(48.5, -123.1)
MAKEPOINT([AirportLatitude], [AirportLongitude])
MAKEPOINT([Xcoord],[Ycoord], 3493)
Remarques

MAKEPOINT ne peut pas utiliser les champs de latitude et de longitude générés automatiquement. La source de données doit contenir les coordonnées en natif.

SRID est un identificateur de référence spatiale qui utilise les codes du système de référence ESPG pour spécifier les systèmes de coordonnées. Si SRID n’est pas spécifié, WGS84 est supposé et les paramètres sont traités comme latitude/longitude en degrés.

Vous pouvez utiliser MAKEPOINT pour activer spatialement une source de données afin qu’elle puisse être liée à un fichier de données spatiales à l’aide d’une jointure de données spatiales. Pour plus d’information, consultez Lier des fichiers de données spatiales dans Tableau.

### NO\_CUTOUTS
SyntaxeNO_CUTOUTS (spatial)
RésultatPolygone spatial corrigé
DéfinitionRenvoie un polygone spatial corrigé si l’interprétation d’une terre plate nécessite des inversions de polygone. Dans le cas contraire, renvoie la valeur d’origine.
Remarques

Les formats de fichier de données spatiales comme Keyhole Markup Language (.kml) nécessitent que les limites de polygone suivent une direction de coordonnées spécifique. Si un ensemble de données trace des limites à l’envers, Tableau interprète l’espace extérieur comme la forme. NO_CUTOUTS réorganise ces coordonnées pour restaurer la disposition correcte.

### OUTLINE
SyntaxeOUTLINE(spatial polygon)
RésultatGéométrie
DéfinitionConvertit une géométrie de polygone en chaînes de lignes.
Remarques

Utile pour créer un calque séparé pour un contour avec un style différent de celui du remplissage.

Prend en charge les polygones dans les multipolygones.

### PARSE\_WKT
SyntaxePARSE_WKT (String)
RésultatSpatiale (Géographie)
DéfinitionConvertit un champ de chaîne de texte contenant des représentations au format WKT (Well Known Text) d’entités géographiques (comme des points, des chaînes de lignes ou des polygones) en une valeur spatiale.
Remarques

Les coordonnées sont supposées utiliser la latitude et la longitude WGS-84. Pour plus d’informations sur le format WKT, consultez Well-Known Text.

### SHAPETYPE
SyntaxeSHAPETYPE(geometry)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie une chaîne décrivant la structure de la <geometry> spatiale, par exemple Empty, Point, MultiPoint, LineString, MultiLinestring, Polygon, MultiPolygon, Mixed et des valeurs non prises en charge.
Exemple
SHAPETYPE(MAKEPOINT(48.5, -123.1)) = "Point"
### SYMDIFFERENCE
SyntaxeSYMDIFFERENCE(spatial, spatial)
RésultatGéométrie
DéfinitionCalcule toutes les parties des zones géographiques du deuxième argument qui chevauchent les zones géographiques du premier argument et rejette des deux arguments. Renvoie les parties restantes des zones géographiques des deux arguments.
Exemple

SYMDIFFERENCE(Spatial Polygon1, Spatial Polygon2)

### UNION
SyntaxeUNION(spatial 1, [spatial 2])
RésultatGéométrie
DéfinitionCombine les géométries spatiales en fusionnant les limites adjacentes ou qui se chevauchent pour former une seule géométrie spatiale.
Remarques

Lorsqu’il est utilisé avec un argument (UNION(spatial)), UNION agit comme une fonction d’agrégation qui fusionne, sur l’ensemble des lignes, tous les objets spatiaux d’un champ.

Lorsqu’il est utilisé avec deux arguments (UNION(spatial1, spatial2)), UNION fusionne deux champs spatiaux ou deux géométries distincts.

Pour les points et les chaînes de lignes, UNION combine tous les éléments en une seule collection. Pour les polygones, les formes qui se chevauchent ou se touches sont fusionnées en un seul polygone ou multipolygone.

### VALIDATE
SyntaxeVALIDATE(spatial geometry)
RésultatGéométrie
DéfinitionConfirme l'exactitude topologique de la géométrie dans votre valeur spatiale. Si la valeur ne peut pas être utilisée pour l’analyse en raison de problèmes tels que l’intersection du périmètre d’un polygone avec lui-même, le résultat sera nul. Si la géométrie est correcte, le résultat sera la géométrie d'origine.
Exemple

UNION(VALIDATE([Geometry]))

Fonctions supplémentaires Voir également : [Fonctions de passage direct (RAWSQL).](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_passthrough.htm) ## Expressions régulières  Pour plus d’informations sur la syntaxe des expressions régulières, consultez la documentation de votre source de données. Dans les extraits Tableau, la syntaxe des expressions régulières est conforme aux standards de l’ICU (International Components for Unicode), un projet Open Source de bibliothèques C/C++ et Java pour la prise en charge d’Unicode et l’internationalisation/la globalisation des logiciels. Consultez la page [Expressions régulières](http://userguide.icu-project.org/strings/regexp) dans le guide de l’utilisateur en ligne d’ICU. ### REGEXP\_REPLACE
SyntaxeREGEXP_REPLACE(string, pattern, replacement)
SortieChaîne
DéfinitionRenvoie une copie de la chaîne donnée où le modèle d’expression régulière est remplacé par la chaîne de remplacement.
Exemple
REGEXP_REPLACE('abc 123', '\s', '-') = 'abc-123'
Remarques

Cette fonction est disponible pour les sources de données au format fichier texte, Hadoop Hive, Google BigQuery, PostgreSQL, Tableau Data Extract, Microsoft Excel, Salesforce, Vertica, Pivotal Greenplum, Teradata (version 14.1 et versions supérieures), Snowflake et Oracle.

Pour les extraits de données Tableau, le modèle et le remplacement doivent être des constantes.

### REGEXP\_MATCH
SyntaxeREGEXP_MATCH(string, pattern)
SortieBooléen
DéfinitionRenvoie "true" si une sous-chaîne de la chaîne spécifiée correspond au modèle d’expression régulière.
Exemple
REGEXP_MATCH('-([1234].[The.Market])-','\[\s*(\w*\.)(\w*\s*\])')=true
Remarques

Cette fonction est disponible pour les sources de données au format fichier texte, Google BigQuery, PostgreSQL, Tableau Data Extract, Microsoft Excel, Salesforce, Vertica, Pivotal Greenplum, Teradata (version 14.1 et versions supérieures), Impala 2.3.0 (via les sources de données Cloudera Hadoop), Snowflake et Oracle.

Pour les extraits de données Tableau, le modèle doit être une constante.

### REGEXP\_EXTRACT
SyntaxeREGEXP_EXTRACT(string, pattern)
SortieChaîne
DéfinitionRenvoie la partie de la chaîne qui correspond au modèle d’expression régulière.
Exemple
REGEXP_EXTRACT('abc 123', '[a-z]+\s+(\d+)') = '123'
Remarques

Cette fonction est disponible pour les sources de données au format fichier texte, Hadoop Hive, Google BigQuery, PostgreSQL, Tableau Data Extract, Microsoft Excel, Salesforce, Vertica, Pivotal Greenplum, Teradata (version 14.1 et versions supérieures), Snowflake et Oracle.

Pour les extraits de données Tableau, le modèle doit être une constante.

### REGEXP\_EXTRACT\_NTH
SyntaxeREGEXP_EXTRACT_NTH(string, pattern, index)
SortieChaîne
DéfinitionRenvoie la partie de la chaîne qui correspond au modèle d’expression régulière. La sous-chaîne est associée au nth groupe de capture, où n est l’index donné. Si l’index est 0, la chaîne complète est retournée.
Exemple
REGEXP_EXTRACT_NTH('abc 123', '([a-z]+)\s+(\d+)', 2) = '123'
Remarques

Cette fonction est disponible pour les sources de données au format fichier texte, PostgreSQL, Tableau Data Extract, Microsoft Excel, Salesforce, Vertica, Pivotal Greenplum, Teradata (version 14.1 et versions supérieures) et Oracle.

Pour les extraits de données Tableau, le modèle doit être une constante.

## Fonctions spécifiques Hadoop Hive **Remarque :** seules les fonctions PARSE\_URL et PARSE\_URL\_QUERY sont disponibles pour les sources de données Cloudera Impala. ### GET\_JSON\_OBJECT(JSON string, JSON path) Renvoie l’objet JSON au sein de la chaîne JSON basée sur le chemin JSON. ### PARSE\_URL(string, url\_part) Renvoie un composant de la chaîne URL donnée où le composant est défini par url\_part. Les valeurs url\_part valides comprennent : ’HOST’, ’PATH’, ’QUERY’, ’REF’, ’PROTOCOL’, ’AUTHORITY’, ’FILE’ et ’USERINFO’. Exemple `PARSE_URL('http://www.tableau.com', 'HOST') = 'www.tableau.com'` ### PARSE\_URL\_QUERY(string, key) Renvoie la valeur du paramètre de requête spécifiée dans la chaîne URL donnée. Le paramètre de requête est défini par la clé. Exemple `PARSE_URL_QUERY('http://www.tableau.com?page=1&cat=4', 'page') = '1'` ### XPATH\_BOOLEAN(XML string, XPath expression string) Renvoie vrai si l’expression XPath correspond à un nœud ou évalue sur vrai. Exemple `XPATH_BOOLEAN(' 15', 'values/value[@id="1"] = 5') = true` ### XPATH\_DOUBLE(XML string, XPath expression string) Renvoie la valeur en virgule flottante de l’expression XPath. Exemple `XPATH_DOUBLE('1.05.5 ', 'sum(value/*)') = 6.5` ### XPATH\_FLOAT(XML string, XPath expression string) Renvoie la valeur en virgule flottante de l’expression XPath. Exemple `XPATH_FLOAT('1.05.5 ','sum(value/*)') = 6.5` ### XPATH\_INT(XML string, XPath expression string) Renvoie la valeur numérique de l’expression XPath ou zéro si l’expression XPath ne peut pas évaluer vers un chiffre. Exemple `XPATH_INT('15 ','sum(value/*)') = 6` ### XPATH\_LONG(XML string, XPath expression string) Renvoie la valeur numérique de l’expression XPath ou zéro si l’expression XPath ne peut pas évaluer vers un chiffre. Exemple `XPATH_LONG('15 ','sum(value/*)') = 6` ### XPATH\_SHORT(XML string, XPath expression string) Renvoie la valeur numérique de l’expression XPath ou zéro si l’expression XPath ne peut pas évaluer vers un chiffre. Exemple `XPATH_SHORT('15 ','sum(value/*)') = 6` ### XPATH\_STRING(XML string, XPath expression string) Renvoie le texte du premier nœud correspond. Exemple `XPATH_STRING('http://www.w3.org http://www.tableau.com', 'sites/url[@domain="com"]') = 'http://www.tableau.com'` ## Fonctions spécifiques Google BigQuery ### DOMAIN(string\_url) Avec une chaîne URL, renvoie le domaine en tant que chaîne. Exemple `DOMAIN('http://www.google.com:80/index.html') = 'google.com'` ### GROUP\_CONCAT(expression) Lie les valeurs de chaque entrée dans une chaîne unique délimitée par des virgules. Cette fonction agit comme une SUM() pour les chaînes. Exemple `GROUP_CONCAT(Region) = "Central,East,West"` ### HOST(string\_url) Avec une chaîne URL, renvoie le nom d’hôte en tant que chaîne. Exemple `HOST('http://www.google.com:80/index.html') = 'www.google.com:80'` ### LOG2(number) Renvoie le logarithme base 2 d’un chiffre. Exemple `LOG2(16) = '4.00'` ### LTRIM\_THIS(string, string) Renvoie la première chaîne avec toute occurrence de fin de la deuxième chaîne supprimée. Exemple `LTRIM_THIS('[-Sales-]','[-') = 'Sales-]'` ### RTRIM\_THIS(string, string) Renvoie la première chaîne avec toute occurence de fin de la deuxième chaîne supprimée. Exemple `RTRIM_THIS('[-Market-]','-]') = '[-Market'` ### TIMESTAMP\_TO\_USEC(expression) Convertit un type de données TIMESTAMP en un horodatage UNIX en microsecondes. Exemple `TIMESTAMP_TO_USEC(#2012-10-01 01:02:03#)=1349053323000000` ### USEC\_TO\_TIMESTAMP(expression) Convertit un horodatage UNIX en microsecondes en un type de données TIMESTAMP. Exemple `USEC_TO_TIMESTAMP(1349053323000000) = #2012-10-01 01:02:03#` ### TLD(string\_url) Avec une chaîne URL, renvoie le domaine de niveau supérieur et tout domaine de pays dans l’URL. Exemple `TLD('http://www.google.com:80/index.html') = '.com'` `TLD('http://www.google.co.uk:80/index.html') = '.co.uk'` ## Vous souhaitez en savoir plus sur les fonctions? Lisez les [rubriques consacrées aux fonctions](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions.htm). ## Voir également [Fonctions de Tableau (par ordre alphabétique)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_alphabetical.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Fonctions de Tableau (par ordre alphabétique) Dans cette référence, les fonctions de Tableau sont organisées par ordre alphabétique. Cliquez sur une lettre pour accéder à cet emplacement dans la liste. Vous pouvez également utiliser Ctrl+F (Cmd-F sur un Mac) pour ouvrir un champ de recherche pour rechercher une fonction spécifique. [A](#A) [B](#B) [C](#C) [D](#D) [E](#E) [F](#F) [G](#G) [H](#H) [I](#I) [J](#J) [K](#K) [L](#L) [M](#M) [N](#N) [O](#O) [P](#P) [Q](#Q) [R](#R) [S](#S) [T](#T) [U](#U) [V](#V) [W](#W) [X](#X) [Y](#Y) [Z](#Z) ## A ### ABS
SyntaxeABS(number)
RésultatNombre (positif)
DéfinitionRenvoie la valeur absolue d’un <number> donné.
Exemple
ABS(-7) = 7
ABS([Budget Variance])

Le deuxième exemple renvoie la valeur absolue de tous les nombres contenus dans le champ Écart budgétaire.

RemarquesVoir aussi SIGN.
### ACOS
SyntaxeACOS(number)
RésultatNombre (angle en radians)
DéfinitionRenvoie l’arc cosinus (angle) d’un <number> donné.
Exemple
ACOS(-1) = 3.14159265358979
RemarquesLa fonction inverse, COS, utilise l’angle exprimé en radians comme argument et renvoie le cosinus.
### AND
Syntaxe<expr1> AND <expr2>
DéfinitionConjonction logique entre deux expressions. (Si les deux expressions sont définies sur vrai, le test logique renvoie un résultat positif.)
RésultatBooléen
Exemple
IF [Season] = "Spring" AND "[Season] = "Fall" 
THEN "It's the apocalypse and footwear doesn't matter"
END

« Si les expressions (Saison = Printemps) et (Saison = Automne) sont simultanément vraies, retourne C’est l’apocalypse et les chaussures n’ont pas d’importance. »

Remarques

Souvent utilisé avec IF et IIF. Voir également NOT et OU.

Si les deux expressions sont TRUE (c’est-à-dire qu’elles ne sont pas FALSE ou NULL), le résultat est TRUE. Si l’une des expressions est NULL, le résultat est NULL. Dans tous les autres cas, le résultat obtenu est FALSE.

Si vous créez un calcul dans lequel le résultat d’une comparaison AND s’affiche dans une feuille de calcul, Tableau affiche les valeurs TRUE et FALSE. Si vous voulez modifier cela, utilisez la zone de mise en forme dans la boîte de dialogue Mettre en forme.

Remarque : L’opérateur AND utilise l’évaluation de court-circuit. Cela signifie que si la première expression est évaluée comme étant FALSE, la seconde expression n’est pas du tout évaluée. Cela peut être utile si la seconde expression renvoie une erreur lorsque la première expression est FALSE, car dans ce cas-là, la seconde expression n’est jamais évaluée.

### AREA
SyntaxeAREA(Spatial Polygon, 'units')
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la surface totale d’un <spatial polygon>.
Exemple
AREA([Geometry], 'feet')
Remarques

Noms d’unités prises en charge (doivent être entre guillemets dans le calcul, par exemple 'miles') :

  • mètres : mètres, m
  • kilomètres : kilomètres, km
  • milles : milles, mi
  • pieds : pieds, pi

### ASCII
SyntaxeASCII(string)
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie le code ASCII du premier caractère d’une <string>.
Exemple
ASCII('A') = 65
RemarquesIl s’agit de l’inverse de la fonction CHAR.
### ASIN
SyntaxeASIN(number)
RésultatNombre (angle en radians)
DéfinitionRenvoie l’arc sinus (angle) d’un <number> donné.
Exemple
ASIN(1) = 1.5707963267949
RemarquesLa fonction inverse, SIN, utilise l’angle exprimé en radians comme argument et renvoie le sinus.
### ATAN
SyntaxeATAN(number)
RésultatNombre (angle en radians)
DéfinitionRenvoie l’arc tangente (angle) d’un <number> donné.
Exemple
ATAN(180) = 1.5652408283942
Remarques

La fonction inverse, TAN, utilise l’angle exprimé en radians comme argument et renvoie la tangente.

Voir aussi ATAN2 et COT.

### ATAN2
SyntaxeATAN2(y number, x number)
RésultatNombre (angle en radians)
DéfinitionRenvoie l’arc tangente (angle) entre deux nombres (<y number> et <x number>). Le résultat est exprimé en radians.
Exemple
ATAN2(2, 1) = 1.10714871779409
RemarquesVoir aussi ATAN, TAN et COT.
### ATTR
SyntaxeATTR(expression)
DéfinitionRenvoie la valeur de l’<expression> si cette valeur est unique pour toutes les lignes. Dans le cas contraire, la valeur renvoyée est Null. Les valeurs nulles sont ignorées.
### AVG
SyntaxeAVG(expression)
DéfinitionRenvoie la moyenne de toutes les valeurs de l’<expression>. Les valeurs nulles sont ignorées.
RemarquesLa valeur AVG peut être utilisée uniquement avec des champs numériques.
[retour en haut](#top) ## B ### BUFFER
SyntaxeBUFFER(Spatial Point, distance, 'units')
RésultatGéométrie
DéfinitionRenvoie une forme de polygone centrée sur un <spatial point>, avec un rayon déterminé par les valeurs <distance> et <unit>.
Exemple
BUFFER([Spatial Point Geometry], 25, 'mi')
BUFFER(MAKEPOINT(47.59, -122.32), 3, 'km')
Remarques

Noms d’unités prises en charge (doivent être entre guillemets dans le calcul, par exemple 'miles') :

  • mètres : mètres, m
  • kilomètres : kilomètres, km
  • milles : milles, mi
  • pieds : pieds, pi
[retour en haut](#top) ## C ### CASE
SyntaxeCASE <expression>
WHEN <value1> THEN <then1>
WHEN <value2> THEN <then2>
...
[ELSE <default>]
END
RésultatDépend du type de données des valeurs <then>.
Définition

Évalue l’expression et la compare aux options spécifiées (<value1>, <value2>, etc.). Lorsqu’une value correspondant à l’expression est appliquée, CASE renvoie la valeur de return correspondante. Si aucune correspondance n’est trouvée, la valeur par défaut (facultatif) est retournée. Si aucune valeur par défaut ni aucune valeur ne correspond, la valeur nulle est renvoyée.

Exemple
CASE [Season] 
WHEN 'Summer' THEN 'Sandals'
WHEN 'Winter' THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers'
END

« Regardez le champ Saison. Si la valeur est Été, Sandales est retourné. Si la valeur est Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des options du calcul ne correspond à ce qui est indiqué dans le champ Saison, chaussures de sport est retourné. »

Remarques

Voir également IF et IIF.

Utilisé avec les expressions WHEN, THEN, ELSE et END.

[!TIP]

Conseil : Il est souvent possible d’utiliser un groupe pour obtenir les mêmes résultats qu’une fonction CASE complexe, ou d’utiliser CASE pour remplacer la fonctionnalité de regroupement native, comme dans l’exemple précédent. Vous voudrez peut-être tester lequel est le plus performant pour votre scénario.

### CEILING
SyntaxeCEILING(number)
RésultatEntier
DéfinitionArrondit un <number> à l’entier le plus proche ou à la valeur la plus importante.
Exemple
CEILING(2.1) = 3
RemarquesVoir aussi FLOOR et ROUND.
Limites de la base de données

CEILING est disponible par l’intermédiaire des connecteurs suivants : Microsoft Excel, Fichier texte, Fichier de statistiques, sources de données publiées, Amazon EMR Hadoop Hive, Amazon Redshift, Cloudera Hadoop, DataStax Enterprise, Google Analytics, Google BigQuery, Hortonworks Hadoop Hive, Microsoft SQL Server, Salesforce, Spark SQL.

### CHAR
SyntaxeCHAR(number)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie le caractère encodé à l’aide du nombre du code ASCII <number>.
Exemple
CHAR(65) = 'A'
RemarquesIl s’agit de l’inverse de la fonction ASCII.
### COLLECT
SyntaxeCOLLECT(spatial)
DéfinitionUn calcul agrégé combinant les valeurs dans le champ d’argument. Les valeurs nulles sont ignorées.
RemarquesLa valeur COLLECT peut être utilisée uniquement avec des champs de données spatiales.
### CONTAINS
SyntaxeCONTAINS(string, substring)
RésultatBooléen
DéfinitionRenvoie true si la <string> contient la <substring> indiquée.
Exemple
CONTAINS("Calculation", "alcu") = true
RemarquesVoir aussi la fonction logique IN ainsi que la fonction RegEx prise en charge dans la documentation des fonctions supplémentaires.
### CORR
SyntaxeCORR(expression1, expression2)
RésultatNombre de -1 à 1
DéfinitionRenvoie le coefficient de corrélation Pearson de deux expressions.
Exemple
example
Remarques

La corrélation Pearson mesure la relation linéaire entre les deux variables. Les résultats vont de -1 à +1 inclus, où 1 dénote une relation linéaire positive exacte, 0 ne dénote aucune relation linéaire entre la variance, et -1 est une relation négative exacte.

Le carré d’un résultat CORR est équivalent à la valeur R au carré pour un modèle de courbe de tendance linéaire. Consultez Termes relatifs aux modèles de courbe de tendance.

Utiliser avec les expressions LOD limitée à une table :

Vous pouvez utiliser CORR pour visualiser la corrélation dans une dispersion désagrégée à l’aide d’une expression de niveau de détail limitée à une table. Par exemple :

{CORR(Sales, Profit)}

Avec une expression de niveau de détail, la corrélation est exécutée sur toutes les lignes. Si vous avez utilisé une formule telle que CORR(Sales, Profit) (sans les parenthèses pour en faire une expression de niveau de détail), la vue devrait montrer la corrélation de chaque point individuel dans le nuage de points avec chaque autre point, qui n’est pas défini.

Limites de la base de données

La valeur CORR est disponible avec les sources de données suivantes : extraits de données Tableau, Cloudera Hive, EXASolution, Firebird (version 3.0 et ultérieure), Google BigQuery, Hortonworks Hadoop Hive, IBM PDA (Netezza), Oracle, PostgreSQL, Presto, SybaseIQ, Teradata, Vertica.

Pour les autres sources de données, vous pouvez envisager d’extraire les données ou d’utiliser WINDOW_CORR. Consultez Fonctions de calcul de table.

### COS
SyntaxeCOS(number)

L’argument numérique est l’angle exprimé en radians.

RésultatNombre
DéfinitionRenvoie le cosinus d’un angle.
Exemple
COS(PI( ) /4) = 0.707106781186548
Remarques

La fonction inverse, ACOS, utilise le cosinus comme argument et renvoie l’angle en radians.

Voir aussi PI.

### COT
SyntaxeCOT(number)

L’argument numérique est l’angle exprimé en radians.

RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la cotangente d’un angle.
Exemple
COT(PI( ) /4) = 1
RemarquesVoir aussi ATAN, TAN et PI.
### COUNT
SyntaxeCOUNT(expression)
DéfinitionRenvoie le nombre d’éléments. Les valeurs nulles sont ignorées.
### COUNTD
SyntaxeCOUNTD(expression)
DéfinitionRenvoie le nombre d’éléments distincts d’un groupe. Les valeurs nulles sont ignorées.
### COVAR
SyntaxeCOVAR(expression1, expression2)
DéfinitionRenvoie la covariance d’échantillon de deux expressions.
Remarques

La covariance quantifie dans quelle mesure les deux variables changent ensemble. Une covariance positive indique que les variables tendent à évoluer dans la même direction, comme lorsque des valeurs plus importantes d’une variable tendent à correspondre à des valeurs plus importantes de l’autre variable, en moyenne. La covariance d’échantillon utilise le nombre de points de données non nulles n - 1 pour normaliser le calcul de la covariance, plutôt que n, qui est utilisé par la covariance de population (disponible avec la fonction COVARP). La covariance d’échantillon est le choix approprié lorsque les données sont un échantillon aléatoire utilisé pour estimer la covariance pour une population plus importante.

Si l’<expression1> et l’<expression2> sont identiques, par exemple COVAR([profit], [profit]), COVAR renvoie une valeur qui indique dans quelles proportions les valeurs sont distribuées.

La valeur de COVAR(X, X) est équivalente à la valeur de VAR(X) et également à la valeur de STDEV(X)^2.

Limites de la base de données

La valeur COVAR est disponible avec les sources de données suivantes : extraits de données Tableau, Cloudera Hive, EXASolution, Firebird (version 3.0 et ultérieure), Google BigQuery, Hortonworks Hadoop Hive, IBM PDA (Netezza), Oracle, PostgreSQL, Presto, SybaseIQ, Teradata, Vertica.

Pour les autres sources de données, vous pouvez envisager d’extraire les données ou d’utiliser WINDOW_COVAR. Consultez Fonctions de calcul de table.

### COVARP
SyntaxeCOVARP(expression 1, expression2)
DéfinitionRenvoie la covariance de population de deux expressions.
Remarques

La covariance quantifie dans quelle mesure les deux variables changent ensemble. Une covariance positive indique que les variables tendent à évoluer dans la même direction, comme lorsque des valeurs plus importantes d’une variable tendent à correspondre à des valeurs plus importantes de l’autre variable, en moyenne. La covariance de population est une covariance d’échantillon multipliée par (n-1)/n, où n est le nombre total de points de données non null. La covariance de population est le choix approprié dans les cas où des données sont disponibles pour tous les points d’intérêt par opposition aux cas où il n’existe qu’un sous-ensemble aléatoire d’éléments, dans quel cas la covariance d’échantillon (avec la fonction COVAR) est appropriée.

Si l’<expression1> et l’<expression2> sont identiques, par exemple COVARP([profit], [profit]), COVARP renvoie une valeur qui indique dans quelles proportions les valeurs sont distribuées. Remarque : La valeur de COVARP(X, X) est équivalente à la valeur de VARP(X) et également à la valeur de STDEVP(X)^2.

Limites de la base de données

La valeur COVARP est disponible avec les sources de données suivantes : extraits de données Tableau, Cloudera Hive, EXASolution, Firebird (version 3.0 et ultérieure), Google BigQuery, Hortonworks Hadoop Hive, IBM PDA (Netezza), Oracle, PostgreSQL, Presto, SybaseIQ, Teradata, Vertica

Pour les autres sources de données, vous pouvez envisager d’extraire les données ou d’utiliser WINDOW_COVAR. Consultez Fonctions de calcul de table.

[retour en haut](#top) ## D ### DATE Fonction de conversion de type qui transforme les expressions de chaînes et de nombres en dates, tant qu’elles sont dans un format reconnaissable.
SyntaxeDATE(expression)
RésultatDate
DéfinitionRenvoie une date en fonction d’un nombre, d’une chaîne ou d’une <expression>de date.
Exemple
DATE([Employee Start Date])
DATE("September 22, 2018") 
DATE("9/22/2018")
DATE(#2018-09-22 14:52#)
Remarques

Contrairement à DATEPARSE, il n’est pas nécessaire de fournir une tendance car DATE reconnaît automatiquement de nombreux formats de date standard. Si toutefois DATE ne reconnaît pas l’entrée, essayez d’utiliser DATEPARSE et de préciser le format.

MAKEDATE est une autre fonction similaire, mais MAKEDATE nécessite la saisie de valeurs numériques pour l’année, le mois et le jour.

### DATEADD Ajoute un nombre spécifié de parties de date (mois, jours, etc.) à la date de début.
SyntaxeDATEADD(date_part, interval, date)
RésultatDate
DéfinitionRetourne la date indiquée en ajoutant l’<interval> du nombre spécifié à <date_part spécifiée de cette date. Par exemple, le fait d’ajouter trois mois ou 12 jours à une date de début.
Exemple

Reporter toutes les dates d’échéance d’une semaine

DATEADD('week', 1, [due date])

Ajouter 280 jours à la date du 20 février 2021

DATEADD('day', 280, #2/20/21#) = #November 27, 2021#
RemarquesPrend en charge les dates ISO 8601.
### DATEDIFF Renvoie le nombre de parties de date (semaines, années, etc.) entre deux dates.
SyntaxeDATEDIFF(date_part, date1, date2, [start_of_week])
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie la différence entre date1 et date2 exprimée en unités de date_part. Par exemple, le fait de soustraire les dates auxquelles une personne a intégré ou quitté un groupe pour déterminer le temps passé au sein du groupe.
Exemple

Nombre de jours entre le 25 mars 1986 et le 20 février 2021

DATEDIFF('day', #3/25/1986#, #2/20/2021#) = 12,751

Nombre de mois qu’une personne a passé dans un groupe

DATEDIFF('month', [date joined band], [date left band])
RemarquesPrend en charge les dates ISO 8601.
### DATENAME Renvoie le nom de la partie de date spécifiée sous la forme d’une chaîne discrète.
SyntaxeDATENAME(date_part, date, [start_of_week])
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie <date_part> sous la forme d’une chaîne.
Exemple
DATENAME('year', #3/25/1986#) = "1986"
DATENAME('month', #1986-03-25#) = "March"
Remarques

Prend en charge les dates ISO 8601.

Un calcul très similaire est DATEPART, qui renvoie la valeur de la partie de date spécifiée sous la forme d’un entier continu. DATEPART peut être plus rapide, car il s’agit d’une opération numérique.

En modifiant les attributs du résultat du calcul (dimension ou mesure, continu ou discret) et la mise en forme de la date, les résultats de DATEPART et DATENAME peuvent être mis en forme pour être identiques.

DATEPARSE est une fonction inverse qui prend une valeur de chaîne et la met sous la forme d’une date.

### DATEPARSE Renvoie des chaînes de caractères spécifiquement mises en forme sous la forme de dates.
SyntaxeDATEPARSE(date_format, date_string)
RésultatDate
DéfinitionL’argument <date_format> décrit comment le champ <date_string> est disposé. Étant donné que le champ de type chaîne peut être disposé de multiples manières, <date_format> doit correspondre exactement. Pour une explication complète, consultez Convertir un champ en un champ de date.
Exemple
DATEPARSE('yyyy-MM-dd', "1986-03-25") = #March 25, 1986#
Remarques

DATE est une fonction similaire qui reconnaît automatiquement de nombreux formats de date standard. DATEPARSE est une option idéale si DATE ne reconnaît pas le modèle d’entrée.

MAKEDATE est une autre fonction similaire, mais MAKEDATE nécessite la saisie de valeurs numériques pour l’année, le mois et le jour.

Les fonctions inverses, qui séparent les dates et renvoient la valeur de leurs parties, sont DATEPART (sortie de l’entier) et DATENAME (sortie de chaîne de caractères).

Limites de la base de données

DATEPARSE est disponible dans les connecteurs suivants : connexions aux fichiers Excel et texte non hérités, Amazon EMR Hadoop Hive, Cloudera Hadoop, Google Sheets, Hortonworks Hadoop Hive, MapR Hadoop Hive, MySQL, Oracle, PostgreSQL et extraits Tableau. Certains formats peuvent ne pas être disponibles pour toutes les connexions.

DATEPARSE n’est pas pris en charge sur les variantes Hive. Seuls Denodo, Drill et Snowflake sont pris en charge.

### DATEPART Renvoie le nom d’une date donnée sous la forme d’un nombre entier.
SyntaxeDATEPART(date_part, date, [start_of_week])
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie la <date_part> d’une date sous la forme d’un entier.
Exemple
DATEPART('year', #1986-03-25#) = 1986
DATEPART('month', #1986-03-25#) = 3
Remarques

Prend en charge les dates ISO 8601.

Un calcul très similaire est DATENAME, qui renvoie le nom de la partie de date spécifiée sous la forme d’une chaîne discrète. DATEPART peut être plus rapide, car il s’agit d’une opération numérique. En modifiant les attributs du champ (dimension ou mesure, continu ou discret) et la mise en forme de la date, les résultats de DATEPART et DATENAME peuvent être mis en forme pour être identiques.

DATEPARSE est une fonction inverse qui prend une valeur de chaîne et la met sous la forme d’une date.

### DATETIME
SyntaxeDATETIME(expression)
RésultatDatetime
DéfinitionRenvoie une date et une heure en fonction d’un nombre, d’une chaîne ou d’une expression de date.
Exemple
DATETIME("April 15, 2005 07:59:00") = April 15, 2005 07:59:00
### DATETRUNC Cette fonction peut être considérée comme un arrondi de date. Elle prend une date spécifique et renvoie une version de cette date avec la précision souhaitée. Étant donné que chaque date doit avoir une valeur pour le jour, le mois, le trimestre et l’année, `DATETRUNC` définit la valeur la plus faible pour chaque partie de date jusqu’à la partie de date spécifiée. Consultez l’exemple pour plus d’information.
SyntaxeDATETRUNC(date_part, date, [start_of_week])
RésultatDate
DéfinitionTronque la <date> au niveau indiqué par la valeur <date_part>. Cette fonction renvoie une nouvelle date. Par exemple, lorsque vous tronquez une date qui se situe au milieu du mois au niveau mois, cette fonction renvoie le premier jour du mois.
Exemple
DATETRUNC('day', #9/22/2018#) = #9/22/2018#
DATETRUNC('iso-week', #9/22/2018#) = #9/17/2018#

(le lundi de la semaine sur lequel tombe le 22/09/2018)

DATETRUNC(quarter, #9/22/2018#) = #7/1/2018# 

(le premier jour du trimestre sur lequel tombe le 22/09/2018)

Remarque : pour la semaine et la valeur iso-week, le start_of_week est pris en considération. La valeur ISO-8601 commence toujours le lundi. Pour les paramètres régionaux de cet exemple, une valeur start_of_week non spécifiée indique que le début de la semaine est un dimanche.

Remarques

Prend en charge les dates ISO 8601.

Vous ne devez pas utiliser DATETRUNC pour, par exemple, cesser d’afficher l’heure d’un champ de date dans une visualisation. Si vous souhaitez tronquer l’affichage d’une date plutôt que d’arrondir sa précision, ajustez la mise en forme.

Par exemple, si DATETRUNC('day', #5/17/2022 3:12:48 PM#) est mis en forme dans la visualisation pour s’afficher avec des secondes, il sera affiché comme étant 5/17/2022 12:00:00 AM.

### DAY Renvoie le jour du mois (1- 31) sous la forme d’un entier.
SyntaxeDAY(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie le jour d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
Day(#September 22, 2018#) = 22
RemarquesVoir aussi WEEK, MONTH, Trimestre, YEAR et les équivalents ISO
### DEGREES
SyntaxeDEGREES(number)

L’argument numérique est l’angle exprimé en radians.

RésultatNombre (degrés)
DéfinitionConvertit en degrés un angle exprimé en radians.
Exemple
DEGREES(PI( )/4) = 45.0
Remarques

La fonction inverse, RADIANS, utilise un angle exprimé en degrés et le renvoie en radians.

Voir aussi PI().

### DISTANCE
SyntaxeDISTANCE(<SpatialPoint1>, <SpatialPoint2>, 'units')
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la mesure de distance entre deux points dans une unité units spécifiée.
Exemple
DISTANCE([Origin Point],[Destination Point], 'km')
Remarques

Noms d’unités prises en charge (doivent être entre guillemets dans le calcul) :

  • mètres : mètres, m
  • kilomètres : kilomètres, km
  • milles : milles, mi
  • pieds : pieds, pi
Limites de la base de donnéesCette fonction ne peut être créée qu’avec une connexion en direct, mais elle continuera à fonctionner si une source de données est convertie en un extrait.
### DIV
SyntaxeDIV(integer1, integer2)
RésultatEntier
DéfinitionRetourne la part d’entier d’une opération de division, à savoir <integer1> divisé par <integer2>.
Exemple
DIV(11,2) = 5
### DOMAIN `DOMAIN(string_url)` Pris en charge uniquement lorsque connecté à Google BigQuery. Pour plus d’information, consultez [Fonctions supplémentaires](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_additional.htm). [retour en haut](#top) ## E ### ELSE
SyntaxeCASE <expression>
WHEN <value1> THEN <then1>
WHEN <value2> THEN <then2>
...
[ELSE <default>]
END
DéfinitionÉlément facultatif d’une expression IF ou CASE utilisée pour préciser une valeur par défaut à renvoyer si aucune des expressions testées n’est vraie.
Exemple
IF [Season] = "Summer" THEN 'Sandals' 
ELSEIF [Season] = "Winter" THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers' 
END
CASE [Season] 
WHEN 'Summer' THEN 'Sandals'
WHEN 'Winter' THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers'
END
Remarques

Utilisé avec les expressions CASE, WHEN, IF, ELSEIF, THEN et END

ELSE est facultatif avec CASE et IF. Dans un calcul où ELSE n’est pas précisé, si aucune valeur <test> n’est true, le calcul global renvoie une valeur nulle.

ELSE ne requiert aucune condition (par exemple, [Season] = "Winter") et peut être considéré comme une forme de traitement des valeurs nulles.

### ELSEIF
Syntaxe[ELSEIF <test2> THEN <then2>]
DéfinitionÉlément facultatif d’une expression IF utilisée pour préciser des conditions supplémentaires au-delà de l’expression IF initiale.
Exemple
IF [Season] = "Summer" THEN 'Sandals' 
ELSEIF [Season] = "Winter" THEN 'Boots'
ELSEIF [Season] = "Spring" THEN 'Sneakers'
ELSEIF [Season] = "Autumn" THEN 'Sneakers'
ELSE 'Bare feet'
END
Remarques

Utilisé avec les expressions IF, THEN, ELSE et END

ELSEIF peut être considéré comme une clause IF supplémentaire. ELSEIF est facultatif et peut être répété de nombreuses fois.

Contrairement à ELSE, ELSEIF requiert une condition (par exemple, [Season] = "Winter").

### END
DéfinitionUtilisé pour fermer une expression IF ou CASE.
Exemple
IF [Season] = "Summer" THEN 'Sandals' 
ELSEIF [Season] = "Winter" THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers' 
END

« Si Saison = Été, Sandales est retourné. Sinon, regardez l’expression suivante. Si Saison = Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des expressions n’est vraie, Chaussures de sport est retourné. »

CASE [Season] 
WHEN 'Summer' THEN 'Sandals'
WHEN 'Winter' THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers'
END

« Regardez le champ Saison. Si la valeur est Été, Sandales est retourné. Si la valeur est Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des options du calcul ne correspond à ce qui est indiqué dans le champ Saison, chaussures de sport est retourné. »

Remarques

Utilisé avec les expressions CASE, WHEN, IF, ELSEIF, THEN et ELSE

### ENDSWITH ### ENDSWITH
SyntaxeENDSWITH(string, substring)
RésultatBooléen
DéfinitionRenvoie true si la <string> donnée se termine par la <substring> indiquée. Les espaces en fin de chaîne sont ignorés.
Exemple
ENDSWITH("Tableau", "leau") = true
RemarquesVoir aussi la fonction RegEx prise en charge dans la documentation des fonctions supplémentaires.
### EXCLUDE Pour plus d’information, consultez [Expressions de niveau de détail](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_lod.htm). ### EXP
SyntaxeEXP(number)
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la valeur e élevée à la puissance du <number> donné.
Exemple
EXP(2) = 7.389
EXP(-[Growth Rate]*[Time])
RemarquesVoir aussi LN.
[retour en haut](#top) ## F ### FIND
SyntaxeFIND(string, substring, [start])
RésultatNombre
Définition

Renvoie la position d’index de la <substring> dans la <string>, ou 0 si la sous-chaîne est introuvable. Le premier caractère de la chaîne correspond à la position 1.

Si l’argument numérique facultatif start est ajouté, la fonction ignore les instances de la sous-chaîne qui apparaissent avant la position de début.

Exemple
FIND("Calculation", "alcu") = 2
FIND("Calculation", "Computer") = 0
FIND("Calculation", "a", 3) = 7
FIND("Calculation", "a", 2) = 2
FIND("Calculation", "a", 8) = 0
RemarquesVoir aussi la fonction RegEx prise en charge dans la documentation des fonctions supplémentaires.
### FINDNTH
SyntaxeFINDNTH(string, substring, occurrence)
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la position de la nième occurrence de la <substring> dans la <string> spécifiée, où n est défini par l’argument d’<occurence>.
Exemple
FINDNTH("Calculation", "a", 2) = 7
Remarques

FINDNTH n’est pas disponible pour toutes les sources de données.

Voir aussi la fonction RegEx prise en charge dans la documentation des fonctions supplémentaires.

### FIRST `FIRST()` Pour plus d’information, consultez [Fonctions de calcul de table](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_tablecalculation.htm). ### FIXED Pour plus d’information, consultez [Expressions de niveau de détail](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_lod.htm). ### FLOAT
SyntaxeFLOAT(expression)
RésultatNombre en virgule flottante (décimal)
DéfinitionConvertit l’argument en nombre à virgule flottante.
Exemple
FLOAT(3) = 3.000
RemarquesVoir également INT qui renvoie un entier.
### FLOOR
SyntaxeFLOOR(number)
RésultatEntier
DéfinitionArrondit un <number> à l’entier le plus proche de valeur inférieure ou égale.
Exemple
FLOOR(7.9) = 7
RemarquesVoir aussi CEILING et ROUND.
Limites de la base de données

La valeur FLOOR est disponible par l’intermédiaire des connecteurs suivants : Microsoft Excel, Fichier texte, Fichier de statistiques, Source de données publiée, Amazon EMR Hadoop Hive, Cloudera Hadoop, DataStax Enterprise, Google Analytics, Google BigQuery, Hortonworks Hadoop Hive, Microsoft SQL Server, Salesforce, Spark SQL.

### FULLNAME
SyntaxeFULLNAME( )
RésultatChaîne
Définition

Renvoie le nom complet de l’utilisateur actuel.

Exemple
FULLNAME( )

Renvoie le nom complet de l’utilisateur connecté, par exemple, « Hamlin Myrer ».

[Manager] = FULLNAME( )

Si le responsable « Hamlin Myrer » est connecté, cet exemple ne renvoie la valeur TRUE qu’en présence de la valeur « Hamlin Myrer » dans le champ Manager de la vue.

Remarques

Cette fonction recherche :

  • Tableau Cloud et Tableau Server : le nom complet de l’utilisateur connecté
  • Tableau Desktop : le nom complet local ou réseau de l’utilisateur

Filtres utilisateur

Lorsqu’il est utilisé comme filtre, un champ calculé [Username field] = FULLNAME( ) peut être utilisé pour créer un filtre utilisateur qui n’affiche que les données correspondant à la personne connectée au serveur.

[retour en haut](#top) ## G ### GET\_JSON\_OBJECT `GET_JSON_OBJECT(JSON string, JSON path)` Pris en charge uniquement lorsque connecté à Hadoop Hive. Pour plus d’information, consultez [Fonctions supplémentaires](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_additional.htm). ### GROUP\_CONCAT `GROUP_CONCAT(expression)` Pris en charge uniquement lorsque connecté à Google BigQuery. Pour plus d’information, consultez [Fonctions supplémentaires](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_additional.htm). [retour en haut](#top) ## H ### HEXBINX
SyntaxeHEXBINX(number, number)
RésultatNombre
DéfinitionMappe des coordonnées x, y sur la coordonnée x de la classe hexagonale la plus proche. Les classes ayant une longueur latérale de 1, il est possible que vous deviez dimensionner les entrées.
Exemple
HEXBINX([Longitude]*2.5, [Latitude]*2.5)
RemarquesHEXBINX et HEXBINY sont des fonctions de répartition en classe et de tracé pour des classes hexagonales. Les classes hexagonales offrent un moyen efficace et simple pour visualiser les données dans un plan x/y tel qu’une carte. Du fait que les classes sont hexagonales, chaque classe se rapproche d’un cercle et réduit l’écart de distance entre le point de données et le centre de la classe. Cela permet de rendre le regroupement plus précis et informatif.
### HEXBINY
SyntaxeHEXBINY(number, number)
RésultatNombre
DéfinitionMappe des coordonnées x, y sur la coordonnée y de la classe hexagonale la plus proche. Les classes ayant une longueur latérale de 1, il est possible que vous deviez dimensionner les entrées.
Exemple
HEXBINY([Longitude]*2.5, [Latitude]*2.5)
RemarquesVoir aussi HEXBINX.
### HOST `HOST(string_url)` Pris en charge uniquement lorsque connecté à Google BigQuery. Pour plus d’information, consultez [Fonctions supplémentaires](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_additional.htm). [retour en haut](#top) ## I ### IF
SyntaxeIF <test1> THEN <then1>
[ELSEIF <test2> THEN <then2>...]
[ELSE <default>]
END
RésultatDépend du type de données des valeurs <then>.
Définition

Teste une série d’expressions et renvoie la valeur <then> pour le premier <test> positif.

Exemple
IF [Season] = "Summer" THEN 'Sandals' 
ELSEIF [Season] = "Winter" THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers' 
END

« Si Saison = Été, Sandales est retourné. Sinon, regardez l’expression suivante. Si Saison = Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des expressions n’est vraie, Chaussures de sport est retourné. »

Remarques

Voir également IF et IIF.

Utilisé avec les expressions ELSEIF, THEN, ELSE et END

### IFNULL
SyntaxeIFNULL(expr1, expr2)
RésultatDépend du type de données des valeurs <expr>.
Définition

Renvoie <expr1> si celle-ci n’est pas nulle, sinon renvoie <expr2>.

Exemple
IFNULL([Assigned Room], "TBD")

« Si le champ Salle assignée n’est pas une valeur nulle, renvoie sa valeur. Si le champ Salle assignée est une valeur nulle, renvoie plutôt TBD. »

Remarques

Comparez avec ISNULL. IFNULL renvoie toujours une valeur. ISNULL renvoie un booléen (vrai ou faux).

Voir également ZN.

### IIF
SyntaxeIIF(<test>, <then>, <else>, [<unknown>])
RésultatDépend du type de données des valeurs de l’expression.
DéfinitionVérifie si une condition est remplie (<test>), et renvoie <then>si le test est positif, <else> si le test est négatif, et une valeur facultative pour <unknown> si le test est une valeur nulle. Si la valeur inconnue facultative n’est pas précisée, IIF renvoie une valeur nulle.
Exemple
IIF([Season] = 'Summer', 'Sandals', 'Other footwear')

« Si Saison = Été, Sandales est retourné. Dans le cas contraire, renvoie Autres chaussures »

IIF([Season] = 'Summer', 'Sandals', 
IIF('Season' = 'Winter', 'Boots', 'Other footwear')
)

« Si Saison = Été, Sandales est retourné. Sinon, regardez l’expression suivante. Si Saison = Hiver, Bottes est retourné. Si aucune n’est vraie, Chaussures de sport est retourné. »

IIF('Season' = 'Summer', 'Sandals', 
IIF('Season' = 'Winter', 'Boots',
IIF('Season' = 'Spring', 'Sneakers', 'Other footwear')
)
)

« Si Saison = Été, Sandales est retourné. Sinon, regardez l’expression suivante. Si Saison = Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des expressions n’est vraie, Chaussures de sport est retourné. »

Remarques

Voir également IF etCASE.

IIF n’a pas d’équivalent à ELSEIF (comme IF) ou aux clauses WHEN répétées (comme CASE). Au lieu de cela, plusieurs tests peuvent être évalués de manière séquentielle en imbriquant des instructions IIF sous la forme de l’élément <unknown>. La première valeur positive (la plus extrême) est renvoyée.

Autrement dit, dans le calcul ci-dessous, le résultat sera Rouge, et non Orange, car l’expression cesse d’être évaluée dès que A=A est évaluée comme étant positif :

IIF('A' = 'A', 'Red', IIF('B' = 'B', 'Orange', IIF('C' = 'D', 'Yellow', 'Green')))

### IN
Syntaxe<expr1> IN <expr2>
RésultatBooléen(vrai ou faux)
DéfinitionRenvoie TRUE si une valeur dans <expr1> correspond à une valeur dans <expr2>.
Exemple
SUM([Cost]) IN (1000, 15, 200)

« La valeur du champ Coût est-elle 1 000, 15 ou 200? »

[Field] IN [Set]

« La valeur du champ est-elle présente dans l’ensemble? »

Remarques

Les valeurs dans <expr2> peuvent être un ensemble, une liste de valeurs littérales ou un champ combiné.

Voir également WHEN.

### INCLUDE Pour plus d’information, consultez [Expressions de niveau de détail](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_lod.htm). ### INDEX `INDEX( )` Pour plus d’information, consultez [Fonctions de calcul de table](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_tablecalculation.htm). ### INT
SyntaxeINT(expression)
RésultatEntier
DéfinitionConvertit l’argument en nombre entier. Dans le cas des expressions, cette fonction tronque le résultat au nombre entier le plus proche de zéro.
Exemple
INT(8/3) = 2
INT(-9.7) = -9
Remarques

Lorsqu’une chaîne est convertie en nombre entier, celui-ci est d’abord converti en nombre à virgule flottante avant d’être arrondi.

Voir également FLOAT qui renvoie une décimale.
Voir également ROUND, CEILING et FLOOR

### INTERSECTIONS
SyntaxeINTERSECTS (<geometry1>, <geometry2>)
RésultatBooléen
DéfinitionRenvoie une valeur true ou false indiquant si deux géométries se chevauchent dans l’espace.
RemarquesCombinaisons prises en charge : point/polygone, ligne/polygone et polygone/polygone.
### ISDATE Vérifie si la chaîne est un format de date valide.
SyntaxeISDATE(string)
RésultatBooléen
DéfinitionRenvoie la valeur true si une <string> donnée est une date valide.
Exemple
ISDATE(09/22/2018) = true
ISDATE(22SEP18) = false
RemarquesL’argument requis doit être une chaîne. ISDATE ne doit pas être utilisé pour un champ dont le type de données est une date : le calcul renverra une erreur.
### ISFULLNAME
SyntaxeISFULLNAME("User Full Name")
RésultatBooléen
Définition

Renvoie la valeur TRUE si le nom complet de l’utilisateur actuel correspond au nom complet spécifié; la valeur FALSE est renvoyée si ce n’est pas le cas.

Exemple
ISFULLNAME("Hamlin Myrer")
Remarques

L’argument <"User Full Name"> doit être une chaîne littérale, et non un champ.

Cette fonction recherche :

  • Tableau Cloud et Tableau Server : le nom complet de l’utilisateur connecté
  • Tableau Desktop : le nom complet local ou réseau de l’utilisateur
### ISMEMBEROF
SyntaxeISMEMBEROF("Group Name")
RésultatBooléen ou valeur nulle
Définition

Renvoie TRUE si la personne qui utilise Tableau est membre d’un groupe qui correspond à la chaîne donnée, FALSE si elle n’est pas membre, et NULL si elle n’est pas connectée.

Exemple
ISMEMBEROF('Superstars')
ISMEMBEROF('domain.lan\Sales')
Remarques

L’argument <"Group Full Name"> doit être une chaîne littérale, et non un champ.

Si l’utilisateur est connecté à Tableau Cloud ou Tableau Server, l’appartenance à un groupe est déterminée par les groupes Tableau. La fonction renverra TRUE si la chaîne donnée est « Tous les utilisateurs »

La fonction ISMEMBEROF( ) accepte également les domaines Active Directory. Le domaine Active Directory doit être déclaré dans le calcul avec le nom du groupe.

### ISNULL
SyntaxeISNULL(expression)
RésultatBooléen(vrai ou faux)
Définition

Renvoie la valeur true si l’<expression> est une valeur nulle (ne contient pas de données valides)

Exemple
ISNULL([Assigned Room])

« Le champ Pièce assignée est-il une valeur nulle? »

Remarques

Comparez avec IFNULL. IFNULL renvoie toujours une valeur. ISNULL renvoie une valeur booléenne.

Voir également ZN.

### ISOQUARTER
SyntaxeISOQUARTER(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie le trimestre ISO8601 basé sur les semaines d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
ISOQUARTER(#1986-03-25#) = 1
RemarquesConsultez aussi ISOWEEK, ISOWEEKDAY, ISOYEAR et leurs équivalents non ISO.
### ISOWEEK
SyntaxeISOWEEK(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie la semaine ISO8601 basée sur les semaines d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
ISOWEEK(#1986-03-25#) = 13
RemarquesConsultez aussi ISOWEEKDAY, ISOQUARTER, ISOYEAR et leurs équivalents non ISO.
### ISOWEEKDAY
SyntaxeISOWEEKDAY(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie le jour de la semaine ISO8601 basé sur les semaines d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
ISOWEEKDAY(#1986-03-25#) = 2
RemarquesConsultez aussi ISOWEEK, ISOQUARTER, ISOYEAR et leurs équivalents non ISO
### ISOYEAR
SyntaxeISOYEAR(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie l’année ISO8601 basée sur les semaines d’une date donnée sous la forme d’un nombre entier.
Exemple
ISOYEAR(#1986-03-25#) = 1,986
RemarquesConsultez aussi ISOWEEK, ISOWEEKDAY, ISOQUARTER et leurs équivalents non ISO.
### ISUSERNAME
SyntaxeISUSERNAME("username")
RésultatBooléen
DéfinitionRenvoie la valeur TRUE si le nom d’utilisateur de l’utilisateur actuel correspond au <username> spécifié ou la valeur FALSE est renvoyée si ce n’est pas le cas.
Exemple
ISUSERNAME("hmyrer")
Remarques

L’argument <"username"> doit être une chaîne littérale, et non un champ.

Cette fonction recherche :

  • Tableau Cloud et Tableau Server : le nom d’utilisateur de l’utilisateur connecté
  • Tableau Desktop : le nom d’utilisateur local ou réseau de l’utilisateur
[retour en haut](#top) ## J [retour en haut](#top) ## K [retour en haut](#top) ## L ### LAST `LAST()` Pour plus d’information, consultez [Fonctions de calcul de table](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_tablecalculation.htm). ### LEFT
Syntaxe LEFT(string, number)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie les caractères <number> situés le plus à gauche dans la chaîne.
Exemple
LEFT("Matador", 4) = "Mata"
RemarquesVoir également MID et RIGHT.
### LEN
SyntaxeLEN(string)
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la longueur de la <string>.
Exemple
LEN("Matador") = 7
RemarquesÀ ne pas confondre avec la fonction spatiale LENGTH.
### LENGTH
SyntaxeLENGTH(geometry, 'units')
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la longueur du chemin géodésique de la ou des chaînes de ligne dans la <geometry> en utilisant les <units> données.
Exemple
LENGTH([Spatial], 'metres')
Remarques

Le résultat est <NaN> si l’argument géométrie n’a pas de chaîne de lignes, bien que d’autres éléments soient autorisés.

À ne pas confondre avec la fonction de chaîne LEN.

### LN
SyntaxeLN(number)
Résultat

Nombre

La sortie est Null si l’argument est inférieur ou égal à zéro.

DéfinitionRenvoie le logarithme naturel d’un <number>.
Exemple
LN(50) = 3.912023005
RemarquesVoir aussi EXP et LOG.
### LOG
SyntaxeLOG(number, [base])

S’il n’y a aucun argument de base facultatif, la base 10 est utilisée.

RésultatNombre
DéfinitionRenvoie le logarithme naturel d’un <number> pour la <base> donnée.
Exemple
LOG(16,4) = 2
RemarquesVoir aussi POWER LN.
### LOG2 `LOG2(number)` Pris en charge uniquement lorsque connecté à Google BigQuery. Pour plus d’information, consultez [Fonctions supplémentaires](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_additional.htm). ### LOOKUP `LOOKUP(expression, [offest])` Pour plus d’information, consultez [Fonctions de calcul de table](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_tablecalculation.htm). ### LOWER
SyntaxeLOWER(string)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie la <string> fournie en caractères tout en minuscules.
Exemple
LOWER("ProductVersion") = "productversion"
RemarquesVoir également UPPER et PROPER.
### LTRIM
Syntaxe LTRIM(string)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie la <string> fournie en supprimant les espaces de début.
Exemple
LTRIM(" Matador ") = "Matador "
RemarquesVoir également RTRIM.
### LTRIM\_THIS `LTRIM_THIS(string, string)` Pris en charge uniquement lorsque connecté à Google BigQuery. Pour plus d’information, consultez [Fonctions supplémentaires](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_additional.htm). [retour en haut](#top) ## M ### MAKEDATE
SyntaxeMAKEDATE(year, month, day)
RésultatDate
DéfinitionRenvoie une valeur de date créée à partir de l’<year>, du <month> et du <day> spécifiés.
Exemple
MAKEDATE(1986,3,25) = #1986-03-25#
Remarques

Remarque : Les valeurs erronées seront corrigées dans une date, par exemple MAKEDATE(2020,4,31) = May 1, 2020 au lieu de renvoyer une erreur qui indique que le mois d’avril n’a pas 31 jours.

Disponible pour les extraits de données Tableau. Vérifiez la disponibilité dans d’autres sources de données.

MAKEDATE a besoin d’entrées numériques pour les parties d’une date. Si vos données sont une chaîne qui doit être une date, essayez la fonction DATE. DATE reconnaît automatiquement de nombreux formats de date standard. Si DATE ne reconnaît pas l’entrée, essayez d’utiliser DATEPARSE.

### MAKEDATETIME
SyntaxeMAKEDATETIME(date, time)
RésultatDatetime
DéfinitionRenvoie des données date/heure composées d’une <date> et d’une <time>. La date peut être une information de type date, date/heure ou chaîne. L’heure doit être une information de type date/heure.
Exemple
MAKEDATETIME("1899-12-30", #07:59:00#) = #12/30/1899 7:59:00 AM#
MAKEDATETIME([Date], [Time]) = #1/1/2001 6:00:00 AM#
Remarques

Cette fonction est disponible uniquement pour les connexions compatibles MySQL (pour Tableau, MySQL et Amazon Aurora).

MAKETIME est une fonction similaire disponible pour les extraits de données Tableau et certaines autres sources de données.

### MAKELINE
SyntaxeMAKELINE(SpatialPoint1, SpatialPoint2)
RésultatGéométrie (ligne)
DéfinitionGénère un repère de ligne entre deux points
Exemple
MAKELINE(MAKEPOINT(47.59, -122.32), MAKEPOINT(48.5, -123.1))
RemarquesUtile pour la création des cartes origine-destination.
### MAKEPOINT
SyntaxeMAKEPOINT(latitude, longitude, [SRID])
RésultatGéométrie (point)
Définition

Convertit les données des colonnes de <latitude> et de <longitude> en objets spatiaux.

Si l’argument facultatif <SRID> est ajouté, il est possible de saisir d’autres coordonnées géographiques projetées.

Exemple
MAKEPOINT(48.5, -123.1)
MAKEPOINT([AirportLatitude], [AirportLongitude])
MAKEPOINT([Xcoord],[Ycoord], 3493)
Remarques

MAKEPOINT ne peut pas utiliser les champs de latitude et de longitude générés automatiquement. La source de données doit contenir les coordonnées en natif.

Le SRID est un identificateur de référence spatiale qui utilise les codes du système de référence ESPG pour spécifier les systèmes de coordonnées. Si SRID n’est pas spécifié, WGS84 est supposé et les paramètres sont traités comme latitude/longitude en degrés.

Vous pouvez utiliser MAKEPOINT pour activer spatialement une source de données afin qu’elle puisse être liée à un fichier de données spatiales à l’aide d’une jointure de données spatiales. Pour plus d’information, consultez Joindre des fichiers de données spatiales dans Tableau.

### MAKETIME
SyntaxeMAKETIME(hour, minute, second)
RésultatDatetime
DéfinitionRenvoie une valeur de date créée à partir de l’<hour>, du <minute> et du <second> spécifiés.
Exemple
MAKETIME(14, 52, 40) = #1/1/1899 14:52:40#
Remarques

Comme Tableau ne prend pas en charge le type de données heure, mais seulement le type date-heure, la sortie est une valeur datetime. La partie date du champ sera 1/1/1899.

Fonction similaire à MAKEDATETIME, disponible uniquement pour les connexions compatibles avec MYSQL.

### MAX
SyntaxeMAX(expression) ou MAX(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL  si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur maximum des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MAX peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MAX(4,7) = 7
MAX(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #2/20/2021#
MAX([Name]) = "Zander"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MAX vient généralement en dernier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MAX est la plus élevée dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MAX est la date la plus récente. Si MAX est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MAX est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MAX(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MAX(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MIN.

### MEDIAN
SyntaxeMEDIAN(expression)
DéfinitionRenvoie la valeur médiane d’une expression dans tous les enregistrements. Les valeurs nulles sont ignorées.
RemarquesLa valeur MEDIAN peut être utilisée uniquement avec des champs numériques.
Limites de la base de données

MEDIAN n’est pas disponible pour les sources de données suivantes : Access, Amazon Redshift, Cloudera Hadoop, HP Vertica, IBM DB2, IBM PDA (Netezza), Microsoft SQL Server, MySQL, SAP HANA, Teradata.

Pour d’autres types de sources de données, vous pouvez extraire vos données dans un fichier d’extrait pour utiliser cette fonction. Consultez Extraire vos données.

### MID
Syntaxe(MID(string, start, [length])
RésultatChaîne
Définition

Renvoie une chaîne de caractères commençant à la position <start> spécifiée. Le premier caractère de la chaîne correspond à la position 1.

Si l’argument numérique facultatif <length> est ajouté, la chaîne renvoyée inclut uniquement ce nombre de caractères.

Exemple
MID("Calculation", 2) = "alculation"
MID("Calculation", 2, 5) ="alcul"
RemarquesVoir aussi la fonction RegEx prise en charge dans la documentation des fonctions supplémentaires.
### MIN
SyntaxeMIN(expression) ou MIN(expr1, expr2)
RésultatMême type de données que l’argument, ou NULL  si une partie de l’argument est une valeur nulle.
Définition

Renvoie la valeur minimale des deux arguments, qui doivent être du même type de données.

MIN peut également être appliqué à un seul champ dans une agrégation.

Exemple
MIN(4,7) = 4
MIN(#3/25/1986#, #2/20/2021#) = #3/25/1986#
MIN([Name]) = "Abebi"
Remarques

Pour les chaînes

La valeur MIN vient généralement en premier dans l’ordre alphabétique.

Pour les sources de données de la base de données, la valeur de chaîne MIN est la plus basse dans la séquence de tri définie par la base de données pour cette colonne.

Pour les dates

Pour les dates, la valeur MIN est la date la plus proche. Si MIN est une agrégation, le résultat n’aura pas de hiérarchie de dates. Si MIN est une comparaison, le résultat conservera la hiérarchie de dates.

Comme agrégation

MIN(expression) est une fonction d’agrégation et renvoie un seul résultat agrégé. Cette fonction s’affiche en tant que AGG(expression) dans la visualisation.

Comme comparaison

MIN(expr1, expr2) compare les deux valeurs et renvoie une valeur de niveau ligne.

Voir aussi MAX.

### Extensions de modèle Pour plus d’information, consultez [Fonctions de calcul de table](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_tablecalculation.htm). - MODEL\_EXTENSION\_BOOL - MODEL\_EXTENSION\_INT - MODEL\_EXTENSION\_REAL - MODEL\_EXTENSION\_STR ### MODEL\_PERCENTILE
SyntaxeMODEL_PERCENTILE(
model_specification (optional),
target_expression,
predictor_expression(s))
DéfinitionRenvoie la probabilité (comprise entre 0 et 1) que la valeur attendue soit inférieure ou égale au repère observé, définie par l’expression cible et d’autres prédicteurs. Il s’agit de la fonction de distribution prédictive postérieure, également appelée fonction de distribution cumulative (CDF).
Exemple
MODEL_PERCENTILE( SUM([Sales]),COUNT([Orders]))
### MODEL\_QUANTILE
SyntaxeMODEL_QUANTILE(
model_specification (optional),
quantile,
target_expression,
predictor_expression(s))
DéfinitionRenvoie une valeur numérique cible dans la plage probable définie par l’expression cible et d’autres expressions de prédiction, au quantile spécifié. Il s’agit du quantile prédictif postérieur.
Exemple
MODEL_QUANTILE(0.5, SUM([Sales]), COUNT([Orders]))
### MONTH
SyntaxeMONTH(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie le mois d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
MONTH(#1986-03-25#) = 3
RemarquesVoir aussi DAY, WEEK, Trimestre, YEAR et les équivalents ISO
[retour en haut](#top) ## N ### NOT
SyntaxeNOT <expression>
RésultatBooléen(vrai ou faux)
DéfinitionNégation logique entre deux expressions.
Exemple
IF NOT [Season] = "Summer" 
THEN 'Don't wear sandals'
ELSE 'Wear sandals' 
END

« Si Saison ne correspond pas à Été, retourne Ne portez pas de sandales. Dans le cas contraire, retourne Portez des sandales. »

Remarques

Souvent utilisé avec IF et IIF. Voir également Dans cette référence, les fonctions de Tableau sont organisées par ordre alphabétique. Cliquez sur une lettre pour accéder à cet emplacement dans la liste. Vous pouvez également utiliser Ctrl+F (Cmd-F sur un Mac) pour ouvrir un champ de recherche pour rechercher une fonction spécifique. et OU.

### NOW
SyntaxeNOW()
RésultatDatetime
DéfinitionRenvoie la date et l’heure actuelles du système local.
Exemple
NOW() = 1986-03-25 1:08:21 PM
Remarques

NOW n’utilise pas un argument.

Consultez aussi TODAY, un calcul similaire qui renvoie une date plutôt qu’un élément datetime.

Si la source de données est une connexion en direct, la date et l’heure du système peuvent indiquer un autre fuseau horaire. Pour plus d’information sur la résolution de ce problème, consultez la base de connaissances.

[retour en haut](#top) ## O ### OU
Syntaxe<expr1> OR <expr2>
RésultatBooléen(vrai ou faux)
DéfinitionDisjonction logique entre deux expressions.
Exemple
IF [Season] = "Spring" OR [Season] = "Fall" 
THEN "Sneakers"
END

« Si (Saison = Printemps) ou (Saison = Automne) est une valeur true, Chaussures de sport est retourné. »

Remarques

Souvent utilisé avec IF et IIF. Voir également Dans cette référence, les fonctions de Tableau sont organisées par ordre alphabétique. Cliquez sur une lettre pour accéder à cet emplacement dans la liste. Vous pouvez également utiliser Ctrl+F (Cmd-F sur un Mac) pour ouvrir un champ de recherche pour rechercher une fonction spécifique. et NOT.

Si l’une des expressions est TRUE, le résultat est TRUE. Si les deux expressions sont FALSE, le résultat est FALSE. Si les deux expressions sont NULL, le résultat est NULL.

Si vous créez un calcul qui affiche le résultat d’une comparaison OR dans une feuille de calcul, Tableau affiche les valeurs TRUE et FALSE. Si vous voulez modifier cela, utilisez la zone de mise en forme dans la boîte de dialogue Mettre en forme.

Remarque : L’opérateur OR utilise l’évaluation de court-circuit. Cela signifie que si la première expression est évaluée comme étant TRUE, la seconde expression n’est pas du tout évaluée. Cela peut être utile si la seconde expression renvoie une erreur lorsque la première expression est TRUE, car dans ce cas-là, la seconde expression n’est jamais évaluée.

### OUTLINE
SyntaxeOUTLINE(<spatial polygon>)
RésultatGéométrie
DéfinitionConvertit une géométrie de polygone en chaînes de lignes.
Remarques

Utile pour créer un calque séparé pour un contour avec un style différent de celui du remplissage.

Prend en charge les polygones dans les multipolygones.

[retour en haut](#top) ## P ### PARSE\_URL `PARSE_URL(string, url_part)` Pris en charge uniquement lorsque connecté à Cloudera Impala. Pour plus d’information, consultez [Fonctions supplémentaires](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_additional.htm). ### PARSE\_URL\_QUERY `PARSE_URL_QUERY(string, key)` Pris en charge uniquement lorsque connecté à Cloudera Impala. Pour plus d’information, consultez [Fonctions supplémentaires](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_additional.htm). ### PERCENTILE
SyntaxePERCENTILE(expression, number)
DéfinitionRenvoie la valeur du centile pour l’<expression> donnée correspondant au <number> indiqué. La valeur <number> doit être comprise entre 0 et 1 (inclus) et doit être une constante numérique.
Exemple
PERCENTILE([Score], 0.9)
Limites de la base de données

Cette fonction est disponible pour les sources de données suivantes : connexions Microsoft Excel et fichier texte récentes, extraits et les types de sources de données d’extraits uniquement (par exemple, Google Analytics, Protocole de données ouvertes ou Salesforce), Sybase IQ 15.1 et sources de données ultérieures, Oracle 10 et sources de données ultérieures, sources de données Cloudera Hive et Hortonworks Hadoop Hive, EXASolution 4.2 et sources de données ultérieures.

Pour d’autres types de sources de données, vous pouvez extraire vos données dans un fichier d’extrait pour utiliser cette fonction. Consultez Extraire vos données.

### PI
SyntaxePI()
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la constante numérique PI : 3.14159...
Exemple
PI() = 3.14159
RemarquesUtile pour les fonctions trigonométriques dont les données sont exprimées en radians.
### POWER
SyntaxePOWER(number, power)
RésultatNombre
DéfinitionÉlève le <number> à la <power> indiquée.
Exemple
POWER(5,3) = 125
POWER([Temperature], 2)
RemarquesVous pouvez également utiliser le symbole ^, par exemple, 5^3 = POWER(5,3) = 125

Voir aussi EXP, LOG et SQUARE.

### PREVIOUS\_VALUE `PREVIOUS_VALUE(expression)` Pour plus d’information, consultez [Fonctions de calcul de table](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_tablecalculation.htm). ### PROPER
SyntaxePROPER(string)
RésultatChaîne
Définition

Renvoie la <string> fournie de sorte que la première lettre de chaque mot soit en majuscule et les lettres restantes en minuscules.

Exemple
PROPER("PRODUCT name") = "Product Name"
PROPER("darcy-mae") = "Darcy-Mae"
Remarques

Les espaces et les caractères non alphanumériques tels que la ponctuation sont traités comme des séparateurs.

Voir également LOWER et UPPER.

[retour en haut](#top) ## Q ### Trimestre
SyntaxeQUARTER(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie le trimestre d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
QUARTER(#1986-03-25#) = 1
RemarquesVoir aussi DAY, WEEK, MONTH, YEAR et les équivalents ISO
[retour en haut](#top) ## R ### RADIANS
SyntaxeRADIANS(number)
RésultatNombre (angle en radians)
DéfinitionConvertit en radians un <number> exprimé en degrés.
Exemple
RADIANS(180) = 3.14159
RemarquesLa fonction inverse, DEGREES, utilise un angle exprimé en radians et le renvoie en degrés.
### RANK Fonctions de calcul de table Pour plus d’information, consultez [Fonctions de calcul de table](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_tablecalculation.htm). - `RANK(expression, ['asc' | 'desc'])` - `RANK_DENSE(expression, ['asc' | 'desc'])` - `RANK_MODIFIED(expression, ['asc' | 'desc'])` - `RANK_PERCENTILE(expression, ['asc' | 'desc'])` - `RANK_UNIQUE(expression, ['asc' | 'desc'])` ### Fonctions RAWSQL Pour plus d’information, consultez [Fonctions directes (RAWSQL)](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_passthrough.htm). - `RAWSQL_BOOL("sql_expr", [arg1], … [argN])` - `RAWSQL_DATE("sql_expr", [arg1], … [argN])` - `RAWSQL_DATETIME("sql_expr", [arg1], … [argN])` - `RAWSQL_INT("sql_expr", [arg1], … [argN])` - `RAWSQL_REAL("sql_expr", [arg1], … [argN])` - `RAWSQL_SPATIAL` - `RAWSQL_STR("sql_expr", [arg1], … [argN])` - `RAWSQLAGG_BOOL("sql_expr", [arg1], … [argN])` - `RAWSQLAGG_DATE("sql_expr", [arg1], … [argN])` - `RAWSQLAGG_DATETIME("sql_expr", [arg1], … [argN])` - `RAWSQLAGG_INT("sql_expr", [arg1], … [argN])` - `RAWSQLAGG_REAL("sql_expr", [arg1], … [argN])` - `RAWSQLAGG_STR("sql_expr", [arg1], … [argN])` ### Fonctions REGEXP Pour plus d’information, consultez [Fonctions supplémentaires](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_additional.htm). - `REGEXP_EXTRACT(string, pattern)` - `REGEXP_EXTRACT_NTH(string, pattern, index)` - `REGEXP_EXTRACT_NTH(string, pattern, index)` - `REGEXP_MATCH(string, pattern)` - `REGEXP_REPLACE(string, pattern, replacement)` ### REPLACE
SyntaxeREPLACE(string, substring, replacement
RésultatChaîne
DéfinitionRecherche la valeur <string> pour la valeur <substring> et la remplace par <replacement>. Si la valeur <substring> est introuvable, la chaîne reste inchangée.
Exemple
REPLACE("Version 3.8", "3.8", "4x") = "Version 4x"
RemarquesVoir aussi la fonction REGEXP_REPLACE dans la documentation des fonctions supplémentaires.
### RIGHT
SyntaxeRIGHT(string, number)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie les caractères <number> situés le plus à droite dans la chaîne.
Exemple
RIGHT("Calculation", 4) = "tion"
RemarquesVoir également LEFT et MID.
### ROUND
SyntaxeROUND(number, [decimals])
RésultatNombre
Définition

Arrondit les <number> à un nombre donné de chiffres.

L’argument facultatif decimals indique le nombre de points décimaux de précision à inclure dans le résultat final. Si la valeur decimals n’est pas indiquée, le nombre est arrondi à l’entier le plus proche.

Exemple
ROUND(1/3, 2) = 0.33
Remarques

Certaines bases de données, telles que SQL Server, autorisent l’indication d’une valeur négative, où -1 arrondit la valeur aux dizaines, -2 arrondit aux centaines, etc. Ce n’est pas le cas pour toutes les bases de données. Ce n’est par exemple pas le cas pour Excel ou Access.

[!TIP]

Conseil : Étant donné que ROUND peut rencontrer des problèmes en raison de la représentation sous-jacente des nombres en virgule flottante, comme 9,405 arrondi à 9,40, il peut être préférable de mettre en forme le nombre avec le nombre de décimales souhaité plutôt que d’arrondir. Le formatage de 9,405 à deux décimales donnera le 9,41 attendu.

Voir aussi CEILING et FLOOR.

### RTRIM
SyntaxeRTRIM(string)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie la <string> fournie en supprimant les espaces de fin.
Exemple
RTRIM(" Calculation ") = " Calculation"
RemarquesVoir également LTRIM et TRIM.
### RTRIM\_THIS `RTRIM_THIS(string, string)` Pris en charge uniquement lorsque connecté à Google BigQuery. Pour plus d’information, consultez [Fonctions supplémentaires](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_additional.htm). ### RUNNING Fonctions de calcul de table Pour plus d’information, consultez [Fonctions de calcul de table](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_tablecalculation.htm). - `RUNNING_AVG(expression)` - `RUNNING_COUNT(expression)` - `RUNNING_MAX(expression)` - `RUNNING_MIN(expression)` - `RUNNING_SUM(expression)` [retour en haut](#top) ## S ### SCRIPT Extensions d’analytique Pour plus d’information, consultez [Fonctions de calcul de table](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_tablecalculation.htm). - `SCRIPT_BOOL` - `SCRIPT_INT` - `SCRIPT_REAL` - `SCRIPT_STR` ### SHAPETYPE
SyntaxeSHAPETYPE(<geometry>)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie une chaîne décrivant la structure de la géométrie spatiale, par exemple Empty, Point, MultiPoint, LineString, MultiLinestring, Polygon, MultiPolygon, Mixed et Unsupported
Exemple
SHAPETYPE(MAKEPOINT(48.5, -123.1)) = "Point"
### SIGN
SyntaxeSIGN(number)
Résultat-1, 0 ou 1
DéfinitionRenvoie le signe d’un <number> : Les valeurs renvoyées sont -1 si le nombre est négatif, 0 s’il est égal à zéro ou 1 s’il est positif.
Exemple
SIGN(AVG(Profit)) = -1
RemarquesVoir aussi ABS.
### SIN
SyntaxeSIN(number)
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie le sinus d’un angle en radians.
Exemple
SIN(0) = 1.0
SIN(PI( )/4) = 0.707106781186548
Remarques

La fonction inverse, ASIN, utilise le sinus comme argument et renvoie l’angle en radians.

Voir aussi PI. Pour convertir un angle de degrés en radians, utilisez RADIANS.

### SIZE `SIZE()` Pour plus d’information, consultez [Fonctions de calcul de table](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_tablecalculation.htm). ### SPACE
SyntaxeSPACE(number)
RésultatChaîne (en particulier, juste des espaces)
DéfinitionRenvoie une chaîne constituée du nombre spécifié d’espaces répétés.
Exemple
SPACE(2) = "  "
### SPLIT
SyntaxeSPLIT(string, delimiter, token number)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie une sous-chaîne à partir d’une <string>, à l’aide d’un caractère <delimiter> pour diviser la chaîne en une séquence de <tokens>.
Exemple
SPLIT ("a-b-c-d", "-", 2) = "b"
SPLIT ("a|b|c|d", "|", -2) = "c"
Remarques

La chaîne est interprétée comme une séquence alternative de délimiteurs et jetons. Ainsi, pour la chaîne abc-defgh-i-jkl, où le délimiteur est le caractère ‘-’, les jetons sont (1) abc, (2) defgh, (3) i et (4) jlk.

SPLIT renvoie le jeton correspondant au numéro du jeton. Lorsque le numéro de jeton est positif, les jetons sont comptabilisés à partir de l’extrémité gauche de la chaîne; si le numéro de jeton est négatif, les jetons sont comptabilisés à partir de la droite.

Voir aussi la fonction REGEX prise en charge dans la documentation des fonctions supplémentaires.

Limites de la base de données

Les commandes Fractionnement et Fractionnement personnalisé sont disponibles pour les types de sources de données suivants : extraits de données Tableau, Microsoft Excel, fichier texte, fichier PDF, Salesforce, Protocole de données ouvertes, Microsoft Azure Market Place, Google Analytics, Vertica, Oracle, MySQL, PostgreSQL, Teradata, Amazon Redshift, Aster Data, Google Big Query, Cloudera Hadoop Hive, Hortonworks Hive et Microsoft SQL Server.

Certaines sources de données imposent des limites au fractionnement des chaînes. Consultez les limites de la fonction SPLIT plus loin dans cette rubrique.

### SQRT
SyntaxeSQRT(number)
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la racine carrée d’un <number>.
Exemple
SQRT(25) = 5
RemarquesVoir aussi SQUARE.
### SQUARE
SyntaxeSQUARE(number)
RésultatNombre
DéfinitionRenvoie le carré d’un <number>.
Exemple
SQUARE(5) = 25
RemarquesVoir aussi SQRT et POWER.
### STARTSWITH
SyntaxeSTARTSWITH(string, substring)
RésultatBooléen
DéfinitionRenvoie true si string commence par substring. Les espaces en début de chaîne sont ignorés.
Exemple
STARTSWITH("Matador, "Ma") = TRUE
RemarquesVoir aussi CONTAINS, ainsi que la fonction REGEX prise en charge dans la documentation des fonctions supplémentaires.
### STDEV
SyntaxeSTDEV(expression)
DéfinitionRenvoie l’écart-type statistique de toutes les valeurs dans l’<expression> donnée en fonction d’un échantillon de population.
### STDEVP
SyntaxeSTDEVP(expression)
DéfinitionRenvoie l’écart-type statistique de toutes les valeurs dans l’<expression> donnée en fonction d’une population biaisée.
### STR
SyntaxeSTR(expression)
RésultatChaîne
DéfinitionConvertit l’argument en chaîne.
Exemple
STR([ID])
### SUM
SyntaxeSUM(expression)
DéfinitionRenvoie la somme de toutes les valeurs de l’<expression>. Les valeurs nulles sont ignorées.
RemarquesLa valeur SUM peut être utilisée uniquement avec des champs numériques.
[retour en haut](#top) ## T ### TAN
SyntaxeTAN(number)

L’argument <number> est l’angle exprimé en radians.

RésultatNombre
DéfinitionRenvoie la tangente d’un angle.
Exemple
TAN(PI ( )/4) = 1.0
RemarquesVoir aussi ATAN, ATAN2,COT et PI. Pour convertir un angle de degrés en radians, utilisez RADIANS.
### THEN
SyntaxeIF <test1> THEN <then1>
[ELSEIF <test2> THEN <then2>...]
[ELSE <default>]
END
DéfinitionPartie obligatoire d’une expression IF, ELSEIF, ou CASE, utilisée pour définir le résultat à renvoyer si une valeur ou un test spécifique est true.
Exemple
IF [Season] = "Summer" THEN 'Sandals' 
ELSEIF [Season] = "Winter" THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers' 
END

« Si Saison = Été, Sandales est retourné. Sinon, regardez l’expression suivante. Si Saison = Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des expressions n’est vraie, Chaussures de sport est retourné. »

CASE [Season] 
WHEN 'Summer' THEN 'Sandals'
WHEN 'Winter' THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers'
END

« Regardez le champ Saison. Si la valeur est Été, Sandales est retourné. Si la valeur est Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des options du calcul ne correspond à ce qui est indiqué dans le champ Saison, chaussures de sport est retourné. »

Remarques

Utilisé avec CASE, WHEN, IF, ELSEIF, THEN, ELSE et END

### TIMESTAMP\_TO\_USEC `TIMESTAMP_TO_USEC(expression)` Pris en charge uniquement lorsque connecté à Google BigQuery. Pour plus d’information, consultez [Fonctions supplémentaires](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_additional.htm). ### TLD `TLD(string_url)` Pris en charge uniquement lorsque connecté à Google BigQuery. Pour plus d’information, consultez [Fonctions supplémentaires](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_additional.htm). ### TODAY
SyntaxeTODAY()
RésultatDate
DéfinitionRenvoie la date actuelle du système local.
Exemple
TODAY() = 1986-03-25
Remarques

TODAY n’utilise pas un argument.

Consultez aussi NOW, un calcul similaire qui renvoie une valeur datetime plutôt qu’une date.

Si la source de données est une connexion en direct, la date du système peut indiquer un autre fuseau horaire. Pour plus d’information sur la résolution de ce problème, consultez la base de connaissances.

### TOTAL `TOTAL(expression)` Pour plus d’information, consultez [Fonctions de calcul de table](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_tablecalculation.htm). ### TRIM
SyntaxeTRIM(string)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie la <string> fournie en supprimant les espaces de début et de fin.
Exemple
TRIM(" Calculation ") = "Calculation"
RemarquesVoir également LTRIM et RTRIM.
[retour en haut](#top) ## U ### UPPER
SyntaxeUPPER(string)
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie la <string> fournie en caractères tout en majuscules.
Exemple
UPPER("Calculation") = "CALCULATION"
RemarquesVoir également PROPER et LOWER.
### USEC\_TO\_TIMESTAMP `USEC_TO_TIMESTAMP(expression)` Pris en charge uniquement lorsque connecté à Google BigQuery. Pour plus d’information, consultez [Fonctions supplémentaires](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_additional.htm). ### USERDOMAIN
SyntaxeUSERDOMAIN( )
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie le domaine de l’utilisateur actuel.
Remarques

Cette fonction recherche :

  • Tableau Cloud et Tableau Server : le domaine utilisateur de l’utilisateur connecté
  • Tableau Desktop : le domaine local si l’utilisateur se trouve sur un domaine
### USERNAME
SyntaxeUSERNAME( )
RésultatChaîne
DéfinitionRenvoie le nom d’utilisateur de l’utilisateur actuel.
Exemple
USERNAME( )

Renvoie le nom d’utilisateur de l’utilisateur connecté, par exemple, « hmyrer ».

[Manager] = USERNAME( )

Si le responsable « hmyrer » est connecté, cet exemple ne renvoie la valeur TRUE qu’en présence de la valeur « hmyrer » dans le champ Manager de la vue « hmyrer ».

Remarques

Cette fonction recherche :

  • Tableau Cloud et Tableau Server : le nom d’utilisateur de l’utilisateur connecté
  • Tableau Desktop : le nom d’utilisateur local ou réseau de l’utilisateur

Filtres utilisateur

Lorsqu’il est utilisé comme filtre, un champ calculé [Username field] = USERNAME( ) peut être utilisé pour créer un filtre utilisateur qui n’affiche que les données correspondant à la personne connectée au serveur.

### USER ATTRIBUTE JSON Fonctions du jeton Web - `USERATTRIBUTE('attribute_name')` - `USERATTRIBUTEINCLUDES('attribute_name', 'expected_value')` Pour plus d’information, consultez [Fonctions utilisateur](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_user.htm). [retour en haut](#top) ## V ### VAR
SyntaxeVAR(expression)
DéfinitionRenvoie la variance statistique de toutes les valeurs dans l’expression donnée en fonction d’un échantillon de population.
### VARP
SyntaxeVARP(expression)
DéfinitionRenvoie la variance statistique de toutes les valeurs dans l’expression donnée de la totalité de la population.
[retour en haut](#top) ## W ### WEEK
SyntaxeWEEK(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie la semaine d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
WEEK(#1986-03-25#) = 13
RemarquesVoir aussi DAY, MONTH, Trimestre, YEAR et les équivalents ISO
### WHEN
SyntaxeCASE <expression>
WHEN <value1> THEN <then1>
WHEN <value2> THEN <then2>
...
[ELSE <default>]
END
DéfinitionPartie obligatoire d’une expression CASE. Trouve la première <value> correspondant à <expression> et renvoie la valeur <then> correspondante.
Exemple
CASE [Season] 
WHEN 'Summer' THEN 'Sandals'
WHEN 'Winter' THEN 'Boots'
ELSE 'Sneakers'
END

« Regardez le champ Saison. Si la valeur est Été, Sandales est retourné. Si la valeur est Hiver, Bottes est retourné. Si aucune des options du calcul ne correspond à ce qui est indiqué dans le champ Saison, chaussures de sport est retourné. »

Remarques

Utilisé avec les expressions CASE, THEN, ELSE et END.

CASE prend également en charge les constructions de type WHEN IN, par exemple :

CASE <expression> 
WHEN IN <set1> THEN <then1>
WHEN IN <combinedfield> THEN <then2>
...
ELSE <default>
END

Les valeurs auxquelles se compare WHEN IN doivent être un ensemble, une liste de valeurs littérales ou un champ combiné. Voir également IN.

### Calculs de table de volet Pour plus d’information, consultez [Fonctions de calcul de table](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_tablecalculation.htm). - `WINDOW_AVG(expression, [start, end])` - `WINDOW_CORR(expression1, expression2, [start, end])` - `WINDOW_COUNT(expression, [start, end])` - `WINDOW_COVAR(expression1, expression2, [start, end])` - `WINDOW_COVARP(expression1, expression2, [start, end])` - `WINDOW_MAX(expression, [start, end])` - `WINDOW_MEDIAN(expression, [start, end])` - `WINDOW_MIN(expression, [start, end])` - `WINDOW_PERCENTILE(expression, number, [start, end])` - `WINDOW_STDEV(expression, [start, end])` - `WINDOW_STDEVP(expression, [start, end])` - `WINDOW_SUM(expression, [start, end])` - `WINDOW_VAR(expression, [start, end])` - `WINDOW_VARP(expression, [start, end])` [retour en haut](#top) ## X ### Fonctions XPATH. Pris en charge uniquement lorsque connecté à Hadoop Hive. Pour plus d’information, consultez [Fonctions directes (RAWSQL)](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_passthrough.htm). - `XPATH_BOOLEAN(XML string, XPath expression string)` - `XPATH_DOUBLE(XML string, XPath expression string)` - `XPATH_FLOAT(XML string, XPath expression string)` - `XPATH_INT(XML string, XPath expression string)` - `XPATH_LONG(XML string, XPath expression string)` - `XPATH_SHORT(XML string, XPath expression string)` - `XPATH_STRING(XML string, XPath expression string)` [retour en haut](#top) ## Y ### YEAR
SyntaxeYEAR(date)
RésultatEntier
DéfinitionRenvoie l’année d’une <date> donnée sous la forme d’un entier.
Exemple
YEAR(#1986-03-25#) = 1,986
RemarquesVoir aussi DAY, WEEK, MONTH, Trimestre et les équivalents ISO
[retour en haut](#top) ## Z ### ZN
SyntaxeZN(expression)
RésultatDépend du type de données de l’<expression> ou de la valeur 0.
DéfinitionRenvoie <expression> si la valeur n’est pas nulle, sinon renvoie zéro.
Exemple
ZN([Test Grade])

« Si la note de test n’est pas une valeur nulle, renvoie sa valeur. Si la note de test est une valeur nulle, renvoie 0. »

Remarques

La fonction ZN est un cas spécifique de l’expression IFNULL qui renvoie toujours 0 si l’expression est une valeur nulle, au lieu de la valeur spécifiée dans le calcul.

ZN est particulièrement utile lorsqu’on effectue des calculs supplémentaires et qu’une valeur nulle rendrait l’ensemble du calcul nul. Toutefois, il convient d’interpréter ces résultats avec prudence, car une valeur nulle n’est pas toujours synonyme de 0 et peut représenter des données manquantes.

Consultez également l’expression ISNULL.

[retour en haut](#top) ## Voir également [Fonctions de Tableau (par catégorie)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_all_categories.htm) [Fonctions dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Traitement des valeurs null et autres valeurs spéciales Certaines données requièrent un traitement particulier dans Tableau. Plus spécifiquement : - valeurs nulles - emplacements géographiques non reconnus ou ambigus - valeurs négatives ou égales à zéro en cas d’utilisation d’une échelle logarithmique - valeurs négatives ou égales à zéro en cas d’utilisation d’arborescences ## Indicateur de valeurs spéciales Si vos données contiennent l’une de ces valeurs spéciales, Tableau ne peut pas les tracer dans la vue. Au lieu de cela, un indicateur s’affiche dans le coin inférieur droit de la vue. Cliquez sur l’indicateur pour accéder à des options permettant de gérer ces valeurs. ![Boîte de dialogue Valeurs spéciales avec des options permettant de modifier les emplacements, de filtrer les données ou d’afficher les données à une position par défaut.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datafields_specialvalues1.png) Si vous ne savez pas comment gérer les valeurs, vous pouvez choisir de conserver l’indicateur des valeurs spéciales. En règle générale, il est recommandé de continuer à afficher l’indicateur afin de savoir que certaines données ne sont pas affichées dans la vue. Cependant, vous pouvez également choisir de le masquer. Le masquage ne modifie pas les données, il masque simplement l’indicateur. ### Afficher et masquer l’indicateur Pour masquer l’indicateur, cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac), puis sélectionnez Masquer l’indicateur. Vous pouvez également ouvrir le menu Analyse et sélectionner Valeurs spéciales > Masquer. Si vous avez masqué l’indicateur des valeurs spéciales et que vous souhaitez le rétablir, ouvrez le menu Analyse et sélectionnez Valeurs spéciales > Afficher. ## Nombres nuls, dates nulles et valeurs négatives sur des axes logarithmiques Une valeur nulle est un champ qui est vide, et signifie des valeurs manquantes ou inconnues. Lorsque vous faites glisser une mesure ou une date continue dans la vue, les valeurs sont affichées le long d’un axe continu. Si le champ contient des valeurs nulles or qu’un axe logarithmique présente des valeurs égales à zéro ou négatives, Tableau ne peut pas les tracer. Si des valeurs de ce type sont présentes, Tableau affiche un indicateur dans le coin inférieur droit de la vue signalant l’existence de valeurs inconnues. Cliquez sur l’indicateur et choisissez l’une des options suivantes : - Filtrer les données - exclut les valeurs nulles de la vue à l’aide d’un filtre. Lorsque vous filtrez des données, les valeurs nulles sont aussi exclues des calculs utilisés dans la vue. - Afficher les données à l’emplacement par défaut - affiche les données à l’emplacement par défaut sur l’axe. Les valeurs nulles seront toujours incluses dans les calculs. L’emplacement par défaut dépend du type de données. Le tableau ci-dessous définit les paramètres par défaut. | Type de données | Emplacement par défaut | | --- | --- | | Nombres | 0 | | Dates | 12/31/1899 | | Valeurs négatives sur un axe logarithmique | 1 | | Emplacement géographique inconnu | (0,0) | ### Supprimer les valeurs Null - Pour filtrer les dimensions nulles ou les mesures discrètes, faites glisser la pile sur l’étagère Filtres et désélectionnez **Null**. La valeur nulle s’affiche dans la liste avec des valeurs discrètes, où vous pouvez ensuite la supprimer. - Lorsqu’une mesure contient des valeurs nulles, ces dernières indiquent généralement zéro dans la vue. Pour consultez d’autres options, par exemple comment supprimer complètement ces valeurs nulles, consultez [Mettre en forme les valeurs nulles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_specific_numbers.htm#Format_null_values). **Remarque :** consultez [Fonctions logiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_logical.htm) pour en savoir plus sur les fonctions (par exemple ISNULL() et IFNULL()) pouvant servir à traiter les valeurs nulles avec un champ calculé. ## Emplacements géographiques inconnus Lorsque vous utilisez des cartes et des champs géographiques, les emplacements inconnus ou ambigus sont identifiés par l’indicateur dans le coin inférieur droit de la vue. Cliquez sur l’indicateur et choisissez l’une des options suivantes : - Modifier les emplacements - corrige les emplacements en mappant vos données aux emplacements connus. - Filtrer les données - exclut les emplacements inconnus de la vue à l’aide d’un filtre. Les emplacements ne seront plus inclus dans les calculs. - Afficher les données à l’emplacement par défaut - affiche les valeurs à l’emplacement par défaut (0, 0) sur la carte. ## Valeurs égales à zéro et négatives dans des arborescences Lorsque vous utilisez des arborescences, les valeurs nulles ou égales à zéro s’affichent dans l’indicateur dans le coin inférieur droit de la vue. Cliquez sur l’indicateur et choisissez l’une des options suivantes : - Filtrer les données - exclut les emplacements inconnus de la vue à l’aide d’un filtre. Les emplacements ne seront plus inclus dans les calculs. - Utiliser des valeurs absolues : utilisez la valeur absolue pour déterminer la taille de la zone correspondante dans la vue. Par exemple, les valeurs 5 et -5 indiquent la même taille. [Passer au contenu principal](#main-content) # Transférer un champ dans la source de données principale La fusion des données constitue une méthode de combinaison des données. La fusion des données consiste à compléter les données de la source de données principale par les données de la source de données secondaire. Dans les cas où vous n’avez besoin que de _quelques-unes_ des données de la source de données secondaire, vous pouvez créer un groupe principal afin de n’amener que les champs qu’il vous faut dans la source de données principale. Vous pouvez ainsi faire l’économie de la source de données secondaire, ce qui réduit la taille du classeur et peut améliorer les performanes du classeur. Par exemple, supposons que vous ayez deux sources de données : Superstore et Population. La source de données Superstore contient un grand nombre de données, mais, plus important encore, elle contient des données relative aux États et à la région à laquelle chaque État est associé. La source de données Population contient des données d’État et de population, mais ne contient pas de données sur les régions. Dans ce cas, vous pouvez fusionner les sources de données Population et Superstore pour créer un groupe principal. Vous pouvez ainsi extraire le champ Region depuis la source de données Superstore dans la source de données Population, et vous passer ainsi entièrement de la source de données Superstore. ### Pour fusionner deux sources de données et créer un groupe principal 1. Téléchargez et ouvrez le classeur suivant dans Tableau Public. 1. Accédez à [https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/BringaFieldintothePrimaryDataSource/Sheet1](https://public.tableau.com/profile/tableau.docs.team#!/vizhome/BringaFieldintothePrimaryDataSource/Sheet1). 2. Cliquez sur Télécharger le classeur dans le coin supérieur droit, puis ouvrez le classeur. Dans le classeur, la dimension State a été déposée sur l’étagère Lignes, ce qui en fait le premier champ dans la vue et définit la source de données Population comme source de données principale pour la feuille. La source de données Superstore est également incluse dans le classeur et fonctionne comme source de données secondaire. 2. Dans le volet Données, sélectionnez l’exemple Superstore, puis faites glisser la dimension Region vers l’étagère Lignes et placez-la devant State. La vue affiche les régions provenant de la source de données Superstore (secondaire) et tous les États dans la source de données Population (principale) associés à ces régions. Deux États dans la source de données Population (principale), Alaska et Hawaii, ne sont pas associés à une région spécifique. Ces deux États sont affectés à une région "null". ![Un tableau affiche l’Alaska et Hawaï attribués à la région Null.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/create-primary-group-null.png) 3. Faites un clic droit sur le champ Region dans l’étagère Lignes depuis la source de données Superstore (secondaire), et sélectionnez Créer un groupe principal. 4. Dans la boîte de dialogue Modifier le groupe, faites glisser Alaska et Hawaii (depuis la région "null") vers la région **West**. Cette tâche affecte les États de la source de données Population (principale) qui se trouvent dans la région "null" à une région. ![La boîte de dialogue Modifier le groupe permet de déplacer l’Alaska du groupe Sud vers le groupe Ouest.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/create-primary-group-edit-group.png) 5. Cliquez sur OK pour fermer la boîte de dialogue Modifier le groupe. 6. Dans le volet Données, sélectionnez la source de données State (secondaire). Vous voyez maintenant un nouveau champ de groupe répertorié dans la source de données Population et appelé State (group). 7. Faites glisser la dimension **State (group)** sur la dimension Region dans l’étagère Lignes pour la remplacer. 8. Faites glisser la mesure 2016 Population vers l’étagère Colonnes pour voir les données démographiques en fonction des régions dans la source de données Superstore (secondaire). 9. (Facultatif) Vous pouvez fermer la source de données Superstore (secondaire), puis poursuivre votre analyse. Vous pouvez également publier la source de données ou le classeur sans la source de données secondaire. La raison est que le champ que vous utilisiez depuis la source de données secondaire, **Region**, a été remplacé par le champ de groupe principal que vous avez créé dans la source de données principale. [Passer au contenu principal](#main-content) # Transformer des valeurs avec des calculs de table Cet article présente les notions de base des calculs de table et explique comment les créer dans Tableau. ## Qu’est-ce qu’un calcul de table? Un calcul de table est une transformation que vous appliquez aux valeurs d’une visualisation. Un calcul de table est un type de champ calculé spécial qui effectue un calcul sur les données locales de Tableau. Ils sont calculés sur la base des éléments présents dans la visualisation et ne prennent pas en considération les mesures ou les dimensions qui sont exclues de la visualisation. Vous pouvez utiliser les calculs de table à diverses fins, et notamment : - Transformer des valeurs en classements - Transformer des valeurs de manière à afficher des totaux cumulés - Transformer des valeurs de manière à afficher un pourcentage du total Pour toute visualisation Tableau, une table virtuelle est déterminée par les dimensions dans la vue. Cette table n’est pas la même que les tables dans votre source de données. Plus spécifiquement, la table virtuelle est déterminée par les dimensions dans le niveau de détail, ce qui désigne les dimensions sur toute étagère ou fiche dans une feuille de calcul Tableau : ![Les étagères et les sections de visualisation liées aux expressions LOD sont mises en surbrillance dans un tableau de bord Tableau vide. Les zones en surbrillance sont les pages, les colonnes, les lignes, la zone de la feuille et les repères suivants de la fiche Repères : couleur, taille, étiquette, détail et chemin.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calculations_lod_shelves.png) ## Notions de base : Adressage et partitionnement Lorsque vous ajoutez un calcul de table, vous devez utiliser toutes les dimensions du niveau de détail pour le partitionnement (portée) ou pour l’adressage (direction) . Les dimensions qui définissent comment regrouper le calcul (la portée des données à laquelle il s’applique) sont appelées des **champs de partitionnement**. La calcul de table est effectué séparément au sein de chaque partition. Les dimensions restantes, sur lesquelles le calcul de table est effectué, sont appelées des **champs d’adressage** et déterminent la direction du calcul. Les champs de partitionnement décomposent la vue en plusieurs sous-vues (ou sous-tables), puis le calcul de table est appliqué aux repères dans chaque partition de ce type. La direction de déplacement du calcul (par exemple pour le calcul d’une somme cumulée ou le calcul de la différence entre des valeurs) est déterminée par les champs d’adressage. Ainsi, lorsque vous organisez les champs dans la section Dimensions spécifiques de la boîte de dialogue Calcul de table du haut vers le bas, vous spécifiez la direction dans laquelle le calcul se déplace à travers les différents repères de la partition. Lorsque vous ajoutez un calcul de table à l’aide des options Calculer au moyen de, Tableau identifie automatiquement certaines dimensions comme adressage et d’autres comme partitionnement, comme résultat de vos sélections. Par contre, lorsque vous utilisez Dimensions spécifiques, c’est à vous de déterminer quelles dimensions sont pour l’adressage et quelles dimensions sont pour le partitionnement. ### Table (horizontale) Calcul effectué à l’horizontale dans la longueur de la table et redémarré après chaque partition. Par exemple, dans la table suivante, le calcul est exécuté à l’horizontale sur les colonnes (ANNÉE(Date de commande)) pour chaque ligne (MOIS(Date de commande)). ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations1.png) ### Table (verticale) Calcul effectué à la verticale dans la longueur de la table et redémarré après chaque partition. Par exemple, dans la table suivante, le calcul est exécuté à la verticale sur les lignes (MOIS(Date de commande)) pour chaque colonne (ANNÉE(Date de commande)). ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations2.png) ### Table (horizontale puis verticale) Calcul effectué à l’horizontale dans la longueur de la table puis à la verticale dans la longueur de la table. Par exemple, dans la table suivante, le calcul est exécuté à l’horizontale sur les colonnes (ANNÉE(Date de commande)), verticalement sur une ligne (MOIS(Date de commande)), puis à nouveau à l’horizontale sur les colonnes de toute la table. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations3.png) ### Table (verticale puis horizontale) Calcul effectué à la verticale dans la longueur de la table puis à l’horizontale dans la longueur de la table. Par exemple, dans la table suivante, le calcul est effectué à la verticale sur les lignes (MOIS(Date de commande)), à la verticale sur une colonne (ANNÉE(Date de commande)), puis à nouveau à l’horizontale sur les lignes. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations4.png) ### Volet (vertical) Calcul effectué dans un volet entier à la verticale. Par exemple, dans la table suivante, le calcul est effectué à la verticale sur les lignes (MONTH(Date de commande)) pour un seul volet. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations5.png) ### Volet (horizontal puis vertical) Calcul effectué à l’horizontale sur un volet entier, puis à la verticale sur le volet. Par exemple, dans la table suivante, le calcul est effectué à la verticale sur les colonnes (ANNÉE(Date de commande)) pour la longueur du volet, à la verticale sur une ligne (MOIS(Date de commande)), puis à nouveau à l’horizontale sur les colonnes pour la longueur du volet. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations6.png) ### Volet (vertical puis horizontal) Calcul effectué à la verticale sur un volet entier, puis à l’horizontale sur le volet. Par exemple, dans la table suivante, le calcul est effectué à la verticale sur les lignes (MOIS(Date de commande)) pour la longueur du volet, à l’horizontale sur une colonne (ANNÉE(Date de commande)), puis à nouveau à la verticale sur les colonnes pour la longueur du volet. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations7.png) ### Cellule Calcule dans une seule cellule. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations8.png) ### Dimensions spécifiques Calcule uniquement avec les dimensions que vous spécifiez. Par exemple, dans la visualisation suivante, les dimensions Mois de date de commande et Trimestre de date de commande sont les champs d’adressage (puisqu’ils sont sélectionnés) et Année de la date de commande est le champ de partitionnement (puisqu’il n’est pas sélectionné). Le calcul transforme ainsi la différence d’un mois sur l’autre pour tous les trimestres d’une année. Le calcul recommence pour chaque année. Notez que si toutes les dimensions sont sélectionnées, toute la table est dans la portée. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations11.png) #### Au niveau L’option Au niveau est seulement disponible lorsque vous sélectionnez Dimensions spécifiques dans la boîte de dialogue Calculs de table, et lorsque plusieurs dimensions sont sélectionnées dans le champ immédiatement sous les options Calculer avec (c’est-à-dire quand plus d’une dimension est définie comme champ d’adressage). Cette option n’est pas disponible lorsque vous définissez un calcul de table au moyen de Calculer avec, parce que ces valeurs établissent des partitions par position. Par contre, avec Dimensions spécifiques, la structure visuelle et le calcul de table n’étant pas nécessairement alignés, l’option Au niveau est disponible pour vous permettre d’affiner votre calcul. Utilisez ce paramètre pour définir un saut de page (c’est-à-dire un redémarrage du calcul) dans la vue, sur la base d’une dimension particulière. En quoi est-ce différent d’utiliser simplement cette dimension pour le partitionnement? En fait, il s’agit de partitionnement, mais d’un partitionnement par position plutôt que par valeur, c’est-à-dire la manière dont le partitionnement est défini avec les options Calculer avec. Voici les choix disponibles dans la liste déroulante Au niveau dans l’exemple ci-dessus :
Le plus détailléSpécifie que le calcul doit être effectué au niveau de la granularité la plus fine. Il s’agit de l’option par défaut.
Trimestre de date de commandeSpécifie que le calcul doit être effectué au niveau du trimestre.
Mois de date de commande

Spécifie que le calcul doit être effectué au niveau du mois.

 

## Créer un calcul de table Pour savoir comment créer un calcul de table, suivez les étapes de l’exemple ci-dessous. Pour savoir comment créer des calculs de table rapides, consultez [Calculs de table rapides](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_quick.htm). ### Étape 1 : Créer la visualisation 1. Ouvrez Tableau et connectez-vous à la source de données **Sample - Superstore** enregistrée. 2. Accédez à une nouvelle feuille de calcul. 3. Depuis le volet **Données**, faites glisser Date de la commande vers l’étagère Lignes. La dimension se met à jour à **YEAR(Date de commande)**. 4. Dans l’étagère Lignes, faites un clic droit sur YEAR(Date de commande) et sélectionnez Trimestre. 5. Dans l’étagère Lignes, cliquez sur l’icône + dans TRIMESTRE(Date de commande). **MONTH(Date de commande)** est ajouté à l’étagère. 6. Dans le volet **Données**, sous Dimensions, faites glisser Date de commande vers l’étagère Colonnes. La dimension se met à nouveau à jour à **YEAR(Date de commande)**. 7. Depuis le volet **Données**, faites glisser Ventes vers Texte sur la fiche Repères. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations10.png) ### Étape 2 : Ajouter le calcul de table 1. Dans la fiche Repères, faites un clic droit sur SUM(Ventes) et sélectionnez Ajouter un calcul de table. 2. Dans la boîte de dialogue Calcul de table qui s’affiche, effectuez la procédure suivante : - Dans **Type de calcul:**, sélectionnez Différence par rapport à. Pour plus d’informations sur les types de calculs de table que vous pouvez utiliser dans Tableau, et la manière dont vous pouvez les configurer, consultez [Types de calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_definebasic_runningtotal.htm). - Dans **Calculer au moyen de**, sélectionnez Table (horizontale). Notez que, lorsque vous sélectionnez comment exécuter le calcul, la visualisation se met à jour avec des indicateurs visuels pour vous guider. Pour plus d’informations sur ces options, consultez la section [Notions de base : Adressage et partitionnement](#Basics). - Une fois que vous avez terminé, cliquez sur le signe X dans le coin supérieur de la boîte de dialogue Calcul de table pour la fermer. Le calcul est appliqué aux valeurs de la visualisation. #### Vérifiez votre travail! ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations9.gif) ## Modifier un calcul de table Pour modifier un calcul de table : 1. Faites un clic droit sur la mesure dans la vue en lui appliquant le calcul de table et sélectionnez Modifier le calcul de table. 2. Dans la boîte de dialogue Calcul de table qui s’affiche, effectuez vos modifications. 3. Une fois que vous avez terminé, cliquez sur le signe X dans le coin supérieur de la boîte de dialogue Calcul de table pour la fermer. ## Supprimer un calcul de table Pour supprimer un calcul de table : - Faites un clic droit sur la mesure dans la vue en lui appliquant le calcul de table et sélectionnez Supprimer le calcul de table. Le calcul de table est supprimé de la mesure et la visualisation est mise à jour avec les valeurs d’origine. ## Voir également [Calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_understand_types.htm#Table) [Calculs de table rapides](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_quick.htm) [Types de calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations_definebasic_runningtotal.htm) ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Trier des données dans une visualisation Vous pouvez trier les données dans Tableau de nombreuses manières. Lors de l’affichage d’une visualisation, les données peuvent être triées à l’aide d’options à un seul clic à partir d’un axe, d’un en-tête ou d’une étiquette de champ. Dans l’environnement de création, les options de tri supplémentaires incluent le tri manuel dans les en-têtes et les légendes, l’utilisation des icônes de tri de la barre d’outils, ou le tri depuis le menu de tri. > [!TIP] > > **Conseil** : téléchargez le [classeur](https:\\mkt.tableau.com\Help\Sorting.twbx) utilisé dans ces exemples pour l’explorer vous-même (nécessite Tableau Desktop). ## Tri rapide à partir d’un axe, d’un en-tête ou d’une étiquette de champ Il y a plusieurs façons de trier une visualisation à l’aide de boutons de tri à un seul clic. Dans tous les cas, **un** clic trie dans l’ordre croissant, **deux** clics dans l’ordre décroissant et **trois** clics effacent le tri. ![Emplacements des icônes de tri dans une visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sort_quicksorticons.png) Icônes de tri affichées sur une étiquette de champ (Teinte), un en-tête (Vert clair) ou un axe (Métrique A) Le tri se met à jour si les données sous-jacentes sont modifiées. ### Trier à partir d’un axe 1. Survolez un axe numérique pour faire apparaître l’icône de tri. 2. Cliquez sur l’icône pour trier. ![Trier à partir d’un axe.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sort_fromaxis.png) Tri : la couleur est triée à l’intérieur de chaque Teinte par ordre décroissant de Métrique A Ici, le tri est appliqué à **Couleur** (tri des lignes) sur la base des valeurs de **Métrique A**. S’il existe des dimensions hiérarchiques comme Teinte > Couleur, le tri est appliqué à la dimension la plus proche. Dans cet exemple, **Couleur** triera les couleurs à l’intérieur de **Teinte**. Le magenta foncé ne peut pas être trié jusqu’en haut de la visualisation parce qu’il doit rester à l’intérieur du volet de la teinte violette. ### Trier à partir d’un en-tête 1. Survolez un en-tête pour faire apparaître l’icône de tri. Vous pouvez également cliquer sur un en-tête pour afficher son infobulle avec des options de tri. 2. Cliquez sur l’icône pour trier. ![Trier à partir d’un en-tête.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sort_fromheader.png) Tri : les documents sont classés par ordre décroissant de Métrique B pour Vert. Ce tri est appliqué à **Matériau** (tri de l’ordre des colonnes Peinture, Tissu et Papier) en fonction des valeurs Métrique B pour Vert, puisque cet en-tête a été utilisé pour le tri. ### Trier à partir d’une étiquette de champ 1. Survolez une étiquette de champ pour faire apparaître l’icône de tri. L’icône de tri pour une étiquette de zone est légèrement différente d’un en-tête ou d’un axe. L’option par défaut est le tri alphabétique, mais il y a aussi un menu vous permettant de choisir de trier par champ dans la vue. ![Trier à partir d’un menu d’étiquette de champ.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sort_fieldlabelmenu.png) 2. Cliquez sur l’icône A-Z ![une icône montrant les lettres A et Z empilées, avec une flèche pointant vers le bas](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/icon_sort_az.png) pour trier par ordre alphabétique. Vous pouvez également cliquer sur le menu pour sélectionner un champ de tri. L’icône affiche alors l’icône de barre et vous pouvez cliquer pour trier. ![Trier à partir d’une étiquette de champ.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sort_fromfieldlabel.png) Tri : les teintes sont classées par ordre décroissant selon la Métrique B. Ici, le tri est appliqué à la dimension la plus extérieure (Teinte) sur la base du total de la Métrique B. (La métrique B est agrégée pour toutes les couleurs dans chaque teinte et cette valeur combinée détermine comment la Teinte est triée. Par conséquent, Violet vient en premier, puis Vert, et ensuite Bleu.) ### Icônes de tri manquantes Si les icônes de tri n’apparaissent pas, il se peut que cette fonctionnalité ait été désactivée ou qu’il ne soit pas possible de trier la vue. Les icônes de tri n’apparaissent pas sur les axes dans les nuages de points ni ne sont disponibles pour les calculs de table. Par exemple, les nuages de points ne peuvent pas être triés à partir d’un axe numérique parce que les positions des repères sont entièrement déterminées par les données. ## Options de tri pendant la création Dans un environnement de création, des options supplémentaires sont disponibles. ### Trier à partir de la barre d’outils 1. Sélectionnez la dimension que vous voulez trier. Si vous ne sélectionnez pas de champ avant le tri, le comportement par défaut consiste à trier la dimension la plus profonde. 2. Choisissez le bouton de tri approprié (croissant ou décroissant) dans la barre d’outils. ![Trier à partir de la barre d’outils.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sort_fromtoolbar.gif) Dans cet exemple, le tri est appliqué à la **Teinte** sauf si le champ **Matériau** est sélectionné avant le tri. Le tri de la barre d’outils s’applique également à la mesure la plus à gauche, en l’occurrence Métrique B. Pour trier par Métrique A, commencez par inverser l’ordre de la métrique sur l’étagère Colonnes ou utilisez une autre méthode de tri. Cet exemple illustre l’effet du tri par Matériau. La teinte est supprimée de la vue. ### Trier par glisser-déposer Pour trier manuellement, sélectionnez un en-tête dans une visualisation ou dans une légende et faites-le glisser vers l’emplacement souhaité - une ligne noire épaisse indique où déposer l’en-tête. ![Trier dans une légende par glisser-déposer.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sort_legend.png) **Remarque :** Le tri sur une légende modifie également l’ordre des repères, et non simplement le mode d’affichage de la légende. Ce qui est le plus bas dans la légende devient le repère le plus bas dans la visualisation, c’est-à-dire le plus près de l’axe ou de l’en-tête, ou bien en-dessous dans des nuages de points et autres types de visualisations avec chevauchement éventuel de repères. ### Trier des champs spécifiques dans la visualisation Tableau utilise la bibliothèque ICU (International Components for Unicode) actuelle pour déterminer l’ordre de tri. Vous pouvez personnaliser le tri à l’aide du menu Trier pour des champs spécifiques. (Le menu Trier n’est pas disponible pour les mesures continues.) 1. Faites un clic droit (Windows) ou Ctrl+clic (Mac) sur le champ que vous souhaitez trier et sélectionnez Trier. 2. Sélectionnez une option Trier par puis configurez son comportement : - Ordre de la source de données trie les données selon l’ordre de tri des données dans la source de données. En général, pour les sources de données relationnelles, il s’agit d’un ordre de tri naturel. L’ordre de tri naturel est un tri alphabétique où les nombres à plusieurs chiffres sont traités comme un seul caractère. Par exemple, le tri naturel met 2 avant 19 parce que 2 est inférieur à 19, alors que le tri alphabétique met 19 avant 2 parce que 1 est inférieur à 2. Si vous utilisez une source de données multidimensionnelle, l’ordre de la sources de données correspond à l’ordre hiérarchique des membres dans une dimension. - Alphabétique trie les données dans l’ordre alphabétique. Ce tri est sensible à la casse et trie \[A-Z\] avant \[a-z\] et traite les chiffres individuellement (par exemple, 19 vient avant 2). Pour créer un tri non sensible à la casse, créez un champ calculé en utilisant les fonctions UPPER() ou LOWER() pour supprimer les variations de la casse. Pour plus d’informations, consultez [Fonctions de chaîne](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/functions_functions_string.htm). - Champ vous permet de spécifier la valeur de champ utilisée pour déterminer l’ordre de tri. Le champ n’a pas besoin d’être utilisé dans la visualisation. Vous pouvez aussi sélectionner une agrégation pour le champ de tri. Les options d’agrégation disponibles dépendent du type de champ. - Manuel vous permet de sélectionner une valeur et de la déplacer à la position souhaitée, soit en la faisant glisser dans la liste, soit en utilisant les flèches à droite. - Imbriqué vous permet de sélectionner la valeur de champ utilisée pour déterminer l’ordre de tri. Le champ n’a pas besoin d’être utilisé dans la visualisation. Vous pouvez aussi sélectionner une agrégation pour le champ de tri. Les options d’agrégation disponibles dépendent du type de champ. ## Tris imbriqués Lorsque les valeurs à trier apparaissent dans plusieurs volets, il y a deux façons de les trier : Imbriqué et Non imbriqué (ou comparatif). Dans l’image suivante, les trois valeurs de **Teinte** sont présentes pour les trois **Matériaux**. Le tri imbriqué prend en compte les valeurs indépendamment par volet plutôt qu’en agrégat sur l’ensemble des volets.
ImbriquéNon imbriqué
Tris imbriquésUn tri non imbriqué.

Un tri imbriqué considère chaque panneau indépendamment et trie les lignes par volet.

Le violet est trié au-dessus du vert pour le tissu et le papier, mais au-dessous du vert pour la peinture.

Un tri non imbriqué prend en compte la valeur à travers les volets et a le même ordre de valeurs par volet.

Le violet est au-dessus du vert pour tous les matériaux parce que, dans l’ensemble, le violet est plus élevé que le vert.

Les tris imbriqués semblent corrects dans le contexte du volet, mais ne transmettent pas les informations agrégées sur la façon dont les valeurs se comparent globalement.Les tris non imbriqués peuvent sembler incorrects dans un seul volet, mais ils expriment de manière cohérente la façon dont les valeurs agrégées se comparent globalement.
Le tri à partir d’un axe génère un tri imbriqué par défaut.Le tri à partir d’une étiquette de champ génère un tri non imbriqué par défaut.
**Remarque :** lorsque vous créez un tri imbriqué, le tri se propage lorsque vous descendez dans la hiérarchie des dimensions. Par exemple, un tri imbriqué sur Teinte s’appliquera à Couleur. Si une dimension a été placée sur la même étagère qu’une mesure, cette mesure a un axe dans la vue pour chaque valeur de la dimension. L’utilisation de l’icône de tri des axes génère un tri imbriqué spécifique à cette valeur. ![Un tri par axes imbriqués.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sort_nestedaxes.png) Dans ce scénario, un champ supplémentaire est ajouté à la boîte de dialogue du menu de tri pour la dimension imbriquée. Pour arrêter de décomposer le tri par cette valeur, décochez la case Filtrer par. ![Un filtre de tri imbriqué.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sort_nestedfilterby.png) ## Comprendre les tris « incorrects » Il est facile de penser qu’une vue est mal triée alors qu’en fait la logique de tri n’est pas claire. Une vue avec un tri imbriqué lorsqu’un tri non imbriqué est attendu (ou vice versa) peut être perçu comme incorrect. Le tri lorsqu’il y a plusieurs volets peut également donner des résultats qui semblent non triés. Par exemple, cette vue peut sembler ne pas avoir été triée alors qu’en fait, elle est triée par Teinte par la Métrique A. ![Une vue triée par teinte.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sort_incorrect1.png) Simplifiez la vue pour rendre le tri plus évident. ![Une vue simplifiée triée par teinte.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sort_incorrect2.png) Survolez les icônes de tri pour voir la description du tri ou simplifiez temporairement la vue pour mieux comprendre ce qui se passe. ## Effacer les tris Vous pouvez trier les données de plusieurs zones d’une vue. Parfois, il peut être utile de supprimer tous les tris à la fois. Pour supprimer le tri sur un champ spécifique, faites un clic droit pour ouvrir le menu et sélectionnez Supprimer le tri. Pour supprimer tous les tris dans la vue, ouvrez le menu à côté de l’icône de suppression de la feuille dans la barre d’outils et sélectionnez Supprimer les tris. Ou, dans le menu Feuille de calcul, cliquez sur Supprimer > tris. ## Supprimer la possibilité de trier En tant qu’auteur, vous pouvez désactiver les icônes de tri dans le contenu publié. Cette action peut être utile pour préserver le tri existant lors de sa construction. Accédez au menu Feuille de travail et décochez l’option Afficher les commandes de tri. Les icônes de tri ne s’affichent pas lorsqu’un utilisateur de la vue survole un axe, un en-tête ou une étiquette de champ. Le masquage des étiquettes de champs, des en-têtes ou de l’axe supprime également les icônes de tri. [Passer au contenu principal](#main-content) # Trouver des ensembles de données efficaces Un bon moyen d’apprendre à utiliser Tableau pour analyser les données (ou de créer un échantillon ou un contenu de faisabilité) est de trouver un ensemble de données que vous jugez intéressant. Lorsque vous avez de véritables questions auxquelles vous voulez répondre avec des données, les étapes de l’analyse deviennent plus faciles et plus significatives. ## La réalité des ensembles de données Si vous cherchez un ensemble de données qui ne se compose pas de données officielles sanctionnées par les entreprises, tenez compte de deux faits incompressibles. **Vous ne trouverez pas ce que vous cherchez.** - Essayez d’éviter les attentes strictes quant à vos besoins. - Restez flexible et ouvert d’esprit quant au contenu utilisable pour un projet donné. - Parfois, les données que vous voulez se trouvent derrière un verrou d’accès payant - décidez si cela en vaut la peine ou non. **Vous devrez nettoyer les données.** - Préparez-vous à devoir [nettoyer et organiser](https://help.tableau.com/current/prep/fr-ca/prep_clean.htm) un minimum les données afin qu’elles soient [bien structurées pour l’analyse.](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/data_structure_for_analysis.htm) - Vous devrez peut-être [intégrer d’autres ensembles de données](https://help.tableau.com/current/prep/fr-ca/prep_combine.htm). - Il peut être vital de disposer d’un dictionnaire de données ou de métadonnées. - Des [calculs](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields.htm) peuvent être nécessaires. ## Composants d’un ensemble de données efficace Un ensemble de données efficace est celui qui convient à votre objectif. Tant que ce besoin est satisfait, votre ensemble de données remplit sa fonction. Toutefois, certaines considérations peuvent vous aider à éliminer les ensembles de données qui ne sont pas susceptibles de convenir à votre objectif. En règle générale, recherchez les ensembles de données qui remplissent les conditions suivantes : 1. Contiennent les éléments dont vous avez besoin 2. Contiennent des données désagrégées 3. Contiennent au moins quelques dimensions et quelques mesures 4. Disposent de métadonnées solides ou d’un dictionnaire de données 5. Sont utilisables (les données ne sont pas dans un format propriétaire, trop compliqué ou trop lourd) Quels sont les avantages de Superstore? Superstore est l’un des exemples de source de données livrés avec Tableau Desktop. (Vous pouvez également le télécharger à partir de la [page d’exemples de données de Tableau Public](https://public.tableau.com/app/learn/sample-data).) Pourquoi cet ensemble de données est-il si performant? - **Éléments nécessaires :** Superstore contient des dates, des données géographiques, des champs avec une relation hiérarchique (Catégorie, Sous-catégorie, Produit), des mesures qui sont positives et négatives (Profit), etc. Il existe très peu de types de graphiques que vous ne pouvez pas réaliser avec le seul Superstore, et très peu de fonctionnalités qu’il ne peut pas aider à démontrer. - **Données désagrégées :** les données au niveau de la ligne correspondent à chaque élément d’une transaction. Ces éléments peuvent être regroupés au niveau de la commande (via l’ID de commande) ou selon l’une des dimensions (comme la date, le client, la région, etc.) - **Dimensions et mesures :** Superstore inclut plusieurs dimensions, ce qui nous permet de « découper en tranches » selon des critères tels que la catégorie ou la ville. Il inclut également de nombreuses mesures et dates, ce qui ouvre des possibilités de types de graphiques et de calculs. - **Métadonnées :** Superstore contient des champs et des valeurs au nom explicite. Vous n’avez pas besoin de chercher ce que signifient les valeurs. - **Petit et propre :** Superstore ne pèse que quelques mégaoctets et prend donc très peu de place dans le programme d’installation de Tableau. Il s’agit également de données propres, ne comportant que des valeurs correctes dans chaque champ et une structure de données efficaces. ### 1\. Un ensemble de données performant comporte les éléments dont vous avez besoin pour vos objectifs Si vous recherchez un ensemble de données pour créer une visualisation spécifique ou pour mettre en valeur des fonctionnalités particulières, assurez-vous que l’ensemble de données comporte les types de champs dont vous avez besoin. Par exemple, les cartes sont un excellent support visuel mais nécessitent des données géographiques. Les démonstrations de base impliquent souvent une exploration en cascade des dates. Les données nécessitent donc au moins un champ de date (et il faudrait qu’il soit d’une granularité supérieure à une seule année pour permettre une exploration en cascade). Tous les ensembles de données n’ont pas besoin de tous ces éléments. Vous devez déterminer ce dont vous avez besoin pour votre objectif et ne pas perdre de temps avec des ensembles de données auxquels il manque des éléments clés. Éléments courants d’analyse : - Dates - Données géographiques - Données hiérarchiques - Mesures « intéressantes » : soit une variation de grande ampleur, soit des valeurs positives et négatives Certaines fonctionnalités ou certains types de données peuvent nécessiter des caractéristiques spécifiques des données, telles que :  - [Groupements](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/clustering.htm) - [Prévisions](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/forecasting.htm) - [Courbes de tendances](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/trendlines_add.htm) - [Filtres utilisateur](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/publish_userfilters_create.htm) - [Calculs spatiaux](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/maps_shapefiles.htm) - Certains [calculs](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_all_categories.htm) - [Graphiques à puces](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/qs_bullet_graphs.htm) ### 2\. Un ensemble de données performant est constitué de données désagrégées (brutes) Si les données sont trop [agrégées](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/calculations_aggregation.htm), vous ne pouvez pas faire grand-chose en termes d’analyse. Par exemple, si vous souhaitez examiner les tendances des personnes qui consultent « Pumpkin Spice » sur Google mais que vous disposez de données annuelles, vous ne pouvez qu’obtenir un aperçu de très haut niveau. L’idéal serait de mettre la main sur des données quotidiennes, afin de pouvoir constater le pic spectaculaire atteint à la date à laquelle Starbucks a lancé #PSL. Ce qui est considéré comme des données désagrégées peut varier selon l’analyse. Notez que pour des raisons de confidentialité ou de commodité, certains ensembles de données ne seront jamais entièrement granulaires. Par exemple, il est peu probable que vous trouviez un ensemble de données avec une déclaration au cas par cas des cas de paludisme par adresse, de sorte que les totaux mensuels par zone géographique pourraient être suffisamment granulaires. Agrégation et granularité Comprendre l’agrégation et la granularité est un concept essentiel pour de nombreuses raisons. Il a des répercussions sur des opérations telles que la recherche d’ensembles de données utiles, la création de la visualisation de votre choix, la combinaison correcte des données et l’utilisation des expressions LOD. L’agrégation et la granularité sont les extrémités opposées d’un spectre. L’**agrégation** fait référence à la manière dont les données sont combinées entre elles, par exemple en additionnant toutes les recherches de Pumpkin Spice ou en prenant la moyenne de toutes les températures relevées autour de Seattle un jour donné. - Par défaut, les mesures sont agrégées dans Tableau. L’agrégation par défaut est SUM. Vous pouvez modifier l’agrégation sur des éléments tels que la moyenne, la médiane, le total distinct, le minimum, etc. La **granularité** fait référence au degré de détail des données. Que représente une ligne (ou un enregistrement) dans l’ensemble de données? Une personne atteinte de malaria? Le nombre total de cas de paludisme d’une province pour le mois? C’est ce qu’on appelle la granularité. Il est essentiel de connaître la granularité des données. Pour en savoir plus, consultez [Agrégation de données dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_aggregation.htm). ### 3\. Un ensemble de données performant comporte des dimensions et des mesures De nombreux types de visualisation requièrent des **dimensions** et des **mesures** - Si vous n’avez que des dimensions, vous êtes largement limité à totaliser, à calculer des pourcentages ou à utiliser le champ [Total de tables](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datafields_understanddatawindow.htm#count-of-table). - Si vous n’avez que des mesures, vous ne pouvez pas diviser les valeurs par quoi que ce soit. Vous pouvez désagréger les données entièrement ou travailler avec l’agrégation globale SUM ou AVG, etc. Cela ne signifie pas qu’un ensemble de données comportant seulement des dimensions est inutile. Les données démographiques sont un exemple de données comportant beaucoup de dimensions, et une grande partie de l’analyse relative à la démographie est basée sur les totaux ou les pourcentages. Mais pour obtenir un ensemble de données plus riche sur le plan analytique, il faut au moins quelques dimensions et mesures. Dimensions et mesures, Discret et continu ![Le volet Données et la fiche Repères qui affichent les différents types de pilules](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/pilltypes.jpg) Dans l’image ci-dessus, notez que la **Dimension numérique** n’a pas d’agrégation sur la fiche Repères, à la différence de **Mesure continue** et **Mesure discrète**. ### Dimensions et mesures Les champs sont divisés en dimensions et en mesures avec une ligne horizontale dans le volet Données. Dans Tableau, les dimensions apparaissent en tant que telles dans la vue, alors que les mesures sont automatiquement agrégées. L’agrégation par défaut pour une mesure est SUM. - Les **dimensions** sont qualitatives, c’est-à-dire qu’elles sont décrites et non mesurées. - Les dimensions sont souvent par exemple une ville ou un pays, la couleur des yeux, une catégorie, un nom d’équipe, etc. - Les dimensions sont généralement discrètes. - Les **mesures** sont quantitatives, c’est-à-dire qu’elles peuvent être mesurées et enregistrées (numériques). - Les mesures sont souvent par exemple des ventes, une hauteur, un nombre de clics, etc. - Les mesures sont généralement continues. Si vous pouviez faire des calculs avec un champ, ce champ est probablement une mesure. Si jamais vous n’êtes pas sûr qu’un champ doive être une mesure ou une dimension, pensez à la possibilité de faire des calculs significatifs avec les valeurs. La fonction AVG(RowID), la somme de deux numéros de sécurité sociale ou la division d’un code postal par 10 a-t-elle une signification? Non. Ce sont des dimensions qui s’écrivent sous la forme de nombres. Pensez au nombre de pays qui ont des codes postaux alphanumériques - ce sont simplement des étiquettes, même si aux États-Unis, ils ne sont que numériques. Tableau peut reconnaître de nombreux noms de champs indiquant qu’un champ numérique est en fait une identification ou un code postal, et essaie d’en faire des dimensions, mais le processus n’est pas parfait. Utilisez le test « Pourrais-je faire des calculs avec ça? » pour décider si un champ numérique doit être une mesure ou une dimension et réorganisez le volet Données comme nécessaire. **Remarque :** même si vous pouvez faire des calculs avec des dates (comme le calcul DATEDIFF), la convention standard consiste à classer les dates en tant que dimensions. ### Discret et continu Les champs discrets ou continus sont assez proches des concepts de dimension et de mesure, mais ils ne sont pas identiques. - Les champs **discrets** contiennent des valeurs distinctes. Ils forment des en-têtes ou des étiquettes dans la vue et les piliers sont bleus - Les champs **continus** « forment un tout ininterrompu ». Ils forment un axe dans la vue et les piliers sont vertes Pour bien appréhender le discret et le continu, vous pouvez examiner un champ de date. Les dates peuvent être discrètes OU continues. - Si l’on considère les températures moyennes en août sur une décennie ou un siècle, cela signifie que le mois « d’août » est utilisé comme une partie de date qualitative et discrète. - L’examen de la tendance générale des cas de paludisme signalés depuis 1960 prendrait un axe unique et ininterrompu, ce qui signifie que la date est utilisée comme une valeur quantitative continue. Pour plus d’informations, consultez [Dimensions et mesures, Bleu et vert](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm). Champs créés par Tableau Tableau crée au moins trois champs, quel que soit l’ensemble des données : - _Noms de mesures_ (une dimension) - _Valeurs de mesure_s (une mesure) - _TableName(Count)_ (une mesure) Et si l’ensemble de données comporte des champs géographiques, Tableau crée également des champs de _Latitude (généré)_ et de _Longitude (généré)_ . Les **noms de mesures** et les **valeurs de mesures** sont deux domaines utiles. Pour plus d’informations, reportez-vous à [Valeurs de mesures et noms de mesures](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_understanddatawindow_meavalues.htm). Le champ **Total de tables** fournit le nombre d’enregistrements pour la table en comptant les lignes. Cela vous permet d’avoir au moins une mesure dans votre ensemble de données et peut vous aider dans certaines analyses. Vous devez comprendre la granularité de vos données (ce que représente une ligne) pour pouvoir définir ce que signifie le nombre de lignes. Ici, chaque ligne correspond à un jour, donc le total de tables serait le nombre de jours : ![Un tableau des températures maximales, moyennes et minimales quotidiennes en degrés Fahrenheit.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/find_data_daily.png) Ici, chaque ligne correspond à un mois, donc le total de tables serait le nombre de mois : ![Un tableau des températures mensuelles maximales, moyennes et minimales en degrés Fahrenheit.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/find_data_monthly.png) ### 4\. Un ensemble de données efficace comporte des métadonnées ou un dictionnaire de données Un ensemble de données ne peut être utile que si vous savez _à quoi correspondent_ ces données. Il est particulièrement frustrant, dans la quête de données performantes, d’ouvrir un fichier qui se présente ainsi : ![Vue sous forme de feuille de calcul de données entièrement numériques](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/find_data_nometa.png) Que signifie une source de 4 ou de 12? Et quelles sont les informations contenues dans les champs OTU0-OTU4? Un ensemble de données efficace est celui qui comporte soit des champs et des membres bien étiquetés, soit un dictionnaire de données qui vous permet de réétiqueter les données vous-même. Pensez à Superstore : les champs et leurs valeurs sont immédiatement évidents, tels que la catégorie et ses membres (technologie, mobilier et fournitures de bureau). Ou, pour l’ensemble des données sur les microbiomes dans l’image ci-dessus, il existe un [dictionnaire de données](http://www.exploredata.net/Downloads/Microbiome-Data-Set) qui explique chaque source (4 est la matière fécale et 12 l’estomac) et la taxonomie de chaque OTU (OTU3 est une bactérie du genre _Parabacteroides_). Les dictionnaires de données peuvent également être appelés métadonnées, indicateurs, définitions de variables, glossaires, ou bien d’autres termes. Au bout du compte, un dictionnaire de données fournit des informations sur les noms des colonnes et les membres d’une colonne. Ces informations peuvent être introduites dans la source de données ou la visualisation de plusieurs façons, notamment : - Renommer les colonnes pour qu’elles soient plus faciles à comprendre (vous pouvez le faire dans l’ensemble de données lui-même ou dans Tableau). - Ré-aliaser les membres du champ (vous pouvez le faire dans l’ensemble de données lui-même ou dans Tableau). - Créer des calculs pour ajouter les informations du dictionnaire de données. - Commenter le champ dans Tableau (les commentaires n’apparaissent pas sur les visualisations publiées, mais seulement dans l’environnement de création). - Utiliser le dictionnaire de données comme autre source de données et combiner les deux sources de données. La perte d’un dictionnaire de données peut rendre un ensemble de données inutilisable. Si vous ajoutez un ensemble de données à vos favoris, ajoutez-y également le dictionnaire de données. En cas de téléchargement, téléchargez les deux et conservez-les au même endroit. ### 5\. Un ensemble de données efficace est celui que vous pouvez utiliser Tant que vous pouvez comprendre l’ensemble de données et qu’il contient les informations dont vous avez besoin, même un petit ensemble de données peut être très utile pour l’analyse. Les petits ensembles de données sont également faciles à stocker, à partager et à publier, et peuvent être performants. De même, il se peut que vous trouviez l’ensemble de données « parfait » pour vos besoins, mais s’il nécessite un effort irréaliste de nettoyage, c’est qu’il n’est pas si parfait après tout. Il est important de savoir renoncer à un ensemble de données trop désorganisé. Par exemple, cet ensemble de données provient d’un article de Wikipédia sur les fréquences relatives des lettres. Au départ, il comportait 84 lignes et 16 colonnes (permutées pour former 1 245 lignes et 3 colonnes). Le fichier Excel est de 16KB. Mais avec certains groupes, ensembles, calculs et autres manipulations, il permet une analyse robuste et des visuels intéressants. [![Une visualisation qui affiche la fréquence relative des lettres uniques dans différentes langues.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/find_data_smdataviz.png)](https://mkt.tableau.com/Help/LetterFrequencyAnalysis.twbx) Cliquez sur l’image pour télécharger le classeur. ## Réétiqueter vos données Une fois que vous avez trouvé un ensemble de données efficace, il vous faudra souvent le réétiqueter. Le réétiquetage des données peut être utile pour créer des données factices pour des échantillons ou des démonstrations, ou pour rendre les données plus lisibles. Le fait de **renommer** un champ modifie son affichage dans Tableau, par exemple en renommant « Ventes » en « Ventes de pipelines » ou « État » en « Province ». Le **ré-aliasing** modifie la façon dont les membres d’un champ sont affichés, par exemple en ré-aliasant les valeurs d’un champ Pays de manière à ce que CHN devienne la Chine et RUS la Russie. - Les valeurs dans un champ de dimension discrète sont appelées **membres**. Seuls les membres peuvent être ré-aliasés. Envisagez un champ de mesure pour la température. Une valeur de 54 °F ne peut pas être modifiée sans changer les données elles-mêmes. Mais lorsque vous ré-aliasez le membre « CHN » en « Chine » dans un champ Pays, il s’agit de la même information, qui est simplement étiquetée d’une autre manière. Renommer et ré-aliaser signifie quasiment la même chose. Selon la convention de Tableau, les champs sont nommés et les membres sont aliasés. Pour plus d’informations, consultez [Organiser et personnaliser les champs du volet Données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_dwfeatures.htm) et [Créer des alias pour renommer des membres de la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_fieldproperties_aliases_ex1editing.htm). **Remarque :** le renommage ou le ré-aliasing modifie seulement l’apparence dans Tableau Desktop. Aucune modification n’est répercutée sur les données sous-jacentes. ### Réétiqueter pour fabriquer des données factices Le réétiquetage des ensembles de données existants est un excellent moyen de rendre les échantillons ou le contenu de la démonstration plus convaincants. 1. Utilisez un ensemble de données facile (comme Superstore) pour créer ce que vous souhaitez (type de graphique spécifique, présentation de certaines fonctionnalités, etc.) 2. Renommez les champs pertinents, modifiez les infobulles et modifiez à votre convenance les aspects textuels pour masquer ce que les données représentent réellement. > [!WARNING] > > **Important :** ne le faites que si l’information est clairement factice. Faites attention à ce que les gens ne pensent pas qu’il s’agisse de vraies données, qu’ils pourraient tenter d’utiliser pour l’analyse. Par exemple, utilisez des noms farfelus ou des noms de champs sans signification comme des couleurs ou des animaux. ### Ré-aliaser pour rendre les données plus faciles à utiliser Il est plus efficace de stocker les données sous forme de valeurs numériques plutôt que de chaînes de caractères, bien que le codage numérique puisse rendre les données plus difficiles à comprendre. Pour les petits ensembles de données, cela n’aura probablement pas d’impact sur les performances. Il faut dans ce cas privilégier la possibilité de comprendre facilement les données. Un inconvénient du ré-aliasing est que vous n’avez plus accès à ces valeurs numériques (ce qui rend plus difficile le tri, l’attribution de dégradés de couleurs, etc.). Envisagez de dupliquer le champ et de ré-aliaser la copie. Sinon, un calcul dans Tableau peut être un bon moyen de préserver les informations d’origine tout en les rendant plus facilement compréhensibles. #### Ré-aliaser avec la fonction CASE Les calculs peuvent être très puissants pour le ré-aliasing. Par exemple, les fonctions [CASE](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/functions_functions_logical.htm#case) vous permettent de dire, par exemple, « lorsque ce champ a une valeur A, donnez-moi X. Lorsque la valeur est B, donnez-moi Y ». Ici, la fonction CASE examine l’échelle F dans un ensemble de données sur les tornades et fournit la description écrite associée à chaque valeur numérique : CASE \[F-scale\] WHEN "0" THEN "Some damage to chimneys; branches broken off trees; shallow-rooted trees pushed over; sign boards damaged." WHEN "1" THEN "The lower limit is the beginning of hurricane wind speed; peels surface off roofs; mobile homes pushed off foundations or overturned; moving autos pushed off the roads..." WHEN "2" THEN "Roofs torn off frame houses; mobile homes demolished; boxcars overturned; large trees snapped or uprooted; highrise windows broken and blown in; light-object missiles generated." WHEN "3" THEN "Roofs and some walls torn off well-constructed houses; trains overturned; most trees in forest uprooted; heavy cars lifted off the ground and thrown." WHEN "4" THEN "Well-constructed houses leveled; structures with weak foundations blown away some distance; cars thrown and large missiles generated." WHEN "5" THEN "Strong frame houses lifted off foundations and carried considerable distances to disintegrate; ... trees debarked; steel reinforced concrete structures badly damaged." END Nous pouvons maintenant choisir d’utiliser soit le champ original « F-scale » (0-5), soit le champ « F-scale damage description » dans la visualisation. ## Conseils pour la recherche d’ensembles de données **Remarque :** assurez-vous que vous pouvez répondre à la question « Que représente une ligne (alias un enregistrement) dans l’ensemble de données? » Si vous n’arrivez pas à l’articuler, vous risquez de ne pas comprendre suffisamment bien les données pour pouvoir les utiliser ou elles peuvent être mal structurées pour l’analyse. - Gardez une trace de la provenance des données. - Conservez les informations du dictionnaire de données avec les données elles-mêmes. - Évitez les données obsolètes si vous avez besoin que le contenu reste à jour. Recherchez : - des données actualisables (stocks, météo, rapports publiés régulièrement, etc.) - des données intemporelles (la masse moyenne des différents animaux ne va pas changer d’une année à l’autre) - des données que vous pouvez pérenniser en les remplaçant artificiellement par des dates historiques ou futures - Essayez simplement de Googler ce que vous recherchez, vous pourriez avoir des surprises. - N’ayez pas peur de renoncer à un ensemble de données s’il nécessite trop de préparation. ## Où rechercher des données Où pouvez-vous rechercher des données? Il existe un nombre colossal de sources possibles pour les ensembles de données. Voici quelques options pour démarrer. Notez que la réalité des ensembles de données s’applique à ces sites. Vous ne trouverez probablement pas ce que vous avez en tête à un moment précis et vous devrez très probablement faire un peu de nettoyage pour que les données soient prêtes à être analysées. **Avis de non-responsabilité :** Bien que nous fassions tout notre possible pour que ces liens vers des sites externes soient précis, à jour et pertinents, Tableau ne peut pas garantir la précision ou l’actualité des pages gérées par des fournisseurs externes. Le fait d’inscrire un site ici ne constitue pas une approbation de son contenu ou de l’entreprise. Contactez le site externe pour des réponses aux questions concernant son contenu. **[Tableau Public :](https://public.tableau.com/fr-ca/app/discover)** Tableau Public est une ressource remarquable pour les ensembles de données compatibles avec Tableau. Recherchez les classeurs qui traitent d’un sujet qui vous intéresse, parcourez-les pour trouver de l’inspiration, puis téléchargez le classeur pour accéder aux données. Vous pouvez aussi consulter des [Échantillons de données](https://public.tableau.com/fr-ca/app/resources/sample-data). [**Tables Wikipédia:**](https://www.wikipedia.org/) Obtenez des données à partir des tables Wikipédia en: copiant et collant dans une feuille de calcul, en [copiant et collant directement dans Tableau](http://onlinehelp.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/clipboard_datasource.htm), ou en utilisant [Google Sheets et la fonction IMPORTHTML](https://support.google.com/docs/answer/3093339?hl=en) pour créer une feuille de calcul Google des données. **[Recherche d’ensembles de données sur Google :](https://toolbox.google.com/datasetsearch)** « Un moteur de recherche pour unifier le monde fragmenté des ensembles de données en ligne » **[Les données sont plurielles :](https://www.data-is-plural.com/)** Abonnez-vous à une lettre d’information hebdomadaire contenant des ensembles de données, ou parcourez les [archives](https://docs.google.com/spreadsheets/d/1wZhPLMCHKJvwOkP4juclhjFgqIY8fQFMemwKL2c64vk/edit). **[Lundi de métamorphose :](http://www.makeovermonday.co.uk/data/)** « Rejoignez-nous chaque lundi pour travailler avec un ensemble de données donné et créer des visualisations plus performantes et plus efficaces et nous aider à rendre l’information plus accessible. » Vous pouvez voir ce que d’autres personnes ont fait avec le même ensemble de données, pour stimuler votre analyse ou trouver une source d’inspiration. Utilisez [#makeovermonday](https://www.makeovermonday.co.uk/) sur Twitter pour participer. **Autres sites** - [Connecteurs de données Web Tableau](https://tableau.github.io/webdataconnector/community/) - [Data.world](https://data.world/) et son [WDC pour Tableau](https://help.data.world/hc/fr-ca/articles/115010298907-Tableau-Web-Data-Connector) - [Données ouvertes Github](https://github.com/collections/open-data) - [Kaggle](https://www.kaggle.com/datasets) - [datahub.io](https://datahub.io/) - [r/datasets](https://www.reddit.com/r/datasets/) - [OMS](https://www.who.int/gho/fr/) - [Data.UN.org](http://data.un.org/) - [Banque mondiale](https://donnees.banquemondiale.org/) - [data.gov](https://www.data.gov/), [data.gov.au](https://data.gov.au/dataset), [data.gov.uk](https://data.gov.uk/), etc. - [Airbnb](http://insideairbnb.com/get-the-data.html) - [Yelp](https://www.yelp.com/dataset) - [Zillow](https://www.zillow.com/research/data/) [Passer au contenu principal](#main-content) # Types d’explication dans Expliquer les données Chaque fois que vous sélectionnez un nouveau repère dans une visualisation ou un tableau de bord et que vous exécutez Expliquer les données, Tableau exécute une nouvelle analyse statistique en prenant en compte ce repère et les données sous-jacentes du classeur. Les explications possibles sont affichées dans des sections que vous pouvez développer dans le volet Guide des données. Pour plus d’information sur la façon dont Expliquer les données analyse et évalue les explications, consultez [Comment fonctionne Expliquer les données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_explained.htm). ## Explorer les valeurs sous-jacentes Cette section répertorie les explications de chaque mesure pouvant être expliquée (appelées _mesures cibles_). Chaque explication répertoriée ici décrit une relation avec les valeurs de la mesure cible qui sont testées sur le repère analysé. Appuyez-vous sur votre compréhension pratique et votre expérience concrète des données pour déterminer si les relations trouvées par Expliquer les données sont pertinentes et méritent d’être explorées. ![Détails d’« Expliquer les données » concernant un repère analysé, avec un texte en surbrillance qui décrit une valeur totale de distance parcourue supérieure à celle attendue de 8 800.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/explaindata_targetmeasure.png) Dans cet exemple, la distance parcourue est la mesure cible. ### Caractéristiques sous-jacentes Ces explications décrivent comment les enregistrements sous-jacents des repères dans la vue peuvent contribuer à la valeur agrégée de la mesure expliquée. Les attributs de repère peuvent inclure des [Valeurs extrêmes](#MA-Extreme), des [Valeurs nulles](#MA-Null), le [Nombre d’enregistrements](#MA-NR) ou la [Valeur moyenne](#MA-AVG) du repère. **Remarque :** pour les définitions des termes courants utilisés dans les explications, consultez [Termes et concepts dans les explications](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_basics.htm#TermsToKnow "Lien vers les définitions des termes et concepts Tableau utilisés dans les explications.") . #### Valeurs extrêmes Ce type d’explication indique si un ou plusieurs enregistrements ont des valeurs significativement supérieures ou inférieures à la plupart des enregistrements. Si l’explication est soutenue par un modèle, cela indique que la valeur extrême affecte la mesure cible du repère analysé. Lorsqu’un repère contient des valeurs extrêmes, cela ne signifie pas automatiquement qu’il s’agit de valeurs atypiques ou que vous devriez l’exclure de la vue. Ce choix dépend de votre analyse. L’explication souligne simplement une valeur extrême dans le repère. Par exemple, elle pourrait révéler une valeur erronée dans un enregistrement où une banane coûte 10 dollars au lieu de 10 cents. Ou encore, elle pourrait révéler qu’un vendeur en particulier a eu un excellent trimestre. **Remarque :** cette explication doit être activée par l’auteur pour être visible en mode d’affichage pour un classeur publié. Pour plus d’informations, consultez [Contrôler l’accès à Expliquer les données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_control_access.htm).

Cette explication montre :

  • Le nombre d’enregistrements sous-jacents dans le repère analysé.
  • La ou les valeurs extrêmes contribuant à la valeur de la mesure cible.
  • La distribution des valeurs dans le repère.
  • Les détails de l’enregistrement correspondant à chaque valeur de distribution.

Possibilités d’exploration :

  • Survolez un cercle dans le graphique pour voir sa valeur correspondante.
  • Cliquez sur la flèche gauche ou droite sous la liste des détails pour faire défiler les détails de l’enregistrement.
  • Le cas échéant, sélectionnez sur Afficher les données complètes, puis l’onglet Données complètes pour afficher tous les enregistrements d’une table.
  • Sélectionnez l’icône OuvrirIcône Ouvrir la vue. pour voir une version plus grande de la visualisation.

Prochaines étapes d’analyse :

  • Si le nombre d’enregistrements est faible, comparez ces valeurs à la valeur extrême.
  • Si la valeur extrême est nettement supérieure ou inférieure aux autres valeurs d’enregistrement, excluez-la et réfléchissez à la façon dont elle modifie la valeur du repère analysé.
  • Lorsque vous examinez les données avec et sans valeur extrême, profitez-en pour appliquer vos connaissances pratiques sur les données.

 

Dans cet exemple, une seule valeur extrême de 463 heures de location contribue à la somme plus élevée que prévu du temps total de location de 613 heures.

Dans cet exemple, une seule valeur extrême de 463 heures de location contribue à la somme plus élevée que prévu du temps total de location de 613 heures.

Le fait qu’une personne ait oublié de raccrocher le vélo lorsqu’elle l’a rendu pourrait expliquer cette valeur élevée. Dans ce cas, l’auteur peut souhaiter exclure cette valeur pour une analyse future.

 

Visualiser la différence

Cette section montre :

  • Comment la valeur du repère analysé change en cas d’exclusion de la valeur extrême.

 

 

 

 

 

 

 

Possibilités d’exploration :

  • Sélectionnez l’icône OuvrirIcône Ouvrir la vue. pour voir une version plus grande de la visualisation.
  • Explorez la différence avec et sans la ou les valeurs extrêmes.
  • Les auteurs peuvent ouvrir la vue en tant que nouvelle feuille et appliquer un filtre pour exclure la valeur extrême.

Prochaines étapes d’analyse :

  • Si la valeur extrême est nettement supérieure ou inférieure aux autres valeurs d’enregistrement, excluez-la et voyez comment elle modifie la valeur du repère analysé.
  • Lorsque vous examinez les données avec et sans valeur extrême, profitez-en pour appliquer vos connaissances pratiques sur les données.
 L’en-tête Visualiser la différence s’affiche avec un instantané d’une fiche et un texte explicatif montrant que lorsque la valeur extrême est exclue, la valeur passe de 619,3 à 155,5.

Dans cet exemple, lorsque la valeur extrême de 483 est exclue, le repère analysé cesse d’être élevé par rapport aux autres repères de la vue.

Dans cet exemple, lorsque la valeur extrême de 483 est exclue, le repère analysé cesse d’être élevé par rapport aux autres repères de la vue. D’autres repères se distinguent désormais. L’auteur pourrait vouloir explorer les autres repères pour déterminer pourquoi ces autres emplacements affichent davantage d’heures de location de vélos.

#### Valeurs nulles Le type d’explication Valeurs nulles signale les situations où il y a une quantité plus importante que prévu de données manquantes dans un repère. Il indique la fraction des valeurs de mesures cible qui sont nulles et comment les valeurs nulles peuvent contribuer à la valeur agrégée de cette mesure.

Cette explication montre :

  • Le pourcentage de valeurs nulles dans la mesure cible pour le repère analysé (cercle bleu).

Possibilités d’exploration :

  • Survolez chaque cercle du nuage de points pour voir ses détails.
  • Faites défiler pour mieux voir le graphique.
  • Sélectionnez l’icône OuvrirIcône Ouvrir la vue. pour voir une version plus grande de la visualisation.

Prochaines étapes d’analyse :

  • Excluez éventuellement les valeurs nulles du repère pour une analyse plus approfondie.
 

Un nuage de points avec un texte « Expliquer les données » expliquant que le pourcentage de valeurs Null peut contribuer à la valeur moyenne.

Dans cet exemple, le pourcentage de valeurs nulles dans la mesure cible est affiché sous la forme d’un cercle bleu.

#### Nombre d’enregistrements Ce type d’explication décrit dans quel cas le nombre d’enregistrements sous-jacents est corrélé à la somme. L’analyse a trouvé une relation entre le nombre d’enregistrements agrégés dans un repère et la valeur réelle du repère. Bien que cela puisse sembler évident, ce type d’explication vous aide à déterminer si la valeur du repère est affectée par l’ampleur des valeurs de ses enregistrements ou simplement en raison du nombre d’enregistrements dans le repère analysé.

Cette explication montre :

  • Le nombre d’enregistrements dans la mesure cible pour le repère analysé (barre bleu foncé).
  • Le nombre d’enregistrements dans la mesure cible pour les autres repères dans la visualisation source (barre bleu clair).

Possibilités d’exploration :

  • Survolez chaque barre pour voir ses détails.
  • Faites défiler pour mieux voir le graphique.
  • Sélectionnez l’icône OuvrirIcône Ouvrir la vue. pour voir une version plus grande de la visualisation.

Prochaines étapes d’analyse :

  • Comparez si les valeurs individuelles des enregistrements sont faibles ou élevées, ou si le nombre d’enregistrements dans le repère analysé est faible ou élevé.
  • Les auteurs, s’ils sont surpris par un nombre élevé d’enregistrements, devraient peut-être normaliser les données.
 

Un nuage de points montrant la relation entre le nombre et la somme des distances parcourues, avec un texte d’« Expliquer les données » expliquant que la distance parcourue totale peut être élevée en raison du nombre élevé d’enregistrements en août.

Dans cet exemple, le nombre d’enregistrements pour la distance parcourue et est répertorié pour chaque valeur de mois d’utilisation, qui est une dimension dans la visualisation d’origine. Août affiche la valeur de distance parcourue totale la plus élevée.

Vous pouvez déterminer si le mois d’août affiche la valeur la plus élevée pour la distance parcourue parce que davantage de trajets ont eu lieu en août, ou si la distance parcourue est plus élevée parce que certains trajets étaient plus longs.

#### Valeur moyenne du repère Ce type d’explication décrit dans quels cas la moyenne d’une mesure est corrélée à la somme. Comparez si la valeur moyenne est faible ou élevée, ou si le nombre d’enregistrements est faible ou élevé.

Cette explication montre :

  • La moyenne de la mesure cible pour chaque valeur d’une dimension utilisée dans la visualisation source.

Possibilités d’exploration :

  • Survolez chaque barre pour voir ses détails.
  • Faites défiler pour mieux voir le graphique.
  • Sélectionnez l’icône OuvrirIcône Ouvrir la vue. pour voir une version plus grande de la visualisation.

Prochaines étapes d’analyse :

  • Comparez si la valeur moyenne est faible ou élevée, ou si le nombre d’enregistrements est faible ou élevé. Par exemple, les bénéfices sont-ils élevés parce que vous avez vendu beaucoup d’articles ou parce que vous avez vendu des articles chers?
  • Essayez de comprendre pourquoi le repère analysé a une valeur moyenne nettement supérieure ou inférieure.

 

 Dimension Distance parcourue moyenne sélectionnée avec une explication montrant que la distance parcourue moyenne augmente la distance parcourue totale prévue pour le repère expliqué.

Dans cet exemple, la distance parcourue moyenne pour le mois d’août n’est pas nettement supérieure ou inférieure à celle de la plupart des mois. Cela suggère que la distance parcourue est plus élevée pour le mois d’août parce qu’il y a eu plus de trajets en août, plutôt que des personnes effectuant des trajets plus longs.

### Contribution de la valeur unique Utilisez cette explication pour comprendre la composition des valeurs d’enregistrement qui constituent le repère analysé. Ce type d’explication identifie lorsqu’une valeur unique dans une dimension non visualisée peut contribuer à la valeur agrégée du repère analysé. Une dimension non visualisée est une dimension qui existe dans la source de données, mais qui n’est pas utilisée actuellement dans la vue. Cette explication indique quand chaque enregistrement sous-jacent d’une dimension a la même valeur, ou quand une valeur de dimension se distingue parce qu’un grand nombre ou un petit nombre d’enregistrements ont la même valeur unique pour le repère analysé. **Remarque :** pour les définitions des termes courants utilisés dans les explications, consultez [Termes et concepts dans les explications](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_basics.htm#TermsToKnow "Lien vers les définitions des termes et concepts Tableau utilisés dans les explications.") .
Cette explication montre :
  • Le pourcentage du nombre d’enregistrements pour une valeur unique d’une dimension pour le repère analysé (barre bleue) par rapport à tous les repères (barre grise) dans la visualisation source.
  • Le pourcentage du nombre d’enregistrements pour toutes les autres valeurs d’une dimension pour le repère analysé (barre bleue) par rapport à tous les repères (barre grise) dans la visualisation source.
  • La moyenne de la mesure cible pour la valeur unique d’une dimension dans le repère analysé (barre bleue) par rapport à tous les repères (barre grise).
  • La moyenne de la mesure cible pour toutes les autres valeurs d’une dimension pour le repère analysé (barre bleue) par rapport à tous les repères (barre grise) dans la visualisation source.

Possibilités d’exploration :

  • Survolez chaque barre pour voir ses détails.
  • Sélectionnez l’icône OuvrirIcône Ouvrir la vue. pour voir une version plus grande de la visualisation.

Prochaines étapes d’analyse :

  • Utilisez cette explication pour comprendre la composition des valeurs d’enregistrement qui constituent le repère analysé.
  • Les auteurs peuvent vouloir créer une nouvelle visualisation pour explorer toute dimension non visualisée mise en évidence dans cette explication.
 Détails d’« Expliquer les données » pour un repère sélectionné avec des graphiques à barres montrant les enregistrements qui influent sur la valeur.

Dans cet exemple, l’analyse statistique a révélé que de nombreux trajets provenaient du quartier de la gare de Back Bay. Notez que le quartier de la gare est une dimension non visualisée qui a une certaine relation avec la distance parcourue dans les données sous-jacentes de la visualisation source.

### Plus grands contributeurs Utilisez cette explication pour visualiser les valeurs qui représentent la plus grande fraction du repère analysé. Pour une agrégation COUNT, les plus grands contributeurs affichent les valeurs de dimension ayant le plus grand nombre d’enregistrements. Pour SUM, cette explication montre les valeurs de dimension avec la plus grande somme partielle. ### Contribution des dimensions Utilisez cette explication pour comprendre la composition des valeurs d’enregistrement qui constituent le repère analysé. Ce type d’explication montre que la distribution d’une dimension non visualisée peut contribuer à la valeur agrégée du repère analysé. Ce type d’explication est utilisé pour les sommes, les totaux et les moyennes des mesures cibles. Une dimension non visualisée est une dimension qui existe dans la source de données, mais qui n’est pas utilisée actuellement dans la vue. **Remarque :** pour les définitions des termes courants utilisés dans les explications, consultez [Termes et concepts dans les explications](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_basics.htm#TermsToKnow "Lien vers les définitions des termes et concepts Tableau utilisés dans les explications.") .
Cette explication montre :
  • Le pourcentage du nombre d’enregistrements pour toutes les valeurs d’une dimension pour le repère analysé (barre bleue) par rapport à toutes les valeurs d’une dimension pour tous les repères (barre grise) dans la visualisation source.
  • La moyenne de la mesure cible pour toutes les valeurs d’une dimension pour le repère analysé (barre bleue) par rapport à toutes les valeurs d’une dimension pour tous les repères (barre grise).

Possibilités d’exploration :

  • Survolez chaque barre pour voir ses détails.
  • Faites défiler pour mieux voir le graphique.
  • Sélectionnez l’icône OuvrirIcône Ouvrir la vue. pour voir une version plus grande de la visualisation.

Prochaines étapes d’analyse :

  • Utilisez cette explication pour comprendre la composition des valeurs d’enregistrement qui constituent le repère analysé.
  • Les auteurs peuvent vouloir créer une nouvelle visualisation pour explorer toutes les dimensions non visualisées mises en évidence dans cette explication.
 Détails d’« Expliquer les données » pour un repère sélectionné et sa distribution.

Dans cet exemple, l’analyse statistique a révélé que davantage de trajets ont été effectués depuis South Station et MIT, et moins de trajets depuis Charles Cercle et Kendall, par rapport aux trajets effectués pour les repères en général.

Notez que le nom de la gare est une dimension non visualisée qui a une certaine relation avec la distance parcourue dans les données sous-jacentes de la visualisation source.

### Contribution des mesures Ce type d’explication montre que la moyenne d’une mesure non visualisée peut contribuer à la valeur agrégée du repère analysé. Une mesure non visualisée est une mesure qui existe dans la source de données, mais qui n’est pas utilisée dans la vue actuellement. Cette explication peut révéler une relation linéaire ou quadratique entre la mesure non visualisée et la mesure cible. **Remarque :** pour les définitions des termes courants utilisés dans les explications, consultez [Termes et concepts dans les explications](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_basics.htm#TermsToKnow "Lien vers les définitions des termes et concepts Tableau utilisés dans les explications.") .
Cette explication montre :
  • La relation entre la somme de la mesure cible et la moyenne d’une mesure non visualisée pour le repère analysé (cercle bleu) et tous les repères (cercles gris) dans la vue.
  • Si la somme de la mesure cible est élevée ou faible parce que la valeur moyenne de la mesure non visualisée est élevée ou faible.

Possibilités d’exploration :

  • Survolez chaque cercle pour voir ses détails.
  • Sélectionnez l’icône OuvrirIcône Ouvrir la vue. pour voir une version plus grande de la visualisation.

Prochaines étapes d’analyse :

  • Les auteurs peuvent vouloir créer une nouvelle visualisation pour explorer toutes les mesures non visualisées mises en évidence dans cette explication.
 Détails d’« Expliquer les données » pour une mesure sélectionnée.

Dans cet exemple, l’une des raisons possibles pour lesquelles la distance parcourue est élevée est que le temps total moyen de location est également élevé.

## Autres choses à explorer Cette section fournit les raisons possibles pour lesquelles le repère analysé est unique ou inhabituel. Ces explications : - N’expliquent pas pourquoi la valeur de ce repère est ce qu’elle est. - Ne sont en aucun cas liées à la valeur des mesures dans la visualisation source. - Ne tiennent compte d’aucune mesure cible. ### Autres dimensions d’intérêt Utilisez cette explication pour comprendre la composition des valeurs d’enregistrement qui constituent le repère analysé. La distribution d’une dimension non visualisée dans le repère analysé est inhabituelle par rapport à la distribution des valeurs pour tous les autres repères dans la vue. Une dimension non visualisée est une dimension qui existe dans la source de données, mais qui n’est pas utilisée actuellement dans la vue. **Remarque :** pour les définitions des termes courants utilisés dans les explications, consultez [Termes et concepts dans les explications](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/explain_data_basics.htm#TermsToKnow "Lien vers les définitions des termes et concepts Tableau utilisés dans les explications.") .
Cette explication montre :
  • Le pourcentage du nombre d’enregistrements pour toutes les valeurs d’une dimension pour le repère analysé (barre bleue) par rapport à toutes les valeurs d’une dimension pour tous les repères (barre grise) dans la visualisation source.

Possibilités d’exploration :

  • Survolez chaque barre pour voir ses détails.
  • Faites défiler pour mieux voir le graphique.
  • Sélectionnez l’icône OuvrirIcône Ouvrir la vue. pour voir une version plus grande de la visualisation.

Prochaines étapes d’analyse :

  • Utilisez cette explication pour comprendre la composition des valeurs d’enregistrement qui constituent le repère analysé.
  • Les auteurs peuvent vouloir créer une nouvelle visualisation pour explorer toutes les dimensions non visualisées mises en évidence dans cette explication.
 Détails d’« Expliquer les données » pour d’autres dimensions d’intérêt.

Dans cet exemple, un pourcentage élevé d’enregistrements est associé à un temps couvert. Étant donné que les données concernent la location de vélos à Boston et que le repère analysé est la distance parcourue pour le mois d’août, nous pouvons supposer que le temps est généralement chaud et humide. Les gens ont peut-être loué des vélos plus souvent par temps couvert pour éviter la chaleur. Il est également possible qu’il y ait eu plus de jours couverts en août.

[Passer au contenu principal](#main-content) # Types de calculs dans Tableau Cet article explique les types de calculs que vous pouvez utiliser dans Tableau. Vous apprendrez la différence entre chaque calcul et leur mode de calcul. Vous pouvez utiliser trois types principaux de calcul pour créer des champs calculés dans Tableau : - [Expressions de base](#Basic) - [Expressions de niveau de détail (LOD)](#LOD) - [Calculs de table](#Table) ### Expressions de base Les expressions de base vous permettent de transformer des valeurs ou des membres au niveau de détail de la source de données (calcul au niveau des lignes) ou au niveau de détail de la visualisation (calcul agrégé). Par exemple, considérez l’exemple de table suivante qui contient des données sur deux auteurs de littérature fantastique et leurs livres. Vous souhaitez peut-être créer une colonne contenant uniquement le nom de l’auteur et une colonne affichant le nombre de livres que contient chaque série.
ID du livreNom du livreSérieAnnée de publicationAuteur
1Le Lion, la Sorcière blanche et l’Armoire magiqueLe Monde de Narnia1950C.S. Lewis
2Le Prince Caspian : Retour à NarniaLe Monde de Narnia1951C.S. Lewis
3L’Odyssée du passeur d’auroreLe Monde de Narnia1952C.S. Lewis
4Le fauteuil d’argentLe Monde de Narnia1953C.S. Lewis
5Le Cheval et son écuyerLe Monde de Narnia1954C.S. Lewis
6Le Neveu du magicienLe Monde de Narnia1955C.S. Lewis
7La Dernière BatailleLe Monde de Narnia1956C.S. Lewis
8Sœur des cygnesSérie Septenaigue1999Juliet Marillier
9Fils de l’ombreSérie Septenaigue2000Juliet Marillier
10Enfant de la prophétieSérie Septenaigue2001Juliet Marillier
11Heir of SevenwatersSérie Septenaigue2008Juliet Marillier
12Seer of SevenwatersSérie Septenaigue2010Juliet Marillier
13Flame of SevenwatersSérie Septenaigue2012Juliet Marillier
#### Calculs de niveau de ligne Pour créer une colonne affichant le nom de l’auteur pour chaque ligne de la source de données, vous pouvez utiliser le calcul de niveau de ligne suivant qui est fractionné sur un espace : `SPLIT([Author], '', 2 )` Le résultat peut être consulté ci-dessous. La nouvelle colonne, appelée **Nom de l’auteur**, apparaît tout à droite. Les couleurs montrent le niveau de détail auquel le calcul est effectué. Dans ce cas, le calcul est effectué au niveau de la ligne de la source de données, si bien que chaque ligne a une couleur distincte.
ID du livreNom du livreSérieAnnée de publicationAuteurNom de l’auteur
1Le Lion, la Sorcière blanche et l’Armoire magiqueLe Monde de Narnia1950C.S. LewisLewis
2Le Prince Caspian : Retour à NarniaLe Monde de Narnia1951C.S. LewisLewis
3L’Odyssée du passeur d’auroreLe Monde de Narnia1952C.S. LewisLewis
4Le fauteuil d’argentLe Monde de Narnia1953C.S. LewisLewis
5Le Cheval et son écuyerLe Monde de Narnia1954C.S. LewisLewis
6Le Neveu du magicienLe Monde de Narnia1955C.S. LewisLewis
7La Dernière BatailleLe Monde de Narnia1956C.S. LewisLewis
8Sœur des cygnesSérie Septenaigue1999Juliet MarillierMarillier
9Fils de l’ombreSérie Septenaigue2000Juliet MarillierMarillier
10Enfant de la prophétieSérie Septenaigue2001Juliet MarillierMarillier
11Heir of SevenwatersSérie Septenaigue2008Juliet MarillierMarillier
12Seer of SevenwatersSérie Septenaigue2010Juliet MarillierMarillier
13Flame of SevenwatersSérie Septenaigue2012Juliet MarillierMarillier
#### Calculs agrégés Pour créer une colonne qui affiche le nombre de livres dans chaque série, vous pouvez utiliser le calcul agrégé suivant : `COUNT([Series])` Le résultat peut être consulté ci-dessous. La nouvelle colonne, intitulée **Nombre de livres dans la série - au niveau de détail Série**, montre comment ce calcul serait effectué au niveau de détail Série de la vue. Les couleurs aident à montrer le niveau de détail auquel le calcul est effectué.
SérieNombre de livres dans la série - au niveau de détail Série
Le Monde de Narnia7
Le Monde de Narnia
Le Monde de Narnia
Le Monde de Narnia
Le Monde de Narnia
Le Monde de Narnia
Le Monde de Narnia
Série Septenaigue6
Série Septenaigue
Série Septenaigue
Série Septenaigue
Série Septenaigue
Série Septenaigue
Dans Tableau, les données se présentent comme suit : ![Un tableau montre le nombre total cumulé de livres en deux séries.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_understand_aggregate1_new.png) Mais si vous faites glisser **ID de livre** (qui est un champ plus granulaire), le calcul se met à jour en fonction de cette nouvelle granularité étant donné que les calculs agrégés sont effectués au niveau de détail de la visualisation. ![Un tableau montre le nombre de livres par série, avec une ligne pour chaque livre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_understand_aggregate2_new.png) ### Expressions de niveau de détail (LOD) Tout comme les expressions de base, les expressions LOD vous permettent de calculer les valeurs au niveau de la source et au niveau de la visualisation. Toutefois, les expressions LOD vous offrent davantage de contrôle sur le niveau de granularité que vous souhaitez calculer. Vous pouvez les effectuer à un niveau de granularité plus élevé (INCLUDE), un niveau de granularité moins élevé (EXCLUDE) ou un niveau entièrement indépendant (FIXED). Pour plus d’informations, consultez [Créer des expressions LOD dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_lod.htm). Par exemple, considérez le même exemple de table que [ci-dessus](#sample). Si vous souhaitez calculer la date de lancement d’une série de livres, vous pouvez utiliser l’expression LOD suivante : `{ FIXED [Series]:(MIN([Year Released]))}` Le résultat peut être consulté ci-dessous. La nouvelle colonne, intitulée **Date de lancement de la série**, indique l’année minimum pour chaque série. Les couleurs aident à montrer le niveau de détail auquel le calcul est effectué.
ID du livreNom du livreSérieAnnée de publicationAuteurDate de lancement de la série
1Le Lion, la Sorcière blanche et l’Armoire magiqueLe Monde de Narnia1950C.S. Lewis1950
2Le Prince Caspian : Retour à NarniaLe Monde de Narnia1951C.S. Lewis1950
3L’Odyssée du passeur d’auroreLe Monde de Narnia1952C.S. Lewis1950
4Le fauteuil d’argentLe Monde de Narnia1953C.S. Lewis1950
5Le Cheval et son écuyerLe Monde de Narnia1954C.S. Lewis1950
6Le Neveu du magicienLe Monde de Narnia1955C.S. Lewis1950
7La Dernière BatailleLe Monde de Narnia1956C.S. Lewis1950
8Sœur des cygnesSérie Septenaigue1999Juliet Marillier1999
9Fils de l’ombreSérie Septenaigue2000Juliet Marillier1999
10Enfant de la prophétieSérie Septenaigue2001Juliet Marillier1999
11Heir of SevenwatersSérie Septenaigue2008Juliet Marillier1999
12Seer of SevenwatersSérie Septenaigue2010Juliet Marillier1999
13Flame of SevenwatersSérie Septenaigue2012Juliet Marillier1999
Dans Tableau, le calcul reste au niveau de détail Série étant donné qu’il utilise la fonction FIXED. ![Visualisation montrant la date de 1950 pour Le Monde de Narnia et 1999 pour Sevenwaters](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_understand_lod1_new.png) Si vous ajoutez un autre champ à la vue (ce qui ajoute de la granularité), les valeurs du calcul ne sont pas affectées, à la différence d’un calcul agrégé. ![Visualisation montrant la date 1950 répétée pour tous les livres de Narnia et 1999 pour tous les livres de Sevenwaters](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_understand_lod2_new.png) ### Calculs de table Les calculs de table vous permettent de transformer des valeurs au niveau de détail de la visualisation uniquement. Pour plus d’informations, consultez [Transformer des valeurs avec des calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm). Par exemple, considérez le même exemple de table que [ci-dessus](#sample). Si vous souhaitez calculer le nombre d’années depuis la parution du dernier livre de l’auteur, vous pouvez utiliser le calcul de table suivant : `ATTR([Year Released]) - LOOKUP(ATTR([Year Released]), -1)` Le résultat s’affiche ci-dessous. Le nouvelle colonne, intitulée **Années depuis le livre précédent**, affiche le nombre d’années entre le livre paru dans cette ligne et le livre paru dans la ligne précédente (tout à droite de la colonne) et montre comment le calcul de table est effectué (tout à gauche de la colonne). Les couleurs aident à montrer comment le calcul de table est effectué. Dans ce cas, le calcul de table est effectué au bas de chaque volet. **Remarque :** les résultats peuvent varier selon le calcul de table et son mode de calcul dans la table. Pour plus d’informations, consultez [Transformer des valeurs avec des calculs de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm).
ID du livreNom du livreSérieAnnée de publicationAuteur Années depuis le livre précédent
1Le Lion, la Sorcière blanche et l’Armoire magiqueLe Monde de Narnia1950C.S. LewisNULL 
2Le Prince Caspian : Retour à NarniaLe Monde de Narnia1951C.S. Lewis1951-19501
3L’Odyssée du passeur d’auroreLe Monde de Narnia1952C.S. Lewis1952-19511
4Le fauteuil d’argentLe Monde de Narnia1953C.S. Lewis1953-19521
5Le Cheval et son écuyerLe Monde de Narnia1954C.S. Lewis1954-19531
6Le Neveu du magicienLe Monde de Narnia1955C.S. Lewis1955-19541
7La Dernière BatailleLe Monde de Narnia1956C.S. Lewis1956-19551
8Sœur des cygnesSérie Septenaigue1999Juliet MarillierNULL 
9Fils de l’ombreSérie Septenaigue2000Juliet Marillier2000-19991
10Enfant de la prophétieSérie Septenaigue2001Juliet Marillier2001-20001
11Heir of SevenwatersSérie Septenaigue2008Juliet Marillier2008-20017
12Seer of SevenwatersSérie Septenaigue2010Juliet Marillier2010-20082
13Flame of SevenwatersSérie Septenaigue2012Juliet Marillier2012-20102
Dans Tableau, les données se présentent comme suit : ![Visualisation montrant les années correctes depuis le livre précédent pour chaque livre](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_understand_table1_new.png) Toutefois, si vous modifiez la visualisation d’une manière qui affecte la disposition, par exemple en supprimant une dimension de la vue, les valeurs de calcul changent. Par exemple, dans l’image ci-dessous, **Auteur** est supprimé de la visualisation. Étant donné que le calcul de table est calculé par volet, la suppression de l’auteur modifie la granularité et la disposition de la visualisation (au lieu de deux volets, il n’y en a maintenant plus qu’un). Le calcul de table calcule donc le temps entre 1956 et 1999. ![Visualisation montrant des années incorrectes depuis le livre précédent pour les livres Sevenwaters](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_understand_table2_new.png) ### Passez à [Choisir le type de calcul approprié](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_understand_which.htm) ### Voir également [Comprendre les calculs dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_understand.htm) [Conseils pour apprendre à créer des calculs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_understand_formulas.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Types de calculs de table Cet article décrit les types de calculs de table disponibles dans Tableau et dans quels cas les utiliser. Il se base sur des exemples simples pour démontrer comment chaque calcul transforme des données en une table. Pour plus d’informations sur la création et la configuration de calculs de table, consultez [Créer un calcul de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm#Create). ## Calcul Différence par rapport à Un calcul de table Différence par rapport à calcule la différence entre la valeur actuelle et une autre valeur dans la table pour chaque repère de la visualisation. Avec un calcul Différence par rapport à, Différence de pourcentage par rapport à ou Pourcentage de, il faut toujours prendre en compte deux valeurs : la valeur actuelle et la valeur par rapport à laquelle la différence doit être calculée. Dans la plupart des cas, vous souhaitez calculer la différence entre la valeur actuelle et la valeur précédente. Dans certains cas en revanche, vous pouvez rechercher autre chose. Pour spécifier la valeur à partir de laquelle calculer la différence : 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris sur une mesure dans la vue et sélectionnez Ajouter un calcul de table. 2. Dans la boîte de dialogue Calcul de table, pour **En rapport avec**, sélectionnez l’une des options suivantes :
PrécédentCalcule la différence entre la valeur actuelle et la valeur précédente dans la partition. Il s’agit de la valeur par défaut.
SuivantCalcule la différence entre la valeur actuelle et la valeur suivante dans la partition.
PremierCalcule la différence entre la valeur actuelle et la première valeur dans la partition.
DernierCalcule la différence entre la valeur actuelle et la dernière valeur dans la partition.
### Exemple Prenons ce tableau de texte. Il présente les ventes totales par mois sur quatre ans pour une grande enseigne de magasins. ![Une table présentant les chiffres de ventes par mois et par trimestre de 2014 à 2022.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_table_types1.png) Utilisez le calcul de table Différence par rapport à pour calculer les fluctuations des ventes mensuelles (augmentations et diminutions) selon les années. ![Une table qui montre les ventes par trimestre et par mois. Une ligne est sélectionnée et le volet Calcul de table affiche des options permettant de modifier le type de calcul et les spécifications de calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_table_type2.png) Vous pouvez voir qu’en janvier, il y avait une différence de 3 944 $ entre les ventes de 2022 et celles de 2023. > [!TIP] > > **Conseil :** lors du calcul de la croissance d’une année sur l’autre, la première année ne dispose d’aucune année précédente à laquelle être comparée. C’est pourquoi la colonne est laissée vide. Masquez la colonne que vous ne souhaitez pas afficher pour conserver le calcul. Pour plus détails, consultez [Masquer les lignes et les colonnes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildmanual_shelves.htm#HideRowCol). > > Pourquoi? Si vous avez filtré la première année de manière à la supprimer de la vue, elle est aussi supprimée du calcul. En conséquence, la deuxième année ne dispose plus d’aucune année précédente permettant la comparaison, et le calcul est laissé vide. Au lieu de filtrer, vous pouvez masquer la colonne pour conserver le calcul intact. ## Calcul mobile Pour chaque repère de la vue, un calcul de table Calcul mobile détermine la valeur d’un repère de la vue en agrégeant un nombre spécifié de valeurs avant et/ou après la valeur actuelle. Le calcul mobile est généralement utilisé pour lisser les fluctuations sur le court terme de vos données de manière à ce que vous puissiez voir les tendances sur le long terme. Par exemple, pour les données relatives aux valeurs mobilières, les fluctuations quotidiennes sont tellement nombreuses qu’il est difficile d’appréhender les tendances générales. Vous pouvez utiliser un calcul mobile pour définir une plage de valeurs à synthétiser à l’aide d’une agrégation de votre choix. #### Exemple Prenons ce tableau de texte. Il présente les ventes totales par mois sur quatre ans pour une grande enseigne de magasins. ![Une table présentant les chiffres de ventes par mois et par trimestre de 2014 à 2022.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_table_types1.png) Utilisez un calcul mobile pour identifier les tendances des ventes sur la durée. Pour cela, vous pouvez transformer chaque total mensuel de manière à obtenir la moyenne du total mensuel pour le mois en cours et les deux mois précédents dans la durée. ![Un tableau de texte et le menu des options de calcul du tableau affichant le calcul dans la Table (verticale puis horizontale)](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations_moving4.png) Vous pouvez voir les ventes moyennes dans la durée. Par exemple, la valeur indiquée pour décembre 2024 correspond aux ventes moyennes pour octobre, novembre et décembre 2024. La valeur indiquée pour janvier 2025 correspond aux ventes moyennes pour novembre 2025, décembre 2011 et janvier 2025. ### Ajouter un calcul secondaire Avec les calculs de table Total cumulé et Calcul mobile, vous avez la possibilité de transformer les valeurs deux fois pour obtenir le résultat souhaité, c’est-à-dire ajouter un calcul de table secondaire en plus du calcul de table principal. Par exemple, vous pouvez ajouter un calcul de table initial pour calculer le total cumulé pour les ventes mensuelles de chaque année individuelle, puis un second calcul pour calculer la différence de pourcentage d’une année sur l’autre pour chaque mois entre une année et la suivante. Pour un exemple montrant comment créer un calcul secondaire, consultez [Calcul du total cumulé](#Running). ## Calcul Différence de pourcentage par rapport à Pour chaque repère de la visualisation, un calcul de table Différence de pourcentage par rapport à calcule la différence entre la valeur actuelle et une autre valeur, sous forme de pourcentage. Avec un calcul Différence par rapport à, Différence de pourcentage par rapport à ou Pourcentage de, il faut toujours prendre en compte deux valeurs : la valeur actuelle et la valeur par rapport à laquelle la différence doit être calculée. Dans la plupart des cas, vous souhaitez calculer la différence entre la valeur actuelle et la valeur précédente. Dans certains cas en revanche, vous pouvez rechercher autre chose. Pour spécifier la valeur à partir de laquelle calculer la différence : 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris sur une mesure dans la vue et sélectionnez Ajouter un calcul de table. 2. Dans la boîte de dialogue Calcul de table, pour **En rapport avec**, sélectionnez l’une des options suivantes :
PrécédentCalcule la différence entre la valeur actuelle et la valeur précédente dans la partition. Il s’agit de la valeur par défaut.
SuivantCalcule la différence entre la valeur actuelle et la valeur suivante dans la partition.
PremierCalcule la différence entre la valeur actuelle et la première valeur dans la partition.
DernierCalcule la différence entre la valeur actuelle et la dernière valeur dans la partition.
#### Exemple Prenons ce tableau de texte. Il présente les ventes totales par mois sur quatre ans pour une grande enseigne de magasins. ![Une table présentant les chiffres de ventes par mois et par trimestre de 2014 à 2022.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_table_types1.png) Utilisez le calcul de table Différence de pourcentage par rapport à pour calculer les fluctuations des ventes mensuelles (augmentations et diminutions) selon les années. Les valeurs sont calculées sous forme de pourcentages. ![Un tableau de texte avec une colonne en surbrillance et le menu des options de calcul du tableau affichant le calcul dans la Table (verticale)](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations_pctdifffrom1.png) En 2022, entre les mois de janvier et février, il y a eu une baisse de 69 % des ventes, alors qu’en février et mars les ventes ont augmenté de 1 160 %. ## Calcul Pourcentage de Un calcul de table Pourcentage de calcule une valeur sous forme de pourcentage d’une autre valeur, généralement sous forme de pourcentage de la valeur précédente dans la table, pour chaque repère de la visualisation. Avec un calcul Différence par rapport à, Différence de pourcentage par rapport à ou Pourcentage de, il faut toujours prendre en compte deux valeurs : la valeur actuelle et la valeur par rapport à laquelle la différence doit être calculée. Dans la plupart des cas, vous souhaitez calculer la différence entre la valeur actuelle et la valeur précédente. Dans certains cas en revanche, vous pouvez rechercher autre chose. Pour spécifier la valeur à partir de laquelle calculer la différence : 1. Cliquez avec le bouton droit de la souris sur une mesure dans la vue et sélectionnez Ajouter un calcul de table. 2. Dans la boîte de dialogue Calcul de table, pour **En rapport avec**, sélectionnez l’une des options suivantes :
PrécédentCalcule la différence entre la valeur actuelle et la valeur précédente dans la partition. Il s’agit de la valeur par défaut.
SuivantCalcule la différence entre la valeur actuelle et la valeur suivante dans la partition.
PremierCalcule la différence entre la valeur actuelle et la première valeur dans la partition.
DernierCalcule la différence entre la valeur actuelle et la dernière valeur dans la partition.
#### Exemple Prenons ce tableau de texte. Il présente les ventes totales par mois sur quatre ans pour une grande enseigne de magasins. ![Une table présentant les chiffres de ventes par mois et par trimestre de 2014 à 2022.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_table_types1.png) Utilisez un calcul de table Pourcentage de pour calculer le pourcentage d’une valeur précédente. ![Un tableau de texte avec une colonne en surbrillance et le menu des options de calcul du tableau affichant le calcul dans la Table (verticale)](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations_pctfrom1.png) En 2022, les ventes de février ont représenté 31 % des ventes de janvier; les ventes de mars ont représenté 1 260 % des ventes de février; et ainsi de suite. ## Calcul Pourcentage du total Pour chaque repère dans une vue, un calcul de table Pourcentage du total calcule une valeur sous forme de pourcentage de toutes les valeurs de la partition actuelle. #### Exemple Prenons ce tableau de texte. Il présente les ventes totales par mois sur quatre ans pour une grande enseigne de magasins. ![Une table présentant les chiffres de ventes par mois et par trimestre de 2014 à 2022.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_table_types1.png) Utilisez un calcul de table Pourcentage du total pour calculer le pourcentage d’un montant total. Par exemple, à l’aide du Volet (vertical), quelle proportion des ventes trimestrielles a été réalisée chaque mois. En 2022, les ventes de janvier représentaient 19,11 % des ventes réalisées au 1er trimestre. ![Un tableau de texte avec une intersection d’une ligne et d’une colonne en surbrillance et le menu des options de calcul du tableau affichant le calcul dans le Volet (vertical)](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations_pctoftotal1.png) Utilisez la Table (verticale) pour calculer le pourcentage de ventes totales que chaque mois représente dans une année. Par exemple, vous pouvez voir que les ventes de janvier représentent 2,94 % des ventes réalisées en 2022. ![Un tableau de texte avec une colonne en surbrillance et le menu des options de calcul du tableau affichant le calcul dans la Table (verticale)](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations_pctoftotal2.png) ## Calcul des centiles Pour chaque repère dans une vue, un calcul de table Centile calcule un rang de centile pour chaque valeur dans une partition. #### Exemple Prenons ce tableau de texte. Il présente les ventes totales par mois sur quatre ans pour une grande enseigne de magasins. ![Une table présentant les chiffres de ventes par mois et par trimestre de 2014 à 2022.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_table_types1.png) Utilisez un calcul de table Centile pour classer les ventes totales pour chaque mois d’une année sous forme de pourcentage, plutôt que de les classer avec des nombres entiers, par exemple de 1 à 12. ![Un tableau de texte avec une colonne en surbrillance et le menu des options de calcul du tableau affichant le calcul dans la Table (verticale)](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations_percentile1.png) Étant donné que le mois de février a atteint un total de ventes très limité en 2022 par rapport au total général, il est classé à 0,0 % (ou comme le premier (1) sur 12). Cet exemple est croissant et donc le classement se fait du plus petit au plus grand. Les ventes du mois de janvier ont été un peu plus élevées et sont donc classées à 9,1 % (ou en deuxième (2) sur les 12 mois). Étant donné que novembre a été le mois avec le plus de ventes en 2022, il est classé à 100 % (12 sur 12). ### Ordre décroissant contre Ordre croissant L’ordre Croissant classe les valeurs du moins vers le plus. L’ordre Décroissant classe les valeurs du plus vers le moins. ## Calcul de classement Pour chaque repère dans une vue, un calcul de table Classement calcule un rang pour chaque valeur dans une partition. #### Exemple Prenons ce tableau de texte. Il présente les ventes totales par mois sur quatre ans pour une grande enseigne de magasins. ![Une table présentant les chiffres de ventes par mois et par trimestre de 2014 à 2022.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_table_types1.png) Utilisez un calcul de table Classement pour calculer un classement pour chaque mois d’une année. ![table\_calculations\_rank1.png](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations_rank1.png) Puisque septembre affiche le montant de ventes le plus élevé de 2022, il est classé 1. Le classement est par ordre décroissant, du plus élevé au moins élevé. Puisque février affiche le montant de ventes le plus faible de 2022, il est classé 12. ### Ordre décroissant contre Ordre croissant L’ordre Croissant classe les valeurs du moins vers le plus. L’ordre Décroissant classe les valeurs du plus vers le moins. Pour un calcul de table Classement, la valeur par défaut est Ordre décroissant. ### Type de classement Les calculs de classement sont parfois problématiques, car il peut y avoir plusieurs repères portant la même valeur. Que se passerait-il, par exemple, si les ventes de Tables de la région Centre et d’appareils dans la région Sud présentaient exactement le même montant, soit 36 729 $? Tableau vous permet de spécifier la manière dont de tels cas sont gérés. Pour ce faire, il faut inclure un champ supplémentaire lors de la définition du Type de calcul sur Classement. Les possibilités sont répertoriées ici. La séquence de chiffres indique la manière dont chaque option permet de classer un ensemble de quatre valeurs dont deux sont identiques :
OptionRésultat
Compétition (1, 2, 2, 4)Un classement identique est attribué à des valeurs identiques. La valeur la plus élevée est classée 1 puis les deux valeurs suivantes, qui sont identiques, sont toutes deux classées 2. La valeur suivante est ensuite classée 4.
Compétition modifiée (1, 3, 3, 4)Un classement identique est attribué à des valeurs identiques. La valeur la plus élevée est classée 1 puis les deux valeurs suivantes, qui sont identiques, sont toutes deux classées 3. La valeur suivante est ensuite classée 4.
Dense (1, 2, 2, 3)Un classement identique est attribué à des valeurs identiques. La valeur qui suit les doublons est calculée même si les doublons présentent une seule valeur.
Unique (1, 2, 3, 4)Les doublons se voient attribuer des classements uniques, en fonction de la direction dans laquelle le classement est calculé.
## Calcul du total cumulé Pour chaque repère dans une vue, un calcul de table Total cumulé agrège les valeurs de manière cumulative dans une partition. Ce calcul est possible en totalisant les valeurs, en calculant leur moyenne ou en remplaçant toutes les valeurs par la valeur réelle la plus élevée ou la plus faible. ### Exemple à suivre Prenons ce tableau de texte. Il présente les ventes totales par mois sur quatre ans pour une grande enseigne de magasins. ![Une table présentant les chiffres de ventes par mois et par trimestre de 2014 à 2022.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/calcs_table_types1.png) Vous souhaitez voir un total cumulé des ventes pour chaque année, par exemple en ajoutant les ventes de chaque mois aux ventes de tous les mois précédents. ### Créer la vue de base 1. Connectez-vous à la source de données Exemple - Hypermarché. 2. Cliquez et faites glisser le champ Date de commande dans le volet Données et faites-le glisser vers l’étagère Colonnes. Le niveau de date par défaut est YEAR(Date de commande). 3. Cliquez et faites glisser à nouveau Date de commande, et déposez-le cette fois sur l’étagère Lignes. 4. Cliquez à droite du champ pour ouvrir le menu contextuel. Sélectionnez ensuite Trimestre. ![Menu contextuel d’un champ date affichant le datepart discret du trimestre](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations_base2.png) Vous verrez deux options intitulées Trimestre. Veillez à sélectionner la première. Le champ affiche maintenant QUARTER(Date de commande). **Remarque** : Si vous créez la vue sur le Web, le menu se présente sous un aspect légèrement différent. 5. Cliquez et faites glisser Date de commande une troisième fois et déposez-le sur l’étagère Lignes à droite de QUARTER(Date de commande). 6. Cliquez à droite du champ pour ouvrir le menu contextuel. Sélectionnez Mois (à nouveau, choisissez la première des deux options intitulées Mois). Le champ affiche maintenant MONTH(Date de commande). 7. Faites glisser Ventes depuis le volet Données et déposez-le sur Texte dans la fiche Repères. Vous avez maintenant une vue de base, qui affiche les ventes sur une période de quatre ans, par mois, trimestre et année. ### Ajouter un calcul de table Total cumulé à la vue de base 1. Cliquez sur le champ SUM(Ventes) sur la fiche Repères puis sélectionnez Ajouter le calcul de table…. 2. Dans la boîte de dialogue Calcul de table, sélectionnez Total cumulé comme Type de calcul. 3. Sélectionnez Table (verticale) dans la liste Calculer avec. La mise en surbrillance dans la vue montre comment cette valeur Calculer avec définit la portée du calcul dans la vue : ![Une table des totaux de commandes mensuels avec la colonne d’une année en surbrillance](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations_running1.png) La comparaison des valeurs de la vue texte d’origine avec les valeurs de cette vue permet de vérifier que le résultat est correct. Les valeurs mensuelles augmentent régulièrement. La valeur du mois de décembre (494 040) correspond à la valeur que vous voyez en affichant les totaux généraux des colonnes (dans le menu Analyse, sélectionnez Totaux > Afficher les totaux généraux des colonnes). 4. Cliquez sur le signe X dans le coin supérieur droit de la boîte de dialogue Calculs de table pour la fermer. ### Le total cumulé peut être un autre type d’agrégation Pour un calcul de table Total cumulé, Tableau agrège les valeurs de manière cumulative par d’autres moyens que la totalisation. Sélectionnez l’une des options dans la liste déroulante juste sous le champ Type de calcul :
AgrégationSignification
SommeChaque valeur est ajoutée à la valeur précédente.
MoyenneLe total cumulé calcule une moyenne de la valeur actuelle et de toutes les valeurs précédentes.
MinimumToutes les valeurs sont remplacées par la valeur la plus faible de la partition d’origine.
MaximumToutes les valeurs sont remplacées par la valeur la plus élevée de la partition d’origine.
### Redémarrage de chaque option L’option Recommence tou(tes) les est seulement disponible lorsque vous sélectionnez Dimensions spécifiques dans la boîte de dialogue Calculs de table et lorsque plusieurs dimensions sont sélectionnées dans le champ immédiatement sous les options Calculer au moyen de (c’est-à-dire quand plus d’une dimension est définie comme champ d’adressage). ![section Calculer au moyen de du volet de calcul d’une table avec des dimensions spécifiques sélectionnées](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations_restartingevery.png) L’option Recommence tou(te)s les n’est pas disponible lorsque vous définissez un calcul de table avec une autre option Calculer au moyen de. Vous pouvez utiliser ce paramètre pour définir un saut de page (c’est-à-dire un redémarrage du calcul) dans la vue, sur la base d’une dimension particulière. #### L’option Recommence tou(te)s les peut être utile dans les situations suivantes : - S’il y a des dates ou d’autres hiérarchies, si vous redémarrez chaque mois, lorsque vous présentez l’année ou le trimestre, Tableau est capable de partitionner automatiquement. - S’il n’y a pas de hiérarchies, la fonction Recommence tou(te)s les affecte le tri. Si vous souhaitez adresser par Products et partitionner par State, mais que vous souhaitez trier les produits par SUM(Sales) dans chaque État, vous devez inclure States comme champ d’adressage sous Dimensions spécifiques, puis redémarrer chaque État. Sinon, le tri par SUM(Sales) serait basé sur la somme des ventes de chaque produit à travers tous les États. Par exemple, si vous prenez le résultat du calcul Total cumulé, vous pouvez voir l’effet de Recommence tou(te)s les en procédant comme suit : 1. Cliquez sur le champ SUM(Ventes) sur la fiche Repères, puis sélectionnez Modifier le calcul de table. 2. Dans la boîte de dialogue Calcul de table, sélectionnez Dimensions spécifiques. Notez que les deux dimensions sont maintenant cochées dans la zone de liste des dimensions : Trimestre de date de commande et Mois de date de commande. Ce sont les champs d’adressage, et étant donné que plus d’un champ est utilisé pour l’adressage, l’option Recommente tou(te)s les est maintenant disponible. Voici les choix disponibles dans la liste déroulante **Recommence tou(te)s les** :
AucunSpécifie que le calcul doit être effectué au niveau de la granularité la plus fine. Il s’agit de l’option par défaut. Cette option ne modifie pas la vue.
Trimestre de date de commandeSpécifie que le calcul doit être effectué au niveau du trimestre.
3. Si vous choisissez Trimestre de date de commande, la vue se met à jour pour montrer l’effet de cette modification : ![Un tableau de texte avec une intersection d’une ligne et d’une colonne en surbrillance](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations_running2.png) Le calcul recommence désormais après chaque trimestre. Si vous décochez la boîte de dialogue Calculs de table (pour ignorer la mise en surbrillance), vous pouvez le voir plus clairement. 4. Cliquez sur le signe X dans le coin supérieur droit de la boîte de dialogue Calculs de table pour la fermer. ### Ajouter un calcul secondaire Avec les calculs de table Total cumulé et Calcul mobile, vous avez la possibilité de transformer les valeurs deux fois pour obtenir le résultat souhaité, c’est-à-dire ajouter un calcul de table secondaire en plus du calcul de table principal. Par exemple, vous pouvez ajouter un calcul de table initial pour calculer le total cumulé pour les ventes mensuelles de chaque année individuelle, puis un second calcul pour calculer la différence de pourcentage d’une année sur l’autre pour chaque mois entre une année et la suivante. Pour ce faire, commencez par ajouter le calcul de table principal, tel qu’indiqué précédemment. puis poursuivez comme suit : 1. Cliquez sur le champ SUM(Ventes) sur la fiche Repères puis sélectionnez Modifier le calcul de table. 2. Dans la boîte de dialogue Calcul de table, cliquez sur Ajouter un calcul secondaire. 3. Dans le second volet, sélectionnez Différence de pourcentage par rapport à comme Type de calcul secondaire. 4. Vous n’avez pas besoin de modifier la sélection Calculer avec : Table (horizontale) est l’option adaptée. ![Un volet de calcul de table qui vous permet de personnaliser les calculs.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations_running3.png) 5. Cliquez sur le signe X dans le coin supérieur droit pour ignorer la boîte de dialogue Calculs de table. Votre vue présente désormais les éléments dont vous aviez besoin : une différence de pourcentage d’une année sur l’autre sur un total cumulé : ![Une table affichant les quantités commandées par mois et par année.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/table_calculations_running4.png) ## Voir également [Créer un calcul de table](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm#Create) [Notions de base : Adressage et partitionnement](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_tablecalculations.htm#Basics) [Passer au contenu principal](#main-content) # Types de données Tous les champs d’une source de données possèdent un type de données. Le type de données représente le type d’informations stockées dans ce champ, par exemple des entiers (410), des dates (23/01/2025) et des chaînes (« Belgique »). Le type de données d’un champ est identifié dans le volet **Données** par l’une des icônes ci-dessous. ## Icônes de types de données dans Tableau
IcôneType de données
Valeurs texte ou chaîne de caractères.Valeurs texte (chaîne de caractères)
Icône Valeurs de date.Valeurs de date
Valeurs de date et d’heure.Valeurs de date et d’heure
Valeurs numériques.Valeurs numériques (entier ou décimal)
Icône booléen true.Valeurs booléennes (relationnelles uniquement)
Icône de globe indiquant qu’un rôle géographique s’applique au champ.Valeurs géographiques (utilisées dans les cartes)
Rôle d’image (utilisé avec les URL de liens d’image)
Icône de groupement du groupe Schema Viewer.Groupe de groupements (utilisé avec Rechercher des groupements dans les données)
Vous pouvez modifier le type de données pour un champ dans la page **Source de données** ou dans le volet **Données**. ## Modifier le type de données pour un champ dans la page Source de données Parfois, Tableau interprète incorrectement le type de données d’un champ. Par exemple, Tableau peut interpréter un champ contenant des dates comme un type de données Entier au lieu d’un type de champ Date. Vous pouvez changer le type de données d’un champ qui faisait partie de la source de données d’origine (par opposition à un champ calculé créé dans Tableau) dans la page **Source de données**. 1. Cliquez sur l’icône de type de données pour le champ (comme montré dans la table ci-dessus). 2. Choisissez un nouveau type de données dans la liste déroulante : ![Liste déroulante Type de données avec une chaîne et des options par défaut sélectionnées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datatype0.png) **Conseil :** veillez à modifier les types de données avant de créer un extrait. Sinon, vos données risquent d’être imprécises. Par exemple, si un champ à virgule flottante dans la source de données d’origine est interprété comme entier par Tableau et que vous créez un extrait avant d’avoir modifié le type de données du champ, le champ à virgule flottante résultant dans Tableau sera partiellement tronqué. Pour plus d’informations sur la modification des types de données dans la page Source de données, reportez-vous à la [Page Source de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/environment_datasource_page.htm). ## Modifier le type de données pour un champ dans le volet Données Pour modifier le type de données d’un champ dans le volet Données, cliquez sur l’icône du type de champ à gauche du nom du champ, puis choisissez un nouveau type de données dans la liste déroulante. ![Un menu déroulant affiche les types de données pour un champ, avec la chaîne sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datatype2.png) ## Modifier le type de données pour un champ dans la vue Pour modifier le type de données dans une vue, cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur le champ dans le volet Données, sélectionnez Changer le type de données, puis sélectionnez le type de données approprié dans la liste déroulante. ![menu déroulant où sont sélectionnées l’option Modifier le type de données et les sous-options de chaîne et par défaut.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datatype1.png) **Remarque :** Les données de votre base de données peuvent parfois être trop précises pour les capacités de modélisation de Tableau. Lorsque vous ajoutez ces valeurs à la vue, un avertissement de précision s’affiche dans le coin droit de la barre d’état. Consultez [Informations de la barre d’état](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/environment_workspace.htm#StatusBar). ## Types de données mixtes dans les données des fichiers La plupart des colonnes d’un fichier Microsoft Excel, Microsoft Access ou CSV (valeur séparée par des virgules) contiennent des valeurs du même type de données (booléens, dates, nombres et texte). Lorsque vous êtes connecté au fichier, Tableau crée un champ dans la zone appropriée du volet Données pour chaque colonne. Les valeurs de date et de texte sont des dimensions et les nombres sont des mesures. Toutefois, les fichiers auxquels vous vous connectez peuvent inclure des colonnes présentant des types de données mixtes, par exemple des nombres et du texte, ou des nombres et des dates. Lorsque vous vous connectez au fichier, la colonne Valeur mixte est mappée à un champ possédant un type de données unique dans Tableau. Par conséquent, une colonne contenant des nombres et des dates peut être mappée comme type de données Nombre (ce qui en fait une mesure) ou comme type de données Date (dans quel cas Tableau la traite comme une dimension). Tableau détermine comment associer des colonnes de valeurs mixtes à des types de données par types de données des 10 000 premières lignes dans une source de données Excel, et des 1024 premières lignes dans une source de données CSV. Par exemple, si la majorité des 10 000 premières lignes contient des valeurs de texte, la colonne entière est mappée pour utiliser le type de données Texte. **Remarque :** Les cellules vides créent également des colonnes Valeur mixte car leur mise en forme est différente du texte, des dates ou des nombres. Lorsque Tableau détermine un type de données pour chaque champ, si les valeurs d’un champ ne correspondent pas à ce type de données, Tableau traite le champ de différentes manières, selon le type de données. Par exemple, Tableau remplit parfois ces champs avec des valeurs nulles, comme montré dans le tableau suivant : | Type de données mappées | Traitement des autres types de données dans le champ. | | --- | --- | | Texte | Les dates et les nombres sont traités comme du texte. Les valeurs nulles ne sont pas créées. | | Dates | Le texte est traité comme une valeur nulle. Un nombre est traité comme le jour dans l’ordre numérique à partir du 01/01/1900. | | Nombres | Le texte est traité comme une valeur nulle. Une date est traitée comme le nombre de jours depuis le 01/01/1900. | | Booléen | Le texte, les dates et les nombres sont traités comme des valeurs nulles. | Si l’utilisation de champs basés sur des colonnes de valeurs mixtes complique l’analyse de vos données, vous pouvez effectuer l’une des opérations suivantes : - mettre en forme les cellules vides dans votre source de données de base afin de les faire correspondre au type de données de la colonne; - Créer une colonne ne contenant pas de valeurs mixtes. [Passer au contenu principal](#main-content) # Types de fichiers et dossiers Tableau Vous pouvez enregistrer votre classeur sur le Web en sélectionnant Fichier > Enregistrer sur le Web. Vous pouvez organiser et supprimer des classeurs en vous connectant à Tableau Public ou en cliquant sur Gérer les classeurs sur la page de démarrage. Vous pouvez télécharger et enregistrer en local sur votre ordinateur toutes les vues enregistrées dans Tableau Public, y compris les données brutes faisant partie d’un fichier classeur complet (TWBX). Cette fonction permet aux utilisateurs de Tableau DesktopProfessional Edition ou Tableau Desktop Personal Edition, consulteze même de la version gratuite de Tableau Desktop Public Edition, de revoir et de développer le travail d’analyse derrière le classeur d’origine. Les classeurs téléchargés peuvent être ouverts avec Tableau Public Desktop Edition tant que le fichier d’origine reste actif sur Tableau Public. Si le premier auteur supprime le contenu de Tableau Public, alors Tableau Desktop Public Edition ne parviendra plus à ouvrir le fichier téléchargé. Tableau Desktop Personal et Professional Edition pourront toujours ouvrir les fichiers téléchargés depuis Tableau Public, même si l’original a été supprimé du serveur Tableau Public. [Passer au contenu principal](#main-content) # Mettre en forme les dates en utilisant les semaines et les années ISO-8601 Pour de nombreux paramètres régionaux européens (liste ci-dessous), Tableau vous permet de mettre en forme les dates à l’aide de semaines et années ISO-8601. Développez la liste pour voir les paramètres régionaux européens prenant en charge la norme ISO-8601 dans Tableau da-DK, Danish (Danemark) se-SE, Sami, Northern (Suède) rm-CH, Romansh (Suisse) sms-FI, Sami, Skolt (Finlande) is-IS, Icelandic (Islande) de-DE, German (Allemagne) km-KH, Khmer (Cambodge) nl-NL, Dutch (Pays-Bas) smj-SE, Sami, Lule (Suède) fi-FI, Finnish (Finlande) nn-NO, Norwegian Nynorsk (Norvège) it-IT, Italian (Italie) it-CH, Italian (Suisse) nb-NO, Norwegian Bokmål (Norvège) pl-PL, Polish (Pologne) sv-SE, Swedish (Suède) et-EE, Estonian (Estonie) lv-LV, Latvian (Lettonie) hsb-DE, Upper Sorbian (Allemagne) kl-GL, Greenlandic (Groenland) mk-MK, Macedonian (Macédoine du Nord) fo-FO, Faroese (Îles Faroe) se-NO, Sami, Northern (Norvège) as-IN, Assamese (Inde) fy-NL, Frisian (Pays-Bas) se-FI, Sami, Northern (Finlande) ps-AF, Pashto (Afghanistan) prs-AF, Dari (Afghanistan) de-CH, German (Suisse) sv-FI, Swedish (Finlande) dsb-DE, Lower Sorbian (Allemagne) de-LU, German (Luxembourg) fr-CH, French (Suisse) smj-NO, Sami, Lule (Norvège) de-LI, German (Liechtenstein) sma-NO, Sami, Southern (Norvège) sma-SE, Sami, Southern (Suède) smn-FI, Sami, Inari (Finlande) La numérotation de semaine et année dans un calendrier ISO-8601 diffère d’un calendrier grégorien standard. Voici comment le 2 janvier 2011 serait représenté :
Système de calendrierNuméro de semaineNuméro d’année
Grégorien standard12011
ISO-8601522010
Lors du formatage des dates, il est important de s’assurer que vos numéros de mois, semaine et année proviennent tous du même système de calendrier. Sinon, la date peut ne pas faire sens. Vous pouvez procéder de deux manières : - Laissez Tableau deviner quel système de calendrier vous souhaitez utiliser pour chaque espace réservé. Par exemple, si vous saisissez `mm yyyy` (un mois suivi par une année), Tableau utilise l’année grégorienne standard. Dans ce cas, il fait sens d’utiliser cette année avec un numéro de mois. - Dans votre chaîne de format, placez une annotation après chaque espace réservé de semaine (ww) ou année (yyyy) pour indiquer quel type d’espace réservé ce doit être :
AnnotationCalendrier à utiliserExemple de chaîne de format
[Y]ISO-8601ww[Y] yyyy[Y]
[y]Grégorien standardww[y] yyyy[y]
Important : pour obtenir la numérotation de semaine ISO-8601 correcte, l’emplacement de votre ordinateur doit être défini sur l’un des paramètres régionaux [ci-dessus](#Expand), et vous devez définir le début de semaine de votre source de données sur Lundi. (Pour des informations sur cette procédure, consultez [Propriétés de date pour une source de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/date_properties.htm).) Sinon, Tableau numérote les semaines en utilisant le paramètre de début de semaine de votre source de données. Ceci peut entraîner la création de semaines partielles en début et en fin d’année. **Remarque :** la numérotation de semaine ISO n’aura pas lieu si vous utilisez un exercice financier qui ne démarre pas en janvier, quel que soit le paramètre local que vous choisissez. ## Exemples de chaînes de format pour la date du 31 décembre 2013 Voici quelques exemples de chaînes de format pour la date du 31 décembre 2013, où m désigne un espace réservé pour un mois ou un jour du mois. Les espaces réservés pour éléments d’heure, tels que les heures, les minutes et les secondes, n’ont pas d’influence sur le fait qu’une année est basée sur la semaine ou l’année.
Chaîne de formatSortie mise en forme
yyyy2013
yyyy[Y]2014
yyyy ww2014 1
yyyy mm2013 12
ww yyyy1 2014
mm yyyy12 2013
ww yyyy[y]1 2013
mm yyyy[Y]12 2014
yyyy mm ww2013 12 1
mm yyyy ww12 2013 1
ww mm yyyy1 12 2013
ww mm yyyy[Y]1 12 2014
ww yyyy mm1 2014 12 (le format est ambigu)
ww yyyy[y] mm1 2013 12
ww yyyy mm yyyy1 2014 12 2013
ww yyyy yyyy mm1 2014 2013 12
yyyy mm ww yyyy2013 12 1 2014
[Passer au contenu principal](#main-content) # Utilisation de connecteurs fournis par Tableau Suivez le lien ci-dessous pour obtenir des informations sur la manière de se connecter à vos données spécifiques à l’aide des connecteurs fournis et pris en charge par Tableau. Les connecteurs sont répertoriés dans leur ordre d’apparition dans le volet Connexion. **Remarque :** Pour les connecteurs conçus et pris en charge par des partenaires, consultez [Utiliser des connecteurs créés par des partenaires depuis Tableau Exchange](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/gallery_connectors.htm). ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Utilisation des valeurs de champ et de filtre dans les noms d’actions En plus de pouvoir utiliser les valeurs de champ, de filtre et de paramètre dans les URL, vous pouvez également utiliser ces informations en tant que variables dans les noms d’actions. Le nom de l’action apparaît dans le menu contextuel lorsqu’une action est ouverte depuis le menu. L’utilisation des variables de champ et de filtre dans le nom est utile pour rendre l’action spécifique au repère sélectionné. Dans une vue présentant des informations immobilières, vous pouvez nommer une action URL « Afficher l’image satellite du
 ». Lorsque vous cliquez avec le bouton droit de la souris (Contrôle+clic sur Mac) sur un repère spécifique, la balise
est remplacée par la valeur de l’emplacement associée au repère. 1. Dans la boîte de dialogue Ajouter une action, commencez à entrer le nom de l’action. 2. Placez le curseur à l’endroit où vous souhaitez insérer la valeur de champ ou de filtre. 3. Cliquez sur la flèche à droite de la zone de texte et sélectionnez le champ ou le filtre que vous voulez ajouter en tant que variable. Le nom du champ ou du filtre est ajouté entre chevrons. ![Un menu affiche les différentes options pour une action d’URL, où « Mode d’expédition » est en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/parameter4.png) Voici un exemple terminé d’une action exécutée à partir d’un menu d’infobulle : ![Une infobulle avec un lien hypertexte mis en surbrillance](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/action_name.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser des accélérateurs pour visualiser rapidement des données Les accélérateurs Tableau sont des tableaux de bord prédéfinis qui vous permettent de commencer rapidement votre analyse de données. Adaptés à un certain nombre de secteurs et d’applications d’entreprise professionnelles, les accélérateurs sont créés avec des échantillons de données que vous pouvez remplacer par vos propres données, ce qui vous permet de découvrir des données exploitables, le tout avec une configuration simple. ![Un exemple d’accélérateur](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/accelerator_example.png) Accélérateur Salesforce Sales Cloud Pipeline ## Emplacement des accélérateurs Vous pouvez accéder à l’ensemble complet d’accélérateurs sur le [Tableau Exchange](https://exchange.tableau.com) et dans Tableau Desktop. Il est également possible d’utiliser certains accélérateurs lorsque vous créez un classeur dans Tableau Cloud. ### Sur le site Web Tableau Exchange 1. Visitez la [page Accélérateurs](https://exchange.tableau.com/accelerators) sur le site Web Tableau Exchange. Vous pouvez filtrer pour trouver des accélérateurs selon le secteur auquel ils s’appliquent et le type de données auxquelles ils se connectent. 2. Connectez-vous au site Web de Tableau Exchange. Si vous ne possédez pas de compte, créez-en un. 3. Si vous trouvez un accélérateur que vous souhaitez utiliser, cliquez sur Télécharger pour obtenir le fichier TWBX. Les accélérateurs étant de simples classeurs complets, vous pouvez ouvrir le fichier téléchargé dans Tableau Desktop ou le téléverser sur votre site sur Tableau Cloud ou Tableau Server. Pour plus d’information sur le téléversement des classeurs, consultez [Téléverser des classeurs sur un site Tableau](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/upload.htm). ### Dans Tableau Desktop 1. Sur la page de démarrage de Tableau Desktop, sélectionnez Plus d’accélérateurs. ![Accélérateurs sur la page de démarrage](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/accelerator_desktop_more.png) 2. Les accélérateurs de cette liste sont les mêmes que les accélérateurs sur le site Web de Tableau Exchange, avec l’avantage supplémentaire de pouvoir ouvrir les accélérateurs sans quitter Tableau Desktop. 3. Si vous trouvez un accélérateur que vous souhaitez utiliser, cliquez sur Ouvrir pour commencer à l’utiliser. ### Dans Tableau Cloud Vous avez accès à un nombre limité d’accélérateurs lorsque vous créez un classeur dans Tableau Cloud. Ces accélérateurs se connectent aux données des systèmes dans le nuage comme Salesforce, ServiceNow ITSM, LinkedIn Sales Navigator, Marketo et Oracle Eloqua. 1. Si vous disposez du rôle Creator dans Tableau Cloud, accédez aux pages Accueil ou Explorer, puis cliquez sur le bouton Nouveau et sélectionnez Classeur. ![Options Créer un bouton](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/jumpstarts_new_workbook.png) **Remarque :** les administrateurs de site peuvent également accéder aux accélérateurs depuis la page d’accueil, sous la section étiquetée Accélérateurs. 2. En haut du volet Se connecter aux données, cliquez sur Accélérateur pour accéder aux accélérateurs auxquels vous pouvez vous connecter sur Tableau Cloud. Vous pouvez également téléverser des accélérateurs supplémentaires de Tableau Exchange vers Tableau Cloud et les utiliser comme vous le feriez dans Tableau Desktop. Toutefois, vous devrez suivre les instructions de Tableau Desktop pour transférer vos données dans l’accélérateur au lieu de suivre les instructions de Tableau Cloud. ## Utiliser un accélérateur de Tableau Exchange Suivez les instructions décrites dans cette section pour utiliser un accélérateur téléchargé depuis le site Web de Tableau Exchange ou ouvert dans Tableau Desktop. Pour obtenir des instructions relatives à l’utilisation des accélérateurs lorsque vous créez un classeur dans Tableau Cloud, consultez [Utiliser un accélérateur directement dans Tableau Cloud](#Create). ### Ajouter vos données à l’accélérateur dans Tableau Desktop #### Utiliser le mappeur de données Le mappage des données a été introduite pour un nombre limité d’accélérateurs dans Tableau Desktop en 2023.1. Depuis la version 2023.2, le mappeur de données : - Enregistre vos sélections, si vous le fermez, afin que vous puissiez reprendre là où vous vous étiez arrêté - Vous permet de basculer entre différentes sources de données connectées - Prend en charge un plus grand nombre d’accélérateurs Le mappeur de données vous aide à vous connecter aux données et à mapper les champs de vos données avec ceux requis pour l’accélérateur. Si l’accélérateur que vous avez téléchargé prend en charge le mappeur de données, une invite apparaîtra pour vous aider à démarrer. Pour rechercher des accélérateurs prenant en charge le mappeur de données, sélectionnez le filtre Mappage de données activé sur le [site Web Tableau Exchange](https://exchange.tableau.com/accelerators). Pour les accélérateurs qui ne prennent pas en charge le mappeur de données, suivez les instructions décrites dans la section suivante pour [Ajouter manuellement vos données](#manual). Lorsque vous ouvrez un accélérateur qui le prend en charge, le mappeur de données s’ouvre. 1. Sélectionner Commencer. Si vous fermez le mappeur de données, vous pouvez le rouvrir à tout moment en sélectionnant Ouvrir le mappeur de données dans le menu Données. 2. Si vous êtes déjà connecté aux données, sélectionnez la source de données à utiliser pour le mappage. Sinon, sélectionnez Se connecter aux données, puis sélectionnez le fichier ou les données basées sur le nuage à utiliser avec l’accélérateur. 3. Pour les sources de données non publiées avec plusieurs tables, vous devez ajouter des données à l’espace de travail afin que Tableau puisse accéder aux champs. Si vous voyez une invite pour configurer vos données, faites glisser une ou plusieurs tables ou feuilles vers le canevas de la source de données. Les données que vous ajoutez seront disponibles pour être mises en correspondance avec l’accélérateur. ![Espace de travail Source de données](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/accelerator_data_source.gif) Pour plus d’informations sur la création d’une source de données, consultez [Utiliser les relations pour l’analyse des données multi-tables](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_multitable_normalized.htm). 4. Après avoir ajouté vos données, vos champs apparaissent dans la colonne À sur le mappeur de données. Pour chaque champ d’accélérateur (De), sélectionnez un champ du même type de données dans vos données (À). Survolez les champs avec la souris pour afficher les détails à leur sujet. - Si vous remarquez qu’un champ de vos données est marqué comme étant du mauvais type, modifiez le [type de données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles_datatypes.htm) afin qu’il puisse être mappé. - Si vous souhaitez changer la source de données à intégrer dans l’accélérateur, sélectionnez le nom de la source de données après À, puis sélectionnez une autre source de données connectée ou sélectionnez Nouvelle source de données. Changer de source de données efface toutes les sélections que vous avez faites pour les champs individuels. ![Écran de sélection du mappeur de données](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_mapper.png) 5. L’indicateur situé en bas à gauche du mappeur de données indique le nombre de champs que vous avez attribués. Après avoir terminé vos attributions, sélectionnez Remplacer les données. Tous les champs que vous laissez non mappés entraîneront la rupture des tableaux de bord qui utilisent ces champs. En effet, tous les exemples de données sont supprimés de l’accélérateur lorsque vous remplacez les données. 6. Vos données remplacent les exemples de données dans l’accélérateur. Avant de fermer le mappeur de données, vérifiez les tableaux de bord pour vous assurer que les données ont été mappées comme prévu. Si vous remarquez des problèmes avec les données, sélectionnez Modifier pour revenir à l’écran d’attribution. Effectuez vos ajustements, puis remplacez à nouveau les données. À partir de Tableau Desktop 2023.2, si vous souhaitez effectuer des ajustements après avoir fermé le mappeur de données, sélectionnez Données > Ouvrir le mappeur de données pour affiner vos sélections. Dans Tableau Desktop 2023.1, les sélections que vous avez faites ne persistent pas et si vous rouvrez le mappeur de données, vous devrez répéter le processus d’ajout d’une source de données et d’affectation de chaque champ. #### Ajouter manuellement vos données Il est possible d’ajouter vos données à l’accélérateur de deux façons : remplacer la source de données par une nouvelle source de données (méthode 1) ou ajouter une nouvelle connexion à la source de données existante (méthode 2). | Méthode 1 : Remplacer la source de données | Méthode 2 : Ajouter une nouvelle connexion | | --- | --- | | S’utilise pour les sources de données qui contiennent plusieurs tables. | Les source de données ne doivent contenir qu’une seule table physique. | | Vous permet de modifier les noms de champs pour les faire correspondre à l’accélérateur. | Les noms de champs dans votre source de données doivent correspondre aux champs définis dans l’accélérateur. | | Ne conserve pas la structure des dossiers dans l’accélérateur. | Conserve la structure des dossiers, qui maintient les champs utilisés par l’accélérateur organisés. | #### Méthode 1 : Remplacer la source de données Utilisez cette méthode si vous ajoutez une source de données avec plusieurs tables. 1. Ouvrez l’accélérateur dans Tableau Desktop, sélectionnez Données > Nouvelle source de données. ![Menu Données](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/accelerator_new_datasource.png) 2. Connectez-vous aux données que vous souhaitez utiliser. Pour plus d’informations, consultez [Se connecter aux données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/basicconnectoverview.htm). Si vous utilisez un accélérateur Salesforce, assurez-vous que votre compte dispose d’un accès API à votre instance Salesforce. 3. Sur l’onglet Source de données, faites glisser les tables dans l’espace de travail pour créer votre nouvelle source de données. Pour plus d’informations, consultez [Utiliser les relations pour l’analyse des données multi-tables](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_multitable_normalized.htm). 4. Ouvrez un tableau de bord, puis sélectionnez l’icône Accéder à la feuille n’importe quelle feuille répertoriée. ![Bouton Aller à la feuille](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/accelerator_go_to_sheet.png) Cette étape est requise, car vous ne pouvez remplacer que les données d’une feuille de calcul, pas celles d’un tableau de bord ou d’un onglet d’histoire. Pour plus d’informations sur les types de feuilles dans un classeur, voir [Cahiers et feuilles](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/environ_workbooksandsheets.htm). 5. Sélectionnez Données > Publier la source de données. Pour plus d’information, consultez [Remplacer les sources de données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/connect_basic_replace.htm). ![Menu Données](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/accelerator_replace_datasource.png) 6. Sous Remplacement, sélectionnez la source de données que vous avez ajoutée, puis cliquez sur OK. 7. Dans le volet Données, faites un clic droit sur la Source de données d’origine, puis sélectionnez Fermer. Pour plus d’information, consultez [Fermer les sources de données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/close_connection.htm). ![Menu Source de données](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/accelerator_datasource_close.png) #### Réparer les références qui ne sont plus valables Si la nouvelle source de données n’a pas les mêmes noms de champs que la source de données d’origine, certaines parties de l’accélérateur seront vides. Remplacez les références qui ne sont valables afin qu’elles utilisent les champs appropriés de votre nouvelle source de données. 1. Ouvrez un tableau de bord, puis sélectionnez l’icône Accéder à la feuille pour l’une des feuilles répertoriées. ![Bouton Aller à la feuille](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/accelerator_go_to_sheet.png) 2. Dans le volet Données, identifiez les champs requis pour l’accélérateur. La page Accélérateur sur [Tableau Exchange](https://exchange.tableau.com) doit répertorier ces champs dans la section de description. 3. Remplacez les références de champ pour tous les champs marqués d’un point d’exclamation rouge. - Pour ce faire, cliquez avec le bouton droit sur le nom du champ et sélectionnez Remplacer les références... Sélectionnez ensuite le nom de champ correct dans la liste. - Pour plus d’information, consultez [Remplacer les références d’un champ](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/howto_connect.htm#replace-field-references). ![Indicateur de référence cassée](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/accelerator_broken_references.png) #### Méthode 2 : Modifier la source de données Utilisez cette méthode si vous avez une source de données avec une seule table physique qui peut directement remplacer la table physique dans l’accélérateur. 1. Ouvrez l’accélérateur dans Tableau Desktop, sélectionnez l’onglet Source de données. ![Onglet Source de données](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/accelerator_datasource_tab.png) 2. En regard de Connexions, sélectionnez Ajouter. Connectez-vous aux données que vous souhaitez utiliser. Pour plus d’informations, consultez [Se connecter aux données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/basicconnectoverview.htm). ![Ajouter une connexion](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/accelerator_add_datasource.png) 3. Sur l’espace de travail de la source de données, cliquez deux fois sur la table logique pour ouvrir la table physique. Pour plus d’information sur les tables logiques et physiques, consultez [Couches du modèle de données](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/datasource_datamodel.htm#layers-of-the-data-model). ![Table logique de la source de données](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/accelerator_table.png) 4. Faites glisser la table de la source de données que vous avez ajoutée et déposez-la dans la table physique existante pour remplacer l’exemple de données. Votre source de données ne doit contenir qu’une seule table physique. ![Faire glisser une nouvelle table pour remplacer la table physique](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/accelerator_table_replace.png) 5. Sous Connexions, faites un clic droit sur la connexion de l’exemple de données, puis sélectionnez Supprimer. ![Supprimer une connexion](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/accelerator_connection_remove.png) ## Utiliser un accélérateur directement dans Tableau Cloud Vous avez accès à un nombre limité d’accélérateurs lorsque vous créez un classeur dans Tableau Cloud. Ces accélérateurs vous invitent à vous connecter directement à une source de données dans le nuage, plutôt que de vous obliger à ajouter des données manuellement. 1. Sur Tableau Cloud, créez un nouveau classeur. 2. En haut du volet Se connecter aux données, sélectionnez Accélérateur. 3. Dans la liste des modèles prédéfinis, trouvez l’option qui reflète la source de données et les indicateurs dont vous avez besoin, puis sélectionnez Utiliser un tableau de bord. 4. Pour voir rapidement à quoi ressemble un classeur avec des exemples de données, sélectionnez Continuer sans vous connecter, ou Continuer pour créer un classeur avec vos données. 5. Spécifiez un nom et un projet pour le classeur. 6. Si vous avez choisi de créer un classeur avec vos données, connectez-vous à votre source de données. Pendant que Tableau prépare un extrait de vos données, des exemples de données apparaissent afin que vous puissiez explorer la disposition. **Remarque :** si vous téléchargez un accélérateur à partir de Tableau Exchange dans le but de le téléverser dans Tableau Cloud, vous devrez remplacer les données en suivant les instructions décrites sous [Utiliser un accélérateur de Tableau Exchange](#exchange). ## Modifier les autorisations pour partager des accélérateurs avec des collègues Pour éviter de compromettre des données confidentielles, par défaut, les classeurs pour les accélérateurs ne sont visibles que pour les auteurs et les administrateurs. Pour partager un accélérateur avec vos collègues, procédez comme suit : 1. Dans Tableau Cloud, [accédez au classeur](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/navigating.htm) destiné à l’accélérateur. 2. Dans le classeur, sélectionnez Actions > Autorisations. 3. Attribuez des autorisations en Affichage à tout utilisateur ou groupe dont vous souhaitez qu’il puisse voir le tableau de bord. Pour plus d’informations, consultez [Modifier les autorisations](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/permissions.htm) dans l’aide de Tableau Cloud. ## Remplacer des exemples de données par vos données Si vous avez choisi d’utiliser des exemples de données dans un tableau de bord, vous pouvez les remplacer par vos données à tout moment. 1. Dans Tableau Cloud, [accédez au classeur](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/navigating.htm) destiné à l’accélérateur. 2. Dans l’onglet Sources de données, sélectionnez la source de données. Dans le menu Actions, choisissez Modifier la connexion. 3. Pour l’authentification, sélectionnez Identifiants intégrés dans la connexion, et sélectionnez un compte utilisateur existant ou ajoutez-en un. Sélectionnez ensuite Enregistrer. 4. Dans l’onglet Programmations d’actualisation, sélectionnez la programmation. Dans le menu Actions, sélectionnez Exécuter maintenant. ## Corriger les vues grisées en remplaçant les noms de champs Si votre entreprise a personnalisé la structure des données pour un système basé dans le nuage, vous devrez peut-être effectuer les modifications correspondantes dans les accélérateurs une fois que vos données auront été chargées. Par exemple, si votre entreprise a renommé le champ « Compte » de Salesforce en « Client », vous devrez effectuer la modification correspondante dans les accélérateurs pour éviter les vues grisées comme suit : ![Un tableau de bord des performances de vente grisé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/jumpstarts_grayed_out.png) Remplacez les références de champ pour réparer les champs cassés. 1. Sur le tableau de bord, sélectionnez Modifier. 2. [Accédez directement à la feuille grisée](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/help.htm#environ_workbooksandsheets_sheets_hideshow.htm#Temporar). 3. Dans le volet Données à gauche, recherchez les points d’exclamation rouges (!) à côté des noms de champs, qui indiquent que votre entreprise utilise différents noms. 4. Faites un clic droit sur chacun de ces champs, et sélectionnez Remplacer les références.... Sélectionnez ensuite le nom de champ correct dans la liste. ![Menu contextuel développé à partir d’une mesure, avec l’option permettant de remplacer les références en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/jumpstarts_replace_references.png) ## Corriger les tableaux de bord vides en modifiant les plages de dates par défaut Si un tableau de bord semble complètement vide, il est probable que la plage de dates par défaut ne corresponde pas aux dates dans votre source de données. 1. [Téléchargez le classeur](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/help.htm#export.htm), et ouvrez-le dans Tableau Desktop. 2. Sélectionnez l’onglet Source de données. 3. En haut à gauche, sélectionnez la flèche en regard du nom de la source de données, sélectionnez Modifier la connexion, puis connectez-vous. ![Menu contextuel pour une connexion. L’option permettant de modifier la connexion y est sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/jumpstarts_empty_connection.png) 4. Spécifiez une plage de dates reflétant les dates dans vos données, puis sélectionnez Connexion. 5. Sélectionnez Serveur > Publier une source de données pour mettre à jour les extraits de données dans Tableau Cloud. [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser des axes et plusieurs mesures dans les vues Vous pouvez comparer plusieurs mesures dans une seule vue de plusieurs manières. Vous pouvez : - Créer des axes individuels pour chaque mesure. - Fusionner deux mesures pour partager un axe. - Ajouter des axes doubles où deux axes indépendants sont superposés dans le même volet. Dans tous les cas, vous pouvez personnaliser les repères de chaque axe pour utiliser plusieurs types de repères et ajouter différents niveaux de détail. Les vues ayant des repères personnalisés sont appelées graphiques de combinaison ou combo. **Remarque :** pour plus d’informations sur la modification des axes, consultez [Modifier les axes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_editaxes.htm). ## Ajouter des axes individuels pour des mesures Pour ajouter des axes individuels pour chaque mesure, faites glisser les mesures vers les étagères Lignes et Colonnes. - Ajoutez un champ continu sur l’étagère Lignes pour ajouter un axe supplémentaire aux lignes de la table. - Ajoutez un champ continu sur l’étagère Colonnes pour ajouter un axe supplémentaire aux colonnes de la table. L’exemple ci-dessous montre les ventes et les bénéfices trimestriels. Les axes Sales et Profit sont des lignes individuelles de la table et ont des échelles indépendantes. Le champ Order Date dans l’étagère Colonnes est une dimension de date discrète. Parce qu’elle est discrète, elle crée des en-têtes plutôt qu’un axe. Pour plus d’informations sur la modification des axes, consultez [Modifier les axes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_editaxes.htm). ![Une visualisation avec deux champs sur l’étagère Lignes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/multiple_measures1.png) ## Fusionner des axes de plusieurs mesures dans un seul axe Les mesures peuvent partager un seul axe afin que tous les repères s’affichent dans un seul volet. Pour fusionner plusieurs mesures, faites simplement glisser une mesure ou un axe et déposez cette mesure ou cet axe sur un axe existant. ![Le glissement d’un champ dans une visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/addfield2.gif) Au lieu d’ajouter des lignes et des colonnes à la vue, lorsque vous combinez des mesures, il n’y a plus qu’une seule ligne ou colonne et toutes les valeurs de chaque mesure s’affichent le long d’un axe continu. Par exemple, la vue ci-dessous présente les ventes trimestrielles et le profit sur un axe partagé. ![Deux mesures sur la fiche Valeurs de mesures.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/multiple_measures2.png) **Remarque :** Si vous faites glisser une mesure sur l’espace de travail et que vous voyez un indicateur de règle simple au lieu de l’indicateur de règle double montré ci-dessous, Tableau crée des axes doubles au lieu d’un axe combiné. Pour plus d’informations sur la création d’axes doubles, consultez [Comparer deux mesures en utilisant des axes doubles](#Dual). La combinaison de mesures utilise les champs Noms de mesures et Valeurs de mesures, qui sont des champs générés contenant tous les noms de mesures de votre source de données ainsi que toutes les valeurs des mesures. L’axe partagé est créé à partir du champ Valeurs de mesures. Le champ Noms de mesures est ajouté à Couleur dans la fiche Repères, afin qu’une ligne soit tracée pour chaque mesure. Enfin, le champ Noms de mesures est filtré de manière à n’inclure que les mesures que vous souhaitez combiner. **Remarque :** La combinaison d’axes est plus appropriée lors de la comparaison de mesures ayant une échelle et des unités similaires. Si les échelles des deux mesures sont radicalement différentes, les tendances peuvent être déformées. ## Comparer deux mesures en utilisant des axes doubles Vous pouvez comparer plusieurs mesures à l’aide d’axes doubles, c’est-à-dire deux axes indépendants superposés. Les axes doubles sont utiles pour analyser deux mesures avec différentes échelles. Pour ajouter une mesure en tant qu’axe double, faites glisser le champ dans la partie droite de la vue et déposez-le lorsque vous voyez une ligne pointillée noire. Vous pouvez également cliquer avec le bouton droit de la souris (Ctlr+clic sur Mac) sur la mesure dans l’étagère Lignes ou Colonnes et sélectionner Axe double. ![Le glissement d’un champ dans une visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/addfield7.gif) Le résultat prend la forme d’une vue avec axe double dans laquelle l’axe Profit correspond à la ligne bleue et l’axe Ventes à la ligne orange. Vous pouvez superposer jusqu’à quatre axes : deux sur l’étagère Colonnes et deux sur l’étagère Lignes. ## Synchroniser des axes pour utiliser la même échelle Pour aligner les deux axes sur un graphique à axes doubles pour avoir la même échelle, faites un clic droit (Ctrl+clic sur Mac) sur l’axe secondaire et sélectionnez Synchroniser l’axe. De cette manière, l’échelle de l’axe secondaire est alignée sur l’échelle de l’axe primaire. Dans cet exemple, l’axe Sales est l’axe secondaire, et l’axe Profit est l’axe primaire. **Remarque :** pour synchroniser les axes, les types de données pour les deux mesures doivent être identiques. Si les types de données pour vos mesures sont différents, consultez la section ci-dessous. Vous pouvez synchroniser des axes doubles pour les types de données numériques qui ne correspondent pas. Par exemple, vous pouvez synchroniser un axe qui utilise un type de données « Entier » et un axe qui utilise un type de données « Décimal ». Si vous souhaitez changer l’axe primaire et l’axe secondaire, sélectionnez le champ dans l’étagère Colonnes ou Lignes correspondant à l’axe secondaire et faites-le glisser devant le champ de l’axe primaire sur l’étagère jusqu’à ce qu’un triangle orange apparaisse. Dans cet exemple, vous pouvez sélectionnez le champ SUM(Sales) dans l’étagère Lignes et faites-le glisser devant le champ SUM(Profit). L’axe Sales est maintenant l’axe primaire, et l’axe Profit est l’axe secondaire. ![L’ajout d’un champ à l’étagère Lignes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/addfield11.png) ## Synchronisation des axes avec des mesures de types de données différents L’option **Synchroniser l’axe** fait en sorte que vous puissiez créer une comparaison mise à l’échelle et correcte dans un graphique à axes doubles. Il peut toutefois arriver que cette option ne soit pas disponible (s’affiche en grisé). La raison est que le type de données de l’un des axes est différent de l’autre. **Remarque :** Dans un graphique comportant des axes doubles, depuis la version 2018.1, vous pouvez désormais synchroniser des axes doubles pour les types de données numériques qui ne correspondent pas. Par exemple, vous pouvez synchroniser un axe qui utilise un type de données « Entier » et un axe qui utilise un type de données « Décimal ». Pour résoudre ce problème, vous devez modifier le type de données de l’un des axes. Suivez l’exemple ci-dessous pour modifier le type de données pour un axe. 1. Cliquez sur l’icône Nouvelle feuille de calcul ![Icône Nouvelle feuille de calcul.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/newworksheet_syncaxis.png) pour ouvrir une nouvelle feuille de calcul. 2. Faites glisser Date de commande vers Colonnes, puis cliquez sur la flèche déroulante du champ sur l’étagère et sélectionnez Mois dans le menu contextuel. 3. Faites glisser Ventes vers Lignes, puis faites glisser Quantité dans la partie droite de la vue et déposez-le lorsque vous voyez une ligne pointillée noire pour créer un axe double. Si vous faites un clic droit sur l’axe Quantité, vous pouvez voir que l’option **Synchroniser l’axe** s’affiche en grisé 4. Dans le volet Données, cliquez sur la flèche déroulante du champ Quantité et sélectionnez Modifier le type de données > Nombre (décimal) dans le menu contextuel. Le type de données du champ est alors modifié. ![Un menu déroulant avec des options pour modifier le type de données d’une mesure, et un nombre (décimal) sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/changedatatype_syncaxis.png) 6. Remplacez la mesure Quantité dans la vue. 7. Cliquez avec le bouton droit de la souris sur l’axe secondaire, puis sélectionnez **Synchroniser l’axe**. ## Personnaliser les repères d’une mesure 1. Sélectionnez la fiche Repères de la mesure que vous souhaitez personnaliser. Il existe une fiche Repères pour chaque mesure sur les étagères Lignes et Colonnes. ![La fiche Repères avec deux mesures pour deux axes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/multiple_measures5.png) 2. Sélectionnez un nouveau type de repère pour la mesure. ![Modifiez un type de repère sur plusieurs fiches Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/multiple_measures5a.gif) Toutes les modifications apportées au type, à la forme, à la taille, à la couleur, au niveau de détail et à d’autres propriétés du repère s’appliquent à la mesure sélectionnée. Par exemple, dans la vue ci-dessous, la fiche Repères Sales est active. Le type de repère est devenu Barres et lorsque le type de produit est placé sur Couleur dans la fiche Repères Sales, l’encodage et le niveau de détail ne sont appliqués qu’aux repères Sales. Le repère Budget Sales n’est pas décomposé par type de produit. ![Un graphique à barres et un graphique en courbes affichant les ventes et les ventes prévues pour une variété de produits de café et de thé.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/multiple_measures7.png) ### Conseils - Sélectionnez un champ dans la fiche Repères pour modifier ses propriétés uniquement. - Sélectionnez la fiche Repères Tout pour modifier les propriétés de toutes les mesures en même temps. - Pour changer l’ordre des repères d’un champ dans la vue, faites un clic droit sur son axe, puis sélectionnez **Déplacer les repères vers l’avant**. ## Créer un graphique combo (affecter différents types de repères à des mesures) Lorsque vous utilisez plusieurs mesures dans une vue, vous pouvez personnaliser individuellement le type de repère pour chaque mesure. Étant donné que chaque mesure peut posséder des repères personnalisés, vous pouvez également personnaliser le niveau de détail, la taille, la forme et l’encodage couleur de chaque mesure. ![Deux mesures sur l’étagère Lignes. L’une est la somme des ventes et l’autre est la somme du profit.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/multiple_measures4.png) Par exemple, vous pourriez créer une vue qui utilise deux mesures dans des axes doubles. Une mesure affiche les bénéfices avec un repère de ligne, et l’autre mesure affiche les ventes avec des repères de barre. Vous pourriez également choisir d’afficher les mesures comme axes individuels ou axes fusionnés. Pour créer un graphique combo comme cet exemple : 1. Connectez-vous à la source de données Exemple - Hypermarché. 2. Faites glisser la mesure Order Date sur l’étagère Colonnes puis cliquez sur Order Date. Modifiez Year sur Month. ![Sélectionnez le champ Date de commande et développez le menu pour changer l’année en mois.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/combochart_1.gif) 3. Faites glisser la mesure Sales sur l’étagère Lignes. ![Faites glisser la somme des ventes et déposez-la sur l’étagère Lignes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/combochart_2.gif) 4. Faites glisser la mesure Profit vers le côté droit de la vue et déposez-la lorsque vous voyez apparaître une ligne pointillée noire. ![Faites glisser la mesure Profit vers le côté droit de la vue et déposez-la lorsque vous voyez apparaître une ligne pointillée noire.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/combochart_3.gif) 5. Cliquez sur la fiche Sales. Modifiez le type de repère Ventes sur Barre. ![Modifiez le type de repère Ventes sur Barre.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/combochart_4.gif) **Facultatif :** pour ajuster les couleurs utilisées pour les repères Sales et Profit : 1. Dans la fiche **Tout**, cliquez sur Couleur, puis sélectionnez Modifier les couleurs. 2. Cliquez sur l’élément de données Profit puis sur une couleur différente dans la palette. Cliquez sur l’élément de données Sales puis sur une couleur différente dans la palette. 3. Cliquez sur Appliquer, puis sur OK. [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser des cartes Mapbox Si vous avez accès à des cartes Mapbox, vous pouvez les ajouter à vos classeurs ou les utiliser pour créer des vues de carte dans Tableau Desktop. Pour obtenir la liste des données disponibles par pays, consultez [Données de cartes prises en charge](https://www.tableau.com/fr-ca/mapdata). Lorsque vous publiez une vue utilisant des cartes Mapbox dans Tableau Server, Tableau Cloud ou Tableau Public, votre public peut afficher vos données et votre carte Mapbox sans avoir besoin d’un compte Mapbox. Depuis Tableau Desktop 2019.2, les styles Rues, Extérieur et Satellite de Mapbox sont disponibles par défaut dans Tableau dans le volet Couches de carte. Pour plus d’informations sur les styles et les couches de carte, consultez [Personnaliser l’aspect de votre carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_options.htm). ## Ajouter une carte Mapbox à votre classeur Dans Tableau Desktop, vous pouvez ajouter une carte Mapbox à votre classeur et l’utiliser comme carte d’arrière-plan. Après avoir ajouté une carte Mapbox à votre classeur, elle sera enregistrée avec le classeur et mise à la disposition de toutes les personnes avec qui vous partagez ce dernier. Vous pouvez également enregistrer une carte Mapbox en tant que fichier de source de données Tableau (.tms) à partager avec d’autres personnes pour qu’elles puissent rapidement s’y connecter et l’utiliser dans leurs propres classeurs. Pour plus d’informations, consultez [Enregistrer une source de carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources_export.htm). Pour ajouter une carte Mapbox : 1. Dans Tableau Desktop, sélectionnez Carte > Cartes d’arrière-plan > Ajouter une carte Mapbox. 2. Dans la boîte de dialogue Ajouter une carte Mapbox, ajoutez : - Nom du style : Entrez un nom pour la carte Mapbox. Ce nom peut être ce que vous voulez et apparaîtra dans le menu Cartes d’arrière-plan après que vous avez ajouté la carte. - URL : Entrez une URL de style pour la carte Mapbox que vous souhaitez ajouter. Cette URL contient l’ID de style pour votre carte Mapbox, votre jeton d’accès et votre nom d’utilisateur. Elle peut se présenter comme suit : `https://api.mapbox.com/styles/v1//?access_token=` ![Boîte de dialogue Ajouter une carte Mapbox.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/map_mapsources_mapbox4.png) Pour plus d’informations sur les éléments ci-dessus, consultez les sections [Jetons d’accès](https://docs.mapbox.com/api/overview/#access-tokens-and-token-scopes), [Cartes](https://docs.mapbox.com/api/maps/) et [Styles](https://docs.mapbox.com/api/maps/styles/) de l’aide de Mapbox API. 3. Une fois que vous avez terminé , cliquez sur OK pour quitter la boîte de dialogue Ajouter une carte Mapbox, puis cliquez sur Fermer pour revenir à la vue. ## Créer une vue de carte à l’aide d’une carte Mapbox Pour créer une vue de carte à l’aide d’une carte Mapbox, sélectionnez Carte > Cartes d’arrière-plan, puis sélectionnez la carte Mapbox à utiliser. Ensuite, créez la vue de carte. Pour plus d’informations, consultez [Concepts de cartographie dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_build.htm). ![Menu de la carte développé avec les options « Cartes d’arrière-plan » et « Votre carte Mapbox » sélectionnées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/map_mapsources_mapbox3.png) Lorsque vous créez des cartes personnalisées dans Mapbox Studio, vérifiez que votre carte utilise la projection Mercator. Tableau utilise cette projection pour s’assurer que vos points de données sont correctement alignés avec la carte d’arrière-plan. Pour savoir comment ajuster la projection de votre carte, consultez [Ajuster la projection de la carte](https://docs.mapbox.com/help/tutorials/create-a-custom-style/?step=5) sur le site de documentation de Mapbox. ### Ajouter ou retirer des couches de carte de la vue Lorsque vous ajoutez une carte Mapbox Studio à Tableau, toutes les couches de la carte sont également ajoutées. Les groupes de couches et les couches individuelles de Mapbox Studio s’affichent sous forme de couches individuelles dans le volet Couches de la carte dans Tableau, et conservent la configuration des couches définie dans Mapbox Studio. Si un groupe de couches dans Mapbox Studio inclut des sous-couches qui sont désactivées, ces sous-couches seront également désactivées lorsque la carte sera ajoutée à Tableau, et le groupe de couches s’affichera en tant que couche unique dans le volet Couches de la carte. Si le groupe de couches est désactivé dans Tableau, puis réactivé, toutes les sous-couches de ce groupe de couches seront activées. Les couches de carte sont différentes des couches de données dans Tableau. Dans Tableau, les couches de données sont des titres préétablis qui incluent des informations démographiques de différents niveau, par exemple le groupe État et Comté. Les couches de données et Mapbox sont indépendants les uns des autres dans Tableau. Pour plus d’informations sur le fonctionnement des couches de données, consultez [Personnaliser l’aspect de votre carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_options.htm). **Remarque :** Lorsque vous ajoutez une carte personnalisée à partir de Mapbox Studio, Tableau importe les données pour chaque couche, même si la couche est désactivée. Les performances de votre carte pourraient être affectées si elle comporte plusieurs couches et sous-couches. Pour améliorer les performances, ajoutez ou supprimez des couches et sous-couches dans Mapbox Studio avant d’ajouter votre carte à Tableau. ## Voir également : [Utiliser les serveurs WMS (Web Map Service)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources_wms.htm) [Enregistrer une source de carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources_export.htm) [Importer une source de carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources_import.htm) [Sélectionner des cartes d’arrière-plan](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources.htm) [Personnaliser l’aspect de votre carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_options.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser des champs de données dans le volet Données Tableau affiche les connexions aux sources de données et les champs de données pour le classeur dans le volet Données sur le côté gauche de l’espace de travail. **Remarque :** pour savoir comment vous lancer dans la création de visualisations, consultez [Prise en main](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/gettingstarted_overview.htm). Pour plus d’informations sur les nombreuses manières dont vous pouvez personnaliser les champs dans le volet Données, consultez [Organiser et personnaliser les champs du volet Données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_dwfeatures.htm) et [Modifier les paramètres par défaut des champs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_fieldproperties.htm). ## Sections du volet Données Lorsque vous vous connectez à vos données et que vous créez la source de données, les connexions et les champs s’affichent sur le côté gauche du classeur dans le volet Données. Pour des informations sur la connexion à des données, consultez [Connexion aux données et préparation des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data.htm). Les connexions de sources de données actuelles sont répertoriées en haut du volet Données. Si plus d’une connexion est disponible, cliquez sur une connexion pour la sélectionner et commencer à travailler avec ces données. Vous créez des visualisations en ajoutant des champs à la vue depuis le volet Données. Pour plus d’informations, consultez [Commencer à créer une visualisation en faisant glisser des champs vers la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/buildmanual_dragging.htm). Les champs peuvent être organisés par table (Regrouper par table de source de données) ou dossier (Regrouper par dossier). Les dimensions sont affichées au-dessus de la ligne grise, et les mesures sous la ligne grise pour chaque table ou dossier. Dans certains cas, une table ou un dossier peut contenir uniquement des dimensions, ou uniquement des mesures pour commencer. - Les champs calculés sont répertoriés avec leur champ d’origine, si tous leurs champs d’entrée proviennent de la même table. - Les ensembles sont répertoriés sous la table avec leur champ d’origine. - Les paramètres s’appliquent à tout le classeur et sont affichés dans la zone Paramètres. - Les champs qui n’appartiennent pas à une table spécifique apparaissent dans la zone générale sous les tables. Il s’agit notamment des calculs agrégés, des calculs qui utilisent des champs issus de plusieurs tables, des noms de mesures et des valeurs de mesures. - Dans la version 2024.2 et les versions ultérieures : les noms des champs apparaissent en gris clair dans le volet Données lorsqu’ils ne sont liés à aucun champ utilisé dans la vue. Vous pouvez toujours utiliser ces champs pour l’analyse dans la visualisation, mais les champs non liés sont évalués différemment des champs liés, dans l’analyse. Vous pourriez constater ce comportement si vous [utilisez une source de données avec des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm "Lien vers la rubrique d’aide À propos des modèles de données avec des relations multi-faits"). Sous les connexions de sources de données, dans le volet Données, vous trouverez les champs disponibles dans la source de données sélectionnée. Vous pouvez basculer entre les volets Données et Analyse dans une feuille de calcul. Pour des informations sur le volet Analyse, consultez [Appliquer une analyse avancée à une vue (volet Analyses)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/environ_workspace_analytics_pane.htm). ![Volet de données affichant les connexions aux sources de données et les champs de données du classeur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environ_data_pane_allfields.png) Champs issus d’une source de données à table unique dans le volet Données Le volet Données inclut : - **Champs de dimension** - champs contenant des valeurs qualitatives (comme des noms, des dates ou des données géographiques). Vous pouvez utiliser des dimensions pour catégoriser, segmenter et révéler les détails dans vos données. Les dimensions affectent le niveau de détail dans la vue. Il peut s’agir de dates, de noms de clients ou de segments clients. - **Champs de mesure** - champs contenant des valeurs numériques quantitatives pouvant être mesurées. Vous pouvez leur appliquer des calculs et les agréger. Lorsque vous faites glisser une mesure dans la vue, Tableau applique une agrégation à cette mesure (par défaut). Exemples de mesures : ventes, profit, nombre d’employés, température, fréquence. Pour plus d’informations sur les dimensions et les mesures, consultez [Dimensions et mesures, Bleu et vert](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm). - **Champs calculés** - si vos données sous-jacentes n’incluent pas tous les champs dont vous avez besoin pour répondre à vos questions, vous pouvez créer de nouveaux champs dans Tableau en utilisant des calculs. Ces champs sont appelés des « champs calculés » et sont enregistrés comme faisant partie de votre source de données. Pour plus d’informations sur les champs calculés, consultez [Créer des champs personnalisés avec des calculs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields.htm). - **Ensembles** - sous-ensembles de données que vous définissez. Les ensembles sont des champs personnalisés basés sur des dimensions et des critères existants que vous spécifiez. Pour plus d’informations, consultez [Créer des ensembles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/sortgroup_sets_create.htm). Les ensembles nommés issus d’un serveur MS Analysis Services ou d’un connecteur de traitement analytique en ligne Teradata apparaissent également dans Tableau dans cette zone du volet Données. Vous pouvez interagir avec ces ensembles nommés de la même manière qu’avec d’autres ensembles personnalisés dans Tableau. - **Paramètres** - valeurs pouvant être utilisées comme espaces réservés dans des formules, ou pour remplacer des valeurs constantes dans des champs calculés et des filtres. Pour plus d’informations, consultez [Créer des paramètres](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/parameters_create.htm). **Remarque :** Par défaut, les champs contenant du texte, une date ou une valeur booléenne sont des dimensions, tandis que les champs contenant des valeurs numériques sont des mesures. Par défaut, les noms de champs définis dans la source de données s’affichent dans le volet Données. Vous pouvez renommer des champs et des noms de membres, créer des hiérarchies et organiser les champs en groupes et en dossiers. Pour plus d’informations, consultez [Modifier les paramètres par défaut des champs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_fieldproperties.htm), [Organiser et personnaliser les champs du volet Données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_dwfeatures.htm) et [Créer des hiérarchies](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/qs_hierarchies.htm) ## Les colonnes deviennent des champs de mesure et de dimension dans la vue Les sources de données contiennent des champs. Dans les sources de données relationnelles auxquelles vous vous connectez, les champs sont déterminés par les colonnes d’une table ou d’une vue. Chaque champ contient un attribut unique des données, tel que le nom du client, les ventes totales, le type de produit, etc. Voici un exemple de champs dans une feuille de calcul Excel. ![Exemple de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/sample_data1.png) Lorsque vous commencez à créer une visualisation dans une feuille de calcul, ces colonnes sont disponibles en tant que champs dans le volet Données. Pour plus de détails, consultez [Sections du volet Données](#Areas). Chaque champ est associé à un type de données (que vous pouvez modifier si nécessaire) et à un rôle : dimension discrète, dimension continue, mesure discrète ou mesure continue. Pour plus de détails, consultez [Types de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles_datatypes.htm) et [Dimensions et mesures, Bleu et vert](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles.htm). Chaque champ inclut également des paramètres par défaut, par exemple une agrégation par défaut. Pour plus de détails, consultez [Modifier les paramètres par défaut des champs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_fieldproperties.htm) et [Agrégation de données dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_aggregation.htm). ## Champs créés automatiquement par Tableau Le volet Données peut également contenir plusieurs champs qui ne proviennent pas de vos données d’origine : Noms de mesures et Valeurs de mesures, Nombre d’enregistrements, Latitude et Longitude. ### Noms de mesures et valeurs de mesures - Le champ Valeurs de mesures contient toutes les mesures de vos données, rassemblées dans un seul champ avec des valeurs continues. Faites glisser les champs de mesures individuelles hors de la fiche Valeurs de mesures pour les supprimer de la vue. - Le champ Noms de mesures contient tous les noms de toutes les mesures de vos données, rassemblées dans un seul champ avec des valeurs discrètes. ### Total de tables Depuis Tableau 2020.2, chaque table d’une source de données dispose d’un champ Total (Count), sous la forme de _NameofTable_(Count). Le champ du total de tables est un champ calculé, généré automatiquement. COUNT de tables = SUM du nombre d’enregistrements par table Pour voir le total pour une table, faites glisser le champ Total dans la vue. Pour voir le total pour toutes les tables, sélectionnez le champ Total pour chaque table dans le, puis cliquez sur le tableau de texte dans Montrez-moi. Vous ne pouvez pas créer des calculs au-dessus du champ Total d’une table, et il est agrégé seulement. ### Nombre d’enregistrements (avant la version 2020.2) S’il est utilisé dans une visualisation créée dans une version précédente de Tableau, vous pouvez éventuellement voir un champ « Nombre d’enregistrements ». Dans les versions de Tableau antérieures à 2020.2, le champ Nombre d’enregistrements est un champ calculé généré automatiquement et défini sur le nombre 1. Ce nombre est associé avec chaque ligne de la source de données. Si vous ajoutez le champ Nombre d’enregistrements à la vue, vous verrez le nombre total de lignes d’une source de données (le nombre d’enregistrements). Vous pouvez utiliser le champ Nombre d’enregistrements pour obtenir les totaux rapides des valeurs de diverses dimensions. L’affichage du nombre d’enregistrements peut vous aider à voir si les jointures de données fonctionnent comme attendu. ### Latitude (générée) et Longitude (générée) Lorsqu’il identifie des champs comme étant des champs géographiques, Tableau géocode automatiquement les données et ajoute les champs Latitude (générée) et Longitude (générée). Vous pouvez utiliser ces champs pour placer vos données sur des cartes dynamiques. Pour plus d’informations sur la manière d’utiliser ces champs, et les meilleures pratiques de création de cartes dans Tableau, consultez [Cartes et analyse des données géographiques dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps.htm) [Affecter des rôles géographiques](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_geographicroles.htm), [Données de lieux prises en charge par Tableau pour la création de vues de carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_data.htm), ## Exécuter des tâches courantes dans le volet Données **Pour sélectionner une connexion de source de données pour l’analyse**, cliquez sur le nom de connexion de la source de données dans le volet Données. Pour plus d’informations, consultez [Naviguer dans les sources de données dans le volet Données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multipleconnections_navigateconnections.htm). ![Un volet de données affichant la source de données connectée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environment_datapane_selectds.png) Pour afficher un menu contextuel pour la source de données, cliquez sur Données dans le menu supérieur, puis cliquez sur la source de données dans la liste. Pour plus d’informations, consultez [Modifier les sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/howto_connect.htm). Pour effectuer des recherches dans des champs du volet Données, cliquez sur l’icône Loupe, puis tapez du texte dans la zone de texte. Pour plus d’informations, consultez [Rechercher des champs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_dwfeatures.htm#Find). Pour voir les données sous-jacentes, cliquez sur l’icône Afficher les données en haut du volet Données. ![L’icône Afficher les données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/View_Data_Icon.png) Pour plus d’informations, consultez [Afficher les données sous-jacentes](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/inspectdata_viewdata.htm). ![Une fenêtre Afficher les données présentant les données sous-jacentes de la vue.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environ_workspace_datawindow2.png) Dans les cas où Tableau mal catégorisé par erreur un champ en tant que dimension ou mesure, vous pouvez le convertir et modifier son rôle. **Pour convertir une mesure en une dimension**, faites glisser la mesure au-dessus de la ligne grise, là où se trouvent d’autres dimensions, dans le volet **Données**. Pour plus d’informations, consultez [Convertir une mesure en dimension](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_typesandroles_convertdimtomeas.htm). ## Modifier les champs de données en fonction de vos besoins Lorsque vous faites glisser un champ dans la vue, il aura certains paramètres et caractéristiques par défaut. Vous pouvez personnaliser un champ qui est déjà dans la vue, juste pour cette instance du champ. Vous pouvez aussi modifier ses paramètres dans le volet Données pour que le champ utilise désormais ces paramètres. Vous pouvez contrôler la définition d’un champ dans la vue, selon la manière dont vous souhaitez utiliser les données de ce champ. Remarque : pour modifier les paramètres par défaut d’un champ avant de le faire glisser dans la vue, faites un clic droit dessus (Contrôle+clic sur un Mac). Vous pouvez ensuite modifier ces paramètres et propriétés par défaut à partir de son menu contextuel. Pour plus d’informations sur les nombreuses manières dont vous pouvez personnaliser les champs dans le volet Données, consultez [Organiser et personnaliser les champs du volet Données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_dwfeatures.htm) et [Modifier les paramètres par défaut des champs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datafields_fieldproperties.htm). ## Données relationnelles contre données multidimensionnelles Les volets Données des sources de données relationnelles et des sources de données multidimensionnelles sont illustrés ci-dessous. Les volets des deux sources de données sont quasiment identiques car les champs y sont organisés en dimensions et en mesures. Toutefois, la source de données de multidimensionnelle contient une hiérarchie des dimensions. Par exemple, la dimension Employee du volet Données multidimensionnelles contient des membres hiérarchiques tels que Manager Name et Employee Dept. Les sources de données relationnelles n’ont pas de hiérarchies intégrées. Toutefois, elles possèdent souvent des dimensions associées dotées d’une hiérarchie inhérente. Par exemple, une source de données peut contenir des champs tels que Pays, État et Ville. Ces champs peuvent être regroupés dans une hiérarchie nommée Emplacement. Vous pouvez regrouper des hiérarchies relationnelles en les faisant glisser et en les déposant dans le volet Données. Pour plus d’informations, consultez [Créer des hiérarchies](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/qs_hierarchies.htm). **Remarque :** Dans Tableau, les sources de données de type cube (multidimensionnelles) sont uniquement prises en charge par Windows. ![Deux volets de données côte à côte. L’un répertorie toutes les dimensions et l’autre affiche les dimensions groupées.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/schema4.png) Volet Données avec données relationnelles (image de gauche) contre données multidimensionnelles (image de droite) Vous pouvez développer ou réduire les hiérarchies à la fois dans les volets Données relationnelles et Données multidimensionnelles en cliquant sur la flèche. Vous pouvez masquer le volet Données en cliquant sur le bouton Réduire ![Icône de la fenêtre Comprendre les données, représentée par deux pointes de flèche, l’une pointant vers le haut et l’autre pointant vers le bas.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datafields_understanddatawindow_relational1.png) situé dans l’angle supérieur droit du volet Données. [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser des connecteurs créés par des partenaires depuis Tableau Exchange Tableau Desktop propose des dizaines de connecteurs conçus et pris en charge par des partenaires et parmi lesquels vous pouvez choisir dans Tableau Exchange. Pour savoir comment créer votre propre connecteur et le soumettre à Tableau Exchange, consultez [Connecteurs créés avec le SDK Tableau Connector](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/examples_connector_sdk.htm). ## Choisir et installer une connexion créée par un partenaire Des connecteurs conçus par des partenaires ou d’autres connecteurs personnalisés sont disponibles dans le volet Connecter. Ces connecteurs sont répertoriés sous Connexions supplémentaires et sont également disponibles sur la page [Connecteurs Tableau Exchange](https://extensiongallery.tableau.com/connectors). 1. Cliquez sur Connexions dans le volet de gauche. 2. Dans la section Connecteurs supplémentaires du volet Connexion, cliquez sur le connecteur que vous souhaitez utiliser. 3. Cliquez sur Installer et redémarrer Tableau. Une fois le connecteur installé, il apparaît dans la section **Vers un serveur** du volet Connexion. **Remarque** : si vous recevez un avertissement indiquant que les connecteurs ne peuvent pas se charger, installez le fichier .taco dont vous avez besoin à partir de la page [Connecteurs Tableau Exchange](https://extensiongallery.tableau.com/connectors). Si vous êtes invité à installer les pilotes, accédez à [Tableau Exchange](https://extensiongallery.tableau.com/connectors) pour obtenir les instructions et les emplacements de téléchargement des pilotes. ## Établir la connexion Pour vous connecter à vos données à l’aide du connecteur que vous avez installé à partir de Tableau Exchange, procédez comme suit : 1. Démarrez Tableau, et sous Connexion, sélectionnez le nom du connecteur que vous avez installé. Pour obtenir la liste complète des connexions de données, sélectionnez Plus sous Vers un serveur. 2. Entrez les renseignements requis pour effectuer la connexion. Si le nom de la table ou du schéma n’apparaît pas dans la liste, cliquez sur l’icône de recherche ou entrez le nom dans la zone de texte et cliquez sur l’icône de recherche, puis sélectionnez le nom. ## Travailler avec vos données Lorsque vous vous connectez aux données avec un connecteur créé par un partenaire, ce connecteur offre les mêmes fonctionnalités que les connecteurs pris en charge par Tableau. Une fois connecté, vous pouvez : - [Définir une source de données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_prepare.htm) - [Visualiser vos données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/getstarted_buildmanual_ex1basic.htm) - [Publier sur un serveur](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/publish_overview.htm) (lorsque le serveur a installé le connecteur) **Remarque :** la publication sur Tableau Cloud n’est actuellement pas prise en charge par les connecteurs créés par des partenaires. ## Voir également - [Configurer des sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_prepare.htm) – Ajoutez des données supplémentaires à cette source de données ou préparez vos données avant de les analyser. - [Créer des graphiques et analyser des données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/design_and_analyze.htm) – Lancez votre analyse de données. - [Connecteurs créés avec le SDK Tableau Connector :](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/examples_connector_sdk.htm) créez votre propre connecteur et soumettez-le à Tableau Exchange. ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser des extensions de tableau de bord Les extensions vous permettent d’ajouter des fonctions uniques aux tableaux de bord ou de les intégrer directement avec des applications extérieures à Tableau. L’ajout d’extensions est une opération simple. Vous les intégrez dans des dispositions de tableaux de bord comme d’autres objets de tableau de bord. Les extensions étendent les fonctionnalités des tableaux de bord avec l’aide d’applications Web créées par des développeurs tiers. Si vous êtes un développeur et que vous souhaitez créer vos propres extensions, consultez la documentation de l’[API des extensions Tableau](https://tableau.github.io/extensions-api/) sur GitHub. **Remarque :** les administrateurs Tableau peuvent désactiver les extensions de tableau de bord pour [Tableau Desktop](https://help.tableau.com/current/desktopdeploy/fr-ca/desktop_deploy_setting_changes.htm#dashboard_extensions), [Tableau Server](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/dashboard_extensions_server.htm) et [Tableau Cloud](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/dashboard_extensions_server.htm). ## Ajouter une extension à un tableau de bord 1. Dans un classeur Tableau, ouvrez une feuille de tableau de bord. 2. Dans la section Objets, faites glisser Extension vers le tableau de bord. ![Flèche indiquant comment ajouter une extension à un tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_extension_add.png) 3. Dans la boîte de dialogue « Ajouter une extension », effectuez l’une des opérations suivantes : - Recherchez une extension ou sélectionnez-la. - Cliquez sur Accéder aux extensions locales, et accédez à un fichier .trex que vous avez précédemment téléchargé. 4. Si vous y êtes invité, autorisez ou interdisez l’accès de l’extension de tableau de bord aux données du classeur. Pour plus d’informations, consultez [Sécurité des données, fiabilité Tableau et extensions réseau](#Data). Si vous autorisez l’accès, suivez les instructions à l’écran pour configurer l’extension. **Remarque :** si vous utilisez Tableau Server ou Tableau Cloud, les objets d’extension apparaissent vides dans les impressions, les PDF et les images de tableaux de bord (y compris les images dans les courriels d’abonnement). ### Configurer une extension de tableau de bord Certaines extensions de tableau de bord fournissent des options de configuration permettant de personnaliser les fonctionnalités. 1. Sélectionnez l’extension dans le tableau de bord, et dans le menu déroulant en haut à droite, choisissez Configurer. 2. Suivez les instructions à l’écran pour configurer l’extension. ![Menu contextuel permettant de configurer une extension sur un tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_extension_configure.png) ### Recharger une extension de tableau de bord Si une extension de tableau de bord cesse de répondre, vous devrez peut-être la recharger, ce qui est similaire à l’actualisation d’une page Web dans un navigateur. 1. Sélectionnez l’extension dans le tableau de bord, et dans le menu déroulant en haut à droite, sélectionnez Recharger. L’extension de tableau de bord est actualisée et définie sur son état d’origine. 2. Si l’extension n’est pas restaurée à un état utilisable après avoir été rechargée, vous pouvez essayer de la supprimer du tableau de bord puis de l’ajouter à nouveau. ## Sécurité des données, fiabilité Tableau et extensions réseau Les extensions sont des applications Web qui existent en deux normes : - _Les extensions de confiance Tableau_ sont spécifiquement examinées et déployées sur des hôtes gérés par Tableau. Il s’agit notamment d’extensions développées et gérées par Tableau, d’extensions créées par les partenaires Tableau Exchange et déployées avec le service de révision d’extensions et d’hébergement de Tableau, ainsi que d’extensions provenant de notre ancien hôte d’extensions de bac à sable. - _Les extensions réseau_ sont hébergées par un hôte tiers. Ces extensions permettent aux développeurs de gérer la livraison de leurs extensions sans passer par Tableau. Il s’agit des extensions que les partenaires gèrent directement pour améliorer la prise en charge en production, des extensions hébergées et déployées dans votre réseau local, et des extensions qui nécessitent une communication avec des services tiers extérieurs à Tableau. Avant d’autoriser une extension réseau, assurez-vous que vous faites confiance au développeur et au site Web qui l’héberge. Par défaut, les extensions utilisent le protocole HTTPS qui garantit un canal chiffré pour l’envoi et la réception de données et assure un certain degré de confidentialité et de sécurité. Pour plus d’informations sur la sécurité des données lors de l’utilisation des extensions de tableau de bord, consultez [Sécurité des extensions - Meilleures pratiques de déploiement](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/security_extensions.htm). ### Autoriser ou interdire une extension réseau Par défaut, les extensions réseau doivent demander l’autorisation de s’exécuter. Cette boîte de dialogue d’autorisations présente des détails concernant le serveur tiers où l’extension est hébergée et le niveau d’accès aux données requis par l’extension. Nous vous recommandons d’examiner ces informations avant d’autoriser l’exécution d’une extension. Les extensions accèdent généralement aux données visibles dans une vue. Une extension peut demander un accès plus approfondi aux données dans le classeur lorsqu’elle demande l’« accès complet aux données ». Cet accès peut couvrir la totalité des données sous-jacentes, les noms de tables et de champs des sources de données, et les informations sur les connexions de sources de données. Préalablement à l’exécution de l’extension dans le classeur, vous devez vérifier les informations déclarées dans la boîte de dialogue d’autorisation de l’extension, puis choisir si vous souhaitez autoriser ou refuser l’exécution de l’extension et son accès aux données. Si vous affichez un tableau de bord contenant une extension nécessitant un accès aux données complètes, mais que cet accès a été refusé, un message s’affiche à la place de l’extension. Si vous faites confiance à l’extension et que vous souhaitez l’utiliser, vous pouvez réinitialiser les autorisations et autoriser l’exécution de l’extension. ![Menu contextuel permettant de réinitialiser les autorisations d’une extension sur un tableau de bord.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dashboard_extension_reset_perms.png) 1. Sélectionnez l’extension dans le tableau de bord et choisissez l’option Réinitialiser les autorisations dans le menu déroulant situé en haut à droite. 2. Cliquez sur Autoriser pour autoriser l’extension à s’exécuter et à accéder aux données, ou sur Refuser pour empêcher l’exécution de l’extension. ### Vérifier que JavaScript est activé dans Tableau Desktop Les extensions de tableau de bord interagissent avec les données en utilisant la bibliothèque de l’API des extensions Tableau, une bibliothèque JavaScript. Si vous voulez utiliser des extensions, assurez-vous que JavaScript est activé dans les paramètres de sécurité du tableau de bord : Choisissez Aide > Paramètres et Performances > Définir la sécurité des vues Web du tableau de bord > Activer JavaScript. ## S’assurer que les extensions s’exécutent sur Tableau Cloud ou Tableau Server Vous pouvez ajouter des extensions aux classeurs que vous publiez depuis Tableau Desktop ou directement dans le mode de création Web de Tableau Cloud et Tableau Server. Un administrateur Tableau doit autoriser l’exécution d’extensions sur un site et ajouter les extensions réseau à une liste autorisée. Les administrateurs ne doivent autoriser que les extensions que vous avez testées et approuvées. Si vous souhaitez utiliser une extension de tableau de bord sur Tableau Cloud ou Tableau Server, renvoyez votre administrateur aux sections [Gérer les extensions de tableau de bord dans Tableau Cloud](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/dashboard_extensions_server.htm) ou [Gérer les extensions de tableau de bord dans Tableau Server](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/dashboard_extensions_server.htm). ### Assurez-vous que l’extension dispose des autorisations nécessaires pour accéder au classeur ou à la vue Si vous publiez un classeur contenant une extension, assurez-vous que l’extension a accès aux données visibles dans la vue. Les données visibles sont aussi appelées données récapitulatives. Pour accorder cet accès sur Tableau Server ou Tableau Cloud, assurez-vous que le classeur ou la vue autorise le téléchargement des données récapitulatives. L’extension ne télécharge pas vos données. L’extension a simplement besoin d’une autorisation pour pouvoir interagir avec les données de la vue. Selon que vous avez choisi d’afficher les feuilles sous forme d’onglets lors de la publication du classeur, vous pouvez définir l’autorisation de Télécharger les données récapitulatives au niveau du classeur ou de la vue. Si les feuilles n’étaient pas affichées sous forme d’onglets, définissez alors l’autorisation au niveau de la vue. Si vous publiez le classeur ou la vue sur Tableau Public, l’extension doit également pouvoir accéder aux données visibles. Pour accorder cette autorisation, ouvrez « Paramètres » et sélectionnez Autoriser l’accès. ### Navigateurs Web pris en charge pour les extensions de bac à sable Les extensions de bac à sable fonctionnent dans tous les navigateurs pris en charge [Tableau Server](https://www.tableau.com/fr-ca/products/techspecs#server) et [Tableau Cloud](https://www.tableau.com/fr-ca/products/techspecs#online) à l’exception d’Internet Explorer 11. ### Versions prises en charge de Tableau Server pour les extensions de bac à sable Vous pouvez utiliser les extensions de bac à sable dans Tableau Server 2019.4 et versions ultérieures. ## Obtenir de l’aide pour les extensions de tableau de bord créées par des tiers ou des partenaires Tableau Les extensions créées par des partenaires Tableau et les extensions tierces ne sont pas prises en charge directement par Tableau. Toutefois, si vous avez besoin d’aide, vous pouvez visiter quelques sites pour obtenir plus d’informations. - Certaines pages de partenaires sur Tableau Exchange fournissent un lien direct de **Support** permettant d’obtenir de l’aide. - Contactez les créateurs de l’extension en cliquant sur le lien **Site Web du développeur** dans Tableau Exchange. Pour toute question concernant l’API Extensions, nous encourageons les développeurs à partager leurs questions et à demander de l’aide via le [canal Slack DataDev](https://tableau-datadev.slack.com/archives/CHJ9BHKG9) ou à [soumettre un problème sur GitHub](https://github.com/tableau/extensions-api/issues) pour l’API Extensions. [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser des filtres contextuels Par défaut, tous les filtres que vous définissez dans Tableau sont calculés indépendamment. Cela signifie que chaque filtre accède à toutes les lignes de votre source de données sans tenir compte des autres filtres. Toutefois, vous pouvez définir un ou plusieurs filtres de catégorie en tant que filtres contextuels pour la vue. Les filtres contextuels peuvent être considérés comme des filtres indépendants. Tous les autres filtres que vous définissez sont des filtres dépendants car ils traitent uniquement les données qui passent à travers le filtre contextuel. Vous pouvez créer un filtre contextuel pour : - Forcer un filtre de manière à ce qu’il soit appliqué en premier. - Créez un filtre numérique dépendant ou un filtre N premiers. Vous pouvez définir un filtre contextuel pour inclure uniquement les données qui vous intéressent, puis définir un filtre numérique ou un filtre N premiers. Par exemple, supposons que vous soyez responsable des produits pour petit-déjeuner dans une grande chaîne de supermarchés. Votre objectif est de trouver les 10 produits pour petit-déjeuner les plus rentables pour tous les magasins. Si la source de données est très importante, vous pouvez définir un filtre contextuel pour inclure uniquement les produits pour petit-déjeuner. Vous pouvez ensuite créer un filtre 10 maximum par profit en tant que filtre dépendant, qui traitera uniquement les données passant à travers le filtre contextuel. ## Créer des filtres contextuels Pour créer un filtre contextuel, sélectionnez Ajouter au contexte dans le menu contextuel d’un filtre de catégorie existant. Le contexte est calculé une fois pour générer la vue. Tous les autres filtres sont ensuite calculés par rapport au contexte. Les filtres contextuels : - apparaissent en haut de l’étagère des filtres; - sont identifiés par une couleur grise sur l’étagère Filtres; - ne peuvent pas être réorganisés sur l’étagère. Comme illustré ci-dessous, la dimension Ship Mode est destinée à être le contexte d’une vue. Le filtre Region est calculé uniquement à partir des données passant à travers Ship Mode. ![Créez un filtre contextuel.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/contextfilter_1.gif) Vous pouvez modifier un filtre contextuel en : - supprimant le champ de l’étagère des filtres – si d’autres filtres contextuels restent sur l’étagère, un nouveau contexte est calculé; - modifiant le filtre – un nouveau contexte est calculé chaque fois que vous modifiez un filtre contextuel; - sélectionnant Supprimer du contexte – le filtre reste sur l’étagère en tant que filtre de standard. Si d’autres filtres contextuels restent sur l’étagère, un nouveau contexte est calculé. ## Accélérer les filtres contextuels Pour améliorer les performances des filtres contextuels, en particulier sur les sources de données volumineuses, suivez ces règles générales. - Il est beaucoup plus utile d’utiliser un filtre contextuel qui réduit de façon significative la taille de l’ensemble de données plutôt que d’appliquer plusieurs filtres contextuels. - Terminez la modélisation de toutes vos données avant de créer un contexte. Les modifications du modèle de données, comme la conversion de dimensions en mesures, nécessitent un nouveau calcul du contexte. - Définissez les filtres nécessaires pour le contexte et créez celui-ci avant d’ajouter des champs à d’autres étagères. Cela permet d’accélérer l’exécution des requêtes lorsque vous déplacez des champs sur d’autres étagères. - Si vous souhaitez définir un filtre contextuel sur une date, vous pouvez utiliser une date continue. Toutefois, les classes de dates comme YEAR(date) ou les filtres contextuels sur des dates discrètes sont très utiles. **Remarque :** les filtres de contexte peuvent nuire à l’amélioration des performances des requêtes lorsque vous utilisez l’option Assumer l’intégrité référentielle dans le menu Données de la source de données. Pour plus d’informations, consultez [Estimation de l’intégrité référentielle pour les jointures](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/joins_assume_refinteg.htm). ## Exemple : créer des filtres contextuels Cet exemple détaille la création d’un filtre contextuel. Vous allez commencer par filtrer une vue de manière à afficher les 10 produits les plus vendus. Vous allez ensuite créer un filtre contextuel sur une catégorie de produit afin d’afficher uniquement les 10 produits mobiliers les plus vendus. 1. Utilisez la source de données Exemple - Hypermarché pour créer la vue initiale affichée ci-dessous. La vue montre les ventes de toutes les sous-catégories triées de la plus vendue à la moins vendue. ![Un graphique à barres horizontales montrant les ventes par sous-catégorie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ex_context1.png) 2. Créez un filtre 10 maximum pour afficher uniquement les 10 produits les plus vendus. Vous pouvez créer ce filtre en faisant glisser le champ Sub-Category vers l’étagère Filtres. Dans la boîte de dialogue Filtrer, accédez à l’onglet Haut et définissez un filtre 10 maximum par somme des ventes. Pour en savoir plus sur la définition d’un filtre n maximum, consultez [Filtrer des données dans vos vues](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm#AddLimits). ![Un volet affichant les options de filtre pour la « Sous-catégorie ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ex_context2.png) 3. Lorsque vous cliquez sur OK, vous constatez que la vue est filtrée et n’affiche que les 10 sous-catégories de produits les plus vendues. ![Un graphique à barres horizontales des ventes par sous-catégorie de produit.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ex_context3.png) 4. Ajoutons maintenant un autre filtre pour afficher uniquement les produits mobiliers. Faites glisser le champ Category sur l’étagère Filtres et sélectionnez Furniture. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK. La vue est filtrée mais, au lieu de 10 produits, seuls 3 sont affichés. Cela est dû au fait que, par défaut, tous les filtres sont évalués séparément et que la vue affiche l’intersection des résultats. Cette vue montre donc que seuls trois des dix produits les plus vendus sont des produits mobiliers. ![Un graphique à barres horizontales des ventes de la sous-catégorie de mobilier.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ex_context5.png) 5. Pour connaître les 10 produits mobiliers les plus vendus, il faut transformer le filtre Category en filtre contextuel. Sur l’étagère des filtres, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le champ et sélectionnez Ajouter au contexte. 6. Le filtre est signalé comme filtre contextuel et la vue se met à jour pour afficher les 10 produits mobiliers les plus vendus. Pourquoi pas 10? Parce que seules quatre des sous-catégories contiennent du mobilier. Mais nous savons déjà que le filtre 10 maximum est évalué par rapport aux résultats de ce contexte. ![Un graphique à barres horizontales affiche les ventes dans les sous-catégories de mobilier.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/ex_context7.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser des images d’arrière-plan dans vos vues Les images d’arrière-plan sont des images que vous affichez sous vos données pour ajouter plus de contexte aux repères de la vue. Les images d’arrière-plan sont généralement utilisées pour ajouter des images de carte personnalisées correspondant à un système de coordonnées de vos données. Par exemple, vous pouvez avoir des données correspondant à plusieurs étages d’un bâtiment. Vous pouvez utiliser des images d’arrière-plan pour superposer ces données sur le plan d’étage actuel du bâtiment pour apporter plus de contexte. Les images utilisées pour afficher un modèle de carte du fond des mers, les images de pages Web utilisées pour l’analyse de blogs et même les images de niveaux de jeux vidéo utilisées pour la visualisation des statistiques des joueurs sont d’autres exemples d’images d’arrière-plan. Tandis que Tableau vous permet de charger des cartes dynamiques à partir d’un fournisseur en ligne et hors ligne, les images d’arrière-plan vous permettent d’utiliser vos propres images personnalisées, qu’il s’agisse de cartes spécifiques ou de toute autre image correspondant à vos données. ## Ajouter des images d’arrière-plan à votre classeur Lorsque vous ajoutez une image d’arrière-plan à la vue, vous devez indiquer un système de coordonnées en mappant les axes X et Y aux valeurs des champs de votre base de données. Si vous ajoutez une carte, les axes X et Y doivent correspondre à la longitude et la latitude exprimées sous la forme d’un nombre décimal. Toutefois, vous pouvez mapper les axes à n’importe quel champ adéquat en fonction de votre propre système de coordonnées. **Pour ajouter une image d’arrière-plan :** 1. Cliquez sur Cartes > Images d’arrière-plan, puis sélectionnez une source de données. ![Le menu déroulant Carte avec l’option Images d’arrière-plan sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/adding1.png)3. Dans la boîte de dialogue Images d’arrière-plan, cliquez sur Ajouter une image. ![La boîte de dialogue Images d’arrière-plan avec les champs Nom, Champs valides et obligatoires, ainsi que les boutons Ajouter une image, Modifier, Supprimer, OK, Annuler et Appliquer.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/adding2.png)5. Dans la boîte de dialogue Ajouter une image d’arrière-plan, procédez comme suit : - Saisissez un nom pour l’image dans la zone de texte Nom. - Cliquez sur Parcourir pour rechercher et sélectionner l’image que vous souhaitez ajouter à l’arrière-plan. Vous pouvez également entrer un lien URL vers une image hébergée en ligne. - Sélectionnez le champ à mapper à l’axe X de l’image et indiquez les valeurs de gauche et de droite. Lors de l’ajout d’une carte, les valeurs de longitude doivent être mappées à l’axe X à l’aide de valeurs décimales (au lieu des valeurs de degrés/minutes/secondes ou N/S/E/O). - Sélectionnez le champ à mapper à l’axe Y de l’image et indiquez les valeurs du haut et du bas. Lors de l’ajout d’une carte, les valeurs de latitude doivent être mappées à l’axe Y à l’aide de valeurs décimales (au lieu des valeurs de degrés/minutes/secondes ou N/S/E/O). - Vous pouvez régler l’intensité de l’image à l’aide du curseur d’estompage. Plus vous déplacez le curseur vers la droite, et plus l’image apparaît estompée derrière vos données. ![Boîte de dialogue Ajouter une image d’arrière-plan à une carte.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/adding3.png) 6. Vous pouvez définir les options suivantes dans l’onglet Options : - Verrouiller les proportions : sélectionnez cette option pour conserver les dimensions d’origine de l’image lors de la manipulation des axes. Si vous désélectionnez cette option, l’image pourra être déformée. - Toujours afficher l’image entière : sélectionnez cette option pour éviter de couper l’image lorsque les données ne comprennent qu’une partie de l’image. Si vous verrouillez les deux axes de la vue, cette option peut être désélectionnée. - Ajoutez des conditions pour définir quand afficher l’image. Consultez [Filtrer des données dans vos vues](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/filtering.htm#AddConditions) pour en savoir plus sur la définition des conditions. ![Une boîte de dialogue intitulée « Ajouter une image d’arrière-plan » avec les champs Nom, Options d’image et Afficher uniquement lorsque.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/adding4.png) 7. Cliquez sur OK. Lorsque vous ajoutez les champs X et Y à l’étagère des lignes et des colonnes dans la vue, l’image d’arrière-plan s’affiche derrière les données. Si elle ne s’affiche pas, assurez-vous que vous utilisez les mesures désagrégées pour les champs X et Y. Pour désagréger toutes les mesures, sélectionnez Analyse >Agréger les mesures. Pour modifier chaque mesure, cliquez avec le bouton droit sur le champ de l’étagère et sélectionnez Dimension. Enfin, si vous avez utilisé les champs de latitude et de longitude générés pour les champs X et Y, vous devrez désactiver les cartes intégrées avant que votre image d’arrière-plan ne s’affiche. Sélectionnez Cartes >Cartes d’arrière-plan >Aucune pour désactiver les cartes intégrées. Pour rendre les repères d’une vue plus visibles lorsqu’ils sont placés sur une image d’arrière-plan, chaque repère doit être entouré d’une couleur de contraste appelée halo. Vous pouvez désactiver les halos des repères en sélectionnant Mettre en forme > Afficher les halos des repères. ## Créer une vue utilisant une image d’arrière-plan Lorsque vous ajoutez une image d’arrière-plan, vous devez construire la vue d’une manière correspondant aux mappages X et Y que vous avez spécifiés pour l’image. Autrement dit, les champs que vous avez indiqués pour X et Y doivent être sur les étagères appropriées. Suivez les étapes suivantes pour paramétrer la vue correctement. 1. Placez le champ mappé à l’axe X sur l’étagère des colonnes. Si vous travaillez avec des cartes, le champ Longitude doit se trouver sur l’étagère des colonnes. Il peut tout d’abord sembler en arrière, toutefois, les champs de l’étagère des colonnes déterminent les valeurs distribuées sur l’axe X. 2. Placez le champ mappé à l’axe Y sur l’étagère des lignes. Si vous travaillez avec des cartes, le champ Latitude doit se trouver sur l’étagère des lignes. Il peut tout d’abord sembler en arrière, toutefois, les champs de l’étagère des lignes déterminent les valeurs distribuées sur l’axe Y. ## Modifier une image d’arrière-plan Une fois que vous avez ajouté une image d’arrière-plan, vous pouvez toujours revenir en arrière et modifier les mappages des champs X et Y, ainsi que des options de l’onglet Options. Pour modifier une image : 1. Sélectionnez Cartes > Images d’arrière-plan. 2. Dans la boîte de dialogue Images d’arrière-plan, sélectionnez l’image que vous souhaitez modifier et cliquez sur Modifier (vous pouvez également double-cliquer sur le nom de l’image). ![La boîte de dialogue Images d’arrière-plan avec une image sélectionnée et le bouton Modifier dans un cercle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/edit1.png)4. Dans la boîte de dialogue Modifier l’image d’arrière-plan, effectuez vos modifications, puis cliquez sur OK. ## Activer ou désactiver les images d’arrière-plan Bien que vous puissiez ajouter plusieurs images dans un classeur, il est également possible de n’utiliser qu’un sous-ensemble des images pour un ensemble de feuilles de calcul spécifique. Vous pouvez par exemple afficher une carte de la totalité des États-Unis sur une vue et des cartes individuelles de chaque état dans d’autres vues. Utilisez les cases à cocher de la boîte de dialogue Images d’arrière-plan pour activer et désactiver les images pour la feuille de calcul actuelle. Vous pouvez afficher plusieurs images en activant plusieurs images sur une seule feuille de calcul. Vous pouvez par exemple disposer plusieurs images en mosaïque dans l’arrière-plan pour créer une plus grande image d’arrière-plan. Pour activer ou désactiver une image d’arrière-plan : 1. Sélectionnez Cartes > Images d’arrière-plan. 2. Dans la boîte de dialogue Images d’arrière-plan, sélectionnez les cases à cocher en regard des images que vous souhaitez activer. ![Une table des images d’arrière-plan et de leur visibilité.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/enable1.png)4. Cliquez sur OK. ## Ajouter les conditions d’affichage et de masquage aux images d’arrière-plan Lorsque vous ajoutez une image d’arrière-plan et que vous l’activez, celle-ci s’affiche automatiquement sur toutes les feuilles de calcul dont la vue utilise des champs obligatoires. Pour éviter qu’une image ne s’affiche sur toutes les feuilles de calcul, vous pouvez définir des conditions d’affichage/de masquage. Les conditions d’affichage/de masquage sont des instructions de condition que vous définissez pour indiquer quand afficher l’image. Vous pouvez par exemple avoir une image de plan d’étage pour un bâtiment comprenant plusieurs étages. Chaque image est associée aux mêmes coordonnées (les coins du bâtiment); cependant, vous ne voulez pas afficher la carte du rez-de-chaussée lorsque vous examinez l’information concernant le troisième étage. Dans ce cas, vous pouvez définir une condition pour afficher l’image du rez-de-chaussée uniquement lorsque le champ Étage est égal à 1. **Pour définir des conditions d’affichage/de masquage :** 1. Cliquez sur Cartes >Images d’arrière-plan, puis sélectionnez une source de données. 2. Dans la boîte de dialogue Images d’arrière-plan, sélectionnez l’image pour laquelle vous souhaitez ajouter une condition et cliquez sur Modifier. 3. Dans la boîte de dialogue suivante, sélectionnez l’onglet Options. 4. Cliquez sur le bouton Ajouter en bas de la boîte de dialogue. ![Le volet Ajouter une image d’arrière-plan avec des options pour configurer une image d’arrière-plan avec le bouton Ajouter en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bkimages_manage_conditions1.png)6. Sélectionnez un champ sur lequel baser la condition. Dans l’exemple présenté ci-dessus, le champ en question est Étage. ![Le volet Sélectionner des champs avec les options Chambres, Étage et Numéro d’unité affichées et l’option Étage sélectionnée.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bkimages_manage_conditions2.png)8. Indiquez quand vous voulez afficher l’image en sélectionnant une valeur du champ. Pour cet exemple, la valeur 1 est sélectionnée. ![Le volet Sélectionner une valeur avec les valeurs 1 à 4 pour les options de valeur et le numéro 1 sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bkimages_manage_conditions3.png)10. Cliquez sur OK. Une instruction de condition est ajoutée à l’image. Dans l’exemple du plan d’étage du bâtiment, l’instruction de condition est Afficher uniquement lorsque Étage est égal à 1. 11. Cliquez sur OK à deux reprises pour fermer les boîtes de dialogue Image d’arrière-plan et appliquer les modifications. Lorsque vous ajoutez plusieurs conditions, l’image d’arrière-plan s’affiche uniquement lorsque toutes les conditions sont remplies. Par exemple, si une image d’arrière-plan possède deux conditions basées sur le Nom de propriété et l’Étage, elle s’affiche uniquement lorsque la valeur de la propriété correspond à Greenwood Estates et celle de l’étage à 3. ## Supprimer une image d’arrière-plan Lorsque vous ne souhaitez plus utiliser d’image d’arrière-plan, vous pouvez soit la désactiver, soit la supprimer, ce qui la rend alors inutilisable pour toutes les feuilles de calcul. **Pour supprimer une image :** 1. Sélectionnez Cartes > Images d’arrière-plan. 2. Dans la boîte de dialogue Images d’arrière-plan, sélectionnez les images que vous souhaitez supprimer et cliquez sur Supprimer. ![Le volet Images d’arrière-plan où l’image d’arrière-plan du plan d’étage 1 est sélectionnée et le bouton Supprimer est en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/bkimages_manage_remove1.png) 3. Cliquez sur OK. ## Voir également - [Cartes et analyse des données géographiques dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps.htm) ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser des paramètres pour améliorer l’interactivité des vues Les paramètres sont utiles lorsque vous souhaitez ajouter de l’interactivité et de la flexibilité à un rapport, ou pour expérimenter des scénarios de simulation. Supposons que vous hésitiez sur les champs à inclure dans votre vue ou la disposition la plus adaptée pour vos utilisateurs de type Viewer. Vous pouvez intégrer des paramètres dans votre vue pour que les utilisateurs de type Viewer puissent choisir leur mode préféré de visualisation des données. Lorsque vous utilisez des paramètres, vous devez les lier à la vue d’une manière ou d’une autre : - Vous pouvez utiliser des paramètres dans les calculs et les champs calculés qui sont utilisés dans la vue. - Vous pouvez afficher la commande de paramètre dans la vue pour que les utilisateurs puissent sélectionner les paramètres. - Vous pouvez référencer des paramètres dans les [actions de paramètres](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/actions_parameters.htm). Avant de commencer, choisissez les champs qui doivent être interactifs. Par exemple, vous pouvez permettre aux utilisateurs de visualiser les catégories dans une dimension par couleur ou de visualiser les données de vente sur une période qu’ils choisissent, et ainsi de suite. L’exemple décrit ici met en place une table dans laquelle les utilisateurs peuvent sélectionner les dimensions à afficher dans les colonnes et les lignes. **Visionnez une vidéo :** Pour une présentation détaillée, visionnez [Parameters | Oh, the places you’ll go!](https://youtu.be/Xk9HnpmWtsU) (45 minutes). **En savoir plus :** consultez [Utiliser des paramètres pour ajouter plusieurs vues à votre visualisation](http://www.tableau.com/fr-ca/about/blog/2015/7/lrtt-parameters-alter-your-viz-40767) sur le blogue[](https://www.tableau.com/fr-ca/about/blog) de Tableau, ainsi que plusieurs rubriques pratiques sur l’utilisation des paramètres sur le site Web [Data School](https://www.thedataschool.co.uk/). ## Créer les paramètres Ces étapes utilisent l’exemple de classeur « Hypermarché » pour créer de nouveaux paramètres. 1. Ouvrez Tableau Desktop et ouvrez l’exemple de classeur appelé « Hypermarché ». 2. Dans le volet Données, cliquez sur la flèche déroulante en haut à droite et sélectionnez Créer un paramètre. 3. Dans la boîte de dialogue Créer un paramètre, suivez la procédure ci-dessous : 1. Attribuez un nom approprié au paramètre, de sorte que les utilisateurs de type Viewer puissent voir l’effet de la modification. Cet exemple utilise **Select Column 1 Heading** (sélectionner l’en-tête de la colonne 1). 2. Pour **Type de données**, sélectionnez **Chaîne**. 3. Pour les **Valeurs autorisées**, sélectionnez **Liste**, saisissez **Aucun** comme première valeur de la liste, puis appuyez sur **Entrée**. 4. Complétez la liste en saisissant les noms des champs de dimension supplémentaires que vous souhaitez exposer en utilisant le paramètre. **Remarque :** Cet exemple utilise les champs de nom du client, segment du client, région, service et catégorie. Il s’agit de dimensions de même type de données (chaîne). Si vous souhaitez inclure une mesure, tel qu’un profit, dans cette liste, vous avez la possibilité de convertir la mesure en valeur de chaîne. Cette opération est possible lorsque vous générez le champ calculé à l’aide de la fonction `STR()`. Cet article concerne uniquement le scénario mettant en œuvre le même type de données. Les alias **Afficher en tant que** pointent vers le nom du champ. Pour cet exercice, vous pouvez les laisser en l’état. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/change-view-parameters-DPV.png) 5. Cliquez sur **OK** pour retourner à la boîte de dialogue Champ calculé. 5. Répétez l’étape précédente pour créer les paramètres supplémentaires suivants : - Sélectionnez l’en-tête de la colonne 2 - Sélectionner l’en-tête de la ligne 1 - Sélectionner l’en-tête de la ligne 2 **Conseil :** au lieu de saisir chaque valeur dans la liste, cliquez sur **Ajouter à partir de > Paramètres** pour les ajouter à partir de **Select Column 1 Heading**. ## Créer les champs calculés La procédure utilise l’exemple Hypermarché pour créer les champs calculés qui tireront profit de vos paramètres. 1. Dans le volet Données, cliquez sur la flèche déroulante en haut à droite et sélectionnez Créer un champ calculé. 2. Dans la boîte de dialogue Champ calculé, dans Nom, saisissez Catégorie de la colonne 1. 3. Dans la boîte de dialogue Champ calculé pour **Formule**, générez le calcul suivant : `CASE [Select Column 1 Heading] WHEN 'Customer Name' THEN [Customer Name] WHEN 'Customer Segment' THEN [Customer Segment] WHEN 'Region' THEN [Region] WHEN 'Department' THEN [Department] WHEN 'Category' THEN [Category] ELSE '' END` ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/change-views-parameters2.png) Vérifiez que le message d’état indique que la formule est valide, puis cliquez sur **OK**. **Remarque :** ELSE tient compte de la valeur **Aucun** que vous avez fournie dans le paramètre, puis renvoie une chaîne vide. 4. Créez trois champs calculés supplémentaires, un pour chacun des paramètres supplémentaires que vous avez créés : | Nom de paramètre | Nom de champ calculé | | --- | --- | | Sélectionnez l’en-tête de la colonne 2 | Catégorie de la colonne 2 | | Sélectionner l’en-tête de la ligne 1 | Catégorie de la ligne 1 | | Sélectionner l’en-tête de la ligne 2 | Catégorie de la ligne 2 | La formule de base pour chaque champ calculé est la même que dans l’étape précédente, si ce n’est que vous référencez un paramètre différent dans chaque `CASE``statement.` ## Donner aux utilisateurs de type Viewer un moyen d’interagir avec les vues À présent, exposez le contrôle des paramètres afin que les utilisateurs puissent sélectionner les catégories qu’ils souhaitent afficher. 1. Pour chaque paramètre que vous avez créé, suivez la procédure suivante : Sous Paramètres, faites un clic droit sur le paramètre et sélectionnez **Afficher la commande de paramètre**. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/change-views-parameters4.png) 2. Dans le volet Données, faites glisser les champs calculés que vous avez créés vers les étagères Colonnes et Lignes. 3. Dans le volet Données, faites glisser une mesure vers la vue. Dans cet exemple, **Ventes** est placé sur **Étiquette** dans la fiche Repères. 4. Testez vos paramètres en sélectionnant les champs dans les contrôles de paramètres. **Conseils :** - Triez les champs de dimension dynamique par ordre alphabétique. - Masquez les étiquettes de champ pour les lignes et les colonnes. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/change-views-parameters5.png) 5. Réinitialisez tous les paramètres sur **Aucun** et publiez le classeur sur Tableau Server. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/change-views-parameters6.png) Les utilisateurs de type Viewer peuvent configurer leurs propres rapports, enregistrer leurs réglages de paramétrage et partager les vues avec d’autres utilisateurs. ## Information supplémentaire Pour en savoir plus sur la création dynamique de vues, consultez [Échanger des mesures à l’aide de paramètres](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/parameters_swap.htm). Pour plus d’informations sur les différentes zones de l’interface Tableau où vous pouvez créer et incorporer des paramètres, consultez la section [Créer des paramètres](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/parameters_create.htm) et les rubriques associées dans l’aide de Tableau Desktop. **Avis de non-responsabilité :** Cette rubrique inclut l’information sur les paramètres provenant d’un blogue tiers, [The Information Lab : Data School](http://www.thedataschool.co.uk/blog/). Notez que, bien que nous fassions tous les efforts possibles pour que les références au contenu tiers soient précises et à jour, l’information fournie ici peut changer sans préavis en cas de modifications apportées aux sites. [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser des polices personnalisées Tableau fournit une variété de polices que vous pouvez utiliser dans vos visualisations, y compris les polices de typeface par défaut : Tableau. Vous souhaiterez toutefois peut-être utiliser une autre police que celle fournie, par exemple utiliser une police propre à la marque de votre entreprise. Pour utiliser une police personnalisée dans Tableau, la première étape consiste à l’installer sur les ordinateurs qui exécutent Tableau. Ceci inclut Tableau Desktop et, si vous publiez sur Tableau Server, tout ordinateur exécutant Tableau Server. > [!IMPORTANT] > >  : Si une police spécifiée dans Tableau Desktop n’est pas installée également sur tous les nœuds de Tableau Server, Tableau Server utilise une police par défaut. Pour être sûr que Tableau Server puisse restituer la police correctement, assurez-vous qu’elle est « web safe » dans tous les navigateurs. Ces polices communément installées sont appelées polices « web safe », comme expliqué [ici](https://www.cssfontstack.com/). **Remarque :** si vous téléchargez un classeur depuis Tableau Server, les polices personnalisées ne sont pas téléchargées avec le classeur. Pour plus d’informations sur l’installation de polices, consultez les liens suivants : - [Comment installer ou supprimer une police dans Windows](https://support.microsoft.com/fr-ca/kb/314960) (base de connaissances Microsoft) - [Opérations de base sur un Mac :Font Book](https://support.apple.com/fr-ca/HT201749) (support Apple) Une fois installée, la police apparaît automatiquement dans le volet de mise en forme dans Tableau Desktop où vous pouvez l’utiliser pour modifier les polices au niveau des classeur ou des feuilles de calcul. Voir [Mettre en forme au niveau du classeur](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_workbook.htm), [Mettre en forme au niveau de la feuille de calcul](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_worksheet.htm) et [Mettre en forme le texte et les nombres](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_specific.htm) pour plus de détails. ## Utiliser des polices personnalisées La publication correcte d’un classeur avec une police personnalisée dépend de la façon dont l’auteur et le classeur publié interagissent.

Un diagramme illustrant les connexions entre un serveur, un bureau, un connecteur et Tableau.

Publication d’un flux de travail de polices personnalisées

  1. Le classeur est créé dans Tableau Desktop.

    ou

  2. Le classeur est créé à l’aide de la création Web.

alors

  1. Le classeur est publié sur Tableau Server.

    ou

  2. Le classeur est publié sur Tableau Cloud.

Si

Alors

A- Le classeur est créé dans Tableau Desktop.

Vous pouvez utiliser n’importe quelle police installée sur votre ordinateur dans le classeur.

B- Le classeur est créé à l’aide de la création Web.

Seules les polices installées sur Tableau Server ou Tableau Cloud sont fonctionnelles lors de la mise en forme de votre texte.

C- Le classeur est publié sur Tableau Server.

Toute police personnalisée doit être installée sur tous les nœuds du serveur.

Si la police n’est pas installée sur Tableau Server, la police désinstallée sera remplacée par une police de substitution lors de la publication.

D- Le classeur est publié sur Tableau Cloud.

Seules les polices prises en charge par Tableau Cloud apparaîtront.

Toutes les polices non prises en charge dans le classeur seront remplacées par une police de substitution lors de la publication. Pour obtenir la liste des polices prises en charge, consultez Base de connaissances : Les polices ne s’affichent pas comme prévu.

### Résoudre les problèmes des polices personnalisées dans les classeurs publiés Une fois publié, tout observateur du classeur publié devra avoir installé les polices personnalisées sur son ordinateur. C’est pourquoi il est préférable de limiter les polices soit aux polices Tableau, soit aux polices « web safe ».

Problème

Solution possible

Certaines polices sont précises dans la vue, mais d’autres ne le sont pas.

Lorsqu’une vue contient plusieurs repères, le serveur effectue le rendu des repères côté serveur et les affiche sous forme d’image statique. Il peut ainsi arriver que certaines polices de caractères de la vue apparaissent incohérentes avec le reste de la vue. Pour résoudre ce problème, réduisez le nombre de repères par vue.

L’espacement sur la police de caractères est différent selon les observateurs.

Si la police personnalisée est installée sur l’ordinateur de l’observateur, celui-ci verra la police affichée avec précision. Cependant, chaque navigateur utilise une méthode un peu différente pour le rendu des polices, de sorte qu’il faut s’attendre à de légères différences de polices entre les navigateurs.

Une police différente apparaît pour les observateurs.

Si la police personnalisée n’est pas installée sur l’ordinateur de l’observateur, toutes les polices désinstallées du classeur seront remplacées par une police de substitution sélectionnée par le navigateur.
[Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser des repères de densité (carte de densité) Utilisez le graphique de densité pour visualiser des schémas ou des tendances pour les données denses où de nombreux repères se chevauchent. Tableau procède en regroupant des repères qui se chevauchent et en leur attribuant des codes de couleur en fonction du nombre de repères dans le groupe. Les cartes de densité vous aident à identifier les lieux avec des nombres plus élevés ou plus faibles de points de données. Dans Tableau, vous pouvez créer un graphique utilisant le repère de densité en plaçant au moins une mesure continue sur l’étagère Colonnes, et au moins une dimension ou une mesure sur l’étagère Lignes (ou vice versa), puis en ajoutant un champ à la fiche Repères. **Remarque :** les graphiques de densité fonctionnent de manière optimale lorsqu’ils sont utilisés avec des sources de données contenant de nombreux points de données. Les blocs de création de base pour un graphique de densité sont les suivants : - **Type de repère** : Densité - **Étagères Lignes et colonnes** : Au moins une mesure continue et au moins une mesure ou une dimension - **Fiche Repères** : Au moins une mesure continue Les graphiques de densité utilisent le type de repère Densité. Par défaut, Tableau utilise le type de repère Automatique. Pour démontrer comment les graphiques de densité peuvent vous aider avec les repères qui se chevauchent dans Tableau, nous allons commencer avec un nuage de points comportant un grand nombre de repères et le recréer sous la forme d’un graphique de densité. Pour utiliser un graphique de densité permettant de voir des commandes par date, procédez comme suit : 1. Ouvrez la source de données **Indicateurs mondiaux** depuis la section **Sources de données enregistrées** de l’écran de démarrage. ![Une liste de sources de données enregistrées avec « Indicateurs mondiaux » sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/density_world.png) 2. Depuis le dossier Santé, faites glisser **Taux de mortalité infantile** vers l’étagère Colonnes. Tableau agrège la mesure sous forme de somme et crée un axe horizontal. 3. Faites glisser **Espérance de vie des femmes** vers l’étagère **Lignes**. Vous disposez maintenant d’un nuage de points à un repère. ![un nuage de points avec un repère](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/density_onepoint.png) 4. Les valeurs de mortalité infantile et d’espérance de vie sont toutes deux agrégées en tant que **Somme**, plutôt que comme Moyenne. Faites un clic droit sur ces deux mesures et modifiez Mesure (Somme) en **Moyenne**. ![le menu Mesure (Somme)](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/density_average.png) 5. Faites glisser la dimension **Pays/région** vers **Détails** sur la fiche Repères. Votre vue comporte désormais beaucoup plus de repères. Le nombre de repères dans votre vue est maintenant égal au nombre de pays distincts dans cet ensemble de données. Si vous survolez un repère, vous pouvez voir le nom du pays, l’espérance de vie des femmes et le taux de mortalité infantile. ![un nuage de points avec une infobulle](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/density_circlemarks.png) Nous avons créé un nuage de points de base, mais la vue comporte un grand nombre de repères qui se chevauchent, et il est difficile de voir là où les repères sont les plus denses. 6. Sur la fiche **Repères**, sélectionnez **Densité** dans le menu pour modifier ce nuage de points en un graphique de densité. Tableau a créé un graphique de densité en superposant des repères, appelés noyaux, et en attribuant des codes de couleur aux points de chevauchement de ces noyaux. Plus il y a de points de données qui se chevauchent, plus la couleur est intense. ![Un nuage de points montrant la corrélation entre le taux moyen de mortalité infantile et l’espérance de vie moyenne des femmes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/density_bluedensity.png) Tableau a sélectionné une palette de couleurs bleue par défaut, mais vous pouvez choisir parmi dix palettes de couleurs de densité ou l’une des palette de couleurs existantes. 7. Sélectionnez **Couleur** dans la fiche **Repères** et sélectionnez **Densité Multicolore clair** dans le menu. ![les options de couleur pour le type de repère de densité](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/density_colorpalette.png) Les noms des palettes de couleurs indiquent si elles sont conçues pour être utilisées dans des graphiques avec des arrière-plans sombres ou clairs. Étant donné que notre graphique a un arrière-plan clair, nous avons choisi une palette « Clair ». Ceci change la palette de couleurs dans votre graphique. Les zones plus concentrées apparaîtront en rouge, tandis que les zones sans repères qui se chevauchent apparaîtront en vert. **Remarque :** les légendes des couleurs ne sont pas disponibles pour les repères de densité. 8. Dans le menu Couleur, utilisez le curseur d’intensité pour augmenter ou diminuer l’intensité des repères de densité. Par exemple, augmenter l’intensité, ou l’éclat, diminue les points de « chaleur max » dans vos données, et un plus grand nombre de repères s’affiche alors. ![Une palette de couleurs de densité appliquée à une visualisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/density_colors.gif) 9. Sélectionnez **Taille** dans la fiche Repères pour ajuster la taille du noyau de densité. ![Augmentez la taille des repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/kernel.gif) Pour plus d’informations, consultez [Modifier le type de repères dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_marktypes.htm) et [Créer des cartes de densité montrant les tendances ou la densité dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_howto_heatmap.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser des sources de données publiées sur Tableau Public Pour créer une visualisation sur Tableau Public, la première étape consiste à vous connecter aux données que vous souhaitez visualiser. Vous avez la possibilité de vous connecter à un fichier, d’utiliser un connecteur de données dans le nuage ou de vous connecter à une source de données publiée. Pour plus d’informations sur la connexion aux données sur Tableau Public, consultez [Creators : se connecter à des données sur le Web](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/creator_connect.htm). Si vous vous connectez à un fichier ou si vous utilisez un connecteur, l’extrait de données et les informations de connexion sont intégrés à votre visualisation. Pour utiliser le même fichier comme source de données pour plusieurs visualisations, vous devez téléverser le fichier séparément pour chaque visualisation. Une source de données publiée sépare les données de la visualisation, ce qui permet à plusieurs visualisations de se connecter à la même source de données, laquelle est gérée comme une entité distincte. Autrement dit, si la source de données publiée est actualisée, ces modifications sont disponibles pour toutes les visualisations connectées. ## Créer une visualisation avec une source de données publiée La connexion à une source de données publiée facilite l’expérimentation sur Tableau Public. Avec une source de données publiée, vous n’avez pas à vous préoccuper de la recherche de données adéquates ni de leur mise en forme pour Tableau. Les sources de données publiées sont répertoriées sur le site Web de Tableau Public et prêtes à être utilisées. **Remarque :** Vous ne pouvez pas vous connecter aux sources de données publiées depuis Tableau Public Desktop Edition. 1. Sur le site Web de Tableau Public, accédez à [Sources de données publiées](https://public.tableau.com/app/published-data-sources). Assurez-vous d’utiliser un ordinateur de bureau pour accéder à cette page. Vous ne pouvez pas créer de visualisations sur un appareil mobile. 2. Lisez les descriptions des sources de données afin de sélectionner celle qui vous paraît pertinente. 3. Sous Actions pour une source de données, sélectionnez Créer une visualisation. Vous accédez directement à l’espace de travail de création Web de Tableau Public, où vous pouvez commencer à visualiser les données. ## Créer une source de données publiée Pour réutiliser la même source de données dans plusieurs visualisations, créez une source de données publiée. Lorsque vous publiez une source de données sur Tableau Public, d’autres utilisateurs peuvent également créer des visualisations basées sur cette source de données. Si l’option permettant de créer une source de données publiée n’apparaît pas dans votre profil, vous n’avez pas l’autorisation d’en créer une. 1. Sur votre profil Tableau Public, sélectionnez Créer > Source de données. 2. Dans la boîte de dialogue Se connecter aux données, sélectionnez le fichier ou le connecteur à utiliser pour votre source de données. 3. Dans l’onglet Source de données, faites glisser les données vers l’espace de travail, puis configurez les relations ou les jointures. Pour plus d’informations sur la configuration d’une source de données, consultez [Configurer des sources de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_prepare.htm). 4. Lorsque vous avez terminé de configurer vos données, sélectionnez Publier en tant que… 5. Entrez un nom pour votre source de données, puis sélectionnez Publier. 6. Ajoutez la description et la balise correspondant à la source de données. Dans le champ Description, entrez des informations sur le contenu de la source de données, la provenance des données ou d’autres détails pertinents. La description aide les autres utilisateurs à déterminer s’ils souhaitent utiliser la source de données. Dans le champ Balise, entrez une seule balise pour catégoriser la source de données. Vous êtes redirigé vers l’onglet Sources de données de votre profil. Dans la colonne Actions, vous pouvez modifier la source de données. ## Modifier ou supprimer une source de données publiée Les sources de données que vous avez publiées sont répertoriées dans votre profil Tableau Public. Après avoir publié une source de données, vous pouvez modifier ses métadonnées ou la source de données elle-même à l’aide des options de la colonne Actions. Toute modification apportée à une source de données publiée sera répercutée dans toutes les visualisations qui y sont connectées. Si vous supprimez une source de données publiée et que d’autres utilisateurs ont créé des visualisations basées sur cette source de données, ces visualisations cesseront de fonctionner. 1. Sur votre profil Tableau Public, sélectionnez l’onglet **Sources de données**. 2. Dans la colonne Actions, sélectionnez le menu Plus d’actions (⋮). 3. Sélectionnez l’action à effectuer. Vous pouvez modifier la source de données, la renommer, modifier sa balise ou sa description et la supprimer. [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser des thèmes de mise en forme personnalisés Tableau est installé avec de nombreuses options de mise en forme pour vous permettre de personnaliser vos visualisations et vos tableaux de bord en fonction de vos besoins. Si vous utilisez la même mise en forme pour de nombreux classeurs ou si vous avez des polices et des couleurs spéciales qui conviennent mieux à votre activité, vous pouvez utiliser un thème de mise en forme personnalisé pour gagner du temps. Les thèmes personnalisés appliquent rapidement vos choix de mise en forme à l’ensemble du classeur Tableau. Vous pouvez ajouter un thème personnalisé à votre classeur Tableau en important un fichier JSON qui spécifie vos choix de mise en forme. De même, si vous consultez un classeur et que vous souhaitez utiliser le même thème sur un autre classeur, vous pouvez exporter le fichier de thème personnalisé. Remarque : Cette fonctionnalité est disponible uniquement dans Tableau Desktop 2025.1. ## Importer un thème personnalisé 1. Ouvrez Tableau Desktop et créez une feuille de calcul. 2. Dans la barre d’outils, sélectionnez Mettre en forme. 3. Sélectionnez Importer un thème personnalisé… ![Un menu de mise en forme où l’option « Importer un thème personnalisé » est choisie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_import_customtheme.png) 4. Sélectionnez un fichier JSON à importer et sélectionnez Ouvrir. Une boîte de dialogue apparaît avec des options pour Remplacer ou Conserver toutes les modifications de mise en forme existantes que vous avez effectuées. ![Une boîte de dialogue offrant la possibilité d’utiliser un thème personnalisé pour remplacer ou pour conserver la mise en forme actuelle.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_override_customtheme.png) Vous pouvez choisir que le thème personnalisé remplace toutes les modifications de mise en forme apportées à votre classeur Tableau avant d’importer le thème personnalisé. Vous pouvez également choisir de conserver les modifications apportées via le volet de mise en forme avant d'importer le thème personnalisé. Remarque : Si vous choisissez que le thème personnalisé remplace les modifications de mise en forme existantes, il remplacera uniquement les modifications de style que vous avez incluses dans le fichier JSON. Cela ne remplacera pas non plus les modifications de style effectuées via l’éditeur de texte enrichi. Remplacer : Le fichier de thème personnalisé remplacera toute mise en forme effectuée sur votre classeur Tableau. Conserver : Le fichier de thème personnalisé conservera toute mise en forme effectuée sur votre classeur Tableau. 5. Sélectionnez Remplacer ou Conserver. Votre thème personnalisé importe et applique la mise en forme à votre classeur. ## Exporter un thème personnalisé Vous pouvez exporter un thème personnalisé de deux manières : vous pouvez exporter le fichier de thème personnalisé ou exporter un classeur sur lequel un thème personnalisé est appliqué. Lorsque vous exportez un thème, le fichier d’exportation inclut les choix de mise en forme effectués sur la feuille de calcul que vous avez sélectionnée. Par exemple, si vous avez des choix de mise en forme différents sur deux feuilles de calcul différentes dans un classeur, le fichier de thème personnalisé que vous exportez reflétera les choix de mise en forme sur la feuille de calcul que vous avez sélectionnée lors de l’exportation du fichier. Seuls les éléments de style pris en charge et présents dans le fichier de thème personnalisé seront exportés. ### Exporter un fichier JSON contenant un thème personnalisé 1. Dans la barre d’outils, sélectionnez Mettre en forme. 2. Sélectionnez Exporter un thème personnalisé… ![Un menu de mise en forme où l’option « Exporter un thème personnalisé » est choisie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_export_customtheme.png) 3. Accédez au dossier dans lequel vous souhaitez enregistrer le fichier de thème personnalisé et appuyez sur Sauvegarder. Le fichier de thème personnalisé est désormais disponible localement. Ce fichier de thème peut être importé et utilisé avec d’autres classeurs. ### Exporter un classeur avec un thème personnalisé appliqué 1. Dans la barre d’outils d’une feuille de calcul, sélectionnez Fichier, puis cliquez sur Enregistrer sous. Sinon, vous pouvez sélectionner Exporter le classeur complet. 2. Enregistrez le classeur sous forme de fichier .twb ou .twbx. Lorsque vous rouvrez le classeur dans Tableau, le thème personnalisé sera appliqué. ## Créer le fichier de thème JSON Un fichier JSON est l’emplacement où les styles de votre thème personnalisé sont définis. Vous pouvez créer un fichier à l’aide de votre éditeur de texte préféré, en veillant à inclure les éléments de style que vous souhaitez pour votre thème personnalisé. Utilisez le fichier d’exemple comme modèle pour créer votre fichier. De nombreuses ressources tierces peuvent vous aider à valider votre fichier, notamment https://www.jsonschemavalidator.net. Copiez le fichier de schéma JSON requis pour valider votre fichier de thème [ici](https://help.tableau.com/samples/en-us/custom_themes/CustomThemesSchema_1.0.0.json). ### Éléments à inclure dans le fichier de thème personnalisé Votre fichier de thème personnalisé doit contenir une version, un thème de base, des éléments de style, des attributs de style et des choix de mise en forme. #### Version La première ligne du fichier de thème personnalisé doit contenir la version. À partir de Tableau 25.1, le numéro de version est 1.0.0 et la ligne devrait se présenter comme suit : « version » : « 1.0.0 ». Le numéro de version peut être mis à jour dans les futures versions de Tableau. #### Thème de base La deuxième entrée du fichier de thème personnalisé doit contenir le thème de base. Le thème de base correspond aux thèmes de classeur existants disponibles dans Tableau et est basé sur les différentes versions de Tableau Desktop. Tous les styles de mise en forme spécifiés dans le fichier de thème JSON seront appliqués sur le thème de base. | Thème de base | Correspond à | Entrée dans le fichier de thème | | --- | --- | --- | | Lisse | Tableau Desktop version 10.x et versions plus récentes | _« thème de base » : « lisse »_ | | Propre | Tableau Desktop versions 8.0.x à 9.3.x | _« thème de base » : « propre »_ | | Moderne | Tableau Desktop versions 3.5 à 7.0. | _« thème de base » : « moderne »_ | | Classique | Tableau Desktop versions 1.0 à 3.2 | _« thème de base » : « classique »_ | Pour plus d’informations sur les thèmes du classeur, consultez [Mettre à niveau ou modifier le thème de votre classeur (Tableau Desktop uniquement)](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/formatting_workbook.htm#Upgrade_or_change_your_workbook_theme) #### Éléments de style Les éléments de style spécifient à quel niveau les choix de mise en forme seront appliqués. Par exemple, toutes les polices, filtrer les titres ou simplement les polices d’infobulles. Consultez la table des éléments de style pour obtenir la liste des éléments pouvant être spécifiés. #### Attributs de style Les attributs de style spécifient la partie de l’élément de style où vous souhaitez que les choix de mise en forme soient appliqués. Par exemple, couleur de la police et taille des caractères pour l’élément de style Tout. Assurez-vous de vérifier la liste des attributs de l’élément de style que vous utilisez. Par exemple, si l’élément de style du surligneur prend en charge un attribut de style de couleur d’arrière-plan, l’élément titre de surligneur ne le fait pas. #### Choix de mise en forme Les choix de mise en forme spécifient ce que vous souhaitez appliquer à l'élément de style et à l’attribut de style. Par exemple, une couleur de la police, une famille de polices et une taille des caractères. Le choix de mise en forme doit être saisi sous forme de chaîne ou d’entier, selon l’attribut de style. Les couleurs doivent être entrées sous forme de code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000. Un type d’entrée **chaîne** contient du texte. Un type d’entrée **entier** contient des nombres entiers. ### Exemple de fichier de thème personnalisé Copier ``` {   "version": "1.0.0",    "base-theme": "smooth",    "styles": {        "all": {            "font-color": "#d16302",            "font-family": "Tableau Bold"        },        "worksheet": {            "font-color": "#d16302",            "font-family": "Tableau Bold",            "font-size": 14        },        "worksheet-title": {            "font-color": "#d16302",            "font-family": "Tableau Bold",            "font-size": 14        },        "view": {            "background-color": "#ffb370"        }    }} ``` ### Éléments de style pris en charge avec les thèmes personnalisés Cette table contient une liste des éléments de style pris en charge et leurs attributs de style pris en charge correspondants. Tous les éléments de style disponibles dans Tableau n’étant pas actuellement pris en charge pour les thèmes personnalisés, nous ajouterons plus d’éléments de style dans les prochaines versions. Lorsque vous importez un fichier de thème personnalisé, ses éléments de style s’appliquent à toutes les feuilles de calcul du classeur.
Élément de styleDescriptionAttributs de styleType d’entréeChoix de mise en forme
allMet en forme toutes les polices sur tout le classeur.font-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000.
font-familyChaîneChaîne d’une longueur maximale de 50 caractères.
worksheetMet en forme la police par défaut de la feuille de calcul.font-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000.
font-familyChaîneChaîne d’une longueur maximale de 50 caractères.
font-sizeEntierEntier avec une valeur minimale de 1 et une valeur maximale de 99.
worksheet-titleMet en forme la police du titre de la feuille de calcul.font-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000.
font-familyChaîneChaîne d’une longueur maximale de 50 caractères.
font-sizeEntierEntier avec une valeur minimale de 1 et une valeur maximale de 99.
tooltipMet en forme la police de l’infobulle.font-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000.
font-familyChaîneChaîne d’une longueur maximale de 50 caractères.
font-sizeEntierEntier avec une valeur minimale de 1 et une valeur maximale de 99.
dashboard-titleMet en forme le titre du tableau de bord.font-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000.
font-familyChaîneChaîne d’une longueur maximale de 50 caractères.
font-sizeEntierEntier avec une valeur minimale de 1 et une valeur maximale de 99.
font-weightChaîneChaîne spécifiée comme normal ou bold.
story-titleMet en forme la police du titre de l’histoire.font-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000.
font-familyChaîneChaîne d’une longueur maximale de 50 caractères.
font-sizeEntierEntier avec une valeur minimale de 1 et une valeur maximale de 99.
headerMet en forme la police de l’en-tête.font-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000.
font-familyChaîneChaîne d’une longueur maximale de 50 caractères.
legendMet en forme la police du corps de la légende et la couleur d’arrière-plan.font-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000.
font-familyChaîneChaîne d’une longueur maximale de 50 caractères.
font-sizeEntierEntier avec une valeur minimale de 1 et une valeur maximale de 99.
background-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000. Cet élément prend également en charge deux chiffres supplémentaires pour la transparence, par exemple #FF000080.
legend-titleMet en forme la police du titre de la légende sur toutes les feuilles de calcul.font-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000.
font-familyChaîneChaîne d’une longueur maximale de 50 caractères.
font-sizeEntierEntier avec une valeur minimale de 1 et une valeur maximale de 99.
filterMet en forme la police du corps de filtre et la couleur d’arrière-plan sur toutes les feuilles de calcul.font-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000.
font-familyChaîneChaîne d’une longueur maximale de 50 caractères.
font-sizeEntierEntier avec une valeur minimale de 1 et une valeur maximale de 99.
background-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000. Cet élément prend également en charge deux chiffres supplémentaires pour la transparence, par exemple #FF000080.
filter-titleMet en forme la police du titre du filtre sur toutes les feuilles de calcul.font-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000.
font-familyChaîneChaîne d’une longueur maximale de 50 caractères.
font-sizeEntierEntier avec une valeur minimale de 1 et une valeur maximale de 99.
parameter-ctrlMet en forme la police du corps de paramètre et la couleur d’arrière-plan sur toutes les feuilles de calcul.font-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000.
font-familyChaîneChaîne d’une longueur maximale de 50 caractères.
font-sizeEntierEntier avec une valeur minimale de 1 et une valeur maximale de 99.
background-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000. Cet élément prend également en charge deux chiffres supplémentaires pour la transparence, par exemple #FF000080.
parameter-ctrl-titleMet en forme la police du titre de la commande de paramètre sur toutes les feuilles de calcul.font-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000.
font-familyChaîneChaîne d’une longueur maximale de 50 caractères.
font-sizeEntierEntier avec une valeur minimale de 1 et une valeur maximale de 99.
highlighterMet en forme la police du corps de surligneur et la couleur d’arrière-plan sur toutes les feuilles de calcul.font-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000.
font-familyChaîneChaîne d’une longueur maximale de 50 caractères.
font-sizeEntierEntier avec une valeur minimale de 1 et une valeur maximale de 99.
background-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000. Cet élément prend également en charge deux chiffres supplémentaires pour la transparence, par exemple #FF000080.
Highlighter-titleMet en forme la police du titre de la commande de surligneur sur toutes les feuilles de calcul.font-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000.
font-familyChaîneChaîne d’une longueur maximale de 50 caractères.
font-sizeEntierEntier avec une valeur minimale de 1 et une valeur maximale de 99.
page-ctrl-titleMet en forme la police du titre de la fiche Page sur toutes les feuilles de calcul.font-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000.
font-familyChaîneChaîne d’une longueur maximale de 50 caractères.
gridlineMet en forme les fonds quadrillés sur une vue.line-visibilityChaîneChaîne spécifiée comme on ou off.
line-patternChaîneChaîne spécifiée comme dotted, dashed ou solid.
line-widthEntierEntier avec une valeur minimale de 1 et une valeur maximale de 99.
line-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000. Cet élément prend également en charge deux chiffres supplémentaires pour la transparence, par exemple #FF000080.
zerolineMet en forme la ligne zéro sur une vue.line-visibilityChaîneChaîne spécifiée comme on ou off.
line-patternChaîneChaîne spécifiée comme dotted, dashed ou solid.
line-widthEntierEntier avec une valeur minimale de 1 et une valeur maximale de 99.
line-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000. Cet élément prend également en charge deux chiffres supplémentaires pour la transparence, par exemple #FF000080.
markMet en forme la couleur du repère sur une vue.mark-colorChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000.
viewMet en forme la couleur d’arrière-plan d’une vue. ChaîneChaîne qui respecte le format d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000.
## Résoudre les problèmes d’importation de fichiers de thème personnalisés ### Certains de mes éléments de style ne sont pas appliqués Impossible d’afficher le type de police Les polices ne pourront s’afficher que si elles sont installées avec Tableau ou si la police est présente dans votre environnement. La mise en forme a été appliquée via l’éditeur de texte enrichi Si vous avez appliqué les mises à jour apportées à la mise en forme à travers l’éditeur de texte enrichi plutôt que le volet de mise en forme, la mise en forme sera conservée si vous avez choisi de remplacer la mise en forme existante au moment d’appliquer le thème personnalisé. Ce phénomène est dû à la mise en forme du système de style. ### Impossible d’importer le fichier de thème Le fichier de thème contient une erreur Le message d’erreur vous indiquera l’emplacement de l’erreur (par exemple, la couleur de la police). Localisez l’élément de style dans la table des éléments de style et assurez-vous que l’élément de style entré est compatible avec les directives de type d’entrée. Par exemple, les couleurs sont des données de type chaîne et doivent respecter la mise en forme d’un code couleur hexadécimal, par exemple #FF0000. ![Un message d’erreur qui indique l’emplacement d’une erreur lors de la validation d’un fichier de thème.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/formatting_error_customtheme.png) De nombreuses ressources tierces peuvent vous aider à valider votre fichier de thème, notamment https://www.jsonschemavalidator.net. Copiez le fichier de schéma JSON requis pour valider votre fichier de thème [ici](https://help.tableau.com/samples/en-us/custom_themes/CustomThemesSchema_1.0.0.json). Le fichier de thème est trop volumineux La taille de fichier maximale autorisée est de 15 000 octets (ou 15 Ko). Réduisez la taille du fichier et réessayez. Le chemin d’accès du fichier de thème est trop long Le chemin d’accès du fichier peut comprendre 256 caractères au maximum. Réduisez la longueur du chemin d’accès du fichier et réessayez. Le nom du fichier de thème contient des caractères qui ne sont pas valides Le nom de fichier ne peut contenir que des caractères alphanumériques, des points, des tirets, des espaces et des traits de soulignement. Supprimez tous les caractères non valides dans le nom de fichier et réessayez. [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser la visibilité de la zone dynamique L’espace du tableau de bord est précieux, surtout lorsque vous souhaitez mettre progressivement en évidence vos connaissances sur les données. Grâce à la visibilité de la zone dynamique, vous pouvez masquer ou afficher des zones (éléments de tableau de bord en mosaïques ou flottants) en fonction de la valeur d’un champ ou d’un paramètre. À mesure que vous interagissez, les zones de votre tableau de bord s’affichent ou disparaissent. Il en résulte un tableau de bord dynamique qui ne compromet pas la mise en page voulue. Alors que vous pouvez [afficher ou masquer des objets en cliquant sur un bouton dans un tableau de bord](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/dashboards_create.htm#Show), la visibilité de la zone dynamique vous permet d’afficher et de masquer des objets automatiquement. Cette fonction est idéale pour les tableaux de bord utilisés par différents groupes d’utilisateurs. Par exemple, vous voudrez peut-être afficher à différents groupes d’utilisateurs des zones distinctes lorsqu’ils visitent votre tableau de bord. Vous pouvez également utiliser la visibilité de la zone dynamique avec des [actions de paramètres](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/actions_parameters.htm). Par exemple, lorsqu’un utilisateur clique sur un repère d’une visualisation, une zone préalablement masquée s’affiche. Cette fonction est idéale pour les tableaux de bord complexes, car elle vous permet de choisir à quel moment afficher des niveaux de données plus profonds. ## Types de champs pris en charge Pour qu’un champ ou un paramètre puisse être utilisé pour la visibilité de la zone dynamique, il doit être : - une valeur booléenne. - une valeur simple. - indépendant de la visualisation, autrement dit, le champ renvoie une valeur constante indépendante de la structure de la visualisation, comme un calcul de niveau de détail (LOD) fixe. ## Configurer une zone dynamique de tableau de bord L’exemple suivant comporte deux feuilles qui utilisent les [données d’un Hypermarché](https://help.tableau.com/current/guides/get-started-tutorial/fr-ca/get-started-tutorial-connect.htm) : la première feuille comporte un graphique à barres présentant les Ventes par catégorie, et la seconde feuille comporte un graphique à barres présentant les Ventes par sous-catégorie. Grâce à la visibilité de la zone dynamique, la seconde feuille ne sera visible qu’après avoir cliqué sur un repère dans la zone Ventes par catégorie. Cet exemple s’appuie sur un champ calculé de valeurs booléennes, utilisé comme champ source pour une action de paramètre. Pour utiliser le calcul comme champ source pour l’action de paramètre, le calcul doit être ajouté à la fiche Repères. 1. Sur la feuille Ventes par catégorie, [créez un paramètre](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/parameters_create.htm). Dans cet exemple, le paramètre Type de données doit être défini sur Valeur booléenne. 2. Sur la feuille Ventes par catégorie, [créez un champ calculé](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_formulas.htm). Cet exemple utilise le calcul suivant : `True` 3. Sur la feuille Ventes par catégorie, faites glisser le calcul que vous avez créé vers Détails sur la fiche Repères. 4. Créez un tableau de bord. 5. Faites glisser la feuille que vous souhaitez voir affichée en permanence sur votre tableau de bord. Dans notre exemple, nous souhaitons que la feuille Ventes par catégorie soit visible. 6. Dans votre tableau de bord, cliquez sur la zone Ventes par catégorie (objet de tableau de bord). Ensuite, dans le menu Feuille de calcul de votre tableau de bord, [créez une action de paramètre](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/actions_parameters.htm). Cet exemple utilise l’action Modifier un paramètre ci-après : La feuille source est configurée pour utiliser le tableau de bord que vous avez créé et la feuille Ventes par catégorie. Le Paramètre cible est le paramètre que vous avez créé. Le Champ source est le calcul que vous avez créé. ![Une action de paramètre configurée selon la description du texte précédant cette image](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dynamic_zone_action.png) 7. Faites glisser la feuille de calcul Ventes par sous-catégorie dans votre tableau de bord. 8. Cliquez sur la zone Ventes par catégorie. Dans le coin supérieur droit, cliquez sur la flèche déroulante et sélectionnez Utiliser comme filtre. 9. Cliquez sur la zone Ventes par sous-catégorie, puis cliquez sur l’onglet Mise en page. 10. Cochez la case Contrôler la visibilité à l’aide de cette valeur. 11. Dans le menu déroulant, sélectionnez le paramètre que vous avez créé pour contrôler la visibilité de la zone. **Remarque :** Si l’option permettant de contrôler la visibilité à l’aide d’une valeur ne contient pas le champ que vous souhaitez utiliser, vérifiez que ce champ est un type de champ pris en charge. ![La case « Contrôler la visibilité à l’aide d’une valeur » est coché et un paramètre appelé « Masquer la zone avec un paramètre » est sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dynamic_zone_visibility.png) Désormais, lorsque vous cliquez sur le repère d’une catégorie dans la zone Ventes par catégorie, la zone Ventes par sous-catégorie s’affiche dans votre tableau de bord. ![Animation illustrant un clic sur un repère dans un tableau de bord qui fait apparaitre un autre graphique grâce à la visibilité de la zone dynamique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dynamic_zone_demo.gif) ## Comprendre les limites et les cas extrêmes La visibilité de la zone dynamique ne fonctionne pas quand vous utilisez la feuille de calcul dans [Histoires](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/stories.htm) (une séquence de visualisations qui fonctionnent ensemble pour transmettre des informations). [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser les plages d’axes dynamiques Il est essentiel que vos utilisateurs comprennent la plage représentée dans une visualisation afin de pouvoir analyser correctement les données. Surtout lors de l’analyse simultanée de plusieurs visualisations dans un tableau de bord ou de plusieurs feuilles de calcul, les utilisateurs peuvent facilement mal interpréter les données lorsque la plage des axes diffère entre les visualisations. Par exemple, lorsque deux graphiques à barres apparaissent l’un à côté de l’autre, les barres des deux graphiques peuvent sembler être de tailles équivalentes. Cependant, les axes peuvent avoir des plages très différentes, ce qui risque de fausser les comparaisons. Pour aider les utilisateurs à comprendre la plage de l’axe, dans les versions 2023.3 et les versions ultérieures, les auteurs peuvent utiliser les plages d’axes dynamiques pour définir les valeurs minimales et maximales d’une plage d’axe à l’aide de paramètres numériques ou de paramètres de date. Ensuite, lorsque les utilisateurs parcourent les visualisations, les axes se mettent à jour de manière synchrone. Cela permet à vos utilisateurs d’analyser plus facilement et précisément les données figurant dans les visualisations. De plus, en limitant la plage des données, vous pouvez afficher un sous-ensemble de données sans filtrer les données sous-jacentes ni affecter la moyenne mobile de vos données. Les plages d’axes dynamiques peuvent également être utilisées pour étendre ou réduire la plage d’un axe sans filtrer les données sous-jacentes. Cette fonction est idéale pour montrer les progrès accomplis par rapport à un objectif ou pour afficher une moyenne mobile. ## Types de champs pris en charge Les plages d’axes dynamiques prennent en charge tout paramètre compatible avec l’axe continu sélectionné, par exemple : - Paramètres numériques - Paramètres temporels (date ou dateTime) ## Configurer une plage d’axe dynamique basée sur une sélection À partir de Tableau 25.3, vous pouvez mettre à jour automatiquement la plage d’un axe en fonction de la sélection d’une zone, éliminant ainsi le besoin de flux de travail séparés pour les paramètres et les actions de paramètres. 1. Dans une feuille de calcul, faites un clic droit sur l’axe et sélectionnez Modifier l’axe… 2. Pour la plage, choisissez Personnalisé. 3. Développez les menus déroulants, choisissez Mis à jour en fonction de l’interaction pour définir les points de départ et de fin de la plage. 4. Fermez la boîte de dialogue. 5. Revenez à votre visualisation et sélectionnez une zone de la visualisation pour définir la valeur correspondant au point de plage choisi. ![Boîte de dialogue Modifier l’axe avec l’option permettant de définir une plage personnalisée dont le début et la fin sont basés sur l’interaction.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dynamic_axis_selection.png) ## Configurer une plage d’axe dynamique avec un paramètre existant Vous pouvez également configurer votre plage d’axe dynamique en la liant à un paramètre existant. 1. Dans une feuille de calcul, [créez un paramètre](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/parameters_create.htm) pour votre axe. 2. Faites un clic droit sur l’axe et sélectionnez Modifier l’axe. 3. Pour la plage, choisissez Personnalisé. Sélectionnez ensuite le paramètre que vous avez créé pour l’étendue de l’axe de début ou de fin. 4. Fermez la boîte de dialogue. 5. Si vous utilisez plusieurs feuilles sur un tableau de bord, répétez ces étapes pour les axes des différentes feuilles. ![Une animation affiche un paramètre utilisé pour créer une plage d’axe dynamique, puis elle montre comment le filtrage est affecté par les plages dynamiques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/dynamic_axis_ranges.gif) ## Comprendre les limites et les cas extrêmes Les plages d’axes dynamiques ne sont pas mises à jour dans [Histoires](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/stories.htm). Si le paramètre utilisé pour l’axe est supprimé, la valeur du paramètre la plus récente est conservée comme étendue de l’axe. La prochaine fois que vous modifierez l’axe, un message d’erreur vous invitera à choisir un nouveau paramètre à utiliser. [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser les relations pour l’analyse des données multi-tables Les tables que vous faites glisser vers l’espace de travail de l’onglet Source de données utilisent des relations. Les relations sont une manière flexible de combiner les données pour l’analyse dans Tableau. Considérez une relation comme un contrat entre deux tables. Lorsque vous créez une visualisation avec des champs issus de ces tables, Tableau intègre les données en utilisant ce contrat pour créer une requête avec les jointures appropriées. Nous vous recommandons d’utiliser les relations comme première approche pour combiner vos données, car elles rendent la préparation et l’analyse des données plus faciles et plus intuitives. [Utilisez des jointures seulement lorsque vous en avez absolument besoin](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_datamodel_faq.htm#can-i-use-joins-between-logical-tables). Découvrez les bases de la création de relations dans cette vidéo de 5 minutes. **Remarque :** l’interface d’édition des relations présentée dans cette vidéo diffère légèrement de la version actuelle, mais possède les mêmes fonctionnalités. En savoir plus sur le fonctionnement des relations dans ces billets du blogue Tableau : - [Relations, 1re partie : Présentation des nouvelles fonctionnalités de modélisation des données dans Tableau](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-1-meet-new-tableau-data-model) - [Relations, 2e partie : Conseils et astuces](https://www.tableau.com/about/blog/2020/5/relationships-part-2-tips-and-tricks) - [Relations, 3e partie : Poser des questions sur plusieurs tables connexes](https://www.tableau.com/about/blog/2020/6/relationships-part-3-asking-questions-across-multiple-related-tables) Consultez également les balados vidéo sur les relations à partir d’[Action Analytics](https://action-analytics.com/library/), tels que [Pourquoi Tableau a-t-il inventé des relations?](https://action-analytics.com/ep-1-why-did-tableau-invent-relationships/) Cliquez sur « Balado vidéo » dans la [bibliothèque](https://action-analytics.com/library/) pour en voir plus. Dans la version 2024.2 de Tableau et les versions ultérieures, le modèle de données Tableau prend en charge l’analyse multi-facteurs et les dimensions partagées via des relations multi-faits. Pour plus d’informations, consultez [À propos des modèles de données avec des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_multiple_base_tables.htm), [Quand utiliser un modèle de relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_when_to_use.htm) et [Créer un modèle de données avec des relations multi-faits](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_mfr_build.htm). Vous créez une nouvelle source de données et un nouveau classeur? Faites glisser une table sur l’espace de travail de la page Source de données pour commencer à créer votre source de données. Une source de données peut être composée d’une table unique contenant tous les champs de dimensions et de mesures dont vous avez besoin pour l’analyse... ![Modèle de données avec une analyse de table unique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_singletableanalysis.gif) Ou vous pouvez créer une source de données à plusieurs tables en faisant glisser des tables supplémentaires et en définissant leurs relations... ![Créez une relation de données dans le volet source de données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_createrelationship.gif) Visionnez cette vidéo d’une minute sur la prise en main de l’utilisation des relations. **Remarque :** l’interface d’édition des relations présentée dans cette vidéo diffère légèrement de la version actuelle, mais possède les mêmes fonctionnalités. Pour plus d’informations sur l’utilisation des relations, consultez [Relier vos données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/relate_tables.htm), [Différences entre relations et jointures](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/datasource_relationships_learnmorepage.htm), [Modèle de données Tableau](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_datamodel.htm) et [Créer et définir des relations](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/relate_tables.htm#create-and-define-relationships). Pour plus d’informations, consultez [Ce qui a changé pour les sources de données et l’analyse](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_datamodel_whatschanged.htm) et [Questions sur les relations, le modèle de données et les sources de données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_datamodel_faq.htm). Vous ouvrez un ancien classeur ou une ancienne source de données? Lorsque vous ouvrez un classeur ou une source de données pré-2020.2 dans la version 2020.2, votre source de données apparaît comme une seule table logique dans l’espace de travail, avec le nom « Données migrées » ou le nom de la table d’origine. Vos données sont préservées et vous pouvez continuer à utiliser le classeur comme vous le faisiez auparavant. ![Si votre source de données contenait plusieurs tables liées ou réunies, la table logique unique s’affichait avec le nom « Données migrées ».](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_model_migrated_data.gif) Pour voir les tables physiques qui constituent la table logique unique, double-cliquez sur cette table logique pour l’ouvrir dans la couche physique. Vous verrez ses tables physiques sous-jacentes, y compris les jointures et les unions. Pour plus d’informations, consultez [Ce qui a changé pour les sources de données et l’analyse](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_datamodel_whatschanged.htm) et [Questions sur les relations, le modèle de données et les sources de données](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/datasource_datamodel_faq.htm). [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser les serveurs WMS (Web Map Service) Dans Tableau Desktop, vous pouvez vous connecter aux serveurs de cartes avec le protocole WMS (Web Map Service). WMS est un protocole standard de demande et de réception des images référencées géographiquement. Vous pouvez vous connecter à tout serveur WMS prenant en charge les normes WMS 1.0.0, 1.1.0 ou 1.1.1. ## Se connecter à un serveur WMS 1. Dans Tableau Desktop, sélectionnez Carte > Cartes d’arrière-plan > Serveurs WMS. 2. Dans la boîte de dialogue Ajouter des serveurs WMS, saisissez l’URL du serveur auquel vous souhaitez vous connecter dans Tableau, puis cliquez sur OK. ![Boîte de dialogue Ajouter des serveurs WMS avec un champ vide pour l’URL du serveur.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/map_mapsources_wms1.png) Vous pouvez ajouter autant de serveurs de cartes que souhaité dans un classeur. Chaque serveur WMS que vous ajoutez apparaît dans la carte d’arrière-plan du menu **Cartes d’arrière-plan**. ### Enregistrer un serveur WMS en tant que source de carte Tableau Après avoir ajouté un serveur WMS à votre classeur, il sera enregistré avec le classeur et mis à la disposition de toutes les personnes avec qui vous partagez ce dernier. Vous pouvez également enregistrer un serveur WMS comme source de carte Tableau (.tms) à partager avec d’autres personnes de manière à ce qu’elles puissent s’y connecter rapidement et l’utiliser dans leurs propres classeurs. Pour plus d’informations sur l’enregistrement d’une carte en tant que source de carte Tableau, consultez [Enregistrer une source de carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources_export.htm). ## Utiliser une carte d’arrière-plan WMS Après vous être connecté à un serveur WMS, vous pouvez créer une vue de carte à l’aide de la carte d’arrière-plan WMS créée par Tableau. **Pour créer une vue de carte à l’aide d’un serveur WMS :** 1. Dans Tableau Desktop, sélectionnez Carte \> Cartes d’arrière-plan, puis une carte d’arrière-plan WMS à utiliser dans la vue. ![Menu de carte développé avec des cartes d’arrière-plan et GeoServer Web Map Service sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/map_mapsources_wms4.png) 2. Ajoutez un champ géographique à la vue. Pour plus d’informations, consultez [Concepts de cartographie dans Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_build.htm). ![Deux champs géographiques (pays et région) ajoutés à la vue d’une carte des États-Unis.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/map_mapsources_wms5.png) 3. Sélectionnez Carte > Couches de carte, puis sélectionnez les couches de carte à afficher dans la vue. Pour plus d’informations, consultez [Personnaliser l’aspect de votre carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_options.htm). ![Liste des couches de carte pouvant être appliquées à une vue.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/map_mapsources_wms6.png) ## Considérations sur les performances Le contenu, la vitesse et les performances d’un serveur WMS dépendent du réseau et du fournisseur WMS. Si votre connexion Internet est interrompue ou que vous travaillez derrière un pare-feu restrictif, vous pouvez utiliser la carte d’arrière-plan hors connexion installée avec Tableau Desktop pour éviter tout problème de performance lorsque vous créez votre vue de carte. Vous pouvez revenir à votre serveur WMS à tout moment. **Remarque :** dans le cas d’une carte d’arrière-plan hors ligne, il se peut que vous ne puissiez accéder qu’à quatre niveaux de zoom. Pour plus d’informations, consultez [Sélectionner des cartes d’arrière-plan](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources.htm). ## Systèmes de références spatiales pris en charge Tableau prend automatiquement en charge la liste suivante de codes SRS (Spatial Reference Systems) / EPSG (European Petroleum Survey Group). Les serveurs WMS doivent prendre en charge au moins l’un des systèmes de références spatiales suivants pour être compatibles avec les fonctions de cartographie de Tableau.

Codes SRS/EPSG pris en charge dans Tableau :

3857 - WGS 84 / Pseudo-Mercator [DEFAULT]

4326 - WGS 84

4269 - NAD83

3824 - TWD97

3889 - IGRS

4019 - Donnée inconnue basée sur l’ellipsoïde GRS 80

4023 - MOLDREF99

4030 - Donnée inconnue basée sur l’ellipsoïde WGS 84

4031 - Donnée inconnue basée sur l’ellipsoïde GEM 10C

4046 - RGRDC 2005

4075 - SREF98

4081 - REGCAN95

4126 - LKS94 (ETRS89)

4130 - Moznet

4140 - NAD83(CSRS98)

4148 - Hartebeesthoek94

4151 - CHTRF95

4152 - NAD83(HARN)

4163 - Yemen NGN96

4166 - Korean 1995

4167 - NZGD2000

4170 - SIRGAS 1995

4171 - RGF93

4172 - POSGAR

4173 - IRENET95

4176 - Australian Antarctic

4180 - EST97

4189 - REGVEN

4190 - POSGAR 98

4258 - ETRS89

4283 - GDA94

4319 - KUDAMS

4612 - JGD2000

4617 - NAD83(CSRS)

4619 - SWEREF99

4627 - RGR92

4640 - RRAF 1991

4645 - RGNC 1991

4659 - ISN93

4661 - LKS92

4667 - IKBD-92

4669 - LKS94

4670 - IGM95

4674 - SIRGAS 2000

4686 - MAGNA-SIRGAS

4687 - RGPF

4693 - Nakhl-e Ghanem

4694 - POSGAR 94

4702 - Mauritania 1999

4737 - Korea 2000

4742 - GDM2000

4747 - GR96

4749 - RGNC91-93

4755 - DGN95

4756 - VN-2000

4757 - SVY21

4758 - JAD2001

4759 - NAD83(NSRS2007)

4761 - HTRS96

4762 - BDA2000

4763 - Pitcairn 2006

4764 - RSRGD2000

4765 - Slovenia 1996

102100 - WGS 84 Web Mercator (Auxiliary Sphere)

## Voir également : [Utiliser des cartes Mapbox](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources_mapbox.htm) [Enregistrer une source de carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources_export.htm) [Importer une source de carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources_import.htm) [Sélectionner des cartes d’arrière-plan](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_mapsources.htm) [Personnaliser l’aspect de votre carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_options.htm) [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser les titres d’axe dynamiques La flexibilité de Tableau permet aux auteurs d’analyser rapidement différents ensembles de données et de visualiser les données différemment pour une analyse plus approfondie. Mais cette flexibilité s’accompagne de la responsabilité de communiquer avec précision les données utilisées dans une visualisation. Par exemple, il est essentiel de communiquer les unités de mesure qui changent en fonction d’une valeur de paramètre. Imaginez que vous regardiez une visualisation de la météo qui affiche une prévision de 25 degrés. En Fahrenheit, cette prévision pourrait être un grand voyage de ski. Mais en Celsius, cette prévision pourrait nécessiter un voyage à la plage. En tant qu’auteur, vous pouvez utiliser les titres d’axe dynamiques pour mettre à jour le titre d’axe en fonction de la valeur d’un paramètre ou d’un champ à valeur unique (par exemple, un calcul LOD). Si vous utilisez les [paramètres d’échange](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/parameters_swap.htm), les titres des axes sont mis à jour pour correspondre aux données utilisées. ## Types de champs pris en charge Pour être utilisés comme titre d’axe dynamique, les champs doivent être : - Une valeur unique et une [calcul LOD fixe](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/calculations_calculatedfields_lod_fixed.htm) - Un paramètre - Un champ calculé constant - Un premier ensemble ## Configurer un titre d’axe dynamique 1. Depuis une feuille Tableau, faites glisser un champ continu sur une étagère. 2. Double-cliquez sur l’axe pour ouvrir la boîte de dialogue Modifier l’axe. 3. Dans la section Titres d’axe, choisissez le champ que vous souhaitez utiliser pour le titre de votre axe dans la liste. 4. Fermez la boîte de dialogue Modifier l’axe. Pour un cas d’utilisation plus complexe, suivez d’abord les étapes de [Exemple : Échanger des mesures à l’aide de paramètres](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/parameters_swap.htm). Ensuite, suivez ces étapes : 1. Double-cliquez sur l’axe X pour ouvrir la boîte de dialogue Modifier l’axe. 2. Sous la section Titres de l’axe, sélectionnez Paramètre, puis choisissez le sélecteur « Espace réservé 2 ». 3. Fermez la boîte de dialogue Modifier l’axe. 4. Répétez ces étapes pour l’axe Y en utilisant l’espace réservé 1. Désormais, lorsque les paramètres sont modifiés, les titres des axes sont mis à jour pour refléter les données affichées. ## Comprendre les limites et les cas extrêmes Les titres des axes dynamiques sont effacés lorsque le type de visualisation est modifié à l’aide de Montrez-moi. De plus, si vous utilisez des sous-titres, le sous-titre apparaît après le titre de l’axe dynamique, tout comme pour les titres personnalisés. Les sous-titres automatiques sont remplis uniquement lorsque vous avez un axe de valeur de date continu qui est filtré sur une seule année avec au moins deux périodes. La fonctionnalité de titre de l’axe dynamique ne fonctionne pas quand vous utilisez la feuille de calcul dans une [histoire](https://help.tableau.com/current/pro/desktop/fr-ca/stories.htm) (une séquence de visualisations qui fonctionnent ensemble pour transmettre des informations). [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser Montrez-moi pour démarrer une vue Montrez-moi permet de créer une vue basée sur les champs déjà utilisés dans la vue et sur ceux que vous avez sélectionnés dans le volet Données. Ouvrez Montrez-moi en cliquant sur Montrez-moi dans la barre d’outils ![Bouton « Montrez-moi » de la barre d’outils.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environ_showmebutton.png). ## Démarrer une vue basée sur des champs que vous sélectionnez Pour utiliser « Montrez-moi », sélectionnez les champs que vous souhaitez analyser dans le volet Données, puis sélectionnez le type de visualisation que vous souhaitez créer dans le volet « Montrez-moi ». Tableau évalue automatiquement les champs sélectionnés et vous propose plusieurs types de vues appropriés pour ces derniers. 1. Dans le volet Données, sélectionnez les champs que vous souhaitez analyser. Maintenez la touche Ctrl enfoncée (touche Command sur un Mac) pour sélectionner plusieurs éléments. ![Un volet Données avec une liste de dimensions et de mesures.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/showme1_10.0.png) 2. Dans la barre d’outils, cliquez sur Montrez-moi, puis sélectionnez le type de vue que vous souhaitez créer. ![Le menu Aperçu de « Montrez-moi » avec divers types de graphiques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/showme3.png) Lorsque vous survolez un type de visualisation, il s’affiche une description avec les exigences minimales pour chaque type de visualisation. Dans cet exemple, nous avons sélectionné des barres empilées. 3. Tableau crée automatiquement une vue des données. ![Graphiques à barres empilées illustrant les ventes et le profit réalisés dans les zones géographiques de 2011 à 2014.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/showme2.png) ## Démarrer une vue basée sur des champs de votre source de données Depuis la version 25.2, Tableau facilite la création de votre visualisation à l’aide des champs de votre source de données, même si votre feuille de calcul contient peu ou pas de données. Assurez-vous simplement que votre source de données est sélectionnée dans le volet Données. Sélectionnez le type de visualisation que vous souhaitez créer, puis sélectionnez Choisir pour moi. ![](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/showme_chooseforme.png) Tableau crée automatiquement une visualisation à l’aide des champs de votre source de données. Vous pouvez faire glisser les champs dans la visualisation pour affiner davantage la vue. ## Créer un graphique en courbes avec « Montrez-moi » Dans cet exemple, vous utiliserez Montrez-moi pour créer un graphique en courbes affichant le profit en fonction de la date. 1. Dans le volet Données, sélectionnez **\[Order Date\]** et **Profit**. Maintenez la touche Ctrl (touche Commande sur un Mac) enfoncée pendant la sélection des champs. 2. Cliquez sur Montrez-moi sur la barre d’outils pour afficher la fiche Montrez-moi, si elle n’est pas déjà affichée. 3. Dans le volet Montrez-moi, sélectionnez le type de vue suggéré par Tableau avec un contour orange. ![Volet « Montrez-moi » avec un type de graphique en courbes sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example6c.png) Du fait qu’une dimension de date et qu’une mesure sont sélectionnées, Tableau vous suggère de créer une vue Ligne. Une ligne est souvent la manière optimale de mesurer le changement des valeurs dans le temps. La vue ci-dessous affiche le graphique de résultats. Chaque point de la courbe représente la somme des profits pour l’année correspondante. ![Un graphique en courbes illustrant l’augmentation du profit au fil du temps.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example6d_10.0.png) Vous pouvez voir les points plus facilement en cliquant sur le bouton Afficher les étiquettes de repère dans la barre d’outils. ![Un graphique en courbes qui illustre l’évolution du profit au fil du temps avec des points de données étiquetés avec les profits en dollars.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example6e_10.0.png) ## Créer un nuage de points avec « Montrez-moi » Dans cet exemple, vous allez utiliser Montrez-moi pour créer un nuage de points pour afficher les ventes et profits par produit et par client. 1. Dans le volet Données, sélectionnez les champs de dimensions **Nom du client** et **Nom du produit**, ainsi que les champs de mesures **Profit** et **Ventes**. Pour sélectionner plusieurs champs, maintenez la touche Ctrl (ou la touche Commande sur un Mac) à mesure que vous cliquez sur les champs. 2. Cliquez sur Montrez-moi dans la barre d’outils. 3. Sélectionnez le type de graphique de nuage de points de Montrez-moi. ![Volet « Montrez-moi » avec un type de nuage de points sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example7c.png) Tableau crée un nuage de points à l’aide des champs sélectionnés. Vous pouvez faire glisser les champs dans la visualisation pour affiner davantage la vue. ![Un nuage de points illustrant la corrélation entre le profit et les ventes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/example7d_10.0.png) [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser Tableau sur le Web ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser un calcul de table dans une histoire basée sur des données Tableau **Changements importants pour Tableau Histoires de données** Les histoires de données Tableau ont été retirées dans Tableau Desktop, Tableau Cloud et Tableau Server en janvier 2025 (2025.1). Grâce aux progrès des technologies du langage naturel, nous développons une interface améliorée qui permettra de poser plus facilement des questions sur vos données et de rester au courant des changements. Pour plus d’informations, consultez l’article [Comment Tableau Pulse alimenté en énergie Tableau AI les expériences liées aux données.](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/tableau-pulse-and-tableau-ai) Vous pouvez utiliser un calcul de table comme mesure dans une histoire basée sur des données Tableau en plus de la mesure que vous avez utilisée pour créer le calcul de table. 1. Dans la fiche Repères, cliquez sur le côté droit de votre champ pour ouvrir un menu, puis cliquez sur Calcul de table rapide. ![Le menu qui s’ouvre lorsque vous cliquez avec le bouton droit sur un champ dans la fiche Repères. « Calcul de table rapide » est sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_quick_tablecalc.png) 1. Après avoir créé votre calcul de table, faites-le glisser vers Mesures dans le volet Données et renommez-le. ![Une animation de déplacement du calcul de l’étagère vers le volet Données.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_tablecalc_1.gif) 1. Faites glisser votre mesure d’origine (par exemple, Ventes) vers l’étagère Lignes, puis faites glisser votre nouveau calcul (par exemple, Somme des ventes) dans l’info-bulle. Votre visualisation peut rester la même, mais vous avez maintenant accès à la nouvelle mesure. ![Une animation de déplacement de la mesure vers l’étagère.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_tablecalc_2.gif) 1. Accédez à votre tableau de bord et faites glisser l’objet Histoire basée sur des données sur le tableau de bord. Les deux mesures apparaissent lors de la création de votre histoire. [Passer au contenu principal](#main-content) # Utiliser une fenêtre contextuelle pour ajouter une histoire basée sur des données Tableau à votre tableau de bord **Changements importants pour Tableau Histoires de données** Les histoires de données Tableau ont été retirées dans Tableau Desktop, Tableau Cloud et Tableau Server en janvier 2025 (2025.1). Grâce aux progrès des technologies du langage naturel, nous développons une interface améliorée qui permettra de poser plus facilement des questions sur vos données et de rester au courant des changements. Pour plus d’informations, consultez l’article [Comment Tableau Pulse alimenté en énergie Tableau AI les expériences liées aux données.](https://www.tableau.com/fr-ca/blog/tableau-pulse-and-tableau-ai) Vous pouvez placer une histoire basée sur des données Tableau dans une fenêtre contextuelle qui permet à vos utilisateurs d’ouvrir une histoire, de la lire, puis de la fermer lorsqu’ils ont terminé. C’est un excellent moyen d’économiser l’espace utilisé par les tableaux de bord déjà établis ou de de se débarrasser du surplus encombrant et d’information sur un tableau de bord. 1. [Ajouter une histoire basée sur des données Tableau à un tableau de bord](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/data_stories_create.htm). 2. Mettez le conteneur en mode Flottant en cliquant sur le menu et en sélectionnant Flottant. > [!TIP] > > **Conseil :** une autre façon de mettre le conteneur en mode Flottant consiste à maintenir la touche Maj enfoncée tout en faisant glisser le conteneur sur votre tableau de bord. 1. Accédez à l’onglet Mise en page dans la colonne de gauche et choisissez le blanc comme couleur d’arrière-plan. ![Volet Mise en page avec l’arrière-plan de couleur blanche réglé sur 100 %.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_white_background.png) 1. Cliquez sur le menu associé à votre conteneur flottant pour afficher ses paramètres, puis sélectionnez Ajouter un bouton Afficher/Masquer. Cette opération crée une icône « X » qui vous permet d’afficher ou de masquer votre histoire. ![Une histoire basée sur des données avec une grande icône X qui permet aux utilisateurs de masquer l’histoire.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_x.png) **Remarque :** si votre histoire est sélectionnée, votre bouton est partiellement masqué par les options de la barre latérale qui font partie de l’objet Histoire basée sur des données. Cliquez n’importe où en dehors de l’histoire pour faire apparaître le bouton. 1. Survolez l’icône « X » pour afficher les instructions d’ouverture ou de fermeture de l’histoire. Dans cet exemple, vous êtes invité à appuyer sur la touche Alt et de cliquer en même temps sur l’icône « X ». ![Objet Histoire basée sur des données avec une grande icône X qui permet aux utilisateurs de masquer l’histoire et info-bulle qui indique « Masquer l’‘histoire basée sur des données’ (Alt + clic pour masquer)](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/data_stories_hide_story.png) 1. Réduisez l’histoire en cliquant sur l’icône « X » tout en appuyant sur la touche indiquée dans votre invite. L’histoire se réduit, mais le menu reste sur le tableau de bord afin que l’utilisateur puisse développer l’histoire si nécessaire. Vous pouvez déplacer votre histoire flottante et susceptible d’être réduite dans votre tableau de bord comme vous le souhaitez. [Passer au contenu principal](#main-content) # Utilitaire de ligne de commande Tableau Data Extract Vous pouvez automatiser les tâches d’actualisation d’extrait à l’aide de l’Utilitaire de ligne de commande Tableau Data Extract. Il s’agit d’un utilitaire de ligne de commande livré avec Tableau Desktop, qui vous permet d’actualiser les sources de données d’un extrait publiées ou de leur ajouter des données à partir d’un fichier. Voici les exigences pour l’utilisation de l’Utilitaire de ligne de commande Tableau Data Extract : - Cet utilitaire est disponible avec Tableau Desktop sur Windows et peut uniquement s’exécuter sur un système Windows. - Il n’est pas disponible avec la version d’évaluation de Tableau Desktop. - Vous pouvez l’utiliser pour les sources de données d’un extrait qui n’utilisent pas OAuth. - Vous pouvez l’utiliser pour actualiser les sources de données mono-connexion uniquement. Il ne fonctionne pas pour les sources de données multiconnexion. **Obsolète en octobre 2022 :** Cet utilitaire n’est pas disponible dans les versions ultérieures en raison de l’exigence [d’authentification multifacteur](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/to_security_mfa.htm) dans Tableau Cloud. Pour actualiser les sources de données ou les données de connexions virtuelles que Tableau Cloud ne peut pas atteindre directement, utilisez plutôt Tableau Bridge. Pour plus d’informations, consultez [Configurer une programmation d’actualisation Bridge](https://help.tableau.com/current/online/fr-ca/to_sync_schedule.htm). Pour lancer des tâches d’actualisation à l’aide d’un script, utilisez tabcmd [refreshextracts](https://help.tableau.com/current/server/fr-ca/tabcmd_cmd.htm#refreshextracts-workbookname-or-datasourcename) ou REST API [Exécuter une actualisation d’extrait](https://help.tableau.com/current/api/rest_api/fr-ca/REST/rest_api_ref.htm#run_extract_refresh_task). ## Exécuter l’utilitaire 1. Ouvrez une invite de commande en tant qu’administrateur et accédez au répertoire bin de Tableau Desktop. Par exemple : `cd C:\Program Files\Tableau\Tableau 2022,4\bin` 2. Utilisez l’une des commandes suivantes en y ajoutant l’un des paramètres décrtis dans les tableaux ci-dessous. - `tableau refreshextract` - `tableau addfiletoextract` **Remarque :** Lorsque vous utilisez l’utilitaire, spécifiez systématiquement `tableau` à la ligne de commande ou dans les scripts, et jamais `tableau.exe`. **Remarque :** Pour dépanner, vérifiez les fichiers journaux dans le fichier tableaucom.txt du dossier \\Mon référentiel Tableau\\Fichiers journaux. **Remarque :** dans un environnement multi-sites, spécifiez le site auquel la commande s’applique. ## Syntaxe et paramètres de la commande tableau refreshextract Utilisez `tableau refreshextract` pour actualiser un extrait sur Tableau Server ou Tableau Cloud. L’actualisation d’un extrait entraîne la mise à jour d’un extrait existant à l’aide des modifications réalisées dans la source de données depuis la dernière actualisation. Pour obtenir de l’aide sur cette commande, saisissez la commande suivante à l’invite de commande Windows : `tableau help refreshextract` ### Utilisation de paramètres - Toutes les options disposent d’une forme complète présentant un double tiret (par exemple, `--server`). - Certaines options disposent d’une forme courte présentant un seul tiret (par exemple, `-s`). - Si la valeur d’une option contient des espaces, placez-la entre guillemets. - La source en cours d’actualisation doit être la source de données d’origine, et non un extrait (`.hyper`). ### tableau refreshextract command options
Forme courteForme complèteDescription
 --source-username <user name>

Nom d’utilisateur valide pour la connexion à la source de données.

Utilisez cette option avec --source-password, ou utilisez

--original-file au lieu des options de nom d’utilisateur et de mot de passe.

Remarque : Vous devez fournir le nom d’utilisateur et le mot de passe lors de l’actualisation d’un extrait publié, même si la source de données a été initialement publiée avec des informations d’identification intégrées.

 --source-password "<password>"

Mot de passe de l’utilisateur de la source de données.

 

--original-file <path and file name>

ou

--original-file <path and folder name>

Chemin et nom de fichier de la source de données à actualiser sur le serveur. Par exemple : --original-file c:\folder\file.csv

Pour actualiser une source de données multi-fichiers, transmettez le chemin à un dossier qui contient les fichiers de données. Par exemple : --original-file c:\folder.

Si le fichier se trouve sur un partage réseau, utilisez le format UNC pour le chemin d’accès : \\server\path\filename.csv

 --force-full-refresh

Si la source de données est configurée pour des actualisations incrémentielles, utilisez cette option pour forcer une actualisation complète de l’extrait. Si cette option n’est pas incluse, l’actualisation réalisée est de type incrémentiel. Toutes les sources de données ne prennent pas en charge l’actualisation incrémentielle.

-s <server http address>--server <URL>

L’URL du serveur Tableau sur lequel les données sont publiées.

Pour Tableau Cloud, spécifiez https://online.tableau.com.

-t <site id>--site <siteid>

Dans un environnement présentant plusieurs sites, indique celui auquel la commande s’applique. Pour Tableau Cloud, utilisez cet argument si votre nom d’utilisateur est associé à plusieurs sites. Pour Tableau Server, si vous ne spécifiez aucun site, le site Par défaut est utilisé.

L’ID du site est indépendant de son nom et est indiqué dans l’URL lorsque vous le consultez dans un navigateur. Par exemple, si l’URL de la page qui s’affiche après vous être connecté dans Tableau Cloud est

https://online.tableau.com/t/vernazza/views

l’ID du site est vernazza.

 --datasource <datasource>

Le nom de la source de données, tel qu’il est publié vers Tableau Server ou Tableau Cloud.

 --project <projectname>

Projet auquel appartient la source de données. Si cette option n’est pas incluse, le projet par défaut est utilisé.

Si le projet que vous souhaitez spécifier est un projet enfant imbriqué dans une hiérarchie de projet, vous devez utiliser ce paramètre en même temps que le paramètre --parent-project-path.

 --parent-project-path path/to/project

Si un projet sur lequel la source de données est publiée ne se trouve pas au niveau supérieur d’une hiérarchie de projet, utilisez ce paramètre en même temps que le paramètre --project pour spécifier le chemin d’accès au projet imbriqué.

Utilisez le caractère de barre oblique (/) pour délimiter les niveaux de projet dans la hiérarchie. Utilisez le caractère de barre oblique inverse (\) pour l’échappement des instances de caractères de barre oblique ou barre oblique inverse dans les noms de projet.

Par exemple, pour un projet intitulé Sandbox, dans le projet Social, sous Marketing de niveau supérieur :

--project Sandbox --parent-project-path Marketing/Social

-u <user name>--username <username>

Utilisateur Tableau Server ou Tableau Cloud valide.

-p "<password>"--password "<password>"

Le mot de passe de l’utilisateur spécifique de Tableau Server ou de Tableau Cloud.

 --proxy-username <username>

Nom d’utilisateur pour un serveur proxy.

 --proxy-password "<password>"

Mot de passe pour un serveur proxy.

-c "<path and file name>"--config-file "<path and file name>"

Informations de chemin d’accès et de dénomination d’un fichier contenant des options de configuration relatives à la commande. Placez toujours le chemin entre des guillemets droits doubles. Pour plus d’informations, consultez Utilisation d’un fichier de configuration ci-dessous.

### Syntaxe de la commande tableau refreshextract La commande suivante actualise un extrait dont le nom est CurrentYrOverYrStats qui a été publié vers Tableau Cloud. Cette commande spécifie ce qui suit : - Nom d’utilisateur et mot de passe Tableau Cloud. - Noms des sites et des projets Tableau Cloud. - La source de données, hébergée dans ce cas par un fournisseur de sources de données basées dans le nuage (par exemple, Salesforce.com) et le nom d’utilisateur et le mot de passe permettant de se connecter à la source de données hébergée. `C:\Program Files\Tableau\Tableau 2022,4\bin>tableau refreshextract --server https://online.tableau.com --username email@domain.com --password "OurServerPwd" --site vernazza --project "New Animations" --datasource "CurrentYrOverYrStats" --source-username database_user@hosted_datasource_provider.com --source-password "db_password"` Pour actualiser un extrait de source de données basé sur un fichier, fournissez le chemin d’accès au fichier d’origine à partir duquel vous avez créé l’extrait. Si le fichier se trouve sur un partage réseau, utilisez le format UNC plutôt qu’un lecteur mappé. `C:\Program Files\Tableau\Tableau 2022,4\bin>tableau refreshextract --server https://online.tableau.com --username email@domain.com --password "OurServerPwd" --site vernazza --project "New Animations" --datasource "CurrentYrOverYrStats" --original-file "\\server\path\filename.csv"` ## Syntaxe de tableau addfiletoextract Utilisez `tableau addfiletoextract` pour ajouter le contenu d’un fichier à un extrait publié sur Tableau Server ou Tableau Cloud. Cette commande associe les deux fichiers. Si vous souhaitez simplement mettre à jour un extrait existant à l’aide des toutes dernières modifications, utilisez plutôt la ligne de commande `refreshextract`. L’utilisation de la commande `addfiletoextract` pour mettre à jour un extrait existant entraîne la duplication des données. Pour obtenir de l’aide sur cette commande, saisissez la commande suivante à l’invite de commande Windows : `tableau help addfiletoextract` Toutes les options disposent d’une forme complète présentant un double tiret (par exemple, `--server`). Certaines options disposent d’une forme courte présentant un seul tiret (par exemple, `-s`). Si la valeur d’une option contient des espaces, placez-la entre guillemets. ### options de la commande tableau addfiletoextract
Forme courteForme complèteDescription
 --file <path and file name>

Informations de chemin d’accès et de dénomination du fichier de données contenant les données à ajouter. Il peut s’agir d’un fichier Excel ou Access, d’un extrait de données Tableau ou d’un fichier texte délimité. Elles ne peuvent pas être protégées par un mot de passe. Si le fichier se trouve sur un partage réseau, utilisez le format UNC. Par exemple, \\server\path\filename.csv

-s <server http address>--server <URL>

L’URL du serveur Tableau sur lequel les données sont publiées.

Pour Tableau Cloud, spécifiez https://online.tableau.com.

-t <site id>--site <site id>

Dans un environnement présentant plusieurs sites, indique celui auquel la commande s’applique. Pour Tableau Cloud, intégrez cet argument si votre nom d"utilisateur est associé à plusieurs sites. Pour Tableau Server, si vous ne spécifiez aucun site, le site Par défaut est utilisé.

 --datasource <datasource>

Le nom de la source de données, tel qu’il est publié vers Tableau Server ou Tableau Cloud.

 --project <projectname>

Projet auquel appartient la source de données. Si cette option n’est pas incluse, le projet par défaut est utilisé.

Si le projet que vous souhaitez spécifier est un projet enfant imbriqué dans une hiérarchie de projet, vous devez utiliser ce paramètre en même temps que le paramètre --parent-project-path.

 --parent-project-path path/to/project

Si un projet sur lequel la source de données est publiée ne se trouve pas au niveau supérieur d’une hiérarchie de projet, utilisez ce paramètre en même temps que le paramètre --project pour spécifier le chemin d’accès au projet imbriqué.

Utilisez le caractère de barre oblique (/) pour délimiter les niveaux de projet dans la hiérarchie. Utilisez le caractère de barre oblique inverse (\) pour l’échappement des instances de caractères de barre oblique ou barre oblique inverse dans les noms de projet.

Par exemple, pour un projet intitulé Sandbox, dans le projet Social, sous Marketing de niveau supérieur :

--project Sandbox --parent-project-path Marketing/Social

-u <username>--username <username>

Utilisateur Tableau Server ou Tableau Cloud valide.

-p "<password>"--password "<password>"

Le mot de passe de l’utilisateur spécifique de Tableau Server ou de Tableau Cloud.

 --proxy-username <username>

Nom d’utilisateur pour un serveur proxy.

 --proxy-password "<password>"

Mot de passe pour un serveur proxy.

-c "<path and filename>"--config-file "<path and filename>"

Informations de chemin d’accès et de dénomination d’un fichier contenant des options de configuration relatives à la commande. Placez toujours le chemin entre des guillemets droits doubles. Pour plus d’informations, consultez Utilisation d’un fichier de configuration ci-dessous.

### Exemple de commande tableau addfiletoextract `C:\Program Files\Tableau\Tableau 2022,4\bin>tableau addfiletoextract --server https://online.tableau.com --username email@domain.com --password "OurServerPwd" --site vernazza --project "New Animations" --datasource "CurrentYrOverYrStats" --file "C:\Users\user2\Documents\DataUploadFiles\AprMay.csv"` ## Utilisation d’un fichier de configuration Utilisez un éditeur de texte, tel que le Bloc-notes ou TextEdit, pour créer un fichier config (configuration) qu’il est possible d’utiliser soit avec `tableau refreshextract`, soit avec `tableau addfiletoextract`. Vous pouvez utiliser un fichier de configuration si vous envisagez de mettre à jour plusieurs fois la même source de données. Au lieu d’avoir à saisir les mêmes options à chaque exécution de commande, spécifiez le fichier config. L’utilisation d’un fichier config a également pour avantage de ne pas exposer les noms d’utilisateur et mots de passe sur la ligne de commande. ### Création du fichier config Par exemple, imaginons que vous avez créé un fichier appelé config.txt et que vous l’avez enregistré dans votre dossier Documents. Dans le fichier, vous avez inclus les informations de paramètres ci-dessous. Pour un extrait provenant d’une source de données hébergée publié sur Tableau Cloud, où **server** est **https://online.tableau.com :** `server=https://online.tableau.com site=vernazza username=email@domain.com password=OurPassword project=New Animations datasource=CurrentYrOverYrStats source-username=database_user@hosted_datasource_provider.com source-password=db_password` ### Faire référence au fichier config à partir de la ligne de commande Après avoir créé le fichier config, exécutez la commande `tableau refreshextract` ou `tableau addfiletoextract`, en pointant sur le fichier config comme seule option à utiliser sur la ligne de commande et en plaçant le chemin du fichier config entre des guillemets droits doubles. La syntaxe est la suivante : `tableau refreshextract --config-file ""` Par exemple, pour actualiser l’extrait spécifié dans l’échantillon présent dans la section [Création du fichier config](#Create), exécutez la commande suivante (en vous assurant d’utiliser le répertoire bin de votre version de Tableau Desktop) : `C:\Program Files\Tableau\Tableau 2022,4\bin>tableau refreshextract --config-file "C:\Users\user1\Documents\config.txt"` ### Différences de syntaxe pour les fichiers config La syntaxe permettant de spécifier les options dans un fichier config est différente de celle utilisée sur la ligne de commande : - Les noms d’options ne commencent pas par des tirets ou des traits d’union. - Utilisez un signe égal (sans espace) pour séparer les noms des valeurs d’options. - L’utilisation de guillemets n’est pas nécessaire (ni autorisée) pour les valeurs, même lorsqu’elles intègrent des espaces (comme pour l’option `project` de l’exemple montré précédemment). ## Utiliser le planificateur de tâches de Windows pour actualiser des extraits Il est possible d’utiliser le planificateur de tâches de Windows, en association avec l’Utilitaire de ligne de commande Tableau Data Extract, pour automatiser des mises à jour régulières de sources de données Tableau Desktop Public dans votre pare-feu d’entreprise. Il est possible de configurer une tâche de sorte qu’elle s’effectue une fois par jour, par semaine ou par mois, ou après un événement système en particulier. Par exemple; la tâche peut s’exécuter au démarrage de l’ordinateur. Pour en savoir plus, consultez la page [Planificateur de tâches - Comment...](http://technet.microsoft.com/fr-ca/library/cc766428.aspx) de la bibliothèque Microsoft TechNet. [Passer au contenu principal](#main-content) # Valeurs de mesures et noms de mesures Le volet Données contient toujours quelques champs qui ne font pas partie de vos données d’origine, dont deux sont des Valeurs de mesures et des Noms de mesures. Tableau crée automatiquement ces champs afin que vous puissiez créer certains types de vues impliquant plusieurs mesures. - Le champ Valeurs de mesures contient toutes les mesures de vos données, rassemblées dans un seul champ avec des valeurs continues. Faites glisser les champs de mesures individuelles hors de la fiche Valeurs de mesures pour les supprimer de la vue. - Le champ Noms de mesures contient tous les noms de toutes les mesures de vos données, rassemblées dans un seul champ avec des valeurs discrètes. ## Comment utiliser les noms de mesures et les valeurs de mesures Tableau crée automatiquement ces champs afin que vous puissiez créer certains types de vues impliquant plusieurs mesures. Les champs Valeurs de mesures et Noms de mesures fonctionnent à maints égards comme les autres champs de Tableau : - Vous pouvez afficher un filtre pour Noms de mesures. - Vous pouvez mettre en forme Valeurs de mesures. La mise en forme est alors héritée en tant que mise en forme par défaut pour toutes les mesures. - Vous pouvez déposer Valeurs de mesures et Noms de mesures sur les étagères. - Vous pouvez affecter des alias aux valeurs de Noms de mesures. - Vous pouvez modifier l’ordre de tri manuel des valeurs pour Noms de mesures. ## Fiche Valeurs de mesures Lorsque la vue comporte le champ Valeurs de mesures, Tableau crée une fiche Valeurs de mesures, encadrée en rouge ci-dessous, qui répertorie les mesures de la source de données avec leurs agrégations par défaut. ![La fiche Valeurs de mesure sur une feuille de calcul Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mnmv1.png) Vous pouvez supprimer des mesures individuelles de la vue en les faisant glisser hors de la fiche Valeurs de mesures. ## À propos des valeurs de mesures Pour afficher plusieurs mesures dans une vue, vous pouvez utiliser les champs Valeurs de mesures et Noms de mesures. Lorsque vous utilisez le champ Noms de mesures, tous les noms de mesures s’affichent sous forme d’en-têtes de ligne ou de colonne dans la vue. Les en-têtes incluent chaque nom de mesure. Cette fonction est utile avec un tableau de texte contenant plusieurs mesures. Par exemple, prenons un tableau de texte contenant le profit agrégé de chaque catégorie de produit par région. ![Une table affichant le profit par zone géographique et par catégorie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datasource_omeasure1.png) Supposons maintenant que vous souhaitiez afficher les mesures Profit et Sales de chaque catégorie et chaque région. Lorsque vous ajoutez la mesure Sales au tableau de texte (en la faisant glisser et en la déposant dans la vue), les mesures sont combinées et le champ Valeurs de mesures est ajouté au texte. Le champ Noms de mesures est automatiquement ajouté à l’étagère Lignes. ![Une table qui affiche le profit et les ventes par zone géographique et par catégorie.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datasource_omeasure2.png) Notez comment les noms d’en-tête suppriment l’étiquette d’agrégation par défaut. Vous pouvez inclure les agrégations ou les nommer « Bénéfice total » et « Ventes totales ». Pour modifier les noms de mesures, cliquez avec le bouton droit de la souris (contrôle+clic sur un Mac) sur le champ Noms de mesures sur l’étagère des lignes, puis sélectionnez Modifier les alias. Apportez les modifications souhaitées, puis cliquez sur OK. ![Une table affichant le total des profits et les chiffres de vente pour le mobilier, les fournitures de bureau et la technologie par région.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/datasource_omeasure3.png) ## Créer une visualisation avec des noms de mesures et des valeurs de mesures Vous pouvez utiliser Valeurs de mesures et Noms de mesures pour afficher les valeurs pour toutes les mesures de votre source de données simultanément, avec leurs agrégations par défaut. La vue ci-dessous a été créée avec la source de données Exemple - Hypermarché. Elle montre les valeurs de toutes les mesures dans le volet Données en utilisant leurs agrégations par défaut. **Pour créer cette vue** Créez une nouvelle feuille de calcul en utilisant l’exemple de classeur Superstore. Faites glisser Valeurs de mesures vers Lignes Cliquez sur le tableau de texte dans Montrez-moi. Tableau de texte dans Montrez-moi. ![La fiche Valeurs de mesure sur une feuille de calcul Tableau.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mnmv2.png) Bien entendu, cette vue ne convient pas pour autre chose qu’un simple survol de vos données, parce que vous ne pouvez pas générer beaucoup d’informations en comparant des nombres qui ne mesurent pas la même chose (Profit et Sales sont tous deux en dollars, mais les taux Discount et Profit sont des pourcentages). ## Ajout automatique de noms de mesures et de valeurs de mesures à la vue Tableau ajoute automatiquement les champs Noms de mesures et Valeurs de mesures à la vue en réponse à certaines actions de votre part. ### Combinaison des axes Vous pouvez afficher plusieurs mesures sur le même axe continu en combinant les axes. Pour plus d’informations, consultez [Fusionner des axes de plusieurs mesures dans un seul axe](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/multiple_measures.htm#Blended). Lorsque vous utilisez cette technique, Tableau ajoute automatiquement les noms de mesures et les valeurs de mesures à la vue, ce qui vous permet d’ajouter des mesures supplémentaires à l’axe combiné. ### Utilisation de Montrez-moi lorsque la vue contient plusieurs mesures Si la vue contient plusieurs mesures, Tableau ajoute automatiquement Noms de mesures et Valeurs de mesures (ou juste Noms de mesures) lorsque vous choisissez certains types de visualisation dans Montrez-moi. - Lorsque vous choisissez des barres côte-à-côte dans le cas d’une vue contenant plusieurs mesures, Tableau ajoute à la fois Noms de mesures et Valeurs de mesures : Par exemple, votre vue d’origine peut utiliser des courbes pour afficher Sales et Profit dans la durée : ![Deux champs mesure sur l’étagère des lignes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mnmv3.png) - Si vous choisissez les courbes côte-à-côte dans Montrez-moi, la vue se met à jour pour inclure Noms de mesures et Valeurs de mesures : ![Le champ Mesurer les valeurs sur l’étagère Lignes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mnmv4.png) - Lorsque vous choisissez des cercles côte-à-côte dans Montrez-moi dans le cas d’une vue contenant plusieurs mesures, Tableau ajoute Noms de mesures et Valeurs de mesures : ![Le champ Mesurer les valeurs sur l’étagère Lignes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mnmv5.png) - Lorsque vous choisissez des lignes doubles dans Montrez-moi dans le cas d’une vue contenant plusieurs mesures, Tableau ajoute Noms de mesures, mais non Valeurs de mesures : ![Deux champs mesure sur l’étagère des lignes.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/mnmv6.png) Cette opération est similaire à la combinaison des axes, sauf que Tableau utilise des plages de valeur séparées (une à gauche de la vue et une à droite) pour que les lignes soient alignées aussi étroitement que possible. Avec les axes combinés, Tableau utilise une seule plage de valeurs et les lignes peuvent être alignées ou non. ## Comment les noms de mesures et les valeurs de mesures utilisent les légendes par mesure Lorsque la vue contient les champs Valeurs de mesures et Noms de mesures, vous pouvez utiliser des codes de couleur de données pour chaque mesure individuelle. Pour plus d’informations, consultez [Valeurs de mesures et légendes de couleurs](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/view_parts.htm#LegendsPerMeasure). [Passer au contenu principal](#main-content) # Visite guidée de l’environnement de Tableau Cette section fournit des informations sur les pages Tableau et son espace de travail, y compris les volets, les étagères, les icônes et autres éléments de Tableau Desktop. - [Espace de travail Tableau](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/environment_workspace.htm) - [Page de démarrage](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/environment_startpage.htm) - [Page Source de données](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/environment_datasource_page.htm) ## Autres articles de cette section [Passer au contenu principal](#main-content) # Visualiser la loi de Benford La loi de Benford est une loi mathématique qui énonce que le premier chiffre significatif, ou le plus à gauche, dans de nombreuses sources de données empiriques a une fréquence de distribution très spécifique. Plus précisément, le nombre 1 apparaît en tant que premier chiffre significatif environ 30 % du temps, et à mesure qu’ils augmentent, les nombres apparaissent moins fréquemment, avec le chiffre 9 qui apparaît moins de 5 % du temps. Lorsque des fraudeurs fabriquent des données, ils ne savent pas nécessairement créer des données factices conformes à la loi de Benford, ce qui, dans certains cas, rend possible la détection des données factices ou du moins créent des doutes quant à leur véracité. Cet article décrit comment appliquer la loi de Benford aux données de ventes, à l’aide de la source de données Exemple - Hypermarché fournie avec Tableau Desktop. Le processus nécessite que vous procédiez ainsi : 1. Créez des champs calculés à utiliser dans votre vue. 2. Paramétrez la vue. Les sections suivantes répartissent ces procédures en des instructions spécifiques. ## Créer des champs calculés à utiliser dans votre vue 1. Dans le champ Analyse, sélectionnez Créer un champ calculé pour ouvrir l’éditeur de calcul. Nommez le calcul Leftmost Integer et entrez ou collez ce qui suit dans la zone de formule : `LEFT(STR([Sales]),1)` 2. Créez un second champ calculé et appelez-le Loi de Benford. Entrez ou collez ce qui suit dans la zone de formule : `LOG(INT([Leftmost Integer])+1)-LOG(INT([Leftmost Integer]))` ## Paramétrer la vue 1. Dans le volet Données, faites glisser Leftmost Integer vers Colonnes, puis faites glisser Orders(Count) vers Lignes. 2. Cliquez sur CNT(Orders) sur Lignes et choisissez Calcul de table rapide > Pourcentage du total. Votre vue affiche maintenant la répartition des premiers chiffres, et la taille des barres (décroissante de la gauche vers la droite) suggère que les données, dans ce cas, sont conformes à la loi de Benford. Nous pouvons toutefois aller plus loin pour cadrer les données en ajoutant des répartitions de référence. 3. Depuis le volet Données, faites glisser Benfords Law vers Détails sur la fiche Repères. Cliquez sur Benfords Law sur la fiche Repères et sélectionnez Mesure > Minimum. 4. Passez du volet Données au volet Analyse et faites glisser Bande de distribution dans la vue. Déposez sur Cellule. ![Un tableau de bord avec la pile Bande de distribution personnalisée glissée vers la vue avec une flèche pointant vers l’option pour ajouter une bande de distribution de cellules.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/benford1.png) Remarque : les bandes de distribution sont prises en charge sur les plates-formes Web à partir de Tableau 10.2. 5. Dans la boîte de dialogue Modifier une ligne, bande ou zone de référence, effectuez les tâches suivantes : 1. Cliquez dans le champ Valeur pour afficher un ensemble d’options supplémentaire : ![La boîte de dialogue Modifier la ligne, la bande ou la zone de référence affiche les paramètres des calculs de ligne et de bande de référence, avec les options de valeur de calcul pour les pourcentages en surbrillance.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/benford2.png) 2. Dans la zone Pourcentages, entrez `80,100,120`. Ceci indique que vous souhaitez des bandes s’étendant de 80 à 100 , et de 100 à 120 %. Vous devez ensuite indiquer la valeur à laquelle les pourcentages font référence. 3. Dans le champ Pourcentage de, choisissez MIN(Loi de Benford). Le champ Valeur doit maintenant afficher `80%,100%,120% of Average Min. Benfords Law`. Les étapes restantes permettent de configurer l’apparence des bandes de référence : 1. Définissez Étiquette sur Aucune. 2. Définissez Ligne sur la ligne la plus fine disponible. 3. Choisissez Remplir en-dessous. 4. Dans Remplir, sélectionnez Feu rouge. 5. Cliquez ensuite sur OK pour quitter la boîte de dialogue Modifier une ligne, bande ou zone de référence. 6. Cliquez sur le bouton de la barre d’outils pour afficher les étiquettes de repère : ![Icône Ajouter des étiquettes sur la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/marklabels.png) La vue obtenue devrait ressembler à celle-ci : ![Un graphique à barres affiche la fréquence des entiers les plus à gauche.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/benford3.png) Même si Superstore correspond à des données de démonstration, ces dernières sont réalistes dans la mesure où elles sont conformes à la loi de Benford. Les barres bleues qui indiquent les pourcentages réels des chiffres initiaux sont parfaitement alignées avec la valeur 100% (c’est-à-dire la ligne qui sépare la zone verte de la zone jaune dans les bandes de distribution) affichant les valeurs Benford attendues dans la vue. [Passer au contenu principal](#main-content) # Visualiser les KPI Cet article explique comment créer une vue affichant des indicateurs clés de progrès (KPI). Un KPI est une valeur mesurable qui affiche avec quelle efficacité une entreprise atteint ses KPI. À un niveau élevé, la procédure nécessite les opérations suivantes : 1. Créez une vue incluant le champ ou les champs (mesures) que vous souhaitez évaluer. 2. Créez un champ calculé qui établit le seuil de démarcation entre succès et échec. 3. Mettez à jour la vue de manière à utiliser les repères Forme spécifiques aux KPI pour montrer les valeurs supérieures au seuil, et celles qui sont en dessous du seuil. Le scénario utilise la source de données Exemple - Hypermarché fournie avec Tableau Desktop pour montrer comment créer une vue KPI affichant une coche verte pour tout chiffre de ventes supérieur à 25 000 $ et un signe X rouge pour tout chiffre de ventes inférieur à 25 000 $. ## Créer une vue incluant le champ que vous souhaitez évaluer Dans ce cas, ce champ est Sales (Ventes). 1. Connectez-vous à la source de données Exemple - Hypermarché. 2. Dans le volet Données, faites glisser Sous-catégorie vers Lignes et Region vers Colonnes. 3. Dans le volet Données, faites glisser Ventes vers Texte sur la fiche Repères. ## Créer un champ calculé établissant le seuil de démarcation entre succès et échec 1. Dans le champ Analyse, sélectionnez Créer un champ calculé pour ouvrir l’éditeur de calcul. Nommez le calcul KPI, et entrez ou collez ce qui suit dans la zone de formule : `IF SUM ([Sales]) > 25000 THEN "Above Benchmark" ELSE "Below Benchmark" END` 2. Cliquez sur OK. ## Mettre à jour la vue de manière à utiliser des repères Forme spécifiques aux KPI 1. Sur la fiche Repères, sélectionnez Forme dans la liste déroulante des vues : ![Forme sélectionnée dans la liste déroulante de la vue sur la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/kpi1.png) 2. Faites glisser le champ KPI depuis la zone Mesures du volet Données vers Forme sur la fiche Repères. 3. Cliquez sur Forme sur la fiche Repères pour ouvrir la boîte de dialogue Modifier la forme. Pour en savoir plus sur les formes, consultez Forme dans [Modifier le type de repères dans la vue](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/viewparts_marks_marktypes.htm). 4. Dans la liste déroulante Sélectionner une palette de formes, choisissez KPI. Vous êtes maintenant prêt à associer des valeurs spécifiques du champ KPI avec des formes spécifiques. 5. Cliquez sur Above Benchmark (Supérieur au point de référence) sous Sélectionner un élément de données puis cliquez sur la coche verte dans la palette. 6. Cliquez sur Below Benchmark (Inférieur au point de référence) sous Sélectionner un élément de données puis cliquez sur le signe X rouge dans la palette. La boîte de dialogue Modifier la forme devrait maintenant se présenter ainsi : ![Boîte de dialogue Modifier la forme avec des options pour configurer la forme du KPI sélectionné.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/kpi2.png) 7. Cliquez sur OK pour fermer la boîte de dialogue Modifier la forme. Les formes dans la vue affichent les indicateurs corrects. Vous avez maintenant juste à masquer les chiffres de ventes. 8. Faites glisser SUM(Sales) sur la fiche Repères vers Détails. ![Somme de la dimension Ventes apparaissant dans la section Détails de la fiche Repères.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/kpi3.png) Vous avez maintenant une vue terminée qui affiche les performances des produits individuels (sous-catégories) dans quatre régions : ![Une visualisation montrant les performances de plusieurs sous-catégories de produits dans quatre zones géographiques.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/kpi4.png) La vue n’est peut-être pas extrêmement intéressante en soi, mais constituerait un ajout intéressant pour un tableau de bord affichant des métriques de performances. [Passer au contenu principal](#main-content) # Appliquer une analyse avancée à une vue (volet Analyses) Faites glisser des lignes de référence, des boîtes à moustaches, des courbes de tendance, des prévisions et d’autres éléments vers votre vue, depuis le volet Analyse. Basculez entre le volet Données et le volet Analyses en cliquant sur les onglets en haut de la barre latérale gauche. ![Volet Analyses affichant les options permettant d’ajouter des objets d’analyse à la vue.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/environ_analytics_pane.png) Volet Analyses de Tableau Desktop Dans Tableau Desktop, les options d’ajout d’objets d’analyses à la vue sont disponibles dans le volet Analyses ou le menu, ou dans le contexte de la vue. Par exemple, les lignes de référence et les bandes sont disponibles lorsque vous modifiez un axe. Les courbes de tendance et les prévisions sont quant à elles disponibles depuis le menu Analyses. Le volet Analyses fournit un accès en glisser-déposer pour les différentes options. Sur le Web, la plupart des objets d’analyses sont disponibles dans le volet Analyses. ## Ajouter un objet d’analyse à la vue Pour ajouter un objet à partir du volet Analyses, faites-le glisser sur la vue. Lorsque vous déplacez un objet depuis le volet Analyses, Tableau affiche les destinations possibles pour cet objet. Les choix disponibles varient selon le type de l’objet et la vue active. Par exemple, la zone de dépôt vous propose les trois options suivantes : ![Visualisation avec une pilule Médiane avec quartiles déplacée sur la feuille.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/analytics_drop_options_simple.png) Les termes Table, Volet et Cellule définissent la portée de l’objet : ![Trois graphiques à barres comparant les ventes de trois zones géographiques en 2009 et 2010, montrant les ventes moyennes pour l’ensemble du tableau, par volet et par cellule.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/reflines_scope1.png) Dans une vue plus complexe, par exemple une vue contenant un axe double, Tableau affiche une zone de dépôt semblable à celle-ci : ![Ajoutez une médiane avec les options de quartiles affichées pour le tableau, le volet et la cellule.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/analytics_drop_options.png) Si vous avez déposé l’objet dans l’une des trois grandes zones situées en haut de la zone de dépôt, par exemple, la zone Table, une médiane distincte avec quartiles est ajoutée pour chaque axe : ![Un graphique linéaire illustre la corrélation entre les bénéfices et les ventes au fil du temps.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/analytics_drop_table_result_497x310.png) Mais si vous déposez l’objet dans l’une des six zones inférieures situées dans l’alignement d’une mesure spécifique, la médiane avec quartiles n’est ajoutée que sur l’axe correspondant, avec la portée spécifiée. ## Supprimer un objet d’analyse de la vue Vous pouvez supprimer un objet d’analyse de la vue en cliquant sur Annuler, ou faire glisser l’objet hors de la vue pour le supprimer. Vous pouvez également cliquer sur un objet et sélectionner Supprimer dans l’infobulle. **Remarque :** certains éléments du volet Analyses (Médiane avec quartiles et Moyenne avec 95 % IC) ajoutent tous les deux une ligne de référence et une distribution de référence. À moins d’utiliser la commande Annuler, vous devez supprimer ces objets séparément. ## Modifier un objet d’analyse dans la vue Pour modifier un élément que vous avez ajouté à partir du volet Analyses, cliquez sur l’élément et sélectionnez Modifier dans l’infobulle. Pour des options de modification supplémentaires, consultez la section relative à un type d’élément spécifique sous Définitions des objets d’analyse, ci-après. ## Définitions d’objets d’analyse Vous pouvez faire glisser les objets suivants du volet Analyses et les déposer dans la vue. Si un objet d’analyse ne peut pas être appliqué à la configuration actuelle des champs dans la vue, il n’est pas disponible. ### Courbe de constante Ajoute une ou plusieurs courbes de constante à la vue. Vous pouvez ajouter une courbe de constante pour une mesure spécifique, pour toutes les mesures, ou pour des dimensions de date. Lorsque vous ajoutez une ligne constante, Tableau affiche une invite Valeur où vous spécifiez la valeur pour la constante : ![Champ de valeur avec une date saisie manuellement dans le champ.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/analytics_drop_constant.png) Dans Tableau Desktop, pour une valeur de date, l’invite Valeur est une commande de calendrier : ![Champ de valeur avec un calendrier pour sélectionner une valeur de date constante.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/analytics_drop_constant_date.png) Vous pouvez cliquer sur une ligne de constante résultante et sélectionner Modifier ou Supprimer. Tableau Desktop propose une troisième option : Mettre en forme. Sélectionner Modifier ouvre la boîte de dialogue Modifier la ligne de référence. Pour plus d’informations, consultez [Modifier des lignes de référence, des bandes et des distributions](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/reference_lines.htm#Edit_Existing_Reference_Lines_and_Bands) dans l’article **Lignes, bandes, distributions et boîtes de référence**. Pour modifier une ligne dans Tableau Desktop, vous pouvez également cliquer avec le bouton droit de la souris (ou cliquer en appuyant sur la touche Ctrl sur Mac) sur l’axe concerné et sélectionner Modifier la ligne de référence. ### Courbe de moyenne Ajoute une ou plusieurs courbes de moyenne à la vue. Vous pouvez ajouter une courbe de moyenne pour une mesure spécifique ou pour toutes les mesures. Vous pouvez cliquer sur une ligne de moyenne résultante et sélectionner une agrégation différente, telle que Total ou Somme. Vous pouvez également sélectionner Modifier ou Supprimer. Tableau Desktop propose une troisième option : Mettre en forme. Sélectionner Modifier ouvre la boîte de dialogue Modifier la ligne de référence. Pour plus d’informations, consultez [Modifier des lignes de référence, des bandes et des distributions](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/reference_lines.htm#Edit_Existing_Reference_Lines_and_Bands) dans l’article **Lignes, bandes, distributions et boîtes de référence**. Pour modifier une ligne dans Tableau Desktop, vous pouvez également cliquer avec le bouton droit de la souris (ou cliquer en appuyant sur la touche Ctrl sur Mac) sur l’axe concerné et sélectionner Modifier la ligne de référence. ### Médiane avec quartiles Ajoute une ou plusieurs lignes de médianes et bandes de distribution à la vue. Vous pouvez ajouter une médiane avec quartiles pour une mesure spécifique ou pour toutes les mesures. Les bandes de distribution sont calculées en tant que quartiles ; les deux quartiles intermédiaires sont grisés. Vous pouvez cliquer sur une ligne de médiane ou une distribution résultante et choisir Modifier ou Supprimer. Tableau Desktop propose une troisième option : Mettre en forme. Les lignes de médiane et les distributions doivent être modifiées, mises en forme ou supprimées séparément. Sélectionner Modifier ouvre la boîte de dialogue Modifier la ligne de référence. Pour voir les options, vous devez cliquer sur le bord extérieur d’une bande de distribution. Cliquer au milieu de la bande n’a aucun effet. Pour plus d’informations, consultez [Modifier des lignes de référence, des bandes et des distributions](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/reference_lines.htm#Edit_Existing_Reference_Lines_and_Bands) dans l’article **Lignes, bandes, distributions et boîtes de référence**. Pour modifier une ligne ou une distribution dans Tableau Desktop, vous pouvez également cliquer avec le bouton droit de la souris (ou cliquer en appuyant sur la touche Ctrl sur Mac) sur l’axe concerné et sélectionner Modifier la ligne de référence. Un sous-menu vous propose alors deux choix : Quartiles et Médiane. Pour des informations sur les types de distribution, y compris les quartiles, consultez [Ajouter des distributions de référence](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/reference_lines.htm#Add_Reference_Distributions) dans l’article **Lignes, bandes, distributions et boîtes de référence**. ### Boîte à moustaches Ajoute une ou plusieurs boîtes à moustaches à la vue. Vous pouvez ajouter une boîte à moustaches pour une mesure spécifique ou pour toutes les mesures. La portée de la boîte à moustaches est toujours Cellulle (et jamais Table ou Volet). Pour afficher des renseignements statistiques sur les moustaches, les quartiles et les médianes, cliquez sur l’une des lignes horizontales dans la boîte à moustaches. Vous pouvez également sélectionner Modifier ou Supprimer lorsque vous cliquez sur un ligne. Tableau Desktop propose une troisième option : Mettre en forme. Sélectionner Modifier ouvre la boîte de dialogue Modifier la ligne de référence. Pour modifier une boîte à moustaches dans Tableau Desktop, vous pouvez également cliquer avec le bouton droit de la souris (ou cliquer en appuyant sur la touche Ctrl sur Mac) sur l’axe concerné et sélectionner Modifier la ligne de référence. **Remarque :** dans Tableau Desktop, le volet Analyses comporte deux éléments appelés Boîte à moustaches. Pour l’objet Boîte à moustaches dans la section Résumer, Tableau ajoute automatiquement une boîte à moustaches pour la cible spécifiée. Pour l’option Boîte à moustaches dans la section « Personnaliser », Tableau ouvre la boîte de dialogue après que vous ayez spécifié une cible. ### Totaux Ajoute des totaux à la vue. Lorsque vous ajoutez des totaux, les options disponibles sont Sous-totaux, Totaux généraux des colonnes et Totaux généraux des lignes. Pour plus d’informations, consultez [Afficher les totaux dans une visualisation](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/calculations_totals_grandtotal_turnon.htm). Pour supprimer les totaux, cliquez sur l’en-tête de colonne ou de ligne concerné et sélectionnez Supprimer. Dans Tableau Desktop, vous pouvez également cliquer sur un en-tête de colonne ou de ligne de totaux, après avoir ajouté des totaux et défini l’agrégation dans l’infobulle : ![Menu déroulant développé pour afficher les options Automatique, Somme, Moyenne, Minimum et Maximum.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/analytics_pane_configure_totals.png) ### Moyenne avec 95 % IC Ajoute un ou plusieurs ensembles de lignes moyennes avec les bandes de distribution ; les bandes de distribution sont configurées à un intervalle de confiance de 95 %. Vous pouvez ajouter ces objets pour une mesure spécifique ou l’ensemble d’entre elles. Les bandes de distribution avec intervalle de confiance appliquent une couleur sur la région où la moyenne de la population coïncide 95 % du temps. Vous pouvez cliquer sur une ligne de moyenne ou une distribution résultante et choisir Modifier ou Supprimer. Tableau Desktop propose une troisième option : Mettre en forme. Sélectionner Modifier ouvre la boîte de dialogue Modifier la ligne de référence. Les courbes de moyenne et distributions doivent être modifiées, mises en forme ou supprimées séparément. Pour voir les options, vous devez cliquer sur le bord extérieur d’une bande de distribution. Cliquer au milieu de la bande n’a aucun effet. Pour modifier une ligne ou une distribution dans Tableau Desktop, vous pouvez également cliquer avec le bouton droit de la souris (ou cliquer en appuyant sur la touche Ctrl sur Mac) sur l’axe concerné et sélectionner Modifier la ligne de référence. Un sous-menu vous propose alors deux choix : Moyenne et Intervalle de confiance de 95 %. Vous pouvez également supprimer les courbes et les bandes en les faisant glisser hors de la vue. ### Médiane avec 95 % IC Ajoute un ou plusieurs ensembles de lignes médianes avec les bandes de distribution ; les bandes de distribution sont configurées à un intervalle de confiance de 95 %. Vous pouvez ajouter ces objets pour une mesure spécifique ou l’ensemble d’entre elles. Les bandes de distribution avec intervalle de confiance appliquent une couleur sur la région où la médiane de population coïncide 95 % du temps. Vous pouvez cliquer sur une ligne de médiane ou une distribution résultante et choisir Modifier, Mettre en forme ou Supprimer. Tableau Desktop propose une troisième option : Mettre en forme. Sélectionner Modifier ouvre la boîte de dialogue Modifier la ligne de référence. Les lignes de médiane et distributions doivent être modifiées, mises en forme ou supprimées séparément. Pour voir les options, vous devez cliquer sur le bord extérieur d’une bande de distribution. Cliquer au milieu de la bande n’a aucun effet. Pour modifier une ligne ou une distribution dans Tableau Desktop, vous pouvez également cliquer avec le bouton droit de la souris (ou cliquer en appuyant sur la touche Ctrl sur Mac) sur l’axe concerné et sélectionner Modifier la ligne de référence. Un sous-menu vous propose alors deux choix : Médiane et Intervalle de confiance de 95 %. Vous pouvez également supprimer les courbes et les bandes en les faisant glisser hors de la vue. ### Courbe de tendance Ajoute une ou plusieurs courbes de tendance à la vue. Lorsque vous ajoutez des courbes de tendance, les options identifient les types de modèles de courbes de tendance disponibles dans Tableau : Linéaire, Logarithmique, Exponentiel et Polynomial. Pour certaines vues, seul un sous-ensemble de ces options est disponible. Pour plus d’informations, consultez [Types de modèles de courbes de tendance](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/trendlines_add.htm#modeltype) Cliquez sur une courbe de tendance pour la supprimer, la modifier ou afficher une définition statistique. Vous pouvez également supprimer une courbe de tendance en la faisant glisser hors de la vue. ### Prévision Ajoute une prévision à la vue. Cette option est uniquement disponible dans Tableau Desktop, et non lorsque vous modifiez une vue sur le Web. La prévision est uniquement possible lorsque que la vue contient au moins une mesure. La prévision n’est pas prise en charge pour les vues sur les bases de données multidimensionnelles. En outre, la vue ne peut pas contenir les éléments suivants : - Calculs de table - Mesures désagrégées - Calculs de pourcentages - Totaux généraux ou sous-totaux - Valeurs de date avec agrégation définie sur Date exacte Une série chronologique contenant des valeurs nulles impose également des contraintes. Pour plus de détails, consultez [Prévisions](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/forecasting.htm). Pour supprimer, modifier ou lire une description de la prévision active, accédez au menu Analyse et sélectionnez Prévision. ### Ligne de référence personnalisée Vous pouvez ajouter des lignes de référence pour une mesure spécifique ou pour toutes les mesures de la vue. Après que vous avez déplacé une ligne de référence du volet Analyses et que vous l’avez déposée sur une cible, Tableau ouvre automatiquement la boîte de dialogue Modifier. Consultez [Ajouter une ligne de référence](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/reference_lines.htm#Add_a_Reference_Line) dans l’article **Lignes, bandes, distributions et boîtes de référence** pour des informations sur les options disponibles. Pour revenir à cette boîte de dialogue ultérieurement, cliquez sur la ligne et sélectionnez Modifier. ### Bande de référence personnalisée Vous pouvez ajouter des bandes de référence pour une mesure spécifique ou pour toutes les mesures de la vue. Après que vous avez déplacé une bande de référence du volet Analyses et que l’avez déposée sur une cible, Tableau ouvre automatiquement la boîte de dialogue. Consultez [Ajouter des bandes de référence](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/reference_lines.htm#Add_Reference_Bands) dans l’article **Lignes, bandes, distributions et boîtes de référence** pour des informations sur les options disponibles. Pour revenir à cette boîte de dialogue ultérieurement, cliquez sur la bande et sélectionnez Modifier. Pour voir les options, vous devez cliquer sur le bord extérieur d’une bande de référence. Cliquer au milieu de la bande n’a aucun effet. ### Bande de distribution personnalisée Vous pouvez ajouter des distributions de référence pour une mesure spécifique ou pour toutes les mesures de la vue. Après que vous avez déplacé une distribution de référence du volet Analyses et que l’avez déposée sur une cible, Tableau ouvre automatiquement la boîte de dialogue. Consultez [Ajouter des distributions de référence](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/reference_lines.htm#Add_Reference_Distributions) dans l’article **Lignes, bandes, distributions et boîtes de référence** pour des informations sur les options disponibles. Pour revenir à cette boîte de dialogue ultérieurement, cliquez sur la bande et sélectionnez Modifier. Pour voir les options, vous devez cliquer sur le bord extérieur d’une bande de distribution. Cliquer au milieu de la bande n’a aucun effet. ### Boîte à moustaches personnalisée Dans Tableau Desktop, mais pas lorsque vous modifiez une vue sur le Web, vous pouvez faire glisser une boîte à moustaches depuis le volet Analyses et la déposer sur la cible. (Gardez toutefois à l’esprit que, sur le Web, vous pouvez ajouter une boîte à moustaches depuis la section Résumer dans le volet Analyses.) Après que vous avez déplacé une boîte à moustaches depuis la section personnalisée, Tableau ouvre automatiquement la boîte de dialogue Modifier la ligne, bande ou boîte de référence. Voyez [Ajouter une boîte à moustaches](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/reference_lines.htm#Add_a_Box_Plot) dans l’article **Lignes, bandes, distributions et boîtes de référence** pour des informations sur les options disponibles. La portée de la boîte à moustaches est toujours Cellulle (et jamais Table ou Volet). Pour afficher des informations statistiques sur les moustaches, les quartiles et la médiane, cliquez sur n’importe quelle ligne horizontale de la boîte à moustaches. Pour revenir à cette boîte de dialogue ultérieurement, cliquez sur la bande et sélectionnez Modifier. [Passer au contenu principal](#main-content) # Zoom et panoramique sur des vues, et sélection de repères Dans le coin supérieur gauche d’une vue, la barre d’outils d’affichage vous permet d’effectuer un zoom avant ou arrière, ou un panoramique, sur la vue, et de sélectionner des repères de données. ![La barre d’outils d’affichage.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewtools_main.png) ## Afficher ou masquer la barre d’outils d’affichage **Conseil :** si vous ne voyez pas la barre d’outils d’affichage dans Tableau Cloud ou Tableau Server, demandez au propriétaire du contenu de l’afficher à l’aide de ces instructions. Sinon [utilisez des raccourcis clavier](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/shortcut.htm#Shortcuts_marks) pour effectuer un zoom, effectuer un panoramique et sélectionner des repères. Lorsque vous survolez une vue de carte, la barre d’outils d’affichage apparaît par défaut, mais vous pouvez modifier ce comportement. Pour plus d’informations, consultez [Personnaliser le mode d’interaction des utilisateurs avec votre carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_customize_interaction.htm). Vous pouvez également afficher la barre d’outils dans d’autres types de vues, par exemple des nuage de points ou des boîtes à moustaches. 1. Si vous travaillez avec un tableau de bord, sélectionnez la zone sur laquelle vous souhaitez afficher ou masquer la barre d’outils. 2. Dans le menu supérieur, sélectionnez Feuille de calcul > Afficher la barre d’outils d’affichage. Sélectionnez ensuite l’une des options suivantes : - Automatique : La barre d’outils s’affiche uniquement lorsque vous survolez une vue de carte. - Afficher au survol : La barre d’outils s’affiche lorsque vous survolez un type de vue. - Masquer n’affiche pas la barre d’outils sur la vue sélectionnée. (Pour améliorer la facilité d’utilisation sur les appareils mobiles, une barre d’outils de la vue apparaît en cas d’interaction avec des vues déroulantes ou plusieurs sélections.) **Conseil :** Dans Tableau Desktop, vous pouvez rapidement activer ou désactiver la barre d’outils. Cliquez à droite n’importe où dans une vue, et sélectionnez Afficher la barre d’outils d’affichage ou Masquer la barre d’outils d’affichage. ## Zoom et panoramique La barre d’outils d’affichage fournit des commandes de zoom et un outil Panoramique permettant de visualiser différentes zones d’une vue zoomée. ### Zoom avant et arrière Dans la barre d’outils d’affichage, cliquez sur le bouton Zoom avant ![Le bouton Effectuer un zoom avant.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewtools_zoomin.png) pour faire un zoom avant et sur le bouton Zoom arrière ![Le bouton Effectuer un zoom arrière.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewtools_zoomout.png) pour faire un zoom arrière. Si la barre d’outils d’affichage est masquée, double-cliquez sur la vue pour effectuer un zoom avant et pour effectuer un zoom arrière, double-cliquez sur la vue en maintenant la touche Maj enfoncée. ### Zoom sur une zone spécifique Pour faire un zoom sur une zone spécifique de la vue, cliquez sur le bouton Zone de zoom ![Le bouton de l’outil Zone de zoom.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewtools_zoomarea.png) dans la barre d’outils d’affichage, puis faites glisser dans la vue. Si la barre d’outils d’affichage est masquée, maintenez enfoncées les touches Ctrl+Maj (Windows) ou Commande+Maj (macOS) pour utiliser l’outil Zone de zoom. ### Réinitialiser la vue Après que vous avez effectué un zoom avant ou arrière, les axes de la vue sont fixés sur une plage spécifique. Pour réinitialiser rapidement les axes de manière à effectuer un zoom automatiquement sur toutes les données de la vue, effectuez l’une des procédures suivantes : - Dans Tableau Desktop, cliquez sur le bouton de réinitialisation ![Le bouton de réinitialisation.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewtools_reset.png) dans la barre d’outils d’affichage. - Dans Tableau Server ou Tableau Cloud, cliquez sur le bouton d’accueil du zoom ![Le bouton d’accueil du zoom.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewtools_reset_web.png) dans la barre d’outils d’affichage. ### Effectuer un panoramique sur une vue Pour effectuer un panoramique, effectuez l’une des actions suivantes : - Maintenez la touche Maj enfoncée, puis faites glisser vers la vue. - Sur la barre d’outils d’affichage, survolez la flèche, sélectionnez l’outil Panoramique ![Le bouton de l’outil Panoramique.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewtools_pan2.png) puis faites glisser sur la vue. ## Sélectionner des repères Sélectionnez des repères pour voir des informations les concernant dans les infobulles qui s’affichent. Vous pouvez également afficher rapidement les données sous-jacentes ou filtrer les repères sélectionnés dans une vue. Pour plus d’informations, consultez [Infobulles](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/view_parts.htm#Tooltips). Lorsque vous sélectionnez manuellement des repères dans la vue, tous les autres repères sont estompés afin d’attirer l’attention sur la sélection. Votre sélection est enregistrée avec le classeur. ![Repères sélectionnés dans une vue avec d’autres repères sur la visualisation grisés.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/highlightaction3.png) ### Sélectionner des repères individuels ou multiples Pour sélectionner un repère individuel, cliquez dessus. Pour ajouter plus de repères individuels à une sélection, maintenez la touche Ctrl (Windows) ou la touche Commande (macOS) enfoncée. Pour sélectionner plusieurs repères à la fois, faites glisser sur la vue tout en utilisant les outils Sélection rectangulaire, Radial et Lasso dans la barre d’outils d’affichage. ### Faire des sélections rectangulaires L’outil Sélection rectangulaire sélectionne les repères dans une forme rectangulaire. Pour utiliser l’outil Sélection rectangulaire, survolez la flèche dans la barre d’outils d’affichage, cliquez sur le bouton de l’outil Sélection rectangulaire ![Le bouton Outil Sélection rectangulaire.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewtools_rectanglebutton.png), puis faites glisser dans la vue. **Remarque :** L’outil Sélection rectangulaire est l’outil par défaut activé dans la plupart des vues et il peut ne pas figurer dans la barre d’outils d’affichage. Dans ce cas, vous pouvez simplement faire glisser sur la vue pour utiliser l’outil de Sélection rectangulaire. ![La barre d’outils d’affichage mettant en surbrillance le bouton Outil Sélection rectangulaire.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewtools_rectangle.png) ### Faire des sélections radiales L’outil Sélection radiale sélectionne les repères dans une zone circulaire. Pour utiliser l’outil Sélection radiale, survolez la flèche dans la barre d’outils d’affichage, cliquez sur le bouton de l’outil Sélection radiale ![Le bouton Outil Sélection radiale.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewtools_radialbutton.png), puis faites glisser dans la vue. ![La barre d’outils d’affichage mettant en surbrillance le bouton Outil Sélection radiale.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewtools_radial.png) Vous pouvez également mesurer la distance dans une vue de carte à l’aide de l’outil Sélection radiale. Pour plus d’informations, consultez [Mesurer des distances entre des points de données et des lieux sur une carte](https://help.tableau.com/current/public/desktop/fr-ca/maps_measure_distance.htm). ### Faire des sélections au lasso Avec l’outil Lasso, vous pouvez sélectionner plusieurs repères en dessinant leur contour à main levée. Cet outil est utile lorsque vous souhaitez inclure certains repères uniquement et en exclure d’autres autour. Pour utiliser l’outil Lasso, survolez la flèche dans la barre d’outils d’affichage, cliquez sur le bouton de l’outil Lasso ![La barre d’outils d’affichage mettant en surbrillance le bouton Outil Lasso.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewtools_lassobutton.png), puis dessinez le contour à main levée autour des repères que vous souhaitez sélectionner. ![Le bouton Outil Lasso.](/tableau/current/fr-ca/public/desktop/fr-ca/Img/viewtools_lasso.png)